Interview conférence de Kunzang du 9 juin 2014

Kunzang : « Je dis que nous sommes tous Dieu et personne ne peut démontrer que ce n’est pas le cas !  »

Questions du public :

Q : mais si je suis Dieu, pourquoi ne puis-je pas faire bouger les objets par ma seule volonté ?
K : parce que nous nous sommes incarné sur terre sous forme humaine et que les humains de notre stade n’ont pas ce pouvoir. Heureusement, sinon nous nous auto-détruirions très vite ! En général, la vie nous donne des pouvoirs en fonction de notre niveau de de conscience et en fonction de nos besoins.

Q : mais si je suis Dieu, pourquoi est ce que je souffre ?
K : pour expérimenter la matière, nous humains bénéficions de sens très développés nous permettant d’agir et de ressentir dans cette dimension. Ces sens permettent de jouir de la matière : odorat, goût, vue, ouïe, toucher. Aussi, la polarité inverse de la jouissance, la souffrance physique nous est accessible. Au départ cette fonction nous permet de survivre et de retirer la main du feu !

Q : et la souffrance psychologique ?
K : elle fait partie de l’illusion du personnage. L’identification à un personnage permet d’expérimenter les souffrances du personnage. A la fois elles existent réellement pour le personnage, et à la fois le personnage n’existe pas. Si vous modifiez le personnage, ou si vous le dissolvez en modifiant sa psyché, les souffrances psychologique disparaissent. C’est ce qui se passe lors des méditations, lors de prise de conscience.

Q : pouvez-vous démontrer et prouver que nous sommes Dieu ?
K : Oui, et c’est très simple : vous existez et vous êtes vivant non ? Un univers entier existe non ? Ceci est ma démonstration ! D’après vous, d’où venez vous ? En réalité, c’est juste mon expérience lors des états de Samadhi. Chacun doit le découvrir par lui-même, soit en tombant amoureux successivement, soit en souffrant de plus en plus, parfois jusqu’à la mort du corps physique. Si vous n’êtes jamais tombé amoureux, si vous n’avez pas expérimenté le divin, vous ne pouvez pas encore comprendre. Dieu n’est pas quelque chose que nous pouvons comprendre mais que nous pouvons « vivre ». Il ne s’interprète pas avec le mental, les fonctions du cerveau gauche, mais avec le cœur et le corps. De la même façon, il n’est pas possible d’expliquer à un sourd le requiem de Mozart.

Q : est ce que votre expérience est valable pour les 7 autres milliards d’habitants ?
R : pas forcément, c’est juste ma vérité, mon expérience. Par contre de nombreuses personnes peuvent vivre mes expériences. La plupart des humains ne l’ont pas expérimenté, du coup ils ne sont pas Dieu dans leur système, ils vivent donc une vie humaine.
(Poème : Agis comme un homme, un homme tu seras. Agis comme un roi, un roi tu seras. Agis comme un Dieu, un Dieu tu seras, Kundun 2011)

Q : Cette affirmation que nous sommes Dieu a t-elle été testée par le filtre de Socrate ?
K : oui, et elle fonctionne :
a) elle est vrai
b) elle est positive
c) elle peut vous apporter quelque chose

Q : si nous étions Dieu, pourquoi laisserions nous tous les malheurs de la terre se réaliser ?
K : certains événements sont vu comme des malheurs, en réalité, ils ne sont que le résultat de la loi de cause à effet, du Karma. Du point de vue de l’absolu où se situe Dieu, d’un point de vue non duel, tout est toujours parfait, y compris les soit-disant « malheurs » qui ne sont que des expériences « voulus » au niveau de l’âme humaine et divine. C’est forcément difficile à admettre si on reste dans une perspective humaine et duelle. Le non jugement et la non dualité permettent de comprendre que tout à un sens, souvent invisible à l’humain. Il faut se positionner plus haut pour voir l’ensemble du tableau.

Q : qu’est ce qu’il y avait avant le big bang ?
K : il n’y a pas d' »avant » le big bang car l’illusion du « temps », dans cet espace temps, dans notre dimension à été créé au moment du big bang. Par ailleurs, le temps n’existe pas, il n’y a donc pas d’avant ni d’après. Il n’existe réellement qu’un seul grand moment présent que nous pouvons expérimenter dans certains cas : extase mystique, état amoureux, orgasmes, éveil, etc… C’est le mouvement et la loi de cause à effet qui donne l’illusion du temps : cf texte complet sur : l’illusion du temps.

Q : comment avez-vous expérimenté  le fait que nous soyons Dieu ?
K : par des méditations profondes, par des prises de conscience, par des états de Samadhis, comme des milliers de personnes avant moi. (Ramana Maharshi, Sri aurobindo, etc…)

Q : est-ce que la science pourrait démontrer que Dieu existe ?
K : les sciences sont juste des techniques de modélisation du vivant et de l’inerte, les sciences découvrent les lois de la nature et de l’univers. Il faut s’entendre sur la définition de Dieu. Cf les définitions Infinite love.
La science démontre chaque jour une partie de la réalité : tout est énergie et tout est conscience intelligente = Dieu = conscience infinie = amour infini = présence. La science est en train de démontrer que tout est conscience, que tout est énergie. Einstein disait que Dieu ne joue pas au dès.

Q : pourquoi sommes-nous Dieu ?
K : parce que « tout » est Dieu à un certain niveau, que nous sommes « tout »et qu’il n’y a que nous, partout, parce qu’il n’y a rien d’autres. Dieu n’est pas ce qu’on croit, c’est juste un autre mot pour conscience infinie, pour amour infini, pour présence.

Q : pourquoi expérimentons nous une vie humaine si nous sommes Dieu ?
K : par amour pour tout ce qui existe dans l’univers, y compris par amour de l’être humain.
Dieu expérimente chacune de ses facettes, nous en sommes une parmi d’autres, comme les plantes, comme les minéraux, comme les animaux, comme les planètes, etc…

Q : a quoi ça sert tout ca ?
K : à expérimenter, à jouir de la vie, à être, à se renouveler, à apprendre, à se surprendre, a toujours grandir, vers l’infini, à créer, à tomber de nouveau amoureux, car rien n’est plus grand que cela.

Q : comment pouvez-vous être certain de ce que vous avancez ?
K : parce que je l’ai expérimenté.
Q : comment ca ?
K : dans certaines méditations, on devient tout l’univers, on accède à des informations incroyables. (A lire, les rapports de samadhis.)
Q : qu’est ce qui prouve que votre expérience n’est pas un rêve, que ce n’est pas votre imagination ?
K : rien. Je dirais même le contraire, que mon expérience est un rêve, que tout vient de mon imagination ! En effet, cette réalité est aussi réelle que nos rêves, et personne ne peut me démontrer le contraire non plus. Lorsque vous rêvez, vous avez vraiment l’impression que c’est réel non ? J’ai un ami qui a vécu 6 vies et donc 6 « rêves » pendant un coma du à un accident. Quand il s’est réveillé à l’hôpital, il s’est dit : je suis dans ma 7è vie, encore un rêve à passer…
Par ailleurs, l’imagination n’est pas ce qu’on croit. L’imagination est une fenêtre sur d’autres réalités. De la même façon que Jules Vernes et Léonard de Vinci imaginaient le futur, j’imagine, je reçois des informations, comme tout ceux qui crée quelque chose dans ce monde…
Q : alors tout ce qu’on imagine existe ?
K : oui, c’est ça, tout ce qu’on imagine est reçu dans notre réalité, dans notre système, c’est une façon de recevoir des informations de dimensions existantes. C’est comme la télévision, notre cerveau est un organe de réception de pensée, comme les yeux sont un organe de réception de lumière. En 2014, nous n’avons pas encore intégré les découvertes de 2050, c’est normal non ?
Q : comment pouvez-vous prouver cela ?
K : je ne peux pas, mais personne ne peut me démontrer le contraire non plus. Par contre il y a dans l’histoire des signes qui démontrent ce que je dis. (Léonard de Vinci, Jules Verne, Nicolas Tesla)

Q : mais alors qui crée véritablement si nous ne faisons que capter les choses ?
K : c’est nous. Paradoxalement, il y a des nous partout, comme nous sommes Dieu, et en fait, c’est nous en tant que dieu créateur qui créons, à chaque fois que nous « découvrons » quelque chose. Notre conscience localisée et individualisée a accès à toutes les ressources de l’univers en fonction de son niveau de conscience. Ainsi Dieu « à travers nous » crée. Nous sommes des outils du divin en quelque sorte. A la fois nous sommes tous Dieu, et à la fois nos corps sont des outils de l’âme universelle. Dès que nous manifestons dans la matière ce que nous avons « imaginé », c’est à dire ce que nous avons « reçu », nous matérialisons les idées de quelque chose qui est plus grand que nous : la conscience infinie, l’intelligence de l’univers.

Q : donc au départ, cela n’existe que sous forme d’idée divine non matérialisée ?

K : Soit ce n’est pas encore matérialisé, soit cela existe dans d’autres dimensions. Nous sommes fait pour matérialiser les idées dans cette dimension. Mais c’est plus compliqué que cela car tous les scénarios sont joués en parallèle. Parfois nous avons des intuitions profondes, parfois nous ressentons des frissons concernant notre meilleur scénario n’est ce pas ?

Q : mais d’où viennent les idées alors ? Qui les crées ?

K : les idées s’assemblent toutes seules, elles sont le résultat d’autres idées « racines ». Il y a au départ des idées originales qui se rencontrent avec d’autres idées plus récentes. Par exemple il y a l’idée de voiture qui est apparue. Quand cette idée à rencontrée l’idée de « rouge » plus ancienne, et bien l’idée d’une voiture rouge est apparue. Avez vous déjà reçue une idée qui n’était pas connectée à quelque chose d’existant ? Non bien sur… Pourquoi ? Parce quand nous recevons une idée, et cela m’est arrivée dans mes états de conscience modifiée, quand nous recevons un concept ou une idée que nous ne pouvons pas rattacher à notre expérience passée, celle-ci reste tout simplement incompréhensible et difficilement mémorisable ! C’est comme quand vous avez un « mot sur la langue » et que vous ne le trouvez pas. De nombreuses idées nous sont inaccessibles car nous n’avons pas les bases. Par exemple, nous n’avions pas suffisamment de concepts de base pour découvrir l’électricité avant le 17è siècle. Et c’est bien sur en connexion avec cette idée que tous les appareils électrique ont pu être inventé. Si je vous apporte le concept de pile à énergie libre qui puise son énergie dans le vide, et bien vous allez pouvoir adapter cette idée à tous les nouveaux équipements électrique !

Nous pouvons capter parfois des concepts nouveaux, mais cela nous demande un effort considérable car nous devons les « rattacher » à l’existant. Si nous ne pouvons pas les rattacher, il sont juste perdus. Accéder au divin lors d’état modifié de conscience ne signifie pas que nous pouvons « tout » ramener lorsqu’on revient, cela signifie que nous pouvons ramener ce que nous avons pu « intégrer » en nous, ce que nous avons réussi à « comprendre » et à formuler. Et si nous n’étions que des relais permettant aux Dieux de réaliser leurs fantasmes ? A la fois nous sommes eux, et à la fois ils sont nous…

En réalité, nous pouvons dire que nous « traduisons » les idées divine dans notre monde matériel, en fonction de ce que nous avons déjà compris. C’est ainsi que le progrès scientifique avance depuis des milliers d’années. Et plus je ramène de nouveaux concepts, et c’est l’idée des textes d’Infinite Love, et plus des méta-concepts deviennent accessibles. Les découvertes sont surtout des assemblages de concepts nouveaux avec des concepts anciens, des nouvelles façon différente de voir des choses déjà existante. Pour cette raison la diversité des points de vues est essentielle pour créer. Quand le monde entier aura compris que le cerveau est un organe de réception de pensée comme les yeux et les oreilles, le monde aura fait un progrès considérable…

Il y a un ancien poème Infinite Love qui décrit la création des premières idées : poème création de l’univers.

Q : sommes-nous libre ?
K : oui et non. Oui si nous sortons des conditionnements, si nous nous éveillons.
Non si nous restons dans l’illusion du personnage, si nous nous identifions a l’égo. Notre degré de liberté est directement proportionnel à notre degré de conscience. L’égo conditionné est un robot, libre de dérouler ses programmes. L’humain éveillé à une liberté plus grande, et la responsabilité qui en découle.

Q : croire qu’on est Dieu n’est il pas un personnage de plus ?
K : oui, c’est le cas si ce n’est pas expérimenté. Si c’est une vue du mental, tout a fait. Si c’est une réalisation vécue, cela devient une réalité expérimentale. La véritable question est : pouvons nous exister sans nous identifier à quelque chose, que ce soit un personnage, un être humain, Dieu ou autre chose ? La conscience peut sortir de l’identification lorsqu’elle fusionne dans l’instant présent, ce sont des états de plénitude et de paix infinie. En réalité, la conscience a besoin d’une perspective pour focaliser son attention sur le monde, et dès qu’il y a perspective, il y a identification depuis cette perspective. L’éveil, c’est aussi de comprendre que toutes les perspective sont juste et vrais, que nous sommes à la fois l’humain, la plante et les Dieux. Tout est une question de regards, de perspectives. cf P comme Perspective. Travailler les méditation non duelle, c’est justement une façon d’appréhender le divin, de comprendre que toutes les perspectives qui semblent s’opposer ne s’opposent pas, qu’elles peuvent coexister dans la présence.

Q : si nous sommes tous Dieu, pourquoi il y a t-il tant de guerres ?
K : car plusieurs aspects de la conscience s’opposent, c’est le jeu de la conscience qui teste plusieurs formes de systèmes, qu’ils soient religieux, économiques, sociaux, politiques.
Chaque idée est une forme de conscience qui s’expérimente et qui essaye de survivre, de se développer. La meilleure idée, le meilleur système survivra, les autres disparaîtront, et c’est parfait comme cela. Le plus solide, le plus fort, le plus résistant, le plus intelligent survivra. Tout notre univers est basé sur la vie, et la vie, comme Darwin l’a découvert, est basée sur l’évolution des systèmes et des espèces.
Les guerres matérialisées sont le reflet, la projection de guerre d’idées, de pensées, de points de vues. Tant que l’humain n’aura pas intégré toutes ses composantes, les guerres continuerons.
C’est l’acceptation de l’autre comme il est qui mettra fin aux guerres. C’est le respect de la diversité qui permettra un système moins violent. Quand l’humain aura réalisé qu’il est Dieu et que c’est lui même qu’il maltraite, qu’il tue ses propres frères et sœurs, il arrêtera.
Mais sommes-nous capable en tant qu’humain de reconnaître à l’autre le droit d’exister tout en étant soi-même. C’est tout l’enjeu actuel de notre civilisation.

Q : pourquoi l’homme est-il un loup pour l’homme ?
K : parce que l’homme a oublié qu’il était Dieu, parce qu’il s’est perdu dans son personnage, identifié à  son rôle. Il croit vraiment que l’autre est un ennemi, alors qu’il est juste là pour faire miroir.
Quand le loup se voit, il peut prendre peur, ou tomber amoureux, c’est à lui de décider. Toute sa vie va s’adapter a ce choix.

Q : si nous sommes Dieu, pourquoi n’y a t-il pas plus d’amour sur terre ?
K : parce que l’humain ne sait pas qui il est réellement, ni où il va, parce qu’il n’a pas été au bout de lui-même, parce qu’il a oublié qu’il était divin, c’est ce qu’on appel « la blessure originelle », la « chute ». Lorsqu’il s’en rappelle il entre dans un état extatique incommensurable et inexprimable. L’amour est la compréhension que tous les autres sont nous. Cf définition de l’amour.

Q : mais si nous étions Dieu, ça se saurait, d’autres en auraient parlé avant !
K : Mais c’est le cas : Bouddah, Jesus, Ramana Maharshi, Ramtha et plein d’autres. Tous les chemins arrivent à  la même conclusion, qu’ils soient spirituels, scientifiques ou artistiques.
Dieu ne peut qu’être expérimenté et vécu. Ce n’est pas dans le mental qu’on peut le trouver, ni à  l’extérieur de soi, mais bien dans le cœur, a l’intérieur de soi.

Q : comment pouvons-nous expérimenter le divin ?
K : méditations, tomber amoureux, travaux artistiques, tout ce qui connecte au cœur, au cerveau droit.

Q : si nous sommes Dieu, pourquoi avons-nous oublié qui nous sommes ?
K : pour pouvoir refaire l’expérience de la vie, à l’infini. Par un processus d’effacement de notre mémoire  qui s’appelle la naissance et l’incarnation, nous avons la possibilité de revivre des moments magnifiques. Cela permet de vivre a nouveau des  » premières fois ». Quoi de plus beau qu’une première fois ? Cf texte de samadhi 2.
Nous pouvons « effacer l’oubli » et nous rappeler, par des expériences  de méditations, par des samadhis, par une expérience d’amour infini, en se laissant tomber amoureux, sans freiner ce processus naturel. Au bout du chemin de l’amour, il y a moi, il y a toi, il y a, nous.

Q : je ne crois pas en Dieu, je ne crois que ce que je vois, que ce que j’expérimente moi-même, pourquoi devrais je vous croire ?
K : surtout, ne me croyez pas, expérimentez par vous-même. Il y a suffisamment d’illusions et de croyances dans ce monde, inutile d’en ajouter ! Expérimentez et voyez ce qui fonctionne, ce qui existe dans votre système. Nous avons chacun un système propre avec notre vérité. Le pire est d’accepter des vérités toutes faites que nous n’avons pas expérimenter, cela mène vers l’illusion et le monde tel qu’il est : les gens gobent n’importe quoi car ils n’ont pas appris à réfléchir par eux même.
Le discernement, c’est de confronter nos croyances, nos conditionnements avec nos expériences sur le terrain. Si votre expérience vous démontre que vous n’êtes pas Dieu, alors continuez l’expérience, un jour vous tomberez amoureux, et alors si vous vous laissez aller, vous percevez un rayon de lumière. Si vous laissez entrer ce rayon, si vous vous concentrez dessus, vous lui laisserez de plus en plus de place. Et plus vous vous entrainerez à laisser l’amour s’exprimer, plus vous comprendrez.

Q : j’ai plein de problèmes dans ma vie, au niveau argent, amour, santé, et vous me dites que je suis Dieu, vous vous foutez du monde non ? Comment ceci peut il m’aider ?
K : les épreuves que nous subissons, le résultat de notre vie est le reflet de notre degré de conscience, de ce que nous croyons être. En même temps, nous sommes responsable de tout ce qui nous arrive. En sortant du personnage, progressivement, nous pouvons nous en apercevoir. (Cf texte m comme miroir. P comme projection)
Si notre environnement ne nous convient pas, la question à nous poser est : que puis-je faire pour en changer. Il est parfois difficile de prendre la responsabilité de sa vie, cela nécessite du courage.
A lire : g comme guide

Q : si je suis Dieu, mais alors qui va m’aider, qui répond à mes prières ?
K : c’est tout l’univers tout entier qui vous entend et qui essaye de vous aider ! Simplement il faut aussi écouter  les réponses de l’univers et arrêter de dire non à chaque fois qu’il essaye de vous aider. Écrivez ce que vous voulez vraiment, puis soyez a l’écoute des signes, des synchronicités.

Q : et si vous vous trompiez sur cette affirmation que nous sommes Dieu ?
K : comment pourrais-je me tromper sur mon expérience ? Nos expériences ne sont-elles pas notre seule réalité ? Est-ce que les croyances des autres peuvent être plus fortes que ma propre expérience ? Non bien sûr. De plus, toutes les voies spirituelles, scientifiques, artistiques humaine confirment cette affirmation. Depuis des milliers d’années, tous les êtres réalisés disent la même chose. De Bouddha, à Jésus puis Ramana Maharshi et tous les êtres ayant réalisé Dieu. Ce n’est pas  très original en réalité, c’est juste que c’était un peu oublié !

Q : pourquoi ce secret a t-il été si bien gardé, si longtemps ?
K : parce qu’il donne un pouvoir infini a celui qui l’expérimente. Il génère chez ceux qui l’expérimente une énergie d’amour fantastique. Si nous regardons l’histoire de ces 10000 dernières années, on voit bien que ceux qui ont eu le pouvoir ont toujours cherché à le conserver, et non pas à le partager. Les temps changent, le monde est en train de s’éveiller, et dans quelques temps, cette affirmation sera une évidence pour tous les peuples. Beaucoup d’humains  le perçoivent déjà, le monde change à une vitesse très importante.
Comprendre et expérimenter  le fait d’être Dieu donne du pouvoir à l’homme : il le rend sacré, quel que soit son niveau social, son état, son pays, sa religion. Cette compréhension nous harmonise puisqu’elle permet de comprendre que nous sommes réellement un.
Cf poème imagine et texte sur la conscience.
Plus il y aura de personnes qui expérimenterons l’amour, l’expérience de l’unité, plus la planète  guérira de ses souffrances et pourra passer à la suite, c’est à dire l’ère des génies.
Et pourtant, certains en ont parlé : je suis avec le père et le père est avec moi. (Jésus)
L’homme est à l’image de Dieu disait-on autrefois, aujourd’hui, en 2014 on dirait plutôt : « nous sommes un hologramme de Dieu », une représentation holographique de l’ensemble de l’univers.

En langue maya, depuis plus de 4000 ans, on se dit bonjour en disant, « in lakesh » qui veut dire « tu es un autre moi, et je suis un autre toi ».

Merci pour votre participation.

Fin de l’interview conférence. A bientôt.

Kunzang, le 9 juin 2014,

Retravaillé le 28 décembre 2014

 

Cadeau de la vie

Je remercie l’univers,
De t’avoir rencontré,
Cadeau de la vie,
Pour ceux qui ont la chance,
D’entrer en ta présence.
Tu n’es pas,
D’ici.

Étoile parmi les étoiles,
Il te suffit de fermer les yeux,
Pour naviguer,

Il te suffit de méditer,
Pour explorer,
Il te suffit d’entrer,
Pour visiter,
Il te suffit d’être,
Pour aimer.

Famille réuni,
Nous sommes au paradis,
Quand dans tes bras,
Je revis.

Kunzang, 2014

Phrase d’éveil

« Que ferais tu si tu réalisais que tu étais Dieu ? » Kundun octobre 2013

Intelligence Suprême

« L’intelligence suprême, c’est quand l’ego est d’accord pour mourir, alors il a l’intelligence de se laisser dissoudre, pour laisser le divin le remplacer »,
Kunzang nov 2013

Même si

Même si

je n’existe pas,

Même si
ce personnage n’est qu’un rôle,
Même si
ce monde n’est qu’une illusion,
Même si
le film de notre vie n’est qu’une comédie,
Même si
tu n’existes pas non plus,
Même si
tout ceci…
Il etait une fois,
Même si,
toi
et moi.
Alors la vie,
Alors le jeu,
Alors ici,
Alors maintenant,
Ici,
Le meilleur,
De la vie,
Le meilleur
De l’amour,
Le meilleur
Des rires,
Le meilleur
Des pleurs,
Le meilleur,
D’ailleurs,
Je vis
J’explore
Je suis
Je grandis
Parce que je suis,
Ce que je suis,
Parce que je sais,
Qui je suis,
Parce que tu es
Moi,
Parce que je suis,
Toi,
Parce que je suis
Lui,
Parce que nous sommes
Elle,
Parce que le film,
De notre vie,
Est merveilleux,
Quand dans tes yeux,
Je,
Peux,
Etre,
Ce que,
Je,
Suis.
Kunzang Gyamtso oct 2013

Why ?

Why I love you ?
Because you are me.
Why I am you ?
Because God we are.
Why I don’t remember ?
Because this is the only way to fall in love with you again.

Kunzang Gyamtso 2014

Humour

Humour

« Parfois, les très belle choses peuvent être toxiques … »
Sometimes, the most beautiful things may be toxic…
« C’est marrant, ils sont tous Dieu mais ne le savent pas »
It is funny, they are God, but they don’t know it.
« Quel est le secret, quel est le plus grand secret ?
Nous sommes tous Dieu« 
What is the most amazing secret ?
we all are God.
« Life is a joke, make it funny »
Kundun, august 2013

Citation Perfection

« Être parfait, c’est juste des milliards de détails ! » Kunzang mars 2014

C comme Confiance

Comment faire confiance, à qui faire confiance ?

Quelque soit le sujet, nous ne pouvons faire confiance qu’aux êtres ayant éveillé le cœur. Il ne suffit pas d’être éveillé dans un domaine technique. Quelque soit le domaine : scientifique, sportif, spirituel, business ou autre, la confiance n’existe que s’il y a une conscience éveillée, c’est à dire si le cœur, l’amour et non l’égo le personnage dirige l’être. L’intention du cœur est bien plus importante que les capacités technique.

Comment pourrions-nous faire confiance aux égos, aux personnages alors que nous savons très bien qu’ils ne sont là que pour jouer un rôle, qu’ils ne sont juste pas « conscient » ?

Ayant une vision déformé de la réalité, les personnages ne sont pas dans le réel, enfermés dans leur prison égotique, ils ne perçoivent qu’une partie de la réalité. Bien sûr, cela ne leur empêche pas, au contraire même, parfois d’écraser et de manipuler les autres. Ils peuvent réussir matériellement, ils peuvent avoir l’illusion du succès. Malheureux, ils vivent dans un monde d’attachement, de pouvoir, de rapport de force, d’intérêt. L’existence même de la « communication non violente » (CNV) leur est inconnu, ce sont souvent des prédateurs.

La confiance ne peut être donnée qu’à l’amour, qu’au cœur de l’autre. Il faut pour cela avoir du discernement, c’est à dire avoir la capacité de discerner l’illusion de la réalité. L’illusion se situe dans les personnages, la réalité se trouve dans l’amour. (cf R comme Réalité)

Le bonheur se situe dans l’amour, dans le réel tandis que le malheur se trouve dans l’illusion. Ainsi certains personnages diffusent du malheur tandis que d’autres, plus éveillés, diffusent de l’amour. Il suffit d’être en leur présence pour ressentir.

Il est finalement très simple de faire la part des choses : que ressentons nous lorsque nous sommes en leur présence ? Ressentons nous une agression ou une union ? Il y a-t-il intrusion ou respect de ce que nous sommes ? Il y a-t-il programmation, conditionnement ou liberté ?

Que nous dit notre corps ? Se sent-il bien ? Ou au contraire est-il sur la défensive ? Que nous dit notre intuition ? Comment nous sentons-nous ?

Pensez à des personnes dans votre entourage, pour chacune, posez-vous la question : « qu’est-ce que je ressens quand je pense à lui, à elle ? »

A la fois nous pouvons faire confiance à l’amour de l’autre pour régler tout type de situation, à la fois nous pouvons être certains que son égo sera là pour tirer profit de tout type de situation, en général au détriment des autres. En effet, l’ego ne pense qu’à lui puisqu’il n’y a que lui dans son univers, tandis que le cœur pense à la communauté puisqu’il sait que l’autre EST littéralement lui. (Lire aussi A comme Amour)

L’amour est la compréhension que l’autre est en réalité un autre nous-même et qu’il n’y a pas de véritable séparation. L’égo est construit sur la croyance qu’il y a séparation entre lui, le personnage et les autres. C’est ce que certains ont appelé la chute originelle, la blessure originelle. Pouvons-nous comprendre que l’amour libère tandis que l’ego emprisonne ?

Nous pouvons faire confiance au divin pour nous éveiller, et nous pouvons faire confiance aux égos, autrefois appelés « démons » pour nous faire souffrir. Bien sûr rien ne nous empêche de mettre en place des systèmes de protection. (Lire aussi Texte révolution, G comme guide)

Dans cette grande farce cosmique, chacun joue son rôle, en général de façon inconsciente, à nous de bien comprendre, de discerner le vrai du faux…

Kunzang, Mars 2014

 

E comme être soi, O comme Orgasme cosmique

Rapport du Samadhi n°8 :

Le plus important, l’orgasme cosmique majeur, c’est quand nous pouvons être réellement nous même.
Être soi est la chose la plus importante à réaliser sur terre quand on s’incarne.
Être soi, cela signifie écouter son âme en profondeur pour se réaliser. Nous parlons bien ici de l’âme et non pas de l’ego.
Que ce soit avec l’art en créant des musiques, des objets, des tableaux, ou des projets, des voyages, en se construisant un corps, en comprenant qui nous sommes réellement, en expérimentant chaque facette de nous même. Être soi-même est essentiel.
Être libre de se réaliser, d’être soi, à chaque seconde, en toute circonstance, c’est a dire laisser la divinité qui est en nous s’épanouir, se vivre : car être soi, lorsqu’on est éveillé, lorsqu’on a réalisé Dieu, c’est être lui, elle, la partie divine.
Si nous pouvons, à chaque instant, le ou la laisser s’exprimer a travers nous, alors sa perfection s’accomplit sur terre, alors c’est lui et elle, et non plus nous, l’ego, le personnage qui s’exprime.
Son amour alors s’incarne sur terre, son œuvre se réalise, le paradis, s’installe.
C’est aussi ça l’éveil. L’éveil, c’est laisser l’amour infini que nous sommes prendre le dessus, piloter, être,
Infiniment.
Il y a l’orgasme du corps, la jouissance infini, l’orgasme du mental, et l’orgasme du cœur, de l’amour infini, extatique. Cela arrive à chaque fois que nous touchons le divin, c’est-a-dire lorsque nous prenons conscience de notre nature divine, de notre unité.
L’orgasme physique est comme un feu d’artifice générant une expression de milliards de molécules d’extase, et c’est pareil pour l’amour : tomber amoureux génère aussi une chimie fantastique.
L’excitation de la compréhension mentale, aussi crée un orgasme mental.

Comme nous sommes tous des Dieux, nous sommes tous des créateurs de monde, des créateurs d’univers. Et plus nous nous éveillons, plus nous devenons libre, et plus, en utilisant les règles de l’univers, le cadre, nous pouvons créer : des projets, des relations, des entreprises, des couples, des façons de nous réaliser.
Il y a une infinité de chemins qui mènent tous au même endroit, c’est a dire la découverte de notre être, à la compréhension de ce que nous sommes.
A travers l’autre qui fait miroir, nous nous découvrons, dans les difficultés, nous nous découvrons, dans la joie et l’amour, nous nous découvrons, encore et toujours…
Tout, tout le temps, à chaque instant est une expérience de soi. Pouvons nous fusionner avec cette idée et intégrer cette réalité : nous avons créé ce monde, tous ces personnages pour vivre des histoires, pour expérimenter une facette du divin, la notre. La liberté procurée par cette réalisation est infinie.
Je suis Dieu = je suis libre
Libre de créer ma vie, libre de découvrir qui je suis, libre de comprendre qu’il n’y a pas d’autres, qu’il y a juste des copies de moi, dans d’autres corps, qui expérimentent d’autres voies.
Et quelle plaisir, quelle bonheur de tomber éternellement amoureux.

Car nous avons besoin des autres pour nous voir. Tels des miroirs, ils nous montrent une facette de nous même. Qu´on aime ou pas les facettes n’a aucune importance, l’important est l’amour sous-jacent de chaque rencontre, de chaque relation. Même dans les conflits, le sous-jacent, c’est l’amour.
Il y a bien deux chemins d’éveils pour se découvrir : le chemin de l’amour, où nous tombons amoureux et nous éveillons un peu plus a chaque fois, puis le chemin de la souffrance, ou nous nous éveillons aussi un peu plus à chaque fois, dissolvant l’ego. Bien sûr nous sommes libre de choisir notre chemin.

Question : qu’est ce qui est le plus important pour mon âme, pour la divinité qui vit en moi ?

Réponses :
Expérimenter toutes les facettes de l’amour infini,
Par la présence, par l’amour, par la joie,
Par les rencontre, par la co-création, par des projets,
Par le respect de tout ce que je suis : le corps qui a besoin d’air pur, de sport, de mouvement, de liberté, de vie.
En utilisant le mental comme un outil de survie et de co-création avec les autres.
Par le respect de toutes mes parties, de tous mes besoins : besoin d’éveil, besoin de vie, besoin d’amour.
Besoin de donner,  besoin de recevoir, besoin d’être ce que je suis.
Le dernier samadhi a apporté l’affirmation de soi infini : Être éveillé = avoir réalisé Dieu.

Kunzang 2014

A comme Amour, E comme entourage

Méditations concernant notre entourage :

Il est extrêmement important d’être entouré uniquement par ceux qui nous aiment. Pourquoi ? Simplement parce que ceux qui ne nous aiment pas diminuent notre niveau d’énergie, descendent notre niveau vibratoire. (cf livre et film la prophétie des Andes) Certaines personnes sont comme du poison et détruisent littéralement ce que nous sommes.

Attention, cela ne veut pas dire que « ceux qui nous aiment » doivent dire oui à tout et être toujours d’accord avec nous, mais que ceux qui nous aiment, quoi qu’ils fassent et disent vont l’exprimer avec amour, dans le respect de ce que nous sommes avec compassion.

Le discernement est nécessaire pour bien faire la part des choses entre les manipulations du mental et les expressions du cœur, et il est essentiel d’être entouré par ceux qui nous aime.

Leurs paroles sont comme des bénédictions, leurs regards et leurs intentions nous nourrissent, nous soutiennent.

Ceux qui ne nous aiment pas cherchent, soit à nous manipuler pour obtenir quelque chose, soit à nous conditionner ou à nous asservir. Ceux qui nous aiment nous soutiennent et nous aident.

Bien sûr nous pouvons parfois trouver plusieurs aspects contradictoires dans certains êtres, cependant il est toujours possible de voir clairement en analysant leurs actes et leurs paroles.

Certains actes nous libèrent et nous aident à progresser tandis que d’autres nous asservissent. La « communication non violente » est un enseignement très précieux sur ce sujet.

Plus nous sommes avec des personnes qui nous aiment vraiment, plus nous sommes heureux et plus nous pouvons sentir une énergie monter en nous, plus nous nous sentons soutenus.

Moins nous sommes avec des personnes qui nous aiment et plus nous sommes fatigués de passer du temps à combattre le système, l’environnement.

Plus notre entourage est positif et constructif et plus notre vie devient facile. Avec un peu d’entrainement, il devient facile de savoir si les gens nous aiment. Nous parlons bien là du véritable amour du cœur et non pas de l’attachement de l’ego qui n’a strictement rien à voir avec l’amour divin.

L’intérêt de ne pas perdre de temps avec ceux qui ne nous aiment pas est de laisser de la place à ceux qui nous aiment véritablement. En effet, nous avons un temps limité sur cette planète et il est logique de transformer notre monde en paradis terrestre.

Pourquoi dépenser du temps et de l’énergie avec ceux qui ne nous aiment pas ? Certes nous pouvons avoir de la compassion pour tous, mais pourquoi ne pas commencer par en avoir pour nous-même et pour nos véritables amis ?

Plus nous pouvons passer du temps avec eux, plus nous leur envoyons de l’amour et plus nous les aidons à s’éveiller.

De la même façon, c’est leur amour qui nous éveille. Nous sommes le miroir les uns des autres, que renvoyons nous ?

Finalement, si nous utilisons cette cartographie comprenant ceux qui nous aiment et ceux qui ne nous aiment pas, et si nous comparons les causes et les effets de ces deux groupes de personnes, nous arrivons à la conclusion que nos bonheurs viennent de ceux qui nous aiment et nos malheurs de ceux qui ne nous aiment pas.

Cette façon de voir peut sembler simple et évidente, elle est en réalité extrêmement puissante et profonde car ceux qui ne nous aiment pas sont responsables de nos difficultés tandis que ceux qui nous aiment nous aident beaucoup.

Si nous pouvons réellement comprendre cet enseignement et l’intégrer, c’est notre vie toute entière qui peut s’en trouver bouleversée : les personnes de notre environnement sont-elles là parce qu’elles nous aiment réellement ou par intérêt de leur égo ?

Comment le savoir ?

Imaginons un environnement où seules des personnes aimantes seraient autour de nous, imaginons comment notre vie deviendrait facile. Imaginons que chaque personne ait été vraiment choisie par nous, que chacune soit compatible avec nous.

Oui, c’est possible, oui nous sommes libres.

Quels sont les traumas en nous qui nous poussent à garder ceux qui ne nous aiment pas ?

Car si nous conservons certains être qui nous font souffrir, c’est qu’il y a quelque chose à régler non ?

Pouvons-nous comprendre que le monde est une projection de ce que nous sommes, que chaque personne dans notre entourage est un reflet d’une partie de nous ? Nous sommes divin, et comme Dieu,  nous créons notre monde à notre image. Cela s’effectue à chaque choix que nous faisons.

Bien sûr, plus nous changeons, plus nous nous métamorphosons, et plus nous modifions notre entourage, notre environnement. Plus nous nous élevons, plus nous choisissons, plus nous nous libérons. Nous gardons le meilleur et évacuons ce qui nous alourdit, voilà ce qu’est la vie.

Bien sûr, cela peut prendre plusieurs vies, mais petit à petit, nous nous élevons vers la lumière, vers le paradis…

Posons-nous les questions essentielles : mais quelles sont les capacités à aimer des personnes de notre entourage ?

Et aussi, quelle est ma propre capacité à aimer divinement. Au-delà du faux amour, c’est à dire l’attachement de l’ego, est ce que je sais aimer ?

Puis-je aimer véritablement ?

Ai-je compris que je ne peux aimer les autres si je ne m’aime pas ?

Ai-je compris que les autres n’existent pas, qu’il n’existe que d’autres moi-même.

Ai-je expérimenté l’âme universelle, la réalité que nous sommes tous un ?

Ai-je compris que tout est littéralement une projection de ma conscience ?

Puis-je aimer tous ces autres moi-même ?

Ai-je le choix ?

Kunzang Février 2014

 

 

 

S comme système

Méditation guidée :
Posez vous, mettez une musique calme pendant quelques minutes, puis participez à cette méditation :
« Imaginez que vous êtes Dieu, puis visualisez :
Visualisez une sphère, puis imaginez que dans cette sphère, vous créez l’univers.
Imaginez, dans cet instant présent, infini, dans cet univers, vous créez de l’espace, puis imaginez, dans cet espace, vous créez de la matière, des soleils, des planètes, du mouvement, vous venez de créer l’illusion du temps.
Oui, imaginez un Big Bang, imaginez l’explosion de la lumière en matière. Imaginez des lois, imaginez la gravité, imaginez le mouvement, imaginez des règles…
« 
Puis revenons de notre méditation…
Nous pouvons considérer et cartographier l’univers et toutes ces composantes comme un « système » : tout peut être vu comme un « système » : un être humain, une plante, un système solaire.
Et toute nouvelle composante, tout nouvel objet ou toute création devient lui même aussi un système : les sociétés humaine, l’économie, les entreprises, les nouvelles espèces, l’informatique, Google, Internet, etc…
Nous pouvons percevoir tout type d’organisation comme un système : le corps humain aussi peut être vu comme un système.
Méditons de nouveau, réfléchissons, quels sont les points commun entre tous ces systèmes ? Que recherche la vie, que recherche chaque système ?
A) sa survie
B) son expansion, sa reproduction
C) son état d’équilibre, son homéostasie,
D) son éveil, son amélioration, c’est à dire sa propre perfection
Chaque système est « vivant » d’une certaine façon puisqu’il évolue, puisqu’il se cherche, puisqu’il s’éveille.
En réalité, vous l’avez compris, c’est le divin qui se cherche à travers tous les systèmes. Pouvons nous comprendre que la vie est un système, que le chaos se transforme en organisation, que la création vient de l’organisation du chaos, que Dieu passe sa vie à créer, à détruire, pour toujours et enfin, tout recommencer.
Il y a bien sûr beaucoup d’interaction entre les différents systèmes : la planète terre contient par exemple de nombreux systèmes : les systèmes humains, les systèmes végétaux, les systèmes minéraux, etc…
Les 7 milliards d’êtres humains, l’humanité à créée de nombreux sous-systèmes elle aussi : les pays, les entreprises, les économies, les familles, les organisations en tout genre. Le macrocosme est dans le microcosme et vice versa.
Le système humain :
Composé de plusieurs corps énergétiques et de plusieurs organes de réception (les sens), l’être humain peut percevoir une partie de la réalité.
Il peut atteindre un état d’homéostasie lorsqu’il équilibre son corps, son mental et son le cœur. Il peut ainsi s’éveiller et développer son meilleur scénario.
Cet état d’équilibre l’amène à son meilleur potentiel, comme un athlète, il pourra donner le meilleur de lui même en étant dans une forme physique parfaite, dans le respect de son corps, dans une maîtrise de l’outil mental, tout en laissant le cœur diriger sa vie.
Nous l’avons vu dans le texte sur Dieu et sur l’âme, à un certain niveau, il n’y a qu’une seule âme incarnée dans 7 milliards d’être humains. L’homme universel que certain appelle aussi « Dieu » s’expérimente dans chacun d’entre nous. Infiniment amoureux de lui même, il s’est démultiplié dans 7 milliards d’hommes et de femmes.
Et plus nous nous éveillons à un niveau individuel, c’est a dire plus nous expérimentons notre divinité, plus nous avons accès à des connaissances plus vastes, comme si nous pouvions voir « de plus haut. »
Plus nous nous éveillons, plus nous recevons des ressources pour accomplir sa tâche, c’est a dire pour créer l’univers. Nous sommes en co-création avec Dieu. Nous sommes ses bras d’une certaine façon, nous sommes ses outils, ses instruments de musiques, en même temps nous sommes lui, et il est nous.
Plus dans système, une cellule s’éveille, plus elle a la capacité d’agir « au mieux » pour le système général dans laquelle elle se trouve. Moins une cellule est éveillée, moins elle est consciente, plus elle détruit son entourage. Comme pour les cellules cancéreuse, elle ne travaille plus pour l’intérêt du plus grand nombre mais pour son seul intérêt égoïste. Bien entendu, cela peut entrainer la destruction du système tout entier.
C’est l’augmentation du niveau de conscience qui permet une perspective plus haute, qui permet une perspective plus globale. Le monde sera un jour dirigé par des êtres éveillés et non pas par des êtres soumis à leur personnage illusoire : il y aurait alors plus de conscience, il y aura moins de guerre, il y aura moins de traumas, il y aura moins de souffrance.
Ce scénario est le meilleur scénario du plan divin, et pour cette raison, il s’incarnera, il se manifestera. En réalité, si vous êtes un peu attentif, vous pouvez même voir qu’il est déjà trop tard…
Rien ne peut l’empêcher car à chaque fois qu’un enfant nait, il s’incarne avec tout le savoir de l’humanité. A chaque fois qu’un enfant nait, c’est la vie qui renait.
Ainsi ce sont bien les enfants qui éveillent la planète, à chaque génération, amenant son lot de nouvelles inventions, son lots de nouveaux concepts, son lots de nouveaux êtres, éveillés !
« La fonction d’un être éveillé est d’éveiller le système afin de lui apporter une conscience plus grande de lui même. »
Kunzang octobre 2014

E comme éveil, V comme voie d’intelligence, E comme éveil des sens

Mais qu’est ce que l’éveil ?

Éveil = « augmentation de la conscience localisée dans ce corps » = « augmentation de nos sens » = « intelligence accrue ».

Une autre façon de comprendre l’éveil est de comprendre que nous sommes sur une voie d’intelligence.
Plus nos sens sont éveillés, plus nous devenons sensible, plus l’intelligence que nous sommes, plus notre conscience peut « vivre ». L’inverse est valable aussi : moins certaines personnes sont sensibles, moins la vie à travers elles peut s’exprimer, moins elles sont « vivantes ». Il suffit de regarder les enfants et les adolescents pour comprendre comment la vie se vit à travers eux. Il suffit de ressentir l’amour aussi.
C’est comme s’il n’y avait qu’une seule conscience qui s’exprimait dans 7 milliards de corps, et que nous étions chacun une voie de sensibilité, que nous incarnions chacun une voie d’intelligence. En réalité, ce sont nos sens qui s’éveillent, à la musique, à la vue, au toucher, à l’odorat, au gout, à la réception de pensées, au ressenti de l’invisible…
Notre conscience est « une » pour chacun d’entre nous car nous sommes tous la même conscience en réalité, nous sommes réellement « un », bien au de la de l’imagination « humaine ». Ce que nous sommes, le divin, s’exprime dans chacun d’entre nous, exactement de la même façon, avec les mêmes besoin divins, puisque nous somme « un ». Nous recherchons tous une seule et même chose : le bonheur, la joie, l’amour.
Et plus le divin peut vivre a travers cette localisation, notre corps physique, plus il peut interagir dans la matière et cocréer. L’intelligence émotionnelle, l’intelligence sensitive, l’intelligence intellectuelle, l’intelligence de compréhension, l’intelligence corporelle peut alors s’exprimer à l’infini.
Plus nous nous éveillons, plus nous transformons littéralement notre univers, et un tri plus important se crée sur les personnes, sur les lieux, sur les activité. Ainsi nous pouvons constater qu’il y a un lien très étroit entre notre niveau de conscience et les personnes autour de nous, entre notre niveau d’éveil et les lieux dans lesquels nous vivons, entre notre niveau d’éveil et les actions que nous entreprenons.
Bien sur nos fruits, nos réalisations sont la résultante de notre niveau de conscience, de notre niveau d’intelligence : certains se battent dans des univers difficile tandis que d’autres vivent au paradis, savez-vous pourquoi ?
En réalité, tous les mondes, toutes les dimensions coexistent sur cette planète, chacun ne voyant que ce qu’il peut voir, en fonction de son niveau de conscience, en fonction de son niveau d’éveil, en fonction de son niveau de sensibilité. Mais pouvons nous ressentir que le chemin de conscience sur lequel nous sommes est aussi un chemin d’intelligence ?
D’une certaine façon, c’est la vie, qui a travers nous se vit, qui recherche a chaque instant son meilleur scénario à travers nous :  a nous d’écouter notre intuition ou pas. A nous d’écouter chacun de nos sens et de les comprendre. Les écouter nous amène vers une vie de rêve, ne pas les écouter nous en éloigne. C’est comme un GPS ! Si nous indiquons clairement ce que nous voulons, et si nous écoutons, nous pouvons aller ou bon  nous semble. Tout l’univers est à nos ordre. C’est logique puisque c’est nous qui avons crée l’univers !
Méditons un instant, restons dans le calme de la présence et posons nous les questions suivantes :
– Quels sont mes véritables besoins ?
– Qu’est ce qui est le plus important pour moi, pour mon évolution spirituelle ?
– Mes besoins matériels sont ils réels ou sont-ils conditionnés ?
– Qu’est ce qui me rend vraiment heureux ?
Plus le divin a travers nous se vit, plus l’intelligence divine remplace l’intelligence humaine, plus nos sens s’affutent jusqu’à l’infini. Nos besoins changent. Une mutation alchimique nous transforme alors et nos vrais besoins apparaissent. Ils sont très différents des « faux  besoins » de la personne, de l’égo auquel nous étions identifié dans le passé.
Plus nous devenons divin, plus nous « troquons » nos besoins humain en besoin divin. Ainsi nos besoins évoluent et s’adaptent en fonction de la définition que nous avons de nous même, en fonction de notre identification. Est ce que nous nous identifions à un personnage ou bien au divin qui vit en nous ?
Plus nous nous éveillons, plus de nouvelles questions surgissent : mais que faisons nous de toutes ces nouvelles capacités, de toutes ces nouvelles perceptions ? Comment participons nous a l’éveil planétaire ?
Dieu en tant qu’intelligence cosmique recherche son propre éveil, son propre dépassement à travers nos expériences, d’accord, mais quel est notre rôle dans tout cela ? Incarné dans 7 milliards d’êtres humain, il vit, s’étend, se développe dans l’expérience, en testant sans cesse tous les scénarios. A nous de choisir notre meilleur scénario dans le cadre du meilleur scénario général pour la planète.
En même temps, nous sommes chacun, le résultat d’un scénario, le résultat d’une expérience, le résultat d’un rêve, le résultat d’une idée… Ainsi notre vie profite a toute l’humanité. Nous participons à alimenter la base de connaissance de l’humanité qui se trouve accessible dans l’inconscient collectif, auquel les plus éveillés ont bien sur accès…
A chaque instant, sachons rester dans la présence, sachons rester dans l’amour, savourons la présence, la paix, le calme, et choisissons notre meilleur scénario, le choix du cœur.
Car c’est uniquement dans la présence que nous pouvons nous éveiller, c’est uniquement dans l’instant, dans cette paix, dans cet amour que nous pouvons être ce que nous sommes vraiment :
Nous sommes des êtres divins expérimentant des vies humaines.
Kunzang (mai et novembre 2014)

Citation : E comme Empower

Empower me, so i can empower them.

Kunzang, Mars 2014

V comme voie de l’amour infini

Voies d’éveils :

Il y a plusieurs voies d’éveils : la voie de la beauté, la voie de la connaissance, la voie de l’amour de l’homme…

et il y a aussi : la voie de l’amour infini

La voie de l’amour infini nous fait rencontrer des personnes afin que nous tombions amoureux. Ensuite en fonction de notre capacité à « lâcher prise », à « surrender », nous fondons dans l’amour infini pour dissoudre notre personnage. Nous entrons dans le divin, nous nous dés-identifiant à l’égo.

Et plus nous aimons, plus nous nous éveillons, prenant conscience que l’autre est un magnifique nous-même. Nous tombons amoureux en rencontrant la beauté de l’autre et en même temps, nous pouvons ressentir que l’autre a quelque chose de « nous » en lui, a quelque chose de nous en elle, que nous sommes un …

Quand nous avons terminé d’apprendre et de ressentir la beauté, l’univers nous apporte d’autres êtres, encore plus beaux,  ainsi nous pouvons passer aux étapes suivantes, aux leçons suivantes…

Fondre dans l’amour infini quand nous sommes amoureux, voilà une magnifique voie d’éveil. Par le processus de reconnaissance, nous comprenons intimement que l’autre est nous et que nous sommes l’autre, c’est le coup de foudre. Et le personnage, l’ego se dissout naturellement, nous nous des-identifiant à la personne, nous nous concentrons alors sur l’essentiel, c’est à dire la présence de ceux qu’on aime.

A chaque histoire d’amour, à chaque coup de foudre, nous nous éveillons un peu plus, comme si le divin nous redonnait une chance supplémentaire, comme si le divin voulait recréer cette « première fois ».

En fait, à chaque fois, ce sont des niveaux, des étapes que nous passons. Plus nous fondons dans l’amour infini, plus nous développons les capacités du cerveau droit : amour, émotion, créativité, intuition, inspiration. Bien sûr, le personnage, l’ego qui est plutôt une fonction du cerveau gauche (analytique rationnel) n’est en général pas très content de perdre le contrôle, de se dissoudre.

Il résistera le plus possible, faisant tout son possible pour saboter la relation pour ne pas perdre le contrôle, jusqu’à ce qu’il « surrender » à l’amour.

Et plus nous laissons l’amour divin nous traverser, plus le système endocrinien va générer les molécules de sérotonine, d’ocytocine, d’adrénaline, de DMT et autres pour nous « shooter » de bonheur, c’est le fameux « nuage » de bonheur des amoureux. Car oui, l’amour se manifeste aussi de façon biochimique.

Puis, progressivement, le corps s’habitue. D’un point de vue énergétique, c’est la présence qui va fusionner les deux êtres qui s’aiment. Plus ils seront proches et intimes, plus les échanges et les émotions seront fortes.

Quand la fusion sera terminée, ils pourront se marier et vivre ensemble, ils pourrons s’éveiller ensemble, ils pourront aussi redevenir libre de tout recommencer, encore et encore, de vies en vies…

« D’incarnation en incarnation, je veux revivre notre amour éternel « .

Kunzang, Mai 2014

Citation : M comme Modestie

La modestie, c’est quand on n’a pas compris son génie.

Kunzang, Mai 2014

D comme Définition, E comme environnement, E comme entreprise

En réalité, nous sommes définis par notre environnement.

Les êtres vivants se construisent et sont définis par leur environnement : si nous nous incarnons en Chine, nous devenons « chinois », si nous naissons dans une famille de millionnaires, nous devenons millionnaires. Les codes et conditionnements culturels vont s’imprégner en nous, en fonction du milieu familial, de notre entourage, de notre pays.

Nous avons l’impression d’avoir une part de liberté, c’est le cas, mais dans le cadre de notre environnement qui nous définit :

Nous sommes arrivés dans une famille aimante, et nous avons développé des traits de caractère généreux et nous sommes dans le partage. Nous avons pris des « coups » toute notre vie et nous trouvons le monde hostile et dangereux.

Tout ce que nous sommes en temps qu’être humain ou personne est le résultat de notre environnement : celui-ci nous a forgés, nous nous sommes adaptés, nous y avons survécu, ou pas…

Somme de tous nos conditionnement jusqu’à l’éveil, c’est à dire jusqu’à la dissolution de l’ego, ce que nous sommes, comme tout ce qui existe dans le monde, est le résultat d’un emplacement : en fonction de l’endroit où nous arrivons, de notre emplacement initial, nous allons prendre forme et nous adapter.

Ensuite, en fonction des rencontres, en fonction de notre capacité à nous adapter au changement, nous allons nous modifier, puis survivre ou pas.

Les autres personnes aussi nous perçoivent en fonction de notre définition, de notre positionnement, de nos attitudes. Ils font partie de notre environnement et font partie de ceux qui vont nous définir : nous sommes marié, divorcé, veuf, enfant, adulte, homme, femme. La partie mental de notre cerveau passe son temps à définir, à emprisonner dans des cases, à enfermer dans des concepts, et si nous l’acceptons, nous tombons dans le piège : oui, je suis un chef cuisinier, oui je suis français, oui je suis catholique. En réalité, ce que nous sommes est bien plus grand et si nous acceptons d’être enfermés dans des cases, nous limitons notre propre définition. Ensuite, nous voyons tout depuis cette définition de nous même.

Car finalement, tout est une question de définition : acceptons nous que les autres puissent nous définir ? Pouvons-nous sortir des étiquettes, des définitions. Peuvent-ils voir au-delà des étiquettes ?

Les entreprises ne sont qu’un assemblage d’humains et elles aussi naissent, s’adaptent et meurent, comme les civilisations et comme tout groupe humain. Chaque association de cellules, (et nous sommes des cellules de la vie), hérite des caractéristiques de ses propres cellules de base.

Les entreprises naissent dans un environnement économique, puis doivent s’adapter, changer, survivre de la même façon que les humains. Si l’environnement est trop difficile, elles meurent. Comme un arbre qui peut naitre dans une forêt rempli de terreau ou sur une montagne pleine de cailloux, il peut se transformer en chêne de 30 mètres ou bien en bonzaï !

C’est bien l’environnement qui l’emprisonne, qui lui permet soit de s’étendre, soit de se développer.

Pour les êtres humains, ou pour les entreprises, c’est la même chose : l’environnement nous favorise ou nous limite. Si une entreprise devient la seule sur son marché à offrir un produit ou service que tout le monde veut, elle va grandir à l’infini. Si elle fait ce que tout le monde fait, elle devra être la meilleure ou mourir. Darwin avec sa théorie de l’évolution l’a bien compris. Nous sommes tous, personne ou entreprise sur un terrain de jeu, que nous appelons la vie qui agit comme un moule et qui nous façonne.

Si nous sommes seuls à offrir quelque chose de spécial, nous allons pouvoir grandir si l’environnement comprend l’intérêt de notre offre. Si nous sommes innovants, nous allons devenir leader et les autres vont nous copier, mais nous allons devoir sans cesse créer.

Dans le cadre de l’entreprise, l’environnement, c’est le marché. C’est lui qui façonne les entreprises. Somme de tous les besoins, le marché a toujours raison par définition.

En proposant des solutions innovantes, c’est à dire en donnant plus pour moins cher, certaines entreprises peuvent se développer. Ce sont les inventions, le développement de nouvelles technologies qui permettent de créer de nouveaux services et produits.

Finalement, en changeant notre environnement, nous pouvons changer la définition de ce que nous sommes.

Oui, un être humain va nécessairement s’adapter, se modifier et se transformer. Des mutations s’effectuent dans la présence de ceux qui nous éveille, c’est à dire ceux qui font grandir notre conscience.

Des prises de consciences s’effectuent alors.

En choisissant soigneusement notre entourage, c’est à dire les êtres qui nous entourent, ceux avec qui nous voulons vivre, ceux auxquels nous voulons ressembler : que ce soit les amis, la famille ou pour le travail, en faisant ce choix, nous impactons grandement ce que nous allons devenir.

En effet, choisir des personnes castratrices ou destructrices va nous limiter et affaiblir notre épanouissement.

Choisir des êtres qui nous aiment et qui veulent nous apprendre va étendre jusqu’à l’infini nos capacités créatrices. Nous allons pouvoir épanouir ce que nous sommes réellement. Nous sommes chacun des arbres, choisissons de vivre en forêt, rejetons le pot a Bonzaï !

Révélations :

La première stratégie est de choisir de passer notre temps avec ceux qui nous aiment, à chaque instant, que ce soit à la maison ou au travail.

La deuxième stratégie, pour un emploi est de choisir une société innovante qui laisse la possibilité à chacun de s’épanouir et de créer. Les entreprises n’ont pas été faites pour exploiter l’homme ! Elles ont été faites pour que l’homme puisse s’épanouir. Bien sûr chacun y entre pour des raisons différentes, mais chacun devrait pouvoir y trouver sa place.

Bien sûr, les entreprises ne sont en fait que des sommes d’êtres humains qui vibrent ou pas sur la même fréquence. Les entreprises éveillées ont compris le potentiel de l’humain, que l’harmonie dans un groupe humain est une condition du succès.

Qu’est-ce qu’une entreprise éveillée ?

Une entreprise qui est aimée par ses clients car elle rend des services ou vend des produits de qualité.

Comme toujours, c’est l’amour qui va être la cause d’effets multiples. Le client « aime » ou n’aime pas, est satisfait ou pas. Les individus avec qui nous sommes en contact « aiment » ou « n’aiment pas » être ou travailler avec nous. Ils ont envie ou pas.

En même temps, une entreprise éveillée est une entreprise dont toutes les cellules ont un haut niveau de conscience, et ceux dans plusieurs domaines, professionnel et spirituel.

Subir ou choisir, on peut choisir !

Kunzang, Mars 2014

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