Qu’est ce que la méditation ? Comment se désidentifier de son égo ?

Interview par Yanissa Rada de l’auteur du livre « Qui êtes vous ? », Brahmadev Kundun / Sébastien Socchard. Ubud, première partie. N’hésitez pas à partager si vous aimez.

Brahmadev:
Facebook – https://www.facebook.com/infiniteloveTV
Web Site – http://www.infinitelove.eu

Les citations sur instagram : Brahmadev Kunzang.
Continuez à envoyer vos questions !

M comme mode d’emploi. Mais où est donc passé le mode d’emploi de la vie ?

Oulala, vous êtes arrivé sur terre, vous vous êtes incarné ici et vos parents ont oublié de vous donner le mode d’emploi, « le guide d’utilisation », mince alors !

L comme Livre

M comme mode d’emploi de la vie.

Peut être ne l’ont-il jamais eu, ce fameux guide… L’avez vous un jour demandé ?
Peut être a t-il été perdu par un ancêtre lointain ?
Quelqu’un l’a t-il vraiment eu un jour ? Ou donc est-il passé, ce foutu guide ? Est-il arrivé jusqu’à chez vous ?
Mystère, mystère, jusqu’à ce que des êtres se mirent en quête de le retrouver, mystère, mystère jusqu’à ce que certain tombent dessus, par hasard…
Et si vous veniez d’entrer en contact avec ce fameux guide ? Qu’en feriez vous ?
Dès votre plus jeune âge, la société vous a conditionné à devenir un personnage. La société vous a programmé à obéir, elle vous à « éduqué », « dressé », « domestiqué » pour entrer dans un moule, pour entrer dans un cadre.
L’école, les parents, la famille, les amis, les médias, les entreprises, la société tout entière ont tout fait pour structurer votre façon d’être, votre façon de réfléchir, votre manière de vous comporter afin de créer ce que vous êtes devenu aujourd’hui : vous, ici et maintenant !
Vos croyances n’ont pas été choisi par vous, ni même votre langage, ni même votre religion ou non religion, et moins encore vos faux besoins…
On a même du vous dire que vous étiez vos pensées ! Non mais sans blague ? Vous y avez cru ?
Peut-être avez-vous eu la chance de vous poser la question : Mais qui suis-je ? Pourquoi suis-je là ?
Suis-je simplement un personnage ou il y a t-il quelque chose de plus profond, de plus subtile, de plus magique, de plus réel, de plus vrai, de plus présent ?
Qu’est ce que l’amour ? Qu’est ce que la joie ? Qu’est ce que le bonheur ? Comment y accéder ?
Peut être avez-vous eu la chance de tomber sur des livres tel que « Le pouvoir de l’instant présent » d’Eckhart Tolle, ou bien « La Prophétie des Andes » de James Redfield ou bien « le Secret« , ou bien « La vie des maîtres » de Spalding, ou bien encore « Force contre pouvoir » de David Hawkins, ou bien « Pensez et devenez riche » de Napoleon Hill, ou bien peut être « La fin de votre monde » d’Adyashanti, ou bien n’avez vous pas encore eu cette chance…
Peut être ce texte est-il la première chance …
Peut-être la vie vous a t-elle emportée dans son mouvement, peut être n’avez vous jamais eu le temps de vous poser la question. Ou peut être, avez-vous cherché pendant des années, pendant des dizaines d’années ? Peut être, êtes vous mort avant d’avoir eu la réponse ? Êtes vous un fantôme ?
Peut être, avez vous eu une expérience de mort imminente, une méditation profonde, un AVC ? Peut être, avez vous eu la chance de tomber amoureux ? Peut être qu’un choc vous a fait comprendre qu’il y avait quelque chose de plus grand…
Peut-être, qu’un grave accident, peut être que de fortes souffrances, peut être, que la vie vous a obligé à vous remettre en question. Peut être, qu’à un moment, votre corps n’a pas eu d’autres choix que de dire « Stop ». Peut-être la vie vous a t-elle séparée de ceux que vous aimiez.
Tout ce que la vie a générée comme expériences afin de vous faire évoluer, les avez-vous comprises ? Les avez vous intégrées ? Ou bien la vie vous ramène t-elle toujours les mêmes plats, toujours du réchauffé ?
Peut-être savez vous déjà, que nous sommes tous sur un chemin d’éveil ? Peut-être avez vous déjà vécue de nombreuses réponses ? Peut-être, êtes-vous une vielle âme ? Peut être, savez vous déjà que vous êtes moi, que nous sommes tous un ?
Mais finalement, qui sommes nous réellement ?  Pourquoi sommes nous venu ici sur terre ? Pourquoi toutes ces choses arrivent-elles ? Comment cela fonctionne t-il ? Quel est le sens à tout cela ? Pourquoi devrait-il y avoir un sens ? Pourquoi suis-je heureux ? Pourquoi suis-je malheureux ? Pourquoi suis-je amoureux ?
Les textes que vous avez entre les mains sont le fruit de témoignages, de compréhensions, tous issus de mes propres expériences : Après un éveil de Kundalini, après de nombreuses méditations, après des états modifié de conscience de type Samadhis, après des expériences sacrées, après des rencontres formidables, après de nombreux hasards impossible, j’ai ressenti le besoin de partager.
Car oui, beaucoup d’entre nous expérimentent des aventures similaires, beaucoup se demandent s’ils sont fou, certains se demandent s’ils ont rêvé, si tout ceci est vrai. Certains doutent de leurs expériences, d’autres les oublient. Je dis que ce que nous vivons est vrai, et comme beaucoup d’autres avant moi, je témoigne de ce qu’est « la réalisation du divin », je témoigne de ce que nous sommes, je témoigne de l’essence même de notre nature profonde. Les plus sensibles comprendront, les autres, attendront.
De fil en aiguille, à force de témoigner, c’est progressivement plus de 600 textes et poèmes qui décrivent mes expériences, qui partagent des connaissances ancestrales que chacun pourra comparer avec d’autres enseignements.
Le résultat est multi-dimensionnel, totalement compatible avec les grandes lignées spirituelles qui ont modelées notre histoire : l’hindouisme, le bouddhisme, le christianisme, l’islam, le shamanisme, le mysticisme, le judaïsme, le cabalisme, et beaucoup d’autres…
Faites en ce que vous voulez mais surtout, par pitié ne croyez rien de ce que je vous dis, ne prenez rien pour argent comptant, expérimentez par vous-même, voyez si cela résonne en vous ou pas. Réfléchissez par vous-même, repartez à zéro s’il le faut. Certains diront que je suis fou, d’autres que je suis génial, en réalité, je vous le dis je n’existe pas… -)
Voici un petit résumé de ce que vous trouverez dans l’univers de ces textes, je dis bien « l’univers » car finalement, ils  se recoupent, se complètent et possèdent une logique entre eux. Ils sont comme une proposition de cartographie de l’univers, une description de ce que nous sommes, une compréhension des mécanismes et des lois.
Merci infiniment pour votre présence et pour votre écoute,
Puisse l’univers vous apporter autant que ce que j’ai reçu !
Kundun / Kunzang / Brahmadev
Résumé de l’encyclopédie :
a) Nous sommes des êtres énergétiques
Ce que nous sommes est bien plus qu’un corps physique, nous sommes une conscience énergétique ayant une expérience dans la dimension physique, mais aussi dans d’autres dimensions, le tout dans l’infini moment présent.
Ce que nous sommes, ce que certain appelle l »‘âme » s’est incarnée pour expérimenter, pour s’éveiller, c’est à dire pour expérimenter de nouvelles vies. Notre histoire et notre culture nous a programmé, mais nous pouvons nous déprogrammer ou nous reprogrammer de façon à être plus libre, de façon à nous épanouir. Bonne nouvelle: nous pouvons sortir de prison !!
Mais pour cela, il faut prendre conscience qu’au départ, nous sommes emprisonnés dans des schémas, endormi dans un personnage, identifié à l’égo. Plus tard, sur le chemin, nous découvrons un jour ou l’autre, dans cette vie ou dans une autre, que nous sommes littéralement l’âme universel, et que nous sommes en réalité un seul être. La réalisation que nous sommes la conscience infinie, que nous sommes ce que certain ont nommé « Dieu » permet de découvrir l’envers du décor, permet d’accéder à des connaissances et à des dimensions insoupçonnable…
L’éveil, c’est se libérer !
Et c’est après, que tout commence. Commencez par découvrir le royaume de Dieu qu’il disait…
S’épanouir permet d’être plus heureux et de libérer son potentiel. Nous ne pouvons pas véritablement nous épanouir si nous ne savons pas qui nous sommes et pourquoi nous sommes là, si nous ne savons pas ce qu’est l’Amour divin.
Le but de la vie est de le découvrir, et si la vie à été un jeu sans mode d’emploi jusqu’à présent, vous pouvez bénir l’univers de vous avoir mis en relation avec ce texte.
Mais serez vous capable de reconnaitre un mode d’emploi lorsque vous en recevrez un ? D’ailleurs, en avez-vous fait la demande ? Pourrez vous comprendre que votre meilleur guide est à l’intérieur de vous, dans votre cœur ?
Mots clés de référence dans l’encyclopédie : C comme conscience, A comme Amour, A comme Âme.
b) Des lois et des concepts
En plus de toutes les lois physiques bien connues, ainsi que les lois de la physique quantique qui sont nouvelles, nous sommes soumis à de nombreuses lois qui ne sont pas toujours très documentés : par exemple la loi de cause à effet aussi appelé loi karmique, la loi de l’attraction, la loi de résonance, les effets miroir, etc…
Ces lois nous aide à comprendre la réalité, le contexte dans lequel nous vivons.
Mots clés de référence dans l’abécédaire : M comme miroir, C comme cause à effet, R comme réalité
c) Nous créons notre réalité
Comme l’univers est à la fois de nature fractale et holographique (Livre de David Bohm), et comme nous en sommes une miniaturisation, nous bénéficions de toutes ses caractéristiques, connaissances et capacités. Comme lui, nous évoluons, comme lui, nous sommes dans un processus de métamorphose permanente. Comme nous sommes incarnés sous forme humaine dans cette dimension, nous sommes limités par les caractéristiques des objets de notre famille : l’humain.
Une des choses les plus importante à comprendre :
Notre environnement, notre univers, notre monde personnel se construit et se matérialise à partir de notre état d’esprit, à partir de notre niveau de conscience. En même temps, chaque conditionnement apporte une limitation. (cf livre de Seth) Nos seules limitations sont en nous ! Nous pouvons les enlever.
Il n’y a qu’une seule chose à faire finalement : vivre dans le présent, dans l’instant et rester dans un état de bonheur permanent, dans une attitude et intention sereine d’amour et de compassion.
Car tout ce qui va nous arriver, chaque évènement est la conséquence de notre vibration intérieur. C’est uniquement dans la présence du moment, dans la paix, que nous pouvons atteindre un équilibre permettant l’action juste. Nous projetons notre intérieur vers l’extérieur. Si nous voulons changer notre  monde, faisons un travail sur nous, et le monde changera.
Ce n’est ni dans la peur, ni dans la panique, ni dans les conditionnements que nous pouvons prendre les bonnes décisions.
Comment ça marche : très simplement, il y a un lien direct entre notre état d’esprit, notre façon d’être, notre attitude, ce que nous exprimons, ce que nous dégageons et la chimie générée par notre système endocrinien. C’est là que se situe la liaison corps/esprit. A lire : « Vos hormones du bonheur en lumière « .
Ensuite, il y a un autre lien direct entre les pensées que nous recevons (nous ne sommes pas nos pensées), les émotions que nous ressentons et cette chimie générée par notre système endocrinien.
Chaque état vibratoire, chaque état d’esprit, chaque état de conscience, par l’environnement (musique par exemple) ou par la présence d’êtres proches va générer des molécules qui vont nous donner accès à des idées, à des pensées, correspondantes.
Par exemple, si nous sommes amoureux, nous allons recevoir toutes les pensées correspondantes à cet état. Si nous sommes heureux, nous allons voir « la vie en rose », c’est à dire « capter » des pensées positives, d’union et d’amour.
C’est sur ce principe que les médicaments anxiolytiques fonctionnent, ils modifient la chimie du cerveau pour diminuer les dépressions. C’est aussi en étudiant ces  mécanismes que la molécule DMT a été découverte. cf livre « DMT, la molécule de l’esprit : les potentialités insoupçonnées du cerveau humain ».
Ce qui est génial, c’est qu’il y a de nombreuses techniques pour générer soit même les molécules dont nous avons besoin. C’est ce que nous faisons toutes la journée sans en être conscient.
Ce qui est intéressant, c’est que nous pouvons le faire en conscience : des techniques de méditations, de yoga, du sport, une alimentation saine, un environnement sain (personnes, lieux, objets), une vie amoureuse ont une profonde influence, au delà de notre imagination sur nous et sur notre vie.
Nous sommes des êtres énergétiques mais aussi des êtres biologiques, avec tout un système bio-chimique très complexe. Une grande partie de l’invisible devient visible lorsqu’on accède à ces connaissances;
Les éveil de Kundalini, les Samadhis extatiques, les cérémonies shamaniques, les expériences mystiques sont tous reliés à des changements dans notre corps. En réalité notre corps physique est une projection de ce que nous sommes. Nous faisons un avec notre corps au delà de notre imagination.
Autrement dit, si nous pouvons, quelque soit les circonstances de la vie conserver une attitude d’amour, de joie, de compassion, nous allons générer la chimie du cerveau et du corps correspondante et créer un univers adapté à notre attitude, adapté à notre comportement.
Tout l’univers résonne avec nous et nous renvoi ce que nous lui demandons. Il est l’expression de ce que nous sommes et agit comme un amplificateur extrêmement puissant de nos intentions, de notre vibration. Pour l’univers, toutes nos intentions sont des ordres.
Attention, nous ne sommes pas nos pensées, je parle bien là d’intentions profondes.
« La maîtrise de notre état d’esprit, de nos humeurs, de notre vibration est une clé fondamentale. » Kunzang 3 janvier 2014.
Les pensées sont captées en fonction de notre état d’esprit, c’est ainsi que la résonance s’effectue.
Par contre, c’est nous, l’âme, le grand Soi qui choisit les pensées que nous souhaitons « incorporer » en nous. (Sauf si l’égo prends le dessus, attention, d’où l’intérêt de l’utiliser en serviteur et non en maître dès que possible !)
Nous pouvons les accepter, ou bien les rejeter. C’est ainsi que nous construisons ce que nous sommes, c’est ainsi que nous construisons nos conditionnements, nos habitudes qui se transforment en traits de caractères puis en destinée.
L’être humain robotisé, conditionné ne réfléchit pas : des systèmes automatiques se mettent en place : exemple, je m’énerve dans telle circonstance, je me stress, je réagis, je m’enferme, etc…
De plus, l’être humain conditionné n’a pas accès à la réalité mais uniquement à la réalité vu par le prisme de l’égo qui déforme tout.
Le système endocrinien a été conçu il y a des millions d’années pour notre propre survie, envoyant instantanément les hormones correspondant à la situation, adrénaline, dopamine, ocytocine, endorphine, sérotonine, etc…
Aujourd’hui, le monde moderne nous autorise à nous élever et à apprendre à utiliser notre système en pleine conscience.
Notre être bio-énergétique va générer des attitudes, des réactions qui, sous l’effet des lois et notamment la loi de cause à effet, va littéralement générer tout ce qui nous arrive.
Si nous sommes énervés ou en colère, nous changeons automatiquement de scénario et des choses nouvelles vont se produire, un autre chemin sera pris. Si nous sommes dans une forte énergie de destruction et de séparation, nous allons tout détruire autour de nous sans faire de discernement, y compris détruire ce que nous aimons : des conditionnements et une perte de contrôle s’effectue si la chimie est trop puissante.
Une énergie plus forte que l’individu peut ainsi prendre le dessus sur l’âme, surtout quand il existe des traumas et des conditionnements. Il suffit de regarder la télévision pour constater les dégâts générés par ceux qui sont sont sous l’emprise de ces énergies. Entre les égos et les hormones, bonjour les dégâts !
Si nous restons calme, centré sur le cœur et l’amour, quelque soit les circonstances, nous restons sur un chemin de paix et de bonheur, les « problèmes » quotidien sont vu pour ce qu’ils sont, juste des évènements à traiter, ni plus, ni moins, sans souffrance, sans émotion, sans passion.
Si nous nous éveillons, si nous dépassons nos traumas et nos souffrances, nous nous libérons des conditionnements, nous devenons « libre », libre d’être ce que nous sommes réellement.
Par contre, les bonheurs quotidien peuvent être vu pour ce qu’ils sont : une célébration de la vie, du sacré, de la partie divine que nous sommes. Oui, c’est bien ça le « paradis » ! Bienvenue !
Biens sur, cela n’empêche pas l’action juste, ni le discernement, ni la responsabilité. La création et la destruction sont deux énergies indispensable à l’homme et au fonctionnement de notre univers. En allant au fond de nous même nous pouvons choisir tel ou tel environnement, personnes, lieux, objets en conscience.
C’est tout l’enjeu du chemin spirituel et de l’éveil d’être dans le non attachement et l’amour divin véritable. L’enjeu est aussi de se des-identifier au personnage pour pouvoir se libérer.
Attention, la libération de son personnage entraine automatiquement des compréhensions, des prises de consciences qui vont vous faire évoluer. Et chaque évolution se répercutera dans votre environnement : lieux, personne, objets, activités.
Pour ces raisons, nos vies changent et évoluent, pour ces raisons, nous rencontrons de nouvelles personnes tandis que nous nous séparons d’autres. Tout l’univers s’adapte à ce que nous sommes : si nous changeons, l’univers nous propulse a un endroit plus adapté à notre nouvelle vibration, et ce à l’infini.
Si les changements vont trop vite pour vous, il suffit « d’appuyer sur pause » et de laisser l’intégration s’effectuer. Si vous êtes prêt, il suffit d’expérimenter plus, de lire plus, de vous connecter plus afin de poursuivre.
Pourquoi est ce que je vous dit ça moi ? lol … (oui, c’est un message personnel…, lol)
Voila la fin de ce petit résumé, en complément, ne manquez pas le Guide de vie qui peut vous faire gagner 50 ans de vie heureuse en plus !
Je vous souhaite bonne route et bon voyage, et qui sait, peut être nos chemins se rencontrerons quand le moment sera venu. Peut être nous sommes nous déjà rencontré, hum hum,
qui sait,
qui sait,
qui sait …
Kunzang, le 3 janvier 2014
Brahmadev, le 27 décembre 2014

M comme Musique

J’écoute une musique,

Et tous mes corps vibrent.

Je réalise, que toutes les cellules, de tous mes corps,

Que mon âme, vibrent.

Ce sont toutes les cellules de tous les corps qui écoutent cette musique avec moi.

Tout mon corps physique réagit,

Et ce sont tous mes corps qui se guérissent,

Oh My God !

La musique n’est pas juste de la musique,

La musique, c’est avant tout des vibrations, une résonance.

Mettant au diapason toutes les cellules de mes corps,

La musique harmonise, apporte la joie.

La musique génère des émotions, puis des hormones de bien être, de plaisir,

La musique me soigne,

La musique me nourrit.

La musique est beaucoup plus que de la musique.

La musique, c’est moi sous une forme vibratoire.

La musique est un moi-même que je peux copier, diffuser, dupliquer facilement.

La musique est une extension de ce que je suis, compositeur.

Quand j’absorbe la musique, telle une substance, je me nourris de lui, d’elle.

Oh My God !

S’ils savaient, s’ils pouvaient comprendre.

Certaines musiques harmonisent, d’autres déstructurent,

C’est l’énergie du compositeur, qui nous imprègne, qui s’intègre en nous,

Oh My God !

Médicament de l’âme et du corps,

La musique est une des plus belles inventions de l’univers.

Dis-moi ce que tu écoutes, et je te dirai qui tu es, qui tu as été, et qui tu seras.

Au-delà de l’imagination, dans toutes les dimensions,

C’est chaque cellule, microcosme de notre univers,

Qui se nourrit,

De musique.

Kunzang, Septembre 2013

I comme Ici, M comme Maintenant

Ici et maintenant,

Présent,

Je suis là,

Avec toi.

Peux-tu le comprendre ?

Peux-tu le ressentir ?

Je suis,

Ta présence,

Je suis,

Toi.

Je suis,

La conscience,

Je suis,

La lumière,

De nos instants.

Sans toi, je n’existe pas,

Sans moi, il n’y a plus de toi.

Nous sommes la vie,

Qui dans le moment,

Se vit.

Je suis l’intimité,

De ta présence,

Je suis le Dieu,

Qui en toi,

Se vit.

Kunzang, Septembre 3013

M comme Morts

Combien de morts ?Combien de morts,

Pour comprendre,
Qu’un noir,
Vaut bien un blanc ?
Combien de morts,
Pour comprendre,
Qu’un rouge,
Vaut bien un blanc ?
Combien de morts,
Pour comprendre,
Que l’esclave,
Était ton frère ?
Combien de morts,
Pour comprendre,
Qu’une femme,
Vaut bien un homme ?
Combien de morts,
Pour comprendre,
Qu’un gay,
Vaut bien un hétéro ?
Combien de morts,
Pour comprendre,
Que ton Dieu,
Était aussi mon Dieu ?
Combien de morts,
Pour comprendre,
Qu’il n’y a jamais eu,
De pays ?
Combien de morts ?
Combien de morts ?
Combien de morts ?
Pour comprendre,
Que je suis,
Toi.
Kunzang, Septembre 2013 (Suite au film Majordome)

M comme Miroir

Témoin de mon propre reflet,

Je sais bien que ce monde,

N’est qu’un grand miroir.

M comme Mirroir

J’exprime mon amour,

Puis je le reçois.

J’exprime ce que je suis,

Et l’univers s’adapte.

Rien de ce que je vis,

Est étranger à ce que je suis.

Tout est l’expression,

De mes choix.

Chaque détail,

Chaque reflet,

Chaque situation,

Chaque être,

Chaque lieu,

Est l’effet,

Des causes choisies.

L’univers évolue,

Au grès de mes changements,

Au grès de mes choix.

Je vis 7 milliards de scénarios,

Qui chacun,

Évoluent, au grès,

De mes prises de consciences.

J’expérimente la guerre,

J’expérimente la paix,

J’expérimente la haine,

J’expérimente l’amour.

L’univers s’adapte à tous mes désirs, en temps réel.

Je peux tout essayer,

J’explore toutes les perspectives,

Je vis,

Tous les points de vue.

Toute les polarités, toutes les dualités,

Me sont accessibles.

Amour infini, haine infinie,

Bonheur infini, souffrance infinie.

Je suis tout,

Et tout est moi.

A la fois,

Je suis le grand jeu vidéo,

Et à la fois,

Je vis chaque personnage à l’intérieur du jeu.

Voilà,

Ce que je suis,

Voilà,

Ce que nous sommes,

Voilà,

Ce que,

Tu,

Es.

Kunzang, Septembre 2013

M comme Mémoire, H comme hyperrationnalité

Résumé : ce que nous sommes, ce que nous ne sommes pas, la mémoire.

Nous avons vu dans les textes précédents que nous étions comme des « antennes sur pattes », c’est à dire que notre conscience n’était pas localisée dans notre corps physique. Aussi, nous avons vu que nous n’étions pas nos pensées. Une dés-identification aux pensées permet de sortir du personnage et de se libérer, c’est ce que certains appel le premier stade de « l’éveil« .

L'important est d'être soi-même

De la même façon, la localisation de la mémoire ne se situe pas non plus dans le cerveau et c’est en sortant du personnage que de nouvelles perspectives apparaissent. En effet, en sortant du personnage, en s’éveillant, l’ancienne perspective du personnage disparait quand celui ci se dissout.

Où se situe la mémoire n’est d’ailleurs pas très important, le plus important est plutôt « quand » elle se situe.

En effet, même si notre conscience est éternelle et ne meurt pas, le « personnage » que nous avons cru être, avec son nom, prénom, adresse, profession et toutes ses caractéristiques évolue au grès des conditionnements et des expériences. Il change sans cesse car il n’existe pas vraiment, il est « virtuel ».

Ce que nous sommes, la conscience cosmique, l’être divin, est absolu, omniscient, omniprésent. Ce qui évolue, tout au long de notre vie, c’est le relatif : notre perception, notre perspective, notre degré de conscience.

Nous sommes le résultat de nos prises de conscience, ce qui change, c’est notre capacité à nous rappeler, à accéder à la mémoire.

Finalement, l’éveil n’est-il pas juste un rappel de ce que nous sommes, un rappel de ce que nous avons été ?

« Je me suis rappelé que j’étais toi, je t’aime » Kunzang septembre 2013

Que se passe t-il lorsque nous nous rappelons que nous sommes la conscience cosmique, que nous vivons 7 milliards de vie actuellement ? Que se passe t-il lorsque nous nous rappelons de nos vies parallèles, lorsque nous nous rappelons que nous sommes tous Dieu, la conscience infinie ?

« Je suis la mémoire oubliée de ce que j’étais, de ce que je suis, de ce que je serai » Kunzang sept 2013

Une définition de notre mémoire est « l’accès à l’information que nous avons vécu ». Mais la mémoire n’est-elle pas surtout un pointeur connecté sur un « espace/temps » ? Et si se rappeler ne signifiait pas « lire » une copie de ce qui s’est passé mais y « retourner », y accéder réellement  ? Pourquoi l’univers dépenserait-il de l’énergie à « copier » l’information alors qu’il suffit de créer un pointeur pour y retourner ?

Comme nous sommes la conscience infinie, et comme nous avons déjà tout expérimenté et tout vécu, nous pouvons comprendre que se rappeler signifie « remettre en conscience » maintenant. Le sens étymologique du mot « RAPPEL » signifie bien ce qu’il veut dire : ramener ici et maintenant.

Nous n’apprenons pas, nous nous rappelons, nous ne lisons pas, nous nous rappelons d’un livre que nous avons écrit, dans une autre vie, dans un autre espace/ temps. Comme nous sommes une seule conscience incarnée dans 7 milliards de personnages, c’est nous qui avons écrit tous les livres, dans toutes les époques.

La vibration, le frisson que nous pouvons ressentir, lors d’une lecture, lors d’un film, c’est cette prise de conscience, c’est ce rappel. Oui, c’est vous qui avez écrit ce texte ! Pouvez vous vous en rappeler ?

Oui, en le lisant !

Je suis vous et vous êtes moi, n’est ce pas merveilleux ? Je suis l’observateur et l’observée, l’auteur et le lecteur de ce texte. Oui, je suis fou, et vous aussi, car vous êtes moi, n’est ce pas drôle ?

Nous ne sommes pas une mémoire, nous ne sommes pas un personnage, nous sommes la conscience qui peut accéder à la mémoire. La mémoire étant une information dans un espace temps.

Nous ne sommes pas le personnage du film de notre vie terrestre, nous sommes la conscience qui vit en utilisant ce personnage ainsi que tous les autres.

Le film de notre vie

Le film de notre vie

Comme nous sommes soumis à la loi de cause à effet (le karma), la mémoire évolue dans le temps. Il y a une mémoire à chaque instant : à 1 an, 10 ans, 20 ans, 30 ans, etc.

Mais comme ce que nous sommes est toujours la même chose durant toutes ces années, dans cette vie, et aussi dans nos vies parallèles, ce qui compte est véritablement le « quand ».

Finalement nous pouvons dire que la mémoire est un accès à une information située dans un espace / temps.

La véritable question est : à quoi avons-nous accès « maintenant ». Quelles expériences pouvons-nous faire pour enrichir notre mémoire afin de décider en conscience ? Pouvons-nous avoir accès à des mémoires concernant des expériences que nous n’avons pas vécue dans cette vie, dans ce temps ? Si oui comment ?

Pourquoi Jules Verne, Léonard de Vinci et d’autres avaient t-ils accès à des mémoires étendues ?

Et la plus grande des questions : « pourquoi ai-je oublier qui je suis ?« .

Comment puis-je me rappeler ce que je suis ? Car il est évident qu’au fond de moi, « je sais » ce que je suis. Je n’ai peut être pas accès à toute la mémoire de l’univers mais l’éveil spirituel, progressivement me permet d’accéder à plus de mémoire. Mon âme « sait » ce que je suis et si je me connecte à elle, si je vais au fond de mon être, je m’éveil, je me rappel.

Pourquoi l’expérience des méditations et des samadhis nous permet-elle d’augmenter notre conscience ainsi que l’accès à la mémoire de l’univers, nous donnant ainsi accès à une créativité infinie, à des connaissances infinies ?

La mémoire n’est-elle pas juste de l’information partagée ? Pourquoi certaines consciences arrivent-elles à accéder à « plus » de mémoire ? Quel est le lien entre les idées que nous recevons et la mémoire à laquelle nous avons accès ? Pourquoi les médiums, les yogis peuvent-ils accéder à ces dimensions ?

Si nous pouvons comprendre que la conscience que nous sommes est multi-dimensionnelle, c’est à dire qu’elle ne vit pas uniquement dans la vie ordinaire mais qu’elle continue aussi à vivre dans l’invisible, pendant nos rêves ainsi qu’avant et après notre naissance dans cette expérience de vie, alors nous avons un début de théorie permettant d’expliquer un nombre important de phénomènes qui pouvaient sembler étranges : réincarnation, vie antérieure, rêve prémonitoire, médiumnité, sortie de corps, rêves lucides, accès à des réalités non ordinaires, explication de l’autisme, expérience de mort imminente, état de conscience modifiée, éveil de Kundalini, etc.

Grâce à Internet, des millions de témoignages commencent à se relier et il sera de plus en plus difficile pour l’humanité de les ignorer.

Le moment est venu d’avoir une attitude véritablement scientifique, c’est à dire de prendre en compte toutes les expériences, et surtout celles qui n’ont pas encore trouvé d’explication.

L’histoire de la science et l’histoire de l’humanité à démontré qu’une science supérieure arrivait toujours à expliquer l’invisible, l’inexplicable. Nous sommes en 2013, pouvons nous imaginer l’état de la science en 2500 ?

Et de tout temps, des freins, des conditionnements, des attitudes non rationnelles et non scientifiques ont toujours voulu écarter des faits, des expériences dérangeantes pour des raisons dogmatiques ou égotiques.

Je propose un nouveau mot : l’hyperrationnalité, c’est à dire accepter et comprendre qu’il est impossible de tout savoir à un instant T en tant qu’humain et que pour cette raison, il est rationnel et logique d’accepter que des lois de l’univers, des fonctionnements, nous échappent et restent à découvrir. L’hyperrationnalité, c’est accepter ce qui existe au delà du rationnel. Le rationnel n’étant qu’une représentation mentale, du cerveau gauche d’une partie de la réalité. L’hypperrationnalité est l’idée qu’il existe une rationalité plus grande, irrationnelle, non duelle, non encore découverte mais réel.

Comprenons qu’il est très dommageable pour l’humanité de rejeter ce qu’elle ne comprend pas encore.

L’essence même de la science est basée sur la curiosité et sur l’envie de comprendre comment fonctionne l’univers. C’est uniquement sans dogme ni préjugé qu’un véritable scientifique peut avancer. Mais tous les scientifiques sont-ils suffisamment éveillés pour dissoudre leur égo et leurs conditionnements avant toute conclusion ?

Pourquoi ai-je oublié qui je suis ?

Kunzang Août – Septembre 2013

M comme Mental

De par l’illusion d’être un personnage, avec l‘identification à l’égo, nous avons l’impression d’être un individu.

L'important est d'être soi-même

En réalité, il n’y a qu’une seule conscience qui se projette dans 7 milliards d’individus.

Le mental que nous croyons être est en fait une connexion à un mental plus vaste, lui même connecté à des archétypes.

De la même façon que le cerveau droit se connecte à une polarité d’amour infini, le cerveau gauche se connecte au supra mental, c’est à dire à des fonctions cognitives spécifiques.

A la fois nous recevons des pensées, et à la fois, ces pensées sont traitées par le supra mental.

Bien sûr, de par nos conditionnements et nos mémoires, nous pouvons croire que tout ceci se passe dans notre cerveau : mais pas du tout.

Le cerveau est surtout un organe de réception et ses capacités sont très faibles par rapport aux capacités du mental universel, le supra mental.

Certains ont des capacités du cerveau gauche très importantes, en fait ils utilisent des capacités qui les dépassent, ils ont accès naturellement et directement à ces capacités.

Bien sûr certains croient être propriétaires de ces capacités. Tout ceci est logique et compréhensible lorsque l’on s’identifie à l’ego, en réalité il n’en est rien.

C’est la fin de l’identification qui permet de comprendre que nous sommes réellement un, que nous partageons non seulement le cœur et l’amour, mais aussi les capacités intellectuelles du supra mental, qui peut s’apparenter à un supra ordinateur universel.

Le supra mental est comme un ordinateur central, si nous dirigeons notre antenne au bon endroit, et si nous l’agrandissons, nous avons tous accès aux mêmes informations, aux mêmes connaissances. C’est très logique puisqu’il n’y a qu’une seule conscience finalement.

Cela signifie qu’au final, il n’y a qu’un seul amour universel, et qu’un seul grand cerveau que nous appelons supra mental.

Nous sommes un, au delà notre imagination,

Kundun aout 2013

L’autre miroir

Dans quelle mesure pouvons-nous comprendre l’autre et le connaitre véritablement ?

L'autre miroir

L’autre miroir

Oui, comme nous ne pouvons voir l’autre que par le prisme de notre propre conscience qui va se refléter sur l’autre, que voyons-nous au juste ?

Est-ce nous que nous voyons à travers l’autre ou est-ce l’autre que nous voyons à travers nous ?

En effet, l’autre est un miroir. Nous projetons ce que nous sommes sur lui et recevons en retour des informations, des réactions.

Comment interpréter ces signaux et faire la distinction entre ce que nous sommes et ce qu’est véritablement l’autre ?

Bien sûr de façon absolue et profonde l’autre est véritablement nous, mais la question se situe au niveau du personnage constitué par l’autre.

Nous avons naturellement tendance à nous projeter sur les autres puisqu’il n’y a pas d’autre point de référence que nous même au départ, lorsque nous commençons à évoluer dans la vie.

Et même durant notre vie adulte, comment comprendre et imaginer l’autre autrement que par le prisme de notre propre conscience ?
Impossible par définition !

Comment interpréter les réactions et comprendre ce qu’est l’autre ?

Finalement, la question peut se résumer ainsi : quel autre moi est-il réellement ?
Mettons deux miroirs l’un en face de l’autre. Qui reflète qui ?
Quelle est son niveau de conscience dans tel ou tel domaine ?
A-t-il compris la même chose que moi ? Est-il plus avancé dans son expérience ?

Bien sûr, la base est identique, puisqu’il est moi. Mais comment son expérience de vie l’a-t-il construit ? Sa vision est-elle identique à la mienne sur tel ou tel sujet ? Pourquoi ?

Nous ne pouvons pas vraiment partir du principe que l’autre est totalement identique à nous puisqu’il a eu une expérience de vie différente de nous, alors que faire ?

Finalement, pour voir la vie à travers le prisme de l’autre, ne faut-il pas écouter son histoire, ses expériences, ses traumatismes, ses joies et espoirs ?

Car au-dessus de la conscience d’amour infini, quel personnage a-t-il été construit ? A t-il été dissous ?
Comment ? Quand ? Pourquoi ?
Finalement, comme nous sommes une même conscience, la seule différence que nous avons les uns les autres est la mémoire de notre histoire, de notre propre expérience.
C’est elle qui détermine le fonctionnement de notre personnage, de notre caractère.

Mais comment pouvons-nous communiquer correctement les uns les autres alors que nos histoires, nos mots même n’ont pas les mêmes significations ?
Et pouvons-nous voir en l’autre quelque chose que nous n’avons pas en nous ?
Ce que nous n’avons pas en nous peut-il être perçu et compris ?

De la même façon que les chats habitués à ne voir que les lignes horizontales, nous sommes conditionnés à ne voir que ce qui se reflète en nous, ce qui existe.

Et ce qui existe, est-ce ce que nous avons expérimenté ou bien des croyances programmées ?

Si nous envoyons un sourire et que l’autre ne le rend pas, cela signifie simplement que dans l’univers de l’autre, ce n’est pas une programmation, un conditionnement actif, ou que le sourire n’est pas bien interprété.

Si nous voyons l’autre comme une somme de programmations, pouvons-nous comprendre quels sont nos conditionnements communs ?

Que signifie s’entendre avec quelqu’un ?

Que pouvons-nous réellement partager avec l’autre ?

Qu’est ce qui résonne dans l’autre ?

Il y a-t-il des choses que je ne peux pas voir dans l’autre ?

Quand je m’aligne sur sa vibration, quelles pensées reçois-je ?

Pouvons-nous réellement comprendre l’autre si nous n’avons pas vécu ses expériences ?

Qu’est-ce que l’autre lorsque nous sommes identifié à notre personnage ? Et comment l’autre peut-il nous percevoir s’il est identifié à son ego.

Quelle est la différence quand nous projetons notre conscience sur un objet plutôt qu’une personne ? Y a-t-il une différence quand nous nous projetons sur une photo de quelqu’un plutôt que la personne réellement ? Quelles pensées recevons nous en présence de quelqu’un, de sa photo ?
Lesquelles ? Pourquoi ?

Plus de questions que de réponses concernant l’autre…

Les réponses se situent en nous.

Kundun, le 19 juillet 2013

M comme Matins

Tout les matins

Chaque matin, nous nous réveillons, et au moment du réveil, de nouveau, nous nous identifions à notre personnage.
Mais pouvons nous comprendre que nous ne sommes pas lui ?
Nous sommes la vie, qui à travers lui se vit.

Nous sommes la présence, la conscience infini, l'amour infini, la vie.

Nous sommes la présence, la conscience infini, l’amour infini, la vie.

Nous sommes la présence, la conscience infinie, l’amour infini, la vie.
Chaque matin, 7 milliards de fois, nous nous réveillons, nous nous identifions à notre personnage. Ce qui est paradoxal, c’est qu’à chaque fois que nous nous réveillons, à chaque fois que nous nous identifions, nous changeons de rêve, nous ne nous réveillons pas vraiment. Nous passons du rêve de la nuit au rêve du jour.
Comprenons que l’identification au pensées, l’identification à la fausse personne est la seule chose qui peut nous faire souffrir.
Car cette personne s’identifie à une mémoire : la mémoire de tout ce que l’antenne sur patte que nous sommes a expérimenté durant cette vie.

Prenons du recul, dissolvons l’égo, la personne et comprenons qu’au delà de l’identification, nous sommes la conscience universelle, nous somme une seule et unique conscience.
Car chaque matin, JE en tant que conscience unique s’incarne dans les cellules de mon corps pour vivre et expérimenter. Nous sommes, chacun d’entre nous les cellules d’un seul organisme, d’une seule conscience qui à travers nous se vit.
Ce que nous sommes est une conscience qui vit a travers 7 milliards de corps humain, pouvons nous le comprendre ?
Nous vivons aussi à travers les plantes et les animaux. Notre conscience ‘est’ la vie, la présence.

Éveillons nous, dissolvons la personne et entrons dans la non dualité pour comprendre que nous sommes un.
Nous sommes ‘un’ seul être d’amour, nous sommes l’espace qui contient tout l’univers, nous sommes la vie, nous sommes la présence, nous sommes la conscience.

Pouvons nous comprendre que nous sommes beaucoup plus que des frères et des sœurs ?
Nous sommes littéralement ‘un’. Nous sommes le même être d‘amour infini, qui se vit dans plusieurs cellules en même temps.
Il est venu le moment ou chaque homme, chaque femme peut comprendre cela.
L’être que nous sommes ressent le besoin de s’éveiller en éveillant chaque cellule de son corps : nous.
Afin que cesse les souffrances, les séparations, l’illusion de la personne, afin que l’humanité puisse passer à l’étape suivante, l’éveil planétaire est nécessaire.

Tout les problèmes de cette planète sont les effets de cette non compréhension.
Collectivement, cette non compréhension engendre des destructions d’animaux, de plantes, d‘autres êtres humain.
L’identification à la personne, à l’égo, aux pensées pourrait très bien être considéré comme une maladie. Comme pour un cancer, les conséquences sont la destructions d’autres cellules du corps.
L’éveil, la prise de conscience, l’amour est un médicament qui soigne, d’abord le corps dans lequel nous nous éveillons, puis ensuite tous les autres corps qui nous entourent.

Les livres, les satsangs nous soignent, nous guérissent de l’illusion.

Les effets sont immédiats et infinis. Comme un médicament, nous nous propageons, nous guérissons, dans l’amour et le partage.
Comprenons nous bien, ouvrons les yeux, l’organisme planète terre est en train de s’éveiller, à travers nous, ses cellules.

Tous les matins, un être multicellulaire, appelé « terre », s’éveille.

Nous sommes la vie,
Nous sommes l’amour,
Nous sommes la présence,
Nous sommes la conscience,
Qui à travers nos corps,
Se vit.

Kundun, Mai 2013

M comme Mort

Qu’est ce que la mort ?

Cette question amène immédiatement vers une autre question : « la mort de quoi, de qui ? »

Si on fait référence à la mort de l’homme, la mort est surtout la mort de l’identification, la mort de l’illusion, la mort de l’individu.
En même temps, la mort est aussi la libération de l’illusion qui s’évanouit alors dans le grand tout. Au moment de la mort, l’individu se dissout, il ne reste plus alors que l’unité. Il ne reste plus alors que la source. L’univers non duel apparait, l’illusion de la dualité s’évanouit, laissant place à l’amour infini que nous sommes. Certaines expériences de mort imminente (NDE) ont très bien documenté ce processus qui apparaît aussi lors de certaines méditations.

"La mort est une transformation"

« La mort est une transformation »

La fusion avec l’amour infini, avec le divin est l’expérience ultime de nos vies incarnées. Il n’y a pas lieu d’avoir peur. Mourrons dans cette vie et dissolvons la personne, l’égo afin de pouvoir commencer à vivre. Mourrons psychologiquement avant la mort physique, devenons libre dès que possible. Pourquoi souffrir ? Pourquoi continuer à croire que nous sommes séparés des autres ?
Laissons la vie nous proposer son chemin. Disons oui à l’amour, à la vie.

Il n’y a pas de différence entre la vie et la mort : la mort n’est qu’une étape de la vie, n’est qu’une transformation permettant à la vie de progresser.
Sans la mort, il ne peut y avoir de vie, et sans la vie, il ne peut y avoir de mort.
Ce sont les deux faces d’une même unité, d’une même médaille. La mort de certains permet la vie d’autres, chacun son tour !

La mort fait partie intégrante de la vie. La mort est juste une transformation. Comme une chenille devient un papillon, nous nous transformons.
Nous passons d’un corps à un autre, plus beau, plus grand, plus fort. Ce que nous avons appris avec notre corps physique est conservé et nous sera utile plus tard.
Nous avons emprunté ce corps qui nous permet de mémoriser notre expérience, créant même une personne. Mais ce que nous sommes réellement, la conscience ne peut mourir.

La conscience est « ce qui est », « ce qui a été », « ce qui sera ». En réalité, comme il n’y a qu’un seul grand moment présent, de son point de vue, la conscience ne peut que être tout le temps, elle ne peut « mourir ». D’une certaine façon, il n’y a ni temps, ni espace puisqu’elle est tout cela à la fois.

La conscience vit à travers nous, à travers le vivant, et se transforme. Elle expérimente, et évolue sans cesse, cherchant une amélioration constante de ce qu’elle est, permettant l’évolution des espèces.
Cette intention de vivre, d’expérimenter, de se développer est un des attributs du divin, de la vie. Nous retrouvons cet attribut dans tout ce qui existe, des animaux, aux plantes, aux hommes, aux organisations humaines aussi.

En effet, les attributs des cellules que nous sommes se retrouvent dans les attributs des groupes d’hommes. Même les sociétés commerciales cherchent à s’améliorer. Certaines meurent et disparaissent aussi. C’est une autre forme de transformation ou chaque cellule libérée pourra rejoindre d’autres groupes.

D’une certaine façon, les sociétés sont aussi vivantes que les hommes et les femmes qui les composent.

Pouvons nous sentir les transformations actuelles de notre société ? Pouvons nous comprendre que certaines civilisations sont mortes alors que d’autres sont nées ?
La monarchie est morte et la démocratie est née. L’empire romain est mort. De nombreux pays ont disparus. En réalités, le monde comme l’homme est en transformation permanente.

La mort dans ce cas précis est une transformation d’un système par un autre, d’une organisation par une autre.
Comme pour un être humain qui est constitué de cellules, les organisations humaines le sont aussi. Comme pour un être humain, le système permettant l’organisation des cellules peut tomber malade ou mourir.
D’une certaine façon, les crises sont comme des maladies, elles sont l’incarnation d’une prise de conscience, d’un changement, d’une réorganisation du système. Bien sur le système, Comme le corps humain peut très bien mourir et ne pas s’en remettre.

On voit un peu partout dans le monde une compétition entre les systèmes, entre les groupes humains, entre les pays. Certains n’hésitent pas, comme lors des dernières guerres à littéralement tuer les cellules des systèmes concurrents : « utilises mon système ou je te tue ».
Incapable de comprendre que toutes les cellules font partie du même organisme, certains groupes, sociétés ou pays sont prêt à éliminer ceux qui ne sont pas comme eux.
Emprisonnés dans l’illusion de la personne, de l’égo, les différences ne sont pas comprises comme une diversité enrichissante mais comme une séparation. Du coup, l’illusion se transmet aussi aux pays : « je suis la France ». En réalité, il n’y a que sept milliards d’êtres humains.
La peur de l’autre, de la différence prend alors le dessus sur l’amour du cœur.
Toutes les violences viennent de cette racine : l’illusion que nous ne sommes pas « un ».

Imaginons une planète terre ou tous les pays, ou toutes les organisations comprendraient qu’elles sont en réalité un seul et même organisme.
Imaginons qu’un jour, chacun puisse comprendre que c’est la diversité qui crée la richesse.
Un monde uniformisé serait beaucoup moins beau et riche qu’un monde où chaque peuple puisse vivre et se développer en paix.
Car l’amour que nous sommes est le même dans tous les cœurs.

Pouvons nous comprendre que nous sommes une seule âme incarnée dans 7 milliards de corps ?
Pouvons nous comprendre qu’il n’y a pas de séparation ?
Pouvons nous, nous unir et créer un nouveau monde de paix et de bonheur ?
Pouvons nous voir les différences comme de la diversité et non comme une séparation?

L’homme a été tellement loin dans son éveil scientifique qu’il est désormais capable de détruire l’unique planète sur laquelle il est.
Par manque de conscience collective, il n’hésite pas à détruire la vie, un peu partout sur terre.
Allons nous vers la mort de notre civilisation ?
Quelles scénarios les gouvernements nous proposent-ils ?
Aurons nous le temps de créer un éveil planétaire massif pour éveiller la planète toute entière ? Ou périrons nous avant ?

Car c’est bien un éveil massif et planétaire dont nous avons besoin pour créer un nouveau monde, un monde où chacun aura compris que nous sommes un.
Nous sommes un seul et même organisme. Constitués de milliards de cellules, vivant dans les plantes, les animaux, les être humains, la planète, partout.
Pouvons nous comprendre que nous sommes,
Un ?

Aidons nous les uns les autres, éveillons nous et co-créons un univers de paix, de partage, de bonheur et de joie.

Oui, c’est possible.

Il suffit de s’unir,

Il suffit de partager,

Il suffit de transmettre,

Il suffit,

De s’aimer.

Kundun Mai 2013

Le Mental

Une des fonctions du mental est de prévoir le futur à partir du passé.

"Le mental est un programme d'ordinateur" Kundun Février 2013

« Le mental est un programme d’ordinateur » Kundun Février 2013

Tel un programme d’ordinateur, notre mental calcul sans cesse des potentialités, des probabilités, des risques. Il fait de la prospective.
Lorsqu’il maîtrise la loi de cause à effet, il prévoit ce qui va se passer à partir des éléments passés et des compréhensions.
Il est ni plus ni moins qu’un programme d’ordinateur. Tel un robot, il recherche l’amélioration permanente de sa situation, parfois au détriment des autres. Il nous rend malheureux car toujours insatisfait. Son univers est celui du toujours plus, du toujours mieux.
Le mental analyse des données, les répertories, les tries, les classes tel un ordinateur, il crée une représentation des concepts, des idées, des mots. Il apprend des langages de tout type : langage parlée, langage musical, langage artistique. Il peut s’exprimer avec plusieurs forme d’expression.

Pourquoi le mental ne peut-il pas être dans le présent ?

Simplement parce qu’il n’y a rien à calculer dans le présent. Dans l’instant, on ne peut que « être » ici et maintenant. Le mental s’arrête lorsqu’on entre dans la présence du « maintenant » car pour pouvoir fonctionner, il doit se projeter dans le futur.
On change littéralement d’univers. On passe alors de la fiction du mental à la réalité de l’être.
Le mental et le corps peuvent être considérés comme des interfaces entre ce que nous sommes, la présence, la conscience infinie et la dimension matérielle de cet univers. Les émotions, les sens transmettent des informations qui sont ‘analysés’ par le mental pour action éventuelle.

Par exemple : un lion me court après. J’ai peur, je cours, l’instinct de survie me pousse à agir, puis le mental calcul des scénarios de survie. Sans l’instinct de survie, sans le mental, l’homme resterait amoureux du lion et se laisserait manger joyeusement. Il n’y a aucun problème intrinsèque à se faire dévorer puisqu’il faut bien que le lion survive. Après tout, nous sommes autant le lion que l’homme. Mais si tous les hommes se font manger, que mangera le lion ?

Bien sur il n’y a pas que le mental qui fait courir l’homme, il y a avant tout son instinct de survie, comme pour tous les autres animaux. Le mental intervient avant et après pour ne pas se mettre dans une situation dangereuse, puis pour élaborer des scénarios complexe de survie.

Le mental est un outil très pratique tant qu’il ne prend pas le contrôle de ce que nous sommes. Comme tout outil, il est là pour être au service. Si on se laisse embarquer dans l’illusion de la personne, de l’ego, on devient littéralement un ordinateur sans cœur et sans amour. Si par malchance on possède un mental puissant, alors un déséquilibre important et une souffrance proportionnelle à la puissance du mental apparaît.

C’est l’équilibre corps mental cœur, ainsi que la dissolution de la personne qui permet le bonheur.

Pouvons nous comprendre que le mental doit être au service du cœur ? Que ce passe t-il quand l’Ego prend le dessus ?

Texte de Kundun, Février 2013

Conscience et miroir

Conscience et Miroir : Texte de Kundun

Conscience et Miroir : Texte de Kundun

La conscience que nous sommes, pour se voir, pour se contempler, nécessite l’usage de miroirs.
Nous sommes des miroirs. Ce texte aussi est un miroir.

Lisez ce texte et comprenez que vous êtes une conscience consciente d’elle même.
Voyez, sentez comment ce texte fait miroir.

Je suis une conscience qui a conscience d’exister.

Votre conscience se regarde, s’examine avec ce texte.

Elle prend conscience d’exister, du coup elle s’étend instantanément : oui, j’existe, je me regarde. Je ne suis pas les pensées, je suis l’observateur des pensées, je suis la présence, témoin de mon environnement : pensées, espaces, lieux, objets, personnes.

Je vis la scène, je la regarde, je suis cette présence qui constate, qui ressent à travers les sens. Mais je ne suis pas mon corps, je ne suis pas les pensées, je ne suis pas la personne qui s’est programmée, conditionnée. Je suis la conscience qui utilise ces outils.

Je suis cette présence, qui est une émanation de l’être, cet amour infini, cette paix, cette joie. Voila ce que je suis. Je suis tout, et je suis rien, je suis lui, et je suis elle.

Je suis,

nous.

Texte de Kundun Janvier 2013

M comme Mental

Le mental est l’outil de la conscience permettant de se concentrer en dehors de ce que nous sommes. Nous sommes la présence qui vit dans l’instant présent. Le mental est l’outil qui se projette dans le passé et le futur, il ne peut être dans la présence de l’instant. C’est comme deux faces d’une même pièce, elle ne peuvent se rencontrer. Le mental ne peut pas concevoir le moment présent, c’est hors de son univers. Et quand nous sommes cette présence, ce moment, le mental est éteint, il n’a pas sa place.

M comme Mental

M comme Mental

La présence ne peut que se vivre, s’expérimenter, à travers des activités liés au cerveau droit : présence du corps avec le sport, la danse, des massages. Présence du sens auditif avec une écoute active, lorsqu’on devient la musique. Sens de la contemplation aussi.
On passe du faire au être lorsqu’on dirige notre conscience vers ce que nous sommes, vers ce que nous ressentons. On se reconnecte alors à la réalité. La réalité, ce n’est pas le mental, la réalité, c’est ici et maintenant, ce que nous sommes, ce que nous percevons, ce que nous ressentons. La réalité, c’est cette présence, substance sous jacente de tout ce qui est.
On peut s’entraîner à la percevoir, en restant connecté à son corps, à sa respiration, en restant l’observateur des pensées, des objets, de lieux, de tout ce qui compose notre environnement. ‘Quelque chose’ une conscience observe.
Restons connectés à cette présence, restons dans ce moment.
Si on donne plus de force au mental qu’à la présence, il se crée un déséquilibre qui donne du pouvoir à l’égo, à la personne que nous croyons ou que nous avons cru être. C’est elle alors qui dirige notre vie, dans la souffrance et la douleur puisque le rôle du mental est de faire, toujours plus. Sa nature est l’attachement, acquérir plus d’objets, tout le temps, pour être heureux ‘plus tard’. Mais la machine folle ne peut s’arrêter toute seule. Lancée dans sa course infini au contrôle de l’univers, elle veut nous faire passer tout notre temps dans le passé ou le futur.
Cette dans l’équilibre de ces deux forces que nous pouvons être heureux. Lorsque dans le moment, nous laissons la présence agir à travers nous, le mental redevient l’outil qu’il aurait toujours du rester : un outil au service du cœur, de la présence.
Il est possible de renverser la vapeur, par des activités du cerveau droit, par l’expérience de la méditation, on peut ‘équilibrer’, se ‘centrer’.

Toutes les souffrances du monde dans lequel nous sommes n’ont qu’une seule et même cause : l’inconscience.
Plus nous sommes conscient, plus nous augmentons notre degré de conscience, plus nous dégageons et diffusons des idées, des attitudes, des pensées, des actes de joie, de bonheur, d’amour.
La souffrance véhicule la souffrance et la séparation tandis que la joie et l’amour transmettent la paix, le bonheur, la joie, l’amour.
Il y a une résonance universelle dans tout ce que nous sommes. Si nous sommes la joie, nous exprimons la joie. Si nous souffrons, nous pouvons, en étant inconscient, propager la haine. La joie, l’amour comme la haine est une énergie qui se propage comme un virus. La question est : que voulons nous être, comment voulons nous influencer notre environnement. Pouvons nous être lucide sur ce que nous sommes et décider de nous concentrer sur notre être véritable. Car nous sommes tous, au fond de nous, constitué de cet amour infini.
Ce besoin de grandir de s’éveiller, c’est cette conscience, c’est nous qui, partout dans l’univers cherche à s’étendre, à expérimenter, à progresser. C’est la vie, qui à travers nous, se vit, se renouvelle, sans cesse.

Texte de Kundun janvier 2013

M comme Mots, C comme Concepts

Des mots et des concepts

des mots et des concepts

des mots et des concepts

Pour bien définir ce qu’est un concept, prenons comme exemple le mot ‘autre’ :

L’univers que nous co-créons à cette faculté merveilleuse de nous mettre en contact avec ce que nous appelons les ‘autres’.

Ainsi nous pouvons constater comment les mots transforment la réalité et nous induisent en erreur : la véritable signification du mot autre est : ‘autre moi’.

Lorsqu’on commence à s’éveiller un peu, on finit par comprendre qu’ il n’y a jamais eu d' »autres » : il n’y a qu’une seule conscience infinie projetée et matérialisée dans le monde que nous connaissons.
Si nous pouvions transformer la fausse signification des mots, nous pourrions modifier notre façon de comprendre les pensées que nous recevons.

Autre exemple : il est totalement aberrant de dire ‘je pense’ car en réalité, personne ne pense. Une conscience vie à travers nous, une présence existe, quelque chose est observateur des pensées qui passent. On pourrait plutôt dire ´des pensées sont reçues’ plutôt que ‘je pense’.

« La connaissance des mots amène à la connaissance des choses » disait Platon. La méconnaissance des mots amène à des raisonnements erronés.
La difficulté est de réaliser que nous utilisons des concepts erronés.
Nous pouvons ainsi être très intelligent, avoir un mental très développé, avoir des raisonnements valable et juste logiquement, mais basés sur des idées fausses.
Par exemple le ‘je pense donc je suis’ de Descartes nous a plongé dans une obscurité bien occidentale pendant des siècles. En réalité quelque chose perçoit des pensées, mais nous ne sommes pas elle. Si Descartes avait pu méditer, il se serait aperçu que nous continuons à être sans penser, que même si le ´donc ´est logique, il est basé sur un postulat faux, le fameux  « je pense ».
Il serait plus juste de dire ‘je ne pense plus, donc je suis.´ car moins nous sommes victimes des pensées, et moins nous nous identifions à elle, plus nous pouvons « être » véritablement.
Oui, la logique de Descartes est tout à fait juste, ce qui est faux, c’est le postulat ‘je pense.’
Il est temps, en ce début de XXI siècle, à l’heure de la fusion entre l’est et l’ouest, de remettre les choses en perspective. A l’heure de l’internet, la connaissance concernant Shaktipat, la kundalini, la méditation, la non dualité sont accessibles et surtout expérimentable par chacun.

Redéfinissons les mots, les concepts afin de percevoir la réalité telle qu’elle est, et non pas au travers de mots mal définis, mal utilisés.

Nous pourrions par exemple commencer par redéfinir les mots et les concepts afin de nous poser les vrais questions.

Pourquoi l’étude de la philosophie a t-elle une place si faible dans les écoles ?
Pourquoi les mathématiques, qui ne développe que le mental sont si envahissantes ?
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait un philosophe, et pourtant, par méconnaissance, de nombreux pays programment leur habitants avec des connaissance erronées, créant un déséquilibre cerveau gauche / cerveau droit.
Cela à pour conséquence un déficit de créativité,  la création d’un monde égotique basé sur le mental, des gens malheureux, dans l’illusion de la séparation.

Nos pays occidentaux sont les principaux producteur de robots qui ne savent ni qui ils sont, ni pourquoi ils sont la. Évidemment, nous sommes programmés pour consommer, pas pour réfléchir.

Quel est le résultat ? Allumez la télévision, vous verrez.

A l’échelle planétaire, pendant des siècles, l’ignorance et une mauvaise compréhension des mots s’est diffusée un virus.
Par exemple, les personnes utilisent en France le mot aimer à la fois pour les personnes et les pommes de terre frite. On ‘aime’.
Dans la langue anglaise, il y a un peu plus de subtilité, il y a « I love » et « I like ».

En réalité le concept derrière le mot aimer, c’est plutôt ´je reconnais que tu es moi’. Car c’est cela l’amour, c’est ressentir et comprendre le un que nous sommes. Bien évidement, il faut aussi faire la distinction entre l’amour du cœur et l’attachement de l’ego (Qui n’est pas de l’amour).

On pourrait dans ce cas réutiliser, pour être plus précis le mot ‘Agapè’ du grec et utiliser le mot ‘ego-amour’, pour exprimer un attachement de la personne vers un objet ou une autre personne. (Utilisable pour les objets comme pour les personnes) , on y verrait plus clair !

Il y a dans une partie de l’Asie, de l’Inde, en Amérique du sud, une culture du cœur, du cerveau droit qui permet plus facilement cet équilibre.
Voyageons, visitons, vivons en leur présence et sentons cette joie, cet accueil, cette lumière que l’occident a perdue.
L’est éveillera le cœur de l’ouest pendant que l’ouest éveillera le mental de l’est.
A la fin, tout sera unifié, éveillé, équilibré ou tout disparaîtra.

Kundun, Janvier 2013

M comme Miroir

Ce livre, n’est pas un livre. Le texte que vous lisez n’est pas un texte. En réalité, c’est un miroir.
Oui, ce texte est un miroir, il vous permet de voir le reflet de ce que vous êtes.
La conscience infinie que vous êtes se reflète sur ces lignes, sur ces mots, puis, un reflet vous revient.
Ce reflet vous amène à vous ‘reconnaître’, à renaître d’une certaine façon, à prendre conscience de votre nature profonde.
Imaginez, vous avez un miroir, vous le prenez, et commencez à regarder votre visage, votre bras, votre corps.
C’est exactement ce que vous faites en lisant ces lignes.
Vous projetez  votre conscience sur un miroir, sur ces lignes, et quelque chose revient. Ce qui revient, c’est le reflet de votre propre conscience.
Cents personnes liront ce texte de cents façons différentes, en fonction de leur niveau de  conscience. Certains ne comprendront rien, d’autres comprendront immédiatement, chacun lira ce texte à sa manière en fonction de sa propre expérience de vie.

"Ces livres sont des miroirs qui disent ‘regardes comme tu es, regardes comment nous sommes’" Kundun

« Ces livres sont des miroirs qui disent ‘regardes comme tu es, regardes comment nous sommes’ » Kundun

Ce texte n’est pas un texte, ce texte est un miroir qui éclaire votre conscience. Comprenons-nous bien, tous les textes, tous les livres écrits, depuis le début de la création sont des miroirs.
Ce que nous sommes, la conscience infinie, se cherche, s’invente et se découvre. Et certains d’entre nous, appelé ‘les auteurs’ ou les ‘artistes’ incarne et interprète ce qu’ils ont compris de ce que nous sommes. Alors, des livres, des textes, des miroirs sont crées.
Ces livres sont des miroirs qui disent ‘regardes comme tu es, regardes comment nous sommes’, car en réalité, il n’y a qu’un seul être qui se regarde.
Et la somme de tous les livres écrits, de toutes les œuvres musicales, et autres œuvres, sont comme des petits miroirs de ce que nous avons vu dans nos vies.
Je suis un créateur de miroir, quand ces lignes j’écris. Je ne fais qu’un petit miroir, et c’est vous qui projetez votre conscience dessus. Le reflet que vous recevez en échange est le votre, qu’il vous plaise ou non est un autre sujet.

Prenons une minute pour méditer sur cette phrase. Maintenant, nous sommes réunis car je suis le miroir, et vous êtes celui qui se regarde.

Parfois, lorsqu’on relit un texte après plusieurs années, nous trouvons le livre très différent, une nouvelle lecture s’effectue.
Oui, car en réalité, le livre ne change pas, mais notre niveau de conscience évolue. Un auteur peut très bien faire un texte, photographie de son niveau de conscience, qui sera compris de façon plus profonde par un lecteur. Oui, car le texte n’est qu’un miroir. On ne sait pas qui se regardera dans ce miroir.
Cela peut être nous même dans un autre temps, ou une autre personne ayant un très haut niveau de conscience.
Ce texte n’est pas juste un texte, il est un miroir sur lequel votre conscience se projette.
Chaque fois qu’une ligne est lue, chaque mot ‘explose’ dans votre cerveau et se connecte à d’autres mots, à toute votre histoire, à vos définitions de mots. A chaque ligne, c’est une explosion d’émotions qui s’entrechoquent. L’intention, l’amour de l’auteur est véhiculé, comme dans un poème, par le choix des mots, des idées, leurs emplacements.
Et comme un code, ces mots vibrent à une certaine fréquence, font résonner quelque chose chez vous. C’est l’effet miroir.
Ce texte, comme tous les autres textes est un miroir vous permettant de vous regarder, d’examiner votre conscience, de ‘comprendre’, c’est-à-dire de mettre la lumière, la conscience sur un sujet.

Prenons un instant pour rester dans ce moment.

"Ce texte est un miroir vous permettant de comprendre ce que vous êtes, une conscience qui se projette" Kundun

« Ce texte est un miroir vous permettant de comprendre ce que vous êtes, une conscience qui se projette » Kundun

Que ressentez vous après avoir lu ces lignes ?

Faisons une pause de quelques minutes, sentez-vous le retour du regard de votre conscience sur ces lignes ?

Ce texte n’est pas un texte, ce texte est un miroir vous permettant de refléter ce que vous êtes.
La conscience, la présence que vous êtes s’illumine lorsqu’elle peut se voir. C’est la fonction des textes et des livres, de vous faire reconnaître, comprendre ce que vous savez déjà, ce que vous êtes.
Très souvent nous lisons un livre en disant ‘mais je sais ça déjà’. Oui, c’est vrai, le livre ne fait que révéler.
Je dis ‘vous’ mais en réalité c’est nous, car il n’y a qu’une seule conscience, incarnée dans 7 milliards d’hommes et de femmes à cet instant.
Par exemple, 6 millions de personnes qui lisent un livre, c’est 6 millions de personnes qui se reconnaissent, qui comprennent qu’elles sont ‘une’. Et plus la conscience se reconnaît, plus elle comprend qu’elle fait un avec les autres, avec tous les autres.

C’est pourquoi, les livres, les textes, les œuvres musicales et autres œuvres, et toute la vie est une façon de s’éveiller, de voir ce que nous sommes.
Oui, je dis bien ‘ce que nous sommes’ et non pas ‘qui nous sommes’ car en réalité, au delà de la personne, de l’égo, du surmoi, appelez le comme vous voulez, il n’y a qu’une conscience infinie d’amour et de lumière.
Lorsque nous nous regardons dans le miroir, les reflets de la conscience apparaissent. Si nous avons un égo, une personnalité très développé, une partie du reflet sera comme déformé.
Elle dira : ‘ah, c’est super cette information, comment l’utiliser’. Car si le miroir est propre et parfait, le reflet est dépendant du filtre que nous avons construit, de la personne que nous avons cru être ou que nous croyons être.

Ce texte est un miroir vous permettant de comprendre ce que vous êtes, une conscience qui se projette.
Lorsque nous rêvons, tout l‘univers du rêve est crée par nous : les montagnes, les arbres, les personnes, les objets. Nous projetons notre conscience de façon à créer tous ces éléments, et nous ‘vivons’ le rêve comme s’il était réel, il n’y a aucune différence du point de vue du personnage du rêve.
Et bien dans la vie, c’est exactement la même chose, nous projetons notre conscience sur des textes, des personnes, des objets, des lieux, et nous interagissons avec eux.
En réalité, non seulement les livres sont des miroirs, mais tous les objets, toutes les personnes le sont aussi. C’est juste que les personnes sont des miroirs un peu particulier : ils sont dynamique.
Par exemple, nous écoutons une musique et nous la trouvons magnifique En réalité, c’est l’émotion qu’elle génère chez nous, qui nous  fait vivre, qui nous fait vibrer qui est magnifique. Tout se trouve à l’intérieur de nous.

Le sentiment, le bonheur d’écouter cette musique génère en nous ‘quelque chose’. Ce quelque chose est généré par le reflet. La musique est comme un miroir permettant de nous voir. Oui, nous sommes cela. Oui, je vibre en harmonie avec cette musique, cette personne, ce tableau, cette sculpture, ce film.
Comme dans le rêve, nous projetons notre conscience dans ce monde, nous l’expérimentons, nous choisissons ce que nous aimons, ce que nous n’aimons pas.
Et si nous nous éveillons, nous éliminons nos conditionnements, nos programmations mentales, nous dissolvons l’égo, la personne que nous avions cru être.
Alors, nous pouvons commencer à vivre, c’est-à-dire à voir les choses telles qu’elles sont réellement, un reflet de notre conscience.
Alors, nous comprenons progressivement que tout est nous, qu’il n’y a que nous, partout tout le temps, comme dans le rêve. En réalité, et c’est ce que les bouddhistes appellent le Samsara, ce monde est un rêve. L’illusion, c’est de croire que nous sommes séparés des autres, c’est la seule chose qui puisse nous faire souffrir.

L’éveil, c’est comprendre que nous sommes un, qu’il n’y a que la conscience, la présence, qui à travers nous se vit.
Car oui, en nous regardant dans tous ces miroirs, nous finissons par comprendre ce que nous sommes, et plus nous envoyons de la lumière, de l’amour, plus nous nous libérons de la poussière, des conditionnements, de la personne, plus nous voyons la réalité.
A nous de comprendre, en lisant les miroirs des êtres éveillés, en lisant les miroirs les plus pure, les plus réfléchissant, ce que nous sommes réellement.

Kundun, Paris, Février 2013

Je t’aime à l’infini

L’amour est révélé par notre capacité à comprendre que l’autre est nous.

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

Grâce au lien d’amour, nous pouvons ressentir que les autres sont littéralement ‘nous’. Alors, des liens invisibles puis visibles se révèlent : une reconnaissance s’effectuent.

Initialement, l’autre est déjà un autre ‘nous-même’ et plus nous découvrons de similitudes, plus nous percevons ce lien sous-jacent d’amour, qui en réalité, à toujours été présent.

L’amour est cette reconnaissance que l’autre ‘est’ nous.

Sous l’illusion de l’ego, sous cette fausse identification se trouve ce que nous sommes réellement, à savoir  une conscience d’amour infini, une intelligence de vie beaucoup plus vaste que la personne que nous croyons ou que nous avons cru être.

Nous pouvons ressentir cela car notre véritable nature est une sorte de grand tout, uni, connecté, indivisible, unifié. En réalité, nous sommes un, il n’y a pas de séparation.

Plus on s’éveille, plus notre niveau de conscience grandit, alors cette capacité de projection devient de plus en plus grande jusqu’à l’infini, alors dans chaque personne et dans chaque chose nous nous reconnaissons. C’est comme si chaque être, chaque chose était un miroir réfléchissant d’autres aspects de ce que nous sommes.

On s’aperçoit alors que le processus d’éveil est similaire à celui de la lumière : plus on s’illumine, plus notre conscience éclaire, comme une lampe qui serait de plus en plus puissante. En fait, de plus en plus de lumière passe à travers nous. La personne se dissous, et la vie peut alors s’exprimer librement, naturellement.

Citation :

‘Heureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière !’.

Et c’est cette projection de lumière sur les autres, sur les choses qui révèle ce lien d’amour.

Ainsi,  tout doucement, nous tombons amoureux, de toute personne et de toute chose.
Ainsi, tout doucement, grâce à l’amour, nous nous éveillons.

L’univers est alors reconnu par nous comme un paradis, constitué de nous, pour nous.
Nous n’existons plus en tant que personne, mais plutôt en tant que cellule d’un grand tout. Laissant passer un flux divin, nous  devenons libre.
Libre d’être ce que nous sommes réellement, libre d’expérimenter la matière, de laisser cette énergie de vie vivre à travers nous, tout simplement, dans la présence, en conscience.

Avec des lois de plus en plus complexe, cet univers vit, se découvre, s’étend, s’organise, et s’expérimente sans cesse à travers lui, à travers nous, à travers la nature, à travers chaque cellule de son corps.

Il est nous, et nous sommes lui,
Il est la vie, et la vie est nous.

Nous,
Sommes.

Kundun, octobre 2012

M comme Mort

 

La mort n’existe pas, seule la transformation existe. Ce qu’on appelle la mort peut s’appliquer à la fin de vie d’un corps, d’un organisme vivant. Mais l’essence même de tout ce qui existe, l’essence même de ce que nous sommes, c’est-à-dire la conscience, ne peut mourir.

La conscience, la vie, l’âme est Dieu. Elle est ce qui est, ce qui a été et ce qui sera. Elle ne peut disparaître. Dieu ne peut se tuer, il ne peut pas ne plus « être ». Il ne peut mourir car il n’est jamais « né ». Il est celui qui « est », à été, et sera.

A travers nous, il vit, il ressent, il jouit de la matière qu’il a créé qui est Lui aussi.

Dieu s’expérimente à travers nous, s’incarnant dans l’homme, dans tout ce qui existe. En réalité, l’homme c’est « LUI » incarné dans la matière. Notre conscience, notre âme est son âme car au final, il est le seul à « exister » réellement. Nous ne sommes que des projections de lui. Nous sommes une idée, une pensée de l’univers.

Seul l’Ego a peur de la mort car il est le seul à pouvoir disparaître. Il n’est qu’illusion, il n’est que virtualité. Il n’est qu’une somme de pensées. Il est l’ombre de lui-même : un peu de lumière et il se dissout.

Finalement, seule l’ombre peut disparaître lorsqu’on y projette de la lumière. Bien sur, la lumière c’est l’amour. L’amour qui transforme, l’amour qui illumine, l’amour qui donne.

« L’amour, c’est de la lumière en mouvement. »

Kundun Août 2012

Il faut mourir pour renaitre. A chaque fois que l’Ego meurt, ce que nous sommes réellement apparaît un peu plus. Dans notre vie, on n’arrête pas de mourir puis de renaitre. Plus on s’éveille, plus on meurt, plus on renait. On se transforme, on « est », puis, on est plus. On meurt, et la seconde d’après, un autre nous même renait, plus grand, plus éveillé, plus beau, plus lumineux. Plus nous mourrons, et plus la conscience d’amour infini que nous sommes apparait. Finalement, la mort, c’est la vie. C’est la mort psychologique de l’égo, de la fausse personne qui amène la vie. En réalité, tant que la fausse personne n’est pas morte, nous ne vivons pas. On peut dire que la mort est l’étape qui permet de naître véritablement.

Qui souffre de la mort ?

L’Ego qui s’attache, l’Ego qui pense que l’autre lui appartient. En réalité, l’âme, le cœur, l’amour infini, ce que nous sommes réellement ne peut souffrir. Car l’âme, sait qu’il n’y a pas de séparation. Elle sait que nous sommes un. Il n’y a pas de souffrance dans l’amour infini. Il n’y a pas de séparation dans Dieu. Car Dieu n’est qu’unité. Dieu n’est pas dans la dualité.

En réalité, il n’y a rien à souffrir car il n’y a rien de séparé. Il y a des corps qui terminent leur mission, et des âmes qui en commencent une autre. L’illusion de la séparation crée de l’attachement, et c’est cet attachement de l’Ego qui crée une souffrance.

Il n’y a plus rien qui souffre s’il n’y a plus rien qui s’attache.

Kundun, Septembre 2012

Miroir, dis moi qui est le plus beau ?

Miroir, dis moi qui est le plus beau ?, Kundun 2012

Miroir, dis moi qui est le plus beau ? Kundun 2012

Nous sommes comme des antennes sur pattes avec des boules de conscience à la place de la tête. Cette boule de conscience lumineuse est un miroir sans teint : elle émet de la lumière et la réfléchit.

Lorsque nous projetons notre conscience sur les autres, telle de la lumière, nous les éclairons, mais en réalité, c’est notre propre lumière qui se reflète.

Envoyez de l’amour à quelqu’un, et voyez ce que vous recevez. En réalité, ce que vous trouvez beau ou moche chez quelqu’un est le reflet de ce que nous avons à l’intérieur de nous-mêmes.

La conscience, l’amour, la lumière que nous sommes se projette, et nous voyons son retour, son reflet revenir vers nous.

Telle une chauve-souris, nous émettons et recevons un écho. Cet écho, nous le voyons dans le sourire de l’autre, dans ses actions, dans ses comportements. Ce que nous envoyons, nous le recevons en retour ; et ce que nous recevons, nous le renvoyons aussi.

Aussi, notre conscience et nos actes sont colorés par nos filtres, c’est-à-dire par nos programmations mentales, par notre Ego. Quelque soit ce que nous diffusons, cela passe par le prisme de notre mental qui est par nature déformé. Il est le résultat de nos croyances, de notre vision du monde.

Lorsque nous émettons de l’amour infini, c’est le cœur, notre lumière intérieure qui se diffuse, elle dissout cet Ego.

Ce que nous sommes réellement est une conscience infinie, ce que nous sommes réellement est de l’amour infini. C’est ce que certains appellent l’âme. Nous sommes de la lumière. Ce que certains appellent « l’ombre » n’est que des projections mentales de l’Ego, un filtre. Toutes les forces de l’univers sont en nous, et non à l’extérieur de nous, car nous sommes l’univers.

Nous sommes un reflet de ce que certains appellent Dieu. Il n’y a pas de force extérieure, il n’y a que des forces intérieures.

Ce que nous « croyons » devient réalité, le choix de nos pensées se transforme en croyance puis en réalité, pour cette raison il est important de bien choisir l’univers dans lequel nous souhaitons évoluer et expérimenter. Tout ce que nous croyons devient réalité, que ce soit un Ange ou un Démon. Toutes les possibilités, toutes les expériences peuvent être expérimentées, c’est l’objet de notre incarnation : comprendre la part divine qui est en nous et l’expérimenter.

Plus on s’éveille et plus on comprend, plus on expérimente l’amour infini qui nous constitue. Alors tous les autres «nous» deviennent merveilleux, alors on se met à les aimer, tous. Car on comprend qu’ils sont nous. On tombe amoureux de chacun d’entre eux, car on «sait» ce qu’ils sont réellement, de l’amour infini, une âme, notre propre âme. Nous n’avons plus le choix car l’amour tombe amoureux de l’amour lorsqu’il se regarde dans le miroir des yeux de l’autre.

« S’éveiller, c’est voir notre âme à travers les yeux de l’autre. »

Kundun sept 2012

Tout n’est qu’interprétation du reflet de ce que nous sommes, une conscience infinie qui s’expérimente. Ce que nous avons au fond du cœur ou de notre Ego se projette sur les autres, dans notre univers, dans notre environnement. Et en fonction de nos croyances, de nos interprétations, ces choses deviennent réalité. Nous allons même jusqu’à fédérer les personnes qui ont les mêmes croyances que nous, les mêmes interprétations. Ainsi l’Ego se débrouille pour toujours avoir raison. Ceux qui se ressemblent s’assemblent car ils « vibrent » à la même fréquence. Ils reçoivent et émettent les mêmes pensées. D’une certaine façon, ils se rassurent en partageant les mêmes croyances, les mêmes vibrations.

A chaque fois que nous « croyons » quelque chose, cette chose devient « réalité » dans notre univers. Ainsi beaucoup de personnes se mettent à croire à la magie noire, à la magie blanche, la magie rouge, verte, bleu même.

En réalité, ils imaginent de nouveaux univers qu’eux-mêmes génèrent. Ils n’existent que parce qu’ils y croient. En y projetant leur conscience, ils alimentent en énergie ces univers, leur donnant corps. A la seconde même où ils laissent entrer ces « possibilités » dans leur univers, celles-ci apparaissent réellement. Mais ce que la conscience ne connaît pas n’existe pas. Tant que nous n’avons jamais écouté la musique de Mozart, elle n’existe pas dans notre univers.

Kundun, 4 Sept 2012

Article à venir :  Comment faire la part des choses entre nos croyances, les croyances des autres et la réalité ?

Antennes sur pattes

« La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil »

Kundun 17 juillet 2012

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Oui, nous sommes des antennes sur pattes, tels des robots, nous réagissons aux pensées environnantes. Nous pouvons, grâce à la méditation, élever notre conscience puis choisir notre environnement énergétique.

Nous ne sommes pas nos pensées et le livre « Le pouvoir de l’instant présent » d’Eckhart Tolle exprime parfaitement cette révélation.

La méditation entraîne notre cerveau à capter des ondes plus élevées : en méditant, nous restructurons notre réseau de neurones.
Telle une magnifique antenne vivante, notre cerveau modifié nous permet de capter d’autres fréquences de pensées.

Plus on s’élève, plus on s’éveille, plus ce sont des pensées positives et d’amour qui sont captées. On atteint alors des fréquences d’union, de fraternité, de compassion, de gratitudes, puis d’amour infini, on atteint alors véritablement les pensées de la conscience infinie, ce que certains appellent « Dieu ».

Il y a comme des couches de consciences, comme des couches de « pensées », des fréquences. Nous sommes des antennes et l’élévation du niveau de conscience est en réalité une élévation de notre propre « antenne » de conscience.

Les travaux du Dr David Hawkins (Cf Force contre pouvoir) sont tout à fait justes lorsqu’il documente les niveaux de consciences :

  • Ondes de fréquence basse : pensées de culpabilité, de honte, de grief, de peur, de colère.
  • Onde fréquence moyenne : fierté, courage,
  • Onde de fréquence plus élevé : acceptation, raison,
  • Onde de fréquence positive et très élevée : Joie, compassion, gratitude, amour, paix, bien être, amour infini.

Ce qui est fantastique, c’est que certains génies de l’humanité l’avaient bien compris, et avaient commencés à l’expliquer : Nikola Tesla dans son livre autobiographique ‘Mes inventions’, page 23 :

‘À ma grande surprise, je conçus bientôt que toutes mes pensées avaient été comme manœuvrées par des impressions extérieures et que toutes mes actions se trouvaient commandées de la même manière. Au fur et à mesure, il devint flagrant que j’étais un simple automate dont le mouvement survenaient en réaction à des « stimulations » de mes organes sensoriels.’

On comprend alors que Nikola Tesla avait atteint un niveau de conscience lui permettant de comprendre qu’il n’était pas ses pensées, et que celles-ci venaient de « l’extérieure » de lui-même. Rappelons que Nicolas Tesla avait été en contact avec Swami Vivekananda.
Cette révélation est à rapproché du poème « 7 milliards de robots » :
http://infinite-love-news.com/2011/11/20/7-milliards-de-robots/
et des poèmes reçus en mars 2011 :

Understand : http://infinite-love-news.com/2012/04/13/understand/
I am an antenna : http://infinite-love-news.com/2011/12/12/i-am-an-antenna/
Me, you, time and space and the universe : http://infinite-love-news.com/2011/12/07/me-you-time-and-space-and-the-universe/

Autre citation :

« The human being is a self-propelled automaton entirely under the control of external influences. Willful and predetermined though they appear, his actions are governed not from within, but from without. He is like a float tossed about by the waves of a turbulent sea. »

« My brain is only a receiver. In the universe there is a core from which we obtain knowledge, strength, inspiration. I have not penetrated into the secrets of this core, but I know that it exists. »
Nikola Tesla
Citation d’Einstein :

« Everything is energy and that’s all there is to it. Match the frequency of the reality you want and you cannot help but get that reality. It can be no other way. This is not philosophy. This is physics ».

Lorsqu’on comprend, puis lorsqu’on assimile l’expérience de la méditation, on devient de plus en plus libre car on devient l’observateur des pensées. On finit par avoir un véritable choix sur ses pensées. On se « déprogramme » au sens ou le robot que nous étions devient rebelle et n’accepte plus les anciens schémas.

Ensuite, lorsque l’on comprend que l’environnement extérieur génère des pensées, on fait très attention aux personnes, aux objets, aux lieux et à tout l’univers qui nous entoure. Il faut bien comprendre qu’Énergie = Conscience et que tout est vibration, tout est énergie.

La musique est constituée de fréquences. Ces fréquences transportent des idées, des concepts et nous aident à « grimper » de niveau de conscience. Certaines musiques nous transportent littéralement car nous nous mettons au diapason avec leurs fréquences. Écoutez « Magnificat » de Vivaldi et vous comprendrez. Écoutez « Coronation » de Ilan Eshkeri, écoutez le requiem de Mozart, écoutez ce que vous voulez et voyez comment votre état de conscience est immédiatement modifié. Nous sommes des ondes ayant la faculté de vibrer avec d’autres ondes. L’univers est une grande onde, une énergie consciente qui s’auto crée, qui s’auto-découvre, c’est ce que nous appelons la conscience infinie : Dieu en tant que somme de toutes les consciences de l’univers.

Nous sommes comme des boules de conscience naviguant dans une espèce de soupe cosmique, elle-même est constituée de consciences, de vibrations et d’énergies.

Cette soupe cosmique, notre environnement énergétique nous influence, par des pensées. En réalité, c’est notre conscience qui se projette dans notre environnement, dans notre univers. Et le reflet que nous projetons revient vers nous. Mais cet environnement, que nous pouvons considérer comme des miroirs n’est pas forcément « lisse ».

Notre monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur. Tout ce que vous pouvez voir et ressentir n’est que la projection d’un univers holographique que vous avez choisi. Nous créons littéralement notre réalité, ce n’est pas de la philosophie, c’est de la physique ! (Cf Michael Talbot : L’univers est un hologramme)

Envoyez de l’amour à quelqu’un qui a beaucoup d’Ego et voyez ce qu’il vous renvoi !

Telle une chauve-souris, nous émettons des ondes, et tel un radar, nous recevons des ondes en retour.
Ce que nous émettons, nous le recevons,
Ce que nous recevons, nous l’avons émis.
(what you give is what you receive, and what you receive is what you gave)

A chaque instant de notre vie, nous émettons, puis nous recevons, de l’énergie, sous forme de concepts, d’idées, puis d’actions et de réalisation.
Telles des antennes, en fonction de l’environnement extérieure, nous sommes heureux ou malheureux, joyeux ou triste. Mais quand vous déprogrammez tout, quand vous vous ‘éveillez’, il ne reste plus que de l’amour et de la joie. L’antenne est si haute qu’elle ne capte plus qu’une réalité sans filtre de l’égo, sans programmation mentale, une réalité plus réelle. On comprend alors que tout est parfait puisque tout ce que nous voyons, tout ce que nous recevons par cette antenne n’est que le résultat du système de cause à effet qui structure l’univers.

Notre vie n’est que le résultat de milliards d’effets qui ont été causé par quelques causes initiales.
Notre vie n’est que le reflet de toutes nos actions cumulées. Et ces actions sont le fruit de choix de pensées, des ondes environnantes. Nous sommes ce que nous sommes à un instant donné parce que nous avons décidé d’être dans tel environnement, d’être avec tel personnes dans tel lieux. Ensuite, en fonction de ces choix, nous recevons des ondes de pensées qui vont forger notre mental :

‘Vos pensées, après avoir été choisies se transforment en actes, puis vos actes se transforment en habitudes, puis ces habitudes deviennent des traits de caractères. 
Alors, vos traits de caractère forment votre personnalité, qui elle-même déterminera votre façon d’agir. Et c’est votre façon d’agir qui créera votre destinée.’

Kundun, le 17 juillet 2012

M comme Musique

Musique, onde, énergie par infinite Love

Musique, onde, énergie par infinite Love

Qu’est ce que la musique ?

La musique est un groupe d’ondes vibrant de façon harmonieuse. La musique propage des émotions, des sentiments, des idées, des concepts. La musique est un support. Comme tout art, elle fait vibrer le divin qui est en nous.
Car les émotions transmises par la musique ‘résonne’ en nous. Le corps vibre et ‘comprends’. Il s’exprime, par des frissons, des vibrations, il fait ‘un’ avec la musique.
La musique est universelle et permet de transmettre des idées, des émotions, et cela quelque soit la culture, la langue. La musique relie tous les être humains. Elle met au diapason, elle prépare l’âme à recevoir des messages.
Elle peut nous mettre dans un état ‘réceptif’ :  L’émotion de la musique nous donne de l’énergie, du carburant.

La musique modifie notre état de conscience. Elle calme, excite, régule, structure notre façon de recevoir les pensées.
Écoutez ‘Gloria’ de Vivaldi, écoutez Magnificat aussi et constatez votre nouvel état de conscience. Écoutez le requiem de Mozart, écoutez du Bach, voyez comment votre cerveau réagit.
Chantez dans une chorale, laissez vous  emporter par l’énergie de la musique. La musique fait raisonner votre âme. Oui elle peut augmente notre niveau de conscience. Écoutez les plus grand musicien et imprégnez vous de leurs idées. Connectez vous à leur âme. Vibrez avec eux.

Qui écoute de la musique ? Certainement pas votre mental ni votre Ego qui ne peut comprendre les émotions (ou alors la musique ne vous apporte aucune émotion). Votre âme, votre cœur, votre corps, ce que vous êtes au plus profond de vous écoute la musique.
Écoutez la voix de ceux qui vous aime, écoutez leur intention, comprenez l’invisible, comprenez ce qui est encrypté dans la voix. C’est toute l’âme d’une personne que vous ressentez quand elle vous parle : la gentillesse, la joie, l’amour.
Plus une personne est enfermé dans son Ego, moins il y a d’amour, moins il y a de joie. Écoutez un être éveillée, il ne parle pas, il ‘chante’.
La voix, comme les yeux sont le reflet de l’âme pour qui sait écouter, pour qui sait regarder.

Kundun, Paris, 28 Avril 2012