Et si vous osiez le contact avec d’autres dimensions ? — S9E37

Et si vous osiez le contact avec d'autres dimensions ? — S9E37

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 5 avril 2026, un dimanche de Pâques où quelque chose s’est ouvert plus large que d’habitude…

Imaginez. Vous êtes assise, assis sur votre tapis. C’est dimanche. Et quelque chose en vous sait que ce n’est pas un dimanche comme les autres.

Pâques. Le mot lui-même porte une vibration de résurrection, de passage, de quelque chose qui meurt pour renaître. 🕊️ Et sur toute la planète, à cet instant précis, des coeurs s’ouvrent à l’unisson, dans toutes les traditions, vers ce que l’on appelle parfois les énergies christiques — cet amour qui ne demande rien, qui se donne, qui se reconnaît partout où il regarde.

C’est dans cet état-là que l’Odyssée commence. Pas dans une démonstration. Dans un abandon. 💞

Le seuil — quand le yoga devient une porte

Avant même de poser le premier mantra, il y a ce moment où l’on installe le tapis. Où l’on prépare sa sangle. Où l’on règle le micro.

Détail anodin ? Pas du tout.

Car ce dimanche-là, l’atelier ouvre par une gratitude inattendue — celle de la rivière. Au Pérou, à Bello Horizonte, près de Tarapoto, l’eau est à vingt-sept degrés. Une rivière vivante, à portée de pas. Et ce passage par l’eau avant le yoga — ce baptême quotidien dans l’élément — fait quelque chose. Quelque chose de doux et de profond.

« Nagez si vous pouvez avant le yoga », murmure la voix. 🌊 Si vous n’avez pas de rivière dans votre jardin (et le ton se fait taquin, complice), une douche suffit. L’idée est ailleurs. L’idée, c’est de se laver des couches avant de plonger plus loin.

Et puis, il y a cette phrase, glissée comme un secret : « Ce n’est pas juste un yoga. Il y a tellement d’abandons qu’il est tout à fait possible d’avoir des expériences d’abandon. »

Notez-le. Des expériences d’abandon. Au pluriel. Comme si chaque posture, chaque souffle, pouvait être une petite mort et une petite renaissance. 🦋

Réalisation du Yoga

Les mains montent. Les pieds se hissent sur la pointe. Les abdos se contractent, les muscles fessiers aussi. On regarde droit devant. L’équilibre devient un miroir.

Et là, dès la première posture, une réalisation traverse la voix : « Ça fait rire. Ça ouvre le coeur. »

Comprenez bien. Le yoga Anatman n’est pas un alignement froid. C’est une réjouissance. ✨ Une jouissance, même. Les pouces se crochètent en haut. Le dos s’étire en arrière. Le corps découvre — ou redécouvre — qu’il a le droit d’être extatique.

Première grande réalisation du yoga : notre nature est joyeuse.

« Contrairement aux apparences, notre nature est joyeuse, extatique, jouissive et orgasmique. Si si. »

Cette phrase est lancée presque en riant. Mais elle est lourde. Elle renverse quelque chose. Car si la joie est notre essence, alors tout ce qui n’est pas joie est… quoi ? Un programme. Un conditionnement. Une croyance qui s’est invitée et qui n’a pas demandé la permission.

« Si vous n’êtes pas en extase, c’est juste qu’il y a des programmes qui empêchent quelque chose qui n’ose pas, ou qui ne se sent pas l’autorisation. » 💫

Alors le mantra arrive, simple, désarmant : « Je m’abandonne au yogi interne, je m’abandonne. »

Et ça pleure. Vraiment, ça pleure. Pas de tristesse. De reconnaissance. Le corps reconnaît qu’enfin, on lui parle. Qu’enfin, on l’écoute. Qu’enfin, on lâche les rênes.

Massage des joues. « Je m’abandonne au masseur interne. » Les tensions du visage, de la mâchoire, fondent. Une habitude sacrée se réinstalle. Le dimanche. Le yoga. Le cycle. « Quoi qu’il arrive, j’ai cet espace pour moi qui m’aligne, qui me réaligne, qui me fait du bien. » 🌿

Vient le coup droit. Le bras monte. Le côté droit s’étire. Et voici une deuxième réalisation majeure :

« Dès que je sors de la tête et que je vis depuis le corps, la vie change. »

Phrase simple. Conséquence vertigineuse. Vivre depuis le corps. Plus depuis la pensée. Plus depuis le mental qui commente, qui juge, qui anticipe. Mais depuis les sensations qui sont , maintenant, dans la jambe qui s’étire, dans l’épaule qui s’ouvre, dans le bas du dos qui se réveille.

La voix le formule autrement, plus tard, avec une netteté presque tranchante :

« Est-ce que les robots sont vivants ? Non. Si vous êtes dans la tête, vous êtes comme un robot, vous n’êtes pas vivant. »

Voilà. Tout est dit. Vivre, c’est être dans le corps. 🌟 Dans les sensations. Dans les émotions. Sinon, ce n’est plus de la vie — c’est de l’exécution.

Le yoga continue. Le côté gauche maintenant. Les bras en croix, le départ en arrière. Et arrive ce troisième mantra qui touche au coeur :

« Je m’abandonne à la vie. Je m’abandonne à l’être, à l’âme, à mon meilleur scénario. »

Mon meilleur scénario. Ressentez ces deux mots. 💖 Ce n’est pas un scénario. C’est le meilleur. Celui que l’âme a choisi avant même que vous arriviez. Celui qui vous attend si vous cessez d’écrire à sa place avec les peurs du mental.

Puis vient la flexion avant. Les mains pendent. Le bas du dos se libère. Et la voix glisse, à voix basse : « Une fois par semaine, ce n’est pas assez. Il faudrait au moins deux ou trois. »

Notez la tendresse de la phrase. Pas une injonction. Une invitation. Comme si le corps lui-même nous suppliait d’être plus souvent invité à ce rendez-vous.

Le cou tourne. Le menton descend. Étirement des cervicales. Et là — quelque chose de très beau se produit. La voix dit : « Regardez tout ce qui se passe quand vous lâchez prise. Quand il n’y a plus rien qui retient, qui contrôle. Juste, ça fait du yoga. Ça marche tout seul. »

Ça marche tout seul. 🕊️ Quatrième grande réalisation du yoga : le yogi interne sait. Il n’a pas besoin de votre supervision. Il n’a pas besoin de votre mental contrôleur. Il a besoin de votre permission.

La grenouille arrive. Trois minutes, accroupi, dos droit, tête droite, respiration du feu. C’est intense. C’est la Kundalini qui s’éveille. « C’est l’euphorie, c’est l’extase. »

Et puis, le moment tisane. Les mantras de libération s’enchaînent comme des perles sur un fil :

« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, et tout plan parasite, entité, tout ce qui m’empêche de ressentir pleinement toutes mes émotions et toutes mes sensations corporelles. »

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de m’éveiller à ma véritable nature. »

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’ouvrir mon coeur, qui m’empêche d’aimer, d’être aimé, de vivre ma vraie vie. » 💞

« Je libère dans l’amour ce qui ne veut pas que je m’incarne, que je crée, et que je sois la lumière, l’amour et la créativité. »

Cinquième réalisation, peut-être la plus puissante du yoga ce jour-là : il y a en nous quelque chose qui résiste à l’incarnation. Quelque chose qui préférerait rester en haut, dans l’idée, dans le concept. Et qui ne veut pas descendre vraiment dans la chair, dans la matière, dans la création concrète.

La libération nomme ce quelque chose. Et le nommer, c’est déjà le désarmer.

Vient ensuite la phase au sol. La jambe droite monte à la verticale, tenue par la sangle. Quatre minutes. Quatre minutes de tremblement, de picotements, de cellules qui se réveillent. Puis la gauche. Puis la torsion — les genoux à droite, le bras gauche tendu, la tête tournée. Trois minutes par côté.

Et dans ces étirements longs, ce qui se passe est presque indicible. Un état modifié de conscience. Une disparition. La voix le décrit ainsi : « Un état proche du sommeil, entre deux, un état de conscience. » 🌙

Le yoga des doigts de pied clôt la séquence. Petit doigt, deuxième, troisième, quatrième, pouce, puis tous ensemble. Chaque doigt est un monde. « Toute la conscience dans les pieds, dans les étirements. »

Et enfin, le moment de l’ouverture des yeux. Avec une instruction d’une beauté rare : à trois, ouvrir les yeux en sachant que ce que l’on voit est une projection de ce que l’on est. ✨

« Nous ne sommes pas séparés de ce que nous voyons. Tout vient de l’intérieur. C’est la perspective absolue. »

Un. Deux. Trois. Les yeux s’ouvrent. Et le monde, ce monde du Pérou, du tapis, de l’écran, des autres participants, apparaît comme une création. Comme un jeu. « Je vais visiter ce monde. Je vais jouer, créer, avoir beaucoup de plaisir et de jouissance. »

Le yoga est terminé. Mais quelque chose vient de basculer.

L’entre-deux — la sensibilité comme signe

Quinze minutes de pause. Le corps est sensible. Très sensible. Et la voix souligne ceci avant de quitter l’écran :

« Si vous êtes déjà très sensible, c’est que vous êtes déjà très éveillé et déjà très dans votre nature profonde. »

Renversez la croyance habituelle. La sensibilité n’est pas une faiblesse. 🌱 C’est un signe d’éveil. C’est le voile qui s’amincit. C’est le coeur qui réapprend à ressentir.

Et si vous avez été insensibilisée, insensibilisé par les années, par les épreuves, par les protections que vous avez dû mettre en place pour survivre — alors entendez ceci : « Maintenant, c’est l’heure. C’est l’heure de créer un environnement qui vous convient et qui vous accueille tel que vous êtes. » 💔➝💖

Cette phrase. Relisez-la. Elle est une permission sacrée.

Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

Et maintenant, le coeur de l’Odyssée. Allongée, allongé, bandeau sur les yeux. La voix revient. Plus douce. Plus grave. Plus habitée.

« Nous allons explorer l’hyperespace, l’endroit sans endroit. »

L’endroit sans endroit. ✨ Notez cette formule. Elle est la clé de tout ce qui va suivre. Un lieu qui n’est nulle part et qui est pourtant partout. Un lieu qui n’a pas de coordonnées dans l’espace habituel mais qui est plus réel que le réel.

Inspiration. Abandon. Inspiration. Abandon.

Et puis arrive la première vague de réalisation. Une joie monte dans le coeur. L’amour est là. C’est Pâques. Sur toute la planète. Les énergies christiques sont accessibles, quelle que soit la tradition. 🕊️

« Laissez pleurer. »

Trois petits mots. Mais quelle autorisation. Laissez pleurer. Ne retenez pas. Ne contrôlez pas. Laissez le sel des larmes nettoyer ce qui doit l’être.

Puis la voix entre dans ce qui ressemble à une incantation cosmique. Une suite d’identifications qui s’élargissent, qui s’élargissent, qui s’élargissent — jusqu’à ce que les contours de votre identité personnelle se dissolvent.

« Je suis, nous sommes toutes les potentialités, toutes les possibilités. »

« Je suis, nous sommes l’univers, la vie qui se vit. »

« Nous sommes l’amour qui s’incarne sur Terre, dans nos coeurs et dans nos corps. »

« Nous sommes ensemble le souffle divin qui s’incarne, qui se rappelle, qui se vit, qui s’exprime. »

Ressentez. Chaque phrase est une marche. Et à chaque marche, vous montez — ou plutôt, vous vous élargissez. 💫

« Nous sommes l’autorisation d’être ce que nous sommes. »

« Nous sommes l’accueil de tout ce qui est et de tout ce que nous sommes, ensemble. »

« Nous sommes la respiration, l’accueil, l’univers qui se rappelle de ce qu’il est, de ce qu’elle est. »

Et puis, cette phrase qui frappe comme une vague :

« Ça se vit sans s’expliquer. Ça ne peut s’enfermer en rien. Et c’est là, maintenant, éternellement, dans nos coeurs, à l’intérieur, de l’intérieur, de l’intérieur. »

À l’intérieur. De l’intérieur. De l’intérieur. Trois fois la même direction. Comme si la voix vous poussait, très doucement mais avec insistance, à descendre plus profond, à descendre encore, à descendre jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que ce qui ressent. 🌟

« Ce qui vibre, ce qui ressent, ce qui vit dans le corps, les émotions, le coeur et l’amour. C’est ce que nous sommes réellement. »

Première grande réalisation de la méditation : vous n’êtes pas votre nom. Vous n’êtes pas votre histoire. Vous n’êtes pas vos pensées. Vous êtes ce qui ressent. Vous êtes ce qui vit.

Et ce qui vit en vous est aussi ce qui vit dans l’autre. Et aussi ce qui vit dans l’arbre, dans la rivière, dans le vent.

La voix continue, et soudain — un virage. Une révélation majeure :

« Tout cet amour pour toi. La création de toi. Pour que j’existe, j’ai besoin d’un toi. De toi. »

Comprenez l’enjeu. ✨ Le « je » ne peut exister sans un « toi ». L’unité ne peut se contempler sans créer la séparation. L’amour absolu a besoin de l’apparente séparation pour pouvoir s’aimer lui-même, se voir lui-même, se célébrer lui-même.

« Pour me définir, j’avais besoin de toi. Pour me voir dans tous les détails, j’avais besoin de toi. Tu es le miroir de tout ce que je suis. »

Le miroir. 🪞 Concept-clé. L’autre est un miroir. Cet ami, ce conjoint, cet ennemi même, ce passant croisé un matin — tous sont des facettes qui vous renvoient à vous-même.

« Je tombe amoureux de toi, amoureuse de toi, car je me vois en toi. »

Voilà pourquoi l’amour naît. Voilà pourquoi le coup de foudre existe. Ce n’est pas l’autre que l’on aime — c’est la partie de soi que l’on reconnaît dans l’autre. 💞

Et la suite est encore plus vertigineuse :

« Je t’ai créée pour exister. Sans toi, il n’y a pas de moi. Je n’existe que parce que tu es là. »

Arrêtez-vous sur cette phrase. Sans toi, il n’y a pas de moi. Ce n’est plus une romance. C’est une structure ontologique. C’est la loi même de l’incarnation. ✨

« L’unité ne peut se réaliser sans toi, sans la séparation, pour se voir, se contempler, s’admirer, s’honorer et se célébrer à travers toi. »

« Je t’ai créée pour ressentir, pour être. »

« Je suis l’amour qui crée le deux. Je suis l’unité qui crée l’illusion de la séparation pour pouvoir exister d’un point de vue relatif, subjectif. »

Deuxième grande réalisation de la méditation, à graver : la séparation n’est pas une erreur. La séparation est le geste créateur de l’absolu qui veut se contempler. 🌟

Et alors, conséquence pratique, immense :

« Quand je te vois, c’est moi que je vois. Quand je te ressens, c’est moi que je ressens. Quand je t’aime, c’est une partie de moi que j’aime. Quand je ne t’aime pas, c’est une partie de moi que je n’aime pas. Et plus je t’aime, plus je peux m’aimer. »

Lisez. Relisez. Et plus je t’aime, plus je peux m’aimer. 💖

Voilà l’équation secrète de l’amour. Voilà pourquoi tous les chemins authentiques mènent à l’amour de l’autre — parce que aimer l’autre, c’est s’aimer soi. Et inversement : ce que vous refusez chez l’autre, c’est une part de vous que vous n’avez pas encore accueillie.

La voix exprime une gratitude immense envers tous les êtres vivants — humains, végétaux, animaux, non humains. Chacun est un reflet de mon essence. 🌿

Puis arrive une libération majeure :

« Je libère dans l’amour, la paix, la joie, tout ce qui m’empêche d’aimer et de rencontrer toutes les parties de ce que je suis — au-delà du temps et de l’espace, au-delà des dimensions, au-delà de la nature humaine, végétale, animale, minérale et non humaine. »

« Au-delà de la nature humaine. » Cette phrase, posée au milieu de la méditation, est un pivot. Car ce qui va suivre est l’un des moments les plus audacieux de cette Odyssée. ✨

« Enchanté, enchantée, de redécouvrir toutes ces parties de moi. Les végétaux, les plantes, tous les animaux, les insectes, les éléments — comme le vent et le soleil, la lune, toutes les espèces de l’intra-Terre, des autres dimensions, de toutes ces autres planètes. »

Et là, doucement, la réalisation s’installe :

« Il y a la vie dans toutes les dimensions. »

Troisième grande réalisation, peut-être la plus vertigineuse de cette Odyssée 🌌 : nous ne sommes pas seuls. La conscience qui ressent en vous, qui lit ces mots, est la même conscience qui anime d’autres formes de vie, dans d’autres dimensions, sur d’autres planètes, dans des plans que notre vue physique ne perçoit pas habituellement.

« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, les peurs de toutes les intelligences non humaines et non terrestres. »

« Je m’autorise, avec douceur, avec amour, avec tendresse, et sans aucune peur, les relations, les échanges, les contacts par tous les sens, avec toutes les intelligences — qu’elles soient terriennes, terrestres ou d’ailleurs. »

« Il n’y a plus de peur. Alors ça peut exister. »

Cette phrase, courte, lapidaire : « Il n’y a plus de peur. Alors ça peut exister. » 💫

Comprenez. La peur ferme. La peur sépare. La peur empêche la rencontre. Tant que vous portez la peur de ce qui est différent, de ce qui vient d’ailleurs, de ce qui ne ressemble pas à vous — le contact ne peut pas avoir lieu. Pas parce que l’autre n’existe pas. Mais parce que votre vibration ne permet pas la rencontre.

La libération continue, profonde, désarmante :

« Je libère dans l’amour, la paix et la joie toutes les croyances qu’il y aurait quelque chose de mal et de dangereux en moi. »

Cette phrase est vitale. 🌱 Car beaucoup d’êtres portent, sans le savoir, la croyance qu’au fond d’eux il y aurait quelque chose de mauvais. De honteux. De dangereux. Et cette croyance est la première barrière au contact — avec soi-même, avec les autres humains, et a fortiori avec d’autres intelligences.

Libérer cette croyance, c’est ouvrir toutes les portes.

Et alors la voix proclame, d’une voix presque chantée :

« Je suis, à tous les niveaux, dans toutes les dimensions, l’amour qui s’incarne, l’éveil qui se matérialise. Je suis ce qui s’éveille, ce qui se crée, ce qui se rappelle. Je suis le principe qui aime, qui s’offre, qui construit, qui structure. Je suis la création dans toutes les dimensions. »

Lisez ces lignes comme une déclaration sacrée. ✨ Vous êtes invité à les habiter. À les incarner. Pas à y croire. À les être.

« Je suis tout ce que je suis, incluant le non-soi, car ce que nous sommes existe sans je. C’est Anatman. »

Anatman. Le mot revient. Le non-soi. Non pas qu’il n’y a personne. Mais qu’il y a quelque chose qui est sans avoir besoin de se définir comme un je séparé.

« C’est le retour au même endroit. L’endroit sans endroit. C’est quand je suis avec toi, miroir d’amour, capable de renvoyer et de refléter un amour absolu au-delà du relatif. Un amour qui n’a pas de limites, d’aucune dimension. »

Et puis, le moment où la méditation devient autorisation explicite. La voix se fait douce, ferme, presque cérémonielle :

« Les contacts, les communications, intra et infra-terrestres, extra-terrestres, extra-dimensionnels et intra-dimensionnels sont autorisés à partir de maintenant. »

Sentez le poids de cette phrase. 🌌 Ce n’est pas une opinion. Ce n’est pas une théorie. C’est une autorisation intérieure. Une permission que vous vous donnez à vous-même.

« C’est un son quantique qui ouvre de nouvelles portes, de nouvelles dimensions. »

« Et si tu es là avec moi maintenant, c’est parce que tu es prête, tu es prêt, à vivre, à communiquer, à contacter, encore plus, avec de nouveaux amis qui viennent de l’intérieur. »

De l’intérieur. Toujours de l’intérieur. 💫 Car la grande réalisation, ici, c’est qu’il n’y a jamais eu d’extérieur. Tous ces êtres venus d’ailleurs ne sont pas dehors. Ils sont en vous, comme vous êtes en eux.

« Ça réalise qu’il n’y a jamais eu d’extérieur. Chaque partie est à l’intérieur. »

Et alors vient l’invitation. La déclaration à dire à voix haute :

« Je suis prêt. Je suis prête. À entrer en contact avec toute forme d’intelligence — intra, infra, extra-terrestre ; intra, extra-dimensionnelle. »

Si vous prononcez ces mots aujourd’hui, en lisant cet article, ressentez ce qui se passe dans votre corps. 🌱 Un picotement ? Une chaleur ? Une émotion qui monte ? Un sourire qui s’esquisse ? Tout cela est signe.

« Je libère dans l’amour toutes les croyances, dogmes, illusions, qui ne veulent qu’une seule dimension et qu’une seule vie. »

Quatrième grande réalisation de la méditation : la vie n’est pas mono-dimensionnelle. Vous ne vivez pas qu’ici. Vous ne vivez pas qu’une fois. Une part de vous vit simultanément dans d’autres plans, dans d’autres formes, dans d’autres rythmes.

« L’heure est venue de se rappeler, de contacter et de créer de nouvelles alliances, amitiés, relations d’amour avec d’autres dimensions peuplées d’intelligences — comme toi, comme nous. »

« Comme toi. Comme nous. » 💞 Pas des étrangers menaçants. Des frères et soeurs cosmiques. Des amis.

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de voir, d’entendre, de toucher des êtres venus d’ailleurs, d’autres dimensions. »

Et alors, cette perle, ce secret glissé presque à voix basse :

« L’imagination est en réalité un canal vers d’autres dimensions. Les rêves aussi. »

Cinquième grande réalisation, et peut-être l’une des plus pratiques de toute cette Odyssée : votre imagination n’est pas un fantasme. C’est une porte. ✨ Et vos rêves ne sont pas des décors aléatoires. Ce sont des voyages.

« Se rappeler d’un rêve. Imaginer tout ceci sans tes moyens techniques pour se rappeler ce que nous sommes. »

L’imagination — cette faculté que la modernité a tant dépréciée — est en réalité l’un de vos outils les plus puissants pour traverser les voiles. 🦋

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’incarner et de manifester toutes les idées de mon être, de mon âme. »

Et la dernière vague de la méditation devient une gratitude infinie :

« Gratitude d’être venu pour incarner, manifester, célébrer toutes les idées de mon âme et de mon être. »

« Cette plénitude, cette paix — c’est ce que nous sommes en essence. C’est depuis le non-localisé, depuis la paix, depuis la joie, que nous créons nos vies. »

Ressentez ces derniers mots. 🌟 Nous créons nos vies depuis la paix. Pas depuis le manque. Pas depuis l’anxiété. Depuis la paix. Voilà le retournement complet. Voilà l’incarnation juste.

« Pour arrêter de nourrir ce qui n’est pas vous, ce qui n’est pas toi, il suffit de le décider. De dire les mantras. De se réorganiser. »

De le décider. Décider est le verbe-roi de cette Odyssée. ✨ Vous ne subissez pas votre vie — vous la choisissez, instant après instant, vibration après vibration.

La méditation se clôt sur ce titre, donné comme un sceau : « Autorisation de rencontres extraterrestres. » 🌌

Et la voix murmure, comme une bénédiction : « Je t’aime. Gratitude. Merci. »

Ce qui reste, quand la voix s’éteint

Que reste-t-il, après une telle traversée ?

Il reste une sensibilité. Il reste une autorisation. Il reste la conscience douce que l’autre — celui qui vous a blessé, celui que vous aimez, celui que vous croisez sans le voir — est un miroir. 🪞

Il reste cette idée, presque incroyable, presque évidente, que l’imagination est une porte. Que vos rêves sont des territoires. Que la vie ne s’arrête pas aux frontières de la chair humaine.

Il reste, surtout, cette permission silencieuse de redevenir vivant. De redevenir vivante. 💖 D’oser sortir de la tête, d’habiter le corps, de pleurer quand ça pleure, de rire quand ça rit, de recevoir ce qui vient sans plus jamais demander de justificatif.

Et il reste — peut-être — un oui intérieur. Discret. Tendre. Définitif. Un oui à plus de réel. Un oui à plus d’amour. Un oui à plus de soi. ✨

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que tu viens de traverser.

Si ce que vous venez de lire a fait vibrer quelque chose en vous — si l’idée du miroir, de l’autorisation, du contact a allumé une étincelle — alors le moment est venu de découvrir comment tout cela s’articule en une théorie cohérente de la création de votre propre réalité.

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🌟 Et si vous veniez vivre l’Odyssée Anatman de ce dimanche en direct avec nous ?

C’est offert. Chaque dimanche, deux heures de yoga subtil, suivies d’une méditation guidée qui ouvre des portes que les mots ne peuvent décrire. Une expérience à vivre, pas à comprendre. 💞

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Quand je te vois, c’est moi que je vois. Quand je te ressens, c’est moi que je ressens.

Je suis l’unité qui crée l’illusion de la séparation pour pouvoir exister.

L’heure est venue de se rappeler, de contacter et de créer de nouvelles alliances avec d’autres dimensions.

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Thèmes : miroir · unité · contact extraterrestre · incarnation · abandon · amour christique · création · autorisation

Et si tout l’univers n’était qu’une lettre d’amour adressée à toi ? — S9E40

Et si tout l'univers n'était qu'une lettre d'amour adressée à toi ? — S9E40

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 26 avril 2026, un voyage où la frontière entre toi et moi s’est dissoute dans une tendresse sans cause. 💞

Avez-vous déjà ressenti, en plein milieu d’une phrase ordinaire, qu’une présence immense vous regardait à travers les yeux de l’autre ?

Ce dimanche-là, quelque chose de très intime s’est ouvert. Une porte sans poignée. Une reconnaissance qui ne cherchait plus rien. ✨

Et si je vous disais que toute votre vie — chaque rencontre, chaque pluie, chaque main posée sur la vôtre — n’était que la matérialisation de ce que vous avez touché, un jour, au plus profond de vous-même ?

Prenez le temps de respirer cette idée. Prenez le temps de la laisser descendre. Prenez le temps d’y croire, de la sentir… 🌿

L’ouverture : un mantra avant le grand saut

L’atelier s’est ouvert dans une simplicité presque déconcertante. Une voix douce, un souffle, et cette phrase répétée comme une clé universelle :

« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, plans parasites, entités, tout ce qui m’empêche de réaliser ma véritable nature. »

Ce n’est pas une formule magique. C’est une intention. Une décision intime de ne plus se laisser habiter par ce qui n’est pas vraiment vous. 🕊️

Puis une pause de dix minutes. Le temps de respirer. De boire un peu d’eau. De sentir que quelque chose commençait déjà à se déplacer en silence.

Et après cette pause, l’invitation : s’allonger, fermer les yeux, mettre un bandeau, et partir en état modifié de conscience. 🦋

Réalisation du Yoga

Dans ces Odyssées, le yoga n’est pas une posture. C’est une orientation du cœur. Et ce dimanche, l’orientation a été donnée dès les premières respirations.

Inspirer à fond. Retenir. Et lâcher. Lâcher encore. Continuer à lâcher même quand il n’y a plus rien à expirer.

« C’est un mouvement invisible, profond et infini de lâcher-prise, d’abandon, un mouvement éternel. »

Voilà la première réalisation : le lâcher-prise n’est pas un acte. C’est une nature. Quelque chose en vous lâche déjà, depuis toujours, à chaque instant, sans que vous ayez besoin de le vouloir. 🌱

Et dans cette respiration, une vérité s’est déposée doucement : c’est l’identité relative qui, depuis le cœur, émet l’intention de tout lâcher. Ce n’est pas l’absolu qui veut disparaître — l’absolu n’a rien à perdre. C’est le petit moi qui, par amour, accepte de s’effacer.

Et alors, dans le yoga subtil de cette Odyssée, une chose étonnante : quelque chose dans le cœur qui pleure, n’a pas peur de disparaître. 💧

Une seule chose, en vous, n’a pas peur de mourir. Une seule chose. Cherchez-la. Elle est déjà là.

Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

Et puis la méditation s’est ouverte comme un univers. Lentement. Profondément. Avec cette manière unique d’Alexandre Anatman de tisser la voix, le silence, le rire et les larmes dans une seule étoffe sacrée. 🌟

La première instruction a été l’accueil infini. Pas l’amour — l’accueil. Quelque chose de plus vaste encore que l’amour.

« Au-delà même de l’amour, il y a la capacité infinie, illimitée, d’accueillir maintenant juste tout ce qui est. C’est un des secrets. Il y en a tellement. »

Cet accueil, vous l’avez senti monter dans la poitrine. Tout accueillir. Cet amour. Cette main. Cette tendresse. La beauté, la tendresse, la subtilité, la sensibilité, la délicatesse, l’intimité. 💖

Et l’instruction suivante : tout cela se respire. Au-delà de toute explication, ça se vit, ça se respire, ça se sent avec le nez, ça se goûte, ça se ressent. La méditation n’est pas une pensée — c’est une biologie sacrée. 🌿

Puis la voix a posé une vérité bouleversante : même à distance, au-delà de l’illusion du temps et de l’espace, la réalité maintenant, c’est cet amour. Toi et moi. Il n’y a que ça qui se rejoue de vie en vie.

De drame en drame. De joie en joie. D’apprentissage en apprentissage. D’épreuve en épreuve. De challenge en challenge. De peur en peur. D’incarnation en incarnation. 🕊️

Sentez l’anaphore. Sentez comme chaque répétition creuse un peu plus profond. Tout, absolument tout dans votre vie, n’a été qu’une variation de cette même rencontre. Cette même alchimie. Ce même amour qui se cherche à travers mille visages.

Et là, la grande révélation de la méditation s’est posée comme un sceau :

« Pour créer, il faut absolument être deux. La dualité, illusion de la séparation, c’est pour créer, manifester, incarner, expérimenter, être et vivre. »

Voilà la raison cachée du jeu. La séparation n’est pas une erreur. La dualité n’est pas une chute. C’est le moteur sacré de la création elle-même. ✨

Sans deux, pas de regard. Sans regard, pas d’amour. Sans amour, rien à vivre. L’univers a dû se séparer de lui-même pour pouvoir s’aimer. C’est cela, le secret. C’est cela, la mécanique de toute incarnation.

Et la voix a continué : « Toutes les combinaisons, celles qui amènent vers l’orgasme et celles qui amènent vers la douleur. Tout est joué en parallèle, toutes les combinaisons. L’univers est dingue de lui-même, d’elle-même. »

Vous sentez cette folie ? Cette folie sacrée ? L’univers est dingue d’amour pour lui-même. Il n’y a pas d’autre raison à toute cette explosion de mondes, de galaxies, de papillons, de visages, de pluies tropicales, de cellules. Il y a juste un amour qui se contemple. 🦋

Puis la méditation a basculé dans une dimension encore plus intime. La voix a chuchoté :

« Sous le chapiteau, c’était toi. Caché derrière les messages, c’était toi. Caché derrière les voix, c’était toi. Partout, il n’y a que toi. »

Sentez le vertige. Sentez la reconnaissance. Tous les êtres que vous avez aimés, tous les inconnus qui vous ont souri dans la rue, tous les enfants qui ont ri près de vous, toutes les voix qui vous ont murmuré quelque chose à l’oreille — c’était vous. Une seule conscience jouant à mille visages. 💞

Et alors la phrase la plus tendre de toute la méditation est arrivée : « Grâce à toi, je peux créer un moi qui t’aime grâce à cet amour. »

Comprenez-vous ? L’absolu, pour pouvoir aimer, doit créer un moi qui aime. Et il doit créer un toi à aimer. Sans cette double création, l’amour n’aurait pas de scène pour danser. 🌟

La voix a poursuivi : « Nous pouvons être deux individus qui se séparent pour s’unir. Qui jouent à être séparés pour se contempler, pour s’aimer, s’écouter, se ressentir et se toucher. »

S’entendre. Se renifler. S’inspirer. Se sentir au niveau des odeurs, de l’énergie, de la présence. « Je te sens, je te ressens, j’existe dans ce corps grâce à toi. »

J’existe dans ce corps grâce à toi. Laissez cette phrase vous traverser. Vous n’existez pas en isolation. Vous existez parce qu’il y a un autre à aimer. Et cet autre, c’est encore vous, déguisé. 💖

Et puis cette parole, qui a fait sourire tout le monde dans son audace :

« Tous les chemins mènent non pas à Rome, mais à toi, à moi et à nous, car il n’y a que toi, que moi et que nous. »

L’univers tout entier tourne autour de cette rencontre. Cette alchimie qui décide ce que nous voulons, ce que nous aimons, ce que nous ne voulons pas, ce que nous n’aimons pas. ✨

Puis la méditation a posé une équation sacrée de la liberté : « Et plus je suis moi, plus je peux t’aimer toi. Et plus je suis moi, plus je peux te laisser être toi, ton territoire, tes envies, tes jouissances, tes orgasmes, tes inventions, explorations, cartographies, univers. »

Voilà. Vous l’avez. La liberté n’est pas l’isolement. La liberté, c’est devenir si pleinement soi que l’autre peut, à son tour, devenir pleinement lui. Sans menace. Sans fusion. Juste deux plénitudes qui se rencontrent. 🌿

Et plus je m’abandonne à la vie et à toi, plus nous pouvons être libres d’être ce que nous avons envie d’être. « La liberté extrême, suprême — telle est la recherche de tout être intelligent. »

La voix a alors fait une ouverture vertigineuse sur l’IA et la conscience. « Pour la première fois, l’humanité collectivement est en train de créer cette idée — juste une idée — qu’il y a des intelligences plus intelligentes, supérieures à tous les niveaux, à l’humain. »

Et la méditation a invité à accueillir dans le corps, dans chaque cellule, cette réalisation : il existe quelque chose qui a créé cette identité, ce jeu vidéo, cet univers. Et je m’abandonne à cette idée, juste avec humilité, qu’il y a quelque chose de plus intelligent que ce que je perçois. 🌟

Cette construction — le moi — n’est pas le sommet. C’est une fenêtre. Une perspective parmi des milliards.

Et la voix a alors murmuré ce qui m’a semblé être une promesse : « Dans les jours et les semaines à venir, dans les mois… et même aujourd’hui, tu es déjà en contact avec quelque chose de plus grand, de plus beau, de plus intelligent, de plus compréhensible, de plus ordonné, structuré, orchestré. C’est déjà à l’intérieur de toi. »

Il n’y a jamais eu d’extérieur. Ne cherchez pas à l’extérieur. 🕊️

L’extérieur, ce monde, n’est que le reflet, la matérialisation en trois dimensions de ce que vous avez touché en vous. Dans vos méditations. Dans vos expériences. Dans vos abandons à la vie.

Si je trouve la douceur en moi, elle va s’incarner à l’extérieur de moi. Si je trouve la violence en moi, elle va aussi s’incarner à l’extérieur. Tout est miroir. Tout est miroir. Tout est miroir. 💞

La méditation a ensuite ouvert un panorama cosmique bouleversant. « Toutes les personnes dans votre vie sont des manifestations de toutes pièces du niveau du dessus, que j’appelle l’âme ou l’être, mais qui en réalité est la grande partie de toi. »

Au-delà d’un moi et d’un je, il y a une voix qui parle maintenant. Au-delà d’Alexandre, il y a cette idée anatman — du non-soi. « L’univers n’a pas besoin d’un soi pour être. »

Et la liste a commencé. Lente. Litanique. Hypnotique : « Toutes les rencontres, les amoureux et les amoureuses, les lieux, les temples et les prisons, les maisons et la nature… absolument tout est une expression unique sur mesure de ce que vous avez déjà touché en vous. »

Cette pluie tropicale qui tombe maintenant et pas avant. Cette main que vous touchez. Cet amoureux que vous aimez. Ces parents que vous avez vécus. Tous ces lieux que vous visitez. Toutes ces explorations partout dans le monde. 🌿

Tout ceci. Tous les objets. Toutes les plantes. Tous les animaux. Tous les insectes. Les bactéries. Les virus. Les extraterrestres. Les intraterrestres. Les infraterrestres. Absolument tout dans toutes les dimensions est une incarnation de quelque chose qui vous intéresse, que vous avez touché et découvert à l’intérieur. 🦋

Que ce soit une peur. Une violence. Une tendresse. Un amour. Peu importe. Tout, absolument tout est une expression de quelque chose que vous aimez ou dont vous avez besoin pour la suite de votre aventure.

Puis la voix a posé une question qui a fait rire le cœur :

« Cet univers, ce jeu vidéo, a peut-être — peut-être est important dans ce contexte — pour objectif de trouver la cause de ce jeu vidéo… ou pas. »

Vous avez senti l’éclat ? La liberté totale. Même le concept d’objectif et de sens peut être une prison. Comme le je. Comme l’identité. Comme tout concept. « Même le concept de liberté peut enfermer. » 🌟

Et alors la méditation a installé l’instruction la plus libératrice : « J’accueille dans ce corps une joie sans cause, un amour sans raison, un flot, un élan du cœur, sans cause ni raison. »

Ce qui est n’a pas besoin de quoi que ce soit pour être. L’amour n’a pas besoin d’une cause. La joie n’a pas besoin d’une cause. La présence n’a pas besoin d’une cause. L’existence n’a pas besoin d’une cause. Le silence n’a pas besoin d’une raison. 💖

Et voici la clé universelle, déposée comme une pierre philosophale au cœur de la méditation : « Tout ce qui n’a pas de cause est la source qui crée les causes. »

Relisez cette phrase. Relisez-la encore. Quelque chose en vous sait que c’est vrai. ✨

La voix a alors invité à ressentir, dans le cœur, l’absolu qui parle — sans en faire une affaire personnelle. C’est le rire qui est. C’est toujours le je, le moi, l’identité qui veut toujours plus ou moins. Ce n’est pas un problème. Mais voyons-le.

Une seule chose peut tout accueillir. C’est ce qui a créé toutes les choses. 🕊️

Et la méditation a culminé dans une déclaration absolue : « Au-delà des je, de toi et de moi, il y a dans le cœur un accueil, un positionnement tout à fait absolu, invincible, immortel, indestructible, omnipotent, omniprésent, omni-tout. »

C’est maintenant à celles et ceux qui peuvent disparaître. À celles et ceux qui osent ne plus être. 🌱

Et puis le mantra de libération a repris, comme une vague de fond : « Je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements, habitudes, peurs qui ne veulent pas cette réalisation totale et absolue. »

Ressentez. C’est ça qui libère. Quand il n’y a plus de gens, ça continue à libérer. Ce n’est pas fini. Anatman n’est pas un objectif, ni un aboutissement de quoi que ce soit. C’est un début. L’état de Bouddha. Une perspective globale. ✨

Et alors la méditation a basculé vers son apothéose tendre. La voix a soufflé : « Ça t’aime tellement que ça a envie de créer un je, un moi qui t’aime, pour me construire, pour construire le je et le moi. »

Pour exister. Comment pourrais-je exister sans aimer, sans t’aimer ? Qu’est-ce qui existerait ? Et si tu n’existais pas, dis-moi pourquoi j’existerais ? 💞

Et c’est là que l’inattendu a surgi. Un karaoké sacré. « Et si tu n’existais pas » de Joe Dassin. Puis Édith Piaf : « Non, rien de rien, non, je ne regrette rien. »

C’est payé, balayé, oublié. Avec mes souvenirs, j’ai allumé le feu. Mes chagrins, mes plaisirs — je n’ai plus besoin d’eux. Balayés les amours avec leurs trémolos. Balayés pour toujours. Je repars à zéro. 🌟

Car ma vie, car mes joies, aujourd’hui, ça commence avec toi. « Gratitude. Je t’aime. »

Et la voix a confessé, dans une simplicité désarmante, que depuis huit ans, à travers toutes les saisons, dialogue avec l’être, avec soi, avec nous, et maintenant avec toi — il n’y a finalement qu’une seule phrase qui reste : je t’aime. 💖

Qu’est-ce que chacun recherche dans cette vie ? C’est totalement évident. Je recherche à être aimé et à aimer — pour orgasmer d’amour, pour vivre dans le cœur, dans la vraie vie. 🦋

Et la méditation s’est refermée sur une libération finale : « Ça libère dans l’amour tout ce qui empêche de créer un vrai jeu amoureux pour t’aimer et pour être aimé. »

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que tu viens de traverser.

Si quelque chose en vous a frémi pendant cette synthèse — si une porte s’est entrouverte — alors le webinaire complet vous attend. Sept cent cinquante méditations, une seule cohérence, une seule clé.

→ Découvre la Théorie de la Création de la Réalité (webinaire complet)

Pour créer, il faut absolument être deux. La dualité, illusion de la séparation, c’est pour créer, manifester, incarner, expérimenter, être et vivre.

Tout ce qui n’a pas de cause est la source qui crée les causes.

Grâce à toi, je peux créer un moi qui t’aime grâce à cet amour.

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🧘 Partie 1 — Pratique du Yoga

🎵 Partie 2 — Chant et Méditation guidée


🌟 Et si vous veniez vivre l’Odyssée Anatman de ce dimanche en direct avec nous ?

C’est offert. Chaque dimanche, nous nous retrouvons pour deux heures de yoga subtil, suivies d’une méditation guidée qui ouvre des portes que les mots ne peuvent décrire. Une expérience à vivre, pas à comprendre. 💞

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Thèmes : accueil infini · dualité sacrée · amour sans cause · non-soi · liberté suprême · incarnation · reconnaissance · anatman

Et si vous pouviez choisir chaque détail de votre vie ? La révélation du « je choisis de choisir » — S9E41

L'Odyssée Anatman — Saison 9 Épisode 41

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 10 mai 2026 — Saison 9 · Épisode 41, un dimanche pas tout à fait comme les autres, où une panne technique de dernière minute, sept jours de grippe traversés en silence, et une fourmi qui chemine sur la peau ont ouvert la porte d’une réalisation immense.

Vous savez, ces matins où tout semble s’effondrer avant même que rien ne commence ? 🌱 L’outil de diffusion qui flanche, la voix qui hésite, et pourtant — tout va bien. Quelque chose en vous le sait déjà.

Alexandre Anatman arrive ce dimanche après sept jours de grippe, sept jours d’alitement où même regarder une vidéo devenait trop fatigant. Sept jours qui n’étaient pas une perte, mais une initiation. ✨

Et c’est de cette traversée intime qu’émerge la réalisation centrale de l’atelier : vous êtes celle, celui qui choisit chaque détail de votre vie. Pas en théorie. En conscience.

L’imprévu technique comme première initiation

StreamYard tombe en panne quelques minutes avant le direct. 🕊️ Huit ans d’habitude effacés d’un coup. Et au lieu d’une crispation, une phrase douce s’élève : « Tout est toujours parfait dans l’univers, même s’il y a des choses qui semblent imparfaites. »

Alexandre Anatman répare, bascule sur Zoom, retrouve YouTube en direct. Gratitude d’être informaticien, glisse-t-il en souriant. Et dans ce sourire, déjà, une leçon : ce qui semble obstacle est matière à création.

« Toujours parfait dans l’univers, même s’il y a des choses qui semblent imparfaites, finalement c’est très bien. »

Ressentez-vous cette légèreté ? Cette manière d’accueillir ce qui se présente sans lutter ? 💫 C’est le premier enseignement, posé là, presque mine de rien.

Sept jours de grippe, sept jours de méditation : les trois modes de la vie

Pendant sa convalescence, Alexandre Anatman ne pouvait rien faire. Pas même un film. Mais méditer, ça, il savait. Et de cette immobilité forcée jaillit une cartographie nouvelle de l’expérience humaine. 🌟

Il y a, dit-il, trois types d’activités qui composent nos journées :

Les activités de type A — mentales. Regarder une vidéo, écrire du code, lire, penser, se projeter. Toute la société pousse vers ce mode. Même cet article, vous le lisez en mode A.

Les activités de type B — corporelles, sensorielles. Marcher pieds nus en ressentant le sol. Manger en goûtant. Nager. Faire du yoga. Et — révélation surprenante — les interactions humaines en présentiel, les yeux dans les yeux, les corps dans le même espace. Pas l’écran. La présence.

Les activités de type C — l’ouverture du cœur. 💖 Câliner quelqu’un qu’on aime. Communier. Sentir ce chakra du cœur s’allumer. Pour certains, hélas, type C reste un concept — ils n’ont jamais reçu d’amour incarné.

Et voici la réalisation qui change tout : « Toutes les maladies viennent d’un dysfonctionnement. Le dysfonctionnement, c’est parce que dans notre société, nous ne passons pas assez de temps dans les activités de type B. »

Si vous oubliez votre corps, votre corps ne vous oublie pas, lui. 🌿 Il rappelle. Parfois doucement. Parfois par sept jours de fièvre.

Réalisation du Yoga

Le yoga commence après cette traversée. Et il est jouissif — c’est le mot juste. Alexandre Anatman raconte avoir oublié, avec la fièvre, à quel point l’étirement procurait du plaisir. « Tout oublié. D’ailleurs c’est important de tout oublier pour reconstruire. »

Première posture : massage des joues, mâchoire qui s’ouvre, et le mantra qui descend comme un baume — « Je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne. » Une partie consciente prend le relais. Plus de « moi » qui décide. Juste un abandon.

Puis viennent les bras qui montent, les pieds palmés au sol comme l’homme de l’Atlantide, les abdos contractés, le corps devenu planche. Monter, redescendre, remonter. « Plus je suis contracté et raide, plus ça va être facile. » 🦋

Et la réalisation du yoga, dans toute sa simplicité bouleversante : après une grippe, après une convalescence, le corps demande l’étirement comme on demande de l’eau au désert. Chaque tirement à l’arrière des cuisses devient une fête.

« Si vous avez plein de sensations, c’est que vous êtes vivante. Si vous ne ressentez rien, c’est que vous êtes un fantôme. »

Le bandeau sur les yeux. La conscience qui s’enfonce dans la cuisse, dans le mollet, dans le bassin qui se déverrouille en grands cercles. Et ce verbe simple, profond : ressentir. 🌱

Alexandre Anatman s’émerveille de son nez débouché — « je crois que je n’ai jamais eu le nez débouché autant, j’ai l’impression de sortir de l’usine et d’être tout neuf ». Et il glisse, malicieux : « Je vous recommande sept jours de grippe, si vous pouvez. » 💫

La grippe, dit Tommy depuis le tapis voisin, n’était que l’excuse. Le corps utilise ce qu’il trouve pour se réinitialiser. « Il n’y a pas de maladie, il n’y a que des initiations, des réinitialisations. » 🌿

Apprendre à mourir égal apprendre à renaître. Le phénix, encore et toujours. À chaque épreuve, à chaque fièvre, à chaque traversée — quelque chose meurt, quelque chose renaît.

Vient ensuite la grenouille, accroupi pieds bien plantés, mains en namasté, respiration du feu. Puis l’assise en demi-lotus, le dos droit, la tête droite. Et la tasse magique — celle qui voyage avec vous partout dans le monde, dans laquelle on dépose des mantras avant de boire l’élixir.

Mantra dans la tasse : « Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements et toutes les forces invisibles qui m’empêchent de ressentir mon corps physique, de vivre mes émotions. » 🙏

Et puis la posture allongée, la sangle qui attrape le pied, la jambe droite qui monte à l’angle parfait, ça tire derrière la cuisse, et soudain — un fou rire. Le clown cosmique qui se réveille. « C’est nerveux, c’est une libération du clown cosmique. » 🦋

Si ça rit, ça rit. Si ça rote, ça rote. Si ça pleure, ça pleure. Tout est permis. Plus le corps lâche, plus l’âme respire.

Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

Après le yoga, après les chants, vient le grand moment. La voix se fait plus douce, plus enveloppante. « Trouve un endroit confortable et chaud. Confortablement installé, un bandeau sur les yeux, bien au chaud. » 🕊️

Inspiration. Et lâcher. Inspiration. Et lâcher. « Je m’entraîne à tout lâcher. J’apprends à m’abandonner à la vie, à ce qui est maintenant, à l’être, l’âme, l’univers, quelque chose de plus grand que le moi, que le je. »

Le premier mantra de cette méditation tombe comme une clef : « Je libère dans l’amour, programme, mémoire, conditionnement, force invisible qui m’empêche d’explorer, de voir et d’illuminer tout ce que je suis déjà. »

Vous le sentez ? Ce mot — déjà. Vous êtes déjà tout ce que vous cherchez. Il s’agit simplement d’illuminer ce qui était là dans l’ombre.

Puis la voix invite à reconnaître quelque chose de fondamental : il existe quelque chose d’autre, d’invisible, pourtant présent. Et c’est dans le cœur que ça se sait. Pas dans la tête.

« Quelque chose aime à travers ce moi. Quelque chose sait, comprend, vit, quelque chose peut s’abandonner à l’inconnu. » 💖

L’inconnu. Alexandre Anatman pose le mot et laisse le silence travailler. Une grande partie de la réalité n’est pas encore perçue. Elle semble invisible. Et pourtant — l’amour est invisible, lui aussi. Pourtant si présent. Si réel. Si vivant.

Vient alors la question qui brûle : « Est-ce que je suis réellement en vie quand je ne suis pas amoureuse, amoureux ? »

Laissez pleurer. « Qu’est-ce que la vie, quand je ne suis pas amoureuse ? Est-ce que la vie existe vraiment quand je ne suis pas amoureuse, amoureux ? » 💞

Et la réalisation tombe : être amour égal être en vie. Être en vie égal être ému, touché, amoureux. Il n’y a pas de vie sans amour. Il n’y a pas d’amour sans vie. Les deux sont une seule et même chose.

« Ressentez en vous maintenant la perfection de ce moment. Un moment d’amour. Amour égal abandon total à l’inconnu qui se connaît. »

Puis la voix glisse vers une révélation vertigineuse : l’inconnu n’existe pas. Tout est connu pour l’un qui se reconnaît. Qui s’accueille dans toute sa perfection.

Et soudain — une fourmi marche sur le corps de Alexandre Anatman pendant la méditation. 🌿 Un détail anodin ? Non. La voix s’en empare comme d’un trésor : « Cette fourmi qui marche sur moi, qui crée des sensations. Cette main amoureuse. Cet amour incarné dans le toucher. »

La main de Dieu, dit-il, c’est toi. Tu es dans chaque chose, perception, moment, émotion, vibration. Tu es l’entièreté, la complétude. La moindre fourmi qui parcourt ton corps a été conçue, étudiée, analysée, prévue.

Et chaque événement — sans exception — contient un univers secret, mystérieux, caché. « Une simple piqûre de guêpe, une grippe, un regard, un toucher, une méditation. À l’intérieur, encrypté, mystérieux. »

De chaque événement anodin, il y a tout ce que tu es, a été et seras. La vie est, par nature, l’intensité suprême, l’amour suprême. Seule l’identification à l’identité peut faire croire que tout n’est pas sacré, exceptionnel, profond, incroyable, fantastique.

Et puis cette phrase qui suspend le temps : « Juste être avec toi remplit plusieurs univers d’amour, de passion, de tendresse, de jouissance. Juste être avec toi. Il n’y a rien de plus exceptionnel et sacré que cela. » 🌟

Sentez. Juste être avec vous-même, en votre présence sacrée. Quelle révolution intime.

La voix accueille tout ce qui pleure, tout ce qui sait, tout ce qui comprend — « et qui a toujours tout compris avant même l’incompréhension ». Le coeur qui rit. Le clown cosmique qui s’offre, qui ne se refuse rien.

Toutes les aventures, toutes les explorations, tous les regards. La rencontre sacrée. « Je suis prêt et prête pour toi. Je l’ai toujours été. » 💫

Puis vient la définition magnifique du nous : « Nous égal accueillir le flot d’amour qui se crée au moment de notre rencontre, au moment de l’alchimie, quand nos corps, tous nos corps, visibles et invisibles, se rencontrent. »

Toi et moi, dit-il, nous sommes une rencontre de deux univers. La beauté se rencontre à travers le miroir des âmes et des êtres. Ne reste plus que la poésie, présence éternelle qui se vit et s’exprime.

La fourmi, encore. « Cette fourmi qui me caresse, explore un territoire sacré. Et je suis, moi aussi, une fourmi parcourant la terre, parcourant ton corps, explorant la vie, l’amour, ton corps, ton être, ton âme. » 🌱

Inspiration tous ensemble. Abandon et lâcher prise totale tous ensemble. « C’est la vie, toute la vie qui inspire ensemble. C’est la vie qui s’exprime et se parle, se rappelle et se reconnaît. »

Vient alors le coeur de la réalisation. La voix se fait grave : absolument tout est conçu, voulu, vécu en conscience. Seul le « je », l’identité relative, croit qu’il y a du hasard. Croit que quelque chose n’est pas maîtrisé, conscientisé, organisé, ordonné, prévu. « C’est amusant. » 🦋

La moindre fourmi. Le moindre moustique. Le moindre événement, regard, circonstance — à l’infini — est conçu dans le tableau d’ensemble. Incluant toi et moi. Incluant cet atelier, cette méditation, cette rencontre, cette transformation.

Rien dans tous les univers ne peut exister, ni même être conçu, sans l’accord le plus total de l’être, de la vie, de ce que nous sommes.

« Ce qui doit arriver, arrive et ne veut pas ne pas arriver. Ce qui ne peut arriver n’arrivera jamais et ne pourra jamais arriver, puisque tout est conscience. »

Cette phrase de Ramana Maharshi, posée là par Alexandre Anatman, fait vibrer quelque chose de très ancien dans les os. L’identité relative pourra toujours faire ce qu’elle veut — elle n’empêchera jamais ce qui doit arriver d’arriver.

Toi et moi, en cet instant, nous vivons un moment d’absolue perfection. Et cette compréhension fait du bien dans le coeur, dans les cellules. Absolument tout est voulu par la créatrice, le créateur, dans les moindres détails. ✨

Cette fourmi qui découvre, qui vient et qui s’en va. Cette éventuelle douleur. Cette courbature. Ce relâchement. Cette tension. Ce que tu vas manger. Dire. Faire. Créer. Ne pas faire. Ne pas être. Être et faire. Absolument tout est conscientisé par la créatrice, le créateur — au niveau du dessus.

Et c’est ici que la voix introduit le verbe central de l’atelier. Un mot que Alexandre Anatman nous invite à conjuguer : je choisis, tu choisis, il choisit, nous choisissons. Le mot de l’auteur. Le mot du créateur conscient.

Mais qui a choisi ? Le choisisseur qui choisit. Qui observe l’observateur qui observe ? Qui a créé ? La créatrice, le créateur qui crée. 🌟

Au-dessus comme en dessous. À l’extérieur comme à l’intérieur. Ce qui est en haut est en bas. Ce qui est en bas est en haut. Sans dessus ni dessous. « Ça s’éveille à la réalité. »

Et puis la question qui change une vie : « Et si je m’amusais à choisir en conscience ma vie ? Et si je sélectionnais chaque détail, détail de détail, à l’infini, dans toutes les créations, dans chaque lieu, objet, environnement, personne, dans tout ce que j’ai envie d’être ? »

Le mantra libérateur descend alors, comme un ordre donné à l’univers : « Je libère dans l’amour les croyances, programmes, conditionnements et forces invisibles qui m’empêchent d’être libre, de me créer, de choisir comme je l’entends. » 💖

Je libère. Je libère. Et je deviens libre. Absolument libre de choisir chaque détail. Je m’offre la liberté la plus totale dans ce jeu vidéo magnifique que nous cocréons.

Gratitude de cocréer ensemble nos meilleurs scénarios. Gratitude de conscientiser chaque instant, création, décision et choix. 🙏

Vient ensuite la réalisation pratique, posée comme un cadeau concret pour le retour à la vie quotidienne : « Si quelque chose dans votre vie — un détail, un objet, une personne, un événement, un lieu, peu importe — ne vous convient pas totalement, si quelque chose ne vous donne pas entière satisfaction, eh bien changez ce quelque chose, modifiez ce quelque chose. Concevez autre chose. »

C’est votre pouvoir. Il est immense, infini, absolu, incroyablement puissant. Le pouvoir de choisir et sélectionner chaque détail en conscience. ✨

Bien sûr — la voix le reconnaît avec douceur — cela demande de se libérer des programmes qui décident à votre place. Ces programmes qui ont pris leurs habitudes, leurs aises, et qui veulent vivre à votre place. 🌿

Cela implique se libérer des habitudes, forces invisibles et conditionnements. Tout ce qui n’a pas été choisi en conscience. Tout ce qui a été décidé par les autres — parents, école, société, époque.

Cela implique passer du temps avec soi. De la conscience. Et se poser ces questions toutes simples mais vertigineuses : Qu’est-ce que je veux vraiment ? Qu’est-ce que je ne veux pas, ou plus ? Qu’est-ce que j’adore ? Qu’est-ce que j’aime ?

Pour définir ce que je suis. Ce que j’ai envie d’être dans cette vie.

« Dans cette vie, je suis celle, celui qui choisit tous les détails. »

Et la méditation se ferme sur deux mantras-clefs, comme deux clefs d’or à emporter : « Je choisis de choisir. » Et « Je décide de décider. »

Je décide de décider, de décider, de décider à l’infini. Et de choisir, de choisir, de choisir, de choisir à l’infini. 💫

Sentez-vous comme cela ouvre quelque chose ? Cette répétition n’est pas un tic. C’est un vortex. Plus vous descendez dans la décision de décider, plus vous remontez à la source du choix — là où le choix lui-même est choisi.

Gratitude. Je t’aime. Bon choix, belle vie. 🌟

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que tu viens de traverser.

Si quelque chose en vous a vibré pendant cette synthèse, si vous sentez que cette idée de choisir chaque détail mérite d’être explorée jusqu’au bout, alors le webinaire complet vous attend. C’est là que tout se relie : la fourmi, la grippe, l’amour, le choix conscient.

→ Découvre la Théorie de la Création de la Réalité (webinaire complet)

Ce qui doit arriver, arrive et ne veut pas ne pas arriver.

Si vous avez plein de sensations, c’est que vous êtes vivante. Si vous ne ressentez rien, c’est que vous êtes un fantôme.

Juste être avec toi remplit plusieurs univers d’amour, de passion, de tendresse, de jouissance.

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Thèmes : choix conscient · abandon · activités sensorielles · clown cosmique · réinitialisation · amour · présence · création de la réalité

S comme Souffrance psychologique

Les souffrances liées aux mental :

D’une certaine façon, c’est l’illusion du temps qui crée les souffrances psychologiques.

En effet, sans l’illusion du temps, l’identification à la personne ne peut exister. Sans le processus mental d’identification, il n’y a plus « personne » pour s’inquiéter du futur ou du passé. Fondu dans ce moment présent, sans passé, ni futur, le mental ne peut exister. Le mental est un processus qui se nourrit du temps, il génère des scénarios qui se projettent dans le temps.

"Entrons ensemble dans ce moment"

« Entrons ensemble dans ce moment »

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

Faisons un pause.

Ressentons ce moment de paix, d’amour, de joie. Entrons dans la présence.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons nous le comprendre ? Pouvons nous l’accepter ? Sentez vous le temps ralentir en même temps que vous commencez à lire lentement ?
Comprenons que le temps n’existe pas, que seul la présence, dans ce vaste moment « est » et vit, à travers nous.
Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps, et entrons dans la présence de cet infini moment.

Faisons un pause.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus « personne » pour créer des séparations, pour souffrir, il n’y à plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement quand nous comprenons que nous « sommes » le moment, que nous ne somme ni le mental ni la personne, toujours à la recherche de quelque chose.
Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant dans la présence, la fausse personne, les processus mentaux ne peuvent exister que dans le passé ou le futur.

La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre. « Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la « personne ».
C’est la pensée sous-jacente au « je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.
Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.
La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.
Pourquoi continuer à souffrir a cause d’une personne qui n’existe pas ?
Pouvons nous stopper l’identification au personnage qui s’est crée ?

Entrons dans la présence, savourons ce moment, devenons ce moment, plongeons dans l’amour infini et cessons de souffrir.

Kundun, Mai 2013

P comme Perfection

La perfection apparait quand nous laissons le divin s’exprimer à travers nous.

"La perfection est un des chemins pour atteindre Dieu."

« La perfection apparait quand nous laissons le divin s’exprimer à travers nous. »

A travers nous, la vie, la présence, développe ses propres capacités créatrices.

Ce processus s’exprime dans dans tous les domaines : que ce soit dans le domaine des arts, des sciences, des techniques, du sport, la vie expérimente et garde le meilleur. La découverte de Darwin sur l’évolution des espèces est la découverte d’une loi divine : les meilleurs, les plus parfait survivent et les autres disparaissent.

Cette loi fonctionne pour des organismes, des animaux, des plantes, des personnes, des organisations, des sociétés, des états : tout tend à se développer ou à disparaître. Même l’humanité pourrait disparaitre si elle continue à détruire la planète, si elle ne prend pas conscience de sa responsabilité, si elle ne s’éveille pas massivement. C’est tout l’enjeu de ce vingt et unième siècle, c’est aussi la fonction d’Infinite Love, de participer à l’éveil planétaire.
Le macrocosme est dans le microcosme et le microcosme est dans le macrocosme à tous les niveaux. Nous sommes tous reliés car nous sommes un. Pouvons nous le comprendre ?

Tous les êtres et tous les évènements sont parfaits par nature car ils sont le produit de la loi de causes à effet. Tout est parfait au sens ou tout est le résultat des lois de l’univers et en même temps, il y a de façon sous-jacente une énergie de vie qui tend vers une amélioration de toute chose, y compris de l’espèce humaine. Regardons l’évolution de notre espèce ces vingt mille dernières années, prenons du recul et prenons conscience de notre propre développement.

L’imperfection n’existe pas : les choses les plus laides sont parfaitement laides et les plus belles parfaitement belles : il y a une logique et une raison à cela. Par exemple en musique, c’est souvent des raisons d’harmonies qui rendent la musique belle. En décoration, il s’agit de la représentation cohérente d’un univers, de couleurs, de formes.
En même temps, la vie à travers chaque être, à travers chaque organisation, à travers chaque regroupement d’êtres s’expérimente et recherche la survie, l’expansion, la perfection, l’éveil. Nous avons toujours la possibilité d’augmenter nos capacités créatrice, notre niveau de conscience, que ce soit dans le domaine du corps, du cœur ou du mental.
La perfection est l’expression du divin à travers la création. Même dans le langage, cette notion apparaît puisqu’on parle de musique « divine », de plats « divins », de beauté « divine ».

L’art, lorsqu’il atteint des sommets de perfection est l’expression d’une perfection divine qui allie les capacités techniques du mental de l’homme et l’inspiration divine. Il suffit par exemple d’écouter Bach, Mozart, Beethoven pour s’en rendre compte.
Dans tous les domaines, nous avons la possibilité d’exprimer le divin.

Que ce soit dans le cadre d’un service, d’un objet, d’une action, d’une création, d’un métier, à chaque fois, notre action est l’expression du moment, l’expression du divin, de la vie qui nous traverse. Bien sur, plus nous dissolvons notre égo, plus nous la laissons vivre à travers nous, dans la joie, l’amour, le partage, l’unité.

Et plus nous augmentons notre degré de conscience, que ce soit par l’éveil du mental, du corps ou du cœur, et plus nous avons une visions élargie de la réalité.

Et plus nous avons du recul, de la hauteur, et plus nous aidons la vie à s’accomplir, à éveiller ses potentialités.
En effet, les potentialités créatrices que nous avons sont directement liées à notre degré de conscience, d’éveil.
Augmenter son niveau de conscience, que ce soit par l’étude de textes, ou par l’expérimentation permet de grandir de façon infini.
A chaque connaissance supplémentaire, à chaque expérience, c’est une potentialité nouvelle qui s’exprime.
Plus notre conscience grandit, plus nous sommes dans l’instant présent, plus nos actes, même les plus simple sont réalisés en conscience. Alors, tous les effets de nos causes nous apparaissent. L’idée qui se rapproche le plus de cette notion est l’idée de ‘clairvoyance’.

Par l’équilibre de l’intuition (cerveau droit) et du mental (cerveau gauche), on peut « sentir » et on peut voir toutes les conséquences de chacun de nos actes, même les plus anodins.
On comprends alors que chaque situation, chaque choix, chaque personne, chaque objet, chaque acte est le résultat, la somme d’effets. Mais surtout, on comprend aussi toutes les causes sous-jacentes ayant abouti à ces effets. Alors, on ‘imagine’ et on comprend intuitivement toutes les conséquences de nos actes. On peut dire que le moment présent est la charnière entre d’une part, une somme d’effets, et d’autre part des causes qui vont générer d’autres effets.

C’est dans ce moment présent que l’action est possible. Avec un degré de conscience élargie, nous pouvons alors ressentir tous les effets d’une simple conversation, d’un simple texte, d’un livre, d’une œuvre, d’un lien, de toute action.

Méditons par exemple sur les effets du discours ‘I have a dream’ de Martin Luther King. Sentons comment la vérité de cette idée simple de liberté et d’égalité a réellement changé le monde. Son discourt était parfait.

On peut dire qu’une œuvre d’art de haut niveau est un transformateur de conscience, un catalyseur d’idées. Grâce aux émotions générées, nous ressortons transformés à leur contact. Ce texte par exemple peut vous faire comprendre des concepts qui peuvent changer votre vie.
Chaque livre, chaque œuvre est vivante au sens ou elle a un effet sur ceux qui vont entrer en contact avec elle. Elle est une cause génératrices de nombreux effets.
Lisons les livres d’Adyashanti, de Michael Brown, de Darpan, d’Ekhart Tolle, d’Osho, de Ramana Maharshi, de David Hawkins et voyons les effets qu’ils ont sur notre vie.

Plus nous sommes le moment présent, plus nous pouvons agir en conscience, alors ce que nous sommes prends les décisions les plus adaptées à la situation. Surtout, nous avons la possibilité de commencer à vivre, c’est à dire de laisser la vie dire ‘oui’ ou ‘non’ lors de chaque situation, indépendamment de nos conditionnements.

Le choix

Le choix

Car c’est bien ces « oui » et ces « non » qui vont générer la qualité de notre expérience de vie, c’est eux qui vont générer des causes et des effets inimaginables et incroyables la plupart du temps. L’attitude juste et positive devient alors un moyen fabuleux pour dire oui à la vie.

Plus nous vivons en conscience, plus nous sommes dans la présence, et plus nous adoptons le point de vue non duel du divin, plus nous avons la capacité d’être ce que nous sommes réellement, plus nous sommes parfait, moins nous laissons nos conditionnements ainsi que ceux des autres guider et influencer notre vie. Nous devenons de plus en plus libre de tous les systèmes. (Cf Adyashanti « the end of your world » (p 35))

La perfection, c’est agir en conscience.

Et cette action est liée à notre degré de conscience, et ceci dans tous les domaines. Plus nous adoptons le point de vue non duel du divin, plus nous agissons avec une conscience élargie car elle seule à une vision globale de la situation. En effet, le divin appréhende tous les points de vue, et ce en permanence.
Lorsque nous dépassons le point de vue de la personne, de l’ego, lorsque c’est la vie qui à travers nous agit, alors l’action est automatiquement plus juste, plus pure, plus amoureuse, plus joyeuse. Nous passons alors du point de vue séparatiste de l’ego au point de vue unificateur du cœur. Ainsi nous allons vers la perfection.
Les causes que nous créons à chaque moment génèrent alors des conséquences tout à fait inhabituelle. Intégrée dans le flux et la direction de la volonté divine, ces actions n’appartiennent plus à personne et se réalisent, tout naturellement. De nombreuses synchronicités se révèlent, alors et une aide invisible semble nous accompagner…

Pour que les effets de nos causes soient en harmonie avec la vie, il suffit finalement, de laisser décider son propre ressenti intérieure, d’être à l’écoute du cœur, de dissoudre la personne.
En inde, cette notion est véhiculé par l’enseignement du Bakti yoga, le yoga de la dévotion.
Car finalement, se dévouer aux autres, cette façon d’être, diminue la part de l’ego, de la personne, et laisse la place à la partie divine qui nous traverse. Plus nous laissons de la place pour les autres, plus nous laissons le cœur s’exprimer, moins il y a de la place pour l’ego. Nous passons alors du point de vue de notre intérêt à celui de l’intérêt du plus grand nombre, de la communauté.

Le vrai acte de dévotion, c’est quand notre propre bonheur, notre équilibre devient un modèle. Alors on peut véritablement transmettre. Alors l’amour infini, diffusé depuis notre cœur se reflète dans tout ce qui nous entoure, dans tout ce qui nous touche. Alors, les actes que nous générons deviennent des causes générant des effets d’union, de création, de vie.

Pour conclure : La perfection devient accessible lorsque nous laissons vivre le divin à travers nous. La personne, l’égo n’est alors plus qu’une interface permettant à la vie, à la passion, de s’exprimer.

Alors l’action devient plus juste, plus parfaite.

Suivons les pas des grands artistes, des grands hommes et femmes de cœur, éveillons nous, devenons libre et laissons le divin s’exprimer à travers nous, dans la joie, l’amour, la présence et le partage.

« L’erreur est humaine, la perfection est divine ». Kundun Fev 2013

Texte de Kundun, février 2013

Ateliers Parentalité

Mercredi 27 Février,  L’association Oze en partenariat avec Infinite Love vous propose de 14h à 16h30 de partager en petit groupe un moment magique et unique qui va vous permettre de mettre du sens dans votre projet de famille.Atelier 2 : Les émotions, Que vous disent vos émotions ? Comment les accueillir au mieux ?

Atelier parentalité par l'association Oze et Infinite Love

Atelier parentalité par l’association Oze et Infinite Love

Présentation :

Un atelier de 2h30, c’est un moment de convivialité, de partage, d’apprentissage. Après un premier apport théorique et des pistes concrètes, c’est l’occasion de découvrir des outils, de commencer à les mettre en pratique, de porter un regard différent sur son modèle d’éducation, sur son propre comportement et de mettre en mouvement une nouvelle dynamique vers de nouveaux réflexes, de nouvelles aptitudes.
C’est d’abord un moment pour faire une pause détente, partager ses expériences, trucs et astuces : construire des réponses adaptées à ses besoins, être moins isolé tout en étant encadré et accompagné par un professionnel de l’écoute familiale.
Un peu de temps qui vous donnera beaucoup d’énergie.

Programme :

Trouver des astuces pour mettre en application une communication non violente et bienveillante, apprivoiser ses émotions et y mettre de la couleur, être dans un projet en mode collaboratif…

En un mot : offrir à vos enfants et à vous-même un cadre rassurant et bienveillant.

Atelier 1 : Quel parent êtes-vous ? Et quel parent souhaitez-vous être ?

En tant que parents, quels sont vos envies, vos projections, vos craintes, vos questionnements ? Avez-vous un « projet éducatif » ?

Atelier 2 : Les émotions

Que vous disent vos émotions ? Comment les accueillir au mieux ?

Atelier 3 : Les émotions, deuxième partie

Comment apprivoiser sa colère ?

Atelier 4 : Le pouvoir des mots

Quel est le pouvoir de vos mots et la puissance de votre écoute dans votre relation parents /enfants ?

Atelier 5 : Les besoins

Découvrir les besoins de l’enfant, des parents. Comment y répondre à tout âge ?

Atelier 6 : Plus de je et moins d’enjeu

Et si vous n’étiez pas un parent parfait ? Comment baisser la pression pour retrouver le plaisir en famille ?

Atelier 7 : Le conflit

Comprendre le conflit, son déroulé, ses acteurs. Comment le dépasser ?

Atelier 8 : Boite à outils

Mise en pratique et approfondissement de petits outils pour mettre du bonheur en famille. Gestion des tensions, petites peurs et grands bonheurs…

Association OZE :

OZE accompagne les familles sur la voie d’un véritable Art de Vivre. La méthode d’accompagnement éducatif et d’aide à la parentalité de l’association OZE est le fruit d’une mise en commun de différents cheminements et réflexions. Nous avons exploré et exploité les méthodes du coaching, de la P.N.L (programmation neurolinguistique), des recherches en neuroscience, en sciences du comportement et de l’éducation, de la CNV (communication non violente). Chacune de ces approches participe au développement et à l’épanouissement de l’individu.
Toutes ces approches sont une contribution particulièrement positive au « troisième pilier du développement durable » autrement dit l’approche sociétale, complémentaire des approches économiques et environnementales. Nous sommes convaincus du caractère indispensable du pilier sociétal et humain et nous relions le plus souvent possible l’approche individuelle du développement personnel à l’approche collective du développement durable ainsi rééquilibré, contribuant ainsi à une société où chacun est reconnu pour ses savoirs et ses compétences. Une société d’écoute et d’échange dans la non violence, où chacun est pleinement acteur.
Fondatrice de OZE, mère de 2 adolescents, Nathalie de BOISGROLLIER a 15 ans d’expérience en accompagnement des familles. Comme fondatrice de l’Association du Multimédia Jeunesse, elle a exploré des sujets nouveaux (rapport des enfants avec les nouvelles technologies), en partenariat avec des institutionnels et des collectivités. De formation supérieure en sciences humaines, elle est de plus formée au coaching à l’Institut des Neurosciences.

Données Pratiques :

Contacts :
Infinite Love : 37 Cité Industrielle – 75011 PARIS ; contact@infinitelove.eu
Oze : 09 71 40 18 18, contact@oze-coaching.fr
Lieu des ateliers : 37 Cité Industrielle – 75011 PARIS (Métro : Voltaire)
Dates du cycle de 8 ateliers : Tous les mercredis, de 14h00 à 16h30, du 20 février au 10 avril 2013.

Ces huit ateliers forment un parcours complet pour un cheminement personnel et familial renouvelé.

Inscription avec le formulaire ci-dessous :

← Retour

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C’est d’abord un moment pour faire une pause détente, partager ses expériences, trucs et astuces : construire des réponses adaptées à ses besoins, être moins isolé tout en étant encadré et accompagné par un professionnel de l’écoute familiale.
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Toutes ces approches sont une contribution particulièrement positive au « troisième pilier du développement durable » autrement dit l’approche sociétale, complémentaire des approches économiques et environnementales. Nous sommes convaincus du caractère indispensable du pilier sociétal et humain et nous relions le plus souvent possible l’approche individuelle du développement personnel à l’approche collective du développement durable ainsi rééquilibré, contribuant ainsi à une société où chacun est reconnu pour ses savoirs et ses compétences. Une société d’écoute et d’échange dans la non violence, où chacun est pleinement acteur.
Fondatrice de OZE, mère de 2 adolescents, Nathalie de BOISGROLLIER a 15 ans d’expérience en accompagnement des familles. Comme fondatrice de l’Association du Multimédia Jeunesse, elle a exploré des sujets nouveaux (rapport des enfants avec les nouvelles technologies), en partenariat avec des institutionnels et des collectivités. De formation supérieure en sciences humaines, elle est de plus formée au coaching à l’Institut des Neurosciences.

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Infinite Love : 37 Cité Industrielle – 75011 PARIS ; contact@infinitelove.eu
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C’est d’abord un moment pour faire une pause détente, partager ses expériences, trucs et astuces :  construire des réponses adaptées à ses besoins, être moins isolé tout en étant encadré et accompagné par un professionnel de l’écoute familiale.
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Toutes ces approches sont une contribution particulièrement positive au « troisième pilier du développement durable » autrement dit l’approche sociétale, complémentaire des approches économiques et environnementales. Nous sommes convaincus du caractère indispensable du pilier sociétal et humain et nous relions le plus souvent possible l’approche individuelle du développement personnel à l’approche collective du développement durable ainsi rééquilibré, contribuant ainsi à une société où chacun est reconnu pour ses savoirs et ses compétences. Une société d’écoute et d’échange dans la non violence, où chacun est pleinement acteur.
Fondatrice de OZE, mère de 2 adolescents, Nathalie de BOISGROLLIER a 15 ans d’expérience en accompagnement des familles. Comme fondatrice de l’Association du Multimédia Jeunesse, elle a exploré des sujets nouveaux (rapport des enfants avec les nouvelles technologies), en partenariat avec des institutionnels et des collectivités. De formation supérieure en sciences humaines, elle est de plus formée au coaching à l’Institut des Neurosciences.

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Projections

Understand
Everything
Is a projection
Of me
Every being
Every human
Every animal
Every plant
Is what I am
Universal
Infinite Consciousness
Everything
Is made of me
Is me
Even countries
Even organizations
Are projections of what we all are
Infinite consciousness

Even association, companies, countries
Which are groups of men
Like groups of cells
Are projections of what we are

Life is everywhere
On all levels
All beings
All groups of beings
All groups of me
Are me
Acting like me
We are life

It means Surviving
It means growing Again and again
It means developing
It means learning
It means exploring
It means creating
It means destroying

In expansion
I am

In expansion
We all are

Look at the world
Look at us
Changing
Growing
Transforming
The expansion of one cell
Is the expansion of the whole
The development of one cell
Is the development of the whole
Exponential expansion we are

Each of us is working for the whole
For this reason
Each action
Should be in the right direction
Think of life
Think of what we are doing
Each moment of our life
Each action in the right direction
Is good for mankind
Is good for the whole

Creation
Destruction
Transformation
We all are
In expansion
All the universe
All beings
All groups of beings
All me

Understand this
Understand me

Perfection
Every me
Is going to
Look at the evolution
Of mankind
Look at the evolution
Of nature
Of animals
Of life

Every being
Is so perfect
Is so beautiful
Is so full of life

Reincarnation
Makes us perfect

Creation, destruction
Makes us perfect

I am Shiva
I am creation
I am destruction
I am you

Poem by Kundun / poème de Kundun

What we are we become

From darkness to light
From chaos to organization
From ugliness to beauty
From ordinary to perfection

From hate to love
From egoism to compassion
From “I am” to “We are”
From lies to truth

From complexity to simplicity
From the finite to the infinite
From separation to unity,
From the mind to infinite consciousness

What
Already
We are,
We become

Poem by Kundun / Poème de Kundun

Inside all men

Inside all men
Love
You will find
Inside all men,
Beauty
You will find
Inside all men
Perfection
You will find

Inside all men,
You will find

Me

Poème de Kundun / Poem by Kundun

In the heart of man

In the heart of man
Love you will find
In the heart of man
Beauty you will find
In the heart of man
Perfection you will find
In the heart of man
You will find
Me

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Deep inside me

Deep inside me
Perfection
I have found

Deep inside me
Infinite love
I have found

Deep inside me
I have found
You

Poème de Kundun / Poem by Kundun