J comme « Je sais »

Le pouvoir du mantra « je sais » est infini. Pouvons-nous comprendre qu’au fond de nous, dans notre cœur, ce que nous sommes réellement « sait » ?

Le divin que nous sommes, lorsqu’il se connecte à sa partie la plus intime, la plus sacrée « sait ».

Le pouvoir du mantra "je sais" est infini.

Le pouvoir du mantra « je sais » est infini.

Oui, au fond de nous nous savons. Nous savons que ce texte est vrai, que cette émotion est vraie, que je suis l’amour, que je suis la vie, que je suis la conscience infinie qui à travers ce corps, se vit.

Au fond de nous, nous savons la vérité de ce que nous sommes, nous savons que la seule réalité est l’amour et l’expérience que nous pouvons en faire.

Regardons notre entourage, centrons nous sur le cœur. Au fond de nous, nous savons qu’ils sont d’autres nous même, dans d’autres vies.

Il y a tout un tas de choses que nous savons, à l’intérieur. Au fond de nous, nous savons que c’est le divin, l’amour qui nous pousse à agir. Même si parfois, l’ego, le personnage détourne une partie de l’énergie, nous savons ce que nous sommes.

Nous savons qu’une force infinie, l’amour nous guide, nous transporte, nous aide, nous accompagne, partout.

Et quand ce sentiment  » je sais » s’exprime depuis le cœur, depuis la profondeur de notre âme, alors nous réalisons que tout est possible.

C’est au cœur, à l’âme, à l’amour que je parle, pas au mental ni au faux personnage que certains croient être, ni à l’ego.

C’est dans cette énergie de ‘je sais’, centrée sur l’amour et le cœur, que nous pouvons réaliser nos rêves.

Car le divin que nous sommes vibre à la fréquence du « je sais », si dans cette énergie d’amour nous réalisons que notre rêve est déjà réalité quelque part, ce sont alors des pensées de réussite, de réalisation et d’intégration qui se figent autour de nous.

Dans cet état vibratoire de « je sais » amoureux, nous intégrons en nous l’état de conscience qui va permettre la réalisation dans le monde physique.

Si nous dirigeons notre conscience sur un projet qui nous tient à cœur, et si nous lui superposons l’énergie du « je sais » que ce projet est déjà réalisé. Si je peux ressentir avec tous mes sens la réalisation, l’émotion de réalisation de ce projet, alors le « je sais » devient plus qu’une intime conviction, alors tous nos corps s’alignent et intègrent le fait que « je sais » que ce projet est réalisé.

Quand le Dieu que nous sommes sait, tout s’aligne sur l’énergie du « je sais », l’univers n’a pas d’autres choix que de réaliser sa volonté divine.

Car oui, nous sommes tous des Dieux, nous sommes tous l’âme universelle qui à travers nous se vit.

Pouvons-nous réaliser que nous sommes les seuls capable de nous limiter ?

Aucun autre que nous même n’a ce droit.

Allons au fond de nous, et ressentons cette vérité.

Oui, vous qui me lisez, ce que vous êtes réellement est de nature divine, vous n’êtes pas le robot ou le personnage que la société vous a construit. Ce que vous êtes, la conscience infinie, l’amour infini, l’espace, la présence est la force créatrice de l’univers, vous êtes, la vie.

Se connecter à l’énergie « je sais » sans doute, ni peur, permet d’aller au plus profond de nous. Nous nous connectons directement à notre âme, en court-circuitant le mental qui n’a pas le temps pour analyser, expliquer, comprendre. Nous savons, c’est tout.

Ainsi nous nous alignons avec les profondeurs de notre âme qui sait. Car c’est tout notre être qui sait. Savoir en éteignant l’ordinateur du mental, en dissolvant l’ego, le faux personnage permet d’accéder au supra mental, le cerveau du divin en quelque sorte.

Il faut pour cela dissoudre son ego le plus possible, de façon à éliminer tous les conditionnements, croyances, programmations. En étant très ouvert et en prenant en compte toutes les pensées et toutes les idées, nous commençons à choisir nos pensées, à sortir des schémas sociétaux, à devenir, libre.

L’âme qui s’exprime dans le cerveau droit et le cœur « sait » intuitivement tandis que le mental essaye de formuler et d’expliquer pourquoi nous « sait ». En réunissant et en équilibrant nos deux hémisphères, nous pouvons alors accomplir « sa » volonté en conscience qui devient alors littéralement la nôtre.

D’où la fameuse phrase : Que ta volonté soit faite et non la mienne (celle de l’ego). Mais quand nous devenons un avec le père et qu’il est un avec nous, il n’y a plus alors qu’une seule volonté commune.

« Je suis avec le père et le père est avec moi. »

Au-delà de l’intime conviction, il y a la réalité de ce que nous sommes. C’est cet aspect divin qui est en nous que nous pouvons connecter. Comme nous sommes littéralement Dieu, (Lire R comme Rêve) forcément nous « savons ». Cette sensation, émotion du savoir, en étant centré sur le cœur fournit une énergie puissante et infinie, elle révèle notre nature divine.

Au fond de nous, toutes les réserves et connaissances de l’univers nous sont accessibles si nous acceptons, comprenons et assumons ce que nous sommes réellement : Dieu incarné dans un corps humain pour expérimenter la matière.

Expérimenter la matière

Expérimenter la matière

Attention, l’énergie « je sais » ne doit pas nous faire tomber dans le piège « je détiens la vérité » car il y a 7 milliards de vérités. Le « je sais » est un je sais qui fait référence au cœur, à ce que je suis, à ce que je sais profondément. Ce n’est pas un je sais et les autres ne savent pas, au contraire, c’est un je sais intime permettant de savoir ce que nous sommes, et en même temps, je sais que tous les autres moi savent aussi finalement.

Car je sais qu’il n’y a pas d’autres, que ce que j’appelle les autres sont juste d’autres moi-même dans une autre expérience.

Et même si les « je sais » peuvent parfois s’interpréter différemment, je sais que chacun a le droit d’avoir sa vérité, son interprétation de ce qu’il est.

Le Dieu que nous sommes à la liberté de s’interpréter 7 milliards de fois différemment, de vivre et être ce qu’il veut. C’est ça être humain, c’est incarner dans la matière le divin qui à travers nous se vit. Et si le Dieu que je suis devient ivre de matière au point d’oublier qui il est, et bien c’est très bien ainsi !

Nous naissons humain, mais nous mourrons divin. Et si nous savons mourir avant la mort physique de notre corps, alors nous comprenons le divin que nous avons toujours été, que dès la naissance, nous sommes l’expression divine, au-delà  des conditionnements, des souffrances et des traumatismes que nous avons pu expérimenter.

Je sais ce que je suis, je suis la puissance d’amour infini qui à travers nous, se vit.

Connectons nous sur le cœur et ressentons cette énergie « je sais »,  écoutons ce qui nous arrive. Quelles sont nos intuitions, nos émotions ?

Faisons une pause, notons tout ce qui nous arrive.

pause

Que savons-nous ?
Sentons la puissance du « je sais » monter en nous :

Je sais que je suis, l’amour,
Je sais que je suis indestructible, immortel,
Je sais que je suis tous mes frères, et toutes mes sœurs,
Je sais que nous sommes un,
Je sais qu’il n’y a que nous,
Je sais que ma pensée est créatrice car je suis Dieu.
Je sais que je sais,
Je sais que l’amour est la vérité, que la matière n’est qu’une projection de mes pensées,
Je sais que tout est moi, je sais qu’il n’y a que moi, que nous, partout.
Je sais que tout ce que je crée est une expression de ce que je suis, l’amour infini.
Je sais que je suis toi, et que tu es moi.
Je sais que je t’aime, que tu es la vie, que tu es, l’infini.
Je sais que tout le monde ne le sait pas encore,
Je sais aussi qu’avec ce message, beaucoup vont comprendre ce qu’ils sont.
Je sais que l’amour est la clé pour se dissoudre, et pour faire un avec le père.
Je sais que l’amour, la plus grande force de l’univers à travers nous se vit.
Je sais que si je choisi l’amour, l’union, je vais construire.
Je sais que si je choisi la séparation, la peur ou la haine, je vais détruire.
Je sais que c’est moi qui choisis.
Je sais que je ne suis pas mes pensées, que je ne suis pas le personnage, l’ego.
Je sais que je suis l’âme d’amour infini, qui dans ce corps se vit.
Je sais que je suis l’amour, la vie.
Je sais que je suis libre d’être, ce que je veux.
Je sais que de bonheur je pleurs, quand dans tes bras je meurs.
Je sais que je suis le créateur de ma vie,
Je sais que je suis libre, d’être ou de ne pas être, de faire, ou de ne pas faire.
Je sais ce qui est bien pour moi,
Je sais que personne ne doit me dire ce que je dois faire, ce que je dois être,
Je sais que je peux penser par moi-même,
Je sais que je peux sortir des conditionnements,
Je sais que je suis Dieu incarné dans ce corps pour mon expérience de vie,
Je sais que ma vie peut devenir divine et belle, en fonction des pensées que je choisis.
Je sais que je suis maître de ma vie, que je peux choisir ce qui est bien pour moi.
Je sais que je t’aime, que tu es un autre moi même, derrière ces lignes,
Et maintenant que toi aussi tu sais que nous sommes un,
Vivons en paix et en harmonie, dans la joie et dans l’amour.
Co-créons ensemble et partageons ce que nous sommes,
Ce que nous,
Savons,
Partageons,
L’amour
Partageons
La lumière.

Je t’aime et je te bénis,

Reçois mon amour,

Infini,

Kundun juillet 2013

E comme étiquettes

Le mental est en permanence en train d’étiqueter, de séparer, c’est sa fonction. Nous donnons des étiquettes, nous trouvons des mots à tout. Le cerveau gauche, pour décrire et comprendre l’univers n’a pas d’autre choix que de séparer, d’étiqueter.

E comme Etiquettes

E comme Etiquettes

Dès que l’on entre dans le monde des étiquettes, des mots, on entre dans le jeu de la séparation, du mental, nous entrons alors dans le monde de l‘illusion. Comprenons les étiquettes, les mots, comprenons que c’est le mental qui sépare tout.

Laissons tomber les descriptions et recentrons nous sur les sensations du corps, recentrons nous sur la vérité, sur la réalité.

Notre cerveau gauche étiquette ce qui se passe puis, sans nous laisser le temps de vivre, passe à l’étiquette suivante.

Alors que si nous savons rester dans la présence de l’instant, si nous pouvons tout accepter sans étiqueter, si nous pouvons accueillir, nous pouvons commencer à vivre.

Commençons à enlever les étiquettes et accueillons tout ce que la vie nous propose.

Exemple d’étiquettes : la peur, la violence, le mal, le diable, etc…

Ces étiquettes ne sont que des mouvements de la vie, des étiquettes.

Aucune vague ne peut s’opposer à l’océan. Il n’y a pas de « force du mal », il n’y a ni diable, ni noirceur. Il n’y a que des polarités : négatives ou positives, créatrices ou destructrices. Tout à sa place dans l’univers, et tout est juste du point de vue de la conscience cosmique.

Certaines vagues se sentent terriblement mal aimées. Elles n’ont juste pas encore réalisées la présence de la source.

La pièce ne peut pas être submergée par le contenu. Nous sommes la pièce, nous sommes l’univers, nous sommes l’espace.

Ce que l’on appel « le mal » est un jugement depuis la perspective relative de l’homme. Du point de vue du divin, il n’y a ni bien ni mal, il y a juste un mouvement, des polarités.

Du point de vue divin, du point de vue de l’absolue, la peur n’existe pas, seul l’amour et l’union existe puisque Dieu est tout. Dieu ne peut avoir peur puisqu’il est tout.

La peur est une idée de l’homme, la peur est une notion de « séparation » du mental. « Je suis séparé de l’autre, donc j’ai peur car je ne le connais pas, je ne le comprends pas. »

L’enfer, la peur, c’est l’illusion du mental que nous pourrions être séparé de Dieu, des autres, de la conscience infinie que nous sommes tous. Or c’est impossible, sauf dans l’illusion du personnage, du mental.

L’étymologie du mot diable latin : diabolus, du grec Διάβολος signifiant « celui qui divise ».

L’enfer n’est pas un endroit mais l’identification erronée à la personne, à l’égo, à l’illusion de la séparation. « Tu n’es pas moi donc j’ai peur et je te déteste », alors que le paradis et la réalité est « ‘Tu es moi, je t’aime, tu es sacré, nous sommes tous Dieu ».

Comment pouvons-nous espérer vivre au paradis sans transmettre cette connaissance élémentaire ?

Il est tant que l’éveil de la conscience soit désormais un objectif international.

La société est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Le monde est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Un éveil citoyen du monde est urgent.

Venez avec moi dans la réalité ! Je vous amène au paradis, suivez ces lignes, je vous le dis,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous,

UN.

Kundun, le 27 avril 2013

P comme projection de la conscience

Description des relations entre ce que nous sommes, notre environnement, les sens, les pensées, les émotions.

Il y a tout d’abord notre environnement : constitué de personnes, de lieux, d’objets.
Puis, il y a ce que nous appelons notre corps physique, constitué d’organes et de sens :

– le toucher qui ressent la consistance de la matière, mais aussi la chaleur et le froid,
– la vue qui reçoit les images de notre environnement,
– l’ouïe qui perçoit les sons, les vibrations de l’air,
– l’odorat qui capte ce que nous respirons,
– nos papilles gustatives qui perçoivent les goûts,
– la partie antenne du cerveau qui reçoit des pensées,
le tout, analysé, trié, filtré par la partie analytique du cerveau.
La présence, la conscience que nous sommes reçoit tous ces signaux. Lorsqu’on comprend que nous ne sommes pas ces signaux, mais la conscience qui les reçoit, nous devenons plus libre, plus en recul.
La conscience, la présence, ce que nous sommes, telle de la lumière se projette sur notre environnement, sur notre univers. Alors, en retour de cette projection, nous recevons des signaux. Nous sommes l’espace sur lequel le film se projette, nous ne sommes pas les images du film.
Ces signaux divers et variés activeront chez nous différentes émotions, en fonction de nos expériences passées. Alors nous pourront éventuellement agir ou ne pas agir, en fonction de nos conditionnements.

paysage-mer

Si par exemple, nous sommes au bord de la mer, assis à contempler les vagues, nous recevons à la fois des images du paysage, le bruit des vagues et des palmiers, l’odeur de l’iode, nous sentons le vent sur notre corps et nos cheveux, nous sentons le sable chaud sous nos pieds. Nous recevons aussi des pensées de calme, de tranquillité, de beauté, de bien être, de paix.
Alors notre conscience peut expérimenter les émotions attachées à ces pensées, éventuellement ces émotions, en fonction de nos expériences et conditionnements, de notre volonté aussi, nous amèneront à agir.

Nous ne sommes pas nos sens, nous ne sommes pas notre corps, ni les images, ni les pensées que nous recevons, ni l’ordinateur du mental qui traite toute ces informations. Nous sommes la présence qui prend conscience de la scène, nous sommes à la fois ce qui « est » et ce qui « vit » la situation. Nous ne sommes pas non plus la personne que nous avons cru ou que nous croyons être. Nous sommes cette présence, la conscience qui, par tous ces mécanismes perçoit l’environnement.
Cette présence ne peut être perçue que dans le moment présent, au delà du mental qui toujours nous amène dans le passé ou dans le futur.
Cette présence est toujours là, ici, maintenant. Elle vit, à travers nos corps, que nous soyons homme, plante, eau, terre, mer, air, feu.

Espace sous-jacent de l’univers, cette présence est là, quelque soit l’objet, le lieu, les personnes. Elle est l’espace dans lequel l’univers existe. Nous pouvons toujours changer le contenu de cet espace, l’espace lui, reste inamovible, permanent. Cet espace, c’est l’amour infini. Il est l’écran de cinéma sur lequel la vie, la conscience se projette.

Il est ce que nous sommes,

Il est ce que nous avons été,

Il est ce que nous serons.

Il est,

Nous.

Kundun Mars 2013

A comme Amour

 

Avant de parler d’amour, posons nous la question : « Qui aime en nous ? ».

Si on considère que nous sommes des êtres constitués d’un corps physique, d’un corps mental et d’une âme, alors nous comprenons immédiatement qu’il y a plusieurs formes d’amour. En réalité, il y a trois « nous capable d’aimer, chacun à leur manière. Et ces trois façons d’aimer sont très différentes que ce soit le corps physique, le corps mental ou l’âme qui aime.

A comme Amour, Kundun 2012

A comme Amour, Kundun 2012

L’amour des sens physique

L’amour des sens physique passe par le bien être et la jouissance des sens : la vue, l’odorat, l’ouïe, le toucher, le goût. En réalité l’amour physique ne peut exister que par la conscience des « sens physique ». En gastronomie par exemple, plus on élève son niveau de conscience gastronomique, plus on prend un plaisir infini à goûter les meilleurs plats, et ce dans tous les domaines de la gastronomie.

L’amour physique crée des « orgasmes », et ceci pour les cinq sens. Les réactions se situent ensuite au niveau du corps émotionnel qui résonne. On aime cette texture, ce goût, cette vue, cette musique, cette odeur. En réalité, l’amour physique, c’est l’amour des sens et du bien être généré par notre capacité à les « ressentir » à « jouir » de la matière. Plus on s’éveille, plus notre conscience « grandit », et plus elle grandit, plus nous avons conscience du bonheur, des bienfaits et du bien être que ces sens nous génèrent. En réalité, ce ne sont pas nos sens qui augmentent lorsqu’on s’éveille, c’est notre conscience qui est plus « consciente » car plus vaste, plus expérimentée. Par exemple, si vous faîtes un jeune d’au moins 7 jours, vous verrez tous vos sens démultipliés de façon très spectaculaire.

Il y a aussi l’amour des corps physique, le coté « animal » de l’homme : c’est l’amour charnel, c’est celui qui est le plus partagé sur terre, c’est aussi le plus simple à partager. Le corps a des besoins et il ne faut pas hésiter assouvir pour le rendre heureux. L’équilibre corps/esprit/cœur passe par là. Cet amour a été parfaitement bien intégré dans la voie tantrique de l’éveil spirituel. Certaines religions, pour des raisons obscures ont rejeté cet amour, créant ainsi des culpabilités non justifiées. Pour équilibrer le corps, le mental et le cœur, ces trois parties doivent chacune s’exprimer et s’éveiller.

L’amour du corps mental

Ici, le « corps mental » signifie corps intellectuel, somme de toutes nos programmations mentales, conditionnements, psychés, c’est notre définition de l’Ego. Il fait référence au cerveau gauche, celui qui calcule, qui prévoit qui analyse. Nous avons vu la définition du corps mental, de l’Ego.

Cet amour est en réalité un pseudo-amour très partagé, ce pseudo-amour est celui de l’Ego.

C’est le corps mental qui sépare sans cesse, qui labellise, met dans des cases, découpe en petits morceaux de façon à pourvoir analyser. Le rôle de ce corps est très bénéfique s’il ne devient pas le maître de l’homme car c’est lui qui nous permet de payer nos factures et d’agir de façon ordonnée dans le monde physique.

Son amour est conceptuel, intellectuel, mental. Peut-on vraiment parler d’amour ? Non !

En réalité il s’agit d’attachement et non d’amour. Osho (le livre des secrets) et d’autres maîtres spirituels l’ont très bien décrit car beaucoup d’être humain confondent l’attachement de l’Ego avec l’amour du cœur.

L’Ego a toujours peur de perdre quelque chose, il s’attache aux objets, aux gens. Cela le rassure de posséder car cet attachement lui permet d’exister, de contrôler son univers. Jamais assouvi, il a toujours besoin de plus, de mieux. Insatiable, il périra avec ce besoin.

Cette confusion entre l’amour et l’attachement de l’Ego est très fréquente. Elle rend les couples malheureux puisqu’ils confondent le « je t’aime » avec le « tu m’appartiens ».

En réalité, l’amour, c’est laisser l’autre libre. Libre d’être ce qu’il est, libre d’expérimenter son soi divin. Tandis que l’Ego veut contrôler l’autre et l’attacher, l’âme le laisse « vivre » ses expériences.

Lorsqu’on aime quelqu’un, on peut lâcher prise et « surrender » à l’autre, mais attention à ne pas « surrender » à l’Ego de l’autre, sinon, cela peut être catastrophique. Bien faire la différence entre l’Ego de l’autre et son amour divin est essentiel si on veut des relations équilibrées.

Poème sur ce sujet : « There is love »

L’amour du cœur, de l’âme

Voila le véritable « amour » de l’homme, nous touchons là à l’essence même de l’homme, à sa partie divine. L’homme est une projection de la conscience divine, incarnée dans un corps matériel.

L’âme, la conscience est par définition de l’amour infini. Elle se projette sur les choses, les objets, les idées, sur les autres êtres humains. Cette projection lui permet de prendre conscience de l’autre. Alors apparaît « L’Amour ».

L’amour est en réalité la reconnaissance que l’autre « EST », littéralement un autre soi-même.

Plus on aime et plus on comprend que l’autre est soi. Et plus on comprend que l’autre est soi, plus on l’ « aime ». Dans ce cycle infini, l’amour est la reconnaissance de ce lien divin. Plus notre degré de conscience augmente, plus notre capacité à aimer augmente et tend vers l’infini. On comprend alors que nous sommes Dieu, que nous sommes cet « Infinite love ».

On peut se poser les questions suivantes :

Qui aime ?

C’est l’âme qui aime, c’est ce que nous sommes réellement qui aime. Comme nous ne sommes que de l’amour infini, c’est cet amour infini qui se reflète à travers les autres, à travers les objets, à travers les choses et les idées.

Carte postale Infinite Love, "Je suis l'amour infini"

Carte postale Infinite Love, « Je suis l’amour infini »

Et qui aime quoi ?

Nous même bien sur ! Car nous sommes la conscience infinie incarnée dans 7 milliards d’êtres humains et dans tout ce que nous voyons, que ce soit cet homme, cette plante, cette pierre, cette idée aussi, c’est toujours nous mêmes que nous aimons.

L’amour, c’est quand Dieu tombe amoureux de Dieu. L’être divin que nous sommes se voit à travers le miroir de l’autre. L’amour nous éblouis, telle de la lumière projeté sur un miroir, nous sommes éblouis par tant de lumière et de beauté.

Pourquoi le fait de tomber amoureux nous éveille-il ? Tout simplement car c’est la façon la plus formidable de voir la beauté de l’âme, d’expérimenter ce que nous sommes.

C’est notre propre amour, projeté sur le miroir de l’autre qui nous illumine, lorsqu’il nous revient. En se concentrant sur l’amour que nous avons dans notre cœur, nous nous illuminons, nous nous éveillons.

A chaque fois que nous tombons amoureux d’une personne,  nous pouvons nous fondre en elle et disparaître totalement. L’Ego meurt, d’où parfois au départ ce mélange douloureux « d’horreur et de bonheur ». Certains disent qu’ils sont « horriblement heureux ». Une fois que l’Ego est dissous, il ne reste plus que du bonheur, plus que de l’amour.

L’Ego, est comme de la poussière sur le miroir, moins il y en a et plus on reflète la lumière, plus on devient amoureux.

L’éveil spirituel, c’est quand nous n’avons plus de poussière. Alors on tombe amoureux en permanence, de tout, partout, alors, dans l’instant présent, on « vit » l’autre, alors, on « sait » qu’il « est » réellement nous.

Bien sur, ce sentiment est impossible à décrire avec des mots. L’amour n’est pas « mental », l’amour est poétique, l’amour est artistique. L’amour est la partie la plus indescriptible de l’homme.

Poèmes :

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

Que sommes-nous ?

Que sommes nous ? Illustration Infinite Love 2012

Que sommes nous ? Illustration Infinite Love 2012

Peut être vous êtes vous déjà demandé qui vous étiez ?

Ou peut être n’avez vous jamais eu le temps de vous poser cette question ?

La réponse à cette question est très simple : pour comprendre ce que nous sommes, il suffit d’éliminer tout ce que nous ne sommes pas. Cette démarche est issue d’enseignements ancestraux de Maîtres éveillés, elle est tout à fait classique, logique, et facile à appréhender.

I) Tout d’abord, vous n’êtes pas votre corps physique.

Notre corps physique est un système autonome. Il est un hôte, un ensemble complexe de systèmes nous permettant de nous incarner dans la matière. Il est une interface entre nous et le monde matériel, cependant nous ne sommes pas uniquement notre corps physique.

Si on prend l’image d’un carrosse, notre corps est le cheval qui mène le carrosse et son cocher. Ce corps est un élément fondamental de notre incarnation, il nous permet d’effectuer tout un tas de chose qui vont de manger à bouger, faire du sport, nous reproduire, avoir tout un tas de sensations et d’expériences.

Le corps est l’interface entre ce que nous sommes et cet univers matériel. Mais ce n’est pas lui qui décide. Nous vivons en symbiose avec lui, comme les zooxanthelles vivent avec les coraux durs.

Ce corps physique a de nombreux besoins, de nombreuses attentes. Il est autonome et cherche lui aussi à survivre, comme tout organisme dans l’univers. Ses besoins fondamentaux sont de se nourrir, de garder son intégrité, de bouger, de se reproduire, d’expérimenter via nos sens.

Notre corps est notre meilleur ami, il était là à notre premier souffle, lors de notre naissance. Il sera là à notre mort, lors du dernier. Quand il a un problème, lorsqu’il est stressé, qu’il a mal quelque part, il communique avec nous, par la douleur et aussi par les maladies.

Pour cette raison, il est très important de respecter ses besoins, et de l’écouter. C’est tout le travail du sport, du yoga, de la danse, du massage, des méthodes d’écoutes du corps.

Dans des cas extrêmes, il peut arriver que le corps soit totalement déconnecté de ce que nous sommes, c’est ce qu’on appel alors, le coma. Il n’y a plus alors qu’un corps, déconnecté, qui ne peut plus rien faire.

Dans notre société moderne, trop de personne ont cessé d’écouter leurs corps, c’est une véritable épidémie. Plus on est à l’écoute et en phase avec son corps, plus son corps est heureux, plus on peut facilement travailler sur d’autres plans, à savoir le mental et l’esprit.

L’écoute et le respect du corps est la base d’un travail spirituel. En effet, comment faire le vide dans son mental si on a mal au dos, comment effectuer un travail spirituel si notre corps est dans un état de stress ? C’est pour cette raison qu’en Orient, quand on veut effectuer un travail spirituel, on commence par le Yoga.

L’harmonie avec son corps est fondamentale.

Plusieurs poèmes concernant le corps ont été créé suite à des méditations, les voici :

II) Vous n’êtes pas votre mental, vous n’êtes pas vos pensées.

A la naissance, notre cerveau gauche arrive de façon totalement vierge, comme un ordinateur neuf.

Il n’y a ni mémoire, ni programmation mentale.

Progressivement, avec l’éducation, l’expérience, nous allons apprendre, nous allons » nous programmer ». Nous allons aussi être programmé par les parents, les amis, l’école, les médias, la société en général.

Nous avons tous déjà vu des enfants laisser tomber une balle de façon répétitive vers le sol.

De cette façon, nous apprenons, nous programmons notre cerveau, notre mental, à comprendre le monde matériel dans lequel nous évoluons. Nous essayons et comprenons les lois de l’univers, à savoir dans cet exemple, la gravité.

On peut très bien imaginer un univers sans gravité, si on prend par exemple un enfant qui serait né dans un vaisseau spatial sans gravité. Toutes ces règles, toutes ces expériences, modélisent notre mental, notre façon de comprendre le monde.

C’est par le prisme de ces expériences que nous voyons le monde. Une fois que l’on comprend que le ballon va tomber dans 99% des cas, on ne refait plus l’expérience, c’est inutile.

Mais cette programmation s’effectue aussi d’un point de vue psychologique. L’ensemble de nos comportements, conscients et inconscients sont issues de cette programmation. Les parents, l’école, les amis ont forgés cette programmation. C’est ce qui a créé nos valeurs, notre façon de nous comporter, et c’est aussi ce qui génère notre façon actuelle d’agir et de décider. Nous sommes tous le résultat d’une culture, de millions d’années d’évolution, pas seulement d’un point de vue biologique, mais aussi d’un point de vue sociétal et culturel.

poème 7 milliards de robots

Nous ne sommes pas nos pensées :

démonstration : L’allégorie du chien

Imaginez vous dans la rue, vous marchez, et vous voyez un homme avec son chien.

Il le tient avec une laisse, le chien est devant, il tire très fort, va à droite, va à gauche. Son chien aboie tout le temps, il essaye de mordre les passants mais aussi les autres chats et chiens.

En fait, il est tout à fait intenable, c’est lui qui promène le maître en réalité. C’est un gros chien très musclé, surpuissant, il fait au moins un mètre en taille. Il tire, et il tire. Il s’arrête quand il veut, et oblige le maître à aller dans certaines directions, il coure après une chienne qui passe, il renifle tous les poteaux, il pisse partout. Il est intenable ce chien, et pas du tout dressé.

Et sur l’autre trottoir, il y a un autre homme, qui promène lui aussi un chien.

Mais celui si est tout gentil, doux, il n’a même pas de laisse ! Le maître marche devant le chien lentement. Le chien est en arrière, il s’arrête quand le maître s’arrête, il repart quand le maître repart. C’est un tout petit chien, super dressé. Le maître n’a qu’à froncer les sourcils pour que le chien s’arrête immédiatement. C’est incroyable de voir le contraste avec l’autre homme, sur l’autre trottoir.

Ce petit chien est très bien dressé, il fait tout ce que demande le maître, c’est bien le maître qui décide. Ce chien est à l’écoute du maître, il respecte son maître.

Eh bien, cette histoire est une analogie pour vous faire comprendre que le chien, c’est votre mental. Vos pensées, votre mental, sont comme un chien, vous pouvez les laissez faire, ou bien en prendre le contrôle. Ainsi vous pourrez contrôler votre destinée, vous deviendrez libre !

Vous n’êtes pas votre chien ! Vous n’êtes pas vos pensées, vous n’êtes pas votre mental !

La preuve ? Tout simplement, vous pouvez regarder vos pensées passer. Si vous pouvez les regarder passer, sans en tenir compte, cela montre bien qu’elles ne sont pas ce que vous êtes. Avez-vous déjà essayé de vous regarder marcher dans la rue ?

Bien entendu, vous pouvez aussi ne pas prendre en compte certaines pensées qui vous dérangent, vous êtes libre de choisir vos pensées !

Autre exemple : Dîner au restaurant

Ce soir, vous avez décidé de dîner au restaurant : Une première idée vous vient.

« Allons au restaurant Indien », puis une autre « allons au restaurant Chinois », puis encore une autre, « allons au restaurant Français », et pourquoi pas au restaurant « Italien ». Finalement, le restaurant « Thaïlandais » est pas mal.
Toutes ces idées, toutes ces pensées, vous serez d’accord avec moi pour dire qu’elles ne sont pas vous. Vous, vous êtes celui ou celle qui va décider du choix du restaurant.

Vous n’êtes pas vos pensées ! Des pensées viennent à vous, vous pouvez les écouter, les laisser passer. Mais VOUS décidez dans quel restaurant vous souhaitez aller manger.

Par conséquent, vous comprenez facilement que vous n’êtes pas vos pensées.

Par contre, on peut dire que des pensées passent dans votre tête (ce qui n’est déjà pas si mal !).

Définition de l’Ego :

La définition de l’égo dans cet article et pour Infinite Love est : la somme de toutes nos programmations mentales. Il ne s’agit pas là de la définition habituelle, mais de la définition « technique ».

L’égo est une construction, une programmation du mentale permettant de se défendre et de survivre dans cet univers. Il n’a aucune connotation négative ou positive. On parlera plus tard d’égo positif et d’égo négatif. L’Ego est la construction du « soi » vu par le mental. Pour le mental, l’Ego est le « soi ».

Dès qu’on comprend qu’on n’est ni nos pensées, ni notre mental, on comprend que l’Ego n’est qu’une construction, une programmation. Par chance, il est tout à fait possible de le reprogrammer. Ce qui a été programmé peut être déprogrammé.

Depuis des millénaires, les grands maîtres Indien, Tibétain ont expliqué que nous n’étions ni notre corps physique, ni notre mental. Bouddha, Jésus, Saint Augustin, Osho, Sri Aurobindo, Joshua Living Stone, Muktananda, Ramana Maharshi, etc (mettre lien vers les références).

Cette connaissance est très connue et n’est pas une révélation extraordinaire, tout ceci est très documenté. (cf lien références) Par contre, si vous recevez cette information pour la première fois, cela peut vraiment changer votre vie, cela peut vous rendre LIBRE.

Car une fois qu’on a intégré ce concept et qu’on le maîtrise, on devient réellement libre.

Voici un poème sur le sujet : 7 milliards de Robots.

L’étape suivante va consister à prendre du recul sur ses pensées, de laisser passer toutes les pensées parasites qui ne vous intéressent pas. Une fois que vous serez entraîné à cela, et vous pouvez vous y entraîner à chaque moment de la journée, vous pourrez alors vous « reprogrammer » de façon à augmenter vos choix, votre liberté. Vous augmenterez ainsi votre niveau de conscience dans les domaines qui vous correspondent.

Si ce concept est nouveau pour vous, relisez cet article plusieurs fois, et lisez d’autres livres sur ce sujet.

En général, il faut quelques mois de travail pour vraiment comprendre et maîtriser ces nouveaux concepts. Si vous étiez déjà familiarisé, ce sera plus rapide et plus facile.

Alors me direz-vous, comment expérimenter ce savoir afin qu’il se transforme en connaissance ? Comment redevenir libre et ne plus se laisser contrôler par ses pensées.

C’est très simple, continuez à lire tous les poèmes et textes du site Infinite Love, chaque lecture devrait faire progresser votre conscience ! Si vous pensez que certains articles ne sont pas suffisamment « justes » ou précis, écrivez nous !

Kundun, Paris 09/01/2012

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