A comme Amour & Amitié

Tant que nous ne nous sommes pas dés-identifié à l’ego, la fausse personne, il n’est pas possible d’aimer véritablement, d’aimer divinement.

Car au-delà de l’intérêt du mental et du corps, c’est dans l’intérêt du cœur que s’exprime le véritable amour.

Le véritable amour « est » sans explication, sans raison, sans justification : il est notre état naturel par défaut.

Pourquoi exprimer L'amour ?

Oui, l‘amour, la reconnaissance que l’autre est soi est l’état naturel du bouddha que nous sommes tous. C’est l’essence même de notre être : aimer tous les êtres et toutes les choses. Comment faire autrement lorsqu’on a réalisé que tout est nous ?

L’amour de l’égo qui n’est qu’une forme d’attachement n’a strictement rien à voir avec le véritable amour. Il n’y a aucune raison d’utiliser le même mot, il faudrait plutôt utiliser le mot « intérêt de l’égo », « intérêt de la personne » plutôt que le mot « amour ». L’incompréhension des mots amènent vers l’incompréhension des choses.

Pouvons-nous faire la distinction entre le véritable amour et l’intérêt de l’égo lorsque nous sommes amenés à rencontrer des personnes ?

L’illusion est de confondre attachement de l’égo avec le véritable amour divin. Mais comment aimer tout en conservant le personnage ? Comment aimer lorsque sans cesse, l’ego filtre chaque instant de la vie ?

En s’éveillant un peu plus chaque jour, en augmentant son niveau de conscience, en prenant conscience de nos traumas et de nos souffrances.

Car ce sont eux qui ont construit la personne, l’égo. Et c’est par des prises de conscience, en effectuant une « déconstruction », que nous allons pouvoir laisser le cœur s’exprimer, se libérer.

Pouvons-nous être honnête et comprendre « qui » agit, qui décide ?

Est-ce le cœur ou est-ce le personnage ?

Comment faire la distinction ?

C’est très simple, le cœur est dans la joie, la paix, dans une vibration très positive. Le personnage est dans la tête, dans le mental, dans le cerveau gauche, dans l’intérêt, parfois dans la manipulation. L’ego souhaite obtenir quelque chose tandis que le cœur ne veut jamais rien, il souhaite juste « être » ce qu’il est, « être » dans la présence.

Qu’est-ce qu’un véritable ami ?

Un véritable ami est quelqu’un qui sait et qui a expérimenté le fait qu’il n’y a pas d’autres, que nous sommes un. Il partage les mêmes valeurs et les mêmes niveaux de compréhension, des prises de conscience similaires ont eu lieu.

Plus notre niveau de conscience augmente, plus nous pouvons retourner à notre état naturel, c’est à dire l’amour infini.

Pour autant, les personnages, les autres êtres ne peuvent pas forcément exprimer cet amour. Chacun fait en fonction de son expérience, de son niveau de conscience.

Et plus nous évoluons sur le chemin, plus nous rencontrons de nouveaux êtres, tandis que d’autres s’éloignent.

Tandis que le mental peut être « ami » avec quasiment tout le monde si c’est dans son intérêt, le cerveau droit, le cœur, peut envoyer de l’amour à tous, mais ne peut avoir de véritables relations d’amitiés qu’avec des êtres libres, sachant sortir de leur personnage, qu’avec des êtres éveillés.

Car un être libre, sorti du personnage, à moins qu’ils veuillent jouer comme au théâtre des scènes, ne peut plus rester dans l’illusion.

Un besoin de vérité, de réalité, d’amour vrai s’exprime à travers le cœur. L’amour véritable est très exigeant, il ne s’intéresse ni aux attachements de l’égo, ni aux faux semblants.

Pourquoi retomber dans l’illusion quand nous y sommes sortis, telle est la question ?

Pourquoi se satisfaire d’illusion si nous pouvons avoir une vie véritable, avec des amours véritables ?

Ainsi, par des prises de conscience, par l‘éveil spirituel, notre environnement change. Et plus nous changeons, plus notre entourage change : lieux, personnes, objets, activités.

Tout ce qui nous entoure est le reflet de nos compréhensions, de ce que nous sommes à l’intérieur. Notre environnement est la manifestation de nos compréhensions, de notre vibration. D’une certaine façon, il est une projection de notre être intérieur.

Si nous prenons conscience qu’un être est magnifique, nous allons ressentir le besoin d’être en sa présence. De la même façon, si nous prenons conscience que quelq’un a un comportement négatif, nous allons réagir et certainement bouger.

La question lorsque nous devenons libre est la suivante : quel univers, quel environnement ai-je envie de construire autour de moi ?

Ai-je conscience que je créé mon environnement ? Ai-je conscience que plus j’évolue, plus mon univers évolue avec moi ?

Les véritables amis ne peuvent qu’être des amis de cœur.

Kunzang Novembre 2013

P comme Pollinisateur

Nous sommes tous des pollinisateurs. La question est : que diffusons nous, quel genre de pollen pollinisons nous ?

Réponse : ce que nous sommes bien sûr !

Nous pollinisons ce que nous sommes, en diffusant notre fréquence vibratoire.

pollinisateur : envol des graines de pissenlis

Nous vibrons, nous diffusons, tel des abeilles, nous pollinisons ce que nous sommes et ce que nous portons sur les autres, dans des lieux.

Telle une abeille, je diffuse mon amour de fleur en fleur. Vous êtes les fleurs, nous sommes les fleurs.

Quel parfum diffusons-nous ?

Comment les autres se trouvent-ils modifiés par nous ?

Quel genre d’inspiration générons-nous au contact des autres nous-mêmes ?

Car le processus qui a lieu à chaque instant, chaque jour, quand deux personnes se rencontrent est réellement un processus de pollinisation. Nous aspergeons les autres de notre bonne ou mauvaise humeur, de notre joie ou de notre désespoir.

Plus nous fondons dans l’amour, dans l’extase d’être ce que nous sommes, à savoir une fréquence d’amour infini, de rire infini, puis tout l’univers autour de nous se transforme.

Nous générons alors de la joie, du bien-être, et nous communiquons le meilleur de ce que nous sommes.

Alors, dans le visible et l’invisible, nous agissons, nous changeons le monde.

A chaque fois qu’un bouddha éveillé passe quelque part, à chaque fois qu’il rit, des fréquences insoupçonnées s’imprègnent dans l’environnement, dans les objets et dans les êtres humains aussi.

Telle de la radioactivité, nous ne pouvons sortir indemnes de ces bombes vibratoires d’amour infini.

A chaque instant, nous pouvons diffuser et polliniser, nous pouvons, par des mantras, par des intentions, libérer et nettoyer des lieux, des gens. Il suffit de se centrer sur le cœur et de vivre, l’amour, la vie, la présence.

I love you

Kunzang Gyamtso, le 18 octobre 2013

I comme Intensité

Plus nous sommes capables de vivre dans l’intensité,

De l’instant,

Plus nous pouvons être ici,

Maintenant,

Ce que nous sommes

Réellement.

L'intensité de la vie

Plus nous pouvons nous concentrer

Ici

Et maintenant.

Plus nous nous rendons à la présence,

Plus nous laissons tous nos sens,

Vivrent ce qui se passe ici,

Dans l’instant,

Plus nous sommes là,

Vivants,

Et plus c’est le divin qui à travers nous,

Se vit.

Plus nous laissons le personnage,

Plus nous laissons,

L’automate, le robot, vivre à notre place,

Plus c’est lui, qui prend,

L’espace.

Dissolvons le robot,

Déprogrammons l’automate,

Afin que tout redevienne vivant,

Afin que tout redevienne magique,

Pour que chaque fois,

Redevienne,

La première fois.

Pour que chaque mouvement,

Redevienne sacré.

Nous sommes l’être divin qui se cache derrière le robot,

Sous l’automate.

Et c’est uniquement dans l’instant,

Dans la présence de ce moment,

Que ce que nous sommes peut vivre,

Réellement,

Laissons notre âme se libérer,

Laissons-la vivre.

Libérons-la du passé

Libérons-la du futur.

Arrêtons le mode automatique.

Pouvons-nous sortir des schémas ?

Pouvons-nous vivre,

Ici et maintenant ?

Sentons la présence de la vie.

Je suis.

Kunzang, Septembre 2013

D comme Destin

Je suis ton destin,

Je suis ton chemin,

J’écoute,

Ce que tu décides,

Je réagis,

À ce que tu choisis.

Je suis ton destin, je suis ton chemin

A chaque instant,

Tu peux choisir,

A chaque moment,

Tu peux agir.

Tu es libre,

Car tu es moi.

Tu es libre,

Car tu es Dieu.

Je suis ton destin,

Et je n’ai d’autre choix,

Que d’accomplir,

Ce que tu décides.

Comprends bien,

Tu es le seul,

A décider,

De ton chemin,

Tu es le seul,

A décider,

De ton destin.

Kunzang, Septembre 2013

P comme Pensées, P comme perspectives

Notre conscience, notre âme est toujours une et unifiée.

Notre conscience, notre âme est toujours une et unifiée

Ce que nous sommes est ce que nous sommes et ne peut avoir de contradiction interne.

Alors que se passe-t-il parfois me direz-vous ?

« Seules les pensées s’opposent ».

Nous avons la faculté de choisir des pensées opposées. Nous avons la liberté totale et suprême, aussi de ne plus être ce que nous sommes. Ainsi, en choisissant des pensées nous pouvons créer et modifier le personnage, l’égo. Nous avons aussi, et c’est ce qui se passe au départ souvent, la possibilité de s’identifier avec ce personnage.

Somme de tous nos conditionnements et de toutes nos pensées, le personnage est un résultat.

Comme 7 milliards d’autres nous participons à ce même jeu de personnage, à ces mêmes jeux de conscience, nous nous retrouvons finalement sur terre avec cette « réalité virtuelle » qui a généré le monde physique que nous voyons.

Nous pouvons choisir des idées, des pensées qui s’opposent si nous le voulons. Parfois certains d’entre nous donnent beaucoup d’énergies à des idées contradictoires, et cela crée de véritables tensions dans l’être. Si nous changeons d’idées très souvent, si nous investissons notre énergie dans des pensées qui s’opposent sans cesse, nous faisons du « sur place » : allons à droite, allons à gauche, avançons, reculons.

Certains sont tellement remplis de pensées opposées qu’ils ne peuvent plus bouger, ni rien décider.

L’univers tout entier répond à nos intentions. Comprenons qu’il se reconfigure à chaque instant pour répondre à notre volonté.

Une des voies est de ne plus choisir de pensées qui s’opposent, une autre est de ne plus choisir de pensées du tout, ou presque plus.

Si, dans le moment présent, on « surrender » à la vie, à ce qu’elle nous apporte, il est tout à fait possible de laisser les pensées s’envoler.

En laissant s’exprimer à chaque instant toute l’expression de notre être, de ce que nous sommes, nous n’avons plus besoin de vivre dans le système « duel » de choix de pensées.

Nous pouvons rester dans la présence du « je suis », « je sais », dans l’acceptation de ce qui est. Dans la dissolution la plus grande du faux personnage qui ne vit qu’à travers des pensées, toujours des pensées. Et c’est ce choix de pensées opposées qui perturbent et dépense beaucoup d’énergie.

Une autre solution est de faire des méditations non duelles afin de comprendre que l’opposition entre les pensées n’existe pas réellement.

Ce qui existe, c’est différents points de vue, différentes façon d’appréhender les choses. En réalité, si nous entrons dans une perspective non duelle, nous « savons » qu’aucune pensée ne s’oppose mais qu’elles ne sont que des perspectives différentes en fonction d’où nous plaçons notre conscience.

Toutes les pensées peuvent sembler justes et vraies en fonction de leur perspective. Lorsqu’on sait que nous sommes Dieu et que nous avons la liberté de toutes les appréhender de façon simultanée, nous entrons dans ce que j’appelle un univers de « multi-dualité », c’est à dire la possibilité de comprendre toutes les dualités et tous les points de vue.

Pour résumer, disons que la conscience ne peut être qu’une, qu’elle est amour et unité, que seules les pensées, outils de son divertissement peuvent sembler s’opposer en fonction de la perspective choisit.

Dans tous les cas, ne gaspillons pas notre énergie en choisissant des pensées opposées. Clarifions ce que nous sommes, ce que nous voulons être.

Kunzang Août 2013

S comme Souffrir

Au sujet des souffrances mentales.

C’est l’illusion du temps qui crée les souffrances mentales. Sans temps, la personne ne peut exister. Fondu dans ce moment présent, sans passé ni futur, le mental n’existe plus.

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

pause

pause

Faisons une pause.

Ressentons ensemble ce moment de paix, d’amour, de joie.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons-nous le comprendre ? L’accepter ?

Comment vous sentez vous, la, maintenant. Méditez, fermez les yeux un instant.

Que ressentez vous dans votre corps ?

Comprenons que le temps n’existe pas, que seule la présence dans ce vaste moment « est » et vit à travers nous.

Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps et entrons dans la présence de cet infini moment.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus personne pour séparer et pour souffrir, il n’y a plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement la compréhension que nous sommes le moment, que nous ne sommes ni le mental ni la personne qui sont toujours à la recherche de quelque chose.

Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant, dans la présence, la fausse personne, le mental ne peut y exister.
La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre.

« Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la personne, de l’égo, du personnage.

C’est la pensée sous-jacente de l’erreur fondamentale : « Je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.

Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.

La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.

Pourquoi continuer à souffrir à cause d’une personne qui n’existe pas ?

Pouvons-nous nous dés-identifier au personnage que la vie nous a créé ?

Ce que nous sommes réellement, la conscience, la présence n’a pas besoin de s’identifier car elle est déjà tout.

Kunzang Mai 2013

P comme Persistance

C’est la persistance de ce que nous sommes qui s’incarne dans la matière.

Si nous persistons à toujours rester dans notre état d’esprit naturel, si nous choisissons toujours les mêmes pensées, si nous avons déterminé de façon précise ce que nous sommes, et ce que nous ne sommes pas, alors un alignement de nos intentions permet à l’univers de s’adapter à notre vibration. Ainsi un univers qui nous ressemble se met en place.

un univers qui nous ressemble se met en place

un univers qui nous ressemble se met en place

L’univers, de par la loi d’attraction, de résonance,  et de cause à effet réagit à nos choix, à nos actions, à nos attitudes.

Il est essentiel de toujours rester aligné dans la même direction. S’il y a une incohérence ou une disharmonie dans nos intentions, dans ce que nous voulons réellement, il y aura une disharmonie dans notre monde. L’extérieur est généré par l’intérieur, par ce que nous sommes.

Si nous changeons de tactique ou de stratégie chaque semaine, nous n’allons nulle part, nous créons puis détruisons.

Soyons précis dans la définition de ce que nous sommes, dans nos attitudes, dans nos comportements, dans la direction que nous choisissons, et tenons le cap.

Si le cap change, c’est tout notre univers qui change et qui s’adapte en temps réel.

N’oublions pas que nous sommes d’essence divine, que nos choix, nos attitudes, à chaque instant, vont générer de nombreux effets.

Déterminons notre cap, choisissons un objectif et laissons faire la loi d’attraction.

Kunzang Juillet 2013

E comme étiquettes

Le mental est en permanence en train d’étiqueter, de séparer, c’est sa fonction. Nous donnons des étiquettes, nous trouvons des mots à tout. Le cerveau gauche, pour décrire et comprendre l’univers n’a pas d’autre choix que de séparer, d’étiqueter.

E comme Etiquettes

E comme Etiquettes

Dès que l’on entre dans le monde des étiquettes, des mots, on entre dans le jeu de la séparation, du mental, nous entrons alors dans le monde de l‘illusion. Comprenons les étiquettes, les mots, comprenons que c’est le mental qui sépare tout.

Laissons tomber les descriptions et recentrons nous sur les sensations du corps, recentrons nous sur la vérité, sur la réalité.

Notre cerveau gauche étiquette ce qui se passe puis, sans nous laisser le temps de vivre, passe à l’étiquette suivante.

Alors que si nous savons rester dans la présence de l’instant, si nous pouvons tout accepter sans étiqueter, si nous pouvons accueillir, nous pouvons commencer à vivre.

Commençons à enlever les étiquettes et accueillons tout ce que la vie nous propose.

Exemple d’étiquettes : la peur, la violence, le mal, le diable, etc…

Ces étiquettes ne sont que des mouvements de la vie, des étiquettes.

Aucune vague ne peut s’opposer à l’océan. Il n’y a pas de « force du mal », il n’y a ni diable, ni noirceur. Il n’y a que des polarités : négatives ou positives, créatrices ou destructrices. Tout à sa place dans l’univers, et tout est juste du point de vue de la conscience cosmique.

Certaines vagues se sentent terriblement mal aimées. Elles n’ont juste pas encore réalisées la présence de la source.

La pièce ne peut pas être submergée par le contenu. Nous sommes la pièce, nous sommes l’univers, nous sommes l’espace.

Ce que l’on appel « le mal » est un jugement depuis la perspective relative de l’homme. Du point de vue du divin, il n’y a ni bien ni mal, il y a juste un mouvement, des polarités.

Du point de vue divin, du point de vue de l’absolue, la peur n’existe pas, seul l’amour et l’union existe puisque Dieu est tout. Dieu ne peut avoir peur puisqu’il est tout.

La peur est une idée de l’homme, la peur est une notion de « séparation » du mental. « Je suis séparé de l’autre, donc j’ai peur car je ne le connais pas, je ne le comprends pas. »

L’enfer, la peur, c’est l’illusion du mental que nous pourrions être séparé de Dieu, des autres, de la conscience infinie que nous sommes tous. Or c’est impossible, sauf dans l’illusion du personnage, du mental.

L’étymologie du mot diable latin : diabolus, du grec Διάβολος signifiant « celui qui divise ».

L’enfer n’est pas un endroit mais l’identification erronée à la personne, à l’égo, à l’illusion de la séparation. « Tu n’es pas moi donc j’ai peur et je te déteste », alors que le paradis et la réalité est « ‘Tu es moi, je t’aime, tu es sacré, nous sommes tous Dieu ».

Comment pouvons-nous espérer vivre au paradis sans transmettre cette connaissance élémentaire ?

Il est tant que l’éveil de la conscience soit désormais un objectif international.

La société est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Le monde est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Un éveil citoyen du monde est urgent.

Venez avec moi dans la réalité ! Je vous amène au paradis, suivez ces lignes, je vous le dis,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous,

UN.

Kundun, le 27 avril 2013

I comme illusion

Il y a un lien entre l’illusion de la personne et l‘illusion du temps.

l'illusion de la personne et l'illusion du temps.

l’illusion de la personne et l’illusion du temps.

Il y a deux grandes illusion dans ce monde : l’illusion d’être une personne et l’illusion que le temps existe. Ces deux illusions disparaissent au même endroit : dans le moment présent.

Le mental, la personne ne peut exister que dans le passé ou le futur. En effet, dans l’instant présent, la personne artificielle ne peut vivre : constituée par la projection du mental, la fausse personne se dissous dans le présent. Une projection ne peut exister que dans l’illusion du passé ou du futur. Ainsi le moment présent permet à la présence que nous sommes de prendre conscience de sa réalité.

Nous sommes la vie, nous sommes la présence, nous sommes la conscience et l’espace dans lequel tout existe.
Comprenons que nous pouvons dissoudre nos conditionnements, par des prises de conscience, par l’expérimentation.

Dans la présence de ce moment, comprenons qu’il est possible de grandir, de changer de points de vue. L’éveil est un changement de perspective, il s’effectue progressivement lorsque nous passons du point de vue de la fausse personne vers le point de vue non duel de ce que nous sommes : une conscience divine d’amour infini.

Dans cette compréhension profonde de la présence et de ce moment, il n’y à plus personne pour s’illusionner, ni sur le temps, ni sur l’identification à quoi que ce soit.
Alors La vie à travers nous se vit.

Kundun mai 2013

E comme État, P comme Psychologique

C’est notre état psychologique, notre façon d’appréhender les choses, notre perspective, notre point de vue qui crée, détruit et transforme notre univers.

C'est notre état psychologique,[...] qui crée, détruit et transforme notre univers.

C’est notre état psychologique,[…] qui crée, détruit et transforme notre univers.

En fonction de notre état psychologique, nous allons générer des attitudes qui ne manquerons pas d’agir sur notre environnement et notamment sur les autres.
Si nous pouvons, en devenant le moment présent, rester centrer sur ce que nous sommes réellement : une présence d’amour, alors notre impact sur le monde change.

Si nous pouvons garder notre meilleur état psychologique possible, à chaque instant, si nous pouvons être cet amour infini, sans se laisser influencer par l’environnement, quoi qu’il arrive, alors dans ce moment de pleine conscience, nous ne pouvons qu’agir justement, et prendre les bonnes décisions. Alors, Dans un esprit de fraternité et de partage, nous pouvons exprimer ce que nous sommes : l’amour et non pas l’identification à nos croyances.
Alors la vie devient vrai, alors la vie devient réel, alors la vie devient profonde et juste.
Notre état psychologique est tout ce que nous avons, c’est lui qui va générer notre monde.

Pouvons nous comprendre que l’amour engendre l’amour et que la haine engendre la haine ?
Dans un cycle infini de destruction et de création, notre état d’esprit va se manifester en créant des unions et des séparations. La même rencontre, dans deux moment différents, avec des états d’esprits différents engendrera des conséquences diamétralement différentes.

Sachons cultiver l’amour, la fraternité, la paix afin de co-créer ensemble un monde qui nous reflète ce que nous sommes.

Dans quels états d’esprit sont les gens autour de nous ? Que diffusent nos amis, notre famille, les personnes qui travaillent avec nous ?
Comme un virus, l’état psychologique d’une personne se propage et se transmet. Soyons attentif aux êtres qui sont en contact avec nous.
Pouvons nous être naturel, pouvons nous être nous même auprès d’eux ?
L’état psychologique des êtres, qu’ils soient dans un état d’union ou de séparation ne manquera pas de nous influencer. C’est l’histoire de l’homme qui rentre du travail énervé et fatigué de se faire engueuler toute la journée et qui est violent avec sa femme le soir. Car chaque violence, chaque état psychologique de l’autre, qu’il soit positif ou négatif agit sur nous. Il faut un certain temps pour revenir dans un état psychologique d’amour infini après s’être fait agressé. Pour certains, l’amour est naturel, pour d’autres c’est la violence, en fonction de leur état psychologique de base.

Sachons nous centrer sur le cœur, apprenons à cultiver un état psychologique d’amour et de bien être.

Partageons et diffusons la joie, le bonheur, l’amour d’être ce que nous sommes.

Osons répandre la joie, ayons le courage d’être nous même, au delà des évènements, au delà des circonstances.

Concentrons nous, sur le cœur, sur l’amour et voyons comment notre monde change avec nous.

Kundun, Mai 2013

P comme projection de la conscience

Description des relations entre ce que nous sommes, notre environnement, les sens, les pensées, les émotions.

Il y a tout d’abord notre environnement : constitué de personnes, de lieux, d’objets.
Puis, il y a ce que nous appelons notre corps physique, constitué d’organes et de sens :

– le toucher qui ressent la consistance de la matière, mais aussi la chaleur et le froid,
– la vue qui reçoit les images de notre environnement,
– l’ouïe qui perçoit les sons, les vibrations de l’air,
– l’odorat qui capte ce que nous respirons,
– nos papilles gustatives qui perçoivent les goûts,
– la partie antenne du cerveau qui reçoit des pensées,
le tout, analysé, trié, filtré par la partie analytique du cerveau.
La présence, la conscience que nous sommes reçoit tous ces signaux. Lorsqu’on comprend que nous ne sommes pas ces signaux, mais la conscience qui les reçoit, nous devenons plus libre, plus en recul.
La conscience, la présence, ce que nous sommes, telle de la lumière se projette sur notre environnement, sur notre univers. Alors, en retour de cette projection, nous recevons des signaux. Nous sommes l’espace sur lequel le film se projette, nous ne sommes pas les images du film.
Ces signaux divers et variés activeront chez nous différentes émotions, en fonction de nos expériences passées. Alors nous pourront éventuellement agir ou ne pas agir, en fonction de nos conditionnements.

paysage-mer

Si par exemple, nous sommes au bord de la mer, assis à contempler les vagues, nous recevons à la fois des images du paysage, le bruit des vagues et des palmiers, l’odeur de l’iode, nous sentons le vent sur notre corps et nos cheveux, nous sentons le sable chaud sous nos pieds. Nous recevons aussi des pensées de calme, de tranquillité, de beauté, de bien être, de paix.
Alors notre conscience peut expérimenter les émotions attachées à ces pensées, éventuellement ces émotions, en fonction de nos expériences et conditionnements, de notre volonté aussi, nous amèneront à agir.

Nous ne sommes pas nos sens, nous ne sommes pas notre corps, ni les images, ni les pensées que nous recevons, ni l’ordinateur du mental qui traite toute ces informations. Nous sommes la présence qui prend conscience de la scène, nous sommes à la fois ce qui « est » et ce qui « vit » la situation. Nous ne sommes pas non plus la personne que nous avons cru ou que nous croyons être. Nous sommes cette présence, la conscience qui, par tous ces mécanismes perçoit l’environnement.
Cette présence ne peut être perçue que dans le moment présent, au delà du mental qui toujours nous amène dans le passé ou dans le futur.
Cette présence est toujours là, ici, maintenant. Elle vit, à travers nos corps, que nous soyons homme, plante, eau, terre, mer, air, feu.

Espace sous-jacent de l’univers, cette présence est là, quelque soit l’objet, le lieu, les personnes. Elle est l’espace dans lequel l’univers existe. Nous pouvons toujours changer le contenu de cet espace, l’espace lui, reste inamovible, permanent. Cet espace, c’est l’amour infini. Il est l’écran de cinéma sur lequel la vie, la conscience se projette.

Il est ce que nous sommes,

Il est ce que nous avons été,

Il est ce que nous serons.

Il est,

Nous.

Kundun Mars 2013

R comme Responsabilité

Qu’est ce que la responsabilité ?
Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?

R comme Responsabilité

R comme Responsabilité

Pour répondre à ces questions, méditons un instant et faisons une pause.
Installons le calme mentale. Restons à l’écart du monde un instant. Entrons dans la paix, la joie, ouvrons notre esprit à la conscience.

Tout d’abord, pour bien répondre, comprenons ce que nous sommes, et ce que nous ne sommes pas. Car pour répondre, il faut savoir ‘qui’ ‘peut’ être responsable.
Nous ne sommes pas l’égo, la personne que nous avons crus ou que nous croyons être. La première étape du développement spirituel est d’arrêter de s’identifier aux pensées. C’est cela l’égo, une identification à nos pensées. Nous ne sommes pas nos pensées.

Ce que nous sommes est une conscience d’amour infini, que certains appellent l’âme, qui se vie à travers nos corps physique et notre corps mental et à travers tout ce qui existe dans l’univers.
Par un processus karmique, c’est-à-dire à travers la loi de cause à effet, nous vivons puis reproduisons à travers plusieurs vies, depuis des millénaires les mêmes comportements, les mêmes conditionnements sociaux et culturels. Sur tous les êtres humains ayant vécus sur terre depuis le commencement, beaucoup ont vécus comme des robots n’ayant jamais ressenti le besoin de comprendre « qui » ils étaient et pourquoi ils étaient là. Peu ont compris que nous n’étions pas l’identification aux pensées, c’est-à-dire l’égo, la personne virtuelle.

Être responsable, c’est agir en conscience, c’est-à-dire agir en comprenant l’étendue des effets de nos actes. Pour être responsable, il faut aussi avoir la volonté d’agir.

Plus nous sommes conscient, plus nous comprenons, plus nous devenons responsable. L’éveil amène à une responsabilité plus grande, non pas une responsabilité de l’égo puisque celui-ci n’existe plus, mais une responsabilité de la conscience.
Prenons un exemple : nous voyons de plus en plus de violence dans les écoles. Aux états unis, certains commettent des massacres.

Qui est responsable ?

Méditons un instant dans ce moment.

Qui est responsable ?
Le robot sans conscience qui a tué ses camarades ?
Les parents qui ne savaient pas comment aimer leur enfant ?
Les professeurs ?
Non.

Nous sommes tous responsable de cette situation. Nous sommes responsables collectivement de tout ce qui se passe dans ce monde. Je ne dis pas cela pour culpabiliser les personnes, les égos. Je dis cela car finalement, il n’y a qu’une seule conscience qui se vit à travers 7 milliards de nous-mêmes. Et si nous ne sommes pas capables collectivement de nous éveiller, ce genre de malheur arrive.

Mais que faisons-nous pour empêcher cela ?
Que faisons-nous pour empêcher les idées violentes de se propager ?
Avons-nous conscience que le cinéma, la télévision et certain jeux vidéo programment la tête des enfants et des parents pour les transformer en tueur en série ?
Pourquoi ne sont-ils pas interdits ?

La création, la diffusion et la propagation d’idées, de films, de jeux vidéos et de comportements violents est criminel car tout ceci encourage la violence. De la même façon que nous pouvons créer des univers de paix et de joie, nous pouvons créer des univers de guerre et de destruction. Si nous prenons en compte : l’identification aux pensées et aux émotions, le fait que notre conscience se reflète sur l’environnement, ainsi que la loi de cause à effet, nous comprenons que la violence et la diffusion de film violent conditionnent les populations.

La haine et la violence amènent de la haine et de la violence. La diffuser, c’est participer à l’alimenter. Comprenons qu’avec la découverte des neurones miroir, nous savons désormais que le cerveau se met au diapason des scènes que nous regardons. Nous « éduquons » et programmons littéralement notre cerveau à s’adapter aux environnements que nous lui proposons.

Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?

La première responsabilité est de nous éveiller un peu plus chaque jour, c’est-à-dire augmenter notre niveau de conscience, et ce dans les domaines qui nous tiennent à cœur. Plus nous nous éveillons, plus nous éveillons notre entourage. Choisissons l’amour, la joie, la paix et diffusons ce que nous sommes. Montrons que c’est possible. Soyons courageux, disons non à la violence, non à la guerre, non à l’illusion de la séparation. Les êtres éveillés ont toujours prônés l’amour et ce n’est pas par hasard.

Une autre responsabilité est d’agir en conscience le plus possible afin d’arrêter la roue karmique, la loi de cause à effet afin qu’elle ne génère plus que du bonheur.
Chaque jour, nous avons toujours l’occasion d’agir dans le sens de l’amour.

Parfois, certains se demandent  : Mais pourquoi le divin laisse t-il faire toutes ces atrocités ?

La conscience infinie existe dans un univers non duel ou il n’y a ni bien ni mal, ou n’existe que des mouvements d’énergies, qui créent et qui détruisent.
De nombreuses lois existent, et elles sont toutes respectées.

Les crimes et atrocités qui sont commises chaque jour ne sont que les effets de causes qui ont eu leur commencement il y a bien longtemps, parfois dans d’autres vies.

Pour mettre fin aux effets, il n’y a qu’une seule solution : l’éveil, la prise de conscience.
Tant que l’humanité n’aura pas compris la loi de cause à effet, c’est à dire le fait que le monde est un miroir pour notre conscience, tant que nous ne savons pas ce qu’est la réalité, tant que nous ne savons pas ce que nous sommes, toute la tragédie humaine continuera. Nous sommes collectivement responsables de tout ce qui se passe. Il y a une unité de la famille humaine que nous ne pouvons ignorer.

Ensemble, nous pouvons partager, nous pouvons enseigner, nous pouvons transmettre, nous pouvons vibrer à une fréquence plus élevée.
Ensemble, nous pouvons réunir, nous pouvons relier, nous pouvons transformer.
Ensemble, nous pouvons nous entraider, nous pouvons nous guider, et changer.
Nous sommes responsables, de façon individuelle et collective de notre vie, de nos attitudes. Le monde étant le reflet de ce que nous sommes, changeons ensemble ce que nous sommes. Éveillons chacune de nos cellules, c’est à dire chaque être humain.

Je parle là de notre propre conscience collective. Nous sommes co-créateur, nous sommes multidimensionnel, nous sommes riches, nous sommes nombreux, nous sommes beaux, nous sommes l’amour, nous sommes la vie, nous sommes le présent, nous sommes partout, nous sommes la présence.

Partageons ce que nous sommes, ensemble, maintenant.

Exprimons la divinité qui est en nous, vibrons aux fréquences les plus élevées, celles qui rapprochent l’homme et la femme de sa nature divine.
Nous sommes tous,
Un.
Tous responsables les uns des autres,
Uni par l’amour,
Uni par le cœur.
Rappelons-nous,
Co-créateur de l’univers,
Nous sommes tous,
Un.

Voir le poème : Imagine.

Kundun mars 2013

Éclairage

Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.

Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.

Quand, s’illuminent les chemins,
Alors,
Il n’y a,
plus qu’à choisir,

Que de chemins, que de destins.

Tous,
Sont les effets de causes que nous choisissons.

Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.

Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, là où nous sommes.
Maintenant.

Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.

Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.

Certain unifient, certains séparent.

C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.

Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.

Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.

Il suffit d’être dans l’instant,
Dans ce moment présent, ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.

Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.

Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.

Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.

Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.

Poème de Kundun, Mars 2013

Se libérer des pensées

L’observation des pensées crée automatiquement un recul entre l’observateur, la conscience que nous sommes et les pensées qui ne sont pas nous.

Instant de pause

Instant de pause

Si nous prenons quelques instant de pause, quelles sont les pensées qui vous apparaissent? Notez les puis revenez sur ce texte.

Comprenez que vous pouvez être l’observateur des pensées. Mais qui observe ?
Vous bien sur ! Mais qui êtes vous ? Celui qui observe, la conscience.
Plus nous observons nos pensées, plus nous comprenons d’où elles viennent : conditionnements, automatismes liés à l’enfance, l’éducation, l’environnement.
La plupart du temps, nous sommes en ‘pilotage automatique’. Mais qui est le pilote automatique ? L’ego, la personne que nous croyons être ou que nous avons cru être.
Le vrai « nous » peut reprendre la main, peut arrêter le pilote automatique, et commencer a vivre.
Pour cela, restons dans l’instant, dans ce moment où le mental ne peut pas demeurer.
Plus nous prenons de la distance avec les pensées, plus nous devenons libre.
Libre de les choisir, libre de les comprendre, libre de remonter à leur source. Nous avons vu dans le texte : ‘loi de cause à effet sur les pensées’ que ces pensées ont toujours une source, une cause. Elles ont une source car elles sont le reflet de notre propre conscience sur l’environnement qui fait miroir.
Le contrôle et le choix des pensées nous amène vers la liberté.
Ne soyons pas esclave du mental. C’est lui, qui en créant l’ego, la personne finit par croire que nous sommes nos pensées. Plus nous restons dans le présent, dans l’instant, dans la présence, plus nous restons observateur des pensées qui arrivent, puis qui partent.
Certaines peuvent retenir notre attention bien sur, mais détachons nous d’elles. Ne soyons pas en réaction, restons conscient, restons dans la présence, restons libre.
La plupart des pensées que nous recevons viennent de nos conditionnements. Et plus nous nous en détachons, plus nous sommes libre. Alors il est possible de devenir très créatif, c’est à dire d’avoir d’autres type de pensées, des pensées qui vibrent à notre fréquence, et non pas à celle de nos programmations mentales.

C’est aussi ça la créativité, avoir la possibilité de sortir des conventions, des programmations. Que pouvons nous inventer lorsque l’on reste dans le carcan de la personne, cet automate qui ne sait que reproduire ce pourquoi il a été programmé.

Restons dans la présence et regardez les pensées passer, laissez les passer, habituez vous à créer cette séparation entre vous et elles.

Vous n’êtes pas vos pensées.

Texte de Kundun janvier 2013

A comme Autres

 

"les autres sont nous" Kundun 2013

« En réalité, il n’y a pas d' »autres », il n’y a que des « nous » Kundun 2013

Comprendre et imaginer que les autres sont nous est une chose, l’expérimenter et le vivre en est une autre.

Réaliser que nous sommes une même et unique conscience qui vit à travers les autres êtres humains est une des étape de l‘éveil.
La présence que nous pouvons ressentir, le sentiment d’amour, la paix, la conscience, la vie, l’intelligence qui vit à travers l’homme: c’est ce que nous sommes réellement.

Tous les matins, nous nous habillons de notre corps physique et de notre corps mental. Et tous les matins, nous nous identifions à eux.
Mais si nous fermons les yeux, si nous dirigeons notre attention sur nos sens, si nous ressentons la présence, nous pouvons prendre conscience de la réalité non duelle.

Méditons quelques instant, restons dans la paix dans la présence.
Pause.

Restons quelques instant dans le calme.

"Dieu est toujours amoureux des expressions qu'il incarne"

On ne s’en rend plus compte, mais la vie est si merveilleuse, si magique.
Comme un enfant qui vient de naitre, je prend conscience de l’univers autour de moi. C’est une renaissance car l’ancien moi s’est de nouveau dissous, et la présence, la conscience se trouve dans un état de découverte.
Ce n’est pas que je vois avec des yeux d’enfants, c’est que je suis redevenu un enfant.
Car en réalité, la vie est merveilleuse, la vie est magique.
Il y a tant de choses à expérimenter, tant de choses à être, à vivre, il y a tant de choses à aimer.
Il y a comme un vertige, comme une ivresse de la matérialité quand la conscience s’incarne. Une identification naturelle s’effectue.
Comment s’incarner dans l’homme, comment revêtir son corps et son mental sans s’immerger totalement en lui, sans ‘devenir’ lui.

Dieu, la conscience infini que nous sommes s’incarne en l’homme et puis s’oublie.

Ivre de matière, nous exprimons le divin qui à travers nous se vit.

Quand nous tombons amoureux, quand nous fondons dans l’amour, quand l’émotion, cette prise de conscience nous bouleverse, quand on voit la beauté de l’autre, alors nous commençons vraiment à vivre, à être.
L’amour, c’est la vie. Et la vie, c’est l’amour.
L’amour est la seule réalité. L’amour est le sentiment, l’expérience, la conscience, la reconnaissance que nous sommes l’autre.
C’est une expérience, une compréhension qui ne peut que s’expérimenter. Comment communiquer et partager une expérience aussi intime ?
Pouvons nous imaginer la couleur bleu ? Pouvons nous l’expliquer ?
Non, on ne peut que la voir.

Texte de Kundun, Janvier 2013

P comme Pensées

"Nous recevons toutes les pensées" Kundun 2013

« Nous recevons tous des pensées » Kundun 2013

Oui, nous recevons tous des pensées, mais n’en tenez pas trop compte.
Car ces pensées sont liées à l’environnement, elles n’ont rien à voir avec ce que nous sommes.
Elles sont le reflets de nos conditionnements et de l’univers dans lequel nous évoluons . En fonction des lieux, de nos attitudes, de ce que nous sommes, elles changent.
Nous ne sommes pas les pensées qui viennent et s’en vont. Nous sommes la conscience qui peut les choisir.
Les pensées sont liées aux circonstances environnantes, elles sont provisoires et virtuelles. Elles n’ont aucune réalité, elles sont des propositions.
Il n’est pas raisonnable de se sentir responsable ou coupable des pensées qui passent autour de nous dans la mesure ou elles sont issues des conditionnements, des médias, de la télévision, des autres aussi.
L’erreur serait de choisir des pensées qui ne nous correspondent pas.
Prenons un instant pour méditer et nous reposer quelques secondes.
Laissons les pensées passer.
Nous ne sommes pas nos pensées.

Pause….

Le mental est un outil. Il traite de l’information provenant d’une entrée, puis il sort un résultat, comme un ordinateur.
Le mental capte des pensées, reflets de l’environnement. Il ne choisit pas ce qu’il capte. Il reçoit, analyse et peut aussi proposer de capter d’autres pensées.
Celui qui regarde tout cela, et qui éventuellement choisit, c’est nous. Oui, nous, cette conscience, cette intelligence, cette présence.
Comme une antenne, notre cerveau reçoit des pensées, et comme une antenne, il est possible de la diriger. C’est ce que nous appelons l’intention.
Si nous orientons notre antenne, notre intention vers un univers d’amour et de fraternité, certaines pensées seront reçues. Si nous laissons la personne que nous croyons être ou avons cru être, diriger notre vie, alors d’autres type de pensées vont être reçues, en fonction de ses conditionnements.
Notre cerveau, notre mental ne doit pas être laissé livré à lui même, sinon à partir de l’ego, une personne se crée et prend littéralement le contrôle de l’individu.
Restons quelques secondes dans ce moment pour méditer sur cette pensée.

Pause…

Lorsque nous prenons du recul sur les pensées, sur la fausse ‘personne’, la conscience, l’amour reprend la direction de ce que nous sommes. Alors les intentions sont naturellement bonnes et positives, aimantes et constructives, unifiantes et fraternelles.
Car la présence, la conscience, l’intelligence que nous sommes ‘sait’ que nous ne sommes qu’un. Un seul organisme, incarné dans de nombreux corps, mais toujours ‘un’.
La diversité dans l’unité, voila ce que nous sommes.

À chaque fois que nous orientons notre antenne du mental, lorsque nous parlons avec quelqu’un, lorsque nous rencontrons quelqu’un, lorsque nous regardons un film, lorsque nous allons dans un endroit, lorsque nous travaillons sur un projet, à chaque fois, nous dirigeons, nous focalisons notre conscience, ce que nous sommes dans une direction, dans une intention.
Notre antenne s’oriente. Et plus notre niveau de conscience est élevé dans un domaine, plus notre antenne est grande. Imaginons une antenne parabolique, de 4 mètres de diamètres, dirigé dans une direction. Puis imaginons que notre antenne fasse 8 mètres.
Plus notre antenne est grande, plus nous pouvons capter de détails, de pensées.

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Il est important de comprendre que nous ne pouvons ‘créer’ ou ‘générer’ de pensées.
Nous ne pouvons que ‘être’, c’est à dire prendre conscience de notre univers, de notre environnement, de nos conditionnements.
Notre conscience, lorsqu’elle se reflète sur cet environnement ‘capte’ à travers le mental ces fameuses pensées.
Comprendre que nous ne créons pas les pensées qui ne peuvent pas vraiment devenir ‘nos pensées’ mais ‘des pensées’ est essentiel.
Respirons profondément, gardons ce concept à l’esprit quelques secondes. Restons dans le calme. Comment nous sentons nous ?
Restons dans la présence.

Pause…

La première étape de l’éveil est de se séparer des pensées. C’est ce qu’Eckhart Tolle a divinement expliqué dans son livre « le pouvoir de l’instant présent », vendu à 6 millions d’exemplaires.
Plus nous commençons à regarder nos pensées, plus nous comprenons qu’elles ne sont pas nous, qu’elle ne l’ont jamais été, et qu’elles ne le seront jamais.
Alors, une formidable libération s’effectue. Toutes ces fausses idées de culpabilité s’évanouissent instantanément. La fausse personne que nous avons cru être se dissous.
L’imposteur se révèle progressivement.
Car l’ego, la personne qui a été construite, sur cet assemblage de pensées et de croyances, petit à petit se dissous au même rythme que nous comprenons que nous ne sommes pas nos pensées.
Restons dans ce moment, dans ce calme. Sentez cette paix, cette présence.
Sentons ce vide mental, cet état ou l’antenne se dirige vers un endroit sans pensées.

Kundun janvier 2013

B comme Bonheur

Le bonheur ne peut avoir lieu qu’ici et maintenant.

"Le bonheur est ici et maintenant"

« Le bonheur est ici et maintenant »

Quelqu’un a t-il déjà réussi à être heureux dans le passé ou dans le futur ?
Impossible, car dans le passé et dans le futur, il n’y a que du mental.

Seul maintenant, la présence que nous sommes peut ressentir sa véritable essence, à savoir le bonheur.
Nous ne pouvons être heureux qu’ici et maintenant, dans cet instant.

Faisons une pause, méditons, prenons un moment de recueillement pour ‘être‘. Éteignons l’ordinateur du mental et ressentons la présence de l’instant.

Kundun, février 2013

M comme Mental

Le mental est l’outil de la conscience permettant de se concentrer en dehors de ce que nous sommes. Nous sommes la présence qui vit dans l’instant présent. Le mental est l’outil qui se projette dans le passé et le futur, il ne peut être dans la présence de l’instant. C’est comme deux faces d’une même pièce, elle ne peuvent se rencontrer. Le mental ne peut pas concevoir le moment présent, c’est hors de son univers. Et quand nous sommes cette présence, ce moment, le mental est éteint, il n’a pas sa place.

M comme Mental

M comme Mental

La présence ne peut que se vivre, s’expérimenter, à travers des activités liés au cerveau droit : présence du corps avec le sport, la danse, des massages. Présence du sens auditif avec une écoute active, lorsqu’on devient la musique. Sens de la contemplation aussi.
On passe du faire au être lorsqu’on dirige notre conscience vers ce que nous sommes, vers ce que nous ressentons. On se reconnecte alors à la réalité. La réalité, ce n’est pas le mental, la réalité, c’est ici et maintenant, ce que nous sommes, ce que nous percevons, ce que nous ressentons. La réalité, c’est cette présence, substance sous jacente de tout ce qui est.
On peut s’entraîner à la percevoir, en restant connecté à son corps, à sa respiration, en restant l’observateur des pensées, des objets, de lieux, de tout ce qui compose notre environnement. ‘Quelque chose’ une conscience observe.
Restons connectés à cette présence, restons dans ce moment.
Si on donne plus de force au mental qu’à la présence, il se crée un déséquilibre qui donne du pouvoir à l’égo, à la personne que nous croyons ou que nous avons cru être. C’est elle alors qui dirige notre vie, dans la souffrance et la douleur puisque le rôle du mental est de faire, toujours plus. Sa nature est l’attachement, acquérir plus d’objets, tout le temps, pour être heureux ‘plus tard’. Mais la machine folle ne peut s’arrêter toute seule. Lancée dans sa course infini au contrôle de l’univers, elle veut nous faire passer tout notre temps dans le passé ou le futur.
Cette dans l’équilibre de ces deux forces que nous pouvons être heureux. Lorsque dans le moment, nous laissons la présence agir à travers nous, le mental redevient l’outil qu’il aurait toujours du rester : un outil au service du cœur, de la présence.
Il est possible de renverser la vapeur, par des activités du cerveau droit, par l’expérience de la méditation, on peut ‘équilibrer’, se ‘centrer’.

Toutes les souffrances du monde dans lequel nous sommes n’ont qu’une seule et même cause : l’inconscience.
Plus nous sommes conscient, plus nous augmentons notre degré de conscience, plus nous dégageons et diffusons des idées, des attitudes, des pensées, des actes de joie, de bonheur, d’amour.
La souffrance véhicule la souffrance et la séparation tandis que la joie et l’amour transmettent la paix, le bonheur, la joie, l’amour.
Il y a une résonance universelle dans tout ce que nous sommes. Si nous sommes la joie, nous exprimons la joie. Si nous souffrons, nous pouvons, en étant inconscient, propager la haine. La joie, l’amour comme la haine est une énergie qui se propage comme un virus. La question est : que voulons nous être, comment voulons nous influencer notre environnement. Pouvons nous être lucide sur ce que nous sommes et décider de nous concentrer sur notre être véritable. Car nous sommes tous, au fond de nous, constitué de cet amour infini.
Ce besoin de grandir de s’éveiller, c’est cette conscience, c’est nous qui, partout dans l’univers cherche à s’étendre, à expérimenter, à progresser. C’est la vie, qui à travers nous, se vit, se renouvelle, sans cesse.

Texte de Kundun janvier 2013

Eclairage

Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.

Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.

Quand, les chemins s’illuminent,
Alors,
il n’y a,
Plus qu’à choisir.

Que de chemins, que de destins.

Tous,
Sont les effets des causes que nous choisissons.

Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.

Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, la où nous sommes,
Maintenant.

Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.

Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.

Certain unifient, d’autres séparent.

C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.

Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.

Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.

Il suffit d’être,

Dans l’instant,
Dans ce moment présent,

Ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.

Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.

Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.

Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.

Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan. 2013

L comme Livre

Qu’est ce qu’un livre, qu’est ce qu’un texte ?

L comme Livre

L comme Livre

Un livre, un texte est l’expression d’idées, de concepts.

Le choix des mots, la façon dont ils sont ordonnés, l’intention derrière les mots nous amènent à partager l’univers de l’auteur.
Comme nous sommes tous des êtres vibratoires, nous avons la capacité d’entrer en résonance avec une musique, avec un texte, avec un paysage, un lieu, une personne.
Un texte est composés de mots qui ont chacun une fréquence. Chaque fréquence représente une idée, une signature énergétique vibratoire, d’où la fameuse phrase : ‘Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu.’ Car il a bien fallu que le Verbe, c’est à dire l’idée, le mot soit crée avant toute chose.

Ainsi chaque texte nous fait vibrer et nous pouvons ressentir la fréquence de son auteur : nous nous connectons littéralement à lui.

Après tout, nous ne sommes que de l’énergie, et nous sommes tous connectés puisque nous sommes un. Il n’y a pas de distance ni de matérialité lorsque nous partageons des idées, lorsque nous nous connectons à la source.

Nous pouvons recevoir la lumière d’un auteur via son texte. Nous pouvons ressentir une connexion d’âme à âme, nous pouvons nous reconnaitre à travers un texte, un auteur qui, fondamentalement est un autre ‘nous-même’. Les livres sont d’une importance fondamentale, comme toute forme d’art car ils sont des liens entre le ‘nous vivant dans le passé’ et le ‘nous vivant maintenant’.

En réalité, comme il n’y a qu’une seule âme universelle, c’est nous-même, incarné dans d’autres corps, dans d’autres époques qui avons écrits tous les livres. Ainsi, parfois, nous lisons un livre et nous nous apercevons que nous savons déjà ce qui est écrit, que ce qui est écrit est ‘vrai’. C’est ce qui se passe lorsque nous sommes en phase avec l’auteur.

Bien sur, les textes sont lus à travers le mental et la fausse personne, l’égo qui peut manipuler et comprendre de travers ce qui est écrit. Mais sous le texte, de façon sous-jacente, se trouve aussi l’amour, le cœur de l’auteur.

Faisons une pause quelques minutes… Que ressentons-nous en lisant certain texte ou poème ?
Quelles émotion sont générées? Certains textes sont t-ils inspirant ? Nous amènent ils à de nouvelles compréhension ? Certains textes au contraire nous embrouillent-ils l’esprit ?

Prenons le temps de ressentir cette résonance naturelle.
Avant de lire un texte, posons nous dans l’instant, dans ce moment présent, ouvrons notre conscience, mettons nous dans un endroit calme. Si un texte nous donne envie d’écrire, écrivons.

Ce texte nous fait-il du bien ? Ou au contraire, crée t-il un malaise ?

A travers chaque texte, chaque email même, nous pouvons ressentir l’intention de l’auteur, nous pouvons recevoir l’expression de son amour, ou ressentir l’expression de sa personne, de son ego.
Le choix des mots, l’intention derrière les phrases nous connecte à son âme.

Parfois, on peut aussi comprendre plus que ce que l’auteur a lui même compris. Car en fonction de notre degré de conscience, un texte est perçue avec la lumière de celui qui le lit.

Nous sommes une conscience qui éclaire, le texte est comme un miroir, et le miroir ne sait pas qui va se refléter à travers lui.
Vous ne me croyez pas ? Faites vous même des textes et lisez les un an ou deux plus tard, s’ils ont été écrit avec amour, vous verrez avec étonnement qu’ils comportent plus que votre niveau de conscience de l’époque.

Aussi, relisez un livre au bout d’un an et voyez comme vous comprenez beaucoup plus de choses.
Un texte, un poème est comme la photo d’un paysage.
Chaque livre, chaque musique nous éveil un peu plus en augmentant notre niveau de conscience.

Comprenons que chaque texte est une initiation qui nous éclaire, qui nous connecte, qui nous grandit.

Texte de Kundun janvier 2013

Cours de Danse « Longo »

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage

Carol Salter vous propose tous les mardis de 17h00 à 19h00, au centre Infinite Love, Paris 11ème, un cours de danse « Longo ».

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage par Carol Salter

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage par Carol Salter

Présentation

Cette méthode mise au point par ELIMA DELY MPUTU est issue de trois différentes traditions de danse initiatiques du Congo

Cette danse vise à nous Libérer des conditionnements qui nous empêchent d’incarner – ici sur terre – la totalité de qui nous sommes véritablement (notion fondamentale de l’ancrage).

Elle  harmonise les énergies masculine et féminine en nous, ce qui équilibre la fonction des hémisphères droit et gauche du cerveau, et Porte le mental à vivre de plus en plus dans l’ici et maintenant.
Cette méthode donne à l’individu les outils pour s’ancrer à l’intérieur de soi, pour une meilleure approche, une meilleure découverte, une meilleure connaissance de son être.

Les Piliers du Longo

  • L’INNOCENCE : L’innocence, c’est l’Âme de la joie.
  • LA SPONTANEITE : La spontanéité, c’est l’innocence en mouvement.
  • LA SAGESSE : C’est l’acceptation de ce que les choses sont ce qu’elles sont, de ses propres limites et ses qualités.
    C’est le dépassement de la lutte, des contradictions.
  • L’EQUILIBRE : C’est l’établissement dans son Être.

Les Outils du Longo

  • LE MOUVEMENT :
    • Coordination des pieds, jambes, mains, bras, tête.
    • La latéralité
    • Une suite chorégraphiée des pas de danse
  • LA CONSCIENCE : Le mouvement doit être exécuté avec une pleine conscience. La pleine conscience donne de l’épaisseur et de la consistance à l’individu, et dans tout ce qu’il entreprend.
  • LA PRESENCE : La pleine conscience nous amène dans un état de présence dans le mouvement, où l’individu vit le mouvement dans l’instant. Toute l’énergie est canalisée dans ce qu’il est en train de faire maintenant. Et de ce fait, il occupe l’espace et devient plus efficace. La présence donne ce qu’on appelle « la grâce du mouvement ».
  • LE SOUFFLE : C’est l’âme du mouvement. Un mouvement qui est fait en pleine conscience, en harmonie avec la respiration (inspiration, expiration) nous installe dans la présence, et nous permet d’aller vers le ressenti.
  • LE RESSENTI : Tout mouvement passe d’abord par la phase d’élaboration, qui est le domaine de l’âme, ensuite par la phase de l’exécution, qui est le domaine de l’esprit, et puis enfin par la phase du ressenti, qui est le domaine du corps. Le ressenti est la manière du corps de vivre un mouvement.

Les Objectifs :

La danse Africaine étant à priori une danse rituelle et thérapeutique, la pratique de celle-ci à partir de la méthode de l’Ancrage amène l’individu à se reconnecter avec lui-même et à se recentrer. Le « longo » l’amène à potentialiser toutes ses ressources et à mettre toute son énergie à la réalisation de son bien être et de ses objectifs. Par l’Ancrage, l’individu retrouve la spontanéité qui conduit à l’harmonisation et à la maîtrise de ses gestes et mouvements et actions. En plus de la détente, l’Ancrage installe la paix en soi, instrument majeur de la confiance en soi, et, de ce fait, permet de combattre le stress. Il aide l’individu à relativiser les évènements, d’où le détachement et une vision globale et large des choses. L’Ancrage permet de mieux appréhender l’espace et le temps, de mieux focaliser l’attention, et contribue à la joie de vivre.

La Pratique :

Dans la pratique, l’individu est invité à découvrir la vie à l’intérieur de son corps. Ce temple (NZOTO) lieu de connexion entre le matériel et l’immatériel, lieu où l’esprit (ELIMO) et l’âme (MOLIMO) convergent. Le ressenti est la base de l’enseignement. Ainsi, chaque mouvement exécuté est fait en conscience, et ressenti à l’intérieur de soi. Et de ce fait, on développe l’état de la présence.

Les séances durent 1h30, 3h, une journée (6h), ou un week-end (2x6h).
Les séances se font en groupe ou en individuel. Les séances individuelles se font toutes sur rendez-vous

Le Public Visé :

L’Ancrage est ouvert à toute catégorie de personnes : adultes, enfants, professionnels et non professionnels de la danse, etc. Il vise l’Etre. Il replace l’homme au centre de toutes les préoccupations et l’amène vers le MUNTU (l’homme dans sa véritable nature matérielle et immatérielle).

Données pratiques :

La tenue vestimentaire est à l’appréciation de chacun, à la seule condition qu’elle ne soit pas ample, et encombrante. La pratique se fait pieds nus, afin d’être au contact de la terre (sol).
Animé par : Carol SALTER,  Balongi enseignante de « l’institut LONGO » de Paris
Date : Tous les mardis de 17h00 à 19h00
Lieu : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris, Métro Voltaire
PARTICIPATION : 20 € Tarif réduit sur justificatif : 15 €
Réservation : par téléphone au 07 86 94 96 67 ou par le formulaire de réservation ci-dessous

MBSR : Méditation pleine conscience

Méditation de la Pleine Conscience pour réduire le stress selon le protocole de Jon Kabat-Zinn par Morgane Gottschalk au centre infinite Love Le Samedi 9 Mars et tout les samedis de Mars et Avril 2013 jusqu’au 25 mai 2013 de 10h à 12h30 et de 14h30 à 17h00

Méditation MBSR par Morgane Gottschalk

Méditation MBSR par Morgane Gottschalk

La réduction de stress basé sur la Pleine Conscience est une forme de méditation. L’objectif est de se concentrer pleinement sur l’instant présent et de permettre à l’esprit de retrouver son influence sur le corps. Contrairement à certains traitements médicamenteux, elle offre aux personnes la possibilité de contribuer à son propre bien-être.

Nous apprenons à ramener en permanence notre attention à la réalité, telle qu’elle est à l’instant même. Sans rien ajouter, sans jugement et sans attente. Cette exploration est offerte à celui qui recherche plus de sagesse et d’équilibre dans sa vie.

La médecine corps/esprit met l’accent non pas sur la maladie mais sur le patient et ses ressources intérieures. Elle s’appuie sur les aptitudes du cerveau et de l’esprit à favoriser l’auto-regénération de l’organisme.

En effet, de nombreuses études scientifiques ont montré que la méditation a un effet positif sur la santé car elle réduit la tension artérielle et ralentit la respiration ainsi que le rythme cardiaque. La pratique régulière de la méditation provoque des changements dans les connections à l’intérieur du cerveau et dans la communication intercellulaire. Elle aide à lutter contre le stress, les dépressions et les angoisses. En fait, le stress est le pire ennemi de nos capacités à s’auto-regénérer.

DÉROULEMENT DU PROGRAMME MBSR

L’entraînement consiste en 8 rencontres hebdomadaires de 2h30 chacune et d’une journée d’intégration de la Pleine Conscience, en silence, de 10h00 à 17h00. Si vous y participez, vous vous engagez également à y consacrer 45 mn chaque jour pendant ces 8 semaines.

Au cours des semaines, nous introduisons progressivement la méditation assise. Le programme est basé sur les ressources intérieures de chacun. Cela requiert un esprit de générosité et d’acceptation envers  soi-même.
Les séances sont constituées de méditations guidées, d’exercices corporels, d’explications et de temps d’échange. Il s’agit d’un travail progressif et interactif qui nécessite un engagement et un entraînement quotidien d’environ 45 minutes, à partir de fiches de travail et d’enregistrements fournis. Il est proposé une alternance de méditations en position allongée, assise, debout et en mouvement, avec des exercices de yoga et de marche consciente.

Des pratiques informelles sont également prévues.  A l’issue de ce programme, des ateliers de pratique de la «Pleine conscience» vous seront proposés. En effet, le maintien d’une pratique guidée et régulière est nécessaire pour bénéficier pleinement de cette méthode.

La pratique de la «Mindfulness», ou de la «Pleine Conscience», signifie selon Jon Kabat-Zinn : «de porter son attention» d’une certaine manière, c’est-à-dire délibérement, au moment voulu, sans jugement de valeur, instant après instant.
Cultiver cette sorte d’attention nourrit une prise de conscience plus fine et plus clair de la réalité du moment présent.

DONNEES PRATIQUES

Date le : Samedi 9 Mars 2013 de 10h à 12h30 et de 14h30 à 17h
Les 8 rencontres hebdomadaires auront lieu les samedis matin de 10h à 12h30 : les 9, 16, 23 et 30 Mars, les 6 et 13 Avril et les 11, 18 et 25 Mai 2013 et le Dimanche 19 Mai 2013
Les sessions se faisant volontairement en petit groupe de 8 personnes maximum. Vous pouvez vous inscrire dès maintenant, si vous le souhaitez.
Une autre série de sessions auront lieu les samedis après midi de 14h30 à 17h au même dates et à la même adresse. Du 9 mars au 25 Mai.
Tarifs :
Tarif des 8 sessions en groupe : 450 €
Tarif des 8 sessions en individuel : 490 €
Lieux : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris
Réservation au +33 (0)7 62 86 15 97 ou par notre formulaire de contact ci-dessous

JON KABAT-ZIN

Jon Kabat-Zinn est docteur en biologie moléculaire et professeur émérite  du département de médecine de l’Université du Massachussetts.
En 1979, il fonde sa première clinique avec le programme MBSR de 8 semaines, «Mindfulness Based Stress Reduction» ou «la Pleine Conscience pour réduire le stress» validé par la science et pratiqué dans plus de 250 hôpitaux.

Formulaire de contact :

Cours de Danse « Longo »

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage

Carol Salter vous propose le Mardi 26 Février 2013 UN COURS GRATUIT  de 17h00 à 19h00, au centre Infinite Love, Paris 11ème, un cours de danse « Longo ». Et retrouvez les cours de Longo tous les Mardis de 17h00 à 19h00

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage par Carol Salter

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage par Carol Salter

Présentation

Cette méthode mise au point par ELIMA DELY MPUTU est issue de trois différentes traditions de danse initiatiques du Congo

Cette danse vise à nous Libérer des conditionnements qui nous empêchent d’incarner – ici sur terre – la totalité de qui nous sommes véritablement (notion fondamentale de l’ancrage).

Elle  harmonise les énergies masculine et féminine en nous, ce qui équilibre la fonction des hémisphères droit et gauche du cerveau, et Porte le mental à vivre de plus en plus dans l’ici et maintenant.
Cette méthode donne à l’individu les outils pour s’ancrer à l’intérieur de soi, pour une meilleure approche, une meilleure découverte, une meilleure connaissance de son être.

Les Piliers du Longo

  • L’INNOCENCE : L’innocence, c’est l’Âme de la joie.
  • LA SPONTANEITE : La spontanéité, c’est l’innocence en mouvement.
  • LA SAGESSE : C’est l’acceptation de ce que les choses sont ce qu’elles sont, de ses propres limites et ses qualités.
    C’est le dépassement de la lutte, des contradictions.
  • L’EQUILIBRE : C’est l’établissement dans son Être.

Les Outils du Longo

  • LE MOUVEMENT :
    • Coordination des pieds, jambes, mains, bras, tête.
    • La latéralité
    • Une suite chorégraphiée des pas de danse
  • LA CONSCIENCE : Le mouvement doit être exécuté avec une pleine conscience. La pleine conscience donne de l’épaisseur et de la consistance à l’individu, et dans tout ce qu’il entreprend.
  • LA PRESENCE : La pleine conscience nous amène dans un état de présence dans le mouvement, où l’individu vit le mouvement dans l’instant. Toute l’énergie est canalisée dans ce qu’il est en train de faire maintenant. Et de ce fait, il occupe l’espace et devient plus efficace. La présence donne ce qu’on appelle « la grâce du mouvement ».
  • LE SOUFFLE : C’est l’âme du mouvement. Un mouvement qui est fait en pleine conscience, en harmonie avec la respiration (inspiration, expiration) nous installe dans la présence, et nous permet d’aller vers le ressenti.
  • LE RESSENTI : Tout mouvement passe d’abord par la phase d’élaboration, qui est le domaine de l’âme, ensuite par la phase de l’exécution, qui est le domaine de l’esprit, et puis enfin par la phase du ressenti, qui est le domaine du corps. Le ressenti est la manière du corps de vivre un mouvement.

Les Objectifs :

La danse Africaine étant à priori une danse rituelle et thérapeutique, la pratique de celle-ci à partir de la méthode de l’Ancrage amène l’individu à se reconnecter avec lui-même et à se recentrer. Le « longo » l’amène à potentialiser toutes ses ressources et à mettre toute son énergie à la réalisation de son bien être et de ses objectifs. Par l’Ancrage, l’individu retrouve la spontanéité qui conduit à l’harmonisation et à la maîtrise de ses gestes et mouvements et actions. En plus de la détente, l’Ancrage installe la paix en soi, instrument majeur de la confiance en soi, et, de ce fait, permet de combattre le stress. Il aide l’individu à relativiser les évènements, d’où le détachement et une vision globale et large des choses. L’Ancrage permet de mieux appréhender l’espace et le temps, de mieux focaliser l’attention, et contribue à la joie de vivre.

La Pratique :

Dans la pratique, l’individu est invité à découvrir la vie à l’intérieur de son corps. Ce temple (NZOTO) lieu de connexion entre le matériel et l’immatériel, lieu où l’esprit (ELIMO) et l’âme (MOLIMO) convergent. Le ressenti est la base de l’enseignement. Ainsi, chaque mouvement exécuté est fait en conscience, et ressenti à l’intérieur de soi. Et de ce fait, on développe l’état de la présence.

Les séances durent 1h30, 3h, une journée (6h), ou un week-end (2x6h).
Les séances se font en groupe ou en individuel. Les séances individuelles se font toutes sur rendez-vous

Le Public Visé :

L’Ancrage est ouvert à toute catégorie de personnes : adultes, enfants, professionnels et non professionnels de la danse, etc. Il vise l’Etre. Il replace l’homme au centre de toutes les préoccupations et l’amène vers le MUNTU (l’homme dans sa véritable nature matérielle et immatérielle).

Données pratiques :

La tenue vestimentaire est à l’appréciation de chacun, à la seule condition qu’elle ne soit pas ample, et encombrante. La pratique se fait pieds nus, afin d’être au contact de la terre (sol).
Animé par : Carol SALTER,  Balongi enseignante de « l’institut LONGO » de Paris
Date : Tous les mardis de 17h00 à 19h00
Lieu : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris, Métro Voltaire
PARTICIPATION : 20 € Tarif réduit sur justificatif : 15 €
Réservation : par téléphone au 07 86 94 96 67 ou par le formulaire de réservation ci-dessous

Toi et moi

Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.

Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et a chaque instant,
On était bien là,tous les deux,
Ensemble, présent.

Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je soufrais, tu souffrais aussi.

Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour,  ils ont fait la paix.

On a voyagé,
On a travaillé,

On a construit,
On s’est enrichi.

On a développé,
On s’ est amusé.

On a beaucoup rit,
On a un peut pleuré aussi.

Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.

A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des  anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîné.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
A chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.

Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.

Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.

Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.

Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.

C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,

C’est fou mais c’est seulement maintenant
que je suis présent,

C’est terrible, mais c’est seulement maintenant
Que je n’existe plus,

C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.

Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.

Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.

Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,

La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,

Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.

Puis un jour,
Mourir,

Puis un jour,
Petit à petit,

Puis un jour
j’ai senti,

Que cette vie,
C’était ta vie.

Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
il n’y en jamais eu.

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.

Maintenant, seulement maintenant,
qu’il n’y a plus de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
qu’il n’y a plus que toi,

Maintenant, seulement maintenant
Qu’ il n y a plus que notre présence,

Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
lui et elle,

Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,

Que l’univers,
Que le vide,
Et que le tout,

C’est nous.

Poème de Kundun / Poem by Kundun  06 jan 2013

R comme Réalité

Description de l’univers dans lequel nous vivons :

R comme Réalité

R comme Réalité

Pouvons nous considérer que nous sommes, chacun d’entre nous, le fruit d’une expérience que nous appelons la vie ?

Le résultat de cette expérience est un univers contenant des croyances, des convictions, des conditionnements, des valeurs, des habitudes. En fonction de notre lieu de naissance, de notre environnement culturel, nous nous sommes construits dans un environnement développant des valeurs chrétiennes, bouddhistes, hindouistes, chamanique, musulmane, athée, etc…
En réalité, à aucun moment, nous n’avons eu le choix de notre éducation, de nos conditionnements, de nos programmations, de nos traumatismes, de nos souffrances. Par la suite, la culture, l’éducation, les médias, les valeurs d’entreprises, les conditionnements auquel nous avons été soumis se sont imprimés en nous. La personne que nous avons construite est le résultat du milieu dans lequel nous sommes apparus.

Le résultat est ce que nous appelons ici ‘notre univers’. Il est constitué de programmations mentales, de conditionnements, de préférences, mais aussi de liens que nous avons avec des personnes, des lieux, des objets, peut être une fonction, un travail. Il constitue ce qu’on peut appeler une vie tout à fait classique d’être humain.

Imaginons 7 milliards d’univers, certains avec des valeurs communes, certains avec des liens entre eux.
Si on considère notre vie comme un univers, avec ses différentes ressources, entités, objets, idées,  nous avons aussi la possibilité de nous poser des questions sur la véritable réalité de cet univers.
Évidement, il semble très réel, très vrai. Mais pouvons nous affirmer ou démontrer que notre univers est tel que nous le croyons ?
Réfléchissons, puis méditons quelques secondes sur cette idée d’univers individuel, quelles pensées recevez-vous ?

Maintenant, réfléchissons : Qu’est ce qui, dans notre univers individuel est indiscutablement réel et vrai ?
Réfléchissons… cette table en bois ? Cet ordinateur, ce clavier est-il réel ?
Nous avons vu dans un article précédent que le ‘je pense donc je suis’ est erroné dans la mesure où ‘personne’ ne pense, mais que quelque chose reçoit des pensées.
Nous pouvons être certains que quelque chose, qui s’apparente à une conscience existe. Nous savons aussi que nous percevons notre univers à travers le reflet de notre conscience.
En effet, notre conscience se projette sur notre univers et par un effet miroir, nous pouvons prendre conscience de ce que nous sommes. Tout notre univers, en réalité, n’est perçu que par le reflet de notre conscience.
Mais si on médite quelque instant dans la présence, et si on se laisse en suspend avec la question ‘qu’est ce qui est réel ?’. Sans chercher de réponse, sans faire appel au mental, que ressentons nous ?
N’y a t-il pas quelque chose qui pourrait nous sembler plus réel dans notre expérience quotidienne, n’y a-t-il pas quelque chose de vrai, de certain ?
Arrêtons nous un instant quelques minutes….

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Que ressentons nous maintenant lorsque nous sommes au calme ?
Qu’il y a-t-il derrière cette paix, derrière ce silence intérieur ?
Si quelque chose de réel existe, peut-il être ailleurs qu’ ici et maintenant ? Le passé et le futur peuvent-ils réellement nous faire croire qu’ils existent en dehors de maintenant ? Non.
Nous avons vu par ailleurs que le mental, l’ego la personne ne cessait de se projeter dans le passé, dans le futur, et qu’elle ne pouvait jamais être ‘maintenant’.
‘Maintenant’ n’est pas son univers. Son univers ne peut être que projection, par construction même du mental. Que peut-il faire à part se projeter et créer toujours plus d’illusions ? Il ne vit que dans le virtuel.
Restons donc dans ce moment, ici, maintenant. Qu’est ce qui peut être réel ? Cette sensation du corps est-elle réelle ? Oui bien sur. Cette émotion est-elle réelle ? Oui bien sur.
Cette douleur dans le dos est-elle réelle ? Oui, il ne peut en être autrement.
Et ce sentiment, ce sentiment que nous avons auprès de ceux qu’on aime… Ce sentiment est-il réel ?
Prenons un instant pour nous poser et restons avec cette question en suspend. Ce sentiment est-il réel ? Que ressentez vous ?

Prenons par exemple la personne que nous aimons le plus dans notre univers. Concentrons-nous sur elle. Sentons cet amour apaisant. Restez dans la présence quelques instants. Que ressentons nous ?
Nos sens ne nous trompent pas, au contraire, ils sont notre seul réalité. Loin du monde virtuel du mental, le corps ne peut mentir, ne peut se tromper : il est bien ou il n’est pas bien. Il est tendu ou détendu. Il ne sait pas faire semblant. Le corps n’a pas créé de fausse personne pour faire semblant d’être. Le corps ne peut que ‘être’ ce qu’il est.
Et lorsque nous embrassons cette émotion, se sentiment d’amour infini que nous ressentons pour la personne que nous aimons le plus, que se passe t-il ?
Que ressentons nous, ici et maintenant, dans notre corps lorsque nous aimons à la folie, lorsque nous avons un coup de foudre pour quelqu’un ?
Que se passe t-il pendant ce moment la ?

Rappelons-nous ce moment maintenant. Ou étions-nous ? Avec qui ?
Restons dans cet instant et méditons sur ce sentiment d’amour infini. Revivons ce moment, ici et maintenant. Rappelons cette expérience, ramenons la maintenant. Sentez-vous votre cœur qui chauffe, qui bat plus vite. Ressentez vous cette ‘présence’ ?
Ce moment d’amour infini est le moment, l’instant le plus réel de toute notre vie. Beaucoup d’entre nous échangerait ce moment contre toute une vie, car ce sont ces moments qui donnent de la valeur à la vie, qui rend la vie réelle, qui la rend vivante.
Ce moment d’amour infini, si nous l’avons déjà vécu est le moment ou nous avons eu un coup de foudre par exemple. Bien sur ce coup de foudre peut perdurer. On entre alors dans un univers tout à fait particulier, tout à fait réel ou irréel, en fonction du point de vue, que ce soit celui du cerveau gauche ou du cerveau droit.
Ce sentiment d’amour, dans lequel nous pouvons tous être à chaque instant, que ce soit l’amour de notre femme, de notre mari, de nos enfants, de nos frères et sœurs, de nos amis ; cet amour est un sentiment d’une réalité extraordinaire.
Il est à a fois une source inépuisable d’énergie, d’équilibre, de force vitale.

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

Cet amour, le véritable amour, (qu’on ne peut confondre avec l’attachement de l’égo, qui n’est pas du tout de l’amour ), le véritable amour divin est la réalité la plus puissante de l’univers.
Pourquoi ?
Parce qu’il est le fondement de notre être, parce qu’il est ce que nous sommes.
Il y a-t-il quelque chose de plus réel que ce que nous sommes ?
Notre conscience, lorsqu’elle se projette sur les choses reçoit le reflet de ce qu’elle est. Oui, nous sommes tout ce qui nous entoure, mais nous sommes avant tout ce sentiment, ce feeling, cette sensation d’amour infini.
On atteint la le cœur, le fondement même de notre véritable nature : une conscience d’amour infini.
Pourquoi commençons-nous à vivre lorsque nous sommes amoureux ? Pourquoi sommes-nous prêt à mourir pour nos enfants, pour l’être aimé ?
Quelque chose de beau a t-il déjà été crée sans amour ?
L’art exprime le divin qui est en nous, mais ce divin n’est autre que de l’amour sous une forme artistique.
Pourquoi sommes nous attirés par les belles choses, les belles idées, les belles personnes, les belles âmes ?
Pourquoi tombons-nous amoureux ?
Pourquoi ?
Méditons quelques instants dans la présence, sans chercher de réponse. Restons avec ces questions. Laissons venir à l’intérieure de nous les réponses.

Que ressentez vous ?
Êtes-vous amoureux ou amoureuse ? De qui, de quoi ?

Ce sentiment d’amour infini, que chacun peut expérimenter est la chose la plus réelle de tout l’univers. Forcément, puisque c’est la substance même, le sous-jacent de tout ce qui existe.
Nous parlons ici de la présence que nous ressentons lorsque nous sommes réellement présents dans le moment, dans l’amour.
Cette révélation n’est pas un scoop ! Tout ceci a déjà très bien été décrit par l’ensemble des êtres éveillés, des prophètes comme bouddha, Jésus, Mahomet, et tous les autres.

C’est amusant, tous ont transmis le même message :

‘aimez vous les uns les autres’.

Pourquoi ?

Oui, pourquoi tous les êtres éveillés arrivent-il au même résultat ? Il y en a-t-il un qui a transmis un message autre que celui-ci ? Non.

Pourquoi ?

Simplement parce que ceci est la clé : L’amour est la clé, la clé de l’éveil, la clé de l’illumination, la clé qui dissous l’égo, la personne que nous avons cru être.

‘La clé, c’est l’amour’.
‘Love is the key, love is the key’.

L’amour est un moyen pour atteindre le réel, car lorsqu’on dissous l’illusion de la personne, l’illusion constituée par toutes nos croyances, tous nos conditionnements, il ne reste plus qu’une seule chose : L’amour infini.
Alors, nous tombons amoureux de tous et de toutes, tout le temps. Alors, fondu dans cet amour infini, nous comprenons que nous sommes un.
La réalité, c’est l’amour. L’illusion, c’est de croire que nous sommes séparés les uns des autres. Et plus nous fondons dans l’amour, plus nous aimons, et plus nous entrons dans la réalité, ce que certain appel le royaume divin, le paradis.
Le bonheur, c’est comprendre que nous sommes une conscience d’amour infini, qui ne demande qu’à s’aimer à travers l’autre.
Il suffit d’être, et progressivement de se laisser porter par l’amour.
L’amour, la présence est quelque chose de naturel. L’homme nait avec. Progressivement, l’environnement le conditionne, le programme, le modifie. Les enfants sont des boules d’amour infini qui ne demandent qu’à vivre.
Les êtres éveillés nous disent d’aimer car c’est la réalité ultime. Le reste n’est qu’illusion. C’est à la fois simple, et portant…
Méditons quelques instants sur ces mots, restons dans cette présence.

Restons dans cet amour infini que nous trouvons dans le cœur. Ressentez, soyez présent.

L’éveil, et ce quelque soit la voie utilisée, amène vers la réalité, vers la vérité, vers le beau, vers l’amour.
Que ce soit l’amour de la connaissance, du beau, de l’homme, toutes les voies mènent à l’amour, à la source de toute chose.

Pour conclure, nous pouvons maintenant formuler la pensée fondamentale de ce livre :

‘J’aime donc je suis’

Oui, ‘j’aime donc je suis’ est le fondement de la pensée spirituelle. Plus nous aimons, et plus nous sommes, moins nous aimons, et moins nous existons. Mais quelle erreur d’avoir, pendant des siècles pu croire le ‘je pense donc je suis’ de Descartes, alors qu’il n’y a personne qui pense et aucune relation entre la pensée et le fait d’être.
C’est même le contraire, plus nous sommes dans le mental, plus la personne, l’ego se développe, et moins il nous laisse aimer, moins nous existons. Le ‘je pense donc je suis’ est l’idée la plus élevée que le mental puisse atteindre, mais dès le départ, les dès étaient pipées, dès la fausse croyance que nous ne sommes qu’un mental. La logique de Descartes est juste dans l’univers du mental, fausse quand on comprend que l’homme est beaucoup plus que cela.
Et plus nous laissons l’amour se diffuser à travers nous, et plus nous existons. Et moins nous nous identifions aux pensées, plus nous pouvons exister, plus nous pouvons véritablement ‘être’.
La grande réalité de cet univers, qui est aussi la grande réalité de ce que nous sommes, c’est l’amour.
Il y a d’une part la potentialité infini d’amour permettant d’être, de créer, de vivre dans le cœur, de partager, et d’autre part, la potentialité de non amour et de non-être permettant de séparer et de détruire. C’est le jeu entre ces deux potentialités qui crée le mouvement de la vie. C’est la fameuse Shakti qui crée et qui détruit, c’est aussi le fameux ‘être ou ne pas être’ de Shakespeare, et nous pourrions aussi bien dire : ‘aimer ou ne pas aimer, telle est la question’.

‘To love or not to love, that is the question’.

Nous avons le choix d’aimer ou de ne pas aimer, d’être ou de ne pas être, de vivre ou de ne pas vivre, de nous rassembler dans le cœur ou de nous séparer avec l’illusion de l’ego, de la personne.
Bien évidement, nous savons au fond de nous que la personne, que l’ego n’existe pas, que nous ne sommes pas elle. Réveillons nous, libérons nous de cette construction aliénante.
En réalité, si on veut aller plus loin, même si le ‘j’aime donc je suis’ est juste, on peut aussi dire : ‘quelque chose aime à travers moi, qui me permet d’exister’.
En réalité,

‘Ce n‘est pas moi qui t’aime, c’est le divin qui t’aime à travers moi’

Car oui, quelque chose de plus grand que nous, si on ouvre son cœur s’exprime à travers l’amour, à travers nous. Poursuivre cette voie est la voie de la dévotion, aussi appelée Bhakti Yoga en Inde. Poursuivre cette voie permet d’exister et de sortir du Samsara décrit par les Tibétains, il est la voie pour sortir de la souffrance et pour en finir avec l’expérimentation infinie du système de cause à effet que l’on appel Karma. Souffrir à cause de l’illusion de la personne, c’est ça ‘être dans le rêve’. Revenir dans la présence de l’être, dans l’amour, c’est ce qu’on appel ‘l’éveil’.

éveil

Réveillons nous, cultivons notre capacité à aimer, à comprendre que l’autre est nous, que la séparation est totalement illusoire.
Réveillons nous et mettons le cœur au centre de notre vie. Soyons dans la présence et laissons exprimer la conscience d’amour infini, qui à travers nous, se vit.

Texte de Kundun Fev 2013

‘La seule réalité, c’est l’amour, tout le reste est illusion’. Kundun fevrier 2013

« C’est quoi l’amour ?

L’amour est ici. L’amour est immanent. L’amour est sans fin, toujours présent. Il ne peut jamais y avoir un manque d’amour, ni jamais que l’amour soit manquant.

Si nous estimons que c’est le cas, alors nous croyons simplement en nos histoires au sujet de la vie, celles-là même qui nous aveuglent de la présence évidente de l’amour. Mais il n’est jamais absent. L’amour est comme l’arrière-plan de tout ce qui est. Comme la toile est à une peinture ou comme le ciel est aux nuages. L’amour est la base même de tout, sans lui nous ne sommes pas ; sans amour, rien n’est. Tout est fondé sur cette base ; tout est cet amour. C’est la nature de tout et il ne peut pas être surpassé. » Bentinho Massaro

Cours de Danse « Longo »

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage

Carol Salter vous propose le Mardi 12 Février 2013, et tous les mardis de 17h00 à 19h00, au centre Infinite Love, Paris 11ème, un cours de danse « Longo ».

The african spirit by janorien

The african spirit by janorien

Présentation

Cette méthode mise au point par ELIMA DELY MPUTU est issue de trois différentes traditions de danse initiatiques du Congo

Cette danse vise à nous Libérer des conditionnements qui nous empêchent d’incarner – ici sur terre – la totalité de qui nous sommes véritablement (notion fondamentale de l’ancrage).

Elle  harmonise les énergies masculine et féminine en nous, ce qui équilibre la fonction des hémisphères droit et gauche du cerveau, et Porte le mental à vivre de plus en plus dans l’ici et maintenant.
Cette méthode donne à l’individu les outils pour s’ancrer à l’intérieur de soi, pour une meilleure approche, une meilleure découverte, une meilleure connaissance de son être.

Les Piliers du Longo

  • L’INNOCENCE : L’innocence, c’est l’Âme de la joie.
  • LA SPONTANEITE : La spontanéité, c’est l’innocence en mouvement.
  • LA SAGESSE : C’est l’acceptation de ce que les choses sont ce qu’elles sont, de ses propres limites et ses qualités.
    C’est le dépassement de la lutte, des contradictions.
  • L’EQUILIBRE : C’est l’établissement dans son Être.

Les Outils du Longo

  • LE MOUVEMENT :
    • Coordination des pieds, jambes, mains, bras, tête.
    • La latéralité
    • Une suite chorégraphiée des pas de danse
  • LA CONSCIENCE : Le mouvement doit être exécuté avec une pleine conscience. La pleine conscience donne de l’épaisseur et de la consistance à l’individu, et dans tout ce qu’il entreprend.
  • LA PRESENCE : La pleine conscience nous amène dans un état de présence dans le mouvement, où l’individu vit le mouvement dans l’instant. Toute l’énergie est canalisée dans ce qu’il est en train de faire maintenant. Et de ce fait, il occupe l’espace et devient plus efficace. La présence donne ce qu’on appelle « la grâce du mouvement ».
  • LE SOUFFLE : C’est l’âme du mouvement. Un mouvement qui est fait en pleine conscience, en harmonie avec la respiration (inspiration, expiration) nous installe dans la présence, et nous permet d’aller vers le ressenti.
  • LE RESSENTI : Tout mouvement passe d’abord par la phase d’élaboration, qui est le domaine de l’âme, ensuite par la phase de l’exécution, qui est le domaine de l’esprit, et puis enfin par la phase du ressenti, qui est le domaine du corps. Le ressenti est la manière du corps de vivre un mouvement.

Les Objectifs :

La danse Africaine étant à priori une danse rituelle et thérapeutique, la pratique de celle-ci à partir de la méthode de l’Ancrage amène l’individu à se reconnecter avec lui-même et à se recentrer. Le « longo » l’amène à potentialiser toutes ses ressources et à mettre toute son énergie à la réalisation de son bien être et de ses objectifs. Par l’Ancrage, l’individu retrouve la spontanéité qui conduit à l’harmonisation et à la maîtrise de ses gestes et mouvements et actions. En plus de la détente, l’Ancrage installe la paix en soi, instrument majeur de la confiance en soi, et, de ce fait, permet de combattre le stress. Il aide l’individu à relativiser les évènements, d’où le détachement et une vision globale et large des choses. L’Ancrage permet de mieux appréhender l’espace et le temps, de mieux focaliser l’attention, et contribue à la joie de vivre.

La Pratique :

Dans la pratique, l’individu est invité à découvrir la vie à l’intérieur de son corps. Ce temple (NZOTO) lieu de connexion entre le matériel et l’immatériel, lieu où l’esprit (ELIMO) et l’âme (MOLIMO) convergent. Le ressenti est la base de l’enseignement. Ainsi, chaque mouvement exécuté est fait en conscience, et ressenti à l’intérieur de soi. Et de ce fait, on développe l’état de la présence.

Les séances durent 1h30, 3h, une journée (6h), ou un week-end (2x6h).
Les séances se font en groupe ou en individuel. Les séances individuelles se font toutes sur rendez-vous

Le Public Visé :

L’Ancrage est ouvert à toute catégorie de personnes : adultes, enfants, professionnels et non professionnels de la danse, etc. Il vise l’Etre. Il replace l’homme au centre de toutes les préoccupations et l’amène vers le MUNTU (l’homme dans sa véritable nature matérielle et immatérielle).

Données pratiques :

La tenue vestimentaire est à l’appréciation de chacun, à la seule condition qu’elle ne soit pas ample, et encombrante. La pratique se fait pieds nus, afin d’être au contact de la terre (sol).
Animé par : Carol SALTER,  Balongi enseignante de « l’institut LONGO » de Paris
Date : Tous les mardis de 17h00 à 19h00
Lieu : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris, Métro Voltaire
PARTICIPATION : 20 € Tarif réduit sur justificatif : 15 €
Réservation : par téléphone au 07 86 94 96 67 ou par le formulaire de réservation ci-dessous

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Cours de Danse « Longo »

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage

Carol Salter vous propose le Mardi 5 Février 2013, et tous les mardis de 17h00 à 19h00, au centre Infinite Love, Paris 11ème, un cours de danse « Longo ».

The african spirit by janorien

The african spirit by janorien

Présentation

Cette méthode mise au point par ELIMA DELY MPUTU est issue de trois différentes traditions de danse initiatiques du Congo

Cette danse vise à nous Libérer des conditionnements qui nous empêchent d’incarner – ici sur terre – la totalité de qui nous sommes véritablement (notion fondamentale de l’ancrage).

Elle  harmonise les énergies masculine et féminine en nous, ce qui équilibre la fonction des hémisphères droit et gauche du cerveau, et Porte le mental à vivre de plus en plus dans l’ici et maintenant.
Cette méthode donne à l’individu les outils pour s’ancrer à l’intérieur de soi, pour une meilleure approche, une meilleure découverte, une meilleure connaissance de son être.

Les Piliers du Longo

  • L’INNOCENCE : L’innocence, c’est l’Âme de la joie.
  • LA SPONTANEITE : La spontanéité, c’est l’innocence en mouvement.
  • LA SAGESSE : C’est l’acceptation de ce que les choses sont ce qu’elles sont, de ses propres limites et ses qualités.
    C’est le dépassement de la lutte, des contradictions.
  • L’EQUILIBRE : C’est l’établissement dans son Être.

Les Outils du Longo

  • LE MOUVEMENT :
    • Coordination des pieds, jambes, mains, bras, tête.
    • La latéralité
    • Une suite chorégraphiée des pas de danse
  • LA CONSCIENCE : Le mouvement doit être exécuté avec une pleine conscience. La pleine conscience donne de l’épaisseur et de la consistance à l’individu, et dans tout ce qu’il entreprend.
  • LA PRESENCE : La pleine conscience nous amène dans un état de présence dans le mouvement, où l’individu vit le mouvement dans l’instant. Toute l’énergie est canalisée dans ce qu’il est en train de faire maintenant. Et de ce fait, il occupe l’espace et devient plus efficace. La présence donne ce qu’on appelle « la grâce du mouvement ».
  • LE SOUFFLE : C’est l’âme du mouvement. Un mouvement qui est fait en pleine conscience, en harmonie avec la respiration (inspiration, expiration) nous installe dans la présence, et nous permet d’aller vers le ressenti.
  • LE RESSENTI : Tout mouvement passe d’abord par la phase d’élaboration, qui est le domaine de l’âme, ensuite par la phase de l’exécution, qui est le domaine de l’esprit, et puis enfin par la phase du ressenti, qui est le domaine du corps. Le ressenti est la manière du corps de vivre un mouvement.

Les Objectifs :

La danse Africaine étant à priori une danse rituelle et thérapeutique, la pratique de celle-ci à partir de la méthode de l’Ancrage amène l’individu à se reconnecter avec lui-même et à se recentrer. Le « longo » l’amène à potentialiser toutes ses ressources et à mettre toute son énergie à la réalisation de son bien être et de ses objectifs. Par l’Ancrage, l’individu retrouve la spontanéité qui conduit à l’harmonisation et à la maîtrise de ses gestes et mouvements et actions. En plus de la détente, l’Ancrage installe la paix en soi, instrument majeur de la confiance en soi, et, de ce fait, permet de combattre le stress. Il aide l’individu à relativiser les évènements, d’où le détachement et une vision globale et large des choses. L’Ancrage permet de mieux appréhender l’espace et le temps, de mieux focaliser l’attention, et contribue à la joie de vivre.

La Pratique :

Dans la pratique, l’individu est invité à découvrir la vie à l’intérieur de son corps. Ce temple (NZOTO) lieu de connexion entre le matériel et l’immatériel, lieu où l’esprit (ELIMO) et l’âme (MOLIMO) convergent. Le ressenti est la base de l’enseignement. Ainsi, chaque mouvement exécuté est fait en conscience, et ressenti à l’intérieur de soi. Et de ce fait, on développe l’état de la présence.

Les séances durent 1h30, 3h, une journée (6h), ou un week-end (2x6h).
Les séances se font en groupe ou en individuel. Les séances individuelles se font toutes sur rendez-vous

Le Public Visé :

L’Ancrage est ouvert à toute catégorie de personnes : adultes, enfants, professionnels et non professionnels de la danse, etc. Il vise l’Etre. Il replace l’homme au centre de toutes les préoccupations et l’amène vers le MUNTU (l’homme dans sa véritable nature matérielle et immatérielle).

Données pratiques :

La tenue vestimentaire est à l’appréciation de chacun, à la seule condition qu’elle ne soit pas ample, et encombrante. La pratique se fait pieds nus, afin d’être au contact de la terre (sol).
Animé par : Carol SALTER,  Balongi enseignante de « l’institut LONGO » de Paris
Date : Tous les mardis de 17h00 à 19h00
Lieu : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris, Métro Voltaire
PARTICIPATION : 20 € Tarif réduit sur justificatif : 15 €
Réservation : par téléphone au 07 86 94 96 67 ou par le formulaire de réservation ci-dessous

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Cours de Danse « Longo »

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage

Carol Salter vous propose le Mardi 29 Janvier 2013, et tous les mardis de 17h00 à 19h00, au centre Infinite Love, Paris 11ème, un cours de danse « Longo ».

The african spirit by janorien

The african spirit by janorien

Présentation

Cette méthode mise au point par ELIMA DELY MPUTU est issue de trois différentes traditions de danse initiatiques du Congo

Cette danse vise à nous Libérer des conditionnements qui nous empêchent d’incarner – ici sur terre – la totalité de qui nous sommes véritablement (notion fondamentale de l’ancrage).

Elle  harmonise les énergies masculine et féminine en nous, ce qui équilibre la fonction des hémisphères droit et gauche du cerveau, et Porte le mental à vivre de plus en plus dans l’ici et maintenant.
Cette méthode donne à l’individu les outils pour s’ancrer à l’intérieur de soi, pour une meilleure approche, une meilleure découverte, une meilleure connaissance de son être.

Les Piliers du Longo

  • L’INNOCENCE : L’innocence, c’est l’Âme de la joie.
  • LA SPONTANEITE : La spontanéité, c’est l’innocence en mouvement.
  • LA SAGESSE : C’est l’acceptation de ce que les choses sont ce qu’elles sont, de ses propres limites et ses qualités.
    C’est le dépassement de la lutte, des contradictions.
  • L’EQUILIBRE : C’est l’établissement dans son Être.

Les Outils du Longo

  • LE MOUVEMENT :
    • Coordination des pieds, jambes, mains, bras, tête.
    • La latéralité
    • Une suite chorégraphiée des pas de danse
  • LA CONSCIENCE : Le mouvement doit être exécuté avec une pleine conscience. La pleine conscience donne de l’épaisseur et de la consistance à l’individu, et dans tout ce qu’il entreprend.
  • LA PRESENCE : La pleine conscience nous amène dans un état de présence dans le mouvement, où l’individu vit le mouvement dans l’instant. Toute l’énergie est canalisée dans ce qu’il est en train de faire maintenant. Et de ce fait, il occupe l’espace et devient plus efficace. La présence donne ce qu’on appelle « la grâce du mouvement ».
  • LE SOUFFLE : C’est l’âme du mouvement. Un mouvement qui est fait en pleine conscience, en harmonie avec la respiration (inspiration, expiration) nous installe dans la présence, et nous permet d’aller vers le ressenti.
  • LE RESSENTI : Tout mouvement passe d’abord par la phase d’élaboration, qui est le domaine de l’âme, ensuite par la phase de l’exécution, qui est le domaine de l’esprit, et puis enfin par la phase du ressenti, qui est le domaine du corps. Le ressenti est la manière du corps de vivre un mouvement.

Les Objectifs :

La danse Africaine étant à priori une danse rituelle et thérapeutique, la pratique de celle-ci à partir de la méthode de l’Ancrage amène l’individu à se reconnecter avec lui-même et à se recentrer. Le « longo » l’amène à potentialiser toutes ses ressources et à mettre toute son énergie à la réalisation de son bien être et de ses objectifs. Par l’Ancrage, l’individu retrouve la spontanéité qui conduit à l’harmonisation et à la maîtrise de ses gestes et mouvements et actions. En plus de la détente, l’Ancrage installe la paix en soi, instrument majeur de la confiance en soi, et, de ce fait, permet de combattre le stress. Il aide l’individu à relativiser les évènements, d’où le détachement et une vision globale et large des choses. L’Ancrage permet de mieux appréhender l’espace et le temps, de mieux focaliser l’attention, et contribue à la joie de vivre.

La Pratique :

Dans la pratique, l’individu est invité à découvrir la vie à l’intérieur de son corps. Ce temple (NZOTO) lieu de connexion entre le matériel et l’immatériel, lieu où l’esprit (ELIMO) et l’âme (MOLIMO) convergent. Le ressenti est la base de l’enseignement. Ainsi, chaque mouvement exécuté est fait en conscience, et ressenti à l’intérieur de soi. Et de ce fait, on développe l’état de la présence.

Les séances durent 1h30, 3h, une journée (6h), ou un week-end (2x6h).
Les séances se font en groupe ou en individuel. Les séances individuelles se font toutes sur rendez-vous

Le Public Visé :

L’Ancrage est ouvert à toute catégorie de personnes : adultes, enfants, professionnels et non professionnels de la danse, etc. Il vise l’Etre. Il replace l’homme au centre de toutes les préoccupations et l’amène vers le MUNTU (l’homme dans sa véritable nature matérielle et immatérielle).

Données pratiques :

La tenue vestimentaire est à l’appréciation de chacun, à la seule condition qu’elle ne soit pas ample, et encombrante. La pratique se fait pieds nus, afin d’être au contact de la terre (sol).
Animé par : Carol SALTER,  Balongi enseignante de « l’institut LONGO » de Paris
Date : Tous les mardis de 17h00 à 19h00
Lieu : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris, Métro Voltaire
PARTICIPATION : 20 € Tarif réduit sur justificatif : 15 €
Réservation : par téléphone au 07 86 94 96 67 ou par le formulaire de réservation ci-dessous

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MBSR : Méditation pleine conscience

Méditation de la Pleine Conscience pour réduire le stress selon le protocole de Jon Kabat-Zinn par Morgane Gottschalk au centre infinite Love Le Samedi 12 Janvier et tout les samedis de janvier et février 2013 de 10h à 12h30 et de 14h30 à 17h00

Méditation MBSR par Morgane Gottschalk

Méditation MBSR par Morgane Gottschalk

La réduction de stress basé sur la Pleine Conscience est une forme de méditation. L’objectif est de se concentrer pleinement sur l’instant présent et de permettre à l’esprit de retrouver son influence sur le corps. Contrairement à certains traitements médicamenteux, elle offre aux personnes la possibilité de contribuer à son propre bien-être.

Nous apprenons à ramener en permanence notre attention à la réalité, telle qu’elle est à l’instant même. Sans rien ajouter, sans jugement et sans attente. Cette exploration est offerte à celui qui recherche plus de sagesse et d’équilibre dans sa vie.

La médecine corps/esprit met l’accent non pas sur la maladie mais sur le patient et ses ressources intérieures. Elle s’appuie sur les aptitudes du cerveau et de l’esprit à favoriser l’auto-regénération de l’organisme.

En effet, de nombreuses études scientifiques ont montré que la méditation a un effet positif sur la santé car elle réduit la tension artérielle et ralentit la respiration ainsi que le rythme cardiaque. La pratique régulière de la méditation provoque des changements dans les connections à l’intérieur du cerveau et dans la communication intercellulaire. Elle aide à lutter contre le stress, les dépressions et les angoisses. En fait, le stress est le pire ennemi de nos capacités à s’auto-regénérer.

DÉROULEMENT DU PROGRAMME MBSR

L’entraînement consiste en 8 rencontres hebdomadaires de 2h30 chacune et d’une journée d’intégration de la Pleine Conscience, en silence, de 10h00 à 17h00. Si vous y participez, vous vous engagez également à y consacrer 45 mn chaque jour pendant ces 8 semaines.

Au cours des semaines, nous introduisons progressivement la méditation assise. Le programme est basé sur les ressources intérieures de chacun. Cela requiert un esprit de générosité et d’acceptation envers  soi-même.
Les séances sont constituées de méditations guidées, d’exercices corporels, d’explications et de temps d’échange. Il s’agit d’un travail progressif et interactif qui nécessite un engagement et un entraînement quotidien d’environ 45 minutes, à partir de fiches de travail et d’enregistrements fournis. Il est proposé une alternance de méditations en position allongée, assise, debout et en mouvement, avec des exercices de yoga et de marche consciente.

Des pratiques informelles sont également prévues.  A l’issue de ce programme, des ateliers de pratique de la «Pleine conscience» vous seront proposés. En effet, le maintien d’une pratique guidée et régulière est nécessaire pour bénéficier pleinement de cette méthode.

La pratique de la «Mindfulness», ou de la «Pleine Conscience», signifie selon Jon Kabat-Zinn : «de porter son attention» d’une certaine manière, c’est-à-dire délibérement, au moment voulu, sans jugement de valeur, instant après instant.
Cultiver cette sorte d’attention nourrit une prise de conscience plus fine et plus clair de la réalité du moment présent.

DONNEES PRATIQUES

Date le : Samedi 12 Janvier 2012 de 10h à 12h30 et de 14h30 à 17h
Les 8 rencontres hebdomadaires auront lieu les samedis matin de 10h à 12h30 : les 12, 19 et 26 janvier, les 2, 9 ,16 et 23 Février et le 9 Mars 2013
Les sessions se faisant volontairement en petit groupe de 8 personnes maximum. Vous pouvez vous inscrire dès maintenant, si vous le souhaitez ou au plus tard lors de la session d’initiation du Mercredi 5 janvier 2013 de 10h à 12h30
Une autre série de sessions auront lieu les samedis après midi de 14h30 à 17h au même dates et à la même adresse. Du 5 janvier au 9 mars.
Tarifs :
Tarif des 8 sessions en groupe : 450 €
Tarif des 8 sessions en individuel : 490 €
Lieux : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris
Réservation au +33 (0)7 62 86 15 97 ou par notre formulaire de contact ci-dessous

JON KABAT-ZIN

Jon Kabat-Zinn est docteur en biologie moléculaire et professeur émérite  du département de médecine de l’Université du Massachussetts.
En 1979, il fonde sa première clinique avec le programme MBSR de 8 semaines, «Mindfulness Based Stress Reduction» ou «la Pleine Conscience pour réduire le stress» validé par la science et pratiqué dans plus de 250 hôpitaux.

Formulaire de contact :

MBSR : Méditation pleine conscience

Méditation de la Pleine Conscience pour réduire le stress selon le protocole de Jon Kabat-Zinn par Morgane Gottschalk au centre infinite Love les samedis de janvier et février 2013 de 10h à 12h30 et de 14h30 à 17h00

Méditation MBSR par Morgane Gottschalk

Méditation MBSR par Morgane Gottschalk

La réduction de stress basé sur la Pleine Conscience est une forme de méditation. L’objectif est de se concentrer pleinement sur l’instant présent et de permettre à l’esprit de retrouver son influence sur le corps. Contrairement à certains traitements médicamenteux, elle offre aux personnes la possibilité de contribuer à son propre bien-être.

Nous apprenons à ramener en permanence notre attention à la réalité, telle qu’elle est à l’instant même. Sans rien ajouter, sans jugement et sans attente. Cette exploration est offerte à celui qui recherche plus de sagesse et d’équilibre dans sa vie.

La médecine corps/esprit met l’accent non pas sur la maladie mais sur le patient et ses ressources intérieures. Elle s’appuie sur les aptitudes du cerveau et de l’esprit à favoriser l’auto-regénération de l’organisme.

En effet, de nombreuses études scientifiques ont montré que la méditation a un effet positif sur la santé car elle réduit la tension artérielle et ralentit la respiration ainsi que le rythme cardiaque. La pratique régulière de la méditation provoque des changements dans les connections à l’intérieur du cerveau et dans la communication intercellulaire. Elle aide à lutter contre le stress, les dépressions et les angoisses. En fait, le stress est le pire ennemi de nos capacités à s’auto-regénérer.

DÉROULEMENT DU PROGRAMME MBSR

L’entraînement consiste en 8 rencontres hebdomadaires de 2h30 chacune et d’une journée d’intégration de la Pleine Conscience, en silence, de 10h00 à 17h00. Si vous y participez, vous vous engagez également à y consacrer 45 mn chaque jour pendant ces 8 semaines.

Au cours des semaines, nous introduisons progressivement la méditation assise. Le programme est basé sur les ressources intérieures de chacun. Cela requiert un esprit de générosité et d’acceptation envers  soi-même.
Les séances sont constituées de méditations guidées, d’exercices corporels, d’explications et de temps d’échange. Il s’agit d’un travail progressif et interactif qui nécessite un engagement et un entraînement quotidien d’environ 45 minutes, à partir de fiches de travail et d’enregistrements fournis. Il est proposé une alternance de méditations en position allongée, assise, debout et en mouvement, avec des exercices de yoga et de marche consciente.

Des pratiques informelles sont également prévues.  A l’issue de ce programme, des ateliers de pratique de la «Pleine conscience» vous seront proposés. En effet, le maintien d’une pratique guidée et régulière est nécessaire pour bénéficier pleinement de cette méthode.

La pratique de la «Mindfulness», ou de la «Pleine Conscience», signifie selon Jon Kabat-Zinn : «de porter son attention» d’une certaine manière, c’est-à-dire délibérement, au moment voulu, sans jugement de valeur, instant après instant.
Cultiver cette sorte d’attention nourrit une prise de conscience plus fine et plus clair de la réalité du moment présent.

DONNEES PRATIQUES

Date le : Samedi 12 Janvier 2012 de 10h à 12h30 et de 14h30 à 17h
Les 8 rencontres hebdomadaires auront lieu les samedis matin de 10h à 12h30 : les 12, 19 et 26 janvier, les 2, 9 ,16 et 23 Février et le 9 Mars 2013
Les sessions se faisant volontairement en petit groupe de 8 personnes maximum. Vous pouvez vous inscrire dès maintenant, si vous le souhaitez ou au plus tard lors de la session d’initiation du Mercredi 5 janvier 2013 de 10h à 12h30
Une autre série de sessions auront lieu les samedis après midi de 14h30 à 17h au même dates et à la même adresse. Du 5 janvier au 9 mars.
Tarifs :
Tarif des 8 sessions en groupe : 450 €
Tarif des 8 sessions en individuel : 490 €
Lieux : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris
Réservation au +33 (0)7 62 86 15 97 ou par notre formulaire de contact ci-dessous

JON KABAT-ZIN

Jon Kabat-Zinn est docteur en biologie moléculaire et professeur émérite  du département de médecine de l’Université du Massachussetts.
En 1979, il fonde sa première clinique avec le programme MBSR de 8 semaines, «Mindfulness Based Stress Reduction» ou «la Pleine Conscience pour réduire le stress» validé par la science et pratiqué dans plus de 250 hôpitaux.

Formulaire de contact :