N comme Négativité

La négativité est une maladie contagieuse.

Négativité

Négativité

Ce que nous sommes, notre être, s’exprime à travers nos attitudes, à travers nos actions. Ce que nous sommes, à travers le filtre de la fausse personne, ne peut faire autrement que de s’exprimer.

Sans nous en apercevoir, c’est tout notre univers intérieur que nous exprimons, par nos paroles, par nos regards, par nos attitudes, par nos gestes, par nos intentions, par nos actes.

Si dans notre univers intérieur, nous avons un conflit, une séparation, un problème, il va s’exprimer. Il va se projeter sur les autres et nous reviendra, parfois de façon douloureuse. En effet, nous sommes tous les miroirs les uns des autres. Dans le grand théâtre qu’est la vie, les autres personnages jouent leurs rôle.

Et c’est justement lorsque par le processus de l’éveil, nous dissolvons notre propre personnage, que tous les autres personnages, d’un seul coup, se révèlent. (Cf poème 7 milliards de robots)

Souvent, certaines personnes se plaignent, critiquent les autres, sont négatives et remplis de jugements.

Il s’agit d’une maladie mentale : la croyance erronée que nous sommes séparés des autres.

La négativité que certains envoient est en réalité l’expression de leur propre souffrance. Comme une résonance, un traumatisme interne, la souffrance a besoin de s’exprimer.

Si nous pouvons comprendre que tout est littéralement nous, et que le sous-jacent de toute chose est l’amour, que tout est une expérience de la conscience, on comprend alors qu’il n’y a pas de séparation.

Et quand nous comprenons qu’il n’y a pas de séparation entre les autres et nous, il ne peut plus y avoir de négativité. Il ne reste plus que de la compréhension, plus que de la compassion.

Et c’est cette illusion de séparation, par exemple envers des personnes que nous « n’aimons pas », qui va générer la réception de pensées négatives. Comme s’ils lisaient un disque rayé, certains passent leur vie à répéter l’expression de leurs souffrances et se plaignant de ceci, de cela, des autres.

La négativité est une maladie mentale car elle est un dysfonctionnement de l‘être : elle est la conséquence de l’illusion de la séparation.

Souvent nous voyons des personnes tourner en boucle, répétant sans cesse les mêmes histoires négatives, les mêmes schémas de souffrance. Elles se sont identifiées à leur personnage. Leur personnage souffre et s’exprime. Cette stratégie de l’égo leur permet à la fois d’exister et d’attirer l’attention. En propageant des peurs, en exprimant une énergie de négation, ils attirent l’attention.

C’est une maladie contagieuse car les « personnes négatives » se rencontrent, se réunissent et partagent leur négativité, leurs souffrances, leurs peurs. Bien évidemment, elles s’alimentent les unes les autres, faisant grandir de plus en plus la négativité, la négation d’une partie d’elle-même.

Et c’est cette énergie de séparation, de négation, qui, depuis des milliers d’années amènent vers la destruction physique de l’autre, par des tueries, par des guerres.

Car ne nous y trompons pas, c’est l’idée qui génère les effets.

A partir du moment où l’autre n’est plus moi, que je ne le comprends pas et qu’il me fait peur, je n’ai plus qu’à l’éliminer. Que s’est-il passé lors des deux dernières grandes guerres. Que se passe-t-il encore tous les jours, un peu partout dans le monde ?

L’idée négative que l’autre n’est pas moi, qu’il est différent de moi, qu’il n’agit pas « bien » est la graine qui génère la violence et la destruction. L’idée contraire est que l’autre est moi. Cette idée mène vers la non violence et l’amour.

Les idées sont la cause d’effets inimaginable.

Ces personnes malades de négativité ne se rendent absolument pas compte des effets qu’elles produisent sur la psyché des enfants, des jeunes et des autres personnes.

En propageant le virus de la négativité, de la peur, de la séparation, ils créent sans le savoir des adolescents qui se transformeront en tueur en série, ils propagent sans le comprendre des idées de haines, de séparation et de violence.

La violence n’arrive pas par hasard dans notre société, elle est l’expression de souffrances intérieures, d’un manque d’amour, d’un manque d’union, d’un manque de sacré, d’un manque de connexion avec notre essence intérieur : le divin.

Pour cette raison il est urgent que le monde s’éveille à l’amour et à la réalisation de ce que nous sommes réellement. C’est la compréhension ancestrale, comprise par tous les êtres accomplis de cette planète, que les autres « sont » littéralement « nous » qui nous guérira de cette maladie.

Quand Jésus dit « aimes ton prochain comme un autre toi-même », c’est parce qu’il n’y a pas d’autres, c’est parce qu’en en réalité il n’y a que des « nous », partout. Que la main gauche cesse d’attaquer la main droite ! Nous sommes un seul et même corps.

De façon subtile et inconsciente, la négativité est un poison qui sépare les hommes les uns des autres.

Ensemble, propageons le virus contraire, propageons le médicament : le virus de l’amour, du positif, de la paix, de la joie et du bonheur.

Car la positivité aussi se propage. La bonne humeur, l’amour se diffuse. Elle aussi est contagieuse.

 La bonne humeur, l'amour se diffuse

La bonne humeur, l’amour se diffuse

Pourquoi d’après vous les personnes éveillées sont-elles quasiment toujours joyeuses, dans l’amour et dans la paix ?
Tout simplement parce qu’elles savent que rien ne peut leur arriver, que tout fait parti d’elle.
Tout simplement parce qu’elles savent qu’elles « sont » l’amour.

Alors nous entrons dans un univers d’acceptation de ce qui « est », alors nous laissons la vie agir à travers nous. Alors nous lâchons prise et ne résistons plus aux évènements, aux imprévus.

Bien sûr, cela n’empêche en rien l’action juste, cela ne nous empêche pas d’agir, bien au contraire.

Nous entrons alors dans l’acceptation de ce qui est, dans ce moment présent infini dans lequel tout se joue. Dans ce moment présent, après acceptation de ce qui est, nous pouvons, sans perturbation émotionnelle faire ce que nous avons à faire. Nous pouvons modifier notre environnement, prendre des décisions en toute conscience.

Cette acceptation amène du positif.

Car en réalité, c’est bien la non-acceptation, de ce qui est, qui amène la maladie de la négativité.

Plutôt que de radoter des traumatismes amenant des idées négatives, nous sommes alors invités à prendre nos responsabilités et à agir si besoin.

Car en réalité, si quelque chose ne convient pas dans l’univers dans lequel nous sommes, pourquoi ne pas le changer ?

Nous sommes tous libres !

I love you,

Kundun, mai 2013

E comme Exigence

L’amour nous amène vers l’exigence.

En effet,  la compréhension et l’intégration de l’amour, c’est à dire la compréhension que l’autre est réellement « nous » amène naturellement vers une forme d’exigence.
Car lorsqu’on aime véritablement, tout devient sacré.
Une des définitions d’aimer, c’est comprendre que la personne aimée est véritablement un autre nous-même, qu’elle est littéralement une incarnation de l’âme universelle. Elle est l’expression divine à travers un autre corps, une autre vie, une autre expérience.

Compréhension et intégration de l'amour

Compréhension et intégration de l’amour

En même temps, l’autre est sacré car il « est » le divin.
Conséquence et effet de cette compréhension, une nouvelle exigence apparait alors : nous n’avons plus d’autre choix que de réaliser le coté sacré et intime de la vie.

Les hommes, les femmes et les enfants que nous côtoyons ne sont pas juste des êtres humains, ils sont l’incarnation même des différents aspects de ce que nous appelons : « le divin, l’âme universelle, la conscience d’amour infini ».
De nouvelles exigences apparaissent alors : une exigence de respect du sacré, du respect de l’autre qui n’a jamais été un autre en réalité, une exigence de compassion, de compréhension, une exigence de fraternité aussi car le lien qui nous unit est nécessairement familial et fraternel.

L’exigence du respect de la vie, sous toutes ses formes, apparait.

A la fois nous sommes la vie, et à la fois, la vie à travers nous se vit.

L’autre n’est plus vu comme une personne mais comme ce qu’elle est réellement c’est à dire une expression du divin.

Si tous les êtres sur terre pouvaient se considérer de cette façon, il me semble qu’une grande partie des problèmes humains seraient résolus…
Car c’est bien l’illusion de la séparation qui crée guerre et conflits. La non compréhension de ce que nous sommes réellement amène les êtres humains à se manquer de respect.
L’exigence du respect devient naturelle lorsqu’on comprend que l’autre est littéralement Dieu !
L’autre est littéralement un autre nous-même expérimentant quelque chose d’autre, dans un autre corps. En réalité, il n’y a que nous, partout, dans chaque être.

C’est pour cette raison qu’au fond de nous-même, nous recherchons tous la même chose : le bonheur, la paix, la joie.

Ce que nous voulons véritablement est d’une grande simplicité : nous recherchons juste à être ce que nous sommes, à exprimer la profondeur de notre être.

Lorsque nous pouvons comprendre cela, de nouvelles exigences apparaissent : une exigence de vérité et d’honnêteté s’imposent à nous.

Il n’y a que nous, partout et tout le temps.

L’honnêteté et l’intégrité ne sont pas juste des valeurs morales permettant de vivre en société, elles sont l’aboutissement naturel d’un éveil spirituel profond.

Si dieu ne peut être honnête et intègre avec lui-même, alors il se manque de respect et ne se considère plus comme une divinité, alors il chute et devient « homme ».

En s’incarnant dans l’homme, il oublie sa véritable nature et se laisse toutes les libertés, y compris celle de ne plus être Dieu.

L’exigence d’honnêteté et d’intégrité est essentielle car plus nos actions sont en phase avec nos compréhensions et ce que nous sommes, plus nous pouvons exprimer le divin qui est en nous.

Ceux qui ont conscience d’agir de façon malhonnête diminuent de façon considérable leur pouvoir divin. Comme ils sont Dieu, ils anéantissent leur pouvoir divin, démontrant leur niveau de conscience par leurs actes.

En réalité, comme nous ne sommes qu’un, nous ne pouvons mentir qu’à nous-même, nous ne pouvons qu’abuser de nous-même.

Quelle est l’intérêt d’une telle démarche ?

Un être éveillé ne peut que respecter l’autre, même s’il y a désaccord. Car « être un » ne signifie pas être d’accord sur tout.
L’expérimentation de la diversité et de nos différences est tout l’intérêt de nos incarnations.
Exigeons ensemble le respect de l’autre, c’est à dire le respect de nos différences.
L’autre est un autre nous-même, un autre être divin qui lui aussi a le même droit de vivre, d’expérimenter, d’être, comme il le souhaite.

Soyons exigeant, ensemble, respectons l’amour, le divin, le sacré.

Kundun juin 2013

R comme Responsabilité

Qu’est ce que la responsabilité ?
Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?

R comme Responsabilité

R comme Responsabilité

Pour répondre à ces questions, méditons un instant et faisons une pause.
Installons le calme mentale. Restons à l’écart du monde un instant. Entrons dans la paix, la joie, ouvrons notre esprit à la conscience.

Tout d’abord, pour bien répondre, comprenons ce que nous sommes, et ce que nous ne sommes pas. Car pour répondre, il faut savoir ‘qui’ ‘peut’ être responsable.
Nous ne sommes pas l’égo, la personne que nous avons crus ou que nous croyons être. La première étape du développement spirituel est d’arrêter de s’identifier aux pensées. C’est cela l’égo, une identification à nos pensées. Nous ne sommes pas nos pensées.

Ce que nous sommes est une conscience d’amour infini, que certains appellent l’âme, qui se vie à travers nos corps physique et notre corps mental et à travers tout ce qui existe dans l’univers.
Par un processus karmique, c’est-à-dire à travers la loi de cause à effet, nous vivons puis reproduisons à travers plusieurs vies, depuis des millénaires les mêmes comportements, les mêmes conditionnements sociaux et culturels. Sur tous les êtres humains ayant vécus sur terre depuis le commencement, beaucoup ont vécus comme des robots n’ayant jamais ressenti le besoin de comprendre « qui » ils étaient et pourquoi ils étaient là. Peu ont compris que nous n’étions pas l’identification aux pensées, c’est-à-dire l’égo, la personne virtuelle.

Être responsable, c’est agir en conscience, c’est-à-dire agir en comprenant l’étendue des effets de nos actes. Pour être responsable, il faut aussi avoir la volonté d’agir.

Plus nous sommes conscient, plus nous comprenons, plus nous devenons responsable. L’éveil amène à une responsabilité plus grande, non pas une responsabilité de l’égo puisque celui-ci n’existe plus, mais une responsabilité de la conscience.
Prenons un exemple : nous voyons de plus en plus de violence dans les écoles. Aux états unis, certains commettent des massacres.

Qui est responsable ?

Méditons un instant dans ce moment.

Qui est responsable ?
Le robot sans conscience qui a tué ses camarades ?
Les parents qui ne savaient pas comment aimer leur enfant ?
Les professeurs ?
Non.

Nous sommes tous responsable de cette situation. Nous sommes responsables collectivement de tout ce qui se passe dans ce monde. Je ne dis pas cela pour culpabiliser les personnes, les égos. Je dis cela car finalement, il n’y a qu’une seule conscience qui se vit à travers 7 milliards de nous-mêmes. Et si nous ne sommes pas capables collectivement de nous éveiller, ce genre de malheur arrive.

Mais que faisons-nous pour empêcher cela ?
Que faisons-nous pour empêcher les idées violentes de se propager ?
Avons-nous conscience que le cinéma, la télévision et certain jeux vidéo programment la tête des enfants et des parents pour les transformer en tueur en série ?
Pourquoi ne sont-ils pas interdits ?

La création, la diffusion et la propagation d’idées, de films, de jeux vidéos et de comportements violents est criminel car tout ceci encourage la violence. De la même façon que nous pouvons créer des univers de paix et de joie, nous pouvons créer des univers de guerre et de destruction. Si nous prenons en compte : l’identification aux pensées et aux émotions, le fait que notre conscience se reflète sur l’environnement, ainsi que la loi de cause à effet, nous comprenons que la violence et la diffusion de film violent conditionnent les populations.

La haine et la violence amènent de la haine et de la violence. La diffuser, c’est participer à l’alimenter. Comprenons qu’avec la découverte des neurones miroir, nous savons désormais que le cerveau se met au diapason des scènes que nous regardons. Nous « éduquons » et programmons littéralement notre cerveau à s’adapter aux environnements que nous lui proposons.

Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?

La première responsabilité est de nous éveiller un peu plus chaque jour, c’est-à-dire augmenter notre niveau de conscience, et ce dans les domaines qui nous tiennent à cœur. Plus nous nous éveillons, plus nous éveillons notre entourage. Choisissons l’amour, la joie, la paix et diffusons ce que nous sommes. Montrons que c’est possible. Soyons courageux, disons non à la violence, non à la guerre, non à l’illusion de la séparation. Les êtres éveillés ont toujours prônés l’amour et ce n’est pas par hasard.

Une autre responsabilité est d’agir en conscience le plus possible afin d’arrêter la roue karmique, la loi de cause à effet afin qu’elle ne génère plus que du bonheur.
Chaque jour, nous avons toujours l’occasion d’agir dans le sens de l’amour.

Parfois, certains se demandent  : Mais pourquoi le divin laisse t-il faire toutes ces atrocités ?

La conscience infinie existe dans un univers non duel ou il n’y a ni bien ni mal, ou n’existe que des mouvements d’énergies, qui créent et qui détruisent.
De nombreuses lois existent, et elles sont toutes respectées.

Les crimes et atrocités qui sont commises chaque jour ne sont que les effets de causes qui ont eu leur commencement il y a bien longtemps, parfois dans d’autres vies.

Pour mettre fin aux effets, il n’y a qu’une seule solution : l’éveil, la prise de conscience.
Tant que l’humanité n’aura pas compris la loi de cause à effet, c’est à dire le fait que le monde est un miroir pour notre conscience, tant que nous ne savons pas ce qu’est la réalité, tant que nous ne savons pas ce que nous sommes, toute la tragédie humaine continuera. Nous sommes collectivement responsables de tout ce qui se passe. Il y a une unité de la famille humaine que nous ne pouvons ignorer.

Ensemble, nous pouvons partager, nous pouvons enseigner, nous pouvons transmettre, nous pouvons vibrer à une fréquence plus élevée.
Ensemble, nous pouvons réunir, nous pouvons relier, nous pouvons transformer.
Ensemble, nous pouvons nous entraider, nous pouvons nous guider, et changer.
Nous sommes responsables, de façon individuelle et collective de notre vie, de nos attitudes. Le monde étant le reflet de ce que nous sommes, changeons ensemble ce que nous sommes. Éveillons chacune de nos cellules, c’est à dire chaque être humain.

Je parle là de notre propre conscience collective. Nous sommes co-créateur, nous sommes multidimensionnel, nous sommes riches, nous sommes nombreux, nous sommes beaux, nous sommes l’amour, nous sommes la vie, nous sommes le présent, nous sommes partout, nous sommes la présence.

Partageons ce que nous sommes, ensemble, maintenant.

Exprimons la divinité qui est en nous, vibrons aux fréquences les plus élevées, celles qui rapprochent l’homme et la femme de sa nature divine.
Nous sommes tous,
Un.
Tous responsables les uns des autres,
Uni par l’amour,
Uni par le cœur.
Rappelons-nous,
Co-créateur de l’univers,
Nous sommes tous,
Un.

Voir le poème : Imagine.

Kundun mars 2013

M comme Mental

Le mental est l’outil de la conscience permettant de se concentrer en dehors de ce que nous sommes. Nous sommes la présence qui vit dans l’instant présent. Le mental est l’outil qui se projette dans le passé et le futur, il ne peut être dans la présence de l’instant. C’est comme deux faces d’une même pièce, elle ne peuvent se rencontrer. Le mental ne peut pas concevoir le moment présent, c’est hors de son univers. Et quand nous sommes cette présence, ce moment, le mental est éteint, il n’a pas sa place.

M comme Mental

M comme Mental

La présence ne peut que se vivre, s’expérimenter, à travers des activités liés au cerveau droit : présence du corps avec le sport, la danse, des massages. Présence du sens auditif avec une écoute active, lorsqu’on devient la musique. Sens de la contemplation aussi.
On passe du faire au être lorsqu’on dirige notre conscience vers ce que nous sommes, vers ce que nous ressentons. On se reconnecte alors à la réalité. La réalité, ce n’est pas le mental, la réalité, c’est ici et maintenant, ce que nous sommes, ce que nous percevons, ce que nous ressentons. La réalité, c’est cette présence, substance sous jacente de tout ce qui est.
On peut s’entraîner à la percevoir, en restant connecté à son corps, à sa respiration, en restant l’observateur des pensées, des objets, de lieux, de tout ce qui compose notre environnement. ‘Quelque chose’ une conscience observe.
Restons connectés à cette présence, restons dans ce moment.
Si on donne plus de force au mental qu’à la présence, il se crée un déséquilibre qui donne du pouvoir à l’égo, à la personne que nous croyons ou que nous avons cru être. C’est elle alors qui dirige notre vie, dans la souffrance et la douleur puisque le rôle du mental est de faire, toujours plus. Sa nature est l’attachement, acquérir plus d’objets, tout le temps, pour être heureux ‘plus tard’. Mais la machine folle ne peut s’arrêter toute seule. Lancée dans sa course infini au contrôle de l’univers, elle veut nous faire passer tout notre temps dans le passé ou le futur.
Cette dans l’équilibre de ces deux forces que nous pouvons être heureux. Lorsque dans le moment, nous laissons la présence agir à travers nous, le mental redevient l’outil qu’il aurait toujours du rester : un outil au service du cœur, de la présence.
Il est possible de renverser la vapeur, par des activités du cerveau droit, par l’expérience de la méditation, on peut ‘équilibrer’, se ‘centrer’.

Toutes les souffrances du monde dans lequel nous sommes n’ont qu’une seule et même cause : l’inconscience.
Plus nous sommes conscient, plus nous augmentons notre degré de conscience, plus nous dégageons et diffusons des idées, des attitudes, des pensées, des actes de joie, de bonheur, d’amour.
La souffrance véhicule la souffrance et la séparation tandis que la joie et l’amour transmettent la paix, le bonheur, la joie, l’amour.
Il y a une résonance universelle dans tout ce que nous sommes. Si nous sommes la joie, nous exprimons la joie. Si nous souffrons, nous pouvons, en étant inconscient, propager la haine. La joie, l’amour comme la haine est une énergie qui se propage comme un virus. La question est : que voulons nous être, comment voulons nous influencer notre environnement. Pouvons nous être lucide sur ce que nous sommes et décider de nous concentrer sur notre être véritable. Car nous sommes tous, au fond de nous, constitué de cet amour infini.
Ce besoin de grandir de s’éveiller, c’est cette conscience, c’est nous qui, partout dans l’univers cherche à s’étendre, à expérimenter, à progresser. C’est la vie, qui à travers nous, se vit, se renouvelle, sans cesse.

Texte de Kundun janvier 2013

P comme Pensées

Qu’est ce qu’une pensée ?

Une pensée est une onde, une vibration, une idée, un concept.

les pensées, nos pensées

les pensées, nos pensées

Qui pense ?

Personne ne pense réellement, les être humains ‘captent’ des pensées. Par un abus de langage, ils ont l’impression de ‘penser’. En réalité, ils ‘captent’ des ondes, des vibrations.
Une pensée juste, un texte juste va vous permettre de raisonner, de vibrer, de vous aligner.

Qui émet les ‘pensées’ ? Quels sont les émetteurs ? Peut-on ne plus avoir de pensée ?

‘L’univers est comme un ‘Cloud’ ; il conserve et diffuse les pensées. Il y a des ‘formes pensées’ puissantes, des ‘nuages d’énergies’ qui se propagent, qui ‘émettent’.
Telle des radios, ces groupes de formes-pensées sont diffusées. En fonction de votre environnement, vous vous connectez à certaines d’entre-elles. C’est notre attitude et notre environnement qui, par un système de résonnance var nous permettre de recevoir certaines pensées.
Par exemple, si vous êtes dans une ville, vous allez vous connecter à tous les symboles, les idées, les principes de la ville. A la montagne, à la campagne, à la mer ; d’autres idées, d’autres pensées vont être disponibles.
Allez dans un temple en Thaïlande, dans une église en Europe ; allez dans un musée ; ‘écoutez’ l’émetteur principal du lieu. Regardez la décoration de votre appartement ou de votre maison. Dans quel univers vivez vous ?
Comprenez que cet univers est le reflet de ce que vous êtes à l’intérieur. Vous êtes attirés par tout ce qui vous ressemble.
En réalité, ce que vous voyez, ce que vous sentez, ce que vous percevez, ce que vous touchez, vous ‘connecte’ à certains types d’’univers’, à certains types d’idées, de pensées.
Allez dans l’Himalaya, visitez le Grand Canyon, posez vous, et ‘écoutez’ les pensées que vous recevez.
Regardez un film et comprenez l’univers qui vous est proposé. Quels films aimez vous ? Pourquoi ?

Si vous refusez systématiquement certaines pensées, des pensées négatives par exemple alors vous ne les reverrez plus.
En réalité, quand vous avez dis ‘non’ plusieurs fois à une pensée qui ne vous intéresse pas, votre cerveau la filtre et elle n’apparaît plus. C’est une façon très pratique pour rester dans la joie, dans l’amour, dans l’unité.
Faites bien attention à ‘choisir’ votre univers.
Par la méditation, vous pouvez entraîner votre cerveau à ne plus recevoir de pensée. Alors, vous comprenez qui vous êtes réellement, alors vous prenez du recul. A force d’entraînement, vous comprenez que vous n’êtes pas vos pensées.
Une fois que vous avez ce détachement, vous pouvez facilement ‘choisir’ vos pensées. Alors vous devenez ‘libre’. C’est ce qu’on entend par ‘être éveillé’, ‘être accompli’.

Qu’est ce qui donne de l’énergie aux pensées ? Ou mène le choix de nos pensées ?

Les émotions, les sentiments sont votre carburant. Ils vous permettent de ‘réaliser’, de concrétiser, d’incarner dans la matière vos ‘pensées’. Vous choisissez les pensées qui vous correspondent le plus, ainsi vous pouvez être ‘vous’.

Vous expérimentez ainsi la vie. Tout en vous construisant, vous choisissez ce que vous voulez ‘être’. Évidemment, vous devez faire face à vos choix. Vous êtes responsable de ces choix.
Vos pensées, après avoir été choisies se transforment en actes, puis vos actes se transforment en habitudes, puis ces habitudes deviennent des traits de caractères.
Alors, vos traits de caractère forme votre personnalité, qui elle-même déterminera votre façon d’agir. Et c’est votre façon d’agir qui créera votre destinée.
Le choix de vos pensées est fondamental. C’est ce choix qui va produire vos croyances ; et ce sont vos croyances qui engendrent votre réalité.
Car chaque jour, vous sélectionnez autour de vous des événements, des personnes, des idées confirmant vos croyances.

Quel est le lien entre les programmations mentales et les pensées ?

Le mental de l’être humain, son Ego (la somme de toutes ses programmations mentales) est constitué de croyances, de ‘pensées’, d’idées, de ‘vérités’.
Par la répétition, les pensées se ‘gravent’, ‘s’enregistrent’ dans le cerveau. Le conditionnement s’effectue progressivement, comme lorsqu’on apprend par cœur un texte à l’école.
La science qui s’occupe de ce mécanisme est bien connue : On l’appel ‘la publicité’.
En sommes, les pensées répétitives crées les programmations mentales. Les pensées programment l’Ego. Ici la définition de l’Ego est : la somme de nos programmations mentales, de nos conditionnements.
Attention, les être humains sont cependant libre de choisir leur pensées s’ils sont conscients au moment ou ces pensées arrivent.
Mais quel est le niveau de conscience des personnes au moment où ils reçoivent certaines pensées ou informations ? Ont-ils vraiment le temps de ‘réfléchir’. Sont-ils capable de sortir de leur conditionnement ?
Peuvent t-ils vraiment ‘choisir’?

Pensées, parole, action, les trois plans de l’existence ?

Il y a  d’abord les pensées que tu choisis, elles sont répertoriées sur un plan dit de potentialité.
Ensuite, par la parole, l’univers comprends les pensées que tu as choisis. Attention, tu es responsable de tes choix.
Au départ était le verbe ; le verbe était Dieu et Dieu était le verbe. Le verbe est la parole créatrice, elle prépare l’incarnation de la pensée dans la matière.
Ensuite, l’action incarne la parole dans la matière. Demande avec la parole et tu recevras.

Kundun, Paris, 28 Avril 2012

Le sens de la vie

Un jour, un ami demanda :

‘Quel est le sens de ta vie ?’

Voici la réponse qu’il reçu :
Pour répondre à cette question, il faut :

  • Comprendre qui pose la question
  • Comprendre à qui est adressée cette question
  • Donner une définition de ‘la vie’
La dentelle de la constellation du cygne photo de cieletespace.fr/challenge

La dentelle de la constellation du cygne photo de cieletespace.fr/challenge

1- Mais qui pose cette question ?

Réponse -> Un autre moi-même avec un niveau de conscience élevé.
Car se demander quel est le sens de la vie, c’est déjà comprendre que nous ne sommes pas là par hasard, c’est déjà sous-entendre que la vie pourrait avoir un sens.
Se poser cette question, c’est sous-entendre que les robots, que les ‘antennes sur pattes’, que nous sommes, pourraient trouver des réponses à la question existentielle : ‘Que faisons-nous ici ?’
Cette question, par conséquent, en amène une autre : Que sommes-nous réellement ?
Car pour répondre à la question du sens de la vie, on est bien obligé de préciser : ‘la vie de qui ?’ ‘La vie de quoi ?’.
Poème : Existence

2- A qui cette question est-elle adressée ?

Réponse -> A lui-même car je n’existe plus au sens classique du terme (Ego).
Du coup, c’est le divin qui se pose la question à lui-même : Quel est le sens de ‘la vie’, et non plus de ‘ta vie’.

3- Pour répondre, il faut aussi donner une définition de la vie

La vie, c’est ce qui est vivant. La vie est nécessairement mouvement. Elle ne peut être statique. Elle bouge, elle évolue sans cesse, elle grandit. La vie est organique. L’humanité est comme un organisme constitué de sept milliards de cellules vivantes. Le monde végétal, le monde animal, le monde minéral, tous ces univers sont vivants.
Le rythme de vie du monde minéral est plus lent, il n’en ait pas moins vivant. Les pierres naissent et meurent, comme les planètes, comme les animaux.
La vie est le processus imaginé par le divin pour se développer, pour expérimenter.
Poème : Surrender to the flow
D’un point de vue technique, la vie, depuis des millions d’années s’est développée partout dans l’univers. Elle expérimente, elle crée, elle détruit, se transforme, elle cherche, se découvre, s’améliore. Dieu, par le processus de la vie se crée, se transforme, s’expérimente, se construit.
La mort est la fin du processus de la vie. Sans vie, pas de mort, sans mort, pas de vie.
Poème sur la vie et la mort : The death
En réalité, il n’y a qu’un début et qu’une fin de processus. Le processus d’évolution est actif pour toutes les consciences qui sont des univers à part entière : planètes, végétaux, animaux, humain, etc…
Partout, le macrocosme est dans le microcosme et le microcosme est dans le macrocosme.

4- Un début de réponse :

Quel sens peut avoir la vie ? Quel sens peut avoir ce processus, ce cycle qui a un début et une fin ?
Quel sens peut avoir le cycle des réincarnations ?
Réponse : La vie est en expansion, tout l’univers est en expansion. Dieu, en tant que ‘sommes de toutes les consciences’ est en expansion. Il est en expansion, car sa conscience augmente en même temps que ses sous-univers s’étendent.
Poème : Access of universes
Il y a donc un sens, une direction. Ce sens est tout simplement une croissance infinie dans toutes les directions, dans toutes les dimensions.
On peut dire que le sens de la vie, c’est l’expansion de l’univers et de ses ‘sous-univers’. L’augmentation de conscience d’une cellule augmente le niveau de conscience de l’ensemble. Le sens de la vie est en partie expliqué par la théorie de l’évolution de Darwin : expérimenter, grandir, comprendre, s’adapter au milieu, se créer et se recréer en permanence.
Vivre 7 milliards de vies à chaque instant, expérimenter toutes les formes de consciences : dieu se créer et se développe sans cesse. Il se découvre à travers nous, il grandit. Il s’exprime à travers nous. Nous ‘sommes’ lui comme il ‘est’ nous.
Quel est le sens de la vie pour Dieu ? Il n’y en a pas car il est la vie.
La vie est en expansion, elle s’étend, elle progresse à chaque instant.
Quel est le sens de la vie pour les ‘antennes sur pattes’ que nous sommes ? Grandir, expérimenter, comprendre, faire avancer l’humanité, comprendre que nous sommes un, découvrir le divin qui est en nous.
S’éveiller les uns les autres, s’éclairer mutuellement, augmenter le niveau de conscience générale, voila un sens à la vie pour l’être humain.
C’est le sens de la vie, puisque plus on s’éveil, plus on se connaît, mieux on se comprend, plus le divin qui est en nous peut s’exprimer.
Finalement, nous participons tous à la création de l’univers. Tel des cellules d’un même organisme, nous progressons, nous nous développons. Voila le sens de la vie pour l’humanité en tant qu’organisme vivant.
Pour les robots endormis que nous sommes, il y a plusieurs façons de vivre sa vie : la recherche du bonheur des autres et du bonheur collectif est plus bénéfique et plus profitable à l’univers que la recherche du bonheur individuel. L’intérêt du plus grand nombre devrait l’emporter sur l’intérêt individuel, le cœur devrait l’emporter sur le mental. De la même façon que chaque cellule d’un corps humain travaille au bénéfice de l’ensemble du corps, un être humain éveillé travaille pour l’intérêt collectif.
Les humains sont souvent classés selon leur niveau de richesse. Pourquoi ne ferions nous pas un classement en fonction de ce qu’ils ont apporté aux autres ? Qui serait le mieux classé ? Mozart, Bach, Edison, Einstein ?
Comprendre que nous grandissons en faisant grandir les autres, c’est la le signe d’une grande sagesse.
Quand on comprend que les autres sont réellement nous, dans un autre espace/temps, dans une autre dimension, alors tout devient plus facile, alors la compassion peut s’exprimer.
Pour beaucoup d’être humain, la vie n’a pas de sens pour deux grandes raisons :

  1. Ils ne savent pas ce qu’ils sont réellement. Ils n’ont pas encore pris conscience de leur nature divine.
  2. Ils ne savent pas que les autres êtres humains sont eux.

Comment dans ces conditions pourraient-ils avoir pleinement conscience de leurs actes, de leurs conséquences. Comme Jésus disait ‘Il faut leur pardonner car ils ne savent pas ce qu’ils font’.
En effet, tant qu’on n’a pas compris, assimilé, vécu l’expérience du ‘nous sommes un’, chacun fait ce qu’il peut dans son univers avec ses propres vérités.
Tant que nous ne sommes pas libérés de nos programmations mentales, comment devenir libre ? Comment s’élever ?
Comment être juste lorsqu’on est prisonnier de son Ego ? Quelle proportion de l’humanité est pleinement consciente ?
D’où l’urgence et la nécessité d’éveiller le plus de consciences possible. Avec le développement de l’Internet et de tous ses outils, il est désormais possible de diffuser massivement le savoir et d’aider à l’acquisition de connaissances. On peut donc s’attendre à une augmentation massive du nombre de personnes à haut niveau de conscience, et ce dans toutes les dimensions.
Chaque jour, le sens de la vie est de plus en plus partagé.

Texte de Kundun – Mars 2012
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