Même si

Même si

Je n’existe pas,

Même si

Ce personnage n’est qu’un rôle,

Même si

Ce monde n’est qu’une illusion,

Même si

Le film de notre vie n’est qu’une comédie,

Même si

Tu n’existes pas non plus,

Même si

Tout ceci…

 

Il était une fois,

Même si,

Toi

Et moi.

 

Alors la vie,

Alors le jeu,

Alors ici,

Alors maintenant,

Ici,

 

Le meilleur

De la vie,

Le meilleur

De l’amour,

Le meilleur

Des rires,

Le meilleur

Des pleurs,

Le meilleur,

D’ailleurs,

 

Je vis

J’explore

Je suis

Je grandis

 

Parce que je suis,

Ce que je suis,

Parce que je sais,

Qui je suis,

Parce que tu es

Moi,

Parce que je suis,

Toi,

Parce que je suis

Lui,

Parce que nous sommes

Elle,

 

Parce que le film,

De notre vie,

Est merveilleux,

Quand dans tes yeux,

Je,

Peux,

 

Kunzang Gyamtso, Octobre 2013

Le film de notre vie

Ce matin, le voile commençait à se dissoudre.

Le film de notre vie commençait à apparaitre comme un film.

Le film de notre vis

Le film de notre vis

Je ne suis pas le personnage, je ne suis pas cet homme, je ne suis pas cette femme, ni le frère, ni la sœur, ni le père, ni la mère.

Cette comédie humaine se déroule sous mes yeux, mais ne m’appartient plus.

Je suis,

La présence,

La conscience sous-jacente,

Je suis l’amour,

Je suis l’espace dans lequel tous ces personnages vivent.

Comme si nous étions dans le jeu « Simcity », je me rends compte que je suis devenu le jeu.

A travers moi, tous les personnages prennent vie et bougent.

Je suis la vie.

Je vis à travers mes personnages, mon univers de plantes, d’animaux, d’humains, de planètes, de minéraux, de soleils.

Je suis le vent, le feu, l’eau, la terre, l’éther et tout le reste.

Je suis totalement fou, c’est à dire au-delà  de la compréhension humaine.

Je suis la passion et l’amour de tout ce qui existe.

Bien sûr, je suis toi qui lit ces lignes.

What else ?

Il n’y a que nous, partout, dans ce grand moment,

Présent.

Qu’est-ce que ça change ?

Rien, car tout est là, comme avant.

Et tout, car plus rien n’est vu, comme avant.

Avant la compréhension,

Avant l’intégration,

Qu’au-delà  de nos perceptions, existe notre présence, notre conscience, la vie.

Mais pour se rendre compte de cela, il faut s’arrêter et sortir de l’illusion.

L’illusion de la personne, de l’égo, du temps.

C’est « la fin de votre monde » d’Adyashanti qui se libère,

Maintenant.

Le monde n’existe pas, ce qui existe c’est une perception du monde !

Conditionnés et programmés, la cartographie que nous avons du monde contient les illusions et les incompréhensions de nos ancêtres,

Transmis de familles en familles les illusions se transmettent.

Et puis, un jour,

ce matin la,

je disparais…

Kundun, le 29 avril 2013

R comme Réveil

Témoignage : ce matin là, quelque chose s’éveillait.

Ce matin la, quelque chose s'est réveillé

Ce matin la, quelque chose s’éveillait

Ce matin la, après le rêve, avant le réveil, les yeux fermés, je restai là, dans mon lit, silencieux, conscient, en suspend, j’observai : « Quelque chose » était « conscient »

Je voyais mon corps changer de posture, bouger, s’étirer, s’éveiller. Je le contemplai de l’intérieur, amusé.

La pensée « Mais ce corps est très autonome » apparue.
Effectivement, il bougeait, tout seul, il s’étirait. Je restai dans ce moment, entre le rêve et le réveil.

Soudain, une autre pensée apparue :  « Pourquoi, chaque matin, je me réveille dans le corps de Kundun ? »« Qu’est ce qui fait que je me souviens de « qui » j’étais la veille ? »

Faisons une pause, méditons, restons dans cet instant. Dans la paix, respirons profondément.

Si vous aussi, vous vous posez cette question, quelle réponse apparait ?

Prenez un instant, notez la.

En même temps que la question, la réponse apparut spontanément : « Grâce à la mémoire ».

Oui, c’est ça. C’est bien la mémoire qui permet de « recharger » les souvenirs, la personne, les mémoires de ce que nous avons vécu.
Et alors, une prise de conscience étrange et particulière se produit : une dés-identification totale à la personne que j’étais la veille s’effectue.

« Je suis une conscience en train de s’éveiller dans ce corps ». C’est un sentiment très spécial, comme si j’entrai dans ce corps. Comme dans le film Avatar, la conscience s’incarne dans un corps.

Bien sur, c’est un corps qui a vécu une histoire, qui possède une mémoire, un parcourt. Chaque matin, nous retrouvons notre corps, notre personne, notre mental là où nous l’avons laissé la veille.
Il s’avère que la conscience que je suis est en train, et c’est ça finalement le « réveil », de littéralement « prendre possession des lieux ». Je suis la conscience qui s’installe dans ce corps. C’est tout simplement fantastique !

Ce corps est équipée de fonctions sensoriels très chouette : le toucher, l’ouïe, le gout, la vue, l’odorat, et aussi un ordinateur de bord, le mental. Et là, soudainement, je comprends pourquoi il est tout à fait naturel de s’identifier à tout ceci : mais comment faire autrement ?
Il est tout à fait naturel de croire que nous sommes ce corps, ce mental, cette personne car une fois que nous sommes entré dans nos « vêtements », nous avons réellement l’impression d’être eux ! Comment ne pas s’identifier une fois que nous vivons à travers notre corps ?

Et la conscience que je suis comprend que, non seulement je me suis habillé de ce corps, mais qu’aussi, je me suis aussi habillé de tous les autres corps, c’est à dire des 7 milliards d’autres corps humain sur terre.

La sensation est très drôle, c’est comme si j’étais un enfant de 5 ans avec un nouveau jouet. Que c’est drôle de pouvoir piloter ce corps, de pouvoir ressentir, de pouvoir s’incarner pour expérimenter la matière.
C’est merveilleux de pouvoir vivre, de pouvoir expérimenter, d’être. Le moment est magique, c’est si drôle de pouvoir piloter ce nouvel engin !

Et tout à coup, une conscience nouvelle apparaît : « mais je suis aussi en train de vivre à travers les autres ».

Tout à coup, je comprend : « C’est pour cela que je les aime ». « Je les aimes car ils sont moi. »

« Oh my God ! »

Et la conscience que tous les autres sont moi s’accentue. Une réalisation s’effectue.
Forcément, lorsqu’on sait que les autres sont « moi », l’attitude change. En effet, nous comprenons alors qu’il y a quelque chose de « sacré » dans l’autre, dans tous les autres. Non seulement ils sont moi, mais aussi, ils sont beaux, ils sont sacrés car ils sont divins, car je vis à travers eux. En réalité, il n’y a jamais eu  d' »autres » tout ceci n’est qu’une illusion !

Il n’y a jamais eu d’autres, il n’y a que moi, partout.
Et tout à coup, je comprend mon point de vue non duel. Il y à la fois une dés-identification totale au corps, à l’ordinateur du mental, à la fausse personne, mais en même temps il y a une compréhension de la dualité de la personne que je suis en train d’incarner : Kundun.

A la fois, il y a cette posture mentale non duel, ce positionnement « au dessus » de tout, mais de façon simultané, il y a aussi la compréhension de la dualité, et des dualités individuelles, c’est ce que j’appel la « multi-dualité ».
Ce n’est pas simple à formuler : c’est comme s’il y avait la « non dualité », la « dualité », mais aussi la « multi-dualité », c’est-à-dire la compréhension de toutes les autres dualités, le tout en même temps. C’est un peu la prise en compte de toutes les dualités individuelles de chaque personne en même temps. Concept nouveau et inattendue, il y a la quelque chose de nouveau, de jamais lu ni expérimenté par ce corps. Nous entrons en « terra incognita ».

Il y a une dualité dans l’individu, il y a la non dualité dans l’univers de la conscience infinie, et il y a une « multi-dualité », c’est-à-dire la prise en compte de toutes les dualités.
En somme, il y a un point de vue individuel relatif, un point de vue absolu du divin, de non dualité, et aussi un point de vue de multi-dualité qui est la compréhension simultanés de tous les points de vue.

Comme un enfant de 5 ans qui vient de recevoir une voiture pour la première fois, je me retrouve dans cet être, »Kundun ». A la fois je comprend, qu’il y a de nouveau eu la mort de quelque chose (une dualité, une identification au mental et au corps), et à la fois, il y a une renaissance : la renaissance de la conscience, encore une fois, ici et maintenant, qui habite ce corps et ce mental.

Nous sommes la conscience, nous sommes la vie, qui à travers nous tous se vit.
Ce qui est fabuleux, c’est la capacité du cerveau à adopter de nouvelles postures mentale tout à fait différente. Le cerveau est très malléable et s’adapte parfaitement au point de vue non duel, c’est extraordinaire.

En temps réel, je sens mon cerveau gauche comprendre, intégrer et se réadapter pour changer sa posture mental, son point de vue. Cette réalisation s’intègre et c’est comme s’il y avait une réorganisation de la psyché à partir de ce nouveau paradigme : je suis la conscience infinie et tous les êtres humains sont moi, sont nous. Nous sommes littéralement « un ».

Je comprends mieux maintenant pourquoi j’absorbe, comme une éponge l’état vibratoire d’un auteur, d’un livre, d’un film. En réalité, c’est la conscience universelle que nous sommes qui écrit tous les livres, qui a réalisé tous les films. Il n’y à qu’un seul auteur, qu’un seul artiste, qu’un seul génie : la conscience infinie que certains ont appelé « Dieu ».
Plus nous nous libérons de la personne, plus nous nous transformons en caméléon, prenant la couleur de l’univers dans lequel nous évoluons, que ce soit un livre, une musique, un film. Nous devenons « transparent » en quelque sorte, laissant agir la vie à travers nous.
Tout ceci est très logique puisqu’à chaque fois, c’est « nous » qui sommes projetés.

Ce matin la, la conscience s’est réveillée : avant la prise de possession du corps, pendant quelques minutes, la conscience a vue ce qu’elle était réellement. C’est ce qui se passe tous les matins pour chacun d’entre nous en réalité : pendant quelques secondes, nous nous réapproprions notre corps, notre mental, notre véhicule terrestre.

La nuit, la conscience infinie que nous sommes ne peut pas « ne pas être conscient ». Elle s’abandonne à d’autres activités : le rêve. La conscience ne peut pas « ne plus être consciente » d’elle même. Le corps peut dormir, le mental s’arrêter, mais la conscience ne peut qu’être consciente. De la même façon qu’elle n’est ni né, qu’elle ne peut mourir, de la même façon qu’elle est présente partout, tout le temps, la conscience ne peut que « être ».
Nous avons créé cet univers, puis nous nous sommes incarné à l’intérieur de chacune de nos cellules afin de le vivre, afin de l’expérimenter de l’intérieur. Une fois incarné, nous nous identifions à elles, puis, dans ce processus magique et sacré, nous nous oublions. Au delà de l’imagination, la conscience infinie que nous sommes est le génie de tous les génies.

Ce n’est plus la fiction qui dépasse la réalité, mais la réalité qui à dépassé la fiction !

Nous sommes la vie, nous sommes la présence, nous sommes la conscience d’amour infini qui à travers ces corps et ces personnages, se vit.

Il n’y a jamais eu de Kundun, il n’y a qu’une seule âme universelle, qui à travers ces lignes transmet une expérience.

Méditons, entrons dans la présence, et réalisons qu’en réalité, il n’y a qu’un seul être universel.

Pouvons nous comprendre que l’illusion de la personne est la base de toute souffrance et de toute violence ? Pouvons nous comprendre que la réalisation que l’autre est « nous », est la véritable définition de l’amour ?

C’est un amour infini, qui à travers ce texte vous initie, à ce que vous êtes réellement, à ce que je suis, à ce que nous sommes :

« Nous sommes un au-delà de l’imagination,

Nous sommes un au-delà du savoir,

Nous sommes un au-delà de l’au-delà. »

Texte de Kundun Dubaï, Mars 2013

R comme Réveil

Nous ne sommes pas encore réveillé et pourtant notre conscience est là.
reveil2Juste après le rêve, la conscience surgit, passant du rêve à cette réalité.
Restons dans ce moment. Cultivons cet état, surtout, gardons les yeux fermé, ressentons.
Observons, restons là, attendons.
Parfois, nous pouvons constater que le corps bouge tout seul, il se retourne, s’éveille.
Restons dans cette présence, restons dans la conscience.
Si nous n’ouvrons pas les yeux, sans bouger, en laissant le corps terminer sa nuit, nous pouvons observer la conscience, nous pouvons nous retrouver là, observateur.
Observons les pensées, repartons dans le sommeil, pourquoi pas ?
Observons la conscience prendre progressivement possession du corps. Sentons ce moment spécial où s’effectue une incorporation.
Car oui, chaque matin, une réincarnation de la présence s’effectue. Surtout pas de réveil, surtout gardons du temps pour un réveil naturel.
Apprenons à rester dans cet instant. Agrandissons ce moment où le rêve se termine et où la conscience revient dans ce corps.
Ce moment est un moment clé, comme celui où nous passons de la conscience à l’endormissement.
Dans ce moment, quelque chose se produit : un passage entre deux univers, comme si ce que nous sommes zappait d’un film à un autre.
Restons dans la présence de ce moment.

Observons ce moment, devenons ce moment, devenons,

Nous.

 

Texte de Kundun, 2013

Méditation sur musique de film

"La musique nous enracine dans ce moment,..." Kundun Fév 2013

« La musique nous enracine dans ce moment,… » Kundun Fév 2013

La méditation sur musique de film proposée par Infinite Love est facile car l’écoute de la musique avec attention nous ramène dans le présent. La musique est toujours joué ‘maintenant’. Elle nous enracine dans ce moment, ne nous laissant pas la possibilité de partir dans le mental.
Et si nous faisons un avec la musique, on vibre alors à la fréquence des émotions qu’elle dégage, qu’elle génère.

Alors, si on accepte de vivre ces émotions, on se libère progressivement, par des états de conscience modifiés, par des pleurs, par un lâcher prise à la musique.
Comme nous avons étés conditionnés depuis notre plus jeune age à comprendre les musiques de film grâce au cinéma, Infinite Love a mis au point des cd spécifiques permettant de se libérer. Les effets sont immédiats.
Par la suite, si pendant l’écoute des musiques, nous mettons notre attention sur le cœur et sur l’amour que nous avons pour nos proches, alors cette méthode devient très puissante et permet une libération des blocages et des tensions.

Texte de Kundun, Février 2013

Les Yogis du Tibet

Extrait d’un Film de 2002 en anglais sur les yogis du Tibet

Découvrez le premier film présentant les moines reclus du Tibet. Les moines ont accepté de discuter de certains aspects de leur philosophie et de se laisser filmer durant la réalisation de leurs pratiques spirituelles quotidiennes. Vous pouvez soutenir les cinéastes en achetant une copie de ce DVD : http://www.theyogisoftibet.com/

Toi et moi

Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.

Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et a chaque instant,
On était bien là,tous les deux,
Ensemble, présent.

Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je soufrais, tu souffrais aussi.

Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour,  ils ont fait la paix.

On a voyagé,
On a travaillé,

On a construit,
On s’est enrichi.

On a développé,
On s’ est amusé.

On a beaucoup rit,
On a un peut pleuré aussi.

Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.

A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des  anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîné.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
A chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.

Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.

Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.

Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.

Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.

C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,

C’est fou mais c’est seulement maintenant
que je suis présent,

C’est terrible, mais c’est seulement maintenant
Que je n’existe plus,

C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.

Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.

Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.

Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,

La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,

Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.

Puis un jour,
Mourir,

Puis un jour,
Petit à petit,

Puis un jour
j’ai senti,

Que cette vie,
C’était ta vie.

Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
il n’y en jamais eu.

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.

Maintenant, seulement maintenant,
qu’il n’y a plus de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
qu’il n’y a plus que toi,

Maintenant, seulement maintenant
Qu’ il n y a plus que notre présence,

Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
lui et elle,

Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,

Que l’univers,
Que le vide,
Et que le tout,

C’est nous.

Poème de Kundun / Poem by Kundun  06 jan 2013

R comme Rêve

Qu’est ce qu’un rêve ? Qu’est ce que l’univers ?

Un rêve est une projection de la conscience, un film dans lequel nous pouvons voir le reflet de notre conscience.

R comme Rêve

R comme Rêve

Pourquoi rêvons-nous ?

Nous rêvons parce que la conscience que nous sommes rêve. La conscience que nous sommes ne peut être inconsciente : la nuit, elle continue à vivre dans d’autres dimensions, même si notre corps dort. La vrai question est « Qui rêve ? ». L’autre question est « Qu’est ce qu’un rêve? ».
L’être humain est une partie de la conscience infinie. Nous avons toutes les caractéristiques de notre créateur.
Nous rêvons car lui-même rêve. En réalité, il nous rêve et nous avons les mêmes propriétés que lui, du coup, nous rêvons aussi.

Imaginons que nous soyons une conscience infinie et que nous n’ayons pas d’autres limites que notre imagination. C’est exactement ce qui se passe dans nos rêves. C’est exactement ce qui se passe pour lui. Lorsque nous sommes « dans » le rêve, tout nous semble réel, lorsque nous sommes dans cette réalité, tout nous semble réel aussi. En réalité, le rêve est une autre expérience de nous même quand notre corps est endormi.

Un rêve est un univers, une réalité aussi réelle que celle dans laquelle nous avons l’impression de vivre actuellement. Il n’y a pas de rêve, il n’y a que des réalités parallèles qui s’expérimentent, tout comme celle ci. La conscience que nous sommes, lors de méditation profondes, lors de rêves peut accéder à ces autres réalités. Les rêves ne sont pas ce qu’on croit : ce sont des univers à part entière.

De plus en plus de techniques permettent désormais d’apprendre pendant nos rêves : Yoga du rêve de Tenzin Wangyal Rinpoche. Depuis des millénaires, les êtres éveillés savent ce que sont les rêves, ils savent que nous pouvons recevoir des enseignements pendant nos rêves. En effet, nombreux sont ceux qui ont des prises de conscience pendant nos rêves.

Par un processus de récursivité et de clonage, nous héritons de toutes les propriétés de la source que nous sommes. En même temps, toutes nos expériences permettent de faire évoluer et grandir le tout, la source. Tout ce que nous expérimentons sert à améliorer l’ensemble car l’univers est de nature holographique. Par un processus organique, nous sommes passées d’un organisme monocellulaires à celui d’être humain. C’est par ce processus que s’est crée le processus d’évolution des espèces. Il n’est pas fini et ne peut se terminer, c’est ce processus qui fait l’expansion de l’univers, c’est ce processus qui fait évoluer l’homme. Rêver, c’est expérimenter ce que nous sommes, c’est grandir.

Le microcosme se retrouve dans le macrocosme et le macrocosme se retrouve dans le microcosme de part la structure récursive, holographique et en miroir de l‘univers.
On peut dire que notre monde, notre univers est rêvé par la conscience infinie, que nous sommes le résultat de ce rêve. Nous sommes à la fois l’expérience et celui qui l’expérimente. Nous sommes la conscience infinie qui s’expérimente et se vie à travers nous. Chaque objet, chaque personne, chaque lieu, chaque idée, chaque pensée, tout, est une projection de cette conscience.

Pour résumer, disons que la conscience que nous sommes « rêve », c’est à dire qu’elle se vit à travers nous. Nous sommes le rêve, nous sommes elle et elle est nous.

Kundun Fev 2013

P comme Pensées

Qu’est ce qu’une pensée ?

Une pensée est une onde, une vibration, une idée, un concept.

les pensées, nos pensées

les pensées, nos pensées

Qui pense ?

Personne ne pense réellement, les être humains ‘captent’ des pensées. Par un abus de langage, ils ont l’impression de ‘penser’. En réalité, ils ‘captent’ des ondes, des vibrations.
Une pensée juste, un texte juste va vous permettre de raisonner, de vibrer, de vous aligner.

Qui émet les ‘pensées’ ? Quels sont les émetteurs ? Peut-on ne plus avoir de pensée ?

‘L’univers est comme un ‘Cloud’ ; il conserve et diffuse les pensées. Il y a des ‘formes pensées’ puissantes, des ‘nuages d’énergies’ qui se propagent, qui ‘émettent’.
Telle des radios, ces groupes de formes-pensées sont diffusées. En fonction de votre environnement, vous vous connectez à certaines d’entre-elles. C’est notre attitude et notre environnement qui, par un système de résonnance var nous permettre de recevoir certaines pensées.
Par exemple, si vous êtes dans une ville, vous allez vous connecter à tous les symboles, les idées, les principes de la ville. A la montagne, à la campagne, à la mer ; d’autres idées, d’autres pensées vont être disponibles.
Allez dans un temple en Thaïlande, dans une église en Europe ; allez dans un musée ; ‘écoutez’ l’émetteur principal du lieu. Regardez la décoration de votre appartement ou de votre maison. Dans quel univers vivez vous ?
Comprenez que cet univers est le reflet de ce que vous êtes à l’intérieur. Vous êtes attirés par tout ce qui vous ressemble.
En réalité, ce que vous voyez, ce que vous sentez, ce que vous percevez, ce que vous touchez, vous ‘connecte’ à certains types d’’univers’, à certains types d’idées, de pensées.
Allez dans l’Himalaya, visitez le Grand Canyon, posez vous, et ‘écoutez’ les pensées que vous recevez.
Regardez un film et comprenez l’univers qui vous est proposé. Quels films aimez vous ? Pourquoi ?

Si vous refusez systématiquement certaines pensées, des pensées négatives par exemple alors vous ne les reverrez plus.
En réalité, quand vous avez dis ‘non’ plusieurs fois à une pensée qui ne vous intéresse pas, votre cerveau la filtre et elle n’apparaît plus. C’est une façon très pratique pour rester dans la joie, dans l’amour, dans l’unité.
Faites bien attention à ‘choisir’ votre univers.
Par la méditation, vous pouvez entraîner votre cerveau à ne plus recevoir de pensée. Alors, vous comprenez qui vous êtes réellement, alors vous prenez du recul. A force d’entraînement, vous comprenez que vous n’êtes pas vos pensées.
Une fois que vous avez ce détachement, vous pouvez facilement ‘choisir’ vos pensées. Alors vous devenez ‘libre’. C’est ce qu’on entend par ‘être éveillé’, ‘être accompli’.

Qu’est ce qui donne de l’énergie aux pensées ? Ou mène le choix de nos pensées ?

Les émotions, les sentiments sont votre carburant. Ils vous permettent de ‘réaliser’, de concrétiser, d’incarner dans la matière vos ‘pensées’. Vous choisissez les pensées qui vous correspondent le plus, ainsi vous pouvez être ‘vous’.

Vous expérimentez ainsi la vie. Tout en vous construisant, vous choisissez ce que vous voulez ‘être’. Évidemment, vous devez faire face à vos choix. Vous êtes responsable de ces choix.
Vos pensées, après avoir été choisies se transforment en actes, puis vos actes se transforment en habitudes, puis ces habitudes deviennent des traits de caractères.
Alors, vos traits de caractère forme votre personnalité, qui elle-même déterminera votre façon d’agir. Et c’est votre façon d’agir qui créera votre destinée.
Le choix de vos pensées est fondamental. C’est ce choix qui va produire vos croyances ; et ce sont vos croyances qui engendrent votre réalité.
Car chaque jour, vous sélectionnez autour de vous des événements, des personnes, des idées confirmant vos croyances.

Quel est le lien entre les programmations mentales et les pensées ?

Le mental de l’être humain, son Ego (la somme de toutes ses programmations mentales) est constitué de croyances, de ‘pensées’, d’idées, de ‘vérités’.
Par la répétition, les pensées se ‘gravent’, ‘s’enregistrent’ dans le cerveau. Le conditionnement s’effectue progressivement, comme lorsqu’on apprend par cœur un texte à l’école.
La science qui s’occupe de ce mécanisme est bien connue : On l’appel ‘la publicité’.
En sommes, les pensées répétitives crées les programmations mentales. Les pensées programment l’Ego. Ici la définition de l’Ego est : la somme de nos programmations mentales, de nos conditionnements.
Attention, les être humains sont cependant libre de choisir leur pensées s’ils sont conscients au moment ou ces pensées arrivent.
Mais quel est le niveau de conscience des personnes au moment où ils reçoivent certaines pensées ou informations ? Ont-ils vraiment le temps de ‘réfléchir’. Sont-ils capable de sortir de leur conditionnement ?
Peuvent t-ils vraiment ‘choisir’?

Pensées, parole, action, les trois plans de l’existence ?

Il y a  d’abord les pensées que tu choisis, elles sont répertoriées sur un plan dit de potentialité.
Ensuite, par la parole, l’univers comprends les pensées que tu as choisis. Attention, tu es responsable de tes choix.
Au départ était le verbe ; le verbe était Dieu et Dieu était le verbe. Le verbe est la parole créatrice, elle prépare l’incarnation de la pensée dans la matière.
Ensuite, l’action incarne la parole dans la matière. Demande avec la parole et tu recevras.

Kundun, Paris, 28 Avril 2012

%d blogueurs aiment cette page :