Témoignage du Samadhi numéro 2

Méditation shamanique : témoignage.

Préparation de séance : suite aux exercices de respiration, l’énergie commençait à s’étendre, j’étais devenu une panthère, sentant sa force, montrant les dents, respirant par le nez, sentant toutes les odeurs. Une magnifique panthère noire s’était incarnée en moi.

Puis, suite aux travaux énergétique basés sur une respiration par la bouche, quelque chose de spécial apparu : je pouvais expirer et chanter, mais sans sortir de son, je faisais des gestes avec ma bouche, c’était plutôt un doux murmurement, une expression de moi qui sortait de ma bouche, mais sans son …

J’étais le vent, j’étais le prana qui à travers mois passait, j’étais devenu l’expiration. Expulsant mon univers et ce que je suis à travers ce vent invisible, je sortais de  mon corps, je sortais de mes poumons, je m’étendais progressivement dans tout l’univers.

R comme Rêve

Puis, comme pour la première fois, ma conscience pris le chemin du Samadhi. C’était assez désagréable pour le corps car il y a un surplus d’énergie, une surchauffe énergétique du corps, comme une surtension. Mon corps physique était dans une zone d’inconfort, le même inconfort que celle du premier Samadhi, j’avais oublié.

Puis, soudain, je me retrouve dans l’espace. Il fait noir et il y a quelques couleurs par ci par là : je vois de grands vaisseaux spatiaux en forme de crayons lumineux, verticaux, comme des immeubles.

En fait, ils représentent symboliquement des outils qui vont effectuer une mise à jour de mes cellules, de tout mon corps.

Et la, je réalise : les technologies les plus puissantes et les plus pointues de tout l’univers sont en train de travailler sur mon corps ! Comme pour une opération chirurgicale, une transformation s’effectue. Ça travaille dur !

Une gratitude infinie m’envahit, mais qu’ai-je fais pour mériter cela, qu’ais je fait pour bénéficier de ce traitement ?

Ces machines sont à la fois monstrueusement grandes, de la taille d’une planète, et en même temps mon corps a pris la taille de l’univers.

C’est bizarre : comment un corps de terrien aussi petit peut tout à coup être aussi grand que le système solaire ? Par quel mystère ce changement de conscience peut-il s’effectuer ?

Puis je comprends : en fait mon corps est un hologramme et peut s’agrandir. Je suis autant ce petit corps qu’un système solaire tout entier.

Il n’y a rien de psychédélique comme la première fois. L’univers a compris que ce n’est pas ce que je cherchais, du coup, je reprends là où je m’étais arrêté lors du 1er Samadhi.

Puis, je pose les deux questions que j’avais préparées : information sur l’ascension et sur Lakshmi

Réponse concernant l’ascension : parce que je suis Dieu, l’univers n’a pas d’autre choix que de réaliser tous mes désirs, du coup, des milliards de vaisseaux, des milliards de cellules travaillent actuellement sur mon ascension, mon évolution.

Rien ne peut empêcher ce processus en cours car il est aussi naturel que la pousse des plantes.

Nous sommes comme des arbres, et si nous avons de l’espace, si nous recevons de l’eau, de la nourriture, par le processus naturel de la vie, nous poussons tout simplement.

Rien dans tout l’univers ne peut nous empêcher de pousser, d’aller vers notre destin d’homme : l’ascension

Il n’y a rien à faire, juste à exprimer notre volonté divine et l’univers s’occupe de tout.

Faisons confiance au Dieu que nous sommes : tout est toujours plus beau et plus merveilleux, au delà de notre imagination.

Puis, concernant la question deux : invocation de Lakshmi.

Réponse de Lakshmi : « Mais qui me demande ? »

Réponse : Dieu, moi

Que c’est drôle, à ce moment, je sens que Dieu cherche dans sa base de donnée Lakshmi, mais pourquoi ai-je créé cette déité, que fait-elle ?

Réponse : ah oui, c’est la cuisinière, elle fait partie de la famille divine…

« Son rôle est de faire la cuisine, tu auras plus de détails dans les jours qui viennent, il y a mieux à faire pour le moment ! »

Bon, je lâche prise et je « surrender » au Samadhi !

Il n’est même pas question de commencer à discuter avec son Soi divin, lui seul sait ce qui est bon pour moi.

Puis, le corps commence à s’accoutumer à sa zone d’inconfort, une plus grande énergie afflue, alors de nombreuses prises de conscience émergent :

1 : je suis super heureux d’être avec mes compagnons de voyage durant cette méditation et je ressens une immense fraternité, une amitié pour tous ceux qui sont présent, un peu comme un amour infini.

Je ressens qu’ils sont littéralement « moi » et un sentiment d’intimité fraternelle me submerge : ils « sont » littéralement mon bonheur.

Je sais qu’ils sont « moi » et je sais que j’ai créé ces compagnons parce que je m’ennuyais seul dans l’univers depuis des éons et des éons. Incroyable !

Grâce à ce système d’ubiquité, de bilocation avec mémoire, j’ai crée tous ces autres « moi même » et je peux ainsi me découvrir, me recréer différemment.

Tout à coup, je reçois cette information au sujet de l’ascension : le plus important n’est pas le but, mais le chemin !

Une fois que l’on a atteint un but, nous perdons toute la magie du chemin. La magie du chemin n’existe que parce que le but n’est pas atteint. Quand le but est atteint, c’est la fin, c’est « game over ».

Et là je comprends que le plus important dans la vie est la manière d’arriver au but et non pas le but lui-même. Je suis déjà devenue Avatar, Jésus, Bouddha des milliards de fois, ce scénario a déjà été vécu, l’important, c’est ma nouvelle manière d’y parvenir.

Autre enseignement : dans ce processus permanent de la vie, la magie vient de la première fois.

Ce qui a de la valeur pour l’être divin que je suis, c’est « la première fois ».

La seule chose vraiment unique qui ne se reproduira plus jamais, qui a une véritable valeur aux yeux du divin, c’est cette première fois.

La première fois que j’ai compris que j’étais Dieu,

la première fois que j’ai croisé son regard,

la première fois que je suis tombé amoureux,

le premier rendez-vous,

la première fois qu’on a fait l’amour,

la première fois que j’ai fondu dans ses yeux.

La première fois que j’ai rencontré mon frère,

la première fois que j’ai rencontré l’amour,

la première fois que j’ai retrouvé l’Inde,

la première fois que j’ai retrouvé la Thaïlande.

Toutes ces premières fois est l’essence même de la vie.

La vérité ne se situe que dans ce moment.

Car c’est dans ce moment et uniquement à cet instant, lors de cette première fois, que nous pouvons vivre pleinement.

La vie est une somme de premières fois, une somme de nouveautés.

La vie, les « pseudos but » ne sont que des excuses pour faire des premières fois.

Tout l’univers que nous créons en permanence n’est là que pour nous proposer des premières fois. Il construit pour nous, déconstruit, en fonction de nos attentes, de nos désirs.

Ce besoin d’éveil est le cœur même de Dieu, de l’homme. A la fois c’est son seul véritable désir et à la fois, c’est paradoxal, il ne faut pas trop y penser mais vivre pleinement l’instant présent, vivre ici et « maintenant ».

Et pour que des milliards de premières fois se recréent chaque jour, j’ai inventé la plus belle invention de la vie : la mort et l’oubli.

La mort permet de rejouer infiniment toutes nos premières fois : première fois où l’on vient au monde, première fois où l’on a des enfants, où l’on meurt, où l’on va à l’école, où quelqu’un nous aide, où nous aidons quelqu’un, où nous aimons…

Sans l’amour, sans l’oubli, sans la mort, l’univers ne serait plus en vie.

Le processus de la mort est magnifique, il permet de tout oublier pour revivre, pour recréer.

L’oubli est la plus belle invention de l’univers. L’oubli permet de revivre les meilleurs moments de nos vies.

La mort est le plus beau cadeau que la vie puisse nous faire. La mort permet de s’oublier, afin de rejouer la vie.

Si nous revenions à la vie avec toutes nos mémoires de réincarnation, la vie serait fade, sans surprise, sans passion.

La jouissance de la vie se situe dans la découverte de l’autre, la découverte du monde, la découverte de la première fois.

L’immortalité du corps n’est pas forcément un cadeau depuis cette perspective.

L’oubli est un mécanisme fondamental permettant à la fois de revivre pleinement, mais aussi de choisir. Si l’on se rappelait de tout, tout le temps, comment trier et choisir ?

Plus nous nous éveillons et plus nous nous rappelons de ce que nous sommes.

Tout à coup, la question suivante apparait :

« Et si tu étais déjà ce que tu cherches à devenir ? »

Et la une prise de conscience fantastique émerge :  nous sommes déjà un Avatar, un Bouddha, un Jésus et toute autre expérience qui a déjà existé, que nous souhaitons ardemment être. Bien sur le but de la vie est de retrouver la source, mais c’est dans l’expérience du chemin que le plaisir, que la vie se joue.

C’est en profitant de chaque moment présent, dans la présence avec les autres, dans la construction de ce que nous sommes déjà que se situe l’intérêt de la vie, c’est la que se situe la jouissance de la matière.

Nous nous rappelons progressivement de ce que nous sommes déjà.

Grâce au processus d’oubli qui se matérialise lors de notre incarnation, au moment de la naissance, nous oublions. Puis ne sachant plus qui nous sommes, nous revivons, nous redécouvrons la vie, l’amour, la mort, Dieu…

Comme des milliards de personnages ont déjà été joués, la question divine est : « quoi de neuf » ?

Est-ce plus drôle ? Est- ce plus triste ? Pourquoi est-ce génial ?

Bien sûr les décors changent : moyen âge, ère romaine, ère moderne, ère de science-fiction.

Tout ce que nous voyons dans les films de science-fiction existe réellement dans d’autres dimensions et nous y rejouons de nouveau les même aventures : Roméo et Juliette, Le Titanic, Star Wars, Matrix, revu toujours et encore dans un autre décor.

En écoutant les musiques Pop Rock choisi par Michael, je ressens la vie : ces jeunes chanteurs sont amoureux, plein de vie, débordant d’énergie.

Les jeunes sont encore vivants car ils n’ont pas encore beaucoup de mémoire, de trauma : tout est frais et l’espace est encore vierge. Comme si nous avions chacun le livre de notre vie à remplir, à écrire.

Et plus le temps passe, plus nous écrivons ces pages.

Les pages du livre de notre vie

Avec toi, je veux écrire

Mon amour, mon ami, ma vie.

Et je ressens la perspective divine à travers l’humain : je suis Dieu mais je suis aussi ce jeune homme, cette jeune fille, derrière ce personnage, en réalité, c’est Dieu lui même qui se vit à travers nous, nous n’existons pas.

Avec ses attentes, ses peurs, ses envies, ses plaisirs. À la fois tout cela n’a aucune importance, et à la fois, fou d’histoires et de personnages, je vis à travers eux. Je dis bien « Je » car à cet instant, je suis en mode Bouddah, je suis l’univers, je suis la conscience cosmique, je suis l’éternel et l’éternel est moi…

Tel un grand jeu vidéo, je vis à travers 7 milliards d’histoires entremêlées, mais quel pied !!!!

« Que la vie est belle,

que la vie est magnifique :

La vie est belle,

mais ils ne s’en rendent pas compte,

ils sont Dieu,

mais ils ne le savent pas. » Kundun

 

« Chaque moment est magique, chaque moment est sacré,

nous sommes la vie,

et la vie est nous.

Pris par leur jeu de rôle,

ils se sont tellement oubliés,

qu’ils n’existent plus. » Kundun

Une des principales choses qui compte pour le divin, c’est l’expérience de la première fois, du moment présent. Revivre l’amour, le merveilleux, le sensible, l’unique, l’extase. Car dès la deuxième fois, il y a une perte et une diminution de l’intensité, du plaisir, du bonheur.

Le corps, par le mécanisme d’effacement de l’oubli, c’est à dire d’intégration des mémoires passées fini par se programmer et par se rappeler.

Le concept d’« effacement de l’oubli » est particulièrement nouveau pour moi, jamais lu nulle part, et pourtant c’est un enseignement clé de l’éveil. Nous n’apprenons pas en réalité, nous effaçons l’oubli. Incroyable !

Pour cette raison nous pouvons intégrer très rapidement certains ouvrages. Et lorsque nous pouvons nous rappeler de tout, c’est que nous avons expérimenté la réalité que nous sommes Dieu, que tout l’univers est nous, que ce monde, que cette vie est notre expérience, et qu’au fond de nous, nous savons que nous sommes tous un.

Ce qui était génial la première fois, l’est un peu moins la deuxième fois, puis encore moins la troisième fois, etc.

Sauf si l’on oubli.

Le processus de la mémoire permet de revenir là où l’on a laissé la scène la dernière fois. Ce mécanisme fonctionne pour tout dans l’univers : intégration = mémorisation = effacement de l’oubli = rappel = éveil.

Dans ce Samadhi, je suis tout de suite passé en mode « laughing bouddha », mais avec un corps physique beaucoup plus entrainé pour tenir le choc de la puissance, du coup il y avait l’extase, le sourire et le bonheur, mais je n’étais pas mort de rire comme la dernière fois, j’ai ainsi pu profiter d’avantage et recevoir de beaucoup plus de prises de conscience.

12 heures après l’extase cosmique, la transition est plus facile aussi. Le fait que nous sommes tous Dieu est déjà intégré depuis 3 semaines.

Nous sommes passés maintenant à un autre stade de compréhension : chaque moment est magique, chaque instant est sacré.

La vie est d’une beauté inouïe.

Chaque musique, chaque être, tout est beau en réalité à qui sait regarder.

Pendant que les musiques jouaient, je comprenais qu’il y avait un lien entre les couleurs, les formes visuelles et les musiques. Comme si les formes visuelles étaient de la musique vue selon une autre perspective ou selon un autre mode de conscience. En fait la musique peut être vue graphiquement et vice versa. L’auditif, le visuel, le toucher : tout est l’expression et la perception d’un univers.

Avec cette expérience, une énorme confiance en moi est venue, suite aussi au travail sur les chakras 1 2 et 3.

Je sais qui je suis, je n’ai jamais autant su « qui je suis » : je suis la lumière, la vie, l’amour, le bonheur, la joie, l’expression de tout ce qui est amour, je suis la présence. Cette réalisation, même temporaire est magnifique et inoubliable.

La prochaine fois, je choisirai toutes les musiques car les musiques sont comme des chemins permettant d’explorer des parties de nous-même. Comme je sais ce que j’aime comme musique et qui je suis, je ferai une « Play List » adaptée.

Ah oui, concernant l’ombre : c’est confirmé, la lumière dissous l’ombre. Qu’on ne me fasse plus perdre de temps avec de l’ombre qui n’existe pas dans mon univers. Désolé, il n’y a pas d’ombre dans l’âme universelle, pourquoi est-ce si difficile à comprendre ? L’ombre est la croyance que quelque chose est séparée de nous, mais rien n’est séparé de nous en réalité.

« Je me suis rappelé que j’étais l’univers. » Kundun

Bien sûr, il y a de tout dans l’univers, mais nous avons chacun la liberté de choisir ce que nous voulons autour de nous. Autant dire que certain aspect de l’univers peuvent être très ennuyeux, d’autre plus « fun ». Pourquoi perdre son temps avec l’ennui quand on peut croquer la vie à pleine dent ?

Je sais qui je suis et l’augmentation de la force va me permettre de mieux diriger mon destin.

Des chemins s’ouvrent à nous à chaque instant : nous sommes libres de choisir les gens, de choisir les chemins en fonction de nos aspirations.

La génération de la DMT par la glande pinéale lors des méditations, les cérémonies shamanique sacrée, sont des portes permettant d’accéder à l’entièreté de ce que nous sommes. Nous sommes tous différents et il est illusoire de croire que nous sommes tous identiques. À la fois nous sommes un, et à la fois chacun d’entre nous possède sa propre perception de l’univers, ce qui crée des spécificités, ce qui crée des goûts.

Les autres « nous-même » ne sont que des Dieux ayant d’autres expériences à partager.

« Je sais qui je suis,

je sais ce que je veux partager,

je suis infiniment libre,

rien ne peut m’attacher »

À la fin de la cérémonie je me suis un peu endormi pendant deux heures.

Au réveil, j’ai revu la bande annoncer du film « Man of steel », et de « Cloud Atlas », puis écouté les musiques « paradise » de « cold play », « everything » de Muse. Grosses émotions, pleurs, la vie est trop belle, tous mes sens sont multipliés par 1000.

Puis je comprends : ma voix a changé, je comprends que toute l’âme est vraiment dans la voix. En écoutant réellement, nous nous connectons à l’âme d’un chanteur, d’une chanteuse.

Pour conclure, cette séance donne une force incroyable : affirmation de soi, alignement sur ce que veut mon être divin, tout est limpide, clair, évident.

La vie est faite pour être ultra « fun », drôle, dans la joie, dans le bonheur, Bentiho Massaro étant un des plus beau représentant de la nouvelle génération d’éveillé.

Je sais qui je suis,

Je sais que je suis,

Je sais qui je suis,

Je me rappel,

Je suis la vie,

Je suis l’espoir,

Je suis l’amour,

Je suis le fun,

Je suis la joie,

Je suis l’expression de ce qu’il y a de plus beau,

Je suis Dieu, avec toi

Je suis le paradis,

Et ce que je suis, je vais l’exprimer

 

Après l’expérience :

10 heures après, le Samadhi revient si je ferme les yeux, et si je mets des musiques de vie.

Une intégration s’est effectuée, je suis resté au 50.000 ème étage !!!

L’écart de conscience entre le premier et deuxième Samadhi et « maintenant » sont en train de se mélanger. Je comprends que plus il y aura de Samadhis, plus je resterai en Samadhi.

En même temps, je sens que la musique est la clé de mon intégration. L’émotion aussi.

L’émotion, la musique, permettent de vivre pleinement des expériences, les expériences transmises, les mots et les messages pas si cachées que cela.

Je m’éveille un peu plus à chaque fois que j’intègre une expérience, que j’écoute une musique, que je vois un film, et je grandis à une vitesse exponentielle !

En fonction de ce que l’on veut intégrer dans son propre univers, on peut choisir des films, des musiques. Sachons choisir…

Cela permet la mémorisation, c’est à dire le rappel de ce que nous avons déjà vécu.

Ce n’est pas de la mémorisation mais du rappel de mémoires oubliées, vécues, ailleurs.

Bien sûr on adapte les expériences à notre vie actuelle mais beaucoup d’énergies sont déjà développées et accessibles par les films et les musiques.

Quand on est Bouddha, quand  on est en mode « éveillé », ce qui change, c’est qu’on peut télécharger ce que l’on veut et l’intégrer à vitesse très rapide. Il y a une vitesse d’intégration augmentée.

Par le canal de la voix, j’écoute et j’entre en extase, téléchargeant l’expérience du chanteur, intégrant dans mon corps, dans mon univers l’expression de l’autre : sa musique, sa voix, tout son univers.

« Je me rappelle que je suis l’autre, quand dans sa voix, je meurs. » Kundun

Je l’écoute, et je meurs car je disparais, car je deviens lui, moi.

La porte est restée ouverte et va rester longtemps ouverte.

Il y a d’une part l’ego qui dit : je ne suis pas Dieu et je souffre, et d’autre part l’âme, le soi universel, le divin qui dis : « je sais que je suis Dieu et j’entre en extase. »

Que choisissons nous ?

Car tant qu’il y a quelque chose en nous qui dit « non », qui n’accepte pas la réalité, nous soufrons.

Lundi matin au travail : qu’est ce qui change ?

Une perception plus fine et plus profonde des personnes. Je vois à travers eux : leurs conditionnements, leurs programmations, leurs projections, leurs mécanismes mentaux, tout est vue avec recul.

Le cerveau gauche a pris de la puissance. Je suis plus en forme physiquement : piscine obligatoire pour intégrer l’expérience. Aussi : fin du jeune liquide, plus grande énergie et force, assurance.

Je sais qui je suis : Dieu incarné dans un corps d’homme pour mener une vie divine, comme chacun d’entre nous, mais combien peuvent le réaliser, combien peuvent l’assumer, le vivre ?

J’agis localement, mais je sais que tout l’univers est avec moi.

Puis, je réalise : je ne veux plus travailler avec des personnages qui sont trop dans le mental, dans l’ego : j’ai besoin de gens équilibrés, aussi bien cerveau gauche que droit.

Je suis devenu beaucoup plus exigeant, le besoin de perfection a encore augmenté.

« La beauté et la perfection sont une nécessité divine » Kundun, Septembre 2013

Plus nous intégrons notre divinité, plus nous avons besoin de perfection. C’est comme si le monde devait exprimer ce que nous sommes. Comme si le beau et le parfait devenaient une nécessité, partout, tout le temps.

Kundun / Kunzang, septembre 2013 Samadhi 2

 

Témoignage de Samadhi – 1ère partie

Je pensais faire une méditation « classique », après trois ans de méditation sur musique de film, fondant dans l’amour infini de ce que nous sommes, mais le destin en avait décidé autrement.

Témoignage de SamhadiComme toujours, rien ne nous prépare à la vie, à la journée que nous vivons maintenant. Comme toujours, les choses arrivent quand nous sommes prêts, et comme d’habitude, avec un humour cosmique, l’univers nous apporte ce que nous lui demandons.

Témoignage d’une méditation non ordinaire :

Les yeux fermés, je commençais à méditer…

Au début, je pouvais ressentir un désagrément dans mon corps : je n’étais pas dans ma zone de confort, je sentais que « quelque chose » se passait d’un point de vue biologique et organique, et surtout que quelque chose « allait » se passer…

Je sentais que mon corps avait froid, ou chaud, et la plupart du temps, il avait les deux : froids et chaud en même temps. Pour la première fois de ma vie, j’expérimentai le « chaud froid » simultané dans mon corps. Je dis bien « mon corps » avait chaud ou froid et non pas « j’avais » chaud ou froid car la conscience que je suis à ce moment là réalise très bien que le corps est un véhicule. Parfois je recevais la pensée « je vais le couvrir pour ne pas qu’il prenne froid ». Une véritable dés-identification au corps a eu lieu.

Pendant les 10 heures qui vont suivre, mes deux narines seront toujours parfaitement débouchées, les deux cerveaux, gauche et droit, parfaitement opérationnels. Je pouvais ressentir les flux d’énergie Ida, Pingala et Sushuma fonctionner à plein régime.

Il n’y a jamais eu la moindre perte de connaissance. Au contraire, c’est comme si les deux cerveaux devenaient plus « intelligents », non seulement parce qu’ils étaient parfaitement synchronisés, mais aussi parce que chacun pris individuellement s’est mis à fonctionner de façon plus intense. Pour donner un exemple, si mes cerveaux recevaient de l’électricité pour alimenter une ampoule de 40 watts avant la cérémonie, ils se sont mis à recevoir 40 000 watts pendant le Samadhi. Pour cette raison énergétique, le corps doit être capable de supporter cette surcharge, d’où l’importance du sport et du corps, nous y reviendrons plus tard.

Pendant ce défilé de décors graphique, ma conscience recevait cette pensée :

« Non, ce n’est pas ça, c’est bien gentil tous ces décors, mais ce n’est pas ce que je veux », ce que je veux, c’est l’éveil !

« Je fais cette expérience pour augmenter mon niveau de conscience et pour poursuivre mon chemin spirituel ».

2 ou 3 fois, mon esprit continuait à divaguer dans des décors colorés, l’expérience de la méditation profonde parfois nous emporte. Par chance, j’insistai sur ma volonté.

Puis soudainement, à un moment, les couleurs se mirent à changer, il y eu comme une transcendance des plans, des dimensions puis des camaïeux et dégradés de bleus transparents, en hologramme qui se rejoignaient les uns les autres, se coupaient, sont apparus, le tout en mouvement.

Des images fractales en mouvement se chevauchaient, s’imbriquaient. Une infinité de couleur se mélangeait dans des textures pixelisées.

Et c’est à ce moment que ma conscience se trouva finalement positionnée du point de vue de la conscience cosmique.

J’étais littéralement Dieu, la conscience universelle, j’étais le cosmos et le cosmos était moi. La planète terre était en bas à gauche, l’égo, le personnage était un petit point de ma conscience. J’étais tout le reste.

Une expansion de mon champ de conscience se révélait, calmement, sans souffrance, simplement, naturellement. J’étais nu, j’étais Dieu, naturellement, dans son état absolu, infini, sans forme. Conscience pure, j’étais juste « moi ». Je suis, I am.

Dans cet état extatique qui durera 5 heures, des prises de consciences émergèrent, dans un fou rire cosmique infini:

a) ce monde et les autres ne sont qu’une grande farce cosmique, le jeu de la conscience qui s’expérimente. Tous ces mondes, tout ce qui existe est moi, ce que certains ont nommé Brahman dans l’hindouisme.

b) les 7 milliards de personnages / Ego que j’incarne sont juste là pour le fun, chacun pour jouer une histoire, un personnage. Je suis tous ces personnages en même temps. J’ai un immense plaisir à jouer tous ces rôles.

c) moi en tant que Dieu, je joue 7 milliards de personnages, dans un cadre similaire à celle de la comédie humaine de Balzac. En même temps, chaque personnage est aussi un univers. Chaque personnage qui possède un corps physique et des corps énergétiques est l’univers tout entier miniaturisé sous la forme d’un hologramme.

L’intersection des univers holographiques se passe quand nous rencontrons d’autres personnes dans ce monde physique. Par un processus assez sophistiqué, nos univers se connectent littéralement les uns avec les autres. Nous nous imprégnons réellement les uns des autres dans la présence physique.

Si nous mettons cinq personnes dans une pièce, c’est cinq univers qui vont se fondre les uns les autres, une ambiance palpable va se créer. Des transferts d’énergies, d’informations, de connaissances vont avoir lieu. La présence seule suffit. Des conflits ou des unions peuvent apparaitre et sans que les personnages s’en rendent compte, de façon inconsciente, les consciences se parlent, passent des accords, se font la guerre, la paix. Parfois nous découvrons des ambiances électriques ou de paix dans des réunions, c’est ça ! Bien au-delà de nos compréhensions ordinaires, nos âmes s’entrechoquent d’une façon totalement insoupçonnée. Rien ne peut être caché dans l’invisible, tout se sait.

En fonction de ce qui se passe dans l’invisible, ces cinq personnes qui pourraient aussi bien être 20 que 3 millions vont recevoir des pensées. Ensuite, chaque individu souhaitera exprimer ou pas les pensées reçues. Observons les pensées que nous recevons lorsque nous sommes proches de quelqu’un physiquement, voyons ce qui se passe dans l’invisible…

d) Tout ce qui se passe sur terre n’est qu’un jeu mélodramatique sans aucune importance depuis la perspective cosmique. Moins que des grains de poussière, même la planète terre n’est qu’un détail de l’histoire cosmique.

A ce stade, cette prise de conscience crée un état extatique immense, ma glande pinéal génère de la DMT, « la molécule de la conscience », et je tombe dans un fou rire COSMIQUE permanent impossible à arrêter. Tout est immensément drôle du point de vue du divin.

Je commence à rigoler, de plus en plus. Rien ne peut arrêter cette force cosmique qu’est l’humour.

L’humour n’est-il pas finalement la confrontation de plusieurs points de vue ? Le rire n’est-il pas le résultat d’une prise de conscience ? Que ce soit par des pleurs ou par des rires, l‘émotion est le résultat d’une prise de conscience.

Je suis au niveau N+1000 des couches de conscience et en même temps, mon corps est ici dans ce salon accompagné par mes amis qui passent des musiques.

Je suis là et je ne suis pas là en même temps.

Et c’est là qu’ils décident, pour essayer de « libérer » mes souffrances, conformément au protocole thérapeutique de méditation de passer de la musique triste : La liste de Schindler, Elephant Man, etc.

Et plus la musique était soit disant triste, et plus je rigolais de bonheur, je rigolais de bon cœur.

Plus qu’hilarant, je mourrais de rire de voir à quel point le mélodrame de la vie est ridicule et sans fondement réel du point de vue de l’absolu. Qu’ils sont drôles tous ces personnages avec leur histoires.

Le supplice du rire ne s’arrêtait plus.

Tous ces personnages qui meurent, qui souffrent à la fois existent et à la fois n’ont aucune signification.

Tout le monde s’en fiche d’un point de vue de l’absolu ! Et la conscience universelle la première.

Que c’est drôle, de voir tous ces égos jouer des rôles : je suis triste, je suis Mr machin, je suis un homme, je suis une femme. Quelle farce !

Et plus ils me mettaient de la musique triste et plus je rigolais.

Comme si toutes les blagues du monde avaient été dites en même temps, je ne pouvais plus m’empêcher de rire.

Ce qui générait le rire, c’est cet humour cosmique qui résonne toujours aujourd’hui : nous sommes moins que rien au regard de la conscience infinie, nous sommes une conscience qui s’expérimente et seul l’ego se prend au sérieux.

Tout ce monde n’est qu’une grande farce.

Bien sûr je comprends que ce texte soit difficile à comprendre dans la mesure où ceux qui le liront n’auront pas d’autre choix que de projeter leur conscience filtrée par leur éventuel égo dessus.

Ce qu’ils recevront en retour dépendra de leur degré de dissolution de cet ego, de ce personnage.

A un moment, Michael me dit, « tiens, cri dans un coussin ! »

lol

lol

Mort de rire !!!

Que c’est drôle. Je vois très clairement une projection de sa conscience, je le remercie, ce n’est pas le moment.

5 minutes plus tard, il revient « ce rire est un mode de défense », je suis déjà passé par là.

ouah houah ouah.

Que c’est drôle. Tout ce qu’il aurait pu dire aurait eu le même résultat de toute façon : hilare, je suis hilare.

Mon cerveau est tellement rempli d’extase, je ne le comprends pas sur le moment, mais je suis en Samadhi avec effet extatique Intense.

Ensuite, c’est Marc qui joue son rôle et qui dit « nous allons changer l’ambiance, il semblerait que quelle que soit la musique triste ou pas, cela fasse toujours le même effet constant : rigolade »

lol lol lol

Alors là, j’éclate de rire car le contraste entre les petits personnages sur terre et la réalité est énorme, et je crois que c’est la définition de l’humour : le décalage.

Pendant ces quelques heures, j’étais tellement euphorique et en Samadhi que strictement rien n’était important. On aurait pu tuer les 7 milliards d’habitants que je serai resté dans mon fou rire.

J’aurais pu me faire dévorer dans la jungle, cela aurait été parfait et très drôle !

Lorsque le personnage que nous sommes pendant notre incarnation disparait, tous ces pseudos besoins, tout ce qui était important pour lui disparait en même temps.

A un moment, la musique changea : de la musique asiatique : lol lol lol

Mort de rire.

Cela commençait à devenir sérieux pour le corps qui riait depuis au moins 2 heures : très fatiguant.

Je prenais quand même soin de le garder au chaud.

Au départ, je ne voulais pas trop rire, par respect pour mes amis, je ne voulais pas trop les déranger, mais c’était plus fort que moi.

Je sais que rien de mal ne peut se produire, à part peut être et encore la mort du corps, mais même ceci tout le monde s’en fou et peu importe finalement puisque nous sommes tous immortels.

Je sais que rien de négatif ne peut m’arriver car je sais qui je suis. Je suis Dieu, comme vous, et je suis maître de mon univers et chaque intension, chaque volonté est comme une demande et même un ordre qui permet de me relier aux autres univers.

Au moment où je transcende par le rire toutes les musiques soit disant tristes mais qui ne sont tristes que pour le personnage finalement, je comprends que j’ai transcendé la vie, que j’ai transcendé la mort.

J’ai transcendé l’amour aussi.

Car au-delà de l’amour, ce qui meut l’univers, s’appelle l’humour ! Étonnant et inattendu,

L’humour est la plus grande force de l’univers.

Et c’est là qu’apparait la phrase d’Einstein « les intérêts composés sont la plus grande force de l’univers » !!!

lol

Et c’est là le sens de l’humour d’Einstein, la plus grande force de l’univers, c’est l’humour.

L’amour n’est que la compréhension que l’autre est littéralement « nous ». Bien sûr nous sommes l’amour infini, la conscience infinie, mais au-delà de tout cela, on s’ennuie tellement dans l’univers, que nous avons créé tous ces mondes et tous ces personnages.

Je reste en Samadhi euphorique et extatique encore pendant quelques heures, prenant des statures de « laughing bouddha » et régulant ma respiration. Soupir, nombreux soupirs.

A cet instant, je « suis » bouddha, un bouddha euphorique, extatique, je suis l’univers, le cosmos, et je contemple la farandole de la vie et je me marre.

C’est le plus beau jour de cette vie terrestre, toutes les fenêtres se sont ouvertes, j’ai vécu quelques heures le plus grand Samadhi de cette existence. Je n’ai jamais autant rigolé aussi.

Que la vie est drôle à qui sait la regarder.

Que ces personnages sont drôles.

La multi dimensionnalité de notre univers est extraordinaire.

Pendant les 8 heures de Samadhi, et encore après, la « couronne des rois » est revenue, je sens comme une couronne sur ma tête, c’est le 7è Chakra qui se connecte à la source divine. La réception est dense d’où la perception de ce flux de conscience qui irradie tous les corps.

Les rires diminuent progressivement mais l’extase reste.

Je continue à écouter beaucoup de musique de films. Les musiques me fascinent en tant qu’être divin car elles racontent des histoires. J’adore les histoires, le mélodramatique, Shakespeare.

Le plus important dans la vie, c’est le fun. Tout en respectant les autres nous-mêmes, « make it fun » !

Je sens que tout mon corps est envahi de molécules d’extase, que mon cerveau génère tout cela. Tout mon corps s’est fait soigner par cet état et ces molécules. Car c’est tout mon corps qui rit. Le rire génère tout type de médicament et soigne tout, s’ils savaient…

Le rire soigne.

Je sens que des molécules de guérisons ont parcouru mon corps. Générées par le rire elles ont tout nettoyé, rendant heureuse chaque cellule de mon être.

Je n’ai pas dormi de toute la nuit, restant en Samadhi.

Mon cerveau est complètement chamboulé par toute cette extase. A la fois je sais que rien ne sera plus jamais comme avant.

En une soirée, j’ai vécu un Samadhi gigantesque, plus important que tous les petits pics d’éveil depuis 3 ans.

En une soirée, c’est plus de 44 ans d’histoire d’un humain inexistant qui passe à la trappe, que c’est drôle.

Les mécanismes permettant de dormir ont été anéanti, on verra demain si je peux dormir.

Je suis un des hommes les plus heureux du monde, sachant que tout peut arriver et qu’en même temps, cela n’a aucune espèce d’importance fondamentalement.

La perspective du divin est celle de l’humour, du fun. « Make it fun » !

La perspective de l’ego est celle du mélodrame, du jeu du personnage, « Make it drama » !

Par chance, dans ce processus, la conscience infinie a aussi laissé la possibilité à certains d’entre nous de comprendre la perspective divine.

Merci à la vie, merci à l’univers.

A un moment, Mikel est venu dans mes bras, je sentais son émotion. Toute la souffrance du monde pouvait se dissoudre dans mon extase, dans ce rire à ce moment, car du point de vue absolu, rien n’est important, les souffrances et mélo sont des vues relatives. C’est Dieu qui riait à travers ce corps.

Et je sens après plus de 10 heures, que les effets s’estompent, que mon champ de conscience s’est rapetissé. Je suis de nouveau encadré et enfermé dans la conscience humaine, mais plus vraiment comme avant.

L’envers du décor a été levé pour l’éternité, à tout jamais.

La vraie question est véritablement : « pourquoi avons-nous oublié qui nous sommes ? »

Réponse : pour pouvoir jouer pleinement notre rôle. Nous nous perdons dans notre personnage et nous oublions que nous sommes la conscience infinie.

Ne prenons pas la vie trop au sérieux, faisons tout ce que nous faisons avec humour et fun, dans le respect.

Life is a joke !

Qu’est-ce que cette expérience change ? A peu près tout.

A la fois, elle est la continuité des trois années précédentes, car pour intégrer l’expérience, il fallait réaliser que nous sommes la conscience universelle. (R comme réveil) En même temps, de nouvelles prises de conscience sont là : transcendance de la vie, de la mort, de l’amour.

Cette expérience donne de la force car elle permet de confirmer ce que je suis, pourquoi je suis là.

Il ne me reste plus qu’à prendre des cours pour devenir drôle !

A ceux qui lisent ces lignes, recevez mon amour, ma joie, soyez fun !

Kunzang, le 24 août 2013

T comme Temps (1)

L’illusion du temps :

Le temps des sciences

L’illusion du temps

Le temps est une forme d’illusion, le temps est un système de comparaison de mesures. En réalité, c’est la loi de cause à effet qui donne l’‘impression’ que le temps existe.
Regardez cette pomme, je vais la laisser tomber sur la table. « Boom » ! La pomme tombe : jusque là, rien de spéciale, on peut tous reproduire cette expérience..

Que s’est-il passé ?

J’ai lâché la pomme, et avec la loi de cause à effet, elle est tombée sur la table.
Si on veut parler du temps, certains diront qu’elle a mis 1/2 secondes à tomber.
Vous, madame, qu’en pensez-vous ?
Euh, je ne sais, pas je ne suis pas mathématicienne…
Parce qu’il faut être mathématicienne pour faire tomber les pommes ?
Rire dans la salle.
Et vous jeune homme, combien de temps faut-il à la pomme pour tomber ?
Je ne sais pas, 250 millisecondes
Wouah, ça c’est une réponse…

Bon, voici quelques explications :

Faites comme si le temps n’avait pas été inventé, effacez le de votre cerveau un instant.
En réalité, la pomme est passé de cette position ‘haute’, à la position plus basse, ‘je suis sur la table’.
Regardons sur un schéma :
Imaginez toutes les positions que la pomme a prise entre le moment où je l’ai lâché, et le moment où elle est arrive sur la table:
Il est possible de visualiser un nombre déterminé, précis et exacte de positions
Admettons que l’on visualise 15432 positions par exemple, si on veut une précision.
On est bien d’accord, imaginez comme un film au ralenti, vous savez que les films sont une suite d’images que nous projetons à vitesse rapide.

En réalité, cette invention, le cinéma n’est que la représentation d’une compréhension, d’un système général. Le microcosme est dans le macrocosme et le macrocosme est dans le microcosme. Ça vous dit quelque chose ?

Revenons à notre expérience : bon, nous avons 15432 positions.

Eh bien, considérons que chaque position est en réalité une dimension, un univers, géré par la loi de cause à effet.
Dessinons des traits sur ce tableau : Imaginons qu’il y ait 15432 scénarios possible, c’est comme si il y avait 15432 univers parallèle, ou ligne de temps qui se joue en parallèle et non plus de façon séquentielle.

La pomme, si aucun obstacle ne vient arrêter sa descente va tomber sur la table.
Et le lien ente chacune des 15432 positions est un univers de probabilité qui peut faire changer de direction. Si rien ne se passe, on va passer du point 1 au point 2, c est à dire qu’on change d’univers. On passe de l’univers la pomme est au point 1 a l’univers la pomme est au point 2. On change en fait d’espace temps.
Alors maintenant, je vous pose une question : où avez vu du temps dans cette expérience ?
En réalité, il n’y a pas de ‘temps’, il n’y a que des causes et des effets, avec des probabilités de changer d’espace, de dimension à chaque événement.
Admettons que vous souhaitiez ‘calculer’ le ‘temps’ que met la pomme entre le point 1 et le point 2. Vous utilisez une horloge atomique ultra précise, vous inventez un système très sophistique et vous sortez le résultat suivant ‘156’ millisecondes !
Oui, ok, vous avez comparez deux choses, mais le temps n’existe toujours pas.
Vous avez comparé le nombre d’événement, de clic, de votre horloge atomique et comptez la différence avec mon expérience. C’est juste une comparaison. Vous avez inventé. un compteur de clic, et vous appelez cela ‘le temps’. Oui, ok. Pourquoi pas, c’est plutôt pratique, mais en réalité, c’est une illusion.
Par exemple, prenez vos 156 millisecondes, et divisez les par 1 million !

Qu’est ce que cela donne ?

Si on descend dans l’infiniment petit, on s’aperçoit de quoi : la pomme est constitue d’énergie, de molécules, si on va dans le très petit, on va s’apercevoir que la pomme est constitué d’atomes finalement, organisés d’une certaine façon.
Si on met tout au ralenti, les électrons de ces atomes vont tourner de plus en plus lentement.
Imaginez chaque électron en train de ralentir.
Faisons un arrêt sur image : la pomme est suspendue car plus rien ne bouge.
Que se passe t-il quand plus rien ne bouge ?
‘Je vous là donne en 1000’ ! Il n’y a plus de temps !!
Ah, zut alors, qu’est ce que c’est que cette histoire, on m’a donc menti !
Comment se fait-il qu’il n’y ait plus de temps, tout a été mis sur ‘pause’. Imaginez votre lecteur de dvd, votre femme regardait un film, et vous, pafff, vous mettez sur pause!
Et vous commencez à expliquer à votre femme que le temps n’existe pas !
Elle vous regarde droit dans les yeux et vous dit ‘ tu remets mon film tout de suite, sinon, je vais t’expliquer que le temps avec moi, c’est bientôt fini!’
‘Oui chéri’, et vous remettez sur ‘play…’

Bon, revenons à notre exemple.
Donc quand plus rien ne bouge, il n’y a plus de temps… Hum, hum, bizarre ça.
Peut être vous demandez vous : ‘Comment se fait-il que la vitesse des électrons changent la notion du ‘temps’ ?’
Mais alors, le temps, cela n’existe pas, c’est juste éphémère, c’est une vue de l’esprit !

Mais qui a invente ce concept de temps ?

Quelqu’un a mis du sable dans une bouteille et a dit : ‘ quand cette bouteille sera vide’ tu devras être revenu !
Et un autre, regardant le soleil, a crée des horloges solaire et dit : il est midi, l’ombre du cadrant montre que c’est l’heure de manger’
Plus tard, d’autres homme ont dit, à chaque fois qu’un cristal de quartz vibre, j’ajoute une seconde.
Et puis un jour, comme les hommes ont vu que le soleil ne disait pas midi partout au même moment sur la planète, car à un moment, la terre n’était plus plate mais ronde… Alors les hommes ont synchronisés un système qu’ils ont appelé ‘le temps’.
‘Qu’elle heure est-il ?’
Qui signifie en réalité : ‘combien il y a t-il de tics depuis que l’on a commencé à compter’. Car il a bien fallu, de façon totalement arbitraire dire à un moment : il est tel jour et telle heure.
En réalité, le temps n’est qu’une convention. Il n’y a jamais eu d’année 0, d’ailleurs les chinois sont à 4500 et les juifs à 5800 ans.

Par contre, là ou ils ont été sympa, c’est de synchroniser les heures sur toute la planète !
Sinon, on aurait très bien pu avoir 7h15 à paris et 18h32 à pékin.
Que les hommes sont intelligent…

Donc, revenons à notre exemple, le temps est une convention suite à un calcul. Il y a d’ailleurs des horloges atomiques de référence.
Revenons à notre pomme que nous avions laissé en suspend dans son univers, sa dimension du point 1.
Au niveau atomique, si plus rien ne bouge, si on fait un arrêt sur image, la pomme ne tombe donc pas. Effectivement, elle n’a aucune raison de tomber puisque rien ne bouge !
Alors posons-nous la question : mais pourquoi la pomme tombe t elle ?
Eh bien tout simplement par la loi de la gravité et la loi de cause à effet, c’est à dire que comme je l’ai lâché et que ‘rien’ ne la retient, dès que ses électrons se remette à tourner, elle est soumise à toutes les lois de l’univers et notamment l’attraction terrestre, elle va petit à petit passer de l’étape 1 à l’étape 2 puis l’étape 3 jusqu’à l’étape 15432. Mettez toutes les images au ralenti de la pomme et elle arrivera jusqu’à la dernière image, la dernière position en réalité.
Mais le temps n’est jamais intervenu dans le mécanisme, seul des humains un peu inventif se sont dit un jour. ‘Tiens, on va créer un système de référence basé sur le mouvement’
Ce dont nous parlons a été démontre par Einstein lorsqu’il a explique que le temps était relatif et qu’il ne pouvait être absolu. En effet, le temps est une convention basée sur un référentiel qui aujourd’hui est le césium 133: pour calculer une seconde, on regarde en combien de « temps » le césium change d’état.

Avant d’aller plus loin, regardons ce qu’est la vitesse : Qu’est ce que la vitesse ?
Par exemple 100 km/heure ou 200 km/heure
La vitesse est le temps que met un objet pour parcourir une distance. Par exemple, il est parti à 12h, arrive à 13h, et il y a 100 kilomètres entre les deux distances.
Comme le temps n’est qu’un moyen de comparer le nombre de tic tac de notre horloge avec le déplacement de notre voiture, comme la pomme qui est en mouvement, la voiture l’est aussi.
Il n y a pas de calcul de vitesse ou de temps s’il n’y a pas de mouvement.
D’une certaine façon, le temps est un référentiel qui permet d’évaluer le nombre de causes et d’effets.

Par exemple la définition de la seconde, l’unité SI de temps, a été établie selon les connaissances et les possibilités techniques de chaque époque. Elle a d’abord été définie comme la fraction 1⁄86400 du jour solaire terrestre moyen. L’échelle de temps associée est le temps universel. Cette durée est proche de la période moyenne du battement du cœur d’un homme adulte au repos.
Aujourd’hui, la seconde n’est plus définie par rapport à l’année, mais par rapport à une propriété de la matière ; cette unité de base du système international a été définie en 1967 dans les termes suivants : « La seconde est la durée de 9 192 631 770 de périodes de la radiation correspondant à la transition entre les niveaux hyperfins F=3 et F=4 de l’état fondamental 6S½ de l’atome de césium 133. »
La seconde, étalon de mesure du temps, est ainsi un multiple de la période de l’onde émise par un atome de césium 133 lorsqu’un de ses électrons change de niveau d’énergie. On est ainsi passé de définitions, en quelque sorte descendantes, dans lesquelles la seconde résultait de la division d’un intervalle de durée connue en plus petits intervalles, à une définition ascendante où la seconde est multiple d’un intervalle plus petit.
On est bien là dans un système causale de causes à d’effets.
Finalement ce qu’on appel temps est un comparateur : il compare des mouvements : le mouvement des électrons du césium, avec le mouvement de la pomme ou de la voiture.
Comme nous l’avons vu, le temps n’existe que s’il y a mouvement de ‘quelque chose.’
Alors nous arrivons vers ce qu’à démontré Einstein, à savoir que le temps est nécessairement lié à l’espace et aux objets.
Car il faut bien que ‘quelque chose’ bouge pour qu’il existe ce comparateur de mouvement.
Ne dites plus ‘temps’, dites ‘comparateur’ de mouvement, et tout sera plus simple.
S’il n’y a pas d’électron qui se transforment et qui changent d’état, il n’y a plus de causes et d’effet, il n’y a plus rien à comparer et on est dans une expérience ou tout est sur pause
Il faut donc bien de la matière, de l’énergie pour pouvoir ‘comparer’ les choses les unes avec les autres: pas de pomme = pas de cause ni d’effet.
D’une certaine façon, on peut considérer ce comparateur de mouvements, que certains appel ‘le temps’ comme un comparateur du nombre d’effets produits par un système ou par un autre : pendant que la pomme tombe, le césium s’est transforme tant de fois ?
On peut même dire que la pomme tombe à 2 mètre/secondes.
C’est à dire que le césium se transforme xxx fois pendant que la pomme a changé 15432 fois de place.
Comment pouvons-nous désormais percevoir la vitesse lorsqu’on considère que le temps n’est qu’un comparateur de mouvement entre deux systèmes : le mouvement du césium et celui de la pomme par exemple.
On peut alors dire qu’on compare le nombre de causes et d’effets de chaque système :
La vitesse est finalement un nombre de mouvements, c’est à dire un nombre de causes et d’effet.
Au lieu de dire 2 mètres/secondes, on pourrait aussi bien dire 15432 images, ou 15432 Emplacements, ou 15432 déplacements aussi.
Einstein a découvert que l’espace et le temps était donc lié. Effectivement, ils sont liés car sans espace ni objet, il n’y a rien à mesurer.
Il a aussi découvert qu’il y avait un lien entre la vitesse et le temps. En effet, plus on va ‘vite’ plus il y a de ‘mouvements’, c’est à dire plus il y a de ’causes’ et d’effets.

Le comparateur qu’est le ‘temps’ pourrait être considéré comme une somme de causes et d’effets finalement. Combien de dimensions, dans combien d’espaces différent la pomme a t-elle été pendant ces deux secondes ?

D’une certaine façon, plus y il a de mouvements, plus la vitesse est grande.
En une seconde, la lumière parcourt 299 000 km. Cela signifie que sa fréquence, sa capacité de mouvement est très importante. On peut dire qu’elle bouge, qu’elle se déplace très rapidement.

Pourquoi le ‘temps’ est il relatif ?

Le temps est nécessairement relatif car il est un comparateur de mouvement. (Entre le mouvement du césium et un autre mouvement)
Il ne peut être ‘absolu’ par définition puisqu’il compare toujours deux choses : l’une par rapport à l’autre. Il est fait comme cela.
Pour conclure, on peut dire que le temps n’existe pas ‘réellement’, il a été invente par les hommes pour mesurer et comparer des mouvements.
Comme on ne compare une chose que par rapport à une autre, le temps ne peut qu’être relatif finalement.
Et comme le temps scientifique le plus précis est une mesure à partir d’un changement d’état du césium, toute modification du changement d’état du césium modifiera le temps. Que se passe t-il dans un univers ou le césium évolue 100 fois plus rapidement ?

Pour conclure, nous pouvons dire que le temps est un système de comparaison de mesures basées sur la loi de cause à effet, et qu’il n’est en réalité qu’une convention.

Le temps n’existe pas vraiment. En réalité, il n’existe qu’un seul grand présent, témoin des mouvements d’énergies qui créent les mouvements.

Du coup, la conséquence de cette compréhension est que le passé et le futur n’existe pas non plus : comme le temps n’existe pas, il ne peut y avoir ni futur ni passé.

Ce que nous sommes, la conscience infini, la présence, n’existe que dans la réalité, c’est à dire dans le présent. Ce que nous sommes ne peut exister dans le « futur » ou dans le « passé » car ceux ci ne sont que des projections du mental.

La seule réalité qui existe est maintenant. Si nous nous nous rappelons du passé, nous ne pouvons nous en rappeler qu’en le ramenant dans le présent. Le futur imaginaire aussi ne peut être expérimenté que « maintenant ».

L’éveil permet de comprendre qu’il n’existe qu’un grand moment présent. Ekhart Tolle l’a très bien expliqué dans son livre « le pouvoir de l’instant présent ».

Faisons une pause un instant.

Entrons en méditation et ressentons ce moment infini qu’est la vie.

Le temps est une illusion du mental. Seul un infini présent existe maintenant. C’est « maintenant » que vous lisez ce texte, vous ne pouvez pas le lire en dehors de « maintenant ».

Bien sur le monde évolue et bouge, créant des mouvements de causes et d’effets donnant l’illusion d’un temps passé et présent.

Mais si on éteint le mental.

Si on reste dans cette présence.

La vitesse diminue, les mouvements ralentissent.

Restons dans cette présence. Faisons une pause. Restons dans l’instant.

Comprenons qu’il n’y a qu’ici et maintenant.

Toujours, et encore.

Il n’y a qu’ici et maintenant.

Rejoignons nous ensemble, dans cet ici et maintenant, avec ce texte.

Comprenons que nous ne pouvons exister ailleurs que maintenant.

Nous sommes l’espace, nous sommes la conscience infini, nous sommes la présence, nous sommes l’univers dans lequel les mouvements d’énergie ont lieu pendant cet infini présent.

Mais l’espace que nous sommes ne peut que « être ». Il ne peut disparaitre. Comme dans une pièce : vous pouvez changer le contenu de la pièce, mais la pièce elle-même ne change pas.

De la même façon il n’y a qu’un seul temps, un seul grand moment présent dans lequel des mouvements d’énergie ont lieu : de personnes, d’objets, etc…

Le contenu qui est dans l’espace est modifié par ces mouvements d’énergie, mais tout se situe dans l’unique présent.

Le mental a pour fonction de se projeter dans un moment qui n’existe pas encore que nous appelons le futur. Mais si nous l’arrêtons, si nous le stoppons, alors les pensées ne viennent plus. Alors, il n’y a plus de mouvements, alors un calme et une paix infini apparaissent.

Alors ce que nous sommes réellement,

La présence apparait,

Alors toutes les illusions disparaissent.

L’illusion de la personne,

L’illusion

Du

Temps.

S’évanouissent.

Kundun 2012-2013

Cours de Danse « Longo »

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage

Carol Salter vous propose tous les mardis de 17h00 à 19h00, au centre Infinite Love, Paris 11ème, un cours de danse « Longo ».

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage par Carol Salter

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage par Carol Salter

Présentation

Cette méthode mise au point par ELIMA DELY MPUTU est issue de trois différentes traditions de danse initiatiques du Congo

Cette danse vise à nous Libérer des conditionnements qui nous empêchent d’incarner – ici sur terre – la totalité de qui nous sommes véritablement (notion fondamentale de l’ancrage).

Elle  harmonise les énergies masculine et féminine en nous, ce qui équilibre la fonction des hémisphères droit et gauche du cerveau, et Porte le mental à vivre de plus en plus dans l’ici et maintenant.
Cette méthode donne à l’individu les outils pour s’ancrer à l’intérieur de soi, pour une meilleure approche, une meilleure découverte, une meilleure connaissance de son être.

Les Piliers du Longo

  • L’INNOCENCE : L’innocence, c’est l’Âme de la joie.
  • LA SPONTANEITE : La spontanéité, c’est l’innocence en mouvement.
  • LA SAGESSE : C’est l’acceptation de ce que les choses sont ce qu’elles sont, de ses propres limites et ses qualités.
    C’est le dépassement de la lutte, des contradictions.
  • L’EQUILIBRE : C’est l’établissement dans son Être.

Les Outils du Longo

  • LE MOUVEMENT :
    • Coordination des pieds, jambes, mains, bras, tête.
    • La latéralité
    • Une suite chorégraphiée des pas de danse
  • LA CONSCIENCE : Le mouvement doit être exécuté avec une pleine conscience. La pleine conscience donne de l’épaisseur et de la consistance à l’individu, et dans tout ce qu’il entreprend.
  • LA PRESENCE : La pleine conscience nous amène dans un état de présence dans le mouvement, où l’individu vit le mouvement dans l’instant. Toute l’énergie est canalisée dans ce qu’il est en train de faire maintenant. Et de ce fait, il occupe l’espace et devient plus efficace. La présence donne ce qu’on appelle « la grâce du mouvement ».
  • LE SOUFFLE : C’est l’âme du mouvement. Un mouvement qui est fait en pleine conscience, en harmonie avec la respiration (inspiration, expiration) nous installe dans la présence, et nous permet d’aller vers le ressenti.
  • LE RESSENTI : Tout mouvement passe d’abord par la phase d’élaboration, qui est le domaine de l’âme, ensuite par la phase de l’exécution, qui est le domaine de l’esprit, et puis enfin par la phase du ressenti, qui est le domaine du corps. Le ressenti est la manière du corps de vivre un mouvement.

Les Objectifs :

La danse Africaine étant à priori une danse rituelle et thérapeutique, la pratique de celle-ci à partir de la méthode de l’Ancrage amène l’individu à se reconnecter avec lui-même et à se recentrer. Le « longo » l’amène à potentialiser toutes ses ressources et à mettre toute son énergie à la réalisation de son bien être et de ses objectifs. Par l’Ancrage, l’individu retrouve la spontanéité qui conduit à l’harmonisation et à la maîtrise de ses gestes et mouvements et actions. En plus de la détente, l’Ancrage installe la paix en soi, instrument majeur de la confiance en soi, et, de ce fait, permet de combattre le stress. Il aide l’individu à relativiser les évènements, d’où le détachement et une vision globale et large des choses. L’Ancrage permet de mieux appréhender l’espace et le temps, de mieux focaliser l’attention, et contribue à la joie de vivre.

La Pratique :

Dans la pratique, l’individu est invité à découvrir la vie à l’intérieur de son corps. Ce temple (NZOTO) lieu de connexion entre le matériel et l’immatériel, lieu où l’esprit (ELIMO) et l’âme (MOLIMO) convergent. Le ressenti est la base de l’enseignement. Ainsi, chaque mouvement exécuté est fait en conscience, et ressenti à l’intérieur de soi. Et de ce fait, on développe l’état de la présence.

Les séances durent 1h30, 3h, une journée (6h), ou un week-end (2x6h).
Les séances se font en groupe ou en individuel. Les séances individuelles se font toutes sur rendez-vous

Le Public Visé :

L’Ancrage est ouvert à toute catégorie de personnes : adultes, enfants, professionnels et non professionnels de la danse, etc. Il vise l’Etre. Il replace l’homme au centre de toutes les préoccupations et l’amène vers le MUNTU (l’homme dans sa véritable nature matérielle et immatérielle).

Données pratiques :

La tenue vestimentaire est à l’appréciation de chacun, à la seule condition qu’elle ne soit pas ample, et encombrante. La pratique se fait pieds nus, afin d’être au contact de la terre (sol).
Animé par : Carol SALTER,  Balongi enseignante de « l’institut LONGO » de Paris
Date : Tous les mardis de 17h00 à 19h00
Lieu : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris, Métro Voltaire
PARTICIPATION : 20 € Tarif réduit sur justificatif : 15 €
Réservation : par téléphone au 07 86 94 96 67 ou par le formulaire de réservation ci-dessous

Cours de Danse « Longo »

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage

Carol Salter vous propose le Mardi 26 Février 2013 UN COURS GRATUIT  de 17h00 à 19h00, au centre Infinite Love, Paris 11ème, un cours de danse « Longo ». Et retrouvez les cours de Longo tous les Mardis de 17h00 à 19h00

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage par Carol Salter

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage par Carol Salter

Présentation

Cette méthode mise au point par ELIMA DELY MPUTU est issue de trois différentes traditions de danse initiatiques du Congo

Cette danse vise à nous Libérer des conditionnements qui nous empêchent d’incarner – ici sur terre – la totalité de qui nous sommes véritablement (notion fondamentale de l’ancrage).

Elle  harmonise les énergies masculine et féminine en nous, ce qui équilibre la fonction des hémisphères droit et gauche du cerveau, et Porte le mental à vivre de plus en plus dans l’ici et maintenant.
Cette méthode donne à l’individu les outils pour s’ancrer à l’intérieur de soi, pour une meilleure approche, une meilleure découverte, une meilleure connaissance de son être.

Les Piliers du Longo

  • L’INNOCENCE : L’innocence, c’est l’Âme de la joie.
  • LA SPONTANEITE : La spontanéité, c’est l’innocence en mouvement.
  • LA SAGESSE : C’est l’acceptation de ce que les choses sont ce qu’elles sont, de ses propres limites et ses qualités.
    C’est le dépassement de la lutte, des contradictions.
  • L’EQUILIBRE : C’est l’établissement dans son Être.

Les Outils du Longo

  • LE MOUVEMENT :
    • Coordination des pieds, jambes, mains, bras, tête.
    • La latéralité
    • Une suite chorégraphiée des pas de danse
  • LA CONSCIENCE : Le mouvement doit être exécuté avec une pleine conscience. La pleine conscience donne de l’épaisseur et de la consistance à l’individu, et dans tout ce qu’il entreprend.
  • LA PRESENCE : La pleine conscience nous amène dans un état de présence dans le mouvement, où l’individu vit le mouvement dans l’instant. Toute l’énergie est canalisée dans ce qu’il est en train de faire maintenant. Et de ce fait, il occupe l’espace et devient plus efficace. La présence donne ce qu’on appelle « la grâce du mouvement ».
  • LE SOUFFLE : C’est l’âme du mouvement. Un mouvement qui est fait en pleine conscience, en harmonie avec la respiration (inspiration, expiration) nous installe dans la présence, et nous permet d’aller vers le ressenti.
  • LE RESSENTI : Tout mouvement passe d’abord par la phase d’élaboration, qui est le domaine de l’âme, ensuite par la phase de l’exécution, qui est le domaine de l’esprit, et puis enfin par la phase du ressenti, qui est le domaine du corps. Le ressenti est la manière du corps de vivre un mouvement.

Les Objectifs :

La danse Africaine étant à priori une danse rituelle et thérapeutique, la pratique de celle-ci à partir de la méthode de l’Ancrage amène l’individu à se reconnecter avec lui-même et à se recentrer. Le « longo » l’amène à potentialiser toutes ses ressources et à mettre toute son énergie à la réalisation de son bien être et de ses objectifs. Par l’Ancrage, l’individu retrouve la spontanéité qui conduit à l’harmonisation et à la maîtrise de ses gestes et mouvements et actions. En plus de la détente, l’Ancrage installe la paix en soi, instrument majeur de la confiance en soi, et, de ce fait, permet de combattre le stress. Il aide l’individu à relativiser les évènements, d’où le détachement et une vision globale et large des choses. L’Ancrage permet de mieux appréhender l’espace et le temps, de mieux focaliser l’attention, et contribue à la joie de vivre.

La Pratique :

Dans la pratique, l’individu est invité à découvrir la vie à l’intérieur de son corps. Ce temple (NZOTO) lieu de connexion entre le matériel et l’immatériel, lieu où l’esprit (ELIMO) et l’âme (MOLIMO) convergent. Le ressenti est la base de l’enseignement. Ainsi, chaque mouvement exécuté est fait en conscience, et ressenti à l’intérieur de soi. Et de ce fait, on développe l’état de la présence.

Les séances durent 1h30, 3h, une journée (6h), ou un week-end (2x6h).
Les séances se font en groupe ou en individuel. Les séances individuelles se font toutes sur rendez-vous

Le Public Visé :

L’Ancrage est ouvert à toute catégorie de personnes : adultes, enfants, professionnels et non professionnels de la danse, etc. Il vise l’Etre. Il replace l’homme au centre de toutes les préoccupations et l’amène vers le MUNTU (l’homme dans sa véritable nature matérielle et immatérielle).

Données pratiques :

La tenue vestimentaire est à l’appréciation de chacun, à la seule condition qu’elle ne soit pas ample, et encombrante. La pratique se fait pieds nus, afin d’être au contact de la terre (sol).
Animé par : Carol SALTER,  Balongi enseignante de « l’institut LONGO » de Paris
Date : Tous les mardis de 17h00 à 19h00
Lieu : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris, Métro Voltaire
PARTICIPATION : 20 € Tarif réduit sur justificatif : 15 €
Réservation : par téléphone au 07 86 94 96 67 ou par le formulaire de réservation ci-dessous

Yoga de l’être

Le Jeudi 28 Février 2013 à vielsalm en Belgique, Mikel Defays d’Infinite Love vous propose une soirée yoga de l’être à 18h30

Yoga de l'être par Mikel Defays

Yoga de l’être par Mikel Defays

L’éveil spirituel que nous abordons ici est constitué d’un ensemble de pratiques de yoga qui visent à vous équilibrer tant à un niveau mental, émotionnel que corporelle.

Programme :

Chaque cour est constituée de 3 phases :

  • La première est une phase physique, elle vise non seulement à vous maintenir en forme mais aussi à équilibrer certains aspects qui vous constituent.
  • La seconde phase est spirituelle, celle-ci ce fait ressentir surtout au niveau mental et émotionnel mais travaille à tout niveau.
  • La troisième phase est la phase de libération qui peut ce manifester à tout niveau.

Voici certaines pratiques qui seront enseigné et surtout réalisées lors de ces soirées :

  • Phase 1 : Yoga Kundalini, Qi-Gong, Stretching, …
  • Phase 2 : Méditations, Relaxation, Yoga du rêve,…
  • Phase 3 : Protocol 7 lataïf, EFT,  Musicothérapie, …

Données pratiques :

Ces soirées sont ouvertes à tous, vous pouvez nous rejoindre à tout moment de l’année. Toutes les pratiques et exercices sont adaptées en fonction des participants et de leurs attentes.

Ces soirées auront lieu  :

En Belgique à Vielsalm dans la salle des Contes de Salme de 18h30 à 20h.

  • Le Jeudi 28 Février 2013 à 18h30
  • Le Jeudi 14 Mars 2013 à 18h30
  • Le Jeudi 28 Mars 2013 à 18h30

Au prix de 6,50 €.

Vous pouvez me contacter à tout moment pour toutes questions supplémentaires :

Par téléphone en Belgique : 0032/(0)498350137

Par téléphone en France :0033/(0)762861597

ou par le formulaire de contact ci-dessous

Cours de Danse « Longo »

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage

Carol Salter vous propose le Mardi 19 Février 2013, et tous les mardis de 17h00 à 19h00, au centre Infinite Love, Paris 11ème, un cours de danse « Longo ».

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage par Carol Salter

Le « Longo » La Danse Africaine d’Ancrage par Carol Salter

Présentation

Cette méthode mise au point par ELIMA DELY MPUTU est issue de trois différentes traditions de danse initiatiques du Congo

Cette danse vise à nous Libérer des conditionnements qui nous empêchent d’incarner – ici sur terre – la totalité de qui nous sommes véritablement (notion fondamentale de l’ancrage).

Elle  harmonise les énergies masculine et féminine en nous, ce qui équilibre la fonction des hémisphères droit et gauche du cerveau, et Porte le mental à vivre de plus en plus dans l’ici et maintenant.
Cette méthode donne à l’individu les outils pour s’ancrer à l’intérieur de soi, pour une meilleure approche, une meilleure découverte, une meilleure connaissance de son être.

Les Piliers du Longo

  • L’INNOCENCE : L’innocence, c’est l’Âme de la joie.
  • LA SPONTANEITE : La spontanéité, c’est l’innocence en mouvement.
  • LA SAGESSE : C’est l’acceptation de ce que les choses sont ce qu’elles sont, de ses propres limites et ses qualités.
    C’est le dépassement de la lutte, des contradictions.
  • L’EQUILIBRE : C’est l’établissement dans son Être.

Les Outils du Longo

  • LE MOUVEMENT :
    • Coordination des pieds, jambes, mains, bras, tête.
    • La latéralité
    • Une suite chorégraphiée des pas de danse
  • LA CONSCIENCE : Le mouvement doit être exécuté avec une pleine conscience. La pleine conscience donne de l’épaisseur et de la consistance à l’individu, et dans tout ce qu’il entreprend.
  • LA PRESENCE : La pleine conscience nous amène dans un état de présence dans le mouvement, où l’individu vit le mouvement dans l’instant. Toute l’énergie est canalisée dans ce qu’il est en train de faire maintenant. Et de ce fait, il occupe l’espace et devient plus efficace. La présence donne ce qu’on appelle « la grâce du mouvement ».
  • LE SOUFFLE : C’est l’âme du mouvement. Un mouvement qui est fait en pleine conscience, en harmonie avec la respiration (inspiration, expiration) nous installe dans la présence, et nous permet d’aller vers le ressenti.
  • LE RESSENTI : Tout mouvement passe d’abord par la phase d’élaboration, qui est le domaine de l’âme, ensuite par la phase de l’exécution, qui est le domaine de l’esprit, et puis enfin par la phase du ressenti, qui est le domaine du corps. Le ressenti est la manière du corps de vivre un mouvement.

Les Objectifs :

La danse Africaine étant à priori une danse rituelle et thérapeutique, la pratique de celle-ci à partir de la méthode de l’Ancrage amène l’individu à se reconnecter avec lui-même et à se recentrer. Le « longo » l’amène à potentialiser toutes ses ressources et à mettre toute son énergie à la réalisation de son bien être et de ses objectifs. Par l’Ancrage, l’individu retrouve la spontanéité qui conduit à l’harmonisation et à la maîtrise de ses gestes et mouvements et actions. En plus de la détente, l’Ancrage installe la paix en soi, instrument majeur de la confiance en soi, et, de ce fait, permet de combattre le stress. Il aide l’individu à relativiser les évènements, d’où le détachement et une vision globale et large des choses. L’Ancrage permet de mieux appréhender l’espace et le temps, de mieux focaliser l’attention, et contribue à la joie de vivre.

La Pratique :

Dans la pratique, l’individu est invité à découvrir la vie à l’intérieur de son corps. Ce temple (NZOTO) lieu de connexion entre le matériel et l’immatériel, lieu où l’esprit (ELIMO) et l’âme (MOLIMO) convergent. Le ressenti est la base de l’enseignement. Ainsi, chaque mouvement exécuté est fait en conscience, et ressenti à l’intérieur de soi. Et de ce fait, on développe l’état de la présence.

Les séances durent 1h30, 3h, une journée (6h), ou un week-end (2x6h).
Les séances se font en groupe ou en individuel. Les séances individuelles se font toutes sur rendez-vous

Le Public Visé :

L’Ancrage est ouvert à toute catégorie de personnes : adultes, enfants, professionnels et non professionnels de la danse, etc. Il vise l’Etre. Il replace l’homme au centre de toutes les préoccupations et l’amène vers le MUNTU (l’homme dans sa véritable nature matérielle et immatérielle).

Données pratiques :

La tenue vestimentaire est à l’appréciation de chacun, à la seule condition qu’elle ne soit pas ample, et encombrante. La pratique se fait pieds nus, afin d’être au contact de la terre (sol).
Animé par : Carol SALTER,  Balongi enseignante de « l’institut LONGO » de Paris
Date : Tous les mardis de 17h00 à 19h00
Lieu : Centre Infinite Love, 37 citée industrielle, 75011 Paris, Métro Voltaire
PARTICIPATION : 20 € Tarif réduit sur justificatif : 15 €
Réservation : par téléphone au 07 86 94 96 67 ou par le formulaire de réservation ci-dessous

Yoga de l’être

Le Jeudi 14 Février 2013 à vielsalm en Belgique, Mikel Defays d’Infinite Love vous propose une soirée yoga de l’être à 18h30

Yoga de l'être par Mikel DefaysFrey, le 12-12-12 à 12:12

Yoga de l’être par Mikel Defays

L’éveil spirituel que nous abordons ici est constitué d’un ensemble de pratiques de yoga qui visent à vous équilibrer tant à un niveau mental, émotionnel que corporelle.

Programme :

Chaque cour est constituée de 3 phases :

  • La première est une phase physique, elle vise non seulement à vous maintenir en forme mais aussi à équilibrer certains aspects qui vous constituent.
  • La seconde phase est spirituelle, celle-ci ce fait ressentir surtout au niveau mental et émotionnel mais travaille à tout niveau.
  • La troisième phase est la phase de libération qui peut ce manifester à tout niveau.

Voici certaines pratiques qui seront enseigné et surtout réalisées lors de ces soirées :

  • Phase 1 : Yoga Kundalini, Qi-Gong, Stretching, …
  • Phase 2 : Méditations, Relaxation, Yoga du rêve,…
  • Phase 3 : Protocol 7 lataïf, EFT,  Musicothérapie, …

Données pratiques :

Ces soirées sont ouvertes à tous, vous pouvez nous rejoindre à tout moment de l’année. Toutes les pratiques et exercices sont adaptées en fonction des participants et de leurs attentes.

Ces soirées auront lieu  :

En Belgique à Vielsalm dans la salle des Contes de Salme de 18h30 à 20h.

  • Le Jeudi 31 Janvier 2013 à 18h30
  • Le Jeudi 14 Février 2013 à 18h30
  • Le Jeudi 28 Février 2013 à 18h30

Au prix de 6,50 €.

Vous pouvez me contacter à tout moment pour toutes questions supplémentaires :

Par téléphone en Belgique : 0032/(0)498350137

Par téléphone en France :0033/(0)762861597

ou par le formulaire de contact ci-dessous

Yoga de l’être

Le Jeudi 31 janvier 2013 à vielsalm en Belgique, Mikel Defays d’Infinite Love vous propose une soirée yoga de l’être à 18h30

Yoga de l'être par Mikel DefaysFrey, le 12-12-12 à 12:12

Yoga de l’être par Mikel Defays

L’éveil spirituel que nous abordons ici est constitué d’un ensemble de pratiques de yoga qui visent à vous équilibrer tant à un niveau mental, émotionnel que corporelle.

Programme :

Chaque cour est constituée de 3 phases :

  • La première est une phase physique, elle vise non seulement à vous maintenir en forme mais aussi à équilibrer certains aspects qui vous constituent.
  • La seconde phase est spirituelle, celle-ci ce fait ressentir surtout au niveau mental et émotionnel mais travaille à tout niveau.
  • La troisième phase est la phase de libération qui peut ce manifester à tout niveau.

Voici certaines pratiques qui seront enseigné et surtout réalisées lors de ces soirées :

  • Phase 1 : Yoga Kundalini, Qi-Gong, Stretching, …
  • Phase 2 : Méditations, Relaxation, Yoga du rêve,…
  • Phase 3 : Protocol 7 lataïf, EFT,  Musicothérapie, …

Données pratiques :

Ces soirées sont ouvertes à tous, vous pouvez nous rejoindre à tout moment de l’année. Toutes les pratiques et exercices sont adaptées en fonction des participants et de leurs attentes.

Ces soirées auront lieu  :

En Belgique à Vielsalm dans la salle des Contes de Salme de 18h30 à 20h.

  • Le Jeudi 31 Janvier 2013 à 18h30
  • Le Jeudi 14 Février 2013 à 18h30
  • Le Jeudi 28 Février 2013 à 18h30

Au prix de 6,50 €.

Vous pouvez me contacter à tout moment pour toutes questions supplémentaires :

Par téléphone en Belgique : 0032/(0)498350137

Par téléphone en France :0033/(0)762861597

ou par le formulaire de contact ci-dessous

Yoga de l’être

Le Jeudi 17 janvier 2013 à vielsalm en Belgique, Mikel Defays d’Infinite Love vous propose une soirée yoga de l’être à 18h30

Yoga de l'être par Mikel Defays pour Infinite Love

Yoga de l’être par Mikel Defays pour Infinite Love

L’éveil spirituel que nous abordons ici est constitué d’un ensemble de pratiques de yoga qui visent à vous équilibrer tant à un niveau mental, émotionnel que corporelle.

Programme :

Chaque cour est constituée de 3 phases :

  • La première est une phase physique, elle vise non seulement à vous maintenir en forme mais aussi à équilibrer certains aspects qui vous constituent.
  • La seconde phase est spirituelle, celle-ci ce fait ressentir surtout au niveau mental et émotionnel mais travaille à tout niveau.
  • La troisième phase est la phase de libération qui peut ce manifester à tout niveau.

Voici certaines pratiques qui seront enseigné et surtout réalisées lors de ces soirées :

  • Phase 1 : Yoga Kundalini, Qi-Gong, Stretching, …
  • Phase 2 : Méditations, Relaxation, Yoga du rêve,…
  • Phase 3 : Protocol 7 lataïf, EFT,  Musicothérapie, …

Données pratiques :

Ces soirées sont ouvertes à tous, vous pouvez nous rejoindre à tout moment de l’année. Toutes les pratiques et exercices sont adaptées en fonction des participants et de leurs attentes.

Ces soirées auront lieu  :

En Belgique à Vielsalm dans la salle des Contes de Salme de 18h30 à 20h.

  • Le Jeudi 17  Janvier 2013 à 18h30
  • Le jeudi 31 janvier 2013 à 18h30

Au prix de 6,50 €.

Vous pouvez me contacter à tout moment pour toutes questions supplémentaires :

Par téléphone en Belgique : 0032/(0)498350137

Par téléphone en France :0033/(0)762861597

ou par le formulaire de contact ci-dessous

D comme Dieu

Qu’est ce qu’on entend par le mot « Dieu » ?

Dieu est certainement un des mots les moins défini.

Pour nous, les synonymes sont : « conscience infinie », « amour infini », « celui qui n’a pas de forme », « celui qui est, a été et sera », « celui qui a toutes les formes », « l’univers », le « tout et le rien », « celui qui est la source », « l’architecte de l’univers », « la présence », « la vie ».

La façon la plus facile pour comprendre ce qu’est Dieu, est de tomber amoureux.

Quand nous tombons amoureux vraiment, nous pouvons ressentir cette connexion au divin, nous comprenons la divinité de la personne que nous aimons. En réalité, nous ressentons et comprenons que l’autre ‘est’ nous, que nous ne faisons qu’un. Nous ressentons et nous comprenons que l’autre ‘est’ notre moitié.

Nous comprenons, si vous « surrender », si nous lâchons prise, si nous nous rendons à l’autre, si nous lâchons tout, si nous comprenons que nous sommes une conscience d’amour incarnée dans un corps physique.

Quand nous venons d’avoir un bébé aussi, nous pouvons ressentir un amour infini car nous avons participé à créer la vie, nous devenons responsable d’une boule d’amour qui nous réchauffe le cœur comme un soleil. Nous sommes en extase devant un autre nous même, nous faisons ‘un’ avec notre enfant.

Voila comment on peut expérimenter cette notion d’amour infini. Bien sur, il y a aussi les « méditations » qui sont très documentées, il y a des milliers de techniques, certaines sont utilisées depuis des millénaires.

Certains peuvent accéder à cet univers divin suite à une expérience de mort imminente et se retrouvent transformés pour toujours. D’autres font des expériences en modifiant leur état de conscience, à l’aide de musique, de danses, de techniques ancestrales.

Pour conclure, nous pouvons dire que Dieu est la somme de toutes les consciences de l’univers, qu’en réalité, il EST l’univers et tout ce qui existe. L’âme est une forme de conscience qui nous correspond, nous les humains, et il y en a d’autres.

Aussi, précisons que la vérité ne s’apprend pas, qu’elle s’expérimente. Essayez d’exprimer à quelqu’un ce que signifie « être amoureux » !
Parce ce que la vérité s’expérimente, il est impossible d’expliquer avec le mental, et donc avec des mots, l’expérience de connexion avec le divin, l’expérience d’amour infini qu’on ressent dans certain cas. Que ce soit lors d’une méditation, que ce soit lorsque nous sommes avec l’être aimé, l’amour se situe au delà des mots.

Comment exprimer ce qui n’est pas du ressort du mental mais de l’esprit, de l’âme ?

Ce sentiment d’amour infini ne peut que s’expérimenter. Il ne peut s’apprendre. De la même façon, essayez d’expliquer à quelqu’un de sourd le requiem de Mozart : la difficulté est identique.

Dieu ne se rencontre pas avec le mental, avec le cerveau gauche, car Dieu est « unité ». Dieu vit de façon non dualiste. Il est tout et son contraire. Il est en même temps toutes les polarités. Il est hors de la notion même de jugement.

Dieu se rencontre avec le cerveau droit qui fonctionne comme une antenne pour communiquer avec lui. Autant le mental sépare, découpe, labellise, donne des mots et des noms à tout, autant Dieu est le « UN », l’unité, le tout ou rien n’est séparé. Pour cette raison le mental, l’égo a du mal à le décrire. Le mental, les mots sont inadaptés, seul l’art avec la poésie, la musique par exemple, peuvent nous permettre d’approcher cette notion. Écoutez par exemple le « Magnificat » de Vivaldi et ressentez.

L’éveil spirituel, c’est comprendre que nous sommes Dieu, c’est comprendre, par des méditations, par l’augmentation de son degré de conscience qu’il s’est incarné en nous pour pouvoir expérimenter la matière, la dualité.

« Je suis avec le père et le père est avec moi » Jesus.

 

‘Je me suis Incarné dans 7 milliards d’êtres humains…’ Kundun 2012

‘Je me suis Incarné dans 7 milliards d’êtres humains…’ Kundun 2012

Imaginons que nous sommes une conscience infinie, imaginons que nous sommes dans l’espace et que rien n’existe. Puis imaginons que nous voulions nous connaître, nous « voir », nous sentir, comprendre ce que nous sommes. Alors nous avons cette pensée « Je suis ». Mais sans dualité, sans matière, nous ne pouvons rien expérimenter. Alors cette pensée s’incarne en lumière et crée ce qu’on appel le Big Bang.

« je suis le bing bang, et le bang bing aussi »

Kundun, septembre 2012

Alors nous créons les galaxies, les soleils, les planètes. Nous sommes la source, Nous sommes la cause première, la cause de toutes les causes, celle qui a tout générée.

Nous créons le monde minéral, le monde végétal, le monde animal… Nous prenons goût au jeu de la vie, créant de plus en plus d’espèces, de concepts, de mots d’idées. A partir du néant, à partir de rien, nous créons, le temps, nous créons l’espace, nous créons, la matière. Partout, ce que nous sommes se reflète. Nous sommes le sous-jacent de toute chose, cette présence, cet amour, cette vie.

Au delà de l’imagination,

Nous sommes l’univers qui s’auto-crée,

Au delà des mots et des idées,

Au delà de la forme,

Nous,

sommes.

 

Kundun, septembre 2012

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