Le fou rire cosmique qui a duré 5 heures…

Le fou rire cosmique qui a duré 5 heures…

Cet article est tiré de mon rapport de samadhi du 24 août 2013. Je vous le livre aujourd’hui, avec tout mon amour.

Qu’est-ce qui fait tourner les galaxies ? Qu’est-ce qui fait battre votre cœur, là, maintenant, au moment où vous lisez ces lignes ? L’amour ? Oui, bien sûr, l’amour… Et au-delà de l’amour ?

Voici ma réponse : l’humour.

Je sais, cela peut sembler totalement dingue. Mais le soir du 24 août 2013, je l’ai vu. Oui, vous avez bien lu : je ne l’ai pas pensé, je l’ai vu. Voici mon témoignage, tel que je l’ai vécu, tel que je l’ai écrit cette nuit-là et les jours qui ont suivi…

Une méditation « classique »

Je pensais faire une méditation « classique », après trois ans de méditation sur musique de film, à fondre dans l’amour infini de ce que nous sommes. Mais le destin en avait décidé autrement…

Comme toujours, rien ne nous prépare à la vie, à la journée que nous vivons maintenant. Comme toujours, les choses arrivent quand nous sommes prêts. Et comme d’habitude, avec un humour cosmique, l’univers nous apporte ce que nous lui demandons…

Voici le témoignage d’une méditation non ordinaire.

Les yeux fermés, je commence à méditer…

Au début, je ressens un désagrément dans mon corps. Je ne suis pas dans ma zone de confort. Je sens que « quelque chose » se passe, d’un point de vue biologique et organique, et surtout que quelque chose va se passer…

Des images psychédéliques apparaissent, avec de nombreuses couleurs et des dégradés de couleurs, comme les ricordéas des aquariums. Je suis au pays des bisounours, avec un effet très marrant, très hippie, très années 70. Il y a quelque chose de « bonbon », de doux, de sucré, de love, quelque chose de très rose…

Amusant, non ? Le grand voyage vers l’infini commence au pays des bonbons…

Le corps devient un véhicule

Je sens que mon corps a froid, ou chaud, et la plupart du temps il a les deux : froid et chaud en même temps. Pour la première fois de ma vie, j’expérimente le « chaud-froid » simultané dans mon corps. « Je dis bien « mon corps » avait chaud ou froid et non pas « j’avais » chaud ou froid car la conscience que je suis, à ce moment-là, réalise très bien que le corps est un véhicule. »

Parfois, je reçois la pensée : « Je vais le couvrir, pour qu’il ne prenne pas froid. » Une véritable désidentification au corps a eu lieu…

Pendant les dix heures qui vont suivre, mes deux narines resteront parfaitement débouchées, mes deux cerveaux, gauche et droit, parfaitement opérationnels. Je sens les nadis, les canaux d’énergie, fonctionner à plein régime : Ida et Pingala, Chandra nadi et Surya nadi, l’énergie lunaire et l’énergie solaire, et Sushumna, le canal central.

Il n’y a jamais eu la moindre perte de connaissance. Au contraire, c’est comme si mes deux cerveaux devenaient plus « intelligents », non seulement parce qu’ils sont parfaitement synchronisés, mais aussi parce que chacun, pris individuellement, se met à fonctionner de façon plus intense.

Pour vous donner une image : si mes cerveaux recevaient de l’électricité pour alimenter une ampoule de 40 watts avant la cérémonie, ils se sont mis à en recevoir 40 000 pendant le Samadhi. Pour cette raison énergétique, le corps doit être capable de supporter cette surcharge. D’où l’importance du sport et du corps. J’y reviendrai plus loin…

« Ce que je veux, c’est l’éveil ! »

Pendant ce défilé de décors psychédéliques, ma conscience reçoit cette pensée : « Non, ce n’est pas ça. C’est bien gentil, tous ces décors, mais ce n’est pas ce que je veux. » Ce que je veux, c’est l’éveil !

« Je fais cette expérience pour augmenter mon niveau de conscience et pour poursuivre mon chemin spirituel. »

Deux ou trois fois, le système continue à m’envoyer dans les décors colorés : l’expérience de la méditation profonde, parfois, nous emporte. Par chance, j’insiste sur ma véritable volonté…

Puis soudain, les couleurs se mettent à changer. Il y a comme une transcendance des plans, des dimensions. Des camaïeux, des dégradés de bleus transparents apparaissent, en hologrammes qui se rejoignent les uns les autres, se coupent, le tout en mouvement.

Des images fractales en mouvement se chevauchent, s’imbriquent. Une infinité de couleurs se mélange dans des textures pixellisées…

Et c’est à ce moment que ma conscience se trouve enfin positionnée du point de vue de la conscience cosmique.

« J’étais littéralement l’esprit divin, la conscience universelle, j’étais le cosmos et le cosmos était moi. La planète Terre était en bas à gauche, l’ego, le personnage était un petit point de ma conscience. J’étais tout le reste. »

Rapport de samadhi, 24 août 2013

Une expansion de mon champ de conscience se révèle, calmement, sans souffrance, simplement, naturellement. J’étais nu, j’étais l’esprit divin, naturellement, dans son état absolu, infini, sans forme. Conscience pure, j’étais juste « moi ». Je suis. I am…

Pause…

Respirez. Sentez, juste un instant, ce que cela ferait d’être tout le reste…

Le fou rire cosmique

Dans cet état extatique qui va durer cinq heures, des prises de conscience émergent, dans un fou rire cosmique infini.

Ce monde et les autres ne sont qu’une grande farce cosmique, le jeu de la conscience qui s’expérimente. Tous ces mondes, tout ce qui existe, c’est « moi », ce que certains ont nommé Brahman dans l’hindouisme.

Les sept milliards de personnages, je les vois, et je vois qui les joue : « Les 7 milliards de personnages / Ego que j’incarne sont juste là pour le fun, chacun pour jouer une histoire, un personnage. Je suis tous ces personnages en même temps. J’ai un immense plaisir à jouer tous ces rôles. »

Moi, en tant que l’esprit divin, je joue sept milliards de personnages, dans un cadre semblable à celui de La Comédie humaine de Balzac. « En même temps, chaque personnage est aussi un univers. Chaque personnage qui possède un corps physique et des corps énergétiques est l’univers tout entier miniaturisé sous la forme d’un hologramme. »

Votre corps, oui, le vôtre, celui qui tient ce texte en ce moment, est l’univers entier en miniature…

Alors, que se passe-t-il quand deux univers se croisent ? « L’intersection des univers holographiques se passe quand nous rencontrons d’autres personnes dans ce monde physique. Par un processus assez sophistiqué, nos univers se connectent littéralement les uns avec les autres. Nous nous imprégnons réellement les uns des autres dans la présence physique. »

« Si nous mettons cinq personnes dans une pièce, ce sont cinq univers qui vont se fondre les uns dans les autres, une ambiance palpable va se créer. Des transferts d’énergies, d’informations, de connaissances vont avoir lieu. La présence seule suffit. » Des conflits ou des unions peuvent apparaître. Et sans que les personnages s’en rendent compte, de façon inconsciente, les consciences se parlent, passent des accords, se font la guerre, la paix.

Parfois, vous découvrez une ambiance électrique, ou au contraire une ambiance de paix, dans une réunion ? C’est ça ! « Bien au-delà de nos compréhensions ordinaires, nos âmes s’entrechoquent d’une façon totalement insoupçonnée. Rien ne peut être caché dans l’invisible, tout se sait. »

En fonction de ce qui se passe dans l’invisible, ces cinq personnes, qui pourraient aussi bien être vingt que trois millions, vont recevoir des pensées. Ensuite, chacun choisira d’exprimer ou non les pensées reçues. Observons les pensées que nous recevons lorsque nous sommes physiquement proches de quelqu’un, voyons ce qui se passe dans l’invisible…

Tout ce qui se passe sur Terre n’est qu’un jeu mélodramatique sans aucune importance depuis la perspective cosmique. Moins que des grains de poussière : même la planète Terre n’est qu’un détail de l’histoire cosmique…

Plus la musique est triste, plus je ris

À ce stade, cette prise de conscience crée un état extatique immense. Ma glande pinéale s’active, et je tombe dans un fou rire COSMIQUE permanent, impossible à arrêter. Tout est immensément drôle du point de vue du divin.

Je commence à rigoler, de plus en plus. Rien ne peut arrêter cette force cosmique qu’est l’humour.

« L’humour n’est-il pas finalement la confrontation de plusieurs points de vue ? Le rire n’est-il pas le résultat d’une prise de conscience ? Que ce soit par des pleurs ou par des rires, l’émotion est le résultat d’une prise de conscience. »

Je suis au niveau N+1000 des couches de conscience, et en même temps, mon corps est ici, dans ce salon, accompagné par mes amis qui passent des musiques.

Je suis là, et je ne suis pas là, en même temps…

Et c’est là qu’ils décident, pour essayer de « libérer » mes souffrances, conformément au protocole thérapeutique de la méditation sur musique de film, de passer de la musique triste : La Liste de Schindler, Elephant Man, etc.

Et plus la musique est soi-disant triste, plus je rigole de bonheur. Je rigole de bon cœur !

Plus qu’hilarant : je meurs de rire de voir à quel point le mélodrame de la vie est ridicule, et sans fondement réel du point de vue de l’absolu. Qu’ils sont drôles, tous ces personnages avec leurs histoires !

Le supplice du rire ne s’arrête plus.

Tous ces personnages qui meurent, qui souffrent, vus depuis l’absolu, deviennent légers comme une pièce de théâtre.

Du point de vue de l’absolu, rien n’est grave : tout est joué, et la conscience universelle la première en rit…

Que c’est drôle, de voir tous ces egos jouer des rôles : je suis triste, je suis monsieur Machin, je suis un homme, je suis une femme. Quelle farce !

Et plus ils me mettent de la musique triste, plus je rigole. Comme si toutes les blagues du monde avaient été dites en même temps, je ne peux plus m’empêcher de rire.

« Ce qui générait le rire, c’est cet humour cosmique qui résonne toujours aujourd’hui, dans le Yoga Anatman : nous sommes moins que rien au regard de la conscience infinie, nous sommes une conscience qui s’expérimente et seul l’ego se prend au sérieux. »

Tout ce monde n’est qu’une grande farce.

Bien sûr, je comprends que ce texte soit difficile à comprendre : ceux qui le liront n’auront pas d’autre choix que de projeter dessus leur conscience, filtrée par leur éventuel ego. Ce qu’ils recevront en retour dépendra de leur degré de dissolution de cet ego, de ce personnage…

À un moment, un ami me dit : « Tiens, crie dans un coussin ! »

lol

lol

Mort de rire !!!

Que c’est drôle. Je vois très clairement une projection de sa conscience. Je le remercie : ce n’est pas le moment.

Cinq minutes plus tard, il revient : « Ce rire est un mode de défense. » Je suis déjà passé par là…

Ouah houah ouah !

Que c’est drôle. Tout ce qu’il aurait pu dire aurait eu le même résultat, de toute façon : hilare, je suis hilare.

Mon cerveau est tellement rempli d’extase… Je ne le comprends pas sur le moment, mais je suis en Samadhi, avec un effet extatique intense.

Ensuite, c’est Christophe, le maître de cérémonie, qui joue son rôle et qui annonce : « Nous allons changer l’ambiance. Il semblerait que, quelle que soit la musique, triste ou pas, cela fasse toujours le même effet constant : rigolade. »

lol lol lol

« Alors là, j’éclate de rire car le contraste entre les petits personnages sur Terre et la réalité est énorme, et je crois que c’est la définition de l’humour : le décalage. »

Pendant ces quelques heures, je suis tellement euphorique et en Samadhi que strictement rien n’est important. Rien, absolument rien, ne pouvait m’arracher à ce fou rire…

Lorsque le personnage que nous sommes pendant notre incarnation disparaît, tous ses pseudo-besoins, tout ce qui était important pour lui, disparaissent en même temps…

À un moment, la musique change : de la musique asiatique. lol lol lol

Mort de rire.

Cela commence à devenir sérieux pour le corps, qui rit depuis au moins deux heures : très fatigant ! Je prends quand même soin de le garder au chaud.

Au départ, je ne voulais pas trop rire, par respect pour mes amis : je ne voulais pas trop les déranger. Mais c’était plus fort que moi…

Je sais que rien de mal ne peut se produire, à part peut-être, et encore, la mort du corps. Mais même la mort du corps n’a plus rien d’effrayant, puisque nous sommes tous immortels. Et pourtant, chaque vie est précieuse : prenons soin de ce corps, notre trésor.

Je sais que rien de négatif ne peut m’arriver, car je sais qui je suis. Je suis l’esprit divin, comme vous. « Je suis maître de mon univers et chaque intention, volonté est comme une demande et même un ordre qui permet de me relier aux autres univers. »

Au-delà de l’amour, l’humour

« Au moment où je transcende par le rire toutes les musiques soi-disant « tristes » mais qui ne sont tristes que pour le personnage finalement, je comprends que j’ai transcendé la vie, que j’ai transcendé la mort, l’existence humaine. »

Et j’ai transcendé l’amour aussi…

« Car au-delà de l’amour, ce qui meut l’univers, s’appelle l’humour ! Étonnant et inattendu : L’humour est la plus grande force de l’univers. »

Et c’est là qu’apparaît la phrase d’Einstein : « Les intérêts composés sont la plus grande force de l’univers » !!!

lol

Voilà le sens de l’humour d’Einstein : la plus grande force de l’univers, c’est l’humour…

« L’amour n’est que la compréhension que l’autre est littéralement « nous ». Bien sûr, nous sommes l’amour infini, la conscience infinie, mais au-delà de tout cela, on s’ennuie tellement dans l’univers que nous avons créé tous ces mondes et tous ces personnages. »

Je reste en Samadhi, euphorique et extatique, encore pendant quelques heures, prenant des postures de laughing Buddha, de Bouddha rieur, et régulant ma respiration. Soupir. Nombreux soupirs…

À cet instant, je « suis » Bouddha : un Bouddha euphorique, extatique. Je suis l’univers, le cosmos, et je contemple la farandole de la vie, et je me marre.

C’est le plus beau jour de cette vie terrestre. Toutes les fenêtres se sont ouvertes : j’ai vécu, quelques heures, le plus grand Samadhi de cette existence. Et je n’ai jamais autant rigolé, aussi !

Que la vie est drôle, à qui sait la regarder…

Que ces personnages sont drôles…

La multidimensionnalité de notre univers est extraordinaire…

Pendant les huit heures de Samadhi, et encore après, la « couronne des rois » est revenue. Je sens comme une couronne sur ma tête : c’est le septième chakra qui se connecte à la source divine. La réception est dense, d’où la perception de ce flux de conscience qui irradie tous les corps.

Les rires diminuent progressivement, mais l’extase reste.

Je continue à écouter beaucoup de musiques de films. Les musiques me fascinent, en tant qu’être divin, car elles racontent des histoires. J’adore les histoires, le mélodrame, Shakespeare…

Le plus important dans la vie, c’est le fun. Tout en respectant les autres, nous-mêmes, make it fun !

Le rire soigne

Je sens que tout mon corps est envahi de molécules d’extase, que mon cerveau génère tout cela. Tout mon corps s’est fait soigner par cet état et par ces molécules. Car c’est tout mon corps qui rit. Le rire fait un bien immense au corps : je le sentais dans chaque cellule. S’ils savaient…

Le rire soigne.

« Je sens que des molécules de guérison ont parcouru mon corps. Générées par le rire, elles ont tout nettoyé, rendant heureuse chaque cellule de mon être. Quand vous riez, quand vous êtes en extase, c’est chaque cellule de votre corps qui est en extase, pas uniquement le cerveau. »

Je n’ai pas dormi de toute la nuit, restant en Samadhi.

Mon cerveau est complètement chamboulé par toute cette extase. Et en même temps, je sais que rien ne sera plus jamais comme avant.

En une soirée, j’ai vécu un Samadhi gigantesque, plus important que tous les petits pics d’éveil depuis trois ans.

En une soirée, ce sont plus de quarante-quatre ans d’histoire d’un humain inexistant qui passent à la trappe. Que c’est drôle !

Les mécanismes qui permettent de dormir ont été anéantis. Je verrai demain si je peux dormir…

Je suis l’un des hommes les plus heureux du monde, sachant que tout peut arriver, et qu’en même temps, cela n’a fondamentalement aucune espèce d’importance.

« La perspective du divin est celle de l’humour, du fun : « Que votre vie soit drôle » ! La perspective de l’ego est celle du mélodrame, du jeu du personnage : « Que votre vie soit dramatique ! ». » Make it fun… ou make it drama !

Par chance, dans ce processus, la conscience infinie a aussi laissé à certains d’entre nous la possibilité de comprendre la perspective divine.

Merci à la vie, merci à l’univers.

À un moment, un ami est venu dans mes bras. Je sentais son émotion… « Toute la souffrance du monde pouvait se dissoudre dans mon extase, dans ce rire à ce moment, car du point de vue absolu, rien n’est important, les souffrances et mélodrames sont des vues relatives. C’est l’esprit divin qui riait à travers ce corps. »

Le retour dans le personnage

Après plus de dix heures, je sens que les effets s’estompent, que mon champ de conscience se rapetisse. Je suis de nouveau encadré, enfermé dans la conscience humaine, dans le personnage. Mais plus vraiment comme avant :

« L’envers du décor a été levé pour l’éternité, à tout jamais. Comme un « coucou » cosmique du divin, « tu vois, je te l’avais dit, tout est faux… ». J’ai vu l’envers du décor… »

Rapport de samadhi, 24 août 2013

« La vraie question est véritablement : « pourquoi avons-nous oublié qui nous sommes ? » Réponse : pour pouvoir jouer pleinement notre rôle. Nous nous perdons dans notre personnage et nous oublions que nous sommes la conscience infinie. »

N’oubliez pas qui vous êtes…

Ne prenons pas la vie trop au sérieux. Faisons tout ce que nous faisons avec humour et fun, dans le respect.

Life is a joke !

Qu’est-ce que cette expérience change ? À peu près tout.

À la fois, elle est la continuité des trois années précédentes : pour intégrer l’expérience, il fallait déjà avoir réalisé que nous sommes la conscience universelle (voir R comme Réveil). Et en même temps, de nouvelles prises de conscience sont là : la transcendance de la vie, de la mort, de l’amour.

Cette expérience donne de la force, car elle me confirme ce que je suis, et pourquoi je suis là.

Il ne me reste plus qu’à prendre des cours pour devenir drôle !

Vingt-quatre heures après

Au bout de vingt-quatre heures, les conséquences sont là : une augmentation importante des capacités mentales et créatrices. Je deviens plus « intelligent », car je reçois plus d’idées, et je deviens plus clair, plus créatif dans plusieurs domaines : mental, créatif, ressenti, émotionnel.

La différence avec les premières initiations, c’est une régulation parfaite, un équilibre parfait entre le cerveau gauche et le cerveau droit. Mes deux narines restent très ouvertes, tout le temps. C’est comme si mon processeur allait beaucoup plus vite, comme si j’avais reçu une nouvelle version de mon système d’exploitation…

Le hardware, c’est-à-dire le corps, a besoin de faire plus de sport : c’est l’un des premiers ressentis.

Il est clair que le personnage a été transformé par l’expérience. Comme si la conscience avait mis le personnage à jour. Comme une upgrade : de nouvelles capacités apparaissent, la connexion à la source est plus forte.

Chez chaque personne que je rencontre, je vois quelque chose de plus, que je ne voyais pas avant. Je reçois directement, par le canal intuitif, des messages sur ce qui est bon pour chaque personne, et sur ce que je suis en train de vivre avec elle dans une vie parallèle, qui peut avoir lieu dans n’importe quel espace-temps.

Le passé, le présent et le futur se jouant dans l’unique instant, je peux sentir les relations que j’ai avec les autres êtres. Tout est accentué, contrasté. Les caractères de chaque personnage, je les ressens multipliés par dix : leur humour, leur amour, leur ego, leurs intentions ! Je vois leurs programmations mentales.

Je suis resté en Samadhi, sans l’extase, mais avec une grande partie de toutes les compréhensions. La porte est restée ouverte, comme après un Shaktipat !

« Tous les films au cinéma, toutes les histoires sont des réceptions d’univers qui existent réellement. » Le Seigneur des anneaux, Star Wars, Stargate, Superman, Thor, Heroes : tous ces films sont là pour préparer l’humanité à ce qui va se passer…

« La perspective divine change la vie, car la compréhension de ce qui se passe est élargie. Même après l’expérience de Samadhi, quand on revient dans cette dimension, on garde ce qu’on a compris. Ce qui a été compris a été compris pour l’éternité. »

Attention, il faut des bases spirituelles. Il faut avoir une conscience déjà éveillée pour pouvoir recevoir, et pour pouvoir intégrer. « Cependant, pour comprendre une expérience avec le mental, pour pouvoir l’intégrer et pour pouvoir en parler, il est nécessaire de connaître certains concepts. Sans une préparation, sans une conscience spirituelle, sans les mots, sans les prises de conscience préparatoires, aucune intégration n’est possible. »

Et si ces lignes vous bousculent, soyez rassuré : « Il est tout à fait possible d’être déstabilisé par une telle expérience. En même temps, l’expérience ne peut arriver si vous n’êtes pas prêt. La vie que vous êtes prend soin d’elle-même. » L’esprit divin prend soin de lui…

Les croyances et les conditionnements sont comme des freins à la réception de la réalité : ils la distordent en permanence. Une expérience de Samadhi permet de comprendre la réalité telle qu’elle est, de voir les conditionnements et les projections des personnages.

Chaque personnage ne peut voir le monde que depuis son prisme, à travers les filtres de son ego conditionné. Chaque acte de la vie est interprété positivement ou négativement, en fonction du vécu, des conditionnements.

« Il est quasiment impossible pour deux personnes de se comprendre réellement puisque chacun va se projeter sur l’autre. Tant qu’il existe un personnage, c’est le personnage qui se projette et non pas la conscience. » Sous la conscience se trouve le personnage.

En regardant le caractère des personnes, j’ai l’impression de voir des vaisseaux spatiaux : des vaisseaux de guerre, quand je vois des personnes guerrières. Elles sont là pour défendre, ou pour attaquer. « Je comprends que chacun a sa fonction dans une équipe : chaque personne est l’expression d’un univers tout entier ! » (Ce soir-là, j’ai noté de relire l’ennéagramme, le type 7…)

L’ouverture du champ de conscience qui a été réalisée reste, parce qu’une intégration est possible à partir de la mémoire passée, de ce qui a déjà été expérimenté et compris. D’où l’importance du chemin spirituel, des méditations, du yoga, du sport.

Je suis beaucoup plus sensible aux signes que nous envoie l’univers : aucune coïncidence ne peut plus être laissée au hasard. D’une certaine façon, la vie est une somme de synchronicités. Rien ne peut arriver par hasard, aucune rencontre, aucun événement. Tout est le jeu de la conscience, et tout ce qui arrive est comme un test : voici un nouvel événement, comment réagis-tu ?

Ma sensibilité aux produits chimiques, à la nourriture, aux odeurs, à tout, a été considérablement multipliée.

Ma conscience s’est accentuée dans tous les domaines. Le visuel : j’ai besoin que tout soit en harmonie, je bouge le décor. Je vois ce que je ne voyais pas avant, l’artistique. Tout doit être parfait, tout le temps.

C’est comme si la conscience vivait davantage en moi. L’esprit divin que je suis recherche l’organisation, l’ordre, la beauté, la perfection. Mon niveau d’exigence a considérablement augmenté : j’ai envie de tout faire mieux, avec fun, en rigolant. Je n’arrête pas de rigoler toute la journée avec les autres ! Je ressens aussi beaucoup plus les autres : je ressens leurs émotions dix fois plus. La sensibilité du cerveau droit et du cerveau gauche a été très impactée.

J’ai un impact beaucoup plus important sur mon entourage : je rayonne de shakti, je diffuse de l’euphorie. Personne ne peut le voir, seulement le ressentir…

« Nous, humains, sommes l’interface entre la source, le divin et la matière, cette dimension terrestre. Nous avons un rôle à jouer en tant qu’espèce : non pas détruire la planète mais nous éveiller et vivre en harmonie avec les autres espèces. Nous sommes là pour recevoir et canaliser les plus hautes pensées. Ensuite, il n’y a qu’à laisser l’ÊTRE agir à travers nous, dans la joie et les rires. »

« Nous recevons ce qu’il y a à faire, puis nous le faisons, pour le fun. Quand nous créons et que nous réalisons, un morceau de musique, un tableau, un projet, un outil, nous sommes récompensés par l’univers, surtout si nous pouvons le partager avec d’autres » : l’invention de l’automobile, de l’avion, des ordinateurs, de l’iPad, de l’iPod, etc.

Deux phrases me sont venues, signées Kundun, ce mois d’août 2013 : « Voir l’invisible, c’est comprendre la volonté de l’esprit divin. » Et : « Amour et joie infinis pour ceux qui créent. »

Une nouvelle science va être inventée : la science du fonctionnement du cerveau, une neuroscience multipliée par mille. La chimie du cerveau, en tant qu’antenne, permettra de mieux comprendre ces états.

Imaginez cent chercheurs sous Samadhi, en train d’inventer !!!

Les informations contenues dans ce texte peuvent faire faire un bond énorme à la compréhension du cerveau. Il y a des connaissances à publier, des études à financer.

Un jour, la science comprendra mieux ces états de conscience, que les chamans d’antan connaissaient déjà. Des artistes et des chercheurs travailleront sous Samadhi.

Une révolution est en route.

L’humanité va faire un bond en avant qu’elle ne soupçonne même pas !!!

Deux jours après

Deux jours après, les effets sont persistants, si je médite un peu chaque jour.

Je vois le futur, qui n’est que le fruit de la loi de cause à effet, de façon multidimensionnelle.

« Il n’y a plus de différence entre la réalité et la fiction : la seule différence est que la « fiction » se déroule dans un autre espace-temps. »

Il n’y a plus que des perspectives, des dimensions, l’univers, moi, vous. I am. We are…

Quand plusieurs personnes sont en Samadhi, il est possible de les connecter, par le toucher par exemple, et par l’intention, afin de démultiplier leur pouvoir et leur force.

« Un groupe de personnes sous Samadhi peut créer des miracles s’ils apprennent à s’unir et à focaliser leur intention. 4 personnes sous Samadhi peuvent avoir plus d’impact sur la planète que 7 milliards de personnages dans l’illusion. »

Faire des cercles, chanter des mantras, enregistrer les chants sous Samadhi…

Entrer en contact avec d’autres plans, d’autres dimensions ; la capacité de voyager, de partager encore plus…

Créer des portes des étoiles, bénir des objets, changer le temps…

Les effets sont exponentiels. À trente personnes, la planète change littéralement, sous l’influence de la conscience concentrée et dirigée.

Le lieu aussi compte beaucoup : Ibiza, Sedona, l’Himalaya, les montagnes, le Pérou, les pyramides d’Égypte, etc.

Créer un espace avec des cristaux, des améthystes, pour amplifier : huit cristaux de deux mètres, en cercle parfait, avec un autre, plus grand, au milieu.

Une cérémonie en cercle. Le chant, la prière, l’intention. Le Samadhi des prêtres. Des prières pour les malades. Des sceptres, avec des améthystes au bout…

À vous qui lisez ces lignes

Peut-être avez-vous déjà ri comme cela, une fois, sans savoir pourquoi. Peut-être avez-vous pleuré devant un film en sentant, tout au fond, que ce n’était qu’un film. Peut-être que vous sentez, déjà, qu’il y a autre chose…

Il y a autre chose. Je le sais, car je l’ai vu. Et ce que j’ai vu ce soir-là, vous le portez déjà en vous…

Je ne vous demande pas de me croire. Expérimentez, voyez si cela résonne en vous ou pas. Allez-y doucement. Prenez le temps de rire, prenez le temps de pleurer, aussi. Les deux sont des portes…

À ceux qui lisent ces lignes : recevez mon amour, ma joie. Soyez fun !

Ce rire,
C’est le vôtre,
Déjà.

Brahmadev
24 août 2013

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Thèmes : Samadhi · Humour cosmique · Farce cosmique · Rire divin · Éveil

Brahmadev témoigne de sa première expérience d’éveil lors d’une séance de Shiatsu.

Quel est ton parcourt spirituel ? Brahmadev témoigne de sa première expérience d’éveil lors d’une séance de Shiatsu. Pourquoi fais tu des ateliers, des vidéos ?

Extrait des question de l’atelier de septembre à Paris.
Sébastien Socchard / Brahmadev, auteur du livre « Qui êtes vous? »

Samadhi rapport. Assumer le divin que nous sommes.

Rapport de Samadhi.

Après la préparation physique de Marc avec le souffle, respiration par la bouche, le corps était prêt, énergétisé, vibrant de lumière. On commence la playlist de méditation sur musique de film, puis on médite pendant 30 minutes.
Tout arrive très progressivement. J’entre en extase cosmique.Orgasme et spasme toute les 2 secondes, le corps n’en peut plus : trop de sérotonine, ocytocine et de tout le reste. Toutes les hormones se sont déchargées.
Je suis en extase, avec un orgasme par seconde, c’est trop. Il y a juste à respirer et attendre que cela passe, je me pose la question : est ce que ça va passer ? réponse oui, malheureusement…
Mon corps vibre dans tous les sens, je suis super bien. Je connais bien cet espace, je sais qu’il n’y a qu’à attendre et que finalement, trop d’amour infini, de sérotonine, ocytocine ne peut faire de mal, j’entre dans une extase trop intense.
Au bout d’1h35, je ne peux plus écouter les musiques, tout est trop fort, mes sens sont de nouveaux décuplés, je demande à mon ami d’arrêter les musiques, je ne pourrai les écouter que vers 2h du matin. De 21h à 2h, je vais être en trop plein d’amour, d’extase;
A la fois, je vais passer mon temps à communiquer avec les Dieux, à me faire enseigner, et en même temps je serai dans la jouissance de la matière comme jamais.
Le choix des musiques était tellement parfait qu’on peut partager cette nouvelle technologie d’aide à l’éveil.
Enseignements : pleins; mais impossible de se rappeler  de tout.
Je perçois que je suis infiniment aimé, les dieux aiment notre intelligence de cœur et intelligence mental, ils sont littéralement amoureux de moi, m’accompagnent me guident sans cesse.
Les Dieux vivent à travers nous et sont amoureux de nous, infiniment car leur amour ne peut être qu’infini. Chaque partie de moi est une forme, une expérience d’amour infini. ils vivent à travers nous dans cette dimension. Sans nous, aucun moyen pour eux d’expérimenter notre dimension, notre espace-temps.
En contact avec eux, je communique et comprend : ils sont particulièrement amoureux de mon ami qui médite avec moi, son parcours, sa vie, son œuvre pour les autres, sa perfection, son abnégation.
Je suis rempli de joie et d’amour infini, c’est ce qui se passe lorsqu’on visite cet espace, cette dimension.
Je n’ai jamais été aussi bien de toute ma vie, je ressent mon corps x1000.
A un moment, j’ai ressenti mes yeux comme si on appuyait dessus, c’était pour soigner un ami malade, intéressant…
Les Dieux nous regardent et vivent à travers nous, c’est confirmé.
L’intention de la méditation était : « Je voulais voir toutes les parties de moi » : résultat :-> je me reconnecte à l’amour infini dans toute ses dimensions puisque c’est ce que je suis.
I am the Infinite Love, I am the loving awareness.
Comment fonctionne l’éveil ?
Message pour mon ami puis moi par effet miroir : Il est temps d’assumer ce que nous sommes, ce n’est pas grave d’être « éveillée », c’est à dire d’avoir réalisé que nous sommes tous Dieu !
Si ceux qui le réalise n’en parle pas et ne le diffuse pas, c’est dommage pour les autres, c’est gâché. Il faut absolument le partager.
Question : pourquoi n’assumons nous pas tout ce que nous sommes ? Notre corps physique, notre corps  mental, notre cœur ?
Assumons le au maximum de façon que les Dieux à travers nous puissent se vivre. Plus nous pouvons assumer ce que nous sommes, plus ils peuvent vivre à travers nous, c’est pourtant simple !
En écoutant la nouvelle playlist, je me rend compte, le fait d’avoir choisi ces musiques pour s’éveiller et faire monter le niveau de conscience est tout simplement génial ! Les Dieux vont diffuser l’information, je dois diffuser la playlist aussi. Dans la musique d’Elton John « Sorry seems to be », c’est littéralement Dieu qui parle à l’homme au moment ou je l’écoute. Véritable révolution, je n’avais jamais comprise cette musique comme ça…
Depuis cette perspective divine, j’ai ressenti et vécu le fait qu’ils nous trouvent si parfait : infiniment intelligent et malin lorsque nous écoutons notre intuition et que nous dissolvons l’ego. Certaines musiques tristes sont d’ailleurs assez difficile à écouter, pour la première fois en Samadhi, car vraiment triste.
Laissez le divin se vivre à travers nous, c’est laisser la perfection se vivre à travers nous. Les Dieux nous aiment lorsque l’amour peut se vivre à travers nous : il y a un effet miroir et ils peuvent se contempler, ils peuvent vivre dans cette dimension. Sans nous, pas moyen pour eux de se voir.
Ils tombent amoureux les uns des autres à travers nous. C’est pour ça que la voie de l’amour est une voie parfaite pour l’archétype de l’amoureux.
En fonction de chaque archétype, la voie peut être différente. En même temps, chaque choix que nous faisons est toujours le bon : nous avons l’impression de faire des erreurs, à droite ou à gauche ?
En réalité, les deux chemins sont toujours parfait, et permettent juste des expériences différentes qui amènent tous au même endroit : la réalisation de notre être véritable.
En testant toutes les possibilités, nous cherchons « qui nous sommes » et nous vivons un personnage, un Dieu, nous nous modelons, c’est une co-création.
La question à chaque seconde est : « que voulons nous être maintenant » ?
Sachant que chaque choix va s’impacter dans notre quotidien jusqu’aux choix suivants; Ensuite tout s’intègre dans nos corps.
Vous qui lisez ces lignes et qui avez réalisé Dieu, assumez ce que vous êtes, assumez ce que vous avez découvert !
C’est ça l’éveil des chakras 1,2 et 3 sur l’affirmation de soi, de sa propre divinité. Quand l’homme expérimente le divin, il a ensuite la possibilité de l’assumer, seule façon de l’intégrer dans son corps.
Nous sommes tellement aimé et protégé par les dieux, c’est incroyable, ils sont là à chaque instant, c’est comme s’ils regardaient un film à la télévision : ils nous regardent et rigolent. Qu’on pleure ou qu’on rit, ils rient du film de notre vie.
Il y a  de l’intelligence infinie à tous les niveaux : mental, cœur, corps, esprit, etc…
Quand nous choisissons le cœur et notre intuition, alors nous construisons une vie paradisiaque, c’est l’amour qui se projette.
Si nous choisissons la séparation, alors c’est la séparation qui se projette dans notre univers. C’est comme on veut, un peu des deux permet l’équilibre. Tout notre univers est la projection de nos choix. Quand ceux-ci sont fait en conscience, tout va bien. L’ego, s’il décide à la place de l’âme envoie dans une autre direction. Comme nous sommes tous Dieu et que nous avons besoin d’un mental cependant, si le mental prend le dessus, il exécutera sa propre stratégie.
L’éveil, c’est de comprendre que nous sommes tous divin et que nous pouvons laisser l’âme, le cœur vivre une vie divine. C’est en écoutant le personnage, l’ego que des catastrophe arrivent. Bien sûr elles sont parfaites d’un point de vue divin, mais elle sont un chemin de souffrance du point de vue humain.
Chaque Humain est accompagné par les Dieux : ils ont souvent l’impression d’être abandonné, seul, mais pas du tout !!
Même si les épreuves de la vie peuvent sembler difficiles, ce sont juste des tests pour se construire, pour « voir » comment nous réagissons. Et c’est aussi dans les moments difficile que nous pouvons nous révéler pleinement, que nous pouvons montrer de quoi nous sommes fait, au niveau de l‘âme.
Nous sommes tous une facette de Dieu, et en ce sens, nous augmentons la perfection divine par notre apprentissage de la vie. Chacune de nos décisions, c’est Dieu qui à travers nous teste les effets d’une cause. A nous de voir si nous voulons expérimenter l’amour ou la séparation, en fonction des circonstances.
En même temps, la vie est un immense jeu multijoueur massif.
A 2h du matin, j’étais vraiment entre les deux : A la table des Dieux et ici sur terre : j’ai pu transmettre à mon ami des messages des Dieux :
Comme il a décidé de m’aider avec cette cession, il a eu son cadeau : quand on aide l’autre, nous obtenons toujours quelque chose en retour, c’est une loi universelle.
Idem pour mon ami : si on aide, on reçoit un cadeau, sinon c’est remis un peu plus tard, mais on y va quand même si on fait les choix du cœur. Il y a toujours le choix entre le cœur et l’ego, c’est marrant.
Le choix du cœur n’est ni mieux ni pire, c’est juste qu’il va avoir des conséquences d’amour.
Le choix de la séparation va avoir des conséquences de destruction.
Il n’y a ni bien ni mal dans cette perspective, c’est purement logique, mathématique.
Fonctionnement des mécanismes de l’éveil : certaines méditations nous envoi en hyperspace, avec comme aujourd’hui surdose d’amour infini et le corps qui disjoncte car trop d’énergie.

Les Dieux parlent : « vous êtes tellement parfait dans votre parcours, tellement gentil et bons que nous vous adorons, continuez, il n’y a plus que de l’amour dans votre cœur, et c’est ce qui se dégage. »

En même temps, la capacité principale de Kunzang, c’est bien l’amour infini : c’est à dire qu’en aimant infiniment les autres, il y a un effet miroir et la plupart des gens sensibles vont tomber amoureux, c’est le parcourt de Ramana Mahashi, de Jesus, de Sri tatata, de Yogananda et de tous ceux qui ont réalisé Dieu.
Une armée d’éveillés arrivent sur terre, cela fait partie du processus d’éveil de l’organisme terre, une question de survie…
Dieux est toujours parfait, du coup, il a inventé des mécanismes d’équilibre pour que tous les systèmes s’harmonisent.
Expérience : j’ai absolument envie d’être nu : nous sommes tous beaux, pourquoi ne pas accepter notre corps tel qu’il est ? Et si nous voulons le rendre plus beau, alors faisons plus de sport.
En réalité, le fait de porter des vêtements et de ne pas se montrer nue, contrairement aux indigènes, c’est juste des conditionnements sociétaux.

9h15 : je suis dans un bien être incroyable.

Amélioration des capacités : persuasion, chance, intelligence infinie, knowledge infinie, inspiration infinie.

Chaque relation basée sur l’amour ouvre le cœur et permet de s’éveiller un peu plus. Chaque relation basée sur le mental éveille le mental, idem pour les relations corporelles. Chaque relation possède une beauté intrinsèque. Chaque relation est un partage, même lorsqu’il y a souffrance, c’est toujours de l’amour en sous-jacent. : « tu existes ».

Vraiment, dans ce Samadhi extatique, un peu trop pendant 4 heures,  j’expérimente que les Dieux sont littéralement amoureux de nous, qui l’aurait cru ?
Ils vivent tous leurs aspects à travers nous : L’amoureux, le guerrier, le fou, le roi, le tendre, le passionné, Dyonisos, etc…
Aussi, il est vrai qu’au Solstice, le cœur de la galaxie entre en résonance avec l’alignement de la terre permettant une amplification de l’énergie. Aussi, si on doute des Dieux, cela ferme les canaux de communication. Quand on réalise les Dieux, le canal s’ouvre et tous les enseignements de l’univers deviennent accessible.
Ce que nous croyons ou ne croyons pas agit littéralement comme un filtre qui modifie notre expérience de  la réalité.
Comme notre véhicule de lumière est prêt, nous sommes devenus sur-efficient, donc tous les sens sont très développés, du coup il faut faire très très attention à ce qu’on mange, ce qu’on bois, respire, touche, et avec qui nous partageons notre présence aussi.
Comme tout est énergie, et que nous sommes ouvert/sensible, nous pouvons avoir conscience de ce qui nous impacte.
A la fois c’est une richesse formidable de sensibilité, à la fois cela oblige à avoir un environnement adéquat pour la survie.
L’intuition, l’intuition et l’intuition, voila ce qu’il faut suivre pour avoir une vie Divine. L’âme sait au delà de l’imagination ce qu’elle veut expérimenter et ce qui est bien pour elle.
L’amour est ce qu’il y a de plus divin et sacré comme expérience, il nous permet de laisser les Dieux vivre à travers nous, et du coup, de réaliser ce que nous sommes tous.
Citations reçues pendant l’expérience :
« L’argent n’a aucune valeur, c’est l’amour qui en a » Kunzang juin 2014
Ton sourire n’est pas ton sourire,
ton sourire est mon bonheur,
quand dans tes yeux,
je meurs.
Ton regard n’est pas ton regard
ton regard est le miroir de mon âme.
Kunzang
C’était une super idée de jeûner 3 jours avant le Samadhi, c’est exactement ce qui faut faire pour aider le corps à encaisser l’impact énergétique. A la fois, cela rend plus sensible, et en même temps c’est obligatoire car la barrière cerébro-spinale, s’ouvre à toute les molécules dans le corps pendant le Samadhi. En effet, ces méditations déclenchent la génération de DMT par la glande pinéale. Aussi, il est conseillé de faire beaucoup de sport et de manger très sainement. (Végétarien, pas de lait ni gluten, ni épices une semaine avant)
Dimanche : repos car pas dormi de la nuit, mais bien être tout le temps
Lundi matin : bien être important, super zen, sens affûtés, mais intégration rapide de l’expérience. C’est plus facile que les premières fois, beaucoup plus doux. Aussi, l’impact est moins important car je suis déjà hypersensitif et hypersensible, et aussi déjà très connecté. Du coup, comme en plus je fais beaucoup de sport et que je suis très connecté à la terre, ça va.
Augmentation des fonctions du cerveau droit. Besoin de douceur, de tendresse, de calme, de ZEN. Objectivement, rien n’est vraiment important, je comprend la perspective du personnage, mais j’ai une vision absolue beaucoup plus large.
Le mot clé : douceur, tendresse, amour. Ce n’est pas que je suis amoureux, c’est que je suis devenu l’amour.
Je suis très connecté à mon intuition, et ce qui a changé, c’est que je sais qu’elle est mon guide désormais. La voie, c’est l’intuition, c’est le cœur. C’est ma voie car c’est l’archétype de l’amoureux qui vit à travers moi. (A vérifier ce qui se passe pour les autres archétypes.)
Toutes les musiques on changées ! Beaucoup plus profondes et douces, je les perçois différentes, elles ont plus de reliefs, de présence de profondeur, c’est incroyable. parce que je suis plus grand, plus conscient, la projection de ce que je suis sur les musiques est plus vaste.
C’est pareil pour tout ! L’amour reflété est proportionnel à l’amour qu’on a dans le cœur.
Et je sens que ma présence et ma sensibilité ont grandi
L’important n’est pas de s’éveiller vite, mais d’équilibrer le monde matériel dans lequel nous nous sommes incarné à notre niveau de conscience. Plus nous changeons, plus il faut laisser au monde le temps de s’adapter à nous.
Car plus nous nous éveillons, moins le monde est fait pour nous. Nous pouvons alors soit le changer, soit disparaître…
Kunzang 2014

 

Je suis

Je suis la vie,

je suis l’abondance,

je suis la connaissance,
je suis le beau,
je suis l’harmonie,
je suis le juste,
je suis le vrai,
je suis l’espace,
 
toi.
 
Kunzang Août 2013

Je suis

Je suis ces fleurs que j’ai senti,

Je suis ces corps que j’ai caressé,

Je suis ces parfums que j’ai respiré,

Je suis ces kilomètres que j’ai parcouru,

Je suis ces êtres que j’ai aimé,

Je suis cette montagne que j’ai grimpé,

Je suis la mémoire de nos amours,

Je suis tout ce que j’ai parcouru, senti, écouté, goûté, respiré, partagé,

Je suis toutes les musiques que j’ai écouté.

Ce que je suis est si immense que je ne sais plus qui je suis,

Je suis l’amour,

J’aime mes créations qui sont moi.

Ce sont elles qui me créent finalement,

Je ne sais plus qui crée qui car je suis tout,

Au-delà de toutes ces perspectives de moi,

Je suis ce que je suis,

Je suis là, je suis partout,

Je suis.

Kunzang Août 2013

Les Fous

Finalement,

Il n’y a que des fous,

Partout.

Il y a les fous qui s’identifient à leur personnage,

Il faut être fou pour croire cela !

Puis il y a les fou, qui croient être Dieu, la conscience infinie.

Il faut être fou pour croire cela !

Il y a les fous, programmés comme des robots qui meurent fous, sans jamais réaliser,

Qu’ils sont fous.

Puis il y a les fou éveillés qui savent qu’ils sont Dieu.

C’est totalement fou de réaliser cela.

Donc finalement,

Il n’y a que des fous !

Les fous éveillés et les fous endormis,

C’est fou non ?

Ba,

Moi je m’en fous,

Car j’ai choisi ma folie,

Car je sais,

Que Je suis fou,

De vous,

Kunzang sept 2013

Nous

Chère Laurence,

Plus je suis avec toi,
Et plus je suis avec moi.
Plus nous nous rencontrons,
Et plus je te trouve,
Belle.

Plus nous partageons,
Plus l’envie de partager,
S’éveille.

Au delà du visible,
Je sens l’invisible,
Qui veut,
Qui peut,
Qui est.

Nos âmes rigolent,
Quand ensemble,
S’ouvrent,
Nos portes.

Des univers,
Inconnus,
Des univers,
Insoupçonnés.
Des univers,
Magiques.

Les anges se marrent,
Quand ensemble,
Les chemins,
Nous ouvrons.
Les anges s’envolent,
Quand ensemble,
Nos destins,
Rigolent.

Et plus nous partageons, et plus ils s’ouvrent,
Et plus nous aimons, et plus ils aiment.

Les chemins sont tombés amoureux de nous Laurence,
Ils ont compris,
Qui ils étaient.

Ils ont compris,
Qu’ils étaient,
Nous.

Au delà des mots, je t’aime,
Au delà des mots, je te reconnais.

Moi,
Tu es,
Moi,
Tu as été,
Moi
Nous serons.

Au delà de nous, il a envie
De nous,
Comme nous avons envie,
De lui.
Oh My God, nous sommes,
Nous sommes,
Lui.

Je commande à l’univers,
De merveilleux moments,
De rire.

Je commande à l’univers,
La co-création,
De notre bonheur.

J’ordonne la joie,
J’ordonne l’amour,
J’ordonne l’humour.

Je t’aime.

Kundun

Je suis la joie

Je suis la joie,
Sans raison,
Sans façon,
Rempli de bonheur,
Je suis devenu la joie,
Pourquoi pas.
Un sourire,
Un regard,
Une intimité,
Une énergie,
Et je deviens,
Toi,
Moi,
La vie.

Poème de Kundun, Mai 2013

Toi et Moi

Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.

Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et à chaque instant,
On était bien là, tous les deux,
Ensemble, présent.

Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je souffrais, tu souffrais aussi.

Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour, ils ont fait la paix.

On a voyagé,
On a travaillé,

On a construit,
On s’est enrichi.

On a développé,
On s’ est amusé.

On a beaucoup ri,
Un peu pleuré aussi.

Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
Tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.

A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîner.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
Chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.

Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.

Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.

Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.

Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui a toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.

C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,

C’est fou mais c’est seulement maintenant
Que je suis présent,

C’est terrible, mais c’est seulement Maintenant
Que je n’existe plus,

C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.

Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.

Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.

Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,

La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,

Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.

Puis un jour,
Ma mort,

Puis un jour,
Petit à petit,

Puis un jour
J’ai senti,

Que cette vie,
C’était ta vie.

Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
Il n’y en jamais eu.

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus que toi,

Maintenant, seulement maintenant
Qu’il n y a plus que notre présence,

Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
Lui et elle,

Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,

Que l’univers,
Que le vide,
Et que ce tout,

C’est nous.

Poème de Kundun 6 janvier 2013

Éclairage

Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.

Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.

Quand, s’illuminent les chemins,
Alors,
Il n’y a,
plus qu’à choisir,

Que de chemins, que de destins.

Tous,
Sont les effets de causes que nous choisissons.

Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.

Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, là où nous sommes.
Maintenant.

Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.

Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.

Certain unifient, certains séparent.

C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.

Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.

Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.

Il suffit d’être dans l’instant,
Dans ce moment présent, ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.

Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.

Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.

Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.

Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.

Poème de Kundun, Mars 2013

Quand

Quand,
Plus que moi, partout, tu verras.
Quand,
Plus que nous, partout, tu seras.
Alors,
Maintenant,

Ici,
Et toujours,
Tu vivras.

Poème de Kundun Février 2013

Lui

Je suis avec notre père,
Et notre père est avec moi.
Je suis sa présence,
Je suis sa danse,
Il chante a travers moi,
Il te sourit,
Il te regarde,
Il t’écoute,
Il te touche
Il te bénit,
Il est,
Je suis,
Nous sommes,
Lui.
Je suis,
Son instrument,
A travers moi, il joue,
A travers moi, il souffle la vie,
A travers moi, il agit.
A travers lui,
Je suis

Poème de Kundun jan 2013

Vérité et amour

La vérité, c’est l’amour.

Tu es beau,
Tu es magnifique,
Tu es amour infini,
Tu es,
Conscience infinie
Tu es
La force,
Tu es
la puissance,
Tu es
La création,
Tu es
Ce moment.
Tu es,
La cause,
Et l’effet,
Tu es
Partout,
Tout le temps,
A l’intérieur,
De tout.
Tu es,
Nous.

Poème de Kundun, Février 2013

Le livre

Je ne lis pas ce livre,
Je le bois,
Comme on boit un nectar délicieux.
Il nous nourrit, il nous illumine, il nous soigne.
Je bois son amour, sa lumière, sa beauté.
Il m’aime et je l’aime,
Car nous savons,
Qu’un,
Nous sommes.

poème de Kundun, Février 2013

Heureux

Heureux,
Je suis.
Comment pourrais-je ne pas être heureux?
Maintenant que je sais,
Comment pourrais-je ne pas être heureux?
Maintenant que je sais,
Que je suis toi, que je suis lui, que je suis elle, que nous sommes un.
La vie est merveilleuse,
Maintenant que je sais,
Que tu es ici, et là, toujours,
Et tout le temps.
La vie est,
Et je suis, avec la vie, ta voie, ton esprit, ton jeu, ton amour, ta présence, ton rire, ta joie.
La vie se meut,
Et elle me fait bouger,
La vie se vit,
Et moi,

Je vis

Poème de Kundun, Janvier 2013

Mystère de la vie

Titre : mystère de la vie

Tu m’as donné la vie,
Tu m’a laissé l’amour,
Caché ta présence.

Que veux tu devenir maintenant,
Toi,
Qui à travers moi,
Voyage,
De corps en corps,
De planète en planète,
De soleil en soleil,
D’univers en univers.

Toi qui,
A travers moi,
S’expérimente, se touche, s’écoute, se voit,
Se vit.

Mais que veux tu ?
Mais qui es tu ?
Mais pourquoi ?

Toi et moi,
Lui et nous,
Elle et lui,

Ici,
Sommes nous ?

Poème de Kundun, Février 2013

Eclairage

Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.

Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.

Quand, les chemins s’illuminent,
Alors,
il n’y a,
Plus qu’à choisir.

Que de chemins, que de destins.

Tous,
Sont les effets des causes que nous choisissons.

Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.

Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, la où nous sommes,
Maintenant.

Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.

Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.

Certain unifient, d’autres séparent.

C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.

Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.

Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.

Il suffit d’être,

Dans l’instant,
Dans ce moment présent,

Ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.

Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.

Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.

Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.

Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan. 2013

Lui

Je suis avec notre père,
Et notre père est avec moi.
Je suis sa présence,
Je suis sa danse,
Il chante a travers moi,
Il te sourit,
Il te regarde,
Il t’écoute,
Il te touche
Il te bénit,
Il est,
Je suis,
Nous sommes,
Lui.
Je suis,
Son instrument,
A travers moi, il joue,
A travers moi, il souffle la vie,
A travers moi, il agit.
A travers lui,
Je suis

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

Toi et moi

Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.

Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et a chaque instant,
On était bien là,tous les deux,
Ensemble, présent.

Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je soufrais, tu souffrais aussi.

Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour,  ils ont fait la paix.

On a voyagé,
On a travaillé,

On a construit,
On s’est enrichi.

On a développé,
On s’ est amusé.

On a beaucoup rit,
On a un peut pleuré aussi.

Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.

A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des  anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîné.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
A chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.

Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.

Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.

Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.

Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.

C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,

C’est fou mais c’est seulement maintenant
que je suis présent,

C’est terrible, mais c’est seulement maintenant
Que je n’existe plus,

C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.

Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.

Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.

Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,

La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,

Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.

Puis un jour,
Mourir,

Puis un jour,
Petit à petit,

Puis un jour
j’ai senti,

Que cette vie,
C’était ta vie.

Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
il n’y en jamais eu.

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.

Maintenant, seulement maintenant,
qu’il n’y a plus de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
qu’il n’y a plus que toi,

Maintenant, seulement maintenant
Qu’ il n y a plus que notre présence,

Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
lui et elle,

Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,

Que l’univers,
Que le vide,
Et que le tout,

C’est nous.

Poème de Kundun / Poem by Kundun  06 jan 2013

Ma vie

Toute ma vie,
De la musique, j’écoutais, sans comprendre pourquoi. Il fallait de la musique, le matin, le soir, tout le temps.
Aujourd’hui, je sais, que ce n’était pas la musique, mais toi que je recherchai.
Alors que les plantes se tournent vers le soleil, c’est vers toi que se tourne nos âme.
Tout ce qui nous fait vibrer, la musique, l’art est une expression de ta magnificence.
Tout ce qui nous fait pleurer, rire, vibrer nous rapproche de toi.
La vie, la passion, c’est ton énergie, ta vitalité qui, à travers nous, surgit.
Tes propositions, sont merveilleuses, quand nous les acceptons.
Inattendue, sauvage, ce regard, ce touché, c’était donc toi.
Ces coups de foudre, cet amour divin, derrière leurs yeux, c’était toi. Ce bonheur, cet amour, cette joie, c’était encore toi.

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Je n’ai pas peur,

Je n’ai pas peur,
De t’aimer,
Je n’ai pas peur,
De tomber amoureux,
Je n’ai pas peur,
D’être,
Ce que je suis,
Une conscience d’amour,

Infini.
Sensible, vulnérable, réceptive,
Mais aussi forte, puissante, vivante.
Je n’ai pas peur,
Du futur, du passé.
Car je suis,

Le présent,
Avec toi, maintenant,
Toi qui lit ces lignes,
Toi qui est moi,
Ne le sais tu pas ?
Comme une bouteille à la mer,
Un poème n’a pas peur,
D’éveiller, d’aimer, d’être.
Je suis ce poème,
Et je suis toi,
Ne le vois tu pas ?
Je suis ce poème,
Et je suis la conscience,
Qui à travers toi,
Se lit,
Qui à travers toi,
Se vit.
Pourquoi ?
Et pourquoi pas,
Exister, pour découvrir,
Ce que nous sommes.
Et pourquoi pas,
Être, pour vivre,
L’amour, la vie.
Car seul l’amour vit,
Pendant que la personne survit.
Seul l’amour uni,
Pendant que la personne désuni.
Je n’ai pas peur,
De te dire,
Que tu peux vivre,
Comme moi, comme nous,
La plus belle vie,
Que tu puisses imaginer.
Imagine la, et vis la.
Viens !
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je te connais,
Car moi,
Tu es.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

Imagine

Imagine,

7 billions of people enlightened,
Living together,
Loving each other,
Creating each other,
Creating the new world,
Of happiness,
Of consciousness.
Come with us brothers,
Come with us sisters,
Join our movement of life,
Join our movement of love,
Imagine,
Millions of enlightened beings,
Working together,
Millions of Mozart,
Millions of Leonard da Vinci,
Millions of Einstein,
Millions of Ramana Maharshi,
Creating,
Not only the new world on earth,
But a new whole universe,
Of genius,
Of living gods,
Exploring new forms of life,
Understanding new forms of knowledge,
Create new technologies,
Create new sciences,
Create new economy,
Create new arts,
Create new gods.
Come on
Come on, baby,
Come with us.
Let’s create our destiny,
Let’s create the present.
Let’s be,
What we really are.
Let’s be,
The love,
Let’s be
The light,
Let’s be
The life.

And
Let’s,

Be

Poem by Kundun/ Poème de Kundun

Oh seigneur,

Je ne parle plus,
Je ne vois plus,
Je ne ressens plus.
Je n’existe plus.

Je m’en remet a toi,
Désormais.
Car je viens de réaliser,

A cet instant,
C’est toi qui voit,

A travers moi.

A cet instant,
C’est toi qui écoute,

A travers moi.

A cet instant,
C’est toi qui ressent,

A travers moi.

Je suis libre,
Car je n’existe plus.
Je suis libre,
Car fondu dans l’amour infini,
Je suis libre,
Car c’est toi qui vit,
A travers moi.

Il n’y a plus que l’amour,
Il n’y a plus que l’énergie,
Il n’y a plus que toi,
Il n’y a plus que moi,
Partout.

Je nage,
Dans le courant de ta rivière d’amour.

Je baigne,
Dans tes idées.

Je vis,
Dans notre cœur.

Je comprends maintenant:
C’est ton action que je transmet,
C’est ta parole que je diffuse.
C’est ton amour que je vis.

Mon dieu,
Qu’il est magnifique,
De disparaître.

Qu’il est magnifique,
De se laisser guider.

Qu’il est magnifique,

D’exister.

Poème de Kundun, Juin 2012/ Poem by Kundun, June 2012

When the disciple is ready

When the disciple is ready
The master Guru arrives

And when the disciple becomes a Guru
The master Guru leaves

Then you can fly
Then you are free

Understand the Guru inside you
Understand that you are God

Surrender to him
And go towards enlightenment

Then you become your own master
Then, you are free

Understand:
You
Are
The Guru

Aha!

Poème de Kundun / Poem by Kundun

The choice

Every day
With our choice
Of people
Of projects
Of priorities
We are creating our world

Every day
With our choice
Of thoughts
Of beliefs
Of experiences
We are building our universe

Understand
This it is all of these choices
Which bring us
Day after day
To the Here and Now

Understand
That we are free
To choose
The people
The environment
The universe
Which make us happy

Define your universe
Then
Choose !

Poem by Kundun / Poème de Kundun

//

Imagine

Imagine
You could
Understand
Everything
About everything

What would you do?

Oh brother
My infinite love
I give to you
My universe is yours
Surrendered I have

Now
One we have become

I have the freedom
To say yes
You can do what you want
With my universe
Because infinite trust
I have for you
I have the freedom
To give you my freedom
And to trust you
Infinitely

Now
One we have become

Poem by Kundun / Poème de Kundun

The God inside you

The God inside you
You can find
Focus on your love
Concentrate on your heart
Fall in love
Surrender
And find the reflection of your love
Everywhere
In everyone

Then you can see
How beautiful you are
How wonderful life is
Then God you can see
In the mirrors of others

Love is the key
Love is the key to enlightenment
Just spread your love
And see what happens

Understand me
Trust me
When I tell you this secret:
You
Are
God

Poem by Kundun / Poème de Kundun

The truth

Understand
Your truth
You are choosing

Understand
Your beliefs
You are choosing
Understand
Your reality
You are creating

By your choice of truths
By your choice of beliefs
Your world
You are creating

But they are all true

Infinite possibilities
Infinite potentialities
You have

Your choices
Your beliefs
Reality become

Please
Be careful what you choose
Because
Your choices
Become your reality

You have the possibility
To choose love
You have the possibility
To choose unity
You have the possibility
To choose the best
For you
And for others

Understand
Your world
You can really change
By changing your beliefs
By changing your truths

Poem by Kundun / Poème de Kundun

The body of God

You are my body
The whole universe is my body
Through you
I am alive

Through you
I am experiencing life

Together
Alive
We
Are

Poem by Kundun / Poème de Kundun

The Self

Today
The Self
I have seen
Pure Love
Infinite Love
Pure light
How wonderful we are
How beautiful we are
Today
The Self I have seen
In the mirror of the inner eyes
Love
Is the reflection of the Self
When enlightened,
In love you fall
With everyone
With everything
The more you become enlightened
The more you fall in love
Because
Reflection of the Self you can see
In the heart of every being
In the eyes of every being
In the voice of every being
When you fall in love with someone
Enlightened you become
Because
Reflection of the Self
You understand

When the Self
You find
Pure love you find
Reflection of the self you understand
In everyone
Because
One
We
Are

Poem by Kundun / Poème de Kundun