Interview conférence de Kunzang du 9 juin 2014

Kunzang : « Je dis que nous sommes tous Dieu et personne ne peut démontrer que ce n’est pas le cas !  »

Questions du public :

Q : mais si je suis Dieu, pourquoi ne puis-je pas faire bouger les objets par ma seule volonté ?
K : parce que nous nous sommes incarné sur terre sous forme humaine et que les humains de notre stade n’ont pas ce pouvoir. Heureusement, sinon nous nous auto-détruirions très vite ! En général, la vie nous donne des pouvoirs en fonction de notre niveau de de conscience et en fonction de nos besoins.

Q : mais si je suis Dieu, pourquoi est ce que je souffre ?
K : pour expérimenter la matière, nous humains bénéficions de sens très développés nous permettant d’agir et de ressentir dans cette dimension. Ces sens permettent de jouir de la matière : odorat, goût, vue, ouïe, toucher. Aussi, la polarité inverse de la jouissance, la souffrance physique nous est accessible. Au départ cette fonction nous permet de survivre et de retirer la main du feu !

Q : et la souffrance psychologique ?
K : elle fait partie de l’illusion du personnage. L’identification à un personnage permet d’expérimenter les souffrances du personnage. A la fois elles existent réellement pour le personnage, et à la fois le personnage n’existe pas. Si vous modifiez le personnage, ou si vous le dissolvez en modifiant sa psyché, les souffrances psychologique disparaissent. C’est ce qui se passe lors des méditations, lors de prise de conscience.

Q : pouvez-vous démontrer et prouver que nous sommes Dieu ?
K : Oui, et c’est très simple : vous existez et vous êtes vivant non ? Un univers entier existe non ? Ceci est ma démonstration ! D’après vous, d’où venez vous ? En réalité, c’est juste mon expérience lors des états de Samadhi. Chacun doit le découvrir par lui-même, soit en tombant amoureux successivement, soit en souffrant de plus en plus, parfois jusqu’à la mort du corps physique. Si vous n’êtes jamais tombé amoureux, si vous n’avez pas expérimenté le divin, vous ne pouvez pas encore comprendre. Dieu n’est pas quelque chose que nous pouvons comprendre mais que nous pouvons « vivre ». Il ne s’interprète pas avec le mental, les fonctions du cerveau gauche, mais avec le cœur et le corps. De la même façon, il n’est pas possible d’expliquer à un sourd le requiem de Mozart.

Q : est ce que votre expérience est valable pour les 7 autres milliards d’habitants ?
R : pas forcément, c’est juste ma vérité, mon expérience. Par contre de nombreuses personnes peuvent vivre mes expériences. La plupart des humains ne l’ont pas expérimenté, du coup ils ne sont pas Dieu dans leur système, ils vivent donc une vie humaine.
(Poème : Agis comme un homme, un homme tu seras. Agis comme un roi, un roi tu seras. Agis comme un Dieu, un Dieu tu seras, Kundun 2011)

Q : Cette affirmation que nous sommes Dieu a t-elle été testée par le filtre de Socrate ?
K : oui, et elle fonctionne :
a) elle est vrai
b) elle est positive
c) elle peut vous apporter quelque chose

Q : si nous étions Dieu, pourquoi laisserions nous tous les malheurs de la terre se réaliser ?
K : certains événements sont vu comme des malheurs, en réalité, ils ne sont que le résultat de la loi de cause à effet, du Karma. Du point de vue de l’absolu où se situe Dieu, d’un point de vue non duel, tout est toujours parfait, y compris les soit-disant « malheurs » qui ne sont que des expériences « voulus » au niveau de l’âme humaine et divine. C’est forcément difficile à admettre si on reste dans une perspective humaine et duelle. Le non jugement et la non dualité permettent de comprendre que tout à un sens, souvent invisible à l’humain. Il faut se positionner plus haut pour voir l’ensemble du tableau.

Q : qu’est ce qu’il y avait avant le big bang ?
K : il n’y a pas d' »avant » le big bang car l’illusion du « temps », dans cet espace temps, dans notre dimension à été créé au moment du big bang. Par ailleurs, le temps n’existe pas, il n’y a donc pas d’avant ni d’après. Il n’existe réellement qu’un seul grand moment présent que nous pouvons expérimenter dans certains cas : extase mystique, état amoureux, orgasmes, éveil, etc… C’est le mouvement et la loi de cause à effet qui donne l’illusion du temps : cf texte complet sur : l’illusion du temps.

Q : comment avez-vous expérimenté  le fait que nous soyons Dieu ?
K : par des méditations profondes, par des prises de conscience, par des états de Samadhis, comme des milliers de personnes avant moi. (Ramana Maharshi, Sri aurobindo, etc…)

Q : est-ce que la science pourrait démontrer que Dieu existe ?
K : les sciences sont juste des techniques de modélisation du vivant et de l’inerte, les sciences découvrent les lois de la nature et de l’univers. Il faut s’entendre sur la définition de Dieu. Cf les définitions Infinite love.
La science démontre chaque jour une partie de la réalité : tout est énergie et tout est conscience intelligente = Dieu = conscience infinie = amour infini = présence. La science est en train de démontrer que tout est conscience, que tout est énergie. Einstein disait que Dieu ne joue pas au dès.

Q : pourquoi sommes-nous Dieu ?
K : parce que « tout » est Dieu à un certain niveau, que nous sommes « tout »et qu’il n’y a que nous, partout, parce qu’il n’y a rien d’autres. Dieu n’est pas ce qu’on croit, c’est juste un autre mot pour conscience infinie, pour amour infini, pour présence.

Q : pourquoi expérimentons nous une vie humaine si nous sommes Dieu ?
K : par amour pour tout ce qui existe dans l’univers, y compris par amour de l’être humain.
Dieu expérimente chacune de ses facettes, nous en sommes une parmi d’autres, comme les plantes, comme les minéraux, comme les animaux, comme les planètes, etc…

Q : a quoi ça sert tout ca ?
K : à expérimenter, à jouir de la vie, à être, à se renouveler, à apprendre, à se surprendre, a toujours grandir, vers l’infini, à créer, à tomber de nouveau amoureux, car rien n’est plus grand que cela.

Q : comment pouvez-vous être certain de ce que vous avancez ?
K : parce que je l’ai expérimenté.
Q : comment ca ?
K : dans certaines méditations, on devient tout l’univers, on accède à des informations incroyables. (A lire, les rapports de samadhis.)
Q : qu’est ce qui prouve que votre expérience n’est pas un rêve, que ce n’est pas votre imagination ?
K : rien. Je dirais même le contraire, que mon expérience est un rêve, que tout vient de mon imagination ! En effet, cette réalité est aussi réelle que nos rêves, et personne ne peut me démontrer le contraire non plus. Lorsque vous rêvez, vous avez vraiment l’impression que c’est réel non ? J’ai un ami qui a vécu 6 vies et donc 6 « rêves » pendant un coma du à un accident. Quand il s’est réveillé à l’hôpital, il s’est dit : je suis dans ma 7è vie, encore un rêve à passer…
Par ailleurs, l’imagination n’est pas ce qu’on croit. L’imagination est une fenêtre sur d’autres réalités. De la même façon que Jules Vernes et Léonard de Vinci imaginaient le futur, j’imagine, je reçois des informations, comme tout ceux qui crée quelque chose dans ce monde…
Q : alors tout ce qu’on imagine existe ?
K : oui, c’est ça, tout ce qu’on imagine est reçu dans notre réalité, dans notre système, c’est une façon de recevoir des informations de dimensions existantes. C’est comme la télévision, notre cerveau est un organe de réception de pensée, comme les yeux sont un organe de réception de lumière. En 2014, nous n’avons pas encore intégré les découvertes de 2050, c’est normal non ?
Q : comment pouvez-vous prouver cela ?
K : je ne peux pas, mais personne ne peut me démontrer le contraire non plus. Par contre il y a dans l’histoire des signes qui démontrent ce que je dis. (Léonard de Vinci, Jules Verne, Nicolas Tesla)

Q : mais alors qui crée véritablement si nous ne faisons que capter les choses ?
K : c’est nous. Paradoxalement, il y a des nous partout, comme nous sommes Dieu, et en fait, c’est nous en tant que dieu créateur qui créons, à chaque fois que nous « découvrons » quelque chose. Notre conscience localisée et individualisée a accès à toutes les ressources de l’univers en fonction de son niveau de conscience. Ainsi Dieu « à travers nous » crée. Nous sommes des outils du divin en quelque sorte. A la fois nous sommes tous Dieu, et à la fois nos corps sont des outils de l’âme universelle. Dès que nous manifestons dans la matière ce que nous avons « imaginé », c’est à dire ce que nous avons « reçu », nous matérialisons les idées de quelque chose qui est plus grand que nous : la conscience infinie, l’intelligence de l’univers.

Q : donc au départ, cela n’existe que sous forme d’idée divine non matérialisée ?

K : Soit ce n’est pas encore matérialisé, soit cela existe dans d’autres dimensions. Nous sommes fait pour matérialiser les idées dans cette dimension. Mais c’est plus compliqué que cela car tous les scénarios sont joués en parallèle. Parfois nous avons des intuitions profondes, parfois nous ressentons des frissons concernant notre meilleur scénario n’est ce pas ?

Q : mais d’où viennent les idées alors ? Qui les crées ?

K : les idées s’assemblent toutes seules, elles sont le résultat d’autres idées « racines ». Il y a au départ des idées originales qui se rencontrent avec d’autres idées plus récentes. Par exemple il y a l’idée de voiture qui est apparue. Quand cette idée à rencontrée l’idée de « rouge » plus ancienne, et bien l’idée d’une voiture rouge est apparue. Avez vous déjà reçue une idée qui n’était pas connectée à quelque chose d’existant ? Non bien sur… Pourquoi ? Parce quand nous recevons une idée, et cela m’est arrivée dans mes états de conscience modifiée, quand nous recevons un concept ou une idée que nous ne pouvons pas rattacher à notre expérience passée, celle-ci reste tout simplement incompréhensible et difficilement mémorisable ! C’est comme quand vous avez un « mot sur la langue » et que vous ne le trouvez pas. De nombreuses idées nous sont inaccessibles car nous n’avons pas les bases. Par exemple, nous n’avions pas suffisamment de concepts de base pour découvrir l’électricité avant le 17è siècle. Et c’est bien sur en connexion avec cette idée que tous les appareils électrique ont pu être inventé. Si je vous apporte le concept de pile à énergie libre qui puise son énergie dans le vide, et bien vous allez pouvoir adapter cette idée à tous les nouveaux équipements électrique !

Nous pouvons capter parfois des concepts nouveaux, mais cela nous demande un effort considérable car nous devons les « rattacher » à l’existant. Si nous ne pouvons pas les rattacher, il sont juste perdus. Accéder au divin lors d’état modifié de conscience ne signifie pas que nous pouvons « tout » ramener lorsqu’on revient, cela signifie que nous pouvons ramener ce que nous avons pu « intégrer » en nous, ce que nous avons réussi à « comprendre » et à formuler. Et si nous n’étions que des relais permettant aux Dieux de réaliser leurs fantasmes ? A la fois nous sommes eux, et à la fois ils sont nous…

En réalité, nous pouvons dire que nous « traduisons » les idées divine dans notre monde matériel, en fonction de ce que nous avons déjà compris. C’est ainsi que le progrès scientifique avance depuis des milliers d’années. Et plus je ramène de nouveaux concepts, et c’est l’idée des textes d’Infinite Love, et plus des méta-concepts deviennent accessibles. Les découvertes sont surtout des assemblages de concepts nouveaux avec des concepts anciens, des nouvelles façon différente de voir des choses déjà existante. Pour cette raison la diversité des points de vues est essentielle pour créer. Quand le monde entier aura compris que le cerveau est un organe de réception de pensée comme les yeux et les oreilles, le monde aura fait un progrès considérable…

Il y a un ancien poème Infinite Love qui décrit la création des premières idées : poème création de l’univers.

Q : sommes-nous libre ?
K : oui et non. Oui si nous sortons des conditionnements, si nous nous éveillons.
Non si nous restons dans l’illusion du personnage, si nous nous identifions a l’égo. Notre degré de liberté est directement proportionnel à notre degré de conscience. L’égo conditionné est un robot, libre de dérouler ses programmes. L’humain éveillé à une liberté plus grande, et la responsabilité qui en découle.

Q : croire qu’on est Dieu n’est il pas un personnage de plus ?
K : oui, c’est le cas si ce n’est pas expérimenté. Si c’est une vue du mental, tout a fait. Si c’est une réalisation vécue, cela devient une réalité expérimentale. La véritable question est : pouvons nous exister sans nous identifier à quelque chose, que ce soit un personnage, un être humain, Dieu ou autre chose ? La conscience peut sortir de l’identification lorsqu’elle fusionne dans l’instant présent, ce sont des états de plénitude et de paix infinie. En réalité, la conscience a besoin d’une perspective pour focaliser son attention sur le monde, et dès qu’il y a perspective, il y a identification depuis cette perspective. L’éveil, c’est aussi de comprendre que toutes les perspective sont juste et vrais, que nous sommes à la fois l’humain, la plante et les Dieux. Tout est une question de regards, de perspectives. cf P comme Perspective. Travailler les méditation non duelle, c’est justement une façon d’appréhender le divin, de comprendre que toutes les perspectives qui semblent s’opposer ne s’opposent pas, qu’elles peuvent coexister dans la présence.

Q : si nous sommes tous Dieu, pourquoi il y a t-il tant de guerres ?
K : car plusieurs aspects de la conscience s’opposent, c’est le jeu de la conscience qui teste plusieurs formes de systèmes, qu’ils soient religieux, économiques, sociaux, politiques.
Chaque idée est une forme de conscience qui s’expérimente et qui essaye de survivre, de se développer. La meilleure idée, le meilleur système survivra, les autres disparaîtront, et c’est parfait comme cela. Le plus solide, le plus fort, le plus résistant, le plus intelligent survivra. Tout notre univers est basé sur la vie, et la vie, comme Darwin l’a découvert, est basée sur l’évolution des systèmes et des espèces.
Les guerres matérialisées sont le reflet, la projection de guerre d’idées, de pensées, de points de vues. Tant que l’humain n’aura pas intégré toutes ses composantes, les guerres continuerons.
C’est l’acceptation de l’autre comme il est qui mettra fin aux guerres. C’est le respect de la diversité qui permettra un système moins violent. Quand l’humain aura réalisé qu’il est Dieu et que c’est lui même qu’il maltraite, qu’il tue ses propres frères et sœurs, il arrêtera.
Mais sommes-nous capable en tant qu’humain de reconnaître à l’autre le droit d’exister tout en étant soi-même. C’est tout l’enjeu actuel de notre civilisation.

Q : pourquoi l’homme est-il un loup pour l’homme ?
K : parce que l’homme a oublié qu’il était Dieu, parce qu’il s’est perdu dans son personnage, identifié à  son rôle. Il croit vraiment que l’autre est un ennemi, alors qu’il est juste là pour faire miroir.
Quand le loup se voit, il peut prendre peur, ou tomber amoureux, c’est à lui de décider. Toute sa vie va s’adapter a ce choix.

Q : si nous sommes Dieu, pourquoi n’y a t-il pas plus d’amour sur terre ?
K : parce que l’humain ne sait pas qui il est réellement, ni où il va, parce qu’il n’a pas été au bout de lui-même, parce qu’il a oublié qu’il était divin, c’est ce qu’on appel « la blessure originelle », la « chute ». Lorsqu’il s’en rappelle il entre dans un état extatique incommensurable et inexprimable. L’amour est la compréhension que tous les autres sont nous. Cf définition de l’amour.

Q : mais si nous étions Dieu, ça se saurait, d’autres en auraient parlé avant !
K : Mais c’est le cas : Bouddah, Jesus, Ramana Maharshi, Ramtha et plein d’autres. Tous les chemins arrivent à  la même conclusion, qu’ils soient spirituels, scientifiques ou artistiques.
Dieu ne peut qu’être expérimenté et vécu. Ce n’est pas dans le mental qu’on peut le trouver, ni à  l’extérieur de soi, mais bien dans le cœur, a l’intérieur de soi.

Q : comment pouvons-nous expérimenter le divin ?
K : méditations, tomber amoureux, travaux artistiques, tout ce qui connecte au cœur, au cerveau droit.

Q : si nous sommes Dieu, pourquoi avons-nous oublié qui nous sommes ?
K : pour pouvoir refaire l’expérience de la vie, à l’infini. Par un processus d’effacement de notre mémoire  qui s’appelle la naissance et l’incarnation, nous avons la possibilité de revivre des moments magnifiques. Cela permet de vivre a nouveau des  » premières fois ». Quoi de plus beau qu’une première fois ? Cf texte de samadhi 2.
Nous pouvons « effacer l’oubli » et nous rappeler, par des expériences  de méditations, par des samadhis, par une expérience d’amour infini, en se laissant tomber amoureux, sans freiner ce processus naturel. Au bout du chemin de l’amour, il y a moi, il y a toi, il y a, nous.

Q : je ne crois pas en Dieu, je ne crois que ce que je vois, que ce que j’expérimente moi-même, pourquoi devrais je vous croire ?
K : surtout, ne me croyez pas, expérimentez par vous-même. Il y a suffisamment d’illusions et de croyances dans ce monde, inutile d’en ajouter ! Expérimentez et voyez ce qui fonctionne, ce qui existe dans votre système. Nous avons chacun un système propre avec notre vérité. Le pire est d’accepter des vérités toutes faites que nous n’avons pas expérimenter, cela mène vers l’illusion et le monde tel qu’il est : les gens gobent n’importe quoi car ils n’ont pas appris à réfléchir par eux même.
Le discernement, c’est de confronter nos croyances, nos conditionnements avec nos expériences sur le terrain. Si votre expérience vous démontre que vous n’êtes pas Dieu, alors continuez l’expérience, un jour vous tomberez amoureux, et alors si vous vous laissez aller, vous percevez un rayon de lumière. Si vous laissez entrer ce rayon, si vous vous concentrez dessus, vous lui laisserez de plus en plus de place. Et plus vous vous entrainerez à laisser l’amour s’exprimer, plus vous comprendrez.

Q : j’ai plein de problèmes dans ma vie, au niveau argent, amour, santé, et vous me dites que je suis Dieu, vous vous foutez du monde non ? Comment ceci peut il m’aider ?
K : les épreuves que nous subissons, le résultat de notre vie est le reflet de notre degré de conscience, de ce que nous croyons être. En même temps, nous sommes responsable de tout ce qui nous arrive. En sortant du personnage, progressivement, nous pouvons nous en apercevoir. (Cf texte m comme miroir. P comme projection)
Si notre environnement ne nous convient pas, la question à nous poser est : que puis-je faire pour en changer. Il est parfois difficile de prendre la responsabilité de sa vie, cela nécessite du courage.
A lire : g comme guide

Q : si je suis Dieu, mais alors qui va m’aider, qui répond à mes prières ?
K : c’est tout l’univers tout entier qui vous entend et qui essaye de vous aider ! Simplement il faut aussi écouter  les réponses de l’univers et arrêter de dire non à chaque fois qu’il essaye de vous aider. Écrivez ce que vous voulez vraiment, puis soyez a l’écoute des signes, des synchronicités.

Q : et si vous vous trompiez sur cette affirmation que nous sommes Dieu ?
K : comment pourrais-je me tromper sur mon expérience ? Nos expériences ne sont-elles pas notre seule réalité ? Est-ce que les croyances des autres peuvent être plus fortes que ma propre expérience ? Non bien sûr. De plus, toutes les voies spirituelles, scientifiques, artistiques humaine confirment cette affirmation. Depuis des milliers d’années, tous les êtres réalisés disent la même chose. De Bouddha, à Jésus puis Ramana Maharshi et tous les êtres ayant réalisé Dieu. Ce n’est pas  très original en réalité, c’est juste que c’était un peu oublié !

Q : pourquoi ce secret a t-il été si bien gardé, si longtemps ?
K : parce qu’il donne un pouvoir infini a celui qui l’expérimente. Il génère chez ceux qui l’expérimente une énergie d’amour fantastique. Si nous regardons l’histoire de ces 10000 dernières années, on voit bien que ceux qui ont eu le pouvoir ont toujours cherché à le conserver, et non pas à le partager. Les temps changent, le monde est en train de s’éveiller, et dans quelques temps, cette affirmation sera une évidence pour tous les peuples. Beaucoup d’humains  le perçoivent déjà, le monde change à une vitesse très importante.
Comprendre et expérimenter  le fait d’être Dieu donne du pouvoir à l’homme : il le rend sacré, quel que soit son niveau social, son état, son pays, sa religion. Cette compréhension nous harmonise puisqu’elle permet de comprendre que nous sommes réellement un.
Cf poème imagine et texte sur la conscience.
Plus il y aura de personnes qui expérimenterons l’amour, l’expérience de l’unité, plus la planète  guérira de ses souffrances et pourra passer à la suite, c’est à dire l’ère des génies.
Et pourtant, certains en ont parlé : je suis avec le père et le père est avec moi. (Jésus)
L’homme est à l’image de Dieu disait-on autrefois, aujourd’hui, en 2014 on dirait plutôt : « nous sommes un hologramme de Dieu », une représentation holographique de l’ensemble de l’univers.

En langue maya, depuis plus de 4000 ans, on se dit bonjour en disant, « in lakesh » qui veut dire « tu es un autre moi, et je suis un autre toi ».

Merci pour votre participation.

Fin de l’interview conférence. A bientôt.

Kunzang, le 9 juin 2014,

Retravaillé le 28 décembre 2014

 

E comme être soi, O comme Orgasme cosmique

Rapport du Samadhi n°8 :

Le plus important, l’orgasme cosmique majeur, c’est quand nous pouvons être réellement nous même.
Être soi est la chose la plus importante à réaliser sur terre quand on s’incarne.
Être soi, cela signifie écouter son âme en profondeur pour se réaliser. Nous parlons bien ici de l’âme et non pas de l’ego.
Que ce soit avec l’art en créant des musiques, des objets, des tableaux, ou des projets, des voyages, en se construisant un corps, en comprenant qui nous sommes réellement, en expérimentant chaque facette de nous même. Être soi-même est essentiel.
Être libre de se réaliser, d’être soi, à chaque seconde, en toute circonstance, c’est a dire laisser la divinité qui est en nous s’épanouir, se vivre : car être soi, lorsqu’on est éveillé, lorsqu’on a réalisé Dieu, c’est être lui, elle, la partie divine.
Si nous pouvons, à chaque instant, le ou la laisser s’exprimer a travers nous, alors sa perfection s’accomplit sur terre, alors c’est lui et elle, et non plus nous, l’ego, le personnage qui s’exprime.
Son amour alors s’incarne sur terre, son œuvre se réalise, le paradis, s’installe.
C’est aussi ça l’éveil. L’éveil, c’est laisser l’amour infini que nous sommes prendre le dessus, piloter, être,
Infiniment.
Il y a l’orgasme du corps, la jouissance infini, l’orgasme du mental, et l’orgasme du cœur, de l’amour infini, extatique. Cela arrive à chaque fois que nous touchons le divin, c’est-a-dire lorsque nous prenons conscience de notre nature divine, de notre unité.
L’orgasme physique est comme un feu d’artifice générant une expression de milliards de molécules d’extase, et c’est pareil pour l’amour : tomber amoureux génère aussi une chimie fantastique.
L’excitation de la compréhension mentale, aussi crée un orgasme mental.

Comme nous sommes tous des Dieux, nous sommes tous des créateurs de monde, des créateurs d’univers. Et plus nous nous éveillons, plus nous devenons libre, et plus, en utilisant les règles de l’univers, le cadre, nous pouvons créer : des projets, des relations, des entreprises, des couples, des façons de nous réaliser.
Il y a une infinité de chemins qui mènent tous au même endroit, c’est a dire la découverte de notre être, à la compréhension de ce que nous sommes.
A travers l’autre qui fait miroir, nous nous découvrons, dans les difficultés, nous nous découvrons, dans la joie et l’amour, nous nous découvrons, encore et toujours…
Tout, tout le temps, à chaque instant est une expérience de soi. Pouvons nous fusionner avec cette idée et intégrer cette réalité : nous avons créé ce monde, tous ces personnages pour vivre des histoires, pour expérimenter une facette du divin, la notre. La liberté procurée par cette réalisation est infinie.
Je suis Dieu = je suis libre
Libre de créer ma vie, libre de découvrir qui je suis, libre de comprendre qu’il n’y a pas d’autres, qu’il y a juste des copies de moi, dans d’autres corps, qui expérimentent d’autres voies.
Et quelle plaisir, quelle bonheur de tomber éternellement amoureux.

Car nous avons besoin des autres pour nous voir. Tels des miroirs, ils nous montrent une facette de nous même. Qu´on aime ou pas les facettes n’a aucune importance, l’important est l’amour sous-jacent de chaque rencontre, de chaque relation. Même dans les conflits, le sous-jacent, c’est l’amour.
Il y a bien deux chemins d’éveils pour se découvrir : le chemin de l’amour, où nous tombons amoureux et nous éveillons un peu plus a chaque fois, puis le chemin de la souffrance, ou nous nous éveillons aussi un peu plus à chaque fois, dissolvant l’ego. Bien sûr nous sommes libre de choisir notre chemin.

Question : qu’est ce qui est le plus important pour mon âme, pour la divinité qui vit en moi ?

Réponses :
Expérimenter toutes les facettes de l’amour infini,
Par la présence, par l’amour, par la joie,
Par les rencontre, par la co-création, par des projets,
Par le respect de tout ce que je suis : le corps qui a besoin d’air pur, de sport, de mouvement, de liberté, de vie.
En utilisant le mental comme un outil de survie et de co-création avec les autres.
Par le respect de toutes mes parties, de tous mes besoins : besoin d’éveil, besoin de vie, besoin d’amour.
Besoin de donner,  besoin de recevoir, besoin d’être ce que je suis.
Le dernier samadhi a apporté l’affirmation de soi infini : Être éveillé = avoir réalisé Dieu.

Kunzang 2014

S comme système

Méditation guidée :
Posez vous, mettez une musique calme pendant quelques minutes, puis participez à cette méditation :
« Imaginez que vous êtes Dieu, puis visualisez :
Visualisez une sphère, puis imaginez que dans cette sphère, vous créez l’univers.
Imaginez, dans cet instant présent, infini, dans cet univers, vous créez de l’espace, puis imaginez, dans cet espace, vous créez de la matière, des soleils, des planètes, du mouvement, vous venez de créer l’illusion du temps.
Oui, imaginez un Big Bang, imaginez l’explosion de la lumière en matière. Imaginez des lois, imaginez la gravité, imaginez le mouvement, imaginez des règles…
« 
Puis revenons de notre méditation…
Nous pouvons considérer et cartographier l’univers et toutes ces composantes comme un « système » : tout peut être vu comme un « système » : un être humain, une plante, un système solaire.
Et toute nouvelle composante, tout nouvel objet ou toute création devient lui même aussi un système : les sociétés humaine, l’économie, les entreprises, les nouvelles espèces, l’informatique, Google, Internet, etc…
Nous pouvons percevoir tout type d’organisation comme un système : le corps humain aussi peut être vu comme un système.
Méditons de nouveau, réfléchissons, quels sont les points commun entre tous ces systèmes ? Que recherche la vie, que recherche chaque système ?
A) sa survie
B) son expansion, sa reproduction
C) son état d’équilibre, son homéostasie,
D) son éveil, son amélioration, c’est à dire sa propre perfection
Chaque système est « vivant » d’une certaine façon puisqu’il évolue, puisqu’il se cherche, puisqu’il s’éveille.
En réalité, vous l’avez compris, c’est le divin qui se cherche à travers tous les systèmes. Pouvons nous comprendre que la vie est un système, que le chaos se transforme en organisation, que la création vient de l’organisation du chaos, que Dieu passe sa vie à créer, à détruire, pour toujours et enfin, tout recommencer.
Il y a bien sûr beaucoup d’interaction entre les différents systèmes : la planète terre contient par exemple de nombreux systèmes : les systèmes humains, les systèmes végétaux, les systèmes minéraux, etc…
Les 7 milliards d’êtres humains, l’humanité à créée de nombreux sous-systèmes elle aussi : les pays, les entreprises, les économies, les familles, les organisations en tout genre. Le macrocosme est dans le microcosme et vice versa.
Le système humain :
Composé de plusieurs corps énergétiques et de plusieurs organes de réception (les sens), l’être humain peut percevoir une partie de la réalité.
Il peut atteindre un état d’homéostasie lorsqu’il équilibre son corps, son mental et son le cœur. Il peut ainsi s’éveiller et développer son meilleur scénario.
Cet état d’équilibre l’amène à son meilleur potentiel, comme un athlète, il pourra donner le meilleur de lui même en étant dans une forme physique parfaite, dans le respect de son corps, dans une maîtrise de l’outil mental, tout en laissant le cœur diriger sa vie.
Nous l’avons vu dans le texte sur Dieu et sur l’âme, à un certain niveau, il n’y a qu’une seule âme incarnée dans 7 milliards d’être humains. L’homme universel que certain appelle aussi « Dieu » s’expérimente dans chacun d’entre nous. Infiniment amoureux de lui même, il s’est démultiplié dans 7 milliards d’hommes et de femmes.
Et plus nous nous éveillons à un niveau individuel, c’est a dire plus nous expérimentons notre divinité, plus nous avons accès à des connaissances plus vastes, comme si nous pouvions voir « de plus haut. »
Plus nous nous éveillons, plus nous recevons des ressources pour accomplir sa tâche, c’est a dire pour créer l’univers. Nous sommes en co-création avec Dieu. Nous sommes ses bras d’une certaine façon, nous sommes ses outils, ses instruments de musiques, en même temps nous sommes lui, et il est nous.
Plus dans système, une cellule s’éveille, plus elle a la capacité d’agir « au mieux » pour le système général dans laquelle elle se trouve. Moins une cellule est éveillée, moins elle est consciente, plus elle détruit son entourage. Comme pour les cellules cancéreuse, elle ne travaille plus pour l’intérêt du plus grand nombre mais pour son seul intérêt égoïste. Bien entendu, cela peut entrainer la destruction du système tout entier.
C’est l’augmentation du niveau de conscience qui permet une perspective plus haute, qui permet une perspective plus globale. Le monde sera un jour dirigé par des êtres éveillés et non pas par des êtres soumis à leur personnage illusoire : il y aurait alors plus de conscience, il y aura moins de guerre, il y aura moins de traumas, il y aura moins de souffrance.
Ce scénario est le meilleur scénario du plan divin, et pour cette raison, il s’incarnera, il se manifestera. En réalité, si vous êtes un peu attentif, vous pouvez même voir qu’il est déjà trop tard…
Rien ne peut l’empêcher car à chaque fois qu’un enfant nait, il s’incarne avec tout le savoir de l’humanité. A chaque fois qu’un enfant nait, c’est la vie qui renait.
Ainsi ce sont bien les enfants qui éveillent la planète, à chaque génération, amenant son lot de nouvelles inventions, son lots de nouveaux concepts, son lots de nouveaux êtres, éveillés !
« La fonction d’un être éveillé est d’éveiller le système afin de lui apporter une conscience plus grande de lui même. »
Kunzang octobre 2014

E comme éveil, V comme voie d’intelligence, E comme éveil des sens

Mais qu’est ce que l’éveil ?

Éveil = « augmentation de la conscience localisée dans ce corps » = « augmentation de nos sens » = « intelligence accrue ».

Une autre façon de comprendre l’éveil est de comprendre que nous sommes sur une voie d’intelligence.
Plus nos sens sont éveillés, plus nous devenons sensible, plus l’intelligence que nous sommes, plus notre conscience peut « vivre ». L’inverse est valable aussi : moins certaines personnes sont sensibles, moins la vie à travers elles peut s’exprimer, moins elles sont « vivantes ». Il suffit de regarder les enfants et les adolescents pour comprendre comment la vie se vit à travers eux. Il suffit de ressentir l’amour aussi.
C’est comme s’il n’y avait qu’une seule conscience qui s’exprimait dans 7 milliards de corps, et que nous étions chacun une voie de sensibilité, que nous incarnions chacun une voie d’intelligence. En réalité, ce sont nos sens qui s’éveillent, à la musique, à la vue, au toucher, à l’odorat, au gout, à la réception de pensées, au ressenti de l’invisible…
Notre conscience est « une » pour chacun d’entre nous car nous sommes tous la même conscience en réalité, nous sommes réellement « un », bien au de la de l’imagination « humaine ». Ce que nous sommes, le divin, s’exprime dans chacun d’entre nous, exactement de la même façon, avec les mêmes besoin divins, puisque nous somme « un ». Nous recherchons tous une seule et même chose : le bonheur, la joie, l’amour.
Et plus le divin peut vivre a travers cette localisation, notre corps physique, plus il peut interagir dans la matière et cocréer. L’intelligence émotionnelle, l’intelligence sensitive, l’intelligence intellectuelle, l’intelligence de compréhension, l’intelligence corporelle peut alors s’exprimer à l’infini.
Plus nous nous éveillons, plus nous transformons littéralement notre univers, et un tri plus important se crée sur les personnes, sur les lieux, sur les activité. Ainsi nous pouvons constater qu’il y a un lien très étroit entre notre niveau de conscience et les personnes autour de nous, entre notre niveau d’éveil et les lieux dans lesquels nous vivons, entre notre niveau d’éveil et les actions que nous entreprenons.
Bien sur nos fruits, nos réalisations sont la résultante de notre niveau de conscience, de notre niveau d’intelligence : certains se battent dans des univers difficile tandis que d’autres vivent au paradis, savez-vous pourquoi ?
En réalité, tous les mondes, toutes les dimensions coexistent sur cette planète, chacun ne voyant que ce qu’il peut voir, en fonction de son niveau de conscience, en fonction de son niveau d’éveil, en fonction de son niveau de sensibilité. Mais pouvons nous ressentir que le chemin de conscience sur lequel nous sommes est aussi un chemin d’intelligence ?
D’une certaine façon, c’est la vie, qui a travers nous se vit, qui recherche a chaque instant son meilleur scénario à travers nous :  a nous d’écouter notre intuition ou pas. A nous d’écouter chacun de nos sens et de les comprendre. Les écouter nous amène vers une vie de rêve, ne pas les écouter nous en éloigne. C’est comme un GPS ! Si nous indiquons clairement ce que nous voulons, et si nous écoutons, nous pouvons aller ou bon  nous semble. Tout l’univers est à nos ordre. C’est logique puisque c’est nous qui avons crée l’univers !
Méditons un instant, restons dans le calme de la présence et posons nous les questions suivantes :
– Quels sont mes véritables besoins ?
– Qu’est ce qui est le plus important pour moi, pour mon évolution spirituelle ?
– Mes besoins matériels sont ils réels ou sont-ils conditionnés ?
– Qu’est ce qui me rend vraiment heureux ?
Plus le divin a travers nous se vit, plus l’intelligence divine remplace l’intelligence humaine, plus nos sens s’affutent jusqu’à l’infini. Nos besoins changent. Une mutation alchimique nous transforme alors et nos vrais besoins apparaissent. Ils sont très différents des « faux  besoins » de la personne, de l’égo auquel nous étions identifié dans le passé.
Plus nous devenons divin, plus nous « troquons » nos besoins humain en besoin divin. Ainsi nos besoins évoluent et s’adaptent en fonction de la définition que nous avons de nous même, en fonction de notre identification. Est ce que nous nous identifions à un personnage ou bien au divin qui vit en nous ?
Plus nous nous éveillons, plus de nouvelles questions surgissent : mais que faisons nous de toutes ces nouvelles capacités, de toutes ces nouvelles perceptions ? Comment participons nous a l’éveil planétaire ?
Dieu en tant qu’intelligence cosmique recherche son propre éveil, son propre dépassement à travers nos expériences, d’accord, mais quel est notre rôle dans tout cela ? Incarné dans 7 milliards d’êtres humain, il vit, s’étend, se développe dans l’expérience, en testant sans cesse tous les scénarios. A nous de choisir notre meilleur scénario dans le cadre du meilleur scénario général pour la planète.
En même temps, nous sommes chacun, le résultat d’un scénario, le résultat d’une expérience, le résultat d’un rêve, le résultat d’une idée… Ainsi notre vie profite a toute l’humanité. Nous participons à alimenter la base de connaissance de l’humanité qui se trouve accessible dans l’inconscient collectif, auquel les plus éveillés ont bien sur accès…
A chaque instant, sachons rester dans la présence, sachons rester dans l’amour, savourons la présence, la paix, le calme, et choisissons notre meilleur scénario, le choix du cœur.
Car c’est uniquement dans la présence que nous pouvons nous éveiller, c’est uniquement dans l’instant, dans cette paix, dans cet amour que nous pouvons être ce que nous sommes vraiment :
Nous sommes des êtres divins expérimentant des vies humaines.
Kunzang (mai et novembre 2014)

A comme Amour, E comme Éveil

Ce que nous sommes, notre conscience, notre présence est comme un soleil qui irradie, qui illumine.

notre conscience, notre présence est comme un soleil qui irradie, qui illumine

notre conscience, notre présence est comme un soleil qui irradie, qui illumine

Il possède une certaine puissance. Il éclaire en fonction de son degré de conscience, de lumière. Plus sa conscience augmente, plus la puissance augmente. Tout ce qui est ensuite perçue par cette conscience le sera de façon étendue d’où l’hyper sensitivité des être éveillés : vue, toucher, ouïe, goût, odorat, tout est perçue de façon plus importante.

Lorsque nous entrons en contact, physiquement, par la lecture, dans un rêve, au cinéma, par tout moyen, avec un être éveillé, par exemple Jésus, Bouddha, Adyashanti, Nirmala, Michael Brown, Eckhart Tolle, Ramana Maharshi, Muktananda, David Hawkins, Mozart, Bach, ou d’autres, il se passe la chose suivante :

Notre conscience se projette littéralement vers cet être. Avec le processus déjà décrit concernant les causes et effets et les pensées, nous recevons en retour leur pensées. Notre conscience s’élargit, devient plus lumineuse.

Imaginons que nous sommes dans une pièce avec plusieurs petits soleils, ces soleils sont des consciences. Imaginons que nous sommes un soleil nous aussi, mais enfermé dans une boite. A ce stade, nous ne pouvons donc pas percevoir les soleils en dehors de notre boite.

Imaginons que nous puissions faire des trous dans cette boite.

Eh bien quand nous contactons un auteur, c’est comme si nous faisons un trou laissant passer la lumière dans notre univers. Notre conscience ‘creuse le trou’, puis par l’amour que nous, avons pour l’auteur, nous élargissons le trou, alors sa lumière, nous arrive. Alors nous pouvons recevoir les rayons de lumière d’autres êtres.

C’est l’amour ou le non amour qui ouvre ou ferme le trou. Sur des auteurs que nous n’aimons pas, la lumière, l’information ne passe pas. On peut dire que le seul être qui puisse accepter et comprendre et aimer tous les points de vue, c’est Dieu en tant que l’espace de la pièce dans laquelle il y a ces soleils. Et plus nous faisons de trous, plus nous avons conscience des différents points de vue, plus nous devenons lui, plus nous entrons dans l’univers de la non dualité.

Mais comment l’ouverture du cœur peut-elle s’effectuer ?

Par exemple lors d’une initiation Shaktipat. Le maître Spirituel envoi son amour, une ouverture du cœur s’effectue, la conscience s’élargit.

Une fois l’ouverture du cœur effectuée, l’étudiant peut tomber amoureux de tous les enseignants spirituel existant ou ayant existé, ce même processus se répétera. Bien sur, on peut commencer sans initiation Shaktipat, il s’agit d’un processus d’accélération.
Lorsque nous avons une conscience suffisamment centrée sur le cœur, on peut connecter et aimer autant d’auteurs ou de maîtres que nous le souhaitons. On peut aussi aimer son mari, sa femme ses enfants, pour élargir les trous. Les trous, c’est notre capacité du cœur à donner qui augmente notre conscience. C’est notre capacité à aimer qui nous permet de grandir. Plus nous entrons dans l’amour infini, plus nous pouvons donner, à toutes et à tous, plus en retour, par un effet miroir, nous nous illuminons, nous nous enflammons.

Une autre façon pour ouvrir le cœur est de tomber amoureux. Il suffit alors de se focaliser sur le sentiment d’amour infini que nous ressentons pour la personne aimé.

"...un miroir qui ne demande qu'à s'illuminer..." Kundun

« …un miroir qui ne demande qu’à s’illuminer… » Kundun

Quand nous agrandissons ce ‘trou’ et que nous émettons un rayon de conscience, nous en recevons en retour un beaucoup plus puissant, car nous recevons de la lumière plus forte.
Plus le trou grandit, plus il laisse passer la lumière. Et plus notre conscience s’agrandit et peut percevoir.
Tout ceci n’est qu’une façon imagée pour décrire le processus car en réalité notre conscience, notre amour est déjà infini par nature. C’est le trou qui s’élargit, notre conscience a toujours été infinie.

De façon générale, ce processus est celui de tout apprentissage, de toute élévation de conscience, dans tous les domaines, que ce soit la musique, la cuisine, les affaires, le sport, etc…
La lumière que nous recevons en retour contient de l’information : c’est comme une espèce de ‘couleur’, de fréquence qui vibre de façon plus élevée.

Chaque enseignant spirituel que nous contactons, c’est un trou dans le cadre de notre boite.
Nous pouvons avoir plusieurs stratégie, soit élargir un trou en approfondissant avec un enseignant, soit créer pleins de trous et voir lesquels s’élargissent le plus vite. Ce qui est formidable, c’est que la lumière des enseignants se chevauchent, ils ont tous quelque chose à nous apprendre, ce qui permet d’élargir tous les trous en même temps. Un soleil, un enseignant nous réfléchit sa lumière, et c’est tous les trous qui grandissent, et notre conscience augmente dans tous les domaines.
Nous sommes comme des projecteurs de lumière. Quand le trou s’agrandit, nous passons de 40 watts à 400 watts, c’est tous les sujets que nous voyons de façon plus fine, plus consciente, plus lumineuse, plus vraie.
Les grands artistes comme Jean Sébastien Bach nous illumine de leur conscience. Il est vital de rester en leur présence, d’écouter leurs œuvres, de voir leur réalisations.
L’art a une fonction mille fois plus importante que ce que nous percevons initialement, l’art nous illumine car il reflète le niveau de conscience de son créateur. Non seulement il fait vibrer le divin qui est en nous, mais il nous élève réellement.
C’est la représentation physique de l’artiste qui nous illumine lorsque nous sommes en présence d’une œuvre, que ce soit un livre, un film, un objet.
Aussi, les lieux où ces êtres éveillés ont vécu sont imprégnés de leur lumière, car oui, les lieux gardent une emprunte des lumières qui y sont passées. C’est comme des radiations : invisible, mais puissante. Les êtres sensibles peuvent ressentir cette présence dans les églises, devant les statuts de Bouddha, dans les lieux saints et sacrés. Car c’est la conscience de millions de personnes, et aussi d’enseignants qui sont passés là.
La dévotion, l’amour s’imprègne dans ces murs. Les nouveaux qui y passent en reçoivent les bienfaits, en reçoivent l’amour résiduel imprégnés dans le lieu.

Les enseignants spirituels, par un effet miroir, lorsqu’il reçoivent notre amour grandissent aussi. Plus ils sont aimés, plus ils reçoivent eux aussi de la lumière, ils ‘chauffent’ en quelque sorte. C’est comme si tous les soleils se chauffaient les uns les autres. La lumière, l’amour, les connaissances, l’énergie s’accumulent. Rien ne se perd, tout augmente.

Si je t’aime infiniment et si tu m’aimes infiniment, nous grandissons tous les deux.
Si nous sommes des millions à nous aimer, nous grandissons tous.

C’est l’objet des couples : s’éveiller mutuellement de façon à atteindre le divin. Bien sur, tout le processus décrit dans ce chapitre fonctionne d’autant mieux que nous avons dissous la personne, l’ego que nous avons cru être. Car l’ego, la personne agit comme un filtre qui empêche d’accéder à la réalité de l’amour.
Et plus nous nous éveillons, plus nous augmentons notre conscience, notre puissance lumineuse, et plus la personne disparait, plus elle laisse place à ce que nous sommes réellement : une conscience d’amour, de joie, de paix.
C’est ce que qu’on compris tous les êtres éveillés, c’est ce que nous sommes tous, c’est l’objet de notre chemin, comprendre ce que nous sommes pour vivre pleinement la vie qui à travers nous, sans cesse se vit.

Kundun 2012

E comme Éveil

Qu’est ce que l’éveil ?

S’éveiller, c’est libérer la conscience, libérer la présence que nous sommes.

S’éveiller, c'est libérer la puissance de notre projecteur

S’éveiller, c’est libérer ce que nous sommes réellement.

Imaginons que notre conscience soit la lumière d’une ampoule, puis imaginons que cette ampoule passe de 40 à 400 watts.

S’éveiller, c’est augmenter l’intensité lumineuse, c’est augmenter la conscience.

Notre conscience s’étend dans toutes les dimensions : corps, esprit, mental. Avec l’éveil, tel un projecteur de lumière, notre conscience illumine plus intensément, dans toutes les directions : les filtres de l’égo qui retenaient la lumière se sont dissout.

Le mental devient le supra mental et accède alors au ressources illimitées de l’univers, l’intelligence n’est plus celle de l’homme, ni celle de l’égo, mais celle de la présence. Les pensées reçues changent et deviennent des pensées d’union, d’unité, d’amour, de partage.

Le cœur explose d’amour infini et la présence se libère, elle s’exprime dans la joie, l’amour, l’humour, le rire, le bonheur. L’amour est ressenti pour tout être et toute chose car nous savons que tout est nous.

La perception du corps est de moins en moins filtrée. Les sens s’étendent de façon spectaculaire. Le moindre parfum, goût, contact, sensation, son est ressenti de façon plus intime, plus fort. La sensibilité est accrue. Le corps vibre, réagit aux flux énergétiques. Il devient canal, médium entre le haut et le bas.

L’éveil spirituel, c’est lorsqu’on existe plus en tant que personne, quand nous faisons un avec l’infini, lorsqu’il n’y a plus « personne » à éveiller. La personne est dissoute, il n’y a rien à éveiller. Finalement, il y a juste à dissoudre ce que nous n’avons jamais été.

On entre alors dans l’univers de la non dualité, le point de vue adopté devient celui du divin, non plus celui de la personne.

Dans cet univers non duel, quelque chose se rend compte qu’il n’a jamais été l’illusion de la personne, ni la somme de ses conditionnements.

Lorsque nous n’existons plus, mais que la présence à travers nous se vit, notre perception de l’univers, notre point de vue change. Comme l’égo a disparu, il n’y a plus personne pour avoir un point de vue individualiste, du coup, c’est le point de vue de ce qui reste qui apparait : celui du divin, de la présence.

On entre alors dans le monde de la présence, du ressenti. Quelque chose vit a travers nos corps, quelque chose se vit à travers nous.

C’est alors dans ce moment présent, ni dans le passé, ni dans le futur, c’est dans cet univers non duel que la présence que nous sommes peut s’exprimer librement.

Libéré de l’égo, il n’y a plus d’identification à la personne, nous prenons alors conscience de ce que nous sommes : un conscience d’amour infini.

Kundun, Janvier 2013

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