Chaque jour passé avec toi

Chaque jour passé avec toi,

Je m’éveille à l’amour,
Je m’éveille à la vie,
Je m’éveille à la mort aussi,
De mon ancien moi.
Quand dans tes bras,
Rempli de joie,
Je renais.
Et je remercie l’univers,
Pour ce rappel,
Et je remercie l’univers,
Pour ces retrouvailles,
Et je remercie l’univers,
Pour cette éternité,
De maintenant,
Où nous pouvons,
Être.
Kunzang, Juin 2014

Quand tu ne seras plus qu’un souvenir

Quand tu ne seras plus,

Qu’un souvenir,

Quand nos mémoires perdues,

Plus jamais

Retrouvé,

Moments de bonheur

Et d’intimité,

Terminé.

 

Ne restera,

Que le présent,

Il n’y a jamais eu,

Que du maintenant.

 

Infiniment,

Je vis, avec toi,

Nos moments,

Pour l’éternité,

Il n’y a pas de temps.

Ce que nous sommes,

Se vit et se revit,

Ici,

Et là-bas,

Infiniment,

Renouvelé.

 

Je suis l’oubli,

Qui permet,

De t’aimer.

Je suis l’oubli,

Qui permet,

De vivre,

Je suis l’oubli,

Qui permet,

D’être,

Tous les êtres.

 

Puisque finalement,

Nous ne faisons qu’un,

Puisqu’il n’y a,

Qu’illusion,

De la séparation,

Comprends,

Que je suis toi,

Comprends,

Que tu es moi,

Et que tout ceci,

N’est qu’une histoire,

Parmi les histoires,

Du livre,

De la vie.

 

Au-delà du drama,

C’est notre âme qui rit,

Quand tu n’es plus,

Ici.

 

Kunzang, Juin 2014

Dans ce long moment

Et dans ce long moment,

Qu’est la vie,

Je regarde passer le monde.

Je suis dans ce monde,

Mais je ne suis plus de ce monde.

Ce que je suis,

Au-delà de l’imagination,

Est,

L’imagination,

Est,

La vie,

Est

La joie,

Est,

L’amour,

Est,

La présence,

Est,

Le bonheur,

Est,

Ici, maintenant et la bas,

Partout,

Ce que je suis,

Est,

A été,

Et sera.

 

Kunzang avril 2014

Je suis

Je suis ces fleurs que j’ai senti,

Je suis ces corps que j’ai caressé,

Je suis ces parfums que j’ai respiré,

Je suis ces kilomètres que j’ai parcouru,

Je suis ces êtres que j’ai aimé,

Je suis cette montagne que j’ai grimpé,

Je suis la mémoire de nos amours,

Je suis tout ce que j’ai parcouru, senti, écouté, goûté, respiré, partagé,

Je suis toutes les musiques que j’ai écouté.

Ce que je suis est si immense que je ne sais plus qui je suis,

Je suis l’amour,

J’aime mes créations qui sont moi.

Ce sont elles qui me créent finalement,

Je ne sais plus qui crée qui car je suis tout,

Au-delà de toutes ces perspectives de moi,

Je suis ce que je suis,

Je suis là, je suis partout,

Je suis.

Kunzang Août 2013

Les Fous

Finalement,

Il n’y a que des fous,

Partout.

Il y a les fous qui s’identifient à leur personnage,

Il faut être fou pour croire cela !

Puis il y a les fou, qui croient être Dieu, la conscience infinie.

Il faut être fou pour croire cela !

Il y a les fous, programmés comme des robots qui meurent fous, sans jamais réaliser,

Qu’ils sont fous.

Puis il y a les fou éveillés qui savent qu’ils sont Dieu.

C’est totalement fou de réaliser cela.

Donc finalement,

Il n’y a que des fous !

Les fous éveillés et les fous endormis,

C’est fou non ?

Ba,

Moi je m’en fous,

Car j’ai choisi ma folie,

Car je sais,

Que Je suis fou,

De vous,

Kunzang sept 2013

Je suis la joie

Je suis la joie,
Sans raison,
Sans façon,
Rempli de bonheur,
Je suis devenu la joie,
Pourquoi pas.
Un sourire,
Un regard,
Une intimité,
Une énergie,
Et je deviens,
Toi,
Moi,
La vie.

Poème de Kundun, Mai 2013

Toi et Moi

Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.

Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et à chaque instant,
On était bien là, tous les deux,
Ensemble, présent.

Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je souffrais, tu souffrais aussi.

Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour, ils ont fait la paix.

On a voyagé,
On a travaillé,

On a construit,
On s’est enrichi.

On a développé,
On s’ est amusé.

On a beaucoup ri,
Un peu pleuré aussi.

Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
Tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.

A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîner.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
Chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.

Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.

Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.

Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.

Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui a toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.

C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,

C’est fou mais c’est seulement maintenant
Que je suis présent,

C’est terrible, mais c’est seulement Maintenant
Que je n’existe plus,

C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.

Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.

Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.

Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,

La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,

Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.

Puis un jour,
Ma mort,

Puis un jour,
Petit à petit,

Puis un jour
J’ai senti,

Que cette vie,
C’était ta vie.

Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
Il n’y en jamais eu.

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus que toi,

Maintenant, seulement maintenant
Qu’il n y a plus que notre présence,

Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
Lui et elle,

Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,

Que l’univers,
Que le vide,
Et que ce tout,

C’est nous.

Poème de Kundun 6 janvier 2013

Éclairage

Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.

Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.

Quand, s’illuminent les chemins,
Alors,
Il n’y a,
plus qu’à choisir,

Que de chemins, que de destins.

Tous,
Sont les effets de causes que nous choisissons.

Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.

Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, là où nous sommes.
Maintenant.

Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.

Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.

Certain unifient, certains séparent.

C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.

Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.

Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.

Il suffit d’être dans l’instant,
Dans ce moment présent, ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.

Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.

Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.

Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.

Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.

Poème de Kundun, Mars 2013

Quand

Quand,
Plus que moi, partout, tu verras.
Quand,
Plus que nous, partout, tu seras.
Alors,
Maintenant,

Ici,
Et toujours,
Tu vivras.

Poème de Kundun Février 2013

Lui

Je suis avec notre père,
Et notre père est avec moi.
Je suis sa présence,
Je suis sa danse,
Il chante a travers moi,
Il te sourit,
Il te regarde,
Il t’écoute,
Il te touche
Il te bénit,
Il est,
Je suis,
Nous sommes,
Lui.
Je suis,
Son instrument,
A travers moi, il joue,
A travers moi, il souffle la vie,
A travers moi, il agit.
A travers lui,
Je suis

Poème de Kundun jan 2013

Ce n’est pas que je t’aime,

Ce n’est pas que je t’aime,
C’est que je deviens l’amour.
Je deviens ce que j’ai toujours été,
Ce que je suis, et ce que je serai.
Avec toi,
Je n’existe plus,
Dans tes bras,

Je peux être,

Moi.

Poème de Kundun

Vérité et amour

La vérité, c’est l’amour.

Tu es beau,
Tu es magnifique,
Tu es amour infini,
Tu es,
Conscience infinie
Tu es
La force,
Tu es
la puissance,
Tu es
La création,
Tu es
Ce moment.
Tu es,
La cause,
Et l’effet,
Tu es
Partout,
Tout le temps,
A l’intérieur,
De tout.
Tu es,
Nous.

Poème de Kundun, Février 2013

Le livre

Je ne lis pas ce livre,
Je le bois,
Comme on boit un nectar délicieux.
Il nous nourrit, il nous illumine, il nous soigne.
Je bois son amour, sa lumière, sa beauté.
Il m’aime et je l’aime,
Car nous savons,
Qu’un,
Nous sommes.

poème de Kundun, Février 2013

Heureux

Heureux,
Je suis.
Comment pourrais-je ne pas être heureux?
Maintenant que je sais,
Comment pourrais-je ne pas être heureux?
Maintenant que je sais,
Que je suis toi, que je suis lui, que je suis elle, que nous sommes un.
La vie est merveilleuse,
Maintenant que je sais,
Que tu es ici, et là, toujours,
Et tout le temps.
La vie est,
Et je suis, avec la vie, ta voie, ton esprit, ton jeu, ton amour, ta présence, ton rire, ta joie.
La vie se meut,
Et elle me fait bouger,
La vie se vit,
Et moi,

Je vis

Poème de Kundun, Janvier 2013

Mystère de la vie

Titre : mystère de la vie

Tu m’as donné la vie,
Tu m’a laissé l’amour,
Caché ta présence.

Que veux tu devenir maintenant,
Toi,
Qui à travers moi,
Voyage,
De corps en corps,
De planète en planète,
De soleil en soleil,
D’univers en univers.

Toi qui,
A travers moi,
S’expérimente, se touche, s’écoute, se voit,
Se vit.

Mais que veux tu ?
Mais qui es tu ?
Mais pourquoi ?

Toi et moi,
Lui et nous,
Elle et lui,

Ici,
Sommes nous ?

Poème de Kundun, Février 2013

La présence

La présence, éblouie par sa propre beauté, entre dans la gratitude et le bonheur, lorsque à travers nos yeux, son reflet, elle touche.
Ivre de sa propre lumière, elle peut alors, à travers nous, simple véhicule de sa magnificence, jouir de sa propre présence.
Folle d’elle même, la vie s’écoule à travers la vie. Elle se sent, s’écoute, se touche, se joue. Sauvage, envahissante, exubérante, elle se propage, se développe, se découvre, se vit.
Laissons la agir, intelligente, aimante, elle seule,
sait.

Poème de Kundun 1er janvier 2013

Eclairage

Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.

Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.

Quand, les chemins s’illuminent,
Alors,
il n’y a,
Plus qu’à choisir.

Que de chemins, que de destins.

Tous,
Sont les effets des causes que nous choisissons.

Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.

Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, la où nous sommes,
Maintenant.

Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.

Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.

Certain unifient, d’autres séparent.

C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.

Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.

Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.

Il suffit d’être,

Dans l’instant,
Dans ce moment présent,

Ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.

Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.

Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.

Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.

Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan. 2013

La vie

Comme les plantes se tournent vers la lumière,
Comme les fleurs éclosent au printemps,
Nous,
Humain,
Nous tournons vers dieu,
Nous, humain,
Nous tournons vers la lumière,
Nous humain,
Nous tournons vers l’amour,
Nous humain,
Nous tournons vers la joie,
Nous humain,
Nous tournons vers la paix,

Car nous humain,
Oui nous, humain,
Sommes dans le jardin de dieu.
Et oui, nous, humain,
Grandissons, encore et toujours,
Et oui, nous humain,
Évoluons, encore et toujours.

De plus en plus haut,
Oui nous, humain, finissons
par éclore,
Oui nous humain, finissons
par fleurir
Oui, nous humain, finissons
par nous ouvrir,
Le cœur.

Et c’est ce cœur, qui pour nous,
oui, nous humain,
Donne les fruits de la vie.
Donne les fruits,
Du divin.

Car ces fruits, sont nos œuvres,
Car ces fruits sont nos créations,
Car ces fruits sont nos enfants,
Car ces fruits sont la vie,
Qui toujours,
A travers nous,
Se vit.

Car oui,
Nous humain,
Sommes la vie,
Qui a travers nous,
Se reproduit.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

Toi et moi

Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.

Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et a chaque instant,
On était bien là,tous les deux,
Ensemble, présent.

Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je soufrais, tu souffrais aussi.

Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour,  ils ont fait la paix.

On a voyagé,
On a travaillé,

On a construit,
On s’est enrichi.

On a développé,
On s’ est amusé.

On a beaucoup rit,
On a un peut pleuré aussi.

Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.

A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des  anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîné.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
A chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.

Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.

Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.

Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.

Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.

C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,

C’est fou mais c’est seulement maintenant
que je suis présent,

C’est terrible, mais c’est seulement maintenant
Que je n’existe plus,

C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.

Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.

Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.

Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,

La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,

Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.

Puis un jour,
Mourir,

Puis un jour,
Petit à petit,

Puis un jour
j’ai senti,

Que cette vie,
C’était ta vie.

Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
il n’y en jamais eu.

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.

Maintenant, seulement maintenant,
qu’il n’y a plus de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
qu’il n’y a plus que toi,

Maintenant, seulement maintenant
Qu’ il n y a plus que notre présence,

Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
lui et elle,

Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,

Que l’univers,
Que le vide,
Et que le tout,

C’est nous.

Poème de Kundun / Poem by Kundun  06 jan 2013

Ma vie

Toute ma vie,
De la musique, j’écoutais, sans comprendre pourquoi. Il fallait de la musique, le matin, le soir, tout le temps.
Aujourd’hui, je sais, que ce n’était pas la musique, mais toi que je recherchai.
Alors que les plantes se tournent vers le soleil, c’est vers toi que se tourne nos âme.
Tout ce qui nous fait vibrer, la musique, l’art est une expression de ta magnificence.
Tout ce qui nous fait pleurer, rire, vibrer nous rapproche de toi.
La vie, la passion, c’est ton énergie, ta vitalité qui, à travers nous, surgit.
Tes propositions, sont merveilleuses, quand nous les acceptons.
Inattendue, sauvage, ce regard, ce touché, c’était donc toi.
Ces coups de foudre, cet amour divin, derrière leurs yeux, c’était toi. Ce bonheur, cet amour, cette joie, c’était encore toi.

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Je n’ai pas peur,

Je n’ai pas peur,
De t’aimer,
Je n’ai pas peur,
De tomber amoureux,
Je n’ai pas peur,
D’être,
Ce que je suis,
Une conscience d’amour,

Infini.
Sensible, vulnérable, réceptive,
Mais aussi forte, puissante, vivante.
Je n’ai pas peur,
Du futur, du passé.
Car je suis,

Le présent,
Avec toi, maintenant,
Toi qui lit ces lignes,
Toi qui est moi,
Ne le sais tu pas ?
Comme une bouteille à la mer,
Un poème n’a pas peur,
D’éveiller, d’aimer, d’être.
Je suis ce poème,
Et je suis toi,
Ne le vois tu pas ?
Je suis ce poème,
Et je suis la conscience,
Qui à travers toi,
Se lit,
Qui à travers toi,
Se vit.
Pourquoi ?
Et pourquoi pas,
Exister, pour découvrir,
Ce que nous sommes.
Et pourquoi pas,
Être, pour vivre,
L’amour, la vie.
Car seul l’amour vit,
Pendant que la personne survit.
Seul l’amour uni,
Pendant que la personne désuni.
Je n’ai pas peur,
De te dire,
Que tu peux vivre,
Comme moi, comme nous,
La plus belle vie,
Que tu puisses imaginer.
Imagine la, et vis la.
Viens !
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je te connais,
Car moi,
Tu es.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

Imagine

Imagine,

7 billions of people enlightened,
Living together,
Loving each other,
Creating each other,
Creating the new world,
Of happiness,
Of consciousness.
Come with us brothers,
Come with us sisters,
Join our movement of life,
Join our movement of love,
Imagine,
Millions of enlightened beings,
Working together,
Millions of Mozart,
Millions of Leonard da Vinci,
Millions of Einstein,
Millions of Ramana Maharshi,
Creating,
Not only the new world on earth,
But a new whole universe,
Of genius,
Of living gods,
Exploring new forms of life,
Understanding new forms of knowledge,
Create new technologies,
Create new sciences,
Create new economy,
Create new arts,
Create new gods.
Come on
Come on, baby,
Come with us.
Let’s create our destiny,
Let’s create the present.
Let’s be,
What we really are.
Let’s be,
The love,
Let’s be
The light,
Let’s be
The life.

And
Let’s,

Be

Poem by Kundun/ Poème de Kundun

Être gay

Être gay, c’est transcender les conditionnements,
Être gay, c’est accepter sa nature divine,
Être gay, c’est expérimenter le un.

Car il faut de l’amour,
Car il faut du courage,

Car il faut de la force,
Car il faut de la joie,

Pour dire :

Je suis ce que je suis,
Je suis ce que je suis,
Je suis ce que je suis,

Et ni la société,
Et ni les hommes,

Et ni les conditionnements,
Et ni l’ignorance,

Ne peuvent me changer.
Ne peuvent me mentir,

Car la force de l’amour est la plus forte,
Car le pouvoir de l’amour est invincible,
Car l’amour est ma nature,
Divine.

L’amour, EST ce que je suis.

Oui,
l’amour est universel,
Oui,
l’amour est fraternel,
Oui,
l’amour est infini.

Que le cœur des anges,
Que le cœur des hommes,
Que le cœur des femmes,

S’expriment,
Infiniment,
Sans barrière,

Ni de sexe,
Ni de couleur de peau,
Ni de religion,
Ni de culture,
Ni d’aucun conditionnement.

Oui,
L’amour est divin,
Oui,
L’amour est infini,
Oui, l’amour,
Le véritable amour,
Est universel.

A tous les anges,
A toutes les femmes,
A tous les hommes,
Exprimez-vous.

Aimez-vous,
Dépassez-vous,
Dépassez les conditionnements,
Libérez-vous,
Acceptez ce que vous êtes réellement.

Puis commencez à vivre,
Vivez heureux,
Vivez en paix,

Nous vous aimons !
Nous vous aimons !
Nous vous aimons !

Vous êtes,
Nous.
Nous sommes,
Vous.
Nous sommes,
Un.

Poem by Kundun/Poème de Kundun, Gay pride Madrid 2012

Le Choix

Le choix

Chaque jour,
Par nos choix,
De personnes,
De projets,
De priorités,
Nous créons notre monde.

Chaque jour,
Par nos choix,
De pensées,
De croyances,
D’expériences,
Nous construisons notre univers.

Prenons conscience,
Que ce sont tous ces choix,
Qui nous ont amenés,
Jour après jour,
Ici et maintenant.

Prenons conscience,
Que nous sommes libre,
De choisir,
Les personnes,
L’environnement,
L’univers,
Qui peut nous rendre heureux.

Définissez votre univers,
Puis,
Choisissez !

Poème de Kundun / Poem by Kundun

People

People
Are a mix of Ego and Love
Learn to see the truth
Learn to see their hearts
Understand their mental programing
So you can help them
To deprogram
To be free
To love
To begin to live

Poem by Kundun / Poème de Kundun

Je t’aime

Je t’aime,
Et tu m’aimes,
Il n’y a rien de plus grand que cet amour,
On a rien demandé,
Et on a tout reçu.
Soyons forts,
Acceptons notre amour,
Faisons confiance a l’amour,
Il sait, que tout est possible.
Viens avec moi,
Fondons nous ensemble,
Restons dans la lumière,
Et commençons a vivre.
Je t’aime.

Poème de Kundun / poem by Kundun

Rencontre

Mais qui es tu?

Je suis un autre toi, avec qui,
Ce que tu es réellement,
Tu peux découvrir.
Tel un miroir, je reflète tout ce que tu m’envoies.
Envois moi de l’amour,
De l’amour tu recevras,
Envois moi de la séparation,
De la séparation, tu recevras.
C’est toi qui décide,
Car finalement,
Tu comprendras,
Que je suis toi.
Ne le vois tu pas?
Comme on aime un frère jumeau,
Je t’aime,
Car, mon frère, tu es.
A travers moi, comprends qui tu es,
Expérimente moi,
Je suis la pour toi,
Comme tu es la pour moi.
Nous nous sommes rencontrés,
Pas par hasard,
Mais pour progresser, ensemble,
Pour apprendre quelque chose,
Sur le chemin de la vie.
Je suis toi,
Et tu es moi,
Au fond de toi, ne le sens tu pas?
Qu’allons nous échanger ?
Qu’allons nous apprendre ?
Comment allons nous nous entraider ?
A nous, de le découvrir.
Je t’aime.
Viens avec moi.

Poème de Kundun / poem by Kundun

Oh Frère,

Oh Frère,
Tu es l’âme de mon âme,
Tu es le cœur de mon cœur,
Tu es l’instant,
De tous nos instants.
Près de toi,
Je peut être moi,
Comme tu peux être toi.
Disparaissons,
Laissons le agir à travers nous,
Diffusons son amour,
Effaçons nous,
Laissons briller sa lumière.
Il est la paix,
Il est la joie,
Il est la lumière.
Mon cœur,
De bonheur,
Pleur,
Contre ton cœur,
Oh Frère,
Encore et encore,
De son amour,
De ton amour,
Je meurs,
Encore et toujours.
Et plus je meurs,
Et plus je disparais,
Et plus je meurs,
Et plus je deviens lui.
Oh Frère,
Mon frère d’amour,
Je t’aime,
De son amour infini,
Car en réalité,
C’est lui qui t’aime,
Car déjà,
Je n’existe,
Plus.

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Nous attirons ce que nous aimons.

Tout est énergie, tout est conscience.

L’amour est le lien : ce que vous aimez, vous l’attirez, ce que vous n’aimez pas, s’éloigne.
Choisissez bien ce que vous aimez, car vous pouvez tout aimer, car tout est à l’intérieur de vous.
Aimez le beau, aimez la création, aimez le positif, aimez des gens, aimez, aimez, et vous recevrez.
Ce que vous aimez, vient vers vous, ce que vous aimez, est attiré par vous, tel un aimant.
Vous pouvez tout expérimenter !
Choisissez ce que vous souhaitez aimer, comprenez que c’est VOUS qui alimentez, par l’amour, ce qui va vous arriver.
C’est vous, en décidant d’aimer tel ou tel type d’énergies qui allez l’attirer.

Aimez l’amour, et voyez ce qui vient à vous.

Le beau est ce que vous aimez le plus. Définissez le beau, définissez ce que vous aimez, construisez votre monde.
Choisissez votre entourage, votre univers en fonction de ce que vous souhaitez être.
Expérimentez le fond de votre âme, expérimentez tout ce que vous voulez !
Vous avez créez l’univers pour expérimenter ce que vous voulez êtes. Vous êtes libre !

Imagine

Imagine par Infinite Love

Imagine par Infinite Love

Imagine,
Que tous les êtres de l’univers,
Sont toi.

Puis,
Imagine que tu les a créé,
Pour comprendre,
Ce que tu es.

Réalise que tu es fou,
Puis, comprends que tu ne l’es pas.

Comprends,
La beauté de tes créations.
Comprends,
L’immensité,
De ce que tu es.
Comprends,
L’infini.

Comprends Dieu,
Comprends,
Qu’il existe des Dieux de Dieux.
Puis des Dieux de Dieux de Dieux…

Comprends les univers.
Réalise qu’il existe,
Une infinité de dimensions,
Dans une infinité d’univers,
Pour une infinité d’êtres,
Dans une infinité de directions,
Dans un nombre infini de vies,
Dans un espace,
Infini.

Si tout cela,
Tu peux comprendre,

Alors tu sais,
Que tu es nous,

Alors tu sais,
Que nous sommes,
Toi,

Alors tu sais,
Que nous sommes,

Un.

Poème de Kundun du 14 avril 2011 / Poem by Kundun

Poème à lire en écoutant la musique « Coronation » de Ilan Eshkeri  du film Stardust.

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