D comme Divin

Plus nous laissons le divin vivre à travers nous, plus nous devenons lui,

Plus nous prenons exemple sur lui, le plus haut niveau de conscience, plus nous nous rappelons de qui nous sommes,

Plus nous pensons à lui à chaque instant de la journée, plus il apparait,

Plus nous l’appelons, et plus sa présence se fait sentir,

Quand j’appelle la présence divine à chaque instant, c’est toute la vie qui apparait,

Plus nous l’appelons, plus nous pensons à lui, plus nous comprenons que nous sommes lui,

Plus nous le vivons, plus il nous vit.

Encore une expérience au-delà des mots,

Plus nous l’écoutons, plus nous lui parlons, plus nous comprenons que nous sommes lui,

Plus nous l’amenons dans notre vie, plus il nous amène dans la sienne.

Plus nous comprenons que nous sommes, que nous avons été et que nous serons toujours,

un.

Kunzang 2014

D comme Dieu et les hommes

Compréhensions venant des états de Samadhi :

Les états de Samadhi sont des états modifiés de conscience ou nous faisons « un » avec l’univers, ou nous faisons « un » avec la nature, ou nous faisons « un » avec la présence, ou nous faisons « un » avec la vie. Ces états s’expérimentent lors de méditation profondes, lors de contemplations, lors d’exploits sportif, lorsque nous tombons amoureux, aussi.

Et plus nous entrons dans cette présence, plus nous comprenons que l’homme est la manifestation, l’incarnation du divin dans la matière.

Bien sur, tout dans l’univers est sa manifestation : les plantes, les poissons, les animaux, les cailloux, les planètes sont l’expérience du divin dans la matière.

Ce qui est fabuleux, c’est que nous devons oublier qui nous sommes, pour ensuite nous rappeler, progressivement. Une fois que nous descendons dans la matière, une fois que nous nous incarnons, avec la naissance, notre renaissance, nous oublions tout, de « qui nous sommes », seule façon vraiment d’exister, seule façon vraiment de tout, recommencer, seule façon vraiment de recréer toutes ces premières fois…

Chaque matin, quand notre âme réintègre le corps physique, nous oublions notre nature divine, mais qui se rappel des autres rêves dans lesquels nous vivons, en parallèle …

De la même façon que l’homme peut difficilement expérimenter Dieu, (sauf dans certains cas précis de Samadhi, de réalisation, de cérémonie shamanique, de transe mystique), Dieu peut difficilement expérimenter la vie d’un homme.

Pour cette raison, et c’est la seule façon, il a inventé, l’incarnation : s’incarner dans ses créatures, s’incarner dans l’homme, s’incarner dans la femme, seule façon de les vivre véritablement. La vie n’est pas quelque chose de virtuelle, la vie est quelque chose de réelle lorsqu’on la vit véritablement, profondément… C’est chacune de nos cellules, qui se vit.

Pour expérimenter « quelque chose »; il faut s’incarner dans cette chose. C’est ce que fait la conscience, elle ne sait faire que cela…

Comme l’incarnation, c’est l’idée de s’oublier à travers ses créatures, Dieu s’oublie, devient un homme, devient une femme. Ensuite seul les perceptions humaines sont accessibles, sauf s’il réalise sauf si elle réalise sa véritable nature, sauf s’il se rappel, sauf si elle, se rappel… C’est l’éveil…

Dieu est dans un état de jouissance infinie, d’extase et de puissance totalement incompréhensible pour un être humain, qu’au delà des mots, qu’au delà des concepts, qu’au delà des compréhensions, qu’au delà des au-delà, il ne reste que la bas, il ne reste que ça : une présence, un système, un univers, multidimensionnel, infini …

Dieu c’est l’infini, et l’homme c’est lui en mode fini !

Et chaque système, chaque univers a son fonctionnement. De la même façon qu’un poisson ne peut comprendre ce qu’est la vie d’un homme ou ce qu’est la vie d’une fourmi, l’homme ne peut comprendre ce que vit Dieu. Bien sur, Dieu non plus, ne peut comprendre ce qu’est réellement la vie d’un homme quand il le voit depuis sa perspective divine.

La révolution en cours, c’est qu’il y a de plus en plus d’êtres humain qui réalisent Dieu, c’est qu’il y a de plus en plus d’êtres humain qui témoignent de ce qu’est notre nature profonde, qui témoignent, de ce qu’est la réalité au delà du rêve. Ainsi la vie devient de plus en plus belle, ainsi l’effet « boule de neige », une avalanche, entraine…

Même l’explosion éventuelle de la planète terre n’a aucune importance pour lui, pour elle (cf. Samadhi 1), d’un point de vue absolu et du point de vue de l’univers, c’est à dire du point de vue de tous les points de vues, notre planète est aussi importante qu’un « pipi de mouche », nous sommes une poussière d’étoile de plus dans l’infini univers de sa création.

Pour les humains et pour les espèces sur terre, notre planète est bien sur importante, mais du point de vue de l’univers, c’est juste une planète de plus plus parmi une infinité, c’est juste un scénario de plus, parmi une infinité.

De la même façon que notre monde individuel est une projection de ce que nous sommes à l’intérieur, la planète terre est une projection de l’intérieur de Dieu. Ainsi, il nous suffit de regarder le monde pour voir une facette, une projection, (parmi d’autres) de ce qu’il, de ce qu’elle EST.

L’état de la planète est aussi une des représentations du divin, un scénario, une expérimentation en quelque sorte.

Bien sur la planète s’éveille, mais en même temps, elle est la projection actuelle du niveau de conscience  de son créateur. Ainsi nous pouvons ressentir l’amour de Dieu pour tous les êtres, pour toutes les parties de lui même. Ainsi nous pouvons ressentir son besoin d’éveil, ainsi nous pouvons ressentir que nous sommes lui à travers nous, que nous sommes nous à travers lui, que nous sommes un, que nous sommes ses cellules.

Chacun d’entre nous, chaque être sur terre correspond à une pensée de Dieu, à une manifestation d’archétypes. En réalité, c’est comme si plusieurs Dieux, c’est comme si plusieurs pensées vivaient à travers nous.

Les conflits matérialisés sont des conflits de « pensées qui s’incarnent », qui se manifestent à travers nous. Tout ce qui vibrent à une certaine fréquence capte ses pensées et les manifestent. Nous sommes des instruments de musiques. De la même façon qu’un violoncelle fait vibrer tous les violoncelles qui se trouvent dans un même espace, nous captons tout ce qui vibrent à notre fréquence. Ensuite, nous avons le choix de matérialiser ou pas ce qui à travers nous se vibre.

Rappelons nous que les pensées, nous ne sommes pas, que ce que nous sommes, une conscience localisée « vibre » à une certaine fréquence, dans un certain état d’esprit.

Aussi, ce que nous sommes, les instruments du divin, n’est le résultat que de pensées, n’est le résultat que d’archétypes divin. (Cf Jung)

Quand le monde est en paix, Dieu devient la paix. Quand le monde est en guerre, Dieu devient la guerre. Ainsi la guerre n’est que la matérialisation de conflits d’idées, n’est que l’incarnation de conflits de pensées, de ses pensées. Lesquels voulez vous incarner ? Lesquels voulez vous voir gagner ?

Bien sûr, d’un point de vue absolu, il n’est en guerre que contre lui-même puisqu’il est la totalité, puisqu’il est le grand tout. En réalité, ce sont ses pensées qui s’affrontent à travers nous, pouvons nous en être conscient ?

« Je suis l’idée qu’ensemble, nous pouvons vivre en paix. » Kunzang mai 2014

« Je suis l’idée que l’amour est plus fort que la guerre. » Kunzang mai 2014

« Je suis l’idée que nous sommes un. » Kunzang novembre 2014

Plus nous allons profondément dans le Soi, plus nous comprenons ce que nous sommes, c’est à dire une incarnation divine d’un archétype, d’une pensée, de quelque chose de plus grand que nous. Plus nous pouvons « être » ce que nous sommes et plus nous pouvons nous affirmer, plus nous pouvons commencer, à vivre, à être, à créer, à tout, recommencer.

Au départ, nous naissons, puis conditionnés par notre entourage, nous essayons de survivre. A la fin, déconditionné, nous nous éveillons, alors nous pouvons commencer, à exister véritablement, alors, nous pouvons commencer, à tout, recommencer.

C’est une métamorphose. Alors l’homme devient le lien entre le divin et la matière, alors l’homme comprend qu’il EST le divin. Positionné entre le haut et le bas, sa fonction, comme pour tout autre créature est de le manifester dans la matière. Outil du divin, je suis l’outil, je suis celui qui utilise l’outil, et je suis celui, qui réalise…

« Et plus le divin sera manifesté en conscience dans la matière, et plus la vie sera belle. » Kunzang mai 2014

Tandis que l’être endormi agit comme un robot, l’être éveillé agit en conscience. C’est bien entendu le « je pense » qui est une illusion car en réalité, personne n’a jamais « pensé ». Incroyable non ?

Simplement, nous sommes des outils constitués de multiples sens dont un, appelé « cerveau » qui « reçoit » des pensées, en fonction de son état vibratoire. Je vous le dis, nous sommes des instruments, de musique…

Il y a une ignorance, il y a une illusion à éliminer pour éveiller l’humanité: la croyance que l’homme « est » ses pensées. Kunzang 2014

« Je ne pense plus donc je suis ». Kunzang, novembre 2014

Citation : L comme Lune

Ce n’est pas que je suis dans la lune, c’est que je suis devenu la lune.

Kunzang, Mai 2014

Vaincu par ton amour

Vaincu par ton amour,

Je n’existe plus.

Mais n’ai-je jamais existé ?
Kunzang, Mai 2014

Citation : D comme Demain

Demain est une illusion.

Kunzang, Mai 2014

Si tu n’existais pas

Si tu n’existais pas,

Comment pourrais-je voir ?

Comment pourrais-je entendre ?

Comment pourrais-je toucher ?

Sentir ?

Marcher ?

 

Si tu n’existais pas,

Je n’existerais,

Pas.

 

Kunzang, Mars 2014

Dans ce long moment

Et dans ce long moment,

Qu’est la vie,

Je regarde passer le monde.

Je suis dans ce monde,

Mais je ne suis plus de ce monde.

Ce que je suis,

Au-delà de l’imagination,

Est,

L’imagination,

Est,

La vie,

Est

La joie,

Est,

L’amour,

Est,

La présence,

Est,

Le bonheur,

Est,

Ici, maintenant et la bas,

Partout,

Ce que je suis,

Est,

A été,

Et sera.

 

Kunzang avril 2014

Tu es magnifique

Tu es magnifique,

Mais je ne peux te le dire,

Tu ne me croirais pas.

Tu es beau,

Mais je ne peux te le dire,

Car cela te ferai peur.

Tu fais chavirer tout mon être,

Mais je ne peux te le dire,

Car tu chavirerais aussi.

Alors, dans l’intimité de nos regards,

Dans la profondeur de nos sourires,

Nous continuons,

Dans la présence,

A nous,

Rencontrer.

 

Kunzang, Avril 2014

P comme Présence, I comme Impact

Qu’est ce que la présence ?

Nous sommes, et ceci est valable pour chacun d’entre nous, l’expression de nos idées, de nos pensées, de nos concepts.

Progressivement, avec nos expériences, parfois nos traumas et nos souffrances aussi, progressivement, nous nous sommes transformés en bibliothèque d’expériences : c’est à dire que nous sommes d’une certaine façon la somme de nos expériences, des idées et des pensées que nous avons choisi, collecté, expérimenté, intégré. Ainsi nous avons constitué, une vibration, notre vibration.

Progressivement, nous avons fait le tri, nous avons gardé ce qui fonctionnait, et éliminé ce qui ne fonctionnait pas. Ainsi nous avons chacun créé « notre univers », qui contient « nos » vérités.

Bien sûr, chacun d’entre nous exprime son univers, à tout moment, par notre présence, par nos attitudes, par nos paroles et par nos gestes, sans nous en apercevoir, nous exprimons tout ce que nous avons réalisé et vécu. Nous émanons tout ce qui s’est imprimé en nous.

C’est pour cela qu’au contact des uns et des autres, « quelque chose » se passe : la présence de certains êtres nous inspire. En réalité, chaque nouvelle rencontre est comme un choc car « quelque chose » se transmet dans la présence, dans les paroles.

Tout ce que l’autre a vécu se transmet et émane littéralement de son être. Il n’a même pas besoin de parler, il a juste à « être. »

Comme nous sommes littéralement « un », la présence, la proximité, la voix, le regard se transforment en outil de communication invisible…

Ce n’est pas seulement ce que nous entendons ou ce que nous voyons qui nous éveille, ce sont toutes les vibrations invisibles qui émanent d’une personne. Sa joie, son sourire, sa bonne humeur, sa bienveillance, son amour, sa présence, c’est tout cela qui nous impacte. Les paroles sont comprises par notre « cerveau gauche » notre intelligence analytique, mais l’essentiel passe par le cœur, par le cerveau intuitif, par le cerveau « droit ».

De nombreux êtres éveillés enseignent dans la présence, d’autres font des « hugs », d’autres enseignent dans le silence, toutes les voies sont belles.

C’est extraordinaire, mais je n’ai jamais été aussi proche des gens. En effet par leur simple présence, comme une éponge, je « deviens » littéralement « eux », je ressens leur état d’être, c’est amusant. Certains sont reposants, tranquillisants, alors que d’autres sont vivifiants. Certains sont très mal à l’aise et souffrent, tandis que d’autres sont dans la contemplation et la paix. Plus nos sens sont travaillés et aiguisés, plus l’autre est accessible et compris. Il suffit de l’écouter, il suffit de le regarder pour le comprendre.

Oui, nous pouvons aiguiser et « méditer » nos sens, c’est à dire les écouter profondément, les ressentir pleinement.

C’est amusant mais quelque chose a changé, mes besoins ont changé : désormais, ma plus grande joie se situe dans la présence des autres. Je me nourris d’eux, de ce qu’ils expriment. C’est devenu mon besoin premier : être dans la joie et l’amour de l’autre. Ce besoin de l’être n’avait jamais été perçue  auparavant, mais progressivement, c’est toute ma vie qui commence à s’articuler autour de ce besoin fondamental : création d’une liste a, b et c, puis compréhension que nous pouvons créer notre paradis en choisissant d’être avec ceux qui nous aiment.

Mais pourquoi n’avais-je pas compris cela plus tôt ?

L’ignorance est véritablement ce qui crée les souffrances, et plus nous pouvons passer du temps avec des sages, plus nous passons de l’ombre à la lumière, de la souffrance à la joie.

L’homme a été conditionné pour « croire » qu’il avait certains besoins. En réalité, les véritables besoins de l’être ne sont pas du tout ceux qui sont vendus par la publicité et les médias.

Le véritable besoin de l’homme, c’est d’être avec des proches qui l’aiment et qui le comprennent. C’est en créant cet environnement paradisiaque qu’il pourra réellement être lui-même, créer, s’épanouir.

Comment exprimer ce que nous sommes si notre entourage est limitant et hostile ?

A contraire, se créer un environnement aimant et positif est la clé pour sortir de tous les cadres, pour sortir des pensées limitantes, pour créer, pour se découvrir…

 

Kunzang avril 2014

I comme Idées

Ce ne sont pas les armes,

Ce sont les idées qui tuent

L’idée que tu n’es pas moi,

L’idée que nous sommes séparés

 

D’où viennent les idées selon vous ?

Et lesquelles choisissez vous ?

 

Kunzang, Avril 2014

Citation : S comme Séparation

Quelle partie de toi a l’illusion que nous sommes séparés ?

Kunzang, Avril 2014

P comme paradoxe du temps

Réflexion du jour :

Comme le temps n’existe pas, comme il  n’existe qu’un seul moment présent, nous pouvons considérer notre âme indépendante du temps. C’est pourquoi elle perçoit le « passé » le présent et « le futur », en même temps.

« L’intuition, est notre capacité de nous connecter à notre âme qui « voit » tous les scénarios. » Kunzang 2014

Tombé dans tes yeux

Tombé dans tes yeux,
Je me suis perdu dans ton amour,
Je ne sais plus si c’est moi,
Ou bien si c’est toi,
Je suis tombé dans le un,
Renversant de tendresse,
J’ai perdu la tête,
Infinie gentillesse,
C’est mon jour de fête,
Dans tes yeux,
Je,
Bleu.
Kunzang, Avril 2014

S comme Secret

A toi qui lira ce poème, je vais te donner un secret :
Reste avec ceux qui t’aiment,
Considère les comme mes cadeaux,
Mais éloignes toi de ceux qui ne t’aiment pas.
Comprends moi bien,
Je parle d’amour divin,
Éloigne toi du faux amour de l’ego,
Comment les méchants,
Quelque chose de bon,
Pourraient- ils apporter ?
Si tu comprends ce secret,
Ta vie,
Un paradis
Je ferai.
Kunzang Février 2014

L comme Lui

Quand je mange, il mange,

Quand je dors, il dort,

Quand je parle, c’est lui qui parle,

Quand je t’écoute, il t’écoute,

Quand je travaille, il travaille,

Quand je pleure, il pleure,

Quand je ris, c’est lui qui rit,

Quand je suis, il est.

Kunzang Février 2014

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