G comme guide de vie

Ce texte est un petit guide de vie pour certains, un guide de survie pour d’autres, il est le résultat de toute une vie et la continuité des 600 textes d’Infinite Love. Si j’avais pu recevoir ce texte à 15 ans, qui sait où je serai aujourd’hui…

Si vous recevez ce texte en étant jeune, alors vous êtes chanceux et allez gagner 50 ans de vie heureuse en plus !

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Particulièrement préconisé pour les personnes sur-efficiente, il peut véritablement donner des clés de compréhensions pour une vie harmonieuse. Plus nous nous éveillons, plus notre niveau de conscience augmente, plus nous devenons sur-efficient, c’est à dire que nos sens sont démultipliés. Alors, de nouvelles prises de conscience apparaissent générant son lot d’émotions, de rire, de pleurs, développant à l’infini nos capacités, notre sensibilité.

Le problème est que plus nous sommes éveillés, moins le monde est fait pour nous. Avec sa violence quotidienne, avec ses pollutions à la fois sonores, verbales, visuelles, kinesthésique, notre monde n’est plus adapté aux personnes sensibles. Aussi, ce texte est apparu comme une solution de survie pour les sur-efficients et les éveillés.

Ce guide est basé sur la compréhension que nous sommes tous constitués d’énergie et que nous nous imprégnons littéralement des 5 personnes qui partagent le plus notre présence. Que ce soit au travail ou à la maison, nous nous impactons les uns les autres, d’une façon bien au delà de notre imagination.

Compréhension 1 : « Vivre avec ceux qui nous aiment »

Progressivement, plus je progressais sur le chemin de la vie, plus je me suis mis à choisir mon environnement, aussi bien en terme de personnes, de lieux, de décoration, d’objets qu’en terme d’activités. J’ai finalement compris que ce sont nos changements internes qui se projettent à l’extérieur. C’est pour cette raison que le travail d’éveil se situe « en nous » et non pas à l’extérieur de nous. En réalité, la seule chose que nous pouvons changer se situe d’abord à l’intérieur de nous même, ensuite le monde extérieur, projection de ce que nous sommes se transforme.

Finalement, une nouvelle étape importante a été franchie : après avoir expérimenté l’amour universel pour tous, j’ai compris que choisir d’être avec les personnes que j’aime n’est pas suffisant : ce qui est bon pour moi, c’est de choisir ceux qui m’aiment !

En effet, eux seuls sont capables de renvoyer l’amour que j’exprime. Nous sommes tous les miroirs les uns des autres et l’important, lorsque nous sommes remplis d’amour, c’est « Qui peut renvoyer ce que je lui envoi ? ».

En même temps, la question que nous pouvons aussi nous poser est « Suis-je capable de refléter l’amour que l’autre m’envoie ?« .

Suite à plusieurs expériences avec des personnes que j’aimais mais qui ne m’aimaient pas, des personnes qui étaient surtout dans l’intérêt de l’ego voir même dans des stratégies de manipulation, j’ai finalement compris quelque chose de fondamental :

« Si nous sommes uniquement entourés d’êtres qui nous aiment, nous entrons littéralement au paradis. »

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Cela peut sembler très simple, c’est en réalité très profond.

Résultat des 15 premiers jours après avoir décidé d’être uniquement avec ceux qui m’aiment : je reste toujours très « high » dans l’amour infini avec un état d’esprit amoureux, positif, créatif, extatique, presque samadhique.

Pourquoi ? Parce que chaque nouvelle rencontre d’amour avec ceux qui nous aiment, au travail, à la maison, chez les amis, ne fait que monter le niveau énergétique. Il n’y a plus personne pour faire retomber la vibration !

C’est comme si j’étais en Satsang permanent, dans la présence de ceux qui m’aiment.

En même temps, à chaque instant, une énergie s’étend et cela nourrit tout le monde. C’est comme un Shaktiptat permanent de bonheur. L’effet est le même que dans les stages, les retraites, les Satsang : on augmente son niveau vibratoire et on le garde.

Pour faire face aux difficultés de la vie, il est bien plus pratique d’être entouré d’êtres qui nous aiment. Alors que nos amis nous aident et nous donnent du courage, ceux qui ne nous aiment pas vont profiter de nos difficultés.

Ce qui est génial, c’est qu’à force d’être en Satsang toute la journée, c’est à dire dans la présence, on s’éveille de plus en plus vite. C’est à dire que le niveau de conscience, la présence continue à augmenter. Sans les descentes et les baisses du niveau vibratoire, la progression vers un éveil toujours plus étendu, toujours plus conscient ne s’arrête plus.

Finalement, posons nous la question : qu’est ce qui fait diminuer le niveau de conscience et d’amour ? Qu’est ce qui nous rend malheureux ?

Et bien uniquement les personnes qui ne nous aiment pas, ceux qui sont dans les liste B et C. J’ai donc fait trois listes :

Liste A : personnes qui nous aiment vraiment, qui sont dans le cœur, qui sont capables d’aimer, les êtres sensibles, ayant développé leur cerveau droit, souvent sur-efficient. Je parle là d’amour vrai, divin, rien à voir avec l’attachement de l’ego. Ces personnes sont plus orientées « cerveau droit ».

Liste B : personnes dirigées par l’intérêt du mental, dans l’attachement de l’égo, du personnage. Ils sont dans l’illusion de la séparation. Identifiés à leur personnage, c’est le gros des troupes, produits du monde dit « moderne » occidental, robotisés, ils ont chacun leur scénario conditionné par l’intérêt du mental. C’est ce que l’on appelle le commerce : je te donne, tu me donnes. Ces personnes sont plutôt orientées « cerveau gauche ».

Liste C : personnes toxiques, malades, psychopathes, pervers narcissiques manipulateurs, vampires psychiques, emprisonnés dans leur personnage et leur égo, ils souffrent et font souffrir les autres. La résonance est une résonance de mal être, de destruction, de manipulation. Ces personnes sont malades mais ne le savent pas, il y en a partout en liberté dans notre société ! Ce sont eux qui ont besoin le plus de compassion, ils sont « malades ».

Bien sûr, certaines personnes peuvent être en liste A et B c’est à dire qu’elles peuvent aimer et aussi avoir un peu d’intérêt du mental, ce n’est pas un problème tant que le cœur dirige la personne, tant qu’il y a de l’amour véritable. La véritable question est : mais qui dirige ? Est-ce le cœur ou bien le personnage ?

Comme nous sommes libres, plus nous choisissons un environnement paradisiaque, plus nous pouvons co-créer et rester dans une harmonie, une vibration d’amour constante.

Si j’avais pu comprendre cela à 15 ans, j’aurai économisé beaucoup de temps et d’énergie, mais bien sûr je n’aurais pas pu écrire ce texte…

Mais à vous qui lisez ce texte, vous avez la possibilité de vivre mieux, de créer votre propre paradis sur terre.

Voilà, cette expérience est mon actualité et je témoigne de l’efficacité de la méthode. Cette stratégie est très impactante puisqu’elle modifie notre univers. En même temps, quand nous faisons le ménage, nous laissons de l’espace pour ceux qui nous aiment. Nous créons littéralement de l’espace et du temps pour partager et co-créer avec eux.

Il y a une spirale vertueuse à rester avec des êtres de cœur : ils prennent la place des êtres égotiques diminuant le risque de faire tomber le niveau de vibration. Aussi, la création d’un groupe d’amis, d’une masse critique permet de bien voir le contraste comportemental entre ceux qui sont dans l’amour, la joie, le partage, et ceux qui sont dans la manipulation, le personnage.

Car à force de côtoyer des êtres de lumière, nous trouvons de moins en moins de raison pour être dans la présence des démons.

Attention, l’amour est un virus et une drogue certaine !

Plus nous sommes dans un univers aimant, bienfaisant, plus nous sommes entourés d’êtres qui nous aiment, plus la vie est belle.

Réveillez-vous ! Choisissez l’amour et le bonheur !

"Le bonheur est ici et maintenant"

« Le bonheur est ici et maintenant »

Plus je suis avec les personnes de la liste A, ceux qui m’aiment ou qui sont capables d’aimer, plus je réalise le contraste qui existe entre les personnes de la liste A et de la liste B.

Les personnes de la liste B ont peur de l’amour car l’égo, le personnage ne veut pas perdre l’illusion du contrôle sur la vie. Pour eux, c’est l’intérêt du mental qui a le dessus sur l’individu. Bien sûr ils ont du cœur parfois, mais le mental règne et décide au final. Quitte à tout saborder, dans leur système, le cœur ne doit pas diriger l’être. Ils sont sur une voie d’éveil par la souffrance, par la douleur. Et l’univers apportera ce qu’ils demandent, conséquence de leurs illusions, c’est à dire des maladies, des problèmes en tout genre, des souffrances, l’illusion d’être séparé des autres, une solitude existentielle et surtout aucun sens à leur vie.

Je me rends compte que de nombreuses personnes sont malheureuses parce qu’elles ont peur de leur propre amour et de l’amour des autres aussi.

La plus grande force de l’univers peut faire peur car, inconsciemment, les gens savent que c’est cette force qui dissous le personnage, l’égo, l’illusion de l’identification à la personne.

Plus ils aiment, et plus ils se rendent compte qu’ils perdent le contrôle, que ce ne sont plus eux, mais la vie, le divin qui dirige au final.

C’est bien sûr effrayant depuis leur perspective puisqu’ils sont en général dans l’ignorance, c’est à dire dans l’illusion de l’ego.

Dans le monde de la liste A, les êtres savent que l’amour est la seule vérité, ils n’ont pas peur de l’amour et se laissent baigner par cette énergie de lumière. Certains le font en conscience, d’autres pas mais finalement, cela n’a aucune importance.

Du coup, il y a un contraste marquant : ceux qui acceptent l’amour, et ceux qui s’en méfient et qui en ont peur. Il y a ceux qui sont ouvert d’esprit et ceux qui sont fermés d’esprit, conditionnés.

Maintenant que je baigne dans cet amour à chaque instant quasiment, car il n’y a plus que des êtres de la liste A dans mon monde, je peux mieux comprendre les différences entre les deux groupes.

Dans l’univers de ceux qui ne m’aiment pas, il y a ceux qui ont besoin de temps pour aimer, et il y a ceux qui n’acceptent pas l’amour par peur de montrer leurs vulnérabilités, il y a aussi ceux qui n’ont aucune idée de ce qu’est l’amour divin.

Car de leur point de vue, plus nous aimons, plus nous sommes vulnérables. Plus nous aimons, et moins le personnage, l’égo, peut manipuler, agir dans son intérêt.

L’amour a des raisons que la raison ne connait pas… Pascal.

En réalité, plus nous sommes aimant, plus nous sommes vulnérables, mais plus nous pouvons vivre véritablement.

Aussi plus nous aimons, plus nous diminuons l’emprise du cerveau gauche, du cerveau analytique pour entrer dans l’univers du cerveau intuitif, du cerveau droit. Le nombre de pensées diminue, nous entrons alors dans la présence, amoureux.

Bien sûr, notre fonctionnement est optimal quand nous utilisons nos deux cerveaux à égalité, c’est ce que nous appelons l’équilibre, et c’est dans cet équilibre que le divin s’exprime le mieux.

L’ouverture du cœur par les initiations shaktipat, par les méditations, par les activités favorisant l’amour, par les satsangs permet d’expérimenter l’amour. Alors, notre capacité à aimer se développe et nous finissons par rencontrer le cœur de notre âme, nous comprenons que le divin se vit à travers nous, que nous sommes lui/elle et qu’il/elle est nous.

Sans cet éveil, l’humain reste enfermé dans la prison de l’égo, du personnage, il s’identifie à une personne qui n’existe pas, illusoire, qui n’est que la somme de ses conditionnements. Enfermé dans cette prison, en fonction du degré d’éveil de la conscience, il voit le monde et les pseudos « autres personnes » comme des dangers potentiels. Il n’a pas totalement tort, mais ne sait pas en général que c’est lui qui génère son univers : ses croyances se transforment en réalité, son égo veille à avoir raison.

Travailler et passer du temps avec les êtres de la liste A est tellement plus simple, plus vrai, que je vais agrandir la liste A et passer le minimum de temps avec ceux de la liste B (les personnes de la liste C étant totalement exclues car nocives). Car non seulement ils vivent dans la peur, mais aussi, ils passent leur temps à les transmettre. Bien sûr, il faut avoir du discernement et prendre en compte toutes les potentialités, mais pourquoi vivre dans la peur et dans la crainte si on peut vivre dans l’amour et le bonheur ? Que voulons nous vivre sur terre ?

C’est amusant car il y a plusieurs mondes : celui de la foi, du « surrender » au divin, celui de la peur, de l’identification à la personne, et celui de l’équilibre ou le cœur règne, ou le mental est juste un outil d’analyse.

En fonction du positionnement de la conscience, une projection s’effectue et le monde devient littéralement ce que nous croyons qu’il est !

Compréhension 2 : « Vivre dans la présence divine à chaque instant »

(texte apparue le même jour que la « compréhension 1 » suite à une lecture d’un livre de Yogananda)

Cela demande un peu d’entrainement, mais si, à chaque instant, nous focalisons notre conscience sur le divin, alors nous ressentons instantanément sa présence.

Si nous arrivons à penser au divin à chaque instant, nous accédons à la réalité de la vie, c’est à dire que nous comprenons son côté sacré, magique, parfait, absolu.

Quelle que soit l’orientation de notre vibration, de notre choix de pensée, quelle que soit notre direction, notre conscience va faire apparaitre et va réaliser le sujet en question (aussi appelé loi d’attraction).

Si nous pensons à bouddha, la présence de bouddha apparait.

Compréhension 3 : dire et écrire ce que nous sommes et ce que nous ne sommes pas.

Plus je dis qui je suis, ce que je suis et ce que je ne suis pas, d’un point de vue personnel et professionnel, plus j’attire à moi ceux qui m’aiment et qui vibrent à la même fréquence.

Ceux qui font le jeu du personnage, qui ne disent pas la vérité, qui ne sont pas transparents sont dans la manipulation et l’illusion. Ils perdent du temps et vont dans le mur jusqu’à ce qu’ils comprennent. C’est très clair depuis que je suis entouré de personnes de la liste A.

Plus nous sommes naturels et honnêtes, plus nous avons dissout l’ego, plus nous avons la possibilité d’avoir des relations vraies, plus nous sommes dans le réel. En changeant ce que nous sommes, l’univers se reconfigure et s’adapte. Certaines personnes s’en vont, d’autres arrivent.

Certaines choses s’incarnent tandis que d’autres se désincarnent. Il n’y a pas à avoir peur puisque tout est le jeu de la shakti, du divin.

Alors apparait la foi en Dieu qui de toute façon fait au mieux pour lui-même, c’est à dire pour nous, puisque Dieu, c’est nous !

Lorsque nous n’existons plus en tant qu’humain, le divin peut à travers nous se vivre.

Tout devient alors une question de positionnement. Si nous nous positionnons sur ce que nous sommes véritablement, alors tout l’univers se réorganise autour de nous. Se positionner signifie affirmer ce que nous sommes, déclarer notre autorité souveraine rester centrer sur ce qui est juste à chaque instant. Et c’est l’alignement de tous nos nos corps qui permet cet équilibre divin.

Compréhension 4 : tout l’univers est à nos ordres.

(confirmé par le livre vacuité de Christophe Allain : dans le chapitre « intégration de l’humain »)

Lorsque nous voulons marcher, nous émettons l’intention de marcher, puis notre corps et notamment nos jambes se mettent à marcher. Nous pouvons courir aussi.

A aucun moment, nous nous occupons des détails techniques du type : j’avance la première jambe, puis la deuxième, tout en gardant l’équilibre, etc.

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Eh bien, avec l’univers, c’est pareil : nous choisissons des pensées, nous nous centrons sur un état d’être, un état d’esprit, puis nous projetons littéralement ce que nous sommes dans la soupe cosmique énergétique qu’est l’univers. Ensuite, dans l’invisible puis le visible tout se met en place pour une chose très très importante : la création

Car oui, c’est pour créer que nous sommes venus nous incarner. (cf. Samadhi 6 )

Nous sommes des dieux créateurs, et chacun d’entre nous, sans parfois s’en rendre compte est juste en train de créer : sa vie.

Nous sommes tous les personnages de la comédie humaine, brillamment introduite par Balzac, mais écrite et inventée par Dieu lui-même, allant jusqu’à s’incarner dans chacun de ses personnages, créant des mondes, puis des mondes de mondes.

« Multidimensionnel, l’aspect holographique de l’univers est par nature insaisissable et il faut s’éveiller, toujours un peu plus pour comprendre, en s’illuminant d’avantage, en diminuant l’ignorance, racine de toutes les souffrances. »

Kunzang mars 2014

Et plus nous faisons reculer l’ignorance, plus nous comprenons la beauté de nos mondes, de nos créations. Et si je vous disais que tout ce que vous voyez dans les films existe véritablement, qu’ils ne sont que des fenêtres ouvertes sur des univers aussi réels que le monde dans lequel nous croyons exister ? (Cf Samadhi)

Le monde et nos corps sont des outils nous permettant de nous expérimenter : poème imagine du 14 avril 2011

Bien sûr, pour que les personnages puissent vivre des aventures, toutes leurs peurs, tous leurs espoirs, tout ce qu’ils sont se projettent littéralement partout : sur les autres personnages, sur le monde lui-même.

Ainsi toutes leurs croyances s’incarnent et se transforment en « réalité », en permanence. Ils génèrent leur réalité sans le savoir.

A chaque compréhension, à chaque croyance éliminée, tout l’univers se réorganise : nous voyons les choses différemment et automatiquement, de nouvelles portes s’ouvrent, de nouveaux horizons s’ouvrent à nous, des limites disparaissent. A l’inverse, quand une peur grandit, la prison nous enferme un peu plus.

Non, nous ne sommes pas des êtres humain, nous sommes des êtres divins !

Réveillez-vous ! Éveillons nous !

Toutes nos peurs, toutes nos intentions s’incarnent dans la matière, et seuls ceux qui ont réalisé le divin en sont totalement libérés (des peurs). Car c’est en réalisant profondément ce que nous sommes, la conscience infinie que nous comprenons que tout est nous, que tout est là pour nous, qu’il n’y a que l’illusion de la séparation. Mais l’âme incarnée dans l’humain peut-elle avoir la foi et s’en rendre entièrement à l’univers ? L’égo peut-il se dissoudre afin de laisser place au cœur ?

La liberté du divin est si grande qu’il peut s’oublier, jouir de la matière, vivre des vies d’hommes, et puis tout recommencer, encore et encore, pour plusieurs éternités…

L’homme a oublié qui il était, pourquoi il est venu sur terre, s’est enfermé dans des personnages pour mieux les jouer, c’est ce que nous apprend le Samadhi 1. Car quand l’homme se rappelle de qui il est véritablement, il comprend qu’il n’a jamais été un homme, mais qu’il est en réalité,  l’incarnation d’un être divin …

Compréhension 5 : l’acceptation de ce qui est

Après la réalisation que tout est soi, qu’il n’y a que soit partout, que tout est une projection de nous, alors il n’y a plus rien, plus personne pour ne pas « accepter » les situations, les réalités. Alors, dans un « surrender » divin et éternel, il n’y a plus qu’à être, tout simplement.

Cela peut sembler abstrait, c’est une réalisation très pratique puisqu’il n’y a plus qu’à accueillir la vie que nous sommes. Cela n’empêche pas d’agir, ni même d’être, c’est juste que le divin à travers nous se vit, et qu’il n’y a plus personne.

Et c’est bien la non acceptation des situations qui crée les souffrances : la dissolution du personnage a pour conséquence que plus personne n’est là pour souffrir, c’est la libération finale. En même temps, il n’y a plus personne à libérer, il ne reste plus que la libération, la liberté elle-même, la vie, la présence, qui ne sait que « être ».

La notion même de « problème » disparait puisqu’il n’y a plus de sujet pouvant avoir de « problèmes ». C’est magnifique !

C’est très paradoxal car à la fois, il s’agit de disparaitre et il n’y a plus personne qui prend personnellement les évènements, il n’y a plus d’attachement, il y a un « surrender » total à la vie, et en même temps, dans la présence, le divin qui à travers nous se vit agit dans l’action juste, dans la vérité de l’action. Quelque chose de plus grand que l’humain s’incarne et se matérialise dans des actions beaucoup plus justes avec un besoin constant de perfection.

Voila, ce petit guide est terminé;

Bonne route à tous, n’oubliez pas que c’est vous seul qui construisez votre vie, que vous pouvez changer de vie en vous changeant intérieurement, que vous êtes libre, que tous vos rêves peuvent se réaliser, que vous êtes divin et si quelqu’un vous dit le contraire, envoyez lui ce texte !

I love you,

Kunzang Gyamtso, Mai 2014

V comme Vivant

Nous sommes vivants !

Nous sommes vivant

Pouvons-nous réaliser à quel point ceci est miraculeux ?

Nous pouvons respirer, toucher, regarder, sentir, bouger.

Nous pouvons vivre, interagir avec le monde, avec l’univers.

Dieu incarné dans un corps d’homme, de femme, voilà ce que nous sommes.

C’est incroyable, fantastique, miraculeux, sacré…

Comment avons-nous pu oublier cela ?

Nous sommes vivants ! Vivant vous dis-je !

Ce cadeau est divin : « Je t’ai donné la vie, que m’as-tu apporté ? »

Nous avons tout oublié : notre nature divine, le sacrée, le cadeau de la vie.

Une grande partie de nos compatriotes fonctionne comme des robots, mais où est la magie ?

Que reste-t-il du sacré, de la vie ?

Que reste-t-il de l’amour ?

Que reste-t-il de la vie ?

La vie, ce n’est pas avoir une vie triste et ennuyeuse, emprisonné par l’ego ! Non, ce n’est pas ça la vie.

La vie, c’est le fun, la joie, l’amour, l’humour.

La vie est belle. Pouvons-nous nous rappeler de ce qu’est la vie ?

Quel choc faut-il pour se rappeler ? Une expérience de mort imminente ? Une méditation profonde ? Un poème ? Un film ? Un livre ? Un samadhi ?

Je vous le dis, nous sommes la vie.

Rappelons-nous, rappelons-nous.

Rappelons-nous de ce que nous sommes, afin de vivre.

Sortons de nos prisons:

« Je suis un hacker qui s’est hacké lui-même. » Kunzang 2011

Hacker, comprendre l’invisible, vivre, sentir le mystérieux, le divin, le sacré, voilà ce qu’est la vie.

Et si les jeunes le comprennent intuitivement, suivons les ! Qu’ils nous accompagnent, qu’ils nous montrent la voie.

Rappelons-nous que ce sont eux nos maitres, qu’ils peuvent nous éveiller.

Écoutons les, ils ne sont pas encore programmés.

Nous sommes vivants, cette simple réalité peut-elle suffire à nous rendre heureux ?

Elle le devrait non ?

Si cette simple réalité ne suffit pas à nous rendre joyeux, heureux, posons-nous la question : pourquoi ?

attitude

Oui, pourquoi cela ne nous suffit-il pas ? Et surtout : qu’est ce qui en nous empêche d’être heureux par ce simple fait ?

Car en réalité, le simple fait d’être vivant, de respirer, d’être présent avec la vie, tout autour de nous, est plus que suffisant. Ce cadeau divin, si nous pouvons le réaliser et sacré. Il est l’essence même de la vie.

L’ego, le personnage que nous ne sommes pas, trouve toujours tout un tas de raisons pour ne pas être heureux, alors qu’en réalité, le Dieu que nous sommes a déjà tout en lui.

Le merveilleux, le sensible, c’est justement cette incarnation, cette capacité à être : des milliards de cellules se reproduisent, à chaque instant. Rien que 100 milliards dans notre cerveau. Des organes, des fonctions, une machinerie formidable a été mise à notre disposition.

Cette machine sacrée qu’est notre corps est l’un des plus beau cadeau que nous nous sommes donné. Pouvons-nous le percevoir ? Le cadeau de l’incarnation pour jouir du monde de la matière.

Non seulement nous sommes Dieu, mais aussi, nous sommes un dieu puissant, amoureux, parfait, juste, bon et extraordinairement généreux. Bien sur, ce Dieu incarné est souvent recouvert d’un égo, d’un personnage plus ou moins dense.

Comment certains peuvent il ne pas respecter leur corps ? Et notre corps à tous, la planète terre ?

Sacrilège, sacrilège, ne les laissons pas faire, même s’ils ne savent pas ce qu’ils font, même si nous leur pardonnons, ne les laissons pas nous détruire.

Partout dans le monde, des organisations se développent pour défendre les plantes, les animaux, les hommes.

La vie est sacrée, miraculeuse, précieuse. Elle est l’expression de notre profondeur d’âme, elle est l’expression du divin.

Sachons la comprendre.

Nous sommes le miracle de la vie, et nous sommes, nous, les dieux incarnés en homme, l’espèce qui a le plus de responsabilités.

Nous agissons sur la nature, nous réorganisons la vie. Sachons en être digne.

Rappelons nous ce que nous sommes, rappelons-nous que nous sommes un.

La séparation est totalement illusoire. Nous sommes les plantes, les animaux, les minéraux, les hommes, nous sommes tout. Plus que reliés, nous sommes chacun une cellule d’un seul et même organisme : la planète terre.

Nous sommes à la fois la conscience cosmique, mais aussi des cellules de la planète terre. Nous sommes vivants, nous agissons, nous nous reproduisons et nous vivons.

Certaines cellules détruisent la nature, d’autres la soignent. Que choisissons-nous ? Sommes nous des cellules de guérison ou des cellules cancéreuse ?

Quel monde voulons-nous laisser à nos enfants, qui en réalité ne sont que nos réincarnations futures ?

L’univers est extraordinairement juste, nous nous réincarnerons dans le monde que nous aurons laissé.

Nous sommes co-responsables de toutes nos actions et inactions.

Nous sommes infiniment responsables de tout ce qui se passe.

Plus notre niveau de conscience est haut, plus nous avons des capacités à changer les choses, plus nous sommes responsables, et plus nous devons agir, chacun à notre niveau, autour de nous.

Un sourire, une blague, une lumière dans les yeux, à chaque moment, nous pouvons tous agir.

Pas besoin d’être président du monde pour agir ! Il suffit de grandir en conscience.

Il y a la notion de masse critique. Plus il y aura d’êtres qui voudront s’éveiller, grandir en conscience, plus la terre sera belle. Plus le vivant pourra vivre, s’épanouir.

A ceux qui sont tombés sur ce texte par hasard (lol), sachez que vous avez une mission.

Prenez conscience, par ce texte, que votre présence, que votre action compte.

Non, vous n’êtes pas seul. Nous sommes des milliards à ressentir cette nécessité de vie.

Même si parfois la vie semble difficile, gardons courage, gardons la foi. Nous apprenons de chacun de nos choix. La somme cumulée de tous nos choix s’appelle le monde dans lequel nous sommes maintenant.

Chacun d’entre nous a réellement la possibilité d’agir dans le réel. Il suffit d’avoir l’attitude juste, l’attitude d’amour, de partage, de joie. Il suffit de laisser parler le cœur, de dissoudre l’ego, de dissoudre le personnage.

Nous n’avons plus besoin du personnage, nous avons besoin de laisser le divin s’exprimer à travers nos corps.

Ensemble, nous sommes la vie.

Sachons en être digne.

Je vous aime.

Kunzang Septembre 2013

Témoignage de Samadhi – 2ème partie

24H après la cérémonie.

Conséquences au bout de 24 heures : augmentation importante des capacités mentales et créatrices : la montée en samadhi permet de devenir plus « intelligent » car nous recevons dix fois plus d’idées et nous devenons « supra intelligent » dans plusieurs domaines : mental, créatif, ressenti, émotionnel.

La différence avec les premières initiations : une régulation et un équilibre cerveau gauche / cerveau droit parfait. Les deux narines restent très ouvertes tout le temps. (Ida et Pingala, ouverture de Sushumna) C’est comme si notre processeur allait beaucoup plus vite, et que nous avions reçu une nouvelle version de notre système d’exploitation. Bien sur, il faut un peu de temps pour s’adapter car il s’agit d’une mise à jour importante.

Nouvelle configuration du cerveauLe « hardware » qui est en quelque sorte notre corps a besoin de faire plus de sport, c’est une des premières révélations.

Il est clair que le personnage a été transformé par l’expérience. Comme si la conscience avait mis à jour le personnage. Comme pour une mise à jour informatique, des nouvelles capacités apparaissent. La connexion à la source est plus forte. A chaque personne que je rencontre, je vois quelque chose de plus que je ne voyais pas. Je reçois directement par le canal intuitif des messages sur ce qui est bien pour chaque personne, ce que je suis en train de faire avec elles dans une vie parallèle qui peut avoir lieu dans n’importe quel espace-temps.

Le passé, le présent et le futur se jouant dans l’unique instant, je peux sentir les relations que j’ai avec les autres êtres. Tout est accentué, contrasté, les caractères de chaque personnage sont ressentis X10 : leur humour, leur amour, leur ego, leurs intentions !

Je vois leurs programmations mentales, leur conditionnements.

Je suis resté en Samadhi, sans l’extase, mais avec une grande partie de toutes les compréhensions. La porte est restée ouverte, comme pour Shaktipat !

Tous les films au cinéma, toutes les histoires sont des réceptions d’univers qui existent réellement quelque part. Le seigneur des anneaux, star wars, star gate, superman, thor, heroes. Tous ces films sont là pour préparer l’humanité à ce qui va se passer…

bientôt.

La perspective divine change la vie car la compréhension de ce qui se passe est élargie. Même après l’expérience de Samadhi, quand on revient dans cette dimension, on garde ce qu’on a compris. Ce qui a été compris, a été compris pour l’éternité. Cependant, il faut des bases spirituelles, il faut avoir une conscience déjà éveillée avant de pouvoir recevoir et de pouvoir intégrer. Sans une préparation, sans une conscience spirituelle, sans les mots, sans les prises de consciences préparatoires, aucune intégration n’est possible.

Il est tout à fait possible d’être déstabilisé par une telle expérience. En même temps, il me semble que l’expérience ne peut arriver si nous ne sommes pas prêts. Dieu prend soin de lui.

Les croyances et les conditionnements sont comme des freins à la réception de la réalité. Ils distordent la réalité en permanence. On peut dire qu’une expérience de Samadhi permet de comprendre la réalité telle qu’elle est, de voir les conditionnements et les projections des personnages.

Chaque personnage ne peut voir le monde que depuis son prisme et les filtres de son ego conditionné. Chaque acte de la vie est interprété positivement ou négativement en fonction du vécu, des conditionnements.

Il est quasiment impossible pour deux personnes de se comprendre réellement puisque chacun va se projeter sur l’autre. Tant qu’il existe un personnage, c’est le personnage qui se projette et non pas la conscience. Sous le personnage se trouve la conscience.

J’ai l’impression, en regardant les caractères des personnes de voir des vaisseaux spatiaux de guerre quand je vois des personnes guerrières, c’est symbolique. Elles sont là pour défendre ou attaquer. Chacun à sa fonction dans une équipe. Chaque personnalité est l’expression d’un univers tout entier !

L’ouverture du champ de conscience qui a été réalisée reste présent après le samadhi car il y a eu une intégration. Grâce à ce qui a été expérimenté plus tôt, grâce à la mémoire du passé, grâce à ce qui a été déjà expérimentée et compris. D’où l’importance du chemin spirituel, des satsangs, des méditations, du yoga, du sport.

Je suis devenu beaucoup plus sensible aux signes que nous envoi l’univers : aucune coïncidence ne peut plus être laissée au hasard. D’une certaine façon, la vie est une somme de synchronicités. Rien ne peut arriver au hasard, aucune rencontre, aucun évènement. Tout est le jeu de la conscience et de la loi de cause à effet et tout ce qui arrive est comme un test : voici un nouvel évènement, comment réagis-tu ?

Ma sensibilité aux produits chimiques, nourriture, odeur, tout a été démultiplié considérablement.

Accentuation de la conscience dans tous les domaines : aspects visuels : j’ai besoin que tout soit en harmonie, je bouge et modifie la décoration des meubles au bureau. Je vois ce que je ne voyais pas avant : artistique. Tout doit être parfait et harmonieux tout le temps.

C’est comme si la conscience « vivait » de façon plus intense en moi. Le Dieu que je suis recherche l’organisation, l’ordre, la beauté, la perfection. Le niveau d’exigence a augmentée considérablement, il y a une envie de tout faire mieux, avec fun, en rigolant. Je n’arrête pas de rigoler toute la journée avec les autres… je ressens aussi beaucoup plus les autres, je ressens leur émotions 10 fois plus. La sensibilité du cerveau droit et gauche a été très impactée.

J’ai un impact beaucoup plus important sur mon entourage, j’irradie de Shakti, je diffuse de l’euphorie. Personne ne peut le voir, juste le ressentir…

Nous humains, sommes l’interface entre la source, le divin et la matière, cette dimension terrestre.

Nous avons un rôle à jouer en tant qu’espèce : non pas détruire la planète mais nous éveiller et vivre en harmonie avec les autres espèces.

Nous recevons ce qu’il y a à faire, puis nous le faisons, pour le fun. Quand nous créons et que nous réalisons, un morceau de musique, un tableau, un projet, un outil, nous sommes récompensés par l’univers, surtout si nous pouvons le partager avec d’autres : invention de l’automobile, de l’avion, des ordinateurs, de l’ipad, ipod, etc.

« Voir l’invisible, c’est comprendre la volonté de Dieu » Kunzang août 2013

« Amour et joie infinie pour ceux qui créent » Kunzang août 2013

Autre prise de conscience : une nouvelle science va être inventée : la science du fonctionnement du cerveau : les neuroscience actuelles mais x 1000

"cerveau comme un organe de réception de pensées." Kundun

Conséquence : la chimie du cerveau va permette de créer des surhommes.

Imaginons 100 chercheurs sous Samadhi en train d’inventer !!!!

Les infos contenues dans ce texte et les autres samadhis peuvent faire faire un bond énorme dans la compréhension du cerveau et du Dieu incarné dans l’homme. Il y a des connaissances à publier, des études à financer, des connaissances à partager.

Avec ces technologies, une industrie plus grande qu’internet verra le jour et permettra de guérir toutes les maladies.

Des médecins sous Samadhi guériront comme le faisait les shamans d’antan.

Des artistes et des chercheurs travailleront sous Samadhi.

Une révolution est en route, pouvons nous le ressentir ?

L’humanité va faire un bond en avant qu’elle ne soupçonne même pas !!! Nous n’avons jamais soupçonné que nous irions sur la lune, que nous inventerions l’informatique, Internet…

Deux jours après, les effets sont persistants si je médite un peu chaque jour.

Je vois le futur qui n’est que le fruit de la loi de cause à effet de façon multi dimensionnelle.

Il n’y a plus de différence entre la réalité et la fiction : la seule différence est que la « fiction » se déroule dans un autre espace-temps.

Il n’y a plus que des perspectives, des dimensions, l’univers, moi, vous. I am. We are.

Il est possible quand plusieurs personnes sont en Samadhi de les connecter, par le toucher et l’intention par exemple afin de démultiplier leur pouvoir et leur force.

Un groupe de personnes sous Samadhi peut créer des miracles s’ils apprennent à s’unir et à focaliser leur intention. 4 personnes sous Samadhi peuvent avoir plus d’impact sur la planète que 7 milliards de personnages dans l’illusion.

Idées :

Faire des cercles, chanter des mantras, enregistrer les chants sous Samadhi.

Contacter d’autres plans, d’autres dimensions, augmenter notre capacité de voyager, de partager encore plus.

Créer des portes des étoiles, bénir des objets, changer le temps.

Les effets sont exponentiels. A 30 personnes, la planète change littéralement sous l’influence de la conscience concentrée et dirigée.

Le lieu aussi compte beaucoup : Ibiza, Sedona, Himalaya, montagnes, Pérou, pyramide d’Égypte etc.

Les conséquences du Samadhi sont une augmentation permanente du degré de conscience. Non seulement ce que nous sommes devient plus vivant, mais aussi, nos potentialités sont démultipliés de façon considérable.

L’éveil nous permet de nous rappeler :

« Pourquoi ais-je oublié ce que je suis ? »

Kunzang, Septembre 2013

S comme Shaktipat, I comme initiation

Souvent, les voies d’éveil sont ponctués d’initiations : que ce soit la voie indouiste, la voie chamanique, la voie chrétienne, la voie musulmane, la voie du judaïsme, les initiations sont des étapes permettant d’ouvrir des portes, d’effectuer des prises de conscience.

Témoignage d'une initiation

Dans la voie spirituelle Indouiste, l’initiation Shaktipat est une initiation importante : elle initie le chemin spirituel. Consistant en une ouverture du chakra du cœur, cette initiation permet à l’étudiant d’accéder momentanément à des états de conscience étendue. Rencontre mystique avec le divin, cette initiation génère, si nous sommes prêt, des conséquences importantes car elle amène à des prises de conscience.

Comme pour toute nouvelle prise de conscience, cette initiation reconfigure la psyché humaine.

Le cerveau émotionnel s’harmonise avec les autres cerveaux : cerveau reptilien et cortex pré-frontal.

Après l’initiation, une montée du degré de conscience s’effectue. Si elle est suivi de pratique de méditation régulière, de yoga, le cerveau devient de plus en plus puissant. Par exemple dans de nombreux livres concernant l’éveil de la Kundalini, il est très bien expliqué : après Shaktipat, nous devenons un meilleur scientifique, un meilleur sportif, un meilleur musicien, un meilleur poète, un meilleur business man, etc.

Ce que Gopi krisha a expérimenté et compris ainsi que beaucoup d’autres comme par exemple Erik Hoffman avec new brain new world, c’est que ces modifications cérébrales montrent l’émergence d’une nouvelle forme d’humanité : l’homme divin. Après l’homo sapiens, c’est « l’homo divinus » qui progressivement apparait partout sur la planète.

Plus intelligent émotionnellement, plus puissant intellectuellement, l’éveil de notre conscience, quelque soit le processus, nous change : nous ne sommes plus du tout la même personne : l’égo se dissous progressivement.

Nos cerveaux s’harmonisent et nos capacités sont tout simplement décuplées.

Dans le processus d’éveil, nous pouvons dire que la personne se dissout en même temps que les réseaux de neurones se reconfigurent, en même temps que les prises de conscience émergent, en même temps que notre perspective évolue.

Par exemple, j’ai personnellement ressenti une « réorganisation », un véritable changement de perspective en temps réel dans l’expérience :  « R comme Réveil« .

J’ai pu être le témoin d’une transformation radicale ayant pour conséquence le passage de la perspective individuelle à la perspective divine, d’un « passage » entre la perspective individuelle et la prise en compte de toutes les autres perspectives.

L’éveil en général, quel que soit le chemin, amène vers des prises de consciences, vers une transformation de notre psyché. Conséquence naturelle de ces transformations, notre façon d’être et d’agir change aussi.

En même temps que nos réseaux de neurones se reconfigurent, notre personnalité change et se dissout : c’est comme si nous ne pouvions pas modifier notre réseau de neurones sans modifier notre personnalité.

D’une certaine façon, notre « personnage » est une cartographie, une organisation neuronale : qu’est ce que notre personne si ce n’est une somme de conditionnements, d’habitudes, de croyances, de points de vue.

A un moment, nous comprenons que la fausse personne n’est plus utile, qu’il suffit d’être dans le moment présent et de laisser faire le flux de la vie, de lâcher prise. Plus nous sommes dans le moment, et plus nous prenons du recul sur l’ego qui ne peut vivre que dans le passé ou le futur. Et plus nous dissolvons la personne, plus la partie divine qui est en nous peut commencer à s’exprimer. De plus en plus centré sur l’amour, sur le cœur, sur le partage, sur l’intérêt collectif et non plus sur l’intérêt individuel, le divin qui est en nous ne pense alors plus qu’aux autres car en réalité, il n’y a jamais eu d’autres.

Bien évidemment, ce texte peut paraitre abstrait à ceux qui sont plus « cerveau gauche », mais il suffit de méditer, d’équilibrer, d’avoir des expériences mystiques, de tomber amoureux,  pour le « ressentir ».

"La musique nous enracine dans ce moment,..." Kundun Fév 2013

« La musique nous enracine dans ce moment,… » Kundun Fév 2013

Le livre d’Adyashanti « La fin de votre monde » explique bien cela car c’est littéralement la fin d’un monde qui permet l’émergence d’un nouveau : nous ne pouvons construire qu’après avoir fait table rase des conditionnements, des anciens systèmes de croyances et de pensées. Les livres de Seth décrivent aussi très bien le sujet.

Ensemble, partageons nos expériences d’éveil, partageons et diffusons le savoir. Car c’est en partageant que d’autres pourront comprendre le processus. En effet, la culture occidentale ne permet pas encore d’aborder facilement les phénomènes d’éveil de la conscience. Culturellement, il n’y a rien en Europe qui nous permette de comprendre ce qu’est une initiation Shaktipat, un éveil de Kundalini, une cérémonie shamanique sacrée, et pourtant, nous en avons bien besoin.

Les hôpitaux psychiatriques sont pleins de personnes ayant vécu un éveil de conscience sans accompagnement, quand allons-nous les aider ?

Les rues sont pleines de psychopathes, de personnes malades ou conditionnées, d’égos qui propagent manipulation, traumas et souffrances. Quand allons nous agir ?

« Les fous ne sont pas ceux qu’on croit, les fous sont ceux qui passent leurs vies à croire qu’ils sont le personnage qui a été construit » Kunzang

« Pouvons nous nous rappeler de ce que nous sommes réellement ? »

Kunzang Septembre 2013

P comme Point de vue

P comme point de vue. P comme perspective

Changez de perspective, changez de vie

D’une certaine façon, ce que nous sommes est un point de vue.

perspectives

perspectives

Nous sommes tous Dieu, la conscience infinie incarnée dans un corps, du coup notre vision et notre conscience du monde s’effectue par notre prisme individuel, notre corps.

Ainsi, en fonction de l’endroit et de l’événement et de l’action en cours, nous sommes le frère, la sœur, le mari, la femme, l’enfant, le patron, l’employé, le boulanger, le chef d’entreprise, le méditant.

Mais pouvons-nous, par une dés-identification totale comprendre que ce que nous sommes réellement est beaucoup plus grand que cela ?

Nos conditionnements et programmations sont comme un prisme et nous font voir les choses depuis un point de vue. Pouvons-nous être plus global et augmenter notre perception ?

Une des conséquences de l‘éveil, c’est à dire de l’augmentation de la conscience est justement notre capacité à prendre du recul et à avoir un point de vue plus large.

Nous passons du point de vue de l’individu à celui du divin lorsque nous cessons de nous identifier à la personne.

A qui s’identifier lorsque nous comprenons que nous ne sommes pas la personne que nous avons cru être pendant si longtemps ?

Pouvons-nous « être » sans identification ?

Lorsque l’ego se dissout, que reste-t-il ?

Si nous nous positionnons du point de vue du divin : pouvons-nous vivre et expérimenter sans identification ?

Faisons une pause, méditons dans la présence quelques instant.

perspectives

perspectives

La réponse à cette question se trouve dans le texte R comme Réveil : la multi dualité, à la fois nous sommes l’individu et en même temps nous sommes aussi tous les autres individus, et aussi la conscience infinie, c’est à dire l’ensemble.

Une des conséquences de l’éveil est un changement de perspective, un switch qui nous fait passer de la vision de l’individu à la vision globale.

En effet, lorsque nous réalisons que tous les autres sont nous-même dans un autre corps, nous adoptons et comprenons instantanément leurs points de vue. Nous comprenons que leurs perspectives sont aussi justes et vraies que la nôtre. En réalité, de par une mémoire et une expérience de vie différente, de par un niveau de conscience différent, chacun n’a pas d’autres choix que de voir la vie par le prisme de son expérience, de son vécu.

Comment pourrions-nous faire autrement que de voir les choses par le prisme de notre perspective ?

Réponse : en éveillant notre conscience le plus possible.

Et plus nous nous éveillons, plus nous comprenons le point de vue de l’autre, car en réalité il n’y a jamais eu d’autre. Il n’y a que des nous-mêmes qui expérimentent une autre vie.

Plus nous changeons, plus notre niveau de conscience augmente, plus notre perspective change avec nous, pour cette raison, d’une certaine façon, nous sommes une perspective : nous sommes une perspective individuelle du divin, nous sommes l’incarnation divine dans la matière.

Petit à petit, l’éveil nous permet de comprendre, de réaliser puis d’intégrer le fait que l’autre « est » littéralement nous, que nous sommes tous Dieu, la conscience infinie qui à travers nos corps se vit.

Alors une communion extrême se réalise, par la présence, par le regard, par la voix, par le toucher. L’expérience de l’autre n’a d’autre choix que d’être profonde. Comme si tout le monde était devenu nos frères et nos sœurs, une intimité naturelle et particulière s’installe. Une véritable communication d‘âme à âme a lieu. Une reconnaissance profonde s’effectue.

Oui, nous sommes Dieu. Et plus nous comprenons que nous sommes lui/elle, plus notre perspective grandit, plus notre âme prend de la hauteur.

Alors l’important change. Le point de vue de l’individu se dissout en même temps que lui.

Un point de vue plus global apparait progressivement : le point de vue de tous les autres moi, le point de vue de l’intérêt général.

Car quand l’individu se dissout, Dieu apparait, l’amour s’étend.

Quand nous réalisons que nous sommes réellement « un » dans 7 milliards de corps humains, seul l’intérêt général compte vraiment. Nous n’avons plus alors d’autres choix que de travailler pour la communauté, dans une perspective globale.

Que faisons-nous chaque jour pour que l’organisme « humanité » soit en bonne santé ?

Comment participons-nous à l’éveil planétaire, à l’éveil de notre corps, à l’humanité toute entière ? Comment aidons nous les autres ?

Plus nous nous éveillons, plus notre perspective évolue et finit par devenir globale.

D’une certaine façon, l’éveil c’est lorsque nous passons de l’intérêt individuel à l’intérêt général. Car le Dieu que nous sommes n’a d’autre choix que d’aimer infiniment et passionnément tout ce qu’il est, sans exception.

Les mayas disent bonjour de la façon suivante : « in lakesh » qui signifie « tu es un autre moi » !

Un peuple éveillé avait compris l’essentiel de la vie, avait intégré le sacré dans le langage.

Rappels toi que je suis toi,

Kunzang Juillet 2013

La Plage, A comme Autre

Je suis sur la plage, des milliers de « moi » jouent et rient, bronzent, nagent et se reposent.

C’est marrant de comprendre qu’en réalité, il n’y a que moi sur la plage. Non seulement il n’y a que moi, mais surtout, je suis la plage, la mer, le vent et le soleil.

La plage

La plage

Bien sur tous ces autres « moi » sont autonomes et indépendants, ils reçoivent comme moi des pensées, ils ont des envies, des activités, ils ont chacun une vie.

Mais au fond, la source de toutes ces envies, de toutes ces activités, la source qui nous anime est unique.

Il n’y a que la conscience, il n’y a que la présence, qui à travers nous se vit.

Nous recherchons tous la même chose simplement parce que nous sommes réellement un seul et même être incarné dans plusieurs corps.

Nous sommes « un » signifie qu’une seule conscience incarnée dans différents éléments existe: les humains, la plage, le soleil, la mer, le vent !

Nous recherchons tous le bonheur, le plaisir, la survie, la joie, l’amour sous toutes ces formes. Nous recherchons la paix, la liberté, le développement de notre être, la réalisation et l’expansion de ce que nous sommes.

Bien sûr il y a comme une compétition puisque nous sommes 7 milliards et que les ressources de la planète sont limitées. La plupart d’entre nous ne savent pas que nous sommes une seule et même conscience. De leur point de vue individuel et égotique, certains croient même être un personnage qui s’est construit avec le temps.

Mais s’ils pouvaient le dissoudre un peu, alors il y aurait un peu plus de partage, alors il y aurait un peu plus d’amour et de bonheur.

Bien sûr, personne n’est responsable de l’identification à l’ego : depuis des générations et des générations, cette « maladie », ces conditionnements se transmettent.

Nous sommes chacun responsable en fonction de notre niveau de conscience. Et plus il grandit, plus nous comprenons qu’il n’y a pas d' »autres« . Et plus il grandit plus nous comprenons que nous devons prendre soin les uns des autres. Quelque chose en nous nous amène à aimer les autres : nos enfants, notre mari, conjoints, amis, etc.

Mais pouvons-nous étendre cet amour à tous les soi-disant « autres » ?

Partageons nos compréhensions et nos expériences, aidons nous les uns les autres car en réalité, je vous le dis, il n’y a pas d’autres.

R comme Reflet

R comme Reflet

Il n’y a que l’illusion de l’autre, il n’y a que nous, partout, tout le temps.

Il n’y a que 7 milliards de nous-même qui construisons l’humanité. L’homme doit prendre conscience qu’il est responsable de la planète terre. Les plantes et les animaux ne détruisent pas l’environnement, seul l’homme le fait. Nous devons apprendre à respecter notre planète. Arrêtons de polluer, arrêtons de détruire. Nous avons la possibilité, en augmentant le niveau de conscience général de vivre en harmonie avec la terre. Nous pouvons partager plus équitablement les ressources de la terre.

Nous pouvons aussi mieux travailler et mieux partager ensemble.

Chacun d’entre nous peut faire la différence dans son action, dans son comportement quotidien, dans son mode de vie.

Chaque cellule que nous sommes peut agir, il suffit de vivre en conscience, à chaque instant.

Il suffit d’être dans la présence, avec un état d’esprit positif, d’amour, de partage, de fraternité.

Cela semble si simple.

Mais si nous nous posons la question : pourquoi tout le monde n’est-il pas dans cet état d’amour, que recevons-nous comme réponse ?

« Simplement parce qu’ils ne savent pas qui ils sont. » « Ils ne se rappellent pas ».

Ils ne savent pas qu’ils sont nous, que nous sommes un. Des traumatismes, des douleurs, des souffrances ont construit l’idée qu’il y avait réellement des « autres », et même qu’ils pouvaient être parfois hostiles.

Certains leur ont montré qu’ils étaient différents et séparés. Car pourquoi, si l’autre est moi, oui, pourquoi me fait-il du mal ?

Réponse : parce qu’il ne sait ni qui il est, ni pourquoi il le fait. Il est juste inconscient. D’où la fameuse phrase : « il faut leur pardonner, ils ne savent pas ce qu’ils font. » Jésus

L’ignorance est la racine de toutes les souffrances de l’humanité. Transmise de générations en générations, elle continue chaque jour à se propager.

Mais il est temps désormais de pardonner. Pardonnons maintenant à tous eux qui nous ont fait du mal. Libérons nous des souffrances, cassons la chaine infernale qui les reproduit. Répondons à toute agression par la paix et la non-violence.

Quelqu’un nous agresse et nous reportons l’agression. Quelqu’un nous attaque et nous attaquons en retour. Quelqu’un nous vole et nous volons. Depuis 100 générations parfois, dans certaines familles, les parents battent leurs enfants et trouvent cela tout à fait normal. Cassons ce cycle, stoppons les karmas négatif.

Les schémas et conditionnements se répètent, se propagent, encore et toujours.

Mais quand tout cela s’arrêtera-t-il ?

L’homme peut-il comprendre que toutes ses actions se répercutent et qu’elles sont gérées par la loi du Karma, par la loi de cause à effet ?

En général, l’homme ne sait pas qu’il est Dieu incarné dans nos corps, et il ne sait pas que l’amour est la seule réalité.

Dans l’illusion de son personnage, il marche, comme un robot, programmé. Il programme ses enfants comme lui-même a été programmé.

Alors diffusons l’amour,
Alors diffusons la joie, la bonne humeur,
Montrons une autre façon de vivre,
En conscience, dans le respect et le partage. Soyons heureux ensemble !
Déprogrammons nous les uns les autres, éveillons nous, ensemble.
Comme dans la chanson de John Lennon, Imagine, ceci est peut être un rêve.
Mais je ne suis pas le seul à le partager. Il est partagé par des millions de personnes qui chaque jour s’éveillent un peu plus.

Rassemblons-nous !

Nous pouvons vraiment être plus heureux,

C’est facile, il suffit de s’éveiller, d’être le vrai soi, l’amour, pas l’ego !
C’est facile, il suffit d’être, ce que nous sommes réellement.
C’est facile, il suffit de choisir ses pensées, de décider d’être : libre !
C’est facile, il suffit d’être avec ceux qui nous aiment vraiment,
C’est facile, il suffit de s’aimer, et d’aimer ceux qui nous entourent.
C’est facile, il suffit de bien choisir son environnement,
C’est facile, il suffit de se centrer sur le cœur, de fondre dans l’amour infini que nous sommes tous au fond de nous,
C’est facile, il suffit d’être présent, dans l’instant, maintenant,
C’est facile, je vous le dis, c’est facile, essayez et vous verrez !

C’est facile,

I love you,
Kundun juillet 2013

J comme « Je sais »

Le pouvoir du mantra « je sais » est infini. Pouvons-nous comprendre qu’au fond de nous, dans notre cœur, ce que nous sommes réellement « sait » ?

Le divin que nous sommes, lorsqu’il se connecte à sa partie la plus intime, la plus sacrée « sait ».

Le pouvoir du mantra "je sais" est infini.

Le pouvoir du mantra « je sais » est infini.

Oui, au fond de nous nous savons. Nous savons que ce texte est vrai, que cette émotion est vraie, que je suis l’amour, que je suis la vie, que je suis la conscience infinie qui à travers ce corps, se vit.

Au fond de nous, nous savons la vérité de ce que nous sommes, nous savons que la seule réalité est l’amour et l’expérience que nous pouvons en faire.

Regardons notre entourage, centrons nous sur le cœur. Au fond de nous, nous savons qu’ils sont d’autres nous même, dans d’autres vies.

Il y a tout un tas de choses que nous savons, à l’intérieur. Au fond de nous, nous savons que c’est le divin, l’amour qui nous pousse à agir. Même si parfois, l’ego, le personnage détourne une partie de l’énergie, nous savons ce que nous sommes.

Nous savons qu’une force infinie, l’amour nous guide, nous transporte, nous aide, nous accompagne, partout.

Et quand ce sentiment  » je sais » s’exprime depuis le cœur, depuis la profondeur de notre âme, alors nous réalisons que tout est possible.

C’est au cœur, à l’âme, à l’amour que je parle, pas au mental ni au faux personnage que certains croient être, ni à l’ego.

C’est dans cette énergie de ‘je sais’, centrée sur l’amour et le cœur, que nous pouvons réaliser nos rêves.

Car le divin que nous sommes vibre à la fréquence du « je sais », si dans cette énergie d’amour nous réalisons que notre rêve est déjà réalité quelque part, ce sont alors des pensées de réussite, de réalisation et d’intégration qui se figent autour de nous.

Dans cet état vibratoire de « je sais » amoureux, nous intégrons en nous l’état de conscience qui va permettre la réalisation dans le monde physique.

Si nous dirigeons notre conscience sur un projet qui nous tient à cœur, et si nous lui superposons l’énergie du « je sais » que ce projet est déjà réalisé. Si je peux ressentir avec tous mes sens la réalisation, l’émotion de réalisation de ce projet, alors le « je sais » devient plus qu’une intime conviction, alors tous nos corps s’alignent et intègrent le fait que « je sais » que ce projet est réalisé.

Quand le Dieu que nous sommes sait, tout s’aligne sur l’énergie du « je sais », l’univers n’a pas d’autres choix que de réaliser sa volonté divine.

Car oui, nous sommes tous des Dieux, nous sommes tous l’âme universelle qui à travers nous se vit.

Pouvons-nous réaliser que nous sommes les seuls capable de nous limiter ?

Aucun autre que nous même n’a ce droit.

Allons au fond de nous, et ressentons cette vérité.

Oui, vous qui me lisez, ce que vous êtes réellement est de nature divine, vous n’êtes pas le robot ou le personnage que la société vous a construit. Ce que vous êtes, la conscience infinie, l’amour infini, l’espace, la présence est la force créatrice de l’univers, vous êtes, la vie.

Se connecter à l’énergie « je sais » sans doute, ni peur, permet d’aller au plus profond de nous. Nous nous connectons directement à notre âme, en court-circuitant le mental qui n’a pas le temps pour analyser, expliquer, comprendre. Nous savons, c’est tout.

Ainsi nous nous alignons avec les profondeurs de notre âme qui sait. Car c’est tout notre être qui sait. Savoir en éteignant l’ordinateur du mental, en dissolvant l’ego, le faux personnage permet d’accéder au supra mental, le cerveau du divin en quelque sorte.

Il faut pour cela dissoudre son ego le plus possible, de façon à éliminer tous les conditionnements, croyances, programmations. En étant très ouvert et en prenant en compte toutes les pensées et toutes les idées, nous commençons à choisir nos pensées, à sortir des schémas sociétaux, à devenir, libre.

L’âme qui s’exprime dans le cerveau droit et le cœur « sait » intuitivement tandis que le mental essaye de formuler et d’expliquer pourquoi nous « sait ». En réunissant et en équilibrant nos deux hémisphères, nous pouvons alors accomplir « sa » volonté en conscience qui devient alors littéralement la nôtre.

D’où la fameuse phrase : Que ta volonté soit faite et non la mienne (celle de l’ego). Mais quand nous devenons un avec le père et qu’il est un avec nous, il n’y a plus alors qu’une seule volonté commune.

« Je suis avec le père et le père est avec moi. »

Au-delà de l’intime conviction, il y a la réalité de ce que nous sommes. C’est cet aspect divin qui est en nous que nous pouvons connecter. Comme nous sommes littéralement Dieu, (Lire R comme Rêve) forcément nous « savons ». Cette sensation, émotion du savoir, en étant centré sur le cœur fournit une énergie puissante et infinie, elle révèle notre nature divine.

Au fond de nous, toutes les réserves et connaissances de l’univers nous sont accessibles si nous acceptons, comprenons et assumons ce que nous sommes réellement : Dieu incarné dans un corps humain pour expérimenter la matière.

Expérimenter la matière

Expérimenter la matière

Attention, l’énergie « je sais » ne doit pas nous faire tomber dans le piège « je détiens la vérité » car il y a 7 milliards de vérités. Le « je sais » est un je sais qui fait référence au cœur, à ce que je suis, à ce que je sais profondément. Ce n’est pas un je sais et les autres ne savent pas, au contraire, c’est un je sais intime permettant de savoir ce que nous sommes, et en même temps, je sais que tous les autres moi savent aussi finalement.

Car je sais qu’il n’y a pas d’autres, que ce que j’appelle les autres sont juste d’autres moi-même dans une autre expérience.

Et même si les « je sais » peuvent parfois s’interpréter différemment, je sais que chacun a le droit d’avoir sa vérité, son interprétation de ce qu’il est.

Le Dieu que nous sommes à la liberté de s’interpréter 7 milliards de fois différemment, de vivre et être ce qu’il veut. C’est ça être humain, c’est incarner dans la matière le divin qui à travers nous se vit. Et si le Dieu que je suis devient ivre de matière au point d’oublier qui il est, et bien c’est très bien ainsi !

Nous naissons humain, mais nous mourrons divin. Et si nous savons mourir avant la mort physique de notre corps, alors nous comprenons le divin que nous avons toujours été, que dès la naissance, nous sommes l’expression divine, au-delà  des conditionnements, des souffrances et des traumatismes que nous avons pu expérimenter.

Je sais ce que je suis, je suis la puissance d’amour infini qui à travers nous, se vit.

Connectons nous sur le cœur et ressentons cette énergie « je sais »,  écoutons ce qui nous arrive. Quelles sont nos intuitions, nos émotions ?

Faisons une pause, notons tout ce qui nous arrive.

pause

Que savons-nous ?
Sentons la puissance du « je sais » monter en nous :

Je sais que je suis, l’amour,
Je sais que je suis indestructible, immortel,
Je sais que je suis tous mes frères, et toutes mes sœurs,
Je sais que nous sommes un,
Je sais qu’il n’y a que nous,
Je sais que ma pensée est créatrice car je suis Dieu.
Je sais que je sais,
Je sais que l’amour est la vérité, que la matière n’est qu’une projection de mes pensées,
Je sais que tout est moi, je sais qu’il n’y a que moi, que nous, partout.
Je sais que tout ce que je crée est une expression de ce que je suis, l’amour infini.
Je sais que je suis toi, et que tu es moi.
Je sais que je t’aime, que tu es la vie, que tu es, l’infini.
Je sais que tout le monde ne le sait pas encore,
Je sais aussi qu’avec ce message, beaucoup vont comprendre ce qu’ils sont.
Je sais que l’amour est la clé pour se dissoudre, et pour faire un avec le père.
Je sais que l’amour, la plus grande force de l’univers à travers nous se vit.
Je sais que si je choisi l’amour, l’union, je vais construire.
Je sais que si je choisi la séparation, la peur ou la haine, je vais détruire.
Je sais que c’est moi qui choisis.
Je sais que je ne suis pas mes pensées, que je ne suis pas le personnage, l’ego.
Je sais que je suis l’âme d’amour infini, qui dans ce corps se vit.
Je sais que je suis l’amour, la vie.
Je sais que je suis libre d’être, ce que je veux.
Je sais que de bonheur je pleurs, quand dans tes bras je meurs.
Je sais que je suis le créateur de ma vie,
Je sais que je suis libre, d’être ou de ne pas être, de faire, ou de ne pas faire.
Je sais ce qui est bien pour moi,
Je sais que personne ne doit me dire ce que je dois faire, ce que je dois être,
Je sais que je peux penser par moi-même,
Je sais que je peux sortir des conditionnements,
Je sais que je suis Dieu incarné dans ce corps pour mon expérience de vie,
Je sais que ma vie peut devenir divine et belle, en fonction des pensées que je choisis.
Je sais que je suis maître de ma vie, que je peux choisir ce qui est bien pour moi.
Je sais que je t’aime, que tu es un autre moi même, derrière ces lignes,
Et maintenant que toi aussi tu sais que nous sommes un,
Vivons en paix et en harmonie, dans la joie et dans l’amour.
Co-créons ensemble et partageons ce que nous sommes,
Ce que nous,
Savons,
Partageons,
L’amour
Partageons
La lumière.

Je t’aime et je te bénis,

Reçois mon amour,

Infini,

Kundun juillet 2013

H comme Heureux

Quels sont les chemins de vie possibles ? Peuvent-ils tous nous rendent heureux ?

Quels sont les chemins disponibles ?

Quels sont les chemins disponibles ?

Nous avons le choix parmi plusieurs chemins, en voici quelques-uns :

La voie du personnage :

C’est la voie qui nous pousse à toujours vouloir plus. Toujours plus de biens matériels, plus d’expériences excitantes et fascinantes, plus de personnes, plus de tout, sans jamais savoir qui nous sommes vraiment et pourquoi nous sommes là.

Cette voie est celle de l’égo centrée sur un personnage imaginaire qui n’existe que dans notre esprit. La preuve, lorsque nous mourrons, il ne reste plus rien. Poussée à l’extrême, cette voie peut mener vers des conflits, des guerres, un partage non équitable et un épuisement des ressources. C’est l’idée du « moi d’abord ».

Ce chemin mène vers un accroissement de l’ego qui s’alimente de ses réussites. Le malheur va en grandissant si un chemin spirituel n’est pas recherché en parallèle.

En effet, la logique de cette voie est d’être de plus en plus dans la peur de perdre et de se méfier des autres. Ces personnes sont plus orientées cerveau gauche. Comme il y a une identification aux pensées et à la personne, il n’y a plus aucun temps disponible pour évoluer. Ces personnes travaillent beaucoup sans jamais prendre le temps de souffler. Le jeu de ce personnage est : « J’existe au détriment des autres ». « Je suis différent des autres et ils me font peur. » « Pour exister, je dois posséder de plus en plus de biens matériels pour remplir mon vide intérieur. »

Recommandation pour ceux qui sont sur ce chemin : apprendre à donner, penser aux autres, tomber amoureux, fréquenter des personnes sur un chemin spirituel, rencontrer des cerveaux droit dominant : artistes, créatifs, par exemples.

La voie de la dévotion

Comment utilisons nous notre temps pour aider les autres et faire avancer l’humanité vers un monde meilleur.

Cette voie est tournée vers les autres, vers l’union, l‘amour. L’idée est la co-création et un partage juste de la valeur créée.

Les êtres qui ont conscience d’être sur un chemin spirituel vont naturellement vers cette voie, chacun accomplissant sa tâche, à son niveau.

Ce chemin amène vers la libération, l’illumination puis la réalisation. Ces personnes finissent tôt ou tard par rencontrer Dieu dans leur méditation ou leur expérience. Le développement de la capacité d’aimer, des fonctions du cerveau droit amène vers un éveil progressif.

Tout au long du parcours, on prend conscience grâce à l’amour que les autres sont nous, dans un autre corps, expérimentant une autre expérience de vie.

Poussés à l’extrême, certains peuvent oublier d’être dans l’équilibre et de s’occuper de soi aussi. Car un équilibre est nécessaire si l’on souhaite rester dans le juste. L’aide des autres ne doit pas être une fuite en avant pour oublier ses propres problèmes.

Ces personnes sont plus cerveau droit dominant. Parfois, elles ont des problèmes d’argent car elles n’ont pas encore compris que l’argent était une énergie comme une autre, neutre et très utile. Attention à penser aux autres tout en continuant à penser à soi.

Recommandation pour ceux qui sont sur ce chemin : apprendre à recevoir, penser à soi, rester en contact avec des personnes qui sont plutôt sur l’autre chemin et qui sont cerveau gauche prédominant.

La voie du milieu

Cette voie est la voie du milieu, c’est à dire être sur les deux chemins précédents en même temps.

L’idée est de rester sur un équilibre corps / esprit / mental ainsi qu’un équilibre cerveau gauche / cerveau droit.

Aussi l’idée est d’être dans un équilibre de toutes les polarités : féminin / masculin; intérieur / extérieur; matériel /spirituel, etc.

Proche des idées taoïste, la vie du milieu accepte tout et ne rejette rien. C’est dans l’équilibre, c’est à dire dans le « ni trop, ni trop peu » de chaque chose que nous pouvons « être » de façon équilibré. L’excès ou le manque amène souvent vers la souffrance alors que l’équilibre amène vers la sagesse.

Kundun août 2013

F comme Fréquence Vibratoire

Bien sûr nous ne sommes pas les pensées qui sont reçues par notre cerveau, bien sûr il est possible de sortir de l’illusion et de ne pas s’identifier à elles.

frequences vibratoires

Car oui, nous recevons des pensées, mais non, ce n’est pas forcément nous qui les gênerons.

Mais d’où viennent-elles ?

Et pourquoi certaines nous sont-elles accessible et d’autres pas ? Par quel mécanisme sont-elle filtrées ?

Si nous comprenons que les pensées sont des ondes électromagnétiques qui vibrent, et si nous comprenons aussi que nous recevons ce qui vibrent à notre fréquence, alors nous pouvons imaginer que notre état d’esprit, notre attitude, notre fréquence oriente notre antenne de façon à capter les reflets de nos intentions. Finalement, nous ne pouvons recevoir uniquement ce qui vibre à notre fréquence, ce qui résonne en nous.

Par exemple, un état d’amour et d’union va nous permettre de recevoir des pensées d’amour.

Un état de séparation va nous permettre de recevoir des pensées de séparations, de peur ou de haines.

Si nous avons une conversation avec quelqu’un, ses intentions et son attitude vont générer les pensées correspondantes. Aussi, une expression, par la parole pourra éventuellement s’exprimer .

Il suffit d’écouter les gens parler : les mots utilisés, leur façon d’être, leurs intentions,  leur attitude, tout ceci est l’expression de ce qu’ils sont à l’intérieur.

En fonction du moment, de notre environnement, nous vibrons à une certaine fréquence, résultat de toute nos expériences dans cette vie, incluant nos éventuels traumatismes, souffrances et histoires.

Ce que nous sommes est recouvert d’un filtre, la personne, l’ego que nous avons cru ou que nous croyons être. C’est dans ces circonstances que nous vibrons, que nous rayonnons.

Et plus la personne est dissoute, plus nous pouvons vibrer l’amour, l’union.

Et plus nous nous identifions à la personne, plus nous sommes dans l’illusion.

Étudions et écoutons les pensées que les autres nous transmettent.

Sont-elles des pensées d’union ou de séparation ?

Sont-elles des pensées de jugement ?

Car les pensées que nous recevons sont directement liées à notre taux vibratoire.

Vous souhaitez connaitre quelqu’un ? Écoutez-le!

Citation :

 » Aveuglé par son propre amour, il ne voyait plus rien »

La beauté est dans l’œil de celui qui regarde.

L’amour est dans le cœur de celui qui aime.

Les pensées que nous recevons sont le reflet de notre état vibratoire.

Bien sur cet état change constamment. Il y a un mécanisme d’induction qui agit, en fonction des personnes et des lieux qui nous entourent.

Ainsi, par l’effet des neurones miroirs, nous nous synchronisons les uns les autres. Nous nous adaptons littéralement et immédiatement à la situation, à notre environnement.

Mettons-nous dans une situation d’amour, de paix et de joie avec des amis, et constatons le changement de notre taux vibratoire, écoutons les pensées environnantes.

Allons dans un lieu de violence et de peur, constatons notre propre changement.

Entourons nous de personnes positives, exprimant une énergie d’amour et d’abondance. Que se passe-t-il ?

Allons diner avec des maitres accomplis dans les domaines de l’art, des affaires, de la science, de la compassion. Que devenons-nous à leur contact ?

Oui, nous devenons eux, oui, nous vibrons à leur fréquence, oui nous nous mettons à capter les mêmes vibrations, les mêmes pensées.

Pouvons-nous ressentir l’énergie des grands orateurs, des grands leaders ?

Ils nous transportent à leur niveau vibratoire, par leurs textes, par leur voix, par l’expression de tout leur être.

Que ce soit une énergie d’amour, de création, de transformation, nous pouvons instantanément nous aligner sur leur fréquence.

N’est-ce pas magique ?

Regardons, écoutons et lisons les êtres qui sont nos modèles, nous pouvons en trouver en grand nombre, sachons les écouter et vibrons à leur fréquence. Il en existe dans tous les domaines.

Ainsi, en atteignant leurs fréquences, les mêmes pensées nous parviennent.

Bien sûr, les résultats sont plus faciles si nous avons au préalable totalement dissous nos filtres, la personne, l’ego, nos conditionnements.
Car il n’est pas possible de remplir un verre déjà rempli, il nous faut tout d’abord disparaitre et mourir afin de renaitre.

Et c’est finalement notre taux vibratoire qui déterminera les pensées que nous recevrons.

Ainsi, c’est toute notre destinée qui se trouve modifiée par les pensées qu’à chaque instant, nous choisissons.

Ce que nous sommes devenus, l’endroit où nous sommes, les personnes de notre entourage sont le reflet des pensées que nous avons choisis, elles même la conséquence d’une seule et fondamentale chose : notre fréquence vibratoire.

Oui, c’est elle qui va tout déclencher. Cause de tous les effets qui agissent dans notre vie, notre état d’esprit, qui est aussi le résultat de notre niveau de conscience est la cause génératrice de notre univers individuel.

Sachons en avoir conscience dans nos relations avec les autres et avec notre environnement.

En quelques minutes, nous pouvons créer ou détruire des relations, perdre ou gagner des contrats. A chaque instant, nous pouvons créer ou détruire, en fonction de notre vibration.

Entrons dans la présence, et recevez mes vibrations d’amour infini.

Cher lecteur et cher lectrice bien aimé, I love you.

Kundun juin 2013

E comme Exigence

L’amour nous amène vers l’exigence.

En effet,  la compréhension et l’intégration de l’amour, c’est à dire la compréhension que l’autre est réellement « nous » amène naturellement vers une forme d’exigence.
Car lorsqu’on aime véritablement, tout devient sacré.
Une des définitions d’aimer, c’est comprendre que la personne aimée est véritablement un autre nous-même, qu’elle est littéralement une incarnation de l’âme universelle. Elle est l’expression divine à travers un autre corps, une autre vie, une autre expérience.

Compréhension et intégration de l'amour

Compréhension et intégration de l’amour

En même temps, l’autre est sacré car il « est » le divin.
Conséquence et effet de cette compréhension, une nouvelle exigence apparait alors : nous n’avons plus d’autre choix que de réaliser le coté sacré et intime de la vie.

Les hommes, les femmes et les enfants que nous côtoyons ne sont pas juste des êtres humains, ils sont l’incarnation même des différents aspects de ce que nous appelons : « le divin, l’âme universelle, la conscience d’amour infini ».
De nouvelles exigences apparaissent alors : une exigence de respect du sacré, du respect de l’autre qui n’a jamais été un autre en réalité, une exigence de compassion, de compréhension, une exigence de fraternité aussi car le lien qui nous unit est nécessairement familial et fraternel.

L’exigence du respect de la vie, sous toutes ses formes, apparait.

A la fois nous sommes la vie, et à la fois, la vie à travers nous se vit.

L’autre n’est plus vu comme une personne mais comme ce qu’elle est réellement c’est à dire une expression du divin.

Si tous les êtres sur terre pouvaient se considérer de cette façon, il me semble qu’une grande partie des problèmes humains seraient résolus…
Car c’est bien l’illusion de la séparation qui crée guerre et conflits. La non compréhension de ce que nous sommes réellement amène les êtres humains à se manquer de respect.
L’exigence du respect devient naturelle lorsqu’on comprend que l’autre est littéralement Dieu !
L’autre est littéralement un autre nous-même expérimentant quelque chose d’autre, dans un autre corps. En réalité, il n’y a que nous, partout, dans chaque être.

C’est pour cette raison qu’au fond de nous-même, nous recherchons tous la même chose : le bonheur, la paix, la joie.

Ce que nous voulons véritablement est d’une grande simplicité : nous recherchons juste à être ce que nous sommes, à exprimer la profondeur de notre être.

Lorsque nous pouvons comprendre cela, de nouvelles exigences apparaissent : une exigence de vérité et d’honnêteté s’imposent à nous.

Il n’y a que nous, partout et tout le temps.

L’honnêteté et l’intégrité ne sont pas juste des valeurs morales permettant de vivre en société, elles sont l’aboutissement naturel d’un éveil spirituel profond.

Si dieu ne peut être honnête et intègre avec lui-même, alors il se manque de respect et ne se considère plus comme une divinité, alors il chute et devient « homme ».

En s’incarnant dans l’homme, il oublie sa véritable nature et se laisse toutes les libertés, y compris celle de ne plus être Dieu.

L’exigence d’honnêteté et d’intégrité est essentielle car plus nos actions sont en phase avec nos compréhensions et ce que nous sommes, plus nous pouvons exprimer le divin qui est en nous.

Ceux qui ont conscience d’agir de façon malhonnête diminuent de façon considérable leur pouvoir divin. Comme ils sont Dieu, ils anéantissent leur pouvoir divin, démontrant leur niveau de conscience par leurs actes.

En réalité, comme nous ne sommes qu’un, nous ne pouvons mentir qu’à nous-même, nous ne pouvons qu’abuser de nous-même.

Quelle est l’intérêt d’une telle démarche ?

Un être éveillé ne peut que respecter l’autre, même s’il y a désaccord. Car « être un » ne signifie pas être d’accord sur tout.
L’expérimentation de la diversité et de nos différences est tout l’intérêt de nos incarnations.
Exigeons ensemble le respect de l’autre, c’est à dire le respect de nos différences.
L’autre est un autre nous-même, un autre être divin qui lui aussi a le même droit de vivre, d’expérimenter, d’être, comme il le souhaite.

Soyons exigeant, ensemble, respectons l’amour, le divin, le sacré.

Kundun juin 2013

L’autre miroir

Dans quelle mesure pouvons-nous comprendre l’autre et le connaitre véritablement ?

L'autre miroir

L’autre miroir

Oui, comme nous ne pouvons voir l’autre que par le prisme de notre propre conscience qui va se refléter sur l’autre, que voyons-nous au juste ?

Est-ce nous que nous voyons à travers l’autre ou est-ce l’autre que nous voyons à travers nous ?

En effet, l’autre est un miroir. Nous projetons ce que nous sommes sur lui et recevons en retour des informations, des réactions.

Comment interpréter ces signaux et faire la distinction entre ce que nous sommes et ce qu’est véritablement l’autre ?

Bien sûr de façon absolue et profonde l’autre est véritablement nous, mais la question se situe au niveau du personnage constitué par l’autre.

Nous avons naturellement tendance à nous projeter sur les autres puisqu’il n’y a pas d’autre point de référence que nous même au départ, lorsque nous commençons à évoluer dans la vie.

Et même durant notre vie adulte, comment comprendre et imaginer l’autre autrement que par le prisme de notre propre conscience ?
Impossible par définition !

Comment interpréter les réactions et comprendre ce qu’est l’autre ?

Finalement, la question peut se résumer ainsi : quel autre moi est-il réellement ?
Mettons deux miroirs l’un en face de l’autre. Qui reflète qui ?
Quelle est son niveau de conscience dans tel ou tel domaine ?
A-t-il compris la même chose que moi ? Est-il plus avancé dans son expérience ?

Bien sûr, la base est identique, puisqu’il est moi. Mais comment son expérience de vie l’a-t-il construit ? Sa vision est-elle identique à la mienne sur tel ou tel sujet ? Pourquoi ?

Nous ne pouvons pas vraiment partir du principe que l’autre est totalement identique à nous puisqu’il a eu une expérience de vie différente de nous, alors que faire ?

Finalement, pour voir la vie à travers le prisme de l’autre, ne faut-il pas écouter son histoire, ses expériences, ses traumatismes, ses joies et espoirs ?

Car au-dessus de la conscience d’amour infini, quel personnage a-t-il été construit ? A t-il été dissous ?
Comment ? Quand ? Pourquoi ?
Finalement, comme nous sommes une même conscience, la seule différence que nous avons les uns les autres est la mémoire de notre histoire, de notre propre expérience.
C’est elle qui détermine le fonctionnement de notre personnage, de notre caractère.

Mais comment pouvons-nous communiquer correctement les uns les autres alors que nos histoires, nos mots même n’ont pas les mêmes significations ?
Et pouvons-nous voir en l’autre quelque chose que nous n’avons pas en nous ?
Ce que nous n’avons pas en nous peut-il être perçu et compris ?

De la même façon que les chats habitués à ne voir que les lignes horizontales, nous sommes conditionnés à ne voir que ce qui se reflète en nous, ce qui existe.

Et ce qui existe, est-ce ce que nous avons expérimenté ou bien des croyances programmées ?

Si nous envoyons un sourire et que l’autre ne le rend pas, cela signifie simplement que dans l’univers de l’autre, ce n’est pas une programmation, un conditionnement actif, ou que le sourire n’est pas bien interprété.

Si nous voyons l’autre comme une somme de programmations, pouvons-nous comprendre quels sont nos conditionnements communs ?

Que signifie s’entendre avec quelqu’un ?

Que pouvons-nous réellement partager avec l’autre ?

Qu’est ce qui résonne dans l’autre ?

Il y a-t-il des choses que je ne peux pas voir dans l’autre ?

Quand je m’aligne sur sa vibration, quelles pensées reçois-je ?

Pouvons-nous réellement comprendre l’autre si nous n’avons pas vécu ses expériences ?

Qu’est-ce que l’autre lorsque nous sommes identifié à notre personnage ? Et comment l’autre peut-il nous percevoir s’il est identifié à son ego.

Quelle est la différence quand nous projetons notre conscience sur un objet plutôt qu’une personne ? Y a-t-il une différence quand nous nous projetons sur une photo de quelqu’un plutôt que la personne réellement ? Quelles pensées recevons nous en présence de quelqu’un, de sa photo ?
Lesquelles ? Pourquoi ?

Plus de questions que de réponses concernant l’autre…

Les réponses se situent en nous.

Kundun, le 19 juillet 2013

N comme Nde

Si les expériences de NDE (Near Death Experience ou expérience de mort imminente) démontrent que la conscience continue pendant un arrêt du fonctionnement du cerveau, cela démontre aussi que ce que nous sommes, la conscience infinie utilise le cerveau et notre corps physique comme interface avec cette dimension matérielle.

NDE : Expérience de mort imminente

NDE : Expérience de mort imminente

Imaginons un instant que nous soyons une conscience vibrant à une certaine fréquence. Notre conscience est reliée à notre corps physique qui, par l’intermédiaire des sens lui renvoi des informations.
En réalité, comme il n’y a qu’une seule conscience et que nous sommes un, c’est la mémoire de notre corps qui nous donne l’illusion de la personne et qui permet le système d’identification a cette personne.

L’éveil est une dés-identification à la personne.
Les expériences de morts imminentes amènent aux mêmes prises de conscience que les méditations profondes : nous sommes une conscience d‘amour infinie.

Finalement, si on veut être vraiment objectif, personne n’a jamais démontré que la conscience se situait dans le cerveau. Qu’est ce que cela a de si extraordinaire d’accepter que le cerveau est juste un récepteur ?
Pourquoi est ce si dur de faire table rase, de faire comme si nous ne connaissions rien ?

Pouvons nous imaginer qu’il n’y a qu’une seule conscience qui vit a travers de nombreux corps, que ces corps physique possèdent des sens qui ont pour fonction d’agir localement à travers nous ?
C’est comme si nous étions les cellules d’un seul et même organisme, d’une seule et même conscience qui aurait plusieurs corps.
En réalité, cela n’a rien de si extraordinaire d’imaginer que nous sommes littéralement une seule et même conscience.

Évidement, cela demande une ouverture d’esprit, de la sensibilité et du recul face à nos croyances.
Le fait que des personnes enregistrent, mémorisent et continuent à être conscient, alors que leur corps et leur cerveau ne sont plus disponible, démontre : soit qu’il existe un cerveau virtuel hors du cerveau physique, soit qu’il existe une délocalisation des fonctions du cerveau. Dans les deux cas, il devient évident que la conscience ne se situe pas dans la boite crânienne.

Kundun, aout 2013

 

C comme Comportement

Dis-moi comment tu te comportes, et je te dirai quelles pensées, quelles vibrations tu génères et émets vers les autres.

bulle-amourLes pensées que nous générons dans les cerveaux des personnes qui nous lisent ou qui nous écoutent sont directement liées à notre état d’esprit et à notre vibration personnelle.

Nous pouvons tous propager des idées d’union, d’amour, de fraternité, de co-création, ou bien propager des idées de séparations, de destruction.
Les pensées et les idées que nous allons susciter chez les autres sont la conséquence et la résultante de ce que nous sommes, c’est à dire:

A) notre niveau de conscience dans un domaine
B) notre état d’esprit, notre vibration intérieure

Par notre présence, par l’expression de ce que nous sommes, par le regard, la voix, le toucher, nous n’avons d’autres choix que d’exprimer notre vibration.

Par un effet de résonance et d’écho, en projetant leur propre conscience sur nos œuvres, les êtres qui entrent en contact avec nous, par un texte, une vidéo, une photo, un enregistrement audio, une œuvre d’art, ou par notre présence se mettent à vibrer avec nous.

Par exemple, si quelqu’un vous crie dessus et s’énerve après vous, vous allez automatiquement recevoir la pensée : ce type est malade, je vais partir. Ou bien vous allez ressentir son énervement et vous aller lui rentrer dedans et ajouter de la colère à la colère, histoire de nourrir votre ego.

Une infinité de stratégies est possible, en fonction de notre état d’esprit. Nous pouvons aussi décider de ne pas réagir et de rire pour montrer le côté grotesque de la situation.

Le mécanisme est le même qu’en musique : si vous êtes une corde de guitare, et que vous êtes la note ‘do’, à chaque fois que quelqu’un jouera un ‘do’ avec n’importe quelle instrument, vous allez vibrer et entrer en résonance.
Grâce aux neurones miroir qui sont dans le cortex pré frontal, avant même que nous nous en apercevions, nous entrons en résonance avec l’autre.
En fonction de nos expériences passées, nous avons la capacité de nous remettre immédiatement en phase avec l’intention et l’état d’esprit de l’auteur. Bien sûr l’accord est parfait si nous pouvons rapprocher ce que nous lisons de notre propre expérience.
Comment comprendre le plaisir de goûter une glace au chocolat si nous n’avons jamais goûté de glace ? Impossible.
Aussi les idées et vibrations que nous recevons ne peuvent qu’entrer en résonance avec notre propre expérience individuelle. Souvent, une lecture amène à conscientiser une expérience que nous avons déjà effectuée, le texte a alors une fonction éducative et d’intégration de ce que nous savons déjà.
Il y a deux cas de figure :

  • soit nous avons déjà expérimenté et le texte nous aide à intégrer, à comprendre ce qui nous est arrivé,
  • soit le texte ne résonne pas et reste intellectuel, virtuel, mental.

A chaque fois que nous parlons, que nous écrivons, nous exprimons une vibration, un état d’esprit. Alors nous transportons littéralement le lecteur dans notre monde intérieur, sur une fréquence ou le lecteur va pouvoir vibrer avec nous, surtout s’il se rappelle une expérience.

Que se passe-t-il alors à ce moment ?

Il reçoit de nouvelles pensées, de nouvelles idées, de nouvelles inspirations.

Certains textes peuvent être très inspirant et générer d’importantes prises de conscience.
Finalement, c’est un peu comme si nous étions des antennes sur patte avec un effet émetteur relais : en effet, nous exprimons tous une certaine fréquence, un état d’esprit, un comportement.

Bien sûr, c’est cet état d’esprit qui va nous amener à recevoir certaines pensées. Alors nos choix de pensées se transforment progressivement en habitudes, puis en caractères, puis bien évidement en destinée.

Ce que nous sommes vibre et influence vraiment les autres.
Certaines personnes nous portent dans la joie tandis que d’autres nous sapent le moral. Nous pouvons ainsi gagner ou perdre de l’énergie, augmenter ou descendre en fréquence.

Si nous sommes en paix et dans la joie, nous allons exprimer et attirer ce type d’expérience, de concepts, d’idées. Si nous sommes dans la souffrance, nous allons aussi exprimer et propager notre état d’esprit. Regardons par quelles personnes nous sommes attirées, pourquoi ? Qui est dans notre entourage ? Quelle résonance avons-nous atour de nous ? Comment sont les gens, les lieux, les objets ? Correspondent-ils à ce que je suis ou à ce que je veux être et expérimenter ?
Puis-je changer d’univers afin d’aller vers un environnement qui me convienne mieux ? Oui, non? en combien de temps ? Pourquoi ? Pourquoi pas ? Comment ?

Faisons une pause et méditons sur cet instant.

"La perfection est un des chemins pour atteindre Dieu."
Quelles pensées m’arrivent maintenant ?

Notons les pensées qui arrivent, respirons calmement, entrons dans la présence de cette prise de conscience et posons-nous la question : qu’est-ce que je veux réellement au fond de moi ?

Tous, nous nous influençons les uns les autres. Parfois, une seule rencontre, une seule compréhension peut changer un destin.

Pour ces raisons, les expériences de vie sont importantes. Communiquons et exprimons ce que nous avons vécu, nos expériences.
Progressivement et collectivement, nous pouvons partager une infinité d’expériences et grandir, ensemble.

Partageons ce que nous sommes et comprenons que nous sommes,
Un.

Kundun juillet 2013

C comme Contrôle

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation.

Plus elle progresse dans le contrôle des autres personnes, des situations, de ce qui se passe, plus elle génère une énergie de force et de volonté de plus en plus difficile à maintenir, de plus en plus stressante.

L'égo, la personne a parfois l'impression qu'elle contrôle la situation

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation

Le proverbe « l’homme fait des plans, et dieu rigole » est très significatif.

Plus nous pouvons dissoudre la personne, nos conditionnements, et plus nous allons vers la foi, plus nous avons confiance en la vie.
Au contraire, si nous suivons à l’extrême la personne, l’égo, nous allons vers l’illusion du contrôle de notre environnement.
Il y a d’une part un chemin qui mène vers le bonheur, un « surrender » total au divin qui à travers nous se vit, et d’autre part un chemin rempli de souffrance où nous essayons d’aller à l’encontre des événements et de la vie.

Acceptons et affrontons les situations. Ne fuyons pas. Elles existent pour nous apprendre quelque chose.

Chaque seconde de notre expérience, par notre intuition, par notre imagination, nous recevons le plan divin, nous sommes guidés par la vie.
Si nous savons écouter, la joie et le bonheur se retrouvent sur notre chemin.

Si la personne prend le contrôle de la conscience, du cœur, alors, il existe comme un détournement de cette énergie qui va alors s’investir dans une action non juste.

Le contrôle est basé sur l’illusion de la séparation. Si nous comprenons que nous sommes un et qu’il n’y a pas de séparation, nous pouvons nous laisser porter par le flux de la vie tout en écoutant nos intuitions. On passe alors du « contrôle » au « lâcher prise ». Témoin de la vie, nous devenons alors spectateur de l’énergie de vie, qui à travers nous se vit.

Plus nous allons vers l’éveil et la dissolution de la personne, plus la vie se libère à travers nous.

Kundun, Mai 2013

M comme Mort

Qu’est ce que la mort ?

Cette question amène immédiatement vers une autre question : « la mort de quoi, de qui ? »

Si on fait référence à la mort de l’homme, la mort est surtout la mort de l’identification, la mort de l’illusion, la mort de l’individu.
En même temps, la mort est aussi la libération de l’illusion qui s’évanouit alors dans le grand tout. Au moment de la mort, l’individu se dissout, il ne reste plus alors que l’unité. Il ne reste plus alors que la source. L’univers non duel apparait, l’illusion de la dualité s’évanouit, laissant place à l’amour infini que nous sommes. Certaines expériences de mort imminente (NDE) ont très bien documenté ce processus qui apparaît aussi lors de certaines méditations.

"La mort est une transformation"

« La mort est une transformation »

La fusion avec l’amour infini, avec le divin est l’expérience ultime de nos vies incarnées. Il n’y a pas lieu d’avoir peur. Mourrons dans cette vie et dissolvons la personne, l’égo afin de pouvoir commencer à vivre. Mourrons psychologiquement avant la mort physique, devenons libre dès que possible. Pourquoi souffrir ? Pourquoi continuer à croire que nous sommes séparés des autres ?
Laissons la vie nous proposer son chemin. Disons oui à l’amour, à la vie.

Il n’y a pas de différence entre la vie et la mort : la mort n’est qu’une étape de la vie, n’est qu’une transformation permettant à la vie de progresser.
Sans la mort, il ne peut y avoir de vie, et sans la vie, il ne peut y avoir de mort.
Ce sont les deux faces d’une même unité, d’une même médaille. La mort de certains permet la vie d’autres, chacun son tour !

La mort fait partie intégrante de la vie. La mort est juste une transformation. Comme une chenille devient un papillon, nous nous transformons.
Nous passons d’un corps à un autre, plus beau, plus grand, plus fort. Ce que nous avons appris avec notre corps physique est conservé et nous sera utile plus tard.
Nous avons emprunté ce corps qui nous permet de mémoriser notre expérience, créant même une personne. Mais ce que nous sommes réellement, la conscience ne peut mourir.

La conscience est « ce qui est », « ce qui a été », « ce qui sera ». En réalité, comme il n’y a qu’un seul grand moment présent, de son point de vue, la conscience ne peut que être tout le temps, elle ne peut « mourir ». D’une certaine façon, il n’y a ni temps, ni espace puisqu’elle est tout cela à la fois.

La conscience vit à travers nous, à travers le vivant, et se transforme. Elle expérimente, et évolue sans cesse, cherchant une amélioration constante de ce qu’elle est, permettant l’évolution des espèces.
Cette intention de vivre, d’expérimenter, de se développer est un des attributs du divin, de la vie. Nous retrouvons cet attribut dans tout ce qui existe, des animaux, aux plantes, aux hommes, aux organisations humaines aussi.

En effet, les attributs des cellules que nous sommes se retrouvent dans les attributs des groupes d’hommes. Même les sociétés commerciales cherchent à s’améliorer. Certaines meurent et disparaissent aussi. C’est une autre forme de transformation ou chaque cellule libérée pourra rejoindre d’autres groupes.

D’une certaine façon, les sociétés sont aussi vivantes que les hommes et les femmes qui les composent.

Pouvons nous sentir les transformations actuelles de notre société ? Pouvons nous comprendre que certaines civilisations sont mortes alors que d’autres sont nées ?
La monarchie est morte et la démocratie est née. L’empire romain est mort. De nombreux pays ont disparus. En réalités, le monde comme l’homme est en transformation permanente.

La mort dans ce cas précis est une transformation d’un système par un autre, d’une organisation par une autre.
Comme pour un être humain qui est constitué de cellules, les organisations humaines le sont aussi. Comme pour un être humain, le système permettant l’organisation des cellules peut tomber malade ou mourir.
D’une certaine façon, les crises sont comme des maladies, elles sont l’incarnation d’une prise de conscience, d’un changement, d’une réorganisation du système. Bien sur le système, Comme le corps humain peut très bien mourir et ne pas s’en remettre.

On voit un peu partout dans le monde une compétition entre les systèmes, entre les groupes humains, entre les pays. Certains n’hésitent pas, comme lors des dernières guerres à littéralement tuer les cellules des systèmes concurrents : « utilises mon système ou je te tue ».
Incapable de comprendre que toutes les cellules font partie du même organisme, certains groupes, sociétés ou pays sont prêt à éliminer ceux qui ne sont pas comme eux.
Emprisonnés dans l’illusion de la personne, de l’égo, les différences ne sont pas comprises comme une diversité enrichissante mais comme une séparation. Du coup, l’illusion se transmet aussi aux pays : « je suis la France ». En réalité, il n’y a que sept milliards d’êtres humains.
La peur de l’autre, de la différence prend alors le dessus sur l’amour du cœur.
Toutes les violences viennent de cette racine : l’illusion que nous ne sommes pas « un ».

Imaginons une planète terre ou tous les pays, ou toutes les organisations comprendraient qu’elles sont en réalité un seul et même organisme.
Imaginons qu’un jour, chacun puisse comprendre que c’est la diversité qui crée la richesse.
Un monde uniformisé serait beaucoup moins beau et riche qu’un monde où chaque peuple puisse vivre et se développer en paix.
Car l’amour que nous sommes est le même dans tous les cœurs.

Pouvons nous comprendre que nous sommes une seule âme incarnée dans 7 milliards de corps ?
Pouvons nous comprendre qu’il n’y a pas de séparation ?
Pouvons nous, nous unir et créer un nouveau monde de paix et de bonheur ?
Pouvons nous voir les différences comme de la diversité et non comme une séparation?

L’homme a été tellement loin dans son éveil scientifique qu’il est désormais capable de détruire l’unique planète sur laquelle il est.
Par manque de conscience collective, il n’hésite pas à détruire la vie, un peu partout sur terre.
Allons nous vers la mort de notre civilisation ?
Quelles scénarios les gouvernements nous proposent-ils ?
Aurons nous le temps de créer un éveil planétaire massif pour éveiller la planète toute entière ? Ou périrons nous avant ?

Car c’est bien un éveil massif et planétaire dont nous avons besoin pour créer un nouveau monde, un monde où chacun aura compris que nous sommes un.
Nous sommes un seul et même organisme. Constitués de milliards de cellules, vivant dans les plantes, les animaux, les être humains, la planète, partout.
Pouvons nous comprendre que nous sommes,
Un ?

Aidons nous les uns les autres, éveillons nous et co-créons un univers de paix, de partage, de bonheur et de joie.

Oui, c’est possible.

Il suffit de s’unir,

Il suffit de partager,

Il suffit de transmettre,

Il suffit,

De s’aimer.

Kundun Mai 2013

T comme Temps (1)

L’illusion du temps :

Le temps des sciences

L’illusion du temps

Le temps est une forme d’illusion, le temps est un système de comparaison de mesures. En réalité, c’est la loi de cause à effet qui donne l’‘impression’ que le temps existe.
Regardez cette pomme, je vais la laisser tomber sur la table. « Boom » ! La pomme tombe : jusque là, rien de spéciale, on peut tous reproduire cette expérience..

Que s’est-il passé ?

J’ai lâché la pomme, et avec la loi de cause à effet, elle est tombée sur la table.
Si on veut parler du temps, certains diront qu’elle a mis 1/2 secondes à tomber.
Vous, madame, qu’en pensez-vous ?
Euh, je ne sais, pas je ne suis pas mathématicienne…
Parce qu’il faut être mathématicienne pour faire tomber les pommes ?
Rire dans la salle.
Et vous jeune homme, combien de temps faut-il à la pomme pour tomber ?
Je ne sais pas, 250 millisecondes
Wouah, ça c’est une réponse…

Bon, voici quelques explications :

Faites comme si le temps n’avait pas été inventé, effacez le de votre cerveau un instant.
En réalité, la pomme est passé de cette position ‘haute’, à la position plus basse, ‘je suis sur la table’.
Regardons sur un schéma :
Imaginez toutes les positions que la pomme a prise entre le moment où je l’ai lâché, et le moment où elle est arrive sur la table:
Il est possible de visualiser un nombre déterminé, précis et exacte de positions
Admettons que l’on visualise 15432 positions par exemple, si on veut une précision.
On est bien d’accord, imaginez comme un film au ralenti, vous savez que les films sont une suite d’images que nous projetons à vitesse rapide.

En réalité, cette invention, le cinéma n’est que la représentation d’une compréhension, d’un système général. Le microcosme est dans le macrocosme et le macrocosme est dans le microcosme. Ça vous dit quelque chose ?

Revenons à notre expérience : bon, nous avons 15432 positions.

Eh bien, considérons que chaque position est en réalité une dimension, un univers, géré par la loi de cause à effet.
Dessinons des traits sur ce tableau : Imaginons qu’il y ait 15432 scénarios possible, c’est comme si il y avait 15432 univers parallèle, ou ligne de temps qui se joue en parallèle et non plus de façon séquentielle.

La pomme, si aucun obstacle ne vient arrêter sa descente va tomber sur la table.
Et le lien ente chacune des 15432 positions est un univers de probabilité qui peut faire changer de direction. Si rien ne se passe, on va passer du point 1 au point 2, c est à dire qu’on change d’univers. On passe de l’univers la pomme est au point 1 a l’univers la pomme est au point 2. On change en fait d’espace temps.
Alors maintenant, je vous pose une question : où avez vu du temps dans cette expérience ?
En réalité, il n’y a pas de ‘temps’, il n’y a que des causes et des effets, avec des probabilités de changer d’espace, de dimension à chaque événement.
Admettons que vous souhaitiez ‘calculer’ le ‘temps’ que met la pomme entre le point 1 et le point 2. Vous utilisez une horloge atomique ultra précise, vous inventez un système très sophistique et vous sortez le résultat suivant ‘156’ millisecondes !
Oui, ok, vous avez comparez deux choses, mais le temps n’existe toujours pas.
Vous avez comparé le nombre d’événement, de clic, de votre horloge atomique et comptez la différence avec mon expérience. C’est juste une comparaison. Vous avez inventé. un compteur de clic, et vous appelez cela ‘le temps’. Oui, ok. Pourquoi pas, c’est plutôt pratique, mais en réalité, c’est une illusion.
Par exemple, prenez vos 156 millisecondes, et divisez les par 1 million !

Qu’est ce que cela donne ?

Si on descend dans l’infiniment petit, on s’aperçoit de quoi : la pomme est constitue d’énergie, de molécules, si on va dans le très petit, on va s’apercevoir que la pomme est constitué d’atomes finalement, organisés d’une certaine façon.
Si on met tout au ralenti, les électrons de ces atomes vont tourner de plus en plus lentement.
Imaginez chaque électron en train de ralentir.
Faisons un arrêt sur image : la pomme est suspendue car plus rien ne bouge.
Que se passe t-il quand plus rien ne bouge ?
‘Je vous là donne en 1000’ ! Il n’y a plus de temps !!
Ah, zut alors, qu’est ce que c’est que cette histoire, on m’a donc menti !
Comment se fait-il qu’il n’y ait plus de temps, tout a été mis sur ‘pause’. Imaginez votre lecteur de dvd, votre femme regardait un film, et vous, pafff, vous mettez sur pause!
Et vous commencez à expliquer à votre femme que le temps n’existe pas !
Elle vous regarde droit dans les yeux et vous dit ‘ tu remets mon film tout de suite, sinon, je vais t’expliquer que le temps avec moi, c’est bientôt fini!’
‘Oui chéri’, et vous remettez sur ‘play…’

Bon, revenons à notre exemple.
Donc quand plus rien ne bouge, il n’y a plus de temps… Hum, hum, bizarre ça.
Peut être vous demandez vous : ‘Comment se fait-il que la vitesse des électrons changent la notion du ‘temps’ ?’
Mais alors, le temps, cela n’existe pas, c’est juste éphémère, c’est une vue de l’esprit !

Mais qui a invente ce concept de temps ?

Quelqu’un a mis du sable dans une bouteille et a dit : ‘ quand cette bouteille sera vide’ tu devras être revenu !
Et un autre, regardant le soleil, a crée des horloges solaire et dit : il est midi, l’ombre du cadrant montre que c’est l’heure de manger’
Plus tard, d’autres homme ont dit, à chaque fois qu’un cristal de quartz vibre, j’ajoute une seconde.
Et puis un jour, comme les hommes ont vu que le soleil ne disait pas midi partout au même moment sur la planète, car à un moment, la terre n’était plus plate mais ronde… Alors les hommes ont synchronisés un système qu’ils ont appelé ‘le temps’.
‘Qu’elle heure est-il ?’
Qui signifie en réalité : ‘combien il y a t-il de tics depuis que l’on a commencé à compter’. Car il a bien fallu, de façon totalement arbitraire dire à un moment : il est tel jour et telle heure.
En réalité, le temps n’est qu’une convention. Il n’y a jamais eu d’année 0, d’ailleurs les chinois sont à 4500 et les juifs à 5800 ans.

Par contre, là ou ils ont été sympa, c’est de synchroniser les heures sur toute la planète !
Sinon, on aurait très bien pu avoir 7h15 à paris et 18h32 à pékin.
Que les hommes sont intelligent…

Donc, revenons à notre exemple, le temps est une convention suite à un calcul. Il y a d’ailleurs des horloges atomiques de référence.
Revenons à notre pomme que nous avions laissé en suspend dans son univers, sa dimension du point 1.
Au niveau atomique, si plus rien ne bouge, si on fait un arrêt sur image, la pomme ne tombe donc pas. Effectivement, elle n’a aucune raison de tomber puisque rien ne bouge !
Alors posons-nous la question : mais pourquoi la pomme tombe t elle ?
Eh bien tout simplement par la loi de la gravité et la loi de cause à effet, c’est à dire que comme je l’ai lâché et que ‘rien’ ne la retient, dès que ses électrons se remette à tourner, elle est soumise à toutes les lois de l’univers et notamment l’attraction terrestre, elle va petit à petit passer de l’étape 1 à l’étape 2 puis l’étape 3 jusqu’à l’étape 15432. Mettez toutes les images au ralenti de la pomme et elle arrivera jusqu’à la dernière image, la dernière position en réalité.
Mais le temps n’est jamais intervenu dans le mécanisme, seul des humains un peu inventif se sont dit un jour. ‘Tiens, on va créer un système de référence basé sur le mouvement’
Ce dont nous parlons a été démontre par Einstein lorsqu’il a explique que le temps était relatif et qu’il ne pouvait être absolu. En effet, le temps est une convention basée sur un référentiel qui aujourd’hui est le césium 133: pour calculer une seconde, on regarde en combien de « temps » le césium change d’état.

Avant d’aller plus loin, regardons ce qu’est la vitesse : Qu’est ce que la vitesse ?
Par exemple 100 km/heure ou 200 km/heure
La vitesse est le temps que met un objet pour parcourir une distance. Par exemple, il est parti à 12h, arrive à 13h, et il y a 100 kilomètres entre les deux distances.
Comme le temps n’est qu’un moyen de comparer le nombre de tic tac de notre horloge avec le déplacement de notre voiture, comme la pomme qui est en mouvement, la voiture l’est aussi.
Il n y a pas de calcul de vitesse ou de temps s’il n’y a pas de mouvement.
D’une certaine façon, le temps est un référentiel qui permet d’évaluer le nombre de causes et d’effets.

Par exemple la définition de la seconde, l’unité SI de temps, a été établie selon les connaissances et les possibilités techniques de chaque époque. Elle a d’abord été définie comme la fraction 1⁄86400 du jour solaire terrestre moyen. L’échelle de temps associée est le temps universel. Cette durée est proche de la période moyenne du battement du cœur d’un homme adulte au repos.
Aujourd’hui, la seconde n’est plus définie par rapport à l’année, mais par rapport à une propriété de la matière ; cette unité de base du système international a été définie en 1967 dans les termes suivants : « La seconde est la durée de 9 192 631 770 de périodes de la radiation correspondant à la transition entre les niveaux hyperfins F=3 et F=4 de l’état fondamental 6S½ de l’atome de césium 133. »
La seconde, étalon de mesure du temps, est ainsi un multiple de la période de l’onde émise par un atome de césium 133 lorsqu’un de ses électrons change de niveau d’énergie. On est ainsi passé de définitions, en quelque sorte descendantes, dans lesquelles la seconde résultait de la division d’un intervalle de durée connue en plus petits intervalles, à une définition ascendante où la seconde est multiple d’un intervalle plus petit.
On est bien là dans un système causale de causes à d’effets.
Finalement ce qu’on appel temps est un comparateur : il compare des mouvements : le mouvement des électrons du césium, avec le mouvement de la pomme ou de la voiture.
Comme nous l’avons vu, le temps n’existe que s’il y a mouvement de ‘quelque chose.’
Alors nous arrivons vers ce qu’à démontré Einstein, à savoir que le temps est nécessairement lié à l’espace et aux objets.
Car il faut bien que ‘quelque chose’ bouge pour qu’il existe ce comparateur de mouvement.
Ne dites plus ‘temps’, dites ‘comparateur’ de mouvement, et tout sera plus simple.
S’il n’y a pas d’électron qui se transforment et qui changent d’état, il n’y a plus de causes et d’effet, il n’y a plus rien à comparer et on est dans une expérience ou tout est sur pause
Il faut donc bien de la matière, de l’énergie pour pouvoir ‘comparer’ les choses les unes avec les autres: pas de pomme = pas de cause ni d’effet.
D’une certaine façon, on peut considérer ce comparateur de mouvements, que certains appel ‘le temps’ comme un comparateur du nombre d’effets produits par un système ou par un autre : pendant que la pomme tombe, le césium s’est transforme tant de fois ?
On peut même dire que la pomme tombe à 2 mètre/secondes.
C’est à dire que le césium se transforme xxx fois pendant que la pomme a changé 15432 fois de place.
Comment pouvons-nous désormais percevoir la vitesse lorsqu’on considère que le temps n’est qu’un comparateur de mouvement entre deux systèmes : le mouvement du césium et celui de la pomme par exemple.
On peut alors dire qu’on compare le nombre de causes et d’effets de chaque système :
La vitesse est finalement un nombre de mouvements, c’est à dire un nombre de causes et d’effet.
Au lieu de dire 2 mètres/secondes, on pourrait aussi bien dire 15432 images, ou 15432 Emplacements, ou 15432 déplacements aussi.
Einstein a découvert que l’espace et le temps était donc lié. Effectivement, ils sont liés car sans espace ni objet, il n’y a rien à mesurer.
Il a aussi découvert qu’il y avait un lien entre la vitesse et le temps. En effet, plus on va ‘vite’ plus il y a de ‘mouvements’, c’est à dire plus il y a de ’causes’ et d’effets.

Le comparateur qu’est le ‘temps’ pourrait être considéré comme une somme de causes et d’effets finalement. Combien de dimensions, dans combien d’espaces différent la pomme a t-elle été pendant ces deux secondes ?

D’une certaine façon, plus y il a de mouvements, plus la vitesse est grande.
En une seconde, la lumière parcourt 299 000 km. Cela signifie que sa fréquence, sa capacité de mouvement est très importante. On peut dire qu’elle bouge, qu’elle se déplace très rapidement.

Pourquoi le ‘temps’ est il relatif ?

Le temps est nécessairement relatif car il est un comparateur de mouvement. (Entre le mouvement du césium et un autre mouvement)
Il ne peut être ‘absolu’ par définition puisqu’il compare toujours deux choses : l’une par rapport à l’autre. Il est fait comme cela.
Pour conclure, on peut dire que le temps n’existe pas ‘réellement’, il a été invente par les hommes pour mesurer et comparer des mouvements.
Comme on ne compare une chose que par rapport à une autre, le temps ne peut qu’être relatif finalement.
Et comme le temps scientifique le plus précis est une mesure à partir d’un changement d’état du césium, toute modification du changement d’état du césium modifiera le temps. Que se passe t-il dans un univers ou le césium évolue 100 fois plus rapidement ?

Pour conclure, nous pouvons dire que le temps est un système de comparaison de mesures basées sur la loi de cause à effet, et qu’il n’est en réalité qu’une convention.

Le temps n’existe pas vraiment. En réalité, il n’existe qu’un seul grand présent, témoin des mouvements d’énergies qui créent les mouvements.

Du coup, la conséquence de cette compréhension est que le passé et le futur n’existe pas non plus : comme le temps n’existe pas, il ne peut y avoir ni futur ni passé.

Ce que nous sommes, la conscience infini, la présence, n’existe que dans la réalité, c’est à dire dans le présent. Ce que nous sommes ne peut exister dans le « futur » ou dans le « passé » car ceux ci ne sont que des projections du mental.

La seule réalité qui existe est maintenant. Si nous nous nous rappelons du passé, nous ne pouvons nous en rappeler qu’en le ramenant dans le présent. Le futur imaginaire aussi ne peut être expérimenté que « maintenant ».

L’éveil permet de comprendre qu’il n’existe qu’un grand moment présent. Ekhart Tolle l’a très bien expliqué dans son livre « le pouvoir de l’instant présent ».

Faisons une pause un instant.

Entrons en méditation et ressentons ce moment infini qu’est la vie.

Le temps est une illusion du mental. Seul un infini présent existe maintenant. C’est « maintenant » que vous lisez ce texte, vous ne pouvez pas le lire en dehors de « maintenant ».

Bien sur le monde évolue et bouge, créant des mouvements de causes et d’effets donnant l’illusion d’un temps passé et présent.

Mais si on éteint le mental.

Si on reste dans cette présence.

La vitesse diminue, les mouvements ralentissent.

Restons dans cette présence. Faisons une pause. Restons dans l’instant.

Comprenons qu’il n’y a qu’ici et maintenant.

Toujours, et encore.

Il n’y a qu’ici et maintenant.

Rejoignons nous ensemble, dans cet ici et maintenant, avec ce texte.

Comprenons que nous ne pouvons exister ailleurs que maintenant.

Nous sommes l’espace, nous sommes la conscience infini, nous sommes la présence, nous sommes l’univers dans lequel les mouvements d’énergie ont lieu pendant cet infini présent.

Mais l’espace que nous sommes ne peut que « être ». Il ne peut disparaitre. Comme dans une pièce : vous pouvez changer le contenu de la pièce, mais la pièce elle-même ne change pas.

De la même façon il n’y a qu’un seul temps, un seul grand moment présent dans lequel des mouvements d’énergie ont lieu : de personnes, d’objets, etc…

Le contenu qui est dans l’espace est modifié par ces mouvements d’énergie, mais tout se situe dans l’unique présent.

Le mental a pour fonction de se projeter dans un moment qui n’existe pas encore que nous appelons le futur. Mais si nous l’arrêtons, si nous le stoppons, alors les pensées ne viennent plus. Alors, il n’y a plus de mouvements, alors un calme et une paix infini apparaissent.

Alors ce que nous sommes réellement,

La présence apparait,

Alors toutes les illusions disparaissent.

L’illusion de la personne,

L’illusion

Du

Temps.

S’évanouissent.

Kundun 2012-2013

Toi et Moi

Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.

Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et à chaque instant,
On était bien là, tous les deux,
Ensemble, présent.

Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je souffrais, tu souffrais aussi.

Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour, ils ont fait la paix.

On a voyagé,
On a travaillé,

On a construit,
On s’est enrichi.

On a développé,
On s’ est amusé.

On a beaucoup ri,
Un peu pleuré aussi.

Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
Tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.

A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîner.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
Chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.

Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.

Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.

Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.

Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui a toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.

C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,

C’est fou mais c’est seulement maintenant
Que je suis présent,

C’est terrible, mais c’est seulement Maintenant
Que je n’existe plus,

C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.

Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.

Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.

Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,

La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,

Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.

Puis un jour,
Ma mort,

Puis un jour,
Petit à petit,

Puis un jour
J’ai senti,

Que cette vie,
C’était ta vie.

Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
Il n’y en jamais eu.

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus que toi,

Maintenant, seulement maintenant
Qu’il n y a plus que notre présence,

Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
Lui et elle,

Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,

Que l’univers,
Que le vide,
Et que ce tout,

C’est nous.

Poème de Kundun 6 janvier 2013

P comme projection de la conscience

Description des relations entre ce que nous sommes, notre environnement, les sens, les pensées, les émotions.

Il y a tout d’abord notre environnement : constitué de personnes, de lieux, d’objets.
Puis, il y a ce que nous appelons notre corps physique, constitué d’organes et de sens :

– le toucher qui ressent la consistance de la matière, mais aussi la chaleur et le froid,
– la vue qui reçoit les images de notre environnement,
– l’ouïe qui perçoit les sons, les vibrations de l’air,
– l’odorat qui capte ce que nous respirons,
– nos papilles gustatives qui perçoivent les goûts,
– la partie antenne du cerveau qui reçoit des pensées,
le tout, analysé, trié, filtré par la partie analytique du cerveau.
La présence, la conscience que nous sommes reçoit tous ces signaux. Lorsqu’on comprend que nous ne sommes pas ces signaux, mais la conscience qui les reçoit, nous devenons plus libre, plus en recul.
La conscience, la présence, ce que nous sommes, telle de la lumière se projette sur notre environnement, sur notre univers. Alors, en retour de cette projection, nous recevons des signaux. Nous sommes l’espace sur lequel le film se projette, nous ne sommes pas les images du film.
Ces signaux divers et variés activeront chez nous différentes émotions, en fonction de nos expériences passées. Alors nous pourront éventuellement agir ou ne pas agir, en fonction de nos conditionnements.

paysage-mer

Si par exemple, nous sommes au bord de la mer, assis à contempler les vagues, nous recevons à la fois des images du paysage, le bruit des vagues et des palmiers, l’odeur de l’iode, nous sentons le vent sur notre corps et nos cheveux, nous sentons le sable chaud sous nos pieds. Nous recevons aussi des pensées de calme, de tranquillité, de beauté, de bien être, de paix.
Alors notre conscience peut expérimenter les émotions attachées à ces pensées, éventuellement ces émotions, en fonction de nos expériences et conditionnements, de notre volonté aussi, nous amèneront à agir.

Nous ne sommes pas nos sens, nous ne sommes pas notre corps, ni les images, ni les pensées que nous recevons, ni l’ordinateur du mental qui traite toute ces informations. Nous sommes la présence qui prend conscience de la scène, nous sommes à la fois ce qui « est » et ce qui « vit » la situation. Nous ne sommes pas non plus la personne que nous avons cru ou que nous croyons être. Nous sommes cette présence, la conscience qui, par tous ces mécanismes perçoit l’environnement.
Cette présence ne peut être perçue que dans le moment présent, au delà du mental qui toujours nous amène dans le passé ou dans le futur.
Cette présence est toujours là, ici, maintenant. Elle vit, à travers nos corps, que nous soyons homme, plante, eau, terre, mer, air, feu.

Espace sous-jacent de l’univers, cette présence est là, quelque soit l’objet, le lieu, les personnes. Elle est l’espace dans lequel l’univers existe. Nous pouvons toujours changer le contenu de cet espace, l’espace lui, reste inamovible, permanent. Cet espace, c’est l’amour infini. Il est l’écran de cinéma sur lequel la vie, la conscience se projette.

Il est ce que nous sommes,

Il est ce que nous avons été,

Il est ce que nous serons.

Il est,

Nous.

Kundun Mars 2013

A comme Autres

 

"les autres sont nous" Kundun 2013

« En réalité, il n’y a pas d' »autres », il n’y a que des « nous » Kundun 2013

Comprendre et imaginer que les autres sont nous est une chose, l’expérimenter et le vivre en est une autre.

Réaliser que nous sommes une même et unique conscience qui vit à travers les autres êtres humains est une des étape de l‘éveil.
La présence que nous pouvons ressentir, le sentiment d’amour, la paix, la conscience, la vie, l’intelligence qui vit à travers l’homme: c’est ce que nous sommes réellement.

Tous les matins, nous nous habillons de notre corps physique et de notre corps mental. Et tous les matins, nous nous identifions à eux.
Mais si nous fermons les yeux, si nous dirigeons notre attention sur nos sens, si nous ressentons la présence, nous pouvons prendre conscience de la réalité non duelle.

Méditons quelques instant, restons dans la paix dans la présence.
Pause.

Restons quelques instant dans le calme.

"Dieu est toujours amoureux des expressions qu'il incarne"

On ne s’en rend plus compte, mais la vie est si merveilleuse, si magique.
Comme un enfant qui vient de naitre, je prend conscience de l’univers autour de moi. C’est une renaissance car l’ancien moi s’est de nouveau dissous, et la présence, la conscience se trouve dans un état de découverte.
Ce n’est pas que je vois avec des yeux d’enfants, c’est que je suis redevenu un enfant.
Car en réalité, la vie est merveilleuse, la vie est magique.
Il y a tant de choses à expérimenter, tant de choses à être, à vivre, il y a tant de choses à aimer.
Il y a comme un vertige, comme une ivresse de la matérialité quand la conscience s’incarne. Une identification naturelle s’effectue.
Comment s’incarner dans l’homme, comment revêtir son corps et son mental sans s’immerger totalement en lui, sans ‘devenir’ lui.

Dieu, la conscience infini que nous sommes s’incarne en l’homme et puis s’oublie.

Ivre de matière, nous exprimons le divin qui à travers nous se vit.

Quand nous tombons amoureux, quand nous fondons dans l’amour, quand l’émotion, cette prise de conscience nous bouleverse, quand on voit la beauté de l’autre, alors nous commençons vraiment à vivre, à être.
L’amour, c’est la vie. Et la vie, c’est l’amour.
L’amour est la seule réalité. L’amour est le sentiment, l’expérience, la conscience, la reconnaissance que nous sommes l’autre.
C’est une expérience, une compréhension qui ne peut que s’expérimenter. Comment communiquer et partager une expérience aussi intime ?
Pouvons nous imaginer la couleur bleu ? Pouvons nous l’expliquer ?
Non, on ne peut que la voir.

Texte de Kundun, Janvier 2013

Bottle in the sea.

Hey you!
Come, come here,
Don’t be shy,
Please, read this text,
And imagine,
That you, in another space and time,
Have writen this poem.
Imagine, that this text,
Is a mirror,
Of what you really are.
Imagine,

That there is only you,
Imagine, You, as an infinite consciousness.
How could you see you?
How could you feel you,
How could you touch you?
If there is no separated you?
How an eye can see itself ?

So, you created this world,

You created duality,
You created,

All these people,

All these flowers,

All these minerals,
To know you.

You decided to live inside them,
Inside their hearts,
Inside the love.
You decided to experience yourself,
To understand,
What you really are.

Yes, it is you,
Which has created this text,
To initiate you,
To enlight you,
To tell you,
To remember you,
What you really are:
An infinite love, an infinite consciousness,
Living,
In 7 billions of humans.

Living,

In everything.

Cause deeply inside you,
You know,
Your mind,

You are not,
Your body,

You are not.
What you are,

Is you:
This love, this peace, this joy,

Is you.
You are,

The presence.

Please,
Understand,
Me,
So you will understand,
You.

Poème par / Poem by Kundun jan 2013

V comme Volonté

La volonté, c’est la force, l’énergie, le carburant qui nous pousse à agir.

"La volonté, c'est la force, l'énergie, le carburant qui nous pousse à agir."

« La volonté, c’est la force, l’énergie, le carburant qui nous pousse à agir. »

Les pensées sont des effets, mais elles ne sont pas suffisantes pour que l’action se crée dans le moment présent.

C’est la volonté, outil de la conscience qui permet d’incarner les pensées dans la matière.
Ainsi la volonté intervient et permet de réaliser ou pas nos pensées, en utilisant le filtre de nos conditionnements.
Mais qui ‘veut ?’
Quelle est cette force ?
Sur quoi agit-elle ?
Cette force, c’est l’énergie de vie qui nous traverse.
Quelque soit l’usage qui sera fait de cette force : une action d’union ou de séparation, cette force nous traverse.

Parfois détourné par l’Ego, cette force de vie peut très bien alimenter la personne, le personnage que nous croyons ou avons cru être. Sans les filtre de la personne, cette force est la source d’inspirations divines, de perfections.
Cette source vient du cœur au départ, et c’est l’amour qui crée le mouvement. C’est l’amour qui est à la base de chaque action, de nos choix, de notre expérience de vie.

« La volonté, c’est l’amour au service de la vie. » Kundun 2013

Et plus nous nous éveillons, plus la vie nous traverse, plus notre volonté grandit, car ce n’est plus notre volonté mais la sienne, celle de la présence qui sait, celle de la présence qui fait.

Et plus la présence grandit, plus nous disparaissons, et plus la présence apparait, plus nous sommes ce que nous avons toujours été, une conscience infini d’amour expérimentant ce qu’elle est.

Méditons et restons dans ce moment présent. Laissons les pensées passer puis se perdre. Laissons les passer jusqu’à la suivante.
Au bout d’un moment, il n’y en aura plus. Projetons notre conscience sur l’amour, sur le cœur, écoutons attentivement une musique, devenons la musique. Laissons le moment remplir tout l’espace qu’il est déjà, puis devenons ce moment.
Il est là, nous sommes là, il est nous et nous sommes lui. Nous sommes aussi ce moment ou l’action, ou l’inaction est possible.
Ce moment ne change pas, il est permanent et infini. Il n’y a ni passé ni futur, il n’y a que ce moment présent. Le passé est une mémorisation d’un état présent. On peut le ‘rappeler’ uniquement dans le présent, car les choses n’existent que dans le présent.
La réalité, ce qui est vrai, c’est ce qui est permanent. Ce qui change tout le temps ne peut être vrai. Seul ce moment présent est vrai, car toujours là.

La présence ne peut vivre qu‘ici et maintenant, tandis que le mental ne peut y demeurer, son univers étant celui du passé et du futur.

Texte de Kundun, Décembre 2012

P comme Pensées, S comme Savoir

Pensées et transmission du Savoir

Nous ne sommes pas nos pensées, mais nos corps énergétique vibrent à une certaine fréquence, nous permettant de recevoir des pensées. Et plus nous vibrons haut en fréquence, plus nous captons des pensées d’union, d’amour, de fraternité, de compassion, de joie, de bonheur.

"Comme des boules de conscience, ces boules de pensées existent ..." Kundun, Février 2013

« Comme des boules de conscience, des boules de pensées existent … » Kundun, Février 2013

Comme des boules de conscience, des boules de pensées existent et deviennent accessible en fonction de notre vibration intérieure, de notre état d’esprit.
Considérons un concept, une idée, une pensée comme une onde électromagnétique, et considérons aussi la loi de cause à effet, qui nous permet d’apprendre, de connaître, de comprendre ces informations, ces concepts, ces idées.

La conscience que nous sommes, par un mécanisme de réflection, éclaire les concepts, les idées, les pensées. Alors, celles-ci s’illuminent et peuvent prendre vie, si on y ajoute la volonté, la force de vie.
Nous ne sommes pas nos pensées mais la présence, qui à travers nous, y concentre son pouvoir, sa volonté. Pour cette raison, plus nous avons un degré de conscience étendue, plus la force que nous envoyons dans les pensées est puissante. Plus nous laissons la présence s’exprimer, plus les pensées sont belles.

Alors, nous devenons en quelque sorte des relais de pensées.

De par ce que nous sommes, de par notre état vibratoire, de par nos écrit et nos œuvres, nous les diffusons. Nous devenons des générateurs, des extracteurs de pensées.
La conscience infinie que nous sommes, dans tous ces aspects vit à travers nous. Nous sommes en quelques sorte ses antennes relais.
Tous ensemble, nous exprimons, développons, testons, expérimentons ses pensées.
Si nous choisissons la pensée que la vie est belle et facile, alors l’univers sera perçue à partir de ce filtre. Si nous croyons qu’il faut souffrir pour être beau, alors nous allons expérimenter cette pensée.
Toutes les pensées sont valables, ce sont des fréquences, des concepts à expérimenter.

Des milliards de combinaisons sont possibles et c’est ce que nous expérimentons, nous, les 7 milliards d’antennes sur patte quand la vie, à travers nous, se vit.
Nous l’expérimentons d’un point de vue individuel mais aussi d’un point de vue collectif. Nous pouvons à tout moment décider de changer de groupe, d’univers, de choix de pensées. La vie est comme comme un grand jeu vidéo. Nous sommes entièrement re-programmable. Bien sur, plus on dissout la personne que nous avons cru être, plus nous devenons libre de choisir de nouvelles pensées, et par conséquent une nouvelle vie, une nouvelle expérience, une nouvelle programmation.
Bien sur, commencer par éliminer toutes nos croyances est l’étape préliminaire à cette re-programmation. L’éveil est le processus de dissolution de la personne.
Plus nous entrons dans la présence, plus nous existons réellement, au delà des conditionnements et programmation du mental.
Comprenons que le choix de notre environnement est un élément déterminant de notre expérience.

L’environnement, lorsque notre conscience se reflète dessus, que ce soit des personnes, des objets ou des lieux, nous renvoi des ondes vibratoires. Ces ondes propagent des pensées. Nous même réfléchissons et propageons, par notre attitude, notre regards, notre toucher, nos paroles, notre voix, notre simple présence, des ondes vibratoires.

Nous émettons en fonction de notre degré de conscience, en fonction de notre état vibratoire.
Et plus nous nous éveillons à la présence, et plus nous pouvons la laisser vivre à travers nous. Alors nous émettons, alors nous transmettons.
Des pensées nouvelles apparaissent ainsi pour notre entourage. Il y a un effet sur la psyché, et à terme dans la matière. C’est comme une sorte de radioactivité car les êtres conservent ce qu’ils reçoivent de nous. Il y a un effet ‘Shaktipat’, un effet initiatique par la présence. Lorsqu’il y a la compréhension avec l’éveil du supra mental, il peut aussi y avoir intégration puis réalisation.

La simple lecture d’un texte ou d’un livre, la visualisation d’une photo nous met en contact avec la présence de l’auteur (cf Adyashanti dans Conscience pure et méditation véritable). On se met littéralement à vibrer à la même fréquence que l’auteur, augmentant alors notre niveau de conscience, notre compréhension.
Bien sur, le mental fait son travail d’analyse, de trie. Il peut aussi y avoir une récupération de l’ego et du mental des informations, mais si on lit avec le cœur, notre présence se connecte avec l’auteur car il ‘est’ nous finalement.

En réalité, c’est nous qui avons écrit tous ces livres. Ainsi nous nous rappelons de ce que nous avons écrit, par l’intermédiaire de l’auteur, ainsi il est beaucoup plus facile de se rappeler et d’intégrer ce que nous savons déjà.
Pour cette raison, à chaque fois qu’un être éveillé expérimente et vit quelque chose de nouveau, c’est toute la famille humaine qui en bénéficie.
Le chemin est déjà tracé, donc plus facile à parcourir.

"Le chemin est déjà tracé, donc plus facile à parcourir." Kundun , Février 2013

« Le chemin est déjà tracé, donc plus facile à parcourir. » Kundun , Février 2013

C’est la fonction, des livres et du partage des connaissances : essayer de ne pas réinventer la roue, et ce dans tous les domaines : science, art, philosophie.
Les pensées sont des ondes, mais aussi des assemblages de plusieurs ondes.
La créativité, c’est assembler de nouvelles combinaisons de pensées, de concepts.
C’est la présence qui crée à travers nous, laissant le choix à l’ordinateur du mental de s’occuper de la partie ‘technique’ de l’œuvre. Ainsi nous pouvons dire que l’art est une co-création entre l’inspiration divine et le cerveau de l’homme.

Ensemble, partageons nos expériences, aidons nous les uns les autres à créer un monde meilleur, dans le partage, l’amour, la joie, le bonheur.

Partageons nos expériences, relions nous les uns les autres, ensemble, vivons le partage du savoir et de la connaissance.

Car seule l’éducation et la transmission du savoir permet à l’homme, chaque année, d’apporter la lumière la ou il y a de l’ignorance. Et c’est le savoir qui, aujourd’hui au XXIè siècle se diffuse, partout, instantanément avec Internet, avec Google, avec Amazon.

Plus rien ne peut empêcher ce grand mouvement de mise en commun des connaissances.

Nous ne pouvons qu’assister, dans la joie, et regarder, cet éveil planétaire, qui partout, dans chaque pays, éveil les consciences. Invisible pour ceux qui sont aveugle, le mouvement est grandissant, exponentiel, puissant, indestructible, invincible. Dirigé par la présence, par la vie, nous en sommes les témoins, joyeux.

Aujourd’hui, plus rien ne peut empêcher l’homme de se connecter avec ses frères et ses sœurs, quelque soit leur pays de naissance. Car en réalité, il n’y a jamais eu de pays, il n’y a toujours eu qu’une seule et même planète. Chaque jour un peu plus, l’illusion de la séparation de dissous. Chaque jour, un peu plus l’amour nous unit. Partout, des maîtres s’éveillent, écrivent, transmettent.

Ensemble, faisons briller la lumière, partageons, partageons nos compréhensions.

Car oui, nous sommes un, oui, la famille humaine, derrière l’illusion de la séparation bat d’un seul et même grand cœur. Nous l’appelons : l’amour infini.

Texte de Kundun, Février 2013

M comme Mental

Le mental est l’outil de la conscience permettant de se concentrer en dehors de ce que nous sommes. Nous sommes la présence qui vit dans l’instant présent. Le mental est l’outil qui se projette dans le passé et le futur, il ne peut être dans la présence de l’instant. C’est comme deux faces d’une même pièce, elle ne peuvent se rencontrer. Le mental ne peut pas concevoir le moment présent, c’est hors de son univers. Et quand nous sommes cette présence, ce moment, le mental est éteint, il n’a pas sa place.

M comme Mental

M comme Mental

La présence ne peut que se vivre, s’expérimenter, à travers des activités liés au cerveau droit : présence du corps avec le sport, la danse, des massages. Présence du sens auditif avec une écoute active, lorsqu’on devient la musique. Sens de la contemplation aussi.
On passe du faire au être lorsqu’on dirige notre conscience vers ce que nous sommes, vers ce que nous ressentons. On se reconnecte alors à la réalité. La réalité, ce n’est pas le mental, la réalité, c’est ici et maintenant, ce que nous sommes, ce que nous percevons, ce que nous ressentons. La réalité, c’est cette présence, substance sous jacente de tout ce qui est.
On peut s’entraîner à la percevoir, en restant connecté à son corps, à sa respiration, en restant l’observateur des pensées, des objets, de lieux, de tout ce qui compose notre environnement. ‘Quelque chose’ une conscience observe.
Restons connectés à cette présence, restons dans ce moment.
Si on donne plus de force au mental qu’à la présence, il se crée un déséquilibre qui donne du pouvoir à l’égo, à la personne que nous croyons ou que nous avons cru être. C’est elle alors qui dirige notre vie, dans la souffrance et la douleur puisque le rôle du mental est de faire, toujours plus. Sa nature est l’attachement, acquérir plus d’objets, tout le temps, pour être heureux ‘plus tard’. Mais la machine folle ne peut s’arrêter toute seule. Lancée dans sa course infini au contrôle de l’univers, elle veut nous faire passer tout notre temps dans le passé ou le futur.
Cette dans l’équilibre de ces deux forces que nous pouvons être heureux. Lorsque dans le moment, nous laissons la présence agir à travers nous, le mental redevient l’outil qu’il aurait toujours du rester : un outil au service du cœur, de la présence.
Il est possible de renverser la vapeur, par des activités du cerveau droit, par l’expérience de la méditation, on peut ‘équilibrer’, se ‘centrer’.

Toutes les souffrances du monde dans lequel nous sommes n’ont qu’une seule et même cause : l’inconscience.
Plus nous sommes conscient, plus nous augmentons notre degré de conscience, plus nous dégageons et diffusons des idées, des attitudes, des pensées, des actes de joie, de bonheur, d’amour.
La souffrance véhicule la souffrance et la séparation tandis que la joie et l’amour transmettent la paix, le bonheur, la joie, l’amour.
Il y a une résonance universelle dans tout ce que nous sommes. Si nous sommes la joie, nous exprimons la joie. Si nous souffrons, nous pouvons, en étant inconscient, propager la haine. La joie, l’amour comme la haine est une énergie qui se propage comme un virus. La question est : que voulons nous être, comment voulons nous influencer notre environnement. Pouvons nous être lucide sur ce que nous sommes et décider de nous concentrer sur notre être véritable. Car nous sommes tous, au fond de nous, constitué de cet amour infini.
Ce besoin de grandir de s’éveiller, c’est cette conscience, c’est nous qui, partout dans l’univers cherche à s’étendre, à expérimenter, à progresser. C’est la vie, qui à travers nous, se vit, se renouvelle, sans cesse.

Texte de Kundun janvier 2013

A comme Attitude.

A comme Attitude

A comme Attitude

L’attitude est le reflet de notre univers intérieur.

En fonction de notre attitude, de notre vibration, de notre présence, de notre état d’esprit, nous allons recevoir certaines pensées.

Par exemple, une attitude positive, d’amour nous permettra de capter des pensées d’union, de fraternité.
Au départ, tout commence par l’intention, la volonté qui va générer l’attitude. La posture mentale captera ensuite les pensées correspondantes.
Et plus nous nous habituons à une attitude mentale, plus nous modifions notre façon de réfléchir, de concevoir : il y a comme un tri qui s’effectue sur les pensées que nous recevons. Par exemple, les personnes positives ne reçoivent plus que des pensées positives. Au bout d’un certain temps, les pensées négatives n’apparaissent même plus.

Nos pensées, après avoir été choisies se transforment en actes, puis ces actes se transforment en habitudes, puis ces habitudes deviennent des traits de caractères. Finalement, c’est notre attitude qui, par habitude transforme notre caractère, et c’est notre caractère qui crée notre destin.

Pour cette raison, l’attitude est fondamentale. Elle génère littéralement notre univers.

Les personnes ayant du succès ne réussissent pas par hasard mais parce qu’elles ont l’attitude correspondantes. (Cf ‘Réfléchissez et devenez riche’ de Napoleon Hill)
Elles ont apprise par l’expérience à maintenir cette attitude. En vibrant à la même fréquence qu’elles, en lisant leurs biographies (écrites par elle uniquement) nous pouvons obtenir des résultats similaire. Par une connexion à leurs textes et à leurs âmes, nous pouvons les rencontrer.

Beaucoup d’entres-nous n’ont pas conscience que tout ce qui nous arrive est le résultat de ce que nous sommes intérieurement et donc de nos attitudes.

L’attitude est une des choses les plus importantes car elle est le reflet de notre monde intérieur. L’univers est comme un grand miroir. Grâce à la loi de cause à effet, elle qui va générer nos expériences.

L’attitude ne se vit que dans l’instant présent, elle est notre réalité de chaque instant.

En augmentant notre niveau de conscience, nous modifions progressivement notre monde intérieur ainsi que nos attitudes. C’est ainsi que, tous ensemble, nous changeons le monde.

Texte de Kundun Février 2013

C comme Cause, E comme Effet

Loi de cause à effet : une expérience d’amour.

Loi de cause à effet : une expérience d'amour

Loi de cause à effet : une expérience d’amour

Nous pouvons considérer notre vie comme une somme d’expériences.
Si on y regarde de près, chaque expérience peut être analysée et comprise comme une expérience d’amour basée sur la loi de cause a effet.
Comme pour des bulles de savons, chaque expérience peut en intégrer d’autres.
Je m’explique : prenons par exemple la naissance :
En général, l’amour de deux êtres (qui est la cause) génère un effet : on se met en couple, puis parfois, un enfant apparaît.

La cause et l’effet, d’une certaine façon ne font qu’un, c’est la bulle de savon. Cette entité, cette cellule cause-effet, qui est dans ce cas l’amour de deux être va générer tout un tas d’autres bulles ’causes-effets’ qui sont comme des petites bulles de savon intégré à la première. Par exemple, cette union va créer la bulle ‘on loue un appartement, on vit ensemble’ et aussi, ‘ je n’habite plus chez mes parents’, ‘ je vais chercher du travail’, etc…
Si on regarde l’historique de sa vie, on peut identifier les grosses bulles, les cellules ’cause/effet’ qui ont changé notre vie de façon considérable.

Ce que j’essaye de transmettre dans ce texte, c’est cette compréhension qu’à la base de chaque bulle, il y a un acte d’amour, que cet acte d’amour est une cause qui va générer tout un tas de sous-bulles, des effets qui eux-même seront la cause d’autre événements.
Si on regarde un instant dans le passé, on peut à la fois comprendre pourquoi on est ici et maintenant mais aussi voir quelles seront les effets de nos amours d’aujourd’hui.

Par exemple, admettons que nous sommes un jeune informaticien passionné d’informatique dans les année 1990, on crée une société de service, qui a du succès, on la revend, on acquière l’énergie de l’argent.
Il y a dans cette bulle une cause et un effet, un début et une fin, un expérience de vie qui commence et ce termine. C’est la même histoire que pour le couple : on se rencontre, on s’aime, on vit ensemble, on fait éventuellement des enfants, puis on meurt.

Il y a comme des bulles d’expérience que nous pouvons considérer comme des cellules unitaire d’expérience qui font un tout. La cause n’est jamais séparée de l’effet. On peut voir l’ensemble comme un tout. La bulle contient la cause et l’effet.

Une expérience d'amour

Une expérience d’amour

Par exemple : nous rencontrons quelqu’un, nous ‘tombons amoureux de cette personne du point de vue du cœur et de l’intellect, on s’associe, nous créons une société et un projet ensemble. De nouveau une bulle cause-effet a été crée. Et cette création est aussi basée sur un amour : l’amour fraternel d’être avec un autre soi-même qui a la même vision.

Prenons un autre exemple : nous rencontrons un Yogi magnifique qui donne des cours de Yoga.
Tout d’un coup, l’amour du Yoga et de ce professeur nous donne envie de prendre des cours. Une bulle cause/effet se crée.

Nous rencontrons aussi un professeur de piano qui joue merveilleusement bien. Et hop, l’amour de la musique et du professeur nous amène à prendre des cours.
Une bulle ’cause/effet’ se crée et dans 20 ans, nous serons sur scène à jouer du piano.

A y regarder de près, Toutes nos vies sont faites de bulles ’cause/effet’.
Et à y regarder d’encore plus près, la véritable cause génératrice est l’amour de quelque chose ou de quelqu’un.

Exemple : vous êtes un enfant, vos parents vous offre un ordinateur et 15 ans plus tard, vous devenez informaticien. La cause, c’est l’amour de vos parents.
Vous décidez d’aller au restaurant avec des amis pour passer un bon moment : la cause est l’amour fraternel que vous avez pour vos amis.
La bulle ’cause/effet’, c’est ce moment ou vous serez tous ensemble. Un des sous-effets possible, c’est que vous risquez d’y rencontrer votre futur femme ou mari.

Si on se met à regarder rétrospectivement nos vies, on s’aperçoit que nous sommes actuellement tous dans des bulles ’cause/effet’ qui structurent et façonnent nos vies.
Il est possible de prendre conscience de ces bulles.
Pourquoi en sommes nous arrivé la ?
Quelles enseignements ais-je tiré de ces expériences, sont-elles terminées ?
Dans quelles bulles- suis-je ?

Prenons un moment pour nous poser.
Respirons profondément, et arrêtons tout quelques minutes pour rester dans cette réflexion.

Dans quelles bulles suis-je ?

Dans quelles bulles suis-je ?

Dans quelle bulle suis-je ? Quelle est la bulle ’cause/effet’ principale dans laquelle je suis ?
Il y a une bulle ‘travail’ et une bulle ‘couple’, une bulle ‘besoin spirituel’…?
Listons nos bulles.
Voyons les causes et les effets qui nous ont amenés dans ces bulles.
Suis-je entièrement satisfait de mes bulles ?
Faisons une pause, restons dans ce moment quelques minutes.

Écrivons sur une feuille nos grandes bulles, nos grands axe ’cause/effet’ qui nous ont amené ici et maintenant. Pourquoi lisez vous ce texte ? Qu’elles sont les circonstances qui vous ont amené à ce texte. Est ce Google ? La cause est-elle une recherche d’information ?
Voyons comment le hasard qui n’existe pas a été la cause de cette lecture.

A la fois vous lisez ce texte, et au même moment, je l’écris.
Oui, nous sommes bien connectés par cette bulle ’cause/effet’ généré par l’amour de la connaissance, et l’amour de l’autre.
Restons dans cette communion quelques instant. Sentez vous ce lien, cet amour ?
Car en réalité, c’est la même source sous-jacente qui à la fois écrit ce texte, et qui le lit. Cette source, c’est l’amour que nous sommes. Cette source, c’est l’amour qui expérimente la vie, par les expériences, par ces fameuses bulles…
Si vous aimez ce texte, peut être aurez vous envie d’en lire d’autres ? Peut être aurez vous envie de me rencontrer ? Ce serait chouette. Comment imaginer tous les effets d’une telle cause ?

Revenons maintenant à nos bulles ’cause/effet’

Nous pouvons, par cette introspection, par cette rétrospectives ‘remonter dans le temps’ et visualiser notre vie, les causes majeurs qui nous ont amenés jusqu’ici.
Pourquoi souhaitons nous augmenter notre niveau de conscience ? Quelles sont les causes, quelle est l’amour sous-jacent derrière cet élan ?
Et quelles sont les synchronicités, les coïncidences qui nous ont aidé ?

Car lorsque nous examinons attentivement ces bulles ’cause/effet’, on s’aperçoit qu’il y a des bulles dans les bulles, qu’elles se rejoignent, qu’elles s’amassent ensemble.
La loi de résonance et la loi de l’attraction font que les bulles se rejoignent.

Bulles, cellules photos Serge Briez, cap médiations

Bulles, cellules photos Serge Briez, cap médiations

Nous avons tous quelques grosses bulles qui ont déterminée notre vie.
Prenons quelques instant pour les visualiser. Faisons une pause de quelques minutes.

Restons dans ce moment présent et demandons nous : quel était mon état d’esprit dans ces moments les plus importants de ma vie ?
Quel était mon niveau de conscience ?
Étais-je dans la joie, le bonheur ? Étais-je dans la souffrance ? Étais-je présent ? Qui a vraiment décidé de ces causes ? Est ce Mon Ego, mon cœur, mon corps ? Est ce quelqu’un d’autre que moi ?

Car si on regarde attentivement, on peut découvrir qu’en fonction des créateurs des causes, les effets vont être très différent. Les effets du cœurs ne sont pas du tout les mêmes que les effets de l’ego. Il y en a un qui unit, alors que l’autre sépare.

Mes bulles sont-elles plus générées par la personne que je crois ou que j’ai cru être, ou bien par le vrai soi, l’amour, le cœur ?
Est ce le corps qui crée des causes ?
Prenons un instant de réflexion. Respirons et restons dans l’instant quelques minutes.

Qui créent les bulles ?

Qui créent les bulles ?

Qui créent les bulles ?

Suis-je entièrement libre des causes que je génère ?
Suis-je capable de bien voir la différence entre les effets générés par le cœur, l’ego, le corps ?
Car évidement, nous expérimentons, nous créons ces bulles d’expérience, nous générons les causes et les effets, mais est ce le vrai ‘nous’ ?
Est ce le vrai nous ou bien la personne crée par le mental ?
Voila un sujet à explorer…

Plus nous pouvons comprendre le mécanisme sous-jacent à la création de ces bulles, plus nous augmentons notre niveau de conscience, plus nous devenons libre de choisir la qualité de notre expérience de vie.

Libre de comprendre pourquoi nous sommes ici et maintenant, et libre de nous épanouir, de comprendre ce que nous sommes.
Car la maîtrise de cette loi de cause à effet, de ce mécanisme de bulles, permet ainsi de choisir sa vie, d’être heureux.

Car c’est dans le moment présent, en conscience et dans la présence, que nous pouvons devenir la clarté. Et C’est cette clarté du corps, du mental et du cœur que nous pouvons appréhender toutes les conséquences, tous les effets de nos causes.

Car si nous agissons dans la conscience du cœur et de l’amour, si nous générons des causes en toute conscience, les effets seront magnifiques.

Méditons sur ce passage de Luc :

Lc 6:37- Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés ; remettez, et il vous sera remis.
Lc 6:38- Donnez, et l’on vous donnera ;

Plus nous dissolvons l’égo, plus nous sommes dans l’amour, sans jugement ni condamnation, plus nous générons des causes aimantes. L’univers est un grand miroir qui nous renvoi ce que nous lui envoyons.

Tant que nous ne comprenons pas la loi de cause à effet et l’importance de l’attitude, nous passons notre vie à regarder les effets sans rien comprendre : très peu d’entre-nous s’intéresse aux causes, et pourtant, c’est la compréhension et l’étude des causes qui permet le discernement. En réalité chaque effet à une ou plusieurs causes, sachons les découvrir.

Pour conclure ce texte : plus nous restons dans la présence, dans l’amour, la fraternité, le cœur, plus les effets de nos causes seront magnifiques.

A l’inverse, plus nous laissons le mental, l’ego, la personne que nous n’avons jamais été, diriger les causes de notre vie, plus il y aura de souffrances et de séparation.

C’est à la fois si logique, si simple et si évident, mais regardons autour de nous, pourquoi cette connaissance est-elle si peu partagée ?

Kundun, le 13 janvier 2013

R comme Réalité

Description de l’univers dans lequel nous vivons :

R comme Réalité

R comme Réalité

Pouvons nous considérer que nous sommes, chacun d’entre nous, le fruit d’une expérience que nous appelons la vie ?

Le résultat de cette expérience est un univers contenant des croyances, des convictions, des conditionnements, des valeurs, des habitudes. En fonction de notre lieu de naissance, de notre environnement culturel, nous nous sommes construits dans un environnement développant des valeurs chrétiennes, bouddhistes, hindouistes, chamanique, musulmane, athée, etc…
En réalité, à aucun moment, nous n’avons eu le choix de notre éducation, de nos conditionnements, de nos programmations, de nos traumatismes, de nos souffrances. Par la suite, la culture, l’éducation, les médias, les valeurs d’entreprises, les conditionnements auquel nous avons été soumis se sont imprimés en nous. La personne que nous avons construite est le résultat du milieu dans lequel nous sommes apparus.

Le résultat est ce que nous appelons ici ‘notre univers’. Il est constitué de programmations mentales, de conditionnements, de préférences, mais aussi de liens que nous avons avec des personnes, des lieux, des objets, peut être une fonction, un travail. Il constitue ce qu’on peut appeler une vie tout à fait classique d’être humain.

Imaginons 7 milliards d’univers, certains avec des valeurs communes, certains avec des liens entre eux.
Si on considère notre vie comme un univers, avec ses différentes ressources, entités, objets, idées,  nous avons aussi la possibilité de nous poser des questions sur la véritable réalité de cet univers.
Évidement, il semble très réel, très vrai. Mais pouvons nous affirmer ou démontrer que notre univers est tel que nous le croyons ?
Réfléchissons, puis méditons quelques secondes sur cette idée d’univers individuel, quelles pensées recevez-vous ?

Maintenant, réfléchissons : Qu’est ce qui, dans notre univers individuel est indiscutablement réel et vrai ?
Réfléchissons… cette table en bois ? Cet ordinateur, ce clavier est-il réel ?
Nous avons vu dans un article précédent que le ‘je pense donc je suis’ est erroné dans la mesure où ‘personne’ ne pense, mais que quelque chose reçoit des pensées.
Nous pouvons être certains que quelque chose, qui s’apparente à une conscience existe. Nous savons aussi que nous percevons notre univers à travers le reflet de notre conscience.
En effet, notre conscience se projette sur notre univers et par un effet miroir, nous pouvons prendre conscience de ce que nous sommes. Tout notre univers, en réalité, n’est perçu que par le reflet de notre conscience.
Mais si on médite quelque instant dans la présence, et si on se laisse en suspend avec la question ‘qu’est ce qui est réel ?’. Sans chercher de réponse, sans faire appel au mental, que ressentons nous ?
N’y a t-il pas quelque chose qui pourrait nous sembler plus réel dans notre expérience quotidienne, n’y a-t-il pas quelque chose de vrai, de certain ?
Arrêtons nous un instant quelques minutes….

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Que ressentons nous maintenant lorsque nous sommes au calme ?
Qu’il y a-t-il derrière cette paix, derrière ce silence intérieur ?
Si quelque chose de réel existe, peut-il être ailleurs qu’ ici et maintenant ? Le passé et le futur peuvent-ils réellement nous faire croire qu’ils existent en dehors de maintenant ? Non.
Nous avons vu par ailleurs que le mental, l’ego la personne ne cessait de se projeter dans le passé, dans le futur, et qu’elle ne pouvait jamais être ‘maintenant’.
‘Maintenant’ n’est pas son univers. Son univers ne peut être que projection, par construction même du mental. Que peut-il faire à part se projeter et créer toujours plus d’illusions ? Il ne vit que dans le virtuel.
Restons donc dans ce moment, ici, maintenant. Qu’est ce qui peut être réel ? Cette sensation du corps est-elle réelle ? Oui bien sur. Cette émotion est-elle réelle ? Oui bien sur.
Cette douleur dans le dos est-elle réelle ? Oui, il ne peut en être autrement.
Et ce sentiment, ce sentiment que nous avons auprès de ceux qu’on aime… Ce sentiment est-il réel ?
Prenons un instant pour nous poser et restons avec cette question en suspend. Ce sentiment est-il réel ? Que ressentez vous ?

Prenons par exemple la personne que nous aimons le plus dans notre univers. Concentrons-nous sur elle. Sentons cet amour apaisant. Restez dans la présence quelques instants. Que ressentons nous ?
Nos sens ne nous trompent pas, au contraire, ils sont notre seul réalité. Loin du monde virtuel du mental, le corps ne peut mentir, ne peut se tromper : il est bien ou il n’est pas bien. Il est tendu ou détendu. Il ne sait pas faire semblant. Le corps n’a pas créé de fausse personne pour faire semblant d’être. Le corps ne peut que ‘être’ ce qu’il est.
Et lorsque nous embrassons cette émotion, se sentiment d’amour infini que nous ressentons pour la personne que nous aimons le plus, que se passe t-il ?
Que ressentons nous, ici et maintenant, dans notre corps lorsque nous aimons à la folie, lorsque nous avons un coup de foudre pour quelqu’un ?
Que se passe t-il pendant ce moment la ?

Rappelons-nous ce moment maintenant. Ou étions-nous ? Avec qui ?
Restons dans cet instant et méditons sur ce sentiment d’amour infini. Revivons ce moment, ici et maintenant. Rappelons cette expérience, ramenons la maintenant. Sentez-vous votre cœur qui chauffe, qui bat plus vite. Ressentez vous cette ‘présence’ ?
Ce moment d’amour infini est le moment, l’instant le plus réel de toute notre vie. Beaucoup d’entre nous échangerait ce moment contre toute une vie, car ce sont ces moments qui donnent de la valeur à la vie, qui rend la vie réelle, qui la rend vivante.
Ce moment d’amour infini, si nous l’avons déjà vécu est le moment ou nous avons eu un coup de foudre par exemple. Bien sur ce coup de foudre peut perdurer. On entre alors dans un univers tout à fait particulier, tout à fait réel ou irréel, en fonction du point de vue, que ce soit celui du cerveau gauche ou du cerveau droit.
Ce sentiment d’amour, dans lequel nous pouvons tous être à chaque instant, que ce soit l’amour de notre femme, de notre mari, de nos enfants, de nos frères et sœurs, de nos amis ; cet amour est un sentiment d’une réalité extraordinaire.
Il est à a fois une source inépuisable d’énergie, d’équilibre, de force vitale.

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

Cet amour, le véritable amour, (qu’on ne peut confondre avec l’attachement de l’égo, qui n’est pas du tout de l’amour ), le véritable amour divin est la réalité la plus puissante de l’univers.
Pourquoi ?
Parce qu’il est le fondement de notre être, parce qu’il est ce que nous sommes.
Il y a-t-il quelque chose de plus réel que ce que nous sommes ?
Notre conscience, lorsqu’elle se projette sur les choses reçoit le reflet de ce qu’elle est. Oui, nous sommes tout ce qui nous entoure, mais nous sommes avant tout ce sentiment, ce feeling, cette sensation d’amour infini.
On atteint la le cœur, le fondement même de notre véritable nature : une conscience d’amour infini.
Pourquoi commençons-nous à vivre lorsque nous sommes amoureux ? Pourquoi sommes-nous prêt à mourir pour nos enfants, pour l’être aimé ?
Quelque chose de beau a t-il déjà été crée sans amour ?
L’art exprime le divin qui est en nous, mais ce divin n’est autre que de l’amour sous une forme artistique.
Pourquoi sommes nous attirés par les belles choses, les belles idées, les belles personnes, les belles âmes ?
Pourquoi tombons-nous amoureux ?
Pourquoi ?
Méditons quelques instants dans la présence, sans chercher de réponse. Restons avec ces questions. Laissons venir à l’intérieure de nous les réponses.

Que ressentez vous ?
Êtes-vous amoureux ou amoureuse ? De qui, de quoi ?

Ce sentiment d’amour infini, que chacun peut expérimenter est la chose la plus réelle de tout l’univers. Forcément, puisque c’est la substance même, le sous-jacent de tout ce qui existe.
Nous parlons ici de la présence que nous ressentons lorsque nous sommes réellement présents dans le moment, dans l’amour.
Cette révélation n’est pas un scoop ! Tout ceci a déjà très bien été décrit par l’ensemble des êtres éveillés, des prophètes comme bouddha, Jésus, Mahomet, et tous les autres.

C’est amusant, tous ont transmis le même message :

‘aimez vous les uns les autres’.

Pourquoi ?

Oui, pourquoi tous les êtres éveillés arrivent-il au même résultat ? Il y en a-t-il un qui a transmis un message autre que celui-ci ? Non.

Pourquoi ?

Simplement parce que ceci est la clé : L’amour est la clé, la clé de l’éveil, la clé de l’illumination, la clé qui dissous l’égo, la personne que nous avons cru être.

‘La clé, c’est l’amour’.
‘Love is the key, love is the key’.

L’amour est un moyen pour atteindre le réel, car lorsqu’on dissous l’illusion de la personne, l’illusion constituée par toutes nos croyances, tous nos conditionnements, il ne reste plus qu’une seule chose : L’amour infini.
Alors, nous tombons amoureux de tous et de toutes, tout le temps. Alors, fondu dans cet amour infini, nous comprenons que nous sommes un.
La réalité, c’est l’amour. L’illusion, c’est de croire que nous sommes séparés les uns des autres. Et plus nous fondons dans l’amour, plus nous aimons, et plus nous entrons dans la réalité, ce que certain appel le royaume divin, le paradis.
Le bonheur, c’est comprendre que nous sommes une conscience d’amour infini, qui ne demande qu’à s’aimer à travers l’autre.
Il suffit d’être, et progressivement de se laisser porter par l’amour.
L’amour, la présence est quelque chose de naturel. L’homme nait avec. Progressivement, l’environnement le conditionne, le programme, le modifie. Les enfants sont des boules d’amour infini qui ne demandent qu’à vivre.
Les êtres éveillés nous disent d’aimer car c’est la réalité ultime. Le reste n’est qu’illusion. C’est à la fois simple, et portant…
Méditons quelques instants sur ces mots, restons dans cette présence.

Restons dans cet amour infini que nous trouvons dans le cœur. Ressentez, soyez présent.

L’éveil, et ce quelque soit la voie utilisée, amène vers la réalité, vers la vérité, vers le beau, vers l’amour.
Que ce soit l’amour de la connaissance, du beau, de l’homme, toutes les voies mènent à l’amour, à la source de toute chose.

Pour conclure, nous pouvons maintenant formuler la pensée fondamentale de ce livre :

‘J’aime donc je suis’

Oui, ‘j’aime donc je suis’ est le fondement de la pensée spirituelle. Plus nous aimons, et plus nous sommes, moins nous aimons, et moins nous existons. Mais quelle erreur d’avoir, pendant des siècles pu croire le ‘je pense donc je suis’ de Descartes, alors qu’il n’y a personne qui pense et aucune relation entre la pensée et le fait d’être.
C’est même le contraire, plus nous sommes dans le mental, plus la personne, l’ego se développe, et moins il nous laisse aimer, moins nous existons. Le ‘je pense donc je suis’ est l’idée la plus élevée que le mental puisse atteindre, mais dès le départ, les dès étaient pipées, dès la fausse croyance que nous ne sommes qu’un mental. La logique de Descartes est juste dans l’univers du mental, fausse quand on comprend que l’homme est beaucoup plus que cela.
Et plus nous laissons l’amour se diffuser à travers nous, et plus nous existons. Et moins nous nous identifions aux pensées, plus nous pouvons exister, plus nous pouvons véritablement ‘être’.
La grande réalité de cet univers, qui est aussi la grande réalité de ce que nous sommes, c’est l’amour.
Il y a d’une part la potentialité infini d’amour permettant d’être, de créer, de vivre dans le cœur, de partager, et d’autre part, la potentialité de non amour et de non-être permettant de séparer et de détruire. C’est le jeu entre ces deux potentialités qui crée le mouvement de la vie. C’est la fameuse Shakti qui crée et qui détruit, c’est aussi le fameux ‘être ou ne pas être’ de Shakespeare, et nous pourrions aussi bien dire : ‘aimer ou ne pas aimer, telle est la question’.

‘To love or not to love, that is the question’.

Nous avons le choix d’aimer ou de ne pas aimer, d’être ou de ne pas être, de vivre ou de ne pas vivre, de nous rassembler dans le cœur ou de nous séparer avec l’illusion de l’ego, de la personne.
Bien évidement, nous savons au fond de nous que la personne, que l’ego n’existe pas, que nous ne sommes pas elle. Réveillons nous, libérons nous de cette construction aliénante.
En réalité, si on veut aller plus loin, même si le ‘j’aime donc je suis’ est juste, on peut aussi dire : ‘quelque chose aime à travers moi, qui me permet d’exister’.
En réalité,

‘Ce n‘est pas moi qui t’aime, c’est le divin qui t’aime à travers moi’

Car oui, quelque chose de plus grand que nous, si on ouvre son cœur s’exprime à travers l’amour, à travers nous. Poursuivre cette voie est la voie de la dévotion, aussi appelée Bhakti Yoga en Inde. Poursuivre cette voie permet d’exister et de sortir du Samsara décrit par les Tibétains, il est la voie pour sortir de la souffrance et pour en finir avec l’expérimentation infinie du système de cause à effet que l’on appel Karma. Souffrir à cause de l’illusion de la personne, c’est ça ‘être dans le rêve’. Revenir dans la présence de l’être, dans l’amour, c’est ce qu’on appel ‘l’éveil’.

éveil

Réveillons nous, cultivons notre capacité à aimer, à comprendre que l’autre est nous, que la séparation est totalement illusoire.
Réveillons nous et mettons le cœur au centre de notre vie. Soyons dans la présence et laissons exprimer la conscience d’amour infini, qui à travers nous, se vit.

Texte de Kundun Fev 2013

‘La seule réalité, c’est l’amour, tout le reste est illusion’. Kundun fevrier 2013

« C’est quoi l’amour ?

L’amour est ici. L’amour est immanent. L’amour est sans fin, toujours présent. Il ne peut jamais y avoir un manque d’amour, ni jamais que l’amour soit manquant.

Si nous estimons que c’est le cas, alors nous croyons simplement en nos histoires au sujet de la vie, celles-là même qui nous aveuglent de la présence évidente de l’amour. Mais il n’est jamais absent. L’amour est comme l’arrière-plan de tout ce qui est. Comme la toile est à une peinture ou comme le ciel est aux nuages. L’amour est la base même de tout, sans lui nous ne sommes pas ; sans amour, rien n’est. Tout est fondé sur cette base ; tout est cet amour. C’est la nature de tout et il ne peut pas être surpassé. » Bentinho Massaro

M comme Miroir

Ce livre, n’est pas un livre. Le texte que vous lisez n’est pas un texte. En réalité, c’est un miroir.
Oui, ce texte est un miroir, il vous permet de voir le reflet de ce que vous êtes.
La conscience infinie que vous êtes se reflète sur ces lignes, sur ces mots, puis, un reflet vous revient.
Ce reflet vous amène à vous ‘reconnaître’, à renaître d’une certaine façon, à prendre conscience de votre nature profonde.
Imaginez, vous avez un miroir, vous le prenez, et commencez à regarder votre visage, votre bras, votre corps.
C’est exactement ce que vous faites en lisant ces lignes.
Vous projetez  votre conscience sur un miroir, sur ces lignes, et quelque chose revient. Ce qui revient, c’est le reflet de votre propre conscience.
Cents personnes liront ce texte de cents façons différentes, en fonction de leur niveau de  conscience. Certains ne comprendront rien, d’autres comprendront immédiatement, chacun lira ce texte à sa manière en fonction de sa propre expérience de vie.

"Ces livres sont des miroirs qui disent ‘regardes comme tu es, regardes comment nous sommes’" Kundun

« Ces livres sont des miroirs qui disent ‘regardes comme tu es, regardes comment nous sommes’ » Kundun

Ce texte n’est pas un texte, ce texte est un miroir qui éclaire votre conscience. Comprenons-nous bien, tous les textes, tous les livres écrits, depuis le début de la création sont des miroirs.
Ce que nous sommes, la conscience infinie, se cherche, s’invente et se découvre. Et certains d’entre nous, appelé ‘les auteurs’ ou les ‘artistes’ incarne et interprète ce qu’ils ont compris de ce que nous sommes. Alors, des livres, des textes, des miroirs sont crées.
Ces livres sont des miroirs qui disent ‘regardes comme tu es, regardes comment nous sommes’, car en réalité, il n’y a qu’un seul être qui se regarde.
Et la somme de tous les livres écrits, de toutes les œuvres musicales, et autres œuvres, sont comme des petits miroirs de ce que nous avons vu dans nos vies.
Je suis un créateur de miroir, quand ces lignes j’écris. Je ne fais qu’un petit miroir, et c’est vous qui projetez votre conscience dessus. Le reflet que vous recevez en échange est le votre, qu’il vous plaise ou non est un autre sujet.

Prenons une minute pour méditer sur cette phrase. Maintenant, nous sommes réunis car je suis le miroir, et vous êtes celui qui se regarde.

Parfois, lorsqu’on relit un texte après plusieurs années, nous trouvons le livre très différent, une nouvelle lecture s’effectue.
Oui, car en réalité, le livre ne change pas, mais notre niveau de conscience évolue. Un auteur peut très bien faire un texte, photographie de son niveau de conscience, qui sera compris de façon plus profonde par un lecteur. Oui, car le texte n’est qu’un miroir. On ne sait pas qui se regardera dans ce miroir.
Cela peut être nous même dans un autre temps, ou une autre personne ayant un très haut niveau de conscience.
Ce texte n’est pas juste un texte, il est un miroir sur lequel votre conscience se projette.
Chaque fois qu’une ligne est lue, chaque mot ‘explose’ dans votre cerveau et se connecte à d’autres mots, à toute votre histoire, à vos définitions de mots. A chaque ligne, c’est une explosion d’émotions qui s’entrechoquent. L’intention, l’amour de l’auteur est véhiculé, comme dans un poème, par le choix des mots, des idées, leurs emplacements.
Et comme un code, ces mots vibrent à une certaine fréquence, font résonner quelque chose chez vous. C’est l’effet miroir.
Ce texte, comme tous les autres textes est un miroir vous permettant de vous regarder, d’examiner votre conscience, de ‘comprendre’, c’est-à-dire de mettre la lumière, la conscience sur un sujet.

Prenons un instant pour rester dans ce moment.

"Ce texte est un miroir vous permettant de comprendre ce que vous êtes, une conscience qui se projette" Kundun

« Ce texte est un miroir vous permettant de comprendre ce que vous êtes, une conscience qui se projette » Kundun

Que ressentez vous après avoir lu ces lignes ?

Faisons une pause de quelques minutes, sentez-vous le retour du regard de votre conscience sur ces lignes ?

Ce texte n’est pas un texte, ce texte est un miroir vous permettant de refléter ce que vous êtes.
La conscience, la présence que vous êtes s’illumine lorsqu’elle peut se voir. C’est la fonction des textes et des livres, de vous faire reconnaître, comprendre ce que vous savez déjà, ce que vous êtes.
Très souvent nous lisons un livre en disant ‘mais je sais ça déjà’. Oui, c’est vrai, le livre ne fait que révéler.
Je dis ‘vous’ mais en réalité c’est nous, car il n’y a qu’une seule conscience, incarnée dans 7 milliards d’hommes et de femmes à cet instant.
Par exemple, 6 millions de personnes qui lisent un livre, c’est 6 millions de personnes qui se reconnaissent, qui comprennent qu’elles sont ‘une’. Et plus la conscience se reconnaît, plus elle comprend qu’elle fait un avec les autres, avec tous les autres.

C’est pourquoi, les livres, les textes, les œuvres musicales et autres œuvres, et toute la vie est une façon de s’éveiller, de voir ce que nous sommes.
Oui, je dis bien ‘ce que nous sommes’ et non pas ‘qui nous sommes’ car en réalité, au delà de la personne, de l’égo, du surmoi, appelez le comme vous voulez, il n’y a qu’une conscience infinie d’amour et de lumière.
Lorsque nous nous regardons dans le miroir, les reflets de la conscience apparaissent. Si nous avons un égo, une personnalité très développé, une partie du reflet sera comme déformé.
Elle dira : ‘ah, c’est super cette information, comment l’utiliser’. Car si le miroir est propre et parfait, le reflet est dépendant du filtre que nous avons construit, de la personne que nous avons cru être ou que nous croyons être.

Ce texte est un miroir vous permettant de comprendre ce que vous êtes, une conscience qui se projette.
Lorsque nous rêvons, tout l‘univers du rêve est crée par nous : les montagnes, les arbres, les personnes, les objets. Nous projetons notre conscience de façon à créer tous ces éléments, et nous ‘vivons’ le rêve comme s’il était réel, il n’y a aucune différence du point de vue du personnage du rêve.
Et bien dans la vie, c’est exactement la même chose, nous projetons notre conscience sur des textes, des personnes, des objets, des lieux, et nous interagissons avec eux.
En réalité, non seulement les livres sont des miroirs, mais tous les objets, toutes les personnes le sont aussi. C’est juste que les personnes sont des miroirs un peu particulier : ils sont dynamique.
Par exemple, nous écoutons une musique et nous la trouvons magnifique En réalité, c’est l’émotion qu’elle génère chez nous, qui nous  fait vivre, qui nous fait vibrer qui est magnifique. Tout se trouve à l’intérieur de nous.

Le sentiment, le bonheur d’écouter cette musique génère en nous ‘quelque chose’. Ce quelque chose est généré par le reflet. La musique est comme un miroir permettant de nous voir. Oui, nous sommes cela. Oui, je vibre en harmonie avec cette musique, cette personne, ce tableau, cette sculpture, ce film.
Comme dans le rêve, nous projetons notre conscience dans ce monde, nous l’expérimentons, nous choisissons ce que nous aimons, ce que nous n’aimons pas.
Et si nous nous éveillons, nous éliminons nos conditionnements, nos programmations mentales, nous dissolvons l’égo, la personne que nous avions cru être.
Alors, nous pouvons commencer à vivre, c’est-à-dire à voir les choses telles qu’elles sont réellement, un reflet de notre conscience.
Alors, nous comprenons progressivement que tout est nous, qu’il n’y a que nous, partout tout le temps, comme dans le rêve. En réalité, et c’est ce que les bouddhistes appellent le Samsara, ce monde est un rêve. L’illusion, c’est de croire que nous sommes séparés des autres, c’est la seule chose qui puisse nous faire souffrir.

L’éveil, c’est comprendre que nous sommes un, qu’il n’y a que la conscience, la présence, qui à travers nous se vit.
Car oui, en nous regardant dans tous ces miroirs, nous finissons par comprendre ce que nous sommes, et plus nous envoyons de la lumière, de l’amour, plus nous nous libérons de la poussière, des conditionnements, de la personne, plus nous voyons la réalité.
A nous de comprendre, en lisant les miroirs des êtres éveillés, en lisant les miroirs les plus pure, les plus réfléchissant, ce que nous sommes réellement.

Kundun, Paris, Février 2013

Pranayama et Yoga Nidra

Tous les vendredi, Deepu vous propose 2 cours de Pranayama et yoga Nidra de 15h45 à 16h45, au centre Infinite Love, Paris 11ème, Métro Voltaire.

Pranayama et yoga nidra par Deepu pour Infinite Love

Pranayama et yoga nidra par Deepu pour Infinite Love

Pranayama, Renaitre par le souffle..

Issue des mots Sanskrit « Prana » (énergie vitale) et « Ayama » (expansion), le pranayama est un ensemble de techniques de respirations profondes destinées à apporter bien-être et équilibre aussi bien physique que mental. Ces différentes techniques de maitrise du souffle permettent de faire circuler l’énergie vitale dans l’organisme, cette énergie ayant une action curative sur notre physique (purification et revitalisation de nos organes, évacuation des toxines du corps, … ) mais aussi sur le plan psychologique par son action positive sur notre système nerveux et émotionnel. Une pratique régulière du pranayama permet de développer nos capacités physiques et mentales, notre énergie vitale ainsi que notre lumière.

Au delà de ses bienfaits physiques et psychologiques, le pranayama permettra d’accéder à un plan d’énergie hors du temps et de l’espace à l’intérieur duquel nous pouvons expérimenter le profond bien-être qu’est celui d’accepter de vivre le moment présent, dans toute sa splendeur.

Yoga Nidra

« Yoga Nidra » signifie en Sanskrit « dormir en conscience » ou « sommeil yogic».

Le yoga Nidra est une profonde relaxation guidée permettant d’accéder à un état de sommeil corporel et mental en conscience. Son enseignement fut originellement pratiqué pour améliorer la santé physique et vider l’esprit afin de préparer à la méditation dans la recherche de l’éveil. C’est un puissant moyen de relaxation dans le monde moderne ainsi qu’un moyen de revitaliser le système nerveux et d’éveiller les forces de guérison. Dans le Yoga Nidra, nous entrons dans un sommeil conscient, lucide et sans barrière, un sommeil méditatif.

Une fois le mental calmé, visualisations, symboles et mantras peuvent être employés afin de déverrouiller l’esprit et accéder à des expériences psychiques profondes, pour harmoniser et purifier les chakras.

Données Pratiques

Dates : Tous les vendredi de 15h45 à 16h45
Lieux : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris
Tarifs :  1 séance = 18 €
5 séances = 80 €
10 séances = 150 €
Abonnement mensuel, exceptionnellement ce mois ci en offre découverte, cours illimités = 130 €
Abonnement mensuel, 2 cours de Deepu= 130 €
Abonnement mensuel, cours de Deepu illimités = 250 €
Abonnement annuel, cours de Deepu illimités (11 mois) = 1000 €

Réservation au +33 (0)7 62 86 15 97 ou par notre formulaire de contact ci-dessous

Méditation non duelle

Marc Fleuriet vous propose le Jeudi 29 Novembre 2012, de 14h à 17h, au centre Infinite Love, Paris 11è, de découvrir ou de redécouvrir la méditation non duelle, pour un agréable moment de partage et d’ouverture par la méditation.

Méditation non duelle par Marc Fleuriet, Centre Infinite Love

Méditation non duelle par Marc Fleuriet, Centre Infinite Love

MARC FLEURIET

Depuis plusieurs années, Marc Fleuriet partage avec tous les approches et les pratiques qui l’ont le plus aidé sur son chemin d’éveil.

Parmi celles-ci, la méditation tient la toute première place. C’est cette pratique de la méditation qui lui a permis de réaliser sa véritable nature, d’Être libre d’Être la personne qu’il est et de se libérer de ses peurs, de révéler l’Amour qu’il est et que vous êtes.

Durant ces 10 dernières années, il a expérimenté des dizaines de manières différentes de pratiquer la méditation : sur la respiration, en pleine conscience, silencieuse ou avec des mantras, statique ou dynamique, etc.

Peu à peu, pour lui une pratique s’est détaché de toutes les autres : la méditation selon une approche non-duelle.

Alors qu’auparavant, il lui était nécessaire de méditer de longues heures pour s’apaiser et retrouver le contact avec la nature essentielle de la Vie, c’est grâce à la méditation non-duelle qu’il a pu réalisé que l’accès à l’Être est sans condition. C’est à partir de ce moment qu’il a compris qu’aucune situation n’a le pouvoir de l’affecter durablement, il a ainsi développé de plus en plus de confiance, de sérénité et de joie.

Parce ce que la méditation non-duelle est une voie directe et profonde vers l’éveil, nous mesurons l’impact que ce type de méditation peut avoir pour révéler votre véritable nature. Et aujourd’hui,il veut partager ce type de méditation avec vous pour que le plus grand nombre puisse profiter de ses bienfaits.

POUR QUI ?

Que vous soyez débutant ou ayez déjà une pratique avancée de la méditation, la méditation non-duelle peut contribuer à lever le voile et vous aider à réaliser votre véritable nature.

Tout ce dont vous avez besoin est en Vous, le Vrai Vous, c’est-à-dire l’Être. C’est pour cela que vous reconnecter à l’Être est la seule chose dont vous ayez besoin. Vous pouvez en faire maintenant simplement l’expérience par la méditation non-duelle, il n’est pas nécessaire de passer des vies ou des années à méditer.

OBJECTIFS ET PROGRAMME

Marc Fleuriet vous propose un atelier pour vous initier à la méditation non-duelle. L’intention est que vous en compreniez les principes simples et que vous les expérimentiez durant l’atelier pour constater par vous-même que loin d’être une hypothèse, la connexion à l’Être est une expérience très concrète et on ne peut plus réelle.

Vous expérimenterez différentes façons de pratiquer la méditation non-duelle, pour trouver celle(s) qui vous convient, en fonction de vos besoins.

Au cours de l’atelier,  il alterne les moments d’apports théoriques, de pratiques de la méditation non-duelle ainsi que des moments de partage pour que vous puissiez comprendre, expérimenter et intégrer, ainsi que répondre à la fois au « Pourquoi » et au « Comment ». De plus, en fonction de ce qui vous est utile, je propose des outils complémentaires qui facilitent l’accès à l’espace de la conscience de l’Être.

Comme pour tous les ateliers que Marc Fleuriet donne, vous repartirez dès le premier atelier avec suffisamment d’éléments et d’outils pour pouvoir pratiquer seul, à votre rythme, pour continuer ce chemin à approfondir et intégrer cette connexion à l’Être, en sachant par votre propre expérience ce qui vous est le plus utile.

Chaque atelier est différent et constitue un « Tout » : vous pouvez donc assister à un seul atelier, mais aussi à plusieurs pour explorer les différentes facettes de la méditation non-duelle ou ancrer encore plus en Vous le « Je Suis ». C’est un voyage sans fin où vous vous révélez toujours plus à chaque pas.

DONNÉES PRATIQUES

Tarif : 25 €
Date le : Jeudi 29 Novembre 2012 de 13h à 21H30
Lieux : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris
Réservation au +33 (0)6 58 10 42 83 ou par notre formulaire de contact ci-dessous

Associer un Cercle de Tambour Tapping à la Méditation ?

Vendredi 14 décembre 2012 de 19h30 à 21h30,  Conférence de Mark Robertson suivie d’une Formation de Facilitateur du cercle de Tambour Tapping les 15 et 16 Décembre 2012

Vendredi 14 décembre 2012 de 19h30 à 21h30 Mark Robertson vous propose une conférence sur l’utilisation du Tambour tapping (ou cercle de tambour), comme introduction à la méditation. Lors de cette conférence, nous vous invitons à venir découvrir comment la participation active à un Cercle de Tambour nous propulse dans l’univers de la pleine conscience du moment présent.

tambours sacrés : Cercles de tambour et méditation par Mark Robertson

tambours sacrés : Cercles de tambour et méditation par Mark Robertson

Qu’est ce que le Tambour tapping ?

Nous vivons une époque durant laquelle un changement profond s’effectue alors que nous sommes, simultanément, sans cesse distraits par des sollicitations extérieures.

Le Tambour Tapping met à notre disposition les moyens d’atteindre un état d’attention soutenue et de paix intérieure, sans obligation de passer par des années de pratiques auprès d’un Maître. La pratique de Tambour Tapping nous connecte à notre identité vibratoire, or c’est à ce niveau là que nous avons d’emblée accès à notre maître Intérieur.

Déroulement de la conférence :

Ce soir, avec vous, nous invoquerons les forces naturelles, celles de la Terre et du Ciel et celles des 4 horizons qui président au rythme des saisons. Cette invocation ouvre le Cercle Sacré dans lequel, individuellement et collectivement, nous élèverons le taux de nos vibrations.

L’énergie du groupe, les protocoles, le son et les rythmes du Tambour porteront alors les Intentions là où la déprogrammation cellulaire sera prête à s’accomplir.

Venez-vous joindre à nous pour vivre une expérience de conscience profonde du moment présent telle que peut être vous ne l’avez encore jamais connue.

Données pratiques :

Merci de réserver votre place avec le formulaire de contact en bas de page. le nombre de places est limité.

Date : Vendredi 14 décembre 2012 à 19h30
Lieux : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris
Participation à la soirée : 18€
Formations : Cette soirée sera suivie d’une formation certifiante sur 3 Week End. Le premier niveau de la formation de Facilitateur du Cercle de Tambour Tapping aura lieu dès le lendemain de la conférence initiation, c’est-à-dire les 15 et 16 Décembre 2012 de 10h à 18h le samedi et de 10h à 17h30 le dimanche. Voir l’article de présentation de cette formation certifiante.
Réservation par téléphone au près de Mark Robertson au 06 19 57 43 38 ou par le formulaire ci-dessous