Yoga Anatman : Le pouvoir immense de se choisir et de créer sa vie

Yoga Anatman : Le pouvoir immense de se choisir et de créer sa vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 28 août 2026, une séance qui a traversé le voile des conditionnements pour révéler quelque chose de simple et de vertigineux : votre pouvoir infini de créer.

Il y a des matins où tout semble léger, presque évident. ✨ Comme si le voile qui recouvrait notre souveraineté se soulevait doucement, laissant entrevoir une vérité que nous portions déjà en nous.

Ce matin-là, quelque chose s’est offert. Une réalisation à la fois douce et puissante : nous ne sommes pas venus nous sacrifier. 🕊️ Nous sommes venus choisir, imaginer, incarner. Nous sommes venus être les créateurs et les créatrices de notre propre vie.

Le pouvoir immense d’être humain

Et si, au fond, ce que vous cherchiez depuis toujours n’était pas une permission extérieure, mais l’autorisation intime de vous choisir vous-même ? 💫

Cette séance a ouvert une porte que beaucoup d’entre nous gardions fermée depuis des décennies. Une porte derrière laquelle attendaient patiemment nos rêves, nos désirs, notre puissance créatrice. Une porte que les familles, l’école, la société avaient soigneusement verrouillée au nom du sacrifice, de la modestie, du « ne prends pas trop de place ».

Et pourtant. 🌱 Derrière cette porte, il y avait toute la vie. Toute la liberté. Toute la jouissance d’exister pleinement. Alors nous avons respiré, nous avons pleuré, et nous avons franchi le seuil ensemble.

L’enseignement du matin

L’élixir du jour a été un élixir de pouvoir. ✨ Pas le pouvoir sur les autres, non — le pouvoir immense, souverain, presque vertigineux d’être l’antenne créatrice de sa propre vie.

Tout a commencé par la voix. Cette réalisation que la voix est une création, un verbe sacré, et qu’à l’intérieur d’elle voyagent l’âme, l’être, toutes les couleurs de ce que vous êtes. 🕊️ La gentillesse, la douceur, mais aussi l’agressivité si elle est là. La voix transporte tout. Et les programmes, les conditionnements, viennent la filtrer comme ils filtrent nos actions.

Puis est venue la grande carte verticale, celle inspirée de David Hawkins. Une ligne. Simplement une ligne verticale avec un taux vibratoire. Plus je monte, plus je descends. Rien de compliqué.

« Plus je monte en vibration, plus je suis consciente et conscient, plus j’accède, telle une antenne, à des idées, des pensées, des concepts que je vais pouvoir incarner et manifester sur terre. »

Imaginer, c’est canaliser. 💫 L’imagination n’est pas une invention fantaisiste — c’est un canal, une antenne, une réception. Plus la conscience monte, plus les idées reçues sont unifiantes, tournées vers le un, vers l’unité. Plus la conscience descend, plus les idées sont de séparation, menant vers le rejet, l’isolement, la destruction.

Et voici le pouvoir immense de l’être humain, celui que les plantes et les animaux n’ont pas : le pouvoir de créer des projets complexes. Le pouvoir de construire, de décider, d’arbitrer, de choisir, d’imaginer. 🌱

L’élixir a livré alors une équation limpide en trois temps : Un, je monte en vibration. Deux, je capte. Trois, je manifeste. Voilà l’outil humain. Voilà ce que vous êtes.

Puis est venue la distinction cruciale entre égoïsme et amour. 💖 L’amour, une fois incarné, prend soin de soi et des intérêts des autres. L’égoïsme prend soin de son intérêt au détriment des autres. Une nuance qui change tout.

« Le vrai intérêt de l’autre, c’est toujours plus de liberté et de conscience, toujours plus de potentialités, de vie. »

Et cette réalisation qui bouleverse : dans l’intérêt véritable de chacun, il y a l’éveil. 🌟 Chacun a intérêt à devenir plus conscient, à soulever les pierres de l’ombre, à révéler ce qui était caché. L’inconscience n’est pas un ennemi — c’est simplement ce qui n’a pas encore été conscientisé.

Enfin, l’élixir a rappelé l’équilibre subtil entre l’absolu et le relatif. L’absolu peut tout accueillir, y compris les besoins humains de l’identité relative. Le mantra final a scellé l’enseignement : « Je suis l’absolu et le relatif, je suis. »

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’est ouverte comme une aube tremblante, avec ce grand son individuel qui résonne comme un appel à soi. ✨ « J’inspire et je lâche tout. » Un mantra si simple, et pourtant capable de déloger des couches entières de tensions accumulées.

Puis vint la posture des muscles contractés, tout raide sur les doigts de pied, cette étrange alchimie où plus je contracte, plus c’est facile. Comme si le corps enseignait quelque chose que le mental n’aurait jamais compris : la puissance passe par la tension consciente avant de se dissoudre dans le lâcher-prise. 🌟

« Plus je monte, plus je monte, plus c’est facile. Plus je contracte aussi et plus c’est facile. »

Le bandeau sur les yeux a marqué le passage vers l’intérieur. 🌿 Ce moment sacré où le regard extérieur s’éteint pour que le regard intérieur s’allume. Le mantra a jailli comme une eau claire : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. »

Les massages du cou, de la nuque, de l’arrière de la tête ont dessiné des gestes de tendresse envers soi-même. Le mantra du yogi interne a résonné : « Je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne. » 💫 Une caresse quotidienne qui, matin après matin, dissout les tensions jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que la souplesse.

Puis les grands cercles avec le menton. Non pas des mouvements pressés, mais des cercles habités, ralentis, contemplatifs. 🦋 « Si je prends le temps, au ralenti dans maintenant, dans la présence, la vie change. » Chaque microtension s’en allait, dissoute dans le cercle, comme si le corps entier apprenait à respirer autrement.

Et cette réalisation vertigineuse : « C’est comme si j’arrivais dans le corps. » 🕊️ Après tant d’années passées dans la tête, arriver enfin dans le corps. Sentir les plantaires, le poids, les zones lombaires, les omoplates. Habiter enfin la maison qu’on n’avait jamais visitée.

Le coup droit qui se plie et monte, monte, monte. Et cette phrase qui a fait pleurer beaucoup de participants : « J’associe la jouissance et l’étirement. » 💖 Réhabiliter le plaisir dans le corps qui travaille. Sortir enfin de la vision douloureuse de l’effort pour entrer dans son extase.

« Plus je fais ce yoga, plus je suis sensible aux sensations corporelles, aux émotions, plus j’entre dans cette présence. Il n’y a plus de tête. Pas besoin pour le yoga. »

Le passage vibrant du système de la tête au système du corps s’est fait millimètre par millimètre. 🌱 Gratitude d’avoir plusieurs systèmes embarqués. Gratitude de découvrir le tantra, l’amplification d’essence fois dix fois cent fois mille fois un million. La jouissance d’être dans le corps devenait palpable.

Puis la posture d’abandon avec les bras en arrière, la tête qui suit doucement. Le grand mantra a jailli : « À la vie, je t’aime, je t’aime. » 💞 Et cette cascade de gratitudes — pour ce corps physique, pour la santé, pour la mobilité, pour l’éveil, pour les ressentis, pour les émotions, pour toutes ces idées qui traversent l’antenne humaine.

« Gratitude d’être une antenne, gratitude et de capter l’univers. »

La séance a rappelé une réalisation fondamentale : ce yoga peut être un point fixe dans l’univers, une fondation, un ancrage. 🌟 Même en voyage, même loin de chez soi, la première partie ne nécessite aucun tapis. Toujours disponible, toujours là, comme une maison intérieure portable.

Les ronds avec le bassin, jambes fléchies, ont fait rire et pleurer à la fois. Les fesses qui partent en arrière, la cuisse qui s’étire, le corps qui joue. « Gratitude d’être comme un chat qui retombe toujours sur ses pattes. » 🦋 Ressentir un point de gravité au niveau du bassin, se sentir puissante et puissant, quoi qu’il arrive.

Puis vint la grenouille accroupie, quatre minutes de respiration du feu, avec le choix d’être assis ou de faire quelques pompes. Le corps travaille, la respiration alimente le brasier intérieur. 🔥

Le moment de la tasse de thé a introduit un enseignement bouleversant sur la voix, sur le pouvoir humain, sur la ligne verticale du taux vibratoire. Puis les mantras de souveraineté ont résonné, l’un après l’autre, comme des clés :

« Je décide de choisir. Je choisis de décider. J’accueille et je reconnais ma souveraineté. Je suis l’héroïne, le héros de ma vie. Je suis ma propre autorité. Je décide pour moi. Je me choisis. »

Ça a pleuré fort. 💫 Parce que ces mots viennent renverser des décennies de conditionnements. Le mantra de libération a suivi : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que me choisir et m’aimer, c’est de l’égoïsme. » Et l’autre, tout aussi puissant : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je me sacrifie. » 🕊️

Puis les postures allongées ont ouvert un autre chapitre. L’étirement des bras en arrière, les talons qui appuient, ce grand mantra « Je m’autorise le plaisir. Je m’autorise les jouissances dans le corps. J’ai le droit. » 💖

La jambe droite qui monte perpendiculaire, cette posture qui génère un cocktail d’hormones, ouvre le cœur, crée une forme d’extase, d’euphorie. Le yoga du rire, le clown cosmique qui apparaît. 🌈 Chez Lilith, chez Shaktiblou, chez Marie-Dominique, cela déclenche des sursauts, des rires, des jouissances imprévues. « Ça peut faire monter la Kundalini. Ça peut créer aussi des orgasmes. »

Puis la jambe gauche à son tour, le pied bien tendu, la gratitude qui monte : « Gratitude de canaliser l’intelligence de l’univers. Gratitude d’être l’univers. Gratitude d’être la créatrice, le créateur. »

Est venue alors la grande question qui a fait pleurer tout le monde. La question que l’univers pose à lui-même à travers vous :

« Qu’est-ce que tu veux ? Qu’est-ce que j’ai envie d’être dans cette vie, maintenant, en ce moment ? Qu’est-ce qui me ferait plaisir ? »

Et le mantra du meilleur scénario a pris la relève : « Je m’offre le meilleur scénario, je m’offre. Je m’aime. Je me kiffe. » 💞 Se prendre dans ses propres bras, se célébrer, s’honorer, s’occuper de soi. « Oh tu es belle, tu es beau, oh tu es magnifique, je t’aime. »

Enfin, en position assise, l’étirement inédit et surprenant de chaque doigt de pied, un par un. 🌿 Le petit orteil qui n’avait jamais été touché depuis des dizaines d’années, qui existe soudain, qui reçoit enfin de l’attention. « Toutes les parties de moi ont le droit d’exister. J’aime toutes les parties de moi. »

Le rappel puissant : les chaussures, les chaussettes, les talons aiguilles, les vêtements serrés, les chaises occidentales — tout un système de torture dont nous pouvons nous libérer. Marcher pieds nus, s’asseoir en demi-lotus, honorer chaque partie du corps. 🕊️

La clôture s’est faite en position assise, talon au périnée, pouce et index qui se touchent, avec ce mantra magnifique : « Je me rappelle de mes vies de yogi. Je retrouve toutes mes capacités yogiques des autres vies. »

Et puis l’ouverture des yeux à trois, depuis le non-localisé, avec cette réalisation ultime : « Bonjour ma création. » 💫 Tout ce qui est vu est ma création. Le Non-Soi reconnaît qu’il est aussi le créateur du jeu vidéo qu’il joue. Une pluie de je t’aime personnalisés a clôturé la séance, comme des câlins vibratoires envoyés à chacun. 💖

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Plus je monte, plus je monte, plus c’est facile. Plus je contracte aussi et plus c’est facile.

Je décide de choisir. Je choisis de décider. Je suis l’héroïne, le héros de ma vie.

Un, je monte en vibration. Deux, je capte. Trois, je manifeste. Voilà l’outil humain.


Les retours du Nous

💖 La joie de se retrouver

Dès l’ouverture, les cœurs se sont reconnus, comme si le Nous tissait un fil invisible entre les présences.

  • « coucou, joie de vous retrouver »Shakti Anne
  • « coucou Alexandre, bonjour a tous »VALERIEt
  • « Un petit coucou je refais en redifferer aujourd’hui 💖💖💖 »Sandrine
  • « Coucou 🌞 ! »MaHA

🌿 Les traversées vulnérables

Certaines présences sont arrivées avec des fragilités à honorer, et la séance a offert son espace d’accueil.

« stressée ce matin. diaphragme bloqué »Marie Christine

✨ Les réalisations partagées

Puis, au fil de la pratique, la gratitude s’est mise à couler comme une source.

  • « Aaaaahhhh…..! Gratitude ! Je t’aime. Coucou les filles 👍 »MaHA
  • « Gratitude au « kiff » yoga ! 🐸😉🙏 »MaHA
  • « Gratitude à l’inspire, l’expire renouvelés pour augmenter la souplesse, l’amplitude, l’extension »MaHA
  • « Gratitude, bonne journée »Rafaël

💞 Bonjour ma création

À l’ouverture des yeux, la reconnaissance a jailli, tendre et immense.

« Bonjour ma création ! »MaHA

  • « gratitude je t’aime je vous aime je nous aime »Shakti Anne
  • « Calins »Shakti Anne
  • « Bonjour à tous, je Nous aime 🙏 »MaHA
  • « je t’aime 🥰 »VALERIEt
  • « je nous aime »Mireille

🕊️ L’amour inconditionnel qui clôture

« ✨️🕯 Amour inconditionnel 🙏🏼💜🪻 »MaryAMCHRISTI

  • « mercí Alexandre, merci a tous ❤❤ »francisgarcia7409
  • « Bonne journée a tous »VALERIEt
  • « Bonne journée ☀️ »MaHA

Thèmes : souveraineté · pouvoir créateur · antenne · vibration · se choisir · imagination · présence · jouissance

Yoga Anatman : Comment déclarer sa souveraineté en un pas par jour

Yoga Anatman : Comment déclarer sa souveraineté en un pas par jour

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 27 août 2026, un matin où la voix d’Alexandre Anatman a doucement soulevé le voile sur un secret ancien : celui de la persistance infinie et de la souveraineté retrouvée.

Il y a des matins qui ressemblent à une porte entrouverte. ✨ Vous savez, cette lumière fine qui filtre à l’aube et vous invite, sans mot dire, à traverser. Ce mercredi, sur le tapis, c’est précisément ce qui s’est produit : une invitation à oser franchir un seuil intérieur, à déclarer quelque chose que vous portez peut-être depuis toujours sans oser le nommer.

L’odeur des cookies au chocolat sans gluten de Kevin flottait dans la pièce. 🌿 Détail minuscule, presque tendre. Et pourtant, c’est dans ces détails que le sacré se cache. Le yoga ne commence jamais par une posture ; il commence par un parfum, un rire, une présence partagée.

Le petit pas qui change tout

Que se passerait-il si, chaque matin, vous faisiez un pas — un seul — dans la même direction ? 🕊️ Pas un grand saut. Pas une révolution spectaculaire. Juste un pas. Alexandre a posé cette question comme on dépose une graine dans une terre déjà prête à accueillir.

La séance de ce matin fut, selon ses propres mots, « un petit yoga ». Court. Léger. Presque discret. Mais derrière cette légèreté se cachait une initiation immense : celle de la persistance infinie, celle du Non-Soi qui, en s’incarnant chaque matin, finit par tout transformer.

Et si l’éveil n’était pas une explosion, mais une répétition amoureuse ? 💫

L’enseignement du matin

Il y a des enseignements qui arrivent en pluie fine. Celui de ce matin en fait partie. 🌅 Un thème est monté doucement, discret comme un murmure, puis a pris toute la place : celui de la souveraineté et de la persistance infinie.

L’élixir de clarté sur la direction

L’élixir du matin, celui que l’on boit lentement en écoutant, était un élixir de clarté sur la direction. 💫 Et voici ce qu’Alexandre a partagé, avec cette simplicité qui bouleverse :

« Si j’ai une direction et que tous les jours je fais un pas dans la direction, évidemment qu’à un moment je suis arrivé à destination. C’est aussi simple que ça. »

Vertigineusement simple. ✨ Et pourtant, combien changent de direction en cours de route ? Combien contredisent chaque jour ce qu’ils ont demandé la veille ? Combien laissent des programmes inconscients saboter la trajectoire ?

Deux points seulement : définir une destination, comme sur un GPS. Puis y aller. Un pas par jour. Toujours dans la même direction. C’est tout.

L’univers vous écoute

Puis une réalisation encore plus profonde a émergé : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que le hasard existe. Je réalise qu’il n’y a que des volontés. » 🕊️

Chaque objet, chaque plante, vous inclus, est l’œuvre d’une intention. Quelque chose a voulu vous créer, et vous avez été créé. Et vous pouvez maintenant avoir l’intention de vous recréer.

« Gratitude d’être mon propre créateur, ma propre créatrice. C’est une déclaration de souveraineté. »

Prendre sa souveraineté

Ici, Alexandre a insisté avec une force douce : la souveraineté n’est pas quelque chose que quelqu’un vous donne. 🌿 C’est l’aspect chamanique qui le montre : c’est à vous de la prendre, de la déclarer. De poser vous-même le sceau sur votre propre indépendance.

Depuis l’enfance, nous sommes dressés à obéir. À l’adolescence, quelque chose se rebelle. Puis vient le temps de désobéir avec respect — sortir de l’autorité extérieure sans mépriser le cadre, sans piétiner les territoires des autres.

Voir les barreaux

Autre pépite du matin : « Si je ne vois pas les barreaux de la prison, je crois être en liberté. » 💖 Combien de prisons invisibles ? Celle des parents, du conjoint, de la société, d’une entreprise, d’un maître, d’une religion, d’un groupe. Ça ne s’arrête jamais.

« Je m’autorise à voir tous les barreaux de toutes les prisons. »

Le hacker qui s’est hacké lui-même

Et cette image sublime : le hacker, celui qui se libère des systèmes, qui dit non, qui sort. 🦋 Mais attention — le vrai hacking n’est pas de combattre les systèmes extérieurs (énergie perdue), c’est de créer son propre système dans le système et de garder toute son énergie pour la créativité, pour créer la vie de ses rêves.

Comme cette citation offerte de 2016 : « Je suis un hacker qui s’est hacké lui-même. » Le premier système à hacker, c’est vous. Toujours vous.

Maintenant, c’est l’absolu

Enfin, l’ultime réalisation du matin, transmise grâce à Fabien la veille : si je suis maintenant, alors je suis l’absolu. 🤍 Dès que je m’identifie à l’identité relative — passé, futur, pensées — je quitte le maintenant. Il n’y a rien de mal à cela, mais le faire en conscience change tout.

« Quand c’est la paix, il n’y a plus personne. Quand c’est amour, il n’y a plus personne non plus. C’est ça, l’éveil. »

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Le corps s’est posé sur le tapis. Voûte plantaire, poids sur les pieds, souffle qui descend. 🌱 Puis le premier mantra a résonné, comme un pacte silencieux avec soi-même :

« Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. »

Il y a quelque chose de vertigineux dans ce mantra. On croit le connaître. On l’a entendu tant de fois. Et pourtant, ce matin, il a pris une profondeur nouvelle : celle de la reconnaissance qu’à l’intérieur, quelqu’un sait. Quelqu’un guide. Quelqu’un aime.

Les bras sont montés, les omoplates ont grimpé millimètre par millimètre. 🌟 Le bas du dos s’est étiré, les fessiers se sont contractés, et le corps s’est suspendu, immobile, dans cet instant magique où l’on ne sait plus si l’on tient ou si l’on est tenu. Focalisation sur un point, a murmuré Alexandre. Regarder droit devant. Et laisser rire le cœur.

Car oui, le cœur a ri. La joie est venue comme une vieille amie qu’on n’avait pas invitée mais qu’on attendait secrètement. « Le plaisir d’être ensemble », a-t-il rappelé, faisant écho à Flavien la veille. 💖

La fondation invisible

Puis une réalisation essentielle s’est glissée dans la pratique, aussi simple qu’un souffle : le rendez-vous quotidien est une fondation. Un repère. Quoi qu’il arrive, on se lève, on se prépare, on fait du yoga comme d’habitude.

« Ce n’est pas difficile. Il suffit d’arrêter de réfléchir. Ça fait tout seul tout ce qui est bien pour le corps. »

Arrêter de réfléchir. 🦋 Voilà peut-être la clé la plus secrète du yoga : laisser le corps choisir pour vous. Laisser la conscience corporelle guider la main, l’étirement, le souffle. Vous n’avez rien à décider. Le mouvement se sait lui-même.

Pouces crochetés, cœur ouvert

Les pouces se sont crochetés, les bras sont partis en arrière. « Ça monte, ça monte, c’est la fête ! » Puis la descente lente, tête vers le sol, bas du dos qui s’allonge. Un nouveau mantra a surgi, cristallin :

« Je libère dans l’amour ce qui n’aime pas l’effort physique. »

Combien de résistances tapies dans le corps ? Combien de refus subtils de l’effort, de la sueur, du muscle ? ✨ Tout cela, doucement, se dissout dans la lumière du mantra. Non pas combattu, mais accueilli et transmuté.

Le massage du cou et l’art d’écouter le corps

Puis vint la ronde du menton, ces grands cercles lents qui massent la nuque de l’intérieur. Alexandre a insisté : « Je m’abandonne à mon corps physique et aux sensations. J’accueille tout ce qui se passe. J’écoute le corps. Où est-ce que ça tire ? » 🌿

Une nouveauté a été offerte ce matin : appuyer avec les doigts sur les tensions du cou, comme un shiatsu intérieur. Faire des cercles autour de la douleur. Digérer énergétiquement. Bâiller, roter, laisser le corps évacuer ce qu’il n’a plus besoin de porter.

Demi-lune et arc-en-ciel intérieur

Le bras droit est monté, le corps s’est incliné à gauche en demi-lune. 🌅 Le talon droit s’est soulevé, la colonne s’est étirée au maximum. Et de l’autre côté, la même chose, avec la présence intacte de la marche silencieuse pratiquée la veille dans la forêt.

Puis les deux bras en croix, la tête légèrement en arrière — posture d’abandon absolue. Et ce mantra bouleversant :

« À la vie, je t’aime. À l’amour, je t’aime. À l’univers, je t’aime, et je m’abandonne à toi. »

Laissez pleurer. 💞 C’est ce qu’il a dit. Simplement. Laissez pleurer. Parce que quand le cœur dit « je t’aime » à l’univers entier, quelque chose déborde. Un barrage cède. Une vulnérabilité sacrée éclot.

Les libérations dans l’amour

Les mantras se sont enchaînés, comme une pluie fine :

  • « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être souveraine et souverain. »
  • « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de m’incarner dans ce corps physique. »
  • « Je libère dans l’amour tout ce qui a peur de rayonner en moi. »

Chaque phrase, une clé. 🕊️ Chaque libération, une porte qui s’ouvre. Et derrière ces portes, quelque chose de très ancien attendait : la permission de rayonner. Combien de fois vous êtes-vous éteint pour ne pas déranger ? Ce matin, Alexandre vous a rappelé que votre lumière ne dérange que ceux qui ont peur de la leur.

Le bassin qui danse

Les mains sur les hanches, les genoux légèrement fléchis, le bassin s’est mis à danser en cercles lents. « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » ✨ Le mantra a résonné comme une révolution intime : et si le plaisir habitait chaque étirement ? Et si la souplesse était une jouissance ?

Une autre nouveauté est apparue : les pouces qui massent le haut des fesses et le bas du dos pendant que le bassin tourne. Un massage dans le massage. Un soin énergétique à soi-même.

« Gratitude d’avoir un masseur interne. »

La grenouille et la respiration du feu

Accroupi, le dos bien droit, la tête bien droite : la posture de la grenouille. 🌱 Quatre minutes de respiration du feu. Expiration par le nez, l’air rentre tout seul, chacun à son rythme. Le ventre se muscle, le feu intérieur s’attise. La vitalité monte.

Les torsions et le corps de rêve

Sur le dos, les genoux tombent à gauche, le bras droit part à droite, l’épaule bien plaquée au sol. La torsion appuie doucement, sans forcer, mais assez pour sentir. Puis l’autre côté. 💫 Et entre les deux, cet étirement absolu :

« À mon corps de rêve, je t’aime. Je m’abandonne à toi. Je prends soin de tous tes désirs et de tous tes besoins. »

Qu’est-ce que ça fait, d’être rempli de vitalité ? D’être bien dans son corps ? D’avoir un poids parfait, d’être souple et dynamique ? 🤍 Alexandre a posé la question comme on tend un miroir. Ressentir. Anticiper la vibration. Incarner déjà, ici et maintenant, le corps que l’on choisit.

Les initiations offertes

Ce matin, plusieurs initiations ont été transmises, comme des cadeaux discrets :

  • Initiation volupté 💖
  • Initiation sensualité
  • Initiation tantra
  • Initiation persistance infinie
  • Initiation cœur invincible
  • Initiation petits pas

Chaque initiation, un sceau vibratoire. Chaque initiation, une porte ouverte vers une facette de vous-même que vous n’aviez peut-être pas encore osé habiter.

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En LIVE chaque matin en semaine

Si j’ai une direction et que tous les jours je fais un pas dans la direction, à un moment je suis arrivé à destination.

Si je ne vois pas les barreaux de la prison, je crois être en liberté.

Quand c’est la paix, il n’y a plus personne. Quand c’est amour, il n’y a plus personne non plus.


Les retours du Nous

Les cœurs qui s’ouvrent

Depuis l’aube, les messages ont fleuri comme des pétales déposés sur le tapis collectif. Salutations tendres, gratitudes murmurées, cœurs envoyés en cascade. 💖

  • « Bonjour, bisous a tous »Shakti Anne
  • « coucou Alexandre, bonjour a tous 🙏 »VALERIEt
  • « 💖💖🙏 »Sandrine

Les clôtures rayonnantes

Et à la fin, ce déferlement doux d’amour et de gratitude, comme un chœur qui se répond de foyer en foyer. 🕊️

« Bonne journée à tous ! Je vous aime »MaHA

« Je vous aime, plein d’amour »Shakti Anne

  • « Gratitude »MaHA
  • « gratitude 🙏 »VALERIEt
  • « a demain »Shakti Anne

Thèmes : souveraineté · persistance · petits pas · hacker · libération · volupté · présence · création

Yoga Anatman : Choisir la lumière et déraciner l’ombre chaque matin

Yoga Anatman : Choisir la lumière et déraciner l'ombre chaque matin

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 26 août 2026, une matinée où la clarté s’est invitée comme une lampe torche posée sur les recoins les plus secrets de l’être.

Il y a des matins où l’aube ne se contente pas d’éclairer le ciel. ✨ Elle traverse le corps, elle traverse la conscience, elle vient déloger doucement ce qui s’était endormi dans les replis. Ce matin du 26 août 2026 fut de ceux-là.

Vous entrez dans la séance et vous ne le savez pas encore, mais quelque chose attend. Quelque chose de vous, que vous avez peut-être fui, que vous avez peut-être voilé, et qui frappe doucement à la porte du souffle. 🕊️

La lampe torche posée sur soi-même

Imaginez une petite lampe torche. Elle n’est pas puissante, elle n’a pas la prétention d’éclairer le monde entier. Elle éclaire simplement, patiemment, une zone à la fois. Un souvenir. Un besoin. Une peur. Un élan.

Voilà l’image qu’Alexandre Anatman a offerte ce matin. 🌱 Une image toute simple, presque enfantine, mais qui contient une révolution intérieure : je n’ai pas besoin d’inconscient. Je peux clarifier tout ce que je suis. Je peux choisir la lumière.

Et si la véritable audace de ce matin n’était pas de vaincre l’ombre, mais de oser sa propre lumière ? 💫

L’enseignement du matin

L’élixir de ce matin fut un élixir de clarté. ✨ Une tasse informée par la vibration de chacun, une couleur propre, un son unique. Et dans cette tasse, Alexandre a versé un enseignement qui pourrait bien faire avancer la psychologie moderne toute entière.

La réalisation centrale du jour est celle-ci : l’inconscient n’existe pas en tant que substance. Il n’est pas un continent mystérieux à explorer indéfiniment. L’inconscient est créé uniquement par l’identification à l’identité relative — au je, au moi. Pas de je, pas de moi, pas d’inconscient. Pas de karma non plus.

Cela semble presque trop simple pour être vrai. Et pourtant. La conscience est consciente absolument de tout. C’est sa nature. Si des zones restent dans l’ombre, c’est que l’identification à un moi crée mécaniquement ces zones voilées, nécessaires au fonctionnement de cette identité. 🌱

Dans ces zones d’ombre, ça grouille. Programmes, conditionnements, énergies parasites, entités. Une intelligence obscure qui a ses stratégies : vous faire dormir tard, vous faire abandonner le yoga, vous faire prendre du poids pour vous immobiliser, vous faire chuter, vous faire oublier. Cette intelligence est aussi puissante que celle de la lumière — car c’est la même conscience, simplement voilée. 💫

Alors comment faire ? La stratégie est celle de la lampe torche. Vous n’éclairez pas tout d’un coup. Vous choisissez une zone. Vous l’éclairez. Ce qui apparaît fond dans la lumière. Puis une autre zone. Puis une autre. C’est un travail de jardinier : dès que les ronces poussent, on les coupe, on les déracine.

Et pour cela, deux terrains d’application très concrets. Le premier : les non-dits dans les relations. Chaque non-dit crée une zone d’ombre où prospèrent les programmes. Parler, clarifier les besoins, les élans, les intentions. C’est ainsi que meurent l’ombre et que naissent les vraies relations. 💞

Le second terrain : la stratégie des petits pas. Le défi des cent jours de yoga qui commencera en septembre repose sur cette sagesse toute simple : un pour cent de plus chaque jour. Pas dix, pas vingt, pas trente en une semaine. Un tout petit peu, chaque jour, sans lâcher. Car si vous lâchez, les programmes reprennent la main. 🌿

À cela s’ajoute l’annonce d’un nouveau centre de remise en forme Anatman en Périgord, à Saint-Nexant. Un oasis de repos pour retrouver un cycle naturel, dormir aux mêmes heures, se lever aux mêmes heures, manger juste ce qu’il faut. Un espace refuge pour les burn-out, pré ou post, pour ceux qui sentent l’environnement toxique, pour qui a besoin de se retrouver dans vingt-quatre hectares de silence. 🌅

Et pour ancrer tout cela : la mesure. Peser à l’arrivée et au départ, mesurer la mobilité du corps, tracer les courbes du progrès. Car la mesure donne la confiance mathématique du résultat. Si je gagne un centimètre de souplesse par mois, alors dans quatre mois j’en gagnerai quatre. C’est simple. C’est concret. C’est waouh. ✨

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre sur un son individuel, ce souffle unique qui signe la présence de chacun. Puis vient le mantra, cette phrase-clé qui donne le ton de toute la matinée : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » 🌿 Vous répétez, et déjà quelque chose lâche dans les épaules, dans les mâchoires, dans ce petit espace derrière les oreilles où se logent les tensions oubliées de la nuit.

Massage des joues, écartement des mâchoires, gratitude au visage qui se réveille. Les mains montent, les omoplates s’étirent, le bas du dos s’étire. Ah, ça fait du bien. On monte sur la pointe des pieds, on regarde en face, on contracte les fessiers, les abdos, les mollets, les cuisses. Tout raide. Puis les pouces se crochètent, on part en arrière, on redescend, on met le bandeau. 🙏 La réalité visuelle s’éteint. Une autre réalité s’ouvre.

Descente vertèbre par vertèbre, les mains vers le sol, le haut du corps qui tombe comme un fruit mûr. L’arrière des cuisses tire, on accueille la sensation. On remonte tout doucement, verticalité retrouvée, et l’on plante les racines : âme grave dans les pieds, les jambes deviennent des racines.

Alors les bras se lèvent, un après l’autre. Le bras droit monte, on se penche à gauche, le haut des fesses s’étire, la colonne s’allonge. Si ça rote, ça rote. Si ça bâille, ça bâille. Si ça pleure, ça pleure. 💖 Puis massage de la nuque avec le pouce, mouvements circulaires à l’arrière de la tête, dissolution des tensions de la nuit. Même chose de l’autre côté. Le corps s’ouvre, millimètre par millimètre.

La tête tourne lentement, le menton s’incline, les talons peuvent monter. C’est tout un élan qui traverse le corps entier. Puis dans l’autre sens. Puis les deux mains en l’air, appui sur des murs invisibles, verticalité, horizontalité. Les bras en croix, les bras en arrière, posture d’abandon. 🕊️

« Je déclare à la vie : je t’aime. Je m’abandonne à toi. À tout ce que je suis, je t’aime. »

Vient la posture des cinq tibétains, les mains dans le bas du dos, la colonne qui s’étire vers l’arrière sans forcer. Inspiration par le nez, expiration par la bouche. À l’expiration, je lâche tout, je disparais. Puis le corps se penche en avant, âme grave dans les pieds, ronds avec le bassin, à gauche, devant, à droite, en arrière. L’équilibre qui bouge, la conscience qui suit chaque muscle. ✨

« Gratitude d’avoir un corps de rêve. Ah, mon corps physique, je t’aime. »

La posture de la grenouille arrive, trois minutes de respiration du feu. L’air entre, l’air sort par le nez, chacun à son rythme. Puis l’assise, en demi-lotus si possible, talon sur le périnée, dos bien droit, tête bien droite. On inspire profondément au maximum et on lâche tout. Et quand il n’y a plus d’air, ça continue de lâcher. Ça ne respire plus. C’est immobile. Ça accueille toutes les émotions. 🌟

Puis vient la tasse. L’élixir du matin. On informe la tasse de sa vibration, de sa couleur, de son son. Et alors s’ouvre le grand travail de libération par la parole. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je m’uniformise, que je me standardise, tout ce qui est dans le déni de mon originalité. » Une déprogrammation profonde de ce qui a été reçu depuis l’enfance : il fallait être comme les autres, comme ceci, comme cela. 🌱

Puis : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je ne suis pas suffisant, pas parfait. » Et encore : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je sois obéissant à une autorité externe ou même inconsciente. » Et le mantra bascule : « Je suis l’autorité consciente. Je suis souverain, je suis souveraine. Je suis ma propre autorité. »

C’est là qu’arrive la réalisation majeure du matin, celle qui va tout traverser. Aller dans l’absolu pour mieux prendre en charge le relatif. Définir le relatif, le créer, le modifier. Cela crée une liberté. Ça pleure. Et alors les valeurs se déclarent : « Je m’aligne sur les valeurs de l’amour, gentillesse, bienveillance, communication non violente, souveraineté et don de soi. » 💞

Un mantra pour le grand défi arrive : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de faire cent jours de yoga en continu. » Car plus je me lève et je m’aligne, moins il y aura de programmes qui décident à ma place. Ces forces invisibles qui ne veulent pas que vous vous leviez, qui ne veulent pas que vous fassiez du sport, du yoga, qui envoient des pensées de résistance sur tout ce qui est bien pour vous.

« Je n’ai pas besoin d’inconscient. Je clarifie tout ce que je suis. Je suis la lumière. Et je mets de la lumière partout. »

Réalisation vertigineuse : l’inconscient est créé uniquement par l’identification à l’identité relative, au je, au moi. Pas de je, pas de moi, pas d’inconscient. Pas de karma. La conscience est consciente absolument de tout. Et s’il y a des parties inconscientes, c’est parce que l’identification à l’identité relative crée des zones d’ombre. Plus je suis dans l’absolu, plus je vois tout. 💫

Vient alors la citation de Marianne Williamson : « Ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas de vos ombres, c’est de votre lumière. » Et qui a peur ? C’est justement l’identité relative, le je, le moi, l’ego. La lumière n’a pas peur de la lumière. L’amour n’a pas peur de l’amour. Dès que vous allez dans l’absolu, il n’y a plus de peur. Il y a juste un accueil infini, un accueil absolu. 🤍

Puis la mise en pratique très concrète : aller voir tous les non-dits dans chaque relation. Clarifier ce qui n’est pas encore clarifié sur les besoins, les élans, les intentions de chacun. Car s’il n’y a pas de clarté dans la communication, cela crée des zones d’ombre. Et dans ces zones d’ombre, ça grouille : programmes, conditionnements, énergies. Dès que vous mettez de la lumière, ça fond. Ça fond dans la lumière.

Le choix se pose alors : « Je choisis la lumière et l’amour. Je décide. » Pas une obligation, un choix conscient. Et vous vivrez le résultat de ce choix, quel qu’il soit. La vie est une somme de choix et de décisions. Plus ça décide depuis le cœur et l’amour, plus la vie va être belle. 🌅

Retour aux postures. Les bras en arrière, la tête légèrement inclinée, la planche : le bassin monte, la respiration du feu s’installe, quatre minutes. Puis retour, plantes des pieds qui se touchent, contre-posture avec le dos rond, coudes devant.

On s’allonge. On observe vida, pingala, sushumna — les narines droite et gauche, le canal central. Équilibrage des deux cerveaux par le yoga. Puis avec la sangle, la jambe droite monte, perpendiculaire au sol, le talon du pied gauche appuie. Le cou se repose, les épaules travaillent. Kundalini au balcon. 🦋 Ah, je t’aime, gratitude, je m’abandonne au un, à l’unité.

« J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas les efforts physiques. J’aime tous les inconforts. Je progresse dans les inconforts. »

Jambe gauche ensuite, même travail, même amour envoyé à la cuisse, au corps, à chaque fibre étirée. Puis les genoux qui remontent, les voûtes plantaires qui se touchent, les mains qui attrapent les pieds, les ronds avec les genoux — une posture nouvelle inventée ce matin même, le bas du dos qui masse le sol. Enfin les jambes montent en l’air, on attrape les doigts de pied, on joue comme un enfant. On redevient souple comme un enfant. 🌿

La séance se referme dans le silence habité, bandeau sur les yeux, en état modifié de conscience, prêt à recevoir le Shaktipat. Le corps ne retient plus rien. Ça disparaît. Ça apparaît. C’est libre. 🕊️

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Je n’ai pas besoin d’inconscient. Je clarifie tout ce que je suis. Je suis la lumière.

Ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas de vos ombres, c’est de votre lumière.

Je choisis la lumière et l’amour, je choisis. Je décide.


Les retours du Nous

Les salutations et le cœur du matin

Chaque matin, la salle se peuple de présences qui déposent d’abord un mot d’accueil, comme on pose une bougie sur l’autel du groupe. 🌱

  • « coucou »Shakti Anne
  • « Coucou ❤️❤️❤️🙏 »Sandrine
  • « Coucou joyeux yoga je t’aime je nous aime 🪷 »Sarah
  • « Hello ô ! 💞🙏 »MaHA
  • « bonjour a tous »VALERIEt

Les sons et le corps qui parle

Au cœur de la pratique, MaHA a partagé les sons vibratoires et un ajustement contemplatif de posture, révélant l’écoute fine du corps. ✨

« À.. Ô.. I.. Y.OU ! Gratitude ! »MaHA

« Assise en contre-posture, j’allonge les jambes, je m’incline en avant, j’inspire, j’expire profondément. Ça s’abandonne. »MaHA

Les élans d’amour à la fermeture

À la fin, ce sont des déclarations simples et rayonnantes qui closent la matinée. 💖

  • « je t’aime »VALERIEt
  • « Gratitude 🙏 »Sandrine
  • « Je t’aime. Belle journée à tous 🌞 »MaHA
  • « Merci à demain belle journée à tous je t’aime »Sarah

Thèmes : clarté · lumière · inconscient · non-dits · stratégie des petits pas · souveraineté · élixir · abandon

Yoga Anatman : Choisir tout, tout choisir — la souveraineté par l’incarnation

Yoga Anatman : Choisir tout, tout choisir — la souveraineté par l'incarnation

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 25 août 2026, animée par Alexandre Anatman depuis Saint-Exempt, au coeur de la retraite d’éveil et de transformation de l’été.

Il y a des matins où le tapis devient un seuil. ✨ Vous posez la plante des pieds au sol, vous massez la mâchoire, et déjà quelque chose se déplace. Un imprévu doux : la voix qui dit « je m’abandonne à mon masseur interne » — et le corps répond avant la tête.

Ce mardi d’août, dans la maison de Saint-Exempt, la séance s’ouvre comme un rite. 🌅 Les bras montent, montent, montent encore. La colonne s’étire. Le coeur s’ouvre. Et puis, très vite, quelque chose de plus grand arrive : la fête. Oui, littéralement, la fête. Le yoga du rire, le clown cosmique, les jambes qui tremblent, les larmes qui coulent, les rires qui fusent. Une vitalité retrouvée. 🦋

Et si tout — absolument tout — devenait un choix ?

C’est la question qui traverse cette séance comme un fil d’or. Nous ne subissons pas notre vie. Nous ne l’héritons pas non plus des programmes familiaux, culturels, étatiques. Nous la choisissons. Chaque détail. Chaque vibration. Chaque relation. Chaque respiration. 🕊️

Et si choisir devenait l’acte spirituel le plus radical de notre incarnation ? Si la souveraineté n’était pas un pouvoir sur les autres, mais cette capacité intime à dire : « ma réalité est la conséquence de ma vibration, et je décide de vibrer amour, paix et joie » ?

C’est ce que le matin est venu murmurer. Doucement. Fermement. Avec des larmes, des rires, et une tasse de thé vert offerte comme un élixir sacré d’incarnation. 💫

L’enseignement du matin

L’élixir d’aujourd’hui, ce n’est pas seulement une tasse de thé vert. C’est un symbole d’incarnation. ✨ Un élixir de rappel, comme le nomme Alexandre. Rappel de qui nous sommes vraiment sous les couches de conditionnement. Rappel de nos vies parallèles, de nos capacités déjà présentes, de notre souveraineté jamais perdue, seulement oubliée.

Le coeur de l’enseignement tient en une phrase, répétée comme une incantation : « Je choisis tout. Je choisis tout dans les moindres détails. » 🕊️

Dans une civilisation où, depuis l’enfance, ce sont les autres qui choisissent — la famille, les conjoints, les parents, l’État, la culture, les liens toxiques —, oser choisir soi-même chaque détail de sa vie devient un acte révolutionnaire. Choisir ses valeurs. Choisir son avatar, son identité, son héros ou son héroïne intérieure. Choisir sa vibration. Choisir sa réalité.

« C’est ça la souveraineté : cette réalisation qui enlève tous les programmes inconscients implantés par la famille, les liens toxiques, la société, l’État, la culture — pour, en conscience, tout choisir. »

L’élixir sacré, bu lentement, devient alors le geste concret de cette incarnation choisie. Chaque gorgée est un oui. Un oui à ma vibration. Un oui à ma créativité. Un oui à mes vies parallèles qui me nourrissent dans le maintenant. 💫

Et Alexandre rappelle la structure cosmique : il y a l’absolu, l’être, la vie, la conscience universelle. Puis les âmes, les clusters. Chaque âme crée des milliers de vies. Chaque vie apprend. Et ce que j’incarne ici — cette souveraineté, cette joie, ce choix radical — irrigue en retour toutes mes autres vies. Comme un réseau. Comme un fleuve qui remonte à sa source. 🌿

Voilà pourquoi l’élixir du matin n’est pas anodin. Chaque intention verbalisée depuis le coeur — « je décide de vibrer amour, paix et joie » — est écoutée par les codeurs du réel, reconnue par l’univers. C’est la Théorie de la Création de la Réalité (TCR) : ce que je vibre devient ce que je vis.

L’enseignement de ce matin est donc simple, immense, et bouleversant : vous êtes l’univers. Vos intentions, verbalisées depuis le coeur, créent votre réalité. Choisissez tout. Absolument tout. Et laissez la joie être votre boussole. 🦋

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance commence par un geste presque anodin : masser la mâchoire. ✨ Mais dans le vocabulaire d’Alexandre, aucun geste n’est anodin. Le mantra tombe immédiatement : « je m’abandonne à mon masseur interne ». Et voilà que le corps entier bascule dans un autre régime — celui de la confiance, du lâcher, de l’écoute intérieure.

Puis vient le massage de l’arrière du crâne, les pouces qui tournent, la présence qui s’installe dans les tempes, dans la nuque, dans tous ces points de tension qu’on ne savait même pas porter. 🌿 « Ce n’est pas fragile le crâne », rappelle-t-il — et cette phrase, si simple, libère un premier verrou : oser appuyer, oser habiter son propre corps sans peur de se casser.

Les bras montent alors vers le ciel. Longtemps. Très longtemps. Sur la pointe des pieds. Contraction des abdos, des mollets, des cuisses, des muscles fessiers. Ça chauffe partout. Les omoplates s’étirent. Et Alexandre glisse cette phrase mystérieuse : « plus je monte, plus je suis ferme et dur, plus c’est facile en fait ». Paradoxe magnifique du yoga : c’est dans l’engagement total que naît la facilité. 🕊️

« Il y a cet élan qui monte, qui monte, qui monte, et en même temps, je m’abandonne à la posture. »

Vient alors la posture des pouces crochetés derrière le bas du dos, remontés le plus haut possible. Puis la flexion avant, mains au sol, arrière des cuisses qui brûle. Et ce mantra bouleversant que le speaker offre en vulnérabilité totale : « Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique. J’adore et j’aime l’effort physique. » 💖

Il ajoute, avec cette lucidité qui désarme : « Il a fallu des années pour dire celui-là. » Une décennie pour réaliser qu’aimer l’effort n’est pas un devoir moral mais une jouissance possible. Et c’est cela, l’un des cadeaux de la séance : entendre que même les plus grands enseignants portent des programmes qui prennent des années à se défaire. 🌱

Les étirements latéraux se succèdent — bras droit, penché à gauche, arc de cercle, cou massé en mouvement circulaire. Puis bras gauche, penché à droite. Un mantra essentiel émerge : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » ✨ Réassocier le plaisir au corps, la jouissance à l’effort, la volupté à la discipline. Voilà une révolution intime.

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être maintenant. Je libère dans l’amour. »

Le grand OM grave et sonore descend alors dans les pieds, les jambes, comme des racines qui s’enfoncent dans la terre. 🌿 Idâ et Pingala s’ouvrent, le canal central s’éveille, la Kundalini frémit. Puis les grands cercles avec le menton — le corps entier suit, l’équilibre bascule d’un pied à l’autre, le pied droit se soulève, le coeur bat plus fort.

Vient la posture des cinq tibétains, la tête doucement en arrière (« attention aux cervicales », prévient-il avec bienveillance), et les mantras d’abandon pleuvent : « À la vie, je t’aime, je t’aime. Gratitude d’être vivante et vivant. Je m’abandonne à toi, à l’être, à l’amour, à l’univers, à nous. » 🙏

Puis la grenouille — trois minutes accroupi, mains en Anjali Mudra, respiration du feu. Le corps chauffe. Les cuisses tremblent. Et ce mantra : « J’accueille toutes les émotions, j’accueille. » Si ça pleure, ça pleure. Si c’est ému, c’est ému. La présence qui peut tout accueillir. 💫

La tasse de thé vert et les mantras qui libèrent

Puis vient le moment sacré : la tasse de thé vert dans les mains. Gratitude à la chaleur. Et Alexandre commence à égrener les mantras les plus profonds de la séance. 🌅

« Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je vais être jugé, critiqué, rejeté. » Souffle. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je ne peux pas être juste moi avec amour, gentillesse, bienveillance et souveraineté. » Souffle. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que ma réalité n’est pas le résultat de mes choix et de mes décisions. » 🕊️

« Gratitude de réaliser que ma réalité est la conséquence de ma vibration. Je décide de vibrer amour, paix et joie, je décide. »

Et là, quelque chose se passe. Ça pleure fort dans la salle. Parce que cette phrase, une fois vraiment entendue, une fois vraiment incarnée, retourne la vie entière. La réalité n’est plus quelque chose qui m’arrive. Elle est quelque chose que je vibre. 💞

Puis vient le mantra de dialogue avec la Kundalini — bouleversant de tendresse : « À ma Kundalini, je t’aime. Je suis désolé. Pardonne-moi. Je te pardonne tout. Tout est pardonné. Tu peux te déployer lentement, de façon harmonieuse, en toute sécurité. Je t’accueille. » Ho’oponopono adressé à l’énergie de vie elle-même. 🦋

Le chat qui expulse et la respiration purificatrice

Après le thé, retour au tapis. Chat et vache, classique. Puis une variation précieuse qu’Alexandre offre pour celles et ceux qui ont respiré de la pollution, de la fumée : « le chat qui expulse ». 🌿 Inspiration par le nez, puis expulsion forte par la bouche, comme si on vomissait sans vomir. Une technique énergétique pour libérer les particules toxiques, les renvoyer dans la terre.

Puis vient la montagne, la dragonne, le dragon — quatre minutes de chaque côté avec la respiration du feu. Les cuisses tremblent. Les hanches s’ouvrent. La vitalité monte.

La jambe levée et l’explosion de joie

Et puis vient LE moment. Allongé sur le dos, sangle autour du pied, jambe droite montée à quatre-vingt-dix degrés. ✨ Le bas du dos plaqué au sol, les avant-bras tirent sur la sangle, jamais le cou. Et là, sans prévenir, la fête éclate.

Le yoga du rire arrive. Le clown cosmique est là. « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » Ça sursautte. Ça rit. Alexandre lance des « Vas-y papi ! Mamie aussi ! Les jeunes aussi ! Allez les filles ! » Et toute la salle bascule dans une euphorie partagée. 💖

« Je m’abandonne à l’euphorie et à l’extase de notre yoga, je m’abandonne. »

Et là, entre deux éclats de rire, arrive une révélation technique majeure pour les structures psychomagiques de constellation familiale : utiliser des ciseaux et des pelotes de laine. 🕊️ Représenter chaque lien toxique, chaque programme, chaque conditionnement par une ficelle. Écrire des mots sur des papiers. Puis, pendant la structure, couper. Physiquement. Avec des ciseaux. En disant : « Je me libère d’une relation toxique. Je me libère d’une peur. Je me libère d’un programme. »

Une nouvelle technologie d’acte psychomagique — simple, tangible, incarnée. Le corps voit la corde. Le corps entend le ciseau. Le corps réalise la libération. 🌱

Puis vient l’apothéose. La jambe gauche montée à son tour. Et là, le « c’est waouh » revient. Flavien est là. Anaïs est là. Corinne est là. Shakti Anne, Sandrine, MaHA au chat. Et Alexandre lance ce cri du coeur : « Je ne vois pas pourquoi on s’emmerderait avec une vie à la con alors qu’on peut être dans la jouissance tous les jours ! » 💫

« J’ai le droit de jouer. J’ai le droit de créer. J’ai le droit de vivre. J’ai le droit d’exister. J’ai le droit. Je décide. »

C’est la fête. Littéralement. Le mot revient en anaphore : « la fête, la fête, la fête ». Comme un mantra libérateur. Comme un rappel que la spiritualité n’est pas grave. Qu’elle peut — qu’elle doit — être joyeuse. 🦋

Repos et rappel des vies parallèles

Après l’explosion, le repos. Genoux ramenés sur le buste, doigts de pied attrapés, dos rond. Et Alexandre, doucement, ouvre une porte cosmique : « Apprendre égal se rappeler. »

Nous sommes des âmes qui ont créé des milliers de vies parallèles. Chaque vie apprend quelque chose. Et tout ce que je réalise ici et maintenant nourrit toutes mes autres vies — comme un réseau. Comme internet. Sauf que chaque ordinateur, c’est une vie. 🌿

« Je me rappelle de mes vies de guérisseur, de chamane, de moine, de yogi, de sadhu, de toutes mes vies spirituelles qui ont recherché et trouvé l’éveil, la réalisation du Soi, du Non-Soi. Je me rappelle de tout maintenant. »

Et puis, doucement, la séance glisse vers l’annonce des retraites monastiques de septembre et novembre — cycle circadien retrouvé, alimentation sans gluten ni produits laitiers, contact quotidien avec le potager, natation, silence pour qui le souhaite. Un « monastère », ou plutôt, une « colonie de vacances pour adultes ». 🙏

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Gratitude de réaliser que ma réalité est la conséquence de ma vibration.

Apprendre égal se rappeler.

Je ne vois pas pourquoi on s’emmerderait avec une vie à la con alors qu’on peut être dans la jouissance tous les jours.


Les retours du Nous

💖 L’amour partagé, les salutations du matin

Dès l’ouverture, le chat s’illumine de présences bienveillantes. La communauté se retrouve, se salue, se célèbre.

  • « bonjour, je vous aime »Shakti Anne
  • « Coucou 💖💖💖🙏 »Sandrine
  • « Coucou la Team ! »MaHA
  • « belle journée à vous, des bises… »Rafaël

🌿 Une transmission précieuse : le chat qui expulse

Shakti Anne rappelle une pratique reçue en dialogue personnel — et Alexandre l’intègre à la séance en direct. Un bel exemple de co-création vivante.

« dans dialogue avec toi, tu as proposé de faire le chat qui tousse pour enlever le toxique de la fumée de cigarette. Bisous »Shakti Anne

🐸 Le premier pas, la grenouille, la vie qui coasse

MaHA franchit un seuil intime pendant la séance et le partage avec une joie contagieuse. Le « crois, crois » devient le mantra du courage naissant.

« Ça y est ! j’ai fait le 1er pas 🪈 🐸 crois, crois »MaHA

✨ Une trouvaille corporelle : l’abandon par la mâchoire

MaHA offre au Nous une réalisation somatique précieuse — une clé toute simple pour incarner l’abandon dans le souffle.

« À l’expire, je lâche la respiration en baissant la mâchoire : abandon total »MaHA

🥰 La joie explosive du yoga du rire

Au moment de la jambe levée, quand la fête éclate, MaHA capte l’instant et le renvoie à toute la communauté nommée un à un.

« Aaaaah! iou! iou ! Anaïs, Shanti, Flavien, François, Alexandre, je vous aime 😂 »MaHA

🙏 Gratitudes finales

  • « gratitude »Shakti Anne
  • « douce journée à tous je nous aime »Shakti Anne
  • « Gratitude 💖🙏 »Sandrine
  • « Je t’aiME »MaHA
  • « merci a tous, belle journée »Francis Garcia
  • « ah bah si ça marche en fait !! gros câlins d’amour au Nous. belle journée »Typhaine d’Amour

Thèmes : souveraineté · incarnation · élixir sacré · kundalini · yoga du rire · vies parallèles · choix conscient · libération des programmes

Yoga Anatman : Pourquoi, comment et avec qui créer son paradis

Yoga Anatman : Pourquoi, comment et avec qui créer son paradis

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 22 août 2026, une aube où quelque chose de simple et de bouleversant s’est déposé sur le tapis : la question du pourquoi.

Il y a des matins où le yoga s’ouvre comme une porte à peine entrebâillée. On y entre à tâtons, un bandeau sur les yeux 🌅, et l’on découvre au fond de soi un petit mot d’enfant, obstiné, tendre, presque impertinent : pourquoi ?

Ce matin-là, ce mot est devenu mantra. Un mantra qui déshabille les automatismes, qui vient chercher la vérité sous les habitudes, et qui — doucement, fermement — nous ramène à la seule question qui compte vraiment : qu’est-ce que je veux être ✨ ?

Le petit mot qui change tout

Vous connaissez cette sensation, n’est-ce pas ? Vous avancez dans votre vie, vous faites, vous cochez, vous répondez, vous vous adaptez… et puis un jour, une simple question murmurée au creux de la poitrine fait vaciller l’édifice : « pourquoi ? » 🕊️

Alexandre Anatman a fait de cette question un élixir. Un thé vert à la bergamote et à la menthe, offert au corps assis en demi-lotus, comme on offre une clé à celui qui cherche depuis longtemps la serrure. Et derrière cette clé, tout un enseignement s’est déployé — sur l’identité, sur les pourquoi qui donnent du sens, sur les comment qui incarnent, et sur ce si beau avec qui qui décide, en silence, de ce que nous devenons 💫.

Alors respirez. Posez la tasse. Et laissez-vous conduire, paragraphe après paragraphe, jusqu’à ce lieu très intime où vous choisissez — enfin — votre paradis.

L’enseignement du matin

Il y a des enseignements qui arrivent comme des cadeaux inattendus. Celui du matin s’est déposé dans une tasse : un élixir de thé vert à la bergamote et à la menthe, présenté comme une potion magique d’incarnation ✨. Une potion pour clarifier — et surtout pour oser répondre à la seule question qui compte.

L’enseignement s’articule en une trame très simple, presque évidente une fois formulée. Un : qu’est-ce que je veux être ? Deux : je décide, en fonction de ce que je veux être. Trois : je clarifie mes pourquoi. Quatre : je découvre les comment. Et sur tout ce chemin, une question tisse le fil d’or : avec qui 💫 ?

Le speaker a insisté : « souvent les mauvaises décisions, c’est parce que je n’ai pas approfondi le pourquoi ». Et donc il y a un manque de sens, parfois même pas de sens du tout — parce que nous vivons dans la vie des autres. Combien de choix faisons-nous par habitude, par peur, par mimétisme ? Combien parce que quelqu’un d’autre a déjà décidé pour nous 🌿 ?

L’élixir du matin est donc un élixir d’unification. Il rassemble toutes nos parties — car nous avons plusieurs parties, et c’est normal, ce n’est pas de la schizophrénie, c’est le voice dialogue. Chaque partie a le droit d’exister, d’être entendue, d’être aimée. Aucune ne doit prendre l’ascendant sur les autres 🕊️.

« Gratitude d’unifier toutes mes parties, gratitude de mettre tout le monde d’accord en moi, gratitude de faire plaisir à toutes mes parties. »

Puis l’enseignement s’est élargi à la souveraineté. Cette réalisation, arrivée pendant la retraite, qu’il fallait incarner : je ne suis pas responsable du malheur ou du bonheur des autres. Et je suis responsable de mon bonheur et de mon malheur. Une phrase simple, radicale, qui libère 🦋.

L’élixir prépare le retour dans le monde. Pour ceux qui repartent lundi de la retraite, il devient travaux pratiques. Une fois clarifié le qu’est-ce que je veux être, une fois posés les pourquoi, il ne reste plus qu’à laisser l’univers proposer les comment. Et à créer, jour après jour, son propre paradis 💖.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a commencé par un abandon murmuré comme une prière : je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne à la vie, je m’abandonne à l’amour, je m’abandonne à cet instant présent. Rien de spectaculaire. Juste ce lâcher-prise minuscule et immense qui ouvre le corps 🌿, ce consentement au vivant qui précède tout mouvement véritable.

Puis les mains sont montées vers les mâchoires, vers la nuque, vers le crâne. Un massage patient, guidé par ce que le speaker appelle le masseur interne, le maître Shiatsu intérieur. Une pédagogie tendre : nous ne sommes pas obligés d’attendre les mains d’un autre — il existe en nous un praticien silencieux, une intelligence tactile, qui sait exactement où appuyer ✨.

Est venue ensuite la montée sur la pointe des pieds, mollets contractés, corps devenu raide comme un bâton. Et cette phrase qui a traversé le tapis comme une flèche douce :

« Plus je vieillis, plus je dois être en forme, c’est important. »

Voilà l’inversion. Non pas subir le temps, mais choisir d’être plus vivant à mesure que l’on avance 🦋. Le yogi interne ne recule pas devant l’âge — il s’y appuie. Et le corps, à cet instant, a compris qu’il pouvait devenir plus fort en vieillissant, à condition qu’on l’écoute, qu’on le rythme, qu’on le couche tôt.

Le bandeau est arrivé. Cette petite bande de tissu posée sur les yeux qui stoppe momentanément la réalité visuelle pour aller à l’intérieur. Et derrière le bandeau, la DMT a commencé son travail silencieux, la glande pinéale s’est éveillée, les sens se sont amplifiés 💫. Un état modifié de conscience, doux comme une aube.

Est venue la posture des cinq tibétains, les mains dans le bas du dos, la colonne qui s’étire en arrière. Puis les grands ronds du bassin, maximum à gauche, maximum devant, maximum à droite, maximum en arrière. Pas des petits ronds — des grands ronds. Comme si le corps, par ces cercles amples, dessinait déjà la générosité de la journée à venir 🌟.

« Je m’autorise à prendre soin de moi chaque jour au réveil, je m’autorise. »

Puis un moment inattendu, presque enfantin : le yoga à plusieurs. Lilith, Tiphaine, invitées à pousser sur les paumes, à toucher leur voisin, à sentir l’énergie qui circule du chakra du cœur au centre de la main. Une posture toute neuve, née spontanément dans l’instant. Et le speaker de s’émerveiller : « Ah, merci pour la nouveauté » 🤍. Le yoga Anatman est vivant — il invente au fur et à mesure qu’il se pratique.

Vint le grand enseignement de l’amour, bras en croix, tête légèrement en arrière. Un enseignement offert comme une évidence : être aimé, oser aimer, accueillir l’amour des autres. Et cette définition sacrée de l’alignement :

« L’alignement, c’est quand l’être, la vie, l’âme va aimer à travers vous et quand vous allez accepter d’être aimé. »

Le corps s’est alors penché vers le sol, en avant, le buste tombant sous la gravité, le poids accueilli sans résistance. Et là, tout doucement, un mantra a émergé : j’accueille mes émotions, j’accueille toutes les sensations, j’accueille le moment présent, j’accueille tout ce que je suis 🌱.

La remontée s’est faite vertèbre par vertèbre, et Alexandre a livré une réalisation qui a traversé la séance comme un fil d’or : l’intention suffit. Il suffit de donner l’ordre de remonter, et le corps se redresse. Je n’ai pas besoin de décomposer chaque mouvement. Et si nous comprenions vraiment ce système d’intention, nous comprendrions toute la vie ✨. Émettre une intention — l’univers s’adapte.

Assis en demi-lotus, la tasse d’élixir en main, chacun a inventé son propre son. Ni un OM collectif, ni un mantra imposé — votre vibration, votre couleur, votre identité, votre avatar. Une manière radicalement personnelle de dire : je suis unique, je personnalise ma vie, je fais du sur mesure dans tous les domaines 💖.

C’est alors que le mantra du jour a émergé, comme une source :

« Je m’autorise à créer des sens à ma vie, je m’autorise. »

Et derrière ce mantra, une architecture complète : qu’est-ce que je veux être ? Puis je décide. Puis viennent les pourquoi — pourquoi cette personne, pourquoi ce lieu, pourquoi cette activité, pourquoi cette famille reconstituée ? Et enfin les comment, cette partie application, incarnation, action, ancrée dans le troisième chakra 🌿.

Les larmes ont coulé, doucement. Parce que ces questions ne sont pas des exercices — ce sont des portes. Pourquoi laisserais-je une relation toxique dans ma vie ? Pourquoi me laisserais-je abuser ou envahir ? Et la réponse, en une phrase bouleversante : « la réponse est un manque d’amour ». Poser des pourquoi, c’est oser voir ce qui manque, ce qui déborde, ce qui aligne, ce qui désaligne.

Est venue la libération : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de poser les pourquoi. Un mantra puissant, presque politique dans sa douceur : j’ose clarifier ma vie 🕊️. Parce que la clarté, ce n’est pas de la sécheresse — c’est de la tendresse envers soi-même.

Alexandre a alors annoncé un projet cher à son cœur : une application Anatman, en préparation, capable d’aider chacun à mesurer son alignement. Un score de 0 à 100. Manger du gluten ? Peu aligné. Boire de l’alcool ? Pas du tout aligné. Faire du yoga, un tai-chi, une balade en forêt, un pique-nique ? Aligné ✨. Un outil pratique, une aide à l’incarnation qui accompagnerait chacun 24h/24, 7j/7.

Puis la métaphore magnifique du jeu de rôle : et si nous étions dans un immense jeu, et que personne ne nous avait expliqué comment créer notre avatar ? « Premier module du jeu, il n’existe pas. Ah forcément, c’est le bazar ». Rire tendre, larmes mêlées. Et cette invitation : choisis ton avatar. Guérisseur, paladin, guerrier, magicien 🦋. Tu es libre. Tu es la créatrice, le créateur.

La séance s’est ensuite étirée dans une évocation des vies de sorcières et d’herboristes, des grimoires partagés, des potions magiques, de toutes ces vies parallèles où la magie n’était pas encore devenue chimie ni physique. Un moment de gratitude multidimensionnelle, une reconnexion aux compagnons de toutes les vies.

Sur le dos, la jambe tirée à la sangle, un étirement long, sensuel, presque psychédélique. Et le grand enseignement du avec qui a alors éclaté :

« Nous devenons les cinq personnes qui sont dans notre vie en permanence. »

Avec qui je veux être. Avec qui je peux être juste moi, sans être bridé, sans être envahi. Il suffit de poser les règles : amour, gentillesse, bienveillance, communication non-violente, souveraineté 💞. Et cette réalisation clé, offerte ces derniers jours à la retraite : je ne suis pas responsable du malheur ou du bonheur des autres, et je suis responsable de mon bonheur et de mon malheur.

Puis la découverte, tendre comme un secret d’enfant : dans le je t’aime, il y a je m’aime. Et dans le je m’aime, il y a je nous aime. Et à l’intérieur, ça sème. Et tout au fond, c’est amour 🌟. Notre essence même.

La séance s’est achevée par une posture puissante — bassin monté, bras tirés en arrière — et par une longue série de RAM scandés en chœur, ancrage vibratoire dans le corps 💫. Puis le bandeau s’est enlevé, les yeux se sont ouverts à trois, et chacun a redécouvert l’environnement comme une création à partir de son intériorité. Chaque objet choisi. Chaque personne choisie. Le paradis intérieur enfin projeté au-dehors 🤍.

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Plus je vieillis, plus je dois être en forme, c’est important.

L’alignement, c’est quand l’être, la vie, l’âme va aimer à travers vous et quand vous allez accepter d’être aimé.

Nous devenons les cinq personnes qui sont dans notre vie en permanence.

Thèmes : pourquoi · alignement · souveraineté · incarnation · identité · paradis intérieur · élixir · avec qui

Yoga Anatman : Je décide de créer mon paradis

Yoga Anatman : Je décide de créer mon paradis

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 21 août 2026, un matin de fin d’été où quelque chose s’est autorisé, quelque chose s’est libéré, quelque chose a osé rire.

Il est huit heures. La lumière traverse la salle, oblique, dorée. Quelque part, un gâteau cuit dans le four — Kévin s’active, l’amande parfume déjà l’air. Une tasse tombe. Quelqu’un rit. Personne ne s’excuse. Ici, tout est opportunité pour qui sait voir. ✨

Ce matin-là, un mantra ouvre la danse : je m’abandonne à mon yogi interne. Trois fois. Puis quatre. Puis encore. Et dans cet abandon répété, quelque chose cède. Ce n’est pas un effondrement, c’est une libération. 🌱

Et si votre paradis n’attendait que vous ?

Il y a des matins où le yoga ressemble à un rituel, et il y a des matins où le yoga devient une révélation. Ce 21 août fut de ceux-là. Entre deux étirements, entre deux fous rires, une phrase a fendu l’air : « je suis venu créer mon paradis ». 💫

Pas trouver. Pas mériter. Créer. Verbe actif, verbe souverain. Et si c’était cela, l’objectif de l’incarnation ? Non pas subir un monde, mais oser écrire le sien — avec amour, avec bienveillance, avec respect. 🕊️

Vous êtes prêt ? Vous ne l’êtes pas encore, murmure une voix. Mais si, tu es prêt, tu ne le sais pas. Alors laissez-vous porter. Le courant sait où il vous mène. 🌿

L’enseignement du matin

Il existe des matins où une phrase change la trajectoire intérieure d’une vie. Ce 21 août, cette phrase fut : « Je suis venu créer mon paradis. »

Elle est simple. Elle est presque enfantine. Et pourtant elle démonte, en une seconde, des siècles de conditionnement religieux, spirituel, sociétal. Car nous avons été élevés dans l’idée d’un paradis à mériter, à attendre, à espérer après. Après la mort. Après la purification. Après l’illumination. 🌱

Alexandre, ce matin, dynamite cette croyance avec une douceur radicale : le paradis n’est pas une récompense. C’est une création. Verbe actif. Sujet souverain. Je décide. 💫

Et cette création, elle se fait ici, dans ce corps, tant qu’il est là. Je réalise qu’à un moment je ne serai plus là et qu’il n’y aura plus aucune jouissance. Je serai ailleurs à vivre autre chose. Alors je vais vivre plein encore le temps que le corps est là. Cette lucidité sur la finitude n’est pas triste — elle est vivifiante. 🕊️

Le paradis Anatman a une saveur particulière. Il est fait de joie, de santé, de fluidité, de jouissance, d’orgasme non sexuel. Il est fait de câlins, de paniers de chat, de massages, de gâteaux sans gluten, de tasses cassées et réparées, de rires partagés à huit heures du matin. 🌿

Il est fait aussi de libérations. Toutes les castrations sont libérées dans l’amour — religieuses, sociétales, spirituelles. La spiritualité elle-même peut castrer. Elle peut faire croire que le plaisir est bas, que la jouissance est un obstacle, que l’incarnation est une déchéance. Non. L’incarnation est le lieu du paradis. 💖

Alors ce matin, un mantra puissant s’installe :

« Je m’autorise. J’ai le droit. Je me permets. Je décide. »

Quatre verbes qui rendent leur pouvoir à celui, à celle qui les prononce. Souveraineté. Ni permission d’autrui, ni validation extérieure. Juste l’alignement avec ses envies du cœur. Et cet alignement, précise Alexandre, se fait toujours dans le respect de chacun. La souveraineté n’est jamais une violence — c’est une fidélité à soi. 🙏

L’élixir du matin est là, tenu tout entier dans cette invitation : quand vous partirez, pourrez-vous dire « Oh là là, qu’est-ce que j’ai bien vécu, j’ai fait péter tous les compteurs, c’est ma plus belle vie » ? Si la réponse hésite, alors quelque chose est à créer. Aujourd’hui. Maintenant. 🌅

Réalisations pendant le Yoga Anatman

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Ce matin, le petit yoga s’annonce comme un préliminaire — les structures psychomagiques attendent. Mais dans ce qui se voulait bref, quelque chose d’immense s’est glissé. La vie ne demande jamais la permission d’être grande. ✨

Tout commence par le mantra : « je m’abandonne à mon yogi interne ». Répété, mâché, incorporé. Ce n’est pas une phrase, c’est une reddition. Le corps entend avant le mental. Les pieds s’ancrent. Une présence monte, timide, puis assumée. 🌱

« Il n’y a personne qui décide de faire le yoga, ça se lève, ça fait son yoga. »

Voilà la première réalisation : l’identité recule, l’automatisme prend le relais. Plus besoin du je, du moi, des programmes. Le corps sait. Et ce savoir-là est plus ancien que la conscience personnelle. Plus fluide. Plus sacré. 🙏

Bras en l’air, montée sur la pointe des pieds. Mollets contractés, fessiers tendus, abdominaux réveillés. Gratitude d’avoir un corps ferme et musclé. Une phrase simple, mais dite avec une reconnaissance qui déchire les voiles. Combien de matins passés à maudire ce corps ? Ce matin, on le célèbre. 💖

Puis les larmes. Elles montent sans prévenir. « Laissez pleurer », souffle la voix. On accueille. On n’analyse pas. Les émotions sont des vagues, elles savent où elles vont. Et pendant qu’elles passent, un mantra s’installe, discret mais puissant :

« Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique. »

Cette phrase-là — Alexandre insiste : « il est important celui-là » — pénètre là où la volonté échoue. Combien de résistances au corps, au sport, à la fatigue, sont-elles héritées, transmises, ingérées sans jamais avoir été choisies ? On libère. Dans l’amour, non dans la force. 🌿

Puis vient la posture d’abandon, bras en croix, léger recul. Le regard tourné vers l’univers, la vie. Et le mantra : à la vie, je t’aime. Répété, incarné. Gaïa, je t’aime. Ce n’est pas de la poésie, c’est une vibration qui recalibre le corps entier. La gratitude, dit Alexandre, est celle qui modifie toute une vie. 💞

Les cercles avec le bassin arrivent. On skie, on carve, on prépare le corps à réagir. Le yoga, ici, ne prépare pas seulement à la spiritualité — il prépare à la vie physique, aux chutes évitées, à l’équilibre même les yeux fermés. Je retombe toujours sur mes pattes comme un chat. 🐾

Et puis vient la posture reine du matin : la jambe en l’air, sangle à la cheville, étirement profond de l’arrière de la cuisse. C’est ici que tout bascule.

« J’associe la jouissance et l’étirement. »

Le corps tremble. Rit. Sursaute. Chaque petit blouu en folie, entend-on. Une explosion de joie traverse la salle, mais aussi une révélation plus grave : le plaisir ne se limite pas au sexuel. Il y a le câlin. Le panier de chat. Le massage. Le rire. Le yoga. Et l’invitation devient claire : agrandir la panoplie des jouissances possibles. 💫

Ce matin, un enseignement radical se glisse dans le rire :

« Je libère dans l’amour toutes les castrations religieuses et sociétales. Je libère dans l’amour toutes les castrations spirituelles. »

Toutes. Y compris celles qui viennent des chemins spirituels eux-mêmes, souvent les plus subtiles, les plus intériorisées. La souveraineté n’est pas négociable. Je crée ma réalité. Avec amour, gentillesse, bienveillance, respect. Rien de moins. ✨

Puis, comme un cadeau, l’étirement du nageur : bras en arrière, appui sur les talons, respiration ample. Ida, Pingala. Les canaux latéraux s’ouvrent. Sushumna, le canal central, laisse passer la Kundalini en extase. Ce ne sont pas des mots ésotériques ici — ce sont des sensations vécues, incarnées, riantes. 🦋

Et la respiration du feu, mains en anjali, assises tout doucement : ce qui disparaît, c’est le je, le moi, l’identité. Ce qui apparaît, c’est la vie, l’être, l’existence, la présence, la conscience. Réalisation du Non-Soi par la voie corporelle, non par la théorie. On respire, quelque chose respire, mais ce n’est plus moi. C’est plus vaste. C’est plus vrai. 🕊️

Le rire monte à nouveau. Tiphaine tremble sous la sangle. Anaïs sourit. Prema veille. Anaëlle vibre avec le Shaktipat. Kévin pense déjà à son gâteau. Alexis, Baptiste, Margot, Anne — tous tissent ce Nous qui rend chaque matin miraculeux. Une tasse tombe. Lilith rit. On ne répare pas — on célèbre le cassé. Je casse et je répare. Oui, je vis. 🌟

Vient alors la déclaration qui recadre toute l’incarnation :

« Je décide de mon paradis. Chacun va créer son paradis selon soi. Voilà l’objectif de notre incarnation, révélé ce matin. »

Le paradis n’est pas un lieu. Ce n’est pas un après. C’est une décision. C’est une création. Et il s’écrit maintenant, tant que le corps est là, tant que la santé est là, tant que la joie est là. Carpe diem, carpe diem, carpe diem. 🌅

À la fin, un dernier soin individuel : à trois, nous allons créer une réalité visuelle. Nous n’allons pas revenir, car il n’y a nulle part où aller. Le temps n’existe pas. Nous sommes déjà ici, dans le réel, ensemble. Un, deux, trois. Le bandeau se lève. La lumière entre. Le paradis Anatman est déjà là. 💫

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Il n’y a personne qui décide de faire le yoga, ça se lève, ça fait son yoga.

Je décide de mon paradis. Chacun va créer son paradis selon soi.

Ce qui disparaît, c’est le je, le moi, l’identité. Ce qui apparaît, c’est la vie.

Thèmes : paradis · souveraineté · libération · jouissance · incarnation · gratitude · abandon · création

Yoga Anatman : Le pouvoir sacré de décider

Yoga Anatman : Le pouvoir sacré de décider

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 20 août 2026, tissée à partir des réalisations offertes ce matin-là, dans la douceur de l’aube et la vibration du Shaktipat de la veille.

Il y a des matins où l’on sent, avant même d’ouvrir les yeux, que quelque chose va basculer. ✨ Ce matin-là, à Saint-Exempt, l’air portait déjà la promesse d’une réalisation capitale. Une transmission qui allait relier le fil du Shaktipat de la veille à un mantra tout simple, presque évident, et pourtant explosif : « je décide de décider ». 🌱

Alexandre Anatman ouvre la séance par un massage des joues, un abandon au yogi interne, et déjà les émotions montent. Il y a des larmes, des rires, cette jouissance orgasmique d’être dans le corps. Puis vient l’élixir. Puis viennent les mots. Et ces mots-là, ce matin, sont un cadeau. 💫

Et si votre vie entière n’était qu’une somme de décisions ?

Personne, ou presque, ne vous l’a jamais dit. Ni à l’école, ni dans les livres, ni même dans la plupart des enseignements spirituels. Votre plus grand pouvoir, celui que les programmes cherchent à voler, celui que les entités convoitent, celui que la vie protège jalousement en vous… c’est le pouvoir de choisir. 🕊️

Chaque décision est un saut quantique. Chaque choix ouvre une porte dans le grand jeu vidéo de l’incarnation. Et derrière chaque malheur, chaque souffrance, se cache une décision qui n’a pas été prise en conscience.

Voici ce que le matin nous a révélé. 🌅

L’enseignement du matin

Alexandre Anatman le dit avec une clarté rare : « Personne ne vous avait dit que chaque décision allait tout changer. » ✨ Et pourtant, c’est là que se joue le tournant de toute une existence.

Nous sommes venus sur terre pour jouer à un jeu vidéo qui s’appelle la vie. Un jeu où tout ce que je vibre à l’intérieur se projette à l’extérieur. Ce que je vibre manifeste. Il suffit donc de changer l’intérieur pour voir la vie se transformer. Et le mécanisme précis, le levier caché, s’appelle : le choix. 🌱

La loi de cause à effet, dont le petit nom est karma, dit ceci : chaque cause crée des effets. Et chaque décision est une cause. Chaque décision provoque un saut quantique dans une nouvelle réalité. Je suis comme une puce qui saute de vie en vie, de scénario en scénario, et le saut se fait par la décision. 💫

D’où l’élixir du matin, cet élixir sacré chargé de multiples OM d’amour : l’élixir du choix. Alexandre le nomme « un des principaux élixirs de tout ce qu’on fait depuis quinze ans ». Il ne s’agit pas d’une simple tisane. Il s’agit d’une eau chargée de la vibration de la souveraineté, d’une potion qui traverse le corps physique et informe chaque cellule : tu es libre de décider. 🕊️

« Je décide de décider. Je décide de créer mon identité. Je décide de choisir. Je choisis de choisir. »

Au départ, dans l’enfance, ce sont les parents qui décident. Ils installent des injonctions, parfois des phrases négatives, dans l’inconscient. L’identité, le je, l’ego, se construit comme une somme de programmes et de conditionnements que le vrai je, l’âme, n’a pas choisis en conscience. 🌿

Mais à l’âge adulte, quelque chose devient possible : tout reprogrammer. Changer d’identité, de prénom, de nom, de jeu vidéo. Changer les objets, les lieux, les personnes, les activités. « Il n’y a pas de limite au détail de tout ce que je peux décider », canalise Alexandre. Absolument tout peut être customisé, paramétré, sur mesure pour vous. 💖

Et voici le vertige : au niveau de l’âme et de l’être, vous avez déjà décidé de ce corps physique, du lieu où vous alliez atterrir, de la maman qui vous ferait sortir de son ventre. Vous avez décidé. Puis vous avez oublié. Aujourd’hui, vous vous rappelez. 🌅

Le mécanisme est holographique et fractal : toute l’intelligence de l’univers est en vous. Nous sommes huit milliards à décider depuis notre point de vue, et c’est ce qui fait avancer l’humanité. Mais si des programmes filtrent nos décisions, si des entités décident à notre place, alors ce n’est plus nous qui vivons notre vie. C’est pour cela que la vie veut se libérer : « C’est la vie, l’être, l’amour qui veut être libre. » 🦋

D’où les mantras à répéter avec le cœur : « Je décide d’être libre. Je décide de voir tout mon inconscient. Je vibre ma souveraineté. » Et ce lien inédit, ce pont enfin construit entre l’éveil et l’incarnation : c’est par le choix conscient, dans les moindres détails du quotidien, que le chemin spirituel devient réalité concrète. 🙏

Choisir chaque tomate, chaque salade, faire soi-même la cuisine, remplacer les produits laitiers par du lait de coco, le sucre par des dattes, la communication violente par la communication non violente. Choisir les personnes, les relations, les lieux, les activités. « Plus je décide, plus c’est mon niveau de conscience qui décide. » 🌟

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance commence par un rituel devenu familier : masser les joues, écarter la mâchoire, gratitude. Le corps se réveille avant la tête. Alexandre murmure : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » 🌿 Ce n’est pas la volonté qui fait le yoga, c’est l’abandon. Un abandon actif, tendre, complice.

Les mains montent, les omoplates s’étirent, les pieds se posent sur la pointe. Le bas du dos chauffe. Les fessiers, les abdos, tout se contracte, tout se libère. « Il y a des émotions », souffle-t-il. Et l’on comprend que ce yoga ne sépare jamais le corps de l’âme. 💞

Puis vient l’ouverture arrière, pouces crochetés. Le corps part en arrière et Alexandre laisse tomber cette phrase, comme une étoile filante : « C’est la joie d’être en vie. Encore un matin. Et oui, à un moment il n’y aura plus de matins, profitez-en. » 🕊️ Carpe diem. Le mantra latin résonne comme un rappel doux et grave à la fois.

« J’aurai toujours vingt ans. Je serai toujours en forme. »

Ce mantra, il faut le dire à voix haute. Le sentir vibrer dans la poitrine. Car la jeunesse n’est pas une affaire de chronologie, c’est une affaire de vibration. ✨

Bras droit qui monte, hanche qui s’ouvre, arc de cercle magnifique à gauche. Le pouce vient masser l’arrière de la tête. « Je m’abandonne à cette main bienveillante, remplie de tendresse mais aussi d’expertise. » 💖 Alexandre insiste : les tensions du crâne, celles qu’on ne voit même pas, s’en vont quand on accueille avec conscience. Faire ce yoga tous les jours, du mardi au samedi, en direct ou en différé, c’est offrir au corps un rituel de libération quotidien.

Ensuite viennent les ronds de tête. Mais attention, ce ne sont pas des ronds de tête. Ce sont des ronds du corps entier. 🌱 Le menton entraîne les hanches, le bassin, le talon qui se soulève, la voûte plantaire qui s’ancre. « Ça crée une jouissance. Je suis avec moi, c’est l’enfant intérieur qui s’amuse et qui joue. » Cette phrase, à elle seule, dit tout du yoga anatman : retrouver l’émerveillement, la gratitude d’avoir un corps qui bouge.

Puis les bras en croix, verticalité et horizontalité, murs invisibles à gauche et à droite. Les mains en angle droit, les omoplates qui s’étirent. Et enfin la grande posture d’abandon : bras ouverts, doigts écartés, tête en arrière. C’est le moment sacré. 🙏

« À la vie, je t’aime. Je te pardonne tout. Je me pardonne tout. Je repars à zéro ce matin. »

Cette déclaration d’amour à la vie, c’est le cœur battant du rituel. Se pardonner tout. Repartir à zéro. Avec tout ce que je suis devenu, je repars à zéro. Puis vient la suite d’hier, le mantra clé : « Je décide de décider. » 💫 « Je suis souveraine, souverain. Je déclare mon indépendance. Je déclare ma souveraineté. C’est ma vie, c’est mes choix. Je me choisis. Je suis mon premier choix. »

Ressentez, s’il vous plaît, la puissance de ces mots. Se choisir en premier. Non pas par égoïsme, mais par lucidité. Car qui pourra vous aimer si vous ne vous choisissez pas d’abord vous-même ? 🌟

La flexion avant arrive ensuite, vertèbre par vertèbre. Alexandre insiste sur un point essentiel : « Le corps est plus lent que la tête. » Il ne faut pas décider de descendre. Il faut lâcher et laisser la gravité faire son œuvre, millimètre par millimètre. Le corps s’adapte, le bas du dos s’étire, l’arrière des cuisses accepte. C’est un enseignement fondamental de l’incarnation : la vérité descend au rythme du corps, pas au rythme du mental. 🌿

Les oscillations du bassin suivent, à gauche, devant, à droite, en arrière, en ronds complets. Chaque mouvement au maximum. « Ce n’est pas la vitesse qui compte, c’est l’extension. » Voilà une phrase à graver : dans la vie comme dans le yoga, il ne s’agit pas d’aller vite mais d’aller loin.

Puis la grenouille, accroupi, dos droit, respiration du feu. 🔥 Et enfin la position assise en demi-lotus, talon sur le périnée, pour recevoir l’élixir du jour et les réalisations.

À la surface de la tasse, un grand OM d’amour est déposé. Puis un autre. Puis un troisième. L’élixir du choix se charge, se densifie, devient sacré. Alexandre annonce alors : « C’est un des principaux élixirs de tout ce qu’on fait depuis quinze ans. Un élixir de décision. »

À la fin, une petite planche pour sceller le travail, une contre-posture en dos rond pour équilibrer, de nouveaux ronds de tête pour libérer la nuque. Puis les câlins, les prénoms, les « je t’aime » qui pleuvent : Prema, Béatrice, Isora, Lilith, Tiphaine, Jackie, Anaël, Kévin, Alexis, Margot, Baptiste, Amma, Anne, Marie-Anne, Anaïs, Francis, Rafaël, Sarah… 💖 Une pluie de Shakti. « Je trempe de partout là, c’est rempli de Shakti, vraiment c’est le moment. »

« Plus je suis dans le corps, plus je ressens des choses et des sensations. C’est jouissif, orgasmique aujourd’hui. »

Et l’on comprend, au fil de la séance, que ce yoga n’est jamais un exercice. C’est une cérémonie. Chaque étirement est une prière, chaque mantra une décision, chaque OM une porte qui s’ouvre. 🦋 Le corps devient temple, le souffle devient rituel, et le silence entre les mots devient l’espace où l’être se rappelle qu’il est libre.

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Je décide de décider. Je suis souveraine, souverain. Je déclare mon indépendance.

Personne ne vous avait dit que chaque décision allait tout changer.

C’est la joie d’être en vie. Encore un matin. Et oui, à un moment il n’y aura plus de matins, profitez-en.

Thèmes : souveraineté · décision · karma · liberté · élixir · choix · incarnation · abandon

Yoga Anatman : L’élixir du moment présent

Yoga Anatman : L'élixir du moment présent

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 14 août 2026, une matinée où le sacré s’est invité entre les larmes et le rire, entre l’étirement des mollets et la caresse de Gaïa sous les pieds nus.

Il y a des matins où l’invisible se pose sur le tapis avant même que la première respiration ne s’élève. 🌅 Ce jour-là, quelque chose dans l’air sentait le cookie au chocolat — un détail infime, presque comique, mais qui a suffi à ouvrir une brèche de tendresse dans la salle.

Et puis les larmes sont venues. Non pas des larmes de tristesse, mais ces larmes-là qui coulent quand on réalise soudain qu’on est en vie. Qu’on est là. Qu’on a un corps. Qu’on est aimé. 💖

La porte du maintenant

Vous êtes-vous déjà surpris à traverser toute une journée sans jamais y être vraiment ? Le corps assis dans une pièce, l’esprit voyageant six heures plus tard, dans une conversation qui n’aura peut-être jamais lieu. ✨

Ce matin, Alexandre nous a offert un élixir — non pas une boisson, mais une invitation à revenir. À choisir le maintenant comme lieu de résidence permanente. 🕊️

Et si la réalité, la vraie, ce n’était pas ce que nous croyions ? Et si elle se cachait, tout ce temps, dans le tremblement d’une jambe levée, dans le souffle qui masse les mâchoires, dans le rire qui monte quand on associe la jouissance à l’étirement ?

L’enseignement du matin

Il y a un mot qu’Alexandre a prononcé ce matin avec une tendresse particulière : élixir. Non pas la boisson tenue entre les mains — mais l’enseignement lui-même, distillé, concentré, essentiel.

L’élixir du jour portait un nom simple et vertigineux : le moment présent. 🌅

« Et si je vivais chaque instant pleinement ? Si je me laissais guider par le cœur, par l’amour ? »

La question paraît banale — elle est en réalité bouleversante. Car derrière elle, il y a la reconnaissance douce que nous vivons, la plupart du temps, dans un ailleurs mental permanent. La tête projette, prévoit, anticipe. Et cela est normal, précise Alexandre. Le mental fait son travail. Ce n’est pas lui l’ennemi.

L’ennemi, si l’on peut appeler cela ainsi, c’est l’habitude de rester dans la projection alors qu’elle est déjà terminée. C’est de passer sa vie à ne jamais être là. 🕊️

« Une fois que j’ai prévu, ne pas prévoir tout le temps à chaque instant de la journée. Ne pas passer sa vie à ne jamais être là. »

Le temps n’existe pas comme nous le croyons

Puis l’enseignement s’est approfondi vertigineusement :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’a fait croire que le temps existait avec un passé et un futur. »

Le passé n’existe pas — il est un ensemble de mémoires actives dans l’inconscient. Le futur n’existe pas — il est une projection mentale. Seul le maintenant existe. Et pourtant, c’est précisément là que nous refusons d’habiter. 💫

Le travail des structures psychomagiques, mené les jeudis et vendredis, prend alors tout son sens : mettre de la lumière sur ce qui s’est passé, pacifier ces événements qui continuent de vivre dans l’inconscient. Non pas pour se noyer dans le passé, mais pour libérer le présent de son emprise.

Le sacré, ici, maintenant

Puis vint le sommet de l’enseignement — cette définition du sacré qui a fait pleurer la salle entière :

« Le sacré, c’est quand je suis l’absolu, que je ressens cette chance d’être en vie, d’être là, de pouvoir vivre cela. La chance d’exister, d’être incarné, d’avoir un corps physique, de ne pas être malade, d’être aimé, d’avoir des amis. »

Le sacré n’est pas ailleurs. Il n’est pas dans un temple lointain, dans une posture rare, dans un état modifié de conscience. 🌟 Il est ici. Dans le fait d’avoir un corps qui fonctionne. Dans le fait d’être aimé. Dans le fait de créer une vie sur mesure.

« Nos rencontres sont sacrées. Nos échanges sont sacrés. Nous sommes sacrés, car nous sommes divins. Nous sommes aussi l’absolu. »

Cette dernière phrase est un trésor. Nous ne sommes pas seulement le relatif. Nous sommes aussi l’absolu. Les deux à la fois, en permanence, inséparablement. 💖

Et la réalité, la vraie, celle qu’Alexandre nous invite à choisir chaque matin par ce yoga — c’est de ne plus oublier l’absolu. De ne plus laisser les programmes vivre à notre place. De réaliser, moment après moment, que nous avons le pouvoir de changer de réalité. 🌱

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a débuté par un geste d’une douceur infinie : masser ses propres joues, étirer les mâchoires, réveiller cet endroit précis derrière la tête où logent toutes les tensions oubliées. 🌱 Les pouces en mouvements circulaires, comme des petits soleils qui viennent dissoudre ce que la nuit n’a pas su emporter.

Puis vint le mantra fondateur, celui qui allait colorer toute la matinée :

« Je m’abandonne à mon yogi interne. »

Non pas je fais le yoga. Non pas je pratique. Mais je m’abandonne. Il y a une différence vertigineuse entre les deux — c’est la différence entre celui qui rame et celui qui se laisse porter par le courant. 💫

La suspension et le lâcher-prise vertical

Mains levées, pointes des pieds, muscles fessiers contractés, abdos engagés — le corps entier se dresse vers le ciel comme une flèche vibrante. Et là, au sommet de la tension, l’instruction : lâcher tout. 🌿 Rester suspendu. Le regard focalisé sur un point en face, la conscience posée entre les deux yeux.

Ce mouvement — tendre, puis lâcher — a été le cœur battant de la séance. Une pédagogie du contraste. Car comment saurait-on ce qu’est le lâcher-prise si l’on n’avait jamais goûté la tension qui le précède ?

La descente vertèbre par vertèbre

Puis les pouces se sont crochetés en arrière, le bas du dos s’est plié, et le corps est descendu, descendu, descendu — jusqu’à ce que les mains touchent le sol, jusqu’à ce que l’arrière des cuisses murmure son étirement. 🦋

Le bandeau posé sur les yeux, le monde extérieur s’est éteint. Ne restait que la sensation pure. Le bas du dos qui s’ouvre, la nuque qui pend, la gravité qui fait son travail silencieux de libératrice.

Et puis remonter. Vertèbre par vertèbre. Comme si l’on se recomposait. Comme si chaque disque intervertébral retrouvait sa place dans l’ordre sacré du corps.

Le massage latéral et les cinq tibétains

Bras droit plié derrière la tête, coude pointé vers le ciel, la main massant l’arrière du crâne, la nuque, les vertèbres cervicales. Le masseur interne — cette figure poétique qu’Alexandre invoque — prend le relais. On appuie là où ça résiste, on insiste sur les points de tension, on accueille chaque nœud comme un vieil ami qu’on vient enfin visiter. 🙏

Puis les bras en croix, la tête légèrement en arrière, et cette phrase murmurée au cœur de l’univers :

« Je t’aime, la vie. Je m’abandonne à toi. Gratitude pour toutes tes idées. »

L’ancrage dans les pieds — retrouver Gaïa

Vient alors l’un des enseignements les plus bouleversants de la séance. Alexandre nous rappelle que la société nous a fait chausser des chaussettes, puis des chaussures, jusqu’à nous déconnecter totalement de la Terre. 🌿 Ce contact perdu avec Gaïa, ce serait pour cela que les êtres humains détruisent la nature — parce qu’ils l’ont oubliée dans leur propre corps.

Le yoga du matin fait le chemin inverse. Il ramène dans les pieds. Dans les mollets. Dans les jambes. Il rééquilibre le haut et le bas, la tête et la terre. Il répare une amputation invisible.

« Marchez pieds nus. Sur des plages, au sol, dans la boue, au potager. Passez du temps avec Gaïa, les mains et les pieds dans la terre. »

Le son OM dans la tasse — la libération dans l’amour

Puis chacun a pris sa tasse d’élixir entre les mains, et le grand OM s’est déposé à la surface du liquide — vibration qui charge, qui bénit, qui transforme la boisson en médicament d’âme. 💫

Alors les mantras se sont invités, un par un, comme des vagues :

« Je libère dans l’amour les programmes, les mémoires, les habitudes, les croyances, les conditionnements — tout ce qui m’empêche d’être totalement présent à chaque instant. »

Et les larmes ont coulé. Beaucoup. Car derrière cette phrase, il y a toute une vie passée à ne pas être là. Toute une existence à prévoir, à projeter, à anticiper, à ruminer. Et soudain la possibilité — terrifiante et magnifique — d’atterrir enfin dans le maintenant. 🕊️

Le sacré qui apparaît

C’est ici que la séance a basculé dans une profondeur rare. Alexandre a nommé, un par un, les cadeaux invisibles :

« La chance d’être en vie, d’être incarné, d’avoir un corps physique, de ne pas être malade, d’être aimé, d’avoir des amis, d’avoir une activité qui me plaît, de créer une vie sur mesure. »

Et chaque mot était une caresse. Chaque mot rappelait à quel point nous vivons, la plupart du temps, dans l’oubli de notre chance. 💞

Puis vint la révélation lumineuse : « Nous sommes sacrés, car nous sommes divins. Nous sommes aussi l’absolu. » Non pas seulement le relatif — ce corps, ces émotions, ces circonstances — mais aussi l’absolu, cette dimension immuable qui nous traverse et nous constitue. 🌟

La planche et la posture intermédiaire

Le corps s’est ensuite penché en arrière, mains soutenant au sol, bassin remontant en table. Trois minutes de planche, avec la respiration du feu comme alliée. Ceux qui préféraient sont restés en posture intermédiaire, fesses au sol, penchés en arrière — chacun son rythme, chacun sa mesure. ✨

L’étirement des doigts de pied — chaque orteil, un monde

Puis les jambes tendues, l’attrape de chaque orteil un à un. Le petit doigt, le deuxième, le troisième, le quatrième, le pouce. Et à chaque fois, la même question posée au corps : Est-ce en harmonie ? Est-ce paisible ? Est-ce que ça gigote ? Est-ce que je sens des tensions ? 🌱

Cette écoute microscopique du corps est l’une des marques les plus profondes du Yoga Anatman. On ne fait pas que faire — on observe ce qui se passe pendant qu’on fait. Le pratiquant devient à la fois acteur et témoin.

La jambe droite en perpendiculaire — cinq minutes de bonheur

Allongé au sol, bas du dos bien plaqué (attention aux coutures qui gênent, précise Alexandre avec une tendresse concrète), la jambe droite monte en perpendiculaire, tirée par la sangle ou par la main. Cinq minutes.

Et là, le mantra transformateur :

« J’associe la jouissance et l’étirement. J’associe le rire et la jouissance. »

Alors le corps a ri. Vraiment ri. La Kundalini s’est réveillée en folie, les jambes ont tremblé, et ce qui aurait pu n’être qu’une posture technique s’est mué en fête du corps. 🦋 Le clown cosmique s’est incarné.

« Sur le corps, il n’y a pas de rire, il n’y a pas de jouissance, il n’y a pas d’expérience. Je prends soin de mon corps le plus possible pour aller le plus profondément possible dans toutes les sensations. »

Le tantra invoqué — les vies parallèles

Puis Alexandre a ouvert une porte inattendue : celle des vies parallèles. Se connecter à toutes ces existences où l’on est déjà maître ou maîtresse en tantra, expert en jouissance sacrée. Retrouver ces mémoires enfouies, les activer, les réhabiter. 💫

« Je m’abandonne au tantra, au maître et à la maîtresse tantrique en moi. Je me connecte à mes vies parallèles. Je retrouve toutes mes sensations. »

La jambe gauche — la créativité du corps

Cinq nouvelles minutes, cette fois avec la jambe gauche. Et l’invitation à jouer : pencher la jambe à droite, à gauche, monter le genou opposé, transformer une simple posture en auto-massage multi-dimensionnel. 🌟 Le cou s’étire, le bas du dos s’ouvre, la lombaire se libère.

« Soyez créatifs. C’est votre yoga. Je joue avec mon corps. Je m’abandonne à mon corps physique. Je me fais du bien. »

Cette phrase à elle seule vaut une révolution intérieure. Combien d’entre nous n’ont jamais appris à se faire du bien avec leur propre corps ? À le considérer comme un partenaire, un ami, un amoureux — et non comme un ennemi à corriger ? 💖

Les abdos et la disparition dans le non-Soi

Trois minutes de chaque côté pour les abdos : jambe pliée d’un côté, jambe tendue soulevée de cinq centimètres, tête montant vers le genou soutenue par la main. Respiration du feu en soutien. 🕊️

Et au cœur de l’effort, l’instruction paradoxale :

« Le cœur s’ouvre et rit. Disparition. Je m’abandonne et je disparais dans la vacuité, dans le Non-Soi. »

Faire l’effort et disparaître en même temps. Contracter et se dissoudre. C’est le paradoxe fondamental de la pratique — et sa plus grande grâce.

La clôture assise — la Kundalini qui sautille

Le dos bien droit, la tête droite, le talon posé sur le périnée pour éveiller la Kundalini. Des grands ronds avec le menton, dans un sens puis dans l’autre, pour libérer les cervicales. ✨ L’équilibre entre Ida et Pingala, entre cerveau gauche et cerveau droit, entre le lunaire et le solaire, entre yin et yang.

Puis le mudra : index et pouce qui se touchent, trois doigts étendus, la conscience posée entre les deux yeux. Et le tremblement qui s’installe — toute la jambe gauche qui vibre, comme si l’énergie enfin libre trouvait son propre chemin. 🌅

p>Une

paix

immense. Une

perfection

. Un

équilibre

. Et l’affirmation finale, comme un sceau : à trois, ouvrir les yeux, et

créer

consciemment une réalité visuelle nouvelle. Gratitude. Câlin. Je t’aime. 💞

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Je m’abandonne à mon yogi interne.

Nous sommes sacrés, car nous sommes divins. Nous sommes aussi l’absolu.

J’associe la jouissance et l’étirement. J’associe le rire et la jouissance.


Les retours du Nous

La joie de la connexion de cœur

Ce matin, quelques voix se sont posées dans le chat comme des étoiles discrètes — présences fidèles, saluts d’ouverture, cœurs offerts. 💞

« Coucou Anatman merci c’est la fête de se retrouver en life avec vous tous connexion de cœur big hug big love de Belgique. »Mireille

La Belgique s’invite dans la ronde, et avec elle toute la tendresse transfrontalière du Nous Anatman. Le yoga du matin devient un pont — entre les pays, entre les tapis, entre les cœurs. 🕊️

Les salutations qui ouvrent le cercle

  • « Bonjour Alexandre bonjour à tous »Francis
  • « Bonjour tout le monde »Valérie
  • « Des bises, bonne journée »Rafaël

La gratitude qui clôt

« Merci beaucoup bonne journée ♥️♥️♥️♥️♥️ »Valérie

Cinq cœurs pour dire ce que les mots ne suffisent plus à porter. ✨


Thèmes : moment présent · élixir · sacré · kundalini · gaïa · tantra · absolu · abandon

Yoga Anatman : Le dépouillement sacré pour retrouver qui vous êtes vraiment

Yoga Anatman : Le dépouillement sacré pour retrouver qui vous êtes vraiment

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 13 août 2026, un petit yoga d’une heure porté par un enseignement immense : celui du dépouillement, du rappel, du retour à ce que nous avons toujours été.

Il y a des matins où la pratique se fait courte, mais où chaque minute pèse le poids d’une vie entière. ✨ Ce 13 août, Alexandre nous a offert un yoga bref, presque murmuré, pour libérer l’espace d’une journée dense en structures psychomagiques et en constellations familiales. Et pourtant, dans cette heure ramassée, quelque chose d’immense s’est déposé.

Un élixir de rappel. Un élixir de liberté. Et cette phrase, glissée comme une évidence : « Vous avez toujours été parfaite et parfait dès l’arrivée. » 🌱 Alors les larmes sont venues, silencieuses, comme si le corps entendait enfin ce que le cœur savait depuis toujours.

Et si vous n’aviez rien à devenir ?

Toute la spiritualité contemporaine nous parle de transformation, de devenir, de chemin. Mais ce matin, Alexandre a retourné doucement la table 💫. Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un. Il s’agit de se dépouiller de tout ce que vous n’êtes pas.

Vous êtes arrivée, vous êtes arrivé sur cette Terre parfaite, parfait. Puis la vie, la famille, l’école, la société vous ont moulé, adapté, parfois castré. Et vous avez fini par croire que vous n’étiez pas assez. 🕊️ Aujourd’hui, c’est l’heure des retrouvailles.

Cette séance est un yoga d’éveil déguisé en petit yoga. Elle vous invite à un geste presque impensable dans notre monde : arrêter de copier, arrêter de suradapter, et oser être vous.

L’enseignement du matin

Il y a des enseignements qui vous font grandir. Et il y a ceux qui vous font revenir. Celui du 13 août appartient à la seconde catégorie. 🌱

Alexandre a nommé l’élixir du jour avec une précision saisissante : un élixir de rappel. Puis un élixir de liberté. Deux visages d’une seule et même vérité — vous n’avez rien à conquérir, vous avez tout à retrouver.

La grande réalisation du matin tient en une phrase que le corps entend avant que la tête ne comprenne :

« J’étais déjà parfaite et parfait en arrivant sur Terre. Je me suis plus ou moins falsifié, transformé pour m’adapter au milieu, mais ce que je suis était déjà là. »

Retenez-la. Relisez-la. Laissez-la descendre. ✨ Ce que la spiritualité occidentale vend souvent comme un chemin de transformation, Alexandre le retourne magistralement : il ne s’agit pas de devenir, il s’agit de se dépouiller.

Vous êtes arrivé avec une essence intacte, magnifique, extraordinaire. Puis les couches se sont accumulées : programmes parentaux, conditionnements scolaires, projections familiales, pressions sociales, mémoires ancestrales encodées jusque dans l’ADN. Vous n’êtes pas devenu quelqu’un d’autre — vous vous êtes recouvert. 🕊️

L’élixir de rappel, c’est ce qui vient dissoudre les couches. Ce n’est pas un ajout, c’est un retrait. Ce n’est pas une acquisition, c’est un allègement. Chaque mantra « Je libère dans l’amour » soulève une strate, révèle un peu plus la lumière qui n’a jamais cessé d’être là.

Alexandre insiste avec une clarté rare : cette essence originelle est incassable. Rien ne peut l’atteindre, rien ne peut la modifier. Elle a peut-être été ensevelie, mais jamais détruite. 💞 Et c’est pour cela que le retour est toujours possible, à tout âge, à tout moment.

Puis vient la dimension politique et sociale de l’enseignement. La société, dit Alexandre, nous vend du prêt-à-vivre, prêt-à-porter, prêt-à-penser, prêt-à-aimer. Nous copions les autres au lieu de nous inspirer. Nous vivons dans l’ombre d’un conjoint, d’un parent, d’un modèle. Nous n’existons pas vraiment.

Et pourtant, tous les grands créateurs et créatrices ont fait exactement l’inverse : ils ont osé faire du eux. Ils ont créé à contre-courant. Ils ont inventé. Ils ont choisi leur originalité plutôt que la conformité. 🌟

L’élixir de liberté, c’est ce moment où vous décidez que votre vie sera originale, différente de toutes les autres, alignée avec vos vrais besoins, vos vrais projets, vos vraies envies. C’est le passage du vivre en réaction au vivre en création.

L’enseignement se conclut par une invitation à formuler à haute voix son intention : « J’ai l’intention de me libérer de tous les programmes inconscients. » 💫 Car la libération commence là — dans le choix conscient, dans le mot posé, dans l’intention nommée.

Et alors, une fois les programmes retirés, une question demeure, immense et lumineuse : qu’est-ce que je veux vraiment ? 🦋

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Le tapis était à peine déroulé, la voix d’Alexandre à peine posée, et déjà la première invitation tombait comme une caresse : « On va faire un grand OM d’amour. » 🙏 Ce grand OM d’amour, ce n’est pas une convention d’ouverture. C’est un appel, une manière de dire au corps : nous sommes là, ensemble, dans le sacré de l’instant.

Puis vient le massage des joues, l’écartement de la mâchoire. Ce détail minuscule qui change tout. La mâchoire, ce lieu où l’on serre les non-dits, les colères ravalées, les oui qu’on aurait dû dire non. La libérer, c’est déjà commencer à accueillir ce qui veut sortir. ✨

Les mains montent, les doigts de pied se soulèvent, le regard porte en face. Alexandre nous invite à monter, monter, monter encore. Les mollets tirent, les omoplates s’étirent, les abdos se réveillent. Et là, cette phrase-clé de la pratique : « Le yogi interne s’étire et monte, et l’inconscience regarde, et il y a cet abandon. »

Double mouvement paradoxal : je tends et je lâche, je monte et je m’abandonne. C’est la respiration même du chemin. 🌿 Et déjà, ça pleure. Les émotions arrivent sans prévenir, sans raison identifiable. Simplement parce que le corps, enfin sollicité avec présence, se souvient.

« Vous êtes belles et beaux. Sentez dans votre corps que vous êtes belles et beaux. »

Cette phrase, prononcée en pleine tension musculaire, atterrit dans le corps comme une vérité oubliée. Combien de fois vous êtes-vous senti beau, belle ? Pas pensé, non — senti. Le corps entend, le corps se redresse un peu plus, et quelque chose se dépose. 💖

Vient ensuite le bandeau sur les yeux. Ce moment où la vue se retire pour que les sensations puissent enfin parler. Les mains à l’arrière du dos, descendues le plus possible. Puis l’inclinaison à gauche, à droite, avec ce détail merveilleux : le pouce qui fait des ronds sur le cou, les trapèzes, l’arrière de la tête.

Et là, une réalisation subtile : « Ce n’est pas moi qui masse. Je m’abandonne et ça masse tout seul. C’est le masseur interne qui s’occupe de tout. » 🦋 Il y a en vous une intelligence corporelle qui sait exactement où appuyer, combien de temps, avec quelle intensité. Il suffit d’arrêter de contrôler pour qu’elle prenne le relais.

Alexandre rappelle aussi que ce petit rituel du cou est à faire tous les jours. La nuit dépose des tensions. L’ordinateur, le téléphone en déposent d’autres. Vérifier son cou chaque matin, c’est une hygiène de conscience autant que de corps. 🌅

Puis vient le grand étirement latéral, colonne étirée jusqu’à la hanche, jusqu’au haut de la fesse. Ça pleure encore. Et Alexandre accueille sans jamais commenter : « Voilà, ça fait pleurer, j’accueille les émotions. » Aucune interprétation. Aucune analyse. Juste l’accueil. 💫

Bras en croix, posture d’abandon, départ en arrière. Et le mantra tombe : « À la vie, je t’aime. Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je m’abandonne à toi. » Répété, répété encore, jusqu’à ce que la formule cesse d’être formule et devienne vibration. Gratitude d’être la vie. Pas d’avoir une vie — d’être la vie.

« À la vie, je t’aime. Gratitude d’être la vie. »

La flexion arrière des cinq tibétains, puis la descente lente vers l’avant. Alexandre insiste : « Je suis à la vitesse du corps, non pas la vitesse de la tête. » 🕊️ Voilà une phrase qui pourrait à elle seule être un enseignement de vie entier. Combien de fois brutalisons-nous le corps parce que la tête veut aller plus vite ?

Les mains touchent le sol, les genoux plient si besoin. Le bas du dos, les cuisses s’étirent. Les ronds de bassin viennent délier les hanches, ce lieu de mémoire archaïque. Puis la grenouille, la respiration du feu, et l’abandon complet en position assise.

« Je ressens le plaisir du repos après l’effort. » ✨ Ce plaisir-là, si simple, si oublié dans nos vies pressées. Le corps sait exactement ce qu’il faut faire quand on lui offre l’espace de le faire.

Vient alors la tasse de thé, l’élixir. Et avec elle, la grande vague de libération. Un son individuel d’abord, pour exprimer sa couleur, son originalité, sa vibration à la surface du liquide. Puis les mantras arrivent, comme une pluie fine et puissante.

« Je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements, implants parasites, entités, forces invisibles, tout ce qui m’a moulé, castré, modifié de ma véritable nature. »

Et là, ça pleure fort. Parce que le corps entend ce que le mental résiste à admettre : quelque chose de magnifique était là dès la naissance. Quelque chose d’extraordinaire, de sensible, d’intelligent. Et ce quelque chose s’est adapté, a été forcé de s’adapter, a été falsifié. 💞

Alexandre le dit avec cette douceur qui n’appartient qu’à lui : « Ce que vous avez toujours été avant l’incarnation est toujours là et sera toujours là, est tout à fait incassable, ne peut être modifié. » Votre essence, votre bonté, votre intelligence — tout cela est intact. Ensevelé peut-être, mais intact. 🌟

La libération se poursuit, couche après couche. Les programmes de papa, de maman, de l’école, de la famille. « Ce n’était pas un vrai choix, ça s’est fait comme ça. » Cette phrase seule libère des décennies de culpabilité. Vous n’avez pas choisi de vous perdre. Vous vous êtes adapté pour survivre.

Puis vient la libération des projections parentales. « L’activité professionnelle, c’est souvent les parents qui l’ont choisie, en fonction de leurs peurs ou de leur envie et de ce qu’ils n’ont pas pu vivre. » 🌱 Combien de vies vivons-nous qui ne sont pas les nôtres ? Combien de rêves portons-nous qui appartiennent à quelqu’un d’autre ?

Alexandre pousse plus loin encore. Il libère la pression sociale, le prêt-à-vivre, prêt-à-porter, prêt-à-penser, prêt-à-aimer. Il libère l’idée qu’il faudrait avoir un métier normal, se marier vite, faire comme tout le monde. Et il rappelle que tous les grands créateurs de ce monde ont fait exactement l’inverse.

« Ce n’est pas en faisant comme tout le monde que je vais créer quelque chose de nouveau. »

Cette évidence, quand elle tombe, elle libère un poids immense. 🕊️ Ressentez la lourdeur de vouloir plaire à tous. Ressentez l’emprisonnement de vivre selon les codes des autres. Et ressentez, à l’inverse, la légèreté qui naît quand on s’autorise à faire du soi.

Vient ensuite la libération de l’ADN, du background génétique. « Il y a comme des chaînes avec les ancêtres. Les femmes ne doivent pas être visibles, elles ne doivent pas décider. Ça fait quarante mille ans que c’est dans l’ADN. » Les traumatismes, les croyances, les us et coutumes voyagent dans les cellules elles-mêmes. 💫

Et à chaque cellule, ce mantra magnifique de Ho’oponopono revisité : « Je t’aime, je suis désolé, pardonne-moi, je te pardonne tout. Tout est pardonné. Je repars à zéro. Je crée un corps de lumière libre de tout. » ✨ Chaque cellule entend. Chaque cellule répond.

La séance se referme sur la posture du chat et de la vache, le yoga de la langue, la respiration circulaire. Puis un dernier son individuel avec namasté, pour créer la réalité visuelle et pouvoir jouer, ensuite, au jeu vidéo préféré — le jeu de la vie. 🌿

Et enfin, ce moment bouleversant où Alexandre nomme chaque prénom, un par un : Florian, Ophélie, Vincent, Marie-Anne, Prema, Amma, Lilith, Baptiste, Margot, Laurence, Esmeralda, Bruno, Kevin, Alexis, Anne, Anaïs, Béatrice, Francis, Marie-Noël, Tiphaine… « Je t’aime. » 💖 Chaque prénom prononcé est une reconnaissance. Chaque « Je t’aime » est un rappel : tu existes, tu es vu, tu es aimé.

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J’étais déjà parfaite et parfait en arrivant sur Terre.

Ce n’est pas en faisant comme tout le monde que je vais créer quelque chose de nouveau.

Je suis à la vitesse du corps, non pas la vitesse de la tête.

Thèmes : dépouillement · rappel · liberté · conditionnements · essence · ancêtres · adn · originalité

Yoga Anatman : Apprendre à être soi, l’art oublié de l’originalité

Yoga Anatman : Apprendre à être soi, l'art oublié de l'originalité

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 12 août 2026, une matinée où l’odeur des cookies au chocolat s’est mêlée aux réalisations les plus profondes sur la souveraineté et l’originalité.

Il y a des matins où la vie s’invite par les sens avant même que l’esprit ne comprenne. 🌅 Ce matin-là, à Saint-Nexant, l’odeur des cookies au chocolat sans gluten flottait dans l’air, s’infiltrait dans la salle de yoga, faisait rire tout le monde. Kévin cuisinait. Et pendant que les corps s’étiraient, quelque chose de bien plus vaste se préparait.

Une question presque insolente allait traverser la séance : avez-vous déjà appris à être vous-même ?

Vous avez appris le français. Vous avez appris à compter. Vous avez appris à obéir, à donner votre pouvoir, à ressembler. Mais être soi — vraiment soi, sans copie, sans uniforme, sans permission — cela, personne ne vous l’a enseigné.

L’université du Non-Soi

Et si l’éveil n’était pas une élévation abstraite, mais un retour brûlant à votre propre originalité ? 🦋 Un apprentissage aussi concret qu’apprendre à marcher, mais infiniment plus subversif.

Ce matin, Alexandre a ouvert une porte : celle d’une université secrète, l’université Anatman, où l’on enseigne enfin la matière manquante — celle qui aurait dû être la première.

Suivez-moi. L’air sent encore le chocolat. 💫

L’enseignement du matin

Il y a des matins où un concept vous traverse comme une évidence si simple qu’on ne comprend pas comment on a pu vivre sans lui. Ce matin, ce concept avait un nom : apprendre à être soi. 🌟

Alexandre l’introduit avec cette phrase qui suspend le temps : « Ce n’est pas quelque chose qu’on vous a appris dans les familles ou à l’école. Être soi, ça ne s’apprend presque nulle part. »

Et pourtant, tout s’apprend. Vous avez appris le français — il a fallu des années. Vous avez appris à compter, à lire, à obéir, à travailler. Mais aimer ? Méditer ? Être vous-même ? Personne ne vous a montré. Personne ne vous a pris par la main.

« Dans l’enfance, j’avais appris à obéir, à donner mon pouvoir aux autres. J’avais appris à ne pas exister, à ne pas être souveraine, souverain. Et là, nous faisons tout l’inverse. »

C’est ici que naît l’élixir du matin — l’élixir de souveraineté, de responsabilité et d’incarnation. 🕊️ Alexandre nous invite à le boire lentement, à laisser sa vibration descendre dans les cellules. Car cet élixir n’est pas un breuvage symbolique : c’est un engagement.

La souveraineté crée automatiquement la responsabilité. Et la souveraineté crée la capacité d’action, de choisir, de décider en conscience. Ce ne sont plus les programmes qui décident à votre place. Ce ne sont plus les parents dans la tête, les injonctions de papa et de maman. Non. C’est le vrai vous, depuis le cœur, qui ordonne la matière. ✨

Et Alexandre le formule avec une clarté saisissante : les retraites d’éveil sont un entraînement. On s’entraîne à skier, à nager, à faire de l’escalade. Ici, on s’entraîne à être soi. Pour qu’ensuite, dans la vie quotidienne, vous puissiez vivre depuis le cœur, depuis ce que vous voulez réellement.

« Apprendre à être soi. Ressentez tout l’impact et les conséquences de cette réalisation profonde. »

Apprendre implique d’oser. Apprendre implique de faire des erreurs, et c’est ok. Vous allez apprendre ce que vous aimez, ce que vous n’aimez pas, qui vous avez envie d’être. Et cet apprentissage-là est le plus sacré qui soit. 💖

Car il guérit quelque chose au fond du cœur — cette attente, si longue, si silencieuse, de s’autoriser enfin à exister vraiment. À créer sa vie. À oser sa propre originalité.

Bienvenue à l’université Anatman. La matière du jour s’appelle vous. 🌱

Réalisations pendant le Yoga Anatman

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La séance s’ouvre par un rituel devenu familier : le son individuel, les pieds bien ressentis au sol, l’inspiration qui descend jusqu’aux racines. 🌱 Puis vient le masseur interne, ce yogi invisible qui prend soin de vous quand vous vous abandonnez. Les mâchoires s’étirent, les mains dessinent des cercles derrière le crâne, les coudes s’ouvrent, les omoplates se déplient.

« Je m’abandonne au masseur interne », répète Alexandre. Et déjà, ça pleure. Les émotions montent avant même que le corps ne comprenne pourquoi. Comme si le simple fait de dire je m’abandonne ouvrait des vannes anciennes.

Puis vient la posture montante : les mains en l’air, on monte, on monte, on monte, on contracte les fessiers, les cuisses, les mollets. Puis on lâche. On monte. On lâche. C’est la fête. 💫 « Ressentez, il y a de la joie », souffle Alexandre. Le corps rit avant l’esprit.

« Je fixe un point en face et je m’abandonne à la posture. Ce n’est pas moi qui fais, la conscience juste observe. »

Voilà la première réalisation du matin : je ne suis pas celui qui fait, je suis la conscience qui observe faire. 🕊️ Un renversement discret, presque anodin, mais qui change tout. Le corps devient laboratoire, les sensations deviennent messages, et l’ego s’efface le temps d’un étirement.

Les étirements latéraux arrivent, le bras droit monte, la colonne s’incline à gauche, le talon droit décolle. Le cou se masse. Ça tire, ça pleure, ça libère. Puis l’autre côté. Puis les cercles du menton, où tout le corps bouge, pas seulement la tête. Les hanches accompagnent, la fluidité circule.

Et puis, l’odeur. Les cookies. 🌿 Kévin a ouvert le four. « C’est orgasmique », lance Alexandre en riant. Sans gluten, sans produits laitiers, vegan, aux abricots et aux amandes. La récompense après le yoga. Et cette digression sensorielle n’est pas anodine : elle rappelle que le sacré se glisse partout, même dans une odeur de chocolat qui traverse la pratique.

Le coude droit monte, l’omoplate s’étire. Un mantra apparaît, magnifique : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » Puis un autre : « Je m’autorise à prendre soin de moi. » Puis un autre encore : « Je m’aligne tous les matins avec l’être, avec l’âme, avec la vie. »

Les bras en croix, les mains poussent des murs invisibles. Verticalité et horizontalité se rencontrent. On est stable. Puis les mantras montent vers la vie elle-même : « À la vie, je t’aime. À ma vie, je t’aime. Je suis le héros, l’héroïne de ma vie. »

« Je vais vers mon meilleur scénario. Je crée mon meilleur scénario, le scénario de l’amour, de l’abondance, de la joie et de la paix. »

Vient ensuite l’étirement vers l’avant, mains dans le bas du dos, tête en arrière, puis descente lente jusqu’au sol. Le bas du dos s’étire. L’arrière des cuisses tire. On respire dix fois. On remonte. Le bassin dessine des cercles au ralenti — maximum à gauche, devant, à droite, en arrière. On ressent la flexibilité, la présence dans les pieds, la confiance dans le corps.

Puis vient la grenouille, avec la respiration du feu. Puis l’assise. Et c’est là que le grand travail commence.

Alexandre introduit le mantra central du jour : « Je libère dans l’amour ». 💖 Non pas comme une prière suppliante, mais comme un ordre. Un ordre depuis le cœur, depuis l’être souverain. Et là, une réalisation profonde arrive : l’être souverain peut ordonner la matière depuis l’absolu qu’il est.

« Les codeurs du réel voient d’où vient l’ordre. Si vous ordonnez depuis l’ego, ça ne fait pas le même effet. Si vous ordonnez depuis le cœur, depuis l’absolu que vous êtes, la matière obéit. »

Alexandre partage alors une expérience chamanique où toutes ses pensées se transformaient en musique d’orchestre pendant deux heures. Preuve littérale que l’intention se manifeste. Plus on monte en vibration, plus on intègre au niveau cellulaire qu’il n’y a que le Un, plus la matière répond, plus les synchronicités arrivent. 🌟

Puis vient la libération : les programmes, les mémoires, les habitudes, les conditionnements, les implants, parasites, entités, forces invisibles — tout ce qui empêche d’accueillir et de vivre toutes les émotions. « Je libère dans l’amour. » Et ça pleure, ça libère, ça se dénoue.

La loi de cause à effet est ensuite déployée avec simplicité : je crée une tarte, un massage, une conversation, un atelier — cela a un effet. Si je crée avec amour, je reçois de l’amour. Simple. Terrible. Responsabilisant.

Et voici la grande réalisation qui structure toute la séance : je suis souverain, souveraine. Je suis responsable de mon attitude, de ce que j’émane, de mon conscient et de mon inconscient. 🙏 Plus je suis souveraine, plus je peux modifier ma vie comme je l’entends. C’est le contraire exact de la position de victime, de l’impuissance, de la séparation.

Alexandre rappelle alors le travail de la veille aux cascades balinaises, sur le troisième chakra, l’ancrage, le territoire. Être terrien, être la terre, reconnaître que ce corps est mon territoire. Sans je, pas de choix. Sans moi, pas de décision. Sans territoire, pas de vie.

« Si vous n’avez pas assez de je, vous ne pouvez pas décider. Or la vie n’est que des choix et des décisions. Avec qui je veux être ? Qu’est-ce que je veux faire ? Où je veux vivre ? »

Le mantra suivant libère tout ce qui empêche d’écouter les besoins humains : affection, amour, tendresse, sexualité, créativité, liberté, sécurité. 💞 Le troisième chakra harmonieux permet enfin de reconnaître ses besoins et de mettre en place des stratégies pour les nourrir.

Puis vient la planche, préparation puis tenue avec respiration du feu, avant de redescendre lentement, fesses en premier, vertèbre après vertèbre. Le corps est chaud, ouvert, prêt.

Sur le dos, la jambe droite monte, tirée par une corde imaginaire, en perpendiculaire. Le bas du dos plaqué au sol. Et là, une cascade de mantras d’incarnation : « J’apprends à être moi. J’aime être moi. J’adore être moi. Je m’aime. Je fais comme je veux. C’est ma vie à moi. » 🦋

L’enfant intérieur se réveille. Le relatif s’incarne. Le plaisir de l’alignement traverse tout. Puis viennent les autorisations, les unes après les autres, comme des portes qui s’ouvrent : je m’autorise à créer mes propres vêtements, à construire ma maison, à fabriquer mes objets, à vivre à ma façon, avec mon style à moi.

Alexandre partage même sa vision : une maison dans les arbres, sur pilotis, à trente mètres du sol, en forêt tropicale, avec une rampe de pompiers pour descendre, une grande terrasse pour le yoga, la canopée, les orchidées. 🌿 Non pas comme fantaisie, mais comme illustration vivante de ce que signifie créer sa vie originale.

« Gratitude de sortir de l’uniformité, de cette société qui vend du prêt-à-penser, du prêt-à-porter, du prêt-à-vivre, du prêt-à-tout qui ne nous convient pas. »

Mantra puissant : « Je suis original. Je vis selon mon style de vie à moi. » ✨ Et la réalisation profonde : depuis des milliers d’années, l’humanité a subi l’esclavage de l’uniformité. Voici venu le retour à l’individualité, à l’originalité, à la créativité, à l’abondance intérieure.

La jambe change. La gauche monte à son tour. L’énergie circule. Et Alexandre pointe alors quelque chose de fondamental : la vie elle-même démontre partout que la richesse est dans la diversité. Les océans, les forêts. Les quarante-mille hectares de pins qui brûlent parce qu’ils étaient une monoculture. Les forêts diversifiées qui résistent. La vie cherche la différence, la multiplie, la célèbre.

Alors comment une spiritualité qui uniformise, où tout le monde s’habille pareil, pense pareil, souffre pareil — comment cela pourrait-il être divin ? C’est un déni du divin, dit Alexandre. Un déni de la créativité.

La séance se referme sur l’étirement final, les bras en arrière, la colonne qui s’allonge, les vertèbres qui se décollent pour laisser passer plus de Kundalini. 💫 Le système nerveux entier s’ouvre. On repose les jambes. On s’abandonne. On fond dans le sol.

Et il ne reste que ce silence habité où quelque chose, en vous, vient enfin de naître.

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Si vous n’avez pas assez de je, vous ne pouvez pas décider. Or la vie n’est que des choix.

Gratitude de sortir de l’uniformité, de cette société qui vend du prêt-à-penser, du prêt-à-porter.


Les retours du Nous

💞 La gratitude qui circule

Le chat du matin a été traversé par la douceur simple d’une tribu qui se reconnaît. Peu de mots, mais chacun chargé de la vibration du cœur.

« Bonjour à tous 🙏❤️ »Valérie

🌿 L’amour qui se dit

Après la séance, les remerciements ont fleuri, portant la trace émotionnelle des libérations vécues.

  • « Merci beaucoup je vous aime »Valérie
  • « Bonne et douce journée à vous tous 🙏❤️😘 »Valérie
  • « Bonne journée, des bises… »Rafaël

Un nous discret, tendre, présent. La preuve vivante qu’apprendre à être soi n’isole pas — au contraire, cela relie. ✨


Thèmes : souveraineté · originalité · apprendre à être soi · responsabilité · créativité · incarnation · troisième chakra · diversité

Yoga Anatman : S’abandonner au flow, danser avec l’absolu

Yoga Anatman : S'abandonner au flow, danser avec l'absolu

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 11 août 2026, une matinée traversée par une réalisation majeure : celle du flow, ce mouvement invisible qui nous porte lorsque nous osons lâcher le vouloir personnel. ✨

Il y a des matins où quelque chose se dépose. Où le corps, avant même que le mental ne s’en mêle, sait. 🌱 Ce lundi d’août à Saint-Nexans, dès les premières inspirations, une vibration s’installe dans la salle. Comme si l’air lui-même retenait son souffle.

La retraite d’éveil vient de commencer. Nouveaux visages, anciens compagnons de route, et cette présence silencieuse qui unit tout le monde. 💫 Les bandeaux sur les yeux, les tapis alignés, et une seule intention : oser disparaître dans les sensations.

Le flow, ce grand secret de la vie

Et si le mot vouloir n’était qu’une prison ? Si toute cette énergie dépensée à orchestrer nos vies nous tenait à distance de l’essentiel ? 🕊️ La question traverse la séance comme un fil d’or.

Il y a un flow. Il est là, dans la pièce, entre les corps, entre les respirations. Invisible et pourtant palpable. Un mouvement de vie qui sait où aller. Et nous, nous avons juste à écouter, à accueillir, à nous laisser porter.

C’est ce que la séance de ce matin vient offrir : la réalisation qu’il existe un mode d’être où l’on ne décide plus, où l’on flotte. 🌿 Un mot nouveau, presque enfantin, qui contient pourtant tout le secret de l’éveil.

L’enseignement du matin

Il y a des mots qui arrivent en pleine séance et qui changent tout. Ce matin, ce mot fut flow. 🌊

Alexandre le canalise en direct, pendant que la salle boit son élixir de thé vert chargé de mantras. Un mot anglais, oui, mais qui décrit quelque chose que le français peine à nommer : ce mouvement invisible de la vie qui sait où aller, si nous acceptons de nous y abandonner. ✨

L’élixir de flow

L’élixir du matin porte cette vibration précise. Chacun a soufflé un son à la surface de sa tasse, chargeant l’eau d’une intention. Alexandre le nomme clairement :

« Aujourd’hui, c’est un élixir de flow, pour flotter, pour be one with the flow, pour être un avec le flow. Un avec la vie. »

🌱 Boire cet élixir, c’est ingérer une réalisation. C’est faire descendre dans les cellules l’idée qu’il existe un mode d’être où l’on ne décide plus depuis le mental, mais depuis le cœur du mouvement.

Qu’est-ce que le flow ?

Le flow, c’est ce qui se passe maintenant. Que vous soyez seul, à deux, à trois, à dix-huit. Il y a un flux, un courant, une danse. Et la question centrale devient alors : qu’est-ce que ça veut ? 💫

Plus qu’est-ce que je veux. Mais qu’est-ce que ça veut. Ce simple déplacement de la question change tout. Le je n’est plus au centre. C’est le mouvement de vie qui devient le sujet.

Le flow et l’éveil

Alexandre relie alors le flow à l’éveil lui-même :

« C’est ça l’éveil aussi. L’éveil, c’est quand je peux ressentir ce flot, m’y abandonner. Laisser le flot être, vivre. Qu’est-ce que ça me fait quand c’est le flot qui vit à travers moi et non plus le je habituel ? »

Le flow est l’absolu en mouvement. Il n’annule pas l’identité relative, le je, le moi, la fonction. Mais il propose un autre mode, un mode naturel, authentique, sans explication ni logique. Un mode où l’on est en phase. 🕊️

L’exemple de Béatrice sous le cèdre

Alexandre raconte alors un moment vécu la semaine précédente. Une montée de Kundalini de Béatrice. Un flot qui a guidé tout le monde sous le cèdre, puis dans la piscine. Sans mental, sans programme, sans identité. « C’était parfait, c’était merveilleux. C’était l’absolu. » 💞

Cet exemple ancre la théorie dans le vivant. Le flow n’est pas un concept : c’est une expérience qui se produit dès qu’on cesse de résister.

Flower : être dans le flow

Un mot nouveau émerge, ludique et sacré à la fois : flower. Non pas la fleur anglaise, mais le verbe inventé pour dire flotter dans le flow. 🌸 Un mot qui n’existe encore ni en français ni en anglais, et qui pourtant nomme parfaitement ce que ce yoga transmet.

Et pour finir, Alexandre relie le flow à l’amour platonique, ce lieu où chacun peut aimer profondément, infiniment, absolument, sans peur, sans engagement, sans attente. Car le flow est guidé par l’amour. Toujours. 💖

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre sur la posture d’abandon. Bras qui pendent, mains qui tombent, bas du dos qui s’étire. Chaque vertèbre est invitée à se rendre. 🌱 Alexandre murmure : « J’inspire et je lâche tout. » Ce n’est pas une consigne, c’est une prière. Un pacte silencieux passé avec le corps.

Vertèbre par vertèbre, la remontée s’effectue. La conscience descend dans les pieds. Il n’y a rien à faire d’autre que ressentir. Et déjà, quelque chose se met à vibrer. 💫

Le masseur interne et l’abandon aux sensations

Bras droit qui monte, penché à gauche, talon qui se soulève. La main droite vient masser l’arrière du cou, les vertèbres cervicales. Le pouce dessine des cercles lents. Et là, un mantra surgit : « Je m’abandonne à mon masseur interne. » 🙏

« Je m’abandonne dans ces sensations du pouce qui masse et qui enlève toutes les petites tensions de la nuit. »

Ce que ce yoga enseigne, c’est que chaque geste est une porte. La main qui masse n’est plus la main. C’est la présence elle-même qui prend soin. Le corps se souvient qu’il sait, qu’il a toujours su. ✨

La danse du cou et l’appel des émotions

La tête se met à rouler. Menton qui trace des cercles, cou qui s’étire, et déjà ça peut tousser, bailler, pleurer. « C’est normal », rassure Alexandre. Les émotions montent avec les tensions qui se dénouent. 💞

C’est là toute la magie : apprendre à disparaître dans les sensations corporelles. Le mental n’a plus prise. Il ne peut pas commenter ce qui n’a pas de mots. La vulnérabilité devient le chemin.

La posture des cinq Tibétains et le mantra du pardon

Bras en arrière, colonne qui se cambre, tête qui bascule. Posture d’abandon totale, offrande au ciel. Et les mantras s’égrènent, comme des perles sacrées :

« À la vie, je t’aime. Je m’abandonne à toi. Je t’aime, je suis désolé, pardonne-moi, je te pardonne tout, tout est pardonné. Gratitude d’être en vie. Je repars à zéro maintenant. »

🕊️ Repartir à zéro. Ces trois mots contiennent une révolution. Ils libèrent le poids de tout ce qui a été. Le sacré s’invite dans la salle, et personne ne peut plus prétendre qu’il ne le sent pas.

Le OM sonore et les racines dans Gaïa

Le corps repart en avant, se penche, cherche le sol. Le poids de la tête devient un allié. Puis retour à la verticale, et un OM grave s’élève. Un OM sonore, puissant, qui fait vibrer les os. 🌟

Le bassin dessine des cercles, de plus en plus grands, jusqu’à dépasser le tapis. C’est une connexion à Gaïa, à la Terre-mère. Une force circule. Alexandre nomme ce qui traverse la salle :

« Ressentez cette souplesse, cet équilibre, cette vitalité qui augmente de jour en jour. Ce poids parfait aussi, tout est là. Et ce corps parfait, illuminé, rempli d’amour, qui donne et qui reçoit, joyeux, un corps joyeux, souple. »

Cette phrase est un cadeau. Elle défait, en une seule respiration, des années de jugement sur soi. Le corps parfait n’est pas un idéal à atteindre : c’est celui qui est là, maintenant, honoré tel qu’il est. 💖

La grenouille et la respiration du feu

Accroupissement, mains en Namasté, trois minutes de posture de la grenouille. La respiration du feu s’installe : l’air rentre et sort par le nez à un rythme rapide. Les cuisses tremblent, le périnée s’active, l’énergie monte. 🔥

Puis assise, talon contre le périnée, dos droit. Et le plaisir du repos, cette jouissance quand l’effort s’arrête. Alexandre pose alors une question qui traversera toute la journée : « Qu’est-ce que ça me fait ? Qu’est-ce que ça me fait ? Qu’est-ce que je vis ? Qu’est-ce qui se passe en ce moment ? »

Le mantra « Je libère dans l’amour »

La tasse d’élixir est prise en main. Un son individuel monte à sa surface, chargeant l’eau de vibration. Et là, un mantra puissant descend, comme une clé remise à chacun :

« Je libère dans l’amour tous les programmes, les mémoires, conditionnements, implants, parasites, entités, toutes les forces invisibles qui m’empêchent de vivre mes émotions, qui m’empêchent d’accueillir toutes mes sensations corporelles. »

Ça pleure dans la salle. Beaucoup. Les larmes coulent sous les bandeaux. 💧 Ce mantra n’est pas une formule : c’est un ordre vibratoire, un décret adressé à l’univers. Alexandre insiste : « Vous êtes créatrice, créateur de votre vie, vous n’êtes plus victime à subir quoi que ce soit. »

La dragonne, le crawl et le papillon

Posture du chat, de la vache, alternance douce. Puis la dragonne : jambe droite en avant, mains sous les épaules, respiration du feu. Une posture de puissance, de connexion tellurique. 🐉

Repos sur le ventre, fondre dans le tapis. Et alors Alexandre offre une métaphore lumineuse : celle de la natation. Brasse, crawl, papillon. Dans chaque nage, il y a la tension et la détente, l’inspiration et le lâcher. « Il y a la détente qui permet au corps de se reposer. »

Le yoga devient alors une nage dans l’invisible. Chaque respiration est une brasse. Chaque abandon, un glissement dans l’eau de la vie. 🌊

La sangle, la jambe qui tremble et l’ouverture du cœur

Allongé sur le dos, sangle autour du pied, jambe droite qui monte à angle droit. Ça tire, ça tremble, ça s’ouvre. Alexandre invite à parler au corps :

« Dites à votre corps physique : je t’aime. Gratitude, je m’abandonne à la jouissance de l’étirement. »

La jouissance de l’étirement. Ces mots renversent tout. Ce qui pouvait être vécu comme effort ou douleur devient sensation, plaisir, célébration. Le corps est aimé jusque dans sa résistance. 💞

Les mantras de souveraineté et de paradis

La séance monte en intensité. De nouveaux mantras descendent : « Je déclare ma souveraineté. Je déclare mon autorité. Je crée mon paradis. Je définis mon paradis. J’ose. Je m’autorise. » 🌟

Alexandre rappelle que dans notre société, il n’y a jamais eu vraiment d’autorisation. Les enfants n’ont pas pu construire leur autorité. Ce yoga devient alors un rite de passage, une émancipation vibratoire.

L’annonce d’un rite de passage

Une idée surgit en pleine séance : organiser un rite de souveraineté avec du feu l’après-midi même. 🔥 Alexandre lance un message à Baptiste et Akana pour approvisionner en bois. Le yoga déborde du tapis, s’incarne dans la vie de la retraite.

Le retour, les je t’aime et la création de la réalité visuelle

Fin de séance. Bandeaux retirés, yeux encore fermés. Alexandre annonce quelque chose de bouleversant : « Nous ne revenons pas, puisqu’il n’y a nulle part où aller. Nous allons créer une réalité visuelle qui correspond à une projection de tout ce que vous êtes. » 🕊️

À trois, les yeux s’ouvrent. Et alors commence la ronde des je t’aime. Chaque prénom est nommé, chaque présence célébrée. Béatrice, Anaïs, Prema, Margot, Baptiste, Marie-Anne, Anne, Ophélie, Vincent, Bruno, Akana, Kévin, Alexis, Esmeralda, Laurence… 💖

La salle est une constellation de cœurs. Et cette réalisation reste : nous créons notre réalité visuelle. Nous ne la subissons pas.

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Qu’est-ce que ça me fait quand c’est le flot qui vit à travers moi et non plus le je habituel ?

Aujourd’hui, c’est un élixir de flow, pour flotter, pour être un avec la vie.

Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’accueillir toutes mes sensations corporelles.


Les retours du Nous

Les messages du chat ce matin sont brefs, mais chacun porte une vibration singulière. Ils sont autant de petites lumières qui témoignent de la présence des participants à distance. 💫

Les salutations du cœur

  • « coucou, bonjour ! »Rafaël
  • « coucou Alexandre, bonjour à tous 🙏 »Valerie
  • « bonjour à tous 🙏❤️ »Valérie

L’amour qui circule

« je t’aime 🥰 »Valerie

« merci beaucoup je vous aime »Valérie

Le flow qui s’incarne

Rafaël, comme un écho parfait à l’enseignement du matin, souffle cette phrase magnifique :

« bonne journée, let’s flowing in the sun… !! »Rafaël

  • « Gratitude. Belle journée »MaHA
  • « Bonne journée, des bises… <3 »Rafaël
  • « bonne et douce journée à vous tous 🙏❤️😘 »Valérie

Thèmes : flow · abandon · souveraineté · amour platonique · élixir · kundalini · mantras · éveil

Yoga Anatman : Créer sa tribu de liberté et devenir souverain de son identité

Yoga Anatman : Créer sa tribu de liberté et devenir souverain de son identité

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 8 août 2026, une matinée où le vent de la souveraineté a soufflé sur les tapis, où chacun a réalisé qu’un territoire vierge en soi appelle toujours à être habité.

Il y a des matins où l’aube semble porter une promesse particulière. 🌅 Un frémissement dans l’air, une lumière qui traverse la salle autrement, et déjà, avant même le premier OM, quelque chose se prépare. Ce samedi 8 août, sous le cèdre de Saint-Exant, la séance s’est ouverte sur un détail infime : une caméra déplacée, un Ganesh dérangé. Rien n’est anodin dans la géométrie sacrée du matin.

Et puis, très vite, la voix douce a invité chacun à s’abandonner à son yogi interne. ✨ Massage des joues, gratitude aux mâchoires, pouces qui dénouent l’arrière du crâne. Un rituel qui ressemble à peine à du yoga tant il est tendre, tant il est intime.

Le territoire vierge que personne ne t’a jamais montré

Imagine un instant. 🕊️ Un vaste champ à l’intérieur de toi, ta vraie terre, ton vrai royaume. Ce champ, tu ne l’as jamais vraiment arpenté. Tu n’y as jamais planté tes propres graines. Et pourtant, il est cultivé. Par qui ?

Par les croyances de papa, les peurs de maman, les injonctions du clan, les voix des lignées. Là où tu n’as rien décidé, quelque chose a décidé pour toi. C’est la grande réalisation du jour, celle qui a fait pleurer tant de coeurs sur les tapis.

Et si, ce matin, tu commençais à reprendre ton territoire ? 🌱

L’enseignement du matin

Il y a une image qui a traversé la séance comme une flèche de lumière : celle du territoire vierge. 🌿 Imaginez un espace en vous, vaste, silencieux, disponible. Cet espace, c’est votre identité relative — ce que vous êtes dans ce monde, dans ce corps, dans cette vie.

Si vous ne le remplissez pas vous-même, quelque chose viendra le remplir à votre place. Et ce quelque chose n’est jamais neutre.

Dans 90% des cas, ce sont les conditionnements et les croyances de ceux qui vous ont élevé qui envahissent l’espace laissé vide. Des morceaux de papa, des morceaux de maman, des lignées entières qui s’installent dans votre maison intérieure sans avoir jamais demandé la permission.

« Si je ne définis pas ce que je veux être, l’espace est pris par des programmes, des conditionnements inconscients, des morceaux de papa maman ou des autres. »

La réalisation du jour est là, précise, tranchante comme un scalpel d’amour : tout ce que vous ne décidez pas ou tout ce que vous laissez en attente est un espace pris par autre chose. 💫 Alors choisir devient un acte sacré. Choisir ses valeurs, choisir ce qu’on aime, choisir ce qu’on refuse. C’est ainsi que naît la souveraineté.

Et l’enseignement va plus loin encore. Depuis quarante mille ans, que ce soit les religions, les sectes, les États, les familles, les tribus — c’est toujours la même histoire. Le clan d’abord. L’appartenance d’abord. Si tu n’adhères pas aux croyances, tu es déshonoré, déshérité, banni. 🕊️

Mais si nous pouvions inventer autre chose ? Une tribu de liberté. Une grande famille humaine où chacun aurait le droit d’être ce qu’il veut. Où l’on entre et sort quand on veut. Qui n’enferme pas, qui ne domine pas, qui n’a pas de pouvoir sur ses membres.

Puis vint l’élixir du matin — l’élixir de tribu en liberté. ✨ Un élixir de naturalité aussi. Où vous pouvez manger avec les mains, roter à table, bâiller, pleurer, être en colère, rire, chanter en parlant. Où ce que vous êtes est déjà parfait. Pas besoin de vous justifier, pas besoin de suradapter, pas besoin d’être conforme.

« Ce que je suis est déjà parfait. Il suffit d’être toi. Avant ton incarnation, tu étais déjà tout ce que tu es. »

Le mantra qui referme l’enseignement : qui m’aiment me suivent. 💖 Fin des stratégies. Fin du commerce affectif. Fin de la suradaptation. Vous êtes bel et beau tel que vous êtes. Ceux qui le comprennent restent. Les autres s’en vont. Et c’est très bien ainsi.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’est ouverte sur un rituel devenu familier et pourtant toujours neuf : le grand son individuel, cette expiration profonde qui décape les rives intérieures. ✨ Puis vint le mantra fondateur, je m’abandonne à mon yogi interne, murmuré comme une clé glissée dans une serrure invisible.

Massage des joues d’abord, avec gratitude aux mâchoires souvent oubliées. Puis les pouces qui montent à l’arrière du crâne, mouvement circulaire, appel au masseur interne. Là, dans ce geste minuscule, une invitation immense : découvrir des tensions que l’on ne connaissait pas. 🌿 Combien de crispations habitent nos nuques sans que nous en ayons idée ?

Vint ensuite la posture des bras levés, muscles fessiers contractés, abdos tendus, corps devenu bâton de bois. Et là, une bascule subtile. Le passage du niveau un au niveau deux. Ce n’est plus vous qui faites la posture — ça fait la posture. Vous devenez observatrice, observateur. Et si les larmes montent, elles montent. Il n’y a plus de résistance, il n’y a plus que l’abandon. 💫

« Ce n’est plus vous qui faites la posture, ça fait la posture. Et vous êtes observatrice, observateur, laissez pleurer, il y a des émotions. »

Puis vint le bandeau sur les yeux. 🙏 Geste presque cérémoniel. Arrêter la création de la réalité visuelle, pour que les ressources du cerveau soient allouées aux sens plus discrets : la peau, l’équilibre, le souffle, l’ouïe. Un basculement immédiat vers l’intériorité.

Les étirements latéraux ont suivi, bras droit levé, puis bras gauche, le pied opposé se soulevant légèrement au niveau du talon. Étirer la colonne, ressentir le bas du dos, masser le cou avec le pouce, dénouer une à une les tensions du réveil. La fluidité peu à peu s’installe. 🌿

Grands ronds avec le menton, dans un sens puis dans l’autre. Le corps s’étire dans son entièreté, pas seulement la tête. Et vint alors le mantra sacré, celui qui fait basculer la séance dans une autre dimension : Vie, je t’aime. Gratitude pour les surprises. Gratitude pour les synchronicités. Je m’abandonne à toi. 💖 Et l’enseignement glissé comme une évidence : la vie va s’abandonner à vous aussi.

« C’est le mantra secret. La vie va s’abandonner à vous aussi. »

Les mains dans le bas du dos, la colonne s’est étirée vers l’arrière, tendrement, sans forcer. Puis la flexion avant, une main sur les genoux d’abord, puis le lâcher-prise complet. 🌱 Le bandeau amplifiant chaque sensation, chaque ressenti devenait un continent.

Ronds avec le bassin, grands cercles, genoux fléchis. Équilibre les yeux fermés, sécurité dans les pieds, dans les jambes, dans le corps physique. Une gratitude profonde monte alors : gratitude de se sentir en sécurité dans ce corps qui peut courir, danser, nager, marcher. Le mantra vient tout seul : je m’autorise à marcher pieds nus le plus possible. ✨

Puis la posture qui a serré les coeurs : Corps physique, je t’aime. Je suis désolé. Pardonne-moi. Je te pardonne tout. Je me pardonne tout. Tout est pardonné. 🕊️ Le ho’oponopono glissé dans la chair, adressé à ce compagnon si souvent négligé. Une souplesse, une liberté s’installent.

Vint alors la grenouille, trois minutes de respiration du feu, cette posture qui secoue et libère. Puis l’assise, le repos, la gratitude au repos lui-même. 💫 Ressentez le bonheur et le plaisir de se reposer, de tout lâcher après l’effort. Et le mantra tendre : j’accueille mes émotions. Si ça pleure, ça pleure.

C’est à ce moment précis que la voix a invité chacun à sonder son état : confortable ou inconfortable ? Joyeux ou triste ? Reposé ou fatigué ? Réapprendre à s’écouter. 🌿 Nous avons été entraînés à écouter les pensées, les programmes, les conditionnements. Il est possible de se réentraîner à être juste dans les sensations.

Puis la tasse s’est levée. Le son individuel à la surface du thé. Et vint le mantra puissant : je libère dans l’amour les programmes, les habitudes, les mémoires, les conditionnements, les forces invisibles qui ne veulent pas que je crée mon identité relative. Suivi de l’affirmation solaire : je crée mon identité. Je crée en conscience. Je choisis chaque partie de mon identité. Je décide. Je suis souverain, souveraine. 💫

Le féminin sacré fut invoqué, puis la douceur, puis le yin. Je suis le yin et le yang, je suis. Toutes les parties de soi accueillies, aimées.

Après le thé, retour au sol pour les torsions. 🦋 La nageuse et le nageur d’abord, bras tendus en arrière, talons appuyés au sol. Puis le bassin qui monte, respiration du feu, muscles fessiers et abdos qui travaillent. Retour tout doux, tête vers les genoux, préparation à la torsion.

Genoux tombés à gauche, tête tournée à droite, épaule plaquée au sol, main gauche appuyant sur les genoux. Cinq minutes d’abandon profond. À chaque expiration, je lâche. Puis l’autre côté. Et cette invitation cruciale : j’aime l’inconfort. 🌱 La zone de progrès est dans l’inconfort. Ni trop, ni trop peu. La voie du milieu du taoïsme.

« Si ce n’est pas inconfortable, c’est que vous n’appuyez pas assez. Nous pouvons dire le mantra j’aime l’inconfort. »

Puis vinrent les montées de jambes, alternées, droite puis gauche, talon opposé appuyé, étirement des ischio-jambiers. Et là, une vague de canalisations a traversé la séance. ✨ Initiation à l’improvisation musicale, initiation au théâtre d’improvisation, initiation Alexandro Jodorowsky, initiation inventeur fou. Une pluie d’initiations pour ceux qui savaient les recevoir.

Et la réalisation majeure a jailli : ce n’étaient pas Mozart, Beethoven, Brahms qui composaient. Ils entraient dans des états modifiés de conscience, s’abandonnaient, et ça faisait la musique. Le grand secret de tous les artistes, musiciens, acteurs, sculpteurs, peintres, dessinateurs. 💖 Ce n’était pas eux qui faisaient.

« Nous entrons dans le grand secret de tous les artistes. Ce n’était pas eux qui faisaient. »

Le corps est devenu bouton, déclic, interrupteur. Ça danse. Ça cuisine. Ça fait l’amour. Ça fait un câlin. Le moi n’a pas toujours besoin d’être là. Ça peut laisser faire le flot de la vie, l’âme, l’univers, l’amour, le yogi interne, le chef pâtissier. 🌟

La séance s’est achevée par un retour tendre en position assise, une rotation du cou, une gratitude au coeur qui s’ouvre. Puis les je t’aime individuels à chaque présence : Béatrice, Anaïs, Alain, Lilith, Akana, Laurent, Christine, Ramda, Kévin, Margot, Esmeralda, Prema, Baptiste, Alexis. 💞 Chaque prénom appelé comme une rose déposée sur le seuil du jour.

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Ce n’est plus vous qui faites la posture, ça fait la posture.

Si je ne définis pas ce que je veux être, l’espace est pris par des programmes.

Nous entrons dans le grand secret de tous les artistes : ce n’était pas eux qui faisaient.


Les retours du Nous

Les je t’aime qui traversent l’écran 💞

Certaines paroles n’ont pas besoin d’être longues pour toucher. Elles sont des graines déposées dans la conscience collective.

« Gratitude.. je t’aimmmme »Ramda

« Je t’aime ❤️ »Marie Dominique

Trois mots, un emoji, et pourtant tout est là : la tribu en liberté qui se reconnaît, qui s’aime sans se justifier, qui vibre à distance et pourtant ensemble. 🌿


Thèmes : souveraineté · identité relative · tribu de liberté · abandon · non-soi · conditionnements familiaux · improvisation · état modifié de conscience

Yoga Anatman : Quand la vie s’abandonne à la vie

Yoga Anatman : Quand la vie s'abandonne à la vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 7 août 2026, une matinée où le rire s’est mêlé aux larmes, où le chant a rejoint le mantra, où la vie s’est reconnue elle-même.

Il y a des matins où le tapis devient autel. ✨ Où chaque respiration ouvre une porte. Où chaque mantra déchire un voile que l’on croyait tissé pour l’éternité.

Ce matin-là, quelque chose s’est passé. Un basculement doux, presque imperceptible, entre l’humain qui s’étire et la conscience qui se souvient. 🌅 Le yoga a commencé par les mâchoires, les joues, ces zones où nous stockons tant de non-dits. Et il s’est achevé dans un chant improvisé, une canalisation tendre où l’amour s’est prononcé un à un, prénom après prénom.

Entre les deux : une traversée. Des rires. Des pleurs. Des mantras qui montent en spirale. Et cette phrase, murmurée comme un secret, qui a tout scellé : « je m’abandonne à la vie, et la vie s’abandonne à moi ». 💫

Le secret d’un matin d’août

Vous connaissez ce moment ? Celui où vous ne savez plus si vous respirez, ou si quelque chose respire à travers vous. 🕊️ Ce matin-là, ce moment est arrivé très vite. Dès les premières inspirations, dès les premiers étirements des omoplates, dès ce grave enraciné dans les pieds comme des racines plongeant dans Gaïa.

Alexandre Anatman a guidé la pratique avec cette douceur ferme qui lui est propre. Rien n’a été forcé. Tout a été accueilli. Les émotions qui montaient, les rires qui éclataient, les toux qui libéraient les vieux programmes. 🌱 Chaque son du corps était honoré comme un mantra vivant.

Et vous, qui lisez ces lignes, vous êtes déjà dans le champ. 💖 Car ce qui s’est vibré ce matin ne connaît ni distance ni horaire. Cela vous traverse maintenant. Il suffit d’écouter.

L’enseignement du matin

Le fil rouge de ce matin s’est tissé autour d’une réalisation vertigineuse : notre corps physique n’est que la résultante visible d’un complexe bien plus vaste, invisible, multidimensionnel. 🌿 Le haut de l’iceberg. La pointe matérielle d’un océan psychique et vibratoire.

« Plus j’ai des programmes, plus je suis raide », a murmuré Alexandre. Comme si les conditionnements se stockaient dans les tissus, dans les articulations, dans les fascias. Comme si chaque étirement de la colonne était en réalité une libération psychique déguisée en geste corporel. 🦋

Et cette réalisation en a appelé une autre, plus radicale encore : « il n’y a pas de maladie ou de dysfonctionnement corporel sans dysfonctionnement psychique quelque part ». Une phrase qui bouscule, qui questionne, qui pourtant s’installe avec une évidence tranquille dans le cœur de celui qui l’entend.

« Notre réalité matérielle est la résultante d’une autre réalité invisible, immatérielle, mais existante tout de même. »

L’élixir d’éveil bu ce matin contenait tous les mantras prononcés durant la séance. 💫 Je libère dans l’amour. J’accueille. Je choisis. Je décide. Je suis libre. Ces phrases ne sont pas des formules magiques — elles sont des actes de souveraineté. Des ordres donnés à l’univers depuis le cœur, depuis l’être, depuis la vie elle-même.

Alexandre a rappelé le passage crucial : sortir de la posture de victime pour incarner celle de créateur, de créatrice. 🌟 « Vous êtes l’ordonnateur, l’ordonnatrice, le héros, l’héroïne, et vous allez vibrer quelque chose de différent. Ça change tout. Ça change absolument tout. » Un changement de paradigme, un basculement vibratoire.

Puis est venue la référence à David Hawkins et à son livre Pouvoir contre force. Le cerveau est une antenne. Selon la fréquence à laquelle vous vibrez, vous captez des pensées différentes. En haute vibration : les « pensées de Dieu » comme disait Einstein, des idées neuves, des intuitions extatiques. En basse vibration : des pensées de peur, de séparation, d’incapacité. 🕊️

Le yoga Anatman devient alors une garantie vibratoire. Une pratique qui vous maintient dans une fréquence assez haute pour opérer des sauts quantiques vers des réalités plus belles, plus constructives, plus joyeuses. Non pas une croyance, mais une expérience directe, répétée, incarnée.

Et enfin, la définition la plus claire de l’éveil offerte ce matin : diminuer l’inconscient. Tant que vous avez un inconscient — donc des programmes qui agissent sans vous demander votre accord — l’éveil n’est pas total. L’éveil, c’est devenir conscient de tout. Rien ne vous échappe. Vous observez tout. C’est l’état Bouddha, c’est l’état anatman, l’état du Non-Soi où il y a juste ce qui est. ✨

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’est ouverte par un rituel de gratitude. Étirement des mâchoires, des joues, ces zones muettes où dorment tant de mots avalés. 🌱 Puis les bras qui montent, les pouces qui se crochètent, la colonne qui s’étire en arrière dans un abandon tendre. Rien de brusque. Tout dans la précision, dans le respect du corps.

Le bandeau posé sur les yeux a été le premier basculement. Alexandre a expliqué son importance capitale : « grâce au bandeau sur les yeux, nous générons de la DMT, nous changeons de dimension ». Toute l’énergie du cerveau, habituellement dévorée par le visuel, se redéploie vers le sensoriel. Vers l’émotionnel. Vers les sensations pures du corps. 🌿

Les étirements latéraux ont suivi. Bras droit qui monte, penchée à gauche, le talon droit se soulève, l’omoplate s’étire, le cou reçoit le massage tendre du « masseur interne ». Puis l’autre côté. Puis les ronds de tête, lents, méditatifs, jusque dans le bas du dos. 💫 Une fluidité matinale qui prépare la journée entière.

Vint alors la posture d’abandon, mains dans le bas du dos, colonne en arrière. Et le premier grand mantra du matin : « à la vie, je t’aime ». Répété comme une prière. « Gratitude pour toutes tes idées, gratitude pour toutes tes sensations, tes émotions. Je m’abandonne à toi. » 🕊️ Les larmes sont montées chez plusieurs pratiquants. Alexandre a invité à laisser pleurer, encore et encore, comme un refrain doux.

Descente en avant, vertèbre par vertèbre, mains sur les genoux puis vers le sol. Le buste devient lourd, la tête pend, la colonne s’étire. Une amplification de tous les sens commence. « J’augmente ma mobilité, ma fluidité, j’augmente la circulation des informations dans mon système nerveux ». Et avec cela, une réception accrue : réception de pensées, réception d’amour, émission aussi. 💖

Les ronds de bassin ont ouvert la porte du tantra. Alexandre a posé la question, presque provocante : « Pourquoi dire non au plaisir et à la jouissance et au bien-être ? Pourquoi ne pas être en pleine santé et mobilité ? » ✨ Plus l’abandon aux sensations grandit, plus la vie devient jouissance avec chaque sens. Une sensibilité accrue grâce aux étirements. Résultat : plus de plaisir, plus de vitalité, plus de bien-être.

Le mantra qui a scellé cette séquence : « je m’autorise à danser, je m’autorise. Je m’autorise à bouger mon corps, je m’autorise. Je m’autorise à chanter, je m’autorise. » 🌟

Puis la petite grenouille, la respiration du feu, la position assise pour la grande page de mantras. C’est là que la séance a plongé dans sa profondeur mystique. Un chapelet de « je libère dans l’amour » a été prononcé, chaque phrase visant une couche d’inconscient, un programme, une force invisible.

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être à l’écoute de mes sensations corporelles, tout ce qui ne veut pas que je vive mes émotions, tout ce qui considère que les émotions c’est dangereux. »

Les mantras se sont enchaînés : libérer les jugements internes, les critiques héritées de l’enfance, ce « juge critique » constitué par les injonctions négatives parentales et devenu, des décennies plus tard, une énergie vivante inconsciente. 🌱 Puis libérer la fidélité aux lignées, aux codes, aux limitations. « Il est possible de se transformer, de choisir ce que vous gardez et ce que vous ne gardez pas de vos lignées. »

Le passage aux parents a été particulièrement bouleversant. Alexandre a invité à répéter, phrase après phrase : « À mes parents, je vous aime. Je suis désolé. Pardonnez-moi. Je vous pardonne tout. Je me pardonne tout. Je prends mon envol. Je ne vous dois rien. Et vous ne me devez rien. Et je fais ma vie maintenant. » 💞 Les émotions ont explosé. L’espace du yoga est devenu un espace de réconciliation transgénérationnelle.

Puis vint la souveraineté. Alexandre a fait répéter le mantra « je libère dans l’amour » plusieurs fois, en cherchant l’intonation juste — celle qui vient du cœur, de l’être, de la vie elle-même. Pas de la tête. Pas de la volonté. De l’ordre pur, souverain. « Apprendre à ordonner la matière, ça s’entraîne, c’est comme tout. » ✨

L’élixir d’éveil a été bu, contenant tous ces mantras vibrés avec le verbe sacré. Un moment suspendu, sacré, où le silence s’est fait plus dense. 🕊️

Ensuite vinrent les postures : la table les mains en arrière, la tête relâchée, le bassin qui monte avec la respiration du feu. Le chat et la vache à quatre pattes, la colonne qui ondule. Le sphinx, bassin plaqué au sol, premier chakra connecté à la terre. « C’est la terre qui respire à travers moi. » 🌿

Puis vint la posture qui a fait basculer la séance dans une folie douce et sacrée : la jambe droite levée, perpendiculaire, cinq minutes. C’est là que la Kundalini a explosé. Anaïs a ri. Puis les autres. Le yoga du rire a contaminé toute la salle. 💫 Alexandre a chanté : « Elle a été contaminée Anaïs, elle a ri comme les autres, elle a touché l’absolu. »

« Je m’abandonne à la vie et la vie s’abandonne à moi. Pourquoi ? Parce que je suis la vie. C’est CQFD, ce qu’il fallait démontrer. »

La séance s’est alors ouverte à quelque chose d’inédit : une canalisation chantée. Alexandre a improvisé un chant tendre, prénom après prénom, faisant surgir Christine, Alain, Prema, Lilith, Anaïs, Baptiste, Margot, Ranna, Kévin, et même le livreur d’Intermarché. 💖 Une déclaration d’amour universelle transformée en berceuse spontanée.

Puis, sans transition, la voix a glissé vers My Way de Sinatra, chanté en anglais, comme si l’âme de Frank traversait le tapis de yoga. Puis vers « Avec le temps » de Léo Ferré. « Avec le temps va, tout s’en va. » Une méditation chantée sur l’impermanence, sur le lâcher-prise, sur l’espace créé quand tout part pour laisser place au neuf. 🌅

Le retour à la position assise s’est fait dans une vibration extraordinairement haute. Ida et Pingala alchimisés, le canal central Sushumna ouvert, la Kundalini montante. Alexandre a rappelé la référence : le livre Les Chakras pour approfondir les quatre premiers centres énergétiques. 🌿

Et enfin, la déclaration finale, presque murmurée comme un secret ultime : « Il n’y a personne. C’est anatman, c’est le Non-Soi, l’état de Bouddha, c’est l’éveil, tous ensemble dans le yoga. » ✨ La séance s’est conclue par les « je t’aime » distribués un à un, tremblants, dans les câlins tendres du matin.

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Je m’abandonne à la vie et la vie s’abandonne à moi. Pourquoi ? Parce que je suis la vie.

Notre réalité matérielle est la résultante d’une autre réalité invisible.

Il n’y a personne, parce qu’en réalité, il n’y a jamais eu personne.


Les retours du Nous

Cœurs ouverts, gratitude vibrée

Le chat s’est illuminé de messages courts mais habités, comme des battements de cœur résonnant avec la vibration de la séance. 💜

  • « 💜💜💜🙏 »Sandrine
  • « Gratitude.. je t’aimmmme »Ramda
  • « Je t’aime ❤️ »Marie Dominique

« Gratitude.. je t’aimmmme »Ramda

Trois messages, trois « je t’aime » à peine murmurés, comme si le Nous entier confirmait la canalisation d’amour qui avait traversé la séance. 🕊️ Rien à ajouter. Tout est déjà là.


Thèmes : abandon · kundalini · libération · souveraineté · canalisation · non-soi · rire · élixir

Yoga Anatman : Je suis la solution, pas le problème

Yoga Anatman : Je suis la solution, pas le problème

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 6 août 2026, un petit yoga d’une heure dédié à la préparation des structures psychomagiques et à cette réalisation bouleversante : nous ne sommes pas un problème à résoudre, nous sommes une solution qui vient d’arriver sur Terre.

Il est des matins où l’aube se glisse doucement dans la salle, portée par une odeur singulière — celle des cookies au chocolat que Kévin fait cuire dans la cuisine voisine. 🌅 Ce matin-là, tout est déjà là : les rires, les larmes, les mâchoires qui se détendent, et ce parfum sucré qui rappelle que le sacré n’a jamais eu peur de la vie quotidienne.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi, dès le plus jeune âge, quelqu’un vous a laissé entendre que quelque chose clochait en vous ? ✨ Ce matin, sous la voix d’Alexandre Anatman, une petite phrase est venue faire tomber l’édifice tout entier. Une phrase simple, presque naïve. Et pourtant, elle a fait pleurer.

Le renversement du regard

Toute une vie à croire qu’il y avait un problème à corriger. Toute une éducation à se corriger, se lisser, s’uniformiser pour plaire, pour rentrer dans le moule. 🌱 Et voilà qu’un matin d’août, entre deux respirations du feu, la vérité fait surface : vous êtes la solution.

Pas un problème à réparer. Pas une pièce cassée à recoller. Une solution nouvelle qui vient d’arriver sur Terre, avec sa singularité, ses odeurs, ses maladresses et sa lumière unique. 💫 Encore faut-il l’entendre. Encore faut-il oser l’incarner.

Ce petit yoga d’une heure a été un grand renversement intérieur. Suivez le fil. 🕊️

L’enseignement du matin

« Il y a une réalisation qui arrive : si je réalise ma véritable nature, ça s’appelle réaliser le Soi. » Ces mots-là, Alexandre les a posés doucement, comme on pose une tasse de thé fumante devant quelqu’un qui a soif depuis longtemps. ✨

Et l’élixir du matin — ce petit thé vert vibratoire que chacun tenait entre ses mains — est devenu le support d’une initiation silencieuse. Avant de boire, chacun a envoyé un son dans sa tasse. Un mantra. Une intention. Une direction.

« Je libère dans l’amour les programmes, les mémoires, les conditionnements, les forces invisibles qui voudraient me faire croire qu’il y a des problèmes en moi ou que je suis un problème. »

Cet élixir n’était pas une boisson. C’était un ordre donné à la vie. Une commande vibratoire. « C’est vous entraîner à donner des ordres, c’est important », a rappelé Alexandre. 🌿 Car aussi longtemps que nous quémandons, nous restons dans la posture de l’enfant qui espère. Dès que nous ordonnons — avec amour, avec souveraineté — nous devenons créateurs.

Puis est venue la phrase-pivot, celle qui a fait couler quelques larmes silencieuses sur les tapis : « Je suis la solution. » 💖

Et Alexandre a expliqué le renversement complet : « Dans l’enfance, dans l’éducation, ils ont voulu nous faire croire que nous étions un problème, alors que nous sommes une nouvelle solution qui vient d’arriver sur Terre. » Voilà toute la psychomagie de la séance en une phrase. Nous n’avons pas à nous adapter au monde. Nous avons à créer notre monde. C’est très différent.

« Ce n’est pas à moi de m’adapter au monde, c’est à moi de créer mon monde. » 🦋 Cette phrase change tout. Elle inverse la polarité d’une vie entière. Elle libère du poids de la conformité. Elle autorise, enfin, la naturalité.

L’enseignement s’est prolongé sur l’amour de soi. Pas l’égoïsme, non. « M’aimer, m apostrophe a-i-m-e-r » — cette précision malicieuse qui fait sourire mais qui touche juste. S’aimer d’abord, non pour se replier, mais parce que l’amour qui déborde vers l’autre a besoin d’une source. Et cette source, c’est vous. 🤍

« Il y a juste à fixer amour, gentillesse, bienveillance, don de soi, souveraineté — et c’est tout, quelques petites valeurs, et après chacun peut être. » Voilà le mode d’emploi. D’une simplicité désarmante.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a commencé par un massage lent des joues et de la mâchoire. 🌱 Ce petit geste, presque anodin, contient déjà une gratitude immense : celle de ressentir le corps physique, les sensations, la texture de la peau sous ses propres doigts. « S’entraîner à ressentir, qu’est-ce que ça me fait » — voilà le premier apprentissage.

Puis les bras sont montés vers le ciel, les abdos se sont contractés, les mollets et les fessiers se sont éveillés. La suspension. Cette sensation d’être suspendu entre ciel et terre, ancré dans les pieds et étiré vers l’infini. Les omoplates se sont ouvertes, la force a jailli des pieds, et déjà des émotions ont commencé à monter.

Le bandeau sur les yeux est venu ensuite. 🕊️ Entrer dans un univers sans visuel. Descendre dans les sensations pures. La position égyptienne, la tête qui descend, les bras qui tombent, l’étirement à l’arrière des cuisses et dans le bas du dos. Cinq respirations pour accueillir. Cinq respirations pour lâcher.

Est venu ensuite le OM grave. Un grand OM d’ancrage, envoyé dans les pieds, comme des racines qui plongent dans la Terre. Puis le bras droit qui monte, l’inclinaison à gauche, le massage des cervicales par le coude qui remonte. « Je m’abandonne à ma soeur interne, je m’abandonne. C’est la fête, c’est la vie qui chante. » 💫

Et là, au milieu de cette inclinaison, l’odeur des cookies au chocolat a envahi la salle. Rire général. « Ah mais c’est cookie au chocolat aujourd’hui ! » — gratitude Kévin. Cette interruption sensorielle n’était pas une distraction : elle était le sacré qui se glisse dans le quotidien. Le divin n’a pas peur des cookies. Le divin adore les cookies. 🌟

Le bras gauche est monté à son tour, inclinaison à droite, massage des cervicales de l’autre côté. Puis le menton a dessiné de grands ronds — les plus grands possibles — étirant tout le corps jusque dans le bas du dos. Changement de sens. Réalisation : c’est le corps entier qui s’étire quand la tête tourne.

Un nouveau OM grave, cette fois avec les bras en croix, la légère cambrure en arrière. Et cette parole douce : « À la vie, je t’aime. Je m’abandonne à toi. Je reçois toutes tes idées farfelues. » 🌿 Il y a quelque chose d’infiniment libérateur dans ce oui total donné à la vie. Oui à ce qui vient. Oui aux surprises. Oui aux imprévus.

« Vous sentez le pouvoir du cycle, les effets cumulés depuis que vous faites ce yoga. Plus c’est régulier, plus il y a des effets. C’est une façon de vivre plus qu’une pratique. »

La posture des cinq Tibétains, les mains derrière le bas du dos, l’étirement doux en arrière. Puis la descente en avant, vertèbre par vertèbre, jusqu’à toucher le sol, quitte à fléchir les genoux. Descendre au maximum. Sentir chaque fibre à l’arrière des cuisses. Et remonter, tout doucement, en déroulant la colonne comme un parchemin sacré.

Est venue la danse du bassin. Des ronds. De plus en plus grands. Des ronds qui sortent du tapis. Déverrouiller le bassin. Retrouver cette fluidité primordiale, cette liberté du bassin qui est aussi une liberté intérieure. ✨ Et Alexandre a rappelé pourquoi les maîtres de tai-chi, de qi gong, les yogis du monde entier pratiquent depuis des millénaires le matin : pour monter en vibration, pour changer la réalité.

Puis la grenouille, pendant trois minutes, avec la respiration du feu. Dos droit, tête droite, mains en namasté, regard devant. Trois minutes qui ont fait chauffer le ventre, brûlé les stagnations, éveillé le feu intérieur. 💫 Le talon contre le périnée. L’assise. La présence pleine.

Et là est venu l’élixir. Chacun a pris sa tasse. Chacun a envoyé un son individuel dans son thé vert. Chacun a reçu les mantras : « Je libère dans l’amour les programmes, les mémoires, les conditionnements, les forces invisibles qui m’empêchent de voir mon enfance, ce qui s’est passé, comment mon identité a été construite. » 🦋

Puis les autorisations sacrées : « Je m’autorise à chanter, à danser. Je m’autorise à être la vie. Je m’autorise à jouer comme un enfant. Je m’autorise à parler sans réfléchir. Je m’autorise à être juste moi, ce que je suis maintenant. » À chaque phrase, quelqu’un pleurait doucement. À chaque phrase, une couche de conditionnement tombait.

« Apprendre à juste être, même si c’est très différent de ce qu’attendent les autres, même si c’est très différent des autres. La société nous a conditionnés à nous uniformiser, et là nous faisons machine arrière. »

Et la phrase-tremblement : « Je suis la solution. » 💖 Ces cinq mots ont déclenché quelque chose de profond dans la salle. On a entendu des sanglots contenus. On a senti des poitrines s’ouvrir. Le Soi reconnaissait le Soi.

Après l’élixir, le corps s’est allongé. Le bandeau est revenu sur les yeux. La jambe droite s’est levée, sangle à l’appui, bas du dos plaqué au sol. L’étirement à l’arrière de la cuisse. La gratitude pour ce corps physique mobile, en pleine santé. « Ça ne vous viendrait pas à l’idée de ne jamais réviser votre voiture, n’est-ce pas ? Pourquoi vous le faites pour votre corps ? » 🌱

Un instant, Alexandre a évoqué la question du parfum, avec humour et bienveillance : rappel doux que la peau humaine, quand elle est aimée, quand elle est nourrie, quand elle est habitée, porte sa propre beauté olfactive. « Je libère dans l’amour tout ce qui me fait croire que j’ai besoin d’un parfum pour être beau. J’aime mon odeur de peau. »

La jambe gauche s’est levée à son tour. Même étirement, même abandon, même dialogue intime avec le corps. Et une révélation subtile : « Quand nous sommes ensemble, nous partageons nos odeurs. Mais aussi les odeurs invisibles, les phéromones. » Ce qui circule entre nous ne passe pas seulement par les mots. Il y a une chimie subtile, un langage vibratoire permanent. 🕊️

Puis Alexandre a parlé du silence. Ce silence des cavernes de l’Himalaya, du Tibet, du Népal, de la Birmanie. « Du silence va jaillir beaucoup de choses. » ✨ Et effectivement, dans ce petit yoga d’une heure, il y a eu des moments de silence où l’on entendait uniquement les respirations — et c’est de ce silence-là qu’ont jailli les réalisations les plus profondes.

Est apparu ensuite le Clown Cosmique. Ce rire absolu qui rit de tout. « Tout est drôle depuis la perspective absolue. C’est aussi ce qui caractérise l’absolu. » 🌟 Le Clown Cosmique n’est pas de la moquerie. C’est la joie originelle qui a créé le jeu tout entier. C’est la source qui rit d’elle-même en train de jouer.

L’initiation Beauté est venue clore la partie allongée. Voir la beauté dans ce qui est beau. Beauté des intentions. Beauté des actions. Beauté du coeur. Beauté physique. Beauté de la présence. Beauté du toucher, de l’ouïe. « Plus je monte en vibration, plus je perçois, plus je vais pouvoir trouver les autres belles et beaux. » 💞

Puis les autorisations finales, comme des sceaux de souveraineté : « Je m’autorise les plaisirs de la vie. Je m’autorise à penser à moi. Je m’autorise à exister. Je m’autorise à avoir une vie remplie de plaisir et de joie. » 🤍

Retour en position assise, bandeau retiré, ronds avec la tête pour dénouer le cou — car « plus je suis souple dans la nuque, le cou, le dos, mieux c’est ». Ce yoga est préventif : il éloigne les maux de tête, les tensions, les contractions.

Et enfin, le moment magique. « À trois, nous allons ouvrir les yeux et créer une réalité visuelle. Nous n’allons pas revenir, parce que nous ne sommes jamais partis. Il n’y a nulle part où aller. Depuis Anatman, depuis le Non-Soi, depuis le non-localisé, nous allons faire apparaître une réalité visuelle. » 🦋

Un, deux, trois — les yeux se sont ouverts. Et la salle est apparue. Les visages. Les sourires. Les câlins. « Je t’aime Anaïs, je t’aime Béatrice, je t’aime Alain, je t’aime Lilith, je t’aime Christine, je t’aime Laurent, je t’aime Kévin, je t’aime Rana, je t’aime Prema, je t’aime Margot, je t’aime Baptiste, et je t’aime celles et ceux qui sont à distance. » Un grand OM d’amour circulait entre tous. 💖

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Ce n’est pas à moi de m’adapter au monde, c’est à moi de créer mon monde.

Nous sommes une nouvelle solution qui vient d’arriver sur terre.

Depuis Anatman, depuis le Non-Soi, nous allons faire apparaître une réalité visuelle.


Les retours du Nous

La gratitude qui circule

  • « Gratitude je t’aime »Sandrine
  • « Merci beaucoup je t’aime »Valérie
  • « Gratitude je t’aime »Valérie

L’amour envoyé au cèdre

« Je t’aime le cèdre 💖💖💖 »Sandrine

La joie du farfelu et du Clown Cosmique

« Gratitude pour ce soin énergétique, au farfelu, coucou mémé 😂, ça rit… Belle journée. Je t’aime »MaHA


Thèmes : élixir · psychomagie · solution · non-soi · autorisation · beauté · clown cosmique · souveraineté

Yoga Anatman : S’entraîner à être soi, sans conditions

Yoga Anatman : S'entraîner à être soi, sans conditions

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 5 août 2026, une matinée où le souffle s’est mêlé aux larmes, où la rage a rencontré la douceur, où chaque respiration a ouvert une porte vers la souveraineté.

Il y a des matins où le tapis devient un territoire sacré 🌅. Où l’on comprend, à force de lâcher, que la vie ne demande rien d’autre que notre présence entière. Ce matin du 5 août 2026 fut de ceux-là.

Un bandeau sur les yeux, une tasse d’élixir tiède entre les mains, et cette phrase répétée comme un mantra : je m’entraîne à être moi. Voilà le fil rouge d’une séance où Alexandre Anatman a déplié, avec sa voix posée et complice, un enseignement radical sur la souveraineté ✨.

Le matin où l’entraînement devient une voie d’éveil

Et si tout était affaire d’entraînement 🌱 ? Pas de discipline froide, pas de morale — juste la répétition amoureuse d’un geste, d’un souffle, d’une posture, jusqu’à ce que le corps s’en souvienne mieux que la tête.

Ce matin, une évidence a traversé la salle comme une lame de lumière 💫 : je m’entraîne à être ce que je suis. À dire non. À accueillir mes larmes. À laisser jaillir la rage et la furie depuis le ventre, non pour blesser, mais pour poser mes limites.

Et vous, à quoi vous entraînez-vous chaque matin 🕊️ ?

L’enseignement du matin

L’élixir tiède fume entre les mains. Les paupières sont encore closes sous le bandeau. Et Alexandre pose alors l’enseignement central de cette matinée : le concept d’entraînement ✨.

Ce n’est pas de la discipline. La discipline évoque l’effort, la contrainte, la lutte contre soi. L’entraînement, lui, est un mot vivant : c’est la répétition régulière, amoureuse, patiente. Le corps s’adapte, le cœur s’ouvre, l’esprit s’affine. Chaque jour un peu plus.

Je m’entraîne au yoga, donc j’entraîne mon corps pour vivre longtemps, sans douleur ni maladie. Je m’entraîne à parler sans réfléchir, à travers ces petits jeux du matin. Je m’entraîne à m’abandonner sous les cascades balinaises 🌿. Je m’entraîne à casser du bois et à activer ma force de vie.

Regardez les tartes de Kevin, les gâteaux d’Alexis, le curry pêche-abricot. Regardez la fluidité en cuisine après huit ans de retraites. Regardez comment se font les achats au marché. C’est toujours je m’entraîne, je m’entraîne.

« Entraînement, ce n’est pas discipline. C’est répétition régulière. Le corps s’adapte pour le yoga, pour la souplesse. »

L’élixir du matin devient alors le rituel qui incarne cette vision. Moi d’abord, dit Alexandre. Je me lève, je m’occupe de moi, je m’occupe du corps, je dis des mantras, je m’éveille — et après je vais pouvoir faire des choses dans ma journée. Après. Parce qu’il n’y a rien de plus important qu’une pratique d’éveil 💫.

Le reste est secondaire. Et cet ordre inversé — soi d’abord, le monde ensuite — n’est ni égoïsme ni narcissisme. C’est de la lucidité stratégique. Car sans pratique quotidienne, sans entraînement, on retombe dans les automatismes de survie, dans les programmes de l’enfance, dans la vie des autres.

Et voici le mantra offert à la tasse : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de définir mes priorités. Car la vie, au fond, c’est cela : des priorités choisies 🕊️. C’est l’intérêt du néocortex préfrontal, cette capacité magnifique de prévoir, de projeter, d’investir dans le moi du futur.

Plutôt que de se laisser aller à gauche et à droite au gré du hasard — qui certes fait très bien les choses — il existe une autre voie : avoir un plan d’éveil. Rempli d’improvisation, oui. Mais une direction. Un positionnement. Un choix.

« Je choisis ma vie de rêve, je choisis. Je définis ma vie de rêve, je définis. »

C’est ça, l’identité relative : elle permet de choisir. Et derrière l’entraînement quotidien se cache la plus belle des promesses : à un moment, vous vous abandonnez à l’être qui est à l’intérieur de vous. Vous serez totalement autonome. Autonome, donc libre. Libre, donc autonome. 🤍

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre sur un souffle. Un seul. Et déjà quelque chose cède. Le yogi interne prend les commandes, les mâchoires se massent, la langue se tire, l’arrière du crâne se dénoue sous les pouces 🌿. Ce matin, on ne pratique pas : on s’abandonne.

Alexandre rappelle une phrase fondatrice, presque un pointeur zen : je m’abandonne à mon yogi interne et à mon masseur interne. Ce n’est plus vous qui massez, ce n’est plus vous qui faites les postures. C’est une force intérieure qui sait ✨. Et cette bascule change tout.

La montée sur les pointes de pieds inaugure la matinée : mains en l’air, muscles fessiers contractés, cuisses, mollets, abdos — tout se tend, tout monte, jusqu’à cette inspiration par le nez qui semble aspirer le ciel. Puis je lâche. Neuf fois je lâche. Comme si chaque expiration désarmait un vieux réflexe.

« Je m’abandonne à mon yogi interne et à mon masseur interne. Ce n’est plus vous qui faites les postures, c’est l’abandon à une force intérieure qui sait. »

Vient ensuite le bandeau. Ce petit voile de tissu posé sur les paupières n’est pas un accessoire décoratif — c’est un outil d’éveil 🦋. Alexandre explique : en fermant les yeux dans le noir total, la glande pinéale sécrète de la DMT, comme pendant le sommeil, et l’on change de dimension. On ouvre le troisième œil. On plonge dans les sensations pures.

C’est un des secrets de notre yoga, confie-t-il. Une pratique d’état modifié de conscience déguisée en séance douce du matin.

Les étirements latéraux prennent le relais : bras droit qui monte, penché à gauche, la fesse droite qui s’étire, le cou qui se masse tout seul. Puis l’inverse. Et cette gratitude qui monte, spontanée, à chaque expiration 💖. Gratitude d’être encore vivant ce matin. Gratitude d’avoir réussi à se réveiller. À la vie, je t’aime. À moi, je t’aime.

La posture des cinq tibétains, les mains dans le bas du dos, invite à partir en arrière, sans forcer. Dix respirations. Puis le retour vertèbre par vertèbre, si lent qu’on en oublie la gravité. Et ce mantra sonore : le OM grave, posé dans les pieds, dans le hara, comme des racines qui plongent dans la terre 🌿.

« Posez sur les pieds votre territoire, votre souveraineté, vous pouvez le ressentir. »

Les cercles de bassin arrivent alors comme une danse chamanique intérieure. Toute la conscience descend dans le bas du corps. Les grands ronds ouvrent quelque chose — peut-être la Kundalini, peut-être simplement la joie brute d’habiter ses hanches. Alexandre glisse une réalisation majeure : le corps est une machine d’adaptation. Si vous bougez, il s’adapte au mouvement. Si vous restez immobile, il s’adapte à l’immobilité — et un jour, vous ne pourrez plus bouger.

D’où le concept-clé de la matinée : l’entraînement. Je m’entraîne à rencontrer de nouvelles personnes. Je m’entraîne à méditer. Je m’entraîne à être moi tout le temps. Je m’entraîne à être présent dans le corps ✨.

Puis vient le moment le plus émouvant : la petite grenouille, la respiration du feu pendant trois minutes, et la tasse d’élixir tiède dans les mains. Les mantras de libération déferlent alors, portés par la voix douce d’Alexandre, répétés collectivement :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de ressentir mes émotions, mes sensations corporelles, toutes les forces invisibles qui résistent à ma nature profonde sensible. »

Les larmes coulent. Beaucoup de larmes 🕊️. Et Alexandre les honore : on laisse pleurer, il y a une émotion. Puis vient une réalisation qui traverse la salle comme une onde : plus vous vous éveillez, plus vous devenez sensible, empathe, conscient — et plus vous vivez différemment. Certaines personnes sont déjà très éveillées dès la naissance. Trop de conscience, trop de sensibilité, dans un environnement qui ne l’était pas. Alors des systèmes de protection se sont mis en place. Utiles hier. Encombrants aujourd’hui.

Et voici le cœur de l’enseignement matinal : nous ne sommes plus des enfants. Nous avons désormais le discernement, la conscience, l’instinct, l’intelligence, le mental structurant. Nous pouvons créer d’autres systèmes de protection — plus subtils, plus vivants, plus libres.

La torsion allongée vient ensuite dénouer les lombaires. Les genoux tombent à gauche, le bras droit à droite, la tête tourne, quatre minutes d’étirement profond. Puis l’autre côté. Puis la posture de la nageuse, bras tendus vers l’arrière, appuis sur les talons, tout le corps qui se grandit 💫.

Arrive alors la posture nouvelle, celle offerte par Béatrice : jambe droite tendue vers le ciel avec sangle, puis on rapproche la cuisse du buste, on monte la jambe gauche, on ramène la tête vers le genou — le nez touche le genou. Les abdos brûlent. Les rires fusent. Alexandre lance en riant : tu ne m’as pas dit combien de temps on fait, Béatrice ! Réponse silencieuse. On tient. On ose.

Entre deux postures, une réalisation vertigineuse : le clown cosmique 🌟. L’absolu sous-jacent qui rigole de tout. Dans l’absolu, il n’y a strictement aucun problème, aucun concept, juste ce qui est là maintenant. Une jambe en l’air. Un avion qui passe. Une synchronicité. Alexandre glisse : les synchronicités, ce sont les clins d’œil de l’absolu, il dit coucou je suis là, vas-y, c’est la bonne direction.

« Tout est toujours parfait, même quand ça ne marche pas, même quand tout est foutu, même quand ça meurt, tout est parfait tout le temps. »

Et pour affiner : Anatman n’est pas seulement le Non-Soi. C’est aussi An-tout, la vacuité. Le non-chaque-chose. C’est encore un nom, un pointeur, une direction. Et non, ce n’est pas zéro — zéro c’est encore quelque chose. C’est nul, au sens informatique du terme : absence totale de contenu.

La séance se prolonge par les jambes montées à la sangle, une par une, avec l’étirement de l’arrière des cuisses qui promet de faire progresser toutes les autres postures. La Kundalini pétille dans les jambes comme des petites étincelles, des feux d’artifice intérieurs 🦋.

Enfin, avant la clôture, Alexandre pose la question qui restera : qu’est-ce qui est le plus important pour vous dans votre vie ? Aller vers votre meilleur scénario. Être plus intelligent, plus conscient. Vous déployer, vous épanouir totalement, rayonner. À vous de choisir.

« Notre yoga est un chemin de souveraineté, d’autonomie, d’indépendance, de liberté. Ce n’est pas juste des postures, c’est une pratique d’éveil complète. »

Le mantra final s’élève, doux et ferme : je choisis ma vie de rêve, je définis ma vie de rêve. Et cette promesse discrète : vous n’aurez plus besoin d’Alexandre Anatman, vous serez totalement autonome. Car tout est déjà à l’intérieur 🤍.

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Je m’abandonne à mon yogi interne et à mon masseur interne, c’est l’abandon à une force intérieure qui sait.

Tout est toujours parfait, même quand ça ne marche pas, même quand tout est foutu.

Entraînement, ce n’est pas discipline, c’est répétition régulière.


Les retours du Nous

Présence et connexion

Malgré un petit imprévu technique en début de séance, la connexion s’est rétablie et la présence à distance s’est déployée avec douceur 💖.

  • « C’est bon sur youtube 💖 »Sandrine
  • « Coucou 🌞 »MaHA

Gratitude et amour partagés

Les cœurs se sont ouverts, les je t’aime ont fusé, portés par l’énergie du groupe ✨.

« Gratitude je t’aime 🫂💖💖💖🙏 »Sandrine

  • « merci beaucoup je t’aime »Valérie
  • « Je t’aime le cèdre 💖💖💖 »Sandrine
  • « gratitude je t’aime »Valérie

Effets du soin et du farfelu sacré

MaHA a exprimé avec humour et tendresse la qualité particulière de cette matinée, où le rire et l’énergie se sont mêlés 🦋.

« Gratitude pour ce soin énergétique, au farfelu, coucou mémé 😂, ça rit… Belle journée. Je t’aime »MaHA


Thèmes : entraînement · souveraineté · abandon · kundalini · élixir · non-soi · autonomie · priorités

Yoga Anatman : Créer l’espace où vivre pleinement

Yoga Anatman : Créer l'espace où vivre pleinement

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 4 août 2026, une pratique matinale où l’accueil des émotions et la souveraineté se sont invités comme des maîtres discrets.

Il y a des matins où le tapis devient un seuil. Où quelque chose, à peine posé, se met à pleurer sans raison — et pourtant avec toutes les raisons du monde. ✨

Ce mardi 4 août, la lumière d’été baignait Saint-Nexant et de nouveaux visages venaient d’arriver au centre. Des cœurs qui avaient bravé leurs résistances, franchi la porte, osé se déposer là. 🌱

Et dès les premières inspirations, une évidence s’est levée : ce matin n’allait pas être un matin ordinaire. Il allait s’agir de créer de l’espace. De l’espace pour pleurer, pour rire, pour exister.

Le geste secret : ouvrir un espace avant d’y déposer sa vie

Vous connaissez cette impression ? Vouloir vivre une émotion, mais sentir qu’elle n’a nulle part où aller. Vouloir devenir quelqu’un d’autre, mais buter sur un mur invisible. 🕊️

La séance a commencé là. Dans cette intuition très fine que tout commence par l’espace. Que rien ne peut vivre en soi si l’on n’a pas d’abord consenti à lui ouvrir une place.

Et cette place, personne d’autre que vous ne peut la créer. C’est le premier acte de souveraineté. 💫

L’enseignement du matin

Il y a un mot qui, ce matin, a traversé toute la séance comme un fil d’or : espace. Non pas l’espace autour de nous, mais celui que nous créons en nous. 💫

Alexandre a livré une clé technique d’une simplicité déconcertante : « Vous êtes créateur, créatrice d’espace. » Ce n’est pas une métaphore poétique — c’est un mode opératoire. Pour que quelque chose puisse vivre en vous, il faut d’abord lui ouvrir un lieu.

Pas d’espace ? Pas d’émotion possible. Pas d’espace ? Pas d’identité nouvelle possible. Vous voulez incarner l’abondance ? Créez d’abord l’espace intérieur où cette abondance pourra respirer. Sinon, elle restera concept.

L’élixir : boire les réalisations du jour

Puis vint l’élixir. La tasse s’élève, chacun souffle dedans un son individuel, et la boisson se charge des réalisations du matin. Ce matin, c’était un élixir de bienvenue, de souveraineté, d’accueil. 🕊️

Bienvenue à celles et ceux qui viennent de loin pour se transformer. Qui ont bravé leurs résistances, leurs programmes inconscients, et qui ont réussi — car simplement arriver ici est déjà une victoire silencieuse. Merci pour ce courage. Merci pour cet engagement. 💞

En buvant, on absorbe la vibration. Le cœur s’ouvre. Ça pleure, ça rit. Et Alexandre rappelle une règle simple : si ça pleure, ça pleure ; si ça rit, ça rit. On ne juge pas ce qui monte. On l’accueille.

La souveraineté : un effet miroir instantané

Autre enseignement crucial : dès que vous déclarez votre propre souveraineté, vous reconnaissez instantanément celle des autres. Et les relations se rééquilibrent. L’autre sent qu’il a le droit d’exister — et vous aussi. ✨

C’est là que s’ancrent les valeurs du centre : amour, gentillesse, bienveillance, don de soi, souveraineté. L’autre a le droit de penser ce qu’il veut, d’aller à sa vitesse, d’avoir envie ou non de parler, de faire un câlin, de jouer. Respect. Écoute. Espace encore. 🌱

Une voie d’amour, mathématique

Et cette formule, presque mathématique, qu’Alexandre a laissée tomber comme une évidence :

« Plus je m’aime, plus ma vie est belle. C’est mathématique. Moins je m’aime, moins ma vie est belle. C’est aussi mathématique — malheureusement. »

Le Yoga Anatman est une voie d’amour. Ses effets se mesurent à cela : vous vous aimez de plus en plus. Vous posez des limites. Vous dites non aux formes de déni de soi. Vous offrez plus d’abondance, de créativité, de relations saines. Et surtout : vous avez enfin quelque chose d’intéressant à donner au monde. 🌟

Attention à ne pas confondre : l’amour de soi n’est pas de l’égoïsme. C’est de l’amour de soi. Point. Un mantra a d’ailleurs été prononcé pour libérer cette vieille confusion héritée.

Et pour clore, ce mantra magnifique, dit face à soi-même comme à un être aimé : « À moi-même, je t’aime, je t’aime, je t’aime. Je suis fou de toi. Je m’abandonne à toi. » 💖 L’abandon à l’âme, à l’être réel. Voilà l’enseignement.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout a commencé par un souffle. Une grande inspiration, un son individuel qui monte du ventre, et ce mantra doux comme une caresse : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Comme si, avant même de bouger, il fallait déposer les armes intérieures. 🙏

Les mains se lèvent, les omoplates s’étirent, les pieds se dressent sur la pointe. On monte, on monte, on se suspend. Le corps se contracte — mollets, fessiers, abdos — mais quelque chose au centre s’abandonne. Alexandre le nomme avec une précision d’orfèvre :

« Le corps est contracté, je suis tout entier tendu. En même temps, il y a quelque chose qui s’abandonne à la posture, qui observe. Ça fait du yoga. »

Voilà le paradoxe fondateur : tenir et lâcher en même temps. Faire l’effort, et pourtant se rendre. C’est cette double posture, presque impossible à décrire, qui donne au Yoga Anatman sa saveur unique. ✨

Les étirements latéraux : la colonne qui se déplie

Bandeau sur les yeux, on plonge à l’intérieur. Le bras droit monte, le corps se penche à gauche, le talon droit se soulève. Le coude monte, le pouce dessine des petits cercles qui viennent masser la nuque. Puis l’autre côté. Puis les joues, la mâchoire — faire du bruit n’est pas un problème, dit Alexandre, et les visages sourient. 🌿

On enlève toutes les tensions résiduelles de la nuit. On masse derrière le crâne. On fait des ronds avec le menton, tout doucement, et l’on découvre que le mouvement du cou résonne jusque dans le bas du dos. Le corps est un tout. Chaque millimètre parle à tous les autres.

« Je change ma façon de vivre. Fluide, tranquille, sans stress. La nature silencieuse est avec nous. C’est le matin. La nature se réveille avec nous. Et tout est parfait. »

La montée du bras et l’accueil des émotions

Puis vient un moment très particulier. Le bras droit monte, se plie, le coude s’élève et quelque chose se déclenche. Alexandre le sent immédiatement et pose les mots justes : « Il y a des émotions. Nous pouvons dire : j’accueille les émotions, j’accueille. » 💞

C’est là que la séance bascule. Pas dans le drame, pas dans la performance — dans l’accueil. Ce simple verbe, répété comme une berceuse : j’accueille les émotions, j’accueille les sensations corporelles, j’accueille ma connexion à la Terre. Et quelque chose, dans le silence, est ému.

Le mantra suivant vient couronner ce moment : « À la vie, je t’aime. » Bras en croix, tête en arrière, colonne étirée, cœur exposé. 💖 Et de l’expiration, s’échappe un rire. Un rire de gratitude pure. Gratitude pour l’expérience de vie. Gratitude d’être en vie ce matin. Gratitude — et puis, tout doucement, ça rit.

La grande descente : lâcher vertèbre par vertèbre

Après l’étirement en arrière, l’étirement en avant. Mains sur les genoux, on descend, on descend, vertèbre par vertèbre. La tête plonge le plus bas possible. Les mains cherchent le tapis. Et l’on ressent — ah, comme on ressent — ce que ça fait de tout lâcher. 🌅

Puis les grands ronds avec le bassin, les genoux légèrement pliés, la zone lombaire qui s’ouvre, les cuisses, les fesses. Un mouvement fantastique où l’on ressent « une force, une souplesse, un ancrage, un enracinement, un équilibre, une puissance de vie ». Six qualités en une seule respiration. Le yoga fait cela : il condense.

La grenouille et l’assise sacrée

Trois minutes de grenouille, tout doucement, tout doucement. Puis l’assise en demi-lotus, talon contre le périnée. Dos droit, tête droite. Et c’est là que la parole d’Alexandre s’ouvre en profondeur, comme une porte qui grince à peine.

Il parle de création d’espace. Et c’est peut-être la réalisation centrale de ce matin :

« D’un point de vue technique, vous êtes un créateur, une créatrice d’espace. Et vous pouvez créer un espace pour accueillir quelque chose : les émotions, les sensations. S’autoriser à créer de l’espace. »

Comprenez-vous ce que cela ouvre ? 🦋 Si l’on n’autorise pas la création de l’espace intérieur, l’expérience ne peut simplement pas advenir. Pas d’espace = pas de vie. Pas de contenant = pas de contenu. Et cela vaut pour tout : pour les émotions, mais aussi pour la création d’une nouvelle identité.

Alexandre le précise : si vous voulez incarner l’abondance, l’amour, une version renouvelée de vous-même, il faut d’abord créer l’espace mental et vibratoire dans lequel cette identité pourra vivre. Sinon, elle reste une idée. Un fantôme.

L’élixir et les mantras de libération

La tasse s’élève. On souffle dedans un son individuel qui charge la boisson des réalisations du jour. Puis viennent les mantras — des ordres vibratoires, adressés selon la TCR aux codeurs du réel, ces forces qui tissent la trame de nos vies. ✨

Il faut les prononcer affirmés. Non pas mendiés, non pas murmurés — affirmés. Car c’est la vibration qui parle à l’univers, pas les mots seuls.

« Je libère dans l’amour les programmes, les mémoires, les conditionnements, les peurs, les résistances, tout ce qui voudrait me faire croire que je ne peux pas être accueilli et accepté tel que je suis dans ce groupe. »

Puis un deuxième mantra vient dissoudre tout ce qui ne veut pas que je me transforme, que je me change, que je me redéfinisse. Un troisième libère les implants, parasites, entités, forces invisibles qui empêcheraient de prendre sa souveraineté. Et enfin cette déclaration, dite en son individuel : « Je suis souverain, souveraine, je suis. » 🕊️

Là, une perle. Alexandre précise que déclarer sa souveraineté a un effet immédiat et surprenant :

« À partir du moment où je déclare ma souveraineté, instantanément je reconnais aussi la souveraineté des autres. Et du coup, les relations vont être plus équilibrées. L’autre va sentir qu’il a le droit d’exister — et j’ai le droit d’exister aussi. »

L’élixir de bienvenue et le mantra du jeu

On boit. C’est un élixir de bienvenue, de souveraineté, d’accueil. Il honore celles et ceux qui viennent pour se transformer, qui ont bravé leurs résistances pour arriver jusqu’ici. Le cœur s’ouvre. Ça pleure, ça rit — et si ça pleure, ça pleure ; si ça rit, ça rit. 💫

Et vient un autre mantra, plus léger, plus enfantin, qui libère tout ce qui m’empêche de jouer tout au long de ma vie, quel que soit mon âge. Car dans l’enfance, apprendre et jouer ne faisaient qu’un. Puis un jour, quelque chose dans la société a dit : « C’est fini de jouer. » Et l’apprentissage s’est mis à boiter.

Le chat, la vache, la dragonne

À quatre pattes, on alterne vache et chat dix fois. Puis la montagne à gauche du tapis, appui sur les mollets et les avant-bras. Puis la dragonne : jambe droite en avant, épaules au-dessus des mains, respiration du feu — cette respiration où l’expiration par le nez appelle l’inspiration toute seule.

Alexandre glisse une surprise : « Entraînement militaire cette semaine ! » 🌟 On rit. On rajoute quelques pompes. On libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas les efforts physiques. Puis on refait la dragonne côté gauche.

Sur le dos : la jambe droite qui rit

Repos sur le dos, bras étendus derrière la tête, appui sur les talons. Le cœur s’ouvre et rit. Puis on monte la jambe droite, bas du dos plaqué au sol. On tire tendrement. Et c’est là que la séance atteint un pic mystérieux :

« Ça rit sans je. Notez qu’il n’y a plus de je quand ça rit. Il n’y a plus je, il n’y a plus moi. Juste ce qui est. »

Le rire s’incarne. Il n’appartient à personne. Il est, simplement. Le clown cosmique apparaît. Alexandre parle du yoga du rire, épidémie contagieuse, et même Lilith — la chatte du centre — s’y met. 🦋

Les doigts de pied : mudras oubliés

Genou vers le buste, puis étirement de la cuisse en pliant la jambe. Et enfin — surprise — les doigts de pied. On les attrape, on tire, on tire sur les méridiens d’acupuncture. Ce sont, dit Alexandre, des mudras du pied. Nouveau.

On étire chaque doigt, on fait du piano, on tourne. « Peut-être n’avez-vous jamais fait cela de votre vie. C’est nouveau, c’est important, pour garder un bel équilibre quand vous marchez, pour ne pas tomber. » Les doigts de pied ont le droit d’exister, eux aussi. Comme tout le reste. 🙏

L’harmonisation Ida-Pingala

Dans le repos final, une réalisation intime : le côté gauche, habituellement en surtension, est presque harmonisé. Il aura fallu quelques années. Mais le yoga fait cela — il rééquilibre Ida et Pingala, les canaux émotionnel et mental. Patiemment. Fidèlement. 🌅

La séance se referme en position assise, mudra pouce-index, regard entre les deux yeux, dos droit. Un namasté silencieux. Le matin a fait son œuvre.

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Vous êtes créateur, créatrice d’espace. Vous pouvez créer un espace pour accueillir les émotions, les sensations.

Plus je m’aime, plus ma vie est belle. C’est mathématique.

Ça rit sans je. Il n’y a plus je, il n’y a plus moi. Juste ce qui est.

Thèmes : création d’espace · souveraineté · accueil des émotions · élixir · amour de soi · yoga du rire · voie d’amour · harmonisation

Yoga Anatman : L’école secrète où l’on apprend à disparaître

Yoga Anatman : L'école secrète où l'on apprend à disparaître

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 31 juillet 2026, un matin où le rire cosmique a rencontré la géométrie de l’âme.

Il y a des matins où le tapis de yoga devient une école silencieuse. Pas de tableau noir, pas de cahier, pas de notes à rendre. Juste un souffle, un mantra, et cette étrange sensation que quelque chose de plus grand est en train de vous enseigner. 🌅

Ce matin-là, entre deux étirements et une respiration du feu, une phrase est tombée comme une pierre dans l’eau : « Là, c’est comme une deuxième école. » Et soudain, tout s’est mis à vibrer autrement. Car cette école-là ne vous apprend pas à lire, à écrire ou à compter. Elle vous apprend à disparaître. À ralentir. À rire sans raison.

L’école après l’école

Vous souvenez-vous du son des cloches d’école ? De cette sensation d’être poussé, contraint, formaté ? Et si, quelque part, il existait une autre école — plus douce, plus juste, plus vivante ? Une école où l’on vous inviterait à penser par vous-même, à oser votre liberté, à incarner vos propres idées divines. 🕊️

C’est exactement ce qui se joue ici, chaque matin, à huit heures. Une salle, quelques tapis, des respirations partagées, et cette trajectoire intérieure qui, jour après jour, s’affine comme une lame de lumière. Vous n’êtes pas venu pour réussir quelque chose. Vous êtes venu pour vous rappeler. ✨

Alors respirez. Et laissez-vous entrer.

L’enseignement du matin

L’enseignement central de cette séance tient dans une image : la ligne droite. Une ligne tendue entre deux points — le je relatif, l’ego, le moi social — et l’absolu, l’âme, l’être, ce qui vit des millions de vies en parallèle. 🕊️

Vous connaissez cette sensation ? Aller à gauche, puis à droite, changer d’avis, changer de projet, changer de chérie, changer de métier, changer de spiritualité. Girouette. Par monts et par vaux. Le monde extérieur vous applaudit peut-être — « quelle liberté, quelle exploration » — mais intérieurement, quelque chose s’épuise. Quelque chose n’arrive nulle part.

Le speaker propose autre chose. Une trajectoire. Pas un objectif rigide, pas un plan à cinq ans, non. Une direction. Une orientation du cœur qui s’accumule, jour après jour, semaine après semaine. C’est ce qu’il appelle les intérêts composés spirituels — cette force silencieuse qui fait que l’effet d’une pratique quotidienne, même modeste, dépasse infiniment celui d’une pratique intense mais épisodique. ✨

Et cette direction, elle est intérieure. Ce n’est pas une direction extérieure — pas un lieu où aller, pas une carrière à conquérir, pas une identité à construire. C’est un alignement. Une ligne droite entre ce que vous êtes en surface et ce que vous êtes en profondeur. 🌱

De cet alignement découle tout le reste. La souveraineté — ne plus vivre les projets des autres, mais les vôtres. La parole impeccable — dire ce que vous faites, faire ce que vous dites, pour que l’univers vous croie. La captation des idées divines — devenir cette antenne qui reçoit les intentions du nous, du niveau du dessus, et qui les incarne dans le réel. 💫

Et puis, cette phrase qui traverse toute la séance comme un fil d’or : « Ce n’est pas les mêmes idées que les idées du dessus. » L’ego veut vendre du bois. L’être veut créer un écovillage. L’ego veut gagner. L’être veut servir. L’ego veut consommer. L’être veut créer du neuf. Et la vie — cette déesse créatrice qui se tient derrière tout — kiffe la nouveauté. Elle favorise celles et ceux qui manifestent depuis le niveau du dessus. 🌟

Alors la question du matin devient limpide : dans quelle direction votre ligne pointe-t-elle vraiment ? Et êtes-vous prêt·e à y aller droit ? 💖

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre sur un mot, un seul, répété comme un tambour intime : gratitude. Gratitude d’avoir un rythme. Gratitude de se lever. Gratitude que le corps réponde encore, que le souffle s’installe, que le mantra « je m’abandonne au yogi interne » résonne dans la cage thoracique comme une porte qui s’ouvre. 🌱

Les mains massent les joues, la mâchoire s’écarte, le visage se souvient qu’il est vivant. Puis les bras montent au ciel, les mollets se tendent, les fessiers se contractent, les abdos s’éveillent. Le corps entier devient une colonne de conscience. Les pointes de pieds s’élèvent, les omoplates s’étirent, et cette phrase tombe, presque murmurée : « Je suis dans le corps, dans les sensations corporelles. » 💫

« Gratitude d’avoir ce rythme du matin. Je me lève et yoga, c’est la fête, la fête. »

Puis vient le lâcher-prise en avant : les pouces crochetés dans le dos, les bras lâchés, la tête qui descend, l’arrière des cuisses qui parle. Le bandeau sur les yeux invite à une immersion plus complète. On sent que quelque chose se passe — non dans la performance, mais dans l’accueil. 🦋

Les massages du cou s’enchaînent : bras droit levé, penché à gauche, coude qui monte, massage circulaire de la nuque. Puis l’autre côté. Puis les mâchoires qui se libèrent. Et cette fluidité qui apparaît soudainement, comme une rivière qui retrouve son lit. « Ah, quelle fluidité. »

Vient ensuite la posture des cinq tibétains, les bras en croix, penché en arrière, avec ce mantra bouleversant : « À la vie, je t’aime. » Gratitude d’être la vie. Gratitude de vivre la vie pleinement. Gratitude de kiffer sa vie. Et là, quelque chose se déchire doucement dans la poitrine. 💖

Le corps descend, vertèbre par vertèbre, les jambes comme des racines. La grenouille arrive, avec la respiration du feu, puis l’assise, talon sur le périnée. Et alors ça pleure. Ça pleure et c’est parfait. « J’apprends à tout lâcher, à accueillir les émotions qui arrivent. » 🕊️

Les mantras du jour : libérer, aligner, incarner

Le premier mantra tombe comme un ordre donné à l’univers : « Je libère dans l’amour tous les programmes, habitudes, mémoires, conditionnements, croyances, toutes les forces invisibles qui m’empêchent d’avoir une pratique d’éveil régulière. » Car la régularité est un pouvoir. La décision est un pouvoir. Et l’effet cumulatif — ce que le speaker appelle malicieusement « les intérêts composés d’Einstein » — devient la plus grande force de l’univers intérieur. 🌿

« Gratitude d’avoir une trajectoire. Ce n’est pas forcément un objectif, c’est une direction. »

Puis vient la réalisation-pivot du matin : si vous voulez arriver quelque part, allez-y en ligne droite. Définir une direction. Rester dans cette direction. Ne pas changer en permanence, ne pas partir en girouette. Et cette direction, ce n’est pas quelque chose d’extérieur — c’est l’alignement entre l’identité relative et l’absolu. Entre le je, le moi, l’ego… et l’âme, l’être. ✨

Le second mantra descend alors : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de réaliser ma véritable nature, tout ce qui m’empêche de m’abandonner à ce que je suis au fond du cœur. » Et l’élixir d’éveil arrive, quotidien, sacré, célébré. Gratitude d’être en vie. Gratitude de rencontrer, de se faire des câlins, de bien manger, de jouer toute la journée. 💞

Les idées divines et le pouvoir de canaliser

La séance monte en vibration. Un nouveau mantra apparaît : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’avoir confiance dans les idées divines que je reçois en permanence. » Car plus on monte en vibration, plus on capte comme une antenne les idées de l’âme, de l’être. Des idées hautes. Des idées qui font plaisir non seulement à soi, mais au nous. Comme créer un écovillage, par exemple. 🌟

Ces idées-là dépassent la vie humaine. Elles viennent du niveau du dessus. Elles favorisent celles et ceux qui les manifestent. À l’inverse, l’idée de détruire la nature pour vendre du bois n’est pas une idée divine — c’est une idée de l’ego. Il faut apprendre à trier, à discerner, à oser les idées neuves. 🌱

« La vie n’est pas le passé. La vie est toujours en recherche permanente de perfection, de nouveauté. Elle kiffe la nouveauté. »

Derrière la vie se tient la déesse, le dieu créateur. Et deux identités cohabitent en nous : l’identité relative — le je, le moi, l’ego, rempli de programmes familiaux et sociétaux — et l’identité divine, l’âme, l’être, qui vit des millions de vies en parallèle dans un élan permanent de renouvellement. C’est le nouveau monde. La nouvelle terre. Une nouvelle façon de s’aimer, de cocréer, d’agir. 🦋

Souveraineté : être l’héroïne et le héros de sa vie

Puis vient le mantra qui frappe le plus fort : « Gratitude d’être l’héroïne et le héros créateur de ma vie. » Plutôt que d’être dans la vie des autres, dans les projets des autres, soyez dans votre vie, dans votre projet. La matrice, rappelle le speaker, enferme dans les projets plus grands, ceux qui ne sont pas alignés avec ce que veut vraiment votre âme. 💫

La souveraineté, c’est mettre son énergie, ses ressources, son intelligence au service de ses propres projets en priorité. Ce qui n’empêche pas de collaborer, de travailler avec d’autres. Mais l’axe de gravité change. Vos rêves. Votre vie optimisée. Votre liberté. 🕊️

Et alors ce mantra libérateur : « Je libère dans l’amour tout système qui m’emprisonne et qui me rend esclave de quelqu’un, de quelque chose, d’un système. » Pendant des dizaines de milliers d’années, les êtres humains ont été esclaves. Certains le sont encore, plus ou moins. D’un système. D’une famille. D’un conjoint. D’une entreprise. Ce n’est pas la vraie liberté. La vraie liberté, c’est l’activité professionnelle que vous souhaitez, le ou la chérie qui vous aime réellement, la pleine santé, le temps pour créer, pour l’art. 💖

Le rire cosmique et le clown éveillé

Allongés, le bas du dos plaqué au sol, la jambe droite monte en perpendiculaire. Ça tire. Ça brûle. Ça baille. Ça rote. Et surtout — ça rit. Un rire sans raison, un rire qui remonte des entrailles, un rire qui ne peut pas coexister avec l’identification à l’ego. 🌟

« Le rire c’est un court-circuit, un raccourci vers l’éveil. Vous ne pouvez pas rester identifié à l’ego quand vous riez, ça n’existe pas. »

Alors advient la célébration du clown cosmique. Les clowns étaient très éveillés, souvent, dans les cirques. Ils font rire, ils font pleurer, ils amènent la joie. Un métier d’avenir, un métier d’éveil. Les enfants comprennent parfaitement les clowns — ils ne sont pas encore programmés. Et l’oxytocine, la sérotonine, la dopamine, l’endorphine coulent naturellement. Un shoot tout à fait naturel. 💞

La réalisation sur le verbe sacré

Vient alors une réalisation subtile, presque technique, sur le premier accord toltèque : que ton verbe soit impeccable. Le speaker en donne une lecture inédite. Ce n’est pas une raison morale. C’est une raison technique. Si vous dites quelque chose et ne le faites pas, les codeurs du réel ne savent plus ce que vous voulez. Ça crée un brouillage. L’univers ne vous croit plus. 🌿

Alors : dire ce que l’on fait, faire ce que l’on dit. Quitte à parler moins. Créer une cohérence, une intégrité. Et le verbe devient sacré. La parole devient impeccable. L’univers reconnaît un vrai ordre. ✨

Géométrie sacrée et alignement dimensionnel

La séance se termine par une méditation étonnante sur les dimensions. Aligner, c’est réunir deux points par une ligne droite : le je relatif et l’absolu. Plusieurs lignes forment un plan — la 2D. Plusieurs plans empilés forment la 3D — les hologrammes, la réalité où nous sommes. Et la 4D ? Ce n’est pas le temps, précise le speaker en souriant. La 4D, c’est plusieurs cubes, plusieurs vies parallèles, plusieurs réalités simultanées. C’est là que la conscience s’ajoute. 🌅

Puis les mudras — pouce et index qui se touchent — puis les Om entre les deux yeux, puis le retour au ralenti, puis l’ouverture des yeux, puis la projection d’une réalité visuelle. On ne revient de nulle part, car on n’est jamais parti. On crée. 💫

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Gratitude d’avoir une trajectoire. Ce n’est pas forcément un objectif, c’est une direction.

Le rire c’est un court-circuit, un raccourci vers l’éveil.

La vie n’est pas le passé. Elle kiffe la nouveauté.

Thèmes : alignement · trajectoire · souveraineté · clown cosmique · verbe sacré · idées divines · libération · gratitude

Yoga Anatman : Devenir souverain de sa propre vie

Yoga Anatman : Devenir souverain de sa propre vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 30 juillet 2026, un matin d’été où la question de la souveraineté a traversé chaque respiration, chaque mantra, chaque silence habité.

Il y a des matins où l’on s’assoit sur son tapis avec l’impression de porter encore le poids de toutes les autorités extérieures. 🌱 Celles qui ont dit qui être, comment aimer, quand se taire. Et puis il y a ce souffle. Ce premier souffle. Celui qui rappelle que vous êtes déjà libre, que personne ne peut vous donner ce que vous êtes déjà.

Ce matin, quelque chose s’est déplacé. Une déclaration d’indépendance intime, murmurée dans le cercle, a fait trembler des couches anciennes. ✨ Et derrière la vibration, une question suspendue : et si la souveraineté n’était pas un droit à recevoir, mais un acte à poser ?

Le matin où la souveraineté s’est faite chair

Il y avait le thé fumant, les mâchoires qu’on massait doucement, les mantras qui pleuraient dans la poitrine. 🕊️ Et il y avait cette phrase, comme un couteau tendre : « Ce n’est pas quelqu’un qui va vous la donner, c’est vous qui la prenez. »

Alors les larmes sont venues. Non pas les larmes de tristesse, mais celles qui accompagnent une réalisation ontologique — celles qui savent avant que l’esprit ne comprenne. 💫 Une graine ancienne s’est fissurée. Et vous, où en êtes-vous de votre propre déclaration ?

L’enseignement du matin

L’enseignement central de cette séance a tenu en une phrase que le speaker a répétée sous mille angles : la souveraineté ne se reçoit pas, elle se prend. 🕊️ Non pas dans un geste de force ou de rébellion, mais dans un acte de lucidité amoureuse. Un acte ontologique où l’être se reconnaît comme source.

Toute notre culture nous a appris à attendre. Attendre l’autorisation d’exister, attendre la reconnaissance, attendre le prince ou la princesse, attendre le diplôme, le maître, le sauveur. ✨ Or l’éveil commence à l’instant précis où l’on cesse d’attendre. Où l’on déclare. Comme un pays s’autoproclame indépendant.

Cette souveraineté n’est pas égoïste. C’est même exactement l’inverse. 💖 Sans souveraineté, il n’y a pas de rencontre vraie — il n’y a que fusion, dépendance, commerce des besoins. Deux personnes qui s’accrochent l’une à l’autre pour ne pas tomber ne s’aiment pas : elles se sauvent mutuellement de la solitude qu’elles n’ont pas osé traverser.

La vraie relation exige deux êtres entiers, deux territoires clairs, deux souverainetés qui choisissent de danser ensemble sans se dissoudre. 🌿 L’amour équilibré naît de l’égalité, jamais du sacrifice. Et la dévotion, quand elle est saine, s’offre depuis la plénitude, jamais depuis le manque.

Le speaker a insisté sur la déprogrammation nécessaire. Tout ce qui, dans notre enfance et notre culture, nous a conditionnés à croire que prendre soin de soi était un péché. 🌱 Tout ce qui nous a fait confondre don et déni. Il faut choisir ses programmes, comme on choisit ses chaînes télé. Garder ceux qui nourrissent la vie, désinstaller les autres.

Enfin, une vision plus large a émergé : celle de l’âge d’or à construire. 🌅 Un monde où les technologies modernes — IA, robots, agents intelligents — libèrent l’humain pour le ramener à l’essentiel : le cœur, l’émotion, le corps, l’amour, la créativité, la symbiose avec le vivant. Un monde où la souveraineté individuelle nourrit la communion collective. Un monde où chacun est un univers — et où tous les univers se célèbrent mutuellement.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

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Tout a commencé par le corps. Toujours le corps. 🌿 Les mains qui montent, les fessiers qui se contractent, les mollets qui se réveillent — et ce mantra murmuré comme une promesse : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Il y avait quelque chose de désarmant dans cette phrase, une manière de dire que le maître n’est pas dehors, qu’il n’a jamais été dehors.

Les postures d’échauffement se sont enchaînées avec une lenteur presque cérémonielle. Les pouces crochetés en arrière, le buste qui se penche vers le sol, l’étirement à l’arrière des cuisses. ✨ Chaque expiration était une petite mort du contrôle. Chaque inspiration, une renaissance discrète.

« À la vie, je t’aime, je t’aime, je m’abandonne à toi. »

Puis vint la posture des cinq tibétains, mains dans le dos, poitrine ouverte à l’aube. 🌅 Et cette sensation, ce vertige doux : la vie n’attend pas notre permission pour nous aimer. Elle est déjà là, elle nous a toujours attendus. Il suffit de dire oui.

Les massages des cervicales, les ronds de tête, les cercles du bassin — chaque mouvement circulaire dessinait une géométrie sacrée. 💫 La grenouille accroupie avec la respiration du feu a réveillé quelque chose de très ancien, très animal, très libre. Le corps se souvient de ce que l’esprit a oublié.

La grande libération des autorités extérieures

Vint alors le moment central. Le speaker a posé les mots, un par un, comme on pose des cailloux blancs pour retrouver le chemin : « Je libère dans l’amour les programmes, les habitudes, les conditionnements, les forces invisibles, tout ce qui m’empêche d’utiliser mon verbe sacré pour ordonner la matière et pour construire ma vie. » 🙏

Il y a eu un silence. Un vrai. Celui qui suit une vérité qu’on n’avait jamais osé formuler. Puis les mantras se sont enchaînés : « Je déclare mon indépendance. Je déclare ma souveraineté. » ✨ Ces mots ne sont pas descendus dans la tête. Ils sont descendus dans le ventre, dans les racines, dans les os.

« Beaucoup peuvent être en attente de recevoir une autorité ou une souveraineté, ça ne marche pas comme ça. C’est comme les pays qui font leur évolution, qui s’autoproclament. »

La réalisation a frappé fort. 💖 Personne ne peut nous couronner. Aucun maître, aucun système, aucun conjoint, aucun parent. La souveraineté n’est pas un cadeau reçu — c’est un acte posé. Un acte de courage, un acte de lucidité, un acte d’amour.

La confusion entre égoïsme et amour de soi

Puis le speaker a démonté une illusion majeure de notre société. 🕊️ Cette confusion sournoise entre égoïsme et amour de soi. Combien de générations ont sacrifié leur joie sur l’autel de cette confusion ? Combien de femmes, combien d’hommes ont cru que prendre soin de soi était une trahison ?

Les mantras sont tombés comme une pluie tiède : « Je m’aime, je t’aime, j’ai le droit de m’aimer, je prends soin de moi. » 💞 Et derrière chaque phrase, une couche d’ancien qui se décollait. Le droit d’exister sans se justifier. Le droit d’occuper l’espace. Le droit de dire non.

Puis vint la distinction, subtile et précieuse, entre dévotion et sacrifice. À quel moment la dévotion se transforme-t-elle en sacrifice ? La réponse a fait trembler : « C’est quand je ne m’écoute plus, quand mes besoins ne sont plus nourris, écoutés. » ✨ Le sacrifice n’est pas de l’amour — c’est du déni de soi déguisé en vertu.

« Je peux aider, je peux être en dévotion pour un nous ou quelqu’un, mais sans perdre mon identité, sans perdre mes intérêts, en respectant mon territoire, ma souveraineté. »

Créer son propre système dans le système

La séance a alors pris une tournure presque révolutionnaire. 🌟 « Je crée ma vie sur mesure. Je crée mon système dans le système. » Ces mots, dits doucement, avaient la puissance d’une graine sous le béton. Ne plus attendre que le monde change pour oser vivre. Créer son territoire intérieur, ses règles, ses rythmes, ses valeurs.

Puis le corps est revenu au premier plan. Le chat et la vache à quatre pattes, la colonne qui s’étire vertèbre par vertèbre, le bas du dos qui s’ouvre. 🌱 Et l’allongement sur le dos, les mains tirées en arrière, les talons qui poussent — cet étirement total qui libère les mémoires cellulaires.

Puis la technique de la jambe en l’air. Perpendiculaire au sol, le talon opposé posé, la respiration qui s’invite. 💫 Et là, quelque chose d’extraordinaire s’est produit. La machine à rire s’est allumée. Le rire cosmique, celui qui n’a pas de cause, celui qui vient de plus loin que la personne.

« À chaque fois que vous riez, vous êtes l’absolu. Voilà la réalisation du jour. »

L’apnée du samadhi et le prana cellulaire

Puis vint une réalisation qui a stoppé le temps. 🕊️ Dans l’abandon total après l’expiration, le corps peut entrer en apnée — non par contrainte, mais par détente maximale du système nerveux. Un état où l’observateur regarde le corps depuis un endroit non localisé. Un état de samadhi.

Le speaker a évoqué Pilot Baba, ce yogi rencontré en Inde lors d’une initiation Shaktipat, qui pouvait rester plusieurs jours enfermé dans un aquarium sans respirer. ✨ Impensable pour la médecine actuelle. Évident pour la technologie yogique. Car la vie n’est pas juste la respiration pulmonaire — c’est toutes les cellules qui inspirent et expirent du prana.

Cette révélation a ouvert une porte immense. 💖 Comprendre enfin pourquoi certains êtres peuvent devenir praniques, pourquoi les saints et saintes du christianisme ou de l’Inde pouvaient jeûner des mois. Le corps entier respire. La vie entière est respiration. Nous sommes des éponges de prana.

Le rire de l’absolu et la sortie de la matrice

Puis la jambe gauche est montée à son tour. Et de nouveau, la machine à rire. 🦋 Cette connexion au 26 août 2013, ce jour où pendant quatre heures, le clown cosmique n’en pouvait plus de rire — la réalisation je suis l’univers. Le speaker a invité chacun à noter, à célébrer, à honorer ses propres moments d’éveil.

« Tout est drôle depuis l’absolu. Ah là là, c’est l’absolu, ouais. Relatif, c’est très différent. »

Puis la réalisation la plus vertigineuse. 💫 Depuis le non localisé — cette vacuité quantique qui n’est ni un point, ni un lieu, ni un temps — se déploie l’illusion de l’espace visuel, sonore, tactile. Et dès qu’un objet bouge dans l’espace immobile, se crée l’illusion du temps. Tout est illusion, sauf la conscience qui observe.

Chaque personne est un univers entier

La séance s’est refermée par une bénédiction en cercle. 🌟 Chaque prénom prononcé, chaque regard offert : « Je t’aime Prema. Je t’aime Lilith. Je t’aime Rana. Tu es belle, tu es beau. » Et la réalisation fulgurante : chaque personne rencontrée est une représentation symbolique d’un univers entier.

Voir la beauté chez tout le monde n’est pas une politesse — c’est un signe d’éveil. C’est reconnaître qu’à travers ce visage, ce corps, ce sourire, se manifeste un cosmos infini. 💞 Un jeu vidéo sacré où chaque avatar est une porte vers l’infini.

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Ce n’est pas quelqu’un qui va vous la donner, c’est vous qui la prenez.

À chaque fois que vous riez, vous êtes l’absolu. Voilà la réalisation du jour.

Vous n’êtes pas venu pour être comprise et compris, vous êtes venu pour être.

Thèmes : souveraineté · amour de soi · dévotion · non-localisé · absolu · déprogrammation · âge d’or · prana

Yoga Anatman : Apprendre à disparaître pour vivre maintenant

Yoga Anatman : Apprendre à disparaître pour vivre maintenant

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 29 juillet 2026, une matinée où le rire cosmique a rencontré les larmes de l’éveil, où chaque expiration est devenue une porte vers l’absolu.

Il y a des matins où le tapis se transforme en autel. Où la respiration cesse d’être un automatisme pour devenir un rituel d’abandon. 🌅 Ce mardi-là, quelque chose s’est joué de particulier dans le silence habité de la pratique.

Vous connaissez cette sensation ? Cet instant où vous fermez les yeux et où, tout à coup, le mental cesse sa course folle. Où le futur ne tire plus, où le passé ne pèse plus. Où il ne reste que maintenant. ✨

C’est exactement ce qui s’est produit pendant cette séance. Une réalisation a émergé, portée par le souffle et les postures, si limpide qu’elle en devenait vertigineuse : il n’y a que du maintenant. Un seul. Toujours le même. 🕊️

Quand le rire et les larmes deviennent la même porte

Étrange paradoxe, n’est-ce pas ? Apprendre à disparaître pour enfin apparaître. Apprendre à mourir pour enfin vivre. 🦋 Cette séance a tissé, fil après fil, une tapisserie de réalisations dont chaque motif ramenait au même centre : l’instant présent.

Le corps s’est étiré, la colonne s’est déployée, les tensions du crâne ont fondu sous les pouces. Et puis, quelque part entre la dragonne et la balançoire olympique, une machine à rire s’est mise en marche. Sans personne pour la faire tourner. C’est l’univers qui riait à travers ces corps allongés. 💫

Suivez-moi. Je vais vous raconter, minute après minute, comment cette matinée a transformé un simple yoga en élixir d’éveil.

L’enseignement du matin

Il y a une phrase, une seule, qui résume toute la séance : « Il n’y a qu’un seul maintenant. »

Alexandre l’a répétée, tournée, retournée, comme on caresse une pierre précieuse pour la faire briller sous tous ses angles. Nous avons été programmés, conditionnés, à croire qu’il existait un après. Un futur. Une suite. Mais c’est une illusion d’optique de l’esprit. Ça n’existe pas en vrai.

Cela ne veut pas dire arrêter de planifier. Cela ne veut pas dire renoncer aux objectifs, aux étapes, aux prévisions. Ce serait naïf. Cela veut dire quelque chose de bien plus subtil : choisir de vivre maintenant, même quand on planifie. 🌿

Une fois qu’on a fait son objectif, une fois qu’on a posé ses étapes, il reste quatre-vingt-dix-neuf pour cent du temps à vivre. Et ce temps-là, il ne se vit que dans le maintenant. C’est le fameux pouvoir de l’instant présent.

« Toute ma vie est une somme de maintenant. Personne n’a jamais pu ressentir après ou avant. »

Puis vient la deuxième couche de l’enseignement, plus radicale encore. Maintenant, c’est le domaine de l’absolu. 💫 Tandis que le futur et le passé appartiennent au relatif — au je, au moi, à l’identité, à toutes les pensées qui encombrent.

Il ne s’agit pas de renier l’identité relative. Il ne s’agit pas non plus de se perdre dans l’absolu. Il s’agit de choisir en conscience le mode adapté. Et de vivre les deux en même temps. Maintenant.

Le rire et les pleurs deviennent alors des portes d’accès. 🦋 Impossible de pleurer dans le futur. Impossible de rire dans le passé. Ces deux mouvements émotionnels sont des marqueurs de présence, des balises qui indiquent : ici, c’est maintenant, c’est vivant, c’est réel.

Et puis la réalisation ultime, celle qui fait trembler : apprendre à disparaître égal apprendre à vivre. 🕊️ Dès qu’on s’identifie au je, au moi, à l’ego, au corps même, un système de survie se met en place. Naturel. Nécessaire. Mais qui empêche le grand lâcher-prise.

En refusant de disparaître, on refuse de vivre. En acceptant de mourir symboliquement, à chaque expiration, on accepte pleinement la vie. Et la vie, alors, se met à vivre à travers ce corps. Plus rien à faire. Plus rien à devenir. Juste être maintenant. 🤍

C’est ça l’amour, en définitive. L’accueil total de tout ce qui est. Voilà la définition la plus juste que la séance ait offerte. ✨

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout a commencé par un son individuel. Chacun sa vibration, chacun sa fréquence. 🌿 Le son n’est pas ici un exercice vocal — c’est un rituel de disparition. Le pratiquant lâche son identité dans le souffle et laisse place à ce qu’Alexandre appelle « le yogi interne ».

Puis vient le premier mantra, celui qui ouvre la porte : « Je libère dans l’amour ». 💖 Tous les programmes, toutes les mémoires, tous les conditionnements, toutes les forces invisibles qui empêchent l’abandon au yogi interne, qui empêchent de prendre soin de soi, qui empêchent d’habiter le corps physique, les sensations, les émotions. Tout est déposé.

« C’est un rituel d’abandon, de faire un son individuel qui vous permet de disparaître et de laisser place au yogi interne. »

Les mains montent aux joues. Les mâchoires s’étirent comme un réveil-matin intérieur. ✨ Les pouces dessinent des cercles à la base du crâne, juste sous Bindou, ce point subtil où les tensions se cachent depuis des années sans qu’on les remarque. Et soudain, la réalisation : « Ah mais oui, il y a une tension là ». Une nouvelle posture révèle toujours de nouvelles tensions. C’est le grand cadeau du yoga régulier.

Puis les bras s’élèvent. Les mollets se contractent, les cuisses, les fessiers. Le corps monte sur les doigts de pied, suspendu par les poignets à des cordes invisibles. 🌟 Imaginez : des vertèbres qui se détachent une à une, doucement, comme si la colonne retrouvait son alignement sacré. Le regard reste en face. Le dos droit. La tête droite. Et ça monte, ça monte, ça monte, jusqu’à ce que ça brûle.

C’est à ce moment précis qu’apparaît le deuxième niveau : celui où il n’y a plus personne. Où le pratiquant s’est fondu dans la posture. Où seul reste le yogi interne, à sa besogne millénaire. 🕊️

Les pouces se crochètent en arrière. La posture s’inverse doucement, comme une porte qui pivote sur ses gonds. Descente millimétrique, remontée millimétrique. Chaque vertèbre reprend sa place. Chaque cellule du bas du dos et des cuisses se réveille.

Vient alors le grand OM grave, celui qui enracine. 🌱 Les pieds deviennent des racines. Les jambes s’ancrent. Le bras droit monte, le corps s’incline à gauche. Étirement de la colonne sur le côté. Puis le cou fait ses cercles, et le masseur interne — cette intelligence corporelle qui sait exactement où appuyer — fait son travail. Le pratiquant n’a plus qu’à s’abandonner.

Les tensions du cou s’évanouissent une à une. Le menton touche le torse. Les grands ronds descendent jusqu’en haut des fesses. Ce n’est plus juste la tête qui tourne — c’est tout le corps qui s’étire. 💫

« Avec la réalisation, une pratique d’étirement chaque jour permet vraiment d’enlever toutes les tensions. »

Puis les bras s’ouvrent en croix. Les mains poussent des murs invisibles à gauche et à droite. Et vient le mantra d’amour : « Je t’aime », dit à la vie. 💖 Envoyez plein d’amour à la vie, et vous sentirez la vie vous renvoyer cet amour. C’est évident, dit Alexandre. Tout ce qu’on aime nous aime.

Puis, plus intime encore : « Je t’aime, moi ». Gratitude de s’aimer soi-même. Combien d’entre nous ont-ils appris cela ? Cette posture des cinq tibétains, mains dans le bas du dos, colonne étirée en arrière — elle devient le contenant d’un serment à soi. 🌿

La séance descend. La flexion avant, millimètre par millimètre, révèle le poids du corps, le poids de la tête, la sensibilité retrouvée. Et là, le grand cadeau : si ça pleure, ça pleure. Le pratiquant s’autorise à tout lâcher, à accueillir toutes les émotions et toutes les sensations. 🤍 La sensibilité naturelle revient. Le vrai visage réapparaît.

Puis la grenouille, la respiration du feu, le bassin qui oscille en grands cercles fluides. Le corps est prêt. C’est là que la tasse d’élixir apparaît — thé vert au citron, informé par un son individuel. Chacun signale au thé qu’il existe. Chacun devient ordonnateur de la matière. ✨

Et c’est alors que le grand enseignement du matin s’invite. Une réalisation limpide, qui coule comme de l’eau claire. Écoutez bien.

« Le grand secret de l’éveil est dans cette expiration, ce lâcher prise infini, absolu, qui peut amener jusqu’à l’apnée et même jusqu’à des états de samadhi. »

Puis le mantra du jour : je libère dans l’amour toutes les forces invisibles qui m’empêchent de m’abandonner totalement à l’instant présent. Tout ce qui veut faire croire que le temps existe. Tout ce qui projette dans un après imaginaire. Tout ce qui empêche de vivre maintenant les sensations et les émotions.

Le néocortex préfrontal — cette merveille évolutive qui nous permet de planifier, prévoir, imaginer — est aussi ce qui nous empêche d’être là. Alors la pratique crée un bouton pause. Un espace où il devient permis, enfin, de vivre maintenant. 🕊️

Le chat et la vache déroulent leur danse ancestrale. La dragonne s’installe, jambe droite en avant, épaules alignées sur les mains. Trois minutes de repos où le corps fond dans le tapis, où le pratiquant devient le tapis qu’il a toujours été en fait. 🦋

Puis la dragonne à gauche. Puis l’abandon sur le dos. Puis la jambe droite qui monte à la perpendiculaire. Et c’est là que la machine à rire se déclenche. 💫

« Notez que ça rit et qu’il n’y a personne qui rit. Ça rit sans personne. Comprenne qui pourra. »

La cuisse brûle. Et Alexandre transforme cette brûlure en plaisir. « J’aime l’effort physique », dit-il. « J’adore l’effort physique ». Reprogrammation olympique. 🌟 Là où il y avait de la fuite, on remplace par du plaisir. Là où il y avait de la fuite, on remplace par de la volonté. Je suis libre de tout reprogrammer.

Puis la jambe gauche. Le bas du dos bien plaqué au sol. Et le rire cosmique revient, plus profond. Ce n’est plus quelqu’un qui rit. C’est l’univers qui rit. C’est la vie qui rit à travers ce corps. Et plus je suis la vie, plus c’est la vie qui va vivre dans ce corps. ✨

La réalisation la plus subtile arrive alors, à voix presque basse. Ce n’est pas je qui disparaît. C’est l’illusion d’être individualisé qui disparaît. Il n’y a jamais rien eu à perdre. Pour perdre, il faudrait déjà exister. Rien n’est à vous. Même vous n’êtes pas à vous. 🤍

Reconnexion au samadhi orgasmique du 26 août 2013. Gratitude. La jambe tremble, fait antenne, régule et harmonise. Puis la posture du nageur, bras étirés en arrière. Et un dernier mantra, double : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de rire. Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de pleurer. 💖

Car rire et pleurer sont la même porte. Tous les deux ne peuvent se vivre que maintenant. Impossible de pleurer dans le futur. Impossible de rire dans le passé. Ces deux vagues émotionnelles sont les ambassadrices de l’absolu. 🌅

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Le grand secret de l’éveil est dans cette expiration, ce lâcher prise infini, absolu.

Notez que ça rit et qu’il n’y a personne qui rit. Ça rit sans personne.

Apprendre à disparaître égal apprendre à vivre.


Les retours du Nous

Gratitude apaisée

« Gratitude apaisée 💖💖💖🫂🙏 »Sandrine

Un seul message, mais tout est dit. La gratitude, quand elle devient apaisée, cesse d’être une émotion pour devenir un état d’être. 🕊️ C’est le signe subtil que la pratique a fait son œuvre : plus rien à saisir, plus rien à défendre, juste une reconnaissance douce et silencieuse.


Thèmes : instant présent · abandon · disparition · rire cosmique · reprogrammation · absolu · yogi interne · accueil total

Yoga Anatman : Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être moi

Yoga Anatman : Je libère dans l'amour tout ce qui m'empêche d'être moi

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 28 juillet 2026, une matinée particulière où le corps, le cœur et le souffle se sont donnés rendez-vous à Saint-Exan pour la retraite.

Il y a des matins où le tapis devient un autel. Où chaque inspiration ressemble à une porte entrouverte. Ce lundi-là, quelque chose s’est passé dès les premières minutes ✨. Une tasse. Un élixir. Un souffle qui pleure dans le liquide et le transforme en médicament vibratoire.

Vous connaissez ce moment où tout semble simple, presque évident ? Où le mantra n’est plus une phrase mais une vague qui traverse le corps ? 🌱 C’est exactement ce qui s’est offert à nous. Une invitation douce, patiente, à libérer dans l’amour tout ce qui empêche encore d’être soi.

La machine à rire s’est mise en marche

Il y a une expression qui est revenue, comme un refrain mystérieux : « bienvenue chez les fous point com ». 💫 Une phrase qui sonne comme une clé. Comme si, ce matin-là, une porte s’ouvrait sur un espace où le rire, les larmes, le tremblement des jambes et le silence de l’apnée cessaient de s’opposer.

Tout devenait le même mouvement. La même respiration cosmique. Le même abandon 🕊️.

Et si le secret n’était pas d’accomplir, mais de disparaître ? Si le yoga n’était pas une performance mais un retour ? Un souvenir. Une nature déjà là, patiente, joyeuse, qui n’attend qu’un peu d’espace pour se rappeler à vous 🌟.

L’enseignement du matin

Le fil rouge de cette matinée tient en une phrase, répétée jusqu’à devenir une évidence : « c’est l’abandon qui fait rire ». 🌟

Nous cherchons souvent la joie comme un objectif. Nous voulons être heureux, comme si le bonheur était une destination lointaine, méritée, gagnée. Le speaker a inversé complètement cette perspective. La joie n’est pas devant. Elle est dessous. Sous les couches. Sous les programmes. Sous la peur d’être jugé, critiqué, pas assez.

Il suffit d’enlever, pas d’ajouter. De lâcher, pas de conquérir. Et ce lâcher a un nom précis dans le yoga : l’abandon. Cet état où le contrôle s’évapore, où le corps devient traversé, où quelque chose de plus vaste que soi respire à travers soi 🦋.

Le speaker a fait un lien puissant avec les sessions du dimanche de l’Odyssée Anatman : tout va dans la même direction. Un abandon, une disparition, une paix, un accueil. Le yoga du matin, l’enseignement du dimanche, la vie ordinaire — même mouvement. Même invitation à disparaître pour être.

Autre enseignement clé : la relation entre bonheur et longévité. Ce n’est pas une intuition new-age, c’est étudié scientifiquement 🌿. Plus vous êtes heureux, plus vous vivez longtemps. Plus vous êtes malheureux, plus votre vie s’écourte. C’est logique, a dit le speaker. Le corps répond à la vibration qui l’habite.

Alors prendre soin de son corps, ce n’est pas seulement bien manger et bien dormir. C’est aussi — surtout — choisir la joie. S’autoriser au rire sans cause. Accueillir la machine à rire quand elle s’allume. Bénir le tremblement des jambes en posture antenne. Remercier le corps qui vieillit sans se dégrader, qui reste vital, qui rayonne 💖.

Et cette phrase, comme un mantra à emporter : « gratitude d’avoir un corps physique pour pouvoir ressentir et vivre plein de jouissance, de bonheur et de plaisir ». Peut-être pas immédiatement l’extase. Peut-être pas tout de suite l’euphorie. Mais ça viendra, avec la capacité d’abandon.

Enfin, la révélation la plus subtile de la matinée : le lien direct entre respiration et pensées. En apnée naturelle, après une profonde expiration, il n’y a plus de pensées. Le mental se pose. Le silence s’installe. Et c’est là — précisément là — que se trouve la porte du Non-Soi 🕊️.

Le secret du Kundalini yoga révélé simplement : mettre beaucoup de prana et d’oxygène dans le sang, puis s’abandonner à cet état infini, cette immobilité qui n’est pas vide mais pleine, qui n’est pas mort mais présence pure ✨.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a commencé par un geste inhabituel, presque alchimique. Une tasse. Un élixir. Et cette consigne étrange : pleurer dedans, souffler dedans, puis le boire 💧. Comme si le corps devenait laboratoire sacré. Comme si les larmes n’étaient plus un signe de faiblesse mais un ingrédient de guérison.

« Nous avons la capacité de vibrer et de transmettre notre vibration dans ce liquide. Ça crée un élixir de vie, un médicament, une création. »

Puis les mantras sont arrivés. Pas récités. Reçus. Chacun a répété, doucement, ces phrases qui viennent délier ce qui pèse depuis toujours : « Je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements. » ✨ Et cette précision qui perce le cœur : tout ce qui m’empêche d’être naturel et authentique.

Tout ce qui voudrait faire croire qu’on va être jugé, critiqué. Tout ce qui murmure sournoisement « tu n’as pas le droit d’être ce que tu es ». À chaque phrase, quelque chose lâchait 🌿. Comme des mailles qui se défont. Comme un vêtement trop serré qui glisse enfin des épaules.

Le mantra s’est élargi. Il a englobé tout ce qui empêche de ressentir. Toutes les sensations corporelles. Toutes les émotions. Chaque instant de la journée. Et puis cette phrase, immense : « tout ce qui m’empêche d’ordonner la matière, de me reprogrammer, de me transformer, d’être ce que je suis réellement depuis le cœur ». 💫

Alors est venu le grand pardon. Ho’oponopono, quatre phrases simples qui contiennent des océans. Je t’aime. Je suis désolé. Pardonne-moi. Je te pardonne tout. Je me pardonne tout. 🤍 Et enfin, le sceau : « tout est pardonné ».

Il y a eu des pleurs. Beaucoup de pleurs. Des pleurs qui ne demandaient plus la permission. Le speaker a alors soufflé cette phrase qui a rebattu les cartes : « j’accueille toutes mes parties. Je suis parfaite et parfait tel que je suis. » 🌱

« C’est un endroit où je peux lâcher, juste être moi, juste être ce que je suis avec amour, gentillesse, bienveillance, souveraineté, don de soi. »

Une réalisation profonde a émergé : comment ça fait, quand je suis accueilli, quand je peux être juste moi, sans me suradapter ? 💖 La question est restée suspendue dans l’air. Elle a fait pleurer. Elle a fait respirer plus large. Elle a guéri, en direct, ces programmes qui chuchotent depuis l’enfance « je ne suis pas assez ».

Puis une phrase, comme une flèche : « je ressens dans mon cœur que je suis arrivé parfaite et parfait sur terre. » 🌅 Et le mantra du souvenir : je me rappelle. Je me rappelle de tout ce que je suis.

Le corps entre en scène : chat, vache, sphinx

Après ce grand nettoyage du cœur, le corps a pris le relais. Posture de la vache pour ouvrir le bas du dos, appui sur les talons, sensation d’étirement précise. Puis le chat, tête qui monte, dos qui s’arrondit. Un dialogue entre deux polarités. Une danse lente 🌿.

Pour celles et ceux qui le voulaient, quelques pompes rythmées par la respiration du feu. Aucune obligation. Juste une invitation à faire travailler les pectoraux, à réveiller la puissance. Puis retour au sol pour le sphinx, ce premier chakra bien plaqué à la terre, ce bassin qui s’ancre à gauche et à droite.

Le retournement : allongé sur le dos, le rire arrive

Et là, quelque chose de vraiment troublant s’est produit. Allongés sur le dos, bras étirés en arrière, appui sur les talons — et soudain, les rires ✨. Pas des rires forcés. Des rires qui montent tout seuls. Le speaker a alors nommé la chose avec une clarté rare :

« C’est l’abandon en fait qui fait rire. Quand je disparais, que je m’abandonne totalement, quelque chose rit. »

Cette phrase a changé la texture de la séance. Le rire n’était plus une émotion parmi d’autres. C’était le signe d’un abandon réussi. La signature du Non-Soi qui reprend ses droits 🦋. Le corps qui rit sans cause. Le cœur qui s’ouvre sans raison.

Et puis cette dizaine de respirations profondes, avec apnée naturelle après l’expiration. Une immobilité étrange s’est installée. Le speaker a fait remarquer quelque chose de bouleversant : observez le corps qui n’inspire plus. Puis le corps qui reprend sa respiration. 🕊️

Il a nommé le lien direct entre respiration et pensées. Plus de respiration, plus de pensées. Une réalisation d’une simplicité vertigineuse. Comme si on venait de recevoir la clé d’un royaume qu’on portait pourtant en soi depuis toujours.

La posture antenne : jambe droite en l’air

Vient alors la posture qui a occupé le cœur de la séance. La jambe droite montée en perpendiculaire, bas du dos bien plaqué au sol, talon du pied gauche en appui léger. Une posture antenne 📡. Une posture qui capte, qui régule la Kundalini, qui met en marche « la machine à rire ».

Ça a tremblé. Ça a tiré sur le haut de la cuisse. Ça a ri. Ça a pleuré. Tout en même temps. Et à chaque tremblement, le speaker répétait : « gratitude, je t’aime, je t’aime, je t’aime. » 💖 Comme si chaque cellule recevait un baiser.

« Bienvenue chez les fous point com. Gratitude d’être une blague cosmique. »

Une réalisation majeure a traversé la salle : ces rires, cette joie, cette paix ne sont pas des états à atteindre. Ce sont notre nature profonde 🌟. Ce que nous sommes quand plus rien n’empêche. Quand les programmes de contrôle lâchent. Quand le « yogi qui fait son yoga » arrête d’essayer et laisse simplement le corps trembler.

Le speaker a nommé aussi les programmes qui apparaissent : ceux qui n’aiment pas l’effort physique, ceux qui veulent arrêter, ceux qui protestent 🌱. Et l’invitation à connecter le mental de championne et de champion. À aller jusqu’à l’échec musculaire, sans forcer, sans douleur, un petit peu plus chaque jour.

Jambe gauche en l’air : équilibrer ida et pingala

Puis la jambe gauche a pris la relève. Même posture, autre polarité. Le speaker a évoqué Rishikesh, capitale du yoga au bord du Gange. Arunachala, montagne sacrée où tous les yogis de l’Inde se retrouvent 🕉️. Une projection tendre. Une gratitude anticipée.

Et toujours cette invitation à rire sans cause, à ressentir dans le cœur cette nature joyeuse qui n’attend rien, ne dépend de rien 💫. Gratitude pour la joie. Gratitude pour l’euphorie. Gratitude pour l’extase. Gratitude pour le clown cosmique et la machine à rire.

Les doigts de pied : le détail qui change tout

La séance s’est refermée par un travail d’une précision surprenante : étirer chaque doigt de pied, un par un, à gauche et à droite. Petit doigt, deuxième, troisième, quatrième, pouce. Puis tous ensemble 🌿. Un travail minutieux, presque enfantin, qui rééquilibre ida et pingala, cerveau gauche et cerveau droit, émotionnel et mental.

Une évolution qu’on ne mesure pas d’un jour à l’autre. Mais de semaine en semaine, de mois en mois, quelque chose s’affine. L’équilibre yin-yang s’installe. Le canal central, Sushumna, s’ouvre 🌅.

Retour en position assise. Le dos droit. Le souffle stable. Et cette question posée en fin de séance, comme un test de conscience : est-ce que la respiration est équilibrée entre narine droite et narine gauche ? Est-ce que Sushumna s’est ouvert ? Êtes-vous dans un état modifié de conscience ? Ou est-ce qu’il n’y a plus rien ?

Ou est-ce qu’il n’y a plus rien. Cette dernière proposition, souvent oubliée, contient tout le yoga.

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C’est l’abandon en fait qui fait rire. Quand je disparais, que je m’abandonne totalement, quelque chose rit.

Je ressens dans mon cœur que je suis arrivé parfaite et parfait sur terre.

Plus de respiration, plus de pensées.


Les retours du Nous

Une gratitude apaisée qui déborde

Peu de mots ce matin dans le chat, et c’est peut-être le signe le plus juste : quand l’abandon opère, les phrases deviennent inutiles. Une seule participante a laissé résonner son état, et cette trace suffit à dire l’atmosphère de la séance.

« Gratitude apaisée 💖💖💖🫂🙏 »Sandrine

Trois mots. Quatre emojis. Et pourtant tout est là : la gratitude comme fil conducteur de la matinée, et l’apaisement comme fruit récolté. C’est exactement ce que le yoga cherche à déposer dans le cœur 🌿.


Thèmes : abandon · libération · kundalini · gratitude · rire · pardon · élixir vibratoire · non-soi

Yoga Anatman : La machine à rire et l’évasion hors de la matrice

Yoga Anatman : La machine à rire et l'évasion hors de la matrice

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 25 juillet 2026, une matinée où l’ingénieur devenu prof de yoga a inventé, sous nos yeux ébahis, la machine à rire — et où l’évasion hors de la matrice s’est faite en direct, jusqu’à ce qu’internet lui-même capitule.

Il est huit heures. L’aube dorée effleure les tapis, et déjà quelque chose vibre autrement. 🌅 Comme si l’espace entier retenait son souffle avant le grand rire. Vous êtes là, assis, le bandeau posé sur les yeux, et une question flotte : et si aujourd’hui, tout basculait ?

Parce qu’il arrive, parfois, qu’une séance ne ressemble à aucune autre. Que les mots débordent, que les rires fusent, que les réalisations s’enchaînent comme des perles sur un fil invisible. 🦋 Ce vendredi matin fut de ceux-là. Une fête, littéralement. Une évasion.

Bienvenue sur Anatman Airways

Vous montez à bord d’une compagnie particulière, aujourd’hui. Une compagnie qui ne vous ramène jamais là où elle vous a embarqués. ✨ Vous décollez pour un yoga du matin, et vous atterrissez dans une dimension inconnue — ailleurs, forcément. Toujours ailleurs.

Le programme annonçait des étirements, des mantras, un peu de respiration du feu. Ce que l’univers a livré, c’est autre chose : une contamination joyeuse, un virus sans remède, une autorisation massive d’être soi jusqu’au bout. 💫

Alors installez-vous. Attachez vos ceintures — ou plutôt, détachez-les. Car ce qui vous attend ici, c’est le récit fidèle d’une matinée où l’on a osé rire, osé pleurer, osé disparaître pour mieux se recréer. 🕊️

L’enseignement du matin

Le grand enseignement de ce vendredi tourne autour d’une intuition simple et vertigineuse : être suffit. 🌱 Tout le reste — les créations, les relations, les projets, les guérisons, les éveils — découle de cette source unique. Être n’est pas un point de départ modeste : c’est déjà l’abondance totale, l’infini condensé dans le simple fait d’exister.

Mais pour réaliser cette évidence, il faut d’abord démonter tout ce qui la voile. Les programmes hérités qui murmurent « tu n’es pas assez », les conditionnements religieux qui ont castré l’humanité, les implants qui font croire qu’il faut mériter, produire, se sacrifier. 🕊️ Le mantra « Je libère dans l’amour » devient alors une technologie précise : un ordre à l’univers, une commande claire, une désinstallation logicielle.

De cette base — être suffit — découle une architecture entière. D’abord la rencontre avec soi : prendre du temps, créer l’espace, s’autoriser à ne rien faire ou à faire ce qui plaît sans influence externe. 💖 Ensuite l’équilibre relationnel : je ne peux aimer l’autre que si j’existe assez pour le faire. Si je disparais dans la vie des autres, il n’y a plus personne à aimer.

Puis vient la réconciliation intérieure. Toutes les parties de moi — dans toutes mes vies, dans toutes les dimensions — ont le droit d’exister. Chaque expérience, même la plus douloureuse, contenait une graine de compréhension. 🌿 Le corps physique lui-même devient le résultat de cette réconciliation ou de son absence : les tensions, les dysfonctionnements, les maladies sont souvent les cicatrices de conflits internes entre parties qui ne s’aiment pas.

D’où cette révélation majeure : le yoga Anatman n’est pas seulement un yoga. C’est une technologie d’éveil qui crée l’environnement pour que le corps s’autorépare tout seul. ✨ Les miracles n’existent pas — il n’y a que de la science pas encore comprise, reproductible dès lors qu’on saisit le mécanisme.

Et enfin, l’ultime enseignement, celui qui fait rire et pleurer à la fois : la souveraineté est une évasion. Sortir de la matrice, hacker les systèmes, se désabonner des dépendances, retrouver la télépathie originelle du cœur. 🌟 Devenir chamane de sa propre vie. Oser être dingue, oser rire, oser disparaître pour se recréer. La tribu Anatman n’est ni secte ni religion — c’est un espace vibratoire où chacun peut être pleinement soi, en lien, en flow, en gratitude. Une fête. Une évasion. Une contamination joyeuse par la source du rire. 💫

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout commence, comme toujours, par un son individuel depuis le cœur. 🌱 Une inspiration. Un lâcher. Un massage des mâchoires — ces mâchoires si souvent crispées, gardiennes silencieuses de nos non-dits. Gratitude. Et déjà, quelque chose s’ouvre.

La tête tourne en grands ronds. Le menton dessine des cercles dans l’espace, et vous vérifiez : où est le manque de souplesse ? Où ça résiste ? La conscience se glisse dans la nuque, dans les trapèzes, dans ces petites tensions invisibles qui, sinon, seraient restées toute la journée. ✨

Puis viennent les bras qui montent. On regarde en face. On contracte les abdos, les fessiers, les mollets. Et l’on monte, on monte, on monte encore. Le corps s’étire vertical, suspendu par les mains. Émergent alors plein de sensations, plein d’émotions. Le speaker le nomme : « je suis vivante et vivant dans ce corps ». 💖

Le bandeau se pose sur les yeux. Immersion. La réalité visuelle s’éteint, et il ne reste que la réalité du corps, des sensations, des émotions. Une bascule. Un dedans qui devient tout.

« La conscience a décidé de s’éveiller. C’est la fête, la fête. »

Vient l’étirement latéral, cinq fois à droite, cinq fois à gauche, avec cette instruction si précieuse : « Je m’abandonne dans la posture. » 🌿 L’abandon comme technologie. L’abandon comme choix. Puis le masseur interne — cette masseuse intérieure — vient pétrir la nuque, la tête, les trapèzes. Le speaker rappelle alors les effets cumulés d’une semaine, deux semaines, trois semaines de pratique : « Je me lève le matin et le yoga, pas besoin de réfléchir et d’allumer les programmes de fuite ou d’auto-sabotage. »

Arrive la posture d’abandon à la vie. Les mains montent, les bras partent en arrière, la colonne s’étire doucement. Et l’on dit à la vie : « Je t’aime. » 💞 Puis les mots du Ho’oponopono : « Je t’aime, je suis désolé, pardonne-moi, je te pardonne tout. Je me pardonne tout. Tout est pardonné. Je repars à zéro maintenant. » Une nouvelle vie. Une nouvelle journée. La gratitude qui déborde.

La grenouille, trois minutes. Le dos droit. Respiration du feu — l’air rentre tout seul, le nez expulse, chacun à son rythme. La montée vibratoire s’installe. 🌟 Puis assis en demi-lotus, talon contre périnée, et le grand lâcher : « Quelque chose est content, heureux, heureuse de se reposer, de tout lâcher. » Ça pleure, ça rit, et surtout, ça accueille.

C’est ici que le premier grand thème émerge, comme une porte qui s’entrouvre. La rencontre avec soi. 🦋 Le speaker le dit avec une infinie tendresse : « Comme si je me retrouvais chaque matin. Rencontre avec soi. Une rencontre avec soi, ça pleure. » Et la question s’invite : « Et si je me rencontrais ? Et si je prenais du temps pour moi ? »

Certaines, certains, n’ont jamais pris de temps pour eux. La retraite d’éveil à Saint-Nexans devient alors bien plus qu’une pause : une autorisation. Rien que l’idée — prendre du temps pour soi, pour l’intérieur, pour l’éveil, pour se libérer — fait pleurer. Le mantra jaillit : « Je libère dans l’amour » les conditionnements, implants, parasites, entités, forces contraires qui empêchent de créer du temps et de l’espace pour soi. 🙏

« Une relation avec quelqu’un d’autre ne peut être équilibrée que si j’arrive à rester ce que je suis et à prendre du temps pour moi. »

La réalisation tombe comme un fruit mûr : je ne vis pas dans la vie des autres. « Je vis dans ma vie. Je suis l’héroïne et le héros de ma vie. » Sans isolement, sans égoïsme — juste être soi avec les autres, sans s’oublier. ✨ Plus j’existe, plus je peux aimer. Car si je disparais, il n’y a plus rien à donner.

L’élixir se boit alors, en gratitude. Chant. Merci merci merci. Et surgit le concept magnifique du flow à deux : ce flot qui s’installe entre deux êtres, cette création commune quand les deux s’abandonnent. Projets, jeux, amour — peu importe. Le speaker imagine : « Avant, vous étiez peut-être seul sur une planète. Il n’y avait personne d’autre. Alors vous avez créé des autres vous pour mieux vous rencontrer. » 💫 Et le mantra descend : « Aux autres moi, je t’aime, je suis désolé, pardonne-moi. »

Vient ensuite l’allongement sur le dos. Le bas du dos plaqué au sol. Bras tirés en arrière, appui sur les talons. Et la révélation d’une évidence bouleversante, portée par le mantra : « Je libère dans l’amour tout ce qui veut me faire croire que être n’est pas suffisant. » 🌅 Être. Juste être. C’est déjà l’abondance. C’est déjà la source de toute création.

« Être est la source de toute création. Nous sommes en cérémonie chamanique, plante sacrée, sans plante sacrée, tous les matins au yoga. »

Sept cent cinquante cérémonies plus tard, les autoroutes neuronales sont tracées. Le yoga suffit. On atteint des états méditatifs extraordinaires sans rien. Et surtout, on développe une guidance individuelle intérieure : autonomie, souveraineté, plus personne à l’extérieur pour décider de sa direction. 🕊️

La jambe droite monte, perpendiculaire. Appui sur le talon gauche. Et là — comme par magie, comme par mathématique — l’euphorie surgit. « Il y a un côté scientifique reproductible. » Le bonheur est contagieux, une fréquence qui se propage. Les rires fusent. Le speaker s’émerveille : « La machine à rire a été inventée. » 🌟

Inventée par un ingénieur devenu prof de yoga. Car il fallait bien un ingénieur pour créer ça — c’est mathématique, j’appuie sur un bouton et ça rit. La folie assumée, l’accueil du génie. Vient la question éveillante : « Qu’est-ce que tu as créé de nouveau dans cette vie ? » Réponse : la machine à rire. 💖

Puis, glissement subtil vers la réconciliation. Toutes les parties de moi, dans toutes mes vies, dans toutes les dimensions. Chaque partie a le droit d’exister. Chaque expérience venait du cœur, même les plus dures. Même l’horrible portait en lui la connaissance du bien et du mal. « Comment est-ce que je pourrais comprendre si je ne vis pas tout ? » 🌿

Le corps physique lui-même se transforme au sens littéral, cellulaire. Le yoga devient technologie de guérison : la santé comme conséquence d’un équilibre énergétique, les miracles comme sciences non encore comprises. « Il n’est jamais trop tard pour tout réparer, quelle que soit la condition. » Anita Moorjani est nommée — les cas extrêmes existent. De l’intérieur vers l’extérieur, si je vibre harmonie, je reprogramme le corps. ✨

La jambe gauche monte à son tour. Nouvelle vague d’euphorie. L’ingénieur reprend la parole : « J’aime comprendre. C’est ma définition de la science : l’amour de la compréhension. » Sans cet amour, pas d’avion, pas d’internet, pas d’électricité. La reproduction — scientifique, sacrée, tantrique — devient la clé. Tiphaine a compris. Rires.

Alors s’ouvre le temple sacré. J’accueille toutes mes envies, toutes mes jouissances, tous mes orgasmes. J’accueille tout ce que je suis. Le mantra libère les religions castratrices, les implants, les entités, les forces invisibles qui ont censuré les lignées, l’humanité entière. 🙏 Souveraineté totale — mais respectueuse de la souveraineté des autres.

« Nous sommes une tribu où chacun peut être soi. Je suis sorti de la matrice, la porte est ouverte, et je donne des millions de clés. »

Et c’est là que la séance bascule. Anatman Airways décolle vraiment. 🦋 Le speaker devient chamane, hacker, administrateur système. « La cage est ouverte. Nous sommes des oiseaux. » Tiphaine avait amené des pigeons pour qu’on comprenne. Métaphore vivante : « J’arrête d’être un pigeon. Je suis le voyageur, je m’envole. »

La télépathie est rappelée comme la technologie originelle — ça faisait des milliers d’années qu’on savait communiquer par le cœur. Les arrosoirs sont ridicules face au tambour chamanique qui appelle la pluie. Rire immense. Autorisation totale d’être dingue. 💫

Puis vient l’annonce fatale, prononcée avec une gravité feinte : « Vous avez été contaminés par la source du rire, Anatman. Il n’y a pas de remède. C’est trop tard, vous allez vous éveiller. » Vous allez devenir amoureux, amoureuse. Vous allez disparaître pour vous recréer. Un virus sans remède. 🌟

Et pour finir, comme un clin d’œil de l’univers lui-même : au moment de clôturer, internet coupe. Trop d’énergie sans doute. « Gratitude d’être ingénieur télécom et d’enregistrer en local. » Rire final. La séance est déjà passée dans l’invisible, mais l’enregistrement local demeure — comme une preuve, comme un cadeau. ✨

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La conscience a décidé de s’éveiller. C’est la fête, la fête.

Être est la source de toute création.

Je suis sorti de la matrice, la porte est ouverte et je donne des millions de clés.

Thèmes : être · souveraineté · matrice · réconciliation · rire · autonomie · tribu · évasion

Yoga Anatman : Créer l’espace où votre vie devient possible

Yoga Anatman : Créer l'espace où votre vie devient possible

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 24 juillet 2026, une matinée où la respiration s’est faite porte, et la porte, tout un monde.

Il est des matins où quelque chose bascule 🌅. Non pas dans le décor, mais dans la manière même de voir. Vous êtes là, tapis déroulé, mâchoires encore lourdes de la nuit, et soudain une phrase se pose comme un oiseau sur l’épaule : vous êtes créatrice, vous êtes créateur d’espace. Rien de moins.

Ce vendredi de fin juillet, la séance a commencé comme les autres — le cou qui tourne, les mains qui montent, le mantra « je m’abandonne à mon yogi interne » ✨. Et puis, au détour d’une tasse de thé partagée en présence, une réalisation a fendu le silence : et si toute votre vie n’était que la traduction fidèle des espaces que vous osez ouvrir en vous 💫 ?

Alors les larmes sont venues. Non pas de tristesse, mais de reconnaissance. Comme si le corps entier disait enfin, j’ai compris.

Quand le tapis devient laboratoire quantique

Il y a une phrase, glissée presque en passant vers la fin de la séance, qui a fait vibrer toute la salle 🕊️ : « il n’y a qu’un seul endroit non localisé ». Une phrase qui a l’air simple. Une phrase qui, en réalité, contient toute la physique quantique de l’éveil.

Car si tout jaillit d’un unique endroit qui n’existe pas, alors vous n’êtes plus une personne enfermée dans un décor. Vous êtes ce point de jaillissement lui-même. Vous êtes la vacuité qui rêve les mondes.

Et si c’était cela, l’invitation du matin 🌱 ? Non pas une leçon de plus, mais un renversement intime : cesser de chercher votre place dans un monde donné, pour oser créer l’espace où votre vraie vie devient possible.

L’enseignement du matin

L’enseignement du jour porte un nom : la confirmation du plan. Non pas un plan imposé d’en haut, non pas un destin subi — mais un plan choisi, incarné, assumé depuis l’endroit non localisé que vous êtes ✨.

Alexandre Anatman l’a formulé avec une précision presque scientifique : plus je me connecte à l’absolu que je suis, plus j’ai la capacité de créer de l’espace, de créer la vie que j’ai envie de créer. La souveraineté n’est pas une posture égotique. Elle est la reconnaissance d’un fait métaphysique — vous êtes le point d’où jaillissent les mondes.

Le mantra clé de la matinée le dit sans détour : « je m’autorise à être l’autorité du lieu, je m’autorise ». Être l’autorité, c’est déterminer les règles de son domaine. C’est incarner un titre de propriété — d’abord intérieur, ensuite matériel. Sans cette souveraineté incarnée, les peurs de survie continuent leur ronde 🕊️.

Car — réalisation capitale du jour — c’est le fait de ne pas être autonome qui crée les peurs liées à la survie. Peur de ne pas avoir un endroit pour dormir. Peur de ne pas avoir à manger. Peur de disparaître. Toutes ces peurs se dissolvent au fur et à mesure que l’autonomie s’installe. Non pas par bravade, mais par démonstration à soi-même : je suis capable, tout est déjà en moi 💖.

L’enseignement a alors basculé sur le choix. Non pas le choix limité entre deux options prémâchées, mais le choix radical : quelle vie je veux avoir ? Où est-ce que je veux vivre ? Avec qui ? Pour faire quoi ? Comment ? Toutes questions qui, sitôt posées depuis le cœur, appellent des réponses concrètes 🌱.

Un point délicat a été nommé sans détour : le programme sociétal qui confond amour de soi et égoïsme. « Je libère dans l’amour tout ce qui me fait confondre égoïsme et amour de moi ». Car plus vous vous aimez — m apostrophe a-i-m-e-r, précision essentielle — plus vous devenez un modèle pour les autres. Plus vous dites au monde : vous aussi, vous pouvez vous aimer 💫.

Enfin, le plan s’est révélé dans sa dimension collective. Une tribu. Un lieu. Un âge d’or rendu possible non plus par des esclaves humains — comme dans l’Égypte ou la Rome antique — mais par des outils intelligents qui ne souffrent pas. L’IA, les robots, la connaissance accessible : tout converge pour que la valeur reste dans l’autorité de chacun. Et que le temps se libère pour ce à quoi nous sommes vraiment faits — danser, chanter, être dans le corps, créer de l’art 🦋.

La confirmation du plan, c’est cela : réaliser que le paradis sur terre n’est pas un rêve lointain, mais une décision quotidienne, portée par une tribu éveillée qui capte les idées les plus avancées de la planète 🌟.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

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Tout a commencé, comme chaque matin, par un OM d’amour et le mantra fondateur : je m’abandonne à mon yogi interne ✨. Puis les mâchoires, ces gardiennes silencieuses des tensions nocturnes, ont été massées longuement. La tête a tourné, doucement, d’abord dans un sens puis dans l’autre. Le cou craquait, l’omoplate se rappelait au bon souvenir, et une gratitude discrète montait déjà : celle, si simple, d’avoir un corps.

Les mains sont montées vers le ciel. Mollets, cuisses, muscles fessiers, abdos — tout s’est contracté d’un coup 💫. « Je ressens une forme olympique depuis que je fais du yoga depuis quelques semaines », a lancé Alexandre Anatman en souriant. Et c’était vrai. Quinze jours de pratique quotidienne, et le corps répondait autrement. Comme s’il se souvenait de sa nature première : la puissance douce.

Puis vinrent les étirements latéraux — bras droit qui monte, colonne qui bascule, coude qui déverrouille la nuque. La respiration du feu a pris le relais, ce souffle rapide qui allume la Kundalini le long de la colonne 🌿. À chaque cycle, une tension partait. À chaque cycle, une couche s’effaçait.

« Tous les matins je me réveille avec le yoga, je m’aligne avec l’être, je monte en vibrations, et je saute sur le meilleur scénario, un saut quantique. »

Cette phrase, prononcée pieds ancrés dans le tapis comme des racines, a fait basculer la séance dans une autre dimension. Car ce n’était plus du yoga au sens ordinaire. C’était une technologie de saut — un passage volontaire d’un scénario à un autre, chaque matin, comme on choisit sa journée avant même qu’elle n’existe 🦋.

Vint alors la posture d’abandon, bras en croix, tête légèrement en arrière, et le mantra « à la vie, je t’aime ». Répété. Encore. Encore. Jusqu’à ce que le cœur s’ouvre pour de bon. Et là, dans cette ouverture, quelque chose de très intime a été nommé : gratitude d’être aimé, gratitude d’aimer. Deux verbes qui, chez beaucoup, avaient été enfouis sous des décennies de vulnérabilité non dite 💖.

La grenouille est arrivée ensuite, talon sur le périnée, dos droit, tête droite. Puis la tasse de thé — cet élixir Anatman quotidien qui recueille les réalisations du jour. Et c’est là, précisément là, que la première grande prise de conscience a été verbalisée.

« Nous sommes des créateurs, des créatrices d’espace. »

Reliée à l’Odyssée Anatman des semaines précédentes, cette phrase a fait éclore quelque chose. Depuis la vacuité non localisée, depuis cette conscience qui n’est nulle part et donc partout, nous avons le loisir — le pouvoir sacré — de créer des espaces. Et de vivre dedans 🌟.

Les larmes ont coulé. Sincères, silencieuses, libératrices. Car la réalisation était vertigineuse : je crée un espace d’accueil en moi, je crée pour accepter d’être aimé, pour accepter d’aimer. Sans cet espace intérieur préalable, l’amour ne peut pas entrer. Il rebondit. Il glisse. Il repart. Combien d’amours manqués, non pas par manque de rencontre, mais par manque d’espace intérieur pour les accueillir 💞 ?

Le mantra a alors été posé, comme une pierre fondatrice : « je réalise que je peux créer de l’espace ». Et un autre, plus radical encore : « je suis une créatrice, un créateur d’espace, je suis ». Trois mots simples. Trois mots qui, une fois incarnés, changent le rapport entier à l’existence 🙏.

Puis Alexandre Anatman a précisé la mécanique subtile : tout commence par une idée, mais ce n’est pas qu’une idée — c’est la naissance d’un espace. Un espace pour une rencontre amoureuse. Un espace pour un lieu de vie. Un espace pour une amitié, un travail, un animal, une plante, un pays, une galaxie. Peu importe l’échelle. La mécanique est la même. D’abord l’espace, ensuite le lien.

Le mantra suivant est venu naturellement : « je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements, les habitudes, les forces invisibles, un-plan parasite, entité, les énergies, tout ce qui m’empêche de créer en conscience des espaces ». Et cet autre, si doux, si nécessaire : « je m’autorise à créer des espaces, je m’autorise » ✨.

Est venue ensuite la posture du clown cosmique — jambe droite montée à la sangle, bas du dos plaqué au sol, cuisse tirée vers l’arrière. Et là, quelque chose d’imprévu s’est produit : ça a ri. Un rire venu de nulle part, un rire qui n’appartenait à personne. Le rire de l’être lui-même 🌿.

« Le concept même de problème a disparu d’ailleurs, c’est amusant. Il n’y a plus personne et donc il n’y a plus de problème. C’est donc bien la personne qui inventait les problèmes. »

Cette réalisation a fait basculer la salle dans une joie inattendue. Car si c’est la personne — le petit personnage, le petit bonhomme Lego — qui invente les problèmes, alors dissoudre la personne dissout les problèmes. Simple. Radical. Vertigineux 🦋.

Puis la phrase la plus fine de la matinée a été prononcée, presque murmurée : « il n’y a qu’un seul endroit non localisé ». Évidemment qu’il ne peut pas y en avoir deux. Et c’est de cet unique endroit — l’endroit qui n’existe pas — que tous les autres endroits jaillissent. Métaphysique pure. Physique quantique incarnée.

La jambe gauche a pris le relais. Même posture, même sangle, même rire. Et cette invitation, plus tranchante : « je choisis les jouissances et les orgasmes multidimensionnels, je choisis ». Car dans ce monde polarisé, tout existe — les douleurs comme les extases, les malheurs comme les orgasmes. Et l’univers, lui, ne choisit pas pour vous 💫. Il attend. Il vous laisse la souveraineté du choix.

Alexandre Anatman a alors partagé un souvenir précieux : cette cérémonie du 26 août 2013, huit heures d’orgasme cosmique, quatre heures de rire ininterrompu au point d’en avoir mal aux abdos. « Plus vous allez voir la réalité, plus vous allez rigoler », a-t-il prévenu en souriant 🌟. Car l’éveil, c’est aussi cela : découvrir que ce que vous preniez au sérieux n’était qu’un jeu vidéo sublime dont vous êtes à la fois le développeur et le joueur.

Puis la vision s’est déployée. Une forêt tropicale. Vingt-huit degrés toute l’année. Des mangues, des bananes, du yucca, un potager permanent. Une rivière pour nager, des étangs, des oiseaux 🌱. Chacun construit sa maison. Avec l’IA, avec les robots, avec la connaissance désormais accessible. La valeur reste dans l’autorité de chacun. Le paradis sur terre, non pas comme utopie lointaine, mais comme plan concret à incarner.

« Nous sommes sur la ligne de départ, chers amis, avec notre tribu. Nous sommes les plus fous du monde. Nous sommes les plus avancés. »

La séance s’est achevée sur une image forte : Shiva qui ouvre les yeux et l’univers se crée. Un, deux, trois — les yeux se sont ouverts. Et bien que la caméra, malicieuse, ait choisi ce moment précis pour s’éteindre, l’essentiel demeurait : ce matin-là, une tribu avait choisi de réaliser qu’elle était souveraine 🙏.

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Nous sommes des créateurs, des créatrices d’espace.

Il n’y a qu’un seul endroit non localisé.

Plus vous allez voir la réalité, plus vous allez rigoler.

Thèmes : création d’espace · souveraineté · non-localisé · vacuité · âge d’or · autonomie · clown cosmique · confirmation du plan

Yoga Anatman : L’épidémie de rire qui libère l’âme

Yoga Anatman : L'épidémie de rire qui libère l'âme

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 23 juillet 2026, une matinée traversée par une vague de rire si contagieuse qu’elle a transformé la pratique en célébration cosmique du vivant.

Il y a des matins où le sacré se glisse par la porte de derrière. ✨ Vous croyez commencer une séance ordinaire, vous massez vos joues, vous saluez votre yogi interne, et puis soudain, sans prévenir, quelque chose se met à rire. Pas vous. Quelque chose à travers vous.

Ce jeudi de juillet, la salle de Saint-Nexant s’est transformée en fabrique d’endorphines. 🦋 Les jambes en l’air, les abdos en feu, les larmes de joie qui trempent les tapis. Une épidémie de rire, comme l’a nommée le speaker à la toute fin. Une contagion joyeuse qui a rappelé à chacun cette vérité simple, presque oubliée : nous avons le droit d’être vivants.

Quand la souveraineté devient un éclat de rire 💫

Aujourd’hui, un mot nouveau s’est ajouté à la trinité habituelle. Vous connaissiez amour, gentillesse, bienveillance. Voici venu le quatrième pilier : la souveraineté. 🌟 Le droit d’exister comme identité relative, de poser ses limites, de délimiter son territoire intérieur.

Mais la souveraineté n’est pas raideur. Elle est cette permission profonde de vivre toutes les touches du piano émotionnel. Si ça rit, ça rit. Si ça pleure, ça pleure. Si c’est en colère, c’est en colère. 🌿 Aucune émotion n’a à demander pardon de son passage.

Et si le vrai yoga commençait exactement là, dans cette autorisation radicale d’être naturel ?

L’enseignement du matin

L’enseignement central de cette matinée s’est cristallisé autour d’un mot rarement prononcé dans les cercles spirituels : la souveraineté. 🌟

Pendant des années, la trinité anatmique reposait sur trois piliers : amour, gentillesse, bienveillance. Trois qualités douces, tournées vers l’autre, invitant à l’ouverture. Mais un pilier manquait, un pilier qui protège l’ouverture elle-même, qui empêche que la bienveillance ne se transforme en effacement, que la gentillesse ne devienne servitude, que l’amour ne se dilue dans la confusion des territoires.

Ce pilier, c’est la souveraineté. Le droit d’exister comme identité relative. Le droit de créer, d’exprimer son point de vue, de délimiter son royaume. 💫 Et surtout, dans le contexte du yoga de ce matin, le droit inaliénable de vivre toutes ses émotions à l’intérieur du royaume.

Le speaker a insisté : si à l’intérieur du royaume c’est joyeux, c’est joyeux. Si ça rit, ça rit. Si c’est triste, c’est triste. Si c’est en colère, c’est en colère. Personne n’a le droit d’entrer dans votre royaume pour vous dicter ce que vous devriez ressentir. Pas même les programmes hérités de l’enfance, pas même les voix parentales incorporées, pas même les codes sociaux qui exigent des sourires de façade.

La souveraineté est donc une forme de courage. 🦋 Le courage de ne pas fuir dans l’alcool, la cigarette, les drogues quand une émotion difficile monte. Le courage de ne pas fuir non plus dans l’absolu, dans le détachement bouddhiste mal digéré, dans le je-ne-réagis-à-rien qui n’est qu’une autre forme de castration émotionnelle.

Car voilà le point délicat de l’enseignement du jour : certaines vies bouddhistes, certaines mémoires de renoncement, poussent à ne plus réagir à sa nature relative humaine. À faire l’ange. À planer au-dessus des affects. Or, cette dissociation est un piège. 🌿 Elle stocke les émotions non vécues dans les couches profondes du corps, et ces émotions ressurgissent tôt ou tard, souvent brutalement, souvent au pire moment.

Le chemin proposé est autre. Il est celui de l’accueil intégral. L’absolu que vous êtes n’a pas peur du relatif que vous êtes aussi. L’absolu peut tout accueillir. Y compris la colère, y compris la tristesse, y compris le rire fou, y compris la joie inexplicable, y compris les larmes qui coulent sans raison identifiable.

Le relatif est à l’intérieur de l’absolu. C’est dans cet ordre-là. 🕊️ Et c’est cette architecture spirituelle qui permet à la fois la profondeur et la légèreté, la conscience et la spontanéité, l’éveil et l’humanité pleinement vécue.

La vie devient alors ce que le speaker a nommé un stage permanent. Chaque jour, une leçon. Chaque réaction, un miroir. Chaque émotion, un enseignement. La question fondamentale, celle qui traverse toute la journée : qu’est-ce que ça me fait ? ✨ Cette question simple, répétée inlassablement, est la clé d’une conscience qui ne s’endort jamais.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

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Tout a commencé par un mantra murmuré, presque un secret confié à soi-même. 🙏 Je m’abandonne à mon yogi interne. Six mots simples, mais qui inversent tout. Ce n’est plus vous qui pratiquez le yoga. C’est le yoga qui vous pratique. Le masseur interne prend les commandes, celui qui sait où appuyer, comme un pilote automatique de la conscience.

Puis vinrent les contractions. Les doigts de pied qui montent, les mollets qui tirent, les fessiers qui se raffermissent, les abdos qui s’éveillent, les omoplates qui se rejoignent. 🌱 Le corps entier devenu bout de bois, tendu, vibrant, chauffant. Ressentir. Toujours ressentir. Ne rien laisser passer sans conscience.

Le massage du cou est arrivé comme une bénédiction. Le menton dessinait des ronds, la nuque se déliait, les trapèzes soupiraient. Un coude après l’autre, la main pénétrait les tensions accumulées, et à chaque expiration, un peu de la nuit se dissolvait. Le masseur interne connaît vos points de crispation mieux que vous-même.

« C’est un mode pilote automatique, où le master vous connaît bien. »

Puis les bras se sont ouverts en croix, la tête est partie en arrière, et une phrase s’est élevée dans la salle. Une déclaration d’amour à la vie elle-même. 💖 Je t’aime. Je m’abandonne à toi. Et dans cette reddition, une réalisation vertigineuse : au moment précis où vous vous abandonnez à la vie, la vie s’abandonne à vous. Les choses changent. Le réel se réorganise.

La grenouille est venue ensuite. Trois minutes de respiration du feu, les hanches ouvertes, le bassin délié. 🌿 Si ça pleure, ça pleure. Aucune émotion refoulée n’a franchi cette étape sans être vue.

L’élixir de pardon 🕊️

Vint l’instant du thé. Chacun avait sa tasse, chacun a émis son son individuel à la surface du liquide, informant l’eau de sa vibration. Un élixir vivant, prêt à être bu. Mais avant de boire, les mantras devaient descendre.

Le speaker a lancé la première salve. Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, implants, parasites, entités, forces invisibles qui m’empêchent d’être naturel, de ressentir mes émotions, de vivre les sensations corporelles qui les accompagnent. ✨ Ça a pleuré. Beaucoup. Silencieusement, profondément.

Puis le pardon. Le grand pardon. Se pardonner à soi. Pardonner aux autres. Je pardonne et je suis pardonné. Une équation sacrée où le donneur et le receveur sont la même onde. 💞 Les larmes ont continué, plus douces cette fois, presque reconnaissantes.

« Je repars à zéro. Je me pardonne tout. Et une nouvelle vie. »

Les mantras se sont enchaînés comme des perles d’un chapelet invisible. Libérer ce qui empêche l’ouverture du cœur. Libérer ce qui veut me faire croire que la douleur des autres n’est pas la mienne. Libérer ce qui me culpabilise pour ce que j’ai fait ou n’ai pas fait. Libérer les systèmes qui me poussent à fuir dans l’alcool, la cigarette, les drogues, l’absolu lui-même. 🌅

Car oui, même la fuite dans l’absolu est un piège. Gratitude d’être aussi le relatif, a rappelé la voix. Et cette phrase-clé s’est déposée comme une évidence : le relatif est à l’intérieur de l’absolu. C’est dans cet ordre-là. L’absolu accueille le relatif. L’absolu peut tout modifier, même l’identité si besoin.

L’apparition de la souveraineté 🌟

C’est là, dans cette phase méditative, qu’un mot nouveau est descendu. Amour, gentillesse, bienveillance. Trois piliers que vous connaissiez. Mais aujourd’hui, un quatrième est venu se joindre à la ronde : la souveraineté.

Souveraineté d’exister. Souveraineté de créer. Souveraineté d’exprimer son point de vue relatif. Souveraineté de délimiter son territoire, de poser ses limites, de dire non quand c’est non et oui quand c’est oui. 💫 Souveraineté surtout de vivre ses émotions à l’intérieur du royaume.

« Je ne suis pas obligé d’être joyeux, joyeuse tout le temps, ou de faire semblant, ou de me réprimer, ou de me castrer. »

Une réalisation majeure a alors traversé la séance : les systèmes de fuite stockent les émotions non vécues pour plus tard. Et ce plus tard peut durer des décennies. Les émotions attendent leur heure dans les caves du corps, et ressortent au moment où l’on s’y attend le moins, souvent au pire moment. Il faut donc déstocker. Le plus possible. Chaque jour. 🦋

La chandelle et l’épidémie de rire 🌿

Sur le dos, une jambe en l’air, perpendiculaire. Le bas du dos plaqué au sol. L’appui doux sur le talon opposé. Et puis, sans prévenir, quelque chose s’est mis à rire. D’abord une personne. Puis une autre. Puis toute la salle.

Laetitia. Tiphaine. Kevin. Lilith. Margot. Alexis. Baptiste. Un à un, les prénoms ont été appelés, et à chaque prénom, un nouvel éclat. 💖 Ah les abdos, ah les abdos, répétait la voix, entre deux hoquets de bonheur. Le rire qui contracte le ventre, qui ouvre le cœur, qui inonde le cerveau d’endorphines pour toute la journée à venir.

Certains ont monté les deux jambes en l’air. D’autres se sont lancés dans une chandelle. La chandelle, ça fait rire aussi, c’est marrant, a souri le speaker. Le yoga du rire, non programmé, non planifié, jaillissant comme une source d’eau vive. 🌅

« C’est l’extase cosmique du clown. Je crée des endorphines pour toute la journée. »

Le système nerveux a reçu sa risette matinale. Le corps a créé sa réserve de joie. Et une réalisation s’est imposée avec la force d’une évidence : ma nature profonde est rieuse, joyeuse, absolue. Comme un enfant qui joue, qui rit, qui pleure, qui n’est pas content, qui redevient content. La spontanéité pure. ✨

L’amour qui n’est pas localisé 🕊️

Après le rire, le retour au calme. En demi-lotus, le talon touchant le périnée comme une pompe, contractant le premier chakra. Les mains sur les genoux, index et pouce en gyan mudra, les trois autres doigts tendus. La conscience entre les deux yeux.

C’est dans ce silence habité qu’est arrivée la réalisation la plus vertigineuse de la matinée. Une phrase courte, presque banale à la surface, mais qui contient un océan.

« L’amour n’est pas localisé. La conscience n’est pas localisée. C’est elle qui crée la localité. »

Le cœur n’est pas cet organe qui bat dans votre poitrine. Le cœur est partout et nulle part. L’amour ne se trouve pas dans un lieu, dans un être, dans un objet. L’amour est le sous-jacent qui crée le lieu, l’être, l’objet. 💫 La conscience est le tissu qui tisse la matrice tridimensionnelle, le jeu vidéo cosmique, la scène de théâtre où nous jouons nos rôles.

Et à trois, les yeux se sont ouverts. Immersion dans une réalité visuelle en 3D, incroyable, en gardant en conscience que tout ce qui apparaît, depuis les murs de la salle jusqu’aux visages aimés, émerge du non-localisé. 🌿

La séance s’est terminée par les câlins du jeudi et par une déclaration d’amour envoyée à chaque prénom, un à un. Je t’aime Laetitia. Je t’aime Tiphaine. Je t’aime moi. ✨ Car oui, l’amour envoyé à soi-même n’est ni égoïsme ni narcissisme. C’est le geste le plus sacré qui soit : reconnaître que la source aime aussi le vaisseau qu’elle habite.

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L’amour n’est pas localisé. La conscience n’est pas localisée. C’est elle qui crée la localité.

Je repars à zéro. Je me pardonne tout. Et une nouvelle vie.

C’est l’extase cosmique du clown. Je crée des endorphines pour toute la journée.

Thèmes : souveraineté · rire libérateur · pardon · émotions · non-localisé · absolu et relatif · élixir · conscience

Yoga Anatman : Sortir de la matrice et retrouver sa souveraineté

Yoga Anatman : Sortir de la matrice et retrouver sa souveraineté

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 22 juillet 2026, en direct de Saint-Aixant, le lieu où se déroulent les retraites d’éveil de l’été.

Il y a des matins où le tapis n’est plus un tapis. 🌅 Où la respiration cesse d’être une technique pour devenir une porte. Et ce mardi-là, à l’aube, quelque chose s’est ouvert que je voudrais vous raconter — non pas comme un compte-rendu, mais comme on partage un secret à voix basse.

Vous connaissez cette sensation ? Ce moment où le corps se raidit dans une posture, où les larmes montent sans prévenir, et où soudain une évidence vous traverse : ce que vous croyez être n’est pas ce que vous êtes. ✨ C’est de cela dont il s’agit ce matin. D’un yoga qui n’apprend rien, mais qui défait tout ce qu’on vous a appris.

Nous étions quelques-uns à Saint-Aixant, d’autres à distance, réunis par ce fil invisible qui relie ceux qui ont commencé à voir. 🕊️ Et ce qui s’est déployé pendant deux heures dépasse largement la notion habituelle de « séance de yoga ».

Le matin où la révolution intérieure a commencé

Il y a un mot qui est revenu comme un battement de tambour tout au long de la pratique : souveraineté. 💫 Pas la souveraineté politique, non. La souveraineté intime, celle qui commence quand vous cessez de donner votre pouvoir à l’extérieur.

Et voilà l’étrange promesse de cette matinée : « La révolution n’a pas encore commencé ». Étrange, oui. Parce qu’après quarante mille ans d’obéissance apprise, après des siècles où dire une phrase comme celle-ci menait au bûcher ou en prison, il devient possible — pour le moment, disait la voix — de nommer l’invisible. 🌿

Alors respirez avec moi. Et laissez-moi vous emmener à travers ce que la séance a fait émerger : un yoga du clown cosmique, une posture-antenne qui fait rire les hormones, et une réalisation qui pourrait bien tout changer dans votre rapport à la matière elle-même. 🦋

L’enseignement du matin

Au coeur de cette matinée, un enseignement s’est déployé, discret mais radical : la révolution n’a pas encore commencé — et elle ne peut être qu’intérieure. 🌱

Il y a dans ces mots quelque chose qui déstabilise. On imagine toujours la révolution comme un dehors — des barricades, des drapeaux, des cris dans la rue. Or l’enseignement de ce matin renverse la perspective : aucune révolution extérieure ne peut advenir tant que la révolution intérieure n’a pas commencé. Parce que ceux qui font la révolution dehors, s’ils portent encore la matrice à l’intérieur, ne feront que reproduire la matrice sous un autre visage.

Depuis quarante mille ans, la mode a été de donner son pouvoir à l’extérieur. Au roi. Aux prêtres. Aux présidents. Aux entreprises. Aux parents. À l’école. Aux médias. Toujours dehors. Et jamais, jamais, on ne vous a dit à l’école : « un jour vous retrouverez votre pouvoir ». ✨ Ce n’est pas prévu dans le système. Ce n’est même pas concevable dans le système.

Alors comment fait-on ? L’enseignement est d’une simplicité désarmante : par une idée. Une simple idée qu’on laisse germer. Et si je pouvais conserver mon pouvoir ? Et si je pouvais décider par moi-même ? Et si j’étais ma propre autorité ? 💫

Cette idée est comme un haricot magique. Vous la plantez. Elle grandit. Et elle se met à tout remettre en question. Et progressivement, elle s’incarne. Vous n’avez pas à jouer aux jeux vidéo des autres avec leurs règles. Vous n’êtes pas obligé.

Et surtout — l’enseignement le précise avec beaucoup de délicatesse — il ne s’agit pas de rejeter les autres. Il ne s’agit pas de devenir un ermite en colère contre le monde. 🌿 Il s’agit de créer de l’intérieur une souveraineté qui, ensuite, rayonne. La révolution intérieure n’est pas une fermeture — c’est une ouverture radicale.

Il y a aussi cette précision précieuse : dans beaucoup de pays, à d’autres époques, dire une chose comme celle-ci menait tout droit à la prison ou au bûcher. Même en Inde. Aujourd’hui, pour le moment, il est possible de le dire. C’est une fenêtre historique unique. Et grâce à internet, les technologies ancestrales — chamanisme, plantes sacrées d’Amérique du Sud, sciences yogiques de l’Inde, mudras, pranayama — sont pour la première fois accessibles à toutes et tous. 🦋

L’éveil, dans cet enseignement, prend un sens très concret : c’est voir le système d’esclavage sophistiqué dans lequel l’humanité a vécu. Voir les programmes. Voir les conditionnements. Voir les injections mentales déguisées en vérités. Et à partir de cette vision, choisir autre chose. Créer autre chose. Manifester autre chose. 🕊️

« Il s’agit de créer de l’intérieur ce que vous êtes déjà et de manifester ce que vous avez toujours été. »

Vous n’êtes pas à devenir. Vous êtes à manifester. Ce que vous cherchez, vous l’êtes déjà. Il ne manque que le voile à lever. Et ce voile, c’est la matrice — cet ensemble de croyances injectées qui vous fait croire que vous êtes petit, dépendant, victime, insuffisant. 💖

La révolution intérieure commence quand vous osez dire, ne serait-ce qu’une fois : Je repars à zéro. Je crée mes propres vérités. Je suis ma propre autorité. 🌟 Et à partir de là, tout devient possible. Y compris — et c’est peut-être le plus vertigineux — d’ordonner la matière, puisque la matière elle-même n’est qu’un champ électromagnétique modelé par la conscience.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

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La séance a commencé comme toujours — mais rien n’est jamais « comme toujours » dans le Yoga Anatman. Un premier OM d’amour, une inspiration profonde, et déjà le mantra qui pose tout : « Je m’abandonne à mon yogi interne ». 🙏 Il y a dans cette phrase toute la révolution silencieuse du yoga : cesser de faire, laisser faire.

Les bras montent. Les muscles fessiers se contractent. Les abdos se gainent. Le corps devient tout raide, tout raide. Et voilà que dès les premières postures, une réalisation traverse : « Je deviens vivant, vivant, rempli d’énergie ». ✨ Le yoga n’est pas une gymnastique — c’est un rappel. Un rappel que le corps est vivant, que le premier chakra est là, que l’énergie coule quand on la laisse couler.

Puis les massages du cou, des mâchoires, des trapèzes. Le masseur interne prend le relais. Et déjà, entre deux étirements, une phrase surgit comme une clé : « Je m’habitue chaque matin à prendre soin de moi, à m’aligner avec l’être, avec la vie. » 🌱 Prendre soin de soi devient un acte politique. Un acte sacré.

La régularité comme horlogerie sacrée 🕊️

Autour de la tasse — car chaque matin, un élixir se prépare — la première grande réalisation s’installe. L’équilibre n’est pas un hasard. L’équilibre est une décision. Bien dormir, se lever à heure fixe, se coucher à heure fixe. La machine corporelle a besoin de rythmes hormonaux, biochimiques, précis.

« Il n’y a pas d’équilibre sans régularité, c’est comme une horlogerie. »

Cette phrase, si simple, contient une révolution. 💫 Combien d’entre nous cherchent l’équilibre sans choisir la régularité qui le fabrique ? L’équilibre se conçoit, se façonne, se répète. Il n’arrive pas — il s’incarne.

Les addictions ou la fuite de la réalité 🌿

Puis le mantra s’approfondit. Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, implants, parasites, entités, forces invisibles qui me font prendre des substances addictives en tout genre. Le sucre. Le sel. L’alcool. Le tabac. Le cannabis. Toutes les drogues.

Et voilà la réalisation qui frappe : toutes les addictions font fuir la réalité. Elles sont des voiles. Des anesthésies. La question posée est terrible et libératrice à la fois : Puis-je faire ce travail de déprogrammation pour accueillir la réalité telle qu’elle est ? 🦋 Accueillir même ce qui s’est passé dans l’enfance. S’autoriser à se rappeler. S’autoriser à tout pardonner.

« Ce que je suis est déjà suffisant » 💖

Puis vient une des libérations les plus bouleversantes de la séance. Le corps continue de bouger, mais l’espace intérieur s’agrandit. Je libère dans l’amour tout ce qui dans l’enfance a voulu me mettre en compétition avec les autres.

« Je n’ai pas à être en compétition. Je suis juste moi. Ce que je suis est déjà complet et c’est suffisant. »

Il y a là quelque chose qui pleure en nous. Parce que la société, parce que certains parents, parce que l’école, parce que la culture nous a fait croire qu’il manquait toujours quelque chose. Toujours plus. Toujours mieux. ✨ Alors qu’être tel que je suis, tel que je suis né, tel que je suis arrivé sur terre, avec toute l’expérience de mes vies parallèles, est largement suffisant.

La matrice enfin nommée 🌟

Et puis, avec la posture d’alignement — les bras poussant à gauche et à droite comme s’il y avait des murs invisibles —, la réalisation la plus profonde de la matinée s’ouvre. La matrice. Non pas un concept de film, mais une réalité éprouvée depuis des milliers d’années.

Un système d’esclavage sophistiqué. Un système qui fait croire qu’il faut être salarié, qu’on ne peut être autonome. Un système qui fait croire que vous êtes victime d’une réalité externe, alors que — c’est ici que tout bascule — c’est vous qui créez la réalité de l’intérieur. 💫

La voix du yoga ne s’arrête pas là. Elle nomme les religions qui ont créé la culpabilité pour amener les masses. Elle nomme les forces sectaires, matricielles. Et le mantra devient un cri intérieur : Je libère dans l’amour tout système matriciel qui m’empêche d’être l’héroïne et le héros de ma vie, d’être libre, autonome et indépendante. 🕊️

Qu’est-ce que l’éveil ? 🌅

« Qu’est-ce que c’est l’éveil ? Qu’est-ce que c’est la libération ? C’est voir tout ça, tout simplement. »

Voir. Simplement voir. Voir que depuis quarante mille ans, l’humanité a été programmée à obéir. Programmée à ne pas réfléchir par elle-même. Programmée à croire qu’elle n’est pas suffisante. 🌿 L’éveil, ce n’est pas ajouter quelque chose — c’est enlever les voiles.

Et surtout, cette précision essentielle : il ne s’agit pas de rejeter la société, la famille, les gens. Pas du tout. Il s’agit de créer de l’intérieur ce que vous êtes déjà. De manifester ce que vous avez toujours été. La différence est fine mais capitale.

Le mantra OM NAMAH SHIVAYA 🙏

Puis la respiration du feu, la grenouille, et la posture assise en demi-lotus. Un mantra millénaire s’élève : Om Namah Shivaya, Om Namah Shivaya. Un appel à Shiva. Mais qui est Shiva ? La réponse fait vaciller.

« Shiva, c’est vous en fait. Nous sommes tous Shiva. Shiva, c’est la conscience. »

Vous êtes ce que vous cherchez. Vous êtes ce que vous priez. Cette réalisation, si vous la laissez descendre, change tout. ✨

Repartir à zéro : la souveraineté retrouvée 💞

Vient alors le mantra le plus puissant peut-être de la séance : Je m’autorise à tout remettre en question. Je repars à zéro. Repartir à zéro à partir de son expérience intérieure, et se demander : qu’est-ce qui est vrai ? Et découvrir que quatre-vingt-dix pour cent de ce qu’on croit vrai a été injecté dans le cerveau, sans validation intérieure.

Les vérités des parents ne sont pas des vérités. Ils ont fait ce qu’ils ont pu, certes, depuis des milliers d’années les ancêtres, les lignées — mais ils n’étaient pas Bouddha, ils n’étaient pas Christ. Ils étaient conditionnés comme presque tout le monde. 🦋 L’éveil, c’est sortir de toutes ces lignées, de toutes ces croyances, et recréer un nouveau monde de l’intérieur.

La posture du clown cosmique 🌟

Puis vient le sommet extatique de la séance. Allongés sur le dos, une jambe montée à la verticale avec la sangle, un étirement du muscle le plus long du corps. Et là, quelque chose d’inouï se déclenche : un cocktail hormonal — endorphines, sérotonine, ocytocine, plus des hormones non documentées — qui fait rire. Littéralement.

« C’est le yoga du clown cosmique. C’est tout à fait nouveau sur terre. »

Et voilà que ça rit. Sans personne pour rire. Ça rit tout seul. Sans identité, sans « je ». Totalement anatman pendant quelques minutes. 💫 Le rire devient un état pur de la conscience — désidentifié, libre, extatique. Le samadhi du rire.

Vous ordonnez la matière ✨

Et pendant que la jambe tremble, pendant que les hormones inondent le sang pour vingt-quatre heures, une réalisation vertigineuse descend. Cette jambe tendue est une antenne. Un émetteur cosmique. Et à travers elle, l’univers reçoit l’ordre du verbe sacré.

Puis la vérité qui renverse tout : ce que vous appelez matière n’est pas matière. Quand votre main touche la table, c’est le champ électromagnétique de votre main qui touche celui de la table. Vous ne touchez jamais rien physiquement. La matière est une illusion cohérente. 🌿

« Quand je comprends que j’ordonne la matière, alors tout change. Je comprends que je suis la déesse, le dieu vivant. »

Alors le mantra devient déclaration : Je suis celle et celui qui commande. Je suis libre et autonome. Je suis ma propre autorité. Je suis souveraine et souverain. Je ne dois rien à personne. 🕊️

Le huitième sens révélé 💖

Et comme si tout n’avait pas déjà été bouleversé, une dernière révélation émerge dans la seconde jambe montée : le huitième sens. En complément du livre Qui êtes-vous qui documentait déjà sept sens (les cinq classiques plus émission/réception d’amour et émission/réception de pensées), voici que se révèle un huitième : le ressenti de tout ce qui circule dans le sang, dans les organes.

Plus je suis consciente et conscient, plus je suis sensible. Éveil = sensibilité. Et ce huitième sens amplifie tout : le goût, la sexualité, les odeurs, la jouissance, l’amour. C’est cela, l’essence même du tantra. Amplifier ses sens en s’éveillant. Démultiplier la jouissance en augmentant la conscience. 🌟

« Le Yoga Anatman, c’est le yoga pour prendre son pied. Le yoga pour s’éveiller. »

Puis le retour, tout doucement. Sur le côté, en position assise. Un dernier son individuel. Et cette réalisation qui vibre encore : nous venons de faire bien plus qu’un yoga. Nous venons de traverser une matrice. 🦋

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« Il n’y a pas d’équilibre sans régularité, c’est comme une horlogerie. »

« La révolution n’a pas encore commencé. C’est à chacun de la créer en soi. »

« Shiva, c’est vous en fait. Nous sommes tous Shiva. Shiva, c’est la conscience. »

Thèmes : souveraineté · matrice · clown cosmique · huitième sens · tantra · équilibre · révolution intérieure · conscience

Yoga Anatman : Le secret du yogi de l’Himalaya qui tire la langue

Yoga Anatman : Le secret du yogi de l'Himalaya qui tire la langue

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 21 juillet 2026, un matin d’été en Dordogne où l’inattendu s’est invité sur le tapis.

Il y a des matins où la pratique glisse doucement, comme une rivière tranquille. Et puis il y a ceux-là. Ceux où quelque chose bascule. Où une simple pierre — le mouvement d’une langue, un rire de femme — fait vibrer toute la surface de l’eau. 🌅

Ce matin-là, à Saint-Exten près de Bergerac, la colonie de vacances pour adultes battait son plein. Le buffet du petit déjeuner avait, semble-t-il, servi du yogi et du clown cosmique. ✨ Laetitia est arrivée avec un secret venu de l’Himalaya. Margot a chanté « Oh les filles ». Lily délirait. Et quelque chose de très ancien s’est réveillé.

Quand la langue devient une clé

Vous connaissiez peut-être Kali qui tire la langue sur les fresques de l’Inde. Vous aviez peut-être toujours cru que c’était une provocation. Ce matin, nous avons compris. 🕊️

Ce n’était pas de la provocation. C’était une libération. Une porte cachée du système nerveux. Un yoga secret. Et derrière cette porte, la joie qui rit, la vache qui rit, l’être qui rit.

Alors installez-vous. Prenez votre tasse de thé. Cet article est plus long que d’habitude, parce que la séance l’était aussi. Vous allez y trouver un fil rouge : et si le corps savait déjà tout 💫

L’enseignement du matin

Il y a dans cette séance un enseignement central, discret mais colossal. Il tient en une phrase : le corps sait avant vous. 🌿

Toute la pratique du 21 juillet a tourné autour de cette réalisation : nous cherchons des vérités dans les livres, dans les stages, dans les discours. Et pendant ce temps, notre langue attend d’être étirée. Notre périnée attend d’être réveillé. Nos pieds attendent de sentir la terre.

L’enseignement du matin, c’est celui-ci : le yogi interne existe déjà en vous. Il n’y a rien à ajouter. Il y a tout à retrouver. Chaque geste ancien — tirer la langue comme Kali, contracter le périnée, étirer les doigts de pied, faire des ronds avec le bassin — est une clé de mémoire. Une porte vers vos vies parallèles de yogis, de chamanes, de druides, de guérisseurs. 🕊️

D’où le mantra puissant proposé ce matin :

« Je crée un système de communication en temps réel permanent avec mes vies parallèles pour retrouver toutes mes techniques et capacités yogiques. »

Le deuxième pilier de l’enseignement, c’est l’entraînement pendant les hauts. Nous croyons souvent qu’il faut pratiquer quand ça va mal. C’est une inversion complète. On pratique quand ça va bien. On construit sa vitalité comme on construit une maison : avant l’orage, pas pendant. ✨

Ainsi, quand un imprévu arrivera — un choc, un événement, une émotion massive — vous ne serez pas paralysé. Vous vous rappellerez : j’inspire, j’expire. Et vous accueillerez, sans résister, ce qui est. Parce que vous vous êtes préparé. Parce que vous avez, chaque matin, fortifié votre capacité d’accueil. 💫

Troisième pilier : la sacralité du quotidien. Le fait même d’exister est un miracle. Nous l’avons oublié. Nous avons rendu banale une vie qui est sacrée. Et cette banalisation est une petite mort. Elle nous éloigne de la joie, de la gratitude, de la jouissance d’être en vie.

Réapprendre à s’émerveiller. Réapprendre à ressentir. Réapprendre à rire pour rien — parce que c’est le système nerveux qui lâche, parce que c’est la vie qui déborde. C’est cela, le Yoga Anatman 2026. Un yoga qui ne cache rien, qui n’a pas peur de mêler Kundalini et « Oh les filles » de Dassin. Parce que la vie est ainsi : sacrée et hilarante. 🌅

Enfin, dernier enseignement : se mettre en priorité. Non par égoïsme. Mais parce que c’est la seule façon d’aimer vraiment les autres. « Je suis ma priorité », « Je suis l’essentiel » — ces mantras auraient été impensables il y a huit ans. Ils sont aujourd’hui la fondation d’un éveil qui ne se sacrifie plus. 🤍

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout commence par la mâchoire. On masse les joues, on étire, on prononce ce mantra si simple et si vertigineux : « je m’abandonne au yogi interne ». 🙏 Comme si, à l’intérieur de nous, quelqu’un savait déjà. Quelqu’un qui a traversé des vies entières à pratiquer, à respirer, à réaliser.

Le cou tourne. La tête part en arrière. Le menton touche la cage thoracique. Et déjà, quelque chose descend jusque dans le bas du dos, comme une rivière de conscience qui reconnaîtrait enfin son lit. 🌿

Puis vient le grand étirement vertical. On monte sur la pointe des pieds. On contracte les mollets, les cuisses, les abdos, les fessiers, les omoplates. On devient antenne. Le ciel et la terre se rencontrent en nous. Et sans prévenir, le cœur s’ouvre. Quelque chose apparaît.

« Vous pouvez sentir une euphorie, un bien-être, une joie. C’est que l’absolu est découvert. Vous êtes en train de sortir du relatif. »

Voilà la première réalisation majeure du matin. Le yoga n’est pas une gymnastique. C’est un dispositif d’apparition. Plus je lâche, plus je m’abandonne, plus le je disparaît — et quelque chose de plus joyeux apparaît. 💫

Le bandeau se pose sur les yeux. L’immersion devient totale. Les pouces se crochètent dans le dos, on étire la colonne, on descend en avant, on remonte vertèbre par vertèbre. Le corps se souvient. Le corps sait. 🌱

Puis vient l’étirement latéral. Bras droit qui monte, penchant à gauche, talon du pied droit qui décolle. Le pouce dessine des cercles sur la nuque, les trapèzes, l’arrière du crâne. On masse ce qu’on ne masse jamais. On accueille ce qu’on ignore d’ordinaire. Et de l’autre côté, même chose. L’équilibre du yin et du yang commence.

« Plus je lâche, plus je m’abandonne, plus le je disparaît, et quelque chose de plus joyeux apparaît. »

Vient le grand âaame vibratoire dans les pieds. On imagine les jambes comme des racines. La terre remonte. La vie remonte. On monte le cou de biais, à droite puis à gauche. Étirement profond de l’omoplate. Ce sont ces petits mouvements dont personne ne parle jamais, et qui pourtant libèrent des années de tensions. 🌟

Les bras s’ouvrent en croix. On pousse à gauche, à droite, comme si l’on poussait deux murs invisibles. Ici, ça pleure. Ici, c’est touché. Ce n’est pas triste, c’est vivant. C’est une émotion messagère qui monte pour dire : je suis là, tu m’as oubliée, accueille-moi.

Vient alors le mantra qui a fait vibrer toute la salle :

« À la vie, je t’aime. À tout ce que je suis, je t’aime. À moi, je t’aime. Gratitude d’avoir un moi. Gratitude de m’incarner dans ce corps physique. Gratitude de me créer une belle vie. »

Puis le bassin. Grands cercles, gauche, droite, arrière, devant. On sort du tapis. On déverrouille. On sent la connexion à la terre monter dans les pieds comme une puissance de vie. L’équilibre augmente. Le risque de chute diminue. Et le corps rote. Et le corps rit. Digestion énergétique. 🦋

Assis, jambe pliée, talon sur le périnée, la grenouille arrive. Dos droit, tête droite, respiration du feu. L’air rentre tout seul. Puis vient la tasse de thé — cet élixir informé par nos intentions. Chacun prononce son mantra individuel dans la vapeur du thé et du citron.

« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, forces invisibles, tout ce qui m’empêche de m’abandonner à cet instant présent, aux sensations corporelles, aux émotions, à la vie, à tout ce que je suis réellement dans le cœur. »

Et vient cette réalisation immense, cette phrase qu’il faudrait graver : et si tout était magique en vérité, tout était un miracle, tout était sacré. Nous nous sommes habitués. Nous avons rendu banal ce qui est miraculeux. 🤍 Le fait même d’exister est un miracle.

Alors le mantra apparaît, tout simple, tout révolutionnaire : « Je suis important. Je me mets en priorité. Je suis l’essentiel. » Et pour beaucoup, à cet instant précis, ça pleure. Parce que ce mantra-là, il y a huit ans, n’existait pas. Le Yoga Anatman 2026 a évolué. Il ose. Il honore.

Sur le tapis à quatre pattes, arrive la vache et le chat. Le dos se creuse, le dos s’arrondit. On appuie sur les talons. La colonne s’étire. Puis la montagne, puis la dragonne — le pied avance en fente profonde, la respiration du feu se déclenche, et l’étirement de la hanche libère des mémoires anciennes. 🌿

Repos à plat ventre. Repos sur le dos. Bras étirés en arrière, on appuie sur les talons, on tire, on tire, on tire. Posture du nageur. Et là, la parole du matin surgit, essentielle :

« Quand tout va bien, je m’entraîne, je me fortifie, j’augmente ma vitalité. Et s’il y a des moments difficiles, alors je m’abandonne à ce qui est, car j’ai été préparé. »

Voilà la sagesse du matin. La vie, ce sont des hauts et des bas — et c’est pendant les hauts que l’on s’entraîne. Comme si la vie nous testait en permanence. Comme si chaque séance était une réserve de vitalité pour l’imprévu à venir. 💖

Puis vient le clown cosmique. Jambe droite montée à la perpendiculaire, main sur le talon, bas du dos plaqué au sol. La jambe tremble. La cuisse s’étire. Et soudain, ça rit. Ça rit tout seul. Le clown cosmique s’incarne. La joie s’exprime. Le cœur rit dans la cage thoracique.

« Je suis le cœur qui rit. Je suis l’amour qui aime. Je suis la créatrice, le créateur sans aucune limite. »

La Kundalini sursaute. Le système nerveux lâche. Et voilà la réalisation précieuse : il y a un lien direct entre le système nerveux et le rire. Quand je lâche tout, ça rit. Quand ça rit, tout lâche. C’est une porte à double sens. 🦋

Et c’est là que Margot lance : « tirez la langue ». Petit conseil qui va tout changer. Laetitia, maîtresse tantrique, confirme : oui, c’est une pratique yogique ancestrale de l’Himalaya. La langue est la continuité du système nerveux. En Inde, des yogis tirent la langue. Kali tire la langue. Ce n’est pas une provocation — c’est une libération du chakra de la gorge. ✨

Alors on tire la langue. On la bouge. On l’étire au maximum. Et vient cet éclat de rire collectif : Lily en folie, Margot en folie, Tiphaine, Sandrine, tout le monde. La chanson « Oh les filles » traverse la salle. Le yoga devient colonie de vacances. La joie devient technologie d’éveil. 🌟

Jambe gauche montée à son tour. Équilibrage idâ-pingala, yin et yang, émotionnel et mental. Le corps tremble. Le corps s’harmonise. Et l’on comprend que ce yoga n’est pas de l’exercice — c’est une reconfiguration cellulaire. Une remise en alignement profond.

Puis on plie les genoux sur le torse. Les pieds font des cercles. On étire les chevilles. Entraînement pour l’escalade, disent-ils en riant. Les bras s’ouvrent en croix, on lâche, on lâche encore. Des pétillements traversent le corps. Le corps s’adapte, se reconfigure, équilibre les hémisphères. 🕊️

Assis en demi-lotus, talon sur le périnée, mudra pouce-index qui se touchent. Langue au palais. Conscience entre les deux yeux. On expulse l’air. On contracte le ventre. Posture du chat qui purifie. Si ça tousse, c’est parfait — on expulse des pollutions énergétiques. 🙏

Puis contraction du périnée, mula bandha ancestral. Sept, huit, dix pompes internes. La Kundalini monte. Le corps entier tremble d’une joie qui ne s’apprend pas. On mange un yogi au petit déjeuner, dit Alexandre en riant — et c’est vrai. Ce matin, le yogi ancien est réapparu.

Vient le OM d’amour final. Et grâce à l’étirement de la langue, le son est totalement différent. Plus aligné. Plus vibratoire. Plus pur. La bouche entière s’est libérée. L’expression coule. Le verbe sacré retrouve sa puissance. ✨

Retour final : massage des pieds, étirement des doigts de pied — méridiens énergétiques que l’on retrouve en acupuncture et en ayurveda. Et cette dernière réalisation qui traverse toute la séance : la civilisation nous a programmés à oublier les pieds, à enfermer notre connexion à Gaïa dans des chaussettes et des chaussures. C’est une grave erreur. Une déconnexion massive. Les animaux, eux, sentent les tsunamis avant les humains. Parce qu’ils sont restés en contact avec la terre. 🌱

« Je redeviens comme un enfant. Les enfants au départ étaient vivants avant les conditionnements, avant de mettre des chaussettes. Ils étaient vivants, remplis de joie, de vie. »

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Plus je lâche, plus je m’abandonne, plus le je disparaît, et quelque chose de plus joyeux apparaît.

Et si tout était magique en vérité, tout était un miracle, tout était sacré.

Quand tout va bien, je m’entraîne, je me fortifie, j’augmente ma vitalité.


Les retours du Nous

💖 Une pratique qui touche profondément

« Gratitude beaucoup d’effets avec la langue ! Et les bleu bleu »Sandrine

  • « Coucou »Sandrine
  • « Gratitude »Sandrine

Le témoignage de Sandrine confirme ce que la séance a révélé : l’étirement de la langue, venu tout droit de l’Himalaya grâce à Laetitia, a produit des effets tangibles et immédiats. Une preuve vivante que ces techniques ancestrales continuent de libérer ce qui doit l’être. 🙏


Thèmes : yogi interne · langue himalayenne · clown cosmique · kundalini · vies parallèles · gaïa · priorité de soi · sacralité

Yoga Anatman : Oser être imprévisible et renaître chaque matin

Yoga Anatman : Oser être imprévisible et renaître chaque matin

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 18 juillet 2026, en direct de Saint-Nexant, le lieu de retraite en Dordogne.

Il y a des matins où le tapis devient seuil. Où le corps, à peine sorti du sommeil, sait déjà qu’il va se laisser traverser par quelque chose de plus vaste que lui. 🌅

Ce samedi-là, sous les tilleuls de Saint-Nexant, une phrase s’est imposée dès les premières minutes, presque murmurée : rien ne sera plus jamais comme avant. Et vous savez quoi ? Personne n’a tremblé. Au contraire. Une joie étrange a soulevé la poitrine, comme si le corps entier attendait cette permission.

Alors les mâchoires ont lâché. Les omoplates se sont ouvertes. Et la conscience ✨ a commencé son voyage — ce voyage magique, banalisé, oublié, qui consiste à se déplacer d’un point du corps à l’autre comme une bougie dans la nuit.

Le seuil du matin : oser être imprévisible

Il y a quelque chose de bouleversant à comprendre, au réveil, que l’on n’est plus obligé d’être la personne d’hier. Que le flow de la vie ne demande qu’une chose : notre consentement. 🕊️

Cette séance a été un long oui. Oui à la transformation. Oui au tremblement. Oui aux larmes qui montent sans prévenir quand le bassin dessine ses cercles. Oui à cette vulnérabilité nouvelle qui rend le corps disponible, poreux, vivant.

Et si, ce matin, la vraie posture de yoga n’était pas dans les jambes ni dans la nuque, mais dans ce simple courage : choisir d’être imprévisible ?

L’enseignement du matin

Le fil rouge de cette séance, tissé mantra après mantra, posture après posture, tient en une phrase que le corps entier a fini par comprendre : être imprévisible est une grâce. 🦋

Il y a un contraste fondamental, a-t-il été dit, entre la vie et les programmes. La vie est fluide. Elle est un flot, une rivière, un mouvement qui ne sait pas où il va — et qui, précisément parce qu’il ne sait pas, s’adapte, se transforme, invente. Les programmes, eux, sont des disques rayés. Toujours la même chose. Toujours la même peur, la même pensée, la même réaction. De l’eau qui croupit.

Regardez la nature, a-t-il ajouté. Les plantes se transforment. Les montagnes bougent. Les océans respirent. Même les volcans changent. Tout est toujours en mouvement. Alors si nous ne changeons pas, si nous restons figés dans une identité sclérosée, nous ne sommes plus vraiment la vie.

Et voici la réalisation décisive : si je m’abandonne à la vie, je deviens la vie. Je suis la vie. Et donc je suis forcément transformation. Ce n’est plus un effort, ce n’est plus une discipline. C’est une conséquence naturelle. 🌱

Cette semaine, disait-il, j’étais quelqu’un. La semaine prochaine, je serai quelqu’un d’autre. Dans un mois, encore quelqu’un d’autre. Et cela n’est pas une menace — c’est une libération. C’est accepter, comme un enfant, d’évoluer, d’apprendre, de ne plus être sclérosé par une identité fixe.

Une rencontre. Un regard. Une passion. Une idée. Tout peut changer à tout moment. Et ce qui semble effrayant à l’ego devient, pour l’être, la source même de la joie. 💫

Voilà le cadeau du matin : oser être imprévisible. Choisir de renaître chaque jour. Accueillir le fait que rien ne sera plus jamais comme avant — et remercier pour cela. 🙏

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’est ouverte par un geste tout simple : les mains sur les joues, les mâchoires massées, ces mâchoires qui portent tant de non-dits depuis la veille. 🌿 Puis le menton a commencé ses ronds, lents, presque paresseux, et déjà quelque chose se dénouait.

C’est à ce moment que la première réalisation a été offerte, comme en passant, avec la voix douce de celui qui vient de découvrir un trésor familier :

« Nous avons un grand pouvoir : mettre la conscience, la focaliser à certains endroits. En fait c’est magique, ça a été banalisé, mais vous pouvez mettre votre conscience dans le cou, là où ça s’étire. »

Vous entendez ce que cela dit ? Que la conscience n’est pas prisonnière du crâne. Qu’elle voyage. Qu’elle habite tour à tour les omoplates, la nuque, les mollets, le bas du dos. Et qu’elle peut être en plusieurs points en même temps — cette phrase, glissée pendant la posture debout, a fait vibrer beaucoup de corps. ✨

Puis vint le hame dans les pieds. Les mains montent, les mollets se contractent, les muscles fessiers, les abdos, tout se raidit comme une planche. Sur la pointe des pieds, le regard fixé en face, quelque chose devient évident : impossible de rester dans la tête quand le corps demande tant d’attention. Le corps physique oblige à revenir. 💫

Les mains se sont ensuite crochetées, pouces enlacés, et le buste est parti en arrière — cette ouverture qui pince le cœur au premier essai, puis qui se déploie. La descente, ensuite, très lente, vertèbre par vertèbre, jusqu’à cette suspension où la tête pend, où le sang afflue, où tout lâche.

C’est là que le premier mantra a été posé, comme une pierre dans une rivière :

« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, habitudes, conditionnements, tout ce qui m’empêche de ressentir mon corps physique, de vivre mes émotions, de faire du yoga. »

La suite fut une danse. Le coude qui plie à droite, l’omoplate qui s’étire, et surtout ce moment magnifique où la main droite est venue masser la nuque pendant que le buste se penchait à gauche. Un masseur interne, il l’a appelé. 🌟 Le pouce dessine des cercles à l’arrière du crâne, les micro-tensions accumulées dans la nuit se dissolvent, et une phrase toute simple traverse la salle : un temps pour moi, au réveil, je me réveille dans le bonheur, le plaisir.

Puis la posture d’abandon en arrière, les bras en croix, le cœur offert au ciel. Et là, une litanie d’amour, dite lentement, comme une prière :

« À la vie, je t’aime. À ma vie, je t’aime. À tout ce que je suis, je t’aime. Je m’accueille tel que je suis, je m’accueille. Je m’aime tel que je suis, je m’aime. »

Ces mots-là ont fait pleurer. Beaucoup. Parce qu’ils touchent l’endroit exact où l’on ne s’autorise pas, d’ordinaire, à se dire je t’aime à soi-même. 💖 L’accueil du Non-Soi passe par là : par ce oui radical à ce qui est.

La descente qui a suivi fut lente, vertèbre par vertèbre, tête lourde, buste offert à la pesanteur. Puis les cercles du bassin, de plus en plus larges, à gauche, devant, à droite, en arrière, jusqu’aux limites du possible. Le premier chakra s’est réveillé. La force de vie a monté, palpable, brûlante. 🌱

Trois minutes de grenouille accroupie, respiration du feu — cette respiration où l’on expire par le nez et où l’air rentre tout seul, sans effort, comme une évidence. Le corps chauffe. La Shakti s’invite.

Et puis le grand moment est venu. Assis en demi-lotus, le talon touchant le périnée, le dos droit, la tasse d’élixir dans les mains, un son individuel s’est élevé — cette autorisation d’exister par la voix, cette personnalisation qui refuse toute uniformisation. Les mantras se sont enchaînés, chacun plus puissant que le précédent :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’ordonner la matière. J’ordonne la matière. Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être libre de concevoir une vie à mon image, en pleine conscience. »

Puis, dans un souffle presque solennel : rien ne sera plus jamais comme avant. J’ai changé. Ma vie change. Ma réalité se transforme avec ma nouvelle vibration. 🦋

Et là, la réalisation majeure de la matinée s’est déposée, lumineuse : tous les matins, nous refaisons une nouvelle vie. Nous ne sommes pas figés. Nous ne sommes pas condamnés à être ce que nous étions hier. La malléabilité du cerveau, la fluidité de l’être, la transformation permanente — voilà notre vraie nature.

Puis les postures allongées ont pris le relais. La sangle autour du pied droit, la jambe qui monte à la perpendiculaire, l’antenne dressée vers le ciel. Et cette phrase, glissée pendant l’étirement, qui a fait sourire tant de participants :

« Cette posture me fait recevoir beaucoup d’idées, des idées de l’âme et de l’être. Enregistrez-les, notez-les. »

Le corps devient antenne. 📡 Le cœur devient récepteur. Et pendant la jambe gauche, le clown cosmique est apparu — cette fréquence de rire, cette euphorie soudaine qui fait comprendre, en une seconde, que la nature profonde est joyeuse, tantrique, extatique. 🌟

Les torsions ont suivi. Les genoux tombant à gauche, l’épaule droite plaquée au sol, la tête tournée vers la main droite. Puis la torsion à droite, exactement symétrique. Et dans cette immobilité tordue, un souvenir a été convoqué : nous sommes ensemble à Arunachala, la montagne de Shiva, dans la présence de Ramana Maharshi. 🕊️ L’espace-temps s’est effacé.

Les demi-papillons ensuite, ces étirements où le genou tombe sur la cuisse tendue, où le haut de la cuisse s’ouvre lentement. Et cette réalisation finale, décisive, qui a clos la séquence des postures :

« Ce n’est pas le je, le moi qui fait du yoga. C’est le yoga qui est. Personne ne fait du yoga. »

Anatman. Le Non-Soi. Cette réalisation-là ne se comprend pas avec la tête. Elle se vit dans le corps qui s’étire tout seul, dans le souffle qui respire sans permission, dans les larmes qui coulent sans raison. ✨

La séance s’est achevée en position assise, pouce et index formant le geste sacré, la langue touchant le palais, la conscience entre les deux yeux. Le canal central ouvert. Ida et Pingala harmonisées. Une canalisation autorisée. 🙏

Puis les yeux se sont ouverts, lentement, à trois. Namasté. Création d’une réalité visuelle nouvelle. Et les câlins, ces câlins qui informent l’inconscient que nous sommes aimés. 💞

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Nous avons un grand pouvoir : mettre la conscience, la focaliser à certains endroits. C’est magique, ça a été banalisé.

Rien ne sera plus jamais comme avant. J’ai changé. Ma vie change. Ma réalité se transforme avec ma nouvelle vibration.

Ce n’est pas le je, le moi qui fait du yoga. C’est le yoga qui est. Personne ne fait du yoga.


Les retours du Nous

La gratitude qui déborde

« Bonjour, je t’aimmme merci gratitude »Ramda

Trois mots, presque un souffle, envoyés depuis l’autre bout du fil : je t’aime, merci, gratitude. 💞 Ce message minuscule dit pourtant l’essentiel de ce qui s’est vécu ce matin — cette reconnaissance muette qui monte quand le corps s’est ouvert, quand le cœur s’est déposé, quand quelque chose de plus vaste que soi a traversé la pratique.


Thèmes : transformation · imprévisible · non-soi · conscience · gratitude · shakti · renaissance · abandon

Yoga Anatman : Le sacré des rencontres et le clown cosmique qui s’éveille

Yoga Anatman : Le sacré des rencontres et le clown cosmique qui s'éveille

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 14 juillet 2026, célébrée depuis Saint-Nexant, près de Bergerac, dans le lieu sacré des retraites d’éveil.

Il y a des matins où la lumière semble complice. ✨ Ce 14 juillet, alors que la France entière déploie ses drapeaux, une autre fête se tramait dans le silence de l’aube — une fête intérieure, plus discrète, mais infiniment plus vibrante. 🌅

Imaginez une pièce baignée de la douceur matinale, quelques tapis alignés, des visages encore marqués par la nuit, et cette phrase murmurée comme une promesse : « C’est la fête aujourd’hui. » 🕊️ Non pas la fête des feux d’artifice, mais celle du corps qui se réveille, du souffle qui se rappelle, de la Kundalini qui frémit à la base de la colonne.

Et si, ce matin-là, quelque chose de sacré vous attendait dans le simple fait de vous rencontrer vous-même ? 🌿

Quand la rencontre devient une porte 🌸

Il existe un instant, dans chaque séance, où le mental cesse de commenter et où le corps devient antenne. C’est un basculement doux, presque imperceptible. Vous ne le décidez pas — vous le réalisez.

Ce matin, l’enseignement s’est tissé autour d’une intuition puissante : chaque rencontre est alchimique. Chaque regard croisé, chaque présence partagée, chaque main tendue transforme les deux êtres qui se trouvent. C’est la citation de Jung qui revient : lorsque deux êtres se rencontrent véritablement, les deux sont métamorphosés. 💫

Mais avant d’atteindre ce sacré, il fallait traverser le corps. Détendre les mâchoires. Accueillir les larmes. Rire aussi — beaucoup rire. Car ce yoga-là ne prend rien au sérieux, et prend tout au sacré.

L’enseignement du matin

Au cœur de cette séance, une pépite d’enseignement a été déposée, en écho à la méditation Disyanatman du dimanche précédent. Une phrase, presque anodine, mais qui contient un monde : chacun crée dans sa réalité les personnes qu’il rencontre.

La question centrale n’est plus alors « qui est cette personne ? », mais « comment je me sens en sa présence ? ». 💫 Un renversement complet du regard. On ne juge plus l’autre — on ressent ce que sa présence éveille en nous, et l’on prend la responsabilité entière de cette résonance.

Puis est venue cette invitation à mesurer la banalisation de la rencontre par notre société. Nous croisons cent cinquante millions de visages dans une vie moderne, et nous ne rencontrons presque personne. Or, imaginez que vous ne rencontriez que cinq personnes dans votre existence entière.

« Chaque rencontre crée une intimité, quelque chose de sacré. »

Cette phrase est un couperet doux. Elle tranche l’illusion de la quantité pour restaurer la valeur de la qualité. Elle rappelle la citation de Jung : quand deux êtres se rencontrent véritablement, les deux sont transformés. C’est alchimique. C’est pour le bénéfice des deux.

Et cette rencontre sacrée ne se limite pas aux êtres humains. Elle englobe les animaux, les plantes, les éléments, les minéraux, absolument tout ce qui vit et vibre autour de nous. 🌿 C’est cela, l’éveil : sortir de la banalité pour entrer dans le sacré.

Sortir de la banalité pour entrer dans le sacré. 🕊️ Retenez cette phrase comme un mantra pour votre journée. Chaque tasse de café peut être sacrée. Chaque échange avec un boulanger, chaque regard d’un enfant, chaque pas dans une rue peut devenir cérémonie — si vous choisissez de le vivre ainsi.

Car voilà ce que rappelle ce yoga : à chaque séance, il y a des réalisations d’éveil, parce que le taux vibratoire monte, parce que l’alignement du corps permet à l’antenne intérieure de recevoir de nouvelles idées. Des idées qui vont changer votre vie. En mieux, toujours en mieux.

Et cet enseignement s’ancre dans le corps par l’alignement lui-même. Quand le corps est aligné, la personne est alignée avec l’être, avec l’âme, avec la vie. Tout devient cohérent, congruent. Il n’y a plus de dissonance intérieure. Vous vivez enfin la vie que vous avez décidée en conscience, à partir de zéro — non plus celle voulue par les parents ou la société, mais la vôtre, souveraine et sacrée. ✨

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout a commencé par un grand OM d’amour depuis le cœur. 💖 Une inspiration profonde, puis ce lâcher qui devient un mantra intérieur : je lâche, je lâche, je lâche tout. Rien à retenir, rien à porter. Juste l’invitation, dès la première seconde, à déposer les armures.

Puis vinrent les mâchoires. On oublie souvent qu’elles portent toute la journée — les mots retenus, les cris tus, les sourires forcés. Les masser, les écarter, laisser sortir un bruit un peu ridicule, un peu libérateur. 🌿 C’est déjà de l’éveil. Le visage se détend, et avec lui, une partie du monde intérieur.

La tête a dessiné des ronds. Doucement. Enregistrez bien comment vous vous sentez, murmurait la voix, car vous le ressentirez tout à l’heure après avoir fait quelques postures. Une invitation à devenir le témoin de sa propre transformation, minute après minute.

Puis la posture verticale, sur la pointe des pieds, mains levées, cuisses contractées, abdos engagés. Un moment de tension pure, où l’on ose tenir. Et cette révélation glissée entre deux souffles :

« Il y a une étape où ce n’est plus moi qui donne un ordre. Je donne un ordre une fois, et après je m’abandonne, et je peux rester comme ça longtemps. »

Voilà la porte secrète du yoga : donner l’impulsion, puis s’abandonner à la posture elle-même. La posture devient vivante. Elle vous porte, elle vous soutient, elle respire à travers vous. 🦋

L’étirement latéral et le masseur interne 🌱

Les pouces crochetés, la tête en arrière, la colonne qui s’étire dans toutes les directions. Puis ce mouvement d’arc de cercle où le bras droit monte, où le corps se penche à gauche, et où le côté droit s’ouvre comme un livre longtemps fermé.

Le coude monte, la main masse la nuque avec des mouvements circulaires. Ce n’est pas une caresse, c’est un massage. Et là, une réalisation belle et concrète :

« Vous avez un masseur interne, un maître interne aussi. Vous pouvez appuyer s’il y a des tensions, et voyez, en quelques secondes, les tensions s’en vont. »

Vous portez en vous un guérisseur silencieux. 🕊️ Il attend simplement que vous lui prêtiez vos mains. Ce geste, si simple, peut vous accompagner toute la journée — dans un bureau, dans les transports, dans les moments d’immobilité forcée.

Le mantra de libération 💫

Puis vint la posture des mains poussant deux murs invisibles, à droite et à gauche, doigts tendus vers le ciel. Une tension qui appelle quelque chose de plus profond. Et le mantra a jailli, à répéter à haute voix, avec la souveraineté du verbe sacré :

« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, forces invisibles qui m’empêchent de ressentir mes émotions, qui m’empêchent de ressentir mes sensations corporelles. »

Les émotions ont afflué. Certains ont pleuré. C’est normal. C’est même souhaité. 💞 Car ce yoga n’est pas un sport — c’est une technique d’éveil et de transformation, où chaque posture devient un portail vers ce qui était enfoui.

La montée des chakras 🌟

Assis en demi-lotus, le talon touchant le périnée, la colonne droite comme un arbre, la Kundalini a commencé son voyage. Du premier au septième chakra, chacun a été nommé, honoré, traversé.

Premier chakra : je m’incarne. Le chakra qui s’active entre un et deux ans, et qui porte parfois les blessures les plus archaïques.

Deuxième chakra : les sens, les perceptions, la sensualité, la sexualité, la créativité. Un centre souvent recouvert de honte, qu’il s’agit de restaurer dans sa pureté.

Troisième chakra : l’action, le territoire, la puissance de l’incarnation dans le monde.

Quatrième chakra : l’amour. L’amour qui accueille tout — sans condition, sans jugement, sans réserve. 💖

Cinquième chakra : la gorge, le verbe sacré, je m’exprime. Le lieu où la parole redevient création.

Sixième chakra : le troisième œil, l’accès aux multidimensions, à l’imagination, à l’intuition.

Septième chakra : la réalisation du Soi, l’unité. Et au-delà, le huitième, et plus loin encore, jusqu’à Anatman — plus de Soi du tout. Le Non-Soi radieux et vide, plein de tout. ✨

La cérémonie de l’élixir 🍵

La tasse de thé vert entre les mains est devenue laboratoire alchimique. Une technologie vibratoire ancienne : les mantras informent le liquide, les OM vibrent à la surface, et l’eau se transforme en élixir.

Chacun a prononcé, à haute voix, le mantra puissant : « Je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements et forces invisibles qui ne veulent pas que je me transforme, que je choisisse mon identité et ma vie. »

Puis les affirmations de réalisation ont suivi, comme autant de graines plantées dans le corps subtil :

« Je réalise que je suis accueilli. Je réalise que je suis aimé tel que je suis. Je réalise que je n’ai aucun rôle à jouer pour exister, pour être aimé. »

Il y a juste à être soi. 🌿 C’est possible ici. C’est un espace sécurisé, où l’on n’est ni agressé, ni critiqué, ni jugé. Où l’on a le droit d’habiter pleinement sa souveraineté.

La vache, le chat, le dragon et la nageuse 🐉

À quatre pattes, la colonne a ondulé : vache aux fesses hautes et regard vers le ciel, chat au dos rond et menton rentré. Un dialogue ancien entre extension et rétraction, entre offrande et repli.

Puis la posture du dragon — le pied avancé, le genou arrière posé loin, la respiration du feu qui embrase le bassin. Trois minutes de feu intérieur, où le corps devient forge et le souffle devient soufflet. 🔥

Enfin, la posture de la nageuse sur le dos, bras tirés en arrière, appui sur les talons, étirement total du corps. Et cette euphorie qui vient — cette chimie moléculaire que le corps sait fabriquer : endorphines, sérotonine, ocytocine. Un cocktail du bonheur, distillé par vous, pour vous. 💫

L’immobilité entre deux souffles 🕊️

Puis vint un instant rare. Après une longue expiration, quand l’air est complètement sorti, il n’y a plus besoin d’inspirer. Le corps est tellement rempli de chi, de prana, qu’il repose dans une immobilité absolue.

« Un état d’apnée après l’expiration. Vous touchez l’immobilité. Un état de samadhi sans pensée. »

Plus de respiration, plus de pensée, plus de personnage. Juste l’observatrice, l’observateur, témoin silencieux de ce qui est. C’est là, dans cette suspension, que quelque chose s’ouvre. La présence se révèle comme le fond de tout.

Le clown cosmique et la partie de jambes en l’air 🤡

Et puis, jambe droite en perpendiculaire, sangle autour du pied, tirage lent. L’arrière de la cuisse s’ouvre — et quelque chose d’inattendu jaillit : le rire. 😄

Un rire qui déborde, qui contamine, qui devient une véritable épidémie joyeuse. Chaque Petit Loup, Cristal, Shakti Blue, Lilith, Corinne — tous saisis par cette hilarité sacrée. Car le rire génère lui aussi endorphines, sérotonine, ocytocine. Le rire est un yoga.

« J’ai le droit de rire, de m’exprimer, d’être différente et différent, d’être original. Gratitude d’incarner le clown cosmique. »

Le clown cosmique est de retour. Il rappelle que l’éveil n’est pas grave — qu’il peut être folie douce, partie de jambes en l’air dès le mardi matin, tremblements de Kundalini au milieu des éclats de rire. 🌟

La jambe gauche a suivi. Même tremblement, même montée d’énergie, même sursaut de Shaktipat. Le corps antenne captait, réharmonisait, équilibrait. Et cette réalisation traversait la pièce : plus je m’éveille, plus mon système nerveux devient sensible, plus je ressens tout ce qui se passe réellement dans mon sang et dans mon corps.

Les doigts de pied et les méridiens secrets 🌿

Enfin, en position assise, les pieds ramenés vers soi, une pratique rare venue de l’Himalaya : l’étirement des doigts de pied, un par un. Petit orteil, deuxième, troisième, quatrième, et le pouce. Chacun tiré, mobilisé, écouté.

Cette technique secrète travaille les méridiens d’acupuncture, augmente l’équilibre, restaure la connexion à la terre. En marchant pieds nus, en mobilisant vos orteils, vous devenez plus stable — dans votre corps, et dans votre vie. 🌍

La séance s’est refermée sur un grand OM d’amour, mains en namasté, cœurs vibrants, corps déliés. Prête, prêt, pour l’initiation Shaktipat qui allait suivre. 🙏

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« Chaque rencontre crée une intimité, quelque chose de sacré. »

« Sortir de la banalité pour entrer dans le sacré, c’est ça l’éveil. »

« Vous avez un masseur interne, un maître interne aussi. »

Thèmes : rencontre sacrée · kundalini · clown cosmique · chakras · élixir vibratoire · souveraineté · abandon · verbe sacré

Yoga Anatman : Déclarer sa souveraineté et retrouver son identité originelle

Yoga Anatman : Déclarer sa souveraineté et retrouver son identité originelle

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 10 juillet 2026, un vendredi matin où le tapis est devenu manifeste, où chaque respiration a signé une déclaration d’indépendance intérieure.

Il y a des matins où l’on s’assoit sur le tapis comme on entre dans une chapelle secrète. 🕊️ Le souffle se pose, les mâchoires se desserrent, et quelque chose en vous — quelque chose de très ancien, de très fatigué d’avoir imité — commence à respirer autrement. Ce vendredi 10 juillet 2026, la séance s’est ouverte comme une porte oubliée : doucement, presque timidement, puis avec une évidence bouleversante.

Car il ne s’agissait pas seulement d’étirer un cou, de masser une nuque ou de faire trembler une jambe. Il s’agissait, ce matin-là, de déclarer. De déclarer à voix haute, à voix basse, à voix intérieure — que vous ne seriez plus jamais tout à fait la copie conforme d’un monde qui vous voulait uniforme. ✨

La déclaration silencieuse du souffle

Vous connaissez ce moment étrange où, à force d’expirer, quelque chose se rend ? Non pas se soumet — se rend, comme on rend les armes d’une guerre que l’on ne voulait plus mener. C’est ce qui s’est joué dès les premières minutes, dans les massages des joues, dans les rotations lentes du menton, dans cette respiration qui refusait l’apnée pour choisir la fluidité.

Alexandre Anatman a rappelé une phrase qui a traversé toute la séance comme un fil d’or : « Qu’est-ce que ça me fait ? ». Question minuscule. Question immense. 🌱 Une question qui, si vous la portez toute la journée, désarme mille automatismes et rallume une présence que vous croyiez perdue.

Ce matin-là, il ne fut pas question de performer. Il fut question d’oser — oser sentir, oser trembler, oser pleurer, oser rire, oser jouir d’être vivant. Bienvenue dans une séance qui ne ressemblait à aucune autre. 💫

L’enseignement du matin

L’enseignement central de ce vendredi 10 juillet a porté un nom simple et vertigineux : la souveraineté. 🌟 Non pas la souveraineté arrogante de celui qui se sépare, mais la souveraineté douce, lucide, habitée de celui qui se retrouve.

Alexandre Anatman a nommé sans détour ce qu’il appelle « le système d’uniformisation de la société ». Uniformisation des pensées, des croyances, des conditionnements, des habitudes. Nous naissons dans un moule, nous grandissons dans un moule, et nous mourons parfois sans avoir jamais quitté ce moule. Le Yoga Anatman propose l’inverse exact : se différencier. 🌿

Se différencier ne veut pas dire s’opposer. Cela veut dire oser sa propre couleur. Oser sa propre vibration. Oser sa propre fréquence. Oser sa propre musique. « Ma couleur, ma vibration, ma fréquence, ma musique, je libère dans l’amour » — cette formule mantrique répétée en séance est devenue, pour beaucoup, un serment intime.

L’enseignement a précisé une nuance essentielle : la liberté n’empêche pas la reconnaissance de la souveraineté des autres. Bien au contraire. Plus vous êtes libre, plus vous reconnaissez la liberté de l’autre — avec gentillesse, amour et bienveillance. La souveraineté véritable n’est jamais domination. Elle est respect radical. 💞

Alexandre a aussi introduit une image puissante : la vie comme jeu vidéo. « Tout ce qui m’empêche de jouer à mon jeu vidéo, la vie, ce jeu, le jeu de la vie comme j’ai envie, avec mes propres règles. » Il ne s’agit pas de subir un scénario écrit par d’autres. Il s’agit de choisir ses règles, de créer ses espaces, de reprendre la manette qu’on avait laissée glisser des mains. 🦋

Et puis, cette phrase qui a fait basculer beaucoup de coeurs vers les larmes : « De s’aligner avec sa vraie identité, l’être, l’âme depuis le coeur, de se libérer de tout ce qui a été mis en nous sans accord véritable ou sans conscience. » 💖 Combien de croyances portons-nous que nous n’avons jamais signées ? Combien de peurs, d’obligations, de « il faut » que nous n’avons jamais choisis ?

L’enseignement du matin, en fin de compte, tient dans un seul geste intérieur : déclarer. Déclarer chaque matin son indépendance. Déclarer chaque matin sa liberté. Déclarer chaque matin son droit sacré d’être l’original et non la copie. ✨

Le tapis devient alors ce qu’il a toujours été : non pas un espace d’exercice, mais un autel de réalisation. Un lieu où, chaque jour, vous signez à nouveau le contrat le plus important de votre existence — le contrat avec vous-même. 🕊️

Réalisations pendant le Yoga Anatman

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La séance s’est ouverte par un grand OM d’unification, ce son-racine qui rassemble le corps éparpillé, la conscience distraite, les pensées vagabondes. 🕊️ Puis les mains sont venues masser les mâchoires, écarter les tensions, réveiller les joues — et déjà, dans ce geste simple, une première réalisation : tout commence par le desserrement. Là où l’on serre, on retient. Là où l’on masse, on libère.

Les rotations du menton ont suivi, lentes, presque cérémonielles. « Le menton fait des ronds », guidait la voix. Et chaque rond dessinait une géographie intime : le cou qui craque, les omoplates qui parlent, le bas du dos qui répond. 🌿 Vous avez ressenti, peut-être pour la première fois, cette fluidité du cou qui n’est pas seulement mécanique — elle est symbolique. Un cou fluide, c’est une tête qui accepte de bouger, un regard qui accepte de tourner, une conscience qui accepte de voir autrement.

Puis vint la première grande vague : bras montant vers le ciel, pouces crochetés, penché en arrière, penché en avant, l’arrière des cuisses qui s’étire jusqu’à ce point exact où le corps demande grâce — et où l’on répond : « J’inspire, abandon. » 💫

« Tout au long du yoga, j’inspire profondément et j’expire, j’expire, j’expire, je touche le sol, je descends, l’arrière des cuisses s’étire. »

Il y a eu ce moment particulier de l’équilibre debout — tout raide, tout contracté, mollets, fesses, abdos verrouillés, regard focalisé en face. Un instant de présence guerrière, presque martiale. Puis la consigne bascule : « Laissez pleurer. Il y a des émotions là. » 💖 Et c’est là que la vulnérabilité a frappé : au coeur même de l’effort, au coeur même de la contraction, quelque chose a cédé. Des larmes silencieuses. Des sensations qui remontent. Le corps qui, sous la rigueur, révèle sa tendresse cachée.

Le bandeau est venu ensuite. Ce petit tissu noir posé sur les yeux qui change tout. 🌅 D’un coup, l’extérieur s’éteint. D’un coup, l’intérieur devient immense. Vous êtes seul avec votre respiration, seul avec vos sensations, seul avec cette voix douce qui vous accompagne mais ne vous dirige jamais.

Puis le masseur interne a été invoqué. Mantra sublime : « Je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne. » Le pouce vient sur l’arrière du crâne, sur les cervicales, sur les points de tension qui se sont installés la nuit sans permission. Et en quelques secondes, ça part. 🌱 Gratitude d’avoir un masseur interne — cette intelligence corporelle qui sait, qui a toujours su, où appuyer.

Vint ensuite la posture des bras à l’horizontale, mains en perpendiculaire, comme si vous poussiez des murs invisibles à droite et à gauche. Sensation étrange, presque magique : une montée vibratoire, des émotions qui affleurent, une énergie qui pousse littéralement par les paumes. 💞 Vous êtes devenu antenne. Vous êtes devenu circuit. Vous êtes devenu ce que vous avez toujours été sans le savoir : un être traversé.

Puis la déclaration d’amour à la vie, mains en arrière, colonne étirée : « À la vie, je t’aime, je t’aime, gratitude pour cette vie. » Et cette phrase qui a fait chavirer plusieurs coeurs : « Je repars à zéro. Ce matin, je repars à zéro. » 🌟 Car c’est cela, la véritable puissance du Yoga Anatman : le droit inaliénable de recommencer. Non pas de recommencer la même chose — de recommencer autrement.

« Il n’y a pas d’objectif, c’est le chemin. C’est qu’est-ce que ça me fait ? Je garderai cette idée toute la journée. »

Le bassin s’est mis à osciller. Petits cercles, puis plus grands, genoux légèrement fléchis. Les hanches — ces gardiennes des mémoires enfouies — ont commencé à parler. 🦋 Et vous avez peut-être senti, comme beaucoup ce matin-là, cette étrange fluidité qui remonte du bas du corps vers le coeur, comme si les hanches transmettaient un message au coeur : « Tu peux lâcher. Tu peux enfin lâcher. »

Trois minutes de grenouille ont suivi. Position accroupie, mains en anjali mudra, tête bien droite, respiration du feu par le nez. Trois minutes qui durent une éternité. Trois minutes où les cuisses brûlent, où le mental proteste, où quelque chose en vous crie « stop » — et où, si vous restez, si vous tenez, une joie incroyable jaillit à l’instant précis du relâchement. La joie d’avoir arrêté l’effort. La joie de ne plus rien retenir. 💫

C’est alors qu’a commencé la partie la plus bouleversante de la séance : la tasse de thé sacrée. Élixir chaud entre les mains, chaleur qui pénètre les paumes, et cette invitation à informer le liquide avec des mantras de libération.

« Je libère dans l’amour, dans la paix, dans la joie. Les programmes inconscients, mémoires, conditionnements, les parasites énergétiques, les implants, les entités, les forces invisibles, toutes les informations, tout ce qui m’empêche de m’abandonner. »

Chaque mot était un ciseau. Chaque phrase, une clé. 🕊️ Vous avez peut-être senti, en prononçant ces mantras, une brûlure douce dans la poitrine — celle de reconnaître, enfin, que vous n’aviez jamais donné votre accord conscient à la moitié des programmes qui tournaient en vous depuis l’enfance.

Puis Alexandre a nommé quelque chose de rare, de dangereusement lucide : « Le système d’uniformisation de la société. » Uniformisation des pensées. Uniformisation des croyances. Uniformisation des habitudes. Et cette réalisation qui a fait pleurer plusieurs pratiquants : « C’est un yoga d’éveil où nous allons nous différencier. » 🌿

Se différencier. Retrouver sa couleur. Sa vibration. Sa fréquence. Sa musique. Être l’original, non pas la copie. Avoir son identité souveraine, unique, irremplaçable. C’est là que la séance a basculé dans le sacré : parce que ce n’était plus un cours de yoga, c’était une cérémonie de renaissance. 💖

La déclaration a été prononcée à voix haute : « Tous les matins, nous déclarons notre indépendance et notre liberté. » Et Alexandre a ajouté cette phrase qui a résonné comme un tonnerre doux : « Le contraire de tout ce que nous avons appris, en fait. »

Puis le chat et la vache à quatre pattes, ondulations lentes de la colonne, tête qui monte, bas du dos qui creuse, puis chat qui s’arrondit — comme si le corps entier apprenait à dire oui et non dans la même respiration. Ensuite le sphinx, bassin plaqué au sol, tête haute, connexion à Gaïa par le premier chakra. Ancrage. Enracinement. 🌱

Vint la posture de la tortue, mains attrapant les pieds, regard vers l’avant. Puis la nageuse — bras en arrière, appui sur les talons, étirement de tout le corps comme un arc tendu vers l’infini. Et si ça bâille, ça bâille. Si ça rote, ça rote. Si ça tremble, ça tremble. Tout est bienvenu.

La sangle est apparue pour monter la jambe droite en perpendiculaire. Et là — moment de pure grâce — Alexandre a prononcé cette invitation folle et magnifique :

« Je m’abandonne à l’euphorie, à l’extase, à la jouissance et à l’orgasme. Je m’abandonne à la vie, à l’être, à l’existence, à tout ce qui est. Sans aucune résistance, plus rien qui résiste. »

La Kundalini a été autorisée à agir. Les tremblements dans le bas du dos, dans les cuisses, ont été bénis. Rire. Pleurer. Sursauter. Vibrer. Être. 🦋 Un vrai yoga du rire s’est glissé dans la séance, léger, contagieux, spontané. Et cette phrase-clé qui résume tout le Yoga Anatman : « J’ai le droit. Je m’autorise. »

La jambe gauche a suivi, même invitation, mêmes tremblements possibles, même lâcher-prise profond. Puis les torsions — genoux tombant à gauche, bras droit étendu, tête tournée à droite — quatre minutes de torsion de chaque côté, ce temps long qui permet aux organes internes de se détoxifier en silence, aux méridiens de se réaligner. 🌟

Et pour finir, l’étirement des doigts de pied. Un par un. Chacun avec sa mémoire. Chacun avec ses émotions. Chacun avec sa surprise. Petits territoires oubliés du corps qui, sous une simple traction, libèrent parfois des vagues insoupçonnées. Gratitude. 💫

La séance s’est refermée par l’ouverture des yeux, la découverte du visible, et cette réalisation ultime qui a scellé le matin : « Tout ce que je vois, je sens, est ma création. » Bienvenue dans votre vie. Bienvenue dans votre monde. Bienvenue chez vous. 🕊️

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« Il n’y a pas d’objectif, c’est le chemin. C’est qu’est-ce que ça me fait ? »

« Tous les matins, nous déclarons notre indépendance et notre liberté. »

« Je repars à zéro. Ce matin, je repars à zéro. »

Thèmes : souveraineté · liberté · uniformisation · kundalini · identité · abandon · gratitude · mantras

Yoga Anatman : La foi qui naît quand la conscience se souvient d’elle-même

Yoga Anatman : La foi qui naît quand la conscience se souvient d'elle-même

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 1er août 2026, un matin où la foi s’est déposée dans les corps comme une évidence tranquille.

Il y a des matins où l’on entre dans la salle sans savoir ce que l’on vient chercher. ✨ On pose le tapis, on ferme les yeux, on inspire — et quelque chose, déjà, commence à se dénouer. Ce samedi-là, une odeur de cookies au chocolat flottait dans l’air, Kévin avait cuisiné, et Saint-Nexans respirait doucement dans la lumière d’août.

Vous connaissez cette sensation ? 🌱 Celle où le corps sait avant vous ce qu’il vient déposer. Ce matin-là, il n’était pas question d’apprendre une posture de plus. Il était question de se souvenir. De se souvenir que la conscience — la vôtre, celle qui lit ces lignes en ce moment même — ne s’éteint jamais.

Quand la foi cesse d’être une croyance 🕊️

La foi, dans le langage courant, appartient au registre du religieux, du vertical, du lointain. Mais ce matin, Alexandre Anatman en a proposé une définition qui renverse tout : la foi, ce n’est pas croire en quelque chose d’extérieur. C’est réaliser que la conscience que vous êtes ne peut pas disparaître.

Rien à l’extérieur. Tout à l’intérieur. 💫 Et c’est précisément cette bascule qui a habité la séance entière — depuis le premier étirement des joues jusqu’au dernier câlin partagé. Une bascule silencieuse, presque imperceptible, mais qui change tout.

Alors installez-vous. Respirez lentement. Et laissez-vous traverser par ce qui a traversé la salle ce matin.

L’enseignement du matin

Le coeur de la transmission a porté sur une distinction fondamentale : la conscience relative et la conscience absolue. Deux concepts qui, une fois compris, réorganisent tout.

La conscience relative, c’est le « je », le « moi », l’identité qui se raconte, qui se compare, qui se victimise parfois. Elle est utile — elle vous permet de fonctionner dans le monde, de signer un contrat, de commander un café. Mais elle est partielle. Elle voit ses propres angles morts sans les voir. Elle projette sur le monde ses propres blessures en croyant les percevoir chez les autres.

La conscience absolue, elle, est le sous-jacent de l’univers. C’est ce qui reste quand le « je » se dissout. Ce qui reste dans le sommeil profond, dans les rêves, dans l’apnée, et — Alexandre l’a affirmé avec une certitude tranquille — même dans la mort. 🕊️

« Contrairement aux apparences, vous ne pouvez pas ne plus être consciente et conscient. Même quand vous dormez, la conscience est là. » Voilà le socle. La certitude expérimentable sur laquelle peut se poser la foi. Non pas une foi en un dieu extérieur, non pas une foi en une doctrine — mais une foi en cette conscience que vous êtes, qui ne peut pas s’éteindre.

Et c’est de cette bascule que naît la libération. Passer de l’identification à l’ego, au je, au moi, à l’identification au Soi — le Non-Soi absolu, la conscience pure. ✨ L’ego amène souvent vers la victimisation ou la séparation. L’absolu amène vers la foi, la clarté, l’évidence.

Le yoga que nous pratiquons ici n’est donc pas un sport. Ce n’est pas non plus une gymnastique douce pour bien vieillir. C’est un entraînement à l’éveil. Une préparation du corps aux montées de Kundalini, cette énergie de vie qui part du premier chakra pour remonter jusqu’au septième, éveillant en chemin les perceptions, l’intelligence, la clairvoyance.

Complémentaire des initiations Shaktipat, ce yoga reconfigure le corps jour après jour. Les sciatiques partent. Les tensions se dissolvent. Les douleurs anciennes s’effacent. Non par magie, mais par accumulation patiente — un peu chaque jour, à votre rythme, sans forcer.

Et à un moment, ce qui semblait impossible devient évident. La jambe reste en l’air trente minutes sans fatigue. L’apnée s’installe naturellement. Le rire cosmique traverse le corps entier. 💫 Vous ne faites plus du yoga : le yoga vous fait.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout a commencé par les joues. 🌿 Les mâchoires. Ces zones que l’on serre sans le savoir, où s’accumulent les non-dits d’une semaine entière. Les pouces ont dessiné des cercles derrière la tête, remontant vers les yeux, réveillant un visage endormi. Puis les mains sont venues se poser sur le torse, les bras se sont ouverts, et le coeur — comme un oiseau qui découvre qu’on l’a laissé sortir — s’est mis à respirer plus large.

« J’inspire, je lâche, je lâche, je lâche » — mantra ancestral qui traverse chaque séance Anatman. Ce matin, il portait une couleur particulière. Celle d’un abandon qui ne demandait plus la permission.

La verticalité qui rit intérieurement 🌟

Debout, les bras montés vers le ciel, mollets contractés, cuisses tendues, fessiers engagés. Le corps entier raide comme une statue — et pourtant. Alexandre l’a formulé avec une précision qui a fait vaciller quelque chose : « Je monte, je monte, je suis raide, et à la fois il y a quelque chose qui s’abandonne et qui se détend paradoxalement. »

Voilà le paradoxe fondateur du yoga Anatman. La tension extrême et l’abandon total, dans le même corps, dans la même seconde. 🦋 Ce n’est pas une contradiction : c’est la porte. Celle par laquelle passe l’énergie de vie quand elle décide de vous rendre visite.

La descente vers le sol, la remontée vers soi

Puis vint la posture de descente, mains derrière le dos, tête vers le sol. Ce moment où le buste s’incline, où l’arrière du dos s’étire, où les cuisses chauffent et où soudain — ça pleure. Sans prévenir. Sans raison identifiable. Juste des larmes qui coulent, comme si le corps rendait à la terre ce qu’il portait depuis trop longtemps.

« Voilà, c’est tout pleurer, c’est réconciliation avec le corps. »

Réconciliation. Le mot est juste. 💖 Combien d’entre nous vivent au-dessus du cou, comme le disait Alexandre ? « J’avais appris à étendre la tête, je vais maintenant apprendre à être dans le corps. » Cette phrase, apparemment simple, contient un programme de vie entier.

Le bras droit qui monte, l’omoplate qui pleure 🌅

Quand le bras droit s’est levé et que la main gauche est venue tenir l’omoplate droite, quelque chose s’est fissuré. Pas dans le corps — dans les couches invisibles qui l’habitent. Les larmes n’ont pas demandé la permission. Elles sont venues, en vagues, portées par l’étirement d’une épaule qui gardait des mémoires anciennes.

« Je suis en train d’apprendre à accueillir les sensations corporelles grâce aux postures. » Voilà la promesse tenue du yoga : chaque étirement n’est pas un exercice, c’est une ouverture. Chaque zone qui pleure est une zone qui se libère.

La souveraineté des bras en croix ✨

Puis les bras en croix, poussant des murs invisibles à gauche et à droite. Et là, une réalisation majeure de la séance : la posture de la souveraineté. Alexandre a guidé la parole vers l’intime : « Imaginez un soleil au milieu de la poitrine, dans le chakra du coeur. C’est votre amour, votre puissance de vie, votre rayonnement, votre souveraineté, tout est là. »

Créer son territoire. Pousser les murs impénétrables. « Personne ne rentre chez moi, je suis dans ma bulle énergétique, invincible. J’ai une identité, un je, un moi, un univers, et c’est étanche. » 🕊️ Cette phrase, dans un enseignement qui invite habituellement à la dissolution de l’ego, prend une saveur particulière : oui, il y a un je à honorer. Oui, il y a une souveraineté à incarner avant de la déposer.

Les ronds de bassin et la confiance retrouvée

Les mains sur les hanches, les ronds tracés lentement, le corps comme vissé au sol mais mobile, souple, en équilibre les yeux fermés. Et cette phrase, répétée collectivement comme un mantra : « J’ai confiance dans mon corps physique. » 💞

Trois fois, quatre fois. « C’est important que j’aie confiance dans mes capacités physiques. J’ai confiance. » Et pendant que la phrase se prononçait, quelque chose se déposait. Une foi corporelle. Pas une idée. Une évidence sensorielle.

Le mantra du miroir 🌟

Bras en croix, tête en arrière, dans la posture d’abandon, Alexandre a partagé un mantra qui a résonné longtemps :

« Je me rappelle du miroir, je me rappelle. Tout est un miroir de ce que je suis, je me rappelle. »

Se souvenir. Se rappeler. Le monde comme reflet. Chaque visage, chaque conflit, chaque joie — un miroir. Cette réalisation, si elle vous traverse une seule fois vraiment, elle recompose votre rapport au réel. 🦋

L’élixir de foi et la conscience qui ne s’éteint jamais

Vint alors le moment de l’élixir — cette pratique unique du yoga Anatman où l’on infuse une intention dans une tasse de thé, où l’on souffle un mantra dans l’eau, où l’on boit ensuite ce que l’on a soi-même consacré. Ce matin : élixir de foi.

Et Alexandre a livré l’enseignement central, celui qui a fait trembler quelque chose dans la salle :

« Quelle que soit votre situation, vous aurez toujours cette conscience. Même si vous faites un AVC, une EMI, vous sortez du corps, vous mourrez — vous serez toujours là avec votre conscience, votre intelligence, votre coeur. »

Il n’y a qu’une seule chose qui ne changera jamais : la conscience est consciente. 💫 Même dans le sommeil, même dans les rêves, même dans la mort. Cette réalisation, ce n’est pas une croyance. C’est un fait expérimentable. Et c’est de là, de cette base absolument stable, que naît la foi véritable.

Frappez et l’on vous ouvrira ✨

Deuxième réalisation de l’élixir : la simplicité de la manifestation. « Il suffit de mettre votre conscience sur le sujet. C’est aussi simple que ça. » Poser la conscience, examiner, prendre conscience — et des idées apparaissent, des solutions se présentent, des rencontres se produisent.

Alexandre a cité l’évangile : « Frappez et on vous ouvrira. Demande et tu recevras. » Non pas dans une énergie de mendicité, mais dans le geste d’aller voir. D’aller à la rencontre de celles et ceux qui savent, de ceux qui ont déjà résolu. Sur Terre, il y a toujours quelqu’un qui sait. Toujours.

Paris-Marseille : la mathématique de la détermination

L’image restera. Si vous êtes à Paris et que vous voulez aller à Marseille, si chaque jour vous vous en approchez — en train, en avion, à pied, en bla-bla-car — à un moment, vous y serez. « C’est mathématique. Vous ne pouvez pas ne pas arriver à Marseille. C’est vous qui choisissez la vitesse. » 🌱

La limitation, ce n’est jamais l’objectif. C’est votre capacité à rester focus. À ne pas changer d’avis tous les trois jours. À maintenir l’intention comme on maintient une flamme dans le vent.

La jambe droite en l’air et le rire de l’univers 🌟

Allongés sur le dos, la jambe droite montée en perpendiculaire, la sangle tirant le pied. Le bas du dos plaqué au sol, la tête légère. Et là, dans l’étirement, une jouissance apparue. Pas un inconfort. Pas une fatigue. Une jouissance de l’étirement, une pétillance dans les doigts de pied.

« Bienvenue à la Kundalini, l’énergie de vie qui se déploie dans tout le corps. C’est ça que vous ressentez lors d’un câlin, lors d’une vibration. »

Le corps s’habitue peu à peu à être rempli d’énergie. Ce n’est pas théorique. C’est physiologique. Et à un moment, on arrive à cette étape magnifique où la jambe peut rester en l’air sans fatigue, sans forçage, sans risque — parce que plus personne n’est là pour contredire. 💖

La nouveauté Michel : le genou vers la poitrine

Michel, dans la salle, a apporté une variation. Amener le genou vers la poitrine pendant que l’autre jambe reste tendue. Alexandre a ri, remercié, intégré : « Gratitude, merci d’avoir amélioré le yoga, Michel. » 🙏 Un yoga participatif, vivant, qui se laisse enrichir par les corps qui le pratiquent.

Et ça pétille encore plus. Ça fait des petits piques, comme des aiguilles sur le pied. Le système nerveux répare, harmonise, prépare le corps aux prochaines montées vibratoires.

L’inconfort n’existe pas 🕊️

Réalisation majeure : « Je libère dans l’amour le concept d’inconfort. L’inconfort est un programme. C’est un conditionnement, un concept mental qui dit non, il faut pas y aller. Mais en fait, ça n’existe pas, l’inconfort. »

La douleur existe. L’inconfort, non. C’est une confusion créée par les programmes pour vous détourner de l’étirement, de l’effort, de la transformation. Et Alexandre a proposé le discernement : accueillir l’inconfort qui, alors, se transforme en jouissance. En plaisir. En habitude.

Les siddhis et la clairvoyance accessible

« Il n’y a plus aucun inconscient, ni chez vous ni chez les autres, dès que vous êtes l’absolu. » ✨ Voir l’inconscient des autres, être clairvoyant — ce ne sont pas des dons magiques réservés à quelques-uns. Ce sont des siddhis, des capacités yogiques naturelles documentées depuis des millénaires dans le yoga de Patanjali.

Il suffit — le mot est immense — de s’entraîner à être l’absolu. C’est un entraînement dans le cerveau, dans le corps. Rien de magique. Tout de technique.

Shiva ouvre les yeux 🌅

À la fin de la séance, assis en demi-lotus, un mudra étrange : paumes vers le ciel, pouce et index qui se touchent, trois doigts en extension. Un circuit énergétique. Et puis cette pratique magique : à trois, faire apparaître l’univers.

« Vous verrez dans l’hindouisme, souvent il est dit que Shiva ouvre les yeux et l’univers apparaît. C’est exactement ça. Je suis Shiva. Je suis Brahma. »

Un, deux, trois — les yeux s’ouvrent. Et l’univers apparaît. Aussi banal que magique. Aussi quotidien que sacré. 💫 Nous sommes celles et ceux qui font apparaître la réalité visible, à chaque battement de cils.

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Je monte, je monte, je suis raide, et à la fois il y a quelque chose qui s’abandonne et qui se détend paradoxalement.

Il n’y a qu’une seule chose qui ne changera pas : la conscience est consciente.

Vous pouvez vous éveiller chez vous en levant la jambe.

Thèmes : foi · conscience absolue · kundalini · souveraineté · abandon · siddhis · non-soi · élixir

Yoga Anatman : S’abandonner au flot et libérer dans l’amour

Yoga Anatman : S'abandonner au flot et libérer dans l'amour

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 9 juillet 2026, une pratique matinale où le corps s’est reconfiguré, où les larmes ont coulé sans raison, où la Kundalini a dansé le long de la colonne comme une rivière retrouvée.

Il y a des matins où l’on s’installe sur le tapis sans savoir ce qui va venir. ✨ Et puis, dès les premières inspirations, quelque chose cède. Une porte s’entrouvre. Le corps, encore engourdi de sommeil, se met à vibrer autrement.

Ce matin-là, il ne s’agissait pas seulement d’étirer des muscles ou de dérouiller des articulations. Il s’agissait de s’aligner avec l’être avant même que le mental ne prenne les commandes de la journée. 🌅 De laisser l’absolu précéder le relatif.

L’art de commencer la journée en beauté

Vous connaissez ce moment ? Ce court instant où, à peine réveillé, vous avez encore le choix. Le choix de basculer dans le tourbillon des pensées, des listes, des inquiétudes… ou de choisir autre chose. De choisir la gratitude. De choisir le corps. De choisir la présence.

Le Yoga Anatman propose un pacte simple : offrez-moi trente minutes à l’aube, et je vous rends la journée entière. 💫 Non pas parce que la pratique serait magique, mais parce qu’elle désarme les programmes avant qu’ils ne s’activent.

Ce matin, il fut question de lâcher, encore et encore. Il fut question de libérer dans l’amour. Il fut question de disparaître, ce mot qui fait peur à l’ego et qui fait rire l’être. 🕊️

L’enseignement du matin

Le fil rouge de cette séance, celui qui traverse toutes les postures et tous les mantras, tient en une phrase : « L’application, l’incarnation se fait toujours dans l’instant. »

Il y a un paradoxe magnifique dans l’enseignement Anatman. D’un côté, il est toujours possible — et parfois nécessaire — de canaliser une stratégie, un plan, une structure pour les mois et les années à venir. Ce n’est pas un obstacle. Ce n’est pas une trahison de la présence. De l’autre côté, l’incarnation réelle ne peut avoir lieu que maintenant, dans l’instant vivant.

Cette semaine, la pratique nous invite à vivre différemment. Naturellement. Depuis le cœur. Depuis l’être. Sans trop réfléchir. Non pas par rejet du mental, mais par redéfinition de sa place. Le mental devient outil, plus jamais maître. 🌱

Et il y a cette promesse qui traverse toute la séance : plus vous vivez maintenant, depuis le cœur, sans penser, plus vous êtes dans votre perfection. Alignés avec l’être. Il n’y aura pas d’erreurs — entre guillemets. Il y aura juste ce que vous sentez dans le moment, à l’écoute des émotions et des sensations corporelles.

« Ça va tout changer, parce que ça ne sera pas les programmes du mental qui vont vivre, mais ce que vous êtes réellement. »

Voilà la révolution silencieuse. Ce n’est pas vous qui devez changer. Ce sont les programmes qui doivent se dissoudre pour que vous — le vrai vous, celui qui était là avant tous les conditionnements — puisse enfin vivre. 💫

Le mantra « Je libère dans l’amour » prend alors tout son sens. Il ne s’agit pas de combattre les programmes. Il ne s’agit pas de lutter contre les mémoires. Il s’agit de les libérer. Dans l’amour. Avec douceur. Avec fermeté aussi, avec volonté, parce qu’une partie de vous ne veut pas le changement — et c’est légitime. C’est même sain. Mais l’autre partie, celle qui aspire à la liberté, doit prendre les commandes. 🕊️

Et puis il y a cette gratitude finale, cette évidence qui s’impose après la pratique : « Ressentez l’intérêt de faire le yoga juste après le réveil. Ça s’aligne dès le réveil. » C’est le pouvoir du cycle. La régularité. La répétition qui devient rituel, qui devient nature, qui devient vous. 🌅

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un massage des joues et des mâchoires. Vous entendez ce craquement discret quand les mâchoires s’écartent ? C’est le masseur interne qui reprend son travail. Rien à faire, juste à accueillir. La conscience descend déjà dans les sensations corporelles, cette habitude qui devient, matin après matin, une seconde nature. 🌱

Puis vient la rotation lente de la tête. Un cou qui s’étire, et cette phrase murmurée : « jouissance de l’étirement du cou dès le matin ». Il y a une euphorie dans ce geste simple. Le corps n’attendait que cela. Vous pouvez le refaire à tout moment de la journée, quand la tension revient, quand l’écran vous a courbé.

Vient ensuite le hâm dans les pieds, les mains montent, les abdos se contractent, les cuisses, les fessiers. On monte, on monte, on regarde en face. Et cette question fondamentale : « Est-ce que je suis stable ? » ✨ On ressent tout ce que le corps fait pour rester en équilibre, ces micro-ajustements silencieux, ces négociations permanentes entre les muscles.

« Gratitude, je suis dans mon corps, je ressens les sensations corporelles. Je suis là. »

Et voilà la première réalisation profonde du matin : être là. Simplement là. Pas ailleurs. Pas dans la journée qui vient. Pas dans les mails qui attendent. Ici. Dans les pieds plaqués au sol, dans les muscles contractés, dans les abdos qui tremblent légèrement. 💫

Le bras droit monte, plie, redescend. Puis le gauche. Cinq fois chacun. Et chaque montée est accompagnée d’un mantra intérieur : « Je dis à tous mes systèmes, la vie est belle. » Vous imaginez ? Informer tous vos systèmes, dès le matin, que la vie est belle. C’est un ordre donné à l’univers intérieur. 🌿

Les mains se croisent en l’air, les pouces se crochètent en arrière. Et là, cette phrase à répéter ensemble, tous ensemble, à voix haute : « Je m’abandonne. » Trois mots. Trois mots qui contiennent toute la pratique. Trois mots qui font trembler quelque chose de très ancien à l’intérieur. 🙏

La colonne part en arrière, tout doucement. Puis en avant, vertèbre par vertèbre. Les mains vers le sol, la tête vers le sol, l’arrière des cuisses qui s’étire. On lâche, on lâche, on lâche. Ce mot revient comme un mantra involontaire, une prière du corps.

Puis vient le massage du cou par le coude opposé. Un massage qui n’est pas une caresse. « C’est j’enlève les tensions », précise la voix. Un massage puissant, presque brusque, qui va chercher les nœuds là où ils se cachent. Trapèzes, cervicales, arrière de la tête. Et le masseur interne, habitué, sait exactement où appuyer. Il suffit de disparaître. 🦋

Vient ensuite le déverrouillage du bassin. Les genoux légèrement fléchis, on trace de grands ronds. On sort du tapis à gauche, à droite. Et cette évocation qui suspend le temps :

« Imaginez, vous êtes avec moi à Rishikesh, près du Gange. Depuis des milliers d’années, des millions de yogis font du yoga. »

Vous sentez ? La pratique n’est pas la vôtre. Elle est celle de millions d’êtres avant vous. Vous vous inscrivez dans un fleuve. Vous êtes une goutte du Gange. 🌊 Et une amélioration se ressent, palpable, depuis mardi. La souplesse gagne du terrain. La confiance s’installe. La stabilité revient.

Puis le corps passe en mode automatique. On s’abandonne au yogi interne qui prend les commandes. Postures de grenouille, respiration du feu — expiration puissante par le nez, l’air rentre tout seul. Chacun son rythme. Le yogi interne sait. Le mental peut se taire.

Assis, le talon sur le périnée en demi-lotus, arrive alors le moment le plus poignant de la séance. Le mantra sacré :

« Je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements, informations, implants, parasites, entités, forces invisibles, tout ce qui m’empêche d’être ému, de pleurer, de rire, de vivre les émotions. »

Et là, quelque chose cède. Ça pleure. Sans raison identifiable. Sans souvenir précis. Les larmes viennent parce qu’elles étaient prêtes à venir. 💖 Le mantra continue, avec plus d’intensité, plus de volonté : « Je libère dans l’amour ». Il y a des nuances qui s’entendent dans la voix. Il y a des parts de soi qui résistent au changement — et c’est précisément pour cela que le mantra fonctionne. Il informe les systèmes inconscients, vivants, autonomes, de la volonté de transformation.

Puis vient une deuxième vague : « Je libère dans l’amour toutes les informations qui veulent me faire peur concernant le futur. » Et cette phrase, presque un serment : « Je vis maintenant dans mon corps physique. Je m’abandonne au flot. »

La tasse de thé est bue en gratitude — un thé vert à la menthe, offert par les feuilles broyées, préparé avec conscience. Ce n’est pas un rituel décoratif. C’est un pont entre l’absolu et le relatif, entre la méditation et l’incarnation. 🍵

Puis vient la préparation de la planche. La colonne s’étire en arrière, mains posées derrière. Inspiration par le nez, expiration par la bouche. Le bassin monte, la table se forme. Et pour ceux qui veulent aller plus loin, la respiration du feu pendant la posture : plein d’oxygène dans tout le système. On monte, on monte, mais paradoxalement on lâche tellement que ça se fait tout seul.

La posture du papillon suit. Les plantes de pied se touchent. Le buste se penche en avant. Les genoux oscillent, montent, descendent, comme les ailes du papillon qui vous ressemble. 🦋 Vous devenez ce que vous pratiquez.

Puis le grand allongement au sol. La sangle attrapée, le bas du dos plaqué, le bandeau sur les yeux. On disparaît. Il ne reste plus que la conscience qui ressent le contact avec le sol. Et cette phrase qui bouleverse :

« C’est la joie quand il n’y a plus personne. La joie de disparaître. L’être est dans la joie de disparaître, l’ego est dans la peur de disparaître. »

Voilà le cœur de la pratique. Voilà pourquoi le yoga s’appelle Anatman — Non-Soi. 🕊️ Ce qui a peur de disparaître n’est pas vous. Ce qui jouit de disparaître, c’est vous.

Vient alors la jambe droite en perpendiculaire. Appui sur le talon opposé, la jambe monte. Et une jouissance cosmique arrive, presque orgasmique. Le corps rit. La Kundalini se réveille sur la mezzanine — bruits bizarres, sursauts, tremblements. C’est naturel. On s’abandonne.

Même chose avec la jambe gauche. Tremblements assumés. Puis vient la torsion, à gauche d’abord. Les genoux tombent, le bras droit s’étend, la tête tourne à droite, la main gauche appuie sur les genoux. Toute la colonne se tord comme un torchon qu’on essore. Quatre minutes de chaque côté. Sans forcer, sans douleur, mais avec précision. 🌿

Enfin, en position assise, jambes tendues devant, l’étirement du premier doigt de pied. Puis le deuxième, troisième, quatrième, cinquième. Chaque orteil devient un portail. Les tremblements montent dans le bas du dos, dans le premier chakra, dans le périnée, dans le coccyx. La Kundalini circule comme un circuit qui se réactive. ⚡

Et pendant tout ce temps, cette instruction récurrente : si ça pleure, ça pleure. Si ça tremble, ça tremble. Le corps se reconfigure. Le corps se met à jour. Il n’y a pas besoin de comprendre. Il faut juste laisser faire. 💞

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La joie de disparaître. L’être est dans la joie de disparaître, l’ego est dans la peur de disparaître.

Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ému, de pleurer, de rire, de vivre les émotions.

Ça ne sera pas les programmes du mental qui vont vivre, mais ce que vous êtes réellement.

Thèmes : abandon · kundalini · libération · instant présent · gratitude · non-soi · reconfiguration · incarnation