Yoga Anatman : Sortir des faux concepts pour retrouver le non-localisé

Yoga Anatman : Sortir des faux concepts pour retrouver le non-localisé

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 5 septembre 2026, un samedi lumineux dans notre défi des cent jours, où l’aube s’est faite complice d’une révélation vertigineuse ✨.

Il y a des matins où tout bascule. Où une pratique déjà familière ouvre soudain une porte que l’on n’avait pas vue. Ce samedi-là, au bord invisible du Gange, dans la vapeur d’un chaï aux épices, quelque chose s’est fissuré doucement 🌅.

Vous vous demandez peut-être : et si tout ce que je crois solide n’était qu’un concept ? Et si la table que je touche, l’électricité qui circule, le temps qui s’écoule, la conscience qui regarde devant… tout cela était faux ?

Écoutez bien 🕊️. Ce matin-là, Alexandre Anatman a osé une chose rare : dénoncer. Dénoncer les faux concepts qui nous emprisonnent depuis l’enfance. Et surtout, il nous a offert une expérience directe pour en sortir.

Quand la pratique devient une porte 🌿

Une posture. Trois tours sur soi-même. Un bandeau sur les yeux. Et soudain, plus aucun repère. L’espace disparaît. Le temps s’évanouit. Il ne reste que la présence, nue, pulsante, non-localisée.

C’est là que commence vraiment le yoga anatman 💫. Non pas dans les étirements — même si nous en avons goûté la jouissance. Non pas dans les postures — même si la grenouille de six minutes a fait vibrer chaque cellule. Mais dans l’effondrement des illusions.

Suivez-moi. Cette séance mérite qu’on s’y attarde, car elle contient une clé que peu de pratiques offrent aussi directement 🦋.

L’enseignement du matin

L’élixir du matin — ce chaï aux épices, chaud dans la tasse, fumant dans l’aube indienne — a porté cette fois un enseignement fondamental. Alexandre l’a nommé ainsi : un élixir d’abandon, puis un élixir de création d’espace en conscience ✨.

Écoutez cette question qu’il nous a posée. Elle est simple. Elle est vertigineuse : « Pourquoi est-ce tellement difficile de s’abandonner ? » 💫

La réponse n’est pas dans les livres. Elle est dans les parties de vous, les programmes qui ont peur, qui ne se sentent pas suffisamment en sécurité. Alors avant de pouvoir s’abandonner, il faut d’abord créer un cadre sécurisé. Un environnement où l’on peut se poser 🙏.

Et de là a jailli la réalisation centrale du jour :

« Je suis la créatrice, le créateur de cette vie. Depuis l’absolu même de l’univers, j’ai la capacité de créer de l’espace. »

Créer de l’espace, c’est ce qui permet d’accueillir 🌱 : une personne, une sensation corporelle, une émotion, une idée. Et Alexandre a alors ouvert les questions puissantes : Qu’est-ce que je crée comme espace ? Pour faire quoi ? Ma vie est un espace — qu’est-ce que je mets dedans ? Quelle personne je laisse entrer ? Quelle personne je fais partir ? Qu’est-ce que je m’autorise ?

Puis l’enseignement s’est élargi vers un thème plus vaste encore : les faux concepts. Alexandre a osé cette dénonciation :

« Nous les humains avons inventé des concepts faux. Et ensuite nous avons construit dessus des théories, des langages entiers. »

Le temps, par exemple. Il n’existe pas — il n’y a qu’un seul instant présent. Mais nous avons inventé l’heure, les rendez-vous, le retard, le passé, le futur 🦋. La terre plate — concept erroné. Le soleil qui se couche — faux, c’est la terre qui tourne. Vous touchez la table — faux, au niveau atomique il n’y a que du vide et des électrons qui tournent. L’électricité circule dans les câbles — faux, c’est un champ électromagnétique.

Et le plus important pour la vie intérieure : vous n’êtes pas vos pensées 💖. Vous êtes l’observateur, l’observatrice qui reçoit des champs électromagnétiques interprétés comme des pensées. Les pensées suicidaires, dépressives, les injonctions négatives de l’enfance — ce n’est pas vous. Ce sont des programmes, des égrégores, qui parlent à votre place et cherchent à détruire.

Alors le mantra du jour est devenu : « Je dénonce tout ce qui est faux. Je libère dans l’amour tous les faux concepts. » 🌟

Et Alexandre a offert une image magnifique de notre pratique : le yoga anatman est un GPS — un Global Positioning System qui vous repositionne chaque matin depuis l’être, depuis le cœur. Quoi qu’il se passe, quoi qu’on vous ait dit hier, un petit coup de yoga et vous retrouvez l’axe. C’est l’arme absolue 💞.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Nous avons commencé, comme chaque matin, par ce mantra si simple et si vertigineux : « Je m’abandonne à mon yogi, ma yoginie interne » 🙏. Puis les mains sont montées, les mollets se sont contractés, les pointes de pieds ont soulevé le corps entier vers le ciel. Deux points sur le sol, tout le poids du corps. L’équilibre naissant.

Et déjà — vous connaissez cette invitation — « laissez pleurer ». Alexandre nous répète cette phrase comme un refrain sacré. Car dès les premiers étirements, quelque chose remonte. Une émotion. Une mémoire. Un trop-plein qui cherchait juste une brèche pour se libérer 💞.

Le bandeau est arrivé tôt dans la séance. Fermer les yeux, c’est déjà mourir un peu au monde visuel. C’est retrouver l’auditif, le tactile, l’émotionnel. C’est enlever la réalité visuelle pour habiter les autres réalités ✨.

Les mains crochetées dans le bas du dos, nous nous sommes étirés en arrière. Puis descendus, torse vers cuisses. Les mains ont touché le sol. Et là, un mantra puissant a résonné :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. »

Ce mantra, répété, répété encore, agit comme un solvant 🌱. Il dissout doucement les crispations mentales, les résistances, les programmes qui refusent l’instant présent.

Puis nous avons massé la nuque, un côté puis l’autre, coude vers le ciel, main massant le cou. « Je m’abandonne à mon masseur interne », disait Alexandre. Car voyez-vous, ce n’est pas vous qui massez : c’est le masseur interne qui prend le relais quand vous lâchez 💫. Il suffit de faire de la place.

Les grands ronds de menton sont venus ensuite. Décomposer chaque mouvement. Aller au max à chaque angle. Sentir que ce n’est pas un étirement mais des dizaines d’étirements imbriqués. Le cou, les fesses, le bas du dos — tout danse ensemble 🌿.

La posture d’abandon, bras en croix puis en arrière, a fait déborder les cœurs. « Je t’aime, je m’abandonne à toi » — à la vie, à l’être, à l’âme, à l’univers, au corps physique. Alexandre insiste : « À mon corps physique, je t’aime. J’accueille tous tes besoins. » 💖 Combien d’entre nous parlent réellement à leur corps avec cette tendresse ?

Puis la grenouille de six minutes. Six minutes, un samedi, parce qu’on augmente la mise. Dos droit, tête droite, mains en anjali mudra, respiration du feu. « L’air rentre tout seul ». Et surtout : disparaître. Cinq minutes, six minutes, vingt minutes — plus personne pour compter. Il n’y a que l’abandon et l’entraînement 🕊️.

« Au-delà de quatre, cinq minutes, il y a des effets spéciaux qui arrivent. »

C’est le seuil sacré. Le lieu où le corps cède, où la conscience s’élargit, où les sensations nouvelles apparaissent. Nous allons cent jours ensemble — autant préparer le corps à recevoir ces effets ✨.

L’élixir de chaï et la création d’espace 🌅

La tasse a été prise, chaude, épicée, indienne. Un son individuel à sa surface. Puis Alexandre nous a emmenés à Rishikesh, au bord du Gange, dans les forêts de cèdre où les yogis passent depuis des milliers d’années en route vers Gomukh, les sources sacrées.

Et là, l’enseignement de l’élixir a jailli. Nous y reviendrons plus haut dans l’article — car il mérite sa propre section. Mais retenez ceci : vous êtes la créatrice, le créateur d’espaces. Et votre vie elle-même est un espace 💞.

La planche et l’entraînement du guerrier 🌟

Après l’élixir, la planche. Prévue pour quatre minutes, écourtée cette fois. Mais Alexandre a été clair : « Prochaine fois on fera beaucoup plus. » Car nous découvrons que c’est l’entraînement, oui, l’entraînement régulier, un petit peu plus chaque jour, qui transforme le corps.

Pas une fois de temps en temps. Comme en musculation : j’habitue le corps. Et l’état de conscience, l’état vibratoire, la santé cellulaire deviennent totalement différents. Ce n’est pas une promesse — c’est un fait vérifiable.

Les jambes qui montent et la kundalini qui rit 🦋

Allongés sur le dos, nous avons monté la jambe droite. Puis la gauche. Puis les deux. Le bas du dos plaqué au sol, la conscience posée là où ça tire. Alexandre a donné un mantra magnifique :

« J’associe jouissance et étirements dans mon corps, j’associe. »

Et si vous lâchez suffisamment, ça rit. Ça monte en kundalini. Ça tremble. Ça libère 💫. Alexandre nous a même invités à monter le genou opposé, à explorer, à jouer avec le corps comme des enfants qui découvrent leurs propres possibilités. Lilith, la petite complice de la maison, a reçu l’initiation contorsionniste avec un pouce de pied grattant l’oreille — le rire a explosé.

Puis les jambes pliées, les cuisses étirées sur le dessus, mains derrière la tête pour les téméraires. Une apnée naturelle est apparue. Le corps décide. La respiration cesse. Il y a tellement d’abandon que ça respire tout seul, ou plus du tout, et c’est ok 🙏.

La marche consciente : entrer dans le non-localisé 🕊️

Voici la partie où quelque chose a basculé. Nous nous sommes levés, tapis rangés, bandeau maintenu. Yeux fermés. Et Alexandre nous a proposé une marche au ralenti, vingt-quatre images par seconde, à sentir chaque plante de pied, chaque transfert de poids, chaque équilibre.

Puis la marche en arrière ✨. Et là, une réalisation immense : marcher en arrière crée un massage intérieur, une jouissance nouvelle, un abandon particulier car on ne voit plus où l’on va — même les yeux ouverts, on ne voit pas.

« Marcher en arrière, ça me fait un truc, c’est incroyable. Je n’ai pas encore compris pourquoi, mais j’adore. »

Puis, moment central de la séance : tourner sur soi-même, trois-quatre tours, avec le bandeau. Perdre tous les repères. Et découvrir cette vérité vertigineuse :

« La conscience n’est pas consciente dans une direction. Elle est partout, tout le temps. »

Vous avez toujours vécu en non-localisé 💖. C’est la réception de la lumière dans les yeux qui a créé l’illusion que la conscience regardait devant. Mais elle n’a jamais regardé devant. Elle est partout. C’est pour cela que dans les NDE, les personnes voient leur propre corps depuis le plafond. Elles ne se déplacent pas — elles réalisent où elles ont toujours été.

Alexandre a évoqué les retraites dans le noir de Mantak Chia au Tao Garden — dark room — où la glande pinéale libère de la DMT, où les perceptions s’ouvrent. Notre yoga touche à la même racine 🌟.

La danse finale et l’expression libre 💞

Bandeau retiré, yeux encore fermés, nous avons commencé à danser. À laisser le corps être mouvement. Alexandre a dit une phrase somptueuse :

« La danse, qu’est-ce que c’est ? C’est le corps qui s’étire et qui fait des mouvements de jouissance. C’est ça la danse. »

Nous avons reçu l’initiation danseuses et danseurs. Bientôt, il y aura de la musique. Et déjà, nous sentons que la pratique évolue, qu’elle intègre le tai-chi, le qi-gong, les arts martiaux asiatiques — car toutes ces disciplines viennent de la même source : le travail sur le Chi, le prana, la kundalini 🌿.

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La conscience n’est pas consciente dans une direction, elle est partout tout le temps.

Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant.

La danse, c’est le corps qui s’étire et qui fait des mouvements de jouissance.


Les retours du Nous

Bienvenue et présence 🌿

  • « coucou, plein de calins ! » — Shakti Anne
  • « bonjour a tous » — valerie
  • « Bienvenu, gratitude ! » — MaHA

Gratitudes de fin de séance 💖

« gratitude bonne journée… ❤️ » — Rafaël

  • « gratitude » — Shakti Anne
  • « gratitude bonne journée 🙏 » — valerie
  • « Merci gratitude » — Ramda
  • « douce journée » — Shakti Anne

Thèmes : non-localisé · faux concepts · abandon · création d’espace · élixir · marche consciente · kundalini · gps intérieur

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