
Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 23 août 2026, un dimanche d’été où la chaleur elle-même semblait ralentir le temps pour nous permettre d’entendre autre chose : le silence habité, celui qui parle sans mots.
Il y a des ateliers où l’on entre par curiosité et dont on ressort transformé. ✨ Ce dimanche-là, quelque chose de très subtil s’est produit. Pas une révélation fracassante. Pas une extase mystique tapageuse. Non. Quelque chose de plus discret, de plus vertigineux aussi : la réalisation que le silence n’est pas l’absence de son, mais la présence pleine.
Nous étions plusieurs, en présentiel et à distance, réunis autour d’une même respiration. 🌿 Le yoga d’ouverture avait déjà commencé son travail d’effritement des tensions. Les mâchoires massées, les cervicales étirées, les doigts de pied honorés un à un — oui, un à un, comme si chacun avait le droit sacré d’exister. Puis vint le chant. Puis vint la méditation guidée. Et là, quelque chose s’est déposé.
Quand le silence devient une porte
Vous êtes-vous déjà demandé ce que parle votre silence ? 💫 Ce qu’il transmet, ce qu’il porte, ce qu’il révèle de vous quand plus aucun mot ne fait écran ? C’est là que la méditation nous a menés. Non pas dans un ailleurs mystique et lointain, mais dans cet endroit sans endroit, cette non-localité où le Je se dissout pour laisser place à ce qui accueille tout.
Le fil rouge de cet atelier ? Une phrase murmurée pendant la guidance : « Si le je peut disparaître, c’est qu’il n’y a jamais personne en Vérité. » 🕊️ Vertige. Douceur. Libération. Trois mots qui contiennent toute la proposition du Non-Soi.
Et pourtant, paradoxe fondateur : depuis cet absolu qui accueille tout, il faut aussi choisir. Décider. Créer. Car l’absolu accueille, mais le relatif dessine. Alexandre Anatman a offert ce jour-là un mantra puissant, quatre variations d’une même clé : « Je décide de choisir. Je choisis de décider. Je décide de décider. Je choisis de choisir. » 💖
Prêt·e à traverser avec nous ce voyage où le corps se libère, où le chant élève, où le silence enseigne, et où le Je apprend à disparaître pour mieux renaître comme créateur conscient de sa réalité ? 🦋 Alors respirez. Une grande inspiration. Et laissez-vous glisser.
Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.
Il est environ dix-huit heures quand les futons sont installés. Les corps s’allongent, deux par deux, sur les matelas. À distance, chacun cherche son coin de silence — un lit, un tapis, un canapé. 🌿 Le micro se teste. « Un, deux, trois, je lâche tout. » Et déjà, dans cette phrase de test, tout est là.
« Gratitude d’être connecté par cette toile. » Ces mots ouvrent l’espace. La toile — invisible, vibrante — qui relie les âmes en présentiel à celles qui écoutent depuis leur salon, depuis Saint-Cyprien, depuis un jardin d’été. Et la première invitation tombe, presque murmurée : inspirer, expirer, disparaître dans l’expiration. 💫
« Ce n’est pas ce que je comprends. C’est ce que ça ressent, ce que ça vit dans chaque cellule, ce que ça me fait. »
Voilà la première bascule. Sortir du mental. Quitter le territoire de la compréhension pour entrer dans celui de la sensation. Le corps sait ce que la tête ignore. Chaque cellule devient un temple d’écoute. 🕊️
« Ça lâche tout. Tout tout tout. Ça rit. Ça accueille absolument tout. » Le langage lui-même se dépersonnalise. Ce n’est plus je qui lâche. C’est ça. Cette petite déplacement grammatical est une révolution silencieuse : le Non-Soi se fait grammaire. Il n’y a plus personne pour lâcher, il y a seulement le lâcher-prise qui se déploie.
Puis vient l’accueil radical. « Ça accueille tout. Même toi. Totalement, tel que tu es, même si tu n’es plus. » 💖 Cette phrase déchire quelque chose. Elle ouvre une porte que peu de guidances osent ouvrir : l’accueil de ce qui n’est plus. Les défunts. Les versions passées de soi. Les rêves abandonnés. Les êtres qui ont quitté nos vies. Tout est accueilli. Tout a droit d’exister dans cet espace sans jugement.
Et Alexandre continue, patient, tissant l’espace : « Ça se vit, ça se vit, ça sème, ça accueille absolument tout, plus que tout. Tout est, même ce qui n’est pas, ce qui va être. » 🦋 Là, la temporalité elle-même se dissout. Passé, présent, futur — tout se trouve embrassé dans l’unique présence. « Ce que nous allons être seul ou à deux, ou à plus. »
Le silence plein
Puis l’invitation centrale se dépose, comme une pierre précieuse au fond d’un puits : « C’est dans le silence. Ce silence est plein, rempli. » ✨
« Tout ce que tu es s’exprime dans ton silence. Caché derrière les mots, les gestes, les actions, tout ce que je perçois de toi. Il y a ça. »
Prenez un instant. Relisez cette phrase. Laissez-la agir. 💫 Nous croyons nous exprimer par nos mots, nos gestes, nos posts, nos actions. Mais Alexandre nous propose l’inverse : notre véritable signature, notre véritable parfum, se dépose dans le silence. Ce que vous êtes vraiment se lit dans ce que vous ne dites pas. Dans la qualité vibratoire de votre présence quand aucun mot ne vient masquer.
« J’ai envie de te connaître, ressentir ta beauté, ton parfum, ta couleur, tout ce que tu es, a été et sera. C’est là, c’est en toi. » 🌟 Voilà l’aspiration du méditant profond : rencontrer l’autre non par ses paroles, mais par sa vibration. Sentir l’être derrière le personnage.
Et puis, cette dédicace qui bouleverse : « Gratitude pour ta présence. Ton existence me comble de joie et de paix. Juste ton existence est suffisante pour tout remplir. » 💖 Rien à faire. Rien à prouver. Rien à devenir. Votre simple existence est déjà l’accomplissement. Combien de fois dans nos vies avons-nous entendu ce message ? Combien de fois avons-nous eu besoin de mériter notre place ? Ici, en cet instant, la place est offerte. Gratuite. Absolue.
Devenir le silence
Le titre de la méditation se dévoile alors, presque à mi-parcours, comme un secret partagé : « Être le silence. Communiquer dans le silence. Transmettre dans le silence. Laisser jaillir de la vacuité. Vivre le silence. Être le silence. » 🕊️
Six variations. Six angles d’un même joyau. On est le silence — état d’être. On communique dans le silence — relation. On transmet dans le silence — enseignement, filiation. On laisse jaillir de la vacuité — créativité pure. On vit le silence — quotidien incarné. On est le silence — retour à l’essence.
« Te laisser être tout ce que tu veux être. » 🌿 Là encore, l’autorisation radicale. Et sa contrepartie : « Accueillir tout, se libérer des résistances, de ce qui a du mal à accueillir. »
« L’amour accueille tout. Absolument tout. Et cet accueil guérit tout. La résistance, c’est ce qui n’est pas accueilli. Qui peut créer même des maladies, des tensions, du non-accueil. »
Ici, Alexandre nomme quelque chose d’immense. 💔 Les maladies, les tensions, les blocages — ils ne viennent pas de l’extérieur. Ils naissent du non-accueil. De cette partie de nous qui refuse. Qui résiste. Qui n’a pas encore appris à dire oui. Et la guérison commence exactement là où commence l’accueil. Pas dans le combat. Dans l’étreinte.
Le paradoxe absolu-relatif
Puis vient la clé de voûte, le passage le plus philosophique de la méditation : « Quand je lâche tout, je disparais, et ça accueille tout. L’absolu accueille tout. Le relatif choisit et dessine. » ✨
Cette phrase mériterait un livre entier. Elle résout le grand paradoxe spirituel : comment être à la fois ouvert à tout ET engagé dans une direction ? Comment concilier le lâcher-prise du sage et l’action déterminée du créateur ?
Réponse : les deux plans coexistent. Sur le plan absolu, tout est accueilli, tout est reçu, rien n’est refusé. Sur le plan relatif, il faut écrire. Il faut dessiner. Il faut choisir. « Écris. Les décisions et les choix créent la réalité. » 💫
« Un choix est un positionnement. Un non-choix aussi. Un non-choix est un choix. » 🦋 Cette formule, presque bouddhique, ferme toute échappatoire. Vous ne pouvez pas ne pas choisir. Ne pas décider, c’est déjà décider. Rester passif, c’est déjà agir dans le sens de la passivité. Alors autant choisir consciemment.
Le mantra de la décision consciente
C’est alors qu’Alexandre offre le mantra central, cette perle à ramener chez soi : 🌟
« Je décide de choisir. Je choisis de décider. Je décide de décider. Je choisis de choisir. »
Quatre variations. Chacune déplace le curseur. La première — je décide de choisir — installe la décision comme préalable au choix. La deuxième — je choisis de décider — élève la décision au rang de choix conscient. La troisième — je décide de décider — répète, insiste, ancre la posture même de décideur. La quatrième — je choisis de choisir — assume la position du créateur radical de sa vie. 💖
Répétez ces phrases. Le matin. Le soir. Devant un miroir. Sentez-les descendre dans votre corps. Sentez comme elles vous remettent debout. Comme elles vous rappellent que vous n’êtes pas victime, pas passif, pas ballotté — mais créateur. Éternellement, à chaque instant, créateur.
La création de la réalité visuelle
La méditation continue, portée par des vagues d’émotion. « Ça peut pleurer. » Et effectivement, des larmes coulent, à distance et en présentiel. 💔 Les émotions se libèrent parce qu’elles ont enfin trouvé un espace assez vaste pour se déployer sans être jugées.
Puis vient un moment magique : le retour au visuel. « Nous allons enlever le bandeau, gardez les yeux fermés. Non pas pour revenir parce que nous ne sommes jamais partis nulle part, mais juste pour recréer une réalité visuelle depuis le Non-Soi, depuis l’absolu. Depuis l’endroit sans endroit, cet endroit non localisé. » 🕊️
Sentez la subtilité de la proposition. Ce n’est pas un retour. Ce n’est pas un réveil. C’est une création active de la réalité visuelle depuis un état de vacuité. Depuis la non-localité.
« Et nous allons créer une localisation et un visuel à trois. Un, deux, trois. » Les yeux s’ouvrent. Et voici la phrase qui déchire toute illusion d’un monde donné :
« Tout ce que vous voyez est votre création. Chaque objet, chaque personne. Vous-même vous êtes la création de quelqu’un, de toutes celles et ceux qui vous ont choisi. »
Vertige final. ✨ Vous n’êtes pas simplement un observateur du monde. Vous êtes son créateur. Et vous êtes vous-même une création — non pas subie, mais choisie, tissée par tous les regards, tous les amours, toutes les rencontres qui vous ont porté jusqu’ici. Vous êtes co-créé et co-créateur. Simultanément.
Le lâcher final
La guidance se referme doucement. Bouger les doigts de pied. Faire un petit coucou avec les mains. Se déconnecter progressivement. « Retrouver chacun son corps physique, son identité. » 🌿
Et puis cette pointe d’humour cosmique qui signe la maison Anatman : « Merci d’avoir voyagé avec Anatman Airways, la compagnie qui ne vous ramène jamais au même endroit. » 🦋 Rire. Sourire. Car c’est vrai. Personne ne revient d’une telle traversée identique à celle ou celui qui y est entré. Quelque chose s’est déplacé. Une couche a fondu. Un voile s’est levé.
« Il est dix-neuf heures trente-quatre en France. Température extérieure chaude. » 💖 Le retour à la réalité concrète est aussi doux qu’un atterrissage sur du coton. Le buffet attend. La terrasse est chaude. La vie continue — mais elle continue depuis un autre point. Depuis un point où l’on sait, désormais, que le silence est plein, que le choix est constant, et que l’amour accueille tout.
Le pouvoir de l’habitude sacrée
« Tous les jours du mardi au samedi à huit heures, le yoga Anatman pour rester jeune longtemps. » 🌱 Cette phrase, lancée en riant pendant la posture du bébé, n’est pas anodine. Elle cache une vérité que peu osent nommer : ce n’est pas l’intensité qui transforme, c’est la fréquence.
Nous vivons dans une époque qui idolâtre l’événement rare — le stage intensif, la retraite exceptionnelle, la révélation d’un week-end. Et pourtant. La véritable alchimie se joue ailleurs, dans le quotidien, dans le geste répété, dans la discipline qui devient rituel, puis qui devient respiration.
Il faut distinguer deux choses. Il y a les programmes — ces automatismes hérités, souvent inconscients, qui nous font répéter sans savoir pourquoi. Et il y a les habitudes sacrées — celles que l’on choisit, que l’on ancre avec conscience, et qui deviennent des piliers de lumière. ✨
Masser ses joues chaque matin. Mobiliser ses doigts de pied. Ressentir la voûte plantaire connectée à Gaïa. Respirer par le nez, expirer par la bouche. 🌿 Ces gestes minuscules, faits pendant l’Odyssée du dimanche, ne prennent leur pleine puissance que lorsqu’ils sont répétés. Le miracle n’est pas dans la posture. Il est dans le retour à la posture.
« Ce n’est jamais trop tard », rappelait Alexandre en riant, encourageant les papis à tirer sur leurs orteils comme des nouveau-nés. 💫 Et c’est vrai. La plasticité du corps, du cœur, de la conscience ne connaît pas d’âge limite. Elle connaît seulement la régularité.
Une habitude sacrée, c’est un vote quotidien que vous déposez pour la version de vous-même que vous voulez incarner. 🕊️ C’est un choix renouvelé. Et ce dimanche, nous avons compris que ce n’est pas la méditation d’une heure qui transforme — c’est la décision de revenir, semaine après semaine, à cet espace où le silence vous accueille.
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Réalisation du Yoga
Le yoga d’ouverture de cette Odyssée fut une véritable alchimie corporelle. 🌿 Non pas un enchaînement de postures esthétiques, mais un dialogue tendre avec chaque zone tenue, chaque tension refoulée, chaque mémoire logée dans les fibres.
Tout commence par le masseur interne. Les joues massées, la mâchoire relâchée. Le mantra tombe : « Je m’abandonne au masseur interne. » ✨ Le corps entend. Et déjà quelque chose se déprogramme.
Puis vient l’ascension. Bras levés, orteils sur la pointe, mollets contractés, abdos réveillés. « Je monte, je monte, je deviens raide comme un bâton. » Et soudain, le lâcher. Ce mouvement pendulaire — contraction totale puis abandon total — est une signature Anatman. On serre pour mieux libérer. On tend pour mieux dissoudre. 💫
Le bandeau se pose sur les yeux. Alexandre le rappelle : « Éteindre la réalité visuelle, ressentir, se concentrer sur les ressentis. » 🕊️ Sans les yeux, le corps se souvient qu’il est intelligent. Chaque vertèbre déroule son propre chant.
Les cinq tibétains ponctuent la séance. La colonne s’étire, la tête part en arrière — avec prudence, avec respect des cervicales. Puis les grands ronds du menton, les grands ronds du bassin, comme si l’on carvait en ski. 🦋
Un moment d’une tendresse rare survient. Alexandre invite chacun à parler à son corps : « À mon corps physique, je t’aime. Je suis désolé, pardonne-moi. Je te pardonne tout, je me pardonne tout. Tout est pardonné. Je m’abandonne à toi. Tu peux être, tu peux exister. » 💖
« Tu peux être, tu peux exister. »
Cette autorisation d’exister donnée au corps — combien de fois l’avez-vous formulée dans votre vie ? Combien de corps traversent l’existence sans jamais recevoir ce oui total ?
Puis vient la grenouille accroupie. Trois minutes. Respiration du feu. Puis l’assise en demi-lotus, le talon touchant le périnée. Et le passage à l’allongé, avec la sangle. Chaque jambe est montée perpendiculairement, tenue, étirée. Le mantra jaillit : « J’associe la jouissance et l’étirement. » ✨ Rare formule. L’inconfort s’apprivoise en plaisir.
Et enfin, la fête des doigts de pied. Un à un, du premier au cinquième, chaque orteil est étiré, mobilisé, honoré. « Il a le droit d’exister, le petit doigt de pied. » 🌟 Ce détail apparemment anodin porte tout le message : chaque partie de vous a le droit d’exister. Aucune n’est trop petite. Aucune n’est indigne.
Le yoga du rire s’invite. Les rires explosent, du studio à la terrasse. Le clown cosmique traverse les corps. Et la Kundalini circule, dansante, joueuse, imprévisible. 💫 Le corps est ressorti de cette pratique non pas fatigué, mais vibrant. Prêt. Ouvert. Disposé à accueillir la méditation qui allait suivre.
De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité
« Tout ce que vous voyez est votre création. » Cette phrase, prononcée à l’ouverture des yeux, n’est pas une métaphore poétique. C’est le cœur battant de la Théorie de la Création de la Réalité qu’Alexandre Anatman a formalisée au fil des Odyssées. ✨
Le paradoxe absolu-relatif exposé dans la méditation — l’absolu accueille, le relatif dessine — en constitue l’ossature philosophique. Nous ne sommes ni purs témoins passifs, ni démiurges tout-puissants. Nous sommes co-créateurs conscients, tissant à chaque instant la réalité par nos choix, nos décisions, nos non-choix mêmes. 💫
Le mantra « Je décide de choisir, je choisis de décider » est la pratique concrète qui découle de cette théorie. Une invitation à quitter la posture de victime pour embrasser celle de créateur. À chaque respiration.
✨ La Théorie de la Création de la Réalité
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Si le je peut disparaître, c’est qu’il n’y a jamais personne en Vérité.
L’absolu accueille tout. Le relatif choisit et dessine.
Tout ce que vous voyez est votre création. Vous-même vous êtes la création de quelqu’un.
Les retours du Nous
Sur le son et la connexion
- « Son ok » — Gisèle
- « son et image ok » — Shakti Anne
- « c bon le son ? » — Alexandre
Sur le yoga
« oui c’était super, de la libération d’émotions et du plaisir et du sourire » — Shakti Anne
- « oui c’était super 😘 » — Valérie
- « Merci de rappeler le Son Individuel à l’Univers » — Acnaib
Sur la méditation
« Merci infiniment Alexandre pour ces… instants… inspirants 🫶, expirants 🙌 J’accueille et Je décide 😊 ❤️ » — Dona
- « Gratitude 🙏🏻❣️🙏🏻 » — Aude
- « gratitude Alexandre 🙏 » — Valérie
- « Gratitude » — Marie Dominique
- « Merci » — Sylviane
Adieux et je t’aime
« Bonjour la tribu, je vous aime » — Shakti Anne
- « Coucou de Saint Cyprien ❤️🔥🤗💚🧚🌈 » — Lilith
- « je t’aime 🥰 » — Valérie
- « je t’aimmmme » — Ramda
- « je t’aime » — Shakti Anne
- « 🥰🥰 » — Marie et Éric
Thèmes : silence · non-soi · accueil · création de la réalité · décision consciente · vacuité · kundalini · yoga du rire


















