P comme Pensées

Philomène de Jung :

« Les pensées sont comme les animaux dans la forêt, les oiseaux dans l’air, des personnes dans une pièce. »

Effectivement, nous captons des pensées, mais nous pouvons aussi les imaginer dans un espace en 3D.

Projeter notre conscience dans un espace nous permet de capter un certain type de pensées.

pensées, commes des oiseaux dans le ciel

De la même façon que nous voyons avec les yeux (réception de lumière), que nous sentons avec le nez (réception d’odeur), que nous touchons avec nos mains (réception de flux nerveux), de la même façon que nous entendons avec les oreilles (réception de vibration sonores), nous recevons des pensées avec notre cerveau qui est un organe comme un autre.

Si nous considérons les pensées en 3D dans une pièce par exemple, nous pouvons constater qu’en fonction de notre état d’esprit, c’est à dire notre vibration, nous allons « voir » c’est à dire recevoir certaines pensées et pas d’autres.

De la même façon que nous regardons une pièce rempli d’objets, nous pouvons regarder une pièce remplie de pensées : tout dépend de l’endroit où nous regardons.

Bien sûr, nous pouvons projeter notre conscience sur des objets, des idées et voir ce qui nous vient en retour.

Ce que nous sommes, la conscience, peut se focaliser sur tout type de pensées et d’idées.

C’est ce que vous faites en lisant ce texte, vous êtes entré dans une grande pièce qui est l’univers de Kunzang, l’univers de l’abécédaire, et dans cet espace, une nouvelle cartographie de la réalité vous est transmise.

Bien sûr, ce que nous sommes, la conscience qui regarde, n’est pas l’objet gardé, pour cette raison, nous ne sommes pas les animaux dans la forêt, nous ne sommes pas nos pensées.

Pouvons-nous prendre du recul et comprendre que nous sommes la conscience qui regarde des pensées, entend des musiques, sent des odeurs, regarde ce paysage.

De la même façon que nous pouvons fermer les yeux, se boucher les oreilles, nous pouvons méditer et expérimenter le calme mental. Sans pensées, nous pouvons reposer le mental.

Recevoir beaucoup de pensées arrive lorsque nous projetons notre conscience sur un objet, qu’il soit vu avec les yeux, ou vu par le mental dans notre esprit.

Que recevons-nous comme pensées lorsque nous regardons le mot « amour » ?

D’autres pensées arrivent. En fonction de la puissance de notre projecteur, nous pouvons recevoir plus ou moins de « pensées ».

La créativité est notre capacité à recevoir des pensées, concepts, idées. Et plus nous développons notre conscience dans une dimension, que ce soit l’art, le sport, le business, et plus nous sommes capables d’interpréter les pensées et concepts que nous recevons.

Nous commençons tous par apprendre les lettres de l’alphabet pour ensuite interpréter les mots. Par la suite, des phrases, des livres, des concepts complets s’ouvrent à nous.

Les mots, le langage est une cartographie permettant de communiquer, mais d’autres façons existent : les arts avec la musique, les poèmes, les films, les peintures, les sculptures.

Dans cette forêt où un lion apparaît, nous savons qu’il est un lion parce que nous avons appris à le reconnaître. Chaque animal, chaque mot a été appris pour être reconnu.

De la même façon, les textes de l’abécédaire fournissent une nouvelle perspective, une nouvelle façon de comprendre notre réalité.

Si nous commençons à nous habituer à considérer les pensées comme des objets en 3D, nous comprenons qu’il existe des univers de pensées, des univers d’idées, de mots.

Comme si nous entrions dans une pièce remplie des objets amour, lumière, beauté, clarté, lumineux, vérité, bonté, soleil. Ces objets, ces idées sont proches les uns des autres, ils sont reliés, ils sont dans un espace commun, dans une vibration commune.

Les poèmes sont justement comme des photos de ces univers. Bien au-delà des mots, l’espace entre les mots, l‘imagination, le sensible transparait à travers les poèmes. Ils nous élèvent et nous font prendre conscience, alors une émotion apparait, alors des pleurs ou des rires se produisent…

Si nous commençons à représenter les idées, les pensées en 3 dimensions dans l’espace, nous commençons à comprendre que les mots que nous utilisons sont très importants, que le choix de notre environnement, de notre univers est fondamental.

Si notre esprit est rempli d’idées d’amour, de fraternité, d’amitié, de partage, de coopération, de positif, alors nous allons chercher et trouver ce type de « forêts », d’environnement.

Lignes de forces

Et les personnes qui sont dans cette forêt ne seront pas les mêmes si notre esprit est rempli de « blessures, traumas, séparation, malheur, douleur, noirceur, violence, fracture, négativité, destruction, annihilation » par exemple.

Écoutons les mots utilisés par ceux qui nous entourent, dans quel « univers » vivent-ils ? Comment les mots sont-ils reliés ?

Quelles pensées recevons-nous en leur présence ?

Pouvons-nous comprendre que nous sommes aussi chacun une « forêt » remplie d’animaux, de pensées, de choix de mots, d’idées.

Quelles sont vos animaux, vos pensées préférées ?

Votre univers intérieur est-il un univers d’abondance ? De manque ?

Est-il en amélioration ? En train de grandir ? De se rétrécir ?

Quels animaux avez-vous mis dans votre forêt ?

Pouvez-vous les changer ?

Si nous considérons votre esprit comme une forêt, quels mots, idées, concepts pouvons-nous y trouver ?

Sur quelles idées, pensées travaillez-vous actuellement ? Êtes-vous en train de construire quelque chose ?

Avez-vous remarqué que tout projet se crée d’abord dans cet espace ?

Une agglomération de pensées et d’idées une fois structurée et organisées sont comme des constructions géométriques, comme des œuvres.

Si nous construisons une maison dans cette forêt, cette maison pourra s’incarner dans le monde matériel.

Et si plusieurs univers, plusieurs forêts, qui peuvent aussi être représentés par des hologrammes décident de travailler ensemble, alors des projets plus grands peuvent se réaliser.

Que faites-vous lorsque vous lisez ce texte ?

Que font deux personnes lorsqu’elles communiquent, partagent et échangent ?

Tout simplement, elles s’échangent des animaux, des pensées.

Si je vous transmets l’idée de la couleur rouge, verte, bleu, et si vous avez l’idée de la voiture, alors vous allez pouvoir vous représenter un nouvel animal : une voiture rouge, verte et bleu.

Ainsi nous créons, chaque jour, par le mélange de nos idées, de nos expériences.

Question : avec quelles personnes arrivons-nous à élever notre conscience afin de recevoir pleins d’idées ?

Avez-vous remarqué que certains textes, que certaines personnes sont particulièrement inspirantes ?

Pourquoi ?

Simplement parce que leur univers est vaste et riche, simplement parce qu’ils ont des animaux inédits !!

Des canards à 6 pattes, des lions à deux pattes, des minotaures avec des ailes !

Pouvons-nous imaginer l’infini de nos possibilités ?

Chaque jour, 7 milliards d’univers, de forêts échangent leurs animaux, leurs idées et de nouvelles inventions apparaissent, de plus en plus techniques, de plus en plus magiques.

Les livres, les films, les œuvres d’arts nous transportent dans des univers que nous assimilons, que nous intégrons.

Bien sûr, plus nous sommes ouverts, moins nous sommes conditionnés, plus nous avons de l’espace en nous, plus nous sommes éveillés, et plus nous pouvons recevoir d’animaux, de pensées.

Et plus notre espace est infini, plus de nouvelles idées arrivent, de nouveaux animaux, de toute sorte viennent et s’installent, font des petits, grandissent.

Oui, les idées grandissent, se transforment, se reproduisent.

Combien d’idées, de nouveaux animaux avez-vous emportés avec ce texte ?

Combien pouvez-vous en recevoir ?

Certaines idées, certains animaux sont-ils trop nouveaux ? Sont-ils compatible avec votre univers existant ?

Quel est votre degré d’ouverture ? Quels animaux allez vous nourrir ? Quelles pensées ?

Est-ce que tous types d’idées, d’animaux peuvent entrer dans votre esprit, dans votre espace, dans votre forêt ?

Oui ? Non ? Pourquoi non ?

Quels sont les filtres, conditionnements empêchant certaines idées d’être reçues et intégrées ?

Une idée peut-elle être à la fois vraie et fausse ?

Il y a-t-il un espace dans cette forêt où deux idées opposées peuvent vivre ensemble ?

Par exemple, l’idée que je suis un bon chanteur peut-elle coexister avec l’idée que je ne suis pas un bon chanteur ?

Quel sont les relations entre notre forêt et les animaux la constituant et le personnage que nous avons construit ?

Notre personnage n’est-il pas une construction d’idées, une somme de perspectives, de croyances de conditionnements ?

Pouvons-nous le modifier, pouvons nous nous en dissocier ?

Comment créer plus d’espace dans notre forêt ? Sommes-nous heureux dans notre espace, dans notre forêt ?

Il y a-t-il des animaux, des idées qui prennent trop de place ?

Est-ce que la beauté et l’harmonie y règnent ?

Nous ne sommes pas nos pensées, ni le personnage qui s’est identifié aux pensées. Nous ne sommes pas la forêt ni les constructions qui s’y trouvent. Nous ne sommes pas les animaux qui s’y trouvent.

Ce que nous sommes est la conscience qui expérimente la forêt, nous sommes l’observateur.

Kunzang Novembre 2013

L comme Lignes de force

Lignes de force. Comment se libérer des souffrances

Le monde est une somme de systèmes qui se chevauchent, qui s’imbriquent les uns les autres.

Lignes de forces

Dès que nous naissons, dès que nous existons, automatiquement, nous faisons partis de plusieurs systèmes, que nous le voulions ou pas, que nous en ayons conscience ou pas.

Le divin est un grand joueur, un passionné de systèmes, de jeux vidéo. Nous pouvons considérer le monde comme une somme de systèmes interconnectés.

Comprenons que chacun d’entre nous est soumis à de gigantesques forces, dont nous n’avons même pas connaissance.

Projetons notre conscience depuis cette perspective divine et comprenons l’environnement dans lequel nous sommes.

Tout d’abord, en nous incarnons sur terre, nous nous soumettons aux forces de la planète terre : le karma de la terre, et donc les effets de toutes les causes qui ont eu lieu depuis le commencement de l’humanité s’imposent à nous. En quelle année sommes-nous ? Quelle est l’actualité ? Comment va la planète ? Quel est l’enjeu actuel macro-économique de la terre ?

Comprenons que le karma de la terre en 2013 n’est pas du tout le même que celui de l’an 1000. Nous sommes actuellement dans une période post moderne où les changements vont à une vitesse folle : changement technologique, changement de la conscience, changement idéologique, changement économique.

Ensuite, chacun d’entre nous, en fonction de son lieu de naissance, a été conditionné par son pays : lois du pays, culture, mode de pensées, coutumes, etc…

Sans nous en rendre compte, nous sommes dès le départ soumis au karma du pays dans lequel nous naissons : est-il en paix ? En guerre ? Avec qui ? Quelles sont le règles ?

Quels sont les enjeux de ce pays ? Quelle est son histoire ? Puis-je en sortir ? Quelle est ma liberté ? Pourquoi ne suis-je pas libre ?

Chaque pays est un système dans un système. Chaque pays est un « balancier » au sens transurfing (cf livre) du terme. Un Un peu comme dans le film Matrix, nous naissons dedans, puis nous sommes y sommes exploité.

Bien sûr, du point de vue d’un état, nous n’existons pas en tant qu’individu mais en tant que « cellule » du pays. Une cellule devant rapporter quelque chose. Si nous ne respectons pas les normes, règles et loi, nous serons bien sûr « rééduqués » ou enfermé ou éliminé. Par exemple de nombreux pays ne respectent pas les libertés individuelles. La constitution des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 n’est par exemple pas reconnue partout. En général, les médias, la culture, et toute la société environnante se charge de nous enfermer dans un moule, dans une prison où nous allons participer de grès ou de force à la société.

Bien sûr, nous allons avoir l’illusion d’être libre, de pouvoir choisir notre destin, nos actions.

En réalité, ils sont juste le fruit de nos conditionnements.

Il suffit de regarder un film à la télévision pour se rendre compte du modèle social qui nous a programmé : une femme, deux enfants, un chien, un pavillon, un job bien payé où nous sommes salarié.

Être des robots, des robots bien sages qui payent leurs impôts et qui consomment le plus possible, quitte à s’endetter, de façon à être le plus possible « engagé » et « tenu » par le système.

Avec une charge familiale, des dettes à rembourser, un patron qui menace de nous virer, quel choix ? Quel choix avons-nous réellement ?

Plonger dans l’action et dans les réactions du matin au soir, avons-nous le temps de prendre du temps pour nous afin de méditer, de faire une pause, de nous arrêter ? Nous jouons à être des robots jusqu’à en tomber malade, rempli de stress, pourquoi ? Pourquoi ?

Aussi, nous sommes entourés de milliards de personnes, autres robots pris dans le système qui vont jouer leur jeu de robot, c’est à dire qui vont nous démontrer à chaque seconde, que c’est ça la vraie vie, qu’il n’y a rien d’autre. Que le bonheur, c’est consommer, consommer, consommer, des produits et services qui prennent 80% de nos revenus.

Aussi, une deuxième couche, une deuxième force, un deuxième hologramme qui s’imbrique dans le premier est la notion de famille : nous appartenons à une famille, ou à des groupes.

Je fais partie des Durants, nous sommes « boulanger » de père en fils depuis 3 génération. A aucun moment nous n’avons eu le choix de notre métier, de nos conditionnements familiaux. Le karma familial, c’est à dire tous les effets de causes familiales s’imposent à nous. Depuis notre plus jeune âge, la famille nous programme un métier, parfois une passion.

Dans certaine famille, la pression familiale peut être énorme, que ce soit pour assumer ses passions, ses tendances sexuelles, ses capacités créatrices. De nombreux conflits peuvent apparaître. (cf. le film « Le cercle des poètes disparus »)

Aussi, nous héritons de tous nos traumatismes familiaux : conflits, agressions, manipulations qui ont pu se transmettre de génération en génération. D’où viennent les traits de caractère d’après vous ?

Mais ce n’est pas tout, en plus des conditionnements sociétaux et familiaux, nous pouvons nous retrouver dans des groupes de consommation, dans des systèmes de croyances religieuses : catholique, protestant, musulman, hindouiste, etc. En fonction du pays et de la famille de naissance.

Programmer à croire en un Dieu, nous nous apercevrons à un moment, dans cette vie ou dans une autre, qu’en réalité il n’y a qu’un seul Dieu, qu’il n’y a pas de pays, qu’il n’y a que l’illusion du groupe, que nous sommes tous de la même famille finalement, que nous sommes tous un.

Pire, nous nous rendrons compte qu’il n’y a qu’une seule âme vivant à travers 7 milliards de corps, de cellules, qui chacune ont l’impression, la perspective d’être individuelle.

S’ajoute à tous ces groupes des milliers d’autres groupes et d’autres univers : ceux qui aiment le foot, ceux qui aiment telle communauté, ceux qui font partie de telles professions, ceux qui sont passionnés de voiture, etc.

Les médias, et notamment la télévision, jouent le rôle sans s’en apercevoir de grosse machine à programmer, à conditionner. En propageant des modes de vies, des modes de pensées, de façon sournoise et dès notre plus jeune âge, la télévision nous explique ce que nous devons penser, acheter. Quelle illusion !

Conditionnés, nous faisons partis de plusieurs systèmes ou groupes de conscience, nous sommes ainsi soumis à leurs lignes de force.

Nous aimons telle marque, nous sommes client de telle société.

Si un pays entre en guerre, une énergie de destruction va s’imposer à nous. Si nous sommes dans une entreprise et qu’un concurrent nous attaque, toute l’entreprise va être soumise à un stress, va devoir s’adapter. Si dans notre équipe, le patron change, c’est tout notre environnement de travail qui change. Si nous tombons amoureux, que nous changeons de conjoint, c’est un nouveau karma familial qui va s’imposer à nous. Si quelqu’un dans notre famille se marie ou divorce, nous sommes impactés aussi.

Car soyons lucide, ne nous y trompons pas : nous subissons de plein fouet le karma, c’est à dire la somme des effets des lignes de forces que nous choisissons ou qui s’imposent à nous. Le choix du pays dans lequel nous vivons, le choix de la société dans laquelle nous travaillons, le choix du conjoint, le choix de faire des enfants ou pas, tous ces choix nous emportent dans un karma collectif.

Pouvons-nous prendre conscience de tous ces univers, de toutes ces lignes de forces ?

Cultiver les émotions positives

Pouvons-nous comprendre que la déprogrammation totale de notre être, c’est à dire la dissolution de l’égo, du personnage que nous avons cru être amènent vers une liberté, infinie ?

Car oui, l’éveil spirituel, le déconditionnement est la clé des champs. Pour s’évader, pour devenir libre, il suffit de ne plus exister en tant que robot, il suffit de prendre conscience que nous ne sommes pas des personnages mais que nous sommes des êtres divins et créateur. Nous ne sommes ni français, ni chinois, ni américain. Nous ne sommes pas des hommes ou des femmes, nous ne sommes pas jaunes, blancs ou noirs, ce que nous sommes est bien plus que cela.

Nous ne sommes pas différents les uns des autres, nous aspirons tous au bonheur dans le fond. (cd Dalaï Lama sur le bonheur).

Faisons une pause, méditons, sachons nous déprogrammer, comprenons nos conditionnements afin de mieux les dissoudre.

Attention, ce texte n’exprime pas un rejet des systèmes ou des conditionnements, juste une prise de conscience que nous sommes enfermés dans des prisons, chaque système étant une forme d’emprisonnement s’il n’est pas véritablement choisit, s’il n’est pas vécu en conscience.

Comment s’évader, comment sortir, comment devenir libre si nous ne comprenons pas d’abord que nous sommes prisonnier ?

Comment accéder au non attachement si nous ne comprenons pas que nous sommes attachés à un système.

Ce texte est très libérateur, il peut vous faire comprendre que votre vie n’est peut-être pas votre vie véritable. Votre vie est-elle celle de votre robot, personnage ou celle de votre âme ?

Qu’il y a-t-il au fond de vous ? Qu’est-ce qui vous touche vraiment ?

Avez-vous choisi votre pays ? Avez-vous choisi votre famille ? Avez-vous choisi votre métier ? Avez-vous choisis tous vos amis ? Avez-vous réellement choisit votre conjoint ?

Qu’avez-vous choisi ?

Quelles sont les lignes de forces qui se sont imposées à vous ? Êtes-vous satisfait et heureux de votre vie actuelle ? Il y a-t-il quelque chose à changer ?

L’éveil, c’est aussi se rendre compte et prendre conscience de toutes les réalités : économiques, sociales, politiques, amoureuses, idéologiques, philosophiques, spirituelles.

L’éveil amène vers une plus grande liberté puisque l’éveil déconditionne.

Comment être heureux sans savoir qui nous sommes réellement ?

Comment devenir libre si nous restons collés dans ce personnage que la société nous a construit ?

Comment s’évader ? Comment voir l’invisible et sortir de la Matrice ?

Comment être soi ?

523511_273693926072632_1992165966_n

« Cherches et tu trouveras » , »Demandes et on te répondra », « Frappes et on t’ouvrira » Jésus

 

Je vous souhaite d’aller au fond de vous-même,

Je vous souhaite d’atteindre le bonheur,

Je vous souhaite de réaliser ce qui vous fait vibrer,

Je vous souhaiter de tomber amoureux,

Et d’aimer la vie,

À l’infini.

 

Kunzang, le 3 octobre 2013

N comme Négativité

La négativité est une maladie contagieuse.

Négativité

Négativité

Ce que nous sommes, notre être, s’exprime à travers nos attitudes, à travers nos actions. Ce que nous sommes, à travers le filtre de la fausse personne, ne peut faire autrement que de s’exprimer.

Sans nous en apercevoir, c’est tout notre univers intérieur que nous exprimons, par nos paroles, par nos regards, par nos attitudes, par nos gestes, par nos intentions, par nos actes.

Si dans notre univers intérieur, nous avons un conflit, une séparation, un problème, il va s’exprimer. Il va se projeter sur les autres et nous reviendra, parfois de façon douloureuse. En effet, nous sommes tous les miroirs les uns des autres. Dans le grand théâtre qu’est la vie, les autres personnages jouent leurs rôle.

Et c’est justement lorsque par le processus de l’éveil, nous dissolvons notre propre personnage, que tous les autres personnages, d’un seul coup, se révèlent. (Cf poème 7 milliards de robots)

Souvent, certaines personnes se plaignent, critiquent les autres, sont négatives et remplis de jugements.

Il s’agit d’une maladie mentale : la croyance erronée que nous sommes séparés des autres.

La négativité que certains envoient est en réalité l’expression de leur propre souffrance. Comme une résonance, un traumatisme interne, la souffrance a besoin de s’exprimer.

Si nous pouvons comprendre que tout est littéralement nous, et que le sous-jacent de toute chose est l’amour, que tout est une expérience de la conscience, on comprend alors qu’il n’y a pas de séparation.

Et quand nous comprenons qu’il n’y a pas de séparation entre les autres et nous, il ne peut plus y avoir de négativité. Il ne reste plus que de la compréhension, plus que de la compassion.

Et c’est cette illusion de séparation, par exemple envers des personnes que nous « n’aimons pas », qui va générer la réception de pensées négatives. Comme s’ils lisaient un disque rayé, certains passent leur vie à répéter l’expression de leurs souffrances et se plaignant de ceci, de cela, des autres.

La négativité est une maladie mentale car elle est un dysfonctionnement de l‘être : elle est la conséquence de l’illusion de la séparation.

Souvent nous voyons des personnes tourner en boucle, répétant sans cesse les mêmes histoires négatives, les mêmes schémas de souffrance. Elles se sont identifiées à leur personnage. Leur personnage souffre et s’exprime. Cette stratégie de l’égo leur permet à la fois d’exister et d’attirer l’attention. En propageant des peurs, en exprimant une énergie de négation, ils attirent l’attention.

C’est une maladie contagieuse car les « personnes négatives » se rencontrent, se réunissent et partagent leur négativité, leurs souffrances, leurs peurs. Bien évidemment, elles s’alimentent les unes les autres, faisant grandir de plus en plus la négativité, la négation d’une partie d’elle-même.

Et c’est cette énergie de séparation, de négation, qui, depuis des milliers d’années amènent vers la destruction physique de l’autre, par des tueries, par des guerres.

Car ne nous y trompons pas, c’est l’idée qui génère les effets.

A partir du moment où l’autre n’est plus moi, que je ne le comprends pas et qu’il me fait peur, je n’ai plus qu’à l’éliminer. Que s’est-il passé lors des deux dernières grandes guerres. Que se passe-t-il encore tous les jours, un peu partout dans le monde ?

L’idée négative que l’autre n’est pas moi, qu’il est différent de moi, qu’il n’agit pas « bien » est la graine qui génère la violence et la destruction. L’idée contraire est que l’autre est moi. Cette idée mène vers la non violence et l’amour.

Les idées sont la cause d’effets inimaginable.

Ces personnes malades de négativité ne se rendent absolument pas compte des effets qu’elles produisent sur la psyché des enfants, des jeunes et des autres personnes.

En propageant le virus de la négativité, de la peur, de la séparation, ils créent sans le savoir des adolescents qui se transformeront en tueur en série, ils propagent sans le comprendre des idées de haines, de séparation et de violence.

La violence n’arrive pas par hasard dans notre société, elle est l’expression de souffrances intérieures, d’un manque d’amour, d’un manque d’union, d’un manque de sacré, d’un manque de connexion avec notre essence intérieur : le divin.

Pour cette raison il est urgent que le monde s’éveille à l’amour et à la réalisation de ce que nous sommes réellement. C’est la compréhension ancestrale, comprise par tous les êtres accomplis de cette planète, que les autres « sont » littéralement « nous » qui nous guérira de cette maladie.

Quand Jésus dit « aimes ton prochain comme un autre toi-même », c’est parce qu’il n’y a pas d’autres, c’est parce qu’en en réalité il n’y a que des « nous », partout. Que la main gauche cesse d’attaquer la main droite ! Nous sommes un seul et même corps.

De façon subtile et inconsciente, la négativité est un poison qui sépare les hommes les uns des autres.

Ensemble, propageons le virus contraire, propageons le médicament : le virus de l’amour, du positif, de la paix, de la joie et du bonheur.

Car la positivité aussi se propage. La bonne humeur, l’amour se diffuse. Elle aussi est contagieuse.

 La bonne humeur, l'amour se diffuse

La bonne humeur, l’amour se diffuse

Pourquoi d’après vous les personnes éveillées sont-elles quasiment toujours joyeuses, dans l’amour et dans la paix ?
Tout simplement parce qu’elles savent que rien ne peut leur arriver, que tout fait parti d’elle.
Tout simplement parce qu’elles savent qu’elles « sont » l’amour.

Alors nous entrons dans un univers d’acceptation de ce qui « est », alors nous laissons la vie agir à travers nous. Alors nous lâchons prise et ne résistons plus aux évènements, aux imprévus.

Bien sûr, cela n’empêche en rien l’action juste, cela ne nous empêche pas d’agir, bien au contraire.

Nous entrons alors dans l’acceptation de ce qui est, dans ce moment présent infini dans lequel tout se joue. Dans ce moment présent, après acceptation de ce qui est, nous pouvons, sans perturbation émotionnelle faire ce que nous avons à faire. Nous pouvons modifier notre environnement, prendre des décisions en toute conscience.

Cette acceptation amène du positif.

Car en réalité, c’est bien la non-acceptation, de ce qui est, qui amène la maladie de la négativité.

Plutôt que de radoter des traumatismes amenant des idées négatives, nous sommes alors invités à prendre nos responsabilités et à agir si besoin.

Car en réalité, si quelque chose ne convient pas dans l’univers dans lequel nous sommes, pourquoi ne pas le changer ?

Nous sommes tous libres !

I love you,

Kundun, mai 2013

C comme cerveau gauche / cerveau droit

"cerveau comme un organe de réception de pensées." Kundun

« cerveau gauche / cerveau droit » Kundun

La notion de cerveau gauche / cerveau droit est une forme de cartographie permettant de mieux comprendre le fonctionnement de l’homme. C’est une des cartographies parmi d’autres, bien sur, elle n’est ni unique, ni vérité absolue. Il y a d’autres façon de comprendre le cerveau, cependant, pour des raisons éducatives, nous allons utiliser ce concept simplifié :

Lorsque la conscience se réincarne et se projette dans nos corps, chaque matin, nos différents véhicules, nos corps s’activent.

Lorsque la conscience s’active en utilisant nos deux cerveaux, le gauche et le droit, nous nous « réveillons » littéralement.

Chaque matin, nous ouvrons les yeux, puis nous nous réveillons et allons à nos occupations matinales.

Lorsque la conscience s’active, plusieurs mécanismes se mettent en route :

Si l’on garde les yeux fermés le matin, avant de se réveiller, si l’on ne bouge pas, ce sont plutôt les fonctions du cerveau droit qui s’activent. Notre narine gauche est normalement pleinement ouverte et commence à alimenter en prana cet hémisphère. Ensuite, avec l’ouverture des yeux, c’est l’hémisphère gauche qui va commencer à réveiller les fonctions mentales. Tout au long de la journée, nous utilisons nos deux hémisphères, mais pas au même moment, et pas pour les mêmes tâches.

En fonction de nos besoins, nous allons plutôt projeter notre conscience, en liaison avec notre respiration pranique dans l’hémisphère le plus adapté à la situation.

Si nous sommes avec notre amoureux ou amoureuse, nous allons concentrer la conscience dans le cerveau droit : émotion, connexion au divin, intuition, ressenti, sentiment d’union, etc.

Si nous devons faire un travail de comptabilité, nous utiliserons nos capacités du cerveau gauche : mathématique, rationalité, projective.

Avez-vous remarqué qu’en fonction de votre activité, votre respiration s’adapte ?

Respirez-vous par la narine droite ou gauche actuellement ?

Des millénaires d’études et de technologies ont permis de comprendre le système de respiration pranique en Inde appelée « Pranayama ». Fabuleux, cette compréhension permet de mieux comprendre notre propre fonctionnement.

Par exemple, si nous sommes en présence d’une personne majoritairement cerveau gauche, nous ne pourrons pas parler immédiatement de choses qui font appel au cerveau droit.
Il faut laisser aux personnes un certain temps d’adaptation au sujet.

Si nous sommes majoritairement cerveau droit, la plupart des personnes majoritairement cerveau gauche vont avoir du mal à se connecter à nous. Il faut du temps et de la souplesse pour s’adapter.

Parfois, lorsque nous sommes en phase avec quelqu’un, lorsque les deux partent dans le cerveau droit, la communication peut être très profonde. Mais quelques jours plus tard, quand le mental reprend le dessus, toutes les avancées et décisions peuvent être remises en question. L’union, l’amour qui était à l’œuvre n’est plus là.

Pour ces raisons certaines personnes paraissent cyclotomique : parfois nous parlons à leur cerveau gauche, parfois à leur cerveau droit.

Le pranayama permet de réguler grâce à la respiration ces mécanismes, du coup cela nous permet d’être équilibrés et centrés à tout moment. La vie devient plus facile pour nous et notre entourage.

Lors de toute rencontre, essayons de mettre notre conscience dans le cerveau droit, celui qui est relié au cœur.

Le cerveau gauche qui héberge le mental et l’identification à la fausse personne ne doit être qu’au service du cœur, et non pas l’inverse.

Certaines personnes sont dominées par leur cerveau gauche. Calculateurs merveilleux, ils leur manquent cependant la moitié de l’univers, qui plus est le plus heureux.

Trouvons l’équilibre, grâce aux techniques de méditations, de yoga, de respiration.

Équilibrons la conscience lorsqu’elle se projette en nous.

Redevenons un, allons vers la voie du milieu et soyons. (Tao)

Nous sommes comme des voiliers, parfois nous penchons à droite, parfois à gauche, parfois au centre.

L’essentiel se situe dans l’équilibre…

Kundun,le 30 juin 2013

V comme Volonté

La volonté, c’est la force, l’énergie, le carburant qui nous pousse à agir.

"La volonté, c'est la force, l'énergie, le carburant qui nous pousse à agir."

« La volonté, c’est la force, l’énergie, le carburant qui nous pousse à agir. »

Les pensées sont des effets, mais elles ne sont pas suffisantes pour que l’action se crée dans le moment présent.

C’est la volonté, outil de la conscience qui permet d’incarner les pensées dans la matière.
Ainsi la volonté intervient et permet de réaliser ou pas nos pensées, en utilisant le filtre de nos conditionnements.
Mais qui ‘veut ?’
Quelle est cette force ?
Sur quoi agit-elle ?
Cette force, c’est l’énergie de vie qui nous traverse.
Quelque soit l’usage qui sera fait de cette force : une action d’union ou de séparation, cette force nous traverse.

Parfois détourné par l’Ego, cette force de vie peut très bien alimenter la personne, le personnage que nous croyons ou avons cru être. Sans les filtre de la personne, cette force est la source d’inspirations divines, de perfections.
Cette source vient du cœur au départ, et c’est l’amour qui crée le mouvement. C’est l’amour qui est à la base de chaque action, de nos choix, de notre expérience de vie.

« La volonté, c’est l’amour au service de la vie. » Kundun 2013

Et plus nous nous éveillons, plus la vie nous traverse, plus notre volonté grandit, car ce n’est plus notre volonté mais la sienne, celle de la présence qui sait, celle de la présence qui fait.

Et plus la présence grandit, plus nous disparaissons, et plus la présence apparait, plus nous sommes ce que nous avons toujours été, une conscience infini d’amour expérimentant ce qu’elle est.

Méditons et restons dans ce moment présent. Laissons les pensées passer puis se perdre. Laissons les passer jusqu’à la suivante.
Au bout d’un moment, il n’y en aura plus. Projetons notre conscience sur l’amour, sur le cœur, écoutons attentivement une musique, devenons la musique. Laissons le moment remplir tout l’espace qu’il est déjà, puis devenons ce moment.
Il est là, nous sommes là, il est nous et nous sommes lui. Nous sommes aussi ce moment ou l’action, ou l’inaction est possible.
Ce moment ne change pas, il est permanent et infini. Il n’y a ni passé ni futur, il n’y a que ce moment présent. Le passé est une mémorisation d’un état présent. On peut le ‘rappeler’ uniquement dans le présent, car les choses n’existent que dans le présent.
La réalité, ce qui est vrai, c’est ce qui est permanent. Ce qui change tout le temps ne peut être vrai. Seul ce moment présent est vrai, car toujours là.

La présence ne peut vivre qu‘ici et maintenant, tandis que le mental ne peut y demeurer, son univers étant celui du passé et du futur.

Texte de Kundun, Décembre 2012

Miroir, dis moi qui est le plus beau ?

Miroir, dis moi qui est le plus beau ?, Kundun 2012

Miroir, dis moi qui est le plus beau ? Kundun 2012

Nous sommes comme des antennes sur pattes avec des boules de conscience à la place de la tête. Cette boule de conscience lumineuse est un miroir sans teint : elle émet de la lumière et la réfléchit.

Lorsque nous projetons notre conscience sur les autres, telle de la lumière, nous les éclairons, mais en réalité, c’est notre propre lumière qui se reflète.

Envoyez de l’amour à quelqu’un, et voyez ce que vous recevez. En réalité, ce que vous trouvez beau ou moche chez quelqu’un est le reflet de ce que nous avons à l’intérieur de nous-mêmes.

La conscience, l’amour, la lumière que nous sommes se projette, et nous voyons son retour, son reflet revenir vers nous.

Telle une chauve-souris, nous émettons et recevons un écho. Cet écho, nous le voyons dans le sourire de l’autre, dans ses actions, dans ses comportements. Ce que nous envoyons, nous le recevons en retour ; et ce que nous recevons, nous le renvoyons aussi.

Aussi, notre conscience et nos actes sont colorés par nos filtres, c’est-à-dire par nos programmations mentales, par notre Ego. Quelque soit ce que nous diffusons, cela passe par le prisme de notre mental qui est par nature déformé. Il est le résultat de nos croyances, de notre vision du monde.

Lorsque nous émettons de l’amour infini, c’est le cœur, notre lumière intérieure qui se diffuse, elle dissout cet Ego.

Ce que nous sommes réellement est une conscience infinie, ce que nous sommes réellement est de l’amour infini. C’est ce que certains appellent l’âme. Nous sommes de la lumière. Ce que certains appellent « l’ombre » n’est que des projections mentales de l’Ego, un filtre. Toutes les forces de l’univers sont en nous, et non à l’extérieur de nous, car nous sommes l’univers.

Nous sommes un reflet de ce que certains appellent Dieu. Il n’y a pas de force extérieure, il n’y a que des forces intérieures.

Ce que nous « croyons » devient réalité, le choix de nos pensées se transforme en croyance puis en réalité, pour cette raison il est important de bien choisir l’univers dans lequel nous souhaitons évoluer et expérimenter. Tout ce que nous croyons devient réalité, que ce soit un Ange ou un Démon. Toutes les possibilités, toutes les expériences peuvent être expérimentées, c’est l’objet de notre incarnation : comprendre la part divine qui est en nous et l’expérimenter.

Plus on s’éveille et plus on comprend, plus on expérimente l’amour infini qui nous constitue. Alors tous les autres «nous» deviennent merveilleux, alors on se met à les aimer, tous. Car on comprend qu’ils sont nous. On tombe amoureux de chacun d’entre eux, car on «sait» ce qu’ils sont réellement, de l’amour infini, une âme, notre propre âme. Nous n’avons plus le choix car l’amour tombe amoureux de l’amour lorsqu’il se regarde dans le miroir des yeux de l’autre.

« S’éveiller, c’est voir notre âme à travers les yeux de l’autre. »

Kundun sept 2012

Tout n’est qu’interprétation du reflet de ce que nous sommes, une conscience infinie qui s’expérimente. Ce que nous avons au fond du cœur ou de notre Ego se projette sur les autres, dans notre univers, dans notre environnement. Et en fonction de nos croyances, de nos interprétations, ces choses deviennent réalité. Nous allons même jusqu’à fédérer les personnes qui ont les mêmes croyances que nous, les mêmes interprétations. Ainsi l’Ego se débrouille pour toujours avoir raison. Ceux qui se ressemblent s’assemblent car ils « vibrent » à la même fréquence. Ils reçoivent et émettent les mêmes pensées. D’une certaine façon, ils se rassurent en partageant les mêmes croyances, les mêmes vibrations.

A chaque fois que nous « croyons » quelque chose, cette chose devient « réalité » dans notre univers. Ainsi beaucoup de personnes se mettent à croire à la magie noire, à la magie blanche, la magie rouge, verte, bleu même.

En réalité, ils imaginent de nouveaux univers qu’eux-mêmes génèrent. Ils n’existent que parce qu’ils y croient. En y projetant leur conscience, ils alimentent en énergie ces univers, leur donnant corps. A la seconde même où ils laissent entrer ces « possibilités » dans leur univers, celles-ci apparaissent réellement. Mais ce que la conscience ne connaît pas n’existe pas. Tant que nous n’avons jamais écouté la musique de Mozart, elle n’existe pas dans notre univers.

Kundun, 4 Sept 2012

Article à venir :  Comment faire la part des choses entre nos croyances, les croyances des autres et la réalité ?

%d blogueurs aiment cette page :