
Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 10 mai 2026 — Saison 9 · Épisode 41, un dimanche pas tout à fait comme les autres, où une panne technique de dernière minute, sept jours de grippe traversés en silence, et une fourmi qui chemine sur la peau ont ouvert la porte d’une réalisation immense.
Vous savez, ces matins où tout semble s’effondrer avant même que rien ne commence ? 🌱 L’outil de diffusion qui flanche, la voix qui hésite, et pourtant — tout va bien. Quelque chose en vous le sait déjà.
Alexandre Anatman arrive ce dimanche après sept jours de grippe, sept jours d’alitement où même regarder une vidéo devenait trop fatigant. Sept jours qui n’étaient pas une perte, mais une initiation. ✨
Et c’est de cette traversée intime qu’émerge la réalisation centrale de l’atelier : vous êtes celle, celui qui choisit chaque détail de votre vie. Pas en théorie. En conscience.
L’imprévu technique comme première initiation
StreamYard tombe en panne quelques minutes avant le direct. 🕊️ Huit ans d’habitude effacés d’un coup. Et au lieu d’une crispation, une phrase douce s’élève : « Tout est toujours parfait dans l’univers, même s’il y a des choses qui semblent imparfaites. »
Alexandre Anatman répare, bascule sur Zoom, retrouve YouTube en direct. Gratitude d’être informaticien, glisse-t-il en souriant. Et dans ce sourire, déjà, une leçon : ce qui semble obstacle est matière à création.
« Toujours parfait dans l’univers, même s’il y a des choses qui semblent imparfaites, finalement c’est très bien. »
Ressentez-vous cette légèreté ? Cette manière d’accueillir ce qui se présente sans lutter ? 💫 C’est le premier enseignement, posé là, presque mine de rien.
Sept jours de grippe, sept jours de méditation : les trois modes de la vie
Pendant sa convalescence, Alexandre Anatman ne pouvait rien faire. Pas même un film. Mais méditer, ça, il savait. Et de cette immobilité forcée jaillit une cartographie nouvelle de l’expérience humaine. 🌟
Il y a, dit-il, trois types d’activités qui composent nos journées :
Les activités de type A — mentales. Regarder une vidéo, écrire du code, lire, penser, se projeter. Toute la société pousse vers ce mode. Même cet article, vous le lisez en mode A.
Les activités de type B — corporelles, sensorielles. Marcher pieds nus en ressentant le sol. Manger en goûtant. Nager. Faire du yoga. Et — révélation surprenante — les interactions humaines en présentiel, les yeux dans les yeux, les corps dans le même espace. Pas l’écran. La présence.
Les activités de type C — l’ouverture du cœur. 💖 Câliner quelqu’un qu’on aime. Communier. Sentir ce chakra du cœur s’allumer. Pour certains, hélas, type C reste un concept — ils n’ont jamais reçu d’amour incarné.
Et voici la réalisation qui change tout : « Toutes les maladies viennent d’un dysfonctionnement. Le dysfonctionnement, c’est parce que dans notre société, nous ne passons pas assez de temps dans les activités de type B. »
Si vous oubliez votre corps, votre corps ne vous oublie pas, lui. 🌿 Il rappelle. Parfois doucement. Parfois par sept jours de fièvre.
Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.
Après le yoga, après les chants, vient le grand moment. La voix se fait plus douce, plus enveloppante. « Trouve un endroit confortable et chaud. Confortablement installé, un bandeau sur les yeux, bien au chaud. » 🕊️
Inspiration. Et lâcher. Inspiration. Et lâcher. « Je m’entraîne à tout lâcher. J’apprends à m’abandonner à la vie, à ce qui est maintenant, à l’être, l’âme, l’univers, quelque chose de plus grand que le moi, que le je. »
Le premier mantra de cette méditation tombe comme une clef : « Je libère dans l’amour, programme, mémoire, conditionnement, force invisible qui m’empêche d’explorer, de voir et d’illuminer tout ce que je suis déjà. » ✨
Vous le sentez ? Ce mot — déjà. Vous êtes déjà tout ce que vous cherchez. Il s’agit simplement d’illuminer ce qui était là dans l’ombre.
Puis la voix invite à reconnaître quelque chose de fondamental : il existe quelque chose d’autre, d’invisible, pourtant présent. Et c’est dans le cœur que ça se sait. Pas dans la tête.
« Quelque chose aime à travers ce moi. Quelque chose sait, comprend, vit, quelque chose peut s’abandonner à l’inconnu. » 💖
L’inconnu. Alexandre Anatman pose le mot et laisse le silence travailler. Une grande partie de la réalité n’est pas encore perçue. Elle semble invisible. Et pourtant — l’amour est invisible, lui aussi. Pourtant si présent. Si réel. Si vivant.
Vient alors la question qui brûle : « Est-ce que je suis réellement en vie quand je ne suis pas amoureuse, amoureux ? »
Laissez pleurer. « Qu’est-ce que la vie, quand je ne suis pas amoureuse ? Est-ce que la vie existe vraiment quand je ne suis pas amoureuse, amoureux ? » 💞
Et la réalisation tombe : être amour égal être en vie. Être en vie égal être ému, touché, amoureux. Il n’y a pas de vie sans amour. Il n’y a pas d’amour sans vie. Les deux sont une seule et même chose.
« Ressentez en vous maintenant la perfection de ce moment. Un moment d’amour. Amour égal abandon total à l’inconnu qui se connaît. »
Puis la voix glisse vers une révélation vertigineuse : l’inconnu n’existe pas. Tout est connu pour l’un qui se reconnaît. Qui s’accueille dans toute sa perfection.
Et soudain — une fourmi marche sur le corps de Alexandre Anatman pendant la méditation. 🌿 Un détail anodin ? Non. La voix s’en empare comme d’un trésor : « Cette fourmi qui marche sur moi, qui crée des sensations. Cette main amoureuse. Cet amour incarné dans le toucher. »
La main de Dieu, dit-il, c’est toi. Tu es dans chaque chose, perception, moment, émotion, vibration. Tu es l’entièreté, la complétude. La moindre fourmi qui parcourt ton corps a été conçue, étudiée, analysée, prévue.
Et chaque événement — sans exception — contient un univers secret, mystérieux, caché. « Une simple piqûre de guêpe, une grippe, un regard, un toucher, une méditation. À l’intérieur, encrypté, mystérieux. » ✨
De chaque événement anodin, il y a tout ce que tu es, a été et seras. La vie est, par nature, l’intensité suprême, l’amour suprême. Seule l’identification à l’identité peut faire croire que tout n’est pas sacré, exceptionnel, profond, incroyable, fantastique.
Et puis cette phrase qui suspend le temps : « Juste être avec toi remplit plusieurs univers d’amour, de passion, de tendresse, de jouissance. Juste être avec toi. Il n’y a rien de plus exceptionnel et sacré que cela. » 🌟
Sentez. Juste être avec vous-même, en votre présence sacrée. Quelle révolution intime.
La voix accueille tout ce qui pleure, tout ce qui sait, tout ce qui comprend — « et qui a toujours tout compris avant même l’incompréhension ». Le coeur qui rit. Le clown cosmique qui s’offre, qui ne se refuse rien.
Toutes les aventures, toutes les explorations, tous les regards. La rencontre sacrée. « Je suis prêt et prête pour toi. Je l’ai toujours été. » 💫
Puis vient la définition magnifique du nous : « Nous égal accueillir le flot d’amour qui se crée au moment de notre rencontre, au moment de l’alchimie, quand nos corps, tous nos corps, visibles et invisibles, se rencontrent. »
Toi et moi, dit-il, nous sommes une rencontre de deux univers. La beauté se rencontre à travers le miroir des âmes et des êtres. Ne reste plus que la poésie, présence éternelle qui se vit et s’exprime.
La fourmi, encore. « Cette fourmi qui me caresse, explore un territoire sacré. Et je suis, moi aussi, une fourmi parcourant la terre, parcourant ton corps, explorant la vie, l’amour, ton corps, ton être, ton âme. » 🌱
Inspiration tous ensemble. Abandon et lâcher prise totale tous ensemble. « C’est la vie, toute la vie qui inspire ensemble. C’est la vie qui s’exprime et se parle, se rappelle et se reconnaît. »
Vient alors le coeur de la réalisation. La voix se fait grave : absolument tout est conçu, voulu, vécu en conscience. Seul le « je », l’identité relative, croit qu’il y a du hasard. Croit que quelque chose n’est pas maîtrisé, conscientisé, organisé, ordonné, prévu. « C’est amusant. » 🦋
La moindre fourmi. Le moindre moustique. Le moindre événement, regard, circonstance — à l’infini — est conçu dans le tableau d’ensemble. Incluant toi et moi. Incluant cet atelier, cette méditation, cette rencontre, cette transformation.
Rien dans tous les univers ne peut exister, ni même être conçu, sans l’accord le plus total de l’être, de la vie, de ce que nous sommes.
« Ce qui doit arriver, arrive et ne veut pas ne pas arriver. Ce qui ne peut arriver n’arrivera jamais et ne pourra jamais arriver, puisque tout est conscience. »
Cette phrase de Ramana Maharshi, posée là par Alexandre Anatman, fait vibrer quelque chose de très ancien dans les os. L’identité relative pourra toujours faire ce qu’elle veut — elle n’empêchera jamais ce qui doit arriver d’arriver.
Toi et moi, en cet instant, nous vivons un moment d’absolue perfection. Et cette compréhension fait du bien dans le coeur, dans les cellules. Absolument tout est voulu par la créatrice, le créateur, dans les moindres détails. ✨
Cette fourmi qui découvre, qui vient et qui s’en va. Cette éventuelle douleur. Cette courbature. Ce relâchement. Cette tension. Ce que tu vas manger. Dire. Faire. Créer. Ne pas faire. Ne pas être. Être et faire. Absolument tout est conscientisé par la créatrice, le créateur — au niveau du dessus.
Et c’est ici que la voix introduit le verbe central de l’atelier. Un mot que Alexandre Anatman nous invite à conjuguer : je choisis, tu choisis, il choisit, nous choisissons. Le mot de l’auteur. Le mot du créateur conscient.
Mais qui a choisi ? Le choisisseur qui choisit. Qui observe l’observateur qui observe ? Qui a créé ? La créatrice, le créateur qui crée. 🌟
Au-dessus comme en dessous. À l’extérieur comme à l’intérieur. Ce qui est en haut est en bas. Ce qui est en bas est en haut. Sans dessus ni dessous. « Ça s’éveille à la réalité. »
Et puis la question qui change une vie : « Et si je m’amusais à choisir en conscience ma vie ? Et si je sélectionnais chaque détail, détail de détail, à l’infini, dans toutes les créations, dans chaque lieu, objet, environnement, personne, dans tout ce que j’ai envie d’être ? »
Le mantra libérateur descend alors, comme un ordre donné à l’univers : « Je libère dans l’amour les croyances, programmes, conditionnements et forces invisibles qui m’empêchent d’être libre, de me créer, de choisir comme je l’entends. » 💖
Je libère. Je libère. Et je deviens libre. Absolument libre de choisir chaque détail. Je m’offre la liberté la plus totale dans ce jeu vidéo magnifique que nous cocréons.
Gratitude de cocréer ensemble nos meilleurs scénarios. Gratitude de conscientiser chaque instant, création, décision et choix. 🙏
Vient ensuite la réalisation pratique, posée comme un cadeau concret pour le retour à la vie quotidienne : « Si quelque chose dans votre vie — un détail, un objet, une personne, un événement, un lieu, peu importe — ne vous convient pas totalement, si quelque chose ne vous donne pas entière satisfaction, eh bien changez ce quelque chose, modifiez ce quelque chose. Concevez autre chose. »
C’est votre pouvoir. Il est immense, infini, absolu, incroyablement puissant. Le pouvoir de choisir et sélectionner chaque détail en conscience. ✨
Bien sûr — la voix le reconnaît avec douceur — cela demande de se libérer des programmes qui décident à votre place. Ces programmes qui ont pris leurs habitudes, leurs aises, et qui veulent vivre à votre place. 🌿
Cela implique se libérer des habitudes, forces invisibles et conditionnements. Tout ce qui n’a pas été choisi en conscience. Tout ce qui a été décidé par les autres — parents, école, société, époque.
Cela implique passer du temps avec soi. De la conscience. Et se poser ces questions toutes simples mais vertigineuses : Qu’est-ce que je veux vraiment ? Qu’est-ce que je ne veux pas, ou plus ? Qu’est-ce que j’adore ? Qu’est-ce que j’aime ?
Pour définir ce que je suis. Ce que j’ai envie d’être dans cette vie.
« Dans cette vie, je suis celle, celui qui choisit tous les détails. »
Et la méditation se ferme sur deux mantras-clefs, comme deux clefs d’or à emporter : « Je choisis de choisir. » Et « Je décide de décider. »
Je décide de décider, de décider, de décider à l’infini. Et de choisir, de choisir, de choisir, de choisir à l’infini. 💫
Sentez-vous comme cela ouvre quelque chose ? Cette répétition n’est pas un tic. C’est un vortex. Plus vous descendez dans la décision de décider, plus vous remontez à la source du choix — là où le choix lui-même est choisi.
Gratitude. Je t’aime. Bon choix, belle vie. 🌟
Réalisation du Yoga
Le yoga commence après cette traversée. Et il est jouissif — c’est le mot juste. Alexandre Anatman raconte avoir oublié, avec la fièvre, à quel point l’étirement procurait du plaisir. « Tout oublié. D’ailleurs c’est important de tout oublier pour reconstruire. » ✨
Première posture : massage des joues, mâchoire qui s’ouvre, et le mantra qui descend comme un baume — « Je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne. » Une partie consciente prend le relais. Plus de « moi » qui décide. Juste un abandon.
Puis viennent les bras qui montent, les pieds palmés au sol comme l’homme de l’Atlantide, les abdos contractés, le corps devenu planche. Monter, redescendre, remonter. « Plus je suis contracté et raide, plus ça va être facile. » 🦋
Et la réalisation du yoga, dans toute sa simplicité bouleversante : après une grippe, après une convalescence, le corps demande l’étirement comme on demande de l’eau au désert. Chaque tirement à l’arrière des cuisses devient une fête.
« Si vous avez plein de sensations, c’est que vous êtes vivante. Si vous ne ressentez rien, c’est que vous êtes un fantôme. »
Le bandeau sur les yeux. La conscience qui s’enfonce dans la cuisse, dans le mollet, dans le bassin qui se déverrouille en grands cercles. Et ce verbe simple, profond : ressentir. 🌱
Alexandre Anatman s’émerveille de son nez débouché — « je crois que je n’ai jamais eu le nez débouché autant, j’ai l’impression de sortir de l’usine et d’être tout neuf ». Et il glisse, malicieux : « Je vous recommande sept jours de grippe, si vous pouvez. » 💫
La grippe, dit Tommy depuis le tapis voisin, n’était que l’excuse. Le corps utilise ce qu’il trouve pour se réinitialiser. « Il n’y a pas de maladie, il n’y a que des initiations, des réinitialisations. » 🌿
Apprendre à mourir égal apprendre à renaître. Le phénix, encore et toujours. À chaque épreuve, à chaque fièvre, à chaque traversée — quelque chose meurt, quelque chose renaît.
Vient ensuite la grenouille, accroupi pieds bien plantés, mains en namasté, respiration du feu. Puis l’assise en demi-lotus, le dos droit, la tête droite. Et la tasse magique — celle qui voyage avec vous partout dans le monde, dans laquelle on dépose des mantras avant de boire l’élixir.
Mantra dans la tasse : « Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements et toutes les forces invisibles qui m’empêchent de ressentir mon corps physique, de vivre mes émotions. » 🙏
Et puis la posture allongée, la sangle qui attrape le pied, la jambe droite qui monte à l’angle parfait, ça tire derrière la cuisse, et soudain — un fou rire. Le clown cosmique qui se réveille. « C’est nerveux, c’est une libération du clown cosmique. » 🦋
Si ça rit, ça rit. Si ça rote, ça rote. Si ça pleure, ça pleure. Tout est permis. Plus le corps lâche, plus l’âme respire.
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De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité
Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que tu viens de traverser.
Si quelque chose en vous a vibré pendant cette synthèse, si vous sentez que cette idée de choisir chaque détail mérite d’être explorée jusqu’au bout, alors le webinaire complet vous attend. C’est là que tout se relie : la fourmi, la grippe, l’amour, le choix conscient.
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Ce qui doit arriver, arrive et ne veut pas ne pas arriver.
Si vous avez plein de sensations, c’est que vous êtes vivante. Si vous ne ressentez rien, c’est que vous êtes un fantôme.
Juste être avec toi remplit plusieurs univers d’amour, de passion, de tendresse, de jouissance.
✨ La Théorie de la Création de la Réalité
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Thèmes : choix conscient · abandon · activités sensorielles · clown cosmique · réinitialisation · amour · présence · création de la réalité




