Acceptez la vie, acceptez la mort. Libérez vos émotions, libérez-vous de votre soi. Vivez le bonheur, vivez le chagrin, vivez l’Amour, vivez…

Allons ensemble dans le 4ème chakra, le chakra du cœur, de l’amour.

Ressentez cette Paix. Tout est relâché. Il y a juste à écouter.

J’avais besoin d’apprendre à m’abandonner à Amour. J’avais besoin de comprendre qu’être amoureuse, amoureux, était le summum de ce que je pouvais vivre sur Terre et ailleurs.

J’avais besoin d’apprendre à lâcher prise, à m’abandonner à Amour. En me laissant tomber amoureuse et amoureux, j’allais disparaître en tant que « je », en tant que personne, en tant que « moi ». Mais quelque chose d’autre allait apparaître : Conscience, Présence, conscience non identifiée, ANATMAN. C’est-à-dire conscience sans « je », conscience qui est sans « je ». Et si conscience pouvait être Conscience sans s’encombrer d’un « je » ? « Ça » parle à travers le corps, « ça » mange, « ça » boit, « ça » fait des câlins, « ça » peut même faire l’amour, « ça » peut nager, marcher, courir. « Ça » peut faire plein de choses, danser, jouer, « ça » peut même travailler. « C’ » est conscient. « Ça » fait plein de choses. « Ça » n’a pas besoin de « je ». « Ça » aime : oui, « ça » aime sans « je ». « Ça » fond dans l’Amour sans aucun « je » pour résister. « C’ » est ce qui est déjà, sans résistance, sans peur, sans personne pour freiner le processus de transformation et d’éveil. « Ça » s’éveille. « Ça » se réalise. « Ça » grandit. « C’ » est de plus en plus conscient. « Ça » s’est libéré du « je ».

« C’ » est nous. « C’ » est cela. « C’ » est la vie. « C’ » est conscient. « C’ » est rempli d’Amour. « C’ » est pas compliqué. « C’ » est drôle. « C’ » est fun. « C’ » est joyeux.

Ressentez dans le cœur.

« C’ » est original. « C’ » est authentique. « C’ » est serein. « C’ » est vivant. « C’ » est nous. « C’ » est pas individualisé. « C’ » est avant l’individualisation, avant l’individu. « Ça » n’a pas besoin d’identité pour rester libre, pour ne pas se faire enfermé dans une identité, dans un concept. « Ça » a envie d’être libre et de rester libre.

« Ça » vit pleinement. « Ça » ressent dans ce corps pleinement. « Ça » comprend tout. « C’ » est super intelligent. « C’ » est très évolué. « C’ » est l’étape d’après.

Ressentez-le dans votre corps. ANATMAN est là. ANATMAN c’est l’idée de vivre sans « je », sans identité. « C’ » est présent dans notre corps. « C’ » est vibrant. « Ça » fait pleurer. « C’ » est Beau. « C’ » est amoureux. C’est « cela ». « C’ » est ce qui est. « C’ » est nous. C’est quand il n’y a plus de toi ni de moi. « C’ » est Existence. « C’ » est la Vie.

« C’ » est libéré du « je », des concepts. « C’ » est libéré de l’identité. Et si ça pouvait vivre sans s’enfermer dans une identité ? Et si c’était ça la libération ? Et si c’était « ça » la réalisation du non-soi ? Être sans identité. Être sans s’enfermer. Laisser le potentiel infini d’Existence exister, s’incarner. Et si « c’ » était très concret en fait ? Et si « ça » voyait toutes les illusions ? Et si « c’ » était une étape importante, ultime, même s’il y aura toujours d’autres étapes ? Et si c’était la bonne direction ?

Ressentez dans le cœur… Des émotions nous ont traversés, des réalisations : la réalisation que « ça » pourrait vivre aussi dans votre corps ou ce qui semble être votre corps ; la réalisation que « ça » pourrait vivre aussi à travers le « vous » que vous avez cru être qui s’efface progressivement ; la réalisation que « ça » n’a pas besoin d’identité, que « ça » n’a pas besoin du « je » pour exister, pour vivre, pour jouir de la vie, pour être, c’est même le contraire. Moins il y a de « je », plus il y a de jouissance et d’orgasme. Moins il y a de « je », plus c’est fluide. Moins il y a de « je », plus il y a d’amour.

Et si c’était le « je » qui devenait embarrassant ? Alors il suffirait de demander au « je » de s’abandonner à Existence, à être tout simplement. Et si c’était la phase ultime du « je », s’abandonner, accepter de disparaître et de se dissoudre, accepter sa propre mort, sa fin en fait ?

Et si j’acceptais de mourir en fait ? Et si le « je » acceptait sa fin ? Alors il y aurait l’Éveil, la Réalisation que le « je » n’existait pas en vérité.

J’avais besoin d’apprendre à m’abandonner pour pouvoir apprendre à être Amour, pour pouvoir apprendre à laisser Amour traverser ce corps. J’avais besoin de laisser Amour activer mon corps de Lumière. C’était le début de cette méditation.

J’avais besoin de laisser ce corps aimer ce qu’il touche, ce qu’il voit, ce qu’il sent. J’avais besoin de m’abandonner à la partie instinctive, animale en « moi ». J’avais besoin de laisser faire le corps.

Et si le corps était beaucoup plus intelligent que le « je » et que la tête finalement ? Et si je pouvais aussi m’abandonner au Cœur, cette intelligence d’Amour et d’unité ? Et si l’intelligence du Cœur, l’intelligence émotionnelle et l’intelligence du corps allaient me permettre de vivre véritablement cette vie ? Et si le « je » se mettait au service de ces intelligences ? Alors ce serait un changement de direction, changement de pouvoir, changement d’autorité. Et si je donnais mon autorité à l’Amour  en « moi » pour voir comment « ça » fait pour vivre depuis Amour ? Et si Amour devenait ma priorité ? Qu’allait-il se passer dans ma vie ?

Ressentez dans le corps. Dites avec moi :

« Amour devient ma priorité.

Je m’abandonne à Amour.

Gratitude de vivre Extase.

Gratitude de vivre orgasme du Cœur.

Gratitude d’entrer au Paradis Maintenant.

Gratitude de créer le Paradis dans ma vie.

Je décide de vivre au Paradis.

Je quitte l’Enfer.

Je vis Unité dans ce corps.

J’accepte mon corps de Lumière…

Gratitude de recevoir l’initiation « Corps d’Amour ».  »

Restez sur cette Musique…

Vois là. Nous sommes arrivés à notre destination : Silence, Présence, Existence, un état modifié de conscience. Il n’y a plus personne. Il n’y a plus qu’être, qu’Existence. C’est l’état ANATMAN.

Vous pouvez rester dans cet état… Plus vous resterez dans cet état, plus vous intégrerez ANATMAN dans votre corps et plus vous serez libre du « je », de la personne, de la matrice, du système.

Cet atelier est une porte de sortie : un Portail multidimensionnel pour celles et ceux qui veulent s’évader, pour celles et ceux qui veulent se libérer.

—–

Ce texte est un extrait de notre atelier « Atelier d’éveil ANATMAN Saison 4 Episode 32 » :

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Abandonnez-vous, libérez-vous. Entrez en contact avec d’autres « vous », entrez en contact avec l’Univers.

J’avais besoin de voir dans le cœur, la dissolution de la personne, de ce que j’avais cru être. Fallait être salvateur, fallait être la porte de sortie de la matrice. 

Bien sûr, le je le moi l’égo, le contrôleur protecteur n’avait pas du tout envie de lâcher prise, car il était dans la peur. Et progressivement, c’était le chemin d’éveil, un chemin spirituel. Progressivement, je me faisais à l’idée de disparaître, de mourir au sens littéral du terme. Mais pas de mourir avec mon corps. Donc, dépérir en tant que personne. C’était l’amour.  

.

Ben personne n’allait se dissoudre, n’allait mourir. Et un NOUS, autre chose allait apparaître. J’allais passer du je individualiste, individuel. À nous le couple, à nous à deux. J’allais transfigurer, transmuter le UN pour devenir UN à deux. 

Ressentez dans le cœur le bonheur d’être un à deux. 

Ressentez en vous une force, une envie.

J’ai envie d’être aimé, j’ai envie d’aimer.

Je réalisais que c’est votre capacité d’abandon qui va permettre le processus amoureux. 

J’avais besoin d’apprendre à m’abandonner. J’avais besoin d’apprendre à lâcher prise.  J’avais besoin d’apprendre à disparaître. 

Et si j’apprenais à disparaître?

Et si je prenais des cours de disparition?

C’est exactement ce que nous faisons avec les automassages, avec le yoga, avec les danses, avec les chants.

C’est ce que vous faites maintenant. 

Et plus j’apprenais à disparaître, et plus je laissais quelque chose d’autre apparaître.  Ce quelque chose d’autre était calme, posé, tranquille, rempli de douceur et d’amour.

C’était l’être divin que je suis.

 Que nous sommes tous et toutes. C’était la déesse en moi. C’était le dieu intérieur. C’était ce que je suis.

J’avais joué à être un personnage, une personne, puis, au détour d’une méditation.  J’avais vu le mécanisme. 

Moi, la conscience, moi l’être, je ne suis pas la personne. 

Toute ma vie, j’ai cru être une personne, et d’un seul coup, à cause d’une vidéo bizarre sur YouTube, à cause d’un atelier d’éveil, de transformation. 

 À cause d’un dingue qui raconte de drôles d’histoire, j’ai fini par rendre compte: je ne suis pas la personne.  Je ne suis pas le personnage. Tout a été construit depuis l’enfance.  Je suis la conscience qui observe, qui comprend.  Je suis l’intelligence qui a tout créé. 

Et cette intelligence est en train de se rappeler. C’est pour ça qu’elle a créé Haakman pour se rappeler…

J’avais absolument de me rappeler ce que je suis vraiment. Mon éternité, mon absolu, j’avais été préparé toute ma vie à ce moment.

Tout m’avait amené jusqu’ici. Ici et maintenant. 

Une somme de hasards impossible m’avait amené ici et maintenant pour comprendre cela.

Allons maintenant dans le 6e chakra.

Au niveau du 3e œil. 

C’est le moment de mettre votre main, droite ou gauche sur le 3e œil, sur le front, avec la paume des mains. Le chakra de la paume des mains, en face du 3e œil, en direction de la glande pinéale. 

On va juste mettre la main sur le front, juste au-dessus du nez. En fait, entre les deux yeux au-dessus du nez, il y a un point d’intersection. Voilà, mettez votre main ici.

Alors, nous avons des affirmations positives.

Dites avec moi:

J’arrive mon 3e œil, j’accepte de percevoir, j’accepte de recevoir.

J’accepte ma divinité.  J’accepte de me rappeler de ce que je suis.

Et nous allons faire un OM aigu sur ce 3e œil.

Mettez votre conscience au niveau du 3e œil entre les deux yeux.

Dites avec moi.

Gratitude de recevoir l’initiation.

Ouverture du 3e œil.

Dites avec moi: 

Gratitude de recevoir la grâce d’Anatman

Laissez faire le processus, laissez la main rayonner. Envoyez de l’amour dans ce 3e œil.

Restons sur cette musique, pendant que nous recevons.

Dites avec moi: 

Gratitude de recevoir la grâce de Ganga mata.

Donc c’est la mère divine.

C’est là déesse qui s’incarne dans le Gange Ganga. Et c’est la déesse que nous avons rencontrée ici, qui réchauffe le cœur. Et qui nourrit de centaines d’indiens. Car l’eau du Gange nourrit des cultures. C’est la mère divine, c’est Gaïa, c’est la nature. 

Appelez Ganga, ici, nous allons rester sur une méditation, une musique spéciale pour nous connecter.

Ressentez. Ça relâche.

Gratitude d’avoir voyagé ensemble sur ANATMAN Airways, la compagnie qui ne vous ramène jamais là où elle vous a prise.

Je vais laisser la musique pour ceux et celle qui veulent conserver la vibration, l’énergie.

Voilà, le 3e œil est ouvert, vous êtes dans un état modifié de conscience. C’est le moment d’imaginer votre nouvelle vie, vous allez tout enregistrer.

Et quand vous reviendrez de cet état modifié de conscience, vous vous rappellerez tout.

Toutes les réalisations, tout ce que vous avez vécu, et vous pourrez l’utiliser au quotidien.

Je t’aime,

Je t’aime,

Je t’aime.

—–

Ce texte est un extrait de notre atelier « Atelier d’éveil ANATMAN Saison 4 Episode 38 » :

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Le chant de l’être, l’émission du samedi après-midi pour connecter votre être :

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Posez vos questions textes ici : L un possible :

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Un stage pour faire un saut quantique ?

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Dialogue avec l’être :

Posez votre question directement à l’être en mode texte, cliquez ICI :

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Pour s’inscrire et passer à l’antenne avec Zoom : (seulement avec votre voix)

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S comme Souffrir

Au sujet des souffrances mentales.

C’est l’illusion du temps qui crée les souffrances mentales. Sans temps, la personne ne peut exister. Fondu dans ce moment présent, sans passé ni futur, le mental n’existe plus.

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

pause

pause

Faisons une pause.

Ressentons ensemble ce moment de paix, d’amour, de joie.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons-nous le comprendre ? L’accepter ?

Comment vous sentez vous, la, maintenant. Méditez, fermez les yeux un instant.

Que ressentez vous dans votre corps ?

Comprenons que le temps n’existe pas, que seule la présence dans ce vaste moment « est » et vit à travers nous.

Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps et entrons dans la présence de cet infini moment.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus personne pour séparer et pour souffrir, il n’y a plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement la compréhension que nous sommes le moment, que nous ne sommes ni le mental ni la personne qui sont toujours à la recherche de quelque chose.

Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant, dans la présence, la fausse personne, le mental ne peut y exister.
La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre.

« Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la personne, de l’égo, du personnage.

C’est la pensée sous-jacente de l’erreur fondamentale : « Je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.

Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.

La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.

Pourquoi continuer à souffrir à cause d’une personne qui n’existe pas ?

Pouvons-nous nous dés-identifier au personnage que la vie nous a créé ?

Ce que nous sommes réellement, la conscience, la présence n’a pas besoin de s’identifier car elle est déjà tout.

Kunzang Mai 2013

E comme étiquettes

Le mental est en permanence en train d’étiqueter, de séparer, c’est sa fonction. Nous donnons des étiquettes, nous trouvons des mots à tout. Le cerveau gauche, pour décrire et comprendre l’univers n’a pas d’autre choix que de séparer, d’étiqueter.

E comme Etiquettes

E comme Etiquettes

Dès que l’on entre dans le monde des étiquettes, des mots, on entre dans le jeu de la séparation, du mental, nous entrons alors dans le monde de l‘illusion. Comprenons les étiquettes, les mots, comprenons que c’est le mental qui sépare tout.

Laissons tomber les descriptions et recentrons nous sur les sensations du corps, recentrons nous sur la vérité, sur la réalité.

Notre cerveau gauche étiquette ce qui se passe puis, sans nous laisser le temps de vivre, passe à l’étiquette suivante.

Alors que si nous savons rester dans la présence de l’instant, si nous pouvons tout accepter sans étiqueter, si nous pouvons accueillir, nous pouvons commencer à vivre.

Commençons à enlever les étiquettes et accueillons tout ce que la vie nous propose.

Exemple d’étiquettes : la peur, la violence, le mal, le diable, etc…

Ces étiquettes ne sont que des mouvements de la vie, des étiquettes.

Aucune vague ne peut s’opposer à l’océan. Il n’y a pas de « force du mal », il n’y a ni diable, ni noirceur. Il n’y a que des polarités : négatives ou positives, créatrices ou destructrices. Tout à sa place dans l’univers, et tout est juste du point de vue de la conscience cosmique.

Certaines vagues se sentent terriblement mal aimées. Elles n’ont juste pas encore réalisées la présence de la source.

La pièce ne peut pas être submergée par le contenu. Nous sommes la pièce, nous sommes l’univers, nous sommes l’espace.

Ce que l’on appel « le mal » est un jugement depuis la perspective relative de l’homme. Du point de vue du divin, il n’y a ni bien ni mal, il y a juste un mouvement, des polarités.

Du point de vue divin, du point de vue de l’absolue, la peur n’existe pas, seul l’amour et l’union existe puisque Dieu est tout. Dieu ne peut avoir peur puisqu’il est tout.

La peur est une idée de l’homme, la peur est une notion de « séparation » du mental. « Je suis séparé de l’autre, donc j’ai peur car je ne le connais pas, je ne le comprends pas. »

L’enfer, la peur, c’est l’illusion du mental que nous pourrions être séparé de Dieu, des autres, de la conscience infinie que nous sommes tous. Or c’est impossible, sauf dans l’illusion du personnage, du mental.

L’étymologie du mot diable latin : diabolus, du grec Διάβολος signifiant « celui qui divise ».

L’enfer n’est pas un endroit mais l’identification erronée à la personne, à l’égo, à l’illusion de la séparation. « Tu n’es pas moi donc j’ai peur et je te déteste », alors que le paradis et la réalité est « ‘Tu es moi, je t’aime, tu es sacré, nous sommes tous Dieu ».

Comment pouvons-nous espérer vivre au paradis sans transmettre cette connaissance élémentaire ?

Il est tant que l’éveil de la conscience soit désormais un objectif international.

La société est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Le monde est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Un éveil citoyen du monde est urgent.

Venez avec moi dans la réalité ! Je vous amène au paradis, suivez ces lignes, je vous le dis,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous,

UN.

Kundun, le 27 avril 2013

C comme Contrôle

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation.

Plus elle progresse dans le contrôle des autres personnes, des situations, de ce qui se passe, plus elle génère une énergie de force et de volonté de plus en plus difficile à maintenir, de plus en plus stressante.

L'égo, la personne a parfois l'impression qu'elle contrôle la situation

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation

Le proverbe « l’homme fait des plans, et dieu rigole » est très significatif.

Plus nous pouvons dissoudre la personne, nos conditionnements, et plus nous allons vers la foi, plus nous avons confiance en la vie.
Au contraire, si nous suivons à l’extrême la personne, l’égo, nous allons vers l’illusion du contrôle de notre environnement.
Il y a d’une part un chemin qui mène vers le bonheur, un « surrender » total au divin qui à travers nous se vit, et d’autre part un chemin rempli de souffrance où nous essayons d’aller à l’encontre des événements et de la vie.

Acceptons et affrontons les situations. Ne fuyons pas. Elles existent pour nous apprendre quelque chose.

Chaque seconde de notre expérience, par notre intuition, par notre imagination, nous recevons le plan divin, nous sommes guidés par la vie.
Si nous savons écouter, la joie et le bonheur se retrouvent sur notre chemin.

Si la personne prend le contrôle de la conscience, du cœur, alors, il existe comme un détournement de cette énergie qui va alors s’investir dans une action non juste.

Le contrôle est basé sur l’illusion de la séparation. Si nous comprenons que nous sommes un et qu’il n’y a pas de séparation, nous pouvons nous laisser porter par le flux de la vie tout en écoutant nos intuitions. On passe alors du « contrôle » au « lâcher prise ». Témoin de la vie, nous devenons alors spectateur de l’énergie de vie, qui à travers nous se vit.

Plus nous allons vers l’éveil et la dissolution de la personne, plus la vie se libère à travers nous.

Kundun, Mai 2013

S comme Souffrance psychologique

Les souffrances liées aux mental :

D’une certaine façon, c’est l’illusion du temps qui crée les souffrances psychologiques.

En effet, sans l’illusion du temps, l’identification à la personne ne peut exister. Sans le processus mental d’identification, il n’y a plus « personne » pour s’inquiéter du futur ou du passé. Fondu dans ce moment présent, sans passé, ni futur, le mental ne peut exister. Le mental est un processus qui se nourrit du temps, il génère des scénarios qui se projettent dans le temps.

"Entrons ensemble dans ce moment"

« Entrons ensemble dans ce moment »

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

Faisons un pause.

Ressentons ce moment de paix, d’amour, de joie. Entrons dans la présence.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons nous le comprendre ? Pouvons nous l’accepter ? Sentez vous le temps ralentir en même temps que vous commencez à lire lentement ?
Comprenons que le temps n’existe pas, que seul la présence, dans ce vaste moment « est » et vit, à travers nous.
Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps, et entrons dans la présence de cet infini moment.

Faisons un pause.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus « personne » pour créer des séparations, pour souffrir, il n’y à plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement quand nous comprenons que nous « sommes » le moment, que nous ne somme ni le mental ni la personne, toujours à la recherche de quelque chose.
Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant dans la présence, la fausse personne, les processus mentaux ne peuvent exister que dans le passé ou le futur.

La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre. « Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la « personne ».
C’est la pensée sous-jacente au « je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.
Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.
La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.
Pourquoi continuer à souffrir a cause d’une personne qui n’existe pas ?
Pouvons nous stopper l’identification au personnage qui s’est crée ?

Entrons dans la présence, savourons ce moment, devenons ce moment, plongeons dans l’amour infini et cessons de souffrir.

Kundun, Mai 2013

Être gay

Être gay, c’est transcender les conditionnements,
Être gay, c’est accepter sa nature divine,
Être gay, c’est expérimenter le un.

Car il faut de l’amour,
Car il faut du courage,

Car il faut de la force,
Car il faut de la joie,

Pour dire :

Je suis ce que je suis,
Je suis ce que je suis,
Je suis ce que je suis,

Et ni la société,
Et ni les hommes,

Et ni les conditionnements,
Et ni l’ignorance,

Ne peuvent me changer.
Ne peuvent me mentir,

Car la force de l’amour est la plus forte,
Car le pouvoir de l’amour est invincible,
Car l’amour est ma nature,
Divine.

L’amour, EST ce que je suis.

Oui,
l’amour est universel,
Oui,
l’amour est fraternel,
Oui,
l’amour est infini.

Que le cœur des anges,
Que le cœur des hommes,
Que le cœur des femmes,

S’expriment,
Infiniment,
Sans barrière,

Ni de sexe,
Ni de couleur de peau,
Ni de religion,
Ni de culture,
Ni d’aucun conditionnement.

Oui,
L’amour est divin,
Oui,
L’amour est infini,
Oui, l’amour,
Le véritable amour,
Est universel.

A tous les anges,
A toutes les femmes,
A tous les hommes,
Exprimez-vous.

Aimez-vous,
Dépassez-vous,
Dépassez les conditionnements,
Libérez-vous,
Acceptez ce que vous êtes réellement.

Puis commencez à vivre,
Vivez heureux,
Vivez en paix,

Nous vous aimons !
Nous vous aimons !
Nous vous aimons !

Vous êtes,
Nous.
Nous sommes,
Vous.
Nous sommes,
Un.

Poem by Kundun/Poème de Kundun, Gay pride Madrid 2012

La vérité dans la spiritualité

La vérité dans la spiritualité par Kundun, Infinite Love

La vérité dans la spiritualité par Kundun, Infinite Love

De part les expériences spirituelles, certains d’entre nous atteignent des niveaux de conscience fantastiques et sont réellement très éveillés. Ils découvrent des vérités.

Ils peuvent accéder à des états modifiés de conscience et atteignent des formes réelles d’illumination. C’est ce qui se produit lorsque l’on médite, que l’on expérimente des montées de Kundalini, que l’on expérimente le divin.

Parfois, certains peuvent être amenés à croire qu’ils détiennent ‘La vérité’.

Mais attention, considérer qu’on détient ‘La Vérité’, c’est créer de l’égo dans le 7ème circuit de conscience, (cf le livre les 8 circuits de consciences), c’est créer une séparation entre ceux qui ont atteint la vérité et ceux qui ne l’ont pas atteint : c’est la voie qui mène vers le fanatisme religieux.

Or, il nous semble plus juste de dire qu’il y a 7 milliards de vérités qui sont toutes ‘vraies’. (Une par personne)

Pour Infinite Love, chacun perçoit sa vérité de façon relative, même lorsqu’on a un très haut niveau de conscience. Ce qui nous semble important, c’est comprendre et accepter que chacun puisse avoir sa propre vérité, en fonction de son expérience.

Comme a dit le Dalaï-lama, ‘il ne faut pas juger car cela rend malheureux’. Ne jugeons pas les autres et leurs vérités, elles ont le droit d’exister. Seul l’égo a ce besoin perpétuel de juger et de séparer.

La vérité individuelle est relative, et c’est la somme de toutes ces vérités qui crée la vérité absolue. La vérité absolue, d’un point de vue logique n’est perceptible que par la conscience infinie.

C’est d’ailleurs une des définitions de la conscience infinie : ‘Celle qui embrasse toutes les vérités.’ Pour nous, la somme de toutes les vérités relatives, c’est Dieu, c’est la conscience infinie.

Lorsqu’on s’éveil, on est par définition dans un univers hors dualité, on comprend donc toutes les vérités et on comprend qu’elles sont toutes vraies. On est un, avec elles et avec tous les êtres.

A la fois toutes les vérités relatives sont vraies et à la fois, il n’y a plus qu’une seule grande vérité absolue qui est la somme de toutes les vérités.

On peut alors vivre en harmonie, en comprenant les positions et les vérités de chacun : il n’y a plus de séparation.

Tolérer et comprendre la vérité de l’autre est un acte d’union et d’amour.

Texte de Kundun, Juin 2012

Je t’aime

Je t’aime,
Et tu m’aimes,
Il n’y a rien de plus grand que cet amour,
On a rien demandé,
Et on a tout reçu.
Soyons forts,
Acceptons notre amour,
Faisons confiance a l’amour,
Il sait, que tout est possible.
Viens avec moi,
Fondons nous ensemble,
Restons dans la lumière,
Et commençons a vivre.
Je t’aime.

Poème de Kundun / poem by Kundun

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