M comme Mental

De par l’illusion d’être un personnage, avec l‘identification à l’égo, nous avons l’impression d’être un individu.

L'important est d'être soi-même

En réalité, il n’y a qu’une seule conscience qui se projette dans 7 milliards d’individus.

Le mental que nous croyons être est en fait une connexion à un mental plus vaste, lui même connecté à des archétypes.

De la même façon que le cerveau droit se connecte à une polarité d’amour infini, le cerveau gauche se connecte au supra mental, c’est à dire à des fonctions cognitives spécifiques.

A la fois nous recevons des pensées, et à la fois, ces pensées sont traitées par le supra mental.

Bien sûr, de par nos conditionnements et nos mémoires, nous pouvons croire que tout ceci se passe dans notre cerveau : mais pas du tout.

Le cerveau est surtout un organe de réception et ses capacités sont très faibles par rapport aux capacités du mental universel, le supra mental.

Certains ont des capacités du cerveau gauche très importantes, en fait ils utilisent des capacités qui les dépassent, ils ont accès naturellement et directement à ces capacités.

Bien sûr certains croient être propriétaires de ces capacités. Tout ceci est logique et compréhensible lorsque l’on s’identifie à l’ego, en réalité il n’en est rien.

C’est la fin de l’identification qui permet de comprendre que nous sommes réellement un, que nous partageons non seulement le cœur et l’amour, mais aussi les capacités intellectuelles du supra mental, qui peut s’apparenter à un supra ordinateur universel.

Le supra mental est comme un ordinateur central, si nous dirigeons notre antenne au bon endroit, et si nous l’agrandissons, nous avons tous accès aux mêmes informations, aux mêmes connaissances. C’est très logique puisqu’il n’y a qu’une seule conscience finalement.

Cela signifie qu’au final, il n’y a qu’un seul amour universel, et qu’un seul grand cerveau que nous appelons supra mental.

Nous sommes un, au delà notre imagination,

Kundun aout 2013

C comme Cerveau

Le cerveau est un organe ayant les fonctions suivantes :

a) réception des pensées avec les fonctions du cerveau droit
b) traitement de l’information avec le mental, plutôt le cerveau gauche
c) décisions permettant des actions

De la même façon que nous avons des yeux pour capter la lumière, les images de notre environnement ; de la même façon que nous avons des oreilles pour recevoir les sons, de la même façon que nous avons une peau pour recevoir des informations sur le toucher, de la même façon que nous avons des capteurs gustatifs ; de cette même façon nous avons un organe de réception de pensées s’appelant le cerveau.

"cerveau comme un organe de réception de pensées." Kundun

« cerveau comme un organe de réception de pensées. » Kundun

Cet organe complexe possède une partie ‘antenne’, une partie traitement de l’information, puis une partie commandement aux autres parties du corps.

Nous avons vu précédemment que les pensées sont des ondes électromagnétiques, que nous les percevons de notre environnement.

Nous savons que nos sens nous permettent de percevoir notre environnement : la vue, le son, le toucher, l’odorat, le goût.
La révélation de ce texte, ce qui est nouveau, c’est que l’homme n’avait jusqu’à présent jamais considéré son cerveau comme un organe de réception de pensées.

Il fallait, pour atteindre cette compréhension, comprendre que les pensées sont le reflet de notre propre conscience, de notre lumière sur notre environnement.

Il fallait aussi s’éveiller de façon à comprendre que nous ne sommes ni nos pensées, ni la personne conditionnées que nous avons cru être.

Nicolas Telsa l’avait compris lorsqu’il disait dans sa biographie : ‘Mes inventions’, page 23 :

‘À ma grande surprise, je conçus bientôt que toutes mes pensées avaient été comme manœuvrées par des impressions extérieures et que toutes mes actions se trouvaient commandées de la même manière. Au fur et à mesure, il devint flagrant que j’étais un simple automate dont le mouvement survenaient en réaction à des « stimulations » de mes organes sensoriels.’.

Notre conscience, comme de la lumière émet puis se reflète sur notre environnement : personnes, lieux, objets.
En retour de cette projection de conscience, ces objets, personnes et lieux nous renvoient notre propre conscience sous forme de ‘pensées’ en fonction des associations apprises et programmées.

Bien sur, pendant toute notre enfance, nous avons appris à associer les concepts et les ‘pensées’. Nous avons appris à leur associer des objets : voiture, maison, plante, etc…
Ainsi une voiture est associé aux pensées de ‘se déplacer, rouler, faire une course automobile, transporter, etc…’
Ainsi, par un système d’association, la partie « traitement de l’information » passe tout son temps à comparer et trier toutes les idées, tous les concepts. Ainsi nous pouvons réagir à notre environnement.

Comprenons que le cerveau n’est qu’un organe comme un autre : de la même façon que nous ne sommes pas notre main, notre cœur, nos poumons, nous ne sommes pas notre cerveau.

Le cerveau est une interface, un organe de réception, de traitement de l’information, connecté à la conscience, à la vie que nous sommes. Quand la vie passe à travers notre corps, tous nos organes se mettent à fonctionner. Tel un système autonome, nous pouvons alors expérimenter la matière et vivre.

N’est ce pas merveilleux ?

Ainsi, à travers l’homme, la présence que nous sommes peut vivre.
Ivre d’elle-même, elle s’oublie, se vit, s’expérimente. A la fois, nous oublions ce que nous sommes, et à la fois, nous pouvons vivre.

Nous sommes la vie,
Nous sommes la présence,
Nous sommes la conscience d’amour infini,
Qui à travers nous,
Se vit.

Kundun, Mars 2013

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