M comme Mémoire, H comme hyperrationnalité

Résumé : ce que nous sommes, ce que nous ne sommes pas, la mémoire.

Nous avons vu dans les textes précédents que nous étions comme des « antennes sur pattes », c’est à dire que notre conscience n’était pas localisée dans notre corps physique. Aussi, nous avons vu que nous n’étions pas nos pensées. Une dés-identification aux pensées permet de sortir du personnage et de se libérer, c’est ce que certains appel le premier stade de « l’éveil« .

L'important est d'être soi-même

De la même façon, la localisation de la mémoire ne se situe pas non plus dans le cerveau et c’est en sortant du personnage que de nouvelles perspectives apparaissent. En effet, en sortant du personnage, en s’éveillant, l’ancienne perspective du personnage disparait quand celui ci se dissout.

Où se situe la mémoire n’est d’ailleurs pas très important, le plus important est plutôt « quand » elle se situe.

En effet, même si notre conscience est éternelle et ne meurt pas, le « personnage » que nous avons cru être, avec son nom, prénom, adresse, profession et toutes ses caractéristiques évolue au grès des conditionnements et des expériences. Il change sans cesse car il n’existe pas vraiment, il est « virtuel ».

Ce que nous sommes, la conscience cosmique, l’être divin, est absolu, omniscient, omniprésent. Ce qui évolue, tout au long de notre vie, c’est le relatif : notre perception, notre perspective, notre degré de conscience.

Nous sommes le résultat de nos prises de conscience, ce qui change, c’est notre capacité à nous rappeler, à accéder à la mémoire.

Finalement, l’éveil n’est-il pas juste un rappel de ce que nous sommes, un rappel de ce que nous avons été ?

« Je me suis rappelé que j’étais toi, je t’aime » Kunzang septembre 2013

Que se passe t-il lorsque nous nous rappelons que nous sommes la conscience cosmique, que nous vivons 7 milliards de vie actuellement ? Que se passe t-il lorsque nous nous rappelons de nos vies parallèles, lorsque nous nous rappelons que nous sommes tous Dieu, la conscience infinie ?

« Je suis la mémoire oubliée de ce que j’étais, de ce que je suis, de ce que je serai » Kunzang sept 2013

Une définition de notre mémoire est « l’accès à l’information que nous avons vécu ». Mais la mémoire n’est-elle pas surtout un pointeur connecté sur un « espace/temps » ? Et si se rappeler ne signifiait pas « lire » une copie de ce qui s’est passé mais y « retourner », y accéder réellement  ? Pourquoi l’univers dépenserait-il de l’énergie à « copier » l’information alors qu’il suffit de créer un pointeur pour y retourner ?

Comme nous sommes la conscience infinie, et comme nous avons déjà tout expérimenté et tout vécu, nous pouvons comprendre que se rappeler signifie « remettre en conscience » maintenant. Le sens étymologique du mot « RAPPEL » signifie bien ce qu’il veut dire : ramener ici et maintenant.

Nous n’apprenons pas, nous nous rappelons, nous ne lisons pas, nous nous rappelons d’un livre que nous avons écrit, dans une autre vie, dans un autre espace/ temps. Comme nous sommes une seule conscience incarnée dans 7 milliards de personnages, c’est nous qui avons écrit tous les livres, dans toutes les époques.

La vibration, le frisson que nous pouvons ressentir, lors d’une lecture, lors d’un film, c’est cette prise de conscience, c’est ce rappel. Oui, c’est vous qui avez écrit ce texte ! Pouvez vous vous en rappeler ?

Oui, en le lisant !

Je suis vous et vous êtes moi, n’est ce pas merveilleux ? Je suis l’observateur et l’observée, l’auteur et le lecteur de ce texte. Oui, je suis fou, et vous aussi, car vous êtes moi, n’est ce pas drôle ?

Nous ne sommes pas une mémoire, nous ne sommes pas un personnage, nous sommes la conscience qui peut accéder à la mémoire. La mémoire étant une information dans un espace temps.

Nous ne sommes pas le personnage du film de notre vie terrestre, nous sommes la conscience qui vit en utilisant ce personnage ainsi que tous les autres.

Le film de notre vie

Le film de notre vie

Comme nous sommes soumis à la loi de cause à effet (le karma), la mémoire évolue dans le temps. Il y a une mémoire à chaque instant : à 1 an, 10 ans, 20 ans, 30 ans, etc.

Mais comme ce que nous sommes est toujours la même chose durant toutes ces années, dans cette vie, et aussi dans nos vies parallèles, ce qui compte est véritablement le « quand ».

Finalement nous pouvons dire que la mémoire est un accès à une information située dans un espace / temps.

La véritable question est : à quoi avons-nous accès « maintenant ». Quelles expériences pouvons-nous faire pour enrichir notre mémoire afin de décider en conscience ? Pouvons-nous avoir accès à des mémoires concernant des expériences que nous n’avons pas vécue dans cette vie, dans ce temps ? Si oui comment ?

Pourquoi Jules Verne, Léonard de Vinci et d’autres avaient t-ils accès à des mémoires étendues ?

Et la plus grande des questions : « pourquoi ai-je oublier qui je suis ?« .

Comment puis-je me rappeler ce que je suis ? Car il est évident qu’au fond de moi, « je sais » ce que je suis. Je n’ai peut être pas accès à toute la mémoire de l’univers mais l’éveil spirituel, progressivement me permet d’accéder à plus de mémoire. Mon âme « sait » ce que je suis et si je me connecte à elle, si je vais au fond de mon être, je m’éveil, je me rappel.

Pourquoi l’expérience des méditations et des samadhis nous permet-elle d’augmenter notre conscience ainsi que l’accès à la mémoire de l’univers, nous donnant ainsi accès à une créativité infinie, à des connaissances infinies ?

La mémoire n’est-elle pas juste de l’information partagée ? Pourquoi certaines consciences arrivent-elles à accéder à « plus » de mémoire ? Quel est le lien entre les idées que nous recevons et la mémoire à laquelle nous avons accès ? Pourquoi les médiums, les yogis peuvent-ils accéder à ces dimensions ?

Si nous pouvons comprendre que la conscience que nous sommes est multi-dimensionnelle, c’est à dire qu’elle ne vit pas uniquement dans la vie ordinaire mais qu’elle continue aussi à vivre dans l’invisible, pendant nos rêves ainsi qu’avant et après notre naissance dans cette expérience de vie, alors nous avons un début de théorie permettant d’expliquer un nombre important de phénomènes qui pouvaient sembler étranges : réincarnation, vie antérieure, rêve prémonitoire, médiumnité, sortie de corps, rêves lucides, accès à des réalités non ordinaires, explication de l’autisme, expérience de mort imminente, état de conscience modifiée, éveil de Kundalini, etc.

Grâce à Internet, des millions de témoignages commencent à se relier et il sera de plus en plus difficile pour l’humanité de les ignorer.

Le moment est venu d’avoir une attitude véritablement scientifique, c’est à dire de prendre en compte toutes les expériences, et surtout celles qui n’ont pas encore trouvé d’explication.

L’histoire de la science et l’histoire de l’humanité à démontré qu’une science supérieure arrivait toujours à expliquer l’invisible, l’inexplicable. Nous sommes en 2013, pouvons nous imaginer l’état de la science en 2500 ?

Et de tout temps, des freins, des conditionnements, des attitudes non rationnelles et non scientifiques ont toujours voulu écarter des faits, des expériences dérangeantes pour des raisons dogmatiques ou égotiques.

Je propose un nouveau mot : l’hyperrationnalité, c’est à dire accepter et comprendre qu’il est impossible de tout savoir à un instant T en tant qu’humain et que pour cette raison, il est rationnel et logique d’accepter que des lois de l’univers, des fonctionnements, nous échappent et restent à découvrir. L’hyperrationnalité, c’est accepter ce qui existe au delà du rationnel. Le rationnel n’étant qu’une représentation mentale, du cerveau gauche d’une partie de la réalité. L’hypperrationnalité est l’idée qu’il existe une rationalité plus grande, irrationnelle, non duelle, non encore découverte mais réel.

Comprenons qu’il est très dommageable pour l’humanité de rejeter ce qu’elle ne comprend pas encore.

L’essence même de la science est basée sur la curiosité et sur l’envie de comprendre comment fonctionne l’univers. C’est uniquement sans dogme ni préjugé qu’un véritable scientifique peut avancer. Mais tous les scientifiques sont-ils suffisamment éveillés pour dissoudre leur égo et leurs conditionnements avant toute conclusion ?

Pourquoi ai-je oublié qui je suis ?

Kunzang Août – Septembre 2013

Comments

  1. Alfred says:

    Que des affiramtions gratuites sans rien pour les étayéees. Cette soit disante perception que l’on serais tout n’est-elle pas seulement su à notre imagination et notre propre arogance ?
    Ce n’est pas parque l’on peut de détaché du « moi social » (celui plus ou moins modélé et imposé par notre contexte culturel et sociale) que ça prouve que la conscience ce retrouve en dehors de notre propre corps ou que la mémoire non plus. D’ailleurs il n’y a pas de copie mais de l’accumulation par chacun. Si il s’agissait d’un pointeur vers quelque chose de commun l’apprentissage ne servirait à rien il suffirait de trouver le bon pointeur pour avoir acces à l’information. Par exemple pour connaitre une langue étrangére on aurait pas besoin d’apprendre les mots, l’ortographe, la grammaire, la syntaxe de celle-ci, il suffirait de pointer sur la mémoire d’un natif de cette langue.
    D’ailleurs une preuve que la mémoire ou la conscience font partie de notre corps, c’est que celles-ci déclinent avec l’âge ou un disfonctionnement neuronale peut les altérées.
    Voyez-vous se prendre pour quelque chose de divin est euphorisant car celà flatte notre égo et alimente notre arrogance. Cela fait produire du coup de la dopamine qui nous rend plus ou moins euphorique et on a donc l’impression de toucher une sorte de véritée. Mais tout celà n’est qu’une illusion perceptuelle.
    L’être humain a depuis longtemps voulu se considéré comme spécial, en dehors de la nature en quelque sorte. Cela vient probablement que pour survivre il a du se détaché d’elle. Mais oublié que l’on fait partie de la nature malgrés tout, qu’on est pas plus important ou special que n’importe quel être vivant de l’univers ou même qu’un caillou, c’est seulement de l’arrogance et rien de plus.
    Autre chose sur les soit disantes vies antérieure, c’est quand même curieux que l’on se rappel avoir été quelqu’un de spécial dans le passé, alors que si on est logique, on a 90% pourcent de chance d’avoir été un fermier qui n’a fait que labourer la terre toute sa vie au moyen age, ou un esclave au tant de pharaons, … Bref un être banal noyé dans la multitude et ce à chaque réincarnation. C’est ce qu’il y a de plus probable.Et pourtant quand on fait la soit disante expérience de vie antérieure on a touts été des êtres d’exeptions. Je penses que c’est du à lnotre imagination, nos phantasmes et notre frustrations. Non je n’ai pas été le scribe personel de totankamon, non je n’ai pas été le fondateur d’un culte, ou d’autres choses du même genre que j’ai cru voir quand j’ai fait ma propre expérience sur le sujet. Non ma oncience est né avec mon corps et moura avec celui-ci. C’est un simple fait et pourtant tellement dur de l’accepter. A la limite la mémoire génétique qui permet la transimission d’une partie de la connaissance ou polutôt facilite l’apprentissage de celle-ci pourait être vu comme une sorte de réincarnation. Mais ce n’étais pas moi, mais mes ancétres. Vous savez probablement qu’a cahque chose que l’on apprend notre cerveau se réorganise, ce qui change un peu également une partie de l’ADN (et oui l’ADN n’est pas entiérement statique) ce qui permet aux générations suivantes de profiter d’un ajustement des neurones un peu plus éfficaces dés le départ et donc d’apprendre d’avantage. C’est d’ailleurs pour cela qu’on a des reflexes conditioné comme la marche, c’est parceque nos ancétres ont appris à marcher,ils ont trnasmis cette connaissance à travers leurs genent et ne génération en génération une grnade partie de la marche est devenu un automatisme. Mais ce sount juste des neurones préorganiser qui décendent dans la moelle épinière et du coup font partie du serveau. L’apprentissage de la marche est inné chez la plus part des animaux, ils savent marcher dés la naissance à cause de cela. Chez l’aêtre humain cela prend un peu plus de temps, à retrouver les déclencheurs qui permetent de déclenchés ces fonctions motrices. Bref tout cela pour dire qu’il n’y a rien de divin ou spirituel dans tout cela. il n’y a pas non plus de plan, ça c’est construit au fur et à mesure au grés des circonstences.
    Il est facile d’expliquer les phénomùéne par du surnaturel, and vous parlez de consicence multi dimentioennele pouvant expliquer des phénomènes difficik*le à expliquer, c’est comme dire c’est la vonlonté d’une sorte de dieu. C’est un raccourci intellectuel un peu facile. Pourquoi vouloir mettre de la meta physique là dedans ? Alors su’il y a probalement une explication disons plus terre à terre à tout celà. Je ne nie pas les faits, je nie les explications rapides et faciles. Il faut savoir que j’ai fait personellment l’experience de mort j’étais mort cliniquement quelque secondes. Ou plutôt on m’a déclaré mort, puis je me suis réveillé quelques secondes plus tard. En réalité je n’étais pas mort, sinon je ne serais pas revenu, c’est plutôt notre critére de dire qu’on est mort n’est pas toujours viable. D’ailleurs on sait bien que plusieurs personnes se sont réveillés dans leur tombe, vu leur traces désepérées pour essayer de sortir retrouvées quand on a voulu deplacés certaines tombes. (Traces de coups, griffures, …). Bref J’ai bien vu une lumiére, mais celle-ci peut s’expliquer que quand on manque d’xygéne le rcveau fait écarter nos iris ce qui fait entrer plus de lumiére dans nos globes occulaires, ce qui explique cette lumière inntense qui semble se rapprochée. Ce que j’ai cru voir ensuite est j’en suis sur le résultat du manque d’oxygéne au cerveau qui m’a fait déliré associé au au idées préconçus sur le sujet alimenté par mon imagination. Ce que j’ai « vu » : la lumiére blanche est devenu nuageuse, puis des anges chevauchant des dragons me souhaitant le bienvenu dans toutes leslangues humaines, extrateresstres, des arbres, des cailloux, des animaux, dailleurs je voyaient avec moi d’autres formaent représentant des animau, des humains, des arbres, et d’autres choses que je n’avais jamais vu. Ouii même dans mon imaginaire je reste trés inclusifs (aprés tout pourquoi l’âme serait-elle limitée à l’être humlain ? Ca serait pas logique), Puis j’ai « glissé » vers une sorte de portail, un espéce de panda habillé en crontrolleur de train qui me damnde un billet. Etoné j’en sorti un de ma poche il le regarde et me dis que j’étais arrivé trop tôt, et me redirigea ver un tobogan que je pris et me réveila dans la réalité. Voilà ensuite j’ai lu ce qu’on vécu d’autres personnes sur leur expérience, ils ont tous vu quelque chose de diféérent , ce qui veut bien dire que tout ceci était dans ma tête et pas autre part, sinon on aurait tous la même vision.
    Je ne suis pas contre étudié ces phénomènes mais alors étudions les avec pragmatisme, rassemblons d’abord des faits sans essayé de les expliquées, comparaons les expériences et les ressentis, observons le points communs et les différences. Bref ayons une vraie démarche scintifique sur le sujet. Même si pour ceratins phénomène rester complétement pragmatique et scietifuque est assez difficile car ils ont longtemps occupés l’imagiation et le folklore. Il est difficile d’y rester complement neutre. Ensuite pour pouvoir vraiment être étudié un phénoméne doit pouvoir être reproductible à l’identique par toute personne souhaitant l’étudiée Il faut donc un protocol clair et précis alors que tout ce que j’ai lu pour le moment ce sont des instructions floues, qui ne marchent pas toujours ou qui ont des résulats différents de ceux indiquées (bien en deça en fait).
    Pour l’autisme, il n’y a rien de mystique,comme on le sait le cerveau est fait de neurones, certains sont dédiées aux relations sociales. L’autisme n’est pas une maladie, c’est juste un développement du cerveau qui a réduit le nombre de neurones dans la partie interaction sociale ce qui laisse la pssibilité à autre chose augmentant ainsi souvent les capacités de logique et de raisonement. L’autisme est perçu par erreur comme une maladie ou un disfonctionemennt car beaucoup sont incapables de considérés une personne hyper sensible ayant des difficulté sociale comme acceptable. Mais le problème viens de nous et notre société et non pas de l’autisme lui même. Si on prend le temps de les comprendre on s’apperçois qu’on a bien plus à apprendre d’eux qu’eux de nous. Mais bon nous vivons entouré de principes imposés et d’idées fausses.
    Bon je pourais continuer comme ça longtemps. On peut trouver tellement d’explications à un phénoméne, mais celà reste de la théorie et non pas une verité. D’aillzeurs peut être que je me trompe et su’il y a bien une sorte de spiritualité, mais pour le moment je n’ai rien vu ni lu qui le prouve.
    Vous avez raison, les sciences ne sont pas certaines, ce n’est qu’une explication qui semble cohérente en vu de expériences et observations faites jusqu’ici. Ceci fait ans un temps assez court (par rapport à l’âge de l’univers) et dans un espace restreint (par rapport à la taille de l’univers). La science ne peut exister que parceque l’i*on suppose comme vrai certains principes, si l’un d’eux n’est pas vrais les sciences ne sont plus. Les principes :
    -> Il est possible pour l’être humain de comprendre les phénoménes et de leur trouver une explication. Ca ne veut pas dire qu’il les connaissent tous aujourd’hui, mais qu’un jour il le poura.
    -> Les phénoménes observés ont toujours la même cause, le même résultat et la même explication, quelque soit le moment dans le temps ou dans l’espace. Cela exclu qu’un phenoméne puisse changer de régles dans le temps : Si c’est vrai aujpurdh’ui, c’était vrai il y a des milliard dannées et sera toujours vrai dans des milliards d’années. Et que c’est régles soit universel, otout ce que nous observons en local, et vrai également au fin fond de lunivers. Bien entendu rien ne nous permet que ça soit vrai, mais sans celà pas de projection possible dans le temps (passé ou futur) ou dans l’espace, (trés loin dans l’univers)
    -> Il existe un méthode pour quatifier et mesurer un phénoméne de maniére fiable.
    -> Il existe un modéle Mathématique (existant ou a créé) permetant de représenté un phénoméne ou du moins l’approché suffisament. car les sciences sont beaucoup moins strictes et précises qu’on voudrait nous le faire croire.
    -> Ce qui est observé en discret est vrai en continu

    La physique quantique à remis en cause l’un des anciens principes : On peut toujours observé un phénomène sans en influencer les résultats.
    Le quantique à mis ausi en évidence que pour le moment il y a des choses qu’on ne pouvait pas réeelement expliqué ou prédire, et on est obligé de parlé d’aléatoire et de probabilitées.

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