Se libérer de la matrice : je suis un être vibratoire

Quelque chose au fond du cœur avait envie de liberté, de s’incarner librement, de ressentir pleinement le corps physique, d’être libre d’être vivante et vivant. Quelque chose au fond de moi voyait sa vitalité augmenter au fur et à mesure de sa libération.

Dites avec moi :

« J’accueille mes émotions.

Je laisse pleurer si ça pleure.

Je laisse rire si ça rit.

Et je laisse danser si ça danse. »

Allons dans le 2ème chakra, ensemble, le chakra des émotions, des sensations.

Dites avec moi :

« J’accepte de ressentir.

Je n’ai pas peur de ressentir.

J’accueille tous mes ressentis.

J’apprends à écouter tous mes ressentis. »

Voilà… ressentez. Il y a juste à écouter. Je vais continuer à canaliser pour le groupe. Ressentez ce que ça vous fait.

Et plus j’allais le libérer de l’identité de la matrice, et plus ça allait vivre ; et plus ça allait ressentir des émotions, des sensations, des ressentis qui n’ont pas de mot au départ.

J’avais besoin de créer des mots, d’apprendre à mettre des mots, des couleurs, des sons sur ce qui se passait dans mon corps.

Je suis un être vibratoire

J’avais besoin de voir, je suis un être vibratoire.

Telle une guitare, je suis une corde. Tel un violon, un violoncelle ou une contrebasse, je suis rempli(e) de cordes qui vibrent. Je suis un instrument à vent : je peux chanter. Je peux vibrer. Ma voix vibre.

En acceptant d’être un instrument à vent, en acceptant de laisser vibrer en moi, j’allais commencer à vivre. J’allais commencer à laisser les émotions vibrer à l’intérieur.

J’avais besoin de comprendre, je suis un instrument de musique.

Telle la flûte de Krishna, je peux laisser l’Être, le divin, jouer à travers ce corps. Je suis un instrument de musique.

En laissant la vie, le divin, l’Être, utiliser ce corps tel un instrument de musique, alors un Souffle de vie, une vibration, allait passer à travers ce moi, ce corps. Quelque chose d’autre que la personne allait s’exprimer. Quelque chose de beaucoup plus grand que la personne allait créer et diffuser.

Et plus j’incarnais ce corps et plus l’instrument allait pouvoir laisser une belle musique, des beaux sons, de belles couleurs s’exprimer sur Terre.

 Vous êtes un instrument de musique

J’étais un instrument et je pouvais jouer plusieurs notes. Je pouvais apprendre à chanter, à danser, à exprimer l’Être et le divin.

Ressentez en vous, maintenant. Quelque chose se passe : la réalisation que vous êtes un instrument et qu’en vous abandonnant à la vie, la vie avait envie de jouer une musique particulière, Votre musique.

Et si J’étais un instrument qui allait pouvoir interpréter la vie, laisser la vie chanter à travers ce corps ?

Il me suffisait de me désidentifier au-delà de la personne pour laisser la vie jouer de cet instrument, pour laisser l’Être s’exprimer à travers cet instrument. Par des gestes, par des mouvements, par une présence, par des chants, par le Verbe Sacré.

Restez sur cette musique et imaginez que vous êtes chaque corde, chaque note émise par la corde.

Et si j’étais un instrument, serais-je capable de laisser le musicien, l’Être, jouer avec ce corps ? Et si j’étais un instrument au service du divin, au service de l’Être, est-ce que je pourrais le laisser jouer sa plus belle musique à travers moi ?

Ressentez dans votre corps. Restons sur cette musique ensemble.

Laisser l’Être vivre à travers votre corps

J’avais besoin de voir, il était possible de laisser l’Être s’exprimer et vivre à travers ce corps. Il était possible de laisser la vie vivre à travers ce corps. Il suffisait de se désidentifier de la personne, d’apprendre à s’abandonner pour laisser les envies profondes, les envies d’être, les envies de l’existence exister, s’incarner.

J’avais besoin de voir clairement. Je savais au fond de moi tout ce qui était bon pour moi, tout ce que l’Être voulait. Je le sentais dans mon cœur.

J’avais besoin de voir clairement, la personne, des sous-personnalités, émettaient des résistances, n’avaient pas envie de s’abandonner.

 La personne, la contrôlante protectrice notamment, à l’intérieur de la personne avait peur.

 Elle avait peur de l’inconnu. Elle avait peur de la liberté.

Elle avait peur de votre beauté.

Elle avait peur de votre infini, de votre lumière. Elle avait peur de votre magnificence. Elle se sentait séparée du monde. Il y avait « elle » et les autres.

Et si je sortais de la dualité ? Et si je sortais de la croyance que je suis une identité séparée des autres ?

Ce texte est extrait de notre atelier « Atelier ANATMAN S4E39 ».

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