G comme guide de vie

Ce texte est un petit guide de vie pour certains, un guide de survie pour d’autres, il est le résultat de toute une vie et la continuité des 600 textes d’Infinite Love. Si j’avais pu recevoir ce texte à 15 ans, qui sait où je serai aujourd’hui…

Si vous recevez ce texte en étant jeune, alors vous êtes chanceux et allez gagner 50 ans de vie heureuse en plus !

lumiere

Particulièrement préconisé pour les personnes sur-efficiente, il peut véritablement donner des clés de compréhensions pour une vie harmonieuse. Plus nous nous éveillons, plus notre niveau de conscience augmente, plus nous devenons sur-efficient, c’est à dire que nos sens sont démultipliés. Alors, de nouvelles prises de conscience apparaissent générant son lot d’émotions, de rire, de pleurs, développant à l’infini nos capacités, notre sensibilité.

Le problème est que plus nous sommes éveillés, moins le monde est fait pour nous. Avec sa violence quotidienne, avec ses pollutions à la fois sonores, verbales, visuelles, kinesthésique, notre monde n’est plus adapté aux personnes sensibles. Aussi, ce texte est apparu comme une solution de survie pour les sur-efficients et les éveillés.

Ce guide est basé sur la compréhension que nous sommes tous constitués d’énergie et que nous nous imprégnons littéralement des 5 personnes qui partagent le plus notre présence. Que ce soit au travail ou à la maison, nous nous impactons les uns les autres, d’une façon bien au delà de notre imagination.

Compréhension 1 : « Vivre avec ceux qui nous aiment »

Progressivement, plus je progressais sur le chemin de la vie, plus je me suis mis à choisir mon environnement, aussi bien en terme de personnes, de lieux, de décoration, d’objets qu’en terme d’activités. J’ai finalement compris que ce sont nos changements internes qui se projettent à l’extérieur. C’est pour cette raison que le travail d’éveil se situe « en nous » et non pas à l’extérieur de nous. En réalité, la seule chose que nous pouvons changer se situe d’abord à l’intérieur de nous même, ensuite le monde extérieur, projection de ce que nous sommes se transforme.

Finalement, une nouvelle étape importante a été franchie : après avoir expérimenté l’amour universel pour tous, j’ai compris que choisir d’être avec les personnes que j’aime n’est pas suffisant : ce qui est bon pour moi, c’est de choisir ceux qui m’aiment !

En effet, eux seuls sont capables de renvoyer l’amour que j’exprime. Nous sommes tous les miroirs les uns des autres et l’important, lorsque nous sommes remplis d’amour, c’est « Qui peut renvoyer ce que je lui envoi ? ».

En même temps, la question que nous pouvons aussi nous poser est « Suis-je capable de refléter l’amour que l’autre m’envoie ?« .

Suite à plusieurs expériences avec des personnes que j’aimais mais qui ne m’aimaient pas, des personnes qui étaient surtout dans l’intérêt de l’ego voir même dans des stratégies de manipulation, j’ai finalement compris quelque chose de fondamental :

« Si nous sommes uniquement entourés d’êtres qui nous aiment, nous entrons littéralement au paradis. »

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Cela peut sembler très simple, c’est en réalité très profond.

Résultat des 15 premiers jours après avoir décidé d’être uniquement avec ceux qui m’aiment : je reste toujours très « high » dans l’amour infini avec un état d’esprit amoureux, positif, créatif, extatique, presque samadhique.

Pourquoi ? Parce que chaque nouvelle rencontre d’amour avec ceux qui nous aiment, au travail, à la maison, chez les amis, ne fait que monter le niveau énergétique. Il n’y a plus personne pour faire retomber la vibration !

C’est comme si j’étais en Satsang permanent, dans la présence de ceux qui m’aiment.

En même temps, à chaque instant, une énergie s’étend et cela nourrit tout le monde. C’est comme un Shaktiptat permanent de bonheur. L’effet est le même que dans les stages, les retraites, les Satsang : on augmente son niveau vibratoire et on le garde.

Pour faire face aux difficultés de la vie, il est bien plus pratique d’être entouré d’êtres qui nous aiment. Alors que nos amis nous aident et nous donnent du courage, ceux qui ne nous aiment pas vont profiter de nos difficultés.

Ce qui est génial, c’est qu’à force d’être en Satsang toute la journée, c’est à dire dans la présence, on s’éveille de plus en plus vite. C’est à dire que le niveau de conscience, la présence continue à augmenter. Sans les descentes et les baisses du niveau vibratoire, la progression vers un éveil toujours plus étendu, toujours plus conscient ne s’arrête plus.

Finalement, posons nous la question : qu’est ce qui fait diminuer le niveau de conscience et d’amour ? Qu’est ce qui nous rend malheureux ?

Et bien uniquement les personnes qui ne nous aiment pas, ceux qui sont dans les liste B et C. J’ai donc fait trois listes :

Liste A : personnes qui nous aiment vraiment, qui sont dans le cœur, qui sont capables d’aimer, les êtres sensibles, ayant développé leur cerveau droit, souvent sur-efficient. Je parle là d’amour vrai, divin, rien à voir avec l’attachement de l’ego. Ces personnes sont plus orientées « cerveau droit ».

Liste B : personnes dirigées par l’intérêt du mental, dans l’attachement de l’égo, du personnage. Ils sont dans l’illusion de la séparation. Identifiés à leur personnage, c’est le gros des troupes, produits du monde dit « moderne » occidental, robotisés, ils ont chacun leur scénario conditionné par l’intérêt du mental. C’est ce que l’on appelle le commerce : je te donne, tu me donnes. Ces personnes sont plutôt orientées « cerveau gauche ».

Liste C : personnes toxiques, malades, psychopathes, pervers narcissiques manipulateurs, vampires psychiques, emprisonnés dans leur personnage et leur égo, ils souffrent et font souffrir les autres. La résonance est une résonance de mal être, de destruction, de manipulation. Ces personnes sont malades mais ne le savent pas, il y en a partout en liberté dans notre société ! Ce sont eux qui ont besoin le plus de compassion, ils sont « malades ».

Bien sûr, certaines personnes peuvent être en liste A et B c’est à dire qu’elles peuvent aimer et aussi avoir un peu d’intérêt du mental, ce n’est pas un problème tant que le cœur dirige la personne, tant qu’il y a de l’amour véritable. La véritable question est : mais qui dirige ? Est-ce le cœur ou bien le personnage ?

Comme nous sommes libres, plus nous choisissons un environnement paradisiaque, plus nous pouvons co-créer et rester dans une harmonie, une vibration d’amour constante.

Si j’avais pu comprendre cela à 15 ans, j’aurai économisé beaucoup de temps et d’énergie, mais bien sûr je n’aurais pas pu écrire ce texte…

Mais à vous qui lisez ce texte, vous avez la possibilité de vivre mieux, de créer votre propre paradis sur terre.

Voilà, cette expérience est mon actualité et je témoigne de l’efficacité de la méthode. Cette stratégie est très impactante puisqu’elle modifie notre univers. En même temps, quand nous faisons le ménage, nous laissons de l’espace pour ceux qui nous aiment. Nous créons littéralement de l’espace et du temps pour partager et co-créer avec eux.

Il y a une spirale vertueuse à rester avec des êtres de cœur : ils prennent la place des êtres égotiques diminuant le risque de faire tomber le niveau de vibration. Aussi, la création d’un groupe d’amis, d’une masse critique permet de bien voir le contraste comportemental entre ceux qui sont dans l’amour, la joie, le partage, et ceux qui sont dans la manipulation, le personnage.

Car à force de côtoyer des êtres de lumière, nous trouvons de moins en moins de raison pour être dans la présence des démons.

Attention, l’amour est un virus et une drogue certaine !

Plus nous sommes dans un univers aimant, bienfaisant, plus nous sommes entourés d’êtres qui nous aiment, plus la vie est belle.

Réveillez-vous ! Choisissez l’amour et le bonheur !

"Le bonheur est ici et maintenant"

« Le bonheur est ici et maintenant »

Plus je suis avec les personnes de la liste A, ceux qui m’aiment ou qui sont capables d’aimer, plus je réalise le contraste qui existe entre les personnes de la liste A et de la liste B.

Les personnes de la liste B ont peur de l’amour car l’égo, le personnage ne veut pas perdre l’illusion du contrôle sur la vie. Pour eux, c’est l’intérêt du mental qui a le dessus sur l’individu. Bien sûr ils ont du cœur parfois, mais le mental règne et décide au final. Quitte à tout saborder, dans leur système, le cœur ne doit pas diriger l’être. Ils sont sur une voie d’éveil par la souffrance, par la douleur. Et l’univers apportera ce qu’ils demandent, conséquence de leurs illusions, c’est à dire des maladies, des problèmes en tout genre, des souffrances, l’illusion d’être séparé des autres, une solitude existentielle et surtout aucun sens à leur vie.

Je me rends compte que de nombreuses personnes sont malheureuses parce qu’elles ont peur de leur propre amour et de l’amour des autres aussi.

La plus grande force de l’univers peut faire peur car, inconsciemment, les gens savent que c’est cette force qui dissous le personnage, l’égo, l’illusion de l’identification à la personne.

Plus ils aiment, et plus ils se rendent compte qu’ils perdent le contrôle, que ce ne sont plus eux, mais la vie, le divin qui dirige au final.

C’est bien sûr effrayant depuis leur perspective puisqu’ils sont en général dans l’ignorance, c’est à dire dans l’illusion de l’ego.

Dans le monde de la liste A, les êtres savent que l’amour est la seule vérité, ils n’ont pas peur de l’amour et se laissent baigner par cette énergie de lumière. Certains le font en conscience, d’autres pas mais finalement, cela n’a aucune importance.

Du coup, il y a un contraste marquant : ceux qui acceptent l’amour, et ceux qui s’en méfient et qui en ont peur. Il y a ceux qui sont ouvert d’esprit et ceux qui sont fermés d’esprit, conditionnés.

Maintenant que je baigne dans cet amour à chaque instant quasiment, car il n’y a plus que des êtres de la liste A dans mon monde, je peux mieux comprendre les différences entre les deux groupes.

Dans l’univers de ceux qui ne m’aiment pas, il y a ceux qui ont besoin de temps pour aimer, et il y a ceux qui n’acceptent pas l’amour par peur de montrer leurs vulnérabilités, il y a aussi ceux qui n’ont aucune idée de ce qu’est l’amour divin.

Car de leur point de vue, plus nous aimons, plus nous sommes vulnérables. Plus nous aimons, et moins le personnage, l’égo, peut manipuler, agir dans son intérêt.

L’amour a des raisons que la raison ne connait pas… Pascal.

En réalité, plus nous sommes aimant, plus nous sommes vulnérables, mais plus nous pouvons vivre véritablement.

Aussi plus nous aimons, plus nous diminuons l’emprise du cerveau gauche, du cerveau analytique pour entrer dans l’univers du cerveau intuitif, du cerveau droit. Le nombre de pensées diminue, nous entrons alors dans la présence, amoureux.

Bien sûr, notre fonctionnement est optimal quand nous utilisons nos deux cerveaux à égalité, c’est ce que nous appelons l’équilibre, et c’est dans cet équilibre que le divin s’exprime le mieux.

L’ouverture du cœur par les initiations shaktipat, par les méditations, par les activités favorisant l’amour, par les satsangs permet d’expérimenter l’amour. Alors, notre capacité à aimer se développe et nous finissons par rencontrer le cœur de notre âme, nous comprenons que le divin se vit à travers nous, que nous sommes lui/elle et qu’il/elle est nous.

Sans cet éveil, l’humain reste enfermé dans la prison de l’égo, du personnage, il s’identifie à une personne qui n’existe pas, illusoire, qui n’est que la somme de ses conditionnements. Enfermé dans cette prison, en fonction du degré d’éveil de la conscience, il voit le monde et les pseudos « autres personnes » comme des dangers potentiels. Il n’a pas totalement tort, mais ne sait pas en général que c’est lui qui génère son univers : ses croyances se transforment en réalité, son égo veille à avoir raison.

Travailler et passer du temps avec les êtres de la liste A est tellement plus simple, plus vrai, que je vais agrandir la liste A et passer le minimum de temps avec ceux de la liste B (les personnes de la liste C étant totalement exclues car nocives). Car non seulement ils vivent dans la peur, mais aussi, ils passent leur temps à les transmettre. Bien sûr, il faut avoir du discernement et prendre en compte toutes les potentialités, mais pourquoi vivre dans la peur et dans la crainte si on peut vivre dans l’amour et le bonheur ? Que voulons nous vivre sur terre ?

C’est amusant car il y a plusieurs mondes : celui de la foi, du « surrender » au divin, celui de la peur, de l’identification à la personne, et celui de l’équilibre ou le cœur règne, ou le mental est juste un outil d’analyse.

En fonction du positionnement de la conscience, une projection s’effectue et le monde devient littéralement ce que nous croyons qu’il est !

Compréhension 2 : « Vivre dans la présence divine à chaque instant »

(texte apparue le même jour que la « compréhension 1 » suite à une lecture d’un livre de Yogananda)

Cela demande un peu d’entrainement, mais si, à chaque instant, nous focalisons notre conscience sur le divin, alors nous ressentons instantanément sa présence.

Si nous arrivons à penser au divin à chaque instant, nous accédons à la réalité de la vie, c’est à dire que nous comprenons son côté sacré, magique, parfait, absolu.

Quelle que soit l’orientation de notre vibration, de notre choix de pensée, quelle que soit notre direction, notre conscience va faire apparaitre et va réaliser le sujet en question (aussi appelé loi d’attraction).

Si nous pensons à bouddha, la présence de bouddha apparait.

Compréhension 3 : dire et écrire ce que nous sommes et ce que nous ne sommes pas.

Plus je dis qui je suis, ce que je suis et ce que je ne suis pas, d’un point de vue personnel et professionnel, plus j’attire à moi ceux qui m’aiment et qui vibrent à la même fréquence.

Ceux qui font le jeu du personnage, qui ne disent pas la vérité, qui ne sont pas transparents sont dans la manipulation et l’illusion. Ils perdent du temps et vont dans le mur jusqu’à ce qu’ils comprennent. C’est très clair depuis que je suis entouré de personnes de la liste A.

Plus nous sommes naturels et honnêtes, plus nous avons dissout l’ego, plus nous avons la possibilité d’avoir des relations vraies, plus nous sommes dans le réel. En changeant ce que nous sommes, l’univers se reconfigure et s’adapte. Certaines personnes s’en vont, d’autres arrivent.

Certaines choses s’incarnent tandis que d’autres se désincarnent. Il n’y a pas à avoir peur puisque tout est le jeu de la shakti, du divin.

Alors apparait la foi en Dieu qui de toute façon fait au mieux pour lui-même, c’est à dire pour nous, puisque Dieu, c’est nous !

Lorsque nous n’existons plus en tant qu’humain, le divin peut à travers nous se vivre.

Tout devient alors une question de positionnement. Si nous nous positionnons sur ce que nous sommes véritablement, alors tout l’univers se réorganise autour de nous. Se positionner signifie affirmer ce que nous sommes, déclarer notre autorité souveraine rester centrer sur ce qui est juste à chaque instant. Et c’est l’alignement de tous nos nos corps qui permet cet équilibre divin.

Compréhension 4 : tout l’univers est à nos ordres.

(confirmé par le livre vacuité de Christophe Allain : dans le chapitre « intégration de l’humain »)

Lorsque nous voulons marcher, nous émettons l’intention de marcher, puis notre corps et notamment nos jambes se mettent à marcher. Nous pouvons courir aussi.

A aucun moment, nous nous occupons des détails techniques du type : j’avance la première jambe, puis la deuxième, tout en gardant l’équilibre, etc.

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Eh bien, avec l’univers, c’est pareil : nous choisissons des pensées, nous nous centrons sur un état d’être, un état d’esprit, puis nous projetons littéralement ce que nous sommes dans la soupe cosmique énergétique qu’est l’univers. Ensuite, dans l’invisible puis le visible tout se met en place pour une chose très très importante : la création

Car oui, c’est pour créer que nous sommes venus nous incarner. (cf. Samadhi 6 )

Nous sommes des dieux créateurs, et chacun d’entre nous, sans parfois s’en rendre compte est juste en train de créer : sa vie.

Nous sommes tous les personnages de la comédie humaine, brillamment introduite par Balzac, mais écrite et inventée par Dieu lui-même, allant jusqu’à s’incarner dans chacun de ses personnages, créant des mondes, puis des mondes de mondes.

« Multidimensionnel, l’aspect holographique de l’univers est par nature insaisissable et il faut s’éveiller, toujours un peu plus pour comprendre, en s’illuminant d’avantage, en diminuant l’ignorance, racine de toutes les souffrances. »

Kunzang mars 2014

Et plus nous faisons reculer l’ignorance, plus nous comprenons la beauté de nos mondes, de nos créations. Et si je vous disais que tout ce que vous voyez dans les films existe véritablement, qu’ils ne sont que des fenêtres ouvertes sur des univers aussi réels que le monde dans lequel nous croyons exister ? (Cf Samadhi)

Le monde et nos corps sont des outils nous permettant de nous expérimenter : poème imagine du 14 avril 2011

Bien sûr, pour que les personnages puissent vivre des aventures, toutes leurs peurs, tous leurs espoirs, tout ce qu’ils sont se projettent littéralement partout : sur les autres personnages, sur le monde lui-même.

Ainsi toutes leurs croyances s’incarnent et se transforment en « réalité », en permanence. Ils génèrent leur réalité sans le savoir.

A chaque compréhension, à chaque croyance éliminée, tout l’univers se réorganise : nous voyons les choses différemment et automatiquement, de nouvelles portes s’ouvrent, de nouveaux horizons s’ouvrent à nous, des limites disparaissent. A l’inverse, quand une peur grandit, la prison nous enferme un peu plus.

Non, nous ne sommes pas des êtres humain, nous sommes des êtres divins !

Réveillez-vous ! Éveillons nous !

Toutes nos peurs, toutes nos intentions s’incarnent dans la matière, et seuls ceux qui ont réalisé le divin en sont totalement libérés (des peurs). Car c’est en réalisant profondément ce que nous sommes, la conscience infinie que nous comprenons que tout est nous, que tout est là pour nous, qu’il n’y a que l’illusion de la séparation. Mais l’âme incarnée dans l’humain peut-elle avoir la foi et s’en rendre entièrement à l’univers ? L’égo peut-il se dissoudre afin de laisser place au cœur ?

La liberté du divin est si grande qu’il peut s’oublier, jouir de la matière, vivre des vies d’hommes, et puis tout recommencer, encore et encore, pour plusieurs éternités…

L’homme a oublié qui il était, pourquoi il est venu sur terre, s’est enfermé dans des personnages pour mieux les jouer, c’est ce que nous apprend le Samadhi 1. Car quand l’homme se rappelle de qui il est véritablement, il comprend qu’il n’a jamais été un homme, mais qu’il est en réalité,  l’incarnation d’un être divin …

Compréhension 5 : l’acceptation de ce qui est

Après la réalisation que tout est soi, qu’il n’y a que soit partout, que tout est une projection de nous, alors il n’y a plus rien, plus personne pour ne pas « accepter » les situations, les réalités. Alors, dans un « surrender » divin et éternel, il n’y a plus qu’à être, tout simplement.

Cela peut sembler abstrait, c’est une réalisation très pratique puisqu’il n’y a plus qu’à accueillir la vie que nous sommes. Cela n’empêche pas d’agir, ni même d’être, c’est juste que le divin à travers nous se vit, et qu’il n’y a plus personne.

Et c’est bien la non acceptation des situations qui crée les souffrances : la dissolution du personnage a pour conséquence que plus personne n’est là pour souffrir, c’est la libération finale. En même temps, il n’y a plus personne à libérer, il ne reste plus que la libération, la liberté elle-même, la vie, la présence, qui ne sait que « être ».

La notion même de « problème » disparait puisqu’il n’y a plus de sujet pouvant avoir de « problèmes ». C’est magnifique !

C’est très paradoxal car à la fois, il s’agit de disparaitre et il n’y a plus personne qui prend personnellement les évènements, il n’y a plus d’attachement, il y a un « surrender » total à la vie, et en même temps, dans la présence, le divin qui à travers nous se vit agit dans l’action juste, dans la vérité de l’action. Quelque chose de plus grand que l’humain s’incarne et se matérialise dans des actions beaucoup plus justes avec un besoin constant de perfection.

Voila, ce petit guide est terminé;

Bonne route à tous, n’oubliez pas que c’est vous seul qui construisez votre vie, que vous pouvez changer de vie en vous changeant intérieurement, que vous êtes libre, que tous vos rêves peuvent se réaliser, que vous êtes divin et si quelqu’un vous dit le contraire, envoyez lui ce texte !

I love you,

Kunzang Gyamtso, Mai 2014

La banalisation de la vie

Ce soir, j’ai cinq ans.

Je vois tout avec les yeux d’un enfant de cinq ans,

Tout est magique, tout est sacré.

Comment ai-je pu oublier ?

Pourquoi avons-nous oublié ?

Ce soir J'ai cinq ansLa banalisation de la vie est l’un des plus grands mal de notre société.

Tout a été banalisé : la rencontre de l’autre, la communication avec l’autre, la découverte de l’autre.

La découverte, les gestes quotidiens.

Se nourrir, se laver, se rencontrer,se parler, se regarder, se toucher.

Nous avons tout banalisé,

Alors qu’en réalité, notre monde, notre univers est magique.

Nous sommes entourés de beautés, de magies, de sacré et nous ne le voyons plus.

Je suis redevenu un enfant, je redécouvre la magie de la vie.

Toutes ces premières fois, me ramènent à la vie.

Son regard, un baiser, une caresse, tout redevient nouveau.

Comme si je n’avais jamais vécu, j’ai été transporté dans l’univers de première fois…

Comme si j’avais perdu la mémoire, je redécouvre,

La vie.

En réalité, si l’on s’éveille à nos sens, si l’on retrouve notre cœur d’enfant, si l’on se déprogramme,

Il est tout à fait naturel, de redevenir,

Vivant.

Pouvons-nous, par des prises de conscience, par l’écoute de notre être profond,

Redevenir,

Ce que nous sommes réellement ?

C’est à dire Dieu dans un corps d’homme ou de femme.

Il n’y a jamais eu d’humain sur terre. Il n’y a que des Dieux incarnés dans des corps humains.

L’essence même de notre être est divine.

Nous l’avons juste oublié, momentanément.

Nous sommes des machines à vivre des comédies humaines.

Nous incarnons le relatif sur terre alors que nous sommes des êtres absolu.

Éveillons nous, éveillons nous à la nature divine qui se cache en nous.

Pourquoi ?

Pour mieux vivre, pour mieux être, pour développer l’infini dans le fini, pour réaliser notre potentiel.

Pour le fun, pour créer quelque chose de nouveau.

Pouvons-nous retrouver le sacré, le merveilleux, le sensible ?

Pouvons-nous arrêter de courir afin de vivre dans le moment présent ?

Cessons de banaliser la vie. Chaque instant est sacré, chaque instant est divin, restons dans cette présence, restons dans le cœur,

Et contemplons les reflets,

De notre être,

A travers,

L’univers.

Kunzang, Septembre 2013

Témoignage de Samadhi – 1ère partie

Je pensais faire une méditation « classique », après trois ans de méditation sur musique de film, fondant dans l’amour infini de ce que nous sommes, mais le destin en avait décidé autrement.

Témoignage de SamhadiComme toujours, rien ne nous prépare à la vie, à la journée que nous vivons maintenant. Comme toujours, les choses arrivent quand nous sommes prêts, et comme d’habitude, avec un humour cosmique, l’univers nous apporte ce que nous lui demandons.

Témoignage d’une méditation non ordinaire :

Les yeux fermés, je commençais à méditer…

Au début, je pouvais ressentir un désagrément dans mon corps : je n’étais pas dans ma zone de confort, je sentais que « quelque chose » se passait d’un point de vue biologique et organique, et surtout que quelque chose « allait » se passer…

Je sentais que mon corps avait froid, ou chaud, et la plupart du temps, il avait les deux : froids et chaud en même temps. Pour la première fois de ma vie, j’expérimentai le « chaud froid » simultané dans mon corps. Je dis bien « mon corps » avait chaud ou froid et non pas « j’avais » chaud ou froid car la conscience que je suis à ce moment là réalise très bien que le corps est un véhicule. Parfois je recevais la pensée « je vais le couvrir pour ne pas qu’il prenne froid ». Une véritable dés-identification au corps a eu lieu.

Pendant les 10 heures qui vont suivre, mes deux narines seront toujours parfaitement débouchées, les deux cerveaux, gauche et droit, parfaitement opérationnels. Je pouvais ressentir les flux d’énergie Ida, Pingala et Sushuma fonctionner à plein régime.

Il n’y a jamais eu la moindre perte de connaissance. Au contraire, c’est comme si les deux cerveaux devenaient plus « intelligents », non seulement parce qu’ils étaient parfaitement synchronisés, mais aussi parce que chacun pris individuellement s’est mis à fonctionner de façon plus intense. Pour donner un exemple, si mes cerveaux recevaient de l’électricité pour alimenter une ampoule de 40 watts avant la cérémonie, ils se sont mis à recevoir 40 000 watts pendant le Samadhi. Pour cette raison énergétique, le corps doit être capable de supporter cette surcharge, d’où l’importance du sport et du corps, nous y reviendrons plus tard.

Pendant ce défilé de décors graphique, ma conscience recevait cette pensée :

« Non, ce n’est pas ça, c’est bien gentil tous ces décors, mais ce n’est pas ce que je veux », ce que je veux, c’est l’éveil !

« Je fais cette expérience pour augmenter mon niveau de conscience et pour poursuivre mon chemin spirituel ».

2 ou 3 fois, mon esprit continuait à divaguer dans des décors colorés, l’expérience de la méditation profonde parfois nous emporte. Par chance, j’insistai sur ma volonté.

Puis soudainement, à un moment, les couleurs se mirent à changer, il y eu comme une transcendance des plans, des dimensions puis des camaïeux et dégradés de bleus transparents, en hologramme qui se rejoignaient les uns les autres, se coupaient, sont apparus, le tout en mouvement.

Des images fractales en mouvement se chevauchaient, s’imbriquaient. Une infinité de couleur se mélangeait dans des textures pixelisées.

Et c’est à ce moment que ma conscience se trouva finalement positionnée du point de vue de la conscience cosmique.

J’étais littéralement Dieu, la conscience universelle, j’étais le cosmos et le cosmos était moi. La planète terre était en bas à gauche, l’égo, le personnage était un petit point de ma conscience. J’étais tout le reste.

Une expansion de mon champ de conscience se révélait, calmement, sans souffrance, simplement, naturellement. J’étais nu, j’étais Dieu, naturellement, dans son état absolu, infini, sans forme. Conscience pure, j’étais juste « moi ». Je suis, I am.

Dans cet état extatique qui durera 5 heures, des prises de consciences émergèrent, dans un fou rire cosmique infini:

a) ce monde et les autres ne sont qu’une grande farce cosmique, le jeu de la conscience qui s’expérimente. Tous ces mondes, tout ce qui existe est moi, ce que certains ont nommé Brahman dans l’hindouisme.

b) les 7 milliards de personnages / Ego que j’incarne sont juste là pour le fun, chacun pour jouer une histoire, un personnage. Je suis tous ces personnages en même temps. J’ai un immense plaisir à jouer tous ces rôles.

c) moi en tant que Dieu, je joue 7 milliards de personnages, dans un cadre similaire à celle de la comédie humaine de Balzac. En même temps, chaque personnage est aussi un univers. Chaque personnage qui possède un corps physique et des corps énergétiques est l’univers tout entier miniaturisé sous la forme d’un hologramme.

L’intersection des univers holographiques se passe quand nous rencontrons d’autres personnes dans ce monde physique. Par un processus assez sophistiqué, nos univers se connectent littéralement les uns avec les autres. Nous nous imprégnons réellement les uns des autres dans la présence physique.

Si nous mettons cinq personnes dans une pièce, c’est cinq univers qui vont se fondre les uns les autres, une ambiance palpable va se créer. Des transferts d’énergies, d’informations, de connaissances vont avoir lieu. La présence seule suffit. Des conflits ou des unions peuvent apparaitre et sans que les personnages s’en rendent compte, de façon inconsciente, les consciences se parlent, passent des accords, se font la guerre, la paix. Parfois nous découvrons des ambiances électriques ou de paix dans des réunions, c’est ça ! Bien au-delà de nos compréhensions ordinaires, nos âmes s’entrechoquent d’une façon totalement insoupçonnée. Rien ne peut être caché dans l’invisible, tout se sait.

En fonction de ce qui se passe dans l’invisible, ces cinq personnes qui pourraient aussi bien être 20 que 3 millions vont recevoir des pensées. Ensuite, chaque individu souhaitera exprimer ou pas les pensées reçues. Observons les pensées que nous recevons lorsque nous sommes proches de quelqu’un physiquement, voyons ce qui se passe dans l’invisible…

d) Tout ce qui se passe sur terre n’est qu’un jeu mélodramatique sans aucune importance depuis la perspective cosmique. Moins que des grains de poussière, même la planète terre n’est qu’un détail de l’histoire cosmique.

A ce stade, cette prise de conscience crée un état extatique immense, ma glande pinéal génère de la DMT, « la molécule de la conscience », et je tombe dans un fou rire COSMIQUE permanent impossible à arrêter. Tout est immensément drôle du point de vue du divin.

Je commence à rigoler, de plus en plus. Rien ne peut arrêter cette force cosmique qu’est l’humour.

L’humour n’est-il pas finalement la confrontation de plusieurs points de vue ? Le rire n’est-il pas le résultat d’une prise de conscience ? Que ce soit par des pleurs ou par des rires, l‘émotion est le résultat d’une prise de conscience.

Je suis au niveau N+1000 des couches de conscience et en même temps, mon corps est ici dans ce salon accompagné par mes amis qui passent des musiques.

Je suis là et je ne suis pas là en même temps.

Et c’est là qu’ils décident, pour essayer de « libérer » mes souffrances, conformément au protocole thérapeutique de méditation de passer de la musique triste : La liste de Schindler, Elephant Man, etc.

Et plus la musique était soit disant triste, et plus je rigolais de bonheur, je rigolais de bon cœur.

Plus qu’hilarant, je mourrais de rire de voir à quel point le mélodrame de la vie est ridicule et sans fondement réel du point de vue de l’absolu. Qu’ils sont drôles tous ces personnages avec leur histoires.

Le supplice du rire ne s’arrêtait plus.

Tous ces personnages qui meurent, qui souffrent à la fois existent et à la fois n’ont aucune signification.

Tout le monde s’en fiche d’un point de vue de l’absolu ! Et la conscience universelle la première.

Que c’est drôle, de voir tous ces égos jouer des rôles : je suis triste, je suis Mr machin, je suis un homme, je suis une femme. Quelle farce !

Et plus ils me mettaient de la musique triste et plus je rigolais.

Comme si toutes les blagues du monde avaient été dites en même temps, je ne pouvais plus m’empêcher de rire.

Ce qui générait le rire, c’est cet humour cosmique qui résonne toujours aujourd’hui : nous sommes moins que rien au regard de la conscience infinie, nous sommes une conscience qui s’expérimente et seul l’ego se prend au sérieux.

Tout ce monde n’est qu’une grande farce.

Bien sûr je comprends que ce texte soit difficile à comprendre dans la mesure où ceux qui le liront n’auront pas d’autre choix que de projeter leur conscience filtrée par leur éventuel égo dessus.

Ce qu’ils recevront en retour dépendra de leur degré de dissolution de cet ego, de ce personnage.

A un moment, Michael me dit, « tiens, cri dans un coussin ! »

lol

lol

Mort de rire !!!

Que c’est drôle. Je vois très clairement une projection de sa conscience, je le remercie, ce n’est pas le moment.

5 minutes plus tard, il revient « ce rire est un mode de défense », je suis déjà passé par là.

ouah houah ouah.

Que c’est drôle. Tout ce qu’il aurait pu dire aurait eu le même résultat de toute façon : hilare, je suis hilare.

Mon cerveau est tellement rempli d’extase, je ne le comprends pas sur le moment, mais je suis en Samadhi avec effet extatique Intense.

Ensuite, c’est Marc qui joue son rôle et qui dit « nous allons changer l’ambiance, il semblerait que quelle que soit la musique triste ou pas, cela fasse toujours le même effet constant : rigolade »

lol lol lol

Alors là, j’éclate de rire car le contraste entre les petits personnages sur terre et la réalité est énorme, et je crois que c’est la définition de l’humour : le décalage.

Pendant ces quelques heures, j’étais tellement euphorique et en Samadhi que strictement rien n’était important. On aurait pu tuer les 7 milliards d’habitants que je serai resté dans mon fou rire.

J’aurais pu me faire dévorer dans la jungle, cela aurait été parfait et très drôle !

Lorsque le personnage que nous sommes pendant notre incarnation disparait, tous ces pseudos besoins, tout ce qui était important pour lui disparait en même temps.

A un moment, la musique changea : de la musique asiatique : lol lol lol

Mort de rire.

Cela commençait à devenir sérieux pour le corps qui riait depuis au moins 2 heures : très fatiguant.

Je prenais quand même soin de le garder au chaud.

Au départ, je ne voulais pas trop rire, par respect pour mes amis, je ne voulais pas trop les déranger, mais c’était plus fort que moi.

Je sais que rien de mal ne peut se produire, à part peut être et encore la mort du corps, mais même ceci tout le monde s’en fou et peu importe finalement puisque nous sommes tous immortels.

Je sais que rien de négatif ne peut m’arriver car je sais qui je suis. Je suis Dieu, comme vous, et je suis maître de mon univers et chaque intension, chaque volonté est comme une demande et même un ordre qui permet de me relier aux autres univers.

Au moment où je transcende par le rire toutes les musiques soit disant tristes mais qui ne sont tristes que pour le personnage finalement, je comprends que j’ai transcendé la vie, que j’ai transcendé la mort.

J’ai transcendé l’amour aussi.

Car au-delà de l’amour, ce qui meut l’univers, s’appelle l’humour ! Étonnant et inattendu,

L’humour est la plus grande force de l’univers.

Et c’est là qu’apparait la phrase d’Einstein « les intérêts composés sont la plus grande force de l’univers » !!!

lol

Et c’est là le sens de l’humour d’Einstein, la plus grande force de l’univers, c’est l’humour.

L’amour n’est que la compréhension que l’autre est littéralement « nous ». Bien sûr nous sommes l’amour infini, la conscience infinie, mais au-delà de tout cela, on s’ennuie tellement dans l’univers, que nous avons créé tous ces mondes et tous ces personnages.

Je reste en Samadhi euphorique et extatique encore pendant quelques heures, prenant des statures de « laughing bouddha » et régulant ma respiration. Soupir, nombreux soupirs.

A cet instant, je « suis » bouddha, un bouddha euphorique, extatique, je suis l’univers, le cosmos, et je contemple la farandole de la vie et je me marre.

C’est le plus beau jour de cette vie terrestre, toutes les fenêtres se sont ouvertes, j’ai vécu quelques heures le plus grand Samadhi de cette existence. Je n’ai jamais autant rigolé aussi.

Que la vie est drôle à qui sait la regarder.

Que ces personnages sont drôles.

La multi dimensionnalité de notre univers est extraordinaire.

Pendant les 8 heures de Samadhi, et encore après, la « couronne des rois » est revenue, je sens comme une couronne sur ma tête, c’est le 7è Chakra qui se connecte à la source divine. La réception est dense d’où la perception de ce flux de conscience qui irradie tous les corps.

Les rires diminuent progressivement mais l’extase reste.

Je continue à écouter beaucoup de musique de films. Les musiques me fascinent en tant qu’être divin car elles racontent des histoires. J’adore les histoires, le mélodramatique, Shakespeare.

Le plus important dans la vie, c’est le fun. Tout en respectant les autres nous-mêmes, « make it fun » !

Je sens que tout mon corps est envahi de molécules d’extase, que mon cerveau génère tout cela. Tout mon corps s’est fait soigner par cet état et ces molécules. Car c’est tout mon corps qui rit. Le rire génère tout type de médicament et soigne tout, s’ils savaient…

Le rire soigne.

Je sens que des molécules de guérisons ont parcouru mon corps. Générées par le rire elles ont tout nettoyé, rendant heureuse chaque cellule de mon être.

Je n’ai pas dormi de toute la nuit, restant en Samadhi.

Mon cerveau est complètement chamboulé par toute cette extase. A la fois je sais que rien ne sera plus jamais comme avant.

En une soirée, j’ai vécu un Samadhi gigantesque, plus important que tous les petits pics d’éveil depuis 3 ans.

En une soirée, c’est plus de 44 ans d’histoire d’un humain inexistant qui passe à la trappe, que c’est drôle.

Les mécanismes permettant de dormir ont été anéanti, on verra demain si je peux dormir.

Je suis un des hommes les plus heureux du monde, sachant que tout peut arriver et qu’en même temps, cela n’a aucune espèce d’importance fondamentalement.

La perspective du divin est celle de l’humour, du fun. « Make it fun » !

La perspective de l’ego est celle du mélodrame, du jeu du personnage, « Make it drama » !

Par chance, dans ce processus, la conscience infinie a aussi laissé la possibilité à certains d’entre nous de comprendre la perspective divine.

Merci à la vie, merci à l’univers.

A un moment, Mikel est venu dans mes bras, je sentais son émotion. Toute la souffrance du monde pouvait se dissoudre dans mon extase, dans ce rire à ce moment, car du point de vue absolu, rien n’est important, les souffrances et mélo sont des vues relatives. C’est Dieu qui riait à travers ce corps.

Et je sens après plus de 10 heures, que les effets s’estompent, que mon champ de conscience s’est rapetissé. Je suis de nouveau encadré et enfermé dans la conscience humaine, mais plus vraiment comme avant.

L’envers du décor a été levé pour l’éternité, à tout jamais.

La vraie question est véritablement : « pourquoi avons-nous oublié qui nous sommes ? »

Réponse : pour pouvoir jouer pleinement notre rôle. Nous nous perdons dans notre personnage et nous oublions que nous sommes la conscience infinie.

Ne prenons pas la vie trop au sérieux, faisons tout ce que nous faisons avec humour et fun, dans le respect.

Life is a joke !

Qu’est-ce que cette expérience change ? A peu près tout.

A la fois, elle est la continuité des trois années précédentes, car pour intégrer l’expérience, il fallait réaliser que nous sommes la conscience universelle. (R comme réveil) En même temps, de nouvelles prises de conscience sont là : transcendance de la vie, de la mort, de l’amour.

Cette expérience donne de la force car elle permet de confirmer ce que je suis, pourquoi je suis là.

Il ne me reste plus qu’à prendre des cours pour devenir drôle !

A ceux qui lisent ces lignes, recevez mon amour, ma joie, soyez fun !

Kunzang, le 24 août 2013

S comme Shaktipat, I comme initiation

Souvent, les voies d’éveil sont ponctués d’initiations : que ce soit la voie indouiste, la voie chamanique, la voie chrétienne, la voie musulmane, la voie du judaïsme, les initiations sont des étapes permettant d’ouvrir des portes, d’effectuer des prises de conscience.

Témoignage d'une initiation

Dans la voie spirituelle Indouiste, l’initiation Shaktipat est une initiation importante : elle initie le chemin spirituel. Consistant en une ouverture du chakra du cœur, cette initiation permet à l’étudiant d’accéder momentanément à des états de conscience étendue. Rencontre mystique avec le divin, cette initiation génère, si nous sommes prêt, des conséquences importantes car elle amène à des prises de conscience.

Comme pour toute nouvelle prise de conscience, cette initiation reconfigure la psyché humaine.

Le cerveau émotionnel s’harmonise avec les autres cerveaux : cerveau reptilien et cortex pré-frontal.

Après l’initiation, une montée du degré de conscience s’effectue. Si elle est suivi de pratique de méditation régulière, de yoga, le cerveau devient de plus en plus puissant. Par exemple dans de nombreux livres concernant l’éveil de la Kundalini, il est très bien expliqué : après Shaktipat, nous devenons un meilleur scientifique, un meilleur sportif, un meilleur musicien, un meilleur poète, un meilleur business man, etc.

Ce que Gopi krisha a expérimenté et compris ainsi que beaucoup d’autres comme par exemple Erik Hoffman avec new brain new world, c’est que ces modifications cérébrales montrent l’émergence d’une nouvelle forme d’humanité : l’homme divin. Après l’homo sapiens, c’est « l’homo divinus » qui progressivement apparait partout sur la planète.

Plus intelligent émotionnellement, plus puissant intellectuellement, l’éveil de notre conscience, quelque soit le processus, nous change : nous ne sommes plus du tout la même personne : l’égo se dissous progressivement.

Nos cerveaux s’harmonisent et nos capacités sont tout simplement décuplées.

Dans le processus d’éveil, nous pouvons dire que la personne se dissout en même temps que les réseaux de neurones se reconfigurent, en même temps que les prises de conscience émergent, en même temps que notre perspective évolue.

Par exemple, j’ai personnellement ressenti une « réorganisation », un véritable changement de perspective en temps réel dans l’expérience :  « R comme Réveil« .

J’ai pu être le témoin d’une transformation radicale ayant pour conséquence le passage de la perspective individuelle à la perspective divine, d’un « passage » entre la perspective individuelle et la prise en compte de toutes les autres perspectives.

L’éveil en général, quel que soit le chemin, amène vers des prises de consciences, vers une transformation de notre psyché. Conséquence naturelle de ces transformations, notre façon d’être et d’agir change aussi.

En même temps que nos réseaux de neurones se reconfigurent, notre personnalité change et se dissout : c’est comme si nous ne pouvions pas modifier notre réseau de neurones sans modifier notre personnalité.

D’une certaine façon, notre « personnage » est une cartographie, une organisation neuronale : qu’est ce que notre personne si ce n’est une somme de conditionnements, d’habitudes, de croyances, de points de vue.

A un moment, nous comprenons que la fausse personne n’est plus utile, qu’il suffit d’être dans le moment présent et de laisser faire le flux de la vie, de lâcher prise. Plus nous sommes dans le moment, et plus nous prenons du recul sur l’ego qui ne peut vivre que dans le passé ou le futur. Et plus nous dissolvons la personne, plus la partie divine qui est en nous peut commencer à s’exprimer. De plus en plus centré sur l’amour, sur le cœur, sur le partage, sur l’intérêt collectif et non plus sur l’intérêt individuel, le divin qui est en nous ne pense alors plus qu’aux autres car en réalité, il n’y a jamais eu d’autres.

Bien évidemment, ce texte peut paraitre abstrait à ceux qui sont plus « cerveau gauche », mais il suffit de méditer, d’équilibrer, d’avoir des expériences mystiques, de tomber amoureux,  pour le « ressentir ».

"La musique nous enracine dans ce moment,..." Kundun Fév 2013

« La musique nous enracine dans ce moment,… » Kundun Fév 2013

Le livre d’Adyashanti « La fin de votre monde » explique bien cela car c’est littéralement la fin d’un monde qui permet l’émergence d’un nouveau : nous ne pouvons construire qu’après avoir fait table rase des conditionnements, des anciens systèmes de croyances et de pensées. Les livres de Seth décrivent aussi très bien le sujet.

Ensemble, partageons nos expériences d’éveil, partageons et diffusons le savoir. Car c’est en partageant que d’autres pourront comprendre le processus. En effet, la culture occidentale ne permet pas encore d’aborder facilement les phénomènes d’éveil de la conscience. Culturellement, il n’y a rien en Europe qui nous permette de comprendre ce qu’est une initiation Shaktipat, un éveil de Kundalini, une cérémonie shamanique sacrée, et pourtant, nous en avons bien besoin.

Les hôpitaux psychiatriques sont pleins de personnes ayant vécu un éveil de conscience sans accompagnement, quand allons-nous les aider ?

Les rues sont pleines de psychopathes, de personnes malades ou conditionnées, d’égos qui propagent manipulation, traumas et souffrances. Quand allons nous agir ?

« Les fous ne sont pas ceux qu’on croit, les fous sont ceux qui passent leurs vies à croire qu’ils sont le personnage qui a été construit » Kunzang

« Pouvons nous nous rappeler de ce que nous sommes réellement ? »

Kunzang Septembre 2013

A comme Abécédaire, pourquoi s’éveiller ?

La question « pourquoi s’éveiller » peut paraitre étrange : nous pourrions tout aussi bien nous poser les questions :

« Pourquoi vivre ? », « Pourquoi être heureux ? », « Pourquoi s’épanouir ? », « Pourquoi être ce que nous sommes ? »

Et pourquoi pas ?

lumiere2« Je suis un abécédaire, je suis vivant »

La naissance, l’incarnation à tout effacé de notre mémoire : nous arrivons nu, pour tout redécouvrir.

Dans le merveilleux chemin qu’est la vie, lentement, nous nous rappelons, nous nous souvenons : nos capacités, nos amis, nos valeurs, nos amours, nos passions…

Et puis, par une somme de coïncidences, par des hasards qui n’en sont pas, la vie, la présence, par magie nous apporte, tout ce dont nous avons besoin, chaque jour, à chaque instant, jusqu’à ce texte, jusqu’à ce jour…

Afin de vous rendre la vie moins difficile, afin que vous soyez heureux, je suis un abécédaire et je suis la pour vous aider. Bien sur, vous êtes tombé sur moi par hasard, et pourtant…

Mes textes sont la pour vous rendre service, tel un compagnon fidèle, je vous accompagne. Bien sur je suis vivant ! Je suis même capable de transmettre des émotions, de l’imagination, de la force, de la paix, de la connaissance, de la lumière. Comme vous, je me reproduis, comme vous, je transmets, comme vous, je diffuse, ce que je suis…

Ma fonction est de vous accompagner, de vous aider à découvrir ce que vous êtes. Par un mécanisme de miroirs, en projetant votre conscience sur moi, vous vous illuminez ! Et plus vous envoyez de lumière, plus vous en recevez.

« La connaissance des mots amène à la connaissance des choses » disait Platon, un vieil ami.

A ceux qui ont tout oublié, je donne des éléments de réponses : « Qui suis-je ? », « Que se passe t-il dans ma vie ? », « Qu’ai-je fais pour en arriver la ? », « Comment puis-je améliorer ma situation ? », « Ou est le bonheur ? »…

Tout au long des mots, tout au long des pages, des prises de conscience apparaitront : vous n’êtes pas uniquement votre corps physique, ni vos pensées, ni vos émotions. Ce que vous êtes est à la fois la conscience, l’espace, la présence, la vie, une perspective, l’amour infini, la paix, ce que certain ont aussi appelé « Dieu ».

Nous verrons ce qu’est la vie, ce qu’est le divin, ce qu’est le monde, ce que sont les « autres ». Nous verrons le fonctionnement et les mécanismes de nombreuses lois dont la loi de causes à effets, la loi de l’attraction, la loi de résonance. Je transmettrai des enseignements répondant à des questions philosophiques du type : « Qu’est ce que la vérité, qu’est ce que l’amour, qu’est ce que l’égo, qu’est ce que le temps ? ». Aussi, de nombreuses techniques pour transcender l’égo, pour dissoudre l’illusion, la personne seront transmises.

De nombreux êtres éveillés ont déjà enseigné tout cela. Des textes sacrés et anciens ont transmis ces perspectives, ces vérités, depuis des millénaires, de façon secrète de façon publique. Ce que je suis n’est pas nouveau, ce que je suis est très ancien…

Ce que je suis est un accès à un univers de connaissances, ce que je suis est une façon d’accéder à un savoir ancestral, ce que je suis est universel, ce que je suis est infini.

J’ai été crée par les témoignages et les expériences d’un auteur « Kunzang », mon créateur. Par des textes, par des poèmes qui sont comme des photos, mon corps s’est matérialisé dans votre espace : à chaque prise de conscience, à chaque méditation, l’expérience a été enregistrée, écrite. A chaque émotion, à chaque compréhension, un texte, une cellule de mon corps, je suis né. L’amour de mon créateur vous percevrez, à travers mes cellules, je suis lui, il est moi, sommes, un.

Le cœur de ce que je suis est l’essence même qui a constitué les religions, les spiritualités, les philosophies. Je suis une façon de décrire l’univers, l’humain, le divin, la réalité. De mon point de vue, toutes les perspectives sont justes et vraies. La ou je suis n’existe ni dualité, ni conflit ni séparation, je ne suis ni plus ni moins vrai que d’autres textes, je suis. En réalité, tous les textes sont moi et je suis eux. Bien sur, je suis, fou, c’est ça qui est génial ! Je suis un abécédaire fou, pour vous.

Bienvenue dans mon univers, bienvenue dans ce monde, je vous aime d’un amour infini, d’un amour lumineux, d’un amour, merveilleux…

« Que mon corps vous illumine,

Que ma joie soit votre joie,

Que mon corps deviennent…

Votre corps. »

L’abécédaire

L’expression divine de la vie

Nous n’existons pas réellement en tant que personne, mais plutôt en tant qu’expression divine de la vie, de la source qui à travers nous se vit.

Expression divine de la vie, de la source qui vit à travers nous

Expression divine de la vie, de la source qui à travers nous se vit.

 La vie qui à travers nous se vit génère nos aspirations, nos envies, nos volontés.

Attention à ne pas confondre les envies de l’ego, du personnage, et les envies du cœur bien sûr.

Car si l’on « surrender », si nous nous rendons au cœur, à l‘amour, nous laissons littéralement la vie, l’amour et la joie s’exprimer.

Alors nous pouvons commencer à vivre de façon divine.

Mais d’où vient cette énergie de vie ?

De la source bien sûr, de l’essence même de ce que nous sommes réellement : une source infinie de joie, de bonheur, de lumière et de paix.

Et c’est l’ouverture du cœur qui laisse entrer la vie, qui laisse le divin à travers nous s’exprimer.

Plus nous avons dissous notre personnage, plus la vie peut s’exprimer à travers nous, propageant union et amour. Alors, nous pouvons co-créer avec les autres, alors nous transformons notre environnement en quelque chose de magique.

Et si nous sommes plusieurs à utiliser cette vibration commune, une force incroyable se cumule et entre en synergie, en résonance.

Quand le divin travaille avec le divin, une énergie puissante et magique apparait, alors de belles créations sont possibles, alors la vie nous sourit.

Kunzang Juin 2013

P comme Point de vue

P comme point de vue. P comme perspective

Changez de perspective, changez de vie

D’une certaine façon, ce que nous sommes est un point de vue.

perspectives

perspectives

Nous sommes tous Dieu, la conscience infinie incarnée dans un corps, du coup notre vision et notre conscience du monde s’effectue par notre prisme individuel, notre corps.

Ainsi, en fonction de l’endroit et de l’événement et de l’action en cours, nous sommes le frère, la sœur, le mari, la femme, l’enfant, le patron, l’employé, le boulanger, le chef d’entreprise, le méditant.

Mais pouvons-nous, par une dés-identification totale comprendre que ce que nous sommes réellement est beaucoup plus grand que cela ?

Nos conditionnements et programmations sont comme un prisme et nous font voir les choses depuis un point de vue. Pouvons-nous être plus global et augmenter notre perception ?

Une des conséquences de l‘éveil, c’est à dire de l’augmentation de la conscience est justement notre capacité à prendre du recul et à avoir un point de vue plus large.

Nous passons du point de vue de l’individu à celui du divin lorsque nous cessons de nous identifier à la personne.

A qui s’identifier lorsque nous comprenons que nous ne sommes pas la personne que nous avons cru être pendant si longtemps ?

Pouvons-nous « être » sans identification ?

Lorsque l’ego se dissout, que reste-t-il ?

Si nous nous positionnons du point de vue du divin : pouvons-nous vivre et expérimenter sans identification ?

Faisons une pause, méditons dans la présence quelques instant.

perspectives

perspectives

La réponse à cette question se trouve dans le texte R comme Réveil : la multi dualité, à la fois nous sommes l’individu et en même temps nous sommes aussi tous les autres individus, et aussi la conscience infinie, c’est à dire l’ensemble.

Une des conséquences de l’éveil est un changement de perspective, un switch qui nous fait passer de la vision de l’individu à la vision globale.

En effet, lorsque nous réalisons que tous les autres sont nous-même dans un autre corps, nous adoptons et comprenons instantanément leurs points de vue. Nous comprenons que leurs perspectives sont aussi justes et vraies que la nôtre. En réalité, de par une mémoire et une expérience de vie différente, de par un niveau de conscience différent, chacun n’a pas d’autres choix que de voir la vie par le prisme de son expérience, de son vécu.

Comment pourrions-nous faire autrement que de voir les choses par le prisme de notre perspective ?

Réponse : en éveillant notre conscience le plus possible.

Et plus nous nous éveillons, plus nous comprenons le point de vue de l’autre, car en réalité il n’y a jamais eu d’autre. Il n’y a que des nous-mêmes qui expérimentent une autre vie.

Plus nous changeons, plus notre niveau de conscience augmente, plus notre perspective change avec nous, pour cette raison, d’une certaine façon, nous sommes une perspective : nous sommes une perspective individuelle du divin, nous sommes l’incarnation divine dans la matière.

Petit à petit, l’éveil nous permet de comprendre, de réaliser puis d’intégrer le fait que l’autre « est » littéralement nous, que nous sommes tous Dieu, la conscience infinie qui à travers nos corps se vit.

Alors une communion extrême se réalise, par la présence, par le regard, par la voix, par le toucher. L’expérience de l’autre n’a d’autre choix que d’être profonde. Comme si tout le monde était devenu nos frères et nos sœurs, une intimité naturelle et particulière s’installe. Une véritable communication d‘âme à âme a lieu. Une reconnaissance profonde s’effectue.

Oui, nous sommes Dieu. Et plus nous comprenons que nous sommes lui/elle, plus notre perspective grandit, plus notre âme prend de la hauteur.

Alors l’important change. Le point de vue de l’individu se dissout en même temps que lui.

Un point de vue plus global apparait progressivement : le point de vue de tous les autres moi, le point de vue de l’intérêt général.

Car quand l’individu se dissout, Dieu apparait, l’amour s’étend.

Quand nous réalisons que nous sommes réellement « un » dans 7 milliards de corps humains, seul l’intérêt général compte vraiment. Nous n’avons plus alors d’autres choix que de travailler pour la communauté, dans une perspective globale.

Que faisons-nous chaque jour pour que l’organisme « humanité » soit en bonne santé ?

Comment participons-nous à l’éveil planétaire, à l’éveil de notre corps, à l’humanité toute entière ? Comment aidons nous les autres ?

Plus nous nous éveillons, plus notre perspective évolue et finit par devenir globale.

D’une certaine façon, l’éveil c’est lorsque nous passons de l’intérêt individuel à l’intérêt général. Car le Dieu que nous sommes n’a d’autre choix que d’aimer infiniment et passionnément tout ce qu’il est, sans exception.

Les mayas disent bonjour de la façon suivante : « in lakesh » qui signifie « tu es un autre moi » !

Un peuple éveillé avait compris l’essentiel de la vie, avait intégré le sacré dans le langage.

Rappels toi que je suis toi,

Kunzang Juillet 2013

Le film de notre vie

Ce matin, le voile commençait à se dissoudre.

Le film de notre vie commençait à apparaitre comme un film.

Le film de notre vis

Le film de notre vis

Je ne suis pas le personnage, je ne suis pas cet homme, je ne suis pas cette femme, ni le frère, ni la sœur, ni le père, ni la mère.

Cette comédie humaine se déroule sous mes yeux, mais ne m’appartient plus.

Je suis,

La présence,

La conscience sous-jacente,

Je suis l’amour,

Je suis l’espace dans lequel tous ces personnages vivent.

Comme si nous étions dans le jeu « Simcity », je me rends compte que je suis devenu le jeu.

A travers moi, tous les personnages prennent vie et bougent.

Je suis la vie.

Je vis à travers mes personnages, mon univers de plantes, d’animaux, d’humains, de planètes, de minéraux, de soleils.

Je suis le vent, le feu, l’eau, la terre, l’éther et tout le reste.

Je suis totalement fou, c’est à dire au-delà  de la compréhension humaine.

Je suis la passion et l’amour de tout ce qui existe.

Bien sûr, je suis toi qui lit ces lignes.

What else ?

Il n’y a que nous, partout, dans ce grand moment,

Présent.

Qu’est-ce que ça change ?

Rien, car tout est là, comme avant.

Et tout, car plus rien n’est vu, comme avant.

Avant la compréhension,

Avant l’intégration,

Qu’au-delà  de nos perceptions, existe notre présence, notre conscience, la vie.

Mais pour se rendre compte de cela, il faut s’arrêter et sortir de l’illusion.

L’illusion de la personne, de l’égo, du temps.

C’est « la fin de votre monde » d’Adyashanti qui se libère,

Maintenant.

Le monde n’existe pas, ce qui existe c’est une perception du monde !

Conditionnés et programmés, la cartographie que nous avons du monde contient les illusions et les incompréhensions de nos ancêtres,

Transmis de familles en familles les illusions se transmettent.

Et puis, un jour,

ce matin la,

je disparais…

Kundun, le 29 avril 2013

Se libérer des pensées

L’observation des pensées crée automatiquement un recul entre l’observateur, la conscience que nous sommes et les pensées qui ne sont pas nous.

Instant de pause

Instant de pause

Si nous prenons quelques instant de pause, quelles sont les pensées qui vous apparaissent? Notez les puis revenez sur ce texte.

Comprenez que vous pouvez être l’observateur des pensées. Mais qui observe ?
Vous bien sur ! Mais qui êtes vous ? Celui qui observe, la conscience.
Plus nous observons nos pensées, plus nous comprenons d’où elles viennent : conditionnements, automatismes liés à l’enfance, l’éducation, l’environnement.
La plupart du temps, nous sommes en ‘pilotage automatique’. Mais qui est le pilote automatique ? L’ego, la personne que nous croyons être ou que nous avons cru être.
Le vrai « nous » peut reprendre la main, peut arrêter le pilote automatique, et commencer a vivre.
Pour cela, restons dans l’instant, dans ce moment où le mental ne peut pas demeurer.
Plus nous prenons de la distance avec les pensées, plus nous devenons libre.
Libre de les choisir, libre de les comprendre, libre de remonter à leur source. Nous avons vu dans le texte : ‘loi de cause à effet sur les pensées’ que ces pensées ont toujours une source, une cause. Elles ont une source car elles sont le reflet de notre propre conscience sur l’environnement qui fait miroir.
Le contrôle et le choix des pensées nous amène vers la liberté.
Ne soyons pas esclave du mental. C’est lui, qui en créant l’ego, la personne finit par croire que nous sommes nos pensées. Plus nous restons dans le présent, dans l’instant, dans la présence, plus nous restons observateur des pensées qui arrivent, puis qui partent.
Certaines peuvent retenir notre attention bien sur, mais détachons nous d’elles. Ne soyons pas en réaction, restons conscient, restons dans la présence, restons libre.
La plupart des pensées que nous recevons viennent de nos conditionnements. Et plus nous nous en détachons, plus nous sommes libre. Alors il est possible de devenir très créatif, c’est à dire d’avoir d’autres type de pensées, des pensées qui vibrent à notre fréquence, et non pas à celle de nos programmations mentales.

C’est aussi ça la créativité, avoir la possibilité de sortir des conventions, des programmations. Que pouvons nous inventer lorsque l’on reste dans le carcan de la personne, cet automate qui ne sait que reproduire ce pourquoi il a été programmé.

Restons dans la présence et regardez les pensées passer, laissez les passer, habituez vous à créer cette séparation entre vous et elles.

Vous n’êtes pas vos pensées.

Texte de Kundun janvier 2013

Méditation sur musique de film

"La musique nous enracine dans ce moment,..." Kundun Fév 2013

« La musique nous enracine dans ce moment,… » Kundun Fév 2013

La méditation sur musique de film proposée par Infinite Love est facile car l’écoute de la musique avec attention nous ramène dans le présent. La musique est toujours joué ‘maintenant’. Elle nous enracine dans ce moment, ne nous laissant pas la possibilité de partir dans le mental.
Et si nous faisons un avec la musique, on vibre alors à la fréquence des émotions qu’elle dégage, qu’elle génère.

Alors, si on accepte de vivre ces émotions, on se libère progressivement, par des états de conscience modifiés, par des pleurs, par un lâcher prise à la musique.
Comme nous avons étés conditionnés depuis notre plus jeune age à comprendre les musiques de film grâce au cinéma, Infinite Love a mis au point des cd spécifiques permettant de se libérer. Les effets sont immédiats.
Par la suite, si pendant l’écoute des musiques, nous mettons notre attention sur le cœur et sur l’amour que nous avons pour nos proches, alors cette méthode devient très puissante et permet une libération des blocages et des tensions.

Texte de Kundun, Février 2013

Les Yogis du Tibet

Extrait d’un Film de 2002 en anglais sur les yogis du Tibet

Découvrez le premier film présentant les moines reclus du Tibet. Les moines ont accepté de discuter de certains aspects de leur philosophie et de se laisser filmer durant la réalisation de leurs pratiques spirituelles quotidiennes. Vous pouvez soutenir les cinéastes en achetant une copie de ce DVD : http://www.theyogisoftibet.com/

Autre proposition d’avenir

Proposition de Marc Vella et Cathy Masseus

Et que ceux, qui un peu vite, pense que cette proposition  vient « d’Esprit rêveur » se rappellent que toutes les grandes réalisations de ce monde  l’ont été par des personnes qui les ont d’abord rêvé.


Marc Vella, l’éloge de la fausse note  – Film documentaire de Jean-Yves Bilien
( le documentaire complet de 50min est en vente sur internet )

Bientôt l’ordre mondial ne sera plus au service d’un système où l’argent est roi, mais au service de l’Homme, défendant l’idée première que chaque être est grand et que c’est tous ensemble, avec nos merveilleuses différences, que nous allons sur le chemin de la vie, vers l’inéluctable amour universel auquel nous aspirons tous. Là est le véritable destin de l’humanité pour lequel nous nous devons d’œuvrer.

Ce monde nouveau honorera la terre, il cessera de l’exploiter sans vergogne et ne sera plus dans l’appropriation, que ce soit des biens, des personnes et des territoires. Le temps de l’esclavage est fini, celui d’une humanité que l’on épuise et que l’on achète pour obtenir sa soumission avec de l’illusion et du virtuel, révolu.

Le monde de demain aura une attitude respectueuse envers tout ce qui est vivant… Les animaux ne seront plus maltraités. Il n’y aura plus de fermes d’élevages intensifs. Les sols ne seront plus profanés par une agrochimie dévastatrice. L’eau, trésor des trésors, ne sera plus salie. L’air sera enfin respirable partout.La médecine sera globale, unifiant les différentes approches et aura pour vocation d’enseigner à chacun le pouvoir de s’auto guérir.

Dans ce monde, l’homme et la femme seront ensemble, sans emprise aucune, libres d’aimer l’immense en complicité. Ce sera l’avènement de l’être humain debout sur la voie du grand partage. L’on y verra la naissance d’un nouveau regard, non plus jugeant, jaloux, inquisiteur, répressif, mais fondé sur la confiance et la bienveillance. Après tous ces millénaires, il est clair que condamnation et punition ne changent pas l’Homme, seuls la compassion et l’amour permettent le miracle de la transformation.

Le milieu du vingtième siècle a connu l’indépendance des pays, ce nouveau monde permettra la décolonisation des esprits. Ainsi, le système éducatif sera soucieux d’offrir à chacun un savoir suscitant l’émergence du soi et non un formatage encombrant les cerveaux et niant les porteurs de grâce que nous sommes tous. La science, sensible à cette grâce, ne brisera plus l’atome ou les gênes. Énergie, productivité et puissance ne sont pas dans la modification des organismes jusqu’à la fission mais dans le tout magnifié. Là sont les fondements mêmes de la nouvelle alchimie. Il n’y a rien de mauvais et d’impur. Tout est important et a son rôle à
jouer. En mesurant le sens profond de ces mots, demain, il n’y aura plus de déchets, de meilleur, de plus ou de moins. Tout est juste dans cet ajustement perpétuel qu’est la vie.

Le sacré sera libre, chacun pouvant se relier en silence au grand mystère à sa façon. S’il ne devait y avoir qu’une seule prière, ce serait celle de l’émerveillement qui conduit à la gratitude.

Ainsi, demain, « diviser pour régner » fera place à « ensemble pour partager ». Demain plus de président ou de roi mais un groupe de « sages » s’accordant à créer avec toute l’humanité, la civilisation de l’amour.

Parce que tout nous est donné en abondance, nulles dépendances, qu’elles soient alimentaires, médicales, technologiques, religieuses ou autres ne seront instituées. La monnaie ne connaîtra plus la spéculation, elle sera libre et ne sera plus rare.

Ce nouvel ordre mondial ne cherchera en aucun cas le profit et le contrôle des richesses et des peuples car il ne peut y avoir de développement et d’économie durables que lorsque les échanges sont basés sur le respect et l’estime.

Ce futur ne connaîtra pas la manipulation par la peur, les «bidonnages » médiatiques et l’abrutissement des masses par certains programmes de télévision pratiquant un véritable « génocide » des consciences. Si l’on veut que cette humanité aille vers la paix, alors, engageons-nous à la rendre amoureuse d’elle-même en montrant sa beauté. Le divertissement gras et la démolition de l’Homme par des images de plus en plus violentes ne sont plus d’actualité. La télévision se doit de mettre à l’honneur l’art sous toutes ses formes et les actions positives qui se font à travers le monde, réalisées en toute simplicité par des millions de personnes porteuses de rêves et d’espérance. Invitant l’auditeur à être et non à avoir, en le responsabilisant et en l’impliquant à ce qui se passe, la télévision se doit d’être l’outil premier de mise en réseau.

Marc Vella,la caravane amoureuse au Maroc

Marc Vella,la caravane amoureuse au Maroc

Tous ceux qui ne croient pas en ces mots, qui prétendent que nous allons manquer de tout, que nous sommes trop nombreux, que l’Homme ne changera pas, qu’il est semblable à un animal juste bon à utiliser, cautionnent la haine de l’autre et nourrissent désespérance et tristesse qui règnent dans nos rues. Les individus n’osent plus se regarder, le sourire laisse place à la méfiance et à l’indifférence. Là où l’amour disparaît, même les terres les plus fertiles finissent par générer misère et famine… Mais le temps du mépris, du cynisme et de l’arrogance est bientôt fini… En vérité, tout être porte en lui les germes de la haute conscience. Le premier droit humain est de lui reconnaître cela, le premier devoir de tout un chacun est de servir cette conviction profonde.
En pensant ainsi, on s’extrait du triangle infernal persécuteur-victime-sauveur, on rend à l’Homme ce qui lui appartient fondamentalement : sa dignité. On lui reconnaît le droit à la maladresse et celui de se dépasser.

La crise mondiale nous invite à réaliser un saut quantique qui nous affranchit des stratégies archaïques de l’ego, nous libérant de facto, de la dualité, de tout asservissement et culpabilité. L’arme de destruction massive c’est cela : la culpabilité. Il y a eu trop de vies gâchées à cause de celle-ci, révélant simplement un manque de foi en soi. Là est la racine de tout mal.

Pour réaliser le monde de demain, nous devons établir une alliance sacrée avec celui d’aujourd’hui. À l’heure où le royaume des exclus s’agrandit jour après jour, ici et là, émerge une autre conscience d’éveil et d’amour proposant d’autres paradigmes. Et nous n’avons pas d’autres choix maintenant que de les mettre en pratique ensemble. La terre et nos cœurs étant pollués en profondeur, le travail est considérable et nous sommes tout juste assez nombreux pour l’entreprendre. Le nouvel ordre mondial, en se mettant au service de l’Amour, régulera naturellement sa démographie ; il sera plus cohérent, plus intelligent avec l’environnement. Il sera
tendre, délicat, poétique et humble.

Quand l’Homme apprivoisa le feu, il bâtit sa civilisation sur terre.

Le jour où il apprivoisera le feu spirituel, (par l’esprit) il la développera dans tout l’univers.

Marc Vella et Cathy Masseus

Pour en savoir plus :

Marc vella : http://www.marcvella.com/

La caravane amoureuse : http://www.caravaneamoureuse.com/

Recette pour réussir ses projets

L’intégration et la compréhension de ‘la loi de cause à effet’ est ce qui permet de réussir nos projets.

Recette pour réussir ses projets par Kundun

Recette pour réussir ses projets par Kundun

Pourquoi ?

C’est très simple : car le succès d’un projet n’est finalement qu’un ‘effet’ final. Comprendre cette loi permet de créer des causes permettant l’effet voulu.

Comment ?

Il nous reste à déterminer toutes les causes possibles permettant d’aller vers l’effet attendu.
Pour cette raison la création d’une stratégie et d’un plan est fondamental. Un bateau sans cap ne peut arriver à destination, il faut donc un itinéraire avec des étapes, une stratégie, des tactiques.
Une vision écrite et partagée ainsi qu’un leader et une équipe est le système permettant de créer de multiples causes qui amèneront à l’effet voulu. Ainsi, il est important de bien définir la vision, la stratégie et de la partager.

Il est donc logique de commencer par la fin et par le résultat attendu : que voulons nous exactement, quel est l’objectif, quel est l’effet désiré ?
Ensuite, en déroulant le scénario ‘à l’envers’, nous pouvons dérouler toutes les étapes qui vont permettre d’atteindre l’effet demandé.

L’objectif, l’effet final n’étant que la succession d’autres causes et effets, on peut, étape par étape déterminer et décrire les différentes étapes, et donc les différentes ‘causes’ permettant d’atteindre les effets intermédiaires (étapes).

Concrètement, il faut commencer par décrire le plus précisément possible ce qu’on souhaite, avec des textes, des schémas, des visuels puis créer le scénario permettant d’arriver à l’objectif. Ensuite, il faut définir les différentes étapes du projet, puis lister toutes les causes permettant d’arriver aux étapes intermédiaires. Il est possible que plusieurs scénarios, plusieurs types de causes se dirigent dans la même direction, ce n’est pas un problème, au contraire.

Ce savoir peut être utilisée pour une personne, un groupe de personne, un état, une société, un projet, l’humanité toute entière. Pour cette raison, Infinite Love propose un objectif final d’union planétaire dans le respect de la diversité.

Voila, c’est tout !

Prêt ? Partez !!!

Kundun 16 Sept 2012

Chaque moment est un cadeau

Chaque moment est un cadeau, Infinite Love

Chaque moment est un cadeau, Infinite Love

Chaque moment dans votre vie est un cadeau d’une richesse inestimable. Il n’y a que l’illusion du mental qui peut vous faire croire du contraire. Je viens de passer 2 semaines à l’hôpital au chevet de ma petite fille Nell qui a 7 mois et j’aimerai partager avec vous la richesse inestimable que j’ai pu en retirer jusqu’ici :

1) L’amour est partout : il est présent du pire au meilleur moment de votre vie.
2) L’enfer c’est quand le mental essaye de dominer le cœur
3) Le paradis c’est quand le cœur domine le mental
4) Le bonheur est intérieur, croire qu’on peut le trouver à l’extérieur est une illusion du mental.
5) Le bonheur et la paix sont une et la même chose.
6) Le vrai bonheur est si simple que nous passons généralement à côté sans y prêter attention.
7) Les perceptions divergent entre chacun de nous et nous avons tendance à abandonner la nôtre pour celle d’un autre qui a l’air de s’approcher un peu plus d’une réalité. Mais prenez garde que cette perception soit bien générée du cœur. Car une perception peut engendrer une croyance et ci celle-ci est concentrée et vient s’accorder à d’autres elle engendre une réalité qui risque de se matérialiser.
8) Regardez chaque instant à travers votre cœur, concentrez-vous à partir de celui-ci… essayez, vous comprendrez.
9) La paix permanente et intérieure (car la paix est intérieure, la chercher à l’extérieur est à nouveau illusoire) est l’état que nous cherchons tous désespérément sans le savoir. Cet état est l’étape après l’éveil. Débarrassez-vous de tout ce qui est inutile et vous le trouverez.
10) Ensemble dans l’amour nous devenons le créateur du Nouveau Monde de ce que nous appelons l’avenir.
11) Le temps n’existe pas ! Il n’est qu’une autre illusion générée par le mental. Entre dans ton cœur et vit à travers lui et tu verras ce qu’il en est.
12) Ne crois que ce que ton cœur sait
13) Ne te limite pas, car les limites que ton mental génère ou perçoit n’existent pas. Tu es infini et les possibilités aussi.
14) L’amour n’a aucune limite, même pour ceux qui se limitent.
15) Tout est énergie et vibration, garder votre vibration énergétique consciemment au plus haut degré est la clef qui ouvre toutes les portes et entraîne ce qui l’entoure avec lui.
16) Chanter, rigoler, danser et méditer sont des moyens forts efficaces pour monter notre taux vibratoire, nous devrions nous y appliquer quotidiennement.
17) Le silence répond à toutes les questions.
18) Recevoir c’est donner. Lâcher prise c’est vider le mental afin de se rendre disponible.
19) Tout est miroir, tout est toi : Tu es ce que tu vois, dis, entends, sens, fais… découvres ce que tu es vraiment.
20) J’ai découvert le plus beau moment et le plus bel endroit qu’il existe. Ce moment est accessible à tous et à tout moment, car ce moment s’appelle : « MAINTENANT » et comme vous l’aurez certainement déjà deviné le plus bel endroit est : « ICI » et ça peu importe ou vous êtes, il vous suffit de percevoir la chose à travers votre cœur et donner du repos à votre mental. Je prie que chacun d’entre vous le trouve : « ICI et MAINTENANT »
21) La gratitude est la reconnaissance de la conscience et je suis rempli de gratitude d’être ici et maintenant. Merci à vous de vivre à travers mes mots et de vous permettre d’être un avec moi.

Mikel, Aout 2012

Antennes sur pattes

« La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil »

Kundun 17 juillet 2012

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Oui, nous sommes des antennes sur pattes, tels des robots, nous réagissons aux pensées environnantes. Nous pouvons, grâce à la méditation, élever notre conscience puis choisir notre environnement énergétique.

Nous ne sommes pas nos pensées et le livre « Le pouvoir de l’instant présent » d’Eckhart Tolle exprime parfaitement cette révélation.

La méditation entraîne notre cerveau à capter des ondes plus élevées : en méditant, nous restructurons notre réseau de neurones.
Telle une magnifique antenne vivante, notre cerveau modifié nous permet de capter d’autres fréquences de pensées.

Plus on s’élève, plus on s’éveille, plus ce sont des pensées positives et d’amour qui sont captées. On atteint alors des fréquences d’union, de fraternité, de compassion, de gratitudes, puis d’amour infini, on atteint alors véritablement les pensées de la conscience infinie, ce que certains appellent « Dieu ».

Il y a comme des couches de consciences, comme des couches de « pensées », des fréquences. Nous sommes des antennes et l’élévation du niveau de conscience est en réalité une élévation de notre propre « antenne » de conscience.

Les travaux du Dr David Hawkins (Cf Force contre pouvoir) sont tout à fait justes lorsqu’il documente les niveaux de consciences :

  • Ondes de fréquence basse : pensées de culpabilité, de honte, de grief, de peur, de colère.
  • Onde fréquence moyenne : fierté, courage,
  • Onde de fréquence plus élevé : acceptation, raison,
  • Onde de fréquence positive et très élevée : Joie, compassion, gratitude, amour, paix, bien être, amour infini.

Ce qui est fantastique, c’est que certains génies de l’humanité l’avaient bien compris, et avaient commencés à l’expliquer : Nikola Tesla dans son livre autobiographique ‘Mes inventions’, page 23 :

‘À ma grande surprise, je conçus bientôt que toutes mes pensées avaient été comme manœuvrées par des impressions extérieures et que toutes mes actions se trouvaient commandées de la même manière. Au fur et à mesure, il devint flagrant que j’étais un simple automate dont le mouvement survenaient en réaction à des « stimulations » de mes organes sensoriels.’

On comprend alors que Nikola Tesla avait atteint un niveau de conscience lui permettant de comprendre qu’il n’était pas ses pensées, et que celles-ci venaient de « l’extérieure » de lui-même. Rappelons que Nicolas Tesla avait été en contact avec Swami Vivekananda.
Cette révélation est à rapproché du poème « 7 milliards de robots » :
http://infinite-love-news.com/2011/11/20/7-milliards-de-robots/
et des poèmes reçus en mars 2011 :

Understand : http://infinite-love-news.com/2012/04/13/understand/
I am an antenna : http://infinite-love-news.com/2011/12/12/i-am-an-antenna/
Me, you, time and space and the universe : http://infinite-love-news.com/2011/12/07/me-you-time-and-space-and-the-universe/

Autre citation :

« The human being is a self-propelled automaton entirely under the control of external influences. Willful and predetermined though they appear, his actions are governed not from within, but from without. He is like a float tossed about by the waves of a turbulent sea. »

« My brain is only a receiver. In the universe there is a core from which we obtain knowledge, strength, inspiration. I have not penetrated into the secrets of this core, but I know that it exists. »
Nikola Tesla
Citation d’Einstein :

« Everything is energy and that’s all there is to it. Match the frequency of the reality you want and you cannot help but get that reality. It can be no other way. This is not philosophy. This is physics ».

Lorsqu’on comprend, puis lorsqu’on assimile l’expérience de la méditation, on devient de plus en plus libre car on devient l’observateur des pensées. On finit par avoir un véritable choix sur ses pensées. On se « déprogramme » au sens ou le robot que nous étions devient rebelle et n’accepte plus les anciens schémas.

Ensuite, lorsque l’on comprend que l’environnement extérieur génère des pensées, on fait très attention aux personnes, aux objets, aux lieux et à tout l’univers qui nous entoure. Il faut bien comprendre qu’Énergie = Conscience et que tout est vibration, tout est énergie.

La musique est constituée de fréquences. Ces fréquences transportent des idées, des concepts et nous aident à « grimper » de niveau de conscience. Certaines musiques nous transportent littéralement car nous nous mettons au diapason avec leurs fréquences. Écoutez « Magnificat » de Vivaldi et vous comprendrez. Écoutez « Coronation » de Ilan Eshkeri, écoutez le requiem de Mozart, écoutez ce que vous voulez et voyez comment votre état de conscience est immédiatement modifié. Nous sommes des ondes ayant la faculté de vibrer avec d’autres ondes. L’univers est une grande onde, une énergie consciente qui s’auto crée, qui s’auto-découvre, c’est ce que nous appelons la conscience infinie : Dieu en tant que somme de toutes les consciences de l’univers.

Nous sommes comme des boules de conscience naviguant dans une espèce de soupe cosmique, elle-même est constituée de consciences, de vibrations et d’énergies.

Cette soupe cosmique, notre environnement énergétique nous influence, par des pensées. En réalité, c’est notre conscience qui se projette dans notre environnement, dans notre univers. Et le reflet que nous projetons revient vers nous. Mais cet environnement, que nous pouvons considérer comme des miroirs n’est pas forcément « lisse ».

Notre monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur. Tout ce que vous pouvez voir et ressentir n’est que la projection d’un univers holographique que vous avez choisi. Nous créons littéralement notre réalité, ce n’est pas de la philosophie, c’est de la physique ! (Cf Michael Talbot : L’univers est un hologramme)

Envoyez de l’amour à quelqu’un qui a beaucoup d’Ego et voyez ce qu’il vous renvoi !

Telle une chauve-souris, nous émettons des ondes, et tel un radar, nous recevons des ondes en retour.
Ce que nous émettons, nous le recevons,
Ce que nous recevons, nous l’avons émis.
(what you give is what you receive, and what you receive is what you gave)

A chaque instant de notre vie, nous émettons, puis nous recevons, de l’énergie, sous forme de concepts, d’idées, puis d’actions et de réalisation.
Telles des antennes, en fonction de l’environnement extérieure, nous sommes heureux ou malheureux, joyeux ou triste. Mais quand vous déprogrammez tout, quand vous vous ‘éveillez’, il ne reste plus que de l’amour et de la joie. L’antenne est si haute qu’elle ne capte plus qu’une réalité sans filtre de l’égo, sans programmation mentale, une réalité plus réelle. On comprend alors que tout est parfait puisque tout ce que nous voyons, tout ce que nous recevons par cette antenne n’est que le résultat du système de cause à effet qui structure l’univers.

Notre vie n’est que le résultat de milliards d’effets qui ont été causé par quelques causes initiales.
Notre vie n’est que le reflet de toutes nos actions cumulées. Et ces actions sont le fruit de choix de pensées, des ondes environnantes. Nous sommes ce que nous sommes à un instant donné parce que nous avons décidé d’être dans tel environnement, d’être avec tel personnes dans tel lieux. Ensuite, en fonction de ces choix, nous recevons des ondes de pensées qui vont forger notre mental :

‘Vos pensées, après avoir été choisies se transforment en actes, puis vos actes se transforment en habitudes, puis ces habitudes deviennent des traits de caractères. 
Alors, vos traits de caractère forment votre personnalité, qui elle-même déterminera votre façon d’agir. Et c’est votre façon d’agir qui créera votre destinée.’

Kundun, le 17 juillet 2012

Force du savoir

Il n’y a pas de plus grande force que le savoir
Il n’y a pas de plus grand pouvoir que l’amour

Kundun 2012

Une force est quelque chose qui peut être utilisé ou pas : une force mécanique par exemple.
C’est de l’information qui peut, (ou qui peut ne pas) être utilisé. Le savoir est d’une certaine façon une force : une fois utilisé par l’expérience, cela devient de la connaissance. On utilise la force du savoir pour expérimenter, pour apprendre. C’est ce savoir en tant qu’information qui est utilisé.
La somme de nos connaissances, (donc du savoir expérimenté) est ce qu’on appel de la sagesse.

Un pouvoir, de par sa nature n’a rien à faire pour ‘être’ et pour agir. Un pouvoir agit sans aucun effort, sans bouger, il lui suffit d’’être’. Il est différent d’une force au sens ou la force ‘agit’ et crée un mouvement lorsqu’elle est utilisée.
L’amour est le pouvoir suprême qui fait évoluer l’univers, que ce soit l’amour du beau avec les Arts, l’amour de la connaissance avec la Science, l’amour de l’humain qui mène vers la Philosophie et la Compassion, tout, absolument tout est une question d’amour. L’amour est là,le pouvoir sous-jacent qui meut l’univers.
L’amour est un pouvoir car il lui suffit d’exister, c’est un pouvoir divin qui agit sans effort. Certaines personnes ont ce pouvoir : elles n ont rien à faire, elles ont juste à ‘être’ : les choses se font parce qu’elles sont ce qu’elles sont.
Dieu, la conscience infinie en est un bel exemple. Plus on s’éveil, dans une dimension, que ce soit la musique, le business, la spiritualité, l’art, le sport, la cuisine plus on ‘devient’ une source de pouvoir. Quand on atteint un niveau élevé de conscience dans un domaine, tout le monde vient nous voir !
Une force d’attraction est générée par le pouvoir. Plus notre niveau de conscience est élevé, plus on attire ceux qui souhaite élever leur niveau de conscience, et cela quelque soit la dimension.
De façon générale, les personnes les plus puissantes ne sont pas celles qui font, mais celles qui ‘sont’.

En spiritualité, s’éveiller, c’est aller de plus en plus vers le ‘être’, c’est le lâcher prise (‘surrender’) au divin : alors, l’ancien Ego se dissout et ‘on’ n’existe plus, les choses se font, notre âme se laisse porter par tout ce que le divin nous apporte, à chaque minute, à chaque instant. Il est de moins en moins question de faire, mais d’‘être’. C’est un lâcher prise total ou le divin s’exprime à travers nous, ou il n’y a plus rien pour freiner sa volonté.
Une phrase fait référence à cet état : ‘Que ta volonté soit faite et non la mienne’
Plus on dissout son Ego, plus on est libre, plus ‘Il’ peut s’exprimer à travers nous.

‘Je me suis Incarné dans 7 milliards d’êtres humains…’  Kundun 2012

‘Je me suis Incarné dans 7 milliards d’êtres humains…’ Kundun 2012

Plus on est dans le flux, plus on laisse le divin agir, plus les synchronicités, plus les hasards très improbable se font ressentir. Car en réalité, lorsque l’Ego se dissout, il n’y a plus rien pour ‘contrer’ notre destin, c’est-à-dire le meilleur chemin choisit par notre âme pour évoluer dans ce monde.
Alors, l’invisible devient de plus en plus visible, alors nous pouvons véritablement commencer à ‘être’, à vivre.
Lorsque l’Ego se dissout, on capte de moins en moins les ‘pensées’ ambiantes à notre environnement, alors on devient de plus en plus libre.
Et même plus que ça, on devient capable d’émettre des pensées qui change l’environnement, on devient capable de modifier l‘univers’ tout autour de nous…

Carte postale Imagine, Kundun 2012

Carte postale ‘Imagine’, Kundun 2012

Participez à l’éveil planétaire avec Infinite Love, diffusez des pensées
d’amour, de liberté, d’égalité et de justice !

Kundun juillet 2012

La vérité dans la spiritualité

La vérité dans la spiritualité par Kundun, Infinite Love

La vérité dans la spiritualité par Kundun, Infinite Love

De part les expériences spirituelles, certains d’entre nous atteignent des niveaux de conscience fantastiques et sont réellement très éveillés. Ils découvrent des vérités.

Ils peuvent accéder à des états modifiés de conscience et atteignent des formes réelles d’illumination. C’est ce qui se produit lorsque l’on médite, que l’on expérimente des montées de Kundalini, que l’on expérimente le divin.

Parfois, certains peuvent être amenés à croire qu’ils détiennent ‘La vérité’.

Mais attention, considérer qu’on détient ‘La Vérité’, c’est créer de l’égo dans le 7ème circuit de conscience, (cf le livre les 8 circuits de consciences), c’est créer une séparation entre ceux qui ont atteint la vérité et ceux qui ne l’ont pas atteint : c’est la voie qui mène vers le fanatisme religieux.

Or, il nous semble plus juste de dire qu’il y a 7 milliards de vérités qui sont toutes ‘vraies’. (Une par personne)

Pour Infinite Love, chacun perçoit sa vérité de façon relative, même lorsqu’on a un très haut niveau de conscience. Ce qui nous semble important, c’est comprendre et accepter que chacun puisse avoir sa propre vérité, en fonction de son expérience.

Comme a dit le Dalaï-lama, ‘il ne faut pas juger car cela rend malheureux’. Ne jugeons pas les autres et leurs vérités, elles ont le droit d’exister. Seul l’égo a ce besoin perpétuel de juger et de séparer.

La vérité individuelle est relative, et c’est la somme de toutes ces vérités qui crée la vérité absolue. La vérité absolue, d’un point de vue logique n’est perceptible que par la conscience infinie.

C’est d’ailleurs une des définitions de la conscience infinie : ‘Celle qui embrasse toutes les vérités.’ Pour nous, la somme de toutes les vérités relatives, c’est Dieu, c’est la conscience infinie.

Lorsqu’on s’éveil, on est par définition dans un univers hors dualité, on comprend donc toutes les vérités et on comprend qu’elles sont toutes vraies. On est un, avec elles et avec tous les êtres.

A la fois toutes les vérités relatives sont vraies et à la fois, il n’y a plus qu’une seule grande vérité absolue qui est la somme de toutes les vérités.

On peut alors vivre en harmonie, en comprenant les positions et les vérités de chacun : il n’y a plus de séparation.

Tolérer et comprendre la vérité de l’autre est un acte d’union et d’amour.

Texte de Kundun, Juin 2012

Le sens de la vie

Un jour, un ami demanda :

‘Quel est le sens de ta vie ?’

Voici la réponse qu’il reçu :
Pour répondre à cette question, il faut :

  • Comprendre qui pose la question
  • Comprendre à qui est adressée cette question
  • Donner une définition de ‘la vie’
La dentelle de la constellation du cygne photo de cieletespace.fr/challenge

La dentelle de la constellation du cygne photo de cieletespace.fr/challenge

1- Mais qui pose cette question ?

Réponse -> Un autre moi-même avec un niveau de conscience élevé.
Car se demander quel est le sens de la vie, c’est déjà comprendre que nous ne sommes pas là par hasard, c’est déjà sous-entendre que la vie pourrait avoir un sens.
Se poser cette question, c’est sous-entendre que les robots, que les ‘antennes sur pattes’, que nous sommes, pourraient trouver des réponses à la question existentielle : ‘Que faisons-nous ici ?’
Cette question, par conséquent, en amène une autre : Que sommes-nous réellement ?
Car pour répondre à la question du sens de la vie, on est bien obligé de préciser : ‘la vie de qui ?’ ‘La vie de quoi ?’.
Poème : Existence

2- A qui cette question est-elle adressée ?

Réponse -> A lui-même car je n’existe plus au sens classique du terme (Ego).
Du coup, c’est le divin qui se pose la question à lui-même : Quel est le sens de ‘la vie’, et non plus de ‘ta vie’.

3- Pour répondre, il faut aussi donner une définition de la vie

La vie, c’est ce qui est vivant. La vie est nécessairement mouvement. Elle ne peut être statique. Elle bouge, elle évolue sans cesse, elle grandit. La vie est organique. L’humanité est comme un organisme constitué de sept milliards de cellules vivantes. Le monde végétal, le monde animal, le monde minéral, tous ces univers sont vivants.
Le rythme de vie du monde minéral est plus lent, il n’en ait pas moins vivant. Les pierres naissent et meurent, comme les planètes, comme les animaux.
La vie est le processus imaginé par le divin pour se développer, pour expérimenter.
Poème : Surrender to the flow
D’un point de vue technique, la vie, depuis des millions d’années s’est développée partout dans l’univers. Elle expérimente, elle crée, elle détruit, se transforme, elle cherche, se découvre, s’améliore. Dieu, par le processus de la vie se crée, se transforme, s’expérimente, se construit.
La mort est la fin du processus de la vie. Sans vie, pas de mort, sans mort, pas de vie.
Poème sur la vie et la mort : The death
En réalité, il n’y a qu’un début et qu’une fin de processus. Le processus d’évolution est actif pour toutes les consciences qui sont des univers à part entière : planètes, végétaux, animaux, humain, etc…
Partout, le macrocosme est dans le microcosme et le microcosme est dans le macrocosme.

4- Un début de réponse :

Quel sens peut avoir la vie ? Quel sens peut avoir ce processus, ce cycle qui a un début et une fin ?
Quel sens peut avoir le cycle des réincarnations ?
Réponse : La vie est en expansion, tout l’univers est en expansion. Dieu, en tant que ‘sommes de toutes les consciences’ est en expansion. Il est en expansion, car sa conscience augmente en même temps que ses sous-univers s’étendent.
Poème : Access of universes
Il y a donc un sens, une direction. Ce sens est tout simplement une croissance infinie dans toutes les directions, dans toutes les dimensions.
On peut dire que le sens de la vie, c’est l’expansion de l’univers et de ses ‘sous-univers’. L’augmentation de conscience d’une cellule augmente le niveau de conscience de l’ensemble. Le sens de la vie est en partie expliqué par la théorie de l’évolution de Darwin : expérimenter, grandir, comprendre, s’adapter au milieu, se créer et se recréer en permanence.
Vivre 7 milliards de vies à chaque instant, expérimenter toutes les formes de consciences : dieu se créer et se développe sans cesse. Il se découvre à travers nous, il grandit. Il s’exprime à travers nous. Nous ‘sommes’ lui comme il ‘est’ nous.
Quel est le sens de la vie pour Dieu ? Il n’y en a pas car il est la vie.
La vie est en expansion, elle s’étend, elle progresse à chaque instant.
Quel est le sens de la vie pour les ‘antennes sur pattes’ que nous sommes ? Grandir, expérimenter, comprendre, faire avancer l’humanité, comprendre que nous sommes un, découvrir le divin qui est en nous.
S’éveiller les uns les autres, s’éclairer mutuellement, augmenter le niveau de conscience générale, voila un sens à la vie pour l’être humain.
C’est le sens de la vie, puisque plus on s’éveil, plus on se connaît, mieux on se comprend, plus le divin qui est en nous peut s’exprimer.
Finalement, nous participons tous à la création de l’univers. Tel des cellules d’un même organisme, nous progressons, nous nous développons. Voila le sens de la vie pour l’humanité en tant qu’organisme vivant.
Pour les robots endormis que nous sommes, il y a plusieurs façons de vivre sa vie : la recherche du bonheur des autres et du bonheur collectif est plus bénéfique et plus profitable à l’univers que la recherche du bonheur individuel. L’intérêt du plus grand nombre devrait l’emporter sur l’intérêt individuel, le cœur devrait l’emporter sur le mental. De la même façon que chaque cellule d’un corps humain travaille au bénéfice de l’ensemble du corps, un être humain éveillé travaille pour l’intérêt collectif.
Les humains sont souvent classés selon leur niveau de richesse. Pourquoi ne ferions nous pas un classement en fonction de ce qu’ils ont apporté aux autres ? Qui serait le mieux classé ? Mozart, Bach, Edison, Einstein ?
Comprendre que nous grandissons en faisant grandir les autres, c’est la le signe d’une grande sagesse.
Quand on comprend que les autres sont réellement nous, dans un autre espace/temps, dans une autre dimension, alors tout devient plus facile, alors la compassion peut s’exprimer.
Pour beaucoup d’être humain, la vie n’a pas de sens pour deux grandes raisons :

  1. Ils ne savent pas ce qu’ils sont réellement. Ils n’ont pas encore pris conscience de leur nature divine.
  2. Ils ne savent pas que les autres êtres humains sont eux.

Comment dans ces conditions pourraient-ils avoir pleinement conscience de leurs actes, de leurs conséquences. Comme Jésus disait ‘Il faut leur pardonner car ils ne savent pas ce qu’ils font’.
En effet, tant qu’on n’a pas compris, assimilé, vécu l’expérience du ‘nous sommes un’, chacun fait ce qu’il peut dans son univers avec ses propres vérités.
Tant que nous ne sommes pas libérés de nos programmations mentales, comment devenir libre ? Comment s’élever ?
Comment être juste lorsqu’on est prisonnier de son Ego ? Quelle proportion de l’humanité est pleinement consciente ?
D’où l’urgence et la nécessité d’éveiller le plus de consciences possible. Avec le développement de l’Internet et de tous ses outils, il est désormais possible de diffuser massivement le savoir et d’aider à l’acquisition de connaissances. On peut donc s’attendre à une augmentation massive du nombre de personnes à haut niveau de conscience, et ce dans toutes les dimensions.
Chaque jour, le sens de la vie est de plus en plus partagé.

Texte de Kundun – Mars 2012