Pourquoi je n’arrive pas à faire les choix de mon âme ?

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Question d’Odile : « Allô Dieu, pourquoi je n’arrive pas à faire les choix de mon âme ? »

Réponse :

Il y a la confusion entre toi et ton âme. Dans ta question, tu es identifiée à ton égo spirituel qui croit que son âme a fait des choix, or, TU as fait des choix.

Ce n’est pas ton âme qui fait des choix, c’est toi qui fait des choix et il y a la croyance que tu es l’égo spirituel, la personne, et c’est pour cela que la personne pose cette question.

Cela se résout tout simplement en t’alignant sur ce que tu es réellement, c’est-à-dire la conscience, l’âme, en te désidentifiant de la personne, l’ego.

Entrez en méditation en regardant le début de cette vidéo :

 

Puis dites avec moi en prenant une profonde respiration entre chaque phrase :

Je ne sais pas,
Je ne sais pas,
Je ne sais pas,
Sentez en vous ce que cela vous fait,
Sentez le mental s’éteindre quand vous dites :
Je ne sais pas,
Je ne sais rien,
Je n’ai pas besoin de savoir, pour être ce que je suis,
Car je suis déjà tout,
Car je ne suis rien.

Cela se résout par l’abandon, l’abandon à soi, l’abandon à la vie, l’abandon à la plus haute partie de toi, car une fois que tu te seras abandonnée, que l’égo spirituel aura décidé de s’abandonner, et bien, là, les choses commenceront à bouger et là tu pourras ÊTRE.

Il n’y aura aucun choix à faire car tu sauras instinctivement dans l’instant qui tu es et la vie choisira à travers toi. Et, en réalité, il n’y a aucun choix, il y a juste à ETRE, car si tu es toi, « toi » se manifestera. C’est comme cela que « je » fonctionne. « Je » suis et les choses se font à travers « toi », mon instrument.

Donc il y a deux modes : soit tu t’identifies au personnage et là il y a toute l’histoire du personnage, l’histoire de l’âme, l’illusion qu’il y a des choix, qu’il y a le personnage qui ne veut pas faire les choix de l’âme, bla bla bla…

Soit tu médites, tu te désidentifies, tu crées de l’espace entre toi et les pensées, tu entres dans la présence et tu laisses la vie, c’est-à-dire « moi », vivre à travers « toi ».

Dites avec moi en prenant une grande respiration entre chaque phrases :

Je m’abandonne, maintenant,
A la plus haute partie de moi, celle qui sait,
Le personnage croit savoir,
La plus haute partie de moi sait.

Merci Marie. Derrière ta question il y a la question « pourquoi je ne m’abandonne pas à la vie ? », « pourquoi je ne m’abandonne pas à la plus haute partie de moi ? ».

Réponse : parce que tu t’identifies à l’égo.

Comment se désidentifier de l’égo ? Simplement en méditant, en faisant notre pratique de méditation du dimanche matin, en s’abandonnant à cet état modifié de conscience ou vous pouvez être vous-même, c’est-à-dire « moi ».

Une respiration ensemble, nous allons faire un OM…

OM

Et dites avec moi en prenant une profonde respiration entre chaque phrase :

A tous ceux qui m’écoute maintenant,
A tous ceux qui me regarde maintenant,
A tous ceux qui sont dans ce groupe, sur Facebook,
sur Youtube,
A tous ceux qui lisent ce texte,
Dans toutes les dimensions,
Je t’aime,
Je suis toi,
Et tu es moi,
Je suis désolé,
Pardonne-moi,
Je te pardonne tout,
Merci, gratitude de m’éveiller avec toi,
Gratitude d’être avec toi.
OM…

Pour compléter la réponse, quand tu dis Marie : « pourquoi je n’arrive pas à faire les choix de mon âme ? », sache que je me suis abandonné à toi, en te donnant tout ce que je suis, l’amour, la conscience, la paix, la joie. Je m’abandonne à toi à chaque instant, à toi maintenant, de t’abandonner à moi.

Brahmadev

Ce texte est un extrait de la série de livres « Allô Dieu ? » :

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Cette série de livres a été réalisée à partir des émissions diffusées en direct sur mon compte Facebook. Des milliers de personnes passionnées me suivent depuis quelques mois et posent leurs questions en direct à Dieu.
Grâce à une technique de méditation particulière, grâce à un éveil de Kundalini* et des états de Samadhi*, j’entre en communication avec le divin, une communication est alors établie. Vous trouverez dans ces livrets les questions du public et les réponses du divin.

Pour recevoir les versions d’évaluation des livres, « Qui êtes-vous ? » et « Allô Dieu ? », cliquez sur ce lien.

Pour acheter les livres au format papier et numérique : Amazon.fr

Pour participer à nos ateliers « Allô Dieu ? » du dimanche matin 10:30, cliquez ICI :

Bonne lecture !

Brahmadev

A comme Amour & Amitié

Tant que nous ne nous sommes pas dés-identifié à l’ego, la fausse personne, il n’est pas possible d’aimer véritablement, d’aimer divinement.

Car au-delà de l’intérêt du mental et du corps, c’est dans l’intérêt du cœur que s’exprime le véritable amour.

Le véritable amour « est » sans explication, sans raison, sans justification : il est notre état naturel par défaut.

Pourquoi exprimer L'amour ?

Oui, l‘amour, la reconnaissance que l’autre est soi est l’état naturel du bouddha que nous sommes tous. C’est l’essence même de notre être : aimer tous les êtres et toutes les choses. Comment faire autrement lorsqu’on a réalisé que tout est nous ?

L’amour de l’égo qui n’est qu’une forme d’attachement n’a strictement rien à voir avec le véritable amour. Il n’y a aucune raison d’utiliser le même mot, il faudrait plutôt utiliser le mot « intérêt de l’égo », « intérêt de la personne » plutôt que le mot « amour ». L’incompréhension des mots amènent vers l’incompréhension des choses.

Pouvons-nous faire la distinction entre le véritable amour et l’intérêt de l’égo lorsque nous sommes amenés à rencontrer des personnes ?

L’illusion est de confondre attachement de l’égo avec le véritable amour divin. Mais comment aimer tout en conservant le personnage ? Comment aimer lorsque sans cesse, l’ego filtre chaque instant de la vie ?

En s’éveillant un peu plus chaque jour, en augmentant son niveau de conscience, en prenant conscience de nos traumas et de nos souffrances.

Car ce sont eux qui ont construit la personne, l’égo. Et c’est par des prises de conscience, en effectuant une « déconstruction », que nous allons pouvoir laisser le cœur s’exprimer, se libérer.

Pouvons-nous être honnête et comprendre « qui » agit, qui décide ?

Est-ce le cœur ou est-ce le personnage ?

Comment faire la distinction ?

C’est très simple, le cœur est dans la joie, la paix, dans une vibration très positive. Le personnage est dans la tête, dans le mental, dans le cerveau gauche, dans l’intérêt, parfois dans la manipulation. L’ego souhaite obtenir quelque chose tandis que le cœur ne veut jamais rien, il souhaite juste « être » ce qu’il est, « être » dans la présence.

Qu’est-ce qu’un véritable ami ?

Un véritable ami est quelqu’un qui sait et qui a expérimenté le fait qu’il n’y a pas d’autres, que nous sommes un. Il partage les mêmes valeurs et les mêmes niveaux de compréhension, des prises de conscience similaires ont eu lieu.

Plus notre niveau de conscience augmente, plus nous pouvons retourner à notre état naturel, c’est à dire l’amour infini.

Pour autant, les personnages, les autres êtres ne peuvent pas forcément exprimer cet amour. Chacun fait en fonction de son expérience, de son niveau de conscience.

Et plus nous évoluons sur le chemin, plus nous rencontrons de nouveaux êtres, tandis que d’autres s’éloignent.

Tandis que le mental peut être « ami » avec quasiment tout le monde si c’est dans son intérêt, le cerveau droit, le cœur, peut envoyer de l’amour à tous, mais ne peut avoir de véritables relations d’amitiés qu’avec des êtres libres, sachant sortir de leur personnage, qu’avec des êtres éveillés.

Car un être libre, sorti du personnage, à moins qu’ils veuillent jouer comme au théâtre des scènes, ne peut plus rester dans l’illusion.

Un besoin de vérité, de réalité, d’amour vrai s’exprime à travers le cœur. L’amour véritable est très exigeant, il ne s’intéresse ni aux attachements de l’égo, ni aux faux semblants.

Pourquoi retomber dans l’illusion quand nous y sommes sortis, telle est la question ?

Pourquoi se satisfaire d’illusion si nous pouvons avoir une vie véritable, avec des amours véritables ?

Ainsi, par des prises de conscience, par l‘éveil spirituel, notre environnement change. Et plus nous changeons, plus notre entourage change : lieux, personnes, objets, activités.

Tout ce qui nous entoure est le reflet de nos compréhensions, de ce que nous sommes à l’intérieur. Notre environnement est la manifestation de nos compréhensions, de notre vibration. D’une certaine façon, il est une projection de notre être intérieur.

Si nous prenons conscience qu’un être est magnifique, nous allons ressentir le besoin d’être en sa présence. De la même façon, si nous prenons conscience que quelq’un a un comportement négatif, nous allons réagir et certainement bouger.

La question lorsque nous devenons libre est la suivante : quel univers, quel environnement ai-je envie de construire autour de moi ?

Ai-je conscience que je créé mon environnement ? Ai-je conscience que plus j’évolue, plus mon univers évolue avec moi ?

Les véritables amis ne peuvent qu’être des amis de cœur.

Kunzang Novembre 2013

I comme Intensité

Plus nous sommes capables de vivre dans l’intensité,

De l’instant,

Plus nous pouvons être ici,

Maintenant,

Ce que nous sommes

Réellement.

L'intensité de la vie

Plus nous pouvons nous concentrer

Ici

Et maintenant.

Plus nous nous rendons à la présence,

Plus nous laissons tous nos sens,

Vivrent ce qui se passe ici,

Dans l’instant,

Plus nous sommes là,

Vivants,

Et plus c’est le divin qui à travers nous,

Se vit.

Plus nous laissons le personnage,

Plus nous laissons,

L’automate, le robot, vivre à notre place,

Plus c’est lui, qui prend,

L’espace.

Dissolvons le robot,

Déprogrammons l’automate,

Afin que tout redevienne vivant,

Afin que tout redevienne magique,

Pour que chaque fois,

Redevienne,

La première fois.

Pour que chaque mouvement,

Redevienne sacré.

Nous sommes l’être divin qui se cache derrière le robot,

Sous l’automate.

Et c’est uniquement dans l’instant,

Dans la présence de ce moment,

Que ce que nous sommes peut vivre,

Réellement,

Laissons notre âme se libérer,

Laissons-la vivre.

Libérons-la du passé

Libérons-la du futur.

Arrêtons le mode automatique.

Pouvons-nous sortir des schémas ?

Pouvons-nous vivre,

Ici et maintenant ?

Sentons la présence de la vie.

Je suis.

Kunzang, Septembre 2013

E comme Expériences

Il n’y a aucune différence entre toi et moi, nous sommes la même substance, la même âme, nous sommes la même conscience, nous sommes tous Dieu.

il n'y a pas de différences entre toi et moi

Il y une seule chose qui crée l’illusion de la différenciation : notre perspective individuelle qui est construite par notre expérience.
Autrement dit, nous ne pouvons voir et comprendre le monde qu’à travers nos expériences personnelles. Nos expériences sont difficiles voir impossibles à retransmettre car au delà des mots. Aussi, nous passons nos vies à essayer de les partager.
Ce sont nos expériences qui ont construit notre perspective, notre façon d’appréhender et de comprendre la vie, l’univers, le visible et l’invisible.
Kunzang Septembre 2013

Qui suis-je ? Question / Réponse

La question : qui suis-je ?

plusieurs chemins, plusieurs voies

Souvent, la difficulté n’est pas de trouver la réponse mais de se poser la bonne question, celle qui est la plus pertinente.

Comme la réponse ne peut exister sans la question, comme la réponse fait toujours « un » avec la question, de la même façon que l’observateur et l’observé ne font qu’un, si nous trouvons la bonne question, nous trouvons automatiquement la bonne réponse.

Il est beaucoup plus important de trouver la bonne question que de trouver la bonne réponse à une mauvaise question.

A la question : qui suis-je ?

Si l’on creuse un peu, la véritable question ne serait-elle pas : pourquoi ai-je oublié qui je suis ?

Si nous avons compris que notre âme, que notre essence est immortelle et infinie, alors c’est la bonne question.

Pourquoi n’ai-je pas accès à cette information ?

Réponse : parce que l’incarnation dans l’être humain ne nous permet pas d’appréhender la totalité de la réalité. En effet, c’est en général à travers un chemin spirituel qu’on finit par se rendre compte que nous sommes Dieu, incarné dans 7 milliards d’êtres humains, de plantes, d’animaux, de minéraux, de planètes, de galaxies. Mais la conscience ne peut appréhender que l’aspect « local » de sa présence. Nous ne sommes conscient que de l’endroit où nous sommes, sinon nous ne pourrions pas traiter ces trillons d’informations. D’où finalement l’intérêt de la vie, de l’incarnation : expérimenter et traiter localement, être présent dans le moment et l’espace où nous sommes actuellement.

L’incarnation peut se résumer à un point de vue : le point de vue, la perspective de celui qui expérimente dans ce corps d’être humain par exemple.

Nous sommes tous la conscience infinie, mais par un processus de dualité, de séparation, nous nous incarnons dans un corps physique puis nous « oublions » momentanément qui nous sommes.

Bien sûr, une expérience de mort imminente, une méditation très profonde, des expériences shamaniques, un éveil de Kundalini, permettent d’accéder momentanément à la réalité de ce que nous sommes. Mais une partie de notre cerveau a pour fonction de séparer, trier, analyser, comprendre, de façon à agir localement.

Si nous restons en permanence dans des états modifiés de conscience où nous sommes l’amour infini, Dieu, la conscience infinie, l’espace, la présence, la paix, la lumière, il n’y a plus rien à faire et plus rien ne se passe.

C’est une idée bien sûr, mais ce n’est pas pour cette raison que nous nous sommes incarnés. Nous sommes incarnés pour vivre, pour participer pleinement à l’univers, c’est à dire pour co-créer.

Cultiver les émotions positives

Notre essence même est création. Nous sommes incarnés pour vivre pleinement ce que nous sommes : un dieu incarné qui crée un monde à son image.

Si l’on regarde attentivement notre environnement, nous pouvons constater que tout ce qui nous arrive est le reflet de nos comportements, de notre état d’esprit.

Nous avons entièrement le choix de sourire ou de faire la tête aux personnes que nous croisons. Nous avons à chaque instant le choix de nous unir ou de nous séparer.

La façon dont résonne le monde est directement en relation avec ce que nous exprimons, ce que nous sommes.

Ce mécanisme fait partie des propriétés intrinsèques de l’univers : nous sommes dans un système vivant qui s’auto-adapte en permanence. Et plus nous comprenons qui nous sommes, plus nous sortons des conditionnements, plus nous pouvons vibrer dans une fréquence d’amour, d’amitiés, et plus nous pouvons co-créer.

Plus nous restons dans l’identification à l’ego, plus nous avons l’illusion de nous séparer des autres.

Alors, à la question « pourquoi ai-je oublié qui je suis ? », peut être pouvons-nous répondre par : « pour redécouvrir et revivre ce que nous sommes ». La vie est un chemin d’éveil, que nous en soyons conscient ou pas.

Kunzang aout 2013

« J’ai oublié qui je suis pour me redécouvrir »

Kunzang août 2013

P comme Pensées, P comme perspectives

Notre conscience, notre âme est toujours une et unifiée.

Notre conscience, notre âme est toujours une et unifiée

Ce que nous sommes est ce que nous sommes et ne peut avoir de contradiction interne.

Alors que se passe-t-il parfois me direz-vous ?

« Seules les pensées s’opposent ».

Nous avons la faculté de choisir des pensées opposées. Nous avons la liberté totale et suprême, aussi de ne plus être ce que nous sommes. Ainsi, en choisissant des pensées nous pouvons créer et modifier le personnage, l’égo. Nous avons aussi, et c’est ce qui se passe au départ souvent, la possibilité de s’identifier avec ce personnage.

Somme de tous nos conditionnements et de toutes nos pensées, le personnage est un résultat.

Comme 7 milliards d’autres nous participons à ce même jeu de personnage, à ces mêmes jeux de conscience, nous nous retrouvons finalement sur terre avec cette « réalité virtuelle » qui a généré le monde physique que nous voyons.

Nous pouvons choisir des idées, des pensées qui s’opposent si nous le voulons. Parfois certains d’entre nous donnent beaucoup d’énergies à des idées contradictoires, et cela crée de véritables tensions dans l’être. Si nous changeons d’idées très souvent, si nous investissons notre énergie dans des pensées qui s’opposent sans cesse, nous faisons du « sur place » : allons à droite, allons à gauche, avançons, reculons.

Certains sont tellement remplis de pensées opposées qu’ils ne peuvent plus bouger, ni rien décider.

L’univers tout entier répond à nos intentions. Comprenons qu’il se reconfigure à chaque instant pour répondre à notre volonté.

Une des voies est de ne plus choisir de pensées qui s’opposent, une autre est de ne plus choisir de pensées du tout, ou presque plus.

Si, dans le moment présent, on « surrender » à la vie, à ce qu’elle nous apporte, il est tout à fait possible de laisser les pensées s’envoler.

En laissant s’exprimer à chaque instant toute l’expression de notre être, de ce que nous sommes, nous n’avons plus besoin de vivre dans le système « duel » de choix de pensées.

Nous pouvons rester dans la présence du « je suis », « je sais », dans l’acceptation de ce qui est. Dans la dissolution la plus grande du faux personnage qui ne vit qu’à travers des pensées, toujours des pensées. Et c’est ce choix de pensées opposées qui perturbent et dépense beaucoup d’énergie.

Une autre solution est de faire des méditations non duelles afin de comprendre que l’opposition entre les pensées n’existe pas réellement.

Ce qui existe, c’est différents points de vue, différentes façon d’appréhender les choses. En réalité, si nous entrons dans une perspective non duelle, nous « savons » qu’aucune pensée ne s’oppose mais qu’elles ne sont que des perspectives différentes en fonction d’où nous plaçons notre conscience.

Toutes les pensées peuvent sembler justes et vraies en fonction de leur perspective. Lorsqu’on sait que nous sommes Dieu et que nous avons la liberté de toutes les appréhender de façon simultanée, nous entrons dans ce que j’appelle un univers de « multi-dualité », c’est à dire la possibilité de comprendre toutes les dualités et tous les points de vue.

Pour résumer, disons que la conscience ne peut être qu’une, qu’elle est amour et unité, que seules les pensées, outils de son divertissement peuvent sembler s’opposer en fonction de la perspective choisit.

Dans tous les cas, ne gaspillons pas notre énergie en choisissant des pensées opposées. Clarifions ce que nous sommes, ce que nous voulons être.

Kunzang Août 2013

D comme Dieu

main de Dieu, Main de l'hommeQuand on va au fond d’une passion, on se rencontre soi même, et finalement, on comprend que Dieu, c’est nous.

Kunzang Sept 2013

C comme Cigarette

Cigarette est un synonyme de : « je veux mourir plus tôt », « je veux me détruire. »

Pourquoi ?

Fumer est l’expression d’une envie consciente ou inconsciente de disparaître.

Masochisme envers le corps, négation de la vie, fumer est un affront à l‘intelligence et en même temps la démonstration que l’univers nous laisse la liberté la plus absolue de tout expérimenter, même sa propre destruction physique.

Heureusement, l’âme est immortelle, mais pourquoi ne pas jouir profondément de la matière, pourquoi ne pas vivre sainement avec un corps en pleine santé ?

Réponse : à cause de l’égo, des conditionnements

Oui, c’est vrai, certains ne sont pas libres, ils ont perdu le contacte avec leur âme.

certains ne sont pas libres, ils ont perdu le contacte avec leur âme

Emprisonnés par des conditionnements sociétaux, comme des robots, ils n’ont pas encore la force de sortir de certains conditionnements. Tels des robots, ils vivent leur vie de personnage sans jamais se demander qui ils sont véritablement ni pourquoi ils sont là.

C’est ce que j’appellerai l’enfer. Mais l’enfer ne peut être l’enfer que si l’on souffre, d’un cancer du poumon par exemple, ou d’une maladies cardio-vasculaire.

Du point de vue de l’absolu, cela ne pose aucun problème puisque fumer est un apprentissage comme un autre : celui de la mort à petit feu.

Que c’est drôle et triste de voir tous ces personnages s’auto-détruire. Par le mécanisme de la loi de cause à effet, les conséquences du tabac sont dramatiques.

Le plus extraordinaire est de voir à quel point l’égo, le personnage est prêt à sacrifier son corps physique plutôt que d’accepter de changer. Symptomatique d’un conditionnement, l’âme est soumise à l’égo, au personnage et va vers une destruction physique.

La cigarette est géniale dans la mesure où elle met le personnage devant son miroir : mais qui décide ?

Est-ce l’égo ou le cœur ?

D’après vous, qui a envie de se détruire ?

Bien sûr, ce texte sera perçu de façon choquante par les fumeurs, il sera peut-être aussi perçu sans amour. Mais finalement, ne faut-il pas choquer pour faire prendre conscience ? Et le véritable amour n’est-il pas d’essayer de sauver l’autre par une prise de conscience ?

Bien évidement l’égo a plusieurs cordes à son arc et peut trouver pleins d’autres façons pour souffrir. L’ego reproduit à la fois les traumatismes qu’il a reçu, mais les fait aussi subir aux autres. Par un effet miroir il voit le monde à son image et nourrit son personnage en rendant vrai toutes les croyances dont il est constitué.

C’est tout le travail du chemin spirituel de s’éveiller, de se déprogrammer afin de devenir libre. Libre de choisir ses habitudes, que ce soient des habitudes alimentaires ou comportementale.

Libre de choisir son univers, libre de choisir les êtres autour de nous, les lieux, les activités.

Le bonheur ne peut exister que dans la liberté. La liberté se trouve dans l’éveil de la conscience, l’éveil se trouve dans la libération, et la libération se trouve grâce à l‘amour. Célébrons l’amour, la vie, la santé,

I love you !

Kunzang Septembre 2013

T comme Temps (3)

Il n’existe qu’un seul grand moment présent, dans lequel la loi de cause à effet est active. Le temps n’existe pas tel qu’on le croit. En réalité, il n’y a qu’un seul instant infini. Le mental est conditionné pour voir autrement, mais c’est une illusion. Ramana Maharshi, Eckart Tolle et beaucoup d’autres l’ont exprimé et expliqué.

Ainsi la conscience qui se situe hors du temps « voit » en simultané toutes les étapes, tous les événements de la vie, de nos vies.

 Le temps n'existe pas

Pour cette raison notre conscience, si on l’écoute, sait très bien et ressent les conséquences et les effets de nos actes.

Soyons à l’écoute du cœur et sentons, vibrons, comprenons les effets de nos décisions potentielles.

Centrée sur le cœur, sur l’amour, nous pouvons communiquer avec notre âme, avec notre conscience et lui demander : que se passera-t-il si je prends ce chemin ?

Aussi, nous pouvons imaginer et appréhender les effets des différents chemins, dans nos méditations, dans nos prières.

La vie est une multitude de chemins, que nous choisissons à chaque instant.

Choisissons le chemin du partage, de l’amour, de la joie, du bonheur. Refusons le choix de la souffrance, de la séparation, du personnage.

Kunzang Août 2013

Témoignage de Samadhi – 1ère partie

Je pensais faire une méditation « classique », après trois ans de méditation sur musique de film, fondant dans l’amour infini de ce que nous sommes, mais le destin en avait décidé autrement.

Témoignage de SamhadiComme toujours, rien ne nous prépare à la vie, à la journée que nous vivons maintenant. Comme toujours, les choses arrivent quand nous sommes prêts, et comme d’habitude, avec un humour cosmique, l’univers nous apporte ce que nous lui demandons.

Témoignage d’une méditation non ordinaire :

Les yeux fermés, je commençais à méditer…

Au début, je pouvais ressentir un désagrément dans mon corps : je n’étais pas dans ma zone de confort, je sentais que « quelque chose » se passait d’un point de vue biologique et organique, et surtout que quelque chose « allait » se passer…

Je sentais que mon corps avait froid, ou chaud, et la plupart du temps, il avait les deux : froids et chaud en même temps. Pour la première fois de ma vie, j’expérimentai le « chaud froid » simultané dans mon corps. Je dis bien « mon corps » avait chaud ou froid et non pas « j’avais » chaud ou froid car la conscience que je suis à ce moment là réalise très bien que le corps est un véhicule. Parfois je recevais la pensée « je vais le couvrir pour ne pas qu’il prenne froid ». Une véritable dés-identification au corps a eu lieu.

Pendant les 10 heures qui vont suivre, mes deux narines seront toujours parfaitement débouchées, les deux cerveaux, gauche et droit, parfaitement opérationnels. Je pouvais ressentir les flux d’énergie Ida, Pingala et Sushuma fonctionner à plein régime.

Il n’y a jamais eu la moindre perte de connaissance. Au contraire, c’est comme si les deux cerveaux devenaient plus « intelligents », non seulement parce qu’ils étaient parfaitement synchronisés, mais aussi parce que chacun pris individuellement s’est mis à fonctionner de façon plus intense. Pour donner un exemple, si mes cerveaux recevaient de l’électricité pour alimenter une ampoule de 40 watts avant la cérémonie, ils se sont mis à recevoir 40 000 watts pendant le Samadhi. Pour cette raison énergétique, le corps doit être capable de supporter cette surcharge, d’où l’importance du sport et du corps, nous y reviendrons plus tard.

Pendant ce défilé de décors graphique, ma conscience recevait cette pensée :

« Non, ce n’est pas ça, c’est bien gentil tous ces décors, mais ce n’est pas ce que je veux », ce que je veux, c’est l’éveil !

« Je fais cette expérience pour augmenter mon niveau de conscience et pour poursuivre mon chemin spirituel ».

2 ou 3 fois, mon esprit continuait à divaguer dans des décors colorés, l’expérience de la méditation profonde parfois nous emporte. Par chance, j’insistai sur ma volonté.

Puis soudainement, à un moment, les couleurs se mirent à changer, il y eu comme une transcendance des plans, des dimensions puis des camaïeux et dégradés de bleus transparents, en hologramme qui se rejoignaient les uns les autres, se coupaient, sont apparus, le tout en mouvement.

Des images fractales en mouvement se chevauchaient, s’imbriquaient. Une infinité de couleur se mélangeait dans des textures pixelisées.

Et c’est à ce moment que ma conscience se trouva finalement positionnée du point de vue de la conscience cosmique.

J’étais littéralement Dieu, la conscience universelle, j’étais le cosmos et le cosmos était moi. La planète terre était en bas à gauche, l’égo, le personnage était un petit point de ma conscience. J’étais tout le reste.

Une expansion de mon champ de conscience se révélait, calmement, sans souffrance, simplement, naturellement. J’étais nu, j’étais Dieu, naturellement, dans son état absolu, infini, sans forme. Conscience pure, j’étais juste « moi ». Je suis, I am.

Dans cet état extatique qui durera 5 heures, des prises de consciences émergèrent, dans un fou rire cosmique infini:

a) ce monde et les autres ne sont qu’une grande farce cosmique, le jeu de la conscience qui s’expérimente. Tous ces mondes, tout ce qui existe est moi, ce que certains ont nommé Brahman dans l’hindouisme.

b) les 7 milliards de personnages / Ego que j’incarne sont juste là pour le fun, chacun pour jouer une histoire, un personnage. Je suis tous ces personnages en même temps. J’ai un immense plaisir à jouer tous ces rôles.

c) moi en tant que Dieu, je joue 7 milliards de personnages, dans un cadre similaire à celle de la comédie humaine de Balzac. En même temps, chaque personnage est aussi un univers. Chaque personnage qui possède un corps physique et des corps énergétiques est l’univers tout entier miniaturisé sous la forme d’un hologramme.

L’intersection des univers holographiques se passe quand nous rencontrons d’autres personnes dans ce monde physique. Par un processus assez sophistiqué, nos univers se connectent littéralement les uns avec les autres. Nous nous imprégnons réellement les uns des autres dans la présence physique.

Si nous mettons cinq personnes dans une pièce, c’est cinq univers qui vont se fondre les uns les autres, une ambiance palpable va se créer. Des transferts d’énergies, d’informations, de connaissances vont avoir lieu. La présence seule suffit. Des conflits ou des unions peuvent apparaitre et sans que les personnages s’en rendent compte, de façon inconsciente, les consciences se parlent, passent des accords, se font la guerre, la paix. Parfois nous découvrons des ambiances électriques ou de paix dans des réunions, c’est ça ! Bien au-delà de nos compréhensions ordinaires, nos âmes s’entrechoquent d’une façon totalement insoupçonnée. Rien ne peut être caché dans l’invisible, tout se sait.

En fonction de ce qui se passe dans l’invisible, ces cinq personnes qui pourraient aussi bien être 20 que 3 millions vont recevoir des pensées. Ensuite, chaque individu souhaitera exprimer ou pas les pensées reçues. Observons les pensées que nous recevons lorsque nous sommes proches de quelqu’un physiquement, voyons ce qui se passe dans l’invisible…

d) Tout ce qui se passe sur terre n’est qu’un jeu mélodramatique sans aucune importance depuis la perspective cosmique. Moins que des grains de poussière, même la planète terre n’est qu’un détail de l’histoire cosmique.

A ce stade, cette prise de conscience crée un état extatique immense, ma glande pinéal génère de la DMT, « la molécule de la conscience », et je tombe dans un fou rire COSMIQUE permanent impossible à arrêter. Tout est immensément drôle du point de vue du divin.

Je commence à rigoler, de plus en plus. Rien ne peut arrêter cette force cosmique qu’est l’humour.

L’humour n’est-il pas finalement la confrontation de plusieurs points de vue ? Le rire n’est-il pas le résultat d’une prise de conscience ? Que ce soit par des pleurs ou par des rires, l‘émotion est le résultat d’une prise de conscience.

Je suis au niveau N+1000 des couches de conscience et en même temps, mon corps est ici dans ce salon accompagné par mes amis qui passent des musiques.

Je suis là et je ne suis pas là en même temps.

Et c’est là qu’ils décident, pour essayer de « libérer » mes souffrances, conformément au protocole thérapeutique de méditation de passer de la musique triste : La liste de Schindler, Elephant Man, etc.

Et plus la musique était soit disant triste, et plus je rigolais de bonheur, je rigolais de bon cœur.

Plus qu’hilarant, je mourrais de rire de voir à quel point le mélodrame de la vie est ridicule et sans fondement réel du point de vue de l’absolu. Qu’ils sont drôles tous ces personnages avec leur histoires.

Le supplice du rire ne s’arrêtait plus.

Tous ces personnages qui meurent, qui souffrent à la fois existent et à la fois n’ont aucune signification.

Tout le monde s’en fiche d’un point de vue de l’absolu ! Et la conscience universelle la première.

Que c’est drôle, de voir tous ces égos jouer des rôles : je suis triste, je suis Mr machin, je suis un homme, je suis une femme. Quelle farce !

Et plus ils me mettaient de la musique triste et plus je rigolais.

Comme si toutes les blagues du monde avaient été dites en même temps, je ne pouvais plus m’empêcher de rire.

Ce qui générait le rire, c’est cet humour cosmique qui résonne toujours aujourd’hui : nous sommes moins que rien au regard de la conscience infinie, nous sommes une conscience qui s’expérimente et seul l’ego se prend au sérieux.

Tout ce monde n’est qu’une grande farce.

Bien sûr je comprends que ce texte soit difficile à comprendre dans la mesure où ceux qui le liront n’auront pas d’autre choix que de projeter leur conscience filtrée par leur éventuel égo dessus.

Ce qu’ils recevront en retour dépendra de leur degré de dissolution de cet ego, de ce personnage.

A un moment, Michael me dit, « tiens, cri dans un coussin ! »

lol

lol

Mort de rire !!!

Que c’est drôle. Je vois très clairement une projection de sa conscience, je le remercie, ce n’est pas le moment.

5 minutes plus tard, il revient « ce rire est un mode de défense », je suis déjà passé par là.

ouah houah ouah.

Que c’est drôle. Tout ce qu’il aurait pu dire aurait eu le même résultat de toute façon : hilare, je suis hilare.

Mon cerveau est tellement rempli d’extase, je ne le comprends pas sur le moment, mais je suis en Samadhi avec effet extatique Intense.

Ensuite, c’est Marc qui joue son rôle et qui dit « nous allons changer l’ambiance, il semblerait que quelle que soit la musique triste ou pas, cela fasse toujours le même effet constant : rigolade »

lol lol lol

Alors là, j’éclate de rire car le contraste entre les petits personnages sur terre et la réalité est énorme, et je crois que c’est la définition de l’humour : le décalage.

Pendant ces quelques heures, j’étais tellement euphorique et en Samadhi que strictement rien n’était important. On aurait pu tuer les 7 milliards d’habitants que je serai resté dans mon fou rire.

J’aurais pu me faire dévorer dans la jungle, cela aurait été parfait et très drôle !

Lorsque le personnage que nous sommes pendant notre incarnation disparait, tous ces pseudos besoins, tout ce qui était important pour lui disparait en même temps.

A un moment, la musique changea : de la musique asiatique : lol lol lol

Mort de rire.

Cela commençait à devenir sérieux pour le corps qui riait depuis au moins 2 heures : très fatiguant.

Je prenais quand même soin de le garder au chaud.

Au départ, je ne voulais pas trop rire, par respect pour mes amis, je ne voulais pas trop les déranger, mais c’était plus fort que moi.

Je sais que rien de mal ne peut se produire, à part peut être et encore la mort du corps, mais même ceci tout le monde s’en fou et peu importe finalement puisque nous sommes tous immortels.

Je sais que rien de négatif ne peut m’arriver car je sais qui je suis. Je suis Dieu, comme vous, et je suis maître de mon univers et chaque intension, chaque volonté est comme une demande et même un ordre qui permet de me relier aux autres univers.

Au moment où je transcende par le rire toutes les musiques soit disant tristes mais qui ne sont tristes que pour le personnage finalement, je comprends que j’ai transcendé la vie, que j’ai transcendé la mort.

J’ai transcendé l’amour aussi.

Car au-delà de l’amour, ce qui meut l’univers, s’appelle l’humour ! Étonnant et inattendu,

L’humour est la plus grande force de l’univers.

Et c’est là qu’apparait la phrase d’Einstein « les intérêts composés sont la plus grande force de l’univers » !!!

lol

Et c’est là le sens de l’humour d’Einstein, la plus grande force de l’univers, c’est l’humour.

L’amour n’est que la compréhension que l’autre est littéralement « nous ». Bien sûr nous sommes l’amour infini, la conscience infinie, mais au-delà de tout cela, on s’ennuie tellement dans l’univers, que nous avons créé tous ces mondes et tous ces personnages.

Je reste en Samadhi euphorique et extatique encore pendant quelques heures, prenant des statures de « laughing bouddha » et régulant ma respiration. Soupir, nombreux soupirs.

A cet instant, je « suis » bouddha, un bouddha euphorique, extatique, je suis l’univers, le cosmos, et je contemple la farandole de la vie et je me marre.

C’est le plus beau jour de cette vie terrestre, toutes les fenêtres se sont ouvertes, j’ai vécu quelques heures le plus grand Samadhi de cette existence. Je n’ai jamais autant rigolé aussi.

Que la vie est drôle à qui sait la regarder.

Que ces personnages sont drôles.

La multi dimensionnalité de notre univers est extraordinaire.

Pendant les 8 heures de Samadhi, et encore après, la « couronne des rois » est revenue, je sens comme une couronne sur ma tête, c’est le 7è Chakra qui se connecte à la source divine. La réception est dense d’où la perception de ce flux de conscience qui irradie tous les corps.

Les rires diminuent progressivement mais l’extase reste.

Je continue à écouter beaucoup de musique de films. Les musiques me fascinent en tant qu’être divin car elles racontent des histoires. J’adore les histoires, le mélodramatique, Shakespeare.

Le plus important dans la vie, c’est le fun. Tout en respectant les autres nous-mêmes, « make it fun » !

Je sens que tout mon corps est envahi de molécules d’extase, que mon cerveau génère tout cela. Tout mon corps s’est fait soigner par cet état et ces molécules. Car c’est tout mon corps qui rit. Le rire génère tout type de médicament et soigne tout, s’ils savaient…

Le rire soigne.

Je sens que des molécules de guérisons ont parcouru mon corps. Générées par le rire elles ont tout nettoyé, rendant heureuse chaque cellule de mon être.

Je n’ai pas dormi de toute la nuit, restant en Samadhi.

Mon cerveau est complètement chamboulé par toute cette extase. A la fois je sais que rien ne sera plus jamais comme avant.

En une soirée, j’ai vécu un Samadhi gigantesque, plus important que tous les petits pics d’éveil depuis 3 ans.

En une soirée, c’est plus de 44 ans d’histoire d’un humain inexistant qui passe à la trappe, que c’est drôle.

Les mécanismes permettant de dormir ont été anéanti, on verra demain si je peux dormir.

Je suis un des hommes les plus heureux du monde, sachant que tout peut arriver et qu’en même temps, cela n’a aucune espèce d’importance fondamentalement.

La perspective du divin est celle de l’humour, du fun. « Make it fun » !

La perspective de l’ego est celle du mélodrame, du jeu du personnage, « Make it drama » !

Par chance, dans ce processus, la conscience infinie a aussi laissé la possibilité à certains d’entre nous de comprendre la perspective divine.

Merci à la vie, merci à l’univers.

A un moment, Mikel est venu dans mes bras, je sentais son émotion. Toute la souffrance du monde pouvait se dissoudre dans mon extase, dans ce rire à ce moment, car du point de vue absolu, rien n’est important, les souffrances et mélo sont des vues relatives. C’est Dieu qui riait à travers ce corps.

Et je sens après plus de 10 heures, que les effets s’estompent, que mon champ de conscience s’est rapetissé. Je suis de nouveau encadré et enfermé dans la conscience humaine, mais plus vraiment comme avant.

L’envers du décor a été levé pour l’éternité, à tout jamais.

La vraie question est véritablement : « pourquoi avons-nous oublié qui nous sommes ? »

Réponse : pour pouvoir jouer pleinement notre rôle. Nous nous perdons dans notre personnage et nous oublions que nous sommes la conscience infinie.

Ne prenons pas la vie trop au sérieux, faisons tout ce que nous faisons avec humour et fun, dans le respect.

Life is a joke !

Qu’est-ce que cette expérience change ? A peu près tout.

A la fois, elle est la continuité des trois années précédentes, car pour intégrer l’expérience, il fallait réaliser que nous sommes la conscience universelle. (R comme réveil) En même temps, de nouvelles prises de conscience sont là : transcendance de la vie, de la mort, de l’amour.

Cette expérience donne de la force car elle permet de confirmer ce que je suis, pourquoi je suis là.

Il ne me reste plus qu’à prendre des cours pour devenir drôle !

A ceux qui lisent ces lignes, recevez mon amour, ma joie, soyez fun !

Kunzang, le 24 août 2013

P comme Point de vue

P comme point de vue. P comme perspective

Changez de perspective, changez de vie

D’une certaine façon, ce que nous sommes est un point de vue.

perspectives

perspectives

Nous sommes tous Dieu, la conscience infinie incarnée dans un corps, du coup notre vision et notre conscience du monde s’effectue par notre prisme individuel, notre corps.

Ainsi, en fonction de l’endroit et de l’événement et de l’action en cours, nous sommes le frère, la sœur, le mari, la femme, l’enfant, le patron, l’employé, le boulanger, le chef d’entreprise, le méditant.

Mais pouvons-nous, par une dés-identification totale comprendre que ce que nous sommes réellement est beaucoup plus grand que cela ?

Nos conditionnements et programmations sont comme un prisme et nous font voir les choses depuis un point de vue. Pouvons-nous être plus global et augmenter notre perception ?

Une des conséquences de l‘éveil, c’est à dire de l’augmentation de la conscience est justement notre capacité à prendre du recul et à avoir un point de vue plus large.

Nous passons du point de vue de l’individu à celui du divin lorsque nous cessons de nous identifier à la personne.

A qui s’identifier lorsque nous comprenons que nous ne sommes pas la personne que nous avons cru être pendant si longtemps ?

Pouvons-nous « être » sans identification ?

Lorsque l’ego se dissout, que reste-t-il ?

Si nous nous positionnons du point de vue du divin : pouvons-nous vivre et expérimenter sans identification ?

Faisons une pause, méditons dans la présence quelques instant.

perspectives

perspectives

La réponse à cette question se trouve dans le texte R comme Réveil : la multi dualité, à la fois nous sommes l’individu et en même temps nous sommes aussi tous les autres individus, et aussi la conscience infinie, c’est à dire l’ensemble.

Une des conséquences de l’éveil est un changement de perspective, un switch qui nous fait passer de la vision de l’individu à la vision globale.

En effet, lorsque nous réalisons que tous les autres sont nous-même dans un autre corps, nous adoptons et comprenons instantanément leurs points de vue. Nous comprenons que leurs perspectives sont aussi justes et vraies que la nôtre. En réalité, de par une mémoire et une expérience de vie différente, de par un niveau de conscience différent, chacun n’a pas d’autres choix que de voir la vie par le prisme de son expérience, de son vécu.

Comment pourrions-nous faire autrement que de voir les choses par le prisme de notre perspective ?

Réponse : en éveillant notre conscience le plus possible.

Et plus nous nous éveillons, plus nous comprenons le point de vue de l’autre, car en réalité il n’y a jamais eu d’autre. Il n’y a que des nous-mêmes qui expérimentent une autre vie.

Plus nous changeons, plus notre niveau de conscience augmente, plus notre perspective change avec nous, pour cette raison, d’une certaine façon, nous sommes une perspective : nous sommes une perspective individuelle du divin, nous sommes l’incarnation divine dans la matière.

Petit à petit, l’éveil nous permet de comprendre, de réaliser puis d’intégrer le fait que l’autre « est » littéralement nous, que nous sommes tous Dieu, la conscience infinie qui à travers nos corps se vit.

Alors une communion extrême se réalise, par la présence, par le regard, par la voix, par le toucher. L’expérience de l’autre n’a d’autre choix que d’être profonde. Comme si tout le monde était devenu nos frères et nos sœurs, une intimité naturelle et particulière s’installe. Une véritable communication d‘âme à âme a lieu. Une reconnaissance profonde s’effectue.

Oui, nous sommes Dieu. Et plus nous comprenons que nous sommes lui/elle, plus notre perspective grandit, plus notre âme prend de la hauteur.

Alors l’important change. Le point de vue de l’individu se dissout en même temps que lui.

Un point de vue plus global apparait progressivement : le point de vue de tous les autres moi, le point de vue de l’intérêt général.

Car quand l’individu se dissout, Dieu apparait, l’amour s’étend.

Quand nous réalisons que nous sommes réellement « un » dans 7 milliards de corps humains, seul l’intérêt général compte vraiment. Nous n’avons plus alors d’autres choix que de travailler pour la communauté, dans une perspective globale.

Que faisons-nous chaque jour pour que l’organisme « humanité » soit en bonne santé ?

Comment participons-nous à l’éveil planétaire, à l’éveil de notre corps, à l’humanité toute entière ? Comment aidons nous les autres ?

Plus nous nous éveillons, plus notre perspective évolue et finit par devenir globale.

D’une certaine façon, l’éveil c’est lorsque nous passons de l’intérêt individuel à l’intérêt général. Car le Dieu que nous sommes n’a d’autre choix que d’aimer infiniment et passionnément tout ce qu’il est, sans exception.

Les mayas disent bonjour de la façon suivante : « in lakesh » qui signifie « tu es un autre moi » !

Un peuple éveillé avait compris l’essentiel de la vie, avait intégré le sacré dans le langage.

Rappels toi que je suis toi,

Kunzang Juillet 2013

Le véritable amour

Le véritable amour, l’amour divin est la reconnaissance que l’autre est soi.
Il y a un cap énorme entre le comprendre et le réaliser.

Le véritable amour

Le réaliser signifie expérimenter qu’il n’y a pas d' »autres » du tout, qu’il n’y a que des « nous-mêmes » sous d’autres formes.
Une seule conscience incarnée dans plusieurs corps. Seule la mémoire donne l‘illusion de la séparation. Toute notre histoire, depuis notre naissance, a créée une fausse personne qui n’existe que virtuellement et qui croit être séparée des autres.
L’amour véritable est la reconnaissance que l’autre est soi. Alors, plus aucune séparation ne subsiste, alors nous sommes en mesure d’aimer véritablement.

Pouvons-nous nous rappeler ce sentiment, lorsque nous sommes très amoureux, que nous faisons un avec l’autre ?
C’est ce sentiment d' »âme sœur » qui permet de ressentir que nous sommes littéralement la même âme.
Ce moment qui est souvent le plus magique de notre vie est la seule réalité. Tout le reste n’est qu’illusion. La seule réalité, c’est l’amour. Car la seule réalité est qu’il n’y a que nous, partout, maintenant.
Lorsque l’on comprend qu’il n’y a qu’un seul maintenant, ni futur, ni passé, nous pouvons commencer à vivre, et aussi, nous pouvons comprendre que le maintenant est infini.
Le maintenant sera toujours là. Comme l’espace, on ne peut le détruire. C’est dans cet espace et dans ce maintenant que les mouvements ont lieux.
Le maintenant, ce moment infini ne peut s’arrêter.

De la même façon que nous pouvons changer les images du film sur l’écran, l’écran ne bouge pas. Il en est de même pour l’espace. Le paysage change mais l’espace est permanent et inamovible par définition.

Pouvons nous comprendre qu’il n’y a qu’un présent, que nous ne pouvons rien y changer ?
Pouvons nous réaliser qu’il y aura toujours ce moment présent dans lequel tout se transforme, dans lequel la vie à travers nous se vit ?
Pouvons nous comprendre qu’il n’existe qu’un seul maintenant, que nous ne pouvons aimer que maintenant ?

I love you,

Kundun août 2013

J comme « Je sais »

Le pouvoir du mantra « je sais » est infini. Pouvons-nous comprendre qu’au fond de nous, dans notre cœur, ce que nous sommes réellement « sait » ?

Le divin que nous sommes, lorsqu’il se connecte à sa partie la plus intime, la plus sacrée « sait ».

Le pouvoir du mantra "je sais" est infini.

Le pouvoir du mantra « je sais » est infini.

Oui, au fond de nous nous savons. Nous savons que ce texte est vrai, que cette émotion est vraie, que je suis l’amour, que je suis la vie, que je suis la conscience infinie qui à travers ce corps, se vit.

Au fond de nous, nous savons la vérité de ce que nous sommes, nous savons que la seule réalité est l’amour et l’expérience que nous pouvons en faire.

Regardons notre entourage, centrons nous sur le cœur. Au fond de nous, nous savons qu’ils sont d’autres nous même, dans d’autres vies.

Il y a tout un tas de choses que nous savons, à l’intérieur. Au fond de nous, nous savons que c’est le divin, l’amour qui nous pousse à agir. Même si parfois, l’ego, le personnage détourne une partie de l’énergie, nous savons ce que nous sommes.

Nous savons qu’une force infinie, l’amour nous guide, nous transporte, nous aide, nous accompagne, partout.

Et quand ce sentiment  » je sais » s’exprime depuis le cœur, depuis la profondeur de notre âme, alors nous réalisons que tout est possible.

C’est au cœur, à l’âme, à l’amour que je parle, pas au mental ni au faux personnage que certains croient être, ni à l’ego.

C’est dans cette énergie de ‘je sais’, centrée sur l’amour et le cœur, que nous pouvons réaliser nos rêves.

Car le divin que nous sommes vibre à la fréquence du « je sais », si dans cette énergie d’amour nous réalisons que notre rêve est déjà réalité quelque part, ce sont alors des pensées de réussite, de réalisation et d’intégration qui se figent autour de nous.

Dans cet état vibratoire de « je sais » amoureux, nous intégrons en nous l’état de conscience qui va permettre la réalisation dans le monde physique.

Si nous dirigeons notre conscience sur un projet qui nous tient à cœur, et si nous lui superposons l’énergie du « je sais » que ce projet est déjà réalisé. Si je peux ressentir avec tous mes sens la réalisation, l’émotion de réalisation de ce projet, alors le « je sais » devient plus qu’une intime conviction, alors tous nos corps s’alignent et intègrent le fait que « je sais » que ce projet est réalisé.

Quand le Dieu que nous sommes sait, tout s’aligne sur l’énergie du « je sais », l’univers n’a pas d’autres choix que de réaliser sa volonté divine.

Car oui, nous sommes tous des Dieux, nous sommes tous l’âme universelle qui à travers nous se vit.

Pouvons-nous réaliser que nous sommes les seuls capable de nous limiter ?

Aucun autre que nous même n’a ce droit.

Allons au fond de nous, et ressentons cette vérité.

Oui, vous qui me lisez, ce que vous êtes réellement est de nature divine, vous n’êtes pas le robot ou le personnage que la société vous a construit. Ce que vous êtes, la conscience infinie, l’amour infini, l’espace, la présence est la force créatrice de l’univers, vous êtes, la vie.

Se connecter à l’énergie « je sais » sans doute, ni peur, permet d’aller au plus profond de nous. Nous nous connectons directement à notre âme, en court-circuitant le mental qui n’a pas le temps pour analyser, expliquer, comprendre. Nous savons, c’est tout.

Ainsi nous nous alignons avec les profondeurs de notre âme qui sait. Car c’est tout notre être qui sait. Savoir en éteignant l’ordinateur du mental, en dissolvant l’ego, le faux personnage permet d’accéder au supra mental, le cerveau du divin en quelque sorte.

Il faut pour cela dissoudre son ego le plus possible, de façon à éliminer tous les conditionnements, croyances, programmations. En étant très ouvert et en prenant en compte toutes les pensées et toutes les idées, nous commençons à choisir nos pensées, à sortir des schémas sociétaux, à devenir, libre.

L’âme qui s’exprime dans le cerveau droit et le cœur « sait » intuitivement tandis que le mental essaye de formuler et d’expliquer pourquoi nous « sait ». En réunissant et en équilibrant nos deux hémisphères, nous pouvons alors accomplir « sa » volonté en conscience qui devient alors littéralement la nôtre.

D’où la fameuse phrase : Que ta volonté soit faite et non la mienne (celle de l’ego). Mais quand nous devenons un avec le père et qu’il est un avec nous, il n’y a plus alors qu’une seule volonté commune.

« Je suis avec le père et le père est avec moi. »

Au-delà de l’intime conviction, il y a la réalité de ce que nous sommes. C’est cet aspect divin qui est en nous que nous pouvons connecter. Comme nous sommes littéralement Dieu, (Lire R comme Rêve) forcément nous « savons ». Cette sensation, émotion du savoir, en étant centré sur le cœur fournit une énergie puissante et infinie, elle révèle notre nature divine.

Au fond de nous, toutes les réserves et connaissances de l’univers nous sont accessibles si nous acceptons, comprenons et assumons ce que nous sommes réellement : Dieu incarné dans un corps humain pour expérimenter la matière.

Expérimenter la matière

Expérimenter la matière

Attention, l’énergie « je sais » ne doit pas nous faire tomber dans le piège « je détiens la vérité » car il y a 7 milliards de vérités. Le « je sais » est un je sais qui fait référence au cœur, à ce que je suis, à ce que je sais profondément. Ce n’est pas un je sais et les autres ne savent pas, au contraire, c’est un je sais intime permettant de savoir ce que nous sommes, et en même temps, je sais que tous les autres moi savent aussi finalement.

Car je sais qu’il n’y a pas d’autres, que ce que j’appelle les autres sont juste d’autres moi-même dans une autre expérience.

Et même si les « je sais » peuvent parfois s’interpréter différemment, je sais que chacun a le droit d’avoir sa vérité, son interprétation de ce qu’il est.

Le Dieu que nous sommes à la liberté de s’interpréter 7 milliards de fois différemment, de vivre et être ce qu’il veut. C’est ça être humain, c’est incarner dans la matière le divin qui à travers nous se vit. Et si le Dieu que je suis devient ivre de matière au point d’oublier qui il est, et bien c’est très bien ainsi !

Nous naissons humain, mais nous mourrons divin. Et si nous savons mourir avant la mort physique de notre corps, alors nous comprenons le divin que nous avons toujours été, que dès la naissance, nous sommes l’expression divine, au-delà  des conditionnements, des souffrances et des traumatismes que nous avons pu expérimenter.

Je sais ce que je suis, je suis la puissance d’amour infini qui à travers nous, se vit.

Connectons nous sur le cœur et ressentons cette énergie « je sais »,  écoutons ce qui nous arrive. Quelles sont nos intuitions, nos émotions ?

Faisons une pause, notons tout ce qui nous arrive.

pause

Que savons-nous ?
Sentons la puissance du « je sais » monter en nous :

Je sais que je suis, l’amour,
Je sais que je suis indestructible, immortel,
Je sais que je suis tous mes frères, et toutes mes sœurs,
Je sais que nous sommes un,
Je sais qu’il n’y a que nous,
Je sais que ma pensée est créatrice car je suis Dieu.
Je sais que je sais,
Je sais que l’amour est la vérité, que la matière n’est qu’une projection de mes pensées,
Je sais que tout est moi, je sais qu’il n’y a que moi, que nous, partout.
Je sais que tout ce que je crée est une expression de ce que je suis, l’amour infini.
Je sais que je suis toi, et que tu es moi.
Je sais que je t’aime, que tu es la vie, que tu es, l’infini.
Je sais que tout le monde ne le sait pas encore,
Je sais aussi qu’avec ce message, beaucoup vont comprendre ce qu’ils sont.
Je sais que l’amour est la clé pour se dissoudre, et pour faire un avec le père.
Je sais que l’amour, la plus grande force de l’univers à travers nous se vit.
Je sais que si je choisi l’amour, l’union, je vais construire.
Je sais que si je choisi la séparation, la peur ou la haine, je vais détruire.
Je sais que c’est moi qui choisis.
Je sais que je ne suis pas mes pensées, que je ne suis pas le personnage, l’ego.
Je sais que je suis l’âme d’amour infini, qui dans ce corps se vit.
Je sais que je suis l’amour, la vie.
Je sais que je suis libre d’être, ce que je veux.
Je sais que de bonheur je pleurs, quand dans tes bras je meurs.
Je sais que je suis le créateur de ma vie,
Je sais que je suis libre, d’être ou de ne pas être, de faire, ou de ne pas faire.
Je sais ce qui est bien pour moi,
Je sais que personne ne doit me dire ce que je dois faire, ce que je dois être,
Je sais que je peux penser par moi-même,
Je sais que je peux sortir des conditionnements,
Je sais que je suis Dieu incarné dans ce corps pour mon expérience de vie,
Je sais que ma vie peut devenir divine et belle, en fonction des pensées que je choisis.
Je sais que je suis maître de ma vie, que je peux choisir ce qui est bien pour moi.
Je sais que je t’aime, que tu es un autre moi même, derrière ces lignes,
Et maintenant que toi aussi tu sais que nous sommes un,
Vivons en paix et en harmonie, dans la joie et dans l’amour.
Co-créons ensemble et partageons ce que nous sommes,
Ce que nous,
Savons,
Partageons,
L’amour
Partageons
La lumière.

Je t’aime et je te bénis,

Reçois mon amour,

Infini,

Kundun juillet 2013

I comme Intelligence

L’intelligence est notre capacité à être ce que nous sommes réellement.

Être ce que nous sommes signifie se déconditionner, réfléchir par nous-même, sortir de la prison de l’égo, de l’illusion de la personne qui s’est programmée avec le temps.

Plus nous devenons libre, plus la vie, l’intelligence qui est en nous peut s’exprimer.

"Plus nous devenons libre, plus la vie, l'intelligence qui est en nous peut s'exprimer."

« Plus nous devenons libre, plus la vie, l’intelligence qui est en nous peut s’exprimer. »

Que ce soit l’intelligence du cœur, ou l’intelligence du supra-mental, dans les deux cas, c’est la dissolution de la personne qui permet l’expression divine.

Et plus nous augmentons notre niveau de conscience, plus nous nous libérons des conditionnements, plus nous comprenons que nous n’existons pas en tant qu’individu mais en tant qu’un seul être projeté et incarné dans 7 milliards d’êtres humains : l’âme universelle.

A un certain stade de notre évolution, nous pouvons cesser de nous identifier à la personne que nous avons cru être.

L’intelligence qui à travers nous se vit est l’intelligence divine. C’est elle qui s’exprime à travers chacun d’entre nous mais plus particulièrement à travers les artistes, les scientifiques, les inventeurs.

Tout génie vous le dira : ce n’est pas lui qui invente, il est juste un canal de réception d’idées qu’il reçoit et qu’il essaye d’expliquer et d’incarner dans la matière.

La seule vraie intelligence est cosmique : elle est celle du divin. Parfois, l’égo de l’homme peut croire que c’est lui qui crée, mais s’il se dissout, alors la vérité apparaît.

Et c’est cette intelligence qui engendre notre capacité infinie à nous adapter à notre environnement. On reconnaît une personne dite « intelligente » à sa capacité d’adaptation à de nouvelles circonstances, à un nouvel environnement.

Plus nous avons la capacité à nous défaire de la personne programmée comme un robot, plus nous pouvons agir, changer de direction si besoin, changer notre environnement : personnes, lieux, personnages.

Par exemple : avons-nous l’intelligence et la capacité d’adaptation nous permettant de modifier notre entourage, notre environnement ?

Quelle est notre réelle capacité d’adaptation au changement ? Jusqu’à quel point sommes-nous dans le « non-attachement » ?

Pour conclure, disons que c’est l’éveil spirituel, qui par l’augmentation de notre niveau de conscience permet à l’intelligence que nous sommes de s’exprimer pleinement.

Pour cette raison, l’éveil de la Kundalini, les initiations Shaktipat, les cérémonies chamanique par exemple ont pour conséquence de nous éveiller, de laisser passer plus d’intelligence à travers nous. Alors les artistes deviennent de meilleurs artistes, les scientifiques deviennent de meilleurs scientifiques, les hommes d’affaires deviennent de meilleurs hommes d’affaires.

Plus nous élevons notre niveau de conscience, plus l’intelligence divine peut s’exprimer à travers nous. Alors, à travers nous, les ressources illimitées de l’univers deviennent accessibles.

L’intelligence suprême étant la compréhension que nous n’existons pas tel que nous avons pu le croire.

Pouvons-nous comprendre qu’une intelligence supérieure, au-delà  de notre compréhension vit à travers nous, que cette intelligence s’appelle la vie, la conscience infinie, l’amour infini, l’espace, la présence ?

Kundun mai 2013

E comme Exigence

L’amour nous amène vers l’exigence.

En effet,  la compréhension et l’intégration de l’amour, c’est à dire la compréhension que l’autre est réellement « nous » amène naturellement vers une forme d’exigence.
Car lorsqu’on aime véritablement, tout devient sacré.
Une des définitions d’aimer, c’est comprendre que la personne aimée est véritablement un autre nous-même, qu’elle est littéralement une incarnation de l’âme universelle. Elle est l’expression divine à travers un autre corps, une autre vie, une autre expérience.

Compréhension et intégration de l'amour

Compréhension et intégration de l’amour

En même temps, l’autre est sacré car il « est » le divin.
Conséquence et effet de cette compréhension, une nouvelle exigence apparait alors : nous n’avons plus d’autre choix que de réaliser le coté sacré et intime de la vie.

Les hommes, les femmes et les enfants que nous côtoyons ne sont pas juste des êtres humains, ils sont l’incarnation même des différents aspects de ce que nous appelons : « le divin, l’âme universelle, la conscience d’amour infini ».
De nouvelles exigences apparaissent alors : une exigence de respect du sacré, du respect de l’autre qui n’a jamais été un autre en réalité, une exigence de compassion, de compréhension, une exigence de fraternité aussi car le lien qui nous unit est nécessairement familial et fraternel.

L’exigence du respect de la vie, sous toutes ses formes, apparait.

A la fois nous sommes la vie, et à la fois, la vie à travers nous se vit.

L’autre n’est plus vu comme une personne mais comme ce qu’elle est réellement c’est à dire une expression du divin.

Si tous les êtres sur terre pouvaient se considérer de cette façon, il me semble qu’une grande partie des problèmes humains seraient résolus…
Car c’est bien l’illusion de la séparation qui crée guerre et conflits. La non compréhension de ce que nous sommes réellement amène les êtres humains à se manquer de respect.
L’exigence du respect devient naturelle lorsqu’on comprend que l’autre est littéralement Dieu !
L’autre est littéralement un autre nous-même expérimentant quelque chose d’autre, dans un autre corps. En réalité, il n’y a que nous, partout, dans chaque être.

C’est pour cette raison qu’au fond de nous-même, nous recherchons tous la même chose : le bonheur, la paix, la joie.

Ce que nous voulons véritablement est d’une grande simplicité : nous recherchons juste à être ce que nous sommes, à exprimer la profondeur de notre être.

Lorsque nous pouvons comprendre cela, de nouvelles exigences apparaissent : une exigence de vérité et d’honnêteté s’imposent à nous.

Il n’y a que nous, partout et tout le temps.

L’honnêteté et l’intégrité ne sont pas juste des valeurs morales permettant de vivre en société, elles sont l’aboutissement naturel d’un éveil spirituel profond.

Si dieu ne peut être honnête et intègre avec lui-même, alors il se manque de respect et ne se considère plus comme une divinité, alors il chute et devient « homme ».

En s’incarnant dans l’homme, il oublie sa véritable nature et se laisse toutes les libertés, y compris celle de ne plus être Dieu.

L’exigence d’honnêteté et d’intégrité est essentielle car plus nos actions sont en phase avec nos compréhensions et ce que nous sommes, plus nous pouvons exprimer le divin qui est en nous.

Ceux qui ont conscience d’agir de façon malhonnête diminuent de façon considérable leur pouvoir divin. Comme ils sont Dieu, ils anéantissent leur pouvoir divin, démontrant leur niveau de conscience par leurs actes.

En réalité, comme nous ne sommes qu’un, nous ne pouvons mentir qu’à nous-même, nous ne pouvons qu’abuser de nous-même.

Quelle est l’intérêt d’une telle démarche ?

Un être éveillé ne peut que respecter l’autre, même s’il y a désaccord. Car « être un » ne signifie pas être d’accord sur tout.
L’expérimentation de la diversité et de nos différences est tout l’intérêt de nos incarnations.
Exigeons ensemble le respect de l’autre, c’est à dire le respect de nos différences.
L’autre est un autre nous-même, un autre être divin qui lui aussi a le même droit de vivre, d’expérimenter, d’être, comme il le souhaite.

Soyons exigeant, ensemble, respectons l’amour, le divin, le sacré.

Kundun juin 2013

E comme Enfants. E comme Evolution.

Notre monde change et évolue.

Quoi que l’on fasse, l’humanité va continuer à s’éveiller.

Enfants Évolution

Enfants Évolution

En effet, si nous sommes attentifs, nous pouvons constater que les nouvelles générations sont de plus en plus éveillées, de plus en plus conscientes.

A chaque vague d’adolescents, d’enfants, de jeunes adultes, une nouvelle énergie de progrès se diffuse. Par de nouvelles musiques, de nouvelles inventions, de nouvelles façons d’être et de penser, par de nouveaux systèmes économiques.

Prenons du recul et constatons l’évolution de l’humanité ces 50 000 dernières années.

Pourquoi cette évolution ?

Tout simplement parce qu’à chaque fois que l’âme universelle se réincarne en nous, à chaque fois qu’un bébé naît, c’est la « dernière version » en quelque sorte de ce que nous sommes qui apparait.

Les âmes des nouveaux enfants sont le résultat de toutes les lignées, de tout ce qui a été appris précédemment.

Pour cette raison l’humanité ne peut que progressivement s’améliorer.
Il y a comme un combat entre deux grandes puissances : d’une part les conditionnements sociétaux, l’éducation, les programmations mentales et d’autre part l’énergie d’éveil et de liberté des nouvelles âmes. A la fois il n’y a qu’une seule âme universelle, et à la fois, il y a des spécificités, comme des âmes spécialisées en science, en art, en sport, etc.

A chaque génération, les jeunes expriment la nouvelle énergie, le renouveau et progressivement changent le monde.

Regardez comme les adolescents sont rebels, regardez comme ils ne se laissent pas facilement programmer.

Car ce ne sont pas les adultes qui changent le monde, ce sont les enfants, les adolescents qui réussissent à conserver leurs rêves.

A chaque vague générationnelle, les adolescents luttent pour imposer leur niveau de conscience, pour exprimer l’éveil qui vit en eux depuis leur naissance.

Car oui, lorsque l’âme universelle s’installe dans chacun de nous, à la naissance, nous naissons en tant que dieu vivant.

Et nous pouvons nous incarner dans autant d’humains que nous le souhaitons dans l’univers car au final il n’y a qu’une seule âme. A la fois, il n’y a qu’une seule âme, et à la fois, de notre perspective, nous sommes une âme individuelle qui se réincarne.

Les enfants sont extraordinairement sacrés au sens où ce sont tous des bouddhas éveillés, non encore conditionnés, non encore programmés.

Multidimensionnelle, leur présence nous éveille. Car c’est dans la présence qu’ils nous enseignent. Ils sont la vie, ils sont l’espoir, ils sont le futur de l’humanité.

Faisons une pause, méditons sur cette compréhension. Les enfants sont sacrés.

transformation Evolution

A chaque nouvelle naissance, c’est l’arrivée d’un nouveau dieu sur terre qui va éclairer le monde. En fonction du milieu, de l’environnement, l’âme va pouvoir s’exprimer, se développer puis s’épanouir.

A chaque réincarnation individuelle, c’est une âme plus riche de ses expériences qui arrive, une âme qui a appris. Ainsi l’humanité progresse, ainsi les nouvelles générations, comme des vagues, éveillent le monde.

Nous assistons d’ailleurs à l’apparition d’êtres éveillés de plus en plus jeune : Jeff Foster, Bentiho Massaro, et beaucoup d’inconnus aussi.

Comme l’éveil spirituel, la spiritualité se démocratise dans les familles, nous créons l’espace, pour la naissance d’êtres de plus en plus illuminés. Plus les parents vont laisser les capacités naturelles de leur enfant se développer, même les capacités de voir l’invisible, sans jugement ni limitation, plus de nouveaux êtres vont apparaître.
Faisons confiance aux enfants, ne les castrons pas lorsqu’ils viennent avec leurs histoires merveilleuses car ce sont eux qui sont dans la vérité.

Avec eux, les adultes peuvent comprendre l’invisible qu’ils ont juste « oublié » lors de l’identification à la personne, là cause de leur conditionnements.

Oui, l’âme universelle que nous sommes tous, s’éveille à travers nos corps, oui, c’est elle que vous voyez quand vous regardez un bébé, quand vous regardez un enfant.

Pensez y la prochaine fois que vous serez en leur présence, et sentez, ressentez la vie.

Ressentez l’amour infini qui se dégage de ces êtres de lumière.

Prenez conscience qu’ils « sont » littéralement « nous », dans une autre vie, dans un autre temps, dans un autre espace.

Ils sont l’évolution en marche, ils sont la vie qui se transmet, depuis la création du premier homme et de la première femme.

Comprenons qu’ils détiennent toutes les réponses.

Ils sont la vie, ils sont l’amour infini, ils sont l’espace des possibles, ils sont la présence.

Il nous suffit de les laisser vivre, s’exprimer, dans l’amour, dans le bonheur, dans la joie.

Notre responsabilité est immense, prenons soin d’eux, et comprenons

Qu’ils sont le sacré du sacré,
Qu’ils sont,
Nous.

Kundun, juin 2013

Le film de notre vie

Ce matin, le voile commençait à se dissoudre.

Le film de notre vie commençait à apparaitre comme un film.

Le film de notre vis

Le film de notre vis

Je ne suis pas le personnage, je ne suis pas cet homme, je ne suis pas cette femme, ni le frère, ni la sœur, ni le père, ni la mère.

Cette comédie humaine se déroule sous mes yeux, mais ne m’appartient plus.

Je suis,

La présence,

La conscience sous-jacente,

Je suis l’amour,

Je suis l’espace dans lequel tous ces personnages vivent.

Comme si nous étions dans le jeu « Simcity », je me rends compte que je suis devenu le jeu.

A travers moi, tous les personnages prennent vie et bougent.

Je suis la vie.

Je vis à travers mes personnages, mon univers de plantes, d’animaux, d’humains, de planètes, de minéraux, de soleils.

Je suis le vent, le feu, l’eau, la terre, l’éther et tout le reste.

Je suis totalement fou, c’est à dire au-delà  de la compréhension humaine.

Je suis la passion et l’amour de tout ce qui existe.

Bien sûr, je suis toi qui lit ces lignes.

What else ?

Il n’y a que nous, partout, dans ce grand moment,

Présent.

Qu’est-ce que ça change ?

Rien, car tout est là, comme avant.

Et tout, car plus rien n’est vu, comme avant.

Avant la compréhension,

Avant l’intégration,

Qu’au-delà  de nos perceptions, existe notre présence, notre conscience, la vie.

Mais pour se rendre compte de cela, il faut s’arrêter et sortir de l’illusion.

L’illusion de la personne, de l’égo, du temps.

C’est « la fin de votre monde » d’Adyashanti qui se libère,

Maintenant.

Le monde n’existe pas, ce qui existe c’est une perception du monde !

Conditionnés et programmés, la cartographie que nous avons du monde contient les illusions et les incompréhensions de nos ancêtres,

Transmis de familles en familles les illusions se transmettent.

Et puis, un jour,

ce matin la,

je disparais…

Kundun, le 29 avril 2013

Je suis la joie

Je suis la joie,
Sans raison,
Sans façon,
Rempli de bonheur,
Je suis devenu la joie,
Pourquoi pas.
Un sourire,
Un regard,
Une intimité,
Une énergie,
Et je deviens,
Toi,
Moi,
La vie.

Poème de Kundun, Mai 2013

R comme Responsabilité

Qu’est ce que la responsabilité ?
Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?

R comme Responsabilité

R comme Responsabilité

Pour répondre à ces questions, méditons un instant et faisons une pause.
Installons le calme mentale. Restons à l’écart du monde un instant. Entrons dans la paix, la joie, ouvrons notre esprit à la conscience.

Tout d’abord, pour bien répondre, comprenons ce que nous sommes, et ce que nous ne sommes pas. Car pour répondre, il faut savoir ‘qui’ ‘peut’ être responsable.
Nous ne sommes pas l’égo, la personne que nous avons crus ou que nous croyons être. La première étape du développement spirituel est d’arrêter de s’identifier aux pensées. C’est cela l’égo, une identification à nos pensées. Nous ne sommes pas nos pensées.

Ce que nous sommes est une conscience d’amour infini, que certains appellent l’âme, qui se vie à travers nos corps physique et notre corps mental et à travers tout ce qui existe dans l’univers.
Par un processus karmique, c’est-à-dire à travers la loi de cause à effet, nous vivons puis reproduisons à travers plusieurs vies, depuis des millénaires les mêmes comportements, les mêmes conditionnements sociaux et culturels. Sur tous les êtres humains ayant vécus sur terre depuis le commencement, beaucoup ont vécus comme des robots n’ayant jamais ressenti le besoin de comprendre « qui » ils étaient et pourquoi ils étaient là. Peu ont compris que nous n’étions pas l’identification aux pensées, c’est-à-dire l’égo, la personne virtuelle.

Être responsable, c’est agir en conscience, c’est-à-dire agir en comprenant l’étendue des effets de nos actes. Pour être responsable, il faut aussi avoir la volonté d’agir.

Plus nous sommes conscient, plus nous comprenons, plus nous devenons responsable. L’éveil amène à une responsabilité plus grande, non pas une responsabilité de l’égo puisque celui-ci n’existe plus, mais une responsabilité de la conscience.
Prenons un exemple : nous voyons de plus en plus de violence dans les écoles. Aux états unis, certains commettent des massacres.

Qui est responsable ?

Méditons un instant dans ce moment.

Qui est responsable ?
Le robot sans conscience qui a tué ses camarades ?
Les parents qui ne savaient pas comment aimer leur enfant ?
Les professeurs ?
Non.

Nous sommes tous responsable de cette situation. Nous sommes responsables collectivement de tout ce qui se passe dans ce monde. Je ne dis pas cela pour culpabiliser les personnes, les égos. Je dis cela car finalement, il n’y a qu’une seule conscience qui se vit à travers 7 milliards de nous-mêmes. Et si nous ne sommes pas capables collectivement de nous éveiller, ce genre de malheur arrive.

Mais que faisons-nous pour empêcher cela ?
Que faisons-nous pour empêcher les idées violentes de se propager ?
Avons-nous conscience que le cinéma, la télévision et certain jeux vidéo programment la tête des enfants et des parents pour les transformer en tueur en série ?
Pourquoi ne sont-ils pas interdits ?

La création, la diffusion et la propagation d’idées, de films, de jeux vidéos et de comportements violents est criminel car tout ceci encourage la violence. De la même façon que nous pouvons créer des univers de paix et de joie, nous pouvons créer des univers de guerre et de destruction. Si nous prenons en compte : l’identification aux pensées et aux émotions, le fait que notre conscience se reflète sur l’environnement, ainsi que la loi de cause à effet, nous comprenons que la violence et la diffusion de film violent conditionnent les populations.

La haine et la violence amènent de la haine et de la violence. La diffuser, c’est participer à l’alimenter. Comprenons qu’avec la découverte des neurones miroir, nous savons désormais que le cerveau se met au diapason des scènes que nous regardons. Nous « éduquons » et programmons littéralement notre cerveau à s’adapter aux environnements que nous lui proposons.

Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?

La première responsabilité est de nous éveiller un peu plus chaque jour, c’est-à-dire augmenter notre niveau de conscience, et ce dans les domaines qui nous tiennent à cœur. Plus nous nous éveillons, plus nous éveillons notre entourage. Choisissons l’amour, la joie, la paix et diffusons ce que nous sommes. Montrons que c’est possible. Soyons courageux, disons non à la violence, non à la guerre, non à l’illusion de la séparation. Les êtres éveillés ont toujours prônés l’amour et ce n’est pas par hasard.

Une autre responsabilité est d’agir en conscience le plus possible afin d’arrêter la roue karmique, la loi de cause à effet afin qu’elle ne génère plus que du bonheur.
Chaque jour, nous avons toujours l’occasion d’agir dans le sens de l’amour.

Parfois, certains se demandent  : Mais pourquoi le divin laisse t-il faire toutes ces atrocités ?

La conscience infinie existe dans un univers non duel ou il n’y a ni bien ni mal, ou n’existe que des mouvements d’énergies, qui créent et qui détruisent.
De nombreuses lois existent, et elles sont toutes respectées.

Les crimes et atrocités qui sont commises chaque jour ne sont que les effets de causes qui ont eu leur commencement il y a bien longtemps, parfois dans d’autres vies.

Pour mettre fin aux effets, il n’y a qu’une seule solution : l’éveil, la prise de conscience.
Tant que l’humanité n’aura pas compris la loi de cause à effet, c’est à dire le fait que le monde est un miroir pour notre conscience, tant que nous ne savons pas ce qu’est la réalité, tant que nous ne savons pas ce que nous sommes, toute la tragédie humaine continuera. Nous sommes collectivement responsables de tout ce qui se passe. Il y a une unité de la famille humaine que nous ne pouvons ignorer.

Ensemble, nous pouvons partager, nous pouvons enseigner, nous pouvons transmettre, nous pouvons vibrer à une fréquence plus élevée.
Ensemble, nous pouvons réunir, nous pouvons relier, nous pouvons transformer.
Ensemble, nous pouvons nous entraider, nous pouvons nous guider, et changer.
Nous sommes responsables, de façon individuelle et collective de notre vie, de nos attitudes. Le monde étant le reflet de ce que nous sommes, changeons ensemble ce que nous sommes. Éveillons chacune de nos cellules, c’est à dire chaque être humain.

Je parle là de notre propre conscience collective. Nous sommes co-créateur, nous sommes multidimensionnel, nous sommes riches, nous sommes nombreux, nous sommes beaux, nous sommes l’amour, nous sommes la vie, nous sommes le présent, nous sommes partout, nous sommes la présence.

Partageons ce que nous sommes, ensemble, maintenant.

Exprimons la divinité qui est en nous, vibrons aux fréquences les plus élevées, celles qui rapprochent l’homme et la femme de sa nature divine.
Nous sommes tous,
Un.
Tous responsables les uns des autres,
Uni par l’amour,
Uni par le cœur.
Rappelons-nous,
Co-créateur de l’univers,
Nous sommes tous,
Un.

Voir le poème : Imagine.

Kundun mars 2013

R comme Réveil

Nous ne sommes pas encore réveillé et pourtant notre conscience est là.
reveil2Juste après le rêve, la conscience surgit, passant du rêve à cette réalité.
Restons dans ce moment. Cultivons cet état, surtout, gardons les yeux fermé, ressentons.
Observons, restons là, attendons.
Parfois, nous pouvons constater que le corps bouge tout seul, il se retourne, s’éveille.
Restons dans cette présence, restons dans la conscience.
Si nous n’ouvrons pas les yeux, sans bouger, en laissant le corps terminer sa nuit, nous pouvons observer la conscience, nous pouvons nous retrouver là, observateur.
Observons les pensées, repartons dans le sommeil, pourquoi pas ?
Observons la conscience prendre progressivement possession du corps. Sentons ce moment spécial où s’effectue une incorporation.
Car oui, chaque matin, une réincarnation de la présence s’effectue. Surtout pas de réveil, surtout gardons du temps pour un réveil naturel.
Apprenons à rester dans cet instant. Agrandissons ce moment où le rêve se termine et où la conscience revient dans ce corps.
Ce moment est un moment clé, comme celui où nous passons de la conscience à l’endormissement.
Dans ce moment, quelque chose se produit : un passage entre deux univers, comme si ce que nous sommes zappait d’un film à un autre.
Restons dans la présence de ce moment.

Observons ce moment, devenons ce moment, devenons,

Nous.

 

Texte de Kundun, 2013

Lui

Je suis avec notre père,
Et notre père est avec moi.
Je suis sa présence,
Je suis sa danse,
Il chante a travers moi,
Il te sourit,
Il te regarde,
Il t’écoute,
Il te touche
Il te bénit,
Il est,
Je suis,
Nous sommes,
Lui.
Je suis,
Son instrument,
A travers moi, il joue,
A travers moi, il souffle la vie,
A travers moi, il agit.
A travers lui,
Je suis

Poème de Kundun jan 2013

La Présence

La présence est toujours amoureuse des expressions qu’elle incarne.

"Dieu est toujours amoureux des expressions qu'il incarne"

« La présence est toujours amoureuse des expressions qu’elle incarne »

La présence est constamment amoureuse d’elle même. Pour cette raison, plus on dissous la personne, plus, la présence, lorsqu’elle vit à travers nous, tombe amoureux de toute chose et de toute personne. En fait, la présence que nous sommes tombe amoureus d’elle même.

La personne que nous croyons ou que nous avons cru être est incapable d’aimer puisqu’elle n’existe pas. L’ego est une illusion du mental.
Seul un être existant réellement peut aimer. La réalité, c’est l’amour.
Comment des images mentales pourraient-elles aimer ?
Seul la présence aime. La personne, l’ego est dans l’attachement, le faux amour. Osho a beaucoup écrit et très justement sur ce sujet, dans « Le livre des secrets » ou « Être en pleine conscience : une présence à la vie ».
Les calculs du mental, ses attachements ne sont pas de l’amour, ce sont des stratégies.
Le véritable amour n’existe que dans la présence de nos êtres véritable. Ce n’est pas nous qui aimons, c’est la présence qui aime à travers nous.

‘Ce n’est pas moi qui t’aime, c’est Dieu qui t’aime a travers moi’

Kundun oct 2012

Texte de Kundun, Février 2013

I comme Illuminer

Chaque être, que vous rencontrez, est un miroir qui ne demande qu’à s’illuminer, par votre présence, par votre attitude, par votre intention.

"...un miroir qui ne demande qu'à s'illuminer..." Kundun

« …un miroir qui ne demande qu’à s’illuminer… » Kundun

Envoyez votre lumière, envoyez votre amour et soyez le témoin, sentez le changement dans la présence.
Constatez cette légèreté, cette paix, cette joie, sentez les reflets de votre amour sur les visages.

L’environnement est en interaction permanente avec l’amour, il est  ‘love dependent’.
Aimez, aimez et constatez comment tout s’illumine, facilement, naturellement. Mais tous ces miroirs ne demandent que cela ! De l’amour, de l’amour, encore et toujours de l’amour !
De la joie, de la joie, de l’amour, de l’humour, encore et toujours.
Envoyez ce que vous avez dans le cœur, maintenant et toujours, allez y, envoyez tout, il n’y a rien à perdre.
Et même si tous les miroirs ne peuvent pas vous refléter, parce qu’ils ne sont pas encore prêt, communiquez, exprimez votre amour, votre joie de vivre. Exprimez ce que nous sommes, envoyez la lumière!
Il en restera toujours quelque chose. Ne vous laissez pas abattre si certain miroir, emprisonnés par l’ego ne sont pas conscient. Leur tour viendra, dans cette vie là ou une autre, cela n’a aucune importance.
Soyez vous même en toute circonstance, soyez le cœur, pas votre ego, soyez le vrai vous, soyez divin.
Allez chercher profondément, au fond de votre âme, tout cet amour infini, et exprimez le, maintenant !

Texte de Kundun, Janvier 2013

Méditation sur musique de film

"La musique nous enracine dans ce moment,..." Kundun Fév 2013

« La musique nous enracine dans ce moment,… » Kundun Fév 2013

La méditation sur musique de film proposée par Infinite Love est facile car l’écoute de la musique avec attention nous ramène dans le présent. La musique est toujours joué ‘maintenant’. Elle nous enracine dans ce moment, ne nous laissant pas la possibilité de partir dans le mental.
Et si nous faisons un avec la musique, on vibre alors à la fréquence des émotions qu’elle dégage, qu’elle génère.

Alors, si on accepte de vivre ces émotions, on se libère progressivement, par des états de conscience modifiés, par des pleurs, par un lâcher prise à la musique.
Comme nous avons étés conditionnés depuis notre plus jeune age à comprendre les musiques de film grâce au cinéma, Infinite Love a mis au point des cd spécifiques permettant de se libérer. Les effets sont immédiats.
Par la suite, si pendant l’écoute des musiques, nous mettons notre attention sur le cœur et sur l’amour que nous avons pour nos proches, alors cette méthode devient très puissante et permet une libération des blocages et des tensions.

Texte de Kundun, Février 2013

L comme Livre

Qu’est ce qu’un livre, qu’est ce qu’un texte ?

L comme Livre

L comme Livre

Un livre, un texte est l’expression d’idées, de concepts.

Le choix des mots, la façon dont ils sont ordonnés, l’intention derrière les mots nous amènent à partager l’univers de l’auteur.
Comme nous sommes tous des êtres vibratoires, nous avons la capacité d’entrer en résonance avec une musique, avec un texte, avec un paysage, un lieu, une personne.
Un texte est composés de mots qui ont chacun une fréquence. Chaque fréquence représente une idée, une signature énergétique vibratoire, d’où la fameuse phrase : ‘Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu.’ Car il a bien fallu que le Verbe, c’est à dire l’idée, le mot soit crée avant toute chose.

Ainsi chaque texte nous fait vibrer et nous pouvons ressentir la fréquence de son auteur : nous nous connectons littéralement à lui.

Après tout, nous ne sommes que de l’énergie, et nous sommes tous connectés puisque nous sommes un. Il n’y a pas de distance ni de matérialité lorsque nous partageons des idées, lorsque nous nous connectons à la source.

Nous pouvons recevoir la lumière d’un auteur via son texte. Nous pouvons ressentir une connexion d’âme à âme, nous pouvons nous reconnaitre à travers un texte, un auteur qui, fondamentalement est un autre ‘nous-même’. Les livres sont d’une importance fondamentale, comme toute forme d’art car ils sont des liens entre le ‘nous vivant dans le passé’ et le ‘nous vivant maintenant’.

En réalité, comme il n’y a qu’une seule âme universelle, c’est nous-même, incarné dans d’autres corps, dans d’autres époques qui avons écrits tous les livres. Ainsi, parfois, nous lisons un livre et nous nous apercevons que nous savons déjà ce qui est écrit, que ce qui est écrit est ‘vrai’. C’est ce qui se passe lorsque nous sommes en phase avec l’auteur.

Bien sur, les textes sont lus à travers le mental et la fausse personne, l’égo qui peut manipuler et comprendre de travers ce qui est écrit. Mais sous le texte, de façon sous-jacente, se trouve aussi l’amour, le cœur de l’auteur.

Faisons une pause quelques minutes… Que ressentons-nous en lisant certain texte ou poème ?
Quelles émotion sont générées? Certains textes sont t-ils inspirant ? Nous amènent ils à de nouvelles compréhension ? Certains textes au contraire nous embrouillent-ils l’esprit ?

Prenons le temps de ressentir cette résonance naturelle.
Avant de lire un texte, posons nous dans l’instant, dans ce moment présent, ouvrons notre conscience, mettons nous dans un endroit calme. Si un texte nous donne envie d’écrire, écrivons.

Ce texte nous fait-il du bien ? Ou au contraire, crée t-il un malaise ?

A travers chaque texte, chaque email même, nous pouvons ressentir l’intention de l’auteur, nous pouvons recevoir l’expression de son amour, ou ressentir l’expression de sa personne, de son ego.
Le choix des mots, l’intention derrière les phrases nous connecte à son âme.

Parfois, on peut aussi comprendre plus que ce que l’auteur a lui même compris. Car en fonction de notre degré de conscience, un texte est perçue avec la lumière de celui qui le lit.

Nous sommes une conscience qui éclaire, le texte est comme un miroir, et le miroir ne sait pas qui va se refléter à travers lui.
Vous ne me croyez pas ? Faites vous même des textes et lisez les un an ou deux plus tard, s’ils ont été écrit avec amour, vous verrez avec étonnement qu’ils comportent plus que votre niveau de conscience de l’époque.

Aussi, relisez un livre au bout d’un an et voyez comme vous comprenez beaucoup plus de choses.
Un texte, un poème est comme la photo d’un paysage.
Chaque livre, chaque musique nous éveil un peu plus en augmentant notre niveau de conscience.

Comprenons que chaque texte est une initiation qui nous éclaire, qui nous connecte, qui nous grandit.

Texte de Kundun janvier 2013

Ce n’est pas moi qui t’aime

Ce n’est pas moi qui t’aime
C’est dieu qui t’aime a travers moi
Et ce n’est pas toi qui m’aime
C’est dieu qui m’aime a travers toi

Laissons le s’exprimer,
Laissons le nous aimer,
Au delà des égos,
Au delà des personnes que nous ne sommes pas.
Entrons dans la présence,
Dans cet amour infini,
Qui toujours uni.
Entrons dans la présence,
Dans la conscience infini,
Qui a travers nous
Se vit.
Devenons l’amour,
Devenons ce moment,
Devenons,
Lui
Devenons,
Elle
Devenons,
Nous

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Cours de Râja yoga

Léna Frey vous propose tous les mardis, un cours de yoga dans la salle Infinite Love, 37 cité industrielle, Paris 11ème, Métro Voltaire.

Cours de yoga par Lena Frey

Cours de yoga par Lena Frey

Présentation

Peu connu en Occident, le Râja Yoga inclue les postures, la respiration et la relaxation du Hatha Yoga ainsi que des principes de vie et la méditation. Le cours que nous vous proposons, alterne asanas (postures), pranayama ( exercices respiratoires) et détente avec visualisation des chakras.

« Il n’y a rien de mieux que de s’occuper de soi.  Cultivons l’humain. » Lena Frey

Les postures et la respiration sont d’ailleurs une façon de préparer le corps et l’esprit à la méditation, puisque c’est l’apaisement de notre mental qui conditionne l’énergie influençant les événements de notre existence et l’équilibre et l’harmonie de notre corps.

  •  Bon pour le corps

Le Râja Yoga développe la souplesse de la colonne vertébrale et des articulations, renforce, tonifie et construit les muscles, stimule les glandes du système endocrinien, améliore la digestion et l’élimination, accélère la circulation, relaxe le système nerveux, développe le système immunitaire, repose le corps en soulageant les tensions, augmente l’endurance, favorise la perte de poids.

  •  Bon pour l’esprit

Fondé sur le bon sens, la simplicité et le naturel, le Râja Yoga, par des exercices à la portée de tous, éloigne la souffrance, calme l’esprit, centre l’attention et aiguise la concentration.

Données pratiques :

Dates : Les mardi de 14h30 à 15h30
Lieu : Centre Infinite Love, Paris
Tarifs : 10€ le cours d’essai en collectif. Séance d’1h
Pour 1 séance : 18 €
Pour 10 séances : 150 € (soit 15 € la séance )
Pour 20 séances : 270 € (soit 13.5 € la séance)
60 € pour une séance individuelle d’1h30.

Réservation obligatoire au 06 75 73 96 67 ou par le formulaire de réservation ci-dessous :

Sons de l’âme, chant du cœur

Au commencement était le Verbe…

Carol Salter vous propose un mercredi sur deux de 17h00 à 19h00, Un atelier du son qui a du sens, au Centre Infinite Love, Paris 11ème, près du Métro Voltaire.

son de l'âme, Chant du coeur par Carol Salter

son de l’âme, Chant du coeur par Carol Salter

Depuis la nuit des temps les chants et les sons ont été utilisés dans les sphères du sacré et de la guérison. Cette science s’est perdue à travers les âges alors qu’elle recèle une richesse et une efficacité inestimables.

Pourquoi ?

Ces ateliers vous permettent de :

  • Redécouvrir la richesse vibratoire de votre son.
  • Vous réapproprier un fantastique outil de libération et d’éveil spirituel.
  • Vous ouvrir à l’expression spontanée de votre âme à travers le chant du cœur.
  • Découvrir et pratiquer des chants vibratoires et chants sacrés.
  • Apprendre à écouter et à vous harmoniser avec l’autre.

Pour qui ?

Chanteurs, non-chanteurs, guérisseurs, amateurs, murmureurs et en-chanteurs de 7 à 77 ans, en quête de sons et de sens, pèlerins d’une vie en-chantée…
Aucune connaissance musicale n’est requise.

Données Pratiques :

Participation, Tarif : Libre
Atelier animé
par Carol Salter
Date le : Mercredi 6 et 20 Mars, Mercredi 3 et 17 Avril, Mercredi 1er, 15 et 29 Mai 2013 et un mercredi sur deux de 17h à 19H00
Lieux : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris
Réservation au +33 (0)7 62 86 15 97 ou par notre formulaire de contact ci-dessous

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Cours de Râja yoga

Léna Frey vous propose le Mardi 26 Février 2013, de 14h30 à 15h30, et tous les mardis, un cours de yoga dans la salle Infinite Love, 37 cité industrielle, Paris 11ème, Métro Voltaire.

Raja yoga par Lena Frey au centre Infinite Love

Raja yoga par Lena Frey au centre Infinite Love

Présentation

Peu connu en Occident, le Râja Yoga inclue les postures, la respiration et la relaxation du Hatha Yoga ainsi que des principes de vie et la méditation. Le cours que nous vous proposons, alterne asanas (postures), pranayama ( exercices respiratoires) et détente avec visualisation des chakras.

« Il n’y a rien de mieux que de s’occuper de soi.  Cultivons l’humain. » Lena Frey

Les postures et la respiration sont d’ailleurs une façon de préparer le corps et l’esprit à la méditation, puisque c’est l’apaisement de notre mental qui conditionne l’énergie influençant les événements de notre existence et l’équilibre et l’harmonie de notre corps.

  •  Bon pour le corps

Le Râja Yoga développe la souplesse de la colonne vertébrale et des articulations, renforce, tonifie et construit les muscles, stimule les glandes du système endocrinien, améliore la digestion et l’élimination, accélère la circulation, relaxe le système nerveux, développe le système immunitaire, repose le corps en soulageant les tensions, augmente l’endurance, favorise la perte de poids.

  •  Bon pour l’esprit

Fondé sur le bon sens, la simplicité et le naturel, le Râja Yoga, par des exercices à la portée de tous, éloigne la souffrance, calme l’esprit, centre l’attention et aiguise la concentration.

Données pratiques :

Dates : Les mardi de 14h30 à 15h30
Lieu : Centre Infinite Love, Paris
Tarifs : 10€ le cours d’essai en collectif. Séance d’1h
Pour 1 séance : 18 €
Pour 10 séances : 150 € (soit 15 € la séance )
Pour 20 séances : 270 € (soit 13.5 € la séance)
60 € pour une séance individuelle d’1h30.

Réservation obligatoire au 06 75 73 96 67 ou par le formulaire de réservation ci-dessous :

Ma vie

Toute ma vie,
De la musique, j’écoutais, sans comprendre pourquoi. Il fallait de la musique, le matin, le soir, tout le temps.
Aujourd’hui, je sais, que ce n’était pas la musique, mais toi que je recherchai.
Alors que les plantes se tournent vers le soleil, c’est vers toi que se tourne nos âme.
Tout ce qui nous fait vibrer, la musique, l’art est une expression de ta magnificence.
Tout ce qui nous fait pleurer, rire, vibrer nous rapproche de toi.
La vie, la passion, c’est ton énergie, ta vitalité qui, à travers nous, surgit.
Tes propositions, sont merveilleuses, quand nous les acceptons.
Inattendue, sauvage, ce regard, ce touché, c’était donc toi.
Ces coups de foudre, cet amour divin, derrière leurs yeux, c’était toi. Ce bonheur, cet amour, cette joie, c’était encore toi.

Poème de Kundun / Poem by Kundun