G comme guide de vie

Ce texte est un petit guide de vie pour certains, un guide de survie pour d’autres, il est le résultat de toute une vie et la continuité des 600 textes d’Infinite Love. Si j’avais pu recevoir ce texte à 15 ans, qui sait où je serai aujourd’hui…

Si vous recevez ce texte en étant jeune, alors vous êtes chanceux et allez gagner 50 ans de vie heureuse en plus !

lumiere

Particulièrement préconisé pour les personnes sur-efficiente, il peut véritablement donner des clés de compréhensions pour une vie harmonieuse. Plus nous nous éveillons, plus notre niveau de conscience augmente, plus nous devenons sur-efficient, c’est à dire que nos sens sont démultipliés. Alors, de nouvelles prises de conscience apparaissent générant son lot d’émotions, de rire, de pleurs, développant à l’infini nos capacités, notre sensibilité.

Le problème est que plus nous sommes éveillés, moins le monde est fait pour nous. Avec sa violence quotidienne, avec ses pollutions à la fois sonores, verbales, visuelles, kinesthésique, notre monde n’est plus adapté aux personnes sensibles. Aussi, ce texte est apparu comme une solution de survie pour les sur-efficients et les éveillés.

Ce guide est basé sur la compréhension que nous sommes tous constitués d’énergie et que nous nous imprégnons littéralement des 5 personnes qui partagent le plus notre présence. Que ce soit au travail ou à la maison, nous nous impactons les uns les autres, d’une façon bien au delà de notre imagination.

Compréhension 1 : « Vivre avec ceux qui nous aiment »

Progressivement, plus je progressais sur le chemin de la vie, plus je me suis mis à choisir mon environnement, aussi bien en terme de personnes, de lieux, de décoration, d’objets qu’en terme d’activités. J’ai finalement compris que ce sont nos changements internes qui se projettent à l’extérieur. C’est pour cette raison que le travail d’éveil se situe « en nous » et non pas à l’extérieur de nous. En réalité, la seule chose que nous pouvons changer se situe d’abord à l’intérieur de nous même, ensuite le monde extérieur, projection de ce que nous sommes se transforme.

Finalement, une nouvelle étape importante a été franchie : après avoir expérimenté l’amour universel pour tous, j’ai compris que choisir d’être avec les personnes que j’aime n’est pas suffisant : ce qui est bon pour moi, c’est de choisir ceux qui m’aiment !

En effet, eux seuls sont capables de renvoyer l’amour que j’exprime. Nous sommes tous les miroirs les uns des autres et l’important, lorsque nous sommes remplis d’amour, c’est « Qui peut renvoyer ce que je lui envoi ? ».

En même temps, la question que nous pouvons aussi nous poser est « Suis-je capable de refléter l’amour que l’autre m’envoie ?« .

Suite à plusieurs expériences avec des personnes que j’aimais mais qui ne m’aimaient pas, des personnes qui étaient surtout dans l’intérêt de l’ego voir même dans des stratégies de manipulation, j’ai finalement compris quelque chose de fondamental :

« Si nous sommes uniquement entourés d’êtres qui nous aiment, nous entrons littéralement au paradis. »

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Cela peut sembler très simple, c’est en réalité très profond.

Résultat des 15 premiers jours après avoir décidé d’être uniquement avec ceux qui m’aiment : je reste toujours très « high » dans l’amour infini avec un état d’esprit amoureux, positif, créatif, extatique, presque samadhique.

Pourquoi ? Parce que chaque nouvelle rencontre d’amour avec ceux qui nous aiment, au travail, à la maison, chez les amis, ne fait que monter le niveau énergétique. Il n’y a plus personne pour faire retomber la vibration !

C’est comme si j’étais en Satsang permanent, dans la présence de ceux qui m’aiment.

En même temps, à chaque instant, une énergie s’étend et cela nourrit tout le monde. C’est comme un Shaktiptat permanent de bonheur. L’effet est le même que dans les stages, les retraites, les Satsang : on augmente son niveau vibratoire et on le garde.

Pour faire face aux difficultés de la vie, il est bien plus pratique d’être entouré d’êtres qui nous aiment. Alors que nos amis nous aident et nous donnent du courage, ceux qui ne nous aiment pas vont profiter de nos difficultés.

Ce qui est génial, c’est qu’à force d’être en Satsang toute la journée, c’est à dire dans la présence, on s’éveille de plus en plus vite. C’est à dire que le niveau de conscience, la présence continue à augmenter. Sans les descentes et les baisses du niveau vibratoire, la progression vers un éveil toujours plus étendu, toujours plus conscient ne s’arrête plus.

Finalement, posons nous la question : qu’est ce qui fait diminuer le niveau de conscience et d’amour ? Qu’est ce qui nous rend malheureux ?

Et bien uniquement les personnes qui ne nous aiment pas, ceux qui sont dans les liste B et C. J’ai donc fait trois listes :

Liste A : personnes qui nous aiment vraiment, qui sont dans le cœur, qui sont capables d’aimer, les êtres sensibles, ayant développé leur cerveau droit, souvent sur-efficient. Je parle là d’amour vrai, divin, rien à voir avec l’attachement de l’ego. Ces personnes sont plus orientées « cerveau droit ».

Liste B : personnes dirigées par l’intérêt du mental, dans l’attachement de l’égo, du personnage. Ils sont dans l’illusion de la séparation. Identifiés à leur personnage, c’est le gros des troupes, produits du monde dit « moderne » occidental, robotisés, ils ont chacun leur scénario conditionné par l’intérêt du mental. C’est ce que l’on appelle le commerce : je te donne, tu me donnes. Ces personnes sont plutôt orientées « cerveau gauche ».

Liste C : personnes toxiques, malades, psychopathes, pervers narcissiques manipulateurs, vampires psychiques, emprisonnés dans leur personnage et leur égo, ils souffrent et font souffrir les autres. La résonance est une résonance de mal être, de destruction, de manipulation. Ces personnes sont malades mais ne le savent pas, il y en a partout en liberté dans notre société ! Ce sont eux qui ont besoin le plus de compassion, ils sont « malades ».

Bien sûr, certaines personnes peuvent être en liste A et B c’est à dire qu’elles peuvent aimer et aussi avoir un peu d’intérêt du mental, ce n’est pas un problème tant que le cœur dirige la personne, tant qu’il y a de l’amour véritable. La véritable question est : mais qui dirige ? Est-ce le cœur ou bien le personnage ?

Comme nous sommes libres, plus nous choisissons un environnement paradisiaque, plus nous pouvons co-créer et rester dans une harmonie, une vibration d’amour constante.

Si j’avais pu comprendre cela à 15 ans, j’aurai économisé beaucoup de temps et d’énergie, mais bien sûr je n’aurais pas pu écrire ce texte…

Mais à vous qui lisez ce texte, vous avez la possibilité de vivre mieux, de créer votre propre paradis sur terre.

Voilà, cette expérience est mon actualité et je témoigne de l’efficacité de la méthode. Cette stratégie est très impactante puisqu’elle modifie notre univers. En même temps, quand nous faisons le ménage, nous laissons de l’espace pour ceux qui nous aiment. Nous créons littéralement de l’espace et du temps pour partager et co-créer avec eux.

Il y a une spirale vertueuse à rester avec des êtres de cœur : ils prennent la place des êtres égotiques diminuant le risque de faire tomber le niveau de vibration. Aussi, la création d’un groupe d’amis, d’une masse critique permet de bien voir le contraste comportemental entre ceux qui sont dans l’amour, la joie, le partage, et ceux qui sont dans la manipulation, le personnage.

Car à force de côtoyer des êtres de lumière, nous trouvons de moins en moins de raison pour être dans la présence des démons.

Attention, l’amour est un virus et une drogue certaine !

Plus nous sommes dans un univers aimant, bienfaisant, plus nous sommes entourés d’êtres qui nous aiment, plus la vie est belle.

Réveillez-vous ! Choisissez l’amour et le bonheur !

"Le bonheur est ici et maintenant"

« Le bonheur est ici et maintenant »

Plus je suis avec les personnes de la liste A, ceux qui m’aiment ou qui sont capables d’aimer, plus je réalise le contraste qui existe entre les personnes de la liste A et de la liste B.

Les personnes de la liste B ont peur de l’amour car l’égo, le personnage ne veut pas perdre l’illusion du contrôle sur la vie. Pour eux, c’est l’intérêt du mental qui a le dessus sur l’individu. Bien sûr ils ont du cœur parfois, mais le mental règne et décide au final. Quitte à tout saborder, dans leur système, le cœur ne doit pas diriger l’être. Ils sont sur une voie d’éveil par la souffrance, par la douleur. Et l’univers apportera ce qu’ils demandent, conséquence de leurs illusions, c’est à dire des maladies, des problèmes en tout genre, des souffrances, l’illusion d’être séparé des autres, une solitude existentielle et surtout aucun sens à leur vie.

Je me rends compte que de nombreuses personnes sont malheureuses parce qu’elles ont peur de leur propre amour et de l’amour des autres aussi.

La plus grande force de l’univers peut faire peur car, inconsciemment, les gens savent que c’est cette force qui dissous le personnage, l’égo, l’illusion de l’identification à la personne.

Plus ils aiment, et plus ils se rendent compte qu’ils perdent le contrôle, que ce ne sont plus eux, mais la vie, le divin qui dirige au final.

C’est bien sûr effrayant depuis leur perspective puisqu’ils sont en général dans l’ignorance, c’est à dire dans l’illusion de l’ego.

Dans le monde de la liste A, les êtres savent que l’amour est la seule vérité, ils n’ont pas peur de l’amour et se laissent baigner par cette énergie de lumière. Certains le font en conscience, d’autres pas mais finalement, cela n’a aucune importance.

Du coup, il y a un contraste marquant : ceux qui acceptent l’amour, et ceux qui s’en méfient et qui en ont peur. Il y a ceux qui sont ouvert d’esprit et ceux qui sont fermés d’esprit, conditionnés.

Maintenant que je baigne dans cet amour à chaque instant quasiment, car il n’y a plus que des êtres de la liste A dans mon monde, je peux mieux comprendre les différences entre les deux groupes.

Dans l’univers de ceux qui ne m’aiment pas, il y a ceux qui ont besoin de temps pour aimer, et il y a ceux qui n’acceptent pas l’amour par peur de montrer leurs vulnérabilités, il y a aussi ceux qui n’ont aucune idée de ce qu’est l’amour divin.

Car de leur point de vue, plus nous aimons, plus nous sommes vulnérables. Plus nous aimons, et moins le personnage, l’égo, peut manipuler, agir dans son intérêt.

L’amour a des raisons que la raison ne connait pas… Pascal.

En réalité, plus nous sommes aimant, plus nous sommes vulnérables, mais plus nous pouvons vivre véritablement.

Aussi plus nous aimons, plus nous diminuons l’emprise du cerveau gauche, du cerveau analytique pour entrer dans l’univers du cerveau intuitif, du cerveau droit. Le nombre de pensées diminue, nous entrons alors dans la présence, amoureux.

Bien sûr, notre fonctionnement est optimal quand nous utilisons nos deux cerveaux à égalité, c’est ce que nous appelons l’équilibre, et c’est dans cet équilibre que le divin s’exprime le mieux.

L’ouverture du cœur par les initiations shaktipat, par les méditations, par les activités favorisant l’amour, par les satsangs permet d’expérimenter l’amour. Alors, notre capacité à aimer se développe et nous finissons par rencontrer le cœur de notre âme, nous comprenons que le divin se vit à travers nous, que nous sommes lui/elle et qu’il/elle est nous.

Sans cet éveil, l’humain reste enfermé dans la prison de l’égo, du personnage, il s’identifie à une personne qui n’existe pas, illusoire, qui n’est que la somme de ses conditionnements. Enfermé dans cette prison, en fonction du degré d’éveil de la conscience, il voit le monde et les pseudos « autres personnes » comme des dangers potentiels. Il n’a pas totalement tort, mais ne sait pas en général que c’est lui qui génère son univers : ses croyances se transforment en réalité, son égo veille à avoir raison.

Travailler et passer du temps avec les êtres de la liste A est tellement plus simple, plus vrai, que je vais agrandir la liste A et passer le minimum de temps avec ceux de la liste B (les personnes de la liste C étant totalement exclues car nocives). Car non seulement ils vivent dans la peur, mais aussi, ils passent leur temps à les transmettre. Bien sûr, il faut avoir du discernement et prendre en compte toutes les potentialités, mais pourquoi vivre dans la peur et dans la crainte si on peut vivre dans l’amour et le bonheur ? Que voulons nous vivre sur terre ?

C’est amusant car il y a plusieurs mondes : celui de la foi, du « surrender » au divin, celui de la peur, de l’identification à la personne, et celui de l’équilibre ou le cœur règne, ou le mental est juste un outil d’analyse.

En fonction du positionnement de la conscience, une projection s’effectue et le monde devient littéralement ce que nous croyons qu’il est !

Compréhension 2 : « Vivre dans la présence divine à chaque instant »

(texte apparue le même jour que la « compréhension 1 » suite à une lecture d’un livre de Yogananda)

Cela demande un peu d’entrainement, mais si, à chaque instant, nous focalisons notre conscience sur le divin, alors nous ressentons instantanément sa présence.

Si nous arrivons à penser au divin à chaque instant, nous accédons à la réalité de la vie, c’est à dire que nous comprenons son côté sacré, magique, parfait, absolu.

Quelle que soit l’orientation de notre vibration, de notre choix de pensée, quelle que soit notre direction, notre conscience va faire apparaitre et va réaliser le sujet en question (aussi appelé loi d’attraction).

Si nous pensons à bouddha, la présence de bouddha apparait.

Compréhension 3 : dire et écrire ce que nous sommes et ce que nous ne sommes pas.

Plus je dis qui je suis, ce que je suis et ce que je ne suis pas, d’un point de vue personnel et professionnel, plus j’attire à moi ceux qui m’aiment et qui vibrent à la même fréquence.

Ceux qui font le jeu du personnage, qui ne disent pas la vérité, qui ne sont pas transparents sont dans la manipulation et l’illusion. Ils perdent du temps et vont dans le mur jusqu’à ce qu’ils comprennent. C’est très clair depuis que je suis entouré de personnes de la liste A.

Plus nous sommes naturels et honnêtes, plus nous avons dissout l’ego, plus nous avons la possibilité d’avoir des relations vraies, plus nous sommes dans le réel. En changeant ce que nous sommes, l’univers se reconfigure et s’adapte. Certaines personnes s’en vont, d’autres arrivent.

Certaines choses s’incarnent tandis que d’autres se désincarnent. Il n’y a pas à avoir peur puisque tout est le jeu de la shakti, du divin.

Alors apparait la foi en Dieu qui de toute façon fait au mieux pour lui-même, c’est à dire pour nous, puisque Dieu, c’est nous !

Lorsque nous n’existons plus en tant qu’humain, le divin peut à travers nous se vivre.

Tout devient alors une question de positionnement. Si nous nous positionnons sur ce que nous sommes véritablement, alors tout l’univers se réorganise autour de nous. Se positionner signifie affirmer ce que nous sommes, déclarer notre autorité souveraine rester centrer sur ce qui est juste à chaque instant. Et c’est l’alignement de tous nos nos corps qui permet cet équilibre divin.

Compréhension 4 : tout l’univers est à nos ordres.

(confirmé par le livre vacuité de Christophe Allain : dans le chapitre « intégration de l’humain »)

Lorsque nous voulons marcher, nous émettons l’intention de marcher, puis notre corps et notamment nos jambes se mettent à marcher. Nous pouvons courir aussi.

A aucun moment, nous nous occupons des détails techniques du type : j’avance la première jambe, puis la deuxième, tout en gardant l’équilibre, etc.

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Eh bien, avec l’univers, c’est pareil : nous choisissons des pensées, nous nous centrons sur un état d’être, un état d’esprit, puis nous projetons littéralement ce que nous sommes dans la soupe cosmique énergétique qu’est l’univers. Ensuite, dans l’invisible puis le visible tout se met en place pour une chose très très importante : la création

Car oui, c’est pour créer que nous sommes venus nous incarner. (cf. Samadhi 6 )

Nous sommes des dieux créateurs, et chacun d’entre nous, sans parfois s’en rendre compte est juste en train de créer : sa vie.

Nous sommes tous les personnages de la comédie humaine, brillamment introduite par Balzac, mais écrite et inventée par Dieu lui-même, allant jusqu’à s’incarner dans chacun de ses personnages, créant des mondes, puis des mondes de mondes.

« Multidimensionnel, l’aspect holographique de l’univers est par nature insaisissable et il faut s’éveiller, toujours un peu plus pour comprendre, en s’illuminant d’avantage, en diminuant l’ignorance, racine de toutes les souffrances. »

Kunzang mars 2014

Et plus nous faisons reculer l’ignorance, plus nous comprenons la beauté de nos mondes, de nos créations. Et si je vous disais que tout ce que vous voyez dans les films existe véritablement, qu’ils ne sont que des fenêtres ouvertes sur des univers aussi réels que le monde dans lequel nous croyons exister ? (Cf Samadhi)

Le monde et nos corps sont des outils nous permettant de nous expérimenter : poème imagine du 14 avril 2011

Bien sûr, pour que les personnages puissent vivre des aventures, toutes leurs peurs, tous leurs espoirs, tout ce qu’ils sont se projettent littéralement partout : sur les autres personnages, sur le monde lui-même.

Ainsi toutes leurs croyances s’incarnent et se transforment en « réalité », en permanence. Ils génèrent leur réalité sans le savoir.

A chaque compréhension, à chaque croyance éliminée, tout l’univers se réorganise : nous voyons les choses différemment et automatiquement, de nouvelles portes s’ouvrent, de nouveaux horizons s’ouvrent à nous, des limites disparaissent. A l’inverse, quand une peur grandit, la prison nous enferme un peu plus.

Non, nous ne sommes pas des êtres humain, nous sommes des êtres divins !

Réveillez-vous ! Éveillons nous !

Toutes nos peurs, toutes nos intentions s’incarnent dans la matière, et seuls ceux qui ont réalisé le divin en sont totalement libérés (des peurs). Car c’est en réalisant profondément ce que nous sommes, la conscience infinie que nous comprenons que tout est nous, que tout est là pour nous, qu’il n’y a que l’illusion de la séparation. Mais l’âme incarnée dans l’humain peut-elle avoir la foi et s’en rendre entièrement à l’univers ? L’égo peut-il se dissoudre afin de laisser place au cœur ?

La liberté du divin est si grande qu’il peut s’oublier, jouir de la matière, vivre des vies d’hommes, et puis tout recommencer, encore et encore, pour plusieurs éternités…

L’homme a oublié qui il était, pourquoi il est venu sur terre, s’est enfermé dans des personnages pour mieux les jouer, c’est ce que nous apprend le Samadhi 1. Car quand l’homme se rappelle de qui il est véritablement, il comprend qu’il n’a jamais été un homme, mais qu’il est en réalité,  l’incarnation d’un être divin …

Compréhension 5 : l’acceptation de ce qui est

Après la réalisation que tout est soi, qu’il n’y a que soit partout, que tout est une projection de nous, alors il n’y a plus rien, plus personne pour ne pas « accepter » les situations, les réalités. Alors, dans un « surrender » divin et éternel, il n’y a plus qu’à être, tout simplement.

Cela peut sembler abstrait, c’est une réalisation très pratique puisqu’il n’y a plus qu’à accueillir la vie que nous sommes. Cela n’empêche pas d’agir, ni même d’être, c’est juste que le divin à travers nous se vit, et qu’il n’y a plus personne.

Et c’est bien la non acceptation des situations qui crée les souffrances : la dissolution du personnage a pour conséquence que plus personne n’est là pour souffrir, c’est la libération finale. En même temps, il n’y a plus personne à libérer, il ne reste plus que la libération, la liberté elle-même, la vie, la présence, qui ne sait que « être ».

La notion même de « problème » disparait puisqu’il n’y a plus de sujet pouvant avoir de « problèmes ». C’est magnifique !

C’est très paradoxal car à la fois, il s’agit de disparaitre et il n’y a plus personne qui prend personnellement les évènements, il n’y a plus d’attachement, il y a un « surrender » total à la vie, et en même temps, dans la présence, le divin qui à travers nous se vit agit dans l’action juste, dans la vérité de l’action. Quelque chose de plus grand que l’humain s’incarne et se matérialise dans des actions beaucoup plus justes avec un besoin constant de perfection.

Voila, ce petit guide est terminé;

Bonne route à tous, n’oubliez pas que c’est vous seul qui construisez votre vie, que vous pouvez changer de vie en vous changeant intérieurement, que vous êtes libre, que tous vos rêves peuvent se réaliser, que vous êtes divin et si quelqu’un vous dit le contraire, envoyez lui ce texte !

I love you,

Kunzang Gyamtso, Mai 2014

I comme Intelligence

L’intelligence est notre capacité à être ce que nous sommes réellement.

Être ce que nous sommes signifie se déconditionner, réfléchir par nous-même, sortir de la prison de l’égo, de l’illusion de la personne qui s’est programmée avec le temps.

Plus nous devenons libre, plus la vie, l’intelligence qui est en nous peut s’exprimer.

"Plus nous devenons libre, plus la vie, l'intelligence qui est en nous peut s'exprimer."

« Plus nous devenons libre, plus la vie, l’intelligence qui est en nous peut s’exprimer. »

Que ce soit l’intelligence du cœur, ou l’intelligence du supra-mental, dans les deux cas, c’est la dissolution de la personne qui permet l’expression divine.

Et plus nous augmentons notre niveau de conscience, plus nous nous libérons des conditionnements, plus nous comprenons que nous n’existons pas en tant qu’individu mais en tant qu’un seul être projeté et incarné dans 7 milliards d’êtres humains : l’âme universelle.

A un certain stade de notre évolution, nous pouvons cesser de nous identifier à la personne que nous avons cru être.

L’intelligence qui à travers nous se vit est l’intelligence divine. C’est elle qui s’exprime à travers chacun d’entre nous mais plus particulièrement à travers les artistes, les scientifiques, les inventeurs.

Tout génie vous le dira : ce n’est pas lui qui invente, il est juste un canal de réception d’idées qu’il reçoit et qu’il essaye d’expliquer et d’incarner dans la matière.

La seule vraie intelligence est cosmique : elle est celle du divin. Parfois, l’égo de l’homme peut croire que c’est lui qui crée, mais s’il se dissout, alors la vérité apparaît.

Et c’est cette intelligence qui engendre notre capacité infinie à nous adapter à notre environnement. On reconnaît une personne dite « intelligente » à sa capacité d’adaptation à de nouvelles circonstances, à un nouvel environnement.

Plus nous avons la capacité à nous défaire de la personne programmée comme un robot, plus nous pouvons agir, changer de direction si besoin, changer notre environnement : personnes, lieux, personnages.

Par exemple : avons-nous l’intelligence et la capacité d’adaptation nous permettant de modifier notre entourage, notre environnement ?

Quelle est notre réelle capacité d’adaptation au changement ? Jusqu’à quel point sommes-nous dans le « non-attachement » ?

Pour conclure, disons que c’est l’éveil spirituel, qui par l’augmentation de notre niveau de conscience permet à l’intelligence que nous sommes de s’exprimer pleinement.

Pour cette raison, l’éveil de la Kundalini, les initiations Shaktipat, les cérémonies chamanique par exemple ont pour conséquence de nous éveiller, de laisser passer plus d’intelligence à travers nous. Alors les artistes deviennent de meilleurs artistes, les scientifiques deviennent de meilleurs scientifiques, les hommes d’affaires deviennent de meilleurs hommes d’affaires.

Plus nous élevons notre niveau de conscience, plus l’intelligence divine peut s’exprimer à travers nous. Alors, à travers nous, les ressources illimitées de l’univers deviennent accessibles.

L’intelligence suprême étant la compréhension que nous n’existons pas tel que nous avons pu le croire.

Pouvons-nous comprendre qu’une intelligence supérieure, au-delà  de notre compréhension vit à travers nous, que cette intelligence s’appelle la vie, la conscience infinie, l’amour infini, l’espace, la présence ?

Kundun mai 2013

I comme Important

L’important n’est pas de courir après la gloire, la fortune, la richesse matérielle ou spirituelle ni même après l’éveil spirituel.

L’important est d’être soi-même, non pas être l’ego mais être la conscience que nous sommes c’est à dire : l’amour infini, la présence, le moment présent, la vie. L’important est de laisser à chaque moment le divin à travers nous se vivre.

L'important est d'être soi-même

L’important est d’être soi-même

Plus nous sommes ce que nous sommes réellement, plus nous nous libérons de l’identification au personnage, plus nous retrouvons notre liberté.

Et plus nous exprimons ce que nous sommes, plus nous dissolvons l’identification à l’ego, plus l’extérieur devient un reflet de l’intérieur.

L’important n’est pas de changer l’extérieur, de le combattre, l’important est de changer ce que nous sommes, de changer l’intérieur.

Parce que le monde, y compris les personnes qui sont dans notre vie sont le reflet de notre monde intérieur, ce sont les changements et compréhensions internes qui vont transformer notre monde extérieur.

Nous pouvons dire que le monde extérieur est le reflet de notre niveau de conscience.

Que ce soit pour le choix d’un ami, d’un conjoint, d’un associé, d’un job, d’une maison, tout est la conséquence d’un niveau de conscience.

Si nous ne sommes pas satisfaits de notre environnement, il suffit de se changer et notre environnement se changera de lui-même : parce que nous n’accepterons plus certaines attitudes, certains comportements.

Pouvons-nous comprendre que notre monde est l’expression de ce que nous sommes ?

L’éveil et le bonheur sont le résultat de l’introspection. Par l’introspection, nous pouvons comprendre ce que nous sommes, ce que nous ne sommes pas, nous pouvons apprendre à changer, à nous déprogrammer, à réfléchir par nous-même. Alors nous comprenons que la recherche du bonheur individuel et égoïste amène vers la souffrance tandis que la recherche du bonheur d’autrui amène vers la joie.

Plus nous comprenons qu’il n’y a pas d’autres, qu’il n’y a que nous, sous d’autres formes, plus nous nous éveillons à l’amour, plus nous pouvons co-créer et vivre, ensemble.

Kundun juillet 2013

H comme Heureux

Quels sont les chemins de vie possibles ? Peuvent-ils tous nous rendent heureux ?

Quels sont les chemins disponibles ?

Quels sont les chemins disponibles ?

Nous avons le choix parmi plusieurs chemins, en voici quelques-uns :

La voie du personnage :

C’est la voie qui nous pousse à toujours vouloir plus. Toujours plus de biens matériels, plus d’expériences excitantes et fascinantes, plus de personnes, plus de tout, sans jamais savoir qui nous sommes vraiment et pourquoi nous sommes là.

Cette voie est celle de l’égo centrée sur un personnage imaginaire qui n’existe que dans notre esprit. La preuve, lorsque nous mourrons, il ne reste plus rien. Poussée à l’extrême, cette voie peut mener vers des conflits, des guerres, un partage non équitable et un épuisement des ressources. C’est l’idée du « moi d’abord ».

Ce chemin mène vers un accroissement de l’ego qui s’alimente de ses réussites. Le malheur va en grandissant si un chemin spirituel n’est pas recherché en parallèle.

En effet, la logique de cette voie est d’être de plus en plus dans la peur de perdre et de se méfier des autres. Ces personnes sont plus orientées cerveau gauche. Comme il y a une identification aux pensées et à la personne, il n’y a plus aucun temps disponible pour évoluer. Ces personnes travaillent beaucoup sans jamais prendre le temps de souffler. Le jeu de ce personnage est : « J’existe au détriment des autres ». « Je suis différent des autres et ils me font peur. » « Pour exister, je dois posséder de plus en plus de biens matériels pour remplir mon vide intérieur. »

Recommandation pour ceux qui sont sur ce chemin : apprendre à donner, penser aux autres, tomber amoureux, fréquenter des personnes sur un chemin spirituel, rencontrer des cerveaux droit dominant : artistes, créatifs, par exemples.

La voie de la dévotion

Comment utilisons nous notre temps pour aider les autres et faire avancer l’humanité vers un monde meilleur.

Cette voie est tournée vers les autres, vers l’union, l‘amour. L’idée est la co-création et un partage juste de la valeur créée.

Les êtres qui ont conscience d’être sur un chemin spirituel vont naturellement vers cette voie, chacun accomplissant sa tâche, à son niveau.

Ce chemin amène vers la libération, l’illumination puis la réalisation. Ces personnes finissent tôt ou tard par rencontrer Dieu dans leur méditation ou leur expérience. Le développement de la capacité d’aimer, des fonctions du cerveau droit amène vers un éveil progressif.

Tout au long du parcours, on prend conscience grâce à l’amour que les autres sont nous, dans un autre corps, expérimentant une autre expérience de vie.

Poussés à l’extrême, certains peuvent oublier d’être dans l’équilibre et de s’occuper de soi aussi. Car un équilibre est nécessaire si l’on souhaite rester dans le juste. L’aide des autres ne doit pas être une fuite en avant pour oublier ses propres problèmes.

Ces personnes sont plus cerveau droit dominant. Parfois, elles ont des problèmes d’argent car elles n’ont pas encore compris que l’argent était une énergie comme une autre, neutre et très utile. Attention à penser aux autres tout en continuant à penser à soi.

Recommandation pour ceux qui sont sur ce chemin : apprendre à recevoir, penser à soi, rester en contact avec des personnes qui sont plutôt sur l’autre chemin et qui sont cerveau gauche prédominant.

La voie du milieu

Cette voie est la voie du milieu, c’est à dire être sur les deux chemins précédents en même temps.

L’idée est de rester sur un équilibre corps / esprit / mental ainsi qu’un équilibre cerveau gauche / cerveau droit.

Aussi l’idée est d’être dans un équilibre de toutes les polarités : féminin / masculin; intérieur / extérieur; matériel /spirituel, etc.

Proche des idées taoïste, la vie du milieu accepte tout et ne rejette rien. C’est dans l’équilibre, c’est à dire dans le « ni trop, ni trop peu » de chaque chose que nous pouvons « être » de façon équilibré. L’excès ou le manque amène souvent vers la souffrance alors que l’équilibre amène vers la sagesse.

Kundun août 2013

F comme Fréquence Vibratoire

Bien sûr nous ne sommes pas les pensées qui sont reçues par notre cerveau, bien sûr il est possible de sortir de l’illusion et de ne pas s’identifier à elles.

frequences vibratoires

Car oui, nous recevons des pensées, mais non, ce n’est pas forcément nous qui les gênerons.

Mais d’où viennent-elles ?

Et pourquoi certaines nous sont-elles accessible et d’autres pas ? Par quel mécanisme sont-elle filtrées ?

Si nous comprenons que les pensées sont des ondes électromagnétiques qui vibrent, et si nous comprenons aussi que nous recevons ce qui vibrent à notre fréquence, alors nous pouvons imaginer que notre état d’esprit, notre attitude, notre fréquence oriente notre antenne de façon à capter les reflets de nos intentions. Finalement, nous ne pouvons recevoir uniquement ce qui vibre à notre fréquence, ce qui résonne en nous.

Par exemple, un état d’amour et d’union va nous permettre de recevoir des pensées d’amour.

Un état de séparation va nous permettre de recevoir des pensées de séparations, de peur ou de haines.

Si nous avons une conversation avec quelqu’un, ses intentions et son attitude vont générer les pensées correspondantes. Aussi, une expression, par la parole pourra éventuellement s’exprimer .

Il suffit d’écouter les gens parler : les mots utilisés, leur façon d’être, leurs intentions,  leur attitude, tout ceci est l’expression de ce qu’ils sont à l’intérieur.

En fonction du moment, de notre environnement, nous vibrons à une certaine fréquence, résultat de toute nos expériences dans cette vie, incluant nos éventuels traumatismes, souffrances et histoires.

Ce que nous sommes est recouvert d’un filtre, la personne, l’ego que nous avons cru ou que nous croyons être. C’est dans ces circonstances que nous vibrons, que nous rayonnons.

Et plus la personne est dissoute, plus nous pouvons vibrer l’amour, l’union.

Et plus nous nous identifions à la personne, plus nous sommes dans l’illusion.

Étudions et écoutons les pensées que les autres nous transmettent.

Sont-elles des pensées d’union ou de séparation ?

Sont-elles des pensées de jugement ?

Car les pensées que nous recevons sont directement liées à notre taux vibratoire.

Vous souhaitez connaitre quelqu’un ? Écoutez-le!

Citation :

 » Aveuglé par son propre amour, il ne voyait plus rien »

La beauté est dans l’œil de celui qui regarde.

L’amour est dans le cœur de celui qui aime.

Les pensées que nous recevons sont le reflet de notre état vibratoire.

Bien sur cet état change constamment. Il y a un mécanisme d’induction qui agit, en fonction des personnes et des lieux qui nous entourent.

Ainsi, par l’effet des neurones miroirs, nous nous synchronisons les uns les autres. Nous nous adaptons littéralement et immédiatement à la situation, à notre environnement.

Mettons-nous dans une situation d’amour, de paix et de joie avec des amis, et constatons le changement de notre taux vibratoire, écoutons les pensées environnantes.

Allons dans un lieu de violence et de peur, constatons notre propre changement.

Entourons nous de personnes positives, exprimant une énergie d’amour et d’abondance. Que se passe-t-il ?

Allons diner avec des maitres accomplis dans les domaines de l’art, des affaires, de la science, de la compassion. Que devenons-nous à leur contact ?

Oui, nous devenons eux, oui, nous vibrons à leur fréquence, oui nous nous mettons à capter les mêmes vibrations, les mêmes pensées.

Pouvons-nous ressentir l’énergie des grands orateurs, des grands leaders ?

Ils nous transportent à leur niveau vibratoire, par leurs textes, par leur voix, par l’expression de tout leur être.

Que ce soit une énergie d’amour, de création, de transformation, nous pouvons instantanément nous aligner sur leur fréquence.

N’est-ce pas magique ?

Regardons, écoutons et lisons les êtres qui sont nos modèles, nous pouvons en trouver en grand nombre, sachons les écouter et vibrons à leur fréquence. Il en existe dans tous les domaines.

Ainsi, en atteignant leurs fréquences, les mêmes pensées nous parviennent.

Bien sûr, les résultats sont plus faciles si nous avons au préalable totalement dissous nos filtres, la personne, l’ego, nos conditionnements.
Car il n’est pas possible de remplir un verre déjà rempli, il nous faut tout d’abord disparaitre et mourir afin de renaitre.

Et c’est finalement notre taux vibratoire qui déterminera les pensées que nous recevrons.

Ainsi, c’est toute notre destinée qui se trouve modifiée par les pensées qu’à chaque instant, nous choisissons.

Ce que nous sommes devenus, l’endroit où nous sommes, les personnes de notre entourage sont le reflet des pensées que nous avons choisis, elles même la conséquence d’une seule et fondamentale chose : notre fréquence vibratoire.

Oui, c’est elle qui va tout déclencher. Cause de tous les effets qui agissent dans notre vie, notre état d’esprit, qui est aussi le résultat de notre niveau de conscience est la cause génératrice de notre univers individuel.

Sachons en avoir conscience dans nos relations avec les autres et avec notre environnement.

En quelques minutes, nous pouvons créer ou détruire des relations, perdre ou gagner des contrats. A chaque instant, nous pouvons créer ou détruire, en fonction de notre vibration.

Entrons dans la présence, et recevez mes vibrations d’amour infini.

Cher lecteur et cher lectrice bien aimé, I love you.

Kundun juin 2013

C comme Comportement

Dis-moi comment tu te comportes, et je te dirai quelles pensées, quelles vibrations tu génères et émets vers les autres.

bulle-amourLes pensées que nous générons dans les cerveaux des personnes qui nous lisent ou qui nous écoutent sont directement liées à notre état d’esprit et à notre vibration personnelle.

Nous pouvons tous propager des idées d’union, d’amour, de fraternité, de co-création, ou bien propager des idées de séparations, de destruction.
Les pensées et les idées que nous allons susciter chez les autres sont la conséquence et la résultante de ce que nous sommes, c’est à dire:

A) notre niveau de conscience dans un domaine
B) notre état d’esprit, notre vibration intérieure

Par notre présence, par l’expression de ce que nous sommes, par le regard, la voix, le toucher, nous n’avons d’autres choix que d’exprimer notre vibration.

Par un effet de résonance et d’écho, en projetant leur propre conscience sur nos œuvres, les êtres qui entrent en contact avec nous, par un texte, une vidéo, une photo, un enregistrement audio, une œuvre d’art, ou par notre présence se mettent à vibrer avec nous.

Par exemple, si quelqu’un vous crie dessus et s’énerve après vous, vous allez automatiquement recevoir la pensée : ce type est malade, je vais partir. Ou bien vous allez ressentir son énervement et vous aller lui rentrer dedans et ajouter de la colère à la colère, histoire de nourrir votre ego.

Une infinité de stratégies est possible, en fonction de notre état d’esprit. Nous pouvons aussi décider de ne pas réagir et de rire pour montrer le côté grotesque de la situation.

Le mécanisme est le même qu’en musique : si vous êtes une corde de guitare, et que vous êtes la note ‘do’, à chaque fois que quelqu’un jouera un ‘do’ avec n’importe quelle instrument, vous allez vibrer et entrer en résonance.
Grâce aux neurones miroir qui sont dans le cortex pré frontal, avant même que nous nous en apercevions, nous entrons en résonance avec l’autre.
En fonction de nos expériences passées, nous avons la capacité de nous remettre immédiatement en phase avec l’intention et l’état d’esprit de l’auteur. Bien sûr l’accord est parfait si nous pouvons rapprocher ce que nous lisons de notre propre expérience.
Comment comprendre le plaisir de goûter une glace au chocolat si nous n’avons jamais goûté de glace ? Impossible.
Aussi les idées et vibrations que nous recevons ne peuvent qu’entrer en résonance avec notre propre expérience individuelle. Souvent, une lecture amène à conscientiser une expérience que nous avons déjà effectuée, le texte a alors une fonction éducative et d’intégration de ce que nous savons déjà.
Il y a deux cas de figure :

  • soit nous avons déjà expérimenté et le texte nous aide à intégrer, à comprendre ce qui nous est arrivé,
  • soit le texte ne résonne pas et reste intellectuel, virtuel, mental.

A chaque fois que nous parlons, que nous écrivons, nous exprimons une vibration, un état d’esprit. Alors nous transportons littéralement le lecteur dans notre monde intérieur, sur une fréquence ou le lecteur va pouvoir vibrer avec nous, surtout s’il se rappelle une expérience.

Que se passe-t-il alors à ce moment ?

Il reçoit de nouvelles pensées, de nouvelles idées, de nouvelles inspirations.

Certains textes peuvent être très inspirant et générer d’importantes prises de conscience.
Finalement, c’est un peu comme si nous étions des antennes sur patte avec un effet émetteur relais : en effet, nous exprimons tous une certaine fréquence, un état d’esprit, un comportement.

Bien sûr, c’est cet état d’esprit qui va nous amener à recevoir certaines pensées. Alors nos choix de pensées se transforment progressivement en habitudes, puis en caractères, puis bien évidement en destinée.

Ce que nous sommes vibre et influence vraiment les autres.
Certaines personnes nous portent dans la joie tandis que d’autres nous sapent le moral. Nous pouvons ainsi gagner ou perdre de l’énergie, augmenter ou descendre en fréquence.

Si nous sommes en paix et dans la joie, nous allons exprimer et attirer ce type d’expérience, de concepts, d’idées. Si nous sommes dans la souffrance, nous allons aussi exprimer et propager notre état d’esprit. Regardons par quelles personnes nous sommes attirées, pourquoi ? Qui est dans notre entourage ? Quelle résonance avons-nous atour de nous ? Comment sont les gens, les lieux, les objets ? Correspondent-ils à ce que je suis ou à ce que je veux être et expérimenter ?
Puis-je changer d’univers afin d’aller vers un environnement qui me convienne mieux ? Oui, non? en combien de temps ? Pourquoi ? Pourquoi pas ? Comment ?

Faisons une pause et méditons sur cet instant.

"La perfection est un des chemins pour atteindre Dieu."
Quelles pensées m’arrivent maintenant ?

Notons les pensées qui arrivent, respirons calmement, entrons dans la présence de cette prise de conscience et posons-nous la question : qu’est-ce que je veux réellement au fond de moi ?

Tous, nous nous influençons les uns les autres. Parfois, une seule rencontre, une seule compréhension peut changer un destin.

Pour ces raisons, les expériences de vie sont importantes. Communiquons et exprimons ce que nous avons vécu, nos expériences.
Progressivement et collectivement, nous pouvons partager une infinité d’expériences et grandir, ensemble.

Partageons ce que nous sommes et comprenons que nous sommes,
Un.

Kundun juillet 2013

L comme langage

Le langage écrit et parlé que nous utilisons est très limitant. Inventons de nouveaux mots, de nouveaux concepts.
« Un monde nouveau ne pourra émerger qu’avec un langage nouveau, basé sur des idées nouvelles. » Kundun mai 2013

Au delà des concepts obsolètes et erronés, créons un langage permettant d’appréhender la réalité qui désormais s’ouvre à nous.

Le mot "arbre" permet-il une représentation réel de ce qu'est un arbre ?

Le mot « arbre » permet-il une représentation réel de ce qu’est un arbre ?

Le mot « arbre » permet-il une représentation réel de ce qu’est un arbre ?
Non mais franchement ?
Le mot « oiseau », le mot « homme », le mot « amour » ?
Les mots ont fait leur temps, entrons désormais dans l’univers de demain, ou grâce à la poésie, mélangées aux images, aux vidéos, aux senteurs, au toucher, nous pourrons communiquer réellement.
Les mots sont trompeurs car leurs définitions sont différentes pour chacun d’entre nous.
Heureusement, nous pouvons nous connecter à la conscience de l’auteur, heureusement, nous comprenons au delà des mots, entre les lignes.
Comme toujours, c’est le silence entre les notes, l’espace entre les mots qui transmet véritablement.
Comment pouvons nous espérer créer un monde nouveau en restant coincé et emprisonné par des concepts anciens et obsolètes ?
Car c’est toute la société, et sa façon de communiquer qui est en train d’évoluer devant nos yeux, maintenant. Grâce a internet, chacun a la parole, chacun peut partager, les personnes se dissolvent un peu plus, à chaque Satsang, à chaque lecture de livre, à chaque rencontre.
Mais comment évoluer et recevoir des pensées au delà des anciens concepts, des anciennes programmations mentales ?
En changeant certains mots bien sur, en les utilisant d’une nouvelle façon. En mixant les contenus multimédias et les mots.
La communication par l’image et par le son apparaissent alors comme une évidence. Compréhensible par tous, nous avons alors la possibilité d’exprimer plus de choses.
L’humanité a changé de langage, le cinéma et le multimédia sont les nouveaux moyens permettant de transmettre la connaissance et les compréhensions.

Texte de Kundun, Mai 2013

P comme projection de la conscience

Description des relations entre ce que nous sommes, notre environnement, les sens, les pensées, les émotions.

Il y a tout d’abord notre environnement : constitué de personnes, de lieux, d’objets.
Puis, il y a ce que nous appelons notre corps physique, constitué d’organes et de sens :

– le toucher qui ressent la consistance de la matière, mais aussi la chaleur et le froid,
– la vue qui reçoit les images de notre environnement,
– l’ouïe qui perçoit les sons, les vibrations de l’air,
– l’odorat qui capte ce que nous respirons,
– nos papilles gustatives qui perçoivent les goûts,
– la partie antenne du cerveau qui reçoit des pensées,
le tout, analysé, trié, filtré par la partie analytique du cerveau.
La présence, la conscience que nous sommes reçoit tous ces signaux. Lorsqu’on comprend que nous ne sommes pas ces signaux, mais la conscience qui les reçoit, nous devenons plus libre, plus en recul.
La conscience, la présence, ce que nous sommes, telle de la lumière se projette sur notre environnement, sur notre univers. Alors, en retour de cette projection, nous recevons des signaux. Nous sommes l’espace sur lequel le film se projette, nous ne sommes pas les images du film.
Ces signaux divers et variés activeront chez nous différentes émotions, en fonction de nos expériences passées. Alors nous pourront éventuellement agir ou ne pas agir, en fonction de nos conditionnements.

paysage-mer

Si par exemple, nous sommes au bord de la mer, assis à contempler les vagues, nous recevons à la fois des images du paysage, le bruit des vagues et des palmiers, l’odeur de l’iode, nous sentons le vent sur notre corps et nos cheveux, nous sentons le sable chaud sous nos pieds. Nous recevons aussi des pensées de calme, de tranquillité, de beauté, de bien être, de paix.
Alors notre conscience peut expérimenter les émotions attachées à ces pensées, éventuellement ces émotions, en fonction de nos expériences et conditionnements, de notre volonté aussi, nous amèneront à agir.

Nous ne sommes pas nos sens, nous ne sommes pas notre corps, ni les images, ni les pensées que nous recevons, ni l’ordinateur du mental qui traite toute ces informations. Nous sommes la présence qui prend conscience de la scène, nous sommes à la fois ce qui « est » et ce qui « vit » la situation. Nous ne sommes pas non plus la personne que nous avons cru ou que nous croyons être. Nous sommes cette présence, la conscience qui, par tous ces mécanismes perçoit l’environnement.
Cette présence ne peut être perçue que dans le moment présent, au delà du mental qui toujours nous amène dans le passé ou dans le futur.
Cette présence est toujours là, ici, maintenant. Elle vit, à travers nos corps, que nous soyons homme, plante, eau, terre, mer, air, feu.

Espace sous-jacent de l’univers, cette présence est là, quelque soit l’objet, le lieu, les personnes. Elle est l’espace dans lequel l’univers existe. Nous pouvons toujours changer le contenu de cet espace, l’espace lui, reste inamovible, permanent. Cet espace, c’est l’amour infini. Il est l’écran de cinéma sur lequel la vie, la conscience se projette.

Il est ce que nous sommes,

Il est ce que nous avons été,

Il est ce que nous serons.

Il est,

Nous.

Kundun Mars 2013

P comme Perfection

La perfection apparait quand nous laissons le divin s’exprimer à travers nous.

"La perfection est un des chemins pour atteindre Dieu."

« La perfection apparait quand nous laissons le divin s’exprimer à travers nous. »

A travers nous, la vie, la présence, développe ses propres capacités créatrices.

Ce processus s’exprime dans dans tous les domaines : que ce soit dans le domaine des arts, des sciences, des techniques, du sport, la vie expérimente et garde le meilleur. La découverte de Darwin sur l’évolution des espèces est la découverte d’une loi divine : les meilleurs, les plus parfait survivent et les autres disparaissent.

Cette loi fonctionne pour des organismes, des animaux, des plantes, des personnes, des organisations, des sociétés, des états : tout tend à se développer ou à disparaître. Même l’humanité pourrait disparaitre si elle continue à détruire la planète, si elle ne prend pas conscience de sa responsabilité, si elle ne s’éveille pas massivement. C’est tout l’enjeu de ce vingt et unième siècle, c’est aussi la fonction d’Infinite Love, de participer à l’éveil planétaire.
Le macrocosme est dans le microcosme et le microcosme est dans le macrocosme à tous les niveaux. Nous sommes tous reliés car nous sommes un. Pouvons nous le comprendre ?

Tous les êtres et tous les évènements sont parfaits par nature car ils sont le produit de la loi de causes à effet. Tout est parfait au sens ou tout est le résultat des lois de l’univers et en même temps, il y a de façon sous-jacente une énergie de vie qui tend vers une amélioration de toute chose, y compris de l’espèce humaine. Regardons l’évolution de notre espèce ces vingt mille dernières années, prenons du recul et prenons conscience de notre propre développement.

L’imperfection n’existe pas : les choses les plus laides sont parfaitement laides et les plus belles parfaitement belles : il y a une logique et une raison à cela. Par exemple en musique, c’est souvent des raisons d’harmonies qui rendent la musique belle. En décoration, il s’agit de la représentation cohérente d’un univers, de couleurs, de formes.
En même temps, la vie à travers chaque être, à travers chaque organisation, à travers chaque regroupement d’êtres s’expérimente et recherche la survie, l’expansion, la perfection, l’éveil. Nous avons toujours la possibilité d’augmenter nos capacités créatrice, notre niveau de conscience, que ce soit dans le domaine du corps, du cœur ou du mental.
La perfection est l’expression du divin à travers la création. Même dans le langage, cette notion apparaît puisqu’on parle de musique « divine », de plats « divins », de beauté « divine ».

L’art, lorsqu’il atteint des sommets de perfection est l’expression d’une perfection divine qui allie les capacités techniques du mental de l’homme et l’inspiration divine. Il suffit par exemple d’écouter Bach, Mozart, Beethoven pour s’en rendre compte.
Dans tous les domaines, nous avons la possibilité d’exprimer le divin.

Que ce soit dans le cadre d’un service, d’un objet, d’une action, d’une création, d’un métier, à chaque fois, notre action est l’expression du moment, l’expression du divin, de la vie qui nous traverse. Bien sur, plus nous dissolvons notre égo, plus nous la laissons vivre à travers nous, dans la joie, l’amour, le partage, l’unité.

Et plus nous augmentons notre degré de conscience, que ce soit par l’éveil du mental, du corps ou du cœur, et plus nous avons une visions élargie de la réalité.

Et plus nous avons du recul, de la hauteur, et plus nous aidons la vie à s’accomplir, à éveiller ses potentialités.
En effet, les potentialités créatrices que nous avons sont directement liées à notre degré de conscience, d’éveil.
Augmenter son niveau de conscience, que ce soit par l’étude de textes, ou par l’expérimentation permet de grandir de façon infini.
A chaque connaissance supplémentaire, à chaque expérience, c’est une potentialité nouvelle qui s’exprime.
Plus notre conscience grandit, plus nous sommes dans l’instant présent, plus nos actes, même les plus simple sont réalisés en conscience. Alors, tous les effets de nos causes nous apparaissent. L’idée qui se rapproche le plus de cette notion est l’idée de ‘clairvoyance’.

Par l’équilibre de l’intuition (cerveau droit) et du mental (cerveau gauche), on peut « sentir » et on peut voir toutes les conséquences de chacun de nos actes, même les plus anodins.
On comprends alors que chaque situation, chaque choix, chaque personne, chaque objet, chaque acte est le résultat, la somme d’effets. Mais surtout, on comprend aussi toutes les causes sous-jacentes ayant abouti à ces effets. Alors, on ‘imagine’ et on comprend intuitivement toutes les conséquences de nos actes. On peut dire que le moment présent est la charnière entre d’une part, une somme d’effets, et d’autre part des causes qui vont générer d’autres effets.

C’est dans ce moment présent que l’action est possible. Avec un degré de conscience élargie, nous pouvons alors ressentir tous les effets d’une simple conversation, d’un simple texte, d’un livre, d’une œuvre, d’un lien, de toute action.

Méditons par exemple sur les effets du discours ‘I have a dream’ de Martin Luther King. Sentons comment la vérité de cette idée simple de liberté et d’égalité a réellement changé le monde. Son discourt était parfait.

On peut dire qu’une œuvre d’art de haut niveau est un transformateur de conscience, un catalyseur d’idées. Grâce aux émotions générées, nous ressortons transformés à leur contact. Ce texte par exemple peut vous faire comprendre des concepts qui peuvent changer votre vie.
Chaque livre, chaque œuvre est vivante au sens ou elle a un effet sur ceux qui vont entrer en contact avec elle. Elle est une cause génératrices de nombreux effets.
Lisons les livres d’Adyashanti, de Michael Brown, de Darpan, d’Ekhart Tolle, d’Osho, de Ramana Maharshi, de David Hawkins et voyons les effets qu’ils ont sur notre vie.

Plus nous sommes le moment présent, plus nous pouvons agir en conscience, alors ce que nous sommes prends les décisions les plus adaptées à la situation. Surtout, nous avons la possibilité de commencer à vivre, c’est à dire de laisser la vie dire ‘oui’ ou ‘non’ lors de chaque situation, indépendamment de nos conditionnements.

Le choix

Le choix

Car c’est bien ces « oui » et ces « non » qui vont générer la qualité de notre expérience de vie, c’est eux qui vont générer des causes et des effets inimaginables et incroyables la plupart du temps. L’attitude juste et positive devient alors un moyen fabuleux pour dire oui à la vie.

Plus nous vivons en conscience, plus nous sommes dans la présence, et plus nous adoptons le point de vue non duel du divin, plus nous avons la capacité d’être ce que nous sommes réellement, plus nous sommes parfait, moins nous laissons nos conditionnements ainsi que ceux des autres guider et influencer notre vie. Nous devenons de plus en plus libre de tous les systèmes. (Cf Adyashanti « the end of your world » (p 35))

La perfection, c’est agir en conscience.

Et cette action est liée à notre degré de conscience, et ceci dans tous les domaines. Plus nous adoptons le point de vue non duel du divin, plus nous agissons avec une conscience élargie car elle seule à une vision globale de la situation. En effet, le divin appréhende tous les points de vue, et ce en permanence.
Lorsque nous dépassons le point de vue de la personne, de l’ego, lorsque c’est la vie qui à travers nous agit, alors l’action est automatiquement plus juste, plus pure, plus amoureuse, plus joyeuse. Nous passons alors du point de vue séparatiste de l’ego au point de vue unificateur du cœur. Ainsi nous allons vers la perfection.
Les causes que nous créons à chaque moment génèrent alors des conséquences tout à fait inhabituelle. Intégrée dans le flux et la direction de la volonté divine, ces actions n’appartiennent plus à personne et se réalisent, tout naturellement. De nombreuses synchronicités se révèlent, alors et une aide invisible semble nous accompagner…

Pour que les effets de nos causes soient en harmonie avec la vie, il suffit finalement, de laisser décider son propre ressenti intérieure, d’être à l’écoute du cœur, de dissoudre la personne.
En inde, cette notion est véhiculé par l’enseignement du Bakti yoga, le yoga de la dévotion.
Car finalement, se dévouer aux autres, cette façon d’être, diminue la part de l’ego, de la personne, et laisse la place à la partie divine qui nous traverse. Plus nous laissons de la place pour les autres, plus nous laissons le cœur s’exprimer, moins il y a de la place pour l’ego. Nous passons alors du point de vue de notre intérêt à celui de l’intérêt du plus grand nombre, de la communauté.

Le vrai acte de dévotion, c’est quand notre propre bonheur, notre équilibre devient un modèle. Alors on peut véritablement transmettre. Alors l’amour infini, diffusé depuis notre cœur se reflète dans tout ce qui nous entoure, dans tout ce qui nous touche. Alors, les actes que nous générons deviennent des causes générant des effets d’union, de création, de vie.

Pour conclure : La perfection devient accessible lorsque nous laissons vivre le divin à travers nous. La personne, l’égo n’est alors plus qu’une interface permettant à la vie, à la passion, de s’exprimer.

Alors l’action devient plus juste, plus parfaite.

Suivons les pas des grands artistes, des grands hommes et femmes de cœur, éveillons nous, devenons libre et laissons le divin s’exprimer à travers nous, dans la joie, l’amour, la présence et le partage.

« L’erreur est humaine, la perfection est divine ». Kundun Fev 2013

Texte de Kundun, février 2013

C comme Cerveau

Le cerveau est un organe ayant les fonctions suivantes :

a) réception des pensées avec les fonctions du cerveau droit
b) traitement de l’information avec le mental, plutôt le cerveau gauche
c) décisions permettant des actions

De la même façon que nous avons des yeux pour capter la lumière, les images de notre environnement ; de la même façon que nous avons des oreilles pour recevoir les sons, de la même façon que nous avons une peau pour recevoir des informations sur le toucher, de la même façon que nous avons des capteurs gustatifs ; de cette même façon nous avons un organe de réception de pensées s’appelant le cerveau.

"cerveau comme un organe de réception de pensées." Kundun

« cerveau comme un organe de réception de pensées. » Kundun

Cet organe complexe possède une partie ‘antenne’, une partie traitement de l’information, puis une partie commandement aux autres parties du corps.

Nous avons vu précédemment que les pensées sont des ondes électromagnétiques, que nous les percevons de notre environnement.

Nous savons que nos sens nous permettent de percevoir notre environnement : la vue, le son, le toucher, l’odorat, le goût.
La révélation de ce texte, ce qui est nouveau, c’est que l’homme n’avait jusqu’à présent jamais considéré son cerveau comme un organe de réception de pensées.

Il fallait, pour atteindre cette compréhension, comprendre que les pensées sont le reflet de notre propre conscience, de notre lumière sur notre environnement.

Il fallait aussi s’éveiller de façon à comprendre que nous ne sommes ni nos pensées, ni la personne conditionnées que nous avons cru être.

Nicolas Telsa l’avait compris lorsqu’il disait dans sa biographie : ‘Mes inventions’, page 23 :

‘À ma grande surprise, je conçus bientôt que toutes mes pensées avaient été comme manœuvrées par des impressions extérieures et que toutes mes actions se trouvaient commandées de la même manière. Au fur et à mesure, il devint flagrant que j’étais un simple automate dont le mouvement survenaient en réaction à des « stimulations » de mes organes sensoriels.’.

Notre conscience, comme de la lumière émet puis se reflète sur notre environnement : personnes, lieux, objets.
En retour de cette projection de conscience, ces objets, personnes et lieux nous renvoient notre propre conscience sous forme de ‘pensées’ en fonction des associations apprises et programmées.

Bien sur, pendant toute notre enfance, nous avons appris à associer les concepts et les ‘pensées’. Nous avons appris à leur associer des objets : voiture, maison, plante, etc…
Ainsi une voiture est associé aux pensées de ‘se déplacer, rouler, faire une course automobile, transporter, etc…’
Ainsi, par un système d’association, la partie « traitement de l’information » passe tout son temps à comparer et trier toutes les idées, tous les concepts. Ainsi nous pouvons réagir à notre environnement.

Comprenons que le cerveau n’est qu’un organe comme un autre : de la même façon que nous ne sommes pas notre main, notre cœur, nos poumons, nous ne sommes pas notre cerveau.

Le cerveau est une interface, un organe de réception, de traitement de l’information, connecté à la conscience, à la vie que nous sommes. Quand la vie passe à travers notre corps, tous nos organes se mettent à fonctionner. Tel un système autonome, nous pouvons alors expérimenter la matière et vivre.

N’est ce pas merveilleux ?

Ainsi, à travers l’homme, la présence que nous sommes peut vivre.
Ivre d’elle-même, elle s’oublie, se vit, s’expérimente. A la fois, nous oublions ce que nous sommes, et à la fois, nous pouvons vivre.

Nous sommes la vie,
Nous sommes la présence,
Nous sommes la conscience d’amour infini,
Qui à travers nous,
Se vit.

Kundun, Mars 2013

Conscience et miroir

Conscience et Miroir : Texte de Kundun

Conscience et Miroir : Texte de Kundun

La conscience que nous sommes, pour se voir, pour se contempler, nécessite l’usage de miroirs.
Nous sommes des miroirs. Ce texte aussi est un miroir.

Lisez ce texte et comprenez que vous êtes une conscience consciente d’elle même.
Voyez, sentez comment ce texte fait miroir.

Je suis une conscience qui a conscience d’exister.

Votre conscience se regarde, s’examine avec ce texte.

Elle prend conscience d’exister, du coup elle s’étend instantanément : oui, j’existe, je me regarde. Je ne suis pas les pensées, je suis l’observateur des pensées, je suis la présence, témoin de mon environnement : pensées, espaces, lieux, objets, personnes.

Je vis la scène, je la regarde, je suis cette présence qui constate, qui ressent à travers les sens. Mais je ne suis pas mon corps, je ne suis pas les pensées, je ne suis pas la personne qui s’est programmée, conditionnée. Je suis la conscience qui utilise ces outils.

Je suis cette présence, qui est une émanation de l’être, cet amour infini, cette paix, cette joie. Voila ce que je suis. Je suis tout, et je suis rien, je suis lui, et je suis elle.

Je suis,

nous.

Texte de Kundun Janvier 2013

Ce n’est pas moi qui t’aime

Ce n’est pas moi qui t’aime
C’est dieu qui t’aime a travers moi
Et ce n’est pas toi qui m’aime
C’est dieu qui m’aime a travers toi

Laissons le s’exprimer,
Laissons le nous aimer,
Au delà des égos,
Au delà des personnes que nous ne sommes pas.
Entrons dans la présence,
Dans cet amour infini,
Qui toujours uni.
Entrons dans la présence,
Dans la conscience infini,
Qui a travers nous
Se vit.
Devenons l’amour,
Devenons ce moment,
Devenons,
Lui
Devenons,
Elle
Devenons,
Nous

Poème de Kundun / Poem by Kundun

R comme Réalité

Description de l’univers dans lequel nous vivons :

R comme Réalité

R comme Réalité

Pouvons nous considérer que nous sommes, chacun d’entre nous, le fruit d’une expérience que nous appelons la vie ?

Le résultat de cette expérience est un univers contenant des croyances, des convictions, des conditionnements, des valeurs, des habitudes. En fonction de notre lieu de naissance, de notre environnement culturel, nous nous sommes construits dans un environnement développant des valeurs chrétiennes, bouddhistes, hindouistes, chamanique, musulmane, athée, etc…
En réalité, à aucun moment, nous n’avons eu le choix de notre éducation, de nos conditionnements, de nos programmations, de nos traumatismes, de nos souffrances. Par la suite, la culture, l’éducation, les médias, les valeurs d’entreprises, les conditionnements auquel nous avons été soumis se sont imprimés en nous. La personne que nous avons construite est le résultat du milieu dans lequel nous sommes apparus.

Le résultat est ce que nous appelons ici ‘notre univers’. Il est constitué de programmations mentales, de conditionnements, de préférences, mais aussi de liens que nous avons avec des personnes, des lieux, des objets, peut être une fonction, un travail. Il constitue ce qu’on peut appeler une vie tout à fait classique d’être humain.

Imaginons 7 milliards d’univers, certains avec des valeurs communes, certains avec des liens entre eux.
Si on considère notre vie comme un univers, avec ses différentes ressources, entités, objets, idées,  nous avons aussi la possibilité de nous poser des questions sur la véritable réalité de cet univers.
Évidement, il semble très réel, très vrai. Mais pouvons nous affirmer ou démontrer que notre univers est tel que nous le croyons ?
Réfléchissons, puis méditons quelques secondes sur cette idée d’univers individuel, quelles pensées recevez-vous ?

Maintenant, réfléchissons : Qu’est ce qui, dans notre univers individuel est indiscutablement réel et vrai ?
Réfléchissons… cette table en bois ? Cet ordinateur, ce clavier est-il réel ?
Nous avons vu dans un article précédent que le ‘je pense donc je suis’ est erroné dans la mesure où ‘personne’ ne pense, mais que quelque chose reçoit des pensées.
Nous pouvons être certains que quelque chose, qui s’apparente à une conscience existe. Nous savons aussi que nous percevons notre univers à travers le reflet de notre conscience.
En effet, notre conscience se projette sur notre univers et par un effet miroir, nous pouvons prendre conscience de ce que nous sommes. Tout notre univers, en réalité, n’est perçu que par le reflet de notre conscience.
Mais si on médite quelque instant dans la présence, et si on se laisse en suspend avec la question ‘qu’est ce qui est réel ?’. Sans chercher de réponse, sans faire appel au mental, que ressentons nous ?
N’y a t-il pas quelque chose qui pourrait nous sembler plus réel dans notre expérience quotidienne, n’y a-t-il pas quelque chose de vrai, de certain ?
Arrêtons nous un instant quelques minutes….

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Que ressentons nous maintenant lorsque nous sommes au calme ?
Qu’il y a-t-il derrière cette paix, derrière ce silence intérieur ?
Si quelque chose de réel existe, peut-il être ailleurs qu’ ici et maintenant ? Le passé et le futur peuvent-ils réellement nous faire croire qu’ils existent en dehors de maintenant ? Non.
Nous avons vu par ailleurs que le mental, l’ego la personne ne cessait de se projeter dans le passé, dans le futur, et qu’elle ne pouvait jamais être ‘maintenant’.
‘Maintenant’ n’est pas son univers. Son univers ne peut être que projection, par construction même du mental. Que peut-il faire à part se projeter et créer toujours plus d’illusions ? Il ne vit que dans le virtuel.
Restons donc dans ce moment, ici, maintenant. Qu’est ce qui peut être réel ? Cette sensation du corps est-elle réelle ? Oui bien sur. Cette émotion est-elle réelle ? Oui bien sur.
Cette douleur dans le dos est-elle réelle ? Oui, il ne peut en être autrement.
Et ce sentiment, ce sentiment que nous avons auprès de ceux qu’on aime… Ce sentiment est-il réel ?
Prenons un instant pour nous poser et restons avec cette question en suspend. Ce sentiment est-il réel ? Que ressentez vous ?

Prenons par exemple la personne que nous aimons le plus dans notre univers. Concentrons-nous sur elle. Sentons cet amour apaisant. Restez dans la présence quelques instants. Que ressentons nous ?
Nos sens ne nous trompent pas, au contraire, ils sont notre seul réalité. Loin du monde virtuel du mental, le corps ne peut mentir, ne peut se tromper : il est bien ou il n’est pas bien. Il est tendu ou détendu. Il ne sait pas faire semblant. Le corps n’a pas créé de fausse personne pour faire semblant d’être. Le corps ne peut que ‘être’ ce qu’il est.
Et lorsque nous embrassons cette émotion, se sentiment d’amour infini que nous ressentons pour la personne que nous aimons le plus, que se passe t-il ?
Que ressentons nous, ici et maintenant, dans notre corps lorsque nous aimons à la folie, lorsque nous avons un coup de foudre pour quelqu’un ?
Que se passe t-il pendant ce moment la ?

Rappelons-nous ce moment maintenant. Ou étions-nous ? Avec qui ?
Restons dans cet instant et méditons sur ce sentiment d’amour infini. Revivons ce moment, ici et maintenant. Rappelons cette expérience, ramenons la maintenant. Sentez-vous votre cœur qui chauffe, qui bat plus vite. Ressentez vous cette ‘présence’ ?
Ce moment d’amour infini est le moment, l’instant le plus réel de toute notre vie. Beaucoup d’entre nous échangerait ce moment contre toute une vie, car ce sont ces moments qui donnent de la valeur à la vie, qui rend la vie réelle, qui la rend vivante.
Ce moment d’amour infini, si nous l’avons déjà vécu est le moment ou nous avons eu un coup de foudre par exemple. Bien sur ce coup de foudre peut perdurer. On entre alors dans un univers tout à fait particulier, tout à fait réel ou irréel, en fonction du point de vue, que ce soit celui du cerveau gauche ou du cerveau droit.
Ce sentiment d’amour, dans lequel nous pouvons tous être à chaque instant, que ce soit l’amour de notre femme, de notre mari, de nos enfants, de nos frères et sœurs, de nos amis ; cet amour est un sentiment d’une réalité extraordinaire.
Il est à a fois une source inépuisable d’énergie, d’équilibre, de force vitale.

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

Cet amour, le véritable amour, (qu’on ne peut confondre avec l’attachement de l’égo, qui n’est pas du tout de l’amour ), le véritable amour divin est la réalité la plus puissante de l’univers.
Pourquoi ?
Parce qu’il est le fondement de notre être, parce qu’il est ce que nous sommes.
Il y a-t-il quelque chose de plus réel que ce que nous sommes ?
Notre conscience, lorsqu’elle se projette sur les choses reçoit le reflet de ce qu’elle est. Oui, nous sommes tout ce qui nous entoure, mais nous sommes avant tout ce sentiment, ce feeling, cette sensation d’amour infini.
On atteint la le cœur, le fondement même de notre véritable nature : une conscience d’amour infini.
Pourquoi commençons-nous à vivre lorsque nous sommes amoureux ? Pourquoi sommes-nous prêt à mourir pour nos enfants, pour l’être aimé ?
Quelque chose de beau a t-il déjà été crée sans amour ?
L’art exprime le divin qui est en nous, mais ce divin n’est autre que de l’amour sous une forme artistique.
Pourquoi sommes nous attirés par les belles choses, les belles idées, les belles personnes, les belles âmes ?
Pourquoi tombons-nous amoureux ?
Pourquoi ?
Méditons quelques instants dans la présence, sans chercher de réponse. Restons avec ces questions. Laissons venir à l’intérieure de nous les réponses.

Que ressentez vous ?
Êtes-vous amoureux ou amoureuse ? De qui, de quoi ?

Ce sentiment d’amour infini, que chacun peut expérimenter est la chose la plus réelle de tout l’univers. Forcément, puisque c’est la substance même, le sous-jacent de tout ce qui existe.
Nous parlons ici de la présence que nous ressentons lorsque nous sommes réellement présents dans le moment, dans l’amour.
Cette révélation n’est pas un scoop ! Tout ceci a déjà très bien été décrit par l’ensemble des êtres éveillés, des prophètes comme bouddha, Jésus, Mahomet, et tous les autres.

C’est amusant, tous ont transmis le même message :

‘aimez vous les uns les autres’.

Pourquoi ?

Oui, pourquoi tous les êtres éveillés arrivent-il au même résultat ? Il y en a-t-il un qui a transmis un message autre que celui-ci ? Non.

Pourquoi ?

Simplement parce que ceci est la clé : L’amour est la clé, la clé de l’éveil, la clé de l’illumination, la clé qui dissous l’égo, la personne que nous avons cru être.

‘La clé, c’est l’amour’.
‘Love is the key, love is the key’.

L’amour est un moyen pour atteindre le réel, car lorsqu’on dissous l’illusion de la personne, l’illusion constituée par toutes nos croyances, tous nos conditionnements, il ne reste plus qu’une seule chose : L’amour infini.
Alors, nous tombons amoureux de tous et de toutes, tout le temps. Alors, fondu dans cet amour infini, nous comprenons que nous sommes un.
La réalité, c’est l’amour. L’illusion, c’est de croire que nous sommes séparés les uns des autres. Et plus nous fondons dans l’amour, plus nous aimons, et plus nous entrons dans la réalité, ce que certain appel le royaume divin, le paradis.
Le bonheur, c’est comprendre que nous sommes une conscience d’amour infini, qui ne demande qu’à s’aimer à travers l’autre.
Il suffit d’être, et progressivement de se laisser porter par l’amour.
L’amour, la présence est quelque chose de naturel. L’homme nait avec. Progressivement, l’environnement le conditionne, le programme, le modifie. Les enfants sont des boules d’amour infini qui ne demandent qu’à vivre.
Les êtres éveillés nous disent d’aimer car c’est la réalité ultime. Le reste n’est qu’illusion. C’est à la fois simple, et portant…
Méditons quelques instants sur ces mots, restons dans cette présence.

Restons dans cet amour infini que nous trouvons dans le cœur. Ressentez, soyez présent.

L’éveil, et ce quelque soit la voie utilisée, amène vers la réalité, vers la vérité, vers le beau, vers l’amour.
Que ce soit l’amour de la connaissance, du beau, de l’homme, toutes les voies mènent à l’amour, à la source de toute chose.

Pour conclure, nous pouvons maintenant formuler la pensée fondamentale de ce livre :

‘J’aime donc je suis’

Oui, ‘j’aime donc je suis’ est le fondement de la pensée spirituelle. Plus nous aimons, et plus nous sommes, moins nous aimons, et moins nous existons. Mais quelle erreur d’avoir, pendant des siècles pu croire le ‘je pense donc je suis’ de Descartes, alors qu’il n’y a personne qui pense et aucune relation entre la pensée et le fait d’être.
C’est même le contraire, plus nous sommes dans le mental, plus la personne, l’ego se développe, et moins il nous laisse aimer, moins nous existons. Le ‘je pense donc je suis’ est l’idée la plus élevée que le mental puisse atteindre, mais dès le départ, les dès étaient pipées, dès la fausse croyance que nous ne sommes qu’un mental. La logique de Descartes est juste dans l’univers du mental, fausse quand on comprend que l’homme est beaucoup plus que cela.
Et plus nous laissons l’amour se diffuser à travers nous, et plus nous existons. Et moins nous nous identifions aux pensées, plus nous pouvons exister, plus nous pouvons véritablement ‘être’.
La grande réalité de cet univers, qui est aussi la grande réalité de ce que nous sommes, c’est l’amour.
Il y a d’une part la potentialité infini d’amour permettant d’être, de créer, de vivre dans le cœur, de partager, et d’autre part, la potentialité de non amour et de non-être permettant de séparer et de détruire. C’est le jeu entre ces deux potentialités qui crée le mouvement de la vie. C’est la fameuse Shakti qui crée et qui détruit, c’est aussi le fameux ‘être ou ne pas être’ de Shakespeare, et nous pourrions aussi bien dire : ‘aimer ou ne pas aimer, telle est la question’.

‘To love or not to love, that is the question’.

Nous avons le choix d’aimer ou de ne pas aimer, d’être ou de ne pas être, de vivre ou de ne pas vivre, de nous rassembler dans le cœur ou de nous séparer avec l’illusion de l’ego, de la personne.
Bien évidement, nous savons au fond de nous que la personne, que l’ego n’existe pas, que nous ne sommes pas elle. Réveillons nous, libérons nous de cette construction aliénante.
En réalité, si on veut aller plus loin, même si le ‘j’aime donc je suis’ est juste, on peut aussi dire : ‘quelque chose aime à travers moi, qui me permet d’exister’.
En réalité,

‘Ce n‘est pas moi qui t’aime, c’est le divin qui t’aime à travers moi’

Car oui, quelque chose de plus grand que nous, si on ouvre son cœur s’exprime à travers l’amour, à travers nous. Poursuivre cette voie est la voie de la dévotion, aussi appelée Bhakti Yoga en Inde. Poursuivre cette voie permet d’exister et de sortir du Samsara décrit par les Tibétains, il est la voie pour sortir de la souffrance et pour en finir avec l’expérimentation infinie du système de cause à effet que l’on appel Karma. Souffrir à cause de l’illusion de la personne, c’est ça ‘être dans le rêve’. Revenir dans la présence de l’être, dans l’amour, c’est ce qu’on appel ‘l’éveil’.

éveil

Réveillons nous, cultivons notre capacité à aimer, à comprendre que l’autre est nous, que la séparation est totalement illusoire.
Réveillons nous et mettons le cœur au centre de notre vie. Soyons dans la présence et laissons exprimer la conscience d’amour infini, qui à travers nous, se vit.

Texte de Kundun Fev 2013

‘La seule réalité, c’est l’amour, tout le reste est illusion’. Kundun fevrier 2013

« C’est quoi l’amour ?

L’amour est ici. L’amour est immanent. L’amour est sans fin, toujours présent. Il ne peut jamais y avoir un manque d’amour, ni jamais que l’amour soit manquant.

Si nous estimons que c’est le cas, alors nous croyons simplement en nos histoires au sujet de la vie, celles-là même qui nous aveuglent de la présence évidente de l’amour. Mais il n’est jamais absent. L’amour est comme l’arrière-plan de tout ce qui est. Comme la toile est à une peinture ou comme le ciel est aux nuages. L’amour est la base même de tout, sans lui nous ne sommes pas ; sans amour, rien n’est. Tout est fondé sur cette base ; tout est cet amour. C’est la nature de tout et il ne peut pas être surpassé. » Bentinho Massaro

M comme Miroir

Ce livre, n’est pas un livre. Le texte que vous lisez n’est pas un texte. En réalité, c’est un miroir.
Oui, ce texte est un miroir, il vous permet de voir le reflet de ce que vous êtes.
La conscience infinie que vous êtes se reflète sur ces lignes, sur ces mots, puis, un reflet vous revient.
Ce reflet vous amène à vous ‘reconnaître’, à renaître d’une certaine façon, à prendre conscience de votre nature profonde.
Imaginez, vous avez un miroir, vous le prenez, et commencez à regarder votre visage, votre bras, votre corps.
C’est exactement ce que vous faites en lisant ces lignes.
Vous projetez  votre conscience sur un miroir, sur ces lignes, et quelque chose revient. Ce qui revient, c’est le reflet de votre propre conscience.
Cents personnes liront ce texte de cents façons différentes, en fonction de leur niveau de  conscience. Certains ne comprendront rien, d’autres comprendront immédiatement, chacun lira ce texte à sa manière en fonction de sa propre expérience de vie.

"Ces livres sont des miroirs qui disent ‘regardes comme tu es, regardes comment nous sommes’" Kundun

« Ces livres sont des miroirs qui disent ‘regardes comme tu es, regardes comment nous sommes’ » Kundun

Ce texte n’est pas un texte, ce texte est un miroir qui éclaire votre conscience. Comprenons-nous bien, tous les textes, tous les livres écrits, depuis le début de la création sont des miroirs.
Ce que nous sommes, la conscience infinie, se cherche, s’invente et se découvre. Et certains d’entre nous, appelé ‘les auteurs’ ou les ‘artistes’ incarne et interprète ce qu’ils ont compris de ce que nous sommes. Alors, des livres, des textes, des miroirs sont crées.
Ces livres sont des miroirs qui disent ‘regardes comme tu es, regardes comment nous sommes’, car en réalité, il n’y a qu’un seul être qui se regarde.
Et la somme de tous les livres écrits, de toutes les œuvres musicales, et autres œuvres, sont comme des petits miroirs de ce que nous avons vu dans nos vies.
Je suis un créateur de miroir, quand ces lignes j’écris. Je ne fais qu’un petit miroir, et c’est vous qui projetez votre conscience dessus. Le reflet que vous recevez en échange est le votre, qu’il vous plaise ou non est un autre sujet.

Prenons une minute pour méditer sur cette phrase. Maintenant, nous sommes réunis car je suis le miroir, et vous êtes celui qui se regarde.

Parfois, lorsqu’on relit un texte après plusieurs années, nous trouvons le livre très différent, une nouvelle lecture s’effectue.
Oui, car en réalité, le livre ne change pas, mais notre niveau de conscience évolue. Un auteur peut très bien faire un texte, photographie de son niveau de conscience, qui sera compris de façon plus profonde par un lecteur. Oui, car le texte n’est qu’un miroir. On ne sait pas qui se regardera dans ce miroir.
Cela peut être nous même dans un autre temps, ou une autre personne ayant un très haut niveau de conscience.
Ce texte n’est pas juste un texte, il est un miroir sur lequel votre conscience se projette.
Chaque fois qu’une ligne est lue, chaque mot ‘explose’ dans votre cerveau et se connecte à d’autres mots, à toute votre histoire, à vos définitions de mots. A chaque ligne, c’est une explosion d’émotions qui s’entrechoquent. L’intention, l’amour de l’auteur est véhiculé, comme dans un poème, par le choix des mots, des idées, leurs emplacements.
Et comme un code, ces mots vibrent à une certaine fréquence, font résonner quelque chose chez vous. C’est l’effet miroir.
Ce texte, comme tous les autres textes est un miroir vous permettant de vous regarder, d’examiner votre conscience, de ‘comprendre’, c’est-à-dire de mettre la lumière, la conscience sur un sujet.

Prenons un instant pour rester dans ce moment.

"Ce texte est un miroir vous permettant de comprendre ce que vous êtes, une conscience qui se projette" Kundun

« Ce texte est un miroir vous permettant de comprendre ce que vous êtes, une conscience qui se projette » Kundun

Que ressentez vous après avoir lu ces lignes ?

Faisons une pause de quelques minutes, sentez-vous le retour du regard de votre conscience sur ces lignes ?

Ce texte n’est pas un texte, ce texte est un miroir vous permettant de refléter ce que vous êtes.
La conscience, la présence que vous êtes s’illumine lorsqu’elle peut se voir. C’est la fonction des textes et des livres, de vous faire reconnaître, comprendre ce que vous savez déjà, ce que vous êtes.
Très souvent nous lisons un livre en disant ‘mais je sais ça déjà’. Oui, c’est vrai, le livre ne fait que révéler.
Je dis ‘vous’ mais en réalité c’est nous, car il n’y a qu’une seule conscience, incarnée dans 7 milliards d’hommes et de femmes à cet instant.
Par exemple, 6 millions de personnes qui lisent un livre, c’est 6 millions de personnes qui se reconnaissent, qui comprennent qu’elles sont ‘une’. Et plus la conscience se reconnaît, plus elle comprend qu’elle fait un avec les autres, avec tous les autres.

C’est pourquoi, les livres, les textes, les œuvres musicales et autres œuvres, et toute la vie est une façon de s’éveiller, de voir ce que nous sommes.
Oui, je dis bien ‘ce que nous sommes’ et non pas ‘qui nous sommes’ car en réalité, au delà de la personne, de l’égo, du surmoi, appelez le comme vous voulez, il n’y a qu’une conscience infinie d’amour et de lumière.
Lorsque nous nous regardons dans le miroir, les reflets de la conscience apparaissent. Si nous avons un égo, une personnalité très développé, une partie du reflet sera comme déformé.
Elle dira : ‘ah, c’est super cette information, comment l’utiliser’. Car si le miroir est propre et parfait, le reflet est dépendant du filtre que nous avons construit, de la personne que nous avons cru être ou que nous croyons être.

Ce texte est un miroir vous permettant de comprendre ce que vous êtes, une conscience qui se projette.
Lorsque nous rêvons, tout l‘univers du rêve est crée par nous : les montagnes, les arbres, les personnes, les objets. Nous projetons notre conscience de façon à créer tous ces éléments, et nous ‘vivons’ le rêve comme s’il était réel, il n’y a aucune différence du point de vue du personnage du rêve.
Et bien dans la vie, c’est exactement la même chose, nous projetons notre conscience sur des textes, des personnes, des objets, des lieux, et nous interagissons avec eux.
En réalité, non seulement les livres sont des miroirs, mais tous les objets, toutes les personnes le sont aussi. C’est juste que les personnes sont des miroirs un peu particulier : ils sont dynamique.
Par exemple, nous écoutons une musique et nous la trouvons magnifique En réalité, c’est l’émotion qu’elle génère chez nous, qui nous  fait vivre, qui nous fait vibrer qui est magnifique. Tout se trouve à l’intérieur de nous.

Le sentiment, le bonheur d’écouter cette musique génère en nous ‘quelque chose’. Ce quelque chose est généré par le reflet. La musique est comme un miroir permettant de nous voir. Oui, nous sommes cela. Oui, je vibre en harmonie avec cette musique, cette personne, ce tableau, cette sculpture, ce film.
Comme dans le rêve, nous projetons notre conscience dans ce monde, nous l’expérimentons, nous choisissons ce que nous aimons, ce que nous n’aimons pas.
Et si nous nous éveillons, nous éliminons nos conditionnements, nos programmations mentales, nous dissolvons l’égo, la personne que nous avions cru être.
Alors, nous pouvons commencer à vivre, c’est-à-dire à voir les choses telles qu’elles sont réellement, un reflet de notre conscience.
Alors, nous comprenons progressivement que tout est nous, qu’il n’y a que nous, partout tout le temps, comme dans le rêve. En réalité, et c’est ce que les bouddhistes appellent le Samsara, ce monde est un rêve. L’illusion, c’est de croire que nous sommes séparés des autres, c’est la seule chose qui puisse nous faire souffrir.

L’éveil, c’est comprendre que nous sommes un, qu’il n’y a que la conscience, la présence, qui à travers nous se vit.
Car oui, en nous regardant dans tous ces miroirs, nous finissons par comprendre ce que nous sommes, et plus nous envoyons de la lumière, de l’amour, plus nous nous libérons de la poussière, des conditionnements, de la personne, plus nous voyons la réalité.
A nous de comprendre, en lisant les miroirs des êtres éveillés, en lisant les miroirs les plus pure, les plus réfléchissant, ce que nous sommes réellement.

Kundun, Paris, Février 2013

L’intérêt du plus grand nombre

Pourquoi s’intéresser à l’intérêt du plus grand nombre, à celui du groupe ?

Tout simplement parce qu’en réalité, nous sommes le groupe. En vérité, nous sommes une conscience d’amour infinie qui s’est incarnée dans 7 milliards d’être humain. Nous sommes un corps constitué de 7 milliards de cellules. Quand les cellules arrivent à s’éveiller, elles travaillent pour la communauté. Lorsqu’elles s’enferment dans la prison de l’Ego, elles prennent le pouvoir sur les autres et détournent les forces en leurs faveur tel un cancer.

L'intérêt du plus grand nombre? Kundun 2012

L’intérêt du plus grand nombre? Kundun 2012

« L’Ego est le cancer de notre société, il détourne de l’énergie en sa faveur au détriment du groupe. Si nous le laissons faire, l’humanité s’autodétruira ».

Kundun Sept 2012

L’âme et l’ego ont chacun des armes. Comme des virus, leurs énergies se propagent à une vitesse faramineuse.  L’un utilise l’amour, l’autre utilise la peur.
Telle deux armées combattantes, il y a d’une part ceux qui diffusent des messages de peurs et de séparation, en fonction de leur propre souffrance, de leur propre conditionnement, de leurs propres intérêts, et ceux qui diffusent de l’amour, de la joie, de la paix. Nous sommes en présence de deux forces qui nous envoient soit au paradis, soit en enfer, en fonction de nos choix, de nos croyances.
Et l’environnement qui est autour de nous diffuse, par le biais des médias, des personnes, des amis, des organisations, des pays, des entreprises, toutes ces pensées de peur ou d’amour.

Tous ces groupes de consciences sont comme des miroirs. Nous pouvons les choisir, et ainsi choisir la vie que nous voulons expérimenter. Ainsi, par ce choix, nous allons créer des causes qui engendreront de nombreux effets. Et ces effets eux-mêmes seront les causes d’autres effets. Et c’est par ces effets « papillon » que nous sommes à la fois l’acteur et le spectateur de ce que nous appelons « notre vie ».

Alors choisissons bien l’univers que nous voulons créer autour de nous. N’oublions pas que nous avons le pouvoir de choisir. Et plus nous nous éveillons, moins nous avons d’Ego, et moins nous avons d’Ego, plus nous devenons libre, moins nous sommes « attaché ».

« Libre de choisir, libre de tout changer autour de nous, à chaque instant. »

Kundun 2012

Évidement, pour qu’il y ait de la joie, pour qu’il y ait de la passion, du « dramatique », de l’émotion, pour qu’il y ait de la vie, nous avons, tous, les deux cotés de cette pièce que nous appelons l’homme. Nous avons une âme qui unifie, et un Ego qui sépare.
En fonction des moments, des environnements, des personnes, l’un prend le dessus sur l’autre. Car l’Ego a aussi une fonction de défense et de protection, il n’est pas uniquement un « vilain petit canard ». Il a été crée pour protéger, pour établir des stratégies de survie.

Bien sur, il est très important qu’il soit au service du cœur, car si nous le nommons général, alors il se mettra non plus à défendre mais à attaquer. Il deviendra expansif, combattant, envahissant, irrespectueux des autres, car pour lui les autres ne sont que des amis ou des ennemis. Il ne peut pas savoir ni comprendre que « les autres » sont « lui » en réalité. Seule l’âme le sait. Seul un éveil spirituel permet de le vivre dans son corps.

Il y a une façon simple de voir si c’est l’Ego ou le cœur qui agit : le cœur ne dépassera jamais la frontière, il n’attaquera jamais l’autre. Au mieux, il restera neutre mais n’ira jamais prendre une position chez l’autre, il n’attaque pas, il défend. Souvent, l’Ego prétend avoir été attaqué pour attaquer l’autre, ainsi il prend le pouvoir. Le cœur unifie, essaye toujours la voie de l’union et de l’amour. C’est lui qui recherche la paix, la joie, l’amour. Le cœur pardonne, l’Ego se venge et cherche la guerre. Le cœur cherche des amis, l’Ego se trouve des ennemis. L’âme aime tout le monde car elle sait qu’elle est véritablement l’autre. L’ego se sépare pour se protéger ou pour attaquer.

Kundun, 4 Sept 2012

Article précédent : Comment faire la part des choses entre nos croyances, les croyances des autres et la réalité ?                                                        Article à venir : Comment expérimenter la matière sans créer cette séparation entre l’âme et l’Ego ?

C comme Croyance, R comme Réalités

Comment faire la part des choses entre nos croyances, les croyances des autres et la réalité ?

Par le discernement.

Le cœur « est », l’Ego « fait », Kundun 2012

Le cœur « est », l’Ego « fait », Kundun 2012

Le discernement ne s’intéresse qu’aux faits, à la perception la plus juste possible de la réalité. En utilisant le mental et ses capacités de raisonnement, sa logique.

On peut aussi écouter son cœur, mais parfois, des filtres émotionnels troubles le message.

Avoir du discernement, c’est aussi écouter des personnes éveillées et neutres. Une erreur classique est d’écouter des personnes ayant beaucoup d’Ego ou concernées. En effet, plus les personnes ont de l’Ego, moins elles ont de discernement.

Des personnes avec peu d’Ego peuvent « trier »le factuel de l’interprétation. Car l’Ego a sa propre stratégie, tel un filtre, il nous fait voir et comprendre ce qu’il a envie en fonction de ses propres intérêts. D’où l’intérêt de le dissoudre par la voie spirituelle. Plus on dissout son Ego, plus on est libre, plus on devient sage, plus on peut approcher le réel.

En général, les intérêts de l’Ego sont des intérêts de séparation, de contrôle, de prise de pouvoir, d’intérêt matériel, de pensée négative, de non respect de l’autre, de destruction, de stratégies et tactique en tout genre. Les intérêts du cœur sont des intérêts diamétralement opposés, ce sont des intérêts d’union, d’amour, de joie, de paix, de partage, de prise de conscience, de communion, de pensées positives de respect de l’autre.

Le cœur « est », l’Ego « fait », et il fait souvent en fonction de ses propres intérêts et non des intérêts du cœur et du corps, d’où des conflits internes.

C’est l’équilibre des intérêts du cœur, du corps et de l’âme qui permettent à l’homme d’être heureux. C’est uniquement lorsqu’on transcende ses propres intérêts qu’on peut commencer à vraiment s’éveiller. Quels sont les intérêts du groupe ? Quels sont les intérêts de l’autre ? Quels est l’intérêt du plus grand nombre ?

Kundun, 4 Sept 2012

Article précédent : Miroir, dis moi qui est le plus beau ?                                           Article à venir : Pourquoi s’intéresser à l’intérêt du plus grand nombre, à celui du groupe ?

Le Choix

Le choix

Chaque jour,
Par nos choix,
De personnes,
De projets,
De priorités,
Nous créons notre monde.

Chaque jour,
Par nos choix,
De pensées,
De croyances,
D’expériences,
Nous construisons notre univers.

Prenons conscience,
Que ce sont tous ces choix,
Qui nous ont amenés,
Jour après jour,
Ici et maintenant.

Prenons conscience,
Que nous sommes libre,
De choisir,
Les personnes,
L’environnement,
L’univers,
Qui peut nous rendre heureux.

Définissez votre univers,
Puis,
Choisissez !

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Coaching de vie

Accompagnement individuel ou de couple en thérapie et/ou coaching dans l’univers haut de gamme et hautement énergétique d’Infinite Love.

Coaching de vie par Justine Caulliez pour Infinite Love

Coaching de vie par Justine Caulliez pour Infinite Love

PrésentationPublic viséObjectifs Histoire et méthodologie déroulement d’une séance Données pratiques

Coaching de Vie

Le Coaching de Vie est un accompagnement personnalisé, facilitant la réalisation personnelle à travers des changements concrets et mesurables dans la sphère professionnelle ou privée (personnelle, sociale, de couple ou familiale).
C’est une démarche qui favorise le passage à l’action guidée par votre conscience éclairée.

Le Coaching de Vie s’adresse :

  • aux personnes qui ont des rêves et qui sont prêtes à se mettre en marche pour les réaliser.
  • aux personnes qui ont envie de se réaliser, de libérer leur potentiel créatif.
  • aux personnes qui pensent qu’elles méritent plus et mieux, et ont envie de se créer une vie à leur image.

Il ne s’adresse donc pas à des personnes qui souffrent de troubles psychologiques ou émotionnels majeurs.

Objectifs ?

Vos rêves concernent bien-sûr tous les secteurs de la vie:

  • Vie professionnelle : pour améliorer la confiance en soi, le leadership, la gestion du temps, du stress, du relationnel avec les collaborateurs… à l’occasion de prises de postes, de périodes de transition comme les restructurations, les changements de métier, les passages de la vie étudiante à la vie en entreprise, la préparation à la retraite…
  • Vie personnelle, que ce soit au niveau personnel, amoureux, familial, social : pour instaurer une nouvelle relation à soi, vivre différemment, et selon ses valeurs, les notions fondamentales comme l’abondance (et le rapport à l’argent, le pouvoir, les nécessités physiologiques), au plaisir (sexualité, capacité de célébrer la vie, de jouer), dans les relations (en termes de communication, affection, amour, reconnaissance), ou encore liée à l’expression créative (liberté, créativité, confiance en soi), et la reliance à la vie (inspiration, paix, harmonie).

Histoire et méthodologie:

Le coaching est arrivé en France et en Europe dans les années 80, à l’initiative notamment d’Alain Cardon, Vincent Lenhardt et Jacques-Antoine Malarewic. Il découle des études faites sur le développement du potentiel humain. Il comprend les champs théoriques de la psychologie sociale et transpersonnelle, de la communication et la négociation.

Ainsi, nombreux outils utilisés en coaching sont issus de l’AT (analyse transactionnelle), la PNL (programmation neurolinguistique), mais également les différentes techniques issus des métiers de la relation d’aide comme la métaphore, le jeux de rôle, les visualisations, la relaxation, les questions ouvertes, l’écoute active, le travail sur les croyances limitantes, l’imaginaire, le langage du corps et l’énergétique, l’intuition, l’expression créatrice…

Personnellement, j’ai choisi de me former avec Gilles Guyon qui enseigne le coaching dans une perspective intégrale avec prise en compte du corps (physique: posture, ressenti), du mental (psychique: émotions, croyances), et l’âme (esprit : valeurs, désir de vie) de la personne coachée.

Vision du coaching et du coach selon Gilles Guyon, créateur du Coaching de l’Excellence:

  • le coaching amène et aide la personne à aller en premier vers son intérieur, pour qu’elle puisse accéder en toute autonomie à ses propres ressources pour ensuite les redistribuer vers l’extérieur.
  • Le coaching est là pour nous rappeler cette sagesse qui habite au fond de notre âme.
  • Le coach est convaincu que la personne a en elle toutes les ressources pour trouver et mener à bien les actions qui l’aideront à réaliser son objectif.
  • Le coach incite en fait chaque être à prendre connaissance de sa grandeur, de son être, afin de pouvoir axer sa vie en fonction de ce qu’elle est.

Déroulement de la séance:

Après une phase de contact, je vous rappelle l’objectif sur lequel vous avez convenu de travailler avec moi, et vous invite à me dire à quel pourcentage de réalisation vous sentez que vous en êtes aujourd’hui. Si nous nous sommes déjà vu précédemment, je vous demande aussi de me dire les résultats de l’action que vous aviez décidé de faire à la fin de la dernière séance, pour vous rapprocher de votre objectif.

La séance se déroule ensuite autour d’un exercice spécifique à chaque fois, de manière à vous permettre d’évoluer à partir de différentes perspectives. J’organise les exercices dans une progression pédagogique en fonction de votre personnalité, votre situation actuelle, votre objectif et le nombre de séances que nous avons prévu de faire ensemble.

En fin d’exercice, vous verbalisez vos prises de conscience, votre prise de conscience principale, ainsi que la ou les actions sur lesquelles vous voulez vous engager d’ici à la prochaine fois.

Données Pratiques :

Tarifs :

  • 1h : 70 euros
  • 1h30 : 100 euros

Durée: 1h30 la première séance, 1h pour les suivantes
Fréquence: de préférence 1 fois par mois, à adapter en fonction de chacun
Nombre de séances: 5 à 15 en général
Inscription : par téléphone au 06 74 91 97 18
Par mail avec le formulaire ci dessous :

E comme Egoïste

Compassion et Amour, photo Serge Briez, Florence 2012

Compassion et Amour, photo Serge Briez, Florence 2012

Pourquoi certaines personnes sont-elles égoïstes ?

C’est très simple, la plupart des être humain ne savent pas qui ils sont réellement. Ils font la confusion entre leurs pensées, leur Ego et leur âme. Ils pensent être leurs pensées, du coup, ce sont de vrais robots, conditionnés.
Pour sortir de l’égoïsme, il faut augmenter son niveau de conscience, dissoudre son égo, se déprogrammer, s’éveiller le plus possible.
Alors on comprend que l’autre est un autre nous-mêmes, alors on peut développer la compassion.
La recherche du bonheur personnel exclusif amène à la souffrance, à la séparation. C’est le bonheur partagé qu’il faut rechercher, il amène à l’union, à l’amour.

Texte de Kundun, 1er Mai 2012