P comme Pensées

Philomène de Jung :

« Les pensées sont comme les animaux dans la forêt, les oiseaux dans l’air, des personnes dans une pièce. »

Effectivement, nous captons des pensées, mais nous pouvons aussi les imaginer dans un espace en 3D.

Projeter notre conscience dans un espace nous permet de capter un certain type de pensées.

pensées, commes des oiseaux dans le ciel

De la même façon que nous voyons avec les yeux (réception de lumière), que nous sentons avec le nez (réception d’odeur), que nous touchons avec nos mains (réception de flux nerveux), de la même façon que nous entendons avec les oreilles (réception de vibration sonores), nous recevons des pensées avec notre cerveau qui est un organe comme un autre.

Si nous considérons les pensées en 3D dans une pièce par exemple, nous pouvons constater qu’en fonction de notre état d’esprit, c’est à dire notre vibration, nous allons « voir » c’est à dire recevoir certaines pensées et pas d’autres.

De la même façon que nous regardons une pièce rempli d’objets, nous pouvons regarder une pièce remplie de pensées : tout dépend de l’endroit où nous regardons.

Bien sûr, nous pouvons projeter notre conscience sur des objets, des idées et voir ce qui nous vient en retour.

Ce que nous sommes, la conscience, peut se focaliser sur tout type de pensées et d’idées.

C’est ce que vous faites en lisant ce texte, vous êtes entré dans une grande pièce qui est l’univers de Kunzang, l’univers de l’abécédaire, et dans cet espace, une nouvelle cartographie de la réalité vous est transmise.

Bien sûr, ce que nous sommes, la conscience qui regarde, n’est pas l’objet gardé, pour cette raison, nous ne sommes pas les animaux dans la forêt, nous ne sommes pas nos pensées.

Pouvons-nous prendre du recul et comprendre que nous sommes la conscience qui regarde des pensées, entend des musiques, sent des odeurs, regarde ce paysage.

De la même façon que nous pouvons fermer les yeux, se boucher les oreilles, nous pouvons méditer et expérimenter le calme mental. Sans pensées, nous pouvons reposer le mental.

Recevoir beaucoup de pensées arrive lorsque nous projetons notre conscience sur un objet, qu’il soit vu avec les yeux, ou vu par le mental dans notre esprit.

Que recevons-nous comme pensées lorsque nous regardons le mot « amour » ?

D’autres pensées arrivent. En fonction de la puissance de notre projecteur, nous pouvons recevoir plus ou moins de « pensées ».

La créativité est notre capacité à recevoir des pensées, concepts, idées. Et plus nous développons notre conscience dans une dimension, que ce soit l’art, le sport, le business, et plus nous sommes capables d’interpréter les pensées et concepts que nous recevons.

Nous commençons tous par apprendre les lettres de l’alphabet pour ensuite interpréter les mots. Par la suite, des phrases, des livres, des concepts complets s’ouvrent à nous.

Les mots, le langage est une cartographie permettant de communiquer, mais d’autres façons existent : les arts avec la musique, les poèmes, les films, les peintures, les sculptures.

Dans cette forêt où un lion apparaît, nous savons qu’il est un lion parce que nous avons appris à le reconnaître. Chaque animal, chaque mot a été appris pour être reconnu.

De la même façon, les textes de l’abécédaire fournissent une nouvelle perspective, une nouvelle façon de comprendre notre réalité.

Si nous commençons à nous habituer à considérer les pensées comme des objets en 3D, nous comprenons qu’il existe des univers de pensées, des univers d’idées, de mots.

Comme si nous entrions dans une pièce remplie des objets amour, lumière, beauté, clarté, lumineux, vérité, bonté, soleil. Ces objets, ces idées sont proches les uns des autres, ils sont reliés, ils sont dans un espace commun, dans une vibration commune.

Les poèmes sont justement comme des photos de ces univers. Bien au-delà des mots, l’espace entre les mots, l‘imagination, le sensible transparait à travers les poèmes. Ils nous élèvent et nous font prendre conscience, alors une émotion apparait, alors des pleurs ou des rires se produisent…

Si nous commençons à représenter les idées, les pensées en 3 dimensions dans l’espace, nous commençons à comprendre que les mots que nous utilisons sont très importants, que le choix de notre environnement, de notre univers est fondamental.

Si notre esprit est rempli d’idées d’amour, de fraternité, d’amitié, de partage, de coopération, de positif, alors nous allons chercher et trouver ce type de « forêts », d’environnement.

Lignes de forces

Et les personnes qui sont dans cette forêt ne seront pas les mêmes si notre esprit est rempli de « blessures, traumas, séparation, malheur, douleur, noirceur, violence, fracture, négativité, destruction, annihilation » par exemple.

Écoutons les mots utilisés par ceux qui nous entourent, dans quel « univers » vivent-ils ? Comment les mots sont-ils reliés ?

Quelles pensées recevons-nous en leur présence ?

Pouvons-nous comprendre que nous sommes aussi chacun une « forêt » remplie d’animaux, de pensées, de choix de mots, d’idées.

Quelles sont vos animaux, vos pensées préférées ?

Votre univers intérieur est-il un univers d’abondance ? De manque ?

Est-il en amélioration ? En train de grandir ? De se rétrécir ?

Quels animaux avez-vous mis dans votre forêt ?

Pouvez-vous les changer ?

Si nous considérons votre esprit comme une forêt, quels mots, idées, concepts pouvons-nous y trouver ?

Sur quelles idées, pensées travaillez-vous actuellement ? Êtes-vous en train de construire quelque chose ?

Avez-vous remarqué que tout projet se crée d’abord dans cet espace ?

Une agglomération de pensées et d’idées une fois structurée et organisées sont comme des constructions géométriques, comme des œuvres.

Si nous construisons une maison dans cette forêt, cette maison pourra s’incarner dans le monde matériel.

Et si plusieurs univers, plusieurs forêts, qui peuvent aussi être représentés par des hologrammes décident de travailler ensemble, alors des projets plus grands peuvent se réaliser.

Que faites-vous lorsque vous lisez ce texte ?

Que font deux personnes lorsqu’elles communiquent, partagent et échangent ?

Tout simplement, elles s’échangent des animaux, des pensées.

Si je vous transmets l’idée de la couleur rouge, verte, bleu, et si vous avez l’idée de la voiture, alors vous allez pouvoir vous représenter un nouvel animal : une voiture rouge, verte et bleu.

Ainsi nous créons, chaque jour, par le mélange de nos idées, de nos expériences.

Question : avec quelles personnes arrivons-nous à élever notre conscience afin de recevoir pleins d’idées ?

Avez-vous remarqué que certains textes, que certaines personnes sont particulièrement inspirantes ?

Pourquoi ?

Simplement parce que leur univers est vaste et riche, simplement parce qu’ils ont des animaux inédits !!

Des canards à 6 pattes, des lions à deux pattes, des minotaures avec des ailes !

Pouvons-nous imaginer l’infini de nos possibilités ?

Chaque jour, 7 milliards d’univers, de forêts échangent leurs animaux, leurs idées et de nouvelles inventions apparaissent, de plus en plus techniques, de plus en plus magiques.

Les livres, les films, les œuvres d’arts nous transportent dans des univers que nous assimilons, que nous intégrons.

Bien sûr, plus nous sommes ouverts, moins nous sommes conditionnés, plus nous avons de l’espace en nous, plus nous sommes éveillés, et plus nous pouvons recevoir d’animaux, de pensées.

Et plus notre espace est infini, plus de nouvelles idées arrivent, de nouveaux animaux, de toute sorte viennent et s’installent, font des petits, grandissent.

Oui, les idées grandissent, se transforment, se reproduisent.

Combien d’idées, de nouveaux animaux avez-vous emportés avec ce texte ?

Combien pouvez-vous en recevoir ?

Certaines idées, certains animaux sont-ils trop nouveaux ? Sont-ils compatible avec votre univers existant ?

Quel est votre degré d’ouverture ? Quels animaux allez vous nourrir ? Quelles pensées ?

Est-ce que tous types d’idées, d’animaux peuvent entrer dans votre esprit, dans votre espace, dans votre forêt ?

Oui ? Non ? Pourquoi non ?

Quels sont les filtres, conditionnements empêchant certaines idées d’être reçues et intégrées ?

Une idée peut-elle être à la fois vraie et fausse ?

Il y a-t-il un espace dans cette forêt où deux idées opposées peuvent vivre ensemble ?

Par exemple, l’idée que je suis un bon chanteur peut-elle coexister avec l’idée que je ne suis pas un bon chanteur ?

Quel sont les relations entre notre forêt et les animaux la constituant et le personnage que nous avons construit ?

Notre personnage n’est-il pas une construction d’idées, une somme de perspectives, de croyances de conditionnements ?

Pouvons-nous le modifier, pouvons nous nous en dissocier ?

Comment créer plus d’espace dans notre forêt ? Sommes-nous heureux dans notre espace, dans notre forêt ?

Il y a-t-il des animaux, des idées qui prennent trop de place ?

Est-ce que la beauté et l’harmonie y règnent ?

Nous ne sommes pas nos pensées, ni le personnage qui s’est identifié aux pensées. Nous ne sommes pas la forêt ni les constructions qui s’y trouvent. Nous ne sommes pas les animaux qui s’y trouvent.

Ce que nous sommes est la conscience qui expérimente la forêt, nous sommes l’observateur.

Kunzang Novembre 2013

T comme Temps (3)

Il n’existe qu’un seul grand moment présent, dans lequel la loi de cause à effet est active. Le temps n’existe pas tel qu’on le croit. En réalité, il n’y a qu’un seul instant infini. Le mental est conditionné pour voir autrement, mais c’est une illusion. Ramana Maharshi, Eckart Tolle et beaucoup d’autres l’ont exprimé et expliqué.

Ainsi la conscience qui se situe hors du temps « voit » en simultané toutes les étapes, tous les événements de la vie, de nos vies.

 Le temps n'existe pas

Pour cette raison notre conscience, si on l’écoute, sait très bien et ressent les conséquences et les effets de nos actes.

Soyons à l’écoute du cœur et sentons, vibrons, comprenons les effets de nos décisions potentielles.

Centrée sur le cœur, sur l’amour, nous pouvons communiquer avec notre âme, avec notre conscience et lui demander : que se passera-t-il si je prends ce chemin ?

Aussi, nous pouvons imaginer et appréhender les effets des différents chemins, dans nos méditations, dans nos prières.

La vie est une multitude de chemins, que nous choisissons à chaque instant.

Choisissons le chemin du partage, de l’amour, de la joie, du bonheur. Refusons le choix de la souffrance, de la séparation, du personnage.

Kunzang Août 2013

P comme Peur

La peur est générée par l’illusion de la séparation. La peur nous emprisonne et nous limite.

La peur est ce qui nous limite

La peur nous emprisonne et nous limite

Nous sommes tous plus ou moins conditionnés à avoir peur, par exemple  :

  • Peur de la mort.
  • Peur de ne pas avoir assez.
  • Peur de perdre les êtres que nous aimons.
  • Peur d’échouer.

Mais si nous transmutons nos énergies de peur en énergie d’amour, de foi, de confiance, alors plus aucune limite ne peut nous retenir.

Pouvons-nous comprendre que rien ne peut nous arriver finalement ?

Pourquoi continuer à laisser les peurs et les conditionnements nous limiter ?

Nous sommes libres en réalité, nous sommes capable de tout !

N’oublions pas que nous sommes tous « Dieu », c’est à dire une conscience d’amour infini qui ne cherche qu’à expérimenter et à apprendre la vie.

Notre nature profonde est l’abondance, la joie, le bonheur, l’amour. Seuls des peurs ou des conditionnements peuvent nous empêcher d’être ce que nous sommes.

Mais je vous donne ce secret : nous sommes libres

Nous sommes libre d’effacer nos peurs, nos conditionnements et libre de reprogrammer des valeurs et des vibrations d’abondance, de joie, de bonheur.

Mais comment faire ?

Simplement en focalisant notre conscience sur l’amour, sur la joie, sur le positif, sur le cœur. Attention, cela n’empêche pas le discernement, au contraire.

Nous pouvons dépenser notre énergie dans le passé, dans le futur, dans le négatif, dans les problèmes.

Ou bien décider de focaliser notre conscience, ce que nous sommes, dans le présent, dans l’écoute, dans la présence.

Si dans la présence du moment présent, nous pouvons réussir, quelles que soient les circonstances, si nous pouvons être dans un état d’esprit, une fréquence, une vibration de paix, de joie, nous prendrons automatiquement les bonnes décisions.

Et les décisions prises dans un état d’esprit de partage, de joie, d’amour auront automatiquement des effets très positifs sur nos vies. La loi de cause à effet joue son rôle, quels que soient nos choix, quel que soit notre état d’esprit : nous pouvons unir ou nous pouvons détruire.

Nous sommes tous libre.

Restons dans cet état d’amour infini.

etat-amour

Fondons dans le cœur, dans l’amour et restons dans cet état au moment de prendre nos décisions.

Ne focalisons pas notre conscience sur les peurs ou sur les idées négatives, utilisons notre conscience, notre énergie vers la lumière, vers l’amour.

Ce secret permet d’atteindre des niveaux d’abondance infinie dans tous les domaines.

Bien sûr notre environnement agit sur notre état d’esprit. Choisissons bien notre entourage, restons avec ceux qui nous donnent de la force, de l’énergie, de l’amour, de la passion. Fuyons les personnes négatives qui génèrent et communiquent l’énergie de peur, nous n’en avons pas besoin.

Être focalisé sur le positif et le cœur n’empêchent pas le discernement. Utilisons notre cerveau gauche et droit de façon simultanée, équilibré, soyons conscient au maximum de notre réalité.

Mantra à lire à haute voix :

« Je décide solennellement et maintenant, de tout mon cœur, de dissoudre toutes les énergies de peur qui m’ont conditionnées. Qu’elles disparaissent définitivement, je n’ai plus besoin d’elles. Je reprends ma liberté, maintenant. Merci. »

Kunzang Août 2013

H comme Heureux

Quels sont les chemins de vie possibles ? Peuvent-ils tous nous rendent heureux ?

Quels sont les chemins disponibles ?

Quels sont les chemins disponibles ?

Nous avons le choix parmi plusieurs chemins, en voici quelques-uns :

La voie du personnage :

C’est la voie qui nous pousse à toujours vouloir plus. Toujours plus de biens matériels, plus d’expériences excitantes et fascinantes, plus de personnes, plus de tout, sans jamais savoir qui nous sommes vraiment et pourquoi nous sommes là.

Cette voie est celle de l’égo centrée sur un personnage imaginaire qui n’existe que dans notre esprit. La preuve, lorsque nous mourrons, il ne reste plus rien. Poussée à l’extrême, cette voie peut mener vers des conflits, des guerres, un partage non équitable et un épuisement des ressources. C’est l’idée du « moi d’abord ».

Ce chemin mène vers un accroissement de l’ego qui s’alimente de ses réussites. Le malheur va en grandissant si un chemin spirituel n’est pas recherché en parallèle.

En effet, la logique de cette voie est d’être de plus en plus dans la peur de perdre et de se méfier des autres. Ces personnes sont plus orientées cerveau gauche. Comme il y a une identification aux pensées et à la personne, il n’y a plus aucun temps disponible pour évoluer. Ces personnes travaillent beaucoup sans jamais prendre le temps de souffler. Le jeu de ce personnage est : « J’existe au détriment des autres ». « Je suis différent des autres et ils me font peur. » « Pour exister, je dois posséder de plus en plus de biens matériels pour remplir mon vide intérieur. »

Recommandation pour ceux qui sont sur ce chemin : apprendre à donner, penser aux autres, tomber amoureux, fréquenter des personnes sur un chemin spirituel, rencontrer des cerveaux droit dominant : artistes, créatifs, par exemples.

La voie de la dévotion

Comment utilisons nous notre temps pour aider les autres et faire avancer l’humanité vers un monde meilleur.

Cette voie est tournée vers les autres, vers l’union, l‘amour. L’idée est la co-création et un partage juste de la valeur créée.

Les êtres qui ont conscience d’être sur un chemin spirituel vont naturellement vers cette voie, chacun accomplissant sa tâche, à son niveau.

Ce chemin amène vers la libération, l’illumination puis la réalisation. Ces personnes finissent tôt ou tard par rencontrer Dieu dans leur méditation ou leur expérience. Le développement de la capacité d’aimer, des fonctions du cerveau droit amène vers un éveil progressif.

Tout au long du parcours, on prend conscience grâce à l’amour que les autres sont nous, dans un autre corps, expérimentant une autre expérience de vie.

Poussés à l’extrême, certains peuvent oublier d’être dans l’équilibre et de s’occuper de soi aussi. Car un équilibre est nécessaire si l’on souhaite rester dans le juste. L’aide des autres ne doit pas être une fuite en avant pour oublier ses propres problèmes.

Ces personnes sont plus cerveau droit dominant. Parfois, elles ont des problèmes d’argent car elles n’ont pas encore compris que l’argent était une énergie comme une autre, neutre et très utile. Attention à penser aux autres tout en continuant à penser à soi.

Recommandation pour ceux qui sont sur ce chemin : apprendre à recevoir, penser à soi, rester en contact avec des personnes qui sont plutôt sur l’autre chemin et qui sont cerveau gauche prédominant.

La voie du milieu

Cette voie est la voie du milieu, c’est à dire être sur les deux chemins précédents en même temps.

L’idée est de rester sur un équilibre corps / esprit / mental ainsi qu’un équilibre cerveau gauche / cerveau droit.

Aussi l’idée est d’être dans un équilibre de toutes les polarités : féminin / masculin; intérieur / extérieur; matériel /spirituel, etc.

Proche des idées taoïste, la vie du milieu accepte tout et ne rejette rien. C’est dans l’équilibre, c’est à dire dans le « ni trop, ni trop peu » de chaque chose que nous pouvons « être » de façon équilibré. L’excès ou le manque amène souvent vers la souffrance alors que l’équilibre amène vers la sagesse.

Kundun août 2013

E comme Emotions positives

Cultiver les émotions positives

Cultiver les émotions positives

Apprenons à cultiver des émotions positives d’amour, d’abondance et de créativité, de partage de joie, puis écoutons les pensées que nous recevons.

Ne faisons pas le contraire : cultiver des émotions négatives de destruction, de séparation et accepter les pensées que nous recevons.

L’état d’esprit, l‘attitude est primordiale, c’est elle qui va nous connecter et qui va faire résonner le champ des potentialités.

C’est notre état d’esprit et donc le choix de pensées qui va littéralement attirer les synchronicités dans notre vie.

Soyons dans la présence, vivons en conscience nos moments. Ainsi nous pouvons vibrer à la fréquence d’amour et de fraternité, ainsi de nouvelles pensées nous parviennent, ainsi nous pouvons réellement construire notre vie, en toute liberté, loin des conditionnements.

Si nous pouvons cesser de réagir à nos émotions, si nous pouvons plutôt les choisir, par l’attitude ouverte et positive, d’amour, alors nous commençons à devenir libre, car ce n’est plus nos émotions qui nous guident, mais ce que nous sommes réellement.

Kundun, juillet 2013

A comme Action

Y a-t-il une action plus importante que de participer à l’éveil planétaire ?

A comme Action

A comme Action

Qu’avons-nous de mieux à faire que de nous entraider à nous éveiller ?  Franchement ?

Par des méditations, par des Satsangs, par le partage, par la diffusion de la connaissance, par des inventions et par la création, nous nous éveillons et nous éveillons le monde.

Quelle vie souhaitons-nous ?

Quel sens choisissons nous de donner à la vie ?

Car oui, individuellement et collectivement, nous avons le choix de nos actions.

Chacun d’entre nous, en fonction de ses capacités, peut agir. Nous pouvons co-créer ensemble.

L’univers répond à toutes nos intentions, l’univers aide aussi ceux et celles qui aspirent à faire progresser l’humanité, c’est bien naturel.

« Aides toi, et le ciel t’aidera » est une citation pleine de bon sens et de vérité.

S’aider, c’est déterminer et choisir sa voie. Comme nous sommes tous l’expression du divin, naturellement, tout se met en place pour que notre volonté soit faite. « Aides toi » signifie « poses la première pierre » afin que l’univers nous aide. Sans notre action, l’univers n’a aucune possibilité de comprendre nos intentions, il ne peut pas nous aider. L’action dans la matière est fondamentale pour affirmer notre intention.

Les seules limites sont celles que nous acceptons, parfois sans nous en apercevoir.

Programmés par nos parents, par l’école, par la société, conditionnés par notre environnement, nous ne devenons libre qu’après une des première étape de l’éveil c’est à dire la fin de l’identification au personnage que nous ne sommes pas.

Fondons dans l’amour, soyons positif et comprenons que tout, sans exception, est possible.

Nous sommes littéralement le divin incarné dans des corps physiques, pouvons-nous l’expérimenter et le comprendre ?

Nous sommes libres d’agir et de nous transformer, nous sommes libres d’être ce que notre cœur demande.

Comprenons-le, et participons ensemble à notre éveil collectif.

I love you

Kundun, le 17 juin 2013

M comme Matins

Tout les matins

Chaque matin, nous nous réveillons, et au moment du réveil, de nouveau, nous nous identifions à notre personnage.
Mais pouvons nous comprendre que nous ne sommes pas lui ?
Nous sommes la vie, qui à travers lui se vit.

Nous sommes la présence, la conscience infini, l'amour infini, la vie.

Nous sommes la présence, la conscience infini, l’amour infini, la vie.

Nous sommes la présence, la conscience infinie, l’amour infini, la vie.
Chaque matin, 7 milliards de fois, nous nous réveillons, nous nous identifions à notre personnage. Ce qui est paradoxal, c’est qu’à chaque fois que nous nous réveillons, à chaque fois que nous nous identifions, nous changeons de rêve, nous ne nous réveillons pas vraiment. Nous passons du rêve de la nuit au rêve du jour.
Comprenons que l’identification au pensées, l’identification à la fausse personne est la seule chose qui peut nous faire souffrir.
Car cette personne s’identifie à une mémoire : la mémoire de tout ce que l’antenne sur patte que nous sommes a expérimenté durant cette vie.

Prenons du recul, dissolvons l’égo, la personne et comprenons qu’au delà de l’identification, nous sommes la conscience universelle, nous somme une seule et unique conscience.
Car chaque matin, JE en tant que conscience unique s’incarne dans les cellules de mon corps pour vivre et expérimenter. Nous sommes, chacun d’entre nous les cellules d’un seul organisme, d’une seule conscience qui à travers nous se vit.
Ce que nous sommes est une conscience qui vit a travers 7 milliards de corps humain, pouvons nous le comprendre ?
Nous vivons aussi à travers les plantes et les animaux. Notre conscience ‘est’ la vie, la présence.

Éveillons nous, dissolvons la personne et entrons dans la non dualité pour comprendre que nous sommes un.
Nous sommes ‘un’ seul être d’amour, nous sommes l’espace qui contient tout l’univers, nous sommes la vie, nous sommes la présence, nous sommes la conscience.

Pouvons nous comprendre que nous sommes beaucoup plus que des frères et des sœurs ?
Nous sommes littéralement ‘un’. Nous sommes le même être d‘amour infini, qui se vit dans plusieurs cellules en même temps.
Il est venu le moment ou chaque homme, chaque femme peut comprendre cela.
L’être que nous sommes ressent le besoin de s’éveiller en éveillant chaque cellule de son corps : nous.
Afin que cesse les souffrances, les séparations, l’illusion de la personne, afin que l’humanité puisse passer à l’étape suivante, l’éveil planétaire est nécessaire.

Tout les problèmes de cette planète sont les effets de cette non compréhension.
Collectivement, cette non compréhension engendre des destructions d’animaux, de plantes, d‘autres êtres humain.
L’identification à la personne, à l’égo, aux pensées pourrait très bien être considéré comme une maladie. Comme pour un cancer, les conséquences sont la destructions d’autres cellules du corps.
L’éveil, la prise de conscience, l’amour est un médicament qui soigne, d’abord le corps dans lequel nous nous éveillons, puis ensuite tous les autres corps qui nous entourent.

Les livres, les satsangs nous soignent, nous guérissent de l’illusion.

Les effets sont immédiats et infinis. Comme un médicament, nous nous propageons, nous guérissons, dans l’amour et le partage.
Comprenons nous bien, ouvrons les yeux, l’organisme planète terre est en train de s’éveiller, à travers nous, ses cellules.

Tous les matins, un être multicellulaire, appelé « terre », s’éveille.

Nous sommes la vie,
Nous sommes l’amour,
Nous sommes la présence,
Nous sommes la conscience,
Qui à travers nos corps,
Se vit.

Kundun, Mai 2013

M comme Mort

Qu’est ce que la mort ?

Cette question amène immédiatement vers une autre question : « la mort de quoi, de qui ? »

Si on fait référence à la mort de l’homme, la mort est surtout la mort de l’identification, la mort de l’illusion, la mort de l’individu.
En même temps, la mort est aussi la libération de l’illusion qui s’évanouit alors dans le grand tout. Au moment de la mort, l’individu se dissout, il ne reste plus alors que l’unité. Il ne reste plus alors que la source. L’univers non duel apparait, l’illusion de la dualité s’évanouit, laissant place à l’amour infini que nous sommes. Certaines expériences de mort imminente (NDE) ont très bien documenté ce processus qui apparaît aussi lors de certaines méditations.

"La mort est une transformation"

« La mort est une transformation »

La fusion avec l’amour infini, avec le divin est l’expérience ultime de nos vies incarnées. Il n’y a pas lieu d’avoir peur. Mourrons dans cette vie et dissolvons la personne, l’égo afin de pouvoir commencer à vivre. Mourrons psychologiquement avant la mort physique, devenons libre dès que possible. Pourquoi souffrir ? Pourquoi continuer à croire que nous sommes séparés des autres ?
Laissons la vie nous proposer son chemin. Disons oui à l’amour, à la vie.

Il n’y a pas de différence entre la vie et la mort : la mort n’est qu’une étape de la vie, n’est qu’une transformation permettant à la vie de progresser.
Sans la mort, il ne peut y avoir de vie, et sans la vie, il ne peut y avoir de mort.
Ce sont les deux faces d’une même unité, d’une même médaille. La mort de certains permet la vie d’autres, chacun son tour !

La mort fait partie intégrante de la vie. La mort est juste une transformation. Comme une chenille devient un papillon, nous nous transformons.
Nous passons d’un corps à un autre, plus beau, plus grand, plus fort. Ce que nous avons appris avec notre corps physique est conservé et nous sera utile plus tard.
Nous avons emprunté ce corps qui nous permet de mémoriser notre expérience, créant même une personne. Mais ce que nous sommes réellement, la conscience ne peut mourir.

La conscience est « ce qui est », « ce qui a été », « ce qui sera ». En réalité, comme il n’y a qu’un seul grand moment présent, de son point de vue, la conscience ne peut que être tout le temps, elle ne peut « mourir ». D’une certaine façon, il n’y a ni temps, ni espace puisqu’elle est tout cela à la fois.

La conscience vit à travers nous, à travers le vivant, et se transforme. Elle expérimente, et évolue sans cesse, cherchant une amélioration constante de ce qu’elle est, permettant l’évolution des espèces.
Cette intention de vivre, d’expérimenter, de se développer est un des attributs du divin, de la vie. Nous retrouvons cet attribut dans tout ce qui existe, des animaux, aux plantes, aux hommes, aux organisations humaines aussi.

En effet, les attributs des cellules que nous sommes se retrouvent dans les attributs des groupes d’hommes. Même les sociétés commerciales cherchent à s’améliorer. Certaines meurent et disparaissent aussi. C’est une autre forme de transformation ou chaque cellule libérée pourra rejoindre d’autres groupes.

D’une certaine façon, les sociétés sont aussi vivantes que les hommes et les femmes qui les composent.

Pouvons nous sentir les transformations actuelles de notre société ? Pouvons nous comprendre que certaines civilisations sont mortes alors que d’autres sont nées ?
La monarchie est morte et la démocratie est née. L’empire romain est mort. De nombreux pays ont disparus. En réalités, le monde comme l’homme est en transformation permanente.

La mort dans ce cas précis est une transformation d’un système par un autre, d’une organisation par une autre.
Comme pour un être humain qui est constitué de cellules, les organisations humaines le sont aussi. Comme pour un être humain, le système permettant l’organisation des cellules peut tomber malade ou mourir.
D’une certaine façon, les crises sont comme des maladies, elles sont l’incarnation d’une prise de conscience, d’un changement, d’une réorganisation du système. Bien sur le système, Comme le corps humain peut très bien mourir et ne pas s’en remettre.

On voit un peu partout dans le monde une compétition entre les systèmes, entre les groupes humains, entre les pays. Certains n’hésitent pas, comme lors des dernières guerres à littéralement tuer les cellules des systèmes concurrents : « utilises mon système ou je te tue ».
Incapable de comprendre que toutes les cellules font partie du même organisme, certains groupes, sociétés ou pays sont prêt à éliminer ceux qui ne sont pas comme eux.
Emprisonnés dans l’illusion de la personne, de l’égo, les différences ne sont pas comprises comme une diversité enrichissante mais comme une séparation. Du coup, l’illusion se transmet aussi aux pays : « je suis la France ». En réalité, il n’y a que sept milliards d’êtres humains.
La peur de l’autre, de la différence prend alors le dessus sur l’amour du cœur.
Toutes les violences viennent de cette racine : l’illusion que nous ne sommes pas « un ».

Imaginons une planète terre ou tous les pays, ou toutes les organisations comprendraient qu’elles sont en réalité un seul et même organisme.
Imaginons qu’un jour, chacun puisse comprendre que c’est la diversité qui crée la richesse.
Un monde uniformisé serait beaucoup moins beau et riche qu’un monde où chaque peuple puisse vivre et se développer en paix.
Car l’amour que nous sommes est le même dans tous les cœurs.

Pouvons nous comprendre que nous sommes une seule âme incarnée dans 7 milliards de corps ?
Pouvons nous comprendre qu’il n’y a pas de séparation ?
Pouvons nous, nous unir et créer un nouveau monde de paix et de bonheur ?
Pouvons nous voir les différences comme de la diversité et non comme une séparation?

L’homme a été tellement loin dans son éveil scientifique qu’il est désormais capable de détruire l’unique planète sur laquelle il est.
Par manque de conscience collective, il n’hésite pas à détruire la vie, un peu partout sur terre.
Allons nous vers la mort de notre civilisation ?
Quelles scénarios les gouvernements nous proposent-ils ?
Aurons nous le temps de créer un éveil planétaire massif pour éveiller la planète toute entière ? Ou périrons nous avant ?

Car c’est bien un éveil massif et planétaire dont nous avons besoin pour créer un nouveau monde, un monde où chacun aura compris que nous sommes un.
Nous sommes un seul et même organisme. Constitués de milliards de cellules, vivant dans les plantes, les animaux, les être humains, la planète, partout.
Pouvons nous comprendre que nous sommes,
Un ?

Aidons nous les uns les autres, éveillons nous et co-créons un univers de paix, de partage, de bonheur et de joie.

Oui, c’est possible.

Il suffit de s’unir,

Il suffit de partager,

Il suffit de transmettre,

Il suffit,

De s’aimer.

Kundun Mai 2013

Salon Zen 2012

Retrouvez Infinite Love sur le salon zen du 4 au 8 Octobre 2012, Espace Champerret, Paris 17è, Stands N3, G8 et L12 .

Infinite Love au salon zen 2012, Paris

Infinite Love au salon zen 2012, Paris

Participez à nos ateliers et conférences pour l’éveil des consciences, nous vous proposerons des échanges avec nos enseignants, des ateliers de méditation, des partages sur l’éveil de la conscience, des rencontres.

3 Ateliers dans la salle Méditation :

Samedi 6 Octobre à 12h30 : Méditation infinite Love par Mikel Defays

Dimanche 7 Octobre à 15h30 : Méditation infinite Love par Mikel Defays

Lundi 8 Octobre 2012 à 13h30 : Méditation dyade par Thot Fernandez et Emeraude

Emailing salon ZEN 2012, Infinite Love

Emailing salon ZEN 2012, Infinite Love

C comme Croyance, R comme Réalités

Comment faire la part des choses entre nos croyances, les croyances des autres et la réalité ?

Par le discernement.

Le cœur « est », l’Ego « fait », Kundun 2012

Le cœur « est », l’Ego « fait », Kundun 2012

Le discernement ne s’intéresse qu’aux faits, à la perception la plus juste possible de la réalité. En utilisant le mental et ses capacités de raisonnement, sa logique.

On peut aussi écouter son cœur, mais parfois, des filtres émotionnels troubles le message.

Avoir du discernement, c’est aussi écouter des personnes éveillées et neutres. Une erreur classique est d’écouter des personnes ayant beaucoup d’Ego ou concernées. En effet, plus les personnes ont de l’Ego, moins elles ont de discernement.

Des personnes avec peu d’Ego peuvent « trier »le factuel de l’interprétation. Car l’Ego a sa propre stratégie, tel un filtre, il nous fait voir et comprendre ce qu’il a envie en fonction de ses propres intérêts. D’où l’intérêt de le dissoudre par la voie spirituelle. Plus on dissout son Ego, plus on est libre, plus on devient sage, plus on peut approcher le réel.

En général, les intérêts de l’Ego sont des intérêts de séparation, de contrôle, de prise de pouvoir, d’intérêt matériel, de pensée négative, de non respect de l’autre, de destruction, de stratégies et tactique en tout genre. Les intérêts du cœur sont des intérêts diamétralement opposés, ce sont des intérêts d’union, d’amour, de joie, de paix, de partage, de prise de conscience, de communion, de pensées positives de respect de l’autre.

Le cœur « est », l’Ego « fait », et il fait souvent en fonction de ses propres intérêts et non des intérêts du cœur et du corps, d’où des conflits internes.

C’est l’équilibre des intérêts du cœur, du corps et de l’âme qui permettent à l’homme d’être heureux. C’est uniquement lorsqu’on transcende ses propres intérêts qu’on peut commencer à vraiment s’éveiller. Quels sont les intérêts du groupe ? Quels sont les intérêts de l’autre ? Quels est l’intérêt du plus grand nombre ?

Kundun, 4 Sept 2012

Article précédent : Miroir, dis moi qui est le plus beau ?                                           Article à venir : Pourquoi s’intéresser à l’intérêt du plus grand nombre, à celui du groupe ?

Oh être divin

Oh être divin
toi qui te donnes sans retenue
toi qui partages tout et n’attends rien
A toi tout l’amour te sera donné
Tout espoir
et aussi la gloire.
Donnes, Donnes
et tu auras sans fin.
A toi qui découvres la lumière
où tant d’autres ne verraient que des ténèbres
A toi dont un sourire ou une larme suffit
pour reconnaître que l’autre c’est toi.
A toi sera montré la vérité, la beauté
et l’amour divin, d’un partage sans fin.
Gloire a toi
L’enfant divin

Poème de Brahmadev / poem by  Brahmadev

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