Yoga Anatman : S’abandonner au flot sacré de la vie

Yoga Anatman : S'abandonner au flot sacré de la vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 7 octobre 2026, une matinée où le souffle, le silence et l’amour se sont tissés ensemble pour ouvrir une porte intérieure.

Il y a des matins où le corps se réveille comme une cathédrale. Chaque muscle devient une colonne, chaque souffle une voûte, et la conscience s’y promène, lentement, émerveillée. 🌅

Ce matin-là, nous étions nombreux, nombreuses, à Saint-Exempt et à distance, réunis par un fil invisible. Un fil que seul l’amour sait tisser. ✨

Et dès les premiers instants, quelque chose s’est annoncé. Quelque chose de doux, mais aussi de puissant. Comme une promesse murmurée à l’oreille du cœur. 💫

La promesse du flot

Vous est-il déjà arrivé de disparaître dans une action ? De marcher sans qu’il y ait de marcheur, de rire sans qu’il y ait de rieur, de pleurer sans qu’il y ait quelqu’un pour pleurer ? 🦋

C’est précisément ce territoire que nous avons exploré ce matin. Un territoire sans je, sans moi, sans programme. Un territoire où la vie s’écoule à travers nous, et où nous devenons son courant.

Alexandre Anatman nous a invités à oser cette traversée. À quitter la rive familière du mental identitaire pour nous laisser porter par ce qu’il appelle le flot. Et dans ce flot, tout devient sacré. 🕊️

L’enseignement du matin

Il est un mot que Alexandre a prononcé ce matin comme on pose une pierre précieuse sur une nappe de soie. Ce mot, c’est flot. 🌊

Et dans la partie élixir, pendant que nous tenions notre tasse de chaï entre les mains, cet enseignement a pris toute son ampleur. Il nous a confié ceci :

« Il est possible de s’entraîner, en tant qu’être humain, à s’abandonner au niveau du dessus, ou du dedans. À s’abandonner à un flot. »

Alors qu’est-ce que le flot ? C’est quand nous marchons en marche consciente, et qu’il n’y a plus personne qui marche. Ça marche. C’est quand nous parlons sans qu’il y ait un locuteur. Ça parle. C’est quand nous cuisinons, nous faisons les courses au marché, et que tout s’accomplit dans un espèce d’abandon à quelque chose de plus vaste. ✨

Dans ce flot, il n’y a plus de programmes. Plus de pensées parasites. Plus de je, ni de moi. Tous les programmes qui interfèrent habituellement se taisent. Et à leur place, surgit une action pure, consciente, silencieuse. 🕊️

Alexandre nous a confié qu’il avait cassé du bois la veille dans cet état. Pas besoin de parler. Pas besoin d’être un je. L’action s’est créée d’elle-même, plus forte, plus puissante, plus intense. 💫

Et il nous a offert cette comparaison lumineuse : ce flot, c’est ce que les Anglais appellent momentum. C’est ce que vivent les athlètes de haut niveau quand ils s’abandonnent. C’est ce flot qui crée les records du monde olympiques. Il transcende la personne et l’identité. 🌟

Et puis cette révélation, qui est le cœur battant de l’enseignement :

« Le flot amène toujours le sacré. »

Voilà pourquoi notre pratique, qui ressemble à du yoga, est en réalité bien davantage. C’est une pratique d’abandon, de libération, mais aussi d’entraînement à vivre le flot. À l’incarner. À le laisser prendre toute la place. 💖

Et cet après-midi, nous apprendrons à danser dans cet état. À laisser le mouvement surgir du silence. Car dans le flot, même casser du bois devient une prière. Même marcher à l’envers devient un acte sacré. 🙏

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un son de cloche. Un son que François nous a appris à écouter. Et ce son, nous l’accueillons comme un seuil. Dès cet instant, nous ne sommes plus tout à fait les mêmes. ✨

Les mains montent, les pieds s’enracinent, les mollets, les cuisses, les muscles fessiers se contractent. Nous nous hissons sur la pointe des pieds, suspendus comme par un fil invisible depuis le haut du crâne. C’est la posture de la montagne étirée (Tadasana — enracinement et verticalité), et déjà, le corps vibre. 🌱

Puis vient l’abandon. J’inspire, et je lâche tout. Cette phrase, répétée comme un mantra, devient la colonne vertébrale de la pratique. Lâcher. Encore lâcher. Lâcher jusqu’à disparaître.

Les mains se croisent dans le dos, pouces crocheter, et nous partons en arrière. Puis en avant, le bandeau sur les yeux, le buste qui vient toucher les jambes. La flexion debout (Uttanasana — étirement de toute la chaîne postérieure) libère la nuque, étire les ischio-jambiers, apaise le mental. 🌿

Alexandre guide un massage de la nuque, un massage des joues, de la mâchoire. Et il nous rappelle une vérité précieuse :

« À tout moment vous êtes dans des transports, et votre masseur interne est là, disponible vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. »

Ce masseur interne, c’est la conscience elle-même. Celle qui sait où sont les tensions, celle qui sait les dissoudre. Et nous apprenons, posture après posture, à lui faire confiance. 💞

Puis arrive le moment du OM. Un OM territorial, grave, puissant, qui fait vibrer le torse comme une caisse de résonance. Les pieds deviennent des racines, le corps devient un arbre, et le son monte, monte, jusqu’au ciel. 🙏

Nous dessinons des cercles avec le menton. Les hanches suivent, le bas du dos s’étire, les muscles fessiers se dénouent. Et Alexandre murmure : « la conscience ressent tout ». Toutes les sensations, sans en refuser aucune. 🌟

Vient alors la danse des mains dans le bas du dos, soins énergétiques. Et pendant que la chaleur sort des paumes, nous déclarons, tous ensemble :

« Je déclare mon amour à la vie. Je t’aime. »

Ce mantra devient une prière. Une prière qui incarne la gratitude pour les surprises, pour les câlins, pour l’improvisation, pour tout ce qui échappe au contrôle. 💖

Nous enchaînons avec la petite grenouille (Malasana — ouverture profonde des hanches). Trois minutes, dos bien droit, mains en anjali mudra, respiration du feu. L’air entre tout seul, et nous expirons. Chacun à son rythme. Et le feu monte, intérieurement. 🔥

Après l’élixir et le son du bol, nous explorons la planche (Phalakasana — gainage et force intérieure). Le bassin monte en continu, poussé par une force qui ne nous appartient plus. Puis le papillon (Baddha Konasana — ouverture du bassin et du cœur), pieds joints, genoux qui montent et descendent comme des ailes.

Et nous nous allongeons. La sangle attrape le pied droit. La jambe monte, lentement, le bas du dos bien plaqué au sol, le cou détendu. Les avant-bras tirent, et le corps se met à trembler. 🦋

Alexandre nous invite alors à quelque chose d’inouï :

« J’associe la jouissance et l’étirement. Je m’abandonne aux orgasmes tantriques. »

Ce n’est plus une posture. C’est une célébration. La douleur se transforme en jouissance, l’étirement devient extase, le tremblement devient prière. Et le corps, enfin, se sait aimé. ✨

Même séquence avec la jambe gauche. Puis l’allongement complet. Et là, après l’expiration, quelque chose d’extraordinaire se produit : l’apnée naturelle. Pas une apnée voulue, non. Une immobilité qui vient d’elle-même, conséquence de l’abandon total. Le début, nous dit Alexandre, des états de samadhi. 🕊️

Nous nous prenons dans les bras. Nous nous faisons un câlin à nous-mêmes. Et nous murmurons : « je t’aime, je suis amoureux, amoureuse de toi ». Et cette vibration amoureuse, elle émet un chant morphique qui résonne dans tout l’univers. 💫

Le bas du dos tremble. Le bassin tremble. Les cuisses tremblent. Comme si nous recevions un soin énergétique de l’intérieur. Le corps se réorganise. 🌱

Et nous nous relevons pour la marche consciente. Dix minutes. Yeux fermés, bandeau sur les yeux. Et là, surprise : Alexandre nous confie que son corps, ce matin, marche à l’envers. Pourquoi ? Parce qu’il y trouve plus de plaisir. Et c’est là, dit-il, qu’il s’aperçoit que le corps cherche le plaisir en permanence. 🌟

La séance se clôt par l’intégration. Ouvrir les yeux, mais rester dans les sensations. Garder la présence même quand la carte graphique du jeu vidéo s’allume. Rester dans les pieds, dans les mains, dans le cœur. 💖

Les postures de la séance

🧘 La montagne étirée — Tadasana étirée
La posture : Debout, pieds parallèles bien ancrés, mollets et cuisses contractés, muscles fessiers engagés, abdos tenus. Les mains montent au ciel, les pouces crocheter, et le corps se hisse sur la pointe des pieds, suspendu comme par un fil depuis le sommet du crâne. On inspire profondément en montant.
Bienfaits pour le corps : Renforce les mollets, les cuisses et la ceinture abdominale. Étire la colonne vertébrale. Améliore l’équilibre et la posture générale.

🧘 La flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Depuis la position debout, les mains montent puis descendent lentement vers le sol. Le buste vient toucher les jambes, les genoux peuvent légèrement se plier. La tête descend, relâchée. Les mains touchent le sol, puis appuient pour tendre à nouveau les jambes.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers, les mollets et le bas du dos. Décompresse la colonne. Favorise la circulation sanguine vers la tête.

🧘 Les flexions latérales — Parsva Tadasana
La posture : Debout, les mains montent, un coude se plie, et le buste s’incline sur le côté opposé. On alterne droite et gauche, en ressentant l’étirement du bas du dos et du haut de la fesse.
Bienfaits pour le corps : Étire les muscles intercostaux, les obliques, le quadratus lumborum. Mobilise les hanches et ouvre la cage thoracique.

🧘 Les cercles de la tête et du cou — Griva Chalana
La posture : Partant du côté gauche, le menton dessine de grands cercles lents, englobant l’arrière de la tête. Le corps suit le mouvement, les hanches participent. On change de sens progressivement.
Bienfaits pour le corps : Libère les tensions cervicales, assouplit la nuque, dénoue les trapèzes et stimule la circulation vers le cerveau.

🧘 Les cercles du bassin — Kati Chakrasana
La posture : Debout, pieds plaqués au sol, genoux légèrement fléchis, mains sur les hanches. Le bassin dessine des cercles de plus en plus grands. On alterne les deux sens.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les hanches, assouplit la colonne lombaire, renforce les muscles profonds du bassin et améliore la digestion.

🧘 La petite grenouille — Malasana
La posture : Accroupi, pieds écartés, dos bien droit, regard en face, mains jointes en anjali mudra devant la poitrine. Trois minutes en respiration du feu : expiration rapide par le nez, l’air entre tout seul.
Bienfaits pour le corps : Ouvre profondément les hanches, étire les chevilles et les mollets, renforce le plancher pelvien et stimule la digestion.

🧘 La planche — Phalakasana
La posture : Mains et avant-bras au sol, corps aligné du sommet du crâne aux talons, bassin qui monte en continu poussé par une force intérieure. Le cou reste détendu.
Bienfaits pour le corps : Renforce les abdos profonds, les épaules, les bras et les muscles stabilisateurs du dos. Développe l’endurance et la concentration.

🧘 Le papillon — Baddha Konasana
La posture : Assis, voûtes plantaires jointes, dos bien droit, tête droite. Les genoux montent et descendent tout doucement, comme des ailes.
Bienfaits pour le corps : Ouvre les hanches, étire les adducteurs, assouplit les genoux et stimule la circulation dans le petit bassin.

🧘 L’étirement de la jambe allongée avec sangle — Supta Padangusthasana
La posture : Allongé sur le dos, bas du dos plaqué au sol. Une sangle attrape le pied, la jambe monte lentement, perpendiculaire au sol, l’autre jambe reste étendue, talon appuyé. Les avant-bras tirent, le cou reste libre.
Bienfaits pour le corps : Étire intensément les ischio-jambiers, les mollets et le bas du dos. Décompresse la hanche. Libère les tensions nerveuses du sciatique.

🧘 Le câlin à soi — mouvement Anatman
La posture : Allongé sur le dos, genoux remontés, bas du dos plaqué au sol. Les bras entourent le buste comme pour s’étreindre. On répète « je t’aime » à son propre corps.
Bienfaits pour le corps : Ouvre les omoplates, détend la cage thoracique, apaise le système nerveux parasympathique et libère les émotions stockées dans le thorax.

🧘 La marche consciente — mouvement Anatman
La posture : Debout, yeux fermés ou bandés, suspendu par le haut de la tête, pieds bien sentis. Le corps marche de lui-même, parfois à l’envers, dans l’abandon au flot. Dix minutes.
Bienfaits pour le corps : Développe la proprioception, renforce les chevilles et les muscles stabilisateurs, apaise le mental et intègre l’état méditatif dans le mouvement.

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Le flow amène toujours le sacré.

Je déclare mon amour à la vie. Je t’aime.

Dans ce flot, il n’y a plus de je, ni de moi.


Les retours du Nous

Présence et gratitude partagées

Comme à chaque matin, le chat s’est transformé en autel de présences. Chaque message, aussi bref soit-il, est devenu une offrande, un fil d’amour tendu entre les cœurs. 💞

  • « Coucou 😊💜💜💜🙏 » — Sandrine
  • « bonjour a tous » — francis
  • « Gratitude 🙏 » — MaHA
  • « gratitude » — francis

Une bénédiction pour la journée

Et pour clore cette symphonie du matin, Rafaël a déposé une bénédiction simple et lumineuse, comme un dernier accord suspendu dans l’air.

« gratitude, bonne journée…!! » — Rafaël


Thèmes : flot · abandon · sacré · samadhi · amour · présence · jouissance · gratitude

Yoga Anatman : S’autoriser à exister pleinement

Yoga Anatman : S'autoriser à exister pleinement

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 6 octobre 2026, un matin où le rire a traversé les corps comme une onde sacrée, où chaque partie refoulée a reçu l’autorisation d’exister enfin.

Il est des matins où l’on arrive avec l’armure encore tiède du sommeil, et où l’on reparte sans savoir où elle est tombée. 🌅 Ce 6 octobre, dans le village de l’amour — ce nom tout neuf qui remplace l’ancien — quelque chose s’est passé que personne n’avait prévu. Un rire a surgi, puis un autre, puis une cascade. Et dans ce rire, chacun a entendu la question que la vie nous pose depuis si longtemps : êtes-vous enfin prêt à être ce que vous êtes déjà ? ✨

Il y avait Valérie, Isabelle, Lilit, Prema, Marie-Dominique, Morgane, François, Alexis, Kévin, Anaïs, Shakti-Blue, Baptiste, Margot. Il y avait les Belges dehors, à seize degrés, pour qui c’était presque chaud. Et il y avait, à l’intérieur comme dehors, le même souffle, la même aube, le même OM grave qui montait du sol pour traverser les torses. 🕊️

Vous allez voir que ce matin-là, l’enseignement s’est glissé par la porte étroite de l’autorisation. L’autorisation de rire, de pleurer, de roter, de bâiller, de s’exprimer. L’autorisation, surtout, de ne plus retenir cette part en nous qui attendait depuis l’enfance qu’on lui dise enfin : tu as le droit d’exister. 💞

Quand chaque partie reçoit la clé

Il y a dans la vie de chacun une porte intérieure, discrète, parfois oubliée. Derrière elle attendent des parts de nous qu’on a appris à faire taire. L’enfant trop sensible, le rieur trop bruyant, l’artiste trop intense, l’être trop beau, trop fort, trop vivant. 🦋

Alexandre a parlé ce matin d’une éducastration nationale — l’expression est d’Isabelle, et elle fera bientôt l’objet d’un sketch filmé. Derrière l’humour, une réalisation grave : ce que nous appelons éducation est souvent une mise sous silence de ce que nous sommes. Et le yoga, chaque matin, vient défaire doucement ces liens.

Ce matin-là, le mantra fil rouge a été simple et bouleversant : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de laisser chacune de mes parties s’exprimer. 🙏

L’enseignement du matin

Le thème qui a traversé toute la séance tient en une phrase : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de laisser chacune de mes parties s’exprimer. » 🙏 C’est le nouveau titre du yoga, Alexandre l’annonce lui-même. Un titre, une porte, une invitation.

L’élixir du matin a été particulièrement dense. Alexandre a canalisé une série de mantras-libérations qui forment une véritable cérémonie d’autorisation. Chacun était construit sur la même matrice : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que… » et à chaque fois, une partie de nous recevait enfin la clé.

Que je ne peux pas être accepté tel que je suis. Que je vais être jugé et critiqué. Que je dois être d’une certaine façon pour être aimé. Que ma sensibilité est un problème. Que ce que je suis pourrait être trop fort, trop intense, trop beau. 💫

Puis sont venues les initiations reçues dans la gratitude : amour, gentillesse, bienveillance, abandon, communication non-violente, communication bienveillante. Chaque mot est une graine. 🌱

Et au cœur de l’enseignement, cette phrase sismique : « Mon corps est mon territoire. Le premier territoire, c’est le corps. » Avant d’habiter une maison, un village, une relation, il faut d’abord habiter cette chair qui nous est confiée.

L’autre réalisation majeure a jailli dans la marche consciente : la question n’est pas où vous allez, puisqu’il n’y a nulle part où aller. La question, c’est : qu’est-ce que ça me fait ? 🦋 Déplacement radical. Du but au chemin. De l’arrivée au ressenti. De la conquête à la présence.

Alexandre a aussi partagé une réalisation personnelle, grave et lumineuse : dans l’éducation reçue, il avait appris à être dans le déni de nombreuses parties de lui. « Ce n’est pas une éducation, c’est une castration », dit Isabelle. L’éducastration nationale, formule à la fois drôle et tranchante qui deviendra sketch.

Derrière le rire, l’enseignement est limpide : chaque part refoulée attend d’exister. Le rot, le bâillement, le rire, la larme, la Kundalini qui sursaute, le câlin inattendu — tout cela est l’expression naturelle du vivant quand on cesse de l’étouffer. 💞

Et le dernier mantra, celui qui a fait pleurer la salle : « À chacune de mes parties, je t’aime. Tu as le droit de t’exprimer maintenant. Tu as le droit d’exister maintenant. Tu as le droit d’être ce que tu veux être. » ✨

Enfin, Alexandre a offert une pratique à emporter dans la journée : associer le son de la cloche ou du bol avec la paix. Un son au petit-déjeuner, un au déjeuner, un au dîner. Un son pour tout arrêter, tout suspendre, disparaître, se réaligner et vivre depuis la présence. 🕊️

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Le matin a commencé par un son individuel, cette respiration contractée où tout le corps devient raide pour mieux ressentir ce qu’il fait quand on contracte mollets, cuisses, fesses, abdos. Les bras montent, montent, montent, les talons se soulèvent, et dans cette tension volontaire se révèle, par contraste, l’immense douceur du lâcher-prise. ✨

Alexandre invite alors à accueillir toutes les émotions, accueillir toutes les sensations corporelles. L’anaphore devient prière. J’accueille, j’accueille, j’accueille. Et déjà, dans la salle, Wahiri rigole. Valérie et Isabelle, le cocktail explosif annoncé, entrent dans le yoga du rire sans l’avoir cherché. 🤍

Vient alors l’étirement arrière, pouces crochetés, puis la descente lente vers le tapis, buste sur les cuisses, mains qui glissent vers le sol. La posture de la pince debout dévoile tout ce que l’arrière des cuisses raconte quand on l’écoute enfin.

« J’accueille toutes mes émotions, dites avec moi : j’accueille toutes mes sensations corporelles, j’accueille. »

Puis l’étirement latéral, bras droit en l’air, oreille contre le bras, et cette parole si précieuse : la jouissance de l’étirement. 💫 Alexandre propose d’associer la jouissance et l’étirement. Pas supporter, pas endurer : jouir. Et le talon se soulève, le coude monte, et ce qu’il appelle le masseur interne arrive — cette intelligence du corps qui sait où aller quand on cesse de lui dicter.

La main droite masse l’arrière de la tête, le cou. Je m’abandonne au masseur interne, je m’abandonne. Même mouvement de l’autre côté, et déjà le corps est différent, plus habité, plus poreux. 🌿

L’OM grave résonne alors dans les pieds. Les jambes deviennent racines, l’arbre intérieur se dresse. Et sur ce fondement, Alexandre guide les grands cercles du cou qui engagent tout le corps — un côté, puis l’autre, lentement, pour s’abandonner au yogi interne.

Vient le moment de la gratitude verticale, bras levés, bandeau sur les yeux. À la vie, je t’aime. À la jouissance de la vie. À mon corps magnifique, je t’aime. La parole devient onde, le corps devient temple. 💖

« Gratitude d’avoir un corps magnifique, gratitude à mon corps physique, je t’aime. »

Puis la posture d’abandon, buste en arrière, mains dans le bas du dos. Alexandre évoque un soin énergétique, les chakras du cœur dans chaque paume. On imagine la chaleur, on envoie de l’amour dans le bas du dos. La colonne s’ouvre comme une offrande. 🌟

Les grands cercles du bassin suivent, lents, puis plus amples. Et là, dans la rotation, surgit l’une des réalisations les plus pures du matin : « Mon corps est mon territoire. Le premier territoire, c’est le corps. » 💫 Phrase qui replace tout — avant la terre, avant la maison, avant même le village de l’amour, il y a cette chair à habiter.

Alexandre introduit alors la grenouille, exercice de respiration dynamique, puis les squats pour celles et ceux qui sont dehors et veulent se réchauffer, et quelques pompes pour les volontaires. Valérie en fait cinquante — « yes 50 pompes 👍 ». Le corps se réveille, rit, vibre.

Puis vient l’allongement sur le dos, sangle en main, pour l’étirement de la jambe droite. Le bas du dos plaqué au sol, les avant-bras qui tirent, le cou libre. Et là, l’épidémie commence. Kundalini pour Lilit, rire incontrôlable pour Valérie, chant pour Chang. 🦋 Alexandre lâche : « Je m’abandonne aux montées de Kundalini. Et si ça sursaute, ça sursaute. »

« C’est un meeting de clowns aujourd’hui. Je vous aime les clowns. »

Le rire devient contagieux. Valérie écrit dans le chat : « gratitude pour le rire c’est contagieux 🤣🤣 ». Et dans ce rire se révèle une vérité magnifique : le nez est débouché, les deux narines Ida et Pingala sont ouvertes, c’est ça qui fait rire. 🌱 Le rire comme signe énergétique, pas comme distraction.

Même étirement avec la jambe gauche, mêmes montées, même abandon. Puis l’étirement des petits doigts de pied, un à un, avec conscience des méridiens d’acupuncture. Deuxième doigt, troisième, quatrième, pouce. Le corps devient une carte entière.

Vient alors la cérémonie du chaï. Position assise, demi-lotus, dos droit comme suspendu par le haut du crâne. Alexandre canalise les mantras, et c’est l’apogée du matin. 🙏

« Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je dois être d’une certaine façon pour être aimé et accueilli. »

Les larmes coulent. « Je suis accueilli tel que je suis, je suis. Je suis déjà parfaite et parfait, je suis. » ✨ Puis l’initiation : amour, gentillesse, bienveillance, abandon, communication non-violente, communication bienveillante. Chaque initiation est reçue dans la gratitude.

Et toujours cette phrase bouleversante : « À chacune de mes parties, je t’aime. Tu as le droit d’exister maintenant. Tu as le droit d’être ce que tu veux être. » 💞 C’est là que le matin bascule complètement.

La séance se poursuit par la marche consciente, yeux fermés derrière le bandeau. Les corps se croisent, se touchent, et des câlins surgissent — « Des câlins conscients », dit Alexandre, surpris lui-même par la vague d’amour. « C’est mieux qu’à distance, Valérie. » 🤍

La marche en arrière devient massage du bas du dos. La marche en avant devient has been. Et dans ce renversement, une réalisation finale : ce qui compte, ce n’est pas l’objectif, c’est le chemin, et surtout : qu’est-ce que ça me fait ? 🌅

Les postures de la séance

🧘 Son individuel bras levés sur la pointe des pieds — Urdhva Hastasana (variation)
La posture : debout, pieds parallèles, bras qui montent lentement vers le ciel pouces crochetés, puis élévation sur la pointe des pieds en contractant mollets, cuisses, fesses et abdos, regard devant, inspiration longue par le nez.
Bienfaits pour le corps : renforce les mollets et les muscles stabilisateurs des chevilles, étire le bas du dos et la cage thoracique, améliore l’équilibre.

🧘 Extension arrière pouces crochetés — Anuvittasana
La posture : debout, mains dans le dos pouces crochetés, légère ouverture de la poitrine vers le ciel, bascule douce du buste en arrière, respiration ample.
Bienfaits pour le corps : ouvre le plexus et les épaules, assouplit les vertèbres thoraciques, libère la respiration haute.

🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : debout, descente lente vertèbre par vertèbre, buste vers les cuisses, mains vers le sol, genoux fléchis si besoin, puis poussée sur les mains pour tendre les jambes.
Bienfaits pour le corps : étire profondément l’arrière des cuisses et les ischio-jambiers, décompresse la colonne lombaire, apaise le système nerveux.

🧘 Posture de l’équerre mains sur genoux — Ardha Uttanasana
La posture : buste parallèle au sol, mains posées sur les genoux, dos long, regard vers l’avant, respiration lente.
Bienfaits pour le corps : allonge la colonne vertébrale, renforce le dos, étire les ischios.

🧘 Étirement latéral avec masseur interne — Parsva Urdhva Hastasana
La posture : bras droit en l’air, oreille vers le bras, inclinaison latérale, talon opposé qui se soulève, main libre qui masse l’arrière du cou.
Bienfaits pour le corps : étire les côtes et les obliques, libère les tensions cervicales, ouvre l’espace entre les hanches.

🧘 Cercles du cou amples — mouvement Anatman
La posture : dessin lent de grands cercles avec le menton engageant tout le corps, bas du dos qui participe au mouvement.
Bienfaits pour le corps : assouplit la nuque, mobilise les cervicales, détend la ceinture scapulaire.

🧘 Posture d’abandon arrière mains dans le dos — Ardha Anuvittasana (variation)
La posture : bras en croix puis en arrière, mains dans le bas du dos, légère cambrure, envoi d’amour par les paumes.
Bienfaits pour le corps : ouvre la cage thoracique, mobilise les lombaires, stimule la circulation.

🧘 Cercles du bassin — mouvement Anatman
La posture : debout, genoux légèrement fléchis, grands cercles du bassin dans un sens puis dans l’autre, respiration libre.
Bienfaits pour le corps : délie les hanches et les lombaires, muscle les obliques et le bas du dos, améliore la fluidité pelvienne.

🧘 Grenouille respiratoire — mouvement Anatman
La posture : accroupi dos droit, regard devant, expiration par le nez et inspiration ample, rythme individuel.
Bienfaits pour le corps : ouvre les hanches et les adducteurs, stimule la digestion, tonifie les cuisses.

🧘 Squat — Malasana (variation debout)
La posture : flexion des genoux dos droit, descente et remontée en gardant la verticalité.
Bienfaits pour le corps : renforce quadriceps et fessiers, réchauffe le corps entier, mobilise les genoux.

🧘 Pompes — Chaturanga Dandasana (variation)
La posture : gainage bras tendus puis flexion contrôlée des coudes, poitrine vers le sol et remontée.
Bienfaits pour le corps : renforce bras, pectoraux et abdominaux, construit la force de la ceinture scapulaire.

🧘 Étirement de la jambe allongée à la sangle — Supta Padangusthasana
La posture : allongé sur le dos, sangle autour du pied, jambe tendue qui monte, cou relâché, bas du dos plaqué, poussée du talon opposé.
Bienfaits pour le corps : étire les ischio-jambiers et le mollet, décompresse les lombaires, favorise la circulation des jambes.

🧘 Genoux au torse dos rond — Apanasana
La posture : allongé, genoux ramenés vers la poitrine, dos arrondi, cou libre.
Bienfaits pour le corps : masse les organes digestifs, étire le bas du dos, apaise les tensions lombaires.

🧘 Étirement des doigts de pied — mouvement Anatman
La posture : allongé, étirement un à un des petits doigts, puis des pouces, conscience des méridiens.
Bienfaits pour le corps : active les points réflexes des pieds, stimule la circulation énergétique, affine la proprioception.

🧘 Assise en demi-lotus — Ardha Padmasana
La posture : jambes croisées en demi-lotus, dos droit comme suspendu par le haut du crâne, mains sur les cuisses, yeux fermés.
Bienfaits pour le corps : aligne la colonne, apaise le mental, ouvre les hanches.

🧘 Marche consciente — mouvement Anatman
La posture : marche lente yeux fermés puis ouverts, en avant puis en arrière, pleine présence aux pieds et aux sensations.
Bienfaits pour le corps : renforce la proprioception, mobilise le bas du dos (marche arrière), ancre dans l’instant.

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En LIVE chaque matin en semaine

Mon corps est mon territoire. Le premier territoire, c’est le corps.

Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de laisser chacune de mes parties s’exprimer.

La question, ce n’est pas où vous allez puisqu’il n’y a nulle part où aller. La question, c’est qu’est-ce que ça me fait ?


Les retours du Nous

Le rire comme offrande partagée

Dans un matin tissé de rires contagieux, les mots du chat prolongent la vibration de la salle.

« gratitude pour le rire c’est contagieux 🤣🤣 » — Valérie

La joie du corps qui s’engage

La séance a convoqué le corps dans sa force, et Valérie en a fait un terrain de jeu joyeux.

  • « yes 50 pompes 👍 » — Valérie

La douceur des arrivées

Chaque bonjour est une main tendue dans la lumière du matin.

  • « Ola, coucou, bonjour ! » — Rafaël
  • « Coucou 💜🙏 » — Sandrine
  • « bonjour à tous » — Valérie
  • « bonjour a tous » — Francis

La gratitude finale

À la fin du yoga, les mots se font plus courts, plus denses, comme des bougies qu’on souffle.

  • « bonne journée, des bises… » — Rafaël
  • « bonne journée à tous » — Valérie
  • « Gratitude 🙏 » — MaHA

Thèmes : autorisation · expression · libération · corps-territoire · rire · câlins conscients · éducation · présence

Yoga Anatman : S’autoriser à créer son espace intérieur

Yoga Anatman : S'autoriser à créer son espace intérieur

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 1 octobre 2026, un matin où la jouissance du corps rencontre la science du Non-Soi, où chaque étirement devient une porte vers l’absolu.

Il y a des matins qui s’ouvrent comme des pétales. 🌅 Ce premier jour d’octobre à Saint-Nexant, l’air est encore tiède, les tapis déroulés accueillent les corps, et quelque part entre deux respirations, une évidence émerge : nous ne sommes pas localisés. Nous ne l’avons jamais été.

Autour du tapis, il y a Cathy, Cécile, Francis, Marie-Noël, Préma, Kella, Valérie, Isabelle, MaHA… et toutes celles et ceux qui, depuis l’autre côté de l’écran, respirent avec nous. ✨ La distance s’efface avant même que la pratique ne commence, car la distance n’a jamais existé.

Et puis il y a ce petit détail qui change tout : le tchaï fume dans la tasse, les épices indiennes diffusent leur mystère millénaire, et déjà le corps sait que quelque chose de grand va se jouer. 🌿

Le joystick sacré

Imaginez un instant que votre corps soit une manette de jeu. Pas une métaphore poétique — une réalité technique. C’est l’image qui traverse la séance comme un fil d’or : « L’interface, la manette de jeu pour jouer dans le jeu, c’est votre corps physique. »

Et avec cette manette, tout devient possible : danser, parler, ordonner la matière, se rapprocher ou s’éloigner, créer des espaces là où il n’y en avait pas. 💫 Le corps n’est plus une prison. Il devient l’outil le plus précieux du magicien que vous êtes.

Alors ce matin, nous allons apprendre à tenir cette manette. À la masser, à l’étirer, à l’aimer. Car c’est elle qui va vous mener là où vous décidez d’aller. 🦋

L’enseignement du matin

Après la grenouille, après l’effort et le relâchement, vient le moment du tchaï. Les épices indiennes diffusent leur magie millénaire dans la tasse brûlante. 🌿 Et c’est dans ce moment suspendu que l’enseignement central émerge.

« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, habitudes, conditionnements, tout ce qui voudrait me faire croire que le divin, que Dieu est à l’extérieur de moi. » Puis la déclaration qui bouleverse les édifices : « Je réalise que Dieu, c’est moi. Je réalise que Dieu, c’est nous. Je réalise que nous sommes un. »

Alors Alexandre déploie la grande image de la séance : la Théorie de la Création de la Réalité. Nous sommes dans un jeu vidéo. Notre corps est le joystick. Et la question devient d’une simplicité radicale : qu’est-ce que j’exprime ? Car c’est ce que j’exprime qui crée ma réalité.

« Si j’exprime trop d’absolu en faisant comme si mon relatif n’existait pas, c’est ce qui va se passer. Et si j’équilibrais les deux ? »

Et voici le mantra qui ouvre une dimension entière : « Je crée de l’espace en moi pour accueillir mes besoins humains. » Un espace pour l’affection. Un espace pour la douceur. Un espace pour la sensualité. Un espace pour la sexualité. ✨ Nous sommes non localisés, donc il n’y a pas d’espace par défaut — c’est nous qui créons les espaces où nous choisissons de vivre.

« La créatrice, le créateur de l’espace, je suis. » Cette phrase change tout. Elle inverse la perspective éducative, scientifique, philosophique. À l’école, personne n’a dit que nous étions non localisés — « il va falloir attendre quelques milliers d’années », sourit Alexandre. Mais ici, maintenant, nous pouvons le réaliser.

Puis vient l’élixir dans la tasse. Chaleur, épices, miel. Et le rappel du miroir : « À chaque fois que vous dites je t’aime, vous recevez exactement un je t’aime en retour. C’est mathématique. » 💖 Tout ce que vous émettez revient en boomerang — parfois très rapidement, selon votre niveau de conscience.

Mais attention au contresens : il ne s’agit pas d’aimer tout. Il s’agit de décider ce que j’aime et ce que je n’aime pas — c’est ça, l’identité relative. « J’accueille tout » ne veut pas dire subir. Cela veut dire : dans mon espace sécurisé, dans ce que j’ai choisi de vivre, j’accueille tout. Le discernement reste roi. 🕊️

Et puis cette image agricole magnifique : les intérêts composés d’Einstein, un million de Chinois avec un seau qui font disparaître une montagne, l’agriculteur qui sème pendant trente ans. « C’est l’effet cumulé. » Un dixième de millimètre de souplesse par jour, et au bout d’un an, le corps est transformé. 🌱 La magie est patiente.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par ce mantra qui résonne comme un sceau : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Puis vient le massage des joues, des mâchoires — ces zones où se logent, sans qu’on le sache, tant de mots retenus, tant de sourires avalés. 🌿 Déjà, quelque chose se dépose.

Les mains montent, les pouces se crochètent, le corps part légèrement en arrière puis revient en verticalité. Et là, cette phrase qui fait sourire : « Plus je suis raide, plus c’est facile. » Toute la philosophie du matin est contenue dans ces huit mots. 💫 Celui qui résiste trouve sa structure. Celui qui lutte découvre sa colonne.

« Je m’autorise la jouissance de l’étirement, je m’autorise. »

Puis le bandeau descend sur les yeux, et le monde intérieur s’ouvre. Les bras se penchent en arc de cercle, les mains massent la nuque, le pouce pétrit les vertèbres cervicales. Et ce rappel essentiel : « Je m’abandonne à mon masseur interne. » Il n’y a plus personne. Juste le deuxième cerveau, celui qui sait, celui qui enlève les tensions sans qu’on ait à lui expliquer.

Le menton dessine de grands cercles, d’abord dans un sens, puis dans l’autre. Ce n’est pas la tête qui tourne — c’est tout le haut du corps qui s’étire, qui s’ouvre, qui libère. 🕊️ Les tensions à l’arrière du crâne apparaissent, puis fondent sous les mouvements circulaires.

Et vient le mantra territorial, un son qui pose l’identité dans les pieds : « Ah ! » Un son qui dit je suis là, c’est mon espace, je l’habite. Philippe peine à le trouver, le souffle manque. Alexandre sourit : « Yoga tous les jours pendant trois mois, Philippe. » La bienveillance du maître n’est jamais complaisante — elle montre le chemin.

« C’est moi qui décide maintenant. Je libère dans l’amour tous les programmes qui se fatiguent avant moi. »

Puis vient la posture de l’abandon, dos cambré sur le tapis, mantra magnifique : « À la vie je t’aime. » 💖 Et cette variation qui touche : « À ce beau jeu vidéo, je t’aime. » Les mains vont dans le bas du dos, deviennent des soleils, chauffent, pleurent déjà. Un soin énergétique à soi-même, par soi-même, depuis soi-même.

Les cinq Tibétains, le corps qui s’étire vers l’avant, les mains qui poussent vers le sol, les omoplates qui s’ouvrent. « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » Toute l’alchimie du Yoga Anatman est là : transformer l’effort en plaisir, la contrainte en célébration. 🌟

Puis les ronds du bassin, grands, amples, sensuels. L’un après l’autre, les sens se multiplient — hyperesthésie, dit Alexandre. Le corps devient un instrument de jouissance infinie. « J’accueille ma sensualité, j’accueille. » ✨ Et le mantra qui suit, bouleversant : « À mon corps physique, je t’aime. Oh, tu es beau. Je suis dingue de toi. »

Vient alors la grenouille (Mandukasana), accroupie, dos droit, respiration du feu (Kapalabhati) qui enflamme le ventre. Trois minutes qui semblent trois heures, puis l’allongement sur le ventre : « Je disparais. » 🦋 L’effort maximal précède toujours le relâchement maximal — c’est le secret du tantra.

Et puis cette révélation technique que peu connaissent : quand le corps tremble pendant les postures, surtout avec les jambes en l’air, c’est une réorganisation du système nerveux. Idâ et Pingalâ s’équilibrent, Sushumna s’ouvre, le canal central devient disponible. La Kundalini peut monter. 💫

« Plus je laisse trembler, plus j’apprends au système nerveux à recevoir plus d’énergie, plus de Kundalini, plus de Shakti. »

Les jambes montent vers le ciel, une puis l’autre, les avant-bras tirent, le cou reste souple. Le bas du dos tremble. Le pied gauche, soudain, ne tremble plus — signe que l’équilibre est atteint. « C’est très rare ici », sourit Alexandre. L’instant est sacré.

Puis les orteils, un à un, tirés délicatement. L’orteil pouce, le deuxième, le troisième, le quatrième — celui qui est « coincé entre le pouce et l’autre » — et le petit. « Combien de fois avez-vous dit je t’aime à vos doigts de pied dans cette vie ? » 💞 La question désarme. Le rire monte. L’évidence s’installe : nous ignorons des pans entiers de nous-mêmes.

Enfin la marche consciente, héritée des dix années de François chez Thich Nhat Hanh. 🙏 Debout, bien droit, suspendu par un fil au-dessus de la tête, comme une marionnette, comme Cléopâtre. Et le mot magique : « Marcher. » Pas pour aller quelque part. Marcher comme objectif en soi. Les câlins arrivent au hasard, Isabelle rit, le paradis se révèle sur un tapis de yoga.

Les postures de la séance

🧘 Massage des joues et des mâchoires — Mukha Marma
La posture : Assis en position verticale, les mains viennent masser les joues et les mâchoires par mouvements circulaires. La respiration reste nasale, profonde, et l’expiration par la bouche libère les tensions accumulées dans le visage.
Bienfaits pour le corps : Détente des muscles masticateurs, libération des tensions mandibulaires, meilleure circulation sanguine du visage.

🧘 Étirement vertical avec pouces crochetés — Urdhva Hastasana
La posture : Debout pieds ancrés, les bras montent au-dessus de la tête, pouces crochetés. On serre cuisses, abdominaux et fessiers, on monte sur la pointe des pieds, en inspirant par le nez et expirant par la bouche. Le regard reste face à soi.
Bienfaits pour le corps : Étirement complet de la colonne, renforcement des mollets, tonification du centre.

🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Debout, le buste descend lentement sur les cuisses, les mains touchent le sol, les genoux peuvent être légèrement fléchis. À chaque expiration, on pousse les mains vers le sol et on tend progressivement les jambes.
Bienfaits pour le corps : Étirement des ischio-jambiers, assouplissement du bas du dos, décompression des vertèbres lombaires.

🧘 Posture de l’équerre assise — Dandasana
La posture : Assis au sol, les jambes tendues devant soi, les mains posées sur les genoux, le dos bien droit. La respiration profonde par le nez permet un temps de récupération active.
Bienfaits pour le corps : Renforcement du dos, étirement des jambes, amélioration de la posture assise.

🧘 Flexion latérale debout — Parsva Konasana debout
La posture : Un bras monte au-dessus de la tête, le corps se penche latéralement en arc de cercle, le talon opposé peut se soulever. L’autre main se pose sur la hanche. Puis le coude du bras levé se plie, la main vient masser la nuque.
Bienfaits pour le corps : Étirement des flancs, ouverture de la cage thoracique, libération des cervicales.

🧘 Cercles du menton — Griva Chakra
La posture : Debout, le menton dessine de grands cercles, descendant jusqu’au sternum, remontant par les côtés jusqu’à l’arrière. L’ensemble du haut du corps accompagne le mouvement.
Bienfaits pour le corps : Souplesse des cervicales, décontraction du trapèze, meilleure circulation vers la tête.

🧘 Posture d’abandon avec arc arrière — Setu variante Anatman
La posture : Les bras en croix, on part légèrement en arrière, le dos s’ouvre, la poitrine se cambre, dans une posture d’abandon total à la vie.
Bienfaits pour le corps : Ouverture du cœur, étirement des pectoraux, étirement de la colonne.

🧘 Posture des cinq Tibétains — flexion profonde
La posture : Partir en arrière puis revenir, remonter vertèbre par vertèbre depuis le bas du dos, bras tendus, étirement global de la chaîne postérieure.
Bienfaits pour le corps : Mobilisation complète de la colonne, vitalité globale, stimulation énergétique.

🧘 Ronds du bassin — Kati Chakrasana
La posture : Debout, les mains sur les hanches, le bassin dessine de grands cercles, d’abord dans un sens puis dans l’autre, en gardant les pieds bien ancrés.
Bienfaits pour le corps : Souplesse lombaire, mobilité des hanches, stimulation du deuxième chakra.

🧘 La grenouille — Mandukasana
La posture : Accroupi, les mains au sol, le dos et la tête bien droits, regard face à soi. On pratique la respiration du feu (Kapalabhati) : l’air entre naturellement, on expire par le nez de façon rythmique.
Bienfaits pour le corps : Renforcement des cuisses et chevilles, massage des organes digestifs, oxygénation profonde.

🧘 Posture du ventre — Advasana
La posture : Allongé sur le ventre, bras le long du corps ou sous le front, relâchement total, respiration naturelle.
Bienfaits pour le corps : Décompression dorsale, retour au calme, régulation du système nerveux.

🧘 Jambe levée alternée — Urdhva Prasarita Padasana
La posture : Allongé sur le dos, bas du dos bien plaqué au sol, cou détendu. Une jambe se lève vers la perpendiculaire, les avant-bras tirent doucement vers soi, l’autre jambe reste ancrée au sol, talon appuyé.
Bienfaits pour le corps : Étirement des ischio-jambiers, renforcement de la ceinture abdominale, assouplissement du bas du dos.

🧘 Étirement et mobilisation des orteils — Pada Sanchalanasana
La posture : Allongé sur le dos, genoux pliés sur le buste, chaque orteil est pris et tiré délicatement un à un.
Bienfaits pour le corps : Mobilité des orteils, préparation à la marche consciente, stimulation réflexe des zones podales.

🧘 Marche consciente — mouvement Anatman
La posture : Debout, suspendu par un fil imaginaire au-dessus du crâne, épaules légèrement en arrière, le corps marche lentement, en pleine présence, d’abord yeux bandés puis yeux ouverts.
Bienfaits pour le corps : Alignement postural, ancrage, intégration de l’état méditatif dans le mouvement quotidien.

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Je m’autorise la jouissance de l’étirement, je m’autorise.

Je réalise que Dieu, c’est moi. Je réalise que Dieu, c’est nous. Je réalise que nous sommes un.

Combien de fois avez-vous dit je t’aime à vos doigts de pied dans cette vie ?


Les retours du Nous

Gratitudes et présences

  • « Bonjour à tous gratitude » — Valérie
  • « Bonjour Sébastien et tous les autres » — Francis
  • « Coucou 😊 🔥💛🙏 » — Préma
  • « Bonjour à tous manasté » — Valérie

Les cœurs qui s’ouvrent à distance

« Merci à toi Alexandre d’être là ❤️ je t’aime, je vous aime. Merci à tous. » — Nadine

  • « Gratitude ❤️ très bon moment » — Nadine
  • « J’adore le rire d’Isabelle ❤️ » — Nadine
  • « Belle journée à vous tous ❤️ » — Nadine
  • « Gratitude 💞 🙏 » — MaHA
  • « Gratitude merci » — Francis
  • « Coucou à tous, dommage ça a coupé beaucoup mais avec vous quand même » — Nadine

Les corps qui se transforment

« Bon, ça a trouvé de nouvelles positions. C’est whoua ! Gratitude ! » — MaHA

  • « Belle journée ! » — MaHA
  • « Bonne journée Alexandre et à toutes » — Francis
  • « Bonne journée à tous » — Valérie

Thèmes : non-soi · jeu vidéo · création d’espace · jouissance · kundalini · marche consciente · discernement · intérêts composés

Yoga Anatman : S’autoriser à exister dans sa pleine perfection

Yoga Anatman : S'autoriser à exister dans sa pleine perfection

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 30 septembre 2026, un matin de fin septembre où l’été indien s’invitait encore dans le studio, portes grandes ouvertes sur la lumière dorée.

Il est huit heures. ✨ Une vague de chaleur traverse la pièce comme une bénédiction tardive. Les corps s’installent, les souffles s’accordent, et déjà quelque chose se dépose. Vous le sentez ? Ce frémissement discret, cette promesse d’ouverture qui précède chaque séance.

Ce matin, Alexandre Anatman nous invite à un voyage particulier : non pas devenir quelqu’un, mais enlever tout ce qui nous empêche d’être déjà ce que nous sommes. 🌿 Une bascule subtile. Un retournement de perspective qui change tout.

Et si vous étiez déjà parfait ?

La question flotte dans l’air, aussi légère qu’une plume, aussi lourde qu’un siècle de conditionnements. 🦋 Car combien de fois nous a-t-on appris le contraire ? Combien de voix intérieures murmurent encore qu’il faut mériter, prouver, s’améliorer ?

Et pourtant. Ce matin, un mantra se répète comme une vague douce : « Je suis parfait tel que je suis. » 💫 Non pas pour gonfler l’ego, mais pour reconnaître le sacré qui pulse déjà en chacun. Pour honorer la divinité qui n’a jamais cessé d’être là, patiente, silencieuse, attendant simplement d’être vue.

C’est cette reconnaissance que la séance explore, dans le corps, dans le souffle, dans les larmes qui parfois montent sans prévenir. 💞 Un enseignement d’alignement, de souveraineté, et d’une gentillesse infinie envers soi.

L’enseignement du matin

L’élixir du jour est un élixir d’alignement. ✨ Une tasse de tchaï ou de thé vert chaud dans les mains, le dos bien droit, et une série de mantras qui vont déposer dans chaque cellule une vérité ancienne, souvent oubliée : vous êtes déjà parfait.

Alexandre déroule le mantra central : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de m’abandonner, de lâcher. » Puis vient la cascade : les programmes, les mémoires, les conditionnements, tout ce qui empêche de dire ce que l’on ressent, de s’exprimer en temps réel. 💞 Chaque phrase est une porte qui s’ouvre.

Puis l’enseignement se déploie sur un terrain plus vaste : la parole crée la réalité. 🌟 Alexandre nous rappelle que la vie est un jeu vidéo tellement avancé qu’il écoute tout ce que nous exprimons. Le corps, la voix, les actions, tout est interface utilisateur. C’est pour cela que les accords toltèques fonctionnent : les chamanes et guérisseurs mexicains avaient compris que la parole impeccable crée une réalité impeccable.

« Si vous dites n’importe quoi, vous allez générer n’importe quoi. C’est aussi simple que ça. »

Puis vient le mantra qui fait pleurer la pièce entière : « Je suis parfait tel que je suis. » 💖 Alexandre insiste : ce n’est pas de l’arrogance, ce n’est pas gonfler l’ego, c’est entrer dans le sacré. « Oui je suis divin, divine, mais vous aussi. Tout le monde l’est en fait. »

L’enseignement précise une erreur conceptuelle majeure : dans la société, dès que quelqu’un s’aime et se reconnaît, on parle d’égoïsme. 🦋 Mais c’est une confusion : « Ce n’est pas l’ego, c’est l’absolu qui reconnaît cette réalité. » La reconnaissance de sa propre divinité change la vibration, rend plus beau, plus lumineux. Ça se sent énergétiquement.

Alexandre révèle aussi la racine : les dénis de soi viennent souvent de l’enfance, de projections parentales. 🌿 « Dans la tête des parents parfois, il y a : moi je n’ai pas le droit d’exister, donc mon enfant n’a pas le droit d’exister non plus, sinon il me met en défaut. » Comprendre cela, c’est pouvoir libérer la racine et choisir enfin d’exister pleinement.

Enfin, l’enseignement culmine sur la création consciente : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je joue au même jeu que mes parents. Je crée mon propre jeu dans le jeu, je crée. » 🕊️ Vous n’êtes pas obligé de jouer au jeu de la société, ni à celui de votre lignée. Vous pouvez incarner votre propre partition, en pleine conscience, en pleine liberté.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Le premier OM s’élève, grave, profond. 🙏 Un grand OM d’amour qui résonne dans la pièce et traverse les cellules. Alexandre pose d’emblée le ton : « Des millions de détails. Voilà c’est la vie, la vie c’est des millions de détails. » La conscience va s’infiltrer partout ce matin, dans les plus petits replis du corps.

Les mains massent d’abord la mâchoire et les joues. 🌱 Zone silencieuse des tensions accumulées, forteresse des mots retenus. Puis les bras montent vers le ciel, suspendus, les omoplates s’étirent, le bas du dos s’ouvre tendrement. Alexandre lance cette phrase qui fait sourire et pleurer à la fois :

« Si vous n’êtes pas ému, rempli de jouissance, c’est que vous n’avez pas fait assez de yoga. »

Les doigts de pied se contractent, les muscles fessiers, les abdos, les cuisses. Tout le corps devient une verticale vivante, tendue entre terre et ciel. ✨ Et puis vient l’abandon. Ce mot-clé qui reviendra comme un refrain tout au long de la séance. « Je m’abandonne à mon maître yogi interne. »

Les pouces se crochètent dans le bas du dos, le bandeau descend sur les yeux. 🕊️ La réalité visuelle disparaît. Reste le ressenti pur, nu, offert. Le buste part en arrière, revient, puis se penche en avant. Les mains touchent le sol. Les cuisses s’étirent et ça chauffe, comme dit Alexandre, émerveillé par l’intensité du matin.

Dans l’équerre, les émotions remontent. « Si ça pleure, ça pleure », murmure Alexandre. 💖 Et c’est là qu’une première grande réalisation se dépose : le relâchement fait émerger les émotions enfouies. Ce n’est pas un accident, c’est le fonctionnement même du corps libéré. « Il y a tellement de relâchement et d’abandon que les émotions peuvent remonter, c’est normal. C’est fait pour aussi. »

Puis vient un enseignement précieux sur le double cerveau. 🌟 Alexandre partage les dernières découvertes : nous avons un cerveau conscient, et un cerveau automatique. Le yoga développe précisément ce deuxième cerveau. « Je m’abandonne, je disparais, je laisse l’autre cerveau s’occuper de tout, et ça me repose. » Quelle libération. Quel soulagement d’oser ne plus tout contrôler.

Un mantra puissant s’installe : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’exister et de m’exprimer. » 💫 Et chaque voix dans la pièce le reprend, le fait sien. Les bras s’ouvrent en croix, verticale et horizontale, et Alexandre déclare sa flamme à la vie elle-même : « À la vie, je t’aime. À l’univers, je t’aime. » Les larmes coulent. L’amour sans objet se révèle comme la vraie nature du cœur.

« J’active mes mains guérisseuses, j’active. Je me rappelle que mes mains guérissent, je me rappelle. »

Les mains se posent sur le bas du dos, chaudes, vivantes. 🤍 Un soin énergétique que l’on s’offre à soi-même, dans la zone lombaire. L’énergie de guérison, l’énergie d’amour circule. Et vient l’initiation à la gentillesse infinie. « Je suis la gentillesse incarnée. » Alexandre précise aussitôt que cette douceur n’empêche ni le territoire ni l’intelligence. Gentillesse et souveraineté coexistent.

Le bassin entre en danse. 🌿 Des cercles d’abord petits, puis grands, qui déverrouillent les organes. Une initiation à la danse du ventre se déploie, en connexion avec le Maghreb, avec toutes celles et ceux qui suivent les émissions. Le corps rote, baille, se libère. « Je libère dans l’amour tout ce qui veut contrôler mon corps physique. » La digestion énergétique fait son travail.

Puis vient la grenouille, la respiration du feu, trois minutes d’intensité. 🔥 Chacun choisit : continuer la grenouille, faire des pompes, ou s’asseoir. L’important n’est pas la performance, c’est le ressenti. Alexandre le rappelle avec douceur : « Il n’y a rien à réussir, il n’y a rien à forcer. Il n’y a pas d’objectif autre que : qu’est-ce que ça me fait ? »

Puis le chat et la vache, à quatre pattes, le dos qui ondule entre creux et bosse. 🐾 Les mouvements d’étirement s’enchaînent, la langue sort parfois, comme le chat qui s’étire au soleil. Et vient la dragonne, posture profonde d’ouverture des hanches, précédée de la montagne qui prépare le terrain.

Le repos sur le dos. Trois minutes où le clown cosmique arrive. 😄 « Quand il n’y a plus personne, ça rigole. » Cette formule splendide d’Alexandre nous rappelle que la joie profonde n’est pas quelque chose à conquérir mais à libérer. Le rire émerge du vide, de l’abandon total.

Puis les étirements avec la sangle, jambe droite puis jambe gauche à 90 degrés. 🦋 Les cuisses chauffent, les tremblements apparaissent parfois. « Si ça tremble, ça tremble. Quelque chose s’adapte, s’entraîne en fait à recevoir beaucoup d’énergie. » Nous préparons le corps aux montées de Kundalini, c’est un entraînement subtil.

« La question n’est pas comment retrouver le nirvana, mais comment juste être ce que je suis déjà. Le rire, la jouissance, le nirvana, l’extase, l’euphorie, c’est notre nature. »

Et voici le cœur de l’enseignement qui se révèle. 💫 Rien à atteindre. Rien à ajouter. Juste enlever. La nature de Bouddha est déjà là, intacte, lumineuse. La question se renverse : non pas « comment être heureux », mais « comment enlever tout ce qui m’empêche d’être heureux ». Vertigineux. Libérateur.

La séance se conclut par la marche consciente, bandeau sur les yeux. 🌅 Alexandre lance l’intention : « marcher », puis disparaît. Le deuxième cerveau prend le relais. Et ça marche. Tout seul. Les câlins conscients se multiplient dans la pièce, le toucher est décuplé, la température de l’air devient perceptible, les oiseaux chantent. C’est l’entraînement pour la marche en forêt de l’après-midi.

Puis le bandeau tombe, les yeux s’ouvrent, mais la marche continue, tout seule. 🙏 L’état modifié de conscience, qui est en fait notre état naturel, s’installe pour la journée. « Ça peut tout faire dans cet état, même travailler. »

Les postures de la séance

🧘 Posture suspendue bras tendus — Urdhva Hastasana
La posture : Debout, les pieds bien ancrés au sol, les bras montent lentement vers le ciel. Les doigts de pied se contractent, les muscles fessiers, les abdos, les cuisses s’engagent. Le corps devient une verticale suspendue, maintenue par la respiration profonde par le nez.
Bienfaits pour le corps : Étire les omoplates et le bas du dos, renforce la chaîne musculaire postérieure, ouvre la cage thoracique et favorise une respiration ample.

🧘 Posture des pouces crochetés — variante Anuvittasana
La posture : Debout, les pouces se crochètent dans le bas du dos, puis le buste part doucement en arrière, revient en position verticale, puis se penche en avant pendant que les bras montent derrière. L’inspiration par le nez accompagne chaque mouvement.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les épaules et les trapèzes, étire l’arrière des cuisses, assouplit la colonne vertébrale.

🧘 Flexion avant — Uttanasana
La posture : Debout, le buste descend vers les cuisses, les mains viennent toucher le sol. On pousse sur les mains à chaque expiration pour étirer l’arrière des jambes. Possibilité de fléchir les genoux selon la souplesse du jour.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers et les mollets, décompresse la colonne lombaire, calme le système nerveux.

🧘 Posture de l’équerre debout — Ardha Uttanasana
La posture : Les mains se posent sur les genoux, le dos s’allonge parallèlement au sol, formant un angle droit avec les jambes. La tête reste dans l’alignement de la colonne, le regard vers le sol.
Bienfaits pour le corps : Renforce le dos, étire les ischio-jambiers, favorise la conscience posturale.

🧘 Flexions latérales du cou — variante Parsva Konasana du cou
La posture : Les bras montent en l’air, puis le coude droit se plie et descend derrière la tête. On répète du côté gauche. Le mouvement est lent, respiré, abandonné.
Bienfaits pour le corps : Étire les triceps et les flancs, ouvre les épaules, libère les tensions cervicales.

🧘 Rotations de la tête — mouvement Anatman
La posture : La tête dessine de grands cercles dans un sens puis dans l’autre. Les talons se soulèvent légèrement, tout le corps suit le mouvement du menton. La conscience reste au niveau du menton.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les vertèbres cervicales, étire le bas du dos, favorise la circulation sanguine vers la tête.

🧘 Posture des cinq Tibétains — extension arrière
La posture : Debout, les mains dans le bas du dos, le buste part doucement en arrière sans forcer. La colonne s’étire en arrière à son rythme, chacun selon sa souplesse.
Bienfaits pour le corps : Ouvre la cage thoracique, étire les abdominaux, renforce le dos.

🧘 Cercles du bassin — mouvement Anatman
La posture : Debout, les genoux légèrement fléchis, le bassin dessine des cercles d’abord petits puis de plus en plus grands. On passe à gauche, en arrière, à droite, devant, puis on change de sens.
Bienfaits pour le corps : Déverrouille les hanches et le sacrum, masse les organes abdominaux, favorise l’équilibre.

🧘 Posture de la grenouille — Mandukasana
La posture : Accroupi, le dos bien droit, la tête bien droite, les mains en anjali mudra devant le cœur. Le regard reste face. Respiration du feu : l’air entre et sort par le nez à rythme rapide.
Bienfaits pour le corps : Renforce les cuisses et les mollets, ouvre les hanches, stimule la digestion et l’énergie vitale.

🧘 Posture du chat et de la vache — Marjaryasana / Bitilasana
La posture : À quatre pattes, le dos s’arrondit à l’expiration (le chat), puis se creuse à l’inspiration en relevant la tête (la vache). La langue peut sortir dans le chat pour libérer les tensions.
Bienfaits pour le corps : Assouplit toute la colonne vertébrale, masse les organes digestifs, soulage les tensions du dos.

🧘 Posture de la montagne descendante — Adho Mukha Svanasana
La posture : Les avant-bras poussent sur le sol, le bassin monte, les jambes s’étirent. Le dos s’allonge, les omoplates travaillent. On pousse fermement sur les mains.
Bienfaits pour le corps : Étire les mollets et les ischio-jambiers, renforce les bras et les épaules, décompresse la colonne.

🧘 Posture de la dragonne — Utthan Pristhasana
La posture : Depuis la montagne, une jambe passe devant, le pied à l’extérieur de la main. Les épaules s’alignent au-dessus des mains. Pour approfondir, le genou arrière recule davantage. On alterne droite et gauche.
Bienfaits pour le corps : Ouvre profondément les hanches et les psoas, étire les fléchisseurs de hanche, renforce les jambes.

🧘 Étirement de la jambe avec sangle — Supta Padangusthasana
La posture : Allongé sur le dos, une sangle passe sous la plante du pied, la jambe monte vers le ciel pour former un angle droit. L’autre jambe reste bien plaquée au sol. Le cou reste détendu, ce sont les avant-bras qui tirent.
Bienfaits pour le corps : Étire profondément l’arrière des cuisses, soulage le bas du dos, améliore la souplesse des hanches.

🧘 Genoux à la poitrine — Apanasana
La posture : Allongé sur le dos, les genoux remontent vers le buste, les bras les enlacent. Le dos s’arrondit, la tête et le cou restent bien relâchés.
Bienfaits pour le corps : Soulage le bas du dos, masse les intestins, libère les gaz et favorise la digestion.

🧘 Marche consciente — mouvement Anatman
La posture : Debout, bandeau sur les yeux, on émet l’intention « marcher » puis on laisse le cerveau automatique prendre le relais. On ressent la voûte plantaire, la chaleur du sol, la température de l’air, l’équilibre à chaque pas.
Bienfaits pour le corps : Développe la proprioception, renforce l’équilibre, affine la conscience sensorielle et la coordination.

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En LIVE chaque matin en semaine

Si vous n’êtes pas ému, rempli de jouissance, c’est que vous n’avez pas fait assez de yoga.

La question n’est pas comment retrouver le nirvana, mais comment juste être ce que je suis déjà.

Quand il n’y a plus personne, ça rigole.


Les retours du Nous

Gratitude pour la séance

  • « Merciiiii Alexandre, c’est divin » — Cécile
  • « gratitude pour cette belle journée, bisous » — Shakti Anne
  • « Merci beaucoup bonne journée à tous 💖 gratitude » — Valérie
  • « gratitude, belle journée à toustes… » — Rafaël

L’amour partagé

« Merci à toi Alexandre d’être là ❤️ je t’aime, je vous aime. Merci à tous. » — Nadine

  • « gratitude ❤️ belle journée à vous tous je t’aime 💕 » — Nadine
  • « Gratitude 💞 🙏 » — MaHA

Thèmes : abandon · perfection · alignement · souveraineté · gentillesse · parole créatrice · divinité · kundalini

Yoga Anatman : Oser être, oser commander l’univers

Yoga Anatman : Oser être, oser commander l'univers

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 29 septembre 2026, premier matin d’une semaine de retraite où quelque chose s’est ouvert — doucement, presque imperceptiblement — comme une porte qu’on avait oublié de pousser.

Il y a des matins où le retard devient un cadeau. ✨ Huit heures huit. Un record, dit Alexandre en souriant, et déjà quelque chose se détend dans la salle, à Lusigny comme à distance, parce que la perfection a cessé d’être attendue.

Et vous, vous êtes là. Peut-être enveloppé dans votre plaid, peut-être le bandeau déjà sur les yeux, peut-être simplement curieux de ce qui va se passer quand on s’autorise à être exactement ce qu’on est, un mardi matin d’octobre naissant. 🌿

La souveraineté retrouvée

Imaginez un instant. Vous êtes debout, les pieds comme des racines, les bras en croix, et quelque chose en vous — un très vieux quelque chose — ose dire oui. Oui à l’étirement. Oui à la jouissance. Oui à ce corps qui respire. 🦋

C’est ainsi que commence la séance. Non pas par une discipline, mais par une permission. L’enseignement central va émerger peu à peu, comme une évidence : je suis ma propre autorité. Et cette autorité, elle ne se mendie pas. Elle se réalise.

Dans les mantras qui vont ponctuer la pratique, un verbe revient, insistant, presque entêtant : oser. Oser s’exprimer. Oser être. Oser commander l’univers. 💫 Et derrière ce verbe, un enseignement d’une puissance tranquille qui va se déployer tout au long du matin.

L’enseignement du matin

Au cœur du partage de l’élixir, Alexandre pose les mots qui vont irriguer toute la séance. Un thé vert chaud dans les mains, le silence autour, et cette évidence qui s’installe : vous êtes votre propre souveraineté. 👑

« Plus vous allez être souverain, souveraine, plus vous allez ordonner la matière, puisque c’est vous l’autorité. Vous êtes votre propre souveraineté. Et donc vous avez l’autorisation, l’autorité pour ordonner la matière et par conséquent créer votre vie de rêve. »

Vous entendez bien ? L’autorité n’est pas quelque part à l’extérieur, dans une instance qu’il faudrait convaincre, séduire, mériter. Elle est en vous, intacte, depuis toujours. ✨

L’enseignement se tisse autour de la TCR — Thought, Commande, Résultat — ce principe qu’Alexandre reformule ce matin-là d’une image très simple : commander l’univers comme on commande des colis. Une intention claire, un signal envoyé, un écho qui revient. 📦

Mais pour commander, il faut d’abord s’autoriser. Et c’est là que les mantras de libération prennent toute leur puissance. « Je libère dans l’amour tout ce qui va me faire croire qu’être ne se fait pas. » Combien de fois, enfant, a-t-on reçu le message qu’il fallait se taire, se tenir, se diminuer ? 🌱

« Je libère dans l’amour tout ce qui va me faire croire que je n’ai pas le droit d’exister totalement et de m’exprimer totalement. »

L’élixir devient alors un rituel de reprogrammation douce. Chaque gorgée informée par les mots, chaque mot soutenu par le corps détendu, chaque larme bienvenue parce qu’elle emporte avec elle une vieille croyance. 💞

Et il y a cette formule, lumineuse, qui condense l’enseignement : « Gratitude d’être déjà ce que je suis. » Non pas gratitude pour ce que je deviendrai, gratitude pour ce que j’aurai mérité. Gratitude pour ce qui est, maintenant, dans ce corps qui respire, dans ce cœur qui bat, dans cette conscience qui se regarde.

Le Non-Soi affleure doucement dans ces mots. Car si vous êtes déjà ce que vous êtes, alors il n’y a plus personne à construire. Il n’y a plus que la présence à incarner, et la souveraineté à exercer sans effort. 🤍

Puis, plus tard dans la pratique, la réalisation en direct : la vie se fait sans vous. Mode automatique. Le corps marche tout seul, le yoga se fait tout seul, la vie se déploie toute seule. Votre travail n’est plus de contrôler. Votre travail est de consentir, d’oser, et de recevoir avec gratitude ce que l’univers vous livre.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Dès les premières minutes, Alexandre invite à un geste simple : monter les mains, se suspendre, sentir les pieds au sol. 🌱 Et déjà, dans cet étirement du matin, quelque chose se dit : la jouissance n’est pas un bonus, elle est le chemin même du yoga.

« Si vous n’êtes pas encore dans la jouissance et l’extase, c’est que vous n’avez pas encore assez fait de yoga », glisse-t-il, et on entend un sourire traverser la salle. La jouissance de l’étirement devient boussole, repère intime, signe que le corps dit oui.

« Je m’abandonne au yogi interne. »

Ce premier mantra, répété doucement, pose la posture intérieure de toute la séance. Il ne s’agit pas de faire le yoga. Il s’agit de laisser faire. Il y a, en vous, quelque chose qui sait. Un yogi interne, un masseur interne, un corps qui connaît ses chemins. 🕊️

Puis vient l’étirement latéral, bras droit en statue de la Liberté, pied gauche qui se soulève, colonne qui s’ouvre. Et le mantra se précise : « Je m’abandonne à ma sœur interne. » Ma sœur interne fait son travail. Les tensions du côté droit s’évanouissent sans effort, parce qu’on a cessé de serrer.

Les cercles du menton dessinent ensuite, lentement, une géographie du cou. Chacun à son rythme, chacun à sa vitesse. ✨ Et dans ce ralentissement, le cœur sourit — c’est Alexandre qui le dit, et c’est vrai, on le sent.

« À la vie, je t’aime. Je suis amoureux, amoureuse de toi. Je m’abandonne à toi. Gratitude pour cette belle vie et ce beau jeu vidéo. »

Jeu vidéo. Le mot est lâché, presque en passant, et pourtant il contient tout l’enseignement : cette existence est un jeu sacré, et vous en êtes à la fois le joueur, la manette et le personnage. 🌟

Le houla-hop du bassin arrive ensuite, et c’est là que les premières libérations physiques se font sentir. Ça rote, ça bâille, ça pleure. Chaque sensation est accueillie comme une invitée précieuse. « Si ça rote, ça rote. Ça peut bâiller, ça peut pleurer. Ça libère. » 💞

La grenouille accroupie, avec sa respiration du feu pendant trois minutes, allume littéralement le corps. L’air entre tout seul. L’air sort tout seul. Et dans cette expiration mécanique, quelque chose de plus profond travaille : le feu intérieur, le tapas, qui brûle doucement les voiles.

Vient alors le moment de l’élixir — ce thé vert partagé, informé par les mantras, bu en conscience. Et là, les mantras tombent comme des gouttes de pluie sur une terre sèche :

« Je libère dans l’amour les programmes mémoires, les conditionnements, tout ce qui voudrait me faire croire que je vais être jugé, critiqué, que je ne peux pas être juste moi. »

Ça pleure. Beaucoup. Et chaque larme est bienvenue. 🤍 Alexandre introduit alors un autre mantra, d’une simplicité désarmante : « Gratitude d’être déjà ce que je suis. » Déjà. Pas demain. Pas après l’évolution. Déjà.

Chacun partage un mot en pop-up pour dire comment il se sent. Amoureuse des cellules — Lilith. Étirée — un prénom qu’on devine. Sourire de jouissance — Philippe. Détendu. Nirvana. En hauteur. Heureux. Rieur. Et dans cette ronde de mots simples, une tribu se dessine, invisible et pourtant tangible. 💫

C’est au milieu du yoga sur le dos, pendant l’étirement de la jambe avec la sangle, qu’Alexandre a cette réalisation en direct, et il la partage à voix haute. Vous connaissez la TCR, dit-il. Trois lettres pour un enseignement qui a traversé Anatman depuis des années : Thought, Commande, Résultat. Une intention, un signal envoyé, un écho reçu.

« C’est exactement comme quand vous commandez des colis. Vous commandez et vous recevez. »

L’image est limpide. L’univers est un service de livraison cosmique. 📦 Et le mantra qui en découle fait sourire tout le monde : « Gratitude de faire des commandes. Gratitude de commander l’univers. Gratitude de recevoir ce que j’ai commandé. » Et bien sûr — Alexandre le précise — l’idée est de commander en conscience.

Puis vient le moment le plus singulier de la séance : la marche consciente, les yeux fermés, le bandeau sur les yeux. L’intention est posée : marcher. Et le corps marche. Tout seul. 🦋

Dans le noir intérieur, les rencontres se font au hasard. Isabelle est là. Lilith aussi. Philippe surgit. Un câlin spontané, puis un autre. La marche consciente devient câlin conscient, et personne n’a vu venir le glissement. C’est la beauté de la vie, dit Alexandre : le hasard vous fait rencontrer des personnes. Comme dans la vraie vie. Comme dans ce jeu vidéo sacré.

« Vous n’avez pas besoin de vous pour fonctionner. Votre vie va se faire sans vous. C’est le mode automatique. »

Mode automatique. Une expression nouvelle, lâchée presque par surprise, qui résume peut-être tout le chemin Anatman. Quand le petit « moi » cesse de piloter, quelque chose de plus vaste prend le relais. Le corps marche. La vie se fait. Et vous êtes là, témoin émerveillé, à l’intérieur d’une danse qui vous dépasse. ✨

Les yeux s’ouvrent, mais le corps continue à marcher tout seul. Il recherche l’étirement, il recherche la jouissance. Vous êtes devenu inutile, et c’est la meilleure nouvelle du matin. 🌅

Les postures de la séance

🧘 Étirement vertical suspendu — Urdhva Hastasana
La posture : Debout, pieds parallèles ancrés au sol, les mains montent vers le ciel comme si l’on se suspendait à un fil invisible. Monter sur la pointe des pieds, contracter mollets, cuisses, abdos et fessiers, regard fixé devant soi, corps aussi raide qu’une planche verticale.
Bienfaits pour le corps : Étirement de la colonne vertébrale et du bas du dos, renforcement des mollets et des muscles posturaux, amélioration de l’équilibre.

🧘 Flexion arrière douce — Ardha Chakrasana
La posture : Debout, pouces crochetés dans le dos, inspiration, puis bascule douce de la colonne vers l’arrière sans forcer, retour tranquille à la verticale. Enchaîner avec une flexion avant, buste qui descend vers les cuisses, genoux pliés si besoin.
Bienfaits pour le corps : Ouverture de la cage thoracique, souplesse des épaules et de la colonne, étirement de l’arrière des jambes.

🧘 Étirement latéral — Parsva Urdhva Hastasana
La posture : Bras droit en l’air comme la statue de la Liberté, inclinaison latérale à gauche, talon du pied droit qui se soulève, colonne qui s’étire longuement sur le côté. Le coude monte, la main masse la nuque et le cou. Puis l’autre côté.
Bienfaits pour le corps : Étirement des flancs, des obliques et de la ceinture lombaire, détente des tensions cervicales.

🧘 Cercles du menton — mouvement Anatman
La posture : Tête inclinée en arrière à gauche, puis cercles lents et amples avec le menton, en passant par la droite, l’avant, la gauche. Changer de sens. Respiration synchronisée avec le mouvement.
Bienfaits pour le corps : Mobilisation des cervicales, détente de la nuque, relâchement des tensions de la mâchoire.

🧘 Posture d’abandon arrière des cinq Tibétains — mouvement Anatman
La posture : Mains dans le bas du dos, colonne qui bascule doucement en arrière, retour vertèbre par vertèbre à la verticale, lentement.
Bienfaits pour le corps : Mobilisation de la colonne, ouverture du plexus solaire, étirement des psoas.

🧘 Équerre et flexion avant — Uttanasana
La posture : Depuis la verticale, bascule du buste à l’horizontale, mains sur les genoux pour l’équerre, puis descente progressive millimètre par millimètre, mains qui vont vers le sol, jambes qui s’étirent.
Bienfaits pour le corps : Étirement profond des ischios-jambiers et du bas du dos, stimulation de la circulation vers la tête.

🧘 Houla-hop du bassin — mouvement Anatman
La posture : Mains sur les hanches, le bassin dessine des cercles de plus en plus amples, à droite puis en arrière, à gauche puis en avant. Changer de sens.
Bienfaits pour le corps : Souplesse lombaire, libération des blocages du bassin, mobilisation des hanches.

🧘 Grenouille accroupie — Malasana
La posture : Accroupi, pieds écartés, dos droit, tête droite, mains en namasté devant le cœur. Respiration du feu : expirations rapides et actives, inspirations passives, pendant trois minutes.
Bienfaits pour le corps : Ouverture des hanches, renforcement du périnée, stimulation digestive, activation du feu intérieur.

🧘 Planche inclinée arrière — Purvottanasana
La posture : Assis, mains derrière le bassin, montée progressive du bassin vers le ciel, tête relâchée en arrière, cou qui s’étire, maintien en respiration du feu.
Bienfaits pour le corps : Renforcement des bras, des épaules et des fessiers, ouverture du cœur, étirement de la gorge.

🧘 Posture de la nageuse — Supta Urdhva Hastasana
La posture : Allongé sur le dos, bras tendus derrière la tête, étirement maximal depuis les doigts jusqu’aux talons, appui doux sur les talons.
Bienfaits pour le corps : Étirement global de la chaîne antérieure, décompression de la colonne, ouverture des épaules.

🧘 Jambe tendue avec sangle — Supta Padangusthasana
La posture : Allongé sur le dos, une sangle autour du pied, jambe tendue à la verticale, autre jambe allongée au sol, cou totalement relâché, les avant-bras tirent sur la sangle. Puis l’autre jambe.
Bienfaits pour le corps : Étirement profond des ischios et des mollets, libération du nerf sciatique, souplesse du bas du dos.

🧘 Marche consciente aveugle — mouvement Anatman
La posture : Debout, bandeau sur les yeux, intention posée « marcher », laisser le corps se déplacer librement dans la salle, en avant ou en arrière, laisser les rencontres se faire, puis ouvrir les yeux en gardant la présence corporelle.
Bienfaits pour le corps : Développement de la proprioception, ancrage profond, confiance corporelle, lâcher-prise du contrôle mental.

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En LIVE chaque matin en semaine

Vous n’avez pas besoin de vous pour fonctionner. Votre vie va se faire sans vous. C’est le mode automatique.

Plus vous allez être souverain, souveraine, plus vous allez ordonner la matière, puisque c’est vous l’autorité.

Gratitude d’être déjà ce que je suis.


Les retours du Nous

Gratitude et souveraineté

« Gratitude pour ma couronne, ma souveraineté, ma puissance et les 32 pompes » — Shakti Anne

Ce message, posté juste après la pratique, condense à lui seul l’enseignement du matin : la couronne intérieure, la souveraineté incarnée, et ce clin d’œil joyeux aux 32 pompes qui rappelle que le corps est aussi un chemin. 👑

Les cœurs qui s’ouvrent

  • « coucou, plein de câlins » — Shakti Anne
  • « Gratitude 💖💖💖🙏 » — Sandrine
  • « Belle journée à tous 💖💖💖🙏 » — Sandrine
  • « bonne journée a tous ❤️‍🩹🙏 » — Valérie
  • « Merci beaucoup gratitude je t’aime » — Valérie
  • « bonne journée à toustes …!! » — Rafaël

Dans ces mots simples se tisse la trame invisible de la tribu Anatman. Des cœurs, des mains jointes, des « je t’aime » envoyés à des visages parfois jamais vus. 💞 Et pourtant, quelque chose se reconnaît. Quelque chose est ensemble, à travers les écrans et au-delà.


Thèmes : souveraineté · oser être · mode automatique · élixir · marche consciente · tcr · gratitude · abandon

Yoga Anatman : Interconnecter toutes mes vies parallèles

Yoga Anatman : Interconnecter toutes mes vies parallèles

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 3 octobre 2026, un samedi matin où quelque chose d’inédit s’est révélé — une porte s’est ouverte sur un espace que quinze années de pratique n’avaient jamais encore effleuré.

Imaginez ✨. Il est huit heures du matin. Vous avez posé votre sangle, votre bandeau sur les yeux, votre tasse de tchaï fume doucement à côté du tapis. Vous ne savez pas encore que, dans une heure et quelques minutes, Alexandre Anatman va prononcer une phrase qui n’avait jamais été dite ici : « Gratitude de créer un réseau internet qui connecte toutes mes vies. »

Et vous allez réaliser — vraiment réaliser 🌱 — que tout ce que vous êtes, tout ce que vous avez été, tout ce que vous pourriez devenir, est relié. Que votre vie de yogi n’est pas isolée. Qu’elle est interconnectée à des milliers d’autres vies qui, elles aussi, respirent, aiment, cuisinent, marchent, créent.

Le matin où toutes les vies se sont reconnues

Il y a des séances qui massent, qui apaisent, qui ouvrent. Et puis il y a celles qui 💫 déverrouillent quelque chose. Celle de ce samedi 3 octobre appartient à la seconde catégorie.

Un pépin technique au son — la carte qui s’éteint pile au moment le plus intense — aurait pu briser l’élan. Mais non. Alexandre a transformé cet imprévu 🕊️ en pivot : comment revenir dans le ressenti quand le mental s’emballe ? Comment passer, en un souffle, du mode discernement au mode corporel ?

Et la réponse, vous allez le voir, tient dans une question minuscule et vertigineuse : qu’est-ce que ça me fait ? 💖

L’enseignement du matin

Au cœur de la séance, après les mantras de libération et avant la grande marche consciente, Alexandre a posé l’élixir du jour sur la table. Un élixir d’alignement 🌿. Et avec lui, une question qui va infuser toute la pratique : « Qu’est-ce que ça me fait ? »

Pas qu’est-ce que je pense. Pas qu’est-ce que je devrais faire. Non. Qu’est-ce que ça me fait, là, maintenant, dans le cœur, dans les tripes, dans les pieds ? ✨

« En vivant depuis les émotions et le corps, la vie change totalement. Ce n’est pas juste la tête et le mental qui vit entre guillemets, il y a quelque chose d’autre. »

Voilà le pivot. Voilà la bascule 🦋. Alexandre nomme un mécanisme que beaucoup portent sans le voir : avoir été insensibilisé. Avoir appris, enfant, à ne pas sentir. À faire comme si. À passer outre.

Et le mantra tombe, limpide : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de ressentir ce que ça me fait. » Vous le répétez. Et quelque chose cède 💞. Un barrage microscopique, posé il y a longtemps, se dissout.

Puis vient la deuxième lame de fond. Alexandre évoque Franck Lopvet et son exemple de David Croquette, poursuivi par les loups, dont l’âme crée en un instant une vie de maître-chien pour survivre. Et là, l’enseignement s’ouvre comme une fleur :

« Nous avons la capacité de développer plein de capacités en fonction des besoins. »

Quand vous cuisinez, c’est la vie de chef cuisinier qui s’exprime. Quand vous marchez, ce sont vos vies de marcheurs. Quand vous codez, c’est l’informaticien d’une autre époque. Toutes vos vies parallèles sont là 🌟, disponibles, interconnectées.

Et le mantra sacré du jour, inédit en quinze ans de pratique, se révèle : « Gratitude de créer un réseau internet qui connecte toutes mes vies. » Vous êtes le routeur. Vous êtes le serveur. Vous êtes aussi tous les terminaux 🙏.

L’élixir d’alignement, c’est ça : oser croire que votre imagination n’est pas limitée. Oser demander : de quoi j’ai besoin ? Qu’est-ce que j’ai envie de vivre ? Et laisser l’âme, dans sa souveraineté, convoquer la vie parallèle qui saura répondre.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Il est à peine huit heures. La salle de Belgique est pleine, et sur l’écran, les visages arrivent un par un : Valérie, Francis, Sandrine, Marie-Noëlle, Shakti Anne 🌅. Alexandre commence doucement, avec cette formule qui scelle l’entrée : « Nous avons besoin d’une sangle, un bandeau sur les yeux, car nous allons aller dans notre univers intérieur. »

Les pieds s’ancrent dans la voûte plantaire 🌱. Et déjà, le premier mantra tombe comme une évidence : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Non pas abandon de soi, mais abandon à plus grand que soi. L’inversion est précieuse.

Les joues se massent, la langue sort — oui, elle sort vraiment, ce petit geste absurde qui défait d’un coup la gravité du corps. Puis la montée commence. Je monte, je monte, je monte 💫. Les cuisses se tendent, les fesses, les abdos. Et déjà Alexandre glisse, mi-sourire, mi-gratitude : « L’effet du tchaï commence ». Deux kilos d’épices sont arrivés, et il va pouvoir en préparer pour toute la tribu.

Le corps s’étire en arrière, sans forcer. Puis la grande descente, nez vers le sol, les mains qui touchent la terre, les cuisses qui s’allongent, le bas du dos qui s’ouvre 🕊️. Chacun à sa vitesse. Chacun fait ce qu’il peut. L’équerre arrive, mains sur les genoux, et l’arrière des cuisses se révèle, souvent oublié.

« À un moment, ce n’est pas vous qui massez, ça bouge tout seul. C’est un massage intuitif. Et ça vous connaît. Ça sait exactement où masser, comment. »

Et c’est là que la première grande réalisation émerge : il existe en vous un masseur interne. Vous dites « Je m’abandonne à mon masseur interne », et les mains se mettent à bouger seules, à trouver précisément la tension du crâne, du cou, de la nuque. Le corps se connaît mieux que vous ne le connaissez 💖.

Le bras droit monte, suspension complète. Puis l’inclinaison vers la gauche, l’arc de cercle, le talon qui se soulève. Même geste à gauche. Les étirements latéraux ouvrent les côtes, les obliques, et quelque chose dans le flanc respire pour la première fois.

Puis les cercles avec le menton 🌿. Lents, amples. « Le menton dirige, exprimez le verbe sacré avec un OM dans votre autorité, dans votre souveraineté. » Et le grand OM d’amour sort, posé, profond, enraciné.

Vient le mantra « À la vie, je t’aime », répété jusqu’à ce que la gratitude déborde 🙏. « À l’univers, je t’aime. À l’amour, je t’aime. » Les larmes montent chez plusieurs. Alexandre dit simplement : « Laissez pleurer. » Et c’est tout. Pas de drame. Juste l’accueil.

Le soin énergétique dans le bas du dos, les mains chaudes, puis la posture d’arrière inspirée des Cinq Tibétains. Retour à l’équerre, à la verticale, et le bassin commence à bouger — gauche, droite, petits ronds qui grandissent, le hop Anatman. Les obliques se réveillent, une joie étrange monte, une souplesse neuve 🦋.

La grenouille arrive avec sa respiration du feu : expirer, l’air rentre tout seul. Chacun à son rythme. Trois minutes qui ouvrent tout le périnée et le diaphragme. Pour celles et ceux qui préfèrent, pompes ou assise de repos — « en fonction de votre forme du jour ».

Puis l’allongement à plat ventre, le lâcher complet. « Je disparais. » Trois mots qui sont une pratique entière.

Vient alors le passage le plus bouleversant 💞. Assis en demi-lotus, tasse de tchaï à la main, la série de mantras de libération s’enchaîne, chacun plus profond que le précédent :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’aimer, d’être aimé, d’exprimer l’amour dans ma vie. » Les pleurs reviennent. Alexandre répète : « Ressentez dans le cœur. »

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’avoir une pratique quotidienne d’éveil et de transformation. » Celui-ci frappe fort — car combien d’entre nous saboteurs discrets de nos propres rituels ?

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’avoir une relation d’égal à égal, de souverain à souverain, de souveraine à souveraine. » Le mantra de la verticalité relationnelle. Fin des hiérarchies invisibles ✨.

Puis l’élixir d’alignement est bu, et la grande question se pose : « Qu’est-ce que ça me fait ? » — qui devient l’axe de tout l’enseignement du matin.

Allongement sur le dos. Les mains s’étirent en arrière. Et là, Alexandre entre dans un état d’amour débordant pour le corps physique : « Je suis belle, je suis beau, je suis magnifique. J’aime mon corps physique. » Il faut l’entendre dire « Oh, je t’aime, mais qu’est-ce que je t’aime ? » à son propre corps pour comprendre que c’est possible 💖.

Pardon total. « Je te pardonne tout, je me pardonne tout. Tout est pardonné. » Et le mantra du jour neuf : « Je repars à zéro aujourd’hui. »

La jambe droite se lève, cou détendu, bas du dos plaqué au sol. Les avant-bras tirent, pas le cou. Puis la jambe gauche, angle droit magnifique, ciseau entre les cuisses 🌟. Et c’est pendant cette posture que la révélation inédite arrive.

« Gratitude de créer un réseau internet qui connecte toutes mes vies. Interconnexion connectée. Ça, c’est une nouvelle, c’est une première, on ne l’a jamais eu celle-là, en quinze ans. »

Alexandre s’arrête lui-même, surpris. Un enseignement inédit en quinze ans de pratique vient de se révéler. Toutes les vies parallèles — vies de yogi, de cuisinier, de marcheur, de musicien, de maître-chien — sont reliées et peuvent être convoquées selon les besoins 💫.

Les mantras de confiance en soi s’enchaînent : « Je déclare mon Génie » (clin d’œil à Oscar Wilde à la douane), « Je suis venu pour être, pas pour plaire », « J’accueille ma magnificence ». Et le libérateur sublime : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je sois normal. » 🦋

Enfin, la marche consciente. Yeux fermés, bandeau d’abord, puis sans. Le corps marche tout seul, en avant, en arrière, sur les côtés. Vous êtes spectateur. Vous avez juste émis l’ordre « marcher », et ça marche 🕊️. Et Alexandre glisse l’évidence : « Vous pouvez faire ça pour tout dans votre vie. Vous pouvez dire aussi : gagner de l’argent, ça marche tout seul. »

Des câlins spontanés traversent la salle de Belgique. Isabelle parle en anglais. L’amour circule, sans raison, sans justification. « C’est le cœur qui aime, c’est comme ça. Il n’y a pas de raison à l’amour. »

Les postures de la séance

🧘 Posture debout d’ancrage — Tadasana (posture de la montagne)
La posture : Debout, pieds parallèles ancrés dans la voûte plantaire, le corps monte depuis le bas du dos, cuisses et fesses tendues, abdos engagés, tête suspendue par le crâne, respiration ample par le nez.
Bienfaits pour le corps : Renforce les cuisses, les mollets et les abdominaux, aligne la colonne vertébrale, améliore la posture globale et l’ancrage énergétique.

🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Depuis la verticale, descente lente nez vers le sol, les mains vont toucher la terre si possible, les cuisses s’étirent, le bas du dos s’ouvre, chacun à sa vitesse sans forcer.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers et le bas du dos, décompresse la colonne, favorise la circulation sanguine vers la tête et apaise le système nerveux.

🧘 Posture de l’équerre — Ardha Uttanasana
La posture : Buste à l’horizontale, mains posées sur les genoux, dos droit, jambes tendues, l’arrière des cuisses se révèle, expiration longue qui allonge la ligne postérieure.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers, renforce les muscles profonds du dos, ouvre la cage thoracique et éveille la conscience de la ligne postérieure du corps.

🧘 Étirement latéral debout — Parsva Tadasana
La posture : Bras droit levé, suspension, inclinaison latérale vers la gauche en arc de cercle, talon du pied opposé qui se soulève légèrement, main sur la hanche. Idem symétrique.
Bienfaits pour le corps : Étire les obliques, le grand dorsal et les muscles intercostaux, ouvre la cage thoracique et améliore la respiration latérale.

🧘 Automassage du cou et du crâne — mouvement Anatman
La posture : Mains qui remontent les tensions depuis la nuque jusqu’au sommet du crâne, puis le corps laisse les mains bouger seules (masseur interne).
Bienfaits pour le corps : Relâche les tensions cervicales, améliore la circulation du cuir chevelu, apaise le nerf vague et détend la mâchoire.

🧘 Cercles du menton — mouvement Anatman
La posture : Debout, tête inclinée à gauche puis en arrière, le menton dessine de larges cercles lents, tout le corps suit discrètement l’orbite.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les cervicales, étire la gorge et la nuque, améliore la mobilité vertébrale et libère les tensions de la mâchoire.

🧘 Bras en croix — étirement horizontal
La posture : Debout, bras tendus à l’horizontale, étirement maximal à gauche et à droite, verticalité maintenue depuis les pieds.
Bienfaits pour le corps : Renforce les deltoïdes et les trapèzes, ouvre la cage thoracique, améliore la posture et développe la conscience de l’horizontalité du corps.

🧘 Posture d’abandon arrière — inspirée des Cinq Tibétains
La posture : Mains dans le bas du dos pour soutenir, tête légèrement en arrière, buste qui part en arrière, inspiration par le nez, expiration par la bouche.
Bienfaits pour le corps : Ouvre la gorge et le haut de la poitrine, étire les psoas et le plexus solaire, stimule la thyroïde et libère les émotions bloquées.

🧘 Rotations du bassin — mouvement Anatman
La posture : Debout, genoux légèrement fléchis, le bassin dessine des cercles qui s’agrandissent progressivement, dans un sens puis dans l’autre.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les hanches, travaille les obliques, assouplit le bas du dos et améliore l’équilibre et la coordination.

🧘 La grenouille — Mandukasana (variante Anatman)
La posture : Assise ou accroupie, mains en anjali mudra devant le cœur, dos droit, tête droite, respiration du feu — expiration active par le ventre, inspiration passive qui se fait toute seule.
Bienfaits pour le corps : Renforce la sangle abdominale, stimule le diaphragme, améliore la digestion et oxygène intensément le sang.

🧘 Lâcher à plat ventre — Advasana
La posture : Allongé sur le ventre, bras le long du corps ou étirés, abandon total, respiration lente par le nez.
Bienfaits pour le corps : Détend complètement la colonne, relâche les tensions lombaires, apaise le système nerveux et facilite l’intégration énergétique.

🧘 Assise en demi-lotus — Ardha Padmasana
La posture : Assis, un pied posé sur la cuisse opposée, dos droit, mains sur les genoux ou tenant la tasse d’élixir, respiration apaisée.
Bienfaits pour le corps : Ouvre les hanches, aligne la colonne, calme le mental et facilite la méditation prolongée.

🧘 Jambe tendue allongée — Supta Padangusthasana
La posture : Allongé sur le dos, bas du dos bien plaqué au sol, une jambe tendue au sol, l’autre monte à la verticale tout doucement, cou détendu, avant-bras qui tirent (jamais le cou).
Bienfaits pour le corps : Étire profondément les ischio-jambiers, décompresse le bas du dos, renforce les abdominaux profonds et améliore la circulation veineuse.

🧘 Marche consciente les yeux fermés — mouvement Anatman
La posture : Debout, yeux fermés (bandeau puis sans), le corps se déplace tout seul en avant, en arrière, latéralement, conscience dans la voûte plantaire.
Bienfaits pour le corps : Développe la proprioception, renforce les muscles stabilisateurs des chevilles et du bassin, aiguise l’équilibre et affine la conscience corporelle.

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Gratitude de créer un réseau internet qui connecte toutes mes vies. Interconnexion connectée.

En vivant depuis les émotions et le corps, la vie change totalement.

Je suis venu pour être. Pas pour plaire, pour être, ça n’a rien à voir.


Les retours du Nous

L’arrivée de la tribu

Dès les premières minutes, la chaleur circule entre les présences, de la Belgique à la Bretagne, de l’écran au tapis.

  • « Coucou 😊 » — Sandrine
  • « Bonjour à tous ♥️ » — Valérie
  • « Bonjour Alexandre, bonjour à tous » — Francis

L’imprévu technique traversé ensemble

Le son qui s’absente, puis revient, puis repart. La tribu veille, prévient, signale avec douceur — et la pratique continue malgré tout 🕊️.

  • « Le son déconne » — Valérie
  • « Pas de son » — Marie-Noëlle
  • « Ça coupe par moment » — Francis
  • « Il y a eu un peu de soucis avec le son » — Valérie

Les retrouvailles et la gratitude finale

Shakti Anne arrive après le réveil, et la clôture déborde de cœurs ❤️.

« Bonjour la tribu, je me suis réveillée trop tard ce matin ! 😘😘😘 » — Shakti Anne

« Gratitude je t’aime ❤️😀 » — Valérie

  • « Bonne journée » — Shakti Anne

Thèmes : interconnexion · vies parallèles · ressenti corporel · libération · souveraineté · confiance en soi · marche consciente · élixir d’alignement

37 phrases pour vous aimer tel que vous êtes — S11E15

37 phrases pour vous aimer tel que vous êtes — S11E15

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 4 octobre 2026, un dimanche d’automne où le yoga, le chant indien et l’abandon à la méditation ont tissé ensemble une tapisserie de guérison et de réconciliation.

Il est seize heures trente. Un dimanche. Les tapis se déploient, les bandeaux attendent près des sangles, et déjà quelque chose en vous sait que ce n’est pas une séance ordinaire ✨. Vous êtes venu avec vos épaules lourdes, vos pensées qui tournent, vos émotions qui attendent une porte pour sortir.

Et cette porte, aujourd’hui, va s’ouvrir dans un endroit inattendu : l’espace secret du cœur. Un lieu que vous portez depuis toujours sans le savoir. Un lieu qui n’attend qu’une chose — que vous reveniez.

L’accueil absolu, cette porte oubliée

Comment peut-on, en une heure et demie de yoga suivi d’une méditation, basculer d’un corps crispé à un abandon total ? Comment peut-on, à seize heures trente un dimanche, retrouver cette évidence qui dormait sous les programmes ?

Alexandre Anatman ouvre la session par une invitation inhabituelle : préparer le bandeau. Car aujourd’hui, on ne regarde pas vers l’extérieur. Aujourd’hui, on plonge. Les yeux se ferment avant même que le yoga ne commence, et déjà le sacré s’infiltre 🕊️.

Ce qui va se vivre dans les heures qui suivent n’est pas un enchaînement de postures. C’est une initiation au flot d’amour. Une révélation qui prend son temps, qui se dépose comme une neige silencieuse sur toutes les tensions accumulées.

Et au centre de tout, cette phrase qui va résonner comme un mantra inversé — pas une demande, mais une offrande : « J’avais besoin d’être accueilli tel que je suis. »

Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Il y a des méditations qui ne cherchent rien, qui ne construisent rien, qui ne demandent rien. Elles ✨ se contentent d’ouvrir un espace, un espace d’accueil absolu, où tout ce qui a été refusé, nié, combattu peut enfin venir se déposer. Cette méditation guidée par Alexandre Anatman, le 4 octobre 2026, fut de celles-là. Une méditation où la parole se faisait souffle 🌿, où le souffle se faisait caresse, où la caresse se faisait guérison.

Vous allez découvrir, dans ce qui suit, chaque passage canalisé, chaque phrase prononcée dans la vibration du cœur. Rien n’est perdu 🤍, car ce qui a été dit était sacré, et parce que ce qui est sacré mérite d’être recueilli, déployé, honoré. Laissez-vous porter, laissez-vous dire, laissez-vous aimer.

Inspirer et tout lâcher

« Inspiration et je lâche tout, je lâche, je lâche, je lâche, je m’abandonne totalement à ce qui est maintenant. »

Dès les premiers mots, la méditation ✨ donne le ton. Il ne s’agit pas de faire, pas de construire, pas de retenir. Il s’agit de lâcher. Lâcher une fois, lâcher deux fois, lâcher trois fois, jusqu’à ce que ce verbe lui-même s’épuise et devienne un état. Alexandre Anatman répète 🌱, martèle presque, non pour forcer, mais pour que la répétition elle-même devienne une vague qui emporte toutes les résistances.

Inspirer, et dans ce mouvement même, laisser tomber. Laisser tomber les tensions, les attentes, les projections. Laisser tomber le soi qui veut contrôler, le soi qui veut comprendre, le soi qui veut mesurer. Il reste alors ce qui est maintenant, et seulement cela. 🕊️ L’instant présent, nu, sans ornement, sans justification.

S’abandonner totalement, voilà le mot. Pas partiellement, pas prudemment, pas conditionnellement. Totalement. C’est dans cette totalité que quelque chose peut enfin se dénouer, quelque chose de très vieux, de très profond, qui attendait depuis longtemps 💫 l’autorisation de se relâcher.

Ressentir le corps aimant

« Je ressens mes pieds chauds, pieds contre pieds, main dans la main. »

Le corps devient alors le premier lieu de l’accueil. Non le corps abstrait, non le corps idée, mais ce corps-ci, ce corps-là, avec ses pieds chauds 🌿 qui se touchent, avec ses mains qui s’unissent. Il y a une tendresse infinie dans cette simplicité. Les pieds contre les pieds, c’est l’auto-étreinte, c’est le corps qui s’accueille lui-même, qui se rassure, qui se dit : je suis là.

Alexandre Anatman invite à sentir cet amour diffusé par le corps. Car le corps, lorsqu’il est aimé, lorsqu’il est écouté, devient un canal 🙏 de l’amour divin. Il n’est plus un obstacle, il n’est plus un fardeau. Il est le lieu même où l’amour prend chair, où l’amour se fait sensation, chaleur, présence.

La main dans la main, c’est encore cette alliance intérieure. L’être qui se tient compagnie à lui-même. L’être qui, enfin, cesse de se fuir 💖 et consent à se tenir, littéralement, par la main.

Accueillir et s’abandonner

« Il y a juste à accueillir, s’abandonner, ressentir. »

Trois verbes, trois gestes de l’âme. Accueillir : ouvrir la porte, dire oui à ce qui frappe. S’abandonner : cesser de retenir, cesser de résister, se laisser tomber dans ce qui est plus vaste que soi. Ressentir : être présent à la sensation, à l’émotion, à la vibration, sans la juger, sans la nommer. ✨

Il y a juste, dit Alexandre Anatman. Juste cela. Rien de plus. Pas de méthode compliquée, pas de visualisation sophistiquée, pas de mantra à répéter. Juste trois mouvements du cœur, trois ouvertures 🌱 qui, ensemble, composent la totalité de la pratique spirituelle véritable.

Et c’est en cela que réside la beauté : la simplicité absolue. Ce que mille livres n’arrivent pas à dire, trois verbes le disent. Accueillir, s’abandonner, ressentir. Toute la voie 🕊️ tient dans ce triangle sacré.

Espace secret du cœur

« Un espace secret dans le cœur, un espace d’accueil. »

Il existe, au plus profond de la poitrine, un lieu que personne ne connaît tout à fait, pas même celui qui l’habite. Un espace secret 💫, un sanctuaire intérieur. C’est là que se joue l’essentiel. C’est là que les blessures peuvent venir se poser, que les douleurs peuvent venir se dissoudre, que les amours peuvent venir se révéler.

Cet espace est secret non parce qu’il serait caché aux autres, mais parce qu’il est infini et que l’infini échappe toujours au regard. On y entre non en cherchant, mais en se laissant tomber. On y entre par l’inspiration, on y entre par l’abandon. 🌿

Alexandre Anatman invite à y pénétrer, à y séjourner, à y faire sa demeure. Car c’est de ce lieu, et de ce lieu seul, que peut jaillir l’accueil véritable, l’accueil qui transforme, l’accueil qui guérit. 🤍

Inspiration crée l’espace

« Chaque inspiration crée de l’espace. »

Il y a dans le souffle une magie que l’on oublie trop souvent. Chaque inspiration n’est pas seulement un apport d’air, c’est une création d’espace. L’espace physique du thorax qui s’élargit, bien sûr, mais aussi un espace plus subtil ✨, un espace intérieur, un espace de l’être.

Lorsque vous inspirez consciemment, quelque chose s’ouvre. Non seulement les poumons, mais aussi le cœur, l’esprit, l’âme. Il se fait de la place. Place pour accueillir ce qui vient. Place pour contenir ce qui est. Place pour embrasser l’instant.

Et dans cette création continue d’espace, l’être retrouve sa dimension véritable 🌱 : il n’est pas étroit, il n’est pas contracté, il est vaste, il est spacieux, il est accueillant comme le ciel. Chaque inspiration vous le rappelle.

Expiration s’abandonne à la création

« Chaque expiration s’abandonne à la création. »

Et après l’inspiration qui crée l’espace, vient l’expiration qui s’abandonne à la création. Phrase mystérieuse, phrase splendide. S’abandonner à la création, c’est reconnaître que nous ne sommes pas les auteurs mais les instruments 💫, que ce qui se crée à travers nous nous dépasse infiniment.

Expirer, c’est rendre. C’est offrir. C’est laisser partir ce qui a été reçu, le laisser s’épanouir dans le monde, le laisser devenir ce qu’il doit devenir sans vouloir le retenir. 🌿 L’expiration est un acte de confiance absolue dans l’intelligence qui orchestre toute chose.

Entre inspiration et expiration, se joue toute la danse de l’incarnation : recevoir et donner, accueillir et offrir, se remplir et se vider. Alexandre Anatman nous rappelle que ces deux mouvements ne sont pas opposés mais complémentaires, les deux faces 🕊️ d’une même respiration cosmique.

S’abandonner à la beauté

« Je m’abandonne à la beauté. »

Il y a dans cette phrase une douceur bouleversante. S’abandonner à la beauté, c’est renoncer à la laideur, c’est renoncer à la méfiance, c’est renoncer à l’idée que le monde serait d’abord hostile. ✨ C’est reconnaître que, sous toutes les apparences, sous toutes les difficultés, règne une beauté primordiale.

S’abandonner, encore ce verbe. S’abandonner à la beauté, c’est se laisser porter par elle, se laisser traverser par elle, se laisser transformer par elle. La beauté n’est pas un spectacle qu’on contemple de loin, elle est une vibration dans laquelle on consent à se dissoudre 💖.

Alexandre Anatman nous invite à cet abandon-là, le plus doux de tous. Non à la force, non à la violence, mais à la beauté. Celle qui est là, maintenant, dans le souffle, dans le corps, dans l’instant. 🌱

Vivre la beauté intérieure

« Je vis en moi la beauté. »

Après s’être abandonné à elle, il devient possible de la vivre. De la vivre en soi. Non plus comme une qualité extérieure que l’on contemple, mais comme une réalité intérieure qui habite, qui pulse, qui rayonne. 🌿

La beauté n’est plus dehors, elle est dedans. Elle n’est plus à conquérir, elle est à révéler. Alexandre Anatman nous rappelle que cette beauté intérieure est notre nature véritable, qu’elle attend seulement d’être reconnue, honorée, laissée vivre. ✨

Vivre en soi la beauté, c’est devenir ce que l’on cherchait partout. C’est cesser la quête et habiter la trouvaille. C’est reconnaître que l’on est, soi-même, le temple et la divinité, le chemin et la destination 💫.

Tout accueillir absolument

« Absolument tout est accueilli. »

Deux mots, mais quels mots. Absolument tout. Pas une partie, pas un fragment, pas une sélection. Tout. Les émotions douces et les émotions amères. Les pensées lumineuses et les pensées sombres. Les souvenirs doux et les souvenirs cuisants. 🤍

Alexandre Anatman insiste sur cette totalité, car l’accueil partiel n’est pas l’accueil. Dès qu’il y a sélection, il y a jugement. Dès qu’il y a jugement, il y a refus. Et dès qu’il y a refus, l’espace secret du cœur se referme, l’accueil cesse d’être guérisseur. 🌱

Accueillir absolument tout, c’est le geste le plus radical qui soit. C’est renoncer à vouloir choisir ce que l’on est. C’est consentir à l’intégralité de soi, de l’autre, du monde. Et dans ce consentement total 💖, quelque chose s’apaise enfin, quelque chose se répare, quelque chose se libère.

Besoin d’être accueilli

« J’avais besoin d’être accueilli tel que je suis. »

Ici, la méditation touche à l’os. Elle touche à ce besoin fondamental, souvent inassouvi, qui a façonné tant de douleurs. Être accueilli tel que je suis. Pas tel que l’on voudrait que je sois. Pas tel que je devrais être. Tel que je suis. ✨

Combien de fois cet accueil a manqué ? Combien de fois a-t-on dû se transformer, se tordre, se nier pour correspondre à une attente ? Alexandre Anatman met des mots sur cette blessure universelle 🕊️, et en la nommant, il commence à la soigner.

J’avais besoin, dit la phrase. Au passé. Car ce besoin, désormais, peut être comblé. Non par un autre, mais par soi-même. L’accueil absolu que l’on offre à soi-même referme la plaie que personne n’a su refermer. 🌿

Besoin d’être aimé

« J’avais besoin d’être aimé tel que je suis, avec tous mes aspects, défauts ou qualités. »

Et après l’accueil, l’amour. Car l’un ne va pas sans l’autre. Être aimé tel que je suis, avec tous mes aspects. Pas seulement avec mes qualités, car un amour qui n’aime que les qualités n’est pas un amour, c’est une admiration conditionnelle. 💫

Alexandre Anatman énumère : les défauts et les qualités. Tout, encore une fois. Tout cet édifice complexe, contradictoire, lumineux et obscur, qui compose un être humain. Tout cela a besoin d’être aimé, et pas seulement les parties avouables. 🤍

Ce besoin fut si grand, si persistant, si souvent frustré. Le reconnaître, le dire, le laisser monter à la conscience, c’est déjà commencer à y répondre. Car l’amour que l’on attendait de l’extérieur peut enfin naître de l’intérieur, inconditionnellement, sans réserve, pour toutes les facettes de l’être 💖.

Besoin d’un espace pour exister

« J’avais besoin d’un espace pour exister. »

Phrase bouleversante, phrase que tant d’êtres portent sans jamais oser la formuler. Un espace pour exister. Non un espace pour performer, non un espace pour plaire, non un espace pour correspondre. Un espace pour simplement être. 🌱

Combien ont vécu sans cet espace ? Combien ont dû se faire petits, se faire discrets, se faire invisibles pour ne pas déranger ? Combien ont porté la honte même d’exister ? Alexandre Anatman nomme cette blessure immense ✨, et en la nommant, il offre déjà cet espace.

L’espace pour exister, c’est l’espace secret du cœur, c’est l’espace de l’accueil absolu, c’est l’espace créé par chaque inspiration. Il est désormais disponible. Il n’y a plus à le mendier auprès de qui que ce soit. Il est là, en soi 🙏, infini, inconditionnel.

J’avais tellement besoin de toi

« J’avais tellement besoin de toi. Un espace d’accueil absolu. »

Il y a dans cette phrase une reconnaissance bouleversante 💗, celle d’une part de vous qui, depuis si longtemps, cherchait simplement à être reçue. Pas corrigée, pas améliorée, pas comprise. Juste accueillie.

Et vous découvrez ici que ce toi auquel vous vous adressez, c’est vous-même. Vous êtes à la fois celui qui demande et celui qui offre 🕊️. L’accueil que vous attendiez du monde, vous vous l’offrez enfin.

Ce n’est pas une petite réconciliation. C’est le retour d’un exilé dans la maison du cœur, un espace où toutes vos facettes, défauts et qualités mêlés, peuvent enfin exister sans conditions.

Accueillir tout l’autre

« J’accueille dans mon cœur tout ce que tu es, tout ce que tu as envie d’être. »

Et voici que l’accueil se retourne, se déploie, se donne. Après s’être accueilli, on peut enfin accueillir l’autre. Tout ce que tu es, et plus encore, tout ce que tu as envie d’être. 🌿 Accueillir même les potentiels, même les désirs, même les rêves non encore réalisés.

C’est un accueil qui ne fige pas, qui ne définit pas, qui ne limite pas. Un accueil qui laisse l’autre libre de devenir, libre de se transformer, libre de se révéler. Alexandre Anatman nous apprend que l’amour véritable ne retient pas 💫, ne possède pas, mais ouvre, offre, libère.

Dans le cœur, il y a place pour tout l’autre, dans ses états passés, présents, futurs. Et cette place elle-même devient un cadeau 💖, le plus beau que l’on puisse offrir à un être : la liberté d’exister pleinement, dans toutes ses dimensions.

Percevoir toute la beauté

« Tel que tu es, je perçois ta beauté, toute ta beauté. »

Il y a dans le regard de l’autre, lorsque ce regard est juste, un pouvoir révélateur. Alexandre Anatman nous enseigne ce regard-là. Celui qui perçoit la beauté, toute la beauté 🕊️, non seulement les parties lumineuses mais aussi les parties ombreuses, car tout, en vérité, participe d’une même beauté sacrée.

Tel que tu es. Pas tel que je voudrais que tu sois. Pas tel que la société attend. Tel que tu es, maintenant, dans cet instant précis, avec toutes tes contradictions, tes blessures, tes espérances. ✨ C’est cela, la beauté totale.

Et ce regard, lorsqu’il se pose sur un être, le transforme. Non parce qu’il l’oblige à changer, mais parce qu’il lui révèle ce qu’il est déjà. La beauté perçue appelle la beauté manifestée. Le regard aimant réveille ce qu’il contemple 🌱.

Libérer dans l’amour

« Ça libère dans l’amour. »

Phrase courte, phrase décisive. L’accueil, la beauté perçue, l’amour donné, tout cela a un effet : ça libère. Libère quoi ? Libère les prisonniers intérieurs, les parts enfermées, les émotions figées, les mémoires bloquées. 💫

Et cette libération ne se fait pas dans la lutte, ne se fait pas dans l’effort, ne se fait pas dans l’arrachement. Elle se fait dans l’amour. L’amour est le solvant universel, le dissolvant miraculeux 🤍 qui déverrouille tout ce que la peur avait verrouillé.

Alexandre Anatman nous rappelle cette loi essentielle : rien ne se libère par la force, tout se libère par l’amour. Lorsque l’amour est là, les chaînes tombent d’elles-mêmes, les murs s’effondrent sans bruit, les prisons s’ouvrent 🌿 sans qu’il soit besoin d’en forcer les portes.

Accueillir souffrances et douleurs

« J’accueille tout ce que tu hais, toutes tes souffrances, toutes tes douleurs, toutes les difficultés, et ça crée des espaces de guérison, de réconciliation. »

L’accueil ne s’arrête pas aux belles choses. Il descend jusque dans les enfers intérieurs. Tout ce que tu hais, dit Alexandre Anatman. Même la haine est accueillie. Même ce qui est détesté en soi, ou chez l’autre, est embrassé. ✨

Les souffrances, les douleurs, les difficultés : rien n’est laissé dehors. Et dans cet accueil radical, il se passe quelque chose d’extraordinaire. Il se crée des espaces de guérison 💖. L’accueil ne se contente pas de contenir, il transforme. Il est alchimique.

La réconciliation naît alors. Réconciliation avec soi-même, réconciliation avec l’autre, réconciliation avec la vie. Ce qui était en guerre dépose les armes. Ce qui était séparé se rejoint. Ce qui était brisé se répare 🙏, non par magie, mais par la puissance tranquille et infinie de l’accueil.

Affaire absolue non personnelle

« Sans en faire une affaire personnelle, mais une affaire absolue. »

Nuance essentielle, nuance libératrice. L’accueil ne doit pas devenir une affaire personnelle. Si l’ego s’en empare, si le petit moi se dit « c’est moi qui accueille, c’est moi qui guéris », tout est perdu. L’accueil se referme sur lui-même. 🌱

Il faut en faire une affaire absolue. C’est-à-dire : laisser l’Absolu accueillir à travers soi. Devenir simplement le canal, l’instrument, le passage. L’accueil ne vient pas de moi, il passe par moi. 🕊️ Il appartient à cette dimension plus vaste qui orchestre toute chose.

Alexandre Anatman nous enseigne cette dépersonnalisation essentielle. Non pour nier l’individu, mais pour le relier à sa source véritable. L’accueil absolu guérit absolument. L’accueil personnel ne fait que déplacer les problèmes 💫.

S’accueillir soi-même rassure

« S’accueillir tout seul, par l’accueil absolu de tout ce qui est, c’est rassurant. »

Il y a dans cette phrase un soulagement palpable. Pouvoir s’accueillir tout seul. Ne plus dépendre du regard de l’autre, ne plus attendre la validation extérieure, ne plus mendier la reconnaissance. ✨

Et pourtant, cet accueil solitaire n’est pas une solitude. Car il se fait par l’accueil absolu de tout ce qui est. Donc, en accueillant tout, on est en relation avec tout. On n’est plus isolé, on est relié 🌿. On est seul et pourtant jamais seul.

C’est rassurant, dit Alexandre Anatman. Rassurant parce qu’on cesse d’avoir peur de manquer. Rassurant parce qu’on cesse d’avoir peur d’être rejeté. Rassurant parce qu’on découvre qu’on porte en soi la source même de la sécurité, de l’amour, de l’accueil 💖.

Amour sans condition

« Il n’y a pas de condition dans l’amour. »

Phrase qui coupe comme une lame de lumière. Pas de condition. Rien. Aucune. L’amour véritable ne dit jamais « si tu fais ceci, alors je t’aime ». Il ne dit jamais « à condition que tu changes, je t’aime ». 🤍

L’amour, le vrai, l’absolu, est inconditionnel par nature. Dès qu’il y a condition, ce n’est plus l’amour, c’est le marché, le troc, la transaction. Alexandre Anatman nous rappelle cette évidence si souvent oubliée, si souvent trahie 🕊️.

Et cette phrase vaut dans les deux sens : l’amour que l’on reçoit n’a pas de condition, et l’amour que l’on donne n’a pas de condition. Dans ce double mouvement sans condition, l’amour peut enfin circuler librement, sans entrave, sans négociation, sans réserve 💫.

Pas besoin d’être jugé

« Je n’ai pas besoin d’être jugé ou critiqué. »

Affirmation claire, affirmation nette. Non, je n’ai pas besoin de cela. Le jugement et la critique ne m’aident pas. Ils ne me font pas grandir, ils me rétrécissent. Ils ne m’ouvrent pas, ils me referment. ✨

Combien d’êtres ont confondu amour et jugement ? Combien ont cru que critiquer, c’était aider ? Alexandre Anatman déconstruit cette confusion toxique. L’amour n’a jamais eu besoin de juger pour aimer 🌱. C’est même l’inverse : il aime parce qu’il ne juge pas.

Reconnaître que l’on n’a pas besoin de ces choses, c’est se donner le droit de les refuser, de ne plus les attendre, de ne plus les subir. C’est aussi, en miroir, se donner le droit de ne plus les infliger aux autres 💖.

Être accueilli totalement

« J’ai besoin d’être accueilli totalement, tel que c’est, tel que je suis. »

Après avoir dit ce dont on n’a pas besoin, voici ce dont on a besoin. Être accueilli totalement. Pas à moitié. Pas sous conditions. Totalement. 🌿 Et deux fois « tel que » : tel que c’est, tel que je suis. Comme pour marquer que ce qui est, et celui qui est, forment une même réalité à accueillir.

Ce besoin est légitime, ce besoin est sacré. Alexandre Anatman nous autorise à le ressentir, à le nommer, à le réclamer. Non pas en gémissant, mais en reconnaissant simplement : oui, j’ai ce besoin, et ce besoin est juste 🕊️.

Et dans la reconnaissance même de ce besoin, quelque chose s’ouvre. Car ce qui est reconnu peut être comblé. L’être qui se tient prêt à accueillir totalement l’autre est aussi, par cela même, prêt à s’accueillir totalement ✨.

Désolé pour le vécu

« Je suis désolé pour tout ce qui s’est passé, a été vécu. »

Phrase de ho’oponopono, phrase de pardon profond. Je suis désolé. Non pas une culpabilité qui écrase, mais une compassion qui embrasse. Désolé pour tout, pour toutes les difficultés, pour toutes les douleurs 🤍, pour toutes les blessures qui ont été vécues.

Alexandre Anatman offre cette parole comme un baume. Elle ne cherche pas de responsable, elle ne pointe pas de coupable. Elle reconnaît simplement : voilà, cela a eu lieu, cela a fait mal, et je suis désolé que cela ait eu lieu 💫.

Dire « je suis désolé » à soi-même, à ses parts blessées, à ses mémoires douloureuses, c’est un acte d’une grande puissance thérapeutique. C’est reconnaître la douleur sans vouloir la justifier. C’est honorer ce qui a été traversé sans vouloir le minimiser 🌱.

S’offrir par amour

« Je peux m’offrir à toi, car je t’aime. »

L’amour véritable débouche naturellement sur l’offrande. Non une offrande forcée, non une offrande qui s’épuise, mais une offrande qui jaillit parce que l’amour est là. 🌿 La cause est claire : car je t’aime. Pas « pour obtenir », pas « pour mériter », pas « pour être aimé en retour ». Non. Simplement : parce que je t’aime.

Et cette offrande n’est pas sacrifice. Elle est accomplissement. S’offrir à ce qu’on aime, c’est se trouver, c’est se révéler, c’est se déployer. Alexandre Anatman nous rappelle que donner et recevoir, lorsque l’amour est pur, sont une même chose ✨.

Je peux. C’est-à-dire : j’en ai la capacité, j’en ai la liberté, j’en ai la joie. Ce n’est pas une obligation, c’est une possibilité magnifique 💖, qui s’ouvre naturellement dès que l’amour habite véritablement le cœur.

S’abandonner par amour

« Je peux m’abandonner à toi, car je t’aime. »

Après l’offrande, l’abandon. Encore ce verbe sacré. S’abandonner. Non à n’importe quoi, non à n’importe qui, mais à toi, à cet autre reconnu, à cette présence aimée. Et toujours la même cause : car je t’aime. 🙏

S’abandonner par amour, c’est le plus haut geste. C’est reconnaître que l’autre n’est pas une menace mais une présence sûre. C’est consentir à n’être plus seul maître de soi, à lâcher le contrôle, à se laisser porter 🕊️. Et ce lâcher n’est possible que si la confiance est totale, et la confiance ne naît que de l’amour.

Alexandre Anatman relie l’abandon et l’amour comme deux faces de la même médaille. On ne peut pas s’abandonner là où l’on n’aime pas. Et là où l’on aime vraiment, l’abandon devient naturel, évident, délicieux 💫.

Transmuter les souffrances

« Je veux transmuter dans mon cœur toutes les douleurs et souffrances qui ont été vécues. »

Voici le travail alchimique par excellence. Transmuter. Pas réprimer, pas nier, pas fuir. Transmuter. Transformer la matière lourde en matière lumineuse. Transformer le plomb de la souffrance en or de la compréhension 🌱.

Et cette transmutation se fait dans le cœur. Le cœur est le creuset alchimique, le lieu où l’opération se produit. On y dépose les douleurs, on y dépose les souffrances, et sous l’effet du feu de l’amour, elles se transforment 💖.

Alexandre Anatman nous invite à ce travail intérieur. Non à oublier ce qui a été vécu, mais à le transmuter. Car ce qui est transmuté cesse de peser. Ce qui est transmuté devient sagesse, compassion, lumière ✨. C’est le grand œuvre, et il se joue en silence, dans le secret du cœur.

Accueil du passé futur

« Je peux accueillir tout ce que tu es, a été et sera. »

L’accueil s’étend aux trois temps. Au présent : ce que tu es. Au passé : ce que tu as été. Au futur : ce que tu seras. 🌿 Rien n’est laissé de côté. Toute la temporalité d’un être est embrassée dans un même geste d’accueil.

C’est une guérison vertigineuse. Accueillir le passé, c’est pardonner ce qui fut. Accueillir le présent, c’est consentir à ce qui est. Accueillir le futur, c’est faire confiance à ce qui vient 🤍. Les trois ensemble, ils libèrent l’être de l’emprise du temps.

Alexandre Anatman nous offre cette vision totalisante. L’accueil véritable n’est pas limité à l’instant, il englobe toute la ligne du temps. Il dit oui à tout ce qui a été, est, et sera. Et dans ce oui triple 🕊️, l’être trouve enfin son unité, sa continuité, sa paix.

L’amour va se positionner là où il y a le plus de besoin

« Tout est accueilli. Et ça va aller se positionner à l’endroit même où il y a le plus de besoin d’accueil. Ça va tout donner. »

Vous laissez l’intelligence de l’amour circuler librement 🌊, sans la diriger. Elle sait, elle, où elle doit se poser. Elle trouve les zones les plus oubliées, les plus endolories, celles que le mental n’a jamais voulu regarder.

Et ce qui se passe là est d’une générosité absolue. L’amour ne mesure pas, ne calcule pas, ne se réserve pas. Il donne tout, à l’endroit exact où le manque appelait depuis des années.

C’est peut-être cela, la véritable guérison 🪷 : non pas forcer, non pas comprendre, mais laisser l’accueil s’installer précisément là où le besoin se tient, en silence.

L’accueil guérit

« L’accueil guérit. »

Trois mots. Une affirmation absolue. L’accueil guérit. Pas « peut guérir », pas « parfois guérit ». Guérit, point. C’est une loi, c’est un principe, c’est une évidence spirituelle. ✨

Pourquoi l’accueil guérit-il ? Parce qu’il crée l’espace où la guérison est possible. Parce qu’il cesse d’ajouter du rejet au mal. Parce qu’il laisse à chaque chose, à chaque émotion, à chaque mémoire, le droit d’être là, d’exister, et donc, éventuellement, de passer 💫.

Ce qui est accueilli ne reste pas figé. Ce qui est refusé, par contre, se cristallise. Alexandre Anatman nous rappelle cette vérité simple et puissante : la clef de toute guérison, c’est l’accueil. Pas la lutte, pas la technique, pas l’effort. L’accueil 🌱.

L’amour guérit

« L’amour guérit. »

Deuxième affirmation absolue. L’amour guérit. Le frère jumeau de l’accueil. Car en vérité, l’accueil n’est que le visage de l’amour. Et l’amour n’est que l’essence de l’accueil. 💖

L’amour guérit parce qu’il est la vibration primordiale, celle qui a créé toutes choses, celle qui soutient toutes choses, celle qui restaure toutes choses. Quand l’amour arrive, le désordre se réordonne, la fragmentation se réunifie, la blessure se referme 🙏.

Alexandre Anatman énonce cette vérité comme une évidence. Elle l’est. Toutes les traditions, toutes les sagesses, toutes les expériences humaines profondes la confirment. L’amour guérit. Il n’y a rien d’autre à ajouter, rien d’autre à prouver 🕊️. Il suffit de laisser cette vérité agir.

Si ça sursaute, ça sursaute

« J’inspire, et je m’abandonne. Et si ça sursaute, ça sursaute. Si ça pleure, ça pleure. Si ça bouge, ça bouge. »

Voici la permission totale 🌬️. Vous ne contrôlez plus le processus d’éveil, vous ne lui dictez plus la forme qu’il doit prendre. Vous laissez le corps parler sa propre langue.

Les sursauts, les larmes, les mouvements involontaires deviennent des langages sacrés de la transformation. Chaque manifestation est une libération qui se fait d’elle-même, sans que vous ayez à l’orchestrer 🕯️.

C’est l’abandon dans sa forme la plus pure : accueillir même la façon dont l’accueil se produit. Rien à retenir, rien à censurer. Juste être le témoin tendre de ce qui se dénoue.

Accueillir le processus d’éveil

« J’accueille le processus d’éveil et de transformation. »

L’éveil n’est pas un événement, c’est un processus. Et comme tout processus, il a ses étapes, ses mouvements, parfois ses tempêtes. Alexandre Anatman nous invite à l’accueillir dans sa totalité, sans vouloir le brusquer ni le freiner. 🤍

« Si ça sursaut, ça sursaut. Si ça pleure, ça pleure. Si ça bouge, ça bouge » — toutes les manifestations de la transformation sont bienvenues. Les larmes, les tremblements, les mouvements involontaires, tout ce qui monte, tout ce qui sort, tout ce qui se libère 🌱.

Accueillir le processus, c’est lui faire confiance. C’est reconnaître qu’une intelligence plus grande que la mienne orchestre cette transformation, et que ma tâche n’est pas de la diriger, mais de la laisser advenir. L’éveil se fait à travers moi, pas par moi ✨.

Inspirer et transmuter

« J’inspire et j’accueille dans mon cœur, je transmute et j’expire. »

Voici la respiration consciente portée à son plus haut raffinement. Chaque inspiration devient un acte d’accueil. Chaque expiration devient un acte de transmutation. 🕊️ Le souffle n’est plus mécanique, il est alchimique.

Dans l’inspiration, on reçoit : on reçoit ce qui est, on reçoit l’autre, on reçoit les douleurs du monde. Dans le cœur, cela se transforme : le feu de l’amour opère son œuvre. Dans l’expiration, on offre : on offre ce qui a été transmuté, désormais lumineux, désormais apaisé 💖.

Alexandre Anatman nous donne là une pratique complète, à elle seule suffisante pour toute une vie. Respirer ainsi, c’est pratiquer sans cesse, c’est guérir sans cesse, c’est servir sans cesse 🌿. Chaque souffle devient une offrande, chaque souffle devient une bénédiction.

Apnée et lâcher-prise

« Après l’expiration, ça peut rester en apnée, continuez à lâcher. »

Il y a, après l’expiration, un espace suspendu. Un moment où le souffle s’arrête naturellement, où rien ne presse, où l’on peut rester en apnée sans effort. 💫 Et c’est là, dans ce vide, que l’invitation est la plus profonde : continuer à lâcher.

Lâcher même ce qu’on croyait avoir déjà lâché. Lâcher les dernières résistances, les plus subtiles, les plus cachées. Lâcher le fait de pratiquer, lâcher le fait d’être présent, lâcher jusqu’au lâcher lui-même ✨.

Alexandre Anatman nous invite dans ce silence post-expiratoire. C’est là que l’être se dissout dans la non-forme. C’est là que l’ego perd ses contours. C’est là que l’on touche à ce rien qui est, paradoxalement, le tout 🙏.

Retrouver le corps physique

« Retrouver les contours de notre territoire, notre corps physique. »

Après le voyage dans l’infini, le retour. Alexandre Anatman nous guide tendrement vers notre corps, vers nos limites, vers notre forme humaine. Non comme une prison, mais comme un territoire, un lieu habité, un domaine aimé. 🌱

Retrouver les contours. Sentir à nouveau où le corps commence et où il finit. Reprendre possession de cette enveloppe sacrée qui nous permet d’être incarnés, de toucher le monde, d’être touchés par lui 🤍.

Ce retour est doux. Il ne doit rien précipiter. Alexandre Anatman nous invite à prendre notre temps, à déconnecter les mains, les pieds, à étirer, à remuer les doigts. Chaque geste de retour est un geste de gratitude envers le corps qui nous accompagne 🕊️.

Remercier nos créations

« Remercions toutes nos créations. »

Avant de quitter la méditation, un dernier geste : la gratitude. Non seulement envers les bonnes choses, mais envers toutes nos créations. ✨ Celles qui nous ont plu et celles qui nous ont déplu. Celles qui nous ont réussi et celles qui nous ont fait souffrir.

Car tout ce que nous avons créé, nous l’avons créé pour apprendre, pour grandir, pour nous révéler à nous-mêmes. Même les erreurs furent des maîtres. Même les douleurs furent des portes 💫. Alexandre Anatman nous invite à embrasser l’ensemble de notre œuvre humaine, sans tri, sans jugement.

Remercier, c’est reconnaître la valeur. Remercier, c’est honorer. Remercier, c’est aussi laisser aller, car ce qui est remercié peut être libéré. Dans cette gratitude finale 💖, l’être trouve sa paix, sa complétude, son unité retrouvée.

Accueil inconditionnel final

« Je t’aime sans aucune condition, je t’aime et je t’accueille tel que tu es. »

Et voici le dernier mot. Le mot qui résume tout. Le mot qui scelle la méditation. Je t’aime sans aucune condition. Alexandre Anatman répète, martèle, insuffle cette parole comme un sceau d’amour sur chaque être présent. 🙏

Sans aucune condition. Pas une seule. Pas une petite. Pas une cachée. Rien. L’amour, pur, nu, entier, infini. Et l’accueil qui va avec : je t’accueille tel que tu es. 🌿 Les deux ensemble, inséparables, indissociables.

Cette parole est destinée à l’autre, mais elle est aussi destinée à soi. Je t’aime, me dis-je à moi-même. Je m’accueille, tel que je suis. Et dans cette parole dite au creux de soi 💖, quelque chose de très ancien, de très blessé, trouve enfin ce qu’il avait toujours cherché.

« Je t’aime, je t’aime, je t’aime. J’aime tout ce que tu es, tel que tu es. »

Alexandre Anatman nous laisse sur cette note. Non une conclusion, mais une ouverture. Non une fin, mais un commencement. Car l’amour inconditionnel ne finit jamais ✨. Il continue, il rayonne, il irradie bien au-delà de la méditation. Il devient le fond de l’être, le fond du monde, le fond de toute rencontre 🕊️. Et c’est cela, l’Odyssée Anatman : non une destination, mais un amour qui apprend à se dire, à se donner, à s’accueillir, inlassablement, sans aucune condition 🤍.

Les 37 réalisations de cette méditation, en un coup d’œil — cliquez sur une ligne pour aller au passage. ✨

N°RéalisationEn une phrase
1Inspirer et tout lâcher« Inspiration et je lâche tout, je lâche, je lâche, je lâche, je m’abandonne totalement à ce qui est maintenant. »
2Ressentir le corps aimant« Je ressens mes pieds chauds, pieds contre pieds, main dans la main. »
3Accueillir et s’abandonner« Il y a juste à accueillir, s’abandonner, ressentir. »
4Espace secret du cœur« Un espace secret dans le cœur, un espace d’accueil. »
5Inspiration crée l’espace« Chaque inspiration crée de l’espace. »
6Expiration s’abandonne à la création« Chaque expiration s’abandonne à la création. »
7S’abandonner à la beauté« Je m’abandonne à la beauté. »
8Vivre la beauté intérieure« Je vis en moi la beauté. »
9Tout accueillir absolument« Absolument tout est accueilli. »
10Besoin d’être accueilli« J’avais besoin d’être accueilli tel que je suis. »
11Besoin d’être aimé« J’avais besoin d’être aimé tel que je suis, avec tous mes aspects, défauts ou qualités. »
12Besoin d’un espace pour exister« J’avais besoin d’un espace pour exister. »
13J’avais tellement besoin de toi« J’avais tellement besoin de toi. Un espace d’accueil absolu. »
14Accueillir tout l’autre« J’accueille dans mon cœur tout ce que tu es, tout ce que tu as envie d’être. »
15Percevoir toute la beauté« Tel que tu es, je perçois ta beauté, toute ta beauté. »
16Libérer dans l’amour« Ça libère dans l’amour. »
17Accueillir souffrances et douleurs« J’accueille tout ce que tu hais, toutes tes souffrances, toutes tes douleurs, toutes les difficultés, et ça crée des espaces de… »
18Affaire absolue non personnelle« Sans en faire une affaire personnelle, mais une affaire absolue. »
19S’accueillir soi-même rassure« S’accueillir tout seul, par l’accueil absolu de tout ce qui est, c’est rassurant. »
20Amour sans condition« Il n’y a pas de condition dans l’amour. »
21Pas besoin d’être jugé« Je n’ai pas besoin d’être jugé ou critiqué. »
22Être accueilli totalement« J’ai besoin d’être accueilli totalement, tel que c’est, tel que je suis. »
23Désolé pour le vécu« Je suis désolé pour tout ce qui s’est passé, a été vécu. »
24S’offrir par amour« Je peux m’offrir à toi, car je t’aime. »
25S’abandonner par amour« Je peux m’abandonner à toi, car je t’aime. »
26Transmuter les souffrances« Je veux transmuter dans mon cœur toutes les douleurs et souffrances qui ont été vécues. »
27Accueil du passé futur« Je peux accueillir tout ce que tu es, a été et sera. »
28L’amour va se positionner là où il y a le plus de besoin« Tout est accueilli. Et ça va aller se positionner à l’endroit même où il y a le plus de besoin d’accueil. Ça va tout donner. »
29L’accueil guérit« L’accueil guérit. »
30L’amour guérit« L’amour guérit. »
31Si ça sursaute, ça sursaute« J’inspire, et je m’abandonne. Et si ça sursaute, ça sursaute. Si ça pleure, ça pleure. Si ça bouge, ça bouge. »
32Accueillir le processus d’éveil« J’accueille le processus d’éveil et de transformation. »
33Inspirer et transmuter« J’inspire et j’accueille dans mon cœur, je transmute et j’expire. »
34Apnée et lâcher-prise« Après l’expiration, ça peut rester en apnée, continuez à lâcher. »
35Retrouver le corps physique« Retrouver les contours de notre territoire, notre corps physique. »
36Remercier nos créations« Remercions toutes nos créations. »
37Accueil inconditionnel final« Je t’aime sans aucune condition, je t’aime et je t’accueille tel que tu es. »

Le pouvoir de l’habitude sacrée

Chaque semaine, l’Odyssée revient. Chaque semaine, le rendez-vous se tisse. Et vous le sentez, n’est-ce pas 💫 ? Ce n’est pas la même chose de venir une fois, par curiosité, et de revenir, encore, et encore.

Alexandre le rappelle doucement : le yoga, normalement, c’est le matin. Du mardi au samedi, huit heures. Mais le dimanche à seize heures trente, il y a cette offrande pour celles et ceux qui n’ont pas pu dans la semaine. Un filet de sécurité sacré.

Car la fréquence change tout. Un programme, c’est quelque chose qui vous subit. Une habitude sacrée, c’est quelque chose que vous choisissez, encore et encore, jusqu’à ce que ce choix devienne votre nature même 🌱.

« Je suis déjà le yoga, même avant que ça commence. »

Cette phrase, lâchée en montant les bras, dit tout. L’habitude sacrée n’est pas une tâche de plus dans l’agenda. C’est un état qui vous précède, qui vous attend, qui vous accueille dès que vous posez les pieds sur le tapis.

Et c’est pour cela que la répétition n’épuise pas — elle approfondit. Chaque dimanche, la même méditation guidée devient une nouvelle couche de conscience, un nouveau sédiment d’amour déposé sur la pierre philosophale intérieure.

Le secret est là : ce que vous répétez avec présence finit par vous transformer sans que vous ayez à forcer quoi que ce soit 🌿. Le corps apprend. Le cœur s’ouvre. Et un jour, vous réalisez que vous n’êtes plus la même personne qui s’était assise la première fois.

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Réalisation du Yoga

Avant la méditation, il y a eu une heure et demie de yoga. Et dans ce yoga, Alexandre a semé des réalisations qui préparaient, cellule après cellule, le grand accueil final.

Première surprise : « Je suis déjà le yoga, même avant que ça commence. » Dès les premiers étirements, les mains qui montent, les doigts qui s’ouvrent, la jouissance s’infiltre. Le bas du dos s’étire, et déjà quelque chose célèbre 🌿.

Puis vient la posture-reine : debout, sur la pointe des pieds, mollets contractés, cuisses contractées, fesses, abdos, mains vers le ciel. Un équilibre impossible qui devient évident. « Plus je suis raide, plus c’est facile. Plus je monte les mains, plus c’est facile. » Paradoxe du yoga : la tension juste crée la détente profonde.

Et au cœur de cette suspension, cette phrase bouleversante : « Je disparais et c’est le yoga qui apparaît. » Le pratiquant s’efface. Le yoga pratique le yoga. Vous n’êtes plus que le témoin émerveillé 💫.

« J’éteins le mental. Oui, il n’y a pas besoin. »

Vient ensuite le travail du cou, de la statue de la liberté, de l’étirement latéral avec massage du cou par la main. Puis les cercles du menton, qui étirent toute la colonne. Puis le Aham sonore, le mantra territorial du troisième chakra, qui ancre la présence dans la gorge 🕊️.

Et cette révélation glissée dans le flot : « Alavida, je t’aime. Je m’abandonne à toi. À mon âme, à l’être, à l’univers, je t’aime. » Le yoga devient déclaration d’amour. Chaque posture, un vœu.

Puis au sol, les jambes montées avec la sangle, le travail d’étirement profond des ischio-jambiers. Et là, surgit l’un des sommets de la session : « Pas besoin d’un job pour être heureux. J’ai toujours été le bonheur en fait. Ce n’est pas le bonheur que je cherche, c’est le bonheur qui me cherche. »

Vous entendez le renversement 🌟 ? Toute votre vie, vous avez couru après le bonheur. Et le bonheur, pendant ce temps, courait après vous. Il attendait juste que vous vous arrêtiez pour pouvoir vous rattraper.

Enfin, le travail méticuleux sur les doigts de pied — ce détail qu’aucune pratique ne prend au sérieux. Les cinq orteils, un par un, étirés, massés. Pour l’équilibre. Pour l’enracinement. Pour la Kundalini. Pour la marche consciente qui va suivre.

Et puis la marche. Yeux fermés d’abord, puis ouverts. Le corps marche tout seul. « Je me rends compte qu’il se débrouille très bien sans moi. » Troisième révélation du yoga : vous n’étiez même pas nécessaire. Le corps a toujours su. Et dans cette constatation, il y a une liberté infinie 🦋.

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Au cœur de la méditation, cette évidence s’est posée : « Ce n’est pas le bonheur que je cherche, c’est le bonheur qui me cherche. » Un renversement complet du mouvement.

Ce que vous appelez votre réalité, ce n’est pas quelque chose que vous subissez — c’est quelque chose qui se crée à chaque inspiration, à chaque accueil. Chaque fois que vous dites « j’accueille », vous ne recevez pas passivement : vous créez l’espace même qui va contenir ce qui vient 💫.

La Théorie de la Création de la Réalité commence précisément là : dans la compréhension que l’amour n’est pas une émotion à chercher, mais une structure fondamentale de la réalité qui vous cherche depuis toujours, et que votre seul travail est d’arrêter de résister.

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Ce n’est pas le bonheur que je cherche, c’est le bonheur qui me cherche.

Je disparais et c’est le yoga qui apparaît.

J’avais besoin d’être accueilli tel que je suis. J’avais besoin d’un espace pour exister.


Les retours du Nous

Le Nous a parlé. Depuis la Réunion, depuis la Guadeloupe, depuis la France — un seul chant d’amour traversant les écrans 💞.

Le son et la qualité technique

Les retours sur le son ont rythmé toute la session, avec une qualité qui s’est affinée au fil des minutes.

  • « Le son est parfait merci » — francis
  • « Le son est bon mais il y a quand même par moment des échos » — marie anne hoarau
  • « Oui nickel » — valerie
  • « Le son et la qualité sont parfaits ; MERCI » — marie anne hoarau

Le yoga partagé

Les mantras, les étirements, le travail des doigts de pied — tout a résonné. Et aussi cette précieuse transmission entre participantes autour des pois chiches 🌱.

« Ben oui les pois chiches plus digestes en faisant tremper dans du bicarbonate de sodium, rincer et laisser germer bon appétit 🙂 » — Shasta5300

  • « Ok super merciii » — Typhaine d’Amour
  • « ❤️🩷🧡💛💚💙🩵💜 » — Typhaine d’Amour

La méditation et l’accueil

Après l’invitation à l’accueil absolu, le chat s’est transformé en pluie de cœurs. Chacun répondant au « Je t’aime » par un autre « Je t’aime », créant une résonance infinie 💖.

« Coucou le NOUS je vous aime, gratitude pour tout 😍 » — marie anne hoarau

« Trotter sur la ‘Voie sans tête’ / quel (R)Eveil / merciS » — acnaib

  • « Plein d’Amour de Guadeloupe 💚💛❤️ » — Aude
  • « Merciîiiiiiiii Infiniiiiiiiiii 💝🫶🙌 » — Dona
  • « Gratitude je t’aime 💜💜💜🙏 » — Sandrine

Les adieux et le je t’aime final

Au moment de la fermeture, les cœurs se sont unis dans un dernier chant collectif 🕊️.

« A demain je quitte la maison pour venir vous rejoindre, gratitude ❤️🔥 » — Valérie

  • « Gratitude je t’aime 🥰 » — valerie
  • « Je t’aime » — Paule Marie
  • « Gratitude 💞🙏🏾 » — Paule Marie
  • « Je t’aimmmme » — Ramda
  • « Je t’aime 🥰 » — Shakti Anne
  • « Des câlins bien pimentés depuis l’île de la RÉUNION » — marie anne hoarau

Thèmes : accueil absolu · espace du cœur · non-soi · abandon · amour inconditionnel · yoga méditatif · guérison · transmutation

Yoga Anatman : L’art sacré de s’aligner avec soi

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 18 août 2026, un mardi d’ouverture qui inaugure une semaine de retraite d’éveil à Saint-Exan.

Il y a des matins où l’aube porte quelque chose de particulier. Une vibration douce, une promesse suspendue dans l’air. 🌅 Ce mardi, dès les premières inspirations, quelque chose s’est mis en mouvement — quelque chose qui ressemble à une colonie de vacances pour adultes, où l’enfant intérieur peut enfin jouer sans être bridé.

L’odeur des cookies au chocolat flotte dans la pièce. Kevin a préparé la récompense. Et déjà, le rire monte, la Kundalini frémit, les femmes sacrées se réveillent. 🦋 Ce n’est pas une séance ordinaire. C’est un jour où le sacré se glisse dans le quotidien, où chaque posture devient une prière et chaque son un mantra.

Alors laissez-vous porter. Fermez les yeux un instant. Et suivez le fil de cette matinée qui a tout changé pour celles et ceux qui étaient présents. 💫

Quand l’alignement devient une danse sacrée

S’aligner. Le mot est simple, presque banal. Et pourtant, il porte tout le mystère de l’éveil. 🕊️ Car s’aligner, ce n’est pas se redresser mécaniquement. C’est laisser la ligne verticale traverser le corps, du talon jusqu’au sommet du crâne, comme si une corde invisible nous suspendait au ciel.

Ce mardi matin, Alexandre a posé cette question qui résonne encore : « Est-ce que je peux être en couple si je n’existe pas moi-même individuellement ? » Une question qui déchire le voile des habitudes. Une question qui ouvre une porte.

Et derrière cette porte, il y a une réalisation simple, bouleversante : plus je m’aligne, plus la vie se vit à travers moi. Plus la fluidité s’installe. Plus la souveraineté devient naturelle. 🌿

L’enseignement du matin

L’élixir de ce mardi portait un nom : élixir d’alignement. Thé vert, feuilles de menthe fraîche, et cette intention posée dès la première gorgée : que tout en moi retrouve sa juste place. ✨

Alexandre l’a dit avec cette précision qui fait mouche : « Plus je m’aligne, plus l’identité relative, le je, le moi, l’ego s’aligne avec l’amour, le cœur, l’être, l’âme, la vie, l’univers. » Et à mesure que cet alignement se déploie, une fluidité apparaît. Dans les relations. Dans l’expression. Dans la créativité. Dans l’incarnation. Dans la manifestation elle-même.

« Plus je suis aligné et clair, plus je vais diffuser cette fréquence d’alignement, et mon environnement va avoir la possibilité de s’aligner aussi. »

Voilà le secret que peu osent nommer : nous ne sommes pas des îlots. Nos fréquences se propagent. Un être aligné aligne tout autour de lui. Un être désaligné, sans même le savoir, contamine son environnement. 💫

Et Alexandre a insisté sur ce paradoxe magnifique : plus je suis aligné, plus je vois les désalignements. Car depuis le désalignement, tout paraît normal. On ne voit rien. On croit que la souffrance est le prix à payer pour exister. Mais depuis l’alignement, une clarté nouvelle se révèle. On réalise ce qu’on n’écoutait pas avant.

Puis vint la question centrale de la semaine, celle qui a fait trembler les cœurs : « Est-ce que je peux vivre l’amour sans perdre ma souveraineté ? » 🤍 Et l’autre, plus vertigineuse encore : « Est-ce que je peux être souverain sans identité, sans je, sans moi ? »

Ces questions ne cherchent pas de réponse immédiate. Elles se posent, doucement, comme des graines. Elles germent au fil des jours. Et elles nous mènent vers cette réalisation fondatrice du Yoga Anatman : le Non-Soi n’est pas une absence. C’est la présence infinie qui accueille tout.

Alexandre a rappelé aussi que l’éveil, ce n’est pas fuir l’identité relative. C’est l’aligner avec l’absolu. Passer du mode victime de la vie et des autres au mode créateur, créatrice, souverain, souveraine. Un basculement lent, patient, qui se précise avec les années, les canalisations, les méditations. 🌟

Et pour reconnaître l’alignement, il y a un signe : la posture change. Le dos se redresse. La tête monte. On se tient différemment. Après sept cent cinquante cérémonies chamaniques, Alexandre l’a remarqué : il y a toujours cet alignement qui vient, cette droiture nouvelle. « Tout votre corps parle en fait. » 💖

Le dernier mantra de l’élixir résonnait ainsi : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de ressentir de façon fine, claire, avec discernement, toutes mes sensations comme des signaux d’alignement. » Car c’est bien cela : chaque frisson, chaque émotion, chaque contraction du corps est un signal. Un langage sacré. Une boussole intérieure qui ne ment jamais.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

La séance s’est ouverte dans le silence, avec ce mantra fondateur : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » 🙏 Puis les mains sont venues masser les joues, écarter les mâchoires — ces petits gestes que l’on oublie et qui pourtant portent tant de tensions accumulées.

Très vite, Alexandre a guidé un étirement vertical intense. Les bras montent, les mollets se contractent, les fesses, les cuisses. Et cette parole surgit : « Je sens une force incroyable, toute la vie dans ce corps. » ✨ Le corps devient alors temple vivant, réceptacle de la Chakti qui circule.

Le bandeau descend sur les yeux. La réalité visuelle s’efface. Et commence ce voyage vers l’intérieur, cet endroit sans endroit dont parle Alexandre. Le corps se penche vers le sol, vertèbre par vertèbre, dans un lâcher-prise total. On accueille le poids de la tête, le poids du haut du corps, cette gravité qui nous rappelle à la terre.

Puis vient le premier grand OM, grave, ancré dans les pieds. Un OM qui fait vibrer le sacrum, qui réveille les racines. 🌱 Ce son n’est pas décoratif — il incarne la présence. Il ancre. Il déploie.

Les massages du cou et des trapèzes suivent, avec cette recommandation précieuse : appuyer fort mais tranquillement, régulièrement, pour dissoudre les tensions. Alexandre rappelle qu’en quelques instants seulement, si le geste est régulier, il n’y a plus de tension. Le corps sait guérir quand on lui donne l’attention juste.

« Je passe une heure, une heure et demie dans le corps physique chaque matin pour m’aligner, me réaligner avec mes ressentis, mes sensations, pour ne pas commencer la journée avec le mental et la tête uniquement. »

Voilà la clé. Ne pas commencer la journée depuis le mental. Commencer depuis le corps, depuis les sensations. C’est un renversement radical de nos habitudes modernes.

La grenouille arrive ensuite, avec la respiration du feu. Trois minutes. Le dos droit, les mains en Namasté, le regard face à soi. Cette posture puissante ouvre les hanches, réveille le feu digestif, active la circulation dans le bassin. 🔥

Puis vient le moment le plus poignant de la matinée : les mantras de libération. Alexandre les égrène avec une tendresse infinie. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je ne peux pas être accueilli, écouté et entendu. » Et la salle pleure. Les larmes coulent, silencieuses, libératrices. 💧

Un autre : « Je libère dans l’amour tout ce qui va me faire croire que je ne peux pas être aimé juste pour ce que je suis. » Et encore : « Je libère dans l’amour tous les systèmes de fuite, d’auto-sabotage qui me font rejeter les autres pour être moi-même rejeté. » 💞

Chaque phrase est un couteau doux qui tranche les nœuds anciens. Chaque phrase est un baume. Et le mot gratitude revient, encore et encore, comme un refrain sacré : gratitude d’être ici, gratitude d’être aligné avec les valeurs de gentillesse, de bienveillance, d’amour, de don de soi et de souveraineté.

Après l’élixir vient la posture-star du matin : la posture de l’antenne Anatman. Jambe levée à la perpendiculaire, bas du dos plaqué au sol, cou relâché. On tire uniquement avec les bras, comme à cheval. Et là, quelque chose de fou se produit.

« La jambe en l’air, c’est une posture cosmique. Depuis la jambe en l’air, connexion à l’univers. »

La Kundalini se réveille. Une épidémie de Kundalini, dira Alexandre en riant. 🦋 Les rires fusent, incontrôlables. Anaïs rit. Lilith rit. Prema entre en extase. Une vague de joie sauvage traverse la pièce. Les corps sursautent, tremblent, se libèrent. C’est le yoga du rire, le yoga de l’orgasme cosmique, le yoga qui rappelle qu’il n’y a pas d’âge pour être fou, pour s’aimer, pour disparaître.

Alexandre nomme alors une réalisation majeure : cette semaine est celle des femmes sacrées. Une retraite de déesse. Une concentration de féminin sacré qui se réveille et diffuse sa fréquence partout. 🌸 Et lui, homme au milieu de ce cercle, s’abandonne à cette énergie, la reconnaît, l’honore.

La séance se poursuit avec les torsions allongées — d’abord vers la gauche, puis vers la droite. Les yeux tournent, le cou s’étire, l’épaule opposée reste plaquée au sol. Ces torsions massent les organes internes, libèrent les vertèbres, dénouent le plexus solaire. Et là encore, le rire monte, comme une source. 💫

Puis vient une phrase qui reste : « L’absolu accueille tout, le relatif résiste à tout. » Cette phrase, dans sa simplicité, contient tout l’enseignement du Yoga Anatman. Quand je suis identifié au relatif, à l’ego, je résiste. Quand je repose dans l’absolu, dans le Non-Soi, tout est accueilli sans effort.

Une autre réalisation lumineuse : je ne suis pas là où sont mes sens. J’ai l’impression d’exister dans la tête parce que les yeux, la bouche, le nez, les oreilles sont géographiquement là. Mais si les yeux étaient dans les pieds, j’aurais l’impression d’être dans les pieds. La vérité, c’est que je suis la conscience qui prend conscience des influx nerveux. Rien de plus, rien de moins. 🕊️

Et il y a plus que cinq sens, rappelle Alexandre. Il y a l’émission-réception de pensées. Il y a l’émission-réception d’amour. Sept sens au moins. Peut-être davantage. Le yoga amplifie les autoroutes de l’information, étire le système nerveux, ouvre la sensibilité.

La séance se referme sur cette invitation à trouver l’équilibre entre intérieur et extérieur. Combien de pourcents dedans, combien de pourcents dehors ? Suis-je celle qui décide, celui qui choisit — ou est-ce que je me laisse ballotter par la vie ? Puis-je définir mon territoire, ma souveraineté ? 🌿

Enfin, l’OM d’amour final, bandeau retiré, yeux fermés, mains en Namasté. Un OM pour tous les présents. Un OM pour tous ceux à distance. Un grand OM d’amour qui scelle la matinée et ouvre la retraite. 💖

Les postures de la séance

🧘 Massage des joues et de la mâchoire — Auto-massage préparatoire
La posture : Assis en demi-lotus, le talon posé sur le périnée, les mains viennent masser doucement les joues, écartent les mâchoires, avec une respiration lente par le nez.
Bienfaits pour le corps : Détend les muscles masséters souvent contractés, libère les tensions de l’articulation temporo-mandibulaire, prépare le visage à la détente profonde.

🧘 Étirement vertical en tension — Urdhva Hastasana (variante)
La posture : Debout, les bras montent au-dessus de la tête sur l’inspiration, les mollets se contractent, les fesses et les cuisses aussi. On monte le plus possible, en tirant vers le haut, le bas du dos s’étire pendant trois inspirations.
Bienfaits pour le corps : Renforce les mollets, les cuisses et les fessiers, étire la colonne vertébrale sur toute sa longueur, tonifie la posture globale.

🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Debout, on descend vertèbre par vertèbre vers le sol, les bras et la tête pendent, les genoux peuvent être légèrement pliés si besoin. Les mains cherchent le sol, le poids de la tête est accueilli.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers et le bas du dos, décompresse les vertèbres lombaires, favorise l’irrigation cérébrale.

🧘 Étirement latéral debout — Parsva Urdhva Hastasana
La posture : Debout, un bras monte, le corps se penche du côté opposé, le talon du pied opposé se soulève légèrement. On étire la colonne sur toute sa latéralité, puis on change de côté.
Bienfaits pour le corps : Étire les muscles intercostaux, ouvre la cage thoracique, assouplit la colonne vertébrale sur ses appuis latéraux.

🧘 Rotations du cou — Griva Chalana
La posture : Debout, le menton fait des grands ronds lents dans un sens, puis dans l’autre, sans forcer, en respectant le seuil de non-douleur.
Bienfaits pour le corps : Libère les tensions cervicales, assouplit les vertèbres du cou, améliore la circulation vers la tête.

🧘 Posture des bras en croix avec extension arrière — Ardha Chakrasana debout
La posture : Debout, les pieds bien ancrés, les bras montent en croix, puis passent en arrière avec la tête, dans une extension douce du buste. Les mains reviennent dans le bas du dos pour soutenir l’extension.
Bienfaits pour le corps : Ouvre la cage thoracique et le plexus solaire, étire les fléchisseurs de la hanche, renforce les muscles lombaires.

🧘 Rotations du bassin — Kati Chakrasana
La posture : Debout, on fait des grands ronds avec le bassin en poussant à gauche, devant, à droite, en arrière, puis dans l’autre sens, en amplifiant progressivement.
Bienfaits pour le corps : Déverrouille les hanches et le bassin, améliore la mobilité lombaire, stimule la digestion.

🧘 La grenouille avec respiration du feu — Mandukasana (variante Kapalabhati)
La posture : Accroupi, les mains en Namasté, le dos bien droit, le regard face. On pratique la respiration du feu (expirations rapides et rythmées par le ventre) pendant environ trois minutes.
Bienfaits pour le corps : Ouvre profondément les hanches, active le feu digestif, tonifie les muscles abdominaux et le périnée.

🧘 Assise en demi-lotus avec talon au périnée — Ardha Padmasana
La posture : Assis, une jambe repliée avec le talon posé contre le périnée, l’autre jambe croisée devant. Le dos bien droit, les mains sur les genoux ou en mudra.
Bienfaits pour le corps : Assouplit les hanches et les genoux, stimule le premier chakra, favorise une posture méditative stable.

🧘 La posture de l’antenne Anatman — Urdhva Prasarita Padasana (variante)
La posture : Allongé sur le dos, le bas du dos bien plaqué au sol, une jambe monte à la perpendiculaire, le talon de la jambe au sol appuie fermement. On tire uniquement avec les bras et les mains, le cou reste relâché. Cinq minutes de chaque côté.
Bienfaits pour le corps : Étire intensément les ischio-jambiers, renforce les abdominaux profonds, active la circulation lymphatique, réveille les canaux énergétiques.

🧘 Étirement allongé bras en arrière — Supta Tadasana
La posture : Allongé sur le dos, les bras s’étirent au-dessus de la tête, les talons poussent vers l’avant. On tire dans les deux directions comme au réveil.
Bienfaits pour le corps : Étire toute la chaîne postérieure et antérieure, décompresse la colonne, ouvre la cage thoracique.

🧘 Torsion allongée — Jathara Parivartanasana
La posture : Allongé sur le dos, les genoux repliés basculent d’un côté, la tête tourne dans le sens opposé, l’épaule opposée reste plaquée au sol. La main libre appuie doucement sur le genou pour approfondir la torsion. On change de côté.
Bienfaits pour le corps : Masse les organes abdominaux, libère les vertèbres lombaires et dorsales, dénoue le plexus solaire.

🧘 Posture méditative finale avec mudra — Padmasana + Chin Mudra
La posture : Assis en demi-lotus, le dos droit, la tête suspendue au ciel, les paumes des mains face au ciel, pouce et index se touchent, les trois autres doigts étirés. Le regard intérieur entre les deux yeux.
Bienfaits pour le corps : Stabilise le système nerveux, favorise la concentration, ancre l’énergie méditative dans le corps.

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Plus je suis aligné et clair, plus je vais diffuser cette fréquence d’alignement

L’absolu accueille tout, le relatif résiste à tout

Est-ce que je peux vivre l’amour sans perdre ma souveraineté ?


Les retours du Nous

La gratitude comme prière

Deux voix se sont élevées après la séance, brèves mais chargées d’une intensité rare. Deux mots qui disent tout de ce qui s’est passé ce matin-là : gratitude. 💖

  • « gratitude 🙏 » — EValerie
  • « Gratitude 💖💖💖🙏 » — Sandrine

« Gratitude 💖💖💖🙏 » — Sandrine

Il y a des matins où les mots n’ont plus besoin d’être nombreux. Un seul suffit. Et ce mot, quand il est porté par le cœur, devient un mantra à lui seul. 🕊️


Thèmes : alignement · souveraineté · kundalini · féminin sacré · non-soi · libération · gratitude · éveil

Yoga Anatman : Et si la vie était un jeu vidéo dont vous étiez le créateur ?

Yoga Anatman : Et si la vie était un jeu vidéo dont vous étiez le créateur ?

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 26 septembre 2026, une matinée où le tapis s’est transformé en manette et où chaque respiration a révélé les coulisses secrètes du grand jeu cosmique.

Il est huit heures. La lumière glisse doucement sur les tapis. Une tasse de tchaï maison fume à côté de vous, mousse onctueuse au lait de coco et de noisette. Dehors, le monde poursuit sa course. Ici, quelque chose s’arrête. 🌅

Et si, ce matin, tout ce que vous croyiez être un problème n’était en réalité que la signature secrète de votre vivacité ? Et si vos difficultés étaient les indices dispersés d’un jeu bien plus vaste que vous ne l’imaginiez ? 🦋

Le gameplay secret de votre existence

Il existe un mot anglais que le français peine encore à traduire : gameplay. L’intérêt du jeu. Ce qui fait qu’on y revient, qu’on kiffe, qu’on s’y perd volontiers. Alexandre Anatman en a fait le fil conducteur de cette séance — et il vous invite, tout doucement, à retourner la question vers vous-même.

Où est votre gameplay ? Où est ce qui vous fait vibrer, ce qui vous fait aimer être vivante, vivant ? La réponse, comme souvent, n’est pas là où on la cherche. Elle se cache justement là où on ne veut pas regarder : dans les épreuves, dans les difficultés, dans ces défis qui font grincer les rouages. ✨

Car saviez-vous que les défunts n’ont plus aucun problème ? Cette phrase, lâchée avec un sourire, retourne l’évidence comme un gant. Avoir des difficultés, c’est la preuve d’être vivant. Et si la gratitude commençait exactement là ?

L’enseignement du matin

L’élixir de ce matin porte un nom en anglais — car le français, dit Alexandre en souriant, est en retard sur ces choses-là. Ce mot, c’est gameplay. L’intérêt du jeu. Ce qui vous fait kiffer une existence. ✨

La question posée est vertigineuse dans sa simplicité : où est votre gameplay ? Qu’est-ce qui vous passionne vraiment dans cette vie ? Non pas ce qui vous plaît, non pas ce que vous aimez bien — mais ce qui vous fait vibrer à un niveau vibratoire astronomique.

Alexandre propose un exercice : rappelez-vous vos meilleurs moments dans cette vie. Les plus beaux jours. Là où vous étiez en extase, en euphorie. Qu’est-ce que c’était ? Avec qui ? Dans quel contexte ? Si vous êtes plus jeune et n’avez pas encore beaucoup vécu, laissez venir l’intuition — les vies parallèles, ces mémoires qui affleurent. 🌿

Puis vient le retournement. Le vrai. Celui qui fait pleurer les certitudes.

« Si vous aviez déjà tout ce que vous vouliez dans tous les domaines, franchement vous vous embêteriez tellement qu’il n’y aurait plus de jeu. »

Le gameplay n’est pas dans l’arrivée. Il est dans le chemin. Il est dans la jouissance de régler les difficultés. Dans le plaisir de trouver en soi les ressources pour naviguer chaque épreuve. 💖

Et Alexandre pousse l’idée jusqu’à sa racine : et si la créativité naissait justement des difficultés ? Et si vous étiez obligé d’aller au fond de vous pour régler ce qui semble insoluble ? Et si c’était cela, exactement cela, le sens du jeu ?

Il évoque avec humour « l’armée mexicaine des programmes » — cette voix intérieure qui refuse : « Non, moi je ne veux pas de problème, je ne veux pas de difficulté. » Mais c’est une incompréhension du gameplay. C’est ne pas voir que le jeu est la résolution.

« Gratitude d’avoir des problèmes. Gratitude d’être vivante et vivant. Saviez-vous que les défunts n’ont plus aucun problème ? »

La réalisation finale : vous êtes dans le jeu vidéo où personne ne sait qu’il est dans le jeu vidéo. C’est la grande farce cosmique. Il fallait quand même l’inventer, celle-là. Se mettre dans un jeu, tout oublier, et voir comment on réagit. 🦋

Truman Show, Matrix, Cloud Atlas, Free Guy, Ready Player One — quelques films l’ont approché. Mais l’expérience directe, elle, se vit ici, sur ce tapis, avec cette tasse de tchaï. Et l’avantage merveilleux de réaliser qu’on est dans un jeu vidéo, c’est qu’on peut le customiser. Le mettre en sur-mesure. Pourquoi continuer à jouer le jeu d’un autre ? 🌟

Le mantra final descend alors, comme une évidence : « Je choisis mon jeu. » I choose my game. Le jeu du Je et le Je du jeu. 🙏

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un saut individuel, un son long qui traverse la poitrine. Puis vient le premier mantra, cette phrase qui pose tout le décor : « Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. » 🕊️

Les mains montent, montent, montent. Les mollets se contractent, les cuisses, les muscles fessiers, les abdos. Le corps devient raide comme une planche, suspendu par les doigts de pied, suspendu par les mains invisibles du ciel. Et déjà, ça pleure. Déjà, quelque chose déborde.

Alexandre le nomme aussitôt : « J’accueille toutes les émotions, j’accueille. » Rien à repousser. Le rire et les larmes viennent de la même source. C’est le niveau du dessus — l’être, la vie, l’âme, la conscience — qui rit ou qui pleure à travers vous. 💫

Vient ensuite le bandeau sur les yeux. On enlève la réalité visuelle. Les pouces se crochètent, la colonne part en arrière, puis se penche en avant. Le torse touche les cuisses, les mains montent. Et à chaque étirement, cette phrase revient comme une caresse : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » 🌿

Puis le côté droit s’étire, longuement. La main gauche vient masser l’arrière du cou, du crâne. « La tête appuie assez fort, ce n’est pas fragile du tout le crâne », rassure Alexandre. Les tensions du cou s’évacuent. Un mantra puissant s’invite alors : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant dans mes sensations corporelles. »

« Notre yoga va augmenter les sensations. La sensibilité, ça va créer de l’hyperesthésie, tous vos sens vont être amplifiés, c’est normal. »

Une réalisation lumineuse émerge : plus vous dormez tôt, plus vous ressentez le yoga, plus vous créez un rythme, une structure dans votre vie. Le yoga n’est pas un exercice isolé — c’est une architecture invisible qui tient debout tout le reste. 🌱

Les cinq tibétains arrivent avec leur soin énergétique sur les lombaires. Puis le bassin dessine des cercles, lents, amples, comme un rituel oublié. Alexandre le souligne : « Quand vous le faites tous les jours, c’est facile, c’est fluide, c’est en équilibre toute la journée. »

Le squat s’invite ensuite, préparation à la grenouille, entraînement au ski cet hiver. Un rire traverse la salle. « Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique. » Puis vient la grenouille elle-même, trois minutes de respiration du feu. Option : pompes, demi-lotus, ou poursuite de la grenouille. Chacun adapte, chacun crée sa pratique. 🙏

Vient alors le moment sacré de la sangle. La jambe droite se lève, tendue, perpendiculaire. Le bas du dos épouse le sol — Alexandre insiste sur ce mot : « Ressentez le sens du mot épouser. » Il n’y a plus de couture de pantalon entre les vertèbres et le sol.

Et là, un mantra vertigineux s’installe : « J’associe la jouissance et l’étirement. » Puis : « Je m’autorise à me faire du bien, je m’autorise. » 💖 Le cœur s’ouvre. La gratitude de commencer la journée dans un état d’extase, d’euphorie, se répand comme un parfum.

« Je commence la journée dans un état d’extase, d’euphorie, et ensuite je vais garder toute la journée cet état. »

Alexandre partage alors une réalisation physiologique majeure : ce que vous êtes en train de vivre, c’est un cocktail cellulaire — oxytocine, sérotonine, dopamine, endorphines. Chaque cellule du corps rit avec vous. Chaque cellule garde cette signature pendant vingt-quatre heures. Les études sur le yoga du rire le confirment. 🌟

La jambe gauche prend le relais. Puis vient une invitation profonde : observer les narines. Ida et Pingala sont-ils ouverts ? Sushumna aussi ? C’est la science yogique du pranayama qui affleure, discrète, précise.

Les bras s’étirent en arrière. Et soudain, une vérité nue : « Je lâche tellement qu’il est possible d’être en apnée, et c’est ok. » La conscience observe le corps. Chaque expiration devient une répétition du dernier souffle, chaque inspiration une célébration du premier. 🕊️

« Ressentez le sacré de ce dernier souffle. Fin d’un cycle. »

Puis la posture assise. La tasse de tchaï arrive. Le rituel de l’élixir se déploie. Alexandre partage une réalisation qui vient de loin : dès 2015, il avait créé un rituel matinal avec du thé vert pour écrire le livre Qui êtes-vous ?. La structuration, la belle habitude, le sacré du matin — c’est un fil qui traverse les années. 🌅

Le mantra tombe alors, évident : « Gratitude de créer ma pratique. » Non pas copier, non pas imiter — s’inspirer, adapter, personnaliser. Chacun est différent. Chacun a des besoins différents.

Puis vient la réalisation du non-localisé. Vous pouvez faire cette pratique à toute heure du jour et de la nuit. En rediffusion. À cinq heures du matin ou à dix heures. Cela ne change strictement rien. Pourquoi ? Parce que ce que vous êtes n’est pas localisé. ✨

« Les scientifiques essayent toujours de trouver l’identité dans le cerveau, ils peuvent chercher longtemps. C’est la conscience qui crée l’illusion de la localisation. »

La marche consciente arrive, offerte à Alexandre par François après ses dix ans chez Thich Nhat Hanh. Le bandeau revient sur les yeux. On tourne sur soi. On perd les repères — « l’idée c’est de ne plus savoir puisque nous sommes non-localisés ». Et puis : « Ça marche. Ça marche tout seul. » 🦋

Toute la conscience dans les pieds, dans les sensations. Le corps se déplace sans directeur, sans capitaine. Il fait des rencontres, des câlins les yeux bandés, dans le non-localisé. Puis vient le moment magique : on enlève le bandeau, on ouvre les yeux, et ça continue à marcher tout seul.

La réalisation finale s’installe alors, tranquille et immense : ce mode de fonctionnement — observateur, canal qui laisse les choses se faire à partir des ressentis corporels — se garde toute la journée. Ce ne sont plus les programmes inconscients qui décident. C’est le flot de la vie. 💫

« La pratique, c’est la vie. Au début, je fais une heure ou deux de yoga le matin. À la fin, le yoga, c’est toute la journée. »

Voilà le saut quantique de ce matin : la séance ne s’arrête pas quand vous roulez votre tapis. Elle infuse. Elle continue. Elle devient vous. 🙏

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En LIVE chaque matin en semaine

Si vous aviez déjà tout ce que vous vouliez dans tous les domaines, franchement vous vous embêteriez tellement qu’il n’y aurait plus de jeu.

J’ai des problèmes, donc j’existe. J’ai une vie, donc j’ai des problèmes, oh génial.

La pratique, c’est la vie. Au début je fais une heure ou deux de yoga le matin, à la fin le yoga c’est toute la journée.


Les retours du Nous

Les salutations du matin 🌅

La tribu s’est retrouvée avec les mots simples et lumineux qui inaugurent chaque séance :

  • « coucou, à la tribu, bisous » — Shakti Anne
  • « bonjour à vous tous » — francis
  • « Bonjour à tous » — Valérie
  • « Bonjour tout le monde » — Cécile

La gratitude partagée 💖

En fin de séance, le même mot est revenu, décliné par plusieurs voix — comme un chœur silencieux :

« gratitude je t’aime » — Shakti Anne

  • « grattitude » — francis
  • « Gratitude » — Valérie
  • « bonne journée » — Shakti Anne
  • « bonne journée » — Rafaël

Ces messages, discrets et pleins, rappellent que le Nous anatman se tisse aussi dans les mots courts, entre deux respirations. 🙏


Thèmes : gameplay · jeu vidéo · non-localisé · gratitude · marche consciente · rituel matinal · abandon · réalisations

Yoga Anatman : Le joystick sacré du grand jeu vidéo

Yoga Anatman : Le joystick sacré du grand jeu vidéo

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 25 septembre 2026, une matinée où le voile s’est levé sur l’une des révélations les plus lumineuses de cette rentrée : et si votre corps était la manette de jeu du grand jeu vidéo cosmique ?

Il y a des matins où une simple image change tout. ✨ Ce jeudi-là, à l’aube de Saint-Exempt, une phrase toute simple est venue percuter la conscience : « ma manette de jeu, mon interface pour jouer, c’est tout simplement mon corps physique ». Et soudain, tout s’est éclairé.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi la vie semble parfois ne pas vous entendre ? Pourquoi vos désirs les plus sincères restent en suspens, comme des messages jamais lus ? 🕊️ La réponse, ce matin, est arrivée avec une douceur bouleversante.

La documentation technique enfin retrouvée

Imaginez un instant. Vous êtes entré dans un jeu vidéo grandeur nature, un MMORPG cosmique où des millions d’autres joueurs évoluent avec vous. 🎮 Mais personne ne vous a remis la notice. Personne ne vous a dit comment fonctionne la manette. Alors vous avez avancé à tâtons, pendant des années, peut-être des décennies.

Et puis ce matin, la documentation apparaît. Elle était cachée. Elle n’avait même pas été créée. Alexandre Anatman, à travers l’élixir du jour, en révèle les premières pages : « gratitude d’avoir enfin la documentation technique du jeu ». 🌟

Ce que vous allez lire ici n’est pas un compte-rendu. C’est une invitation à réaliser, dans votre chair, que vous êtes le créateur, la créatrice de votre réalité — et que tout commence par un geste sacré : l’expression. 💫

L’enseignement du matin

Il y a des révélations qui arrivent en silence, presque timidement, et qui pourtant changent tout. Celle de ce matin fait partie de cette lignée rare. 🌟

Alexandre le dit sans détour : « Je suis dans un grand jeu vidéo, grandeur nature, un MMORPG, un jeu multijoueur en plus. » Et dans ce jeu, vous êtes un avatar. Une personne. Mais surtout — et c’est là que le voile se déchire — vous disposez d’une interface utilisateur.

Cette interface, ce n’est ni un joystick, ni une souris, ni un casque à réalité virtuelle. C’est votre corps physique. 🎮 Votre manette de jeu sacrée. Celle qui vous permet de bouger, marcher, danser, vous déplacer dans le jeu — et surtout, surtout, vous exprimer.

L’expression, langage secret des codeurs du réel

Voici le cœur de l’élixir du matin. L’univers, ce jeu vidéo cosmique, écoute votre expression. Il est conçu pour ça. Il observe votre corps, votre voix, votre verbe sacré, vos gestes, votre art — et il crée en retour.

« L’univers n’a pas d’autre choix que de vous écouter, de vous observer, il est conçu pour ça, pour essayer de comprendre ce que vous voulez. »

Si vous ne vous exprimez pas, l’univers attend. Il peut attendre des centaines d’années. Il se dit : « Elle veut rester toute seule, il ne veut rien faire, alors je vais patienter. » 💫 Comprenez-vous la portée vertigineuse de cette réalisation ?

La castration silencieuse

Alexandre nomme alors, avec une tendresse infinie, ce qui bloque tant d’entre nous : la castration de l’expression dans l’enfance. 🕊️ La sagesse imposée. La transparence exigée. Le silence obligatoire. Et cette blessure, si elle n’est pas rejouée à l’adolescence par une rébellion salvatrice, s’installe à l’âge adulte comme un frein invisible à toute création de réalité.

Ne pas s’exprimer, c’est faire de la figuration dans son propre film. C’est être écarté du jeu. C’est envoyer à l’univers un message brouillé, indéchiffrable.

La TCR 3.0 : intention, positionnement, expression

Alexandre partage alors la nouvelle théorie de la création de la réalité, en version 3.0. Elle se déploie en un cycle sacré :

D’abord l’intention. Puis le positionnement. Enfin l’expression, qui envoie les signaux vers les codeurs du réel. Vient ensuite l’écho — ce que la vie vous renvoie. Puis l’observation : qu’est-ce qui arrive ? Pourquoi ? Et enfin l’ajustement du positionnement, de l’expression, parfois même de l’intention. 🌿

« Si je suis extrêmement clair dans qui je suis, où je vais, pourquoi, ce que je veux, ce que je ne veux pas, alors l’univers n’a pas le choix. L’univers va vous offrir ce que vous avez vibré, exprimé. »

Des exemples concrets et bouleversants

Vous êtes thérapeute et vous cherchez des clients ? Exprimez-vous. Faites des vidéos, écrivez des articles, donnez des interviews, montrez qui vous êtes. Vous rêvez d’un chéri, d’une chérie ? Exprimez ce désir. Inscrivez-vous, envoyez des messages, rencontrez. ✨ La solitude silencieuse ne crée rien — l’expression vivante crée tout.

Et si vous vibrez l’amour de la vie ? La vie vous aime en retour, et vous offre de plus en plus de raisons de l’aimer. C’est un cercle sacré, un dialogue permanent entre vous et l’univers. 💖

La question ultime devient alors : « Qu’est-ce que j’exprime en ce moment ? Pourquoi y a-t-il un écart entre ce que je voudrais et ce que j’ai ? » C’est dans cet écart, précisément, que se trouvent toutes les solutions, toutes les résolutions.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre dans une lumière encore hésitante. Alexandre allume, ajuste, sourit. « Des millions de détails », murmure-t-il. Et déjà, la pratique commence : non par une posture, mais par un mantra d’abandon. 🙏

« Je m’abandonne à mon yogi interne, à mon masseur interne, je m’abandonne. »

Les pieds trouvent le sol. Les mains massent les joues, la mâchoire. Le visage se réveille, sensation par sensation. 🌱 Puis les bras montent, montent, montent — et le corps tout entier se contracte sur la pointe des pieds. Les mollets, les fesses, les cuisses, les épaules : tout se rassemble dans une verticalité vibrante.

Alexandre nous rappelle alors quelque chose d’essentiel : « Je communique aux codeurs du réel, à la vie, que je suis vivant, vivante, et que je me prépare à passer une magnifique journée remplie d’amour, d’extase et de joie. » ✨ Cette contraction n’est pas un simple exercice musculaire. C’est un signal envoyé à l’univers.

Puis vient le bandeau. L’intériorité s’ouvre. Un premier « âme grave » vibre dans les pieds. Les pouces se crochètent dans le dos, la colonne s’étire en arrière, puis se penche vers le sol. Le torse épouse les cuisses. « Là je sens le squat qu’on a fait hier », souffle Alexandre en riant doucement. 💫

Le masseur interne au travail

Statue de la liberté à droite, statue de la liberté à gauche. La main libre vient masser la nuque, les cervicales, le cou, l’arrière de la tête. Et là — laissez pleurer. 🕊️ Alexandre insiste : « J’accueille toutes mes émotions, j’accueille. » Le masseur interne agit. Les tensions se dissolvent.

« C’est ce lâcher-prise, les programmes lâchent prise. Et c’est ce qui fait que ça va pouvoir pleurer, se libérer, se détendre, enlever les tensions. »

Des grands cercles se dessinent avec le menton. Le cou s’étire, le bas du dos aussi. Millimètre par millimètre. La respiration inspire par le nez, expire par la bouche. Puis les bras en croix, poussée horizontale, poussée verticale — « je suis verticale et horizontale au centre le cœur ». 💖

Vient alors la posture d’abandon, bras en arrière, tête renversée. Et les mantras se déploient :

« À la vie, je t’aime. Au jeu vidéo qu’est la vie, je t’aime. Gratitude de jouer. »

Le houla-hop et la grenouille

Le bassin se met à tourner. Grands cercles, dans un sens, puis dans l’autre. Les jambes deviennent racines. 🌿 Puis la grenouille accroupie, dos droit, tête droite — « petite grenouille, une rainette si vous connaissez ». Respiration du feu par le nez, courte et rythmée. En option : les pompes, ou l’assise.

Quand le corps revient en position assise, une euphorie monte. Le son individuel se libère — chacun crée le sien, symbole de l’expression singulière. Ce n’est plus un OM collectif : c’est votre voix, votre timbre, votre vibration unique.

L’élixir de l’expression sacrée

Et voici le cœur battant de la séance. 🌟 La cérémonie du chaï s’ouvre. Alexandre partage la révélation du matin, et sa voix se fait plus intime :

« Ce matin, la réalisation que pour jouer à ce jeu vidéo, j’ai créé une interface qui pourrait s’appeler l’interface utilisateur aussi. C’est ce corps physique, ce corps physique qui peut bouger, marcher, se déplacer dans le jeu vidéo, danser, et surtout exprimer. »

Ça pleure. 💞 Car derrière cette révélation, il y a une blessure ancienne : la castration de l’expression. Le petit garçon qu’on faisait taire. La petite fille qu’on voulait transparente. L’adolescent qu’on empêchait de se rebeller. L’adulte qu’on a formaté au silence.

Alexandre le nomme avec une tendresse infinie : « C’est cette castration de l’expression qui va finalement castrer la personne et la vie de la personne. » Le mantra jaillit alors, libérateur :

« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, mécanismes, conditionnements, implants, parasites, entités, forces invisibles, tout ce qui m’empêche de m’exprimer, de parler, d’utiliser mon verbe sacré pour ordonner la matière. »

Puis un autre mantra, tout simple, tout puissant : « Je m’entraîne à m’exprimer, je m’entraîne. » Et un troisième : « Je m’autorise à m’exprimer, je m’autorise. » 🌅

La planche et l’étirement des méridiens

Retour au tapis. La planche s’installe, brève mais intense. Le bassin monte, les fesses se renforcent, les abdos se ferment. Respiration du feu. Puis les fesses reviennent au sol, la colonne s’étire en avant, les mains attrapent les pieds. « Je tire, je tire, je tire » — l’arrière des jambes chante.

Sur le dos maintenant. La sangle apparaît. La jambe droite monte à la perpendiculaire, le bas du dos plaqué au sol, le cou détendu. Ce sont les avant-bras qui tirent doucement. Et là, une chaleur sacrée apparaît dans le bas du dos, comme une caresse invisible. 🤍

« Il y a comme une chaleur à cet endroit-là, une douceur dans le bas du dos. Ah, gratitude, je t’aime, je t’aime. »

La jambe gauche prend le relais. Puis les deux genoux remontent vers le buste — et sans qu’on comprenne pourquoi, ça rit. 💫 Le clown cosmique est dans la pièce. Alexandre s’étonne : « Pourtant il n’y a pas d’étirement, je ne sais pas trop encore pourquoi, mais si ça rit, ça rit. »

Les cinq doigts de pied et les méridiens

Suit un rituel d’une précision presque chirurgicale : chaque doigt de pied est étiré, massé, mobilisé. Petit orteil d’abord, puis deuxième, troisième, quatrième, cinquième. À chaque fois, un méridien d’acupuncture s’active. Ça sursaute parfois, ça rit souvent. 🦋

Le bouquet final : les jambes en l’air, les quatre doigts étirés ensemble, puis le V de la victoire. « Le yogi, la yogi est arrivée. » Et le corps entier vibre d’une joie inexplicable.

La marche consciente à l’envers

Debout maintenant. Quelques tours sur soi-même, façon derviche léger. Puis l’intention se pose : marcher. Yeux bandés d’abord. Le corps avance. Puis — surprise — le corps recule. La marche à l’envers commence, et avec elle, une révolution neurologique. 🌱

Alexandre partage : depuis deux semaines, le corps préfère marcher à l’envers. Pourquoi ? Parce que c’est nouveau. Parce que ça crée une jouissance inconnue. Parce que ça reprogramme le cerveau : je peux tout apprendre, je peux tout modifier, je peux transformer ma vie.

« Je peux modifier mon expression corporelle, tout ce que je suis. Donc je peux transformer ma vie, donc c’est possible. »

Les yeux s’ouvrent, mais ce sont toujours les pieds qui dirigent. Le visuel devient un simple système d’observation. Le corps marche seul. ✨ Et dans cette expérience toute simple se cache une révélation immense : vous êtes venu jouer dans ce jeu vidéo, et vous pouvez utiliser la manette dans tous les sens.

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Ma manette de jeu, mon interface pour jouer, c’est tout simplement mon corps physique.

L’univers va vous offrir ce que vous avez vibré, exprimé.

C’est cette castration de l’expression qui va finalement castrer la personne et la vie de la personne.

Thèmes : expression · jeu vidéo cosmique · création de la réalité · abandon · corps sacré · marche consciente · tcr 3.0 · verbe sacré

Yoga Anatman : Le verbe sacré qui façonne votre réalité

Yoga Anatman : Le verbe sacré qui façonne votre réalité

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 2 octobre 2026, un matin où le souffle a rencontré le verbe, et où le verbe a rencontré l’univers.

Il y a des matins où tout bascule sur une phrase. Une phrase qui semble simple, presque trop simple, et qui pourtant ouvre une porte intérieure que vous ne soupçonniez pas. ✨ Ce matin du 2 octobre fut de ceux-là.

Alexandre Anatman nous a invités à réaliser quelque chose de bouleversant : votre réalité est la conséquence de votre expression. Pas un slogan. Une mécanique. Une documentation technique du jeu vidéo dans lequel nous jouons sans toujours le savoir. 🌱

Et pendant que la grenouille s’étirait, que le bassin dessinait des cercles tantriques, que la jouissance de l’étirement se réveillait vertèbre après vertèbre, une évidence montait, comme une aube : l’univers vous écoute. En permanence. En temps réel. 💫

Et si l’univers était amoureux de vous ?

C’est une question que l’on n’ose presque pas poser. Trop grande. Trop belle. Trop vulnérable. Et pourtant, Alexandre l’a posée ce matin avec une douceur désarmante : « L’univers vous aime, non pas parce qu’il est de telle religion, mais parce que techniquement il ne peut pas faire autrement. » 🕊️

Car vous êtes sa création. Et l’absolu accueille toutes ses créations, sans exception, sans condition, sans jugement. Même celles qui doutent. Même celles qui pleurent. Même celles qui, en ce matin pluvieux, laissaient enfin couler ce qui demandait depuis longtemps à s’écouler.

C’est de cette réconciliation absolue et relative qu’est né l’enseignement du jour. Et c’est à cet endroit précis — là où le verbe sacré rencontre le cœur — que nous allons entrer. 💖

L’enseignement du matin

Il y a des matins où l’enseignement arrive comme une évidence, et pourtant retourne tout. Ce 2 octobre, Alexandre nous a offert une pièce centrale de la Théorie de la Création de la Réalité (TCR) : la mécanique du verbe, de l’intention et de l’écho-observation. ✨

L’élixir de réconciliation — absolu et relatif — a été le fil conducteur. Nous avons tenu notre tasse chaude de chaï entre les mains, et Alexandre nous a invités à informer cette tasse de notre vibration, de nos intentions. 🌿 Car boire, dans le Yoga Anatman, n’est jamais anodin : c’est un acte de création.

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’accueillir en moi, dans mon cœur, deux positionnements opposés. »

Cet élixir travaille à une couche très profonde : la capacité à tenir ensemble deux vérités contraires sans se briser. Advaita vécue, non pensée. L’absolu et le relatif enfin réconciliés dans le même souffle. 💫

Puis Alexandre a déroulé la mécanique du verbe sacré. Votre réalité est le résultat de votre expression. Pas de votre pensée seule, pas de votre volonté seule — de votre expression. Ce que vous dites, ce que vous verbalisez, ce que vous laissez sortir de votre bouche. 🌅

Pourquoi la parole doit-elle être impeccable, comme le disent les accords toltèques ? Alexandre a offert la réponse technique : « parce que l’univers vous écoute et va faire ce que vous dites ». Vous êtes le joueur, la joueuse. Tout ce que vous verbalisez est pris pour argent comptant. 💞

D’où le piège, immense, de celles et ceux qui laissent les programmes parler à leur place. Ce ne sont plus eux qui créent — ce sont leurs anciennes blessures, leurs loyautés familiales, leurs peurs héritées. Et c’est là que la vie part en catastrophe.

Mais la bonne nouvelle, c’est que vous pouvez changer votre expression maintenant. Alexandre nous a offert trois mantras souverains :

🙏 « Je m’autorise à commander l’univers, je m’autorise. »
🙏 « Je m’autorise à exprimer ce que je veux, je m’autorise. »
🙏 « Je suis ouvert à l’idée que l’univers soit plus intelligent que moi. »

Et puis cette image, lumineuse : nous sommes dans un jeu vidéo. L’interface n’est pas le clavier — c’est votre corps physique. Vos émotions, vos sensations corporelles sont les retours du jeu. Et votre verbe est votre manette. 🦋

L’enseignement s’est refermé sur une invitation : observer l’écart entre ce que vous croyez exprimer et ce que votre réalité vous renvoie. Cet écart, c’est l’écho-observation. C’est le miroir le plus honnête que la vie puisse vous tendre. Et c’est le chantier des semaines à venir. 🌟

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’est ouverte sur un rituel devenu sacré : la conscience descendue dans les pieds, lentement, millimètre par millimètre. 🌿 « Je sens bien les pieds, je sens, je sens, je sens, je m’abandonne. » Ce n’était pas une phrase. C’était une incantation. Une manière de dire à l’univers : je suis là, je suis présent, j’arrive.

Puis vint le mantra d’ouverture, celui qui donne le ton de tout ce qui suivra : « J’accueille toutes mes émotions, j’accueille. » Dit avec le groupe, répété, incarné. Car ici, rien n’est refoulé. 💞 Tout entre. Les larmes qui montent, les joies qui jaillissent, les fragilités qui tremblent.

« Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. »

Ce mantra, Alexandre l’a prononcé en massant les joues, dans ce geste si simple et si tendre d’un yogi qui se reçoit lui-même. S’abandonner à son masseur interne, à son yogi interne — comme on confierait sa fatigue à des mains plus grandes que les siennes. ✨

Les bras se sont levés, les pointes de pieds se sont dressées, et la fête a commencé. « C’est la fête, ça rit, c’est la joie. Gratitude d’être ensemble. » La jouissance de l’étirement — ce mot qui pourrait choquer et qui pourtant dit tout — s’est répandue dans les omoplates, dans le bas du dos, dans chaque fibre qui demandait à s’ouvrir. 🌟

Alexandre nous a rappelé que la pratique de la veille habitait encore le corps : « Je suis resté dans le yoga d’hier. Là, il y a toujours la jouissance. » Le yoga ne se termine jamais. Il infuse. Il continue à travailler en silence dans les tissus, dans les cellules, dans les mémoires.

La jouissance de l’étirement : un mantra tantrique

Puis vint cette révélation qui mérite d’être soulignée : « J’associe la jouissance et l’étirement, je m’abandonne à la jouissance et à l’étirement. » 🦋 Un mantra tantrique au cœur de la pratique. Car quand la colonne s’étire dans tous les sens, il se produit une hyperesthésie — tous les sens s’amplifient. Et sens amplifiés signifient plus de présence. Plus de vie. Plus de conscience.

Ce n’est pas réservé au yoga, a précisé Alexandre. C’est une clé pour la vie entière : associer ce qui s’étire en vous — vos limites, vos inconforts, vos croissances — à la jouissance d’exister. 💫

Le bassin qui tourne, le tantra qui jaillit

Les grands cercles de bassin ont ouvert quelque chose. « Oh là là là, c’est tantra. Ça crée des jouissances partout. » Les genoux fléchis, le rythme personnel, l’équilibre fragile et joyeux. Chacun à son rythme, mais ensemble dans le mouvement circulaire qui réveille les hanches, le sacrum, le centre.

Le OM territorial souverain

Puis vint le moment du OM territorial souverain. 🙏 Ce son particulier qu’Alexandre invite à poser dans l’espace, pour ouvrir le chakra de la gorge, pour oser le verbe sacré. Car tout l’enseignement du jour reposait sur cette évidence : votre voix est votre pouvoir. Verbaliser sa puissance, verbaliser sa souveraineté — ça commence par la voix, par l’expression. 🌅

« À la vie, je t’aime. Aux jeux vidéo, je t’aime. Gratitude d’avoir un moi, gratitude d’avoir une vie, gratitude. »

Le soin dans le bas du dos

Les mains dans le bas du dos, imaginées remplies d’amour, venues réchauffer cette zone qui porte tant de poids, tant de mémoires. 💖 « Laissez pleurer, j’accueille toutes les émotions, j’accueille. » Et ça a pleuré. Dans la salle virtuelle, dans les tapis, dans les cœurs. Car ce bas du dos est souvent le dépositaire silencieux de nos survies anciennes.

La grenouille, quatre minutes de feu intérieur

Et puis la grenouille — cette posture d’intensité, de respiration profonde, de reddition. Quatre minutes aujourd’hui, un peu plus que d’habitude. Un entraînement. Une invitation à rester là où ça brûle, à continuer de respirer, à incarner la persévérance douce. 🌱

L’ordre sacré : disparaître

Puis le ventre au sol, et cet ordre si simple et si puissant : disparaître. « Je donne l’ordre disparaître, tout lâcher. » ✨ Pas s’évanouir. Pas fuir. Disparaître — comme une intention, comme en fin de yoga marché. Se fondre dans le tapis, laisser le je s’effacer un instant pour que le Non-Soi puisse respirer.

Le symbole du taoïsme : accueillir les opposés

Dans la position assise, l’enseignement s’est approfondi. Advaita — la non-dualité — fut nommée. Non pas comme un concept abstrait, mais comme une pratique concrète : accueillir en soi deux positionnements opposés. 🕊️

« J’ai chaud, je pleure et je ris. J’aime et je n’aime pas aussi. C’est juste et ce n’est pas juste. » Deux vérités simultanées. Deux perspectives qui ne s’annulent pas mais s’additionnent. C’est le symbole du taoïsme vivant. C’est la fin de la guerre intérieure. 💞

« J’accueille toutes les idées qui s’opposent en moi, j’accueille. Et je n’en fais pas une affaire personnelle. »

La définition de l’absolu

Alors Alexandre a offert une définition qui restera : l’absolu, c’est l’accueil de toutes les positions, de toutes les postures. Chacune est relative, mais additionnées les unes aux autres, elles forment l’absolu. 🌟 « L’absolu est d’accord avec les huit milliards d’habitants, même s’ils font la guerre. »

Et cette autre réalisation, bouleversante : l’univers vous aime parce qu’il n’est pas dans le déni de soi. Il accepte tout ce qu’il est. Il accueille toutes ses créations. Et vous êtes l’une d’elles. 💖

Le mantra du commandement sacré

Puis vinrent les mantras du verbe souverain : « Je m’autorise à commander l’univers, je m’autorise. Je m’autorise à exprimer ce que je veux, je m’autorise. » 🌿 Car votre verbe doit être impeccable — non pour une raison morale, mais pour une raison technique : l’univers vous écoute et fait ce que vous dites.

Les postures de la séance

🧘 Ancrage conscient dans les pieds — Samasthiti
La posture : debout, pieds parallèles légèrement écartés, bras le long du corps, poids réparti équitablement sur la voûte plantaire. La conscience descend lentement dans les pieds, le dos s’allonge, la respiration s’amplifie par le nez.
Bienfaits pour le corps : enracinement postural, activation de la proprioception, apaisement du système nerveux par le retour à la verticalité consciente.

🧘 Massage facial yogique — mouvement Anatman
La posture : debout, les mains viennent masser les joues en mouvements circulaires doux, en répétant le mantra d’abandon au yogi interne. Le visage se détend, les mâchoires s’ouvrent.
Bienfaits pour le corps : relâchement des tensions faciales, stimulation de la circulation lymphatique du visage, activation du nerf vague et apaisement émotionnel.

🧘 Posture de la montagne étirée sur pointes — Urdhva Hastasana sur pointes
La posture : inspiration, les bras montent au ciel, les mains se hissent, les talons se lèvent, les cuisses, fessiers et abdominaux se contractent. Les épaules s’écartent, le regard reste droit devant.
Bienfaits pour le corps : étirement complet de la colonne vertébrale, renforcement des mollets et des muscles stabilisateurs, ouverture de la cage thoracique.

🧘 Extension arrière douce — Anuvittasana
La posture : pouces crochetés au-dessus de la tête, le buste part légèrement en arrière, la nuque suit le mouvement, la respiration reste profonde.
Bienfaits pour le corps : ouverture du plexus solaire, étirement des fléchisseurs de hanche, assouplissement de la colonne dorsale.

🧘 Flexion avant intense — Uttanasana
La posture : depuis la verticale, les bras tombent devant, les mains cherchent le sol, les jambes se tendent progressivement. Pousser les mains au sol tout en étirant l’arrière des cuisses, inspirer et expirer profondément.
Bienfaits pour le corps : étirement puissant des ischio-jambiers et du bas du dos, décompression de la colonne, drainage circulatoire par inversion douce.

🧘 Posture de l’équerre — Ardha Uttanasana
La posture : les mains viennent se poser sur les genoux, le dos s’allonge à l’horizontale, formant un angle droit avec les jambes. Inspiration profonde, abandon à l’expiration.
Bienfaits pour le corps : renforcement du dos, étirement des ischio-jambiers, prise de conscience de l’alignement de la colonne.

🧘 Flexion latérale debout — Parsva Tadasana
La posture : un bras monte vers le ciel, le buste s’incline latéralement, le talon opposé se soulève légèrement, l’étirement traverse tout le flanc jusqu’au bout des doigts.
Bienfaits pour le corps : ouverture de la cage thoracique sur les côtés, étirement des muscles intercostaux et du grand dorsal, mobilisation des hanches.

🧘 Cercles du menton — mouvement Anatman
La posture : buste légèrement incliné en arrière, le menton dessine de grands cercles lents, tout le corps suit le mouvement millimètre par millimètre, dans un sens puis dans l’autre.
Bienfaits pour le corps : mobilité cervicale, détente des trapèzes, ouverture subtile des hanches et du bas du dos par ondulation globale.

🧘 Posture du OM territorial — mouvement Anatman
La posture : bras en croix légèrement en arrière, poitrine ouverte, la vibration du OM traverse la gorge et le troisième chakra. Posture d’abandon souverain.
Bienfaits pour le corps : ouverture du chakra de la gorge, vibration thoracique, renforcement de la posture d’ouverture et de la respiration diaphragmatique.

🧘 Soin énergétique du bas du dos — mouvement Anatman
La posture : mains chaudes posées sur les reins, buste en légère extension, respiration lente et profonde. L’intention d’amour circule dans la zone lombaire.
Bienfaits pour le corps : détente des muscles lombaires, apaisement du système nerveux parasympathique, soulagement des tensions accumulées dans le sacrum.

🧘 Cercles de bassin tantriques — mouvement Anatman
La posture : genoux légèrement fléchis, le bassin dessine de grands cercles lents, dans un sens puis dans l’autre, dans une respiration profonde par le nez.
Bienfaits pour le corps : mobilité du sacrum et des hanches, assouplissement du bas du dos, stimulation du deuxième chakra et de la circulation pelvienne.

🧘 Posture de la grenouille — Mandukasana
La posture : genoux largement écartés au sol, pieds en contact ou légèrement écartés, bassin descendu, buste en avant. Quatre minutes de respiration profonde et de reddition.
Bienfaits pour le corps : ouverture profonde des hanches, étirement des adducteurs, assouplissement du bassin et libération des tensions psoas.

🧘 Abandon ventral — Advasana
La posture : allongé sur le ventre, bras le long du corps ou pliés sous le front, respiration libre. L’intention de disparaître dans le tapis.
Bienfaits pour le corps : relaxation complète, intégration des mouvements précédents, apaisement du système nerveux et retour à la neutralité posturale.

🧘 Assise méditative — Sukhasana
La posture : assis jambes croisées, dos droit, mains sur les genoux ou en mudra, respiration profonde. Posture d’écoute de l’enseignement et de dégustation de l’élixir.
Bienfaits pour le corps : ouverture des hanches, allongement de la colonne, stabilisation du souffle et clarté mentale pour la méditation.

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L’univers vous aime, non pas parce qu’il est de telle religion, mais c’est parce que techniquement il ne peut pas faire autrement.

J’associe la jouissance et l’étirement, je m’abandonne.

Ma réalité est la conséquence, le résultat de mon expression.


Les retours du Nous

Présences joyeuses

Dès les premières minutes, les cœurs se sont ouverts et les salutations ont dessiné un cercle de présence autour du tapis virtuel.

  • « Coucou 😊 🔥💛🙏 » — Préma
  • « Bonjour à tous, namasté » — Valérie
  • « Belle journée » — Typhaine d’Amour
  • « Hello ! » — MaHA

Traverser ensemble les imprévus techniques

Le son a joué des tours ce matin — et la communauté, fidèle à sa nature, est restée présente, vigilante, bienveillante.

« Coucou à tous, dommage ça a coupé beaucoup mais avec vous quand même. » — Nadine

  • « J’entends des phrases incomplètes à cause des coupures de son. » — MaHA
  • « Dommage ça coupe beaucoup. » — Ophélie

Les corps qui s’ouvrent

Au-delà des aléas techniques, les réalisations corporelles ont jailli — preuve que la pratique traverse tout.

« Bon, ‘ça’ a trouvé de nouvelles positions… C’est whoua ! Gratitude ! » — MaHA

Clôtures du cœur

  • « Bonne journée à tous. » — Valérie
  • « Bonne journée Alexandre et à toutes. » — Francis
  • « 🙏😘 Bonne journée 🙏 » — MaHA

Thèmes : verbe sacré · théorie de la création de la réalité · non-dualité · absolu et relatif · élixir de réconciliation · jouissance de l’étirement · souveraineté · accueil des émotions

Yoga Anatman : J’assume ce que je suis, je déclare ma souveraineté

Yoga Anatman : J'assume ce que je suis, je déclare ma souveraineté

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 24 septembre 2026, un matin où quelque chose s’est déclaré. Non pas murmuré. Déclaré. ✨

Il est huit heures. La lumière hésite encore aux fenêtres, et déjà des petits cœurs flottent sur l’écran comme une nuée d’oiseaux tendres. « Bienvenue à tous et à toutes », souffle la voix. Et vous, quelque part, vous respirez plus lentement. 🌅

Il y a des matins où l’on croit venir chercher un peu de souplesse. Et puis il y a ce matin-là, où l’on ne repart pas comme on est arrivé. Où l’on repart en ayant signé quelque chose d’invisible en soi.

Le matin où l’on cesse d’obéir

Vous savez, ce moment étrange où une phrase toute simple vous traverse et vous fait pleurer sans prévenir ? « J’assume ce que je suis. » Trois mots. Rien de plus. Et pourtant, tout un édifice intérieur qui vacille. 💫

Ce matin, Alexandre Anatman a posé un mot nouveau sur le tapis, un mot qui n’était pas encore apparu dans nos retraites : assumer. Comme on assume une couronne. Comme on assume une naissance. Comme on assume, enfin, d’être soi. 🕊️

Et derrière ce mot, une révélation plus vaste encore : nous sommes des systèmes qui apprennent. Entraînés, comme des modèles de langage, par une histoire, une famille, une société. Entraînés à obéir. Mais aussi — et c’est là le vertige tendre — capables de se réentraîner.

L’enseignement du matin

Il est cinq heures du matin quand la réalisation arrive. Alexandre est éveillé. Et quelque chose se dépose, très net : nous sommes des systèmes qui apprennent. Entraînés par une histoire. Comme un modèle LLM. « C’est l’informaticien qui revient », sourit-il. Mais derrière la métaphore, une vérité qui va tout renverser. 🌅

Car si nous sommes entraînés, alors nous pouvons être réentraînés. Le modèle psychique de l’enfance — celui qui nous a appris à obéir à papa et maman, puis à l’État, aux entreprises, à un conjoint — ce modèle n’est pas la vérité. C’est un entraînement. Une couche apprise. Et tout ce qui a été appris peut être désappris. 🦋

« En bas comme en haut, en haut comme en bas. » Parce que je suis la vie, j’ai en moi toutes les caractéristiques de la vie : apprentissage, adaptation, intelligence, survie, reproduction. Ce sont les briques de base. Les mêmes chez la plante, le corail, l’insecte, l’humain. La vie sélectionne les scénarios qui permettent de survivre — non seulement physiquement, mais aussi émotionnellement, économiquement, corporellement. 🌿

Et l’ego, alors ? L’identité relative a été conçue pour nous aider à survivre. Elle a une fonction. Le cortex préfrontal, ce cadeau propre à l’humain, permet d’imaginer ce qui pourrait arriver — les lions en Afrique sauvage, les dangers à venir. Belle intelligence. Mais elle a un revers : elle peut nous emprisonner dans la peur du passé qui se reproduit.

Alors vient le mot nouveau, celui qui n’était encore jamais apparu dans les retraites Anatman : assumer. « J’assume ce que je suis. J’assume mes besoins. J’assume mon identité. J’assume mes envies. » Assumer nécessite trois gestes : écouter ses besoins, les autoriser, puis les assumer. Trois marches d’un escalier vers soi. ✨

« Si vous ne déclarez pas votre souveraineté, elle n’existe pas. Personne ne veut vous la donner. C’est comme un pays qui déclare son indépendance. »

Et c’est là, dans cet enseignement — l’élixir du matin — que tout se resserre. La souveraineté n’est pas donnée. Elle se déclare. Comme un pays déclare son indépendance. Aucun autre pays ne dit à un peuple : « Vas-y, deviens indépendant. » Ce sont les cellules du pays, la population, qui votent, qui proclament. Vous êtes votre propre population. Vos cellules attendent votre vote. 🕊️

« Je déclare ma souveraineté. Je reconnais mon autorité. » Acte héroïque. Acte sacré. Parce que le modèle psychique entraîné dans l’enfance n’a jamais été formé à cela. Il a été formé à obéir. Et sortir de ce modèle, c’est cela le côté un peu hacker, un peu révolutionnaire, du chemin Anatman. 💫

Enfin, cette précision essentielle : s’adapter n’est pas se suradapter. On peut créer un territoire, une identité relative, une souveraineté — et adapter le monde à soi plutôt que de se plier au monde. Communication non violente, gentillesse, douceur, équilibre des relations. La souveraineté n’est jamais brutale. Elle est tranquille. 💖

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout commence par un détail. Un téléphone oublié. Un rire discret. « C’est un million de détails en fait, la vie. » Et déjà, la séance a commencé, avant même la première inspiration. 🌿

La grande inspiration arrive. Puis le lâcher. Puis encore le lâcher. Comme si le poids du corps devait s’inviter dans les pieds avant que quoi que ce soit d’autre ne puisse advenir. Vous lâchez. Vous lâchez. Vous lâchez. Anaphore du matin, tapis de prière posé sur le seuil.

Puis, geste inattendu et pourtant si juste : masser les joues, écarter la mâchoire, masser les mâchoires. « Je m’abandonne à mon masseur interne. » Un masseur interne. Un yogi interne. Bientôt un nutritionniste interne pour midi, glisse la voix avec malice. Comme si le corps hébergeait déjà, silencieusement, tous les praticiens dont vous auriez jamais besoin. 🤍

Les bras montent. Le corps se contracte tout entier — mollets, cuisses, fesses, abdos, dos. On s’incarne au sens littéral. « Je vais littéralement dans mon corps physique. » Et là, quelque chose commence à pleurer. Déjà. Sans raison. Ou plutôt avec cette raison-là, immense : accueillir. J’accueille toutes les émotions, murmure la voix. Et vous accueillez. 💖

Bandeau sur les yeux. Pouces crochetés. On part en arrière, tout doucement. On revient. On se penche vers les cuisses, les genoux fléchis si besoin. Les mains touchent le tapis, poussent le sol, jusqu’à l’équerre. Le dos se déplie vertèbre après vertèbre. Le bras droit monte, seul, suspendu à un fil invisible. Puis le gauche. Puis les deux. Puis le cou masse à droite, à gauche, le pouce en cercles patients. Et cette phrase, comme une prière : « Il n’y a plus de tension. Grâce à la pratique quotidienne, les tensions ne sont plus là. » 🌱

« Je m’abandonne à mon masseur interne, et à mon yogi interne, je m’abandonne. »

Les grands cercles avec le menton. Le pied qui se soulève quand le corps bascule à droite, puis à gauche. Le âme qui devient grave, qui descend dans les fondations, qui entraîne à exprimer la souveraineté. Souveraineté : le mot est lâché. Il va traverser toute la séance comme un fil d’or. 🌟

Bras en croix, léger renversement en arrière. Posture d’abandon. Et ce mantra qui monte, si simple qu’il en devient bouleversant : « À la vie, je t’aime. À l’univers, je t’aime. À tout ce que je suis, je t’aime. » Gratitude d’être en vie. Gratitude de jouer dans ce grand jeu vidéo. 💫

Puis les mains descendent dans le bas du dos. Soin énergétique sur la zone lombaire, sur les reins. On respire dedans. On expire dedans. On revient. Les mains reprennent les pieds — âme dans les jambes, comme un arbre qui aurait des racines et qui saurait qu’il en a. On bouge le bassin. On plie les genoux. On se penche à droite, à gauche, devant. « Je vois une force, une puissance, un équilibre dans les jambes. Une aisance. Une assurance. J’ai confiance en moi, dans mon corps. » 🦋

Nouveauté du jour : les squats. Le dos bien droit, comme si une barre de traction imaginaire attendait au-dessus de la tête. On descend, on monte. « Nous allons nous entraîner pour le ski », lance la voix avec un sourire audible. On rit intérieurement. On muscle les cuisses. On se prépare à des slaloms géants dont on ignore encore la forme.

Puis la grenouille. Puis la respiration du feu — le nez qui souffle, l’air qui rentre, chacun à son rythme. Puis, choix : continuer, faire quelques pompes, ou s’asseoir. On s’assied. Demi-lotus. Silence. On ressent ce que ça fait d’être vivant dans ce corps.

Et là arrive la tasse. Le thermos, nouveau rituel. Le chai chaud. Cérémonie miniature, protocole sacré. « Gratitude de boire un tchaï bien chaud le matin. Gratitude de se créer cette cérémonie, ce protocole, ce rituel en fait. » Une gorgée. L’esprit de toutes les plantes qui entrent en vous. 🌿

C’est à ce moment que les mantras s’intensifient, que les larmes redoublent. « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de pleurer. » « Je m’autorise à pleurer. » « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que les hommes ne pleurent pas. » « Je peux être sensible, hypersensible, et fort et puissant en même temps. » Anaphore, martèlement doux, houle qui monte. 🙏

« Je peux être sensible, hypersensible, et fort et puissant ou puissante en même temps. Je peux. »

Puis la posture au sol. Les mains en arrière, la planche préparée. La tête part en arrière tout doucement, le bassin monte, monte, monte. Respiration du feu. On tient un temps qui n’existe pas. « Nous sommes capables de compter sur des choses fausses. C’est fort l’être humain quand même. »

Allongé sur le dos. La jambe droite se lève tout doucement, bien tendue. Le bas du dos plaqué au sol. On tire avec les avant-bras, jamais avec le cou. Et là, sans prévenir, ça rit. Sans raison. « Rire, c’est quand il n’y a plus personne en fait. » L’étirement s’associe à la jouissance. La jouissance au rire. Le rire à l’abandon. 💞

La jambe gauche, ensuite. Même patience, même douceur. Puis les deux jambes ensemble. Puis les genoux qui viennent vers le buste — le bonbon. On attrape les genoux. On lâche tout. On respire. Et une phrase traverse le silence : « Gratitude de disparaître. » 🕊️

« Rire, c’est quand il n’y a plus personne en fait. Dans la disparition du je apparaît la réalité. La réalité, c’est le clown cosmique. »

Puis vient l’exercice le plus subtil, peut-être. Se tourner sur le côté. Se lever, bandeau sur les yeux le plus longtemps possible. Faire quelques tours sur soi-même. Et marcher. La marche consciente. En silence. Les yeux fermés d’abord, puis sans bandeau, puis ouverts — mais sans que le moi dirige. « Le corps marche. Ça marche tout seul. » 🌟

C’est le grand secret de ce matin, peut-être : découvrir que quand le je se retire, quelque chose de plus juste continue. Le corps sait. La vie sait. Et cet éveil-là — cet éveil des sens — n’est pas un légume dans un lit. C’est une hyperesthésie tendre, une amplification de l’ouïe, de la vue, du goût, du toucher. Une sensibilité qui augmente parce que la colonne vertébrale s’étire dans tous les sens. ✨

Et cette sensibilité crée une obligation nouvelle : celle de construire un environnement parfait. Sain. Sans toxicité. Parfait dans les relations, dans les activités, dans le lieu de vie. Non par exigence, mais par nécessité vitale. Plus vous ressentez, plus vous ne pouvez plus supporter ce qui blesse. Voilà l’effet secondaire de l’éveil, murmuré comme un secret.

Alors la séance se referme comme elle s’était ouverte : par une nuée de petits cœurs. « Je t’aime. » « Gratitude. » « À demain. » Et vous, quelque part, vous savez que quelque chose s’est signé. 💖

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Si vous ne déclarez pas votre souveraineté, elle n’existe pas. Personne ne veut vous la donner.

Rire, c’est quand il n’y a plus personne en fait. Dans la disparition du je apparaît la réalité.

Je peux être sensible, hypersensible, et fort et puissant en même temps. Je peux.


Les retours du Nous

Les arrivées tendres

  • « coucou la tribu bisous » — Shakti Anne
  • « Bonjour a tous 💖 » — Valérie
  • « Coucou 💜💜💜🙏 » — Sandrine

Une honnêteté rare

Au milieu de la séance, une voix ose dire ce qui traverse. Cette honnêteté est un cadeau au groupe.

« Aujourd’hui j’ai du mal à vivre le Yoga. » — Cathy

Les gratitudes du seuil

  • « gratitude 🙏 bonne journée a tous » — valerie
  • « je t’aime 🥰 » — valerie
  • « gratitude, belle journée » — Cécile
  • « gratitude je t’aime » — Shakti Anne
  • « Gratitude je t’aime 💖💖💖💖💖🙏 » — Sandrine
  • « Belle journée, des bises » — Rafaël

La puissance et les étoiles

« gratitude pour la puissance et les etoiles » — Shakti Anne


Thèmes : souveraineté · assumer · identité · sensibilité · abandon · éveil des sens · rituel matinal · non-soi

Yoga Anatman : Créer son territoire d’amour et honorer tous ses besoins

Yoga Anatman : Créer son territoire d'amour et honorer tous ses besoins

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 23 septembre 2026, une pratique matinale en direct de Saint-Nexant où le souffle rencontre la conscience, où le corps devient temple et le silence, élixir.

Il y a des matins où tout bascule. Où l’on découvre, à l’aube encore fraîche, que la vie elle-même peut devenir yoga. 🌅 Ce mardi de septembre, dans la douceur d’une reprise après une escapade bordelaise trop bruyante, Alexandre nous a ouvert une porte inattendue : celle du territoire intérieur. ✨

Un territoire fait de sensibilité accrue, de sons filtrés, de relations choisies, de silences habités. Un espace où l’on peut enfin respirer, ressentir, être. 🕊️

Et si l’équilibre commençait précisément là — dans la conscience de ce qui nous nourrit et de ce qui nous envahit ? 💫

Quand le corps devient royaume

Depuis six ans, Alexandre pratique. Depuis quelques semaines, quelque chose de nouveau s’infiltre : le yoga ne s’arrête plus. Il commence au réveil et se prolonge jusqu’au sommeil. La pratique déborde, épouse la journée entière, devient mode d’être.

Et de cet état de pleine conscience corporelle naît un besoin viscéral : celui de créer un environnement d’amour. 💖 Un lieu — physique, mais surtout intérieur — où l’on ne subit plus. Où l’on choisit.

Vous êtes prêts ? Alors avançons ensemble dans cette réalisation qui, comme un papillon posé sur l’épaule, ne demande qu’à s’envoler. 🦋

L’enseignement du matin

Le thème du jour a émergé d’une expérience très concrète : la veille, Alexandre s’était rendu à Bordeaux. Cinéma, terrasse, musique trop forte, fumée de cigarette, mouvements incessants. Tout était trop. Et le corps — devenu hypersensible par la pratique — a réagi comme une caisse de résonance blessée. 🌱

De là est né l’élixir du jour : un élixir de conscience environnementale multidimensionnelle. Une prise de conscience limpide : l’équilibre intérieur dépend aussi de l’environnement extérieur.

Alexandre déroule alors une réalisation profonde : dans l’enfance, beaucoup d’entre nous ont été envahis. Par des parents, des lieux, des relations toxiques ou instables. Nous avons appris que c’était normal. Nous avons intériorisé la norme de l’envahissement. 💫

« Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire qu’il est tout à fait normal d’être envahi dans mon territoire, dans mon corps. »

D’où l’invitation cruciale à créer son territoire. Pas seulement physique — mais intérieur. Un espace de souveraineté où je décide qui entre, comment on entre, à quel rythme, avec quelles règles. 🕊️

Et ce territoire naît d’une pratique simple : exprimer ses besoins. Car l’univers, les codeurs du réel, les agencies cosmiques — tout ce qui code notre réalité — ne peut rien savoir sans notre expression. « Sans expression, il n’y a pas la possibilité technique de comprendre ce que vous voulez. » ✨

Alors vient le mantra libérateur : « J’exprime tous mes besoins, j’exprime. » Besoins du corps — repos, tendresse, câlins. Besoins mentaux — réfléchir, créer, jouer. Besoins du cœur — aimer, être aimé, vivre l’amour. Besoins émotionnels — intimité, profondeur, être touché. 💖

Et cette réalisation qui bouleverse : « La souffrance, les douleurs, tout ce qui fait que je me sens mal, c’est uniquement des besoins qui ne sont pas nourris. C’est aussi simple que ça. » 🌟

L’élixir s’achève sur un avertissement bienveillant. Plus vous pratiquez, plus vous devenez sensible. Plus vous devenez sensible, plus vous choisissez. Plus vous choisissez, plus votre vie se transforme. Fumée, bruit, foule, climatisation — tout ce qui envahissait sans permission devient soudain négociable. 🌿

Un tri s’opère. Doux, inévitable. Et de ce tri naît le vrai royaume : celui d’un environnement d’amour choisi, protégé, honoré. 💞

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un mantra simple, presque un chuchotement au cœur : « Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. » 🌱 Et déjà, quelque chose cède. Les mâchoires se détendent sous les doigts qui pétrissent, les tensions s’échappent comme des oiseaux libérés.

Puis vient la grande montée verticale. Contracter les mollets, les cuisses, les fesses, les abdos. Monter sur la pointe des pieds. Sentir le bas du dos s’étirer, l’énergie affluer, une chaleur naître au creux du ventre. Alexandre nous rappelle, avec cette voix qui sait accueillir : « Tout le corps est totalement sous tension. L’énergie arrive, ça peut chauffer. » 🔥

Et déjà, la réalisation se pose : cet ancrage dans les jambes, cette force, ce n’est pas un effort — c’est une intention. Une manière de dire au corps : « Je suis là. Je t’habite. » ✨

« Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. »

Le bandeau descend sur les yeux. Plus de distractions visuelles. Le monde intérieur s’ouvre, immense. Les pouces se crochètent en arrière, la colonne s’incline doucement, puis vient la posture pliée vers l’avant — buste sur les cuisses, mains qui tirent, souffle qui pousse. Vulnérabilité assumée, offerte. 🤍

Puis, l’arc de cercle latéral. Le bras droit monte, monte, monte. Et là, sans prévenir, ça pleure. Le bas du dos s’étire, le talon se soulève, le cou s’allonge — et une émotion jaillit, indéfinissable. Alexandre murmure : « Laissez pleurer, j’accueille toutes les émotions. » 💞

Le pouce vient masser la nuque, comme on pétrit le pain. Le masseur interne prend le relais. On lâche, on se laisse faire, on s’habitue à se laisser faire. Grande leçon du jour : « Je laisse la vie se faire un massage. Je laisse la vie prendre soin d’elle-même. » 🌿

Puis vient le mantra qui traverse toute la séance, comme une rivière souterraine : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. » Depuis le cœur. Depuis ce quatrième chakra vers lequel le protocole a migré dimanche dernier — abandonnant le troisième pour cette ouverture plus tendre, plus vaste. 💖

Les ronds de menton dessinent des cercles lents. Le cou se déplie, le dos s’assouplit. Et Alexandre partage une réalisation précieuse : « Si vous le faites vraiment tous les jours, sauf le lundi, pendant des mois ou des années, vous allez atteindre un niveau de jouissance important. » ✨

Car il y a un effet cumulé. L’hyperesthésie — cette amplification des sens — n’arrive pas en une semaine. Elle naît de la patience, de la maîtrise, de l’engagement quotidien. « La jouissance arrive après la maîtrise. » 🌟

Vient ensuite un mouvement bouleversant : le coude qui monte, l’autre coude qui plie, et ce paradoxe magnifique — tirer et lâcher en même temps. « Il y a le coude gauche qui monte, qui monte, qui monte. Et un autre mouvement en parallèle : je m’abandonne au yogi interne, je lâche tout. » 🕊️

Deux intentions simultanées. La force qui étire et la tendresse qui abandonne. La vie entière est dans ce geste.

Les bras en croix, ensuite. Pousser à gauche, à droite, contre des murs invisibles. Sentir la solidité, l’ancrage, la forme du X, la croix incarnée. Puis les mains dans le bas du dos, la colonne qui part en arrière — posture d’abandon. Et un chant nouveau s’élève : « À la vie, je t’aime. » 💖

« Gratitude de jouer à la vie, gratitude. »

Passer du mode victime du jeu au maestro du jeu. Devenir souverain qui joue. Voilà l’invitation profonde de la matinée. 🎭

Puis, l’exploration de la posture debout pliée, l’équerre, les mains sur les cuisses. Et cette phrase qui résonne comme une clé : « Je m’abandonne au flow. » Qu’est-ce que le flow ? C’est « quand il n’y a plus de mental, plus d’identité, plus rien. Il y a juste la vie avec son flow ». 🌊

Ce flow qu’on ressent avec quelqu’un qu’on aime, ce moment où ça matche, ça fuse, ça s’aligne. Une présence. Une perception augmentée. Alexandre nous transmet : « Ce n’est plus le mental qui décide. C’est un truc dans le cœur, un flot. » 💫

La grenouille arrive — trois minutes de respiration du feu, ou repos, ou pompes. Chacun s’écoute. Puis le passage au sol : posture de la nageuse, bassin qui monte, rames énergiques, ram-ram-ram jusqu’à ce que le corps chante.

La jambe droite monte, perpendiculaire au sol, tenue par la sangle. Et là, ça tremble. Alexandre explique avec douceur : « Mon corps s’adapte, s’habitue, s’entraîne à ces hautes montées vibratoires. C’est pour ça que ça tremble. » 🌱

Ne rien forcer. Le cou reste souple. La tête, relâchée. Ce sont les avant-bras qui tirent, les épaules qui travaillent. Et le corps se remplit de vitalité, d’énergie, de vibrations d’amour, de joie, de paix. 🌟

Un mantra magnifique s’élève alors : « J’honore la vie. » Suivi de son écho : « J’honore ta présence. J’honore tout ce que tu es. J’honore tout ce que je suis. » 🙏

Même chose avec la jambe gauche. Même abandon, même tremblement, même gratitude. Et cette compréhension qui s’infiltre : plus la jambe est perpendiculaire, plus ça tremble, plus quelque chose se régule en profondeur.

Puis, la position assise pour les mantras et l’élixir. Le corps s’est ouvert. Le cœur écoute. La conscience se pose. Le tchaï fume doucement, tenu entre les mains, informé par la vibration nouvelle du corps. ☕

La marche consciente, enfin — ce moment sacré où l’on ferme le sol, où l’on marche à l’envers, où l’on découvre que marcher en arrière fait un massage du bas du dos. Alexandre s’étonne lui-même : « Comment c’est possible que juste marcher crée autant de jouissance ? » 🌟

Il compare — avec un sourire — à un microdosage de champignons magiques. Sauf que là, aucune plante. Juste le yoga. Juste l’accumulation de mois de pratique. Juste l’hyperesthésie qui transforme chaque perception en jouissance.

« Je ne fais plus du yoga en fait. C’est toute la vie, toute la journée qui est devenue yoga. »

Marcher en avant. Marcher en arrière. Marcher de côté, en crabe — nouveauté du jour ! Chaque direction révèle des muscles endormis, des étirements inédits. Le corps redécouvre ses possibles. 🦋

Puis la danse arrive. « Je m’abandonne à la danse et à mon danseur interne. » Une boule imaginaire entre les mains, comme en chi-kong. Le mouvement circule, épouse, célèbre.

Et enfin, le grand mantra magique : Abracadabra. Les yeux s’ouvrent. La réalité visuelle apparaît. Et l’état yogique se poursuit, imperturbable, dans la journée qui commence. ✨

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Je laisse la vie se faire un massage, et je laisse la vie prendre soin d’elle-même.

Je ne fais plus du yoga en fait, c’est toute la vie, toute la journée qui est devenue yoga.

La souffrance, tout ce qui fait que je me sens mal, c’est uniquement des besoins qui ne sont pas nourris.


Les retours du Nous

Présences et gratitudes du matin ✨

Ce matin, quelques âmes se sont rassemblées virtuellement, apportant leur douce présence en quelques mots suspendus.

  • « bonjour a vous tous » — Francis
  • « coucou nous, bisous » — Shakti Anne
  • « Bonjour a tous » — Valérie

L’écho d’une réalisation 🕊️

Une parole, brève et lumineuse, a résonné à la fin de la séance — comme une confirmation intime de tout ce qui venait d’être traversé :

« libre ! » — Shakti Anne

Un seul mot. Et pourtant, il contient tout : la libération dans l’amour, l’abandon au yogi interne, la souveraineté retrouvée sur son propre territoire. 💫


Thèmes : territoire intérieur · hyperesthésie · équilibre · besoins · abandon · environnement conscient · souveraineté · flow

Yoga Anatman : L’art de s’exprimer et le jeu du divin

Yoga Anatman : L'art de s'exprimer et le jeu du divin

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 19 septembre 2026, une matinée samedi baignée de douceur, où l’expression, la créativité et l’incarnation se sont révélées comme les visages secrets du divin en nous.

Il y a des matins où le tapis devient atelier d’artiste. Où chaque étirement libère une couleur, chaque souffle esquisse un trait. Ce samedi 19 septembre, la séance s’est ouverte comme une toile blanche — et le pinceau, c’était vous. ✨

Deux mois et demi de régularité pour beaucoup. Ce n’est plus une pratique, c’est une hygiène, comme prendre sa douche. Et dans cette régularité tranquille du samedi, quelque chose de nouveau s’est glissé : la réalisation que nous sommes venus créer. 🌱

Et si votre vie était votre œuvre ?

Posons la question autrement. Que faites-vous là, sur ce tapis, à huit heures du matin, à respirer, à étirer, à accueillir ? Vous croyez peut-être pratiquer un yoga. Mais si vous étiez en train de peindre votre vie ?

Alexandre l’a dit avec cette simplicité désarmante qui fait mouche : « Je suis venu créer ma vie. » Voilà l’élixir du matin, la goutte d’or déposée sur la langue de la conscience. 💫

Et derrière cette phrase, tout un monde s’ouvre : le gameplay du jeu vidéo de l’existence, la marche consciente en arrière, les jouissances gratuites, l’expression sonore, le mystère du Non-Soi qui s’exprime à travers vous. Suivez le fil doré. 🕊️

L’enseignement du matin

L’élixir de ce samedi porte un nom lumineux : l’expression. Il vient couronner une semaine entière consacrée à ce thème, prolongeant naturellement les enseignements sur la TCR (Théorie de la Création de la Réalité) et l’intention du cœur. ✨

Alexandre l’explique avec limpidité : après l’intention vient le positionnement — je me positionne vis-à-vis des autres, de la vie, des événements. Mais ce n’est pas fini. Et c’est là que ça devient vraiment intéressant. Je m’exprime. 🌱

« Une fois que j’ai émis l’intention et une fois que je me suis positionné, ce n’est pas fini. Je vais, et c’est là que ça devient intéressant, je vais m’exprimer. »

L’expression, c’est le troisième temps du geste créateur. Sans elle, l’intention reste stérile, le positionnement reste théorique. L’expression est le souffle qui transforme l’idée en réalité incarnée. 💫

Les mantras s’enchaînent alors comme des perles : « Je m’autorise à exprimer tout ce que je vois et tout ce que je ressens. » Puis : « Gratitude d’exprimer toutes les beautés que je vois. » S’exprimer, c’est aussi tomber amoureux des beautés — celles du dehors et celles du dedans. 💖

Puis vient la question qui ouvre l’abîme : « Qui ou quoi s’exprime en fait ? » Au départ, c’est l’identité — le je, le moi, ce que je crois être. Mais à un moment, dans l’abandon, un mode canal s’ouvre. Et alors c’est le divin, l’être, l’âme, la vie, l’univers qui s’expriment à travers ce corps, cette voix, cette fréquence. 🌟

« Il y a un mode d’abandon, un mode canal entre guillemets, où c’est le divin, l’être, l’âme, la vie, l’univers qui s’exprime à travers ce corps, cette voix, cette fréquence. »

Ce sont les grands artistes. Les grands inventeurs. Bach captant les mélodies dans les hauteurs vibratoires. Les scientifiques recevant leurs intuitions. L’artiste n’est pas celui qui invente — c’est celui qui laisse passer. 🕊️

Alexandre partage alors sa toute première citation reçue, en août 2010, dans un restaurant : « L’art fait vibrer le divin qui est en nous. » Le début du chemin d’éveil, quinze ans plus tôt. Une phrase venue d’ailleurs, qui ne s’expliquait pas — mais qui allait tout ouvrir. ✨

Et voici le sommet de l’élixir, la réalisation qui fait pleurer tout le monde sur les tapis : « Je suis venu créer. Je suis un outil de création. Je suis venu créer ma vie. » Votre œuvre, c’est votre vie. Chacun est venu jouer à créer. Voilà l’alignement du relatif avec l’absolu. 🌿

Nous sommes toutes et tous des artistes. Peintres, danseurs, musiciens, sculpteurs, cuisiniers, jardiniers, parents, amants — artistes de la vie. L’expression est la nature même de l’incarnation. Refuser de s’exprimer, c’est refuser d’être né. 💞

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a commencé par le mantra qui fonde tout : « Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. » Puis très vite un second, plus intime encore : je m’abandonne à mon masseur interne. Une main invisible, née de six années de pratique, qui sait exactement où appuyer, où circuler, où caresser. 🌿

Les mâchoires massées, les joues réveillées, les bras montés vers le ciel — et déjà, les émotions montent. « Laissez pleurer », dit Alexandre. Comme si les larmes étaient l’encre du corps sur la page du matin. Le corps devient une planche, les mollets tremblent, les fesses se contractent. On est suspendu. 🌅

Puis vient une réalisation nouvelle, offerte comme un caillou précieux : « Je m’abandonne au flot corporel. » Et derrière cette phrase, un enseignement essentiel — il y a plusieurs flots en nous. Un flot du corps, un flot émotionnel, un flot mental, un flot du cœur. Chaque intelligence a son courant. Chaque courant demande accueil. 💫

« C’est la réalisation qu’il y a plusieurs flots en nous, en soi. Il y a un flot du corps. De quoi a envie le corps ? Il y a un flot émotionnel et un flot mental, un flot du cœur aussi. Chaque intelligence a son flot. »

La statue de la liberté à droite, puis à gauche. Le masseur interne masse le cou, en cercles patients, avec cette confiance qu’on ne peut avoir qu’après des années. « Je me laisse faire », murmure Alexandre. Nouveau mantra, plus doux qu’un secret : je m’abandonne, je me laisse faire. Plus aucune résistance. 🙏

Le samedi a une saveur particulière. Un air de tranquillité, un air de « je prends du temps pour moi ». Ce n’est pas le mardi qui débute la semaine. C’est le samedi qui la couronne. Et dans cette couronne, chaque étirement devient offrande. 🌟

Les cercles du menton, la nuque libérée, plus aucune tension. La grande révélation posée doucement : « C’est un démarrage. Comment je démarre ma journée. Bien, en extase, en euphorie, en joie — et ça va évidemment changer toutes les autres heures. » Le yoga du matin n’est pas une parenthèse. C’est une structuration, un cadre, un saut quantique. Une façon d’être et de vivre. 💖

Les coudes montent — droit puis gauche — et l’omoplate s’étire. Et là, une phrase qui fait basculer : « Chaque étirement peut créer des émotions, comme si les émotions étaient stockées dans le corps. » L’étirement libère l’émotion prisonnière. Le corps est une bibliothèque de larmes anciennes, et le yoga en tourne les pages. 🦋

Puis vient la jouissance de l’étirement. Ce mot qui affole les prudes et libère les vivants. « Je m’abandonne à la jouissance de l’étirement, je m’abandonne. » Et surgit une autorisation sacrée — celle d’être sonore. D’oser exprimer sa jouissance par des sons. Car les codeurs du réel, dit Alexandre, écoutent nos autorisations. Ce que vous dites vouloir, ils vous le proposent. 💞

« Si je m’autorise à exprimer ma jouissance par des sons, je dis à l’univers et aux codeurs du réel : je m’autorise, c’est ça que je veux. Et ils vont vous faire plein de propositions après, vous allez voir. »

Libération dans l’amour de la racine religieuse — « ça ne se fait pas, qu’est-ce qu’ils vont penser ». Balayée. « Je me fous du qu’en dira-t-on. Je suis venu vivre pour moi. » Le mantra tombe comme une pluie chaude : moi, moi, moi. Sans culpabilité. Souverain. 🌟

La posture d’abandon à la vie — bras ouverts, colonne s’étirant en arrière, comme sur la proue du Titanic. « La vie, je t’aime, je m’abandonne à toi, je suis amoureux de toi. » Effet miroir : plus vous aimez la vie, plus elle vous aime. Ce que vous envoyez, vous le recevez. 🕊️

Puis les cinq tibétains, la grenouille trois minutes, le sphinx, le repos sur le dos. La sangle qui monte la jambe droite, puis la gauche. Le bas du dos plaqué au sol. Et là, sur le tapis, une hilarité monte. Ça rit. Ça tremble. Ça pleure. « Yoga du rire, je t’aime. » ✨

Et puis Alexandre offre l’image qui va tout organiser : la documentation du jeu vidéo. Passer du mode victime au mode souverain, c’est avoir la doc. Comprendre les règles du jeu. Et cette compréhension amène la maîtrise. Et c’est à ce moment précis — quand il y a maîtrise — que la jouissance apparaît. Comme dans tous les jeux vidéo. 🌱

« C’est quand vous comprenez qui vous êtes, pourquoi vous vous êtes mis dans un jeu vidéo et quel est le gameplay, l’intérêt du jeu, c’est là que ça devient intéressant. »

Le gameplay. Le interest of the game. Le jeu du je. Sans documentation technique, le jeu est douloureux, démotivant. Avec la doc — ce yoga, ces réalisations, ces mantras — le jeu devient votre jeu. Plus la vie des programmes, des ancêtres, de la société. Votre vie. 💫

Alexandre raconte alors l’histoire du chercheur d’or : dix ans à creuser, aucun résultat, il revend son terrain. Le nouveau propriétaire arrive, donne un coup de pioche — et trouve l’or immédiatement. Three steps from gold. Trois centimètres du filon. La morale ? « Ne n’arrêtez pas de creuser. Vous êtes peut-être arrivé à quelques millimètres du filon. » Creuser, c’est le yoga. 🌿

Le v comme victoire, jambes tendues, mains sous les cuisses. Tremblements de partout. « Je n’ai jamais vu cette posture de yoga, c’est une invention. » Et puis le mantra qui déjoue la société : gratitude au plaisir gratuit. Car la société a inventé mille façons de faire payer les jouissances. L’éveil, lui, fait faire des économies. 💖

Vient ensuite le massage du périnée — talon posé sur le premier chakra, mouvements circulaires comme une toupie. Focalisation sur le chakra de l’incarnation. Car l’incarnation, ce n’est pas seulement être né. C’est quand la vie s’incarne pour créer. C’est aussi simple que ça. 🌟

« L’incarnation, c’est quand la vie s’incarne pour créer. »

La cérémonie du thé s’ouvre, tasses fumantes, dos droits, talons sur les périnées. Alexandre glisse alors une ouverture magnifique : à partir de maintenant, chacune, chacun peut demander une rediffusion à l’heure de son choix — 7h, 9h30, 15h, minuit — grâce à Anatmania. Le yoga s’adapte à votre vie. 🙏

Enfin la marche consciente — pieds nus, bandeau sur les yeux. Émettre l’intention « marcher », comme un prompt qu’on lance à l’univers. Et laisser le corps marcher. « Ce n’est pas moi qui marche. Ça marche. » ✨

Et voici la surprise du matin : ça a décidé de marcher en arrière. Pourquoi ? Parce qu’il y a plus de jouissance. Parce que ce n’est pas habituel. Parce que tout le bas du dos s’étire à chaque pas. Une jouissance incroyable dans les lombaires. Une révélation posturale. 🦋

Et pendant la marche, un autre sens s’éveille : le sens chauve-souris. La voix qui parle, la réverbération qui cartographie l’espace. Alexandre entend qu’il est près d’une fenêtre, sent la température qui change, capte le monde par les oreilles et la peau. Les autres sens s’ouvrent quand la vue se retire. 🌅

Et cette réalisation finale, discrète mais immense : nous ne touchons jamais les objets. C’est notre champ électromagnétique qui touche celui de la table. Toujours, la relation. Se nourrir de la relation, non plus de l’objet. Le fruit dans l’assiette, la beauté de la présentation, la main qui a cuisiné. 💞

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En LIVE chaque matin en semaine

L’art fait vibrer le divin qui est en nous.

Je suis venu créer ma vie. Votre œuvre, c’est votre vie.

L’incarnation, c’est quand la vie s’incarne pour créer.


Les retours du Nous

Les vibrations partagées

« Merci c’est whoaaa.. gratitude » — Ramda

« Gratitude pour ce yo c’était waaa » — Marie Dominique

  • « Ça vibre ! Belle journée à tous ! » — MaHA
  • « Émotions » — Ramda
  • « Je t’aimmme » — Ramda

Gratitudes énergétiques

  • « Mmmmmm…. Gratitude aux connexions énergétiques. 🙏 » — MaHA
  • « Gratitude aux jouissances 🙏 » — MaHA
  • « Je t’aime, je nous aime » — Shakti Anne
  • « Merci pour les tremblements » — Shakti Anne

Un témoignage précieux

« J’avais un peu peur parce que je suis tombée jeudi matin sur mon coccyx et sur ma tête. Cela m’a fait du bien de faire quelques exercices. Gratitude, j’ai pleuré avec les mots. À bientôt. » — Mireille


Thèmes : expression · créativité · incarnation · jouissance · souveraineté · marche consciente · abandon · gameplay

Yoga Anatman : Créer l’espace, cartographier sa vie et devenir souverain de son territoire

Yoga Anatman : Créer l'espace, cartographier sa vie et devenir souverain de son territoire

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 17 septembre 2026, une matinée où le souffle a rencontré la puissance créatrice, où chaque posture est devenue une déclaration de souveraineté.

Il y a des matins où le tapis n’est plus un simple tapis. ✨ Il devient un seuil. Une porte discrète, presque secrète, qui s’ouvre sur une autre façon d’habiter la vie. Ce mercredi-là, à l’aube, quelque chose s’est glissé entre les respirations : la certitude douce que vous êtes le créateur, la créatrice de votre espace. 🌱

Alexandre arrive avec l’effet cumulé de la veille — un yoga qui a duré presque toute la journée. Et déjà, dans les premières minutes, le corps sait. Il sait qu’aujourd’hui, on ne va pas seulement faire du yoga. On va réaliser. On va choisir. On va oser poser un territoire.

Le jardin intérieur et l’art d’élaguer

Imaginez un instant. 🌿 Vous êtes debout dans un jardin. Le vôtre. Les ronces ont poussé un peu partout — vieilles relations, projets fatigués, obligations qui ne vibrent plus. Et voilà que quelqu’un vous tend, non pas une bêche, mais une compréhension : vous avez le droit d’élaguer.

C’est la promesse silencieuse de cette séance. Non pas ajouter, mais libérer. Non pas remplir, mais créer de l’espace. Et dans cet espace vide, mystérieux, plein de possibles, quelque chose de neuf peut enfin respirer. 💫

Alors respirez. Une fois. Deux fois. Et laissez-vous emporter dans ce voyage où le yoga devient technologie d’éveil, où les mantras deviennent verbes sacrés, et où votre voix — oui, votre voix — se met à parler le langage de l’univers. 🕊️

L’enseignement du matin

L’élixir du jour porte un nom limpide, presque un secret murmuré à l’oreille de l’univers : « Je crée ». ✨ Trois syllabes qui contiennent tout. Trois syllabes qui font passer du mode utilisateur au mode créateur.

Alexandre reprend le fil des dernières semaines — la TCR, la Théorie de la Création de la Réalité. Une réalisation fondamentale y est venue s’ajouter ces derniers jours : la chaîne complète de la manifestation. Il y a d’abord l’intention, cet élan de vie depuis le cœur, une forme d’amour. Puis le positionnement — je suis artiste, je suis thérapeute, je suis pharmacien. 🌱

Mais voici ce qui a été trop souvent oublié : l’expression. Car sans expression, rien ne se manifeste. Rien. Et Alexandre témoigne : ces dernières semaines, des dizaines de rendez-vous avec des thérapeutes qui n’ont pas de clients. Pourquoi ? En creusant dans l’inconscient, toujours la même blessure : « Je n’ai pas le droit de m’exprimer, je n’ai pas de territoire, je n’ai pas de souveraineté. » 🕊️

« C’est l’expression qui va créer les clients. Si je reste toute seule dans mon coin, il ne peut pas y avoir de client. »

D’où vient cette castration ? De l’enfance, très souvent. Pas le droit d’exister, pas le droit d’avoir un territoire, pas le droit de parler. Et Alexandre le rappelle avec une lucidité tranchante : à l’école, personne ne nous apprend à nous exprimer. On apprend à compter, à écrire, à obéir. Mais s’exprimer ? Cela n’existe pas dans le programme. 💫

Alors la solution est là, dans l’élixir. « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de m’exprimer, d’être un artiste, une artiste, tout ce qui m’empêche de créer et d’utiliser le verbe sacré, la science des mantras. » Ce mantra n’est pas anodin. Il ouvre la voie vers la restauration du chakra de la gorge, vers la souveraineté vocale. 🌟

Et puis surgit la deuxième couche de l’enseignement — plus subtile encore. Le mantra « Je crée de l’espace ». Alexandre insiste : « Tant que vous n’avez pas connecté cet absolu, vous ne pouvez pas vraiment créer l’espace, parce que c’est l’absolu qui crée l’espace. » Si vous restez dans le mode relatif, dans le mode utilisateur, vous vivez dans la vie des autres ou dans celle de la matrice. Ce n’est pas votre création. 💞

C’est ça, la victime : celui ou celle qui n’est que dans le relatif. Et c’est la réalisation du Soi, puis du Non-Soi — l’absolu — qui vous ramène votre pouvoir de créateur, créatrice. Le pouvoir de créer de l’espace. 🦋

Alexandre déploie alors la notion de territoire. Le troisième chakra. L’autorité. Et il précise : l’autorité, ce n’est pas l’autorité abusive. C’est celle qui définit les règles du domaine — comme dans un nom de domaine informatique. Vous êtes l’autorité du domaine de votre vie. Vous créez les sous-domaines. Vous définissez les règles. 🌿

« Beaucoup de personnes n’ont pas ce concept en tête et donc sont toujours sur le territoire d’un autre. »

Enfin, une nouvelle initiation : l’infrastructure. Le niveau au-dessus de la carte. Créer sa propre infrastructure de jeu, sa propre écovillage intérieur ou extérieur, avec ses propres règles — communication non violente, autonomie alimentaire, cocréation. 🌅 L’élixir se boit alors avec cette conscience nouvelle : je crée mon espace, mon territoire, mon infrastructure. Je suis souverain, souveraine.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre sur un mantra qui ressemble à une caresse : « Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. » ✨ Les voûtes plantaires épousent le tapis, les sons individuels s’élèvent, chacun avec sa tonalité, sa fréquence, son autorité vibratoire. Ce ne sont pas des sons pour faire joli. Ce sont des sons qui posent un territoire.

Très vite, la mâchoire est massée, la langue étirée — cette langue qui est, comme le rappelle Alexandre, la fin du système nerveux. 🌿 Une porte insoupçonnée vers l’apaisement. Le corps commence à comprendre : ici, chaque geste est un acte psychomagique.

« Ce n’est pas juste une pratique corporelle, ce sont des techniques d’éveil et de transformation à faire chaque jour pour monter en vibration. »

Puis vient la posture des mains levées. Les doigts bien écartés, les pieds qui montent sur la pointe, le regard suspendu. Et déjà, ça chauffe. Déjà, ça pleure. Une chaleur douce, une émotion sans cause identifiable, un touché intérieur qui dit : quelque chose se libère. 💖 Le corps est raide et pourtant abandonné — le paradoxe même du yoga anatman.

Les pouces se crochètent derrière le dos, la tête part en arrière, la colonne s’ouvre. Le bandeau vient sur les yeux. Là, quelque chose bascule. La conscience quitte le visuel pour plonger dans le ressenti. 🦋 C’est un enseignement en soi : sans les yeux, le corps devient sa propre boussole.

Puis la statue de la liberté. Le bras droit qui monte, monte, monte, touche l’oreille, se penche à gauche comme un bambou. Le talon du pied droit se soulève. L’arrière de la fesse s’étire. Et surtout — surtout — la main gauche descend faire un massage profond de la nuque. Pas une caresse. Un vrai massage. Alexandre insiste : « Ce n’est pas du tout fragile le crâne. Allez-y franco. » 🌟

Le nouveau mantra tombe comme une évidence : « Je m’abandonne à mon masseur interne, ma masseuse interne, je m’abandonne. » Et voilà que le pouce commence à bouger tout seul, à trouver les zones, à pétrir le trapèze. Une intelligence corporelle autonome se révèle. 💞

Les cercles avec le menton arrivent. Lents, mystérieux. Le corps dessine dans l’espace, part à gauche, descend, courbe le dos. Et là, une jouissance insoupçonnée émerge — cette jouissance tantrique qui n’a rien à voir avec l’extérieur. C’est le monde intérieur qui devient source de plaisir. 🕊️

« Le tantra, c’est avoir de la jouissance avec son monde intérieur plutôt que de se perdre dans le monde extérieur. »

Alexandre se connecte alors à ses vies de maître tantra. Les jambes tremblent, les émotions coulent. Le rythme de la séance ralentit — cette lenteur mystique où chaque milliseconde devient un enseignement. La question centrale du yoga anatman se pose alors, limpide : « Qu’est-ce que ça me fait, maintenant ? » ✨ Pas d’objectif. Pas de posture à réussir. Juste la conscience localisée dans le corps.

Vient le OM grave. Ce OM qui vibre le chakra de la gorge et le troisième chakra, celui du territoire, de l’autorité, de la souveraineté. Alexandre insiste : le OM doit avoir exactement la même vibration que le mantra « Je libère dans l’amour ». C’est un entraînement d’expression. Une éducation de la voix. 🌅

Puis les mantras s’enchaînent, magistraux :

« Je crée de l’espace dans ma vie pour mon éveil, je crée. » Un mantra fondateur. Car sans espace créé, rien ne peut naître. 🌱

« Gratitude de recevoir toute la documentation technique complète pour créer ma réalité dans ce jeu vidéo, gratitude. » Une réalisation surgit alors — nous sommes dans un jeu vidéo que nous avons créé pour jouer. Et Alexandre se positionne : il crée la doc parce que personne ne l’avait faite. La documentation technique de la création de la réalité. 💫

« Tu n’as pas la doc de la création de la réalité ? Mais comment tu fais ? Ah, je galère, c’est normal. »

Le mantra suivant tombe avec une profondeur bouleversante : « Gratitude de créer un contexte pour vivre ma sensibilité, gratitude. » Parce que le monde extérieur peut être violent, castrant. Et donc — quelle réalisation ! — je crée d’abord à l’intérieur l’espace de ma sensibilité, et ensuite seulement l’extérieur peut manifester des personnes sensibles, empathes. 🦋 La douceur se trouve à l’intérieur avant d’apparaître dehors.

La posture d’abandon suit — bras en croix, légèrement en arrière, la colonne étirée vers le ciel. Et voilà que ça devient une déclaration d’amour à la vie : « Vie, à travers moi. Sois à travers moi. Aime à travers moi. Crée à travers moi. » 💖 Ces mots ne sont pas dits, ils sont habités.

Les cinq Tibétains arrivent, la tête part en arrière, l’étirement de la colonne amplifie tout — les sensations, les émotions, l’effet psychédélique naturel du yoga. Puis descente millimètre par millimètre vers le sol, jusqu’à ce que les paumes touchent le tapis, l’arrière des cuisses tiré, le dos en feu.

Et arrive une réalisation qui change tout. Alexandre demande de dire le mantra « Je choisis chaque détail de ma vie, je choisis », puis, avec une précision de chirurgien spirituel : « Je libère dans l’amour la confusion entre choisir et contrôler. » 🌟

« Choisir n’est pas contrôler. Choisir, c’est depuis le cœur, depuis la souveraineté. »

Belle réalisation du matin. Subtile. Précieuse. Combien de fois avons-nous confondu la souveraineté du choix avec la crispation du contrôle ? ✨

Vient alors la posture des jambes montées avec la sangle. La jambe droite d’abord, tirée bien haut, le cou détendu, le bas du dos plaqué au sol. Ça tremble. Ça rit. Ça pleure. Le clown cosmique se réveille et rit de sa propre création. 🕊️

Puis surgit un mantra-reset, un mantra-claude-code que seul Alexandre pouvait inventer : « J’appuie sur le bouton reset, j’appuie. » Le fameux slash clear de l’inconscient. Effacer le contexte historique trop chargé. Rebooter le système. Repartir à zéro comme Édith Piaf.

« Je repars à zéro. Balayé, oublié, je me fous du passé. »

La jambe gauche monte à son tour. Et là, un déferlement de gratitude : « Gratitude d’avoir des amis spirituels, gratitude. » 💞 Parce qu’un tri s’est fait, doucement, dans les vies de ceux qui pratiquent. Les autres — ceux qui ne veulent pas se transformer — sont partis, naturellement. Non par jugement, mais par différence de vibration.

Vient ensuite l’initiation de la compréhension rapide et de l’élimination rapide. L’art d’élaguer ce qui ne sert plus. Se focaliser sur l’essentiel. Pensez au jardinier, dit Alexandre. Une vie, c’est comme un jardin. On taille, on définit le territoire, on enlève les racines de ronces pour qu’elles ne repoussent plus. 🌿

Les genoux remontent contre la poitrine. Le bas du dos s’étire dans un dos rond à l’envers. La tête relâchée, les mains attrapant les genoux. Puis l’élixir. Puis la marche consciente.

Et alors — moment magique — le bandeau revient sur les yeux et Alexandre marche dans l’espace, cartographiant la pièce comme un non-voyant. 🌅 Un acte psychomagique bouleversant. Toucher les objets, mémoriser leurs positions, se créer une représentation intérieure de son espace.

« Je crée à l’intérieur de moi une représentation de mon espace. »

Et cette cartographie devient métaphore de la vie entière. Car dans la vie aussi, on se cogne. On ne voit pas que telle personne est toxique. On ne voit pas que telle autre est un Bouddha. C’est l’observation, c’est l’expérience qui permet de cartographier son univers et d’y avancer avec discernement et prudence. ✨

Le yoga se referme sur le mantra le plus décisif de la séance : « Je décide d’avoir une magnifique journée, je décide. Je décide d’être dans mon meilleur scénario, je décide. » Le scénario de l’amour, de la joie, de l’abondance, de l’efficacité, de la paix — et surtout, surtout, de l’expression. 💖

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Ce n’est pas juste une pratique corporelle, ce sont des techniques d’éveil et de transformation à faire chaque jour pour monter en vibration.

Choisir n’est pas contrôler. Choisir, c’est depuis le cœur, depuis la souveraineté.

C’est l’expression qui va créer les clients. Si je reste toute seule dans mon coin, il ne peut pas y avoir de client.


Les retours du Nous

La gratitude qui circule 💞

Comme chaque matin, le Nous s’est tissé dans les messages qui ont ponctué la séance — un fil discret d’amour et de reconnaissance.

  • « Gratitude Alexandre 🙏 » — Valérie
  • « Gratitude je t’aime 💖💖💖🙏 » — Sandrine
  • « Gratitude, belle journée à tous !!! » — Rafaël
  • « Je t’aime !! » — Rafaël
  • « Gratitude ! Bisous câlins » — Shakti Anne

Les réalisations partagées ✨

Shakti Anne a résumé en quelques mots la texture de la matinée — cette évidence tranquille qui traverse le corps quand quelque chose se réalise.

« Les réalisations du jour : comme une évidence ! » — Shakti Anne

Le Nous qui s’aime 🌟

Et puis, tout simplement, ces mots qui disent l’essentiel :

  • « Je t’aime 🥰 » — Valérie
  • « Bonne journée à tous 😊 » — Valérie
  • « Je t’aime » — Shakti Anne
  • « Belle journée 💖 » — Sandrine

Thèmes : souveraineté · territoire · expression · création · élagage · cartographie · abondance · non-soi

Comment choisir votre niveau de difficulté dans le jeu de la vie — S11E14

Comment choisir votre niveau de difficulté dans le jeu de la vie — S11E14

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 27 septembre 2026. Chaque dimanche, à seize heures trente, nous partons dans les étoiles, nous faisons du yoga, des chants et une méditation guidée. Et ainsi, tous ensemble depuis huit ans, nous créons la TCR, la théorie de la création de la réalité.

Il y a des dimanches où le voile se déchire sans prévenir. Où une phrase posée en passant devient une clé. Où une déesse se reconnaît dans le miroir d’une autre déesse, et où un enfant intérieur éclate de rire au beau milieu de l’infini.

Ce 27 septembre, nous étions quelques-uns, allongés, les yeux bandés, les pieds et les mains connectés à un vaisseau spatial invisible. Et quelque chose a basculé. Quelque chose qui ressemblait à l’évidence d’avoir toujours été là.

Et si la vie était un jeu vidéo dont vous pouvez enfin changer le niveau ?

Imaginez. Vous êtes au milieu d’une partie que vous jouez depuis des décennies, et personne ne vous a jamais dit qu’il existait un menu. Un petit menu, discret, en haut à droite, où vous pouvez choisir le niveau de difficulté. Facile. Normal. Difficile. Empereur.

Pendant toute cette Odyssée, Alexandre Anatman a tiré ce menu de l’ombre. Il l’a posé devant nous, calmement, comme on pose une tasse de thé fumant. Et il nous a invités à comprendre que choisir ce curseur, c’est reprendre la souveraineté sacrée de notre expérience.

Mais avant d’arriver au menu, il a fallu passer par un autre lieu. Un lieu où la disparition elle-même disparaît. Où l’amour n’a plus besoin d’explication. Où une déesse nommée Alexandra s’est révélée sous le prénom d’Alexandre, dans un éclat de rire cosmique qui a fait pleurer tout le monde.

Suivez-nous. La porte est entrouverte. Il n’y a rien à comprendre avec la tête, cette dernière roue du carrosse. Il y a juste à accueillir.

Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Allongés, les yeux fermés, un bandeau sur les yeux. Les pieds connectés. Les mains connectées. Et voilà qu’un vaisseau spatial se construit, cellule par cellule, respiration par respiration. Dans quelques instants, nous allons disparaître ensemble. Mais avant, il faut d’abord accueillir le souffle.

Ce qui s’est passé pendant cette méditation du 27 septembre dépasse tout ce que les mots peuvent restituer. Et pourtant, les mots sont là. Alors confions-leur la tâche impossible de porter ce qui a été canalisé.

Souffle de vie accueilli

« J’accueille le souffle de vie, j’accueille. » Trois mots. Un verbe répété. Et toute la porte s’ouvre. Le souffle n’est plus quelque chose que l’on prend : c’est quelque chose que l’on reçoit. L’inspiration cesse d’être un acte volontaire pour devenir un cadeau.

À l’expiration, tout lâche. L’air entre tout seul. L’air sort tout seul. Il n’y a plus de « moi » qui respire. Il n’y a plus que la vie qui respire à travers un corps qui s’est enfin abandonné.

Connexion à l’abandon infini

« Je me relie, je me connecte à cet abandon infini, éternel, quelque chose qui lâche, lâche, disparaît. » Un abandon qui n’a ni début ni fin. Un abandon qui existait avant vous, et qui existera après vous. Vous ne faites que vous y relier.

C’est comme plonger dans un océan qui vous a toujours attendu. Chaque cellule lâche. Chaque muscle lâche. Chaque pensée lâche. Et il reste juste cette présence immense, silencieuse, amoureuse.

Disparition de la disparition

« Ça disparaître tellement que même la disparition disparaît. » Vertige. Comment nommer ce qui n’est plus là pour être nommé ? Ce n’est plus vous qui disparaissez — c’est la disparition elle-même qui s’évanouit dans son propre mouvement.

Il ne reste plus personne pour constater qu’il ne reste plus personne. C’est le point où le Non-Soi cesse d’être une idée pour devenir une évidence silencieuse, douce, fraîche comme une rivière de montagne.

Comprendre depuis le cœur

« Ça comprend depuis le cœur. » Et là, Alexandre glisse une phrase qui redistribue toutes les cartes : « Depuis le rire, pas depuis la tête. La dernière roue du carrosse, la tête. »

La compréhension véritable ne vient pas de l’analyse. Elle vient d’un frémissement dans la poitrine. D’un rire qui monte. D’une larme qui coule sans raison. Le cœur sait avant que le mental n’arrive, essoufflé, pour tenter d’expliquer.

Amour sans explication

« Ça aime sans aucune explication. » Pas de « parce que ». Pas de « si ». Pas de « quand ». Juste aimer. Comme respirer. Comme battre. Comme être.

Et c’est peut-être la libération la plus profonde : réaliser que l’amour n’a jamais eu besoin d’être justifié. Il est, voilà tout. Il traverse. Il irradie. Il n’attend rien en retour parce qu’il n’a jamais rien demandé.

Définition de l’amour

« Un accueil infini de tout ce que tu es, a été et sera. » Voici peut-être la définition la plus bouleversante de l’amour jamais entendue sur l’Odyssée Anatman. Un accueil qui ne trie pas. Qui ne hiérarchise pas. Qui ne juge pas.

Tout ce que vous êtes. Tout ce que vous avez été — y compris les versions dont vous avez honte. Tout ce que vous serez — y compris celles que vous ne connaissez pas encore. Infini. Sans réserve. Sans condition.

Accueil des expériences dramatiques

« C’est un rire qui peut t’accueillir quelles que soient toutes tes expériences, même les plus dramatiques, tragiques, horribles, c’est accueilli. » Il n’y a rien, absolument rien, que cet amour ne puisse embrasser. Les traumatismes. Les deuils. Les hontes. Les fautes. Les abandons. Tout.

C’est le rire de l’enfant qui joue. Un rire innocent, qui ne connaît ni la peur ni le jugement. Un rire qui, en vous accueillant tel que vous êtes, vous rend à votre propre innocence 🕊️.

Je t’aime tel que tu es

« Je peux t’accueillir tel que tu es avec toute ton histoire, toutes tes souffrances. » Chaque mot pèse. Toute ton histoire. Toutes tes souffrances. Pas une partie choisie. Pas une version présentable. Vous, en entier.

Ce « je t’aime tel que tu es » n’est pas une concession. C’est une célébration. Une reconnaissance que votre histoire, dans sa totalité, est divine 💖.

Il n’y a jamais eu personne

« Oui il n’y a plus personne parce qu’il n’y a jamais eu personne en fait. » Et c’est à ce moment précis qu’Anaïs a eu une expérience d’éveil en direct. « Oh Anaïs a eu une expérience d’éveil en temps réel. Et c’est en même temps ce que ça a toujours voulu en fait. »

Il n’y a pas quelqu’un qui disparaît. Il n’y a jamais eu quelqu’un. L’éveil n’est pas l’arrivée en un lieu nouveau. C’est la réalisation qu’il n’y a jamais eu de voyage.

Paradoxe de l’unité et dualité

« C’est le paradoxe de l’unité qui crée la dualité pour se voir. » Pourquoi faut-il être deux pour s’aimer ? Parce que l’Un, seul, ne peut pas se voir. Il lui faut un miroir. Et le miroir, c’est l’autre.

« S’il n’y a pas d’eux, il n’y a pas d’amour. » Cette phrase est une clé. L’amour, pour exister, a besoin d’une dualité apparente. C’est le paradoxe sacré de la Création : l’Unité se fragmente pour pouvoir se contempler.

Sans toi je n’existe pas

« Sans toi, je n’existe pas. » La phrase résonne comme un aveu. Comment pourrais-je exister sans toi ? Sans la dualité ? Il n’y aurait que le Un. Et le Un sans le deux ne sert à rien.

Vous êtes nécessaire. Infiniment nécessaire. Non pas parce que vous êtes utile — mais parce que, sans vous, l’Amour ne pourrait pas se voir lui-même ✨.

Perfection divine de l’expression

« Tout ce que tu exprimes est divin. » Absolument tout. Todo. Même les blessures. Même les traumatismes. Même les horreurs. Même les difficultés. Tout est accueilli, tout est sacré.

Cette phrase pulvérise des années de culpabilité silencieuse. Vos cris, vos colères, vos chutes, vos renaissances — tout cela est l’expression divine de ce que vous êtes.

M’autoriser à honorer mon chemin

« Je m’autorise à honorer mon chemin, mon histoire, tout ce qui s’est caché derrière ce qui semble être des traumatismes ou difficultés. » Les blessures ne sont pas des erreurs. Ce sont des crevasses qui créent le relief.

Sans crevasses, pas de relief. Sans difficultés, pas de profondeur. Votre histoire, avec toutes ses zones d’ombre, est le paysage magnifique de votre âme.

Accueillir mon relief

« J’accueille mon relief, tout ce qui semblait être des traumatismes, des blessures. » Ce qui semblait vous abîmer vous a en vérité sculpté. Comme un vase japonais réparé à l’or.

Vos cicatrices sont vos plus belles signatures. Elles racontent où vous êtes passé, ce que vous avez traversé, et comment vous avez survécu 🌿.

Réparer avec de l’or et d’amour

« Gratitude de réparer avec de l’or et avec de l’amour, tout ce qui m’a blessé, charcuté même, tout ce qui c’est rassurant. » C’est l’art du kintsugi appliqué à l’âme. Chaque fêlure devient une ligne d’or.

Non pas malgré les blessures. Grâce aux blessures. Elles sont la trame même de votre beauté 💫.

Accueil total des souffrances

« J’accueille toutes mes souffrances maintenant, j’accueille. » Maintenant. Pas demain. Pas quand ce sera plus facile. Maintenant. Dans cet instant précis où vous lisez ces lignes.

Accueillir ne signifie pas valider la douleur. Cela signifie cesser de lutter contre elle. Et ce cesser-de-lutter, paradoxalement, est le début de la guérison 🤍.

Chaque personne est un maître

« Chaque personne que je rencontre est une offrande, est un maître, une maîtresse. » Chaque personne. Pas seulement celles que vous aimez. Chaque personne — avec toute son histoire, ses difficultés, ses horreurs, ses souffrances.

Celui qui vous a blessé était un maître. Celle qui vous a abandonné était une maîtresse. Chaque rencontre est une offrande sacrée qui vous enseigne qui vous êtes.

Je suis l’espace qui accueille tout

« Je suis ce qui crée l’espace. » Vous n’êtes pas le contenu. Vous êtes le contenant. Vous n’êtes pas les pensées : vous êtes la conscience où les pensées apparaissent.

Et cet espace est si vaste qu’il peut accueillir tout. Tout ce que vous êtes. Tout ce que l’autre est. Tout ce qui a été. Tout ce qui sera 🕊️.

Incarner l’espace sacré

« Un amour absolu, universel, inconditionnel, sacré. » Quatre adjectifs qui ferment chaque porte de sortie. Absolu : rien ne lui échappe. Universel : il n’exclut personne. Inconditionnel : il n’exige rien. Sacré : il est de la nature même du divin.

Et cet amour, Alexandre nous le rappelle, nous l’incarnons. Ce n’est pas un idéal lointain. C’est la trame même de notre être le plus profond.

Taille de l’amour proportionnelle

« La taille de l’amour est proportionnelle à la capacité d’accueil de l’autre. » Et si vous êtes l’Absolu, alors cette capacité d’accueil est illimitée. Elle grandit au fur et à mesure de l’expression.

Plus vous accueillez, plus votre capacité d’accueil s’agrandit. L’amour est le seul trésor qui s’augmente en se donnant.

Être miroir pour l’autre

« Être un miroir pour offrir à l’autre son reflet. » Quel cadeau. Le plus beau cadeau. Devenir le miroir dans lequel l’autre peut enfin se reconnaître.

Pas en l’enseignant. Pas en le corrigeant. Simplement en l’accueillant si totalement qu’il peut, pour la première fois, se voir dans son entièreté.

Initiation mesure parfaite

« Gratitude de recevoir l’initiation de la mesure parfaite. » La mesure parfaite. Un nouveau mantra. Un nouveau sceau. Dans l’expression, dans la proximité, dans le toucher, dans l’accueil.

Mesurer n’est pas retenir. C’est honorer la juste quantité, la juste intensité, la juste vibration pour chaque instant 💞.

Mesurer pour ne pas brûler

« Les êtres d’amour savent mesurer pour ne pas brûler. » Phrase bouleversante. L’amour trop grand peut consumer. Les êtres d’amour les plus hauts savent doser leur rayonnement.

Non par retenue, mais par compassion. Pour que l’autre puisse recevoir sans être détruit par l’intensité du don.

Peser chaque expression

« Gratitude de mesurer, de peser chaque expression, chaque mot, énergie dans le mot, vibration, expression. » Chaque mot a un poids. Chaque mot porte une vibration.

Les êtres éveillés ne parlent plus pour parler. Ils pèsent chaque syllabe comme un orfèvre pèse chaque gramme d’or.

Intelligence de la difficulté

« Gratitude de recevoir l’initiation, intelligence de la difficulté, gratitude. » La difficulté n’est pas une erreur de la vie. C’est son intelligence la plus fine.

Chaque difficulté est un enseignement codé. Chaque obstacle, un diplôme en préparation. L’intelligence de la difficulté nous apprend à lire ce que la facilité cache 🌱.

Plus la difficulté grande, plus le cadeau grand

« Et plus la difficulté est grande, plus le cadeau est grand. » Loi d’airain du spirituel. Les plus grands cadeaux sont enveloppés dans les plus lourds papiers.

Si vous traversez quelque chose d’énorme en ce moment, préparez-vous. Le cadeau qui vient sera à la hauteur de l’épreuve 💫.

Initiation de la foi

« Gratitude de recevoir l’initiation de la foi. » La foi. Non pas la croyance aveugle. Mais la confiance absolue dans l’intelligence de la vie, même quand tout semble s’effondrer.

Croire que ce qui arrive, même l’insupportable, porte en lui une graine de lumière 🙏.

Libérer les peurs

« Je libère dans l’amour tout ce qui fait peur. » Pas combattre. Pas fuir. Libérer. Dans l’amour. Avec l’amour. Par l’amour.

La peur dissoute dans l’amour cesse d’être une menace. Elle devient une information utile.

Transmuter peurs en signaux

« Gratitude de transmuter les peurs en signaux, gratitude. » Les peurs ne sont pas des ennemis. Ce sont des signaux. Des messagères.

Chaque peur dit quelque chose. Transmutées, elles deviennent des alliées précieuses du discernement.

Sauter dans le Grand Bain

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de sauter dans le Grand Bain. » Le Grand Bain. Ce mantra appartient en propre à Alexandre, mais chacun peut se l’approprier.

Sauter. Ne plus hésiter. Faire confiance à ce qui vous appelle depuis tant d’années, et plonger.

Je sais nager

« Je libère dans l’amour tout ce qui va me faire croire que je ne sais pas nager. » Vous savez nager. Vous l’avez toujours su. Simplement, on vous a convaincu du contraire.

Libérer les voix qui disent « tu ne peux pas », c’est redécouvrir que l’eau vous porte depuis toujours.

Me positionner où la vie en a besoin

« Gratitude de me positionner là où la vie en a le plus besoin. » Non pas où vous le voulez. Où la vie en a besoin.

Et c’est souvent exactement là où vous êtes déjà, à condition de l’incarner pleinement.

Entraîné à ce qui va venir

« Gratitude de réaliser que j’ai été entraîné à ce qui va venir. » Chaque épreuve passée était un entraînement. Chaque difficulté, une préparation.

Ce qui vient, aussi grand soit-il, vous êtes déjà prêt. Votre corps le sait. Votre âme le sait.

Tester la TCR

« Gratitude de tester la TCR. » La Théorie de la Création de la Réalité n’est pas une doctrine à mémoriser. C’est un protocole à expérimenter.

Tester. Mesurer. Ajuster. La TCR vit dans votre pratique quotidienne, pas dans les livres.

Initiation déguisement et camouflage

« Gratitude de recevoir l’initiation, déguisement et camouflage. » Savoir se cacher. Savoir se fondre. Savoir ne pas être vu quand il ne faut pas être vu.

Ce n’est pas un abandon de l’authenticité. C’est une sagesse opérationnelle du cœur.

Initiation caméléon

« Gratitude de recevoir l’initiation caméléon. » S’adapter. Changer de couleur selon l’environnement. Rester soi tout en épousant les formes du moment.

Le caméléon n’est pas un hypocrite : c’est un virtuose de la survie amoureuse.

Initiation polymorphe

« Gratitude de recevoir l’initiation, polymorphe. » Pouvoir prendre toutes les formes. Niveau dix mille. Capacité de l’âme libérée à épouser toutes les expressions sans en être prisonnière.

Déesse. Guerrier. Enfant. Vieillard. Tout cela, et rien de cela, à la fois.

Traiter les signaux avec supramental

« Gratitude de traiter les signaux avec le supramental divin. » Les signaux ne se traitent plus avec le mental. Ils se traitent avec le supramental — cette intelligence supérieure du cœur-conscience.

Plus rapide. Plus juste. Plus sacrée ✨.

Suivre le cœur et l’amour

« Gratitude de suivre le cœur et l’amour, gratitude. » Simple. Évident. Et pourtant, combien d’années pour y revenir ?

Suivre le cœur, ce n’est pas céder à l’émotion du moment. C’est obéir à cette boussole intérieure qui connaît votre chemin mieux que vous.

Choisir le niveau de difficulté

« Gratitude de choisir le curseur, le niveau des difficultés, gratitude. » Voici l’add-on majeur de la TCR révélé ce jour. Vous pouvez choisir. Vraiment choisir.

Si c’est trop difficile, passez en mode facile. Si c’est trop facile, passez en difficile. La vie est un jeu, et vous tenez la manette 🦋.

Créer potions magiques et boeufs

« Gratitude de créer dans la réalité des potions magiques et des boeufs. » Le buff, dans les jeux vidéo, est une potion qui vous fait monter de plusieurs niveaux temporairement.

Dans la vie, les buffs existent aussi. Une retraite. Un atelier. Une rencontre. Un livre. Des accélérateurs sacrés qui vous propulsent.

Honorer le joueur en moi

« J’honore et je célèbre le joueur en moi. » Le joueur n’est pas frivole. Il est sacré. C’est celui qui n’a pas oublié que la vie est un jeu.

Honorer le joueur, c’est honorer l’innocence qui demeure en vous, même après toutes les épreuves 🌟.

Me rappeler qui je suis

« Je me rappelle de ce que je suis, je me rappelle. » Non pas apprendre. Se rappeler. Vous l’avez toujours su.

En haut comme en bas, vous êtes cette conscience immense qui joue à oublier pour avoir le plaisir de se retrouver.

Entraîné à jouer avec finesse

« Gratitude, je me rappelle que j’ai été entraînée à être ce que je suis et à jouer avec intelligence et finesse. » Toutes vos parties de jeux de rôles. Toutes vos parties de civilisation. Tous vos tests. Tous vos échecs.

Tout cela était un entraînement. Vous êtes un joueur chevronné qui s’ignore 💞.

Jouer en équipe

« Gratitude aussi de jouer en équipe, gratitude. » On ne joue pas seul aux grands jeux. On joue en équipe.

Et l’Odyssée Anatman, chaque dimanche, est précisément cela : une équipe qui se retrouve pour tester la TCR ensemble.

M’autoriser à créer une équipe

« Gratitude de s’autoriser à créer une équipe pour aller jouer et tester la TCR. » S’autoriser. Le verbe est important. Beaucoup se refusent cette permission.

Oser demander. Oser rassembler. Oser dire « venez avec moi ». La solitude héroïque est une illusion épuisante.

Me rappeler mes vies de commando

« Je me rappelle de toutes mes vies de commando, je me rappelle. » Toutes ces vies où vous avez appris à survivre. À opérer en silence. À protéger. À coordonner.

Elles ne sont pas perdues. Elles sont archivées dans votre mémoire profonde, prêtes à être réactivées.

Retrouver mon instinct animal

« Gratitude de retrouver mon instinct, tous mes instincts animales de survie. » L’instinct n’est pas inférieur à l’intellect. Il est complémentaire.

Retrouver l’instinct animal, c’est redonner leur place à vos perceptions non-mentales les plus fines 🌿.

Augmenter toutes mes perceptions

« Gratitude d’augmenter toutes mes perceptions, gratitude. » Non pas une ou deux. Toutes. Visuelles, auditives, olfactives, tactiles, énergétiques, intuitives.

Augmenter la bande passante de votre perception, c’est multiplier votre capacité à jouer finement 💫.

Déconnecter les mains du vaisseau

« Nous allons déconnecter les mains d’abord, gratitude merci, merci aux déesses qui sont là avec moi. » Le retour commence doucement. Les mains se déconnectent du vaisseau cosmique.

Et déjà, les déesses sont nommées. Anaïs. Lilith. Alexandra. Chacune, un pilier de la méditation qui vient de se vivre.

Déconnecter les pieds

« Nous allons tout doucement déconnecter les pieds aussi, gratitude de Dieu, les hommes sacrés qui sont là avec nous. » Puis les pieds. Et les hommes sacrés sont nommés eux aussi. Kévin. François. Alexis.

Chaque présence a été, chaque présence est, chaque présence sera honorée 🙏.

Revoir les films clés

« Gratitude de revoir des films clés comme par exemple Frigailles, Truman Show, Cloud Atlas, et Limitless. » Quatre films. Quatre codex. Quatre miroirs du jeu.

Et surtout Limitless. Le film qui raconte ce qui arrive quand les perceptions s’augmentent soudainement. L’invitation est posée.

Je t’aime final

« Je t’aime, à tout à l’heure, je t’aime. » Et voilà. La méditation se referme sur ce qui l’a ouverte : je t’aime.

Trois petits mots. Les plus grands qui soient. L’alpha et l’oméga de cette Odyssée Anatman du 27 septembre 💖.

Les 53 réalisations de cette méditation, en un coup d’œil — cliquez sur une ligne pour aller au passage. ✨

N°RéalisationEn une phrase
1Souffle de vie accueilli« J’accueille le souffle de vie, j’accueille. »
2Connexion à l’abandon infini« Je me relie, je me connecte à cet abandon infini, éternel, quelque chose qui lâche, lâche, disparaît. »
3Disparition de la disparition« Ça disparaître tellement que même la disparition disparaît. »
4Comprendre depuis le cœur« Ça comprend depuis le cœur. »
5Amour sans explication« Ça aime sans aucune explication. »
6Définition de l’amour« Un accueil infini de tout ce que tu es, a été et sera. »
7Accueil des expériences dramatiques« C’est un rire qui peut t’accueillir quelles que soient toutes tes expériences, même les plus dramatiques, tragiques, horribles, c’est accueilli. »
8Je t’aime tel que tu es« Je peux t’accueillir tel que tu es avec toute ton histoire, toutes tes souffrances. »
9Il n’y a jamais eu personne« Oui il n’y a plus personne parce qu’il n’y a jamais eu personne en fait. »
10Paradoxe de l’unité et dualité« C’est le paradoxe de l’unité qui crée la dualité pour se voir. »
11Sans toi je n’existe pas« Sans toi, je n’existe pas. »
12Perfection divine de l’expression« Tout ce que tu exprimes est divin. »
13M’autoriser à honorer mon chemin« Je m’autorise à honorer mon chemin, mon histoire, tout ce qui s’est caché derrière ce qui semble être des traumatismes ou difficultés. »
14Accueillir mon relief« J’accueille mon relief, tout ce qui semblait être des traumatismes, des blessures. »
15Réparer avec de l’or et d’amour« Gratitude de réparer avec de l’or et avec de l’amour, tout ce qui m’a blessé, charcuté même, tout ce qui c’est rassurant. »
16Accueil total des souffrances« J’accueille toutes mes souffrances maintenant, j’accueille. »
17Chaque personne est un maître« Chaque personne que je rencontre est une offrande, est un maître, une maîtresse. »
18Je suis l’espace qui accueille tout« Je suis ce qui crée l’espace. »
19Incarner l’espace sacré« Un amour absolu, universel, inconditionnel, sacré. »
20Taille de l’amour proportionnelle« La taille de l’amour est proportionnelle à la capacité d’accueil de l’autre. »
21Être miroir pour l’autre« Être un miroir pour offrir à l’autre son reflet. »
22Initiation mesure parfaite« Gratitude de recevoir l’initiation de la mesure parfaite. »
23Mesurer pour ne pas brûler« Les êtres d’amour savent mesurer pour ne pas brûler. »
24Peser chaque expression« Gratitude de mesurer, de peser chaque expression, chaque mot, énergie dans le mot, vibration, expression. »
25Intelligence de la difficulté« Gratitude de recevoir l’initiation, intelligence de la difficulté, gratitude. »
26Plus la difficulté grande, plus le cadeau grand« Et plus la difficulté est grande, plus le cadeau est grand. »
27Initiation de la foi« Gratitude de recevoir l’initiation de la foi. »
28Libérer les peurs« Je libère dans l’amour tout ce qui fait peur. »
29Transmuter peurs en signaux« Gratitude de transmuter les peurs en signaux, gratitude. »
30Sauter dans le Grand Bain« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de sauter dans le Grand Bain. »
31Je sais nager« Je libère dans l’amour tout ce qui va me faire croire que je ne sais pas nager. »
32Me positionner où la vie en a besoin« Gratitude de me positionner là où la vie en a le plus besoin. »
33Entraîné à ce qui va venir« Gratitude de réaliser que j’ai été entraîné à ce qui va venir. »
34Tester la TCR« Gratitude de tester la TCR. »
35Initiation déguisement et camouflage« Gratitude de recevoir l’initiation, déguisement et camouflage. »
36Initiation caméléon« Gratitude de recevoir l’initiation caméléon. »
37Initiation polymorphe« Gratitude de recevoir l’initiation, polymorphe. »
38Traiter les signaux avec supramental« Gratitude de traiter les signaux avec le supramental divin. »
39Suivre le cœur et l’amour« Gratitude de suivre le cœur et l’amour, gratitude. »
40Choisir le niveau de difficulté« Gratitude de choisir le curseur, le niveau des difficultés, gratitude. »
41Créer potions magiques et boeufs« Gratitude de créer dans la réalité des potions magiques et des boeufs. »
42Honorer le joueur en moi« J’honore et je célèbre le joueur en moi. »
43Me rappeler qui je suis« Je me rappelle de ce que je suis, je me rappelle. »
44Entraîné à jouer avec finesse« Gratitude, je me rappelle que j’ai été entraînée à être ce que je suis et à jouer avec intelligence et finesse. »
45Jouer en équipe« Gratitude aussi de jouer en équipe, gratitude. »
46M’autoriser à créer une équipe« Gratitude de s’autoriser à créer une équipe pour aller jouer et tester la TCR. »
47Me rappeler mes vies de commando« Je me rappelle de toutes mes vies de commando, je me rappelle. »
48Retrouver mon instinct animal« Gratitude de retrouver mon instinct, tous mes instincts animales de survie. »
49Augmenter toutes mes perceptions« Gratitude d’augmenter toutes mes perceptions, gratitude. »
50Déconnecter les mains du vaisseau« Nous allons déconnecter les mains d’abord, gratitude merci, merci aux déesses qui sont là avec moi. »
51Déconnecter les pieds« Nous allons tout doucement déconnecter les pieds aussi, gratitude de Dieu, les hommes sacrés qui sont là avec nous. »
52Revoir les films clés« Gratitude de revoir des films clés comme par exemple Frigailles, Truman Show, Cloud Atlas, et Limitless. »
53Je t’aime final« Je t’aime, à tout à l’heure, je t’aime. »

Le pouvoir de l’habitude sacrée

Il y a quelque chose de très troublant qui se produit quand on fait du yoga presque tous les jours, du mardi au samedi, à huit heures du matin. Quelque chose qui ne se raconte pas, mais qui se ressent. Les muscles se souviennent. La respiration se souvient. La posture d’abandon se souvient.

« Pour celles et ceux qui font notre yoga tous les jours du mardi au samedi à huit heures, vous pouvez ressentir un entraînement, une habitude, une sérénité et même une aisance. » Voilà ce qu’Alexandre a glissé, presque en passant, pendant que nous montions sur la pointe des pieds, suspendus par les mains comme des marionnettes divines.

Cette phrase paraît anodine. Elle ne l’est pas. Elle contient le secret d’une habitude sacrée — opposée radicale du programme. Un programme vous enferme. Une habitude sacrée vous libère.

« Je retrouve la pratique d’alignement, la pratique de montées vibratoires. »

Ce que révèle la répétition quotidienne, c’est un yogi interne. Un masseur interne. Une intelligence qui connaît déjà votre corps par cœur et qui, chaque matin, enlève les tensions sans même que vous ayez à y penser. « Un peu comme les chats qui s’étirent tous les jours. Mais là, j’ai mon masseur qui m’étire tous les jours. »

Et c’est là que la magie opère. Au bout de quelques semaines, puis de quelques mois, puis de quelques années, ce n’est plus vous qui faites le yoga. C’est le yoga qui se fait à travers vous. Il n’y a plus de « moi » pour faire la posture. Il y a juste la posture qui se déploie, parfaite, dans son intelligence ancestrale.

Cette ouverture-là, aucune lecture, aucune théorie, aucun week-end intensif ne pourra vous la donner. Seule la répétition amoureuse, patiente, dévotionnelle, peut déposer en vous ce trésor. L’habitude sacrée n’est pas un effort. C’est un abandon renouvelé, chaque jour, au même rendez-vous mystérieux.

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Réalisation du Yoga

Avant la méditation, il y a eu le yoga. Et quel yoga. Un yoga qui ne ressemble à aucun autre, parce qu’il n’est pas une gymnastique : c’est une canalisation du corps vers l’invisible.

Tout a commencé par les mains levées, les pieds ancrés, les mollets contractés. Monter, monter, monter. Puis la pointe des pieds. Puis l’inspiration profonde. Puis la contraction totale du corps : abdos, fessiers, cuisses. « Je peux ressentir des émotions et des sensations. »

Et déjà, dans cette première posture, quelque chose se révèle : nous avons un corps physique. Un avatar. Ce n’est pas un détail. C’est le vaisseau par lequel toute l’expression va passer.

« Vous exprimez la force, l’équilibre, la détermination, votre pouvoir de faire du yoga presque tous les jours. »

Puis vint le bandeau. Les yeux se ferment. L’intérieur s’ouvre. « Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. Je m’abandonne à mon masseur interne. » Mantra puissant qui dissout l’ego du pratiquant.

La posture d’abandon avec les pouces crochetés. Les cercles de bassin. Les étirements latéraux où le cou se laisse masser par la main. Et toujours cette consigne : lâcher. Lâcher. Lâcher. Jusqu’à disparaître.

Vint ensuite la posture allongée avec la sangle. Jambe droite tendue, puis jambe gauche. Le cou libre, détendu. Seuls les avant-bras tirent. Et là, « comme un supplice du rire », quelque chose se libère. Des rires montent. Des larmes aussi. « Si ça tremble, ça tremble. Si ça lâche, ça lâche. Si ça pleure, ça pleure. » Tout est accueilli 🦋.

Puis la grenouille. Trois minutes de respiration du feu. L’air sort, l’air entre tout seul. Puis le repos. Le dos sur le sol. L’infini qui se dépose en vous.

Mais le moment le plus magique a peut-être été la marche consciente. Debout, bandeau sur les yeux, les bras tournés en cercle pour perdre le repère visuel. Puis cette instruction unique : « Juste marcher. Je laisse le corps marcher tout seul. »

« De la même façon que tout yoga s’est fait tout seul, sans le moi, ça va aussi marcher. »

Et le corps marche. Sans vous. Il explore l’espace, trouve les présences, se déplace comme un chat aveugle d’une acuité surnaturelle. Les voûtes plantaires deviennent le seul point de contact avec Gaïa. Et dans ce contact simple, tout devient jouissance.

À la fin, le système autonome ne voulait plus s’arrêter. « C’est comme un enfant qui joue, qui ne veut plus s’arrêter. » Et nous l’avons bien compris : ce yoga-là ne cherche pas à vous discipliner. Il cherche à réveiller en vous l’enfant qui vient d’apprendre à marcher et qui s’émerveille de pouvoir marcher.

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

De cette méditation du 27 septembre a jailli une pièce maîtresse de la TCR : l’add-on du curseur de difficulté. Une fois que vous avez compris que la vie est un jeu vidéo, vous récupérez la souveraineté sacrée de choisir votre niveau.

Trop difficile ? Vous allez dans le menu, en haut à droite, et vous passez en mode facile. Changer d’endroit. Quitter les relations toxiques. Se reposer quelques mois. Trop facile ? Vous montez le curseur, vous allez chercher les zones à haut risque — avec leurs cadeaux à haute valeur.

Et surtout, surtout : vous n’êtes pas obligé de jouer seul. Créez une équipe. Testez la TCR ensemble. Allez dans les endroits dangereux à plusieurs. C’est la logique même du commando sacré.

✨ La Théorie de la Création de la Réalité

Tout ce que vous venez de vivre dans la méditation trouve son architecture complète dans ce webinaire. Une révélation à explorer. 🌟

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Un accueil infini de tout ce que tu es, a été et sera.

Oui il n’y a plus personne parce qu’il n’y a jamais eu personne en fait.

Et plus la difficulté est grande, plus le cadeau est grand.


Les retours du Nous

Dans le silence qui suit chaque Odyssée, les cœurs s’expriment. Voici ce que le Nous a déposé ce dimanche 27 septembre.

Autour du son et de la vibration

Dès les premiers tests micro, les présences se sont annoncées, chacune portant sa fréquence propre dans le chat.

  • « Coucou Alexandre 🙏 » — Valérie
  • « Bonjour à tous 💖☀️ » — Valérie
  • « Bonjour à vous tous » — Francis
  • « Coucou 😊 ❤️‍🔥🙏 » — Préma

Autour du yoga et du corps

Après la pratique physique, les corps se sont exprimés. Un retour particulièrement joyeux a traversé le chat 🌿.

« Beaucoup mieux aujourd’hui le yoga Yess génial » — Valérie

  • « YESS » — Valérie
  • « Je t’aime 🥰 » — Valérie
  • « Gratitude ❤️‍🔥 » — Préma
  • « Toute l’année c’est bien aussi ! 🤣🤣🤣 » — Préma

Autour de la méditation et des réalisations

Puis vint le silence profond, et après lui, les mots-perles 💫.

« GRATITUDE pour ce qui EST la VIE et FAIT la VIE 💝💞💕 » — Dona

  • « Gratitude » — Marie Dominique
  • « Gratitude » — Shakti Anne
  • « Coucou 🙏 » — MaHA
  • « Gratitude » — Typhaine d’Amour

Les adieux lumineux

Et avant de refermer la porte, chacun a déposé un dernier je t’aime 💖.

  • « Gratitude Alexandre 🙏 » — Valérie
  • « Gratitude ❤️‍🔥 🙏🔥💛 » — Préma
  • « Gratitude 🙏🏾 » — Paule Marie
  • « Gratitude 💜🙏 » — Sandrine
  • « Gratitude » — Ramda

Thèmes : accueil · amour inconditionnel · jeu vidéo · théorie de la création · déesse · éveil · mesure parfaite · initiation

Yoga Anatman : L’art sacré de se positionner pour créer sa réalité

Yoga Anatman : L'art sacré de se positionner pour créer sa réalité

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 16 septembre 2026, un matin où la lumière s’est glissée dans les interstices du corps pour révéler une vérité fondamentale : nous ne sommes jamais neutres. Chaque geste, chaque silence, chaque regard est une déclaration adressée à l’univers.

Il y a des matins où le tapis devient bien plus qu’un tapis. Il devient une frontière sacrée entre ce que vous croyiez être et ce que vous êtes réellement. ✨

Ce mardi matin, tandis que la tisane fumait doucement à côté du bandeau et de la sangle, une porte s’est entrouverte. Une porte qui donne sur un enseignement rare, presque scandaleux dans sa simplicité : tant que vous ne vous positionnez pas en conscience, ce sont vos programmes inconscients qui parlent à votre place. 🌱

Quand le silence devient une signature

Imaginez un instant. Vous vous levez, vous saluez, vous répondez à un message. Anodin, n’est-ce pas ? Et pourtant, à chaque micro-geste, vous êtes en train d’envoyer des signaux à l’univers. Des signaux qui construisent — brique après brique — la réalité qui vous entoure. 💫

C’est ce que la séance de ce matin a mis à nu, avec une tendresse presque brutale. Nous avons découvert que l’expression n’est pas ce que nous croyons dire, mais ce que nous rayonnons — consciemment et inconsciemment. Et cette réalisation, une fois qu’elle vous traverse, ne vous laisse plus jamais tout à fait le même. 🕊️

Alors, respirez. Prenez votre tasse. Et laissez-vous conduire à travers ce voyage.

L’enseignement du matin

Le cœur battant de ce matin — l’élixir déposé au milieu de la pratique — porte un nom : la TCR, Théorie de la Création de la Réalité. Et ce matin, deux piliers ont été révélés avec une clarté nouvelle. ✨

Premier pilier : l’intention

Tout commence par une intention. Rien n’existe sans intention. Cette planète, l’univers, les montagnes, les végétaux, les animaux — tout est né d’une intention de la vie. Une intention d’apprendre de soi, de vivre, d’être. 🌱

Et votre vie humaine, elle aussi, a été créée par une intention. Une intention de l’être, de l’âme, du cœur. Même le Non-Soi commence par une intention. Voilà le socle premier.

Deuxième pilier : le positionnement — la révélation du jour

Voici ce qui est nouveau, ce qui a émergé pendant les récentes réalisations : le positionnement. Chacun crée une identité grâce au positionnement. Il y a un lien direct — vertigineux — entre identité et positionnement. 💫

Qui suis-je ? Je suis celle, celui qui se positionne de cette façon par rapport aux autres. Puisque je suis l’absolu et que je suis tous les points — les huit milliards d’habitants de cette planète — j’ai la possibilité de me positionner, de créer une identité relative, un je, un moi.

Se positionner, c’est toujours par rapport à d’autres points. Par rapport à une personne. Par rapport à un groupe. Par rapport à une entreprise, à l’économie, au marché.

« Si je me positionne de façon souveraine dans mon territoire, alors les relations toxiques s’arrêtent. »

Réalisation majeure : dans l’enfance, il n’y a souvent pas l’espace pour créer suffisamment le je, le moi, l’identité relative. Cela crée un système qui empêche de se positionner à l’âge adulte — car se positionner, c’est parfois entrer en conflit. C’est ne pas faire plaisir à l’autre. 🕊️

Les programmes inconscients hérités du chantage affectif — « il faut être gentil, il faut être gentil pour être aimé » — continuent de nous faire faire plaisir automatiquement, hors du cœur. La libération vient par le mantra : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de faire la distinction entre être soi et s’obliger à faire plaisir. »

Troisième pilier : l’expression, envoyer des signaux

Une fois positionné, vous envoyez des signaux. Votre langage verbal, non verbal, votre attitude, votre posture. Comment vous marchez — droit ou voûté. Ce que vous écrivez. Ce que vous dites. Comment vous le dites. D’où ça part. ✨

Tout ce que vous êtes s’exprime en permanence. Et ce que vous êtes, c’est conscient plus inconscient. Attention : ce n’est pas juste ce que vous croyez être.

« Il y a ce que je suis, ce que je crois être, et ce que je perçois de moi. »

Trois plans distincts. Ceux qui se dévalorisent confondent perception et réalité. Or la perception n’est pas la réalité. 💖

L’univers observe. L’univers écoute. Et il se reconfigure en fonction de votre positionnement exprimé. C’est ainsi que se crée votre réalité — non par magie, mais par cohérence vibratoire. Quand vous vous aimez davantage, vous vous positionnez en souverain, et l’univers fait partir de votre vie celles et ceux qui vous envahissaient. 🌟

L’élixir de liberté et d’originalité

Le mantra final de l’élixir a été un mantra de liberté : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je sois banal et standard. » Notre culture est celle du prêt-à-penser, du prêt-à-porter, du prêt-à-vivre. Ici, nous ne faisons que du sur-mesure. De la haute couture spirituelle. 🦋

Chacun fait un son individuel, pas un OM commun. Chacun vibre sa couleur. Car nous sommes déjà un — pas besoin de se raser, de s’habiller pareil, de s’uniformiser. La beauté, c’est que chacun crée ses propres pensées, concepts, styles de vie.

« À ma vie originale, je t’aime. »

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a commencé, comme toujours, par un geste d’une infinie douceur : s’envoyer de l’amour à soi-même. Puis le mantra fondateur s’est déposé dans l’air comme une offrande : « Je m’abandonne à mon yogi interne. Je m’abandonne à mon masseur interne. » 🙏

Déjà, avant même que le corps ne bouge, quelque chose vibrait. Une émotion diffuse dans la voûte plantaire, dans le contact des pieds avec le sol. Comme si le corps reconnaissait qu’il allait être aimé pendant une heure et demie.

La suspension : quand le corps devient une prière verticale

Les mains montent. Les pouces se crochètent. Le corps se soulève sur la pointe des pieds. Et là, une intention magnifique traverse la posture : être suspendu comme si des cordes invisibles tenaient le sommet du crâne. 🌟

Les cuisses tremblent. Les fessiers brûlent. Les abdos se contractent. Mais dans ce tremblement, il y a une vérité : plus le corps est raide et engagé, plus il tient debout facilement. Métaphore magnifique de la vie elle-même. Ce n’est pas dans le relâchement mou que l’on tient — c’est dans l’engagement conscient.

« Gratitude de créer un corps de rêve. »

Ce mantra, lâché avec malice, révèle pourtant une conscience profonde : le corps que vous habitez chaque jour est le fruit de vos choix quotidiens. Chaque posture tenue, chaque étirement accueilli, chaque respiration honorée sculpte peu à peu la statue vivante que vous êtes. 💫

L’étirement latéral : la statue de la Liberté intérieure

Le bras droit monte. Le talon gauche se soulève. Le buste s’incline. Et là, la nuque se laisse masser par la main droite. Le mantra devient une hygiène quotidienne : « J’enlève toutes les tensions chaque jour, comme je prends une douche, comme je brosse les dents. » ✨

Réalisation puissante du matin : nous prenons soin de notre hygiène extérieure sans y penser, mais nous négligeons l’hygiène énergétique et posturale. Pourquoi ? Parce que personne ne nous l’a enseignée. Aujourd’hui, elle s’enseigne. Elle s’incarne.

À gauche, à droite, la colonne s’étire, se libère. Les tensions accumulées par les heures d’ordinateur, de tension mentale, de fais-ceci-fais-cela se dissolvent une à une. Et le corps découvre qu’il peut être un temple plutôt qu’une prison. 🌿

Les cercles du bassin : la recherche du plaisir

Puis viennent les cercles. La tête, le menton, tout le corps qui suit. Et cette phrase déposée comme un secret : « C’est la recherche du plaisir. C’est ce que nous faisons pendant le yoga — une recherche du plaisir sur chaque micro-posture. » 🦋

Voilà qui renverse tout. Le yoga n’est pas discipline austère. Il est quête sensuelle de la perfection du corps quand il n’y a plus aucune tension. Plus que du plaisir, de la souplesse, de la mobilité. Une jouissance à l’échelle du millimètre.

Le OM souverain : la voix qui pose le territoire

Puis vient le grand OM d’amour. Pas un petit OM timide, non. Un OM souverain, grave, territorial, qui résonne dans la poitrine et les trois premiers chakras. Un OM qui pose : « Je suis ici. J’existe. » 💖

C’est un entraînement au verbe sacré. Une préparation vibratoire à ce qui va suivre — car les mantras, pour agir, doivent être habités, pas récités.

L’abandon en arrière : I surrender

Les bras montent. Se croisent. Partent en arrière. La colonne s’ouvre vers le ciel. Et alors, une distinction précieuse s’invite : « I surrender » n’est pas « I feel abandoned ». En français, un seul mot pour deux réalités opposées. S’abandonner à la vie, ce n’est pas être abandonné par elle. 🕊️

« Gratitude d’être la vie. Gratitude d’être vivant, vivante dans ce corps. »

Les mains se relient au ciel, paumes ouvertes. Des puits de lumière imaginaires reçoivent les énergies cosmiques. Les pieds s’ancrent comme des racines. Le corps devient pont entre terre et ciel. Et là, ça pleure. Doucement. Fort. Sans savoir pourquoi. Parce que le corps se souvient d’être un.

La grenouille et la respiration du feu

Quatre minutes de grenouille. Respiration du feu. L’air entre et sort par le nez, court, intense, purificateur. Les cuisses brûlent. Le souffle transforme. Pour ceux dont le corps résiste, l’invitation est claire : adapter, s’asseoir en demi-lotus, faire des pompes. Plusieurs chemins, une même destination. 🌱

L’étirement des jambes : l’orgasme cosmique

Puis vient le moment tantrique du yoga. La sangle sur le pied. La jambe droite qui monte, monte, monte. Le bas du dos plaqué au sol. Le cou totalement détendu — attention absolue à ne pas retendre ce qui vient d’être libéré. 💫

Et là, un mantra qui change tout : « J’associe la jouissance et l’étirement. J’associe l’extase et l’étirement. J’associe l’euphorie et l’étirement. J’associe l’abandon et l’étirement. »

« C’est l’orgasme cosmique du yoga tantra Anatman. »

Réalisation majeure : la douleur n’est pas obligatoire dans l’étirement. On peut choisir d’associer le plaisir. C’est un acte conscient, un pont neuronal que l’on construit à chaque respiration. Ce yoga est un tantra qui ne dit pas son nom — ou plutôt qui commence à le dire. ✨

La réalisation du positionnement : chaque geste est une déclaration

Pendant que la jambe s’étire, une révélation s’invite. Et elle est immense : chaque phrase que vous dites sur WhatsApp, chaque email, chaque regard, chaque silence est un positionnement. 🌟

Ce que vous dites. Ce que vous ne dites pas. Ce que vous faites. Ce que vous ne faites pas. À chaque instant, vous vous exprimez. Et cette expression sculpte votre réalité.

Alors le mantra jaillit : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de clarifier ce qui ne me convient pas. Je m’autorise avec amour, gentillesse et bienveillance à clarifier toute ma vie. » 💞

La marche consciente : la présence millimétrée

Puis les tapis s’écartent. Le sol se libère. Et commence la marche consciente inspirée du zen vietnamien de Thich Nhat Hanh. Chaque micro-mouvement du pied devient un événement. Chaque contact avec le sol, une cérémonie. 🙏

L’effet est stupéfiant : psychédélique sans rien avoir pris. Les sens amplifiés par l’heure et demie de yoga créent une jouissance à chaque étirement de la hanche, chaque décomposition du geste. Vingt-quatre images par seconde, et vous vivez chaque image.

« Quand je marche, je marche. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »

L’artiste postural : le concept qui n’avait pas encore de nom

Puis vient le moment fou. Chacun trouve sa posture de jouissance. Une position qui étire, qui libère, qui ravit. Un nouveau concept naît en direct : l’artiste postural. Celui ou celle en vous qui sculpte des postures instinctives pour habiter le corps autrement. 🦋

Et là, l’inattendu : rouler au sol comme un enfant. Se vautrer. Rire. Faire le V de la victoire. L’enfant intérieur retrouve sa colonie de vacances. Ce que les adultes ne s’autorisent jamais devient soudain sacré. ✨

L’éveil comme absence d’inconscient

Une définition nouvelle de l’éveil s’invite alors : « L’éveil, c’est quand il n’y a plus d’inconscient. » Plus vous voyez les mécanismes inconscients, moins il y a d’inconscient. Moins il y a d’inconscient, moins il y a d’inconscience. 🌅

Le mantra final se dépose : « Je n’ai plus besoin de mon inconscient. Je deviens conscient, consciente de tout. » Et dans la joie, l’amour et la paix, dans le fun et dans le rire, quelque chose se réalise. Doucement. Définitivement.

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C’est l’orgasme cosmique du yoga tantra Anatman.

Il y a ce que je suis, ce que je crois être et ce que je perçois de moi.

Chaque phrase que vous dites est un positionnement.

L’éveil, c’est quand il n’y a plus d’inconscient.

À ma vie originale, je t’aime.


Les retours du Nous

La gratitude qui rayonne

  • « Gratitude j’ai adoré 💖💖💖🫂🙏 » — Sandrine
  • « gratitude » — Shakti Anne
  • « gratitude Alexandre 🙏 » — valerie
  • « gratitude, belle journée à tous !!! » — Rafaël

L’amour qui circule dans la tribu

« je t’aime » — Shakti Anne

  • « je t’aime 🥰 » — valerie
  • « je t’aime !! » — Rafaël
  • « Gratitude je t’aime 💖💖💖🙏 » — Sandrine

La réalisation partagée

« les réalisations du jour : comme une évidence ! » — Shakti Anne

La tribu au rendez-vous

  • « Bonjour la tribu, prête pour une nouvelle journée ! Bisous » — Shakti Anne
  • « Coucou prête 🙏😘♥️ » — Sarah
  • « Belle journée à tous, des bises ❤ » — Rafaël
  • « Belle journée 💖 » — Sandrine

Thèmes : positionnement · création de la réalité · tcr · expression consciente · souveraineté · originalité · artiste postural · éveil

Yoga Anatman : Créer l’espace en soi pour incarner sa vraie nature

Yoga Anatman : Créer l'espace en soi pour incarner sa vraie nature

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 12 septembre 2026, un samedi matin habité par la douceur des courbatures d’hier et la puissance tranquille des retrouvailles.

Il y a des matins où l’on entre dans la pratique comme on pousse une porte connue. 🌅 Et pourtant, derrière cette porte, quelque chose de neuf attend toujours. Ce samedi, après la grande grenouille de la veille — six minutes intenses qui ont laissé le corps parcouru de courbatures vivantes —, la séance s’ouvre avec une tendresse infinie pour ce que nous sommes devenus pendant la nuit.

Un nouveau système de petits cœurs s’invite dans la pratique. 💖 Sur Anatman TV, chacun peut désormais envoyer sa vibration, sa fréquence, sa couleur aux autres pratiquants. Un OM, une joie, une fête. La technique se met au service du sacré. ✨

Le jeu vidéo de la conscience

Et si tout ceci n’était qu’un jeu ? 🦋 Non pas un jeu léger, superficiel — mais un jeu vidéo cosmique dont vous êtes à la fois le créateur, le joueur et le décor. Voilà l’invitation vertigineuse de cette séance : réaliser que vous êtes le non-localisé, et qu’à ce titre, vous pouvez créer l’espace pour tout ce que vous souhaitez incarner.

La vulnérabilité monte vite ce matin. Les larmes coulent, la gratitude déborde. Car il y a quelque chose de bouleversant à comprendre que l’on est le créateur de sa propre traversée. 🕊️

L’enseignement du matin

L’élixir du matin ce jour est un enseignement puissant sur la création consciente. Alexandre invite d’abord chacun à envoyer, par un OM individuel, sa vibration, sa fréquence, son identité, sa couleur vers la surface de la tasse. La boisson devient réceptacle de l’intention. ✨

Puis viennent les grands mantras de libération : libérer ce qui empêche d’accueillir toutes les émotions, toutes les sensations corporelles. Libérer ce qui empêche d’utiliser le verbe sacré pour ordonner la matière. Libérer ce qui empêche d’écouter la voix intérieure. Libérer ce qui empêche d’ouvrir le cœur et d’être juste ce que l’on est. 💖

Et là, les larmes montent. Beaucoup pleurent. Car ce mantra touche à l’endroit le plus tendre : oser être soi. Sans masque, sans stratégie, sans ajustement pour plaire.

« Gratitude d’avoir un petit rituel du matin, de s’aligner, s’abandonner, monter en vibration, se retrouver avec soi. »

Vient ensuite le cœur de l’enseignement, le point qui revient souvent chez Alexandre parce qu’il est fondamental. Écoutons-le attentivement : parce que je suis le non-localisé, parce que je suis dans un jeu vidéo où tout est ma création depuis l’absolu, alors j’ai la possibilité technique de créer des espaces. 🦋

Et cette création commence toujours par une intention. Une réalisation que je suis la conscience, oui. Mais surtout une intention — parce que je suis l’univers, parce que je suis non-localisé, parce que tout ceci est un jeu.

Alors je peux créer toutes les scènes que je souhaite. Les rencontres. Les relations. Les abondances. Je peux même cocréer avec mes amis. Gratitude infinie de recevoir cette initiation à la cocréation. 🌟

« Ressentez en vous dans le cœur une grande liberté, la liberté de créer ce que vous avez envie. Et ensuite d’incarner vos créations, de jouer avec vos créations et de voir le résultat de vos créations. »

Tout est basé là-dessus dans l’univers. L’intention qui crée depuis le cœur, puis qui jouit de sa création. Voilà la mécanique sacrée de la vie. Voilà pourquoi le yoga Anatman n’est pas une gymnastique — c’est une école de création consciente. 💫

Et Alexandre rappelle : en faisant le yoga chaque jour, un moment vient où toute la journée se retrouve ralentie. Vous avez plusieurs vitesses, notamment la vitesse lente. Celle où l’on ressent, où l’on crée, où l’on incarne. 🕊️

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un grand OM individuel, pieds bien plantés au sol. 🌱 Puis vient le premier mantra, celui qui donne le ton de toute la pratique : « Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. » Rien n’est possible sans cet abandon initial. Rien ne s’ouvre tant que quelque chose en nous résiste encore à ce qui veut naître.

Alexandre insiste : les mantras doivent être prononcés à voix haute. Car le verbe sacré n’existe que dans l’incarnation. Le laisser dans la tête, c’est le laisser mourir dans les circonvolutions du mental. 💫 C’est en osant l’exprimer que la matière commence à bouger.

« Dès que vous commencez à incarner en disant les mantras, et bien c’est là où les choses vont bouger. »

Le massage des mâchoires et l’éveil du masseur interne

Premier geste tendre : masser les mâchoires. 🤍 « Je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne. » Ce mantra en apparence anodin ouvre une porte immense — celle de la confiance absolue en ce qui, à l’intérieur, sait exactement où aller, comment presser, comment libérer.

Puis vient la montée sur la pointe des pieds. Les mollets se contractent, les abdos s’engagent, les fesses, les cuisses. Le corps entier se suspend. Et dans cette suspension, une vitalité neuve circule. On monte, on monte, on monte — comme si le corps voulait quitter le sol pour rejoindre le ciel. ✨

Les étirements latéraux et la jouissance de l’étirement

Bras droit levé, penché à gauche, le talon droit se soulève. Et ce mantra qui revient, essentiel : « Je m’abandonne à la jouissance de l’étirement. » Ou dans sa variante plus radicale : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » 🌿

Voilà une des grandes révolutions intérieures de la pratique Anatman : associer deux sensations que le mental sépare habituellement. Là où l’étirement pourrait n’être que tension, il devient délice. Là où l’inconfort pourrait crisper, il devient ouverture. 💖

Le pouce masse ensuite l’arrière du cou à droite. Puis à gauche. Puis les deux pouces massent l’arrière du crâne avec des petits ronds patients. Le corps devient terrain d’exploration tendre. Chaque zone est honorée, écoutée, libérée.

Les grands cercles avec le menton

Puis vient un moment d’une beauté rare : les grands cercles avec le menton. Mais Alexandre précise — ce n’est pas seulement le cou qui bouge. C’est tout le corps qui suit le mouvement. Le bas du dos, les épaules, tout devient danse circulaire. 🦋

Et à chaque cercle, une recherche : celle de l’étirement maximum. Non pas dans la contrainte, mais dans l’accueil profond de ce que le corps peut offrir aujourd’hui. Le mantra tombe alors comme une évidence : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant dans ce corps. »

Les postures d’abandon et la déclaration d’amour à la vie

Bras en croix, puis en arrière. Posture d’abandon. La tête part doucement vers l’arrière — attention au cou, pas de forçage. Et là, une série de déclarations d’amour qui bouleversent : 💞

« À la vie, je t’aime. À l’amour, je t’aime. À l’univers, je t’aime. Je m’abandonne à toi, je m’abandonne à toi. »

Ce n’est plus une pratique physique. C’est une déclaration cosmique. C’est le cœur qui s’ouvre et qui reconnaît, dans chaque cellule, que la vie mérite d’être aimée sans condition. 🕊️

La grenouille douce et la respiration du feu

La grande grenouille d’hier a laissé des traces. Six minutes de posture, ça se ressent dans les cuisses au réveil. Aujourd’hui donc, une grenouille douce de trois minutes seulement. Alexandre invite chacun à adapter, à écouter ce que le corps réclame vraiment.

Puis vient la respiration du feu — cette expiration puissante où l’air rentre tout seul, en continu. Option pompes ou repos en demi-lotus. La pratique respire la liberté d’adaptation. Chacun trouve sa juste place. ✨

La sangle et la jambe droite tendue

Allongé sur le dos, on saisit la sangle. La jambe droite se lève, tendue, jusqu’à la perpendiculaire si possible. Le bas du dos reste bien plaqué au sol. Le cou reste souple — ce sont les bras qui tirent, jamais le cou.

Et là, tout peut arriver. Le tremblement dans la cuisse. Le rire qui monte. Les larmes qui coulent. Alexandre glisse alors cette phrase mystérieuse : 🌟

« Notez que quand ça rit, il n’y a plus personne. C’est l’être, l’âme qui rit, ce n’est pas la personne. C’est le vrai vous qui rit. »

Réalisation majeure : le rire authentique est un signe d’effacement de l’ego. Quand ça rit vraiment, quand ça pleure vraiment, c’est le Non-Soi qui s’exprime. La personne s’est retirée. Il ne reste que la présence pure. 💫

L’apnée spontanée et le relâchement infini

Après avoir reposé la jambe, un phénomène étrange peut survenir. Le corps expire longuement, puis ne réinspire plus. Une apnée spontanée s’installe. Pas d’inquiétude, pas de contrôle — juste une observation tendre.

« Notez que quand la respiration s’arrête, les pensées s’arrêtent aussi, tout s’arrête. C’est une pratique qui libère le corps. »

Le corps devient libre d’inspirer ou pas. Ce n’est plus un ordre du mental. C’est une conséquence directe du relâchement extrême. Quelque chose en nous est en sécurité pour tout lâcher, absolument tout. 🤍

La jambe gauche et l’ouverture du cœur

On refait la même chose avec la jambe gauche. Perpendiculaire au sol, la sangle qui tire, le cou détendu. Et dans cet étirement, le cœur s’ouvre encore davantage. « Je t’aime, je t’aime » monte spontanément. La gratitude explose vers tous les yogis qui pratiquent en même temps, vers ceux venus en retraite cet été — dont le petit blouson qui rigolait bien. 🦋

Le grand mantra créateur

Vient alors la révélation centrale de la séance. Le mantra qui change tout : ✨

« Je crée un espace en moi pour accueillir toutes les sensations corporelles. Je crée un espace en moi pour accueillir toutes les émotions. Je crée un espace en moi pour manifester beaucoup d’abondance. Je crée un espace en moi pour comprendre que c’est moi qui crée l’espace. »

Le dernier mantra fait rire. Il retourne le mental sur lui-même. Car je suis la créatrice, le créateur de l’espace lui-même. Je ne suis pas dedans — je le suis. 💖

Les étirements des cuisses et le pied sur la cuisse

Jambe droite pliée, jambe gauche allongée. Les mains derrière la tête pour les plus souples. La cuisse s’étire délicieusement. Puis genou droit à droite, pied touchant la cuisse gauche. Puis on inverse. Le bassin s’ouvre, la hanche libère ses vieilles mémoires. 🌿

La marche consciente et la toupie non-localisée

Debout, bandeau sur les yeux, on fait la toupie — trois ou quatre tours comme les cinq tibétains. Puis on s’arrête. Et là, on est quelque part dans le non-localisé. La réalité visuelle a disparu. Il reste l’audio, il reste les pieds.

La marche commence. En avant. En arrière. Sur les côtés comme un crabe. Car je ne suis pas localisé en vérité. Je perçois depuis ce corps, mais je ne suis pas ce corps. 🕊️

« Je libère dans l’amour tout ce qui veut me faire croire que je suis localisé. Je libère dans l’amour tout ce que j’ai cru. Je repars à zéro. »

Alexandre attrape Lise — la petite chatte qui traverse la salle — et rit. Le corps se met à danser tout seul. Ça devient tantra. Ça s’étire dans la pure jouissance d’exister. 💞

L’ouverture des yeux et l’état modifié préservé

À trois, les yeux s’ouvrent. Mais l’état modifié de conscience reste. Le non-localisé demeure. La conscience reste autant dans les pieds que dans le visuel. C’est l’entraînement : ne plus être aspiré par le mental et le visuel, garder l’ancrage dans toutes les sensations. 🌟

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En LIVE chaque matin en semaine

Notez que quand ça rit, il n’y a plus personne. C’est l’être, l’âme qui rit, ce n’est pas la personne. C’est le vrai vous qui rit.

Je crée un espace en moi pour comprendre que c’est moi qui crée l’espace, je crée.

Je libère dans l’amour tout ce qui veut me faire croire que je suis localisé.


Les retours du Nous

Bienvenues et présences aimantes

Ce matin, le fil du chat s’est ouvert avec la douceur des retrouvailles. Chacun a déposé sa présence, son cœur, son sourire numérique. 💖

  • « coucou » — Shakti Anne
  • « Coucou 😊🥰💜💜💜🙏 » — Sandrine
  • « bonjour a tous » — Francis
  • « bonjour a toute et atous » — Mohssine Mokrane

Vagues d’amour et de gratitude

Puis, portés par la vibration de la pratique, les messages d’amour et de gratitude ont afflué. ✨

« plein d’amour » — Shakti Anne

« Gratitude belle journée 💖💖💖🙏 » — Sandrine

« bonne journée gratitude, en amour » — Shakti Anne

Et pour clore ces retours, un mot tendre qui résume tout : « calin » — Shakti Anne. 🤍


Thèmes : création consciente · non-localisé · jeu vidéo cosmique · abandon · jouissance de l’étirement · verbe sacré · apnée spontanée · cocréation

Le fou rire cosmique qui a duré 5 heures…

Le fou rire cosmique qui a duré 5 heures…

Cet article est tiré de mon rapport de samadhi du 24 août 2013. Je vous le livre aujourd’hui, avec tout mon amour.

Qu’est-ce qui fait tourner les galaxies ? Qu’est-ce qui fait battre votre cœur, là, maintenant, au moment où vous lisez ces lignes ? L’amour ? Oui, bien sûr, l’amour… Et au-delà de l’amour ?

Voici ma réponse : l’humour.

Je sais, cela peut sembler totalement dingue. Mais le soir du 24 août 2013, je l’ai vu. Oui, vous avez bien lu : je ne l’ai pas pensé, je l’ai vu. Voici mon témoignage, tel que je l’ai vécu, tel que je l’ai écrit cette nuit-là et les jours qui ont suivi…

Une méditation « classique »

Je pensais faire une méditation « classique », après trois ans de méditation sur musique de film, à fondre dans l’amour infini de ce que nous sommes. Mais le destin en avait décidé autrement…

Comme toujours, rien ne nous prépare à la vie, à la journée que nous vivons maintenant. Comme toujours, les choses arrivent quand nous sommes prêts. Et comme d’habitude, avec un humour cosmique, l’univers nous apporte ce que nous lui demandons…

Voici le témoignage d’une méditation non ordinaire.

Les yeux fermés, je commence à méditer…

Au début, je ressens un désagrément dans mon corps. Je ne suis pas dans ma zone de confort. Je sens que « quelque chose » se passe, d’un point de vue biologique et organique, et surtout que quelque chose va se passer…

Des images psychédéliques apparaissent, avec de nombreuses couleurs et des dégradés de couleurs, comme les ricordéas des aquariums. Je suis au pays des bisounours, avec un effet très marrant, très hippie, très années 70. Il y a quelque chose de « bonbon », de doux, de sucré, de love, quelque chose de très rose…

Amusant, non ? Le grand voyage vers l’infini commence au pays des bonbons…

Le corps devient un véhicule

Je sens que mon corps a froid, ou chaud, et la plupart du temps il a les deux : froid et chaud en même temps. Pour la première fois de ma vie, j’expérimente le « chaud-froid » simultané dans mon corps. « Je dis bien « mon corps » avait chaud ou froid et non pas « j’avais » chaud ou froid car la conscience que je suis, à ce moment-là, réalise très bien que le corps est un véhicule. »

Parfois, je reçois la pensée : « Je vais le couvrir, pour qu’il ne prenne pas froid. » Une véritable désidentification au corps a eu lieu…

Pendant les dix heures qui vont suivre, mes deux narines resteront parfaitement débouchées, mes deux cerveaux, gauche et droit, parfaitement opérationnels. Je sens les nadis, les canaux d’énergie, fonctionner à plein régime : Ida et Pingala, Chandra nadi et Surya nadi, l’énergie lunaire et l’énergie solaire, et Sushumna, le canal central.

Il n’y a jamais eu la moindre perte de connaissance. Au contraire, c’est comme si mes deux cerveaux devenaient plus « intelligents », non seulement parce qu’ils sont parfaitement synchronisés, mais aussi parce que chacun, pris individuellement, se met à fonctionner de façon plus intense.

Pour vous donner une image : si mes cerveaux recevaient de l’électricité pour alimenter une ampoule de 40 watts avant la cérémonie, ils se sont mis à en recevoir 40 000 pendant le Samadhi. Pour cette raison énergétique, le corps doit être capable de supporter cette surcharge. D’où l’importance du sport et du corps. J’y reviendrai plus loin…

« Ce que je veux, c’est l’éveil ! »

Pendant ce défilé de décors psychédéliques, ma conscience reçoit cette pensée : « Non, ce n’est pas ça. C’est bien gentil, tous ces décors, mais ce n’est pas ce que je veux. » Ce que je veux, c’est l’éveil !

« Je fais cette expérience pour augmenter mon niveau de conscience et pour poursuivre mon chemin spirituel. »

Deux ou trois fois, le système continue à m’envoyer dans les décors colorés : l’expérience de la méditation profonde, parfois, nous emporte. Par chance, j’insiste sur ma véritable volonté…

Puis soudain, les couleurs se mettent à changer. Il y a comme une transcendance des plans, des dimensions. Des camaïeux, des dégradés de bleus transparents apparaissent, en hologrammes qui se rejoignent les uns les autres, se coupent, le tout en mouvement.

Des images fractales en mouvement se chevauchent, s’imbriquent. Une infinité de couleurs se mélange dans des textures pixellisées…

Et c’est à ce moment que ma conscience se trouve enfin positionnée du point de vue de la conscience cosmique.

« J’étais littéralement l’esprit divin, la conscience universelle, j’étais le cosmos et le cosmos était moi. La planète Terre était en bas à gauche, l’ego, le personnage était un petit point de ma conscience. J’étais tout le reste. »

Rapport de samadhi, 24 août 2013

Une expansion de mon champ de conscience se révèle, calmement, sans souffrance, simplement, naturellement. J’étais nu, j’étais l’esprit divin, naturellement, dans son état absolu, infini, sans forme. Conscience pure, j’étais juste « moi ». Je suis. I am…

Pause…

Respirez. Sentez, juste un instant, ce que cela ferait d’être tout le reste…

Le fou rire cosmique

Dans cet état extatique qui va durer cinq heures, des prises de conscience émergent, dans un fou rire cosmique infini.

Ce monde et les autres ne sont qu’une grande farce cosmique, le jeu de la conscience qui s’expérimente. Tous ces mondes, tout ce qui existe, c’est « moi », ce que certains ont nommé Brahman dans l’hindouisme.

Les sept milliards de personnages, je les vois, et je vois qui les joue : « Les 7 milliards de personnages / Ego que j’incarne sont juste là pour le fun, chacun pour jouer une histoire, un personnage. Je suis tous ces personnages en même temps. J’ai un immense plaisir à jouer tous ces rôles. »

Moi, en tant que l’esprit divin, je joue sept milliards de personnages, dans un cadre semblable à celui de La Comédie humaine de Balzac. « En même temps, chaque personnage est aussi un univers. Chaque personnage qui possède un corps physique et des corps énergétiques est l’univers tout entier miniaturisé sous la forme d’un hologramme. »

Votre corps, oui, le vôtre, celui qui tient ce texte en ce moment, est l’univers entier en miniature…

Alors, que se passe-t-il quand deux univers se croisent ? « L’intersection des univers holographiques se passe quand nous rencontrons d’autres personnes dans ce monde physique. Par un processus assez sophistiqué, nos univers se connectent littéralement les uns avec les autres. Nous nous imprégnons réellement les uns des autres dans la présence physique. »

« Si nous mettons cinq personnes dans une pièce, ce sont cinq univers qui vont se fondre les uns dans les autres, une ambiance palpable va se créer. Des transferts d’énergies, d’informations, de connaissances vont avoir lieu. La présence seule suffit. » Des conflits ou des unions peuvent apparaître. Et sans que les personnages s’en rendent compte, de façon inconsciente, les consciences se parlent, passent des accords, se font la guerre, la paix.

Parfois, vous découvrez une ambiance électrique, ou au contraire une ambiance de paix, dans une réunion ? C’est ça ! « Bien au-delà de nos compréhensions ordinaires, nos âmes s’entrechoquent d’une façon totalement insoupçonnée. Rien ne peut être caché dans l’invisible, tout se sait. »

En fonction de ce qui se passe dans l’invisible, ces cinq personnes, qui pourraient aussi bien être vingt que trois millions, vont recevoir des pensées. Ensuite, chacun choisira d’exprimer ou non les pensées reçues. Observons les pensées que nous recevons lorsque nous sommes physiquement proches de quelqu’un, voyons ce qui se passe dans l’invisible…

Tout ce qui se passe sur Terre n’est qu’un jeu mélodramatique sans aucune importance depuis la perspective cosmique. Moins que des grains de poussière : même la planète Terre n’est qu’un détail de l’histoire cosmique…

Plus la musique est triste, plus je ris

À ce stade, cette prise de conscience crée un état extatique immense. Ma glande pinéale s’active, et je tombe dans un fou rire COSMIQUE permanent, impossible à arrêter. Tout est immensément drôle du point de vue du divin.

Je commence à rigoler, de plus en plus. Rien ne peut arrêter cette force cosmique qu’est l’humour.

« L’humour n’est-il pas finalement la confrontation de plusieurs points de vue ? Le rire n’est-il pas le résultat d’une prise de conscience ? Que ce soit par des pleurs ou par des rires, l’émotion est le résultat d’une prise de conscience. »

Je suis au niveau N+1000 des couches de conscience, et en même temps, mon corps est ici, dans ce salon, accompagné par mes amis qui passent des musiques.

Je suis là, et je ne suis pas là, en même temps…

Et c’est là qu’ils décident, pour essayer de « libérer » mes souffrances, conformément au protocole thérapeutique de la méditation sur musique de film, de passer de la musique triste : La Liste de Schindler, Elephant Man, etc.

Et plus la musique est soi-disant triste, plus je rigole de bonheur. Je rigole de bon cœur !

Plus qu’hilarant : je meurs de rire de voir à quel point le mélodrame de la vie est ridicule, et sans fondement réel du point de vue de l’absolu. Qu’ils sont drôles, tous ces personnages avec leurs histoires !

Le supplice du rire ne s’arrête plus.

Tous ces personnages qui meurent, qui souffrent, vus depuis l’absolu, deviennent légers comme une pièce de théâtre.

Du point de vue de l’absolu, rien n’est grave : tout est joué, et la conscience universelle la première en rit…

Que c’est drôle, de voir tous ces egos jouer des rôles : je suis triste, je suis monsieur Machin, je suis un homme, je suis une femme. Quelle farce !

Et plus ils me mettent de la musique triste, plus je rigole. Comme si toutes les blagues du monde avaient été dites en même temps, je ne peux plus m’empêcher de rire.

« Ce qui générait le rire, c’est cet humour cosmique qui résonne toujours aujourd’hui, dans le Yoga Anatman : nous sommes moins que rien au regard de la conscience infinie, nous sommes une conscience qui s’expérimente et seul l’ego se prend au sérieux. »

Tout ce monde n’est qu’une grande farce.

Bien sûr, je comprends que ce texte soit difficile à comprendre : ceux qui le liront n’auront pas d’autre choix que de projeter dessus leur conscience, filtrée par leur éventuel ego. Ce qu’ils recevront en retour dépendra de leur degré de dissolution de cet ego, de ce personnage…

À un moment, un ami me dit : « Tiens, crie dans un coussin ! »

lol

lol

Mort de rire !!!

Que c’est drôle. Je vois très clairement une projection de sa conscience. Je le remercie : ce n’est pas le moment.

Cinq minutes plus tard, il revient : « Ce rire est un mode de défense. » Je suis déjà passé par là…

Ouah houah ouah !

Que c’est drôle. Tout ce qu’il aurait pu dire aurait eu le même résultat, de toute façon : hilare, je suis hilare.

Mon cerveau est tellement rempli d’extase… Je ne le comprends pas sur le moment, mais je suis en Samadhi, avec un effet extatique intense.

Ensuite, c’est Christophe, le maître de cérémonie, qui joue son rôle et qui annonce : « Nous allons changer l’ambiance. Il semblerait que, quelle que soit la musique, triste ou pas, cela fasse toujours le même effet constant : rigolade. »

lol lol lol

« Alors là, j’éclate de rire car le contraste entre les petits personnages sur Terre et la réalité est énorme, et je crois que c’est la définition de l’humour : le décalage. »

Pendant ces quelques heures, je suis tellement euphorique et en Samadhi que strictement rien n’est important. Rien, absolument rien, ne pouvait m’arracher à ce fou rire…

Lorsque le personnage que nous sommes pendant notre incarnation disparaît, tous ses pseudo-besoins, tout ce qui était important pour lui, disparaissent en même temps…

À un moment, la musique change : de la musique asiatique. lol lol lol

Mort de rire.

Cela commence à devenir sérieux pour le corps, qui rit depuis au moins deux heures : très fatigant ! Je prends quand même soin de le garder au chaud.

Au départ, je ne voulais pas trop rire, par respect pour mes amis : je ne voulais pas trop les déranger. Mais c’était plus fort que moi…

Je sais que rien de mal ne peut se produire, à part peut-être, et encore, la mort du corps. Mais même la mort du corps n’a plus rien d’effrayant, puisque nous sommes tous immortels. Et pourtant, chaque vie est précieuse : prenons soin de ce corps, notre trésor.

Je sais que rien de négatif ne peut m’arriver, car je sais qui je suis. Je suis l’esprit divin, comme vous. « Je suis maître de mon univers et chaque intention, volonté est comme une demande et même un ordre qui permet de me relier aux autres univers. »

Au-delà de l’amour, l’humour

« Au moment où je transcende par le rire toutes les musiques soi-disant « tristes » mais qui ne sont tristes que pour le personnage finalement, je comprends que j’ai transcendé la vie, que j’ai transcendé la mort, l’existence humaine. »

Et j’ai transcendé l’amour aussi…

« Car au-delà de l’amour, ce qui meut l’univers, s’appelle l’humour ! Étonnant et inattendu : L’humour est la plus grande force de l’univers. »

Et c’est là qu’apparaît la phrase d’Einstein : « Les intérêts composés sont la plus grande force de l’univers » !!!

lol

Voilà le sens de l’humour d’Einstein : la plus grande force de l’univers, c’est l’humour…

« L’amour n’est que la compréhension que l’autre est littéralement « nous ». Bien sûr, nous sommes l’amour infini, la conscience infinie, mais au-delà de tout cela, on s’ennuie tellement dans l’univers que nous avons créé tous ces mondes et tous ces personnages. »

Je reste en Samadhi, euphorique et extatique, encore pendant quelques heures, prenant des postures de laughing Buddha, de Bouddha rieur, et régulant ma respiration. Soupir. Nombreux soupirs…

À cet instant, je « suis » Bouddha : un Bouddha euphorique, extatique. Je suis l’univers, le cosmos, et je contemple la farandole de la vie, et je me marre.

C’est le plus beau jour de cette vie terrestre. Toutes les fenêtres se sont ouvertes : j’ai vécu, quelques heures, le plus grand Samadhi de cette existence. Et je n’ai jamais autant rigolé, aussi !

Que la vie est drôle, à qui sait la regarder…

Que ces personnages sont drôles…

La multidimensionnalité de notre univers est extraordinaire…

Pendant les huit heures de Samadhi, et encore après, la « couronne des rois » est revenue. Je sens comme une couronne sur ma tête : c’est le septième chakra qui se connecte à la source divine. La réception est dense, d’où la perception de ce flux de conscience qui irradie tous les corps.

Les rires diminuent progressivement, mais l’extase reste.

Je continue à écouter beaucoup de musiques de films. Les musiques me fascinent, en tant qu’être divin, car elles racontent des histoires. J’adore les histoires, le mélodrame, Shakespeare…

Le plus important dans la vie, c’est le fun. Tout en respectant les autres, nous-mêmes, make it fun !

Le rire soigne

Je sens que tout mon corps est envahi de molécules d’extase, que mon cerveau génère tout cela. Tout mon corps s’est fait soigner par cet état et par ces molécules. Car c’est tout mon corps qui rit. Le rire fait un bien immense au corps : je le sentais dans chaque cellule. S’ils savaient…

Le rire soigne.

« Je sens que des molécules de guérison ont parcouru mon corps. Générées par le rire, elles ont tout nettoyé, rendant heureuse chaque cellule de mon être. Quand vous riez, quand vous êtes en extase, c’est chaque cellule de votre corps qui est en extase, pas uniquement le cerveau. »

Je n’ai pas dormi de toute la nuit, restant en Samadhi.

Mon cerveau est complètement chamboulé par toute cette extase. Et en même temps, je sais que rien ne sera plus jamais comme avant.

En une soirée, j’ai vécu un Samadhi gigantesque, plus important que tous les petits pics d’éveil depuis trois ans.

En une soirée, ce sont plus de quarante-quatre ans d’histoire d’un humain inexistant qui passent à la trappe. Que c’est drôle !

Les mécanismes qui permettent de dormir ont été anéantis. Je verrai demain si je peux dormir…

Je suis l’un des hommes les plus heureux du monde, sachant que tout peut arriver, et qu’en même temps, cela n’a fondamentalement aucune espèce d’importance.

« La perspective du divin est celle de l’humour, du fun : « Que votre vie soit drôle » ! La perspective de l’ego est celle du mélodrame, du jeu du personnage : « Que votre vie soit dramatique ! ». » Make it fun… ou make it drama !

Par chance, dans ce processus, la conscience infinie a aussi laissé à certains d’entre nous la possibilité de comprendre la perspective divine.

Merci à la vie, merci à l’univers.

À un moment, un ami est venu dans mes bras. Je sentais son émotion… « Toute la souffrance du monde pouvait se dissoudre dans mon extase, dans ce rire à ce moment, car du point de vue absolu, rien n’est important, les souffrances et mélodrames sont des vues relatives. C’est l’esprit divin qui riait à travers ce corps. »

Le retour dans le personnage

Après plus de dix heures, je sens que les effets s’estompent, que mon champ de conscience se rapetisse. Je suis de nouveau encadré, enfermé dans la conscience humaine, dans le personnage. Mais plus vraiment comme avant :

« L’envers du décor a été levé pour l’éternité, à tout jamais. Comme un « coucou » cosmique du divin, « tu vois, je te l’avais dit, tout est faux… ». J’ai vu l’envers du décor… »

Rapport de samadhi, 24 août 2013

« La vraie question est véritablement : « pourquoi avons-nous oublié qui nous sommes ? » Réponse : pour pouvoir jouer pleinement notre rôle. Nous nous perdons dans notre personnage et nous oublions que nous sommes la conscience infinie. »

N’oubliez pas qui vous êtes…

Ne prenons pas la vie trop au sérieux. Faisons tout ce que nous faisons avec humour et fun, dans le respect.

Life is a joke !

Qu’est-ce que cette expérience change ? À peu près tout.

À la fois, elle est la continuité des trois années précédentes : pour intégrer l’expérience, il fallait déjà avoir réalisé que nous sommes la conscience universelle (voir R comme Réveil). Et en même temps, de nouvelles prises de conscience sont là : la transcendance de la vie, de la mort, de l’amour.

Cette expérience donne de la force, car elle me confirme ce que je suis, et pourquoi je suis là.

Il ne me reste plus qu’à prendre des cours pour devenir drôle !

Vingt-quatre heures après

Au bout de vingt-quatre heures, les conséquences sont là : une augmentation importante des capacités mentales et créatrices. Je deviens plus « intelligent », car je reçois plus d’idées, et je deviens plus clair, plus créatif dans plusieurs domaines : mental, créatif, ressenti, émotionnel.

La différence avec les premières initiations, c’est une régulation parfaite, un équilibre parfait entre le cerveau gauche et le cerveau droit. Mes deux narines restent très ouvertes, tout le temps. C’est comme si mon processeur allait beaucoup plus vite, comme si j’avais reçu une nouvelle version de mon système d’exploitation…

Le hardware, c’est-à-dire le corps, a besoin de faire plus de sport : c’est l’un des premiers ressentis.

Il est clair que le personnage a été transformé par l’expérience. Comme si la conscience avait mis le personnage à jour. Comme une upgrade : de nouvelles capacités apparaissent, la connexion à la source est plus forte.

Chez chaque personne que je rencontre, je vois quelque chose de plus, que je ne voyais pas avant. Je reçois directement, par le canal intuitif, des messages sur ce qui est bon pour chaque personne, et sur ce que je suis en train de vivre avec elle dans une vie parallèle, qui peut avoir lieu dans n’importe quel espace-temps.

Le passé, le présent et le futur se jouant dans l’unique instant, je peux sentir les relations que j’ai avec les autres êtres. Tout est accentué, contrasté. Les caractères de chaque personnage, je les ressens multipliés par dix : leur humour, leur amour, leur ego, leurs intentions ! Je vois leurs programmations mentales.

Je suis resté en Samadhi, sans l’extase, mais avec une grande partie de toutes les compréhensions. La porte est restée ouverte, comme après un Shaktipat !

« Tous les films au cinéma, toutes les histoires sont des réceptions d’univers qui existent réellement. » Le Seigneur des anneaux, Star Wars, Stargate, Superman, Thor, Heroes : tous ces films sont là pour préparer l’humanité à ce qui va se passer…

« La perspective divine change la vie, car la compréhension de ce qui se passe est élargie. Même après l’expérience de Samadhi, quand on revient dans cette dimension, on garde ce qu’on a compris. Ce qui a été compris a été compris pour l’éternité. »

Attention, il faut des bases spirituelles. Il faut avoir une conscience déjà éveillée pour pouvoir recevoir, et pour pouvoir intégrer. « Cependant, pour comprendre une expérience avec le mental, pour pouvoir l’intégrer et pour pouvoir en parler, il est nécessaire de connaître certains concepts. Sans une préparation, sans une conscience spirituelle, sans les mots, sans les prises de conscience préparatoires, aucune intégration n’est possible. »

Et si ces lignes vous bousculent, soyez rassuré : « Il est tout à fait possible d’être déstabilisé par une telle expérience. En même temps, l’expérience ne peut arriver si vous n’êtes pas prêt. La vie que vous êtes prend soin d’elle-même. » L’esprit divin prend soin de lui…

Les croyances et les conditionnements sont comme des freins à la réception de la réalité : ils la distordent en permanence. Une expérience de Samadhi permet de comprendre la réalité telle qu’elle est, de voir les conditionnements et les projections des personnages.

Chaque personnage ne peut voir le monde que depuis son prisme, à travers les filtres de son ego conditionné. Chaque acte de la vie est interprété positivement ou négativement, en fonction du vécu, des conditionnements.

« Il est quasiment impossible pour deux personnes de se comprendre réellement puisque chacun va se projeter sur l’autre. Tant qu’il existe un personnage, c’est le personnage qui se projette et non pas la conscience. » Sous la conscience se trouve le personnage.

En regardant le caractère des personnes, j’ai l’impression de voir des vaisseaux spatiaux : des vaisseaux de guerre, quand je vois des personnes guerrières. Elles sont là pour défendre, ou pour attaquer. « Je comprends que chacun a sa fonction dans une équipe : chaque personne est l’expression d’un univers tout entier ! » (Ce soir-là, j’ai noté de relire l’ennéagramme, le type 7…)

L’ouverture du champ de conscience qui a été réalisée reste, parce qu’une intégration est possible à partir de la mémoire passée, de ce qui a déjà été expérimenté et compris. D’où l’importance du chemin spirituel, des méditations, du yoga, du sport.

Je suis beaucoup plus sensible aux signes que nous envoie l’univers : aucune coïncidence ne peut plus être laissée au hasard. D’une certaine façon, la vie est une somme de synchronicités. Rien ne peut arriver par hasard, aucune rencontre, aucun événement. Tout est le jeu de la conscience, et tout ce qui arrive est comme un test : voici un nouvel événement, comment réagis-tu ?

Ma sensibilité aux produits chimiques, à la nourriture, aux odeurs, à tout, a été considérablement multipliée.

Ma conscience s’est accentuée dans tous les domaines. Le visuel : j’ai besoin que tout soit en harmonie, je bouge le décor. Je vois ce que je ne voyais pas avant, l’artistique. Tout doit être parfait, tout le temps.

C’est comme si la conscience vivait davantage en moi. L’esprit divin que je suis recherche l’organisation, l’ordre, la beauté, la perfection. Mon niveau d’exigence a considérablement augmenté : j’ai envie de tout faire mieux, avec fun, en rigolant. Je n’arrête pas de rigoler toute la journée avec les autres ! Je ressens aussi beaucoup plus les autres : je ressens leurs émotions dix fois plus. La sensibilité du cerveau droit et du cerveau gauche a été très impactée.

J’ai un impact beaucoup plus important sur mon entourage : je rayonne de shakti, je diffuse de l’euphorie. Personne ne peut le voir, seulement le ressentir…

« Nous, humains, sommes l’interface entre la source, le divin et la matière, cette dimension terrestre. Nous avons un rôle à jouer en tant qu’espèce : non pas détruire la planète mais nous éveiller et vivre en harmonie avec les autres espèces. Nous sommes là pour recevoir et canaliser les plus hautes pensées. Ensuite, il n’y a qu’à laisser l’ÊTRE agir à travers nous, dans la joie et les rires. »

« Nous recevons ce qu’il y a à faire, puis nous le faisons, pour le fun. Quand nous créons et que nous réalisons, un morceau de musique, un tableau, un projet, un outil, nous sommes récompensés par l’univers, surtout si nous pouvons le partager avec d’autres » : l’invention de l’automobile, de l’avion, des ordinateurs, de l’iPad, de l’iPod, etc.

Deux phrases me sont venues, signées Kundun, ce mois d’août 2013 : « Voir l’invisible, c’est comprendre la volonté de l’esprit divin. » Et : « Amour et joie infinis pour ceux qui créent. »

Une nouvelle science va être inventée : la science du fonctionnement du cerveau, une neuroscience multipliée par mille. La chimie du cerveau, en tant qu’antenne, permettra de mieux comprendre ces états.

Imaginez cent chercheurs sous Samadhi, en train d’inventer !!!

Les informations contenues dans ce texte peuvent faire faire un bond énorme à la compréhension du cerveau. Il y a des connaissances à publier, des études à financer.

Un jour, la science comprendra mieux ces états de conscience, que les chamans d’antan connaissaient déjà. Des artistes et des chercheurs travailleront sous Samadhi.

Une révolution est en route.

L’humanité va faire un bond en avant qu’elle ne soupçonne même pas !!!

Deux jours après

Deux jours après, les effets sont persistants, si je médite un peu chaque jour.

Je vois le futur, qui n’est que le fruit de la loi de cause à effet, de façon multidimensionnelle.

« Il n’y a plus de différence entre la réalité et la fiction : la seule différence est que la « fiction » se déroule dans un autre espace-temps. »

Il n’y a plus que des perspectives, des dimensions, l’univers, moi, vous. I am. We are…

Quand plusieurs personnes sont en Samadhi, il est possible de les connecter, par le toucher par exemple, et par l’intention, afin de démultiplier leur pouvoir et leur force.

« Un groupe de personnes sous Samadhi peut créer des miracles s’ils apprennent à s’unir et à focaliser leur intention. 4 personnes sous Samadhi peuvent avoir plus d’impact sur la planète que 7 milliards de personnages dans l’illusion. »

Faire des cercles, chanter des mantras, enregistrer les chants sous Samadhi…

Entrer en contact avec d’autres plans, d’autres dimensions ; la capacité de voyager, de partager encore plus…

Créer des portes des étoiles, bénir des objets, changer le temps…

Les effets sont exponentiels. À trente personnes, la planète change littéralement, sous l’influence de la conscience concentrée et dirigée.

Le lieu aussi compte beaucoup : Ibiza, Sedona, l’Himalaya, les montagnes, le Pérou, les pyramides d’Égypte, etc.

Créer un espace avec des cristaux, des améthystes, pour amplifier : huit cristaux de deux mètres, en cercle parfait, avec un autre, plus grand, au milieu.

Une cérémonie en cercle. Le chant, la prière, l’intention. Le Samadhi des prêtres. Des prières pour les malades. Des sceptres, avec des améthystes au bout…

À vous qui lisez ces lignes

Peut-être avez-vous déjà ri comme cela, une fois, sans savoir pourquoi. Peut-être avez-vous pleuré devant un film en sentant, tout au fond, que ce n’était qu’un film. Peut-être que vous sentez, déjà, qu’il y a autre chose…

Il y a autre chose. Je le sais, car je l’ai vu. Et ce que j’ai vu ce soir-là, vous le portez déjà en vous…

Je ne vous demande pas de me croire. Expérimentez, voyez si cela résonne en vous ou pas. Allez-y doucement. Prenez le temps de rire, prenez le temps de pleurer, aussi. Les deux sont des portes…

À ceux qui lisent ces lignes : recevez mon amour, ma joie. Soyez fun !

Ce rire,
C’est le vôtre,
Déjà.

Brahmadev
24 août 2013

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Thèmes : Samadhi · Humour cosmique · Farce cosmique · Rire divin · Éveil

Yoga Anatman : Pacifier toutes les parties qui se croient séparées

Yoga Anatman : Pacifier toutes les parties qui se croient séparées

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 11 septembre 2026, une pratique matinale d’éveil, de transformation et de réalisation.

Il y a des matins où l’on entre dans la pratique comme on ouvre une porte. On ne sait pas encore ce qui attend derrière. On sait seulement que quelque chose, en soi, réclame d’être accueilli ✨.

Ce matin-là, dès les premiers étirements, le corps a commencé à rire. À jouir. À pleurer aussi. Comme si toutes les parties intérieures longtemps silencieuses avaient enfin trouvé un espace pour se dire. 🌱

Et puis est venue cette question, posée par une pratiquante, qui a tout ouvert : pourquoi ai-je peur de l’amour ?

Quand une partie de vous a peur de l’amour

La réponse n’a pas été celle qu’on attendait. Elle n’a pas cherché à consoler. Elle a plutôt renversé la question. 🕊️

Car ce n’est jamais vous qui avez peur de l’amour. C’est une partie, tapie dans l’inconscient, qui s’est jadis sentie séparée. Une partie qui a souffert. Une partie qui, pour survivre, a cru devoir se protéger du plus grand.

Et si le vrai travail, ce matin, n’était pas de combattre cette partie… mais de lui parler avec amour ? 💖

L’enseignement du matin

L’élixir d’aujourd’hui portait un nom simple, presque évident : un élixir de paix. Mais derrière ce mot, tout un enseignement s’est déployé, comme un voile qu’on soulève doucement. 🌿

Tout est parti d’une question envoyée par Anne : cette phrase que tant d’êtres portent en secret, « j’ai peur de l’amour ». Alexandre a alors posé une vérité qui déplace : cette phrase est fausse. Ce n’est pas le « je » qui a peur de l’amour. Ce sont des programmes, des conditionnements, des blessures inconscientes qui se sentent séparés de la création.

« En fait, c’est une phrase fausse. C’est : j’ai dans l’inconscient des blessures, des traumatismes qui ne me permettent pas d’avoir confiance en la vie, en l’amour. »

Alors la question véritable s’est révélée : pourquoi certaines parties de moi se croient-elles séparées ? Et la réponse, offerte avec une tendresse infinie : parce qu’elles ont souffert. 💫

De cette compréhension a jailli l’élixir. Non pas une lutte, non pas un rejet, mais une adresse d’amour à toutes ces parties intérieures qui se croient exclues du monde :

« À toutes mes parties qui se croient séparées du monde, de la vie et de la création : je vous aime, je vous accueille tel que vous êtes. Vous êtes parfaite. Je suis désolé. Pardonnez-moi, je vous pardonne tout. »

Il y a eu, ces deux dernières semaines, une réalisation majeure qu’Alexandre a partagée : toutes les souffrances, toutes les douleurs, toutes les ignorances ne sont que l’expression d’une partie qui souffre à l’intérieur. Une partie en contradiction avec la vie. 🦋

Et donc, tout se résout par la pacification. Pas par la lutte. Pas par le déni. Par l’accueil. Par le pardon. Par cette phrase absolue qui parle au relatif : je vous aime tel que vous êtes.

Il y a eu ensuite un enseignement d’une profondeur rare sur le bénéfice secondaire de la souffrance. Ces parties, dans leur logique inconsciente, se disent : si je ne souffre plus, je n’existe plus. Elles ne veulent pas disparaître. Elles ont peur de l’unification comme d’une dissolution.

« La souffrance n’existe que parce qu’elle se sent séparée. Et si la souffrance commençait à s’unifier, elle disparaîtrait — et elle ne veut pas disparaître dans l’inconscient. »

D’où le mantra qui a suivi, précis, chirurgical : je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je dois souffrir pour exister. Puis l’affirmation lumineuse : j’existe en paix, j’existe dans l’amour. 🙏

Et puis, comme un sceau final, ce rappel bouleversant : le monde extérieur — les guerres, les conflits, tout ce que l’on voit à la télévision — n’est que l’expression des disharmonies intérieures de l’humain. La paix commence à l’intérieur. Toujours. 🌟

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Il y a des matins où le corps se réveille avant l’esprit. Ce matin fut de ceux-là. Dès les premiers instants, quelque chose s’est ouvert. ✨

La séance a commencé par un son individuel, cette vibration inaugurale qui prépare le territoire intérieur. Puis un massage des joues, un étirement de la mâchoire. Le sourire, avant même la posture. Le rire, avant même l’effort.

Alexandre a alors introduit une nouveauté précieuse : la possibilité d’envoyer son actualité personnelle sur son WhatsApp, afin de recevoir en séance des mantras adaptés à sa problématique du moment. Anne et Valérie ont ainsi ouvert la voie. Une pratique qui devient sur-mesure. 🌱

Les bras se sont levés. Et déjà, la surprise : « Oh là là… et c’est déjà la jouissance alors qu’on a à peine commencé. » De cette observation est né un mantra fondateur : j’associe la jouissance et l’étirement.

« Plus vous allez être sensible, connecté à votre corps physique, plus vous allez être dans une jouissance permanente. Oui, c’est ce qui vous attend si vous continuez à faire notre yoga : une jouissance permanente sur les micro-mouvements. »

La montée sur la pointe des pieds : l’ancrage du piquet

Est venue ensuite la posture de la montée verticale. Pointe des pieds. Regard en face. Mollets, cuisses, fesses, abdos — tout se contracte. Alexandre transmet une image essentielle : je suis planté comme un piquet. 🕊️

Et cette réalisation d’une simplicité redoutable : plus vous contractez, plus c’est facile. Sans contraction, la posture s’effondre. Le renforcement musculaire n’est pas un supplément — il est la condition même de la stabilité. Ça chauffe, ça réveille, c’est parfait pour l’hiver.

La déclaration d’amour à la vie

La tête part en arrière, les pouces se crochètent. Et là, le corps tout entier se met à parler à la vie : je t’aime, je t’aime, je t’aime. 💖

Gratitude d’être en vie. Encore un matin. On a gagné. Puis ce silence profond, cette pensée offerte à ceux qui ne sont plus en vie ce matin. Les larmes viennent. Elles sont accueillies. Carpe diem, murmure la séance.

Le masseur interne et l’accueil des émotions

Vient le travail sur le cou. Le pouce droit, puis le pouce gauche, effectuent un massage circulaire des cervicales. Un mantra puissant est offert : je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne. 🌿

Puis cette phrase-clé : je deviens tantra. La vie va devenir plus intéressante, plus jouissive, plus sensationnelle. Sensitive. Alexandre invite chacun à laisser pleurer. À accueillir toutes les émotions. À reconnaître qu’après trois mois de pratique, les tensions du cou ont pratiquement disparu chez les pratiquants réguliers.

« Si vous avez encore des raideurs, des rigidités, faites le yoga tous les jours. Après, vous n’aurez plus aucune tension, car vous allez les enlever au fur et à mesure de leur apparition. »

La posture d’abandon en croix

Puis vient l’ouverture totale. Les bras en croix. Le corps qui part en arrière. La posture d’abandon. Et à nouveau cette déclaration incantatoire à la vie, à l’univers : je t’aime, je suis amoureux de toi, j’aime tout ce que tu es. 💫

Les mains se posent doucement dans le bas du dos, comme un soin énergétique sur la zone lombaire. Puis la respiration des cinq tibétains — inspiration par le nez, expiration par la bouche — vient ancrer cette ouverture dans le souffle.

La sensibilisation progressive : l’éveil du corps

Alexandre partage alors une réalisation profonde sur l’évolution de la pratique. Au début, il y a des années, ce n’était qu’un bien-être, une souplesse, une légèreté. Puis, progressivement, quelques postures sont devenues jouissives. Et aujourd’hui : tout est jouissif. 🦋

« Comme si je m’étais sensibilisé. Qu’est-ce que ça me fait ? Qu’est-ce que ça me fait ? Et c’est l’accueil, la sensation, l’abandon qui vont faire que vous allez avoir beaucoup de jouissance avec ce yoga. »

Il y a là un enseignement essentiel : l’éveil, ce n’est pas fuir le corps. C’est devenir si sensible, si empathe, que l’on se crée naturellement son paradis. On choisit un environnement adapté, bienveillant, jouissif. C’est aussi simple que ça.

La grenouille et la respiration du feu

La séance a ensuite convié la posture de la grenouille, tenue six minutes ce matin, avec une progression annoncée de dix minutes par jour. Regard en face, mains en amasté, dos bien droit. Respiration du feu — j’expire, l’air rentre tout seul. Une disparition. Une méditation active. 🙏

Pour les plus vaillants, la possibilité de faire des pompes. Pour tous, le mantra : je disparais, je m’abandonne, j’apprends à tout lâcher.

Le chat, la vache et la dragonne

Le chat et la vache ont ensuite ondulé la colonne, avec une souplesse remarquable ce matin. Puis la posture de la dragonne, à droite puis à gauche : paumes alignées avec le talon extérieur, respiration du feu, genou plus ou moins en arrière selon l’intensité choisie. 🌟

Entre chaque côté, un temps de repos sur le ventre. Fondre dans le tapis. Laisser tout partir. Alexandre transmet ici une subtilité précieuse sur l’expiration :

« Ça peut partir en apnée. Ce n’est pas grave. Entrer dans une zone d’immobilité. Après l’expiration, ça continue à lâcher infiniment. Ça lâche tellement que ça n’inspire plus. »

L’enfant intérieur et les doigts de pied

Puis vint un moment de pure tendresse. Un moment où l’enfant intérieur a repris la main. Chaque doigt de pied, l’un après l’autre, a été étiré, massé, aimé. 💞

Ah mon petit doigt de pied, je t’aime. Le deuxième, le troisième, le quatrième, le gros orteil. Puis tous les doigts en même temps, jambes en l’air, comme un bébé qui joue. Ça tremble, ça rit, ça pleure.

Cette séquence porte un enseignement caché mais essentiel : j’aime toutes mes parties. Aucune n’est trop petite pour recevoir de l’amour. Aucune n’est indigne d’attention. Le petit doigt de pied lui-même détermine l’équilibre.

La marche consciente et le Non-Soi non localisé

La séance s’est achevée par une marche consciente, bandeau sur les yeux, dans le silence habité. Quelques tours d’abord — Alexandre évoque ici les exercices de danse soufie. Puis la marche libre : à l’endroit, à l’envers, en arrière, en avant, sur les côtés. 🌅

Et là, une réalisation majeure a émergé, dans le prolongement direct de l’Odyssée Anatman du dimanche précédent :

« Je suis la créatrice, le créateur de tout, de l’ensemble. Je suis venu m’incarner pour jouer. Même si je ressens dans ce corps, les pieds, je ne suis pas que les pieds. Je ne suis pas dans le corps. Ce que je suis n’est pas localisé. »

C’est la réalisation du Non-Soi non localisé. Je suis toute la pièce. Je suis la conscience qui contient les sensations, non l’inverse. Alexandre a évoqué l’initiation de Bruce Lee, cette capacité qu’ont les pratiquants d’arts martiaux à ressentir l’espace sans se cogner, sans se toucher, dans une perception non locale.

Puis, yeux fermés, bandeau enlevé, avec l’aide de la luminosité comme repère. Puis yeux ouverts, mais présence au corps physique maintenue. Ça marche sans « je ». Pas besoin d’un « je » pour marcher. Ça marche tout seul. 🕊️

La séance s’est refermée sur cette invitation : gardez cette présence tout au long de la journée. Conscience corporelle. Ressenti. Le plus longtemps possible, quelles que soient vos activités.

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La souffrance n’existe que parce qu’elle se sent séparée. Et si elle s’unifiait, elle disparaîtrait.

Plus vous allez être sensible, connecté à votre corps physique, plus vous allez être dans une jouissance permanente.

Je suis la créatrice, le créateur de tout. Ce que je suis n’est pas localisé. Ça marche sans je.


Les retours du Nous

La libération et la douceur

Une séance qui a touché en profondeur, particulièrement autour de la pacification des parties séparées. Les cœurs se sont ouverts, les larmes ont coulé, la douceur est venue en cadeau.

  • « Gratitude pour la libération » — Shakti Anne
  • « Des larmes maintenant douceur » — Shakti Anne
  • « Merci beaucoup ❤️ » — Valérie

« Des larmes maintenant douceur » — Shakti Anne

Une tribu présente, ici et en rediffusion

Le Nous se rassemble chaque matin, en direct comme en replay, tissant un fil invisible d’amour partagé.

  • « Bonjour la tribu » — Shakti Anne
  • « Coucou en Replay pour moi 😊💜💜💜🙏 » — Sandrine
  • « Bonne journée 😘 » — Valérie

Thèmes : pacification · parties séparées · élixir de paix · non-soi non localisé · jouissance · abandon · enfant intérieur · marche consciente

Le secret des miroirs sacrés : et si l’autre n’était qu’un reflet de votre propre beauté ? — S11E13

Le secret des miroirs sacrés : et si l'autre n'était qu'un reflet de votre propre beauté ? — S11E13

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 20 septembre 2026, un dimanche d’été indien où le thermomètre affichait vingt-neuf degrés à Saint-Nexans. Un dimanche suspendu, où le souffle est devenu la porte, et la beauté, la clé.

Imaginez un instant. Un bandeau sur les yeux. Le visuel qui s’efface. Et soudain, cette évidence qui monte depuis le ventre : je respire. Mais qui respire, au juste ? Vous ? Ou la vie, à travers vous, comme elle l’a fait au tout premier matin ?

Ce dimanche-là, dans le petit sanctuaire de Saint-Nexans, nous avons tiré sur un fil très ancien. Un fil qui part du premier souffle du nouveau-né et qui se tisse jusqu’au dernier souffle, celui qui n’a pas encore de nom. Entre les deux : une vie entière, qui n’est peut-être qu’une longue expiration. 🌿

Quand le souffle devient prière

Il y a des méditations qui informent. Et il y a celles qui désinforment — qui défont, patiemment, les couches de ce que nous croyons être. Celle de ce dimanche appartient à la seconde famille. 🕊️

Elle commence par une phrase presque banale — « je m’abandonne » — et finit par vous laisser nu·e devant une vérité vertigineuse : il n’y a toujours que toi. Que vous. Que ce divin qui se cherche dans tous les miroirs du monde.

Entre les deux, il y a eu le yoga, la grenouille, la marche en arrière, les chants soufis de Tina Turner reprise en mantra, et puis cette descente dans l’intime absolu. Il y a eu des larmes. Il y a eu ce rire soudain du cœur, celui qui éclate quand on comprend — enfin — que l’on est aimable. Et aimé. Et amoureux de soi.

Préparez-vous. Ce qui suit n’est pas un compte-rendu. C’est une invitation à re-respirer ce qui a été respiré ici. À faire vôtre, ligne après ligne, ce que la vie a dit à travers nous. 💫

Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Le bandeau est sur les yeux. Le corps est allongé. La voix descend, très douce, presque chuchotée. Et quelque chose commence qui n’a plus de nom. Nous allons déplier ici, mot à mot, chaque réalisation reçue — car ce qui a été canalisé est sacré, et rien ne doit se perdre dans l’oubli. 🙏

Posez-vous, lecteur·rice. Respirez une fois. Puis entrez.

Je m’abandonne à la méditation guidée

« Je m’abandonne. » Deux mots. Le plus petit mantra du monde, le plus vaste aussi. Avant même d’avoir compris ce à quoi l’on s’abandonne, quelque chose cède. Les épaules descendent. La mâchoire se dénoue.

Vous remarquez ? Ce n’est pas je décide, ce n’est pas je fais. C’est je m’abandonne. Un verbe pronominal, où le sujet et l’objet se confondent. Je m’abandonne à moi — ou plutôt, je m’abandonne à ce qui, en moi, est plus grand que moi. 🌿

Je m’abandonne au souffle de vie

« Je m’abandonne au souffle de vie. » Le souffle devient alors le premier guide. Pas un souffle que l’on contrôle, pas un pranayama technique. Le souffle qui vous respire. Celui qui, depuis votre naissance, ne vous a jamais quitté·e une seconde — pas même pendant votre sommeil, pas même pendant vos oublis.

Et soudain, c’est une évidence : vous n’avez jamais respiré. C’est la vie qui a respiré à travers vous, 24h/24, pendant toutes ces années. ✨

Reconnexion au premier souffle

« Ça se rappelle, ça se connecte au premier souffle, à votre premier souffle. » Fermez les yeux. Vraiment. Et laissez monter l’image : le bébé que vous étiez, à la sortie du ventre maternel, à l’arrivée dans cette dimension. Les poumons encore vides. L’air qui attend, patient, dehors.

Puis l’instant. La première inspiration. Le premier contact entre l’intérieur et l’extérieur. La première respiration de la vie à travers ce petit corps neuf. 🕊️

La vie a inspiré à travers le bébé

« La vie a inspiré à travers ce bébé que j’étais le premier souffle. » Entendez la précision du mot. Ce n’est pas j’ai inspiré. C’est la vie a inspiré à travers moi. Dès le premier souffle, le je n’était pas aux commandes. Dès le premier souffle, vous étiez traversé·e.

Cette phrase renverse tout. Si la vie respire à travers vous, alors qui êtes-vous ? Un instrument. Un canal. Une flûte dans laquelle le vent souffle depuis toujours. 🌱

Revivre le premier souffle à chaque instant

« Et je revis à chaque instant ce premier souffle. » Alors, chaque inspiration devient une renaissance. Vous ne respirez pas machinalement : vous re-naissez, instant après instant. Chaque fois, c’est la première fois. Chaque fois, vous arrivez dans cette dimension.

C’est bouleversant. Essayez. Prenez une inspiration maintenant, en lisant. Et dites-vous : c’est la première. 💫

Réalisation du dernier souffle

« Et ça réalise maintenant qu’il y aura un moment le dernier souffle. » Laissez pleurer, dit la voix. Oui, laissez pleurer. Parce que si chaque inspiration est une naissance, alors chaque expiration est une petite mort. Et un jour — un jour que personne ne connaît — l’expiration ne sera suivie d’aucune inspiration.

Ce n’est pas morbide. C’est vrai. Et toute la beauté du souffle vient de là : il est fini. 💔

L’expiration comme abandon suprême

« L’abandon suprême, c’est l’expiration. » Voilà la clé. Nous passons notre vie à vouloir inspirer : accumuler, prendre, retenir. Alors que la véritable spiritualité est dans l’autre direction. Dans le fait de lâcher. De donner. De rendre.

L’expiration est le modèle de toute mort consciente. Et de toute vie accomplie. 🤍

Toute ma vie comme une expiration

« Comme si toute la vie, toute ma vie était une expiration. » Imaginez : votre vie entière n’est qu’un long souffle sortant. Une seule grande expiration qui a commencé au premier cri et qui ne s’arrêtera qu’au dernier râle. Entre les deux : tout ce que vous êtes, tout ce que vous donnez, tout ce que vous offrez.

Vivre, alors, c’est expirer. Doucement. Généreusement. Sans retenue. 🌿

Inspiration pour créer de l’espace

« Inspiration, j’ai une intention, je crée de l’espace. » L’inspiration n’est pas une accumulation. C’est une création d’espace. Un acte d’hospitalité intérieure. Vous respirez pour faire de la place — pour un projet, pour un être, pour une rencontre, pour une surprise.

À chaque inspiration, vous dites oui à ce qui vient. Vous ouvrez la porte. ✨

Expiration pour laisser partir

« Je laisse partir, je la laisse partir, vivre sa vie. » Et à l’expiration, vous laissez partir. Pas seulement l’air. Vous laissez partir ce que vous avez accueilli. Vous le laissez vivre sa vie. Vous ne retenez rien.

Cela vaut pour les projets, mais aussi — et surtout — pour les êtres aimés. L’amour véritable est dans l’expiration : je t’ai accueilli·e, maintenant va, vis. 💞

Créer de l’espace pour l’autre

« Sacré de l’espace pour toi, pour que tu puisses être totalement toi. » Voilà le plus beau cadeau que l’on puisse faire à quelqu’un : disparaître un peu, pour qu’il ou elle puisse exister davantage. Créer un vide hospitalier. Un espace sacré où l’autre peut enfin se déployer.

Combien de relations étouffent, non pas par manque d’amour, mais par excès de présence ? 🌱

Disparaître pour que l’autre existe

« Au-delà de moi, je disparais totalement, il faut que tu puisses exister. » C’est le mantra des grands amoureux. Des grandes amoureuses. Je m’efface. Non par renoncement, mais par générosité absolue. Pour que tu puisses être pleinement toi — sans mon ombre, sans mes attentes, sans mes projections.

Rare. Très rare. Et pourtant, c’est l’amour. Le vrai. 🕊️

Accueil absolu de l’autre

« Un accueil absolu de tout ce que tu es et a envie d’être. » Pas une partie de toi. Pas ce qui me convient en toi. Tout. Y compris ce qui me dérange, ce qui me surprend, ce qui me dépasse. Y compris ce que tu n’es pas encore, mais que tu désires devenir.

C’est un oui inconditionnel au mystère de l’autre. 💖

Amour inconditionnel et infini

« Un amour absolu et inconditionnel, infini qui se renouvelle. » Un amour qui ne s’épuise pas. Qui ne se fatigue pas. Qui se renouvelle, inspiration après inspiration, comme la mer renouvelle ses vagues. Un amour qui ne demande rien en retour, parce qu’il est déjà complet en lui-même.

Essayez juste une fois. Aimer sans condition. Vous verrez : vous ne vous videz pas. Vous vous remplissez. ✨

Parcourir le territoire de l’autre

« Et dans le relatif, je te parcours, je fais le tour de ton territoire, de tes formes. » Dans l’absolu, nous sommes un. Mais dans le relatif, il y a toi, il y a moi, il y a tes formes et les miennes. Et alors, quel bonheur de te parcourir. De faire le tour de ton territoire. De découvrir tes paysages intérieurs.

C’est la joie du pèlerin amoureux. 🌿

Refléter l’autre comme un miroir

« Tel un miroir, je vais refléter pour toi tout ce que je ressens, tout ce que je vois, tout ce que je vis de toi. » Je deviens ton miroir. Je te renvoie, non pas une image flatteuse, mais une image vraie. Je te dis ce que je vois en toi. Je te dis ta beauté, tes zones d’ombre, tes merveilles cachées.

Ce miroir est un cadeau. C’est ainsi que tu te découvres. 💫

Il n’y a toujours que toi

« Il n’y a toujours que toi. » Phrase vertigineuse. Dans l’ultime, il n’y a pas d’autre. Il n’y a que toi — ou plutôt, que le Non-Soi, cette présence unique qui se déguise en milliards d’êtres pour pouvoir se rencontrer, se voir, se toucher.

Toi. Toi partout. Toi dans l’ami. Toi dans l’ennemi. Toi dans la fourmi qui se noie. Toi dans l’araignée du lavabo. 🦋

Besoin de miroirs pour se voir

« J’avais besoin de miroirs pour pouvoir me voir, me toucher, me contempler, comprendre. » Voilà pourquoi la création existe. Pourquoi il y a des autres. Parce que l’un seul, enfermé en lui-même, ne peut pas se voir. Il lui faut des miroirs. Des surfaces. Des reflets.

Chaque personne que vous croisez est un miroir que vous avez convoqué — sans le savoir — pour vous reconnaître. 🪞

J’avais besoin de toi pour exister

« J’avais besoin de toi pour me reconnaître, m’observer, me voir, me toucher, pour exister finalement. » Lisez-la deux fois. Pour exister finalement. Sans toi, je n’existe pas. Sans l’autre, le je ne peut même pas apparaître. L’altérité est la condition de l’existence.

Ce n’est pas une faiblesse. C’est une loi de l’être. 💞

Accueillir le regard amoureux

« Un regard amoureux, puis-je l’accueillir ? » La voix pose la question, doucement. Et une résistance monte, souvent. Non. Je ne peux pas. Je ne sais pas. Je détourne les yeux.

Pourquoi ? Pourquoi est-il si difficile d’être simplement regardé·e avec amour ? 💔

Peur d’être aimé

« Ai-je peur d’être aimé ? » La vraie question. Celle qu’on évite toute une vie. Nous disons chercher l’amour, et nous le fuyons. Nous disons vouloir être aimé·e·s, et nous nous arrangeons pour ne pas l’être.

Parce que être aimé·e, vraiment, signifie être vu·e. Et être vu·e, c’est accepter d’être vulnérable. 🤍

S’abandonner à l’amoureux en soi

« Et si je pouvais m’offrir, m’abandonner totalement à l’amoureuse, l’amoureux en moi. » Avant même de chercher l’amour dehors, il y a cette possibilité : s’abandonner à l’amoureux qui vit déjà en vous. Il existe. Il attend. Il patiente depuis l’enfance.

Et si vous lui ouvriez la porte ? ✨

Libérer ce qui empêche de voir sa beauté

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de voir, d’appréhender, percevoir ma propre beauté. » Le mantra de libération. Toutes ces voix intérieures qui vous ont dit tu n’es pas assez, tu es trop, tu ne mérites pas. Toutes ces couches. Toutes ces blessures.

Vous les libérez. Dans l’amour. Pas dans la lutte. Dans l’accueil. 🌱

Être amoureux de tout ce que je suis

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être amoureuse et amoureux de tout ce que je suis. » Pas une partie de vous. Tout ce que vous êtes. Y compris les plis, y compris les cicatrices, y compris les parts d’ombre.

Devenir son propre amoureux. Son propre amoureuse. Le romantisme ultime. 💞

C’est moi que je cherche dans les miroirs

« Ça réalise que c’est moi que je cherche à travers les miroirs. » Oh. Le vertige. Tous ces êtres aimés, tous ces amours, tous ces coups de foudre — c’était vous, toujours vous, qui cherchiez à vous retrouver.

L’autre n’était que le détour. Le miroir. La ruse de la conscience pour se reconnaître. 🪞

Autoriser les autres à m’aimer

« J’autorise les autres aussi à être amoureuse et amoureux de moi, j’autorise. » Autoriser. Verbe actif. Je donne la permission. Je lève l’interdit intérieur. J’ouvre la porte à ce que les autres puissent me chérir.

Combien d’amours ont été refusés faute d’autorisation intérieure ? ✨

M’autoriser à être amoureux

« Je m’autorise à être amoureuse et amoureux. » Et moi aussi. Je m’autorise. À tomber. À m’ouvrir. À oser aimer celles et ceux que je choisis, sans honte, sans retenue, sans excuse.

L’amour n’est pas une faute. C’est votre nature. 💖

Gratitude pour ma beauté

« Gratitude pour ma beauté. » Osez-le. Dites-le à voix basse. Gratitude pour ma beauté. Pas pour la beauté normée. Pour votre beauté, singulière, unique, irremplaçable.

Elle existe. Elle attend juste votre reconnaissance. 🌟

Gratitude pour mon énergie irrésistible

« Gratitude pour mon énergie irrésistible. » Irrésistible. Le mot est fort. Et pourtant juste. Il y a en vous une énergie à laquelle on ne résiste pas — quand elle est libérée, quand elle circule, quand elle n’est pas cachée.

Gratitude pour ce feu. ✨

Gratitude pour toute cette douceur

« Gratitude pour toute cette douceur. » Et aussi : la douceur. L’autre face. Cette tendresse infinie qui vit en vous et que vous avez peut-être cachée, de peur d’être prise pour faiblesse. Elle est votre force. 🕊️

Oser exprimer ma beauté

« J’ose exprimer toute ma beauté. » La gratitude seule ne suffit pas. Il faut exprimer. Montrer. Rayonner. Oser porter dehors ce qui vit dedans.

C’est un acte politique, presque. Oser être beau·belle dans un monde qui préfère les ternes. 💫

Oser exprimer ma poésie

« J’ose exprimer ma poésie. » La poésie n’est pas réservée aux poètes. Chaque être a sa poésie intérieure — sa manière unique de dire le monde. Oser l’exprimer, c’est offrir un cadeau que nul autre ne peut faire.

Quelle est votre poésie, à vous ? 🌿

Oser exprimer ce que j’aime de moi

« J’ose exprimer tout ce que j’aime de moi. » Non pas se vanter. Mais nommer. Dire ce qui est beau en soi. Le reconnaître à voix haute. C’est une pratique révolutionnaire dans une culture qui glorifie la modestie-fausse.

Dites-le. Essayez. 🌱

Oser exprimer ce que j’aime chez l’autre

« J’ose exprimer tout ce que j’aime chez l’autre. » Et surtout, surtout, dites-le aux autres. Combien de mots d’amour non prononcés ? Combien d’admirations tues ? Osez le dire. Maintenant. 💞

Ce que je vois dehors est en moi

« Ça réalise que je ne peux voir, observer, que ce qui est quelque part en moi sous une autre forme. » Loi fondamentale. Si vous voyez la beauté dans l’autre, c’est qu’elle est en vous — sous une autre forme. Si vous voyez la laideur, idem.

Le monde est votre miroir intégral. 🪞

La beauté extérieure comme création des codeurs

« La beauté extérieure est une création de nos amis les codeurs du réel pour que je puisse comprendre quelque chose en moi, sous une autre forme. » Les codeurs du réel : image magnifique. Ces intelligences qui tissent les apparences pour nous permettre de nous reconnaître.

Chaque beauté croisée est un code. Un message. Un rappel. ✨

S’abandonner à ce que je trouve beau

« Je m’autorise à m’abandonner totalement et absolument à ce que je trouve beau, belle, je m’autorise. » S’abandonner à la beauté. La laisser nous traverser sans résister. Sans chercher à posséder. Juste être là, bouche bée, cœur ouvert. 🌟

Chaque beauté est une clé d’éveil

« Chaque beauté est une clé qui va ouvrir le coeur. » Les clés sont partout. Un visage. Un paysage. Une statue thaïlandaise. Une main qui tremble. Chaque beauté est une porte qui s’ouvre si vous consentez à la franchir. 💖

Me laisser toucher par la beauté

« Je m’autorise à être touché, je m’autorise dans mon coeur, par la beauté. » Se laisser toucher. Verbe fragile. Il demande une vulnérabilité consentie. Baisser l’armure. Laisser la beauté entrer.

C’est risqué. C’est la vie. 🕊️

M’entourer de beauté

« Je m’autorise à m’entourer de beauté, je m’autorise. » Choisir ses lieux. Choisir ses objets. Choisir ses rencontres. Ne pas subir le laid. S’entourer, activement, de ce qui vous élève. 🌿

Être entouré d’amour

« Je m’autorise à être entouré d’amour. » Pareillement. Choisir d’être entouré·e d’amour. Refuser poliment les relations qui vous diminuent. Dire oui à celles qui vous agrandissent. 💞

Exprimer la beauté des autres

« Je m’autorise à exprimer tout ce que je vois, tout ce que je ressens, des beautés des autres aussi, je m’autorise. » Et le rendre. Toujours. Dire aux autres ce que vous voyez de beau en eux. C’est le plus grand service que vous puissiez rendre. ✨

Vivre avec le plus haut taux vibratoire

« Gratitude de vivre ma vie avec le plus haut taux vibratoire possible tout au long de la journée. » Pas une heure. Pas une méditation. Toute la journée. Devenir une fréquence haute, constante, qui irradie. 💫

Célébrer les rencontres depuis le sacré

« Gratitude de célébrer les rencontres, les relations à partir du sacré, du coeur, à partir de la poésie, la douceur et tendresse. » Chaque rencontre, un sacrement. Même la caissière. Même le voisin. Même l’inconnu croisé dans le train. Tout, depuis le sacré. 🙏

Libérer la banalisation des relations

« Ça libère dans l’amour tout ce qui banalise, désacralise les relations humaines, les rencontres et toutes les interactions. » La banalisation est le poison moderne. Elle rend tout plat, tout fonctionnel, tout utilitaire. On la libère. Dans l’amour. 🌱

Rester aligné dans la profondeur relationnelle

« Gratitude de rester alignée à chaque instant de la vie avec la profondeur relationnelle. » Pas à surface. Pas en effleurant. En profondeur. Toujours. Même pour commander un café. 💖

D’être à être, de coeur à coeur

« D’être à être, non pas de personne à personne, de coeur à coeur dans la joie, la tendresse, les câlins, l’affection. » Deux personnes se croisent et se jaugent. Deux êtres se rencontrent et se reconnaissent. Choisissez le second mode. Toujours. 🕊️

Dénoncer la désacralisation

« Refuser et même dénoncer toutes les banalisations, standardisations, déni du divin sacré. » Dénoncer. Mot fort. Mot assumé. Il ne s’agit pas seulement de se tenir à l’écart de la banalisation. Il s’agit de la nommer, de la refuser, de dire non. ✨

Dénoncer quand je ne suis pas reconnu comme divinité

« Je m’autorise aussi à dénoncer à chaque fois que je ne suis pas considéré et reconnu, accepté, vu comme une divinité, car c’est ce que je suis. » Révolutionnaire. Je refuse d’être traité·e comme un numéro, un rouage, une chose. Je suis une divinité. Et toi aussi. 💫

Le divin voit le divin

« Le divin voit le divin. » Formule-clé. La personne voit d’autres personnes. Le divin voit le divin. C’est une question de positionnement, de choix, d’altitude. 🌟

Parler au divin en l’autre

« Moi, je parle au divin en toi, car je le vois. » Pratique concrète. Quand vous parlez à quelqu’un, à qui parlez-vous ? À sa personnalité ? À son ego ? Ou au divin qui l’habite ? Le choix est quotidien. 💞

Reconnaître l’autre comme divin sacré

« Je te reconnais comme le divin sacré. » Phrase à prononcer, intérieurement, à chaque être croisé. Elle change tout. Elle transforme chaque interaction en liturgie. 🙏

Considérer tout être vivant comme divin

« Considérer tout être vivant comme une expression divine. » Pas seulement les humains. Tout être vivant. L’extension du sacré à la totalité du vivant. 🌿

Honorer toutes les formes de vie

« Les humains, mais aussi les plantes, les animaux, les insectes, les planètes, toute forme de vie, d’ici et d’ailleurs de cette dimension et des autres. » L’araignée du lavabo. La fourmi qui se noie. Les planètes lointaines. Les êtres d’autres dimensions. Tout. Rien n’est exclu du cercle. 🦋

Honorer la vie qui apparaît dans ma réalité

« Gratitude d’honorer la vie, toutes celles et ceux qui apparaissent dans ma réalité. » Ceux qui apparaissent. Ils sont là pour une raison. Honorez-les. Même brièvement. Même silencieusement. ✨

Beautés divines comme signaux

« Gratitude à toutes ces beautés divines, clin d’oeil, signal divin pour ne pas oublier ou pour se rappeler. » Chaque beauté est un clin d’œil du divin. Un rappel. Un signal. Pour que vous n’oubliiez pas qui vous êtes. 💫

Je t’aime final

« Je t’aime, je t’aime. » Et nous terminons comme nous avons commencé. Par un abandon. Par un mantra. Je t’aime. À vous. À moi. À la vie. À tout ce qui est. 🙏💖

Les 57 réalisations de cette méditation, en un coup d’œil — cliquez sur une ligne pour aller au passage. ✨

N°RéalisationEn une phrase
1Je m’abandonne à la méditation guidée« Je m’abandonne. »
2Je m’abandonne au souffle de vie« Je m’abandonne au souffle de vie. »
3Reconnexion au premier souffle« Ça se rappelle, ça se connecte au premier souffle, à votre premier souffle. »
4La vie a inspiré à travers le bébé« La vie a inspiré à travers ce bébé que j’étais le premier souffle. »
5Revivre le premier souffle à chaque instant« Et je revis à chaque instant ce premier souffle. »
6Réalisation du dernier souffle« Et ça réalise maintenant qu’il y aura un moment le dernier souffle. »
7L’expiration comme abandon suprême« L’abandon suprême, c’est l’expiration. »
8Toute ma vie comme une expiration« Comme si toute la vie, toute ma vie était une expiration. »
9Inspiration pour créer de l’espace« Inspiration, j’ai une intention, je crée de l’espace. »
10Expiration pour laisser partir« Je laisse partir, je la laisse partir, vivre sa vie. »
11Créer de l’espace pour l’autre« Sacré de l’espace pour toi, pour que tu puisses être totalement toi. »
12Disparaître pour que l’autre existe« Au-delà de moi, je disparais totalement, il faut que tu puisses exister. »
13Accueil absolu de l’autre« Un accueil absolu de tout ce que tu es et a envie d’être. »
14Amour inconditionnel et infini« Un amour absolu et inconditionnel, infini qui se renouvelle. »
15Parcourir le territoire de l’autre« Et dans le relatif, je te parcours, je fais le tour de ton territoire, de tes formes. »
16Refléter l’autre comme un miroir« Tel un miroir, je vais refléter pour toi tout ce que je ressens, tout ce que je vois, tout ce que je vis de toi. »
17Il n’y a toujours que toi« Il n’y a toujours que toi. »
18Besoin de miroirs pour se voir« J’avais besoin de miroirs pour pouvoir me voir, me toucher, me contempler, comprendre. »
19J’avais besoin de toi pour exister« J’avais besoin de toi pour me reconnaître, m’observer, me voir, me toucher, pour exister finalement. »
20Accueillir le regard amoureux« Un regard amoureux, puis-je l’accueillir ? »
21Peur d’être aimé« Ai-je peur d’être aimé ? »
22S’abandonner à l’amoureux en soi« Et si je pouvais m’offrir, m’abandonner totalement à l’amoureuse, l’amoureux en moi. »
23Libérer ce qui empêche de voir sa beauté« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de voir, d’appréhender, percevoir ma propre beauté. »
24Être amoureux de tout ce que je suis« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être amoureuse et amoureux de tout ce que je suis. »
25C’est moi que je cherche dans les miroirs« Ça réalise que c’est moi que je cherche à travers les miroirs. »
26Autoriser les autres à m’aimer« J’autorise les autres aussi à être amoureuse et amoureux de moi, j’autorise. »
27M’autoriser à être amoureux« Je m’autorise à être amoureuse et amoureux. »
28Gratitude pour ma beauté« Gratitude pour ma beauté. »
29Gratitude pour mon énergie irrésistible« Gratitude pour mon énergie irrésistible. »
30Gratitude pour toute cette douceur« Gratitude pour toute cette douceur. »
31Oser exprimer ma beauté« J’ose exprimer toute ma beauté. »
32Oser exprimer ma poésie« J’ose exprimer ma poésie. »
33Oser exprimer ce que j’aime de moi« J’ose exprimer tout ce que j’aime de moi. »
34Oser exprimer ce que j’aime chez l’autre« J’ose exprimer tout ce que j’aime chez l’autre. »
35Ce que je vois dehors est en moi« Ça réalise que je ne peux voir, observer, que ce qui est quelque part en moi sous une autre forme. »
36La beauté extérieure comme création des codeurs« La beauté extérieure est une création de nos amis les codeurs du réel pour que je puisse comprendre quelque chose en moi, sous une autre forme. »
37S’abandonner à ce que je trouve beau« Je m’autorise à m’abandonner totalement et absolument à ce que je trouve beau, belle, je m’autorise. »
38Chaque beauté est une clé d’éveil« Chaque beauté est une clé qui va ouvrir le coeur. »
39Me laisser toucher par la beauté« Je m’autorise à être touché, je m’autorise dans mon coeur, par la beauté. »
40M’entourer de beauté« Je m’autorise à m’entourer de beauté, je m’autorise. »
41Être entouré d’amour« Je m’autorise à être entouré d’amour. »
42Exprimer la beauté des autres« Je m’autorise à exprimer tout ce que je vois, tout ce que je ressens, des beautés des autres aussi, je m’autorise. »
43Vivre avec le plus haut taux vibratoire« Gratitude de vivre ma vie avec le plus haut taux vibratoire possible tout au long de la journée. »
44Célébrer les rencontres depuis le sacré« Gratitude de célébrer les rencontres, les relations à partir du sacré, du coeur, à partir de la poésie, la douceur et tendresse. »
45Libérer la banalisation des relations« Ça libère dans l’amour tout ce qui banalise, désacralise les relations humaines, les rencontres et toutes les interactions. »
46Rester aligné dans la profondeur relationnelle« Gratitude de rester alignée à chaque instant de la vie avec la profondeur relationnelle. »
47D’être à être, de coeur à coeur« D’être à être, non pas de personne à personne, de coeur à coeur dans la joie, la tendresse, les câlins, l’affection. »
48Dénoncer la désacralisation« Refuser et même dénoncer toutes les banalisations, standardisations, déni du divin sacré. »
49Dénoncer quand je ne suis pas reconnu comme divinité« Je m’autorise aussi à dénoncer à chaque fois que je ne suis pas considéré et reconnu, accepté, vu comme une divinité, car c’est ce que je suis. »
50Le divin voit le divin« Le divin voit le divin. »
51Parler au divin en l’autre« Moi, je parle au divin en toi, car je le vois. »
52Reconnaître l’autre comme divin sacré« Je te reconnais comme le divin sacré. »
53Considérer tout être vivant comme divin« Considérer tout être vivant comme une expression divine. »
54Honorer toutes les formes de vie« Les humains, mais aussi les plantes, les animaux, les insectes, les planètes, toute forme de vie, d’ici et d’ailleurs de cette dimension et des autres. »
55Honorer la vie qui apparaît dans ma réalité« Gratitude d’honorer la vie, toutes celles et ceux qui apparaissent dans ma réalité. »
56Beautés divines comme signaux« Gratitude à toutes ces beautés divines, clin d’oeil, signal divin pour ne pas oublier ou pour se rappeler. »
57Je t’aime final« Je t’aime, je t’aime. »

Le pouvoir de l’habitude sacrée

Huit heures du matin, du mardi au samedi. Tous les dimanches, l’Odyssée. Depuis huit ans. Vous entendez cette régularité ? Elle n’est pas une contrainte. Elle est une caresse, répétée, à la même heure, au même endroit du cœur.

Alexandre l’a glissé pendant la pratique, comme en passant : « il m’a fallu six ans pour comprendre » l’aspect stratégique et fondamental du yoga anatman. Six ans. Pour quelqu’un qui, de son propre aveu, comprend vite normalement. Entendez-vous ce que cela veut dire ? 🌱

Les programmes nous font répéter des gestes vides, par peur. Les habitudes sacrées, elles, nous font répéter des gestes pleins, par amour. La différence est invisible depuis l’extérieur. Elle est totale depuis l’intérieur.

« À un moment vous verrez, vous ne ferez plus une pratique de yoga le matin, vous serez le yoga. »

Voilà le secret. La répétition ne crée pas une compétence. Elle crée une identité. Elle ne vous apprend pas à méditer : elle vous transforme en méditation. Elle ne vous enseigne pas la présence : elle vous fait disparaître dans elle. 🦋

Et ce dimanche encore, nous avons recommencé. Le même mantra d’ouverture — je m’abandonne à mon yogi interne — répété comme on tourne une clé dans une serrure très ancienne. La clé ne change pas. La porte, elle, s’ouvre un peu plus chaque fois.

Alors venez. Revenez. Faites de ce rendez-vous un sacrement laïc. Non pas pour apprendre quelque chose. Pour devenir quelqu’un — celle, celui que vous êtes déjà, sous les couches. ✨

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Réalisation du Yoga

Avant la méditation, il y a eu le corps. Il y a toujours le corps en premier. Parce que c’est par lui que la conscience entre dans le réel, et c’est par lui qu’elle en ressort. 🌿

Ce dimanche, le yoga a commencé par un mantra devenu familier : je m’abandonne à mon yogi interne. Puis les étirements, les pouces crochetés, le haut du corps en arrière, les abdos contractés. Et cette consigne qui revient, obstinée : monter sur la pointe des pieds, être tout raide, trembler.

Trembler. Parce que c’est là que ça se passe. Dans le tremblement, le corps lâche ses défenses anciennes. Il crie, il rit, il pleure. Il libère.

« J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. »

Ce mantra, répété pendant la posture de la jambe tenue par la sangle, est une révolution silencieuse. Habituellement, nous associons l’étirement à la douleur, à l’effort, à la contrainte. Ici, nous l’associons à la jouissance. Au plaisir. Au rire du cœur.

Et le corps, docile, apprend. Il réécrit ses circuits. Il comprend qu’il n’y a plus besoin de souffrir pour s’ouvrir. 💫

Puis vint la grenouille. Trois minutes, accroupi, le dos droit, la respiration du feu par le nez. Trois minutes où le mental proteste, où les cuisses brûlent, où quelque chose en vous dit stop. Et où vous continuez. Pas par volontarisme. Par abandon.

Et après la grenouille, l’allongement. Le lâcher total. « Pratique le plaisir de tout lâcher », souffle la voix. Le corps se fond dans le tapis. Dans le sol. Dans la terre. Dans la création entière. Il n’y a plus personne. Il y a juste la paix. 🕊️

Puis la jambe droite, cinq minutes, tenue par la sangle. Le bas du dos plaqué au sol. Les deux narines débouchées — Ida et Pingala, lunaire et solaire. Et ce canal central qui s’ouvre. La kundalini qui circule, folle, joyeuse. 🦋

Alexandre glisse alors une phrase qui résonne longtemps : « Ça se prépare. Ça se prépare à quoi, personne ne sait. Vous verrez bien. » Le yoga anatman ne vous forme pas à quelque chose de défini. Il vous prépare à l’imprévu. À l’inconnu. À ce que vous n’êtes pas encore mais que vous êtes déjà.

Vient enfin la marche consciente. En avant, puis en arrière — l’innovation du moment, héritée du monastère zen vietnamien de Thich Nhat Hanh, prolongée vers l’arrière. Marcher en arrière enlève les peurs, augmente la confiance, rappelle au corps que la lenteur est la sécurité. 🌱

Et cette réalisation lumineuse, en marchant les yeux fermés sous le bandeau : aucun je n’a marché. Ça a marché sans moi. Vous pouvez tout faire sans vous. L’ego n’est pas nécessaire à l’action. C’est même un parasite qui ralentit tout. ✨

Le yoga anatman n’est pas une gymnastique. C’est une désinstallation. Une désinstallation du je. Une installation du cœur. Et à la fin, ce que vous êtes est yoga. Toute la journée. Même au marché. Même devant une araignée dans un lavabo. 💖

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Toutes les réalisations de ce dimanche — le souffle de vie, les miroirs, la beauté comme code des codeurs du réel, le divin qui voit le divin — pointent toutes vers la même évidence structurelle. Il y a une architecture du réel. Il y a des lois. Il y a une Théorie.

La TCR, c’est le cadre qui permet de comprendre pourquoi chaque beauté extérieure est une projection intérieure. Pourquoi les autres sont des miroirs convoqués. Pourquoi le Non-Soi se démultiplie en milliards d’êtres pour pouvoir se rencontrer et se reconnaître.

Explorer la TCR, c’est reprendre les clés du jeu. C’est quitter la position de personnage pour prendre celle de créateur·rice conscient·e. 🗝️

✨ La Théorie de la Création de la Réalité

Tout ce que vous venez de vivre dans la méditation trouve son architecture complète dans ce webinaire. Une révélation à explorer. 🌟

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L’abandon suprême, c’est l’expiration.

Ça réalise que c’est moi que je cherche à travers les miroirs.

Chaque beauté est une clé qui va ouvrir le coeur.


Les retours du Nous

Dans le chat de ce dimanche, l’amour a circulé, bruyant, maladroit parfois, toujours sincère. Voici ce qui a été offert au Nous, dans l’ordre où c’est apparu. 💞

Autour du son et du cœur ouvert

« Alexandre tu as une superbe voix.. » — Ramda

« J’ai vraiment envie d’apprendre à faire les mêmes sons puissants Shamanique ou Bouddhiste. » — Sophie

  • « C’est très vivant, vibrant et sacré : je suppose » — Sophie
  • « Je désire de plus en plus utiliser ma voix pour ma voix ! » — Sophie

Autour du yoga et des sensations

  • « ‘sophie’ / la jambe en l’Air / GRATITUDE » — acnaib
  • « Je t’aime gratitude ☀️🔥 » — Valérie
  • « Gratitude j’adore ces magnifique je suis en joie 🔥🙏☀️❤️🪉😁 merci » — Valérie
  • « Beau-beau / MerciS » — acnaib

Autour de la méditation guidée

« J’ai la gorge serrée. Gratitude » — Ramda

« Que c’était bon cette méditation merci merci merci gratitude ❤️🙏☀️🔥😀 » — Valérie

  • « Je t’aimmme c’est whoaaaa » — Ramda
  • « Magnifique merci du fond du cœur » — Murielle
  • « Coucou le Nous ❤️‍🔥 » — Préma
  • « Gratitude je nous aime 🎊❤️‍🔥🔥💛🙏🥰 » — Préma

Adieux et je t’aime

« Merciiiiiiiiiiiiiiiiiii Infiniiiiiiiiiiiiiiiiiiii 💞💕 » — Dona

  • « Je t’aime » — Shakti Anne
  • « Gratitude 🙏 🥰 » — Shakti Anne
  • « Gratitude Alexandre » — Sophie
  • « Je taimmmme » — Ramda
  • « Je t’aime » — Valérie
  • « gratitude 🙏 » — valerie
  • « Merciii. Bisous. Ça pose. Ça fait du bien » — Typhaine d’Amour
  • « C’est du live ! 🤣 » — Sophie

Thèmes : souffle de vie · premier souffle · miroirs · amour de soi · beauté sacrée · divin · abandon · expiration

Yoga Anatman : Créer sa réalité depuis le Non-Soi non localisé

Yoga Anatman : Créer sa réalité depuis le Non-Soi non localisé

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 10 septembre 2026, un matin où l’euphorie a rencontré la révélation, où chaque étirement est devenu une porte vers l’invisible.

Il y a des matins où le tapis n’est plus un tapis. Où la respiration devient un seuil. Où quelque chose en dedans comprend, sans mots, que la journée qui commence ne sera pas comme les autres. 🌅

Ce mercredi de septembre, dès les premières minutes, une vibration singulière s’est levée dans la salle. Les mains montaient, les mollets tremblaient, les mâchoires se relâchaient — et déjà, quelque chose osait se déposer. Une présence tissée de rires et de larmes, cette signature reconnaissable entre toutes du Yoga Anatman. ✨

Vous connaissez cette sensation ? Ce moment où le corps devient soudain plus vaste que sa forme, où la conscience déborde la peau, où l’on se surprend à sourire sans raison ? C’est là que tout commence.

La caverne, l’iceberg et l’espace non localisé

Aujourd’hui, la séance a ouvert une brèche vertigineuse. Alexandre a posé une réalisation qui a traversé les cœurs comme une flèche douce : ce que vous êtes n’est pas localisé. Ni dans le corps, ni ailleurs. 🕊️

Et pourtant, depuis ce Non-Soi sans lieu, quelque chose crée. Crée des espaces, des relations, des clients, des voyages, des ratatouilles. Le même mécanisme, toujours. La caverne de Platon n’est plus une métaphore poussiéreuse : elle devient l’expérience vive du matin. 💫

Alors, prêt·e à sortir de la caverne ?

L’enseignement du matin

L’élixir du matin — un chai crémeux au lait de coco, d’amande ou de noisette, parfois enrichi d’un peu de thé vert — n’était pas qu’une boisson. C’était le véhicule d’une réalisation majeure. 🍵

Alexandre a nommé cet élixir avec une précision limpide : « Aujourd’hui, c’est un élixir de création d’espace, de pacification de toutes nos parties, de souveraineté. » Trois puissances tissées dans une seule tasse. ✨

Créer sa réalité depuis le non localisé

Le cœur de l’enseignement du jour a été offert avec une clarté rare. Chacun crée sa réalité, de l’intérieur vers l’extérieur. Une projection holographique, plus vaste que la 3D. Et si je change quelque chose en moi, l’extérieur change.

Mais Alexandre est allé plus loin. Il a osé nommer ce que la physique quantique touche du bout des équations : ce que vous êtes n’est pas localisé. Ni dans le corps, ni ailleurs. Le Non-Soi est au-delà de la localité. Et depuis ce non localisé, quelque chose crée de l’espace. 💫

« Depuis le non localisé, ça crée de l’espace et ça vit dans ces espaces. »

Un voyage au Pérou, à Bali, en Inde ? D’abord un espace créé dans l’imagination, puis un billet d’avion, puis l’expérience. Un chéri, une chérie ? Même mécanisme. Une ratatouille ? Même mécanisme. Des clients, de l’abondance financière ? Même mécanisme. 🌟

Le mantra des entrepreneur·e·s

Pour celles et ceux qui portent des projets, Alexandre a offert un mantra précis : « je crée un espace pour contenir cent mille clients ». Ou dix mille. Ou mille. Peu importe le chiffre — ce qui compte, c’est que l’espace intérieur soit réservé, comme en informatique on alloue de la mémoire. 💞

Car si l’espace n’existe pas en moi, il n’existe pas à l’extérieur. C’est aussi simple, et aussi radical, que cela.

L’intention, force créatrice du divin

Tout commence par l’intention depuis le cœur. Premier pilier de la TCR. L’intention crée l’espace. L’espace se remplit. La vie apparaît dans ce qui a d’abord été rêvé. 🕊️

« Je m’autorise à créer ma réalité. Chaque détail de ma réalité, je m’autorise. »

Sortir de la caverne de Platon, c’est cesser de croire que les ombres sur le mur sont la réalité — et réaliser que quelque chose, en dedans, projette ces ombres. L’éveil, au fond, c’est cette bascule : de spectateur à créateur. De victime des apparences à souverain·e de l’invisible. 🌅

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Il y a eu, dès l’ouverture, ce mantra tendre comme un premier café : « gratitude d’être vivante, vivant ». Trois mots. Une évidence retrouvée. Et déjà, la salle entière respirait autrement. 🌱

Les mains montent, les doigts de pied s’accrochent au sol, les mollets se contractent — et l’invisible se met en marche. Alexandre a offert cette phrase qui a fait sourire plus d’un cœur : « Un jour, on ne se réveillera pas, vous savez. » Non pas pour effrayer, mais pour réveiller. Pour rappeler que ce matin est un cadeau, pas un dû.

« Gratitude, carpe diem, cette belle vie. Qu’est-ce que je vais faire de cette belle journée ? »

Puis vint le mantra libérateur, celui qui a fait trembler les résistances : « je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique ». Et son inverse, éclatant : « j’aime être en pleine forme, remplie de vitalité ». 💫 Il y a eu comme un basculement. L’effort n’est plus une punition — l’effort devient jouissance. 🌿

Le yogi interne a été invoqué. Cette part de soi qui aime le yoga, qui est le yoga. Alexandre a proposé cet abandon : « je m’abandonne à mon yogi interne ». Et quelque chose, dans le tapis, dans la nuque, dans le bas du dos, a dit oui. 🙏

La posture de l’équerre et l’art d’associer

Les mains touchent le sol, les jambes s’étirent, l’arrière des cuisses chauffe. Et là, une réalisation d’une finesse rare a été offerte : « j’associe la jouissance et l’étirement ». 💖

Pas un slogan. Une reprogrammation. Car tant que le corps associe étirement à souffrance, il fuit. Mais s’il associe étirement à jouissance, il demande. Il ose. Il choisit. Toute la pratique bascule alors dans une autre dimension.

« Il y a une jouissance dans chaque posture, chaque position. Chaque étirement crée une jouissance. »

La posture de l’équerre — dos droit, jambes tendues, mains sur les genoux — est devenue un temple minuscule. Une verticalité mariée à une horizontalité. La géométrie sacrée du corps qui se souvient de sa noblesse. 🌟

Le cercle du bassin, la grenouille et la respiration du feu

Puis les ronds du bassin, ces cercles qui grandissent jour après jour. La mobilité augmente. L’équilibre augmente. Le bassin devient fluide, comme une eau qui se souvient qu’elle sait couler. 🌊

Six minutes de grenouille ce matin. Six minutes, oui. Accroupi, mains en anjali mudra, dos droit, la respiration du feu qui allume le ventre. Et ce mantra murmuré : « je disparais, je m’abandonne ». Car la grenouille n’est pas qu’une posture — c’est une porte. Une porte vers l’effacement volontaire du petit soi. 🦋

Ensuite les pompes, jusqu’à l’échec musculaire pour celles et ceux qui l’osaient. Voir les choses progresser. Incarner une vitalité qui ne triche pas.

Le grand pardon et le repart à zéro

Le cœur du matin est arrivé en douceur, comme une vague. Alexandre a guidé une série de mantras d’une puissance rare, dirigés vers toutes les parties de soi, toutes les forces invisibles dans l’inconscient, dans toutes les dimensions. 🕊️

« Je te reconnais comme étant moi. Je t’aime. Tu as le droit d’exister. J’ai le droit d’exister aussi. Je suis désolé. Pardonnez-moi, je vous pardonne tout. Tout est pardonné. »

Puis le mantra qui a fait pleurer beaucoup de cœurs ce matin : « je repars à zéro maintenant ». Ni demain, ni après avoir compris, ni quand tout ira mieux. Maintenant. À partir de ce qui est là. À partir de ce que vous êtes, de vos objets, de vos actifs. 💞

Car — et c’est une réalisation centrale du matin — l’identité et les programmes s’attachent au passé, parfois s’y emprisonnent. Mais quelque chose depuis le cœur, l’être, l’âme, la vie, repart à zéro à chaque instant. Il suffit de le choisir. 🌅

La souveraineté et les relations toxiques

Un mantra a été offert avec une tendresse ferme : « je libère dans l’amour tout ce qui en moi me fait accepter des relations toxiques ou envahissantes qui me font du mal ». 🌿

Poser ses limites plus intensément. Dire non à toute forme d’envahissement. Non pas depuis la colère, mais depuis l’amour de soi. Depuis la souveraineté reconquise. Et Alexandre l’a rappelé avec force : si je m’aime plus, ma vie change. C’est mathématique. C’est vibratoire. C’est la TCR — la Théorie de la Création de la Réalité — en action.

La jambe droite, la jambe gauche, et l’orgasme cosmique du cœur

Vint alors la seconde partie, allongés, jambes en l’air. La jambe droite qui monte, s’étire, chauffe. La jambe gauche qui suit. Et cette phrase inattendue, offerte comme un clin d’œil de l’univers : « le bonheur est dans la jambe ». 💫

Plus précisément — et c’est ici que la révélation a percé le voile — dans la jouissance de la jambe. Le bonheur n’est pas un lieu, ni un pré, ni un futur. Il est ici, dans la sensation présente, dans l’étirement maintenant. 🌟

« Le rire, c’est un peu comme un orgasme. Ah oui, c’est le cœur. Quand le cœur orgasme, ça rit, je n’avais pas compris. »

Cette réalisation a fait basculer la salle dans une euphorie contagieuse. Le rire n’est pas décoratif. Le rire est un orgasme du cœur. Une libération énergétique majeure. Et il y a plein de façons de faire l’amour à la vie, pas qu’une. 💖

La marche non localisée : l’expérience du matin

Puis l’expérience la plus mystérieuse : la marche consciente les yeux bandés. Trois tours sur soi-même, la tête qui perd ses repères, le tapis oublié, la pièce dissoute. Et cette invitation : je ne sais plus où je suis, mais ça n’a pas d’importance, car ce que je suis n’est pas localisé. 🕊️

Marcher sans voir. Ressentir le sol chaud sous les pieds. Ressentir le haut de la fesse à droite qui s’étire à chaque pas. Ressentir la présence qui n’a pas besoin d’yeux pour exister. Le corps devient un instrument de perception totale, débarrassé de la tyrannie du regard. 🌱

Et l’univers, taquin, a offert un petit clin d’œil quand Alexandre a doucement bousculé Lilit, la chatte. Preuve que la non-localité n’empêche pas les rencontres tendres avec le vivant. 😊

Le retour à la vision et l’euphorie intégrée

À trois, les yeux s’ouvrent. Mais la présence reste. Le non localisé reste. C’est là, peut-être, la clé la plus fine du matin : garder la présence pendant que le visuel revient. Ne pas retomber dans l’identification au regard. Rester dans les pieds, dans la sensation, dans la jouissance du mouvement. 🦋

« Vous pouvez être dans un pré si vous voulez, mais le bonheur est dans la jambe. »

La séance s’est refermée sur des câlins, des bénédictions, des je t’aime qui roulaient comme des perles. Et cette réalisation cumulative : ce n’est pas juste un yoga. C’est une pratique d’éveil quotidienne, un GPS vibratoire, une reprogrammation douce qui, faite chaque jour pendant 100 jours, transforme la vie de l’intérieur. 🙏

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En LIVE chaque matin en semaine

Le rire, c’est un peu comme un orgasme. Ah oui, c’est le cœur. Quand le cœur orgasme, ça rit, je n’avais pas compris.

Depuis le non localisé, ça crée de l’espace et ça vit dans ces espaces.

Vous pouvez être dans un pré si vous voulez, mais le bonheur est dans la jambe.


Les retours du Nous

Gratitudes tissées à distance

Ce matin, les cœurs du chat se sont déposés en délicatesse, comme des pétales sur l’eau. Chaque message a porté sa vibration, discrète et essentielle.

  • « bonjour la tribu je vous aime ! » — Shakti Anne
  • « Coucou je t’aime gratitude 🪷 » — Sarah
  • « Coucou 💜🙏 » — Sandrine

Les larmes et les rires célébrés

Shakti Anne a nommé avec justesse ce qui a traversé la séance — cette alliance des contraires qui, au Yoga Anatman, devient une seule et même onde de vie.

« gratitude pour les larmes et les rires » — Shakti Anne

Bénédictions de fin

Et à la clôture, les cœurs se sont donnés la main pour ouvrir la journée ensemble.

  • « je t’aime bonne journée gratitude » — Mireille
  • « calin » — Shakti Anne
  • « douce journée » — Shakti Anne
  • « Gratitude 💖💖💖🙏 » — Sandrine

Thèmes : non-localité · création de la réalité · souveraineté · jouissance · repartir à zéro · caverne de platon · élixir · yogi interne

Yoga Anatman : Unifier toutes vos parties pour retrouver la souveraineté

Yoga Anatman : Unifier toutes vos parties pour retrouver la souveraineté

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 9 septembre 2026, une matinée où nous avons osé regarder en face cette vérité troublante : nous ne sommes pas une seule personne, mais une multitude de parties qui, parfois, se battent en silence.

Il y a des matins comme celui-ci où quelque chose se fissure doucement ✨. Une évidence longtemps repoussée fait surface, portée par le souffle et la présence. Ce matin-là, Alexandre nous a invités à oser voir ce que nous sommes vraiment — non pas une identité figée, mais une tribu intérieure vivante.

Et si votre souffrance n’était pas un problème à résoudre, mais simplement une partie de vous qui n’a pas été entendue ? 🌱 Cette question a traversé toute la séance comme un fil d’or, cousant ensemble le yoga du corps et l’enseignement du cœur.

La tribu intérieure

Il paraît que nous sommes uniques. La société nous répète, depuis le premier prénom murmuré à notre naissance, que nous sommes un. Une personne. Un individu. Un nom sur une carte d’identité. Mais ce matin, dans le silence habité du yoga, une autre vérité a osé se dire 💫.

Vous êtes plusieurs. Vous êtes une équipe. Et la paix intérieure ne viendra pas en réduisant cette multiplicité — elle viendra en l’accueillant toute entière, avec amour, avec tendresse, avec la conscience qui éclaire tout 🕊️.

Alors respirez. Et laissez la porte s’ouvrir.

L’enseignement du matin

L’élixir du matin s’est déposé avec une douceur troublante. Alexandre est revenu des quinze minutes offertes de la veille — tout un après-midi d’entretiens intimes — et une évidence transversale s’est imposée : chacun d’entre nous est multiple 💫.

« J’avais besoin d’être aimé, entendu, accueilli dans tout ce que je suis. J’avais besoin d’accueillir toutes mes parties. J’avais besoin de reconnaître que je suis en plusieurs parties. » Cette réalisation a fait pleurer. Car elle défait la croyance fondamentale que nous serions une personne unifiée, alors que nous sommes une tribu intérieure.

La juge critique. Le perfectionniste. L’artiste. L’amoureuse. L’entrepreneur. La rationnelle. L’enfant intérieur. La femme sacrée. L’informaticien. Toutes ces sous-personnalités se sont construites depuis l’enfance, chacune avec ses désirs, ses stratégies, ses alliances 🌿.

Alexandre a évoqué le Voice Dialogue, technique inventée par les psychologues américains Hal et Sidra Stone, qui permet de discuter vraiment avec chaque partie. « Bonjour, qu’est-ce que tu veux ? » Et l’on écrit une fiche, patiemment, pour chacune.

« La souffrance et les douleurs sont la conséquence de : je n’écoute pas certaines parties. Voilà, tout simplement. »

Le problème ? Quand aucune autorité intérieure ne chapeaute la troupe, c’est l’armée mexicaine qui se bat. Des clans se forment — la juge critique alliée à l’auto-sabotage, la victimisation alliée au perfectionnisme. Chacune tire dans sa direction, et l’on fait du surplace avec des tensions, des douleurs, des souffrances 🕊️.

Le mantra sacré est venu : « Je suis la conscience qui chapeaute toutes les sous-personnalités. Je suis. » Cette position d’autorité n’est pas tyrannique — elle est souveraine. Elle crée de l’espace pour que chaque partie soit entendue, sans laisser aucune décider à votre place, à l’insu de votre plein gré.

Puis les mantras d’unification ont ruisselé : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’accueillir toutes mes parties. À toutes les parties de moi : je vous aime, je vous accueille toutes, vous avez le droit d’exister. Je suis désolé d’avoir mis aussi longtemps à comprendre. Pardonnez-moi, je vous pardonne tout. » 💖

Et cette phrase, qui a fait basculer la séance : « Je sors de toutes les clandestinités. Je mets tout en lumière. J’ose voir tout ce que je suis. » Tant qu’une partie n’est pas reconnue, elle agit dans l’invisible, cachée, clandestine. La lumière de la reconnaissance est libératrice ✨.

L’élixir du jour est donc double : souveraineté et pacification. Car « je ne peux pas être en paix si je suis en guerre à l’intérieur, c’est tellement évident ». L’alignement, c’est quand tout le monde est d’accord — cette ligne verticale qui traverse du sommet du crâne au premier chakra. Alors, et alors seulement, la tribu avance dans une seule direction, choisie, consciente, aimante 🌟.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a commencé comme toujours par un rire. Ce rire qui désarme, qui déprogramme, qui rappelle que l’univers rigole avec nous et jamais contre nous 🌿. Puis les mains sont montées, les mollets et les cuisses se sont contractés, et nous nous sommes hissés sur la pointe des pieds comme une planche vivante, raides, puissants, tremblants.

« Je déclare ma vitalité à la vie. Je suis la vie qui accueille la vie et qui prend soin d’elle-même. » Ce mantra, murmuré dans l’effort, a fait surgir des larmes silencieuses ✨. Car prendre conscience de sa puissance musculaire, de sa santé, de sa capacité à tenir debout — c’est déjà un acte d’amour envers soi.

Puis vint la descente, pouces crochetés en arrière, buste sur les cuisses. « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Le corps s’est ouvert, le bas du dos s’est étiré, les épaules ont libéré leurs vieilles tensions. Le bandeau sur les yeux amplifiait chaque sensation. Et déjà, une réalisation s’est glissée : une journée, ça se prépare.

« Plus je vais préparer ma journée, plus elle va être fantastique et je pourrai improviser dans cette journée. La préparation n’empêche pas l’improvisation. »

Ce mantra américain a résonné : fail to prepare, prepare to fail. Le manque de préparation mène souvent au désastre. Se lever quand le corps est prêt, sans réveil brutal 🌅, enlever les tensions avant même de commencer — voilà comment on choisit sa journée au lieu de la subir.

Les mains ont ensuite massé le crâne, les cervicales, la nuque, les trapèzes. Le masseur interne était à l’œuvre. Puis les ronds de menton, doux, décomposés millimètre par millimètre. Car c’est cela que nous apprenons dans le Yoga Anatman : ressentir chaque mouvement pour ensuite incarner cette conscience toute la journée — pas seulement dans la tête, mais dans le corps, l’émotionnel et le cœur 💖.

Le coude droit est monté, puis le coude gauche, étirant les omoplates, tout le côté du dos. Les bras en croix ont poussé des murs invisibles. Puis nous sommes partis en arrière, tête vers le ciel, colonne étirée dans la posture d’abandon. Et le mantra sacré est venu :

« À la vie, je t’aime. À l’amour, je t’aime. À l’univers, je m’abandonne. À l’âme, je t’aime. »

Un abandon à plus grand que soi 🙏. Un abandon qui n’est ni faiblesse ni renoncement — mais reconnaissance qu’il existe quelque chose au-dessus, au-dedans, qui nous porte.

Vint alors la posture des cinq tibétains, mains dans le bas du dos, colonne étirée. Puis un grand OM, jambes comme des racines, connecté au premier chakra, cette puissance de vie primordiale 🌿. Descente en avant, mains vers le tapis, arrière des cuisses qui s’étire, remontée lente depuis le bas du dos.

Et les ronds de bassin. Le plus possible à gauche, à droite, en avant, en arrière. Il manque le cerceau, a plaisanté Alexandre. Les abdos, les obliques, les hanches, les lombaires — tout travaillait dans la jouissance. « Quand tu de rester jeune très longtemps avec notre yoga ? Jeune jusqu’à la fin. Ça peut être cent cinquante ans, la fin. » 🦋

Puis la grenouille, cinq minutes accroupies, respiration du feu par le nez. Un choix : pompes pour raffermir, ou assise en demi-lotus pour ressentir le contraste. Car c’est là toute la sagesse de la pratique : passer de l’effort intense au lâcher total pour percevoir la nuance, la vibration, le vide fertile qui reste 💫.

« Je passe de beaucoup d’efforts à plus d’efforts pour bien voir le contraste. C’est très important de comprendre ce concept de contraste. »

Le chai fumait dans les tasses. Un son individuel a été soufflé à la surface. Et c’est là que l’élixir du matin a commencé à couler — mais nous y reviendrons dans l’enseignement.

Après l’enseignement sur les sous-personnalités, le corps est revenu au chat et à la vache, à quatre pattes, colonne ondulante. Puis allongés sur le dos, jambe droite montée en perpendiculaire, tirée comme un mât de bateau. Le cou détendu — c’est le piège, a rappelé Alexandre. La jambe gauche plaquée au sol, le talon appuyé, la cuisse qui s’étire, une circulation Ida-Pingala, yin et yang, dans les deux narines débouchées.

Et une réalisation nouvelle a jailli, très fine : chaque sous-personnalité peut être soit dans l’absolu, soit dans le relatif. Le perfectionniste dans l’absolu devient juge critique dans le relatif. C’est la même énergie, deux facettes. Et c’est l’équilibre absolu-relatif qui apporte la paix 🕊️.

La jambe gauche est montée à son tour. Et un mantra inattendu est arrivé : « Je décide d’être à la retraite. » Non pas la retraite administrative, mais la retraite du faire ce qui plaît. Alexandre a rappelé qu’il « n’a jamais travaillé de sa vie » — parce qu’il fait ce qu’il aime depuis ses dix-neuf ans.

« Il suffit juste de s’abandonner à vos passions, c’est tout, c’est très simple. Je libère dans l’amour tous les systèmes, programmes, conditionnements de la société qui voudraient que je me force à faire des choses que je n’aime pas. »

Puis Marianne Williamson est arrivée, portée par le souffle : ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas vos ombres, c’est votre lumière. Car l’ombre n’est qu’un manque de lumière. Il suffit d’allumer la lampe. « J’ose accueillir mon génie. J’ose reconnaître que je suis exceptionnel. Je n’ai pas peur de ma lumière. » 🌟

Puis la marche en conscience, yeux bandés d’abord. Le corps qui marche seul, guidé par le son, la voûte plantaire amplifiée, la confiance qui naît de la lenteur. « Si je vais lentement, je vais pas forcément percuter des choses. » Cartographier l’espace autrement. Marcher en arrière — tellement agréable, un étirement inversé, une connexion aux maîtres de Tai Chi qui savent que la conscience n’est pas plus devant que derrière 🦋.

Enfin les yeux se sont ouverts. Mais différemment. Non pas pour croire à la réalité 3D — mais pour la voir comme une information visuelle dans un jeu vidéo dont nous sommes les créateurs. Shiva crée le monde en ouvrant les yeux. Nous étions Shiva ce matin ✨.

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En LIVE chaque matin en semaine

La souffrance et les douleurs sont la conséquence de : je n’écoute pas certaines parties.

Je suis la conscience qui chapeaute toutes les sous-personnalités, je suis.

Ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas vos ombres, c’est votre lumière.


Les retours du Nous

Salutations aimantes de la tribu

  • « Bon Matin ! bisous calins » — Shakti Anne
  • « bonjour a tous 👋 » — Francis
  • « coucou 🥰 » — Ophélie
  • « coucou Alexandre » — Mireille

Gratitude et amour partagés

« gratitude, pour les frissons, les rires et l’amour ! bonne et douce journée » — Shakti Anne

« Gratitude ! Je t’aime, je vous aime. Belle journée ! » — MaHA

  • « gratitude 🙏 » — Valérie
  • « je t’aime 🥰 » — Valérie
  • « gratitude je t’aimeee » — Mireille
  • « 💖🙏 » — Sandrine

L’enthousiasme pour la retraite d’octobre

« retraite impro piano !! bonne journée » — Rafaël


Thèmes : sous-personnalités · souveraineté · unification · voice dialogue · abandon · conscience · lumière · retraite

Yoga Anatman : L’art sacré de s’adapter à toutes les surprises

Yoga Anatman : L'art sacré de s'adapter à toutes les surprises

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 8 septembre 2026, une matinée où la vie elle-même s’est invitée comme professeure d’adaptation.

Il y a des matins où tout ne se passe pas comme prévu. ✨ La caméra qui refuse de coopérer, la plateforme qui vacille, le rituel qui doit se réinventer en direct. Et pourtant, c’est précisément là que quelque chose de sacré se glisse entre les fissures du plan initial.

Ce matin-là, dans la chaleur d’un été indien qui s’attarde à Saint-Nexant, Alexandre Anatman a transformé un imprévu technique en enseignement vivant. 🌱 Comment devenir la vie qui s’adapte ? Comment accueillir chaque surprise comme une caresse déguisée du réel ?

Devenir la vie qui s’adapte

La séance s’est ouverte sur un aveu doux : Anatman TV n’a pas voulu se lever ce matin. 🕊️ Mais au lieu de résister, Alexandre a souri. Il a choisi la gratitude. Gratitude pour la surprise, gratitude pour le plan B, gratitude pour ce petit rappel que rien n’est jamais figé.

Et si le vrai yoga commençait exactement là ? 💫 Dans cette capacité à ne pas se crisper quand la réalité prend un chemin de traverse. Dans cet alignement intérieur qui reste stable même quand l’extérieur tangue.

Voilà l’invitation du jour : devenir cet être fluide, cette rivière qui descend la montagne sans jamais douter de sa direction, même quand elle doit contourner les rochers. 🌿

L’enseignement du matin

Il y avait ce matin quelque chose de particulièrement doux dans la voix d’Alexandre lorsqu’il a présenté l’élixir du jour : une potion magique d’adaptabilité. 🌿 Un élixir de vie, parfait pour ce mois de septembre où le monde change, où le monde bouge, où nous sommes tous invités à jouer à ce grand jeu vidéo d’adaptation.

Cette adaptation-là n’a rien à voir avec la sur-adaptation aux personnes, avec le caméléonage émotionnel qui fait perdre son âme. Non. S’adapter, dans le sens Anatman, c’est rester soi tout en dansant avec les surprises. 💫 C’est cette souplesse intérieure qui permet de garder son axe même quand tout tangue.

Puis est venu l’enseignement sur les rituels. Qu’est-ce qu’un rituel ? C’est le pouvoir du cycle, quelque chose qui se répète et qui construit. Comme les fondations d’une maison invisible qu’on érige jour après jour. 🌅 Se lever, prendre une douche, faire du yoga. Ou bien écrire ses livres avec la même musique, le même thé vert, la même intention.

Le rituel devient une structure, un cadre, une sécurité. Même si la vie vous balade à gauche, à droite, il y a toujours votre rituel qui vous dit : n’oublie pas, tu as décidé ceci. ✨ C’est un contrat avec soi-même, une promesse tenue quotidiennement, une manière de dire je m’aime par les actes plutôt que par les mots.

Alexandre a insisté : le rituel doit être en conscience. Ce n’est pas boire un verre de vin en se levant. C’est quelque chose qui vous fait vraiment du bien, qui vous nourrit à un niveau profond. 🦋 Le tchaï du matin, par exemple, ce lait de coco et de noisette parfumé aux épices indiennes, avec la mousse qui coiffe la tasse comme un petit nuage sacré.

Et puis il y a eu cette réalisation lumineuse sur la différence entre l’humain et l’animal. Les animaux vivent ici et maintenant, ils n’ont pas de plans. C’est beau, mais c’est aussi leur limite. L’être humain, lui, a ce don extraordinaire de pouvoir choisir une direction, de construire des étapes, de créer un projet de vie. 💖

Je m’autorise à avoir une direction, je m’autorise. Ce mantra a résonné longtemps. Car beaucoup d’entre nous ont peur de choisir, peur de s’engager sur un chemin. Alors nous restons dans le flou, dans l’attente, dans la dispersion. Or l’alignement demande d’oser dire : je vais là. 🕊️

La direction peut être extérieure ou intérieure. Elle peut être un projet, un changement d’environnement, une forme d’éveil. Ce qui compte, c’est le oui intérieur qui l’accompagne. Comme la rivière qui sait qu’elle descend, même si elle contourne mille rochers en chemin. 🌟

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La pratique s’est ouverte par un massage tendre des joues et de la mâchoire, ce lieu si secret où nous stockons tant de mots retenus. 🌱 Je m’abandonne à mon yogi interne, murmurions-nous ensemble. Une phrase simple, presque enfantine, et pourtant elle contient tout : la reddition à cette intelligence intérieure qui sait déjà comment nous porter.

Puis vint l’étirement sur la pointe des pieds, mollets contractés, abdos serrés, cuisses en feu. Monter, monter, monter. Sentir chaque muscle se réveiller comme on rallume une maison endormie. ✨ Et redescendre. Toucher le sol avec les mains. Gratitude.

Le premier mantra est descendu comme une pluie douce : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. 💫 Non pas combattre les résistances, non pas les analyser, mais les dissoudre dans l’amour. C’est là toute la finesse de la voie Anatman : rien ne se force, tout se libère.

Les étirements latéraux ont suivi, bras droit levé vers le ciel, corps penché à gauche, tendon du pied qui se soulève. Puis le massage du cou, des trapèzes, ce sanctuaire des tensions oubliées. Je m’abandonne à mon masseur interne. 🌿 Le pouce qui tourne, qui efface, qui rend au corps sa légèreté originelle.

Les grands cercles avec le menton ont ouvert quelque chose de plus vaste : ce n’était plus seulement le cou qui se déliait, c’était le corps entier, le bas du dos, les hanches, les talons qui se soulevaient. Réalisation : chaque mouvement, aussi localisé qu’il paraisse, résonne dans la totalité. 🦋

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. »

Puis la posture d’abandon à la vie, bras en arrière, poitrine ouverte au ciel. Et cette déclaration bouleversante : À la vie, je t’aime. 💖 Alexandre a alors partagé son émotion : gratitude pour toutes les surprises, gratitude d’apprendre à s’adapter, gratitude que la technique ait flanché ce matin pour rappeler que rien ne doit être parfait pour être sacré.

La posture des cinq tibétains, mains dans le bas du dos, a laissé place à un pliage vers l’avant. Descendre, descendre, lâcher, lâcher, lâcher. Toucher le sol, plier les genoux si besoin, laisser tout le poids du monde s’évacuer par les mains. 🕊️ Puis remonter tout doucement, vertèbre par vertèbre, comme on rassemble ses morceaux après avoir été dispersé.

Le hula hoop a introduit une dimension circulaire : quatre positions reliées en grands ronds, à gauche, devant, à droite, en arrière. Le bassin qui dessine des cercles dans l’espace, les pieds enracinés comme des arbres. Réalisation corporelle profonde : nous sommes des êtres cycliques, et la circularité guérit ce que la ligne droite fatigue. 🌟

La grenouille est venue ensuite, accroupie, mains en namasté, regard face. Quatre minutes de respiration du feu, cette alchimie qui ouvre le cœur et fait circuler la vie à grande vitesse. Un effet euphorique, limite psychédélique, a confié Alexandre. ✨ Le corps devient vibration, la conscience s’élargit.

Puis le grand moment du chaï indien, ce lait de coco et noisette parfumé aux épices. Gratitude d’être en Inde par la saveur, gratitude de créer un rituel matinal qui structure toute la journée. 🌅

« Vous ne faites plus du yoga le matin, vous êtes devenu le yoga toute la journée. »

Une réalisation majeure a jailli pendant la dégustation : tout est construit, tout est fabriqué par l’être, par l’âme, à chaque instant. 💫 La réalité n’est pas quelque chose qui nous arrive, c’est quelque chose qui se compose depuis un niveau plus profond que nous. Alors la seule question qui vaille devient : qu’est-ce que ça me fait ?

Cette question a été répétée comme un mantra, comme une clé. Qu’est-ce que ça me fait, cet imprévu ? Qu’est-ce que je ressens dans mon corps, dans mes émotions ? Alexandre a expliqué que résister aux émotions, c’est refuser d’incarner ce que l’être a préparé pour nous. 🌿 Les larmes qui montent alors ne sont plus des faiblesses : elles sont des passages, des libérations, des oui silencieux au grand flux de la vie.

Est venue ensuite la réalisation essentielle sur la direction : je m’autorise à avoir une direction. Non pas un plan rigide, mais une orientation. Comme la rivière qui descend de la montagne : elle ne va jamais en ligne droite, mais elle sait qu’elle descend. 🦋 L’alignement, c’est ce GPS intérieur qui reste stable même quand les chemins bifurquent.

Après la potion et la marche mentale de l’enseignement, la séance est descendue sur le tapis. Jambe droite montée à la sangle invisible, avant-bras qui tirent doucement, cou complètement relâché. J’associe la jouissance et l’étirement, a soufflé Alexandre. 💞 Le tantra s’invite dans le simple étirement du tendon.

La jambe gauche a suivi, puis les genoux ramenés vers le buste, cette posture d’enfant qui berce le bas du dos. Et enfin, le rituel exquis de l’étirement de chaque doigt de pied, un à un, du petit au grand. Préparer les pieds à la marche consciente. 🌱 Sentir les méridiens s’ouvrir, le pied qui bouge tout seul parfois, comme s’il se réveillait à sa propre intelligence.

La marche consciente a couronné la séance. Yeux fermés, bandeau sur les yeux, chaque pas décomposé en micro-mouvements. Je m’abandonne au marcheur, je m’abandonne. 🕊️ Sentir chaque partie du pied en contact avec le sol, l’équilibre fragile sur une jambe, le passage subtil d’un appui à l’autre. Ce n’est plus de la marche, c’est un étirement continu, une méditation en mouvement.

« Je retrouve une jouissance dans des mouvements simples de la vie quotidienne. C’est du tantra. »

À trois, les yeux se sont rouverts, mais l’état de conscience est resté. Marcher les yeux ouverts en gardant cette pleine présence, cette pleine conscience. ✨ Sentir les abdos qui maintiennent la structure, les muscles qui coopèrent en silence. Réaliser que ça marche tout seul, que la vie fait vivre elle-même à travers ce corps offert.

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Vous ne faites plus du yoga le matin, vous êtes devenu le yoga toute la journée.

Je retrouve une jouissance dans des mouvements simples de la vie quotidienne. C’est du tantra.

Je m’autorise à avoir une direction, je m’autorise.

Thèmes : adaptation · rituel · direction · marche consciente · tantra · gratitude · élixir · abandon

Yoga Anatman : Sortir des faux concepts pour retrouver le non-localisé

Yoga Anatman : Sortir des faux concepts pour retrouver le non-localisé

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 5 septembre 2026, un samedi lumineux dans notre défi des cent jours, où l’aube s’est faite complice d’une révélation vertigineuse ✨.

Il y a des matins où tout bascule. Où une pratique déjà familière ouvre soudain une porte que l’on n’avait pas vue. Ce samedi-là, au bord invisible du Gange, dans la vapeur d’un chaï aux épices, quelque chose s’est fissuré doucement 🌅.

Vous vous demandez peut-être : et si tout ce que je crois solide n’était qu’un concept ? Et si la table que je touche, l’électricité qui circule, le temps qui s’écoule, la conscience qui regarde devant… tout cela était faux ?

Écoutez bien 🕊️. Ce matin-là, Alexandre Anatman a osé une chose rare : dénoncer. Dénoncer les faux concepts qui nous emprisonnent depuis l’enfance. Et surtout, il nous a offert une expérience directe pour en sortir.

Quand la pratique devient une porte 🌿

Une posture. Trois tours sur soi-même. Un bandeau sur les yeux. Et soudain, plus aucun repère. L’espace disparaît. Le temps s’évanouit. Il ne reste que la présence, nue, pulsante, non-localisée.

C’est là que commence vraiment le yoga anatman 💫. Non pas dans les étirements — même si nous en avons goûté la jouissance. Non pas dans les postures — même si la grenouille de six minutes a fait vibrer chaque cellule. Mais dans l’effondrement des illusions.

Suivez-moi. Cette séance mérite qu’on s’y attarde, car elle contient une clé que peu de pratiques offrent aussi directement 🦋.

L’enseignement du matin

L’élixir du matin — ce chaï aux épices, chaud dans la tasse, fumant dans l’aube indienne — a porté cette fois un enseignement fondamental. Alexandre l’a nommé ainsi : un élixir d’abandon, puis un élixir de création d’espace en conscience ✨.

Écoutez cette question qu’il nous a posée. Elle est simple. Elle est vertigineuse : « Pourquoi est-ce tellement difficile de s’abandonner ? » 💫

La réponse n’est pas dans les livres. Elle est dans les parties de vous, les programmes qui ont peur, qui ne se sentent pas suffisamment en sécurité. Alors avant de pouvoir s’abandonner, il faut d’abord créer un cadre sécurisé. Un environnement où l’on peut se poser 🙏.

Et de là a jailli la réalisation centrale du jour :

« Je suis la créatrice, le créateur de cette vie. Depuis l’absolu même de l’univers, j’ai la capacité de créer de l’espace. »

Créer de l’espace, c’est ce qui permet d’accueillir 🌱 : une personne, une sensation corporelle, une émotion, une idée. Et Alexandre a alors ouvert les questions puissantes : Qu’est-ce que je crée comme espace ? Pour faire quoi ? Ma vie est un espace — qu’est-ce que je mets dedans ? Quelle personne je laisse entrer ? Quelle personne je fais partir ? Qu’est-ce que je m’autorise ?

Puis l’enseignement s’est élargi vers un thème plus vaste encore : les faux concepts. Alexandre a osé cette dénonciation :

« Nous les humains avons inventé des concepts faux. Et ensuite nous avons construit dessus des théories, des langages entiers. »

Le temps, par exemple. Il n’existe pas — il n’y a qu’un seul instant présent. Mais nous avons inventé l’heure, les rendez-vous, le retard, le passé, le futur 🦋. La terre plate — concept erroné. Le soleil qui se couche — faux, c’est la terre qui tourne. Vous touchez la table — faux, au niveau atomique il n’y a que du vide et des électrons qui tournent. L’électricité circule dans les câbles — faux, c’est un champ électromagnétique.

Et le plus important pour la vie intérieure : vous n’êtes pas vos pensées 💖. Vous êtes l’observateur, l’observatrice qui reçoit des champs électromagnétiques interprétés comme des pensées. Les pensées suicidaires, dépressives, les injonctions négatives de l’enfance — ce n’est pas vous. Ce sont des programmes, des égrégores, qui parlent à votre place et cherchent à détruire.

Alors le mantra du jour est devenu : « Je dénonce tout ce qui est faux. Je libère dans l’amour tous les faux concepts. » 🌟

Et Alexandre a offert une image magnifique de notre pratique : le yoga anatman est un GPS — un Global Positioning System qui vous repositionne chaque matin depuis l’être, depuis le cœur. Quoi qu’il se passe, quoi qu’on vous ait dit hier, un petit coup de yoga et vous retrouvez l’axe. C’est l’arme absolue 💞.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Nous avons commencé, comme chaque matin, par ce mantra si simple et si vertigineux : « Je m’abandonne à mon yogi, ma yoginie interne » 🙏. Puis les mains sont montées, les mollets se sont contractés, les pointes de pieds ont soulevé le corps entier vers le ciel. Deux points sur le sol, tout le poids du corps. L’équilibre naissant.

Et déjà — vous connaissez cette invitation — « laissez pleurer ». Alexandre nous répète cette phrase comme un refrain sacré. Car dès les premiers étirements, quelque chose remonte. Une émotion. Une mémoire. Un trop-plein qui cherchait juste une brèche pour se libérer 💞.

Le bandeau est arrivé tôt dans la séance. Fermer les yeux, c’est déjà mourir un peu au monde visuel. C’est retrouver l’auditif, le tactile, l’émotionnel. C’est enlever la réalité visuelle pour habiter les autres réalités ✨.

Les mains crochetées dans le bas du dos, nous nous sommes étirés en arrière. Puis descendus, torse vers cuisses. Les mains ont touché le sol. Et là, un mantra puissant a résonné :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. »

Ce mantra, répété, répété encore, agit comme un solvant 🌱. Il dissout doucement les crispations mentales, les résistances, les programmes qui refusent l’instant présent.

Puis nous avons massé la nuque, un côté puis l’autre, coude vers le ciel, main massant le cou. « Je m’abandonne à mon masseur interne », disait Alexandre. Car voyez-vous, ce n’est pas vous qui massez : c’est le masseur interne qui prend le relais quand vous lâchez 💫. Il suffit de faire de la place.

Les grands ronds de menton sont venus ensuite. Décomposer chaque mouvement. Aller au max à chaque angle. Sentir que ce n’est pas un étirement mais des dizaines d’étirements imbriqués. Le cou, les fesses, le bas du dos — tout danse ensemble 🌿.

La posture d’abandon, bras en croix puis en arrière, a fait déborder les cœurs. « Je t’aime, je m’abandonne à toi » — à la vie, à l’être, à l’âme, à l’univers, au corps physique. Alexandre insiste : « À mon corps physique, je t’aime. J’accueille tous tes besoins. » 💖 Combien d’entre nous parlent réellement à leur corps avec cette tendresse ?

Puis la grenouille de six minutes. Six minutes, un samedi, parce qu’on augmente la mise. Dos droit, tête droite, mains en anjali mudra, respiration du feu. « L’air rentre tout seul ». Et surtout : disparaître. Cinq minutes, six minutes, vingt minutes — plus personne pour compter. Il n’y a que l’abandon et l’entraînement 🕊️.

« Au-delà de quatre, cinq minutes, il y a des effets spéciaux qui arrivent. »

C’est le seuil sacré. Le lieu où le corps cède, où la conscience s’élargit, où les sensations nouvelles apparaissent. Nous allons cent jours ensemble — autant préparer le corps à recevoir ces effets ✨.

L’élixir de chaï et la création d’espace 🌅

La tasse a été prise, chaude, épicée, indienne. Un son individuel à sa surface. Puis Alexandre nous a emmenés à Rishikesh, au bord du Gange, dans les forêts de cèdre où les yogis passent depuis des milliers d’années en route vers Gomukh, les sources sacrées.

Et là, l’enseignement de l’élixir a jailli. Nous y reviendrons plus haut dans l’article — car il mérite sa propre section. Mais retenez ceci : vous êtes la créatrice, le créateur d’espaces. Et votre vie elle-même est un espace 💞.

La planche et l’entraînement du guerrier 🌟

Après l’élixir, la planche. Prévue pour quatre minutes, écourtée cette fois. Mais Alexandre a été clair : « Prochaine fois on fera beaucoup plus. » Car nous découvrons que c’est l’entraînement, oui, l’entraînement régulier, un petit peu plus chaque jour, qui transforme le corps.

Pas une fois de temps en temps. Comme en musculation : j’habitue le corps. Et l’état de conscience, l’état vibratoire, la santé cellulaire deviennent totalement différents. Ce n’est pas une promesse — c’est un fait vérifiable.

Les jambes qui montent et la kundalini qui rit 🦋

Allongés sur le dos, nous avons monté la jambe droite. Puis la gauche. Puis les deux. Le bas du dos plaqué au sol, la conscience posée là où ça tire. Alexandre a donné un mantra magnifique :

« J’associe jouissance et étirements dans mon corps, j’associe. »

Et si vous lâchez suffisamment, ça rit. Ça monte en kundalini. Ça tremble. Ça libère 💫. Alexandre nous a même invités à monter le genou opposé, à explorer, à jouer avec le corps comme des enfants qui découvrent leurs propres possibilités. Lilith, la petite complice de la maison, a reçu l’initiation contorsionniste avec un pouce de pied grattant l’oreille — le rire a explosé.

Puis les jambes pliées, les cuisses étirées sur le dessus, mains derrière la tête pour les téméraires. Une apnée naturelle est apparue. Le corps décide. La respiration cesse. Il y a tellement d’abandon que ça respire tout seul, ou plus du tout, et c’est ok 🙏.

La marche consciente : entrer dans le non-localisé 🕊️

Voici la partie où quelque chose a basculé. Nous nous sommes levés, tapis rangés, bandeau maintenu. Yeux fermés. Et Alexandre nous a proposé une marche au ralenti, vingt-quatre images par seconde, à sentir chaque plante de pied, chaque transfert de poids, chaque équilibre.

Puis la marche en arrière ✨. Et là, une réalisation immense : marcher en arrière crée un massage intérieur, une jouissance nouvelle, un abandon particulier car on ne voit plus où l’on va — même les yeux ouverts, on ne voit pas.

« Marcher en arrière, ça me fait un truc, c’est incroyable. Je n’ai pas encore compris pourquoi, mais j’adore. »

Puis, moment central de la séance : tourner sur soi-même, trois-quatre tours, avec le bandeau. Perdre tous les repères. Et découvrir cette vérité vertigineuse :

« La conscience n’est pas consciente dans une direction. Elle est partout, tout le temps. »

Vous avez toujours vécu en non-localisé 💖. C’est la réception de la lumière dans les yeux qui a créé l’illusion que la conscience regardait devant. Mais elle n’a jamais regardé devant. Elle est partout. C’est pour cela que dans les NDE, les personnes voient leur propre corps depuis le plafond. Elles ne se déplacent pas — elles réalisent où elles ont toujours été.

Alexandre a évoqué les retraites dans le noir de Mantak Chia au Tao Garden — dark room — où la glande pinéale libère de la DMT, où les perceptions s’ouvrent. Notre yoga touche à la même racine 🌟.

La danse finale et l’expression libre 💞

Bandeau retiré, yeux encore fermés, nous avons commencé à danser. À laisser le corps être mouvement. Alexandre a dit une phrase somptueuse :

« La danse, qu’est-ce que c’est ? C’est le corps qui s’étire et qui fait des mouvements de jouissance. C’est ça la danse. »

Nous avons reçu l’initiation danseuses et danseurs. Bientôt, il y aura de la musique. Et déjà, nous sentons que la pratique évolue, qu’elle intègre le tai-chi, le qi-gong, les arts martiaux asiatiques — car toutes ces disciplines viennent de la même source : le travail sur le Chi, le prana, la kundalini 🌿.

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La conscience n’est pas consciente dans une direction, elle est partout tout le temps.

Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant.

La danse, c’est le corps qui s’étire et qui fait des mouvements de jouissance.


Les retours du Nous

Bienvenue et présence 🌿

  • « coucou, plein de calins ! » — Shakti Anne
  • « bonjour a tous » — valerie
  • « Bienvenu, gratitude ! » — MaHA

Gratitudes de fin de séance 💖

« gratitude bonne journée… ❤️ » — Rafaël

  • « gratitude » — Shakti Anne
  • « gratitude bonne journée 🙏 » — valerie
  • « Merci gratitude » — Ramda
  • « douce journée » — Shakti Anne

Thèmes : non-localisé · faux concepts · abandon · création d’espace · élixir · marche consciente · kundalini · gps intérieur

Yoga Anatman : Créer sa réalité depuis le cœur

Yoga Anatman : Créer sa réalité depuis le cœur

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 4 septembre 2026, quatrième jour du cycle des cent jours de yoga. Une matinée où la création a pris chair, où chaque souffle est devenu manifestation.

Il est huit heures. La lumière rasante d’un matin de septembre traverse la pièce. Vous êtes là, sangle en main, tasse fumante posée près du tapis, bandeau prêt à recouvrir vos yeux. ✨ Une présence s’installe, silencieuse, comme si le jour lui-même retenait son souffle pour vous écouter.

Et si ce matin, tout commençait par une question ? Non pas que dois-je faire, mais qu’ai-je envie de créer ? 🌱 Cette question, si simple en apparence, devient la porte discrète par laquelle toute une vie peut basculer. Car vous êtes créatrice, vous êtes créateur — et ce que vous ne savez pas encore, c’est à quel point cette réalisation va tout changer.

Le GPS du cœur

Imaginez un instant que votre pratique matinale ne soit pas un rituel de plus, mais un GPS intérieur. 🕊️ Chaque matin, vous vérifiez la trajectoire. Chaque matin, vous recalibrez. Chaque matin, vous choisissez.

Le monde bouge vite, trop vite parfois. Les événements se bousculent, les nouvelles vous secouent, les autres tirent parfois votre trajectoire vers la leur. Et pourtant, quelque part au centre de vous, une boussole tremble doucement dans la bonne direction. 💫

Ce matin, cette boussole s’appelle la création consciente. Et elle commence, toujours, par un OM d’amour.

L’enseignement du matin

Le thème de ce matin s’est levé comme une aube tranquille : créer sa réalité. Comment l’univers a-t-il été créé ? Comment votre vie se crée-t-elle, matin après matin, souffle après souffle ? ✨

La réalisation centrale tient en une phrase : « Je suis la conscience infinie dans toutes les dimensions, et par ma simple volonté, je peux focaliser cette conscience sur n’importe quel point de l’univers, n’importe quel sujet, n’importe quel thème. » Voilà le pouvoir silencieux qui dormait en vous. La focalisation. Cette capacité intime à diriger la conscience comme une lumière.

Créer, dans cette perspective, n’est plus un acte extraordinaire réservé aux artistes ou aux inventeurs. C’est un processus en deux temps. Un : la réception. Vous captez une idée, une pensée, une intuition venue de l’univers, de la vie, de l’être. Deux : la manifestation. Vous incarnez cette idée dans la matière, dans le geste, dans la parole, dans la relation. 🌱

« Passer de l’idée à la manifestation. Passer du virtuel au matériel. Passer de l’incarnation à la jouissance de la création. »

Et tout — absolument tout — devient objet de création. Un enfant. Une phrase. Un mouvement. Une danse. Une peinture. Un corps parfait. De la santé. De la musique. Des systèmes. Des outils. « Nous sommes tous des outils, et nous pouvons même créer des outils. » 💫

Vient alors la question qui traverse toute vie humaine : qu’ai-je envie de créer depuis le cœur ? Car vous ne pouvez créer que ce que vous êtes. Ce qui vibre en vous. Ce qui palpite à l’intérieur. L’univers ne peut pas savoir à votre place — parce que vous êtes l’univers depuis l’absolu. Le relatif doit s’aligner avec l’absolu.

Puis arrive l’élixir du matin. Aujourd’hui, c’est un élixir de création. 🌿 Une boisson chaude qui n’est pas seulement une boisson : c’est un pacte. Chaque gorgée dit à la vie : « Je t’aime, je suis amoureux, amoureuse de toi. » Et la vie, à son tour, murmure : « Je t’aime aussi. » Plus vous aimez la vie, plus la vie vous aime — comme tous les amoureux et toutes les amoureuses du monde. 💖

L’élixir de création scelle une intention : être créatif aujourd’hui. Non pas produire, mais canaliser. Non pas s’agiter, mais recevoir puis incarner. Le mantra tombe alors comme une évidence : « Je crée mon meilleur scénario. Je kiffe ma vie. Je m’abandonne à la jouissance de l’univers. » ✨

Et la réalisation finale, lumineuse : le meilleur scénario n’est pas dicté par les programmes inconscients hérités de papa et maman. Il n’est pas dessiné par les croyances limitantes ni par les traumas. Le meilleur scénario surgit quand vous montez en vibration et qu’apparaissent les idées de l’être, les idées de l’âme, les idées du niveau du dessus. C’est cela qu’il faut incarner. Rien d’autre. 🕊️

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre dans une lenteur presque cérémonielle. Bandeau sur les yeux, sangle à portée de main, tasse de thé posée comme une offrande. 🌿 « Faire un OM d’amour pour toutes celles et ceux qui sont là et pour cette belle journée » — la voix installe d’emblée une gratitude qui vibre dans les tempes.

Puis viennent les premiers étirements. Les pouces crochetés en l’air, le buste qui part en arrière, le bas du dos qui s’étire, s’étire encore. « Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique », murmure la transmission. 💫 Et déjà, quelque chose lâche. Quelque chose qui résistait depuis longtemps, peut-être depuis toujours.

Le massage des joues, l’écartement de la mâchoire, la conscience qui descend dans les tissus. Puis les bras qui s’élèvent, un à la fois, le corps qui se penche à gauche, à droite, comme une flamme qui danse. Le pouce trouve la tension, appuie doucement, et la tension s’en va — « elle va s’enlever toute seule ». 🌟

« Bienvenue dans le cycle des cent jours de yoga. Le quatrième jour pour créer une habitude. Un cycle pour se transformer. »

Puis vient la ronde du cou. Le mouvement se décompose millimètre par millimètre. La tête part en arrière à gauche, le talon du pied droit se soulève, le corps entier suit comme une vague. 🌊 Ce n’est plus un exercice, c’est une jouissance. Chaque étirement devient un plaisir subtil, une révélation cellulaire. Le menton dessine de grands cercles dans l’espace, et c’est tout le corps — abdominaux, obliques, bas du dos, haut des fesses — qui participe à la danse.

La voix insiste : « En enlevant les tensions du corps physique, nous enlevons aussi les tensions intérieures. » ✨ Voilà la clé silencieuse de cette pratique. Le corps n’est pas séparé de l’âme. Ce qui se dénoue dans une nuque dénoue aussi un pan entier d’histoire ancienne.

Puis les racines. Vous imaginez vos jambes comme un arbre, vos pieds comme des racines qui plongent dans la terre. 🌱 Un OM grave monte de la poitrine. Les bras s’élèvent, le coude droit se plie, la ligne s’étire du talon droit jusqu’au coude — « une ligne bien droite ». Et la jouissance de l’étirement devient palpable, presque électrique.

Vient alors le moment où les mains poussent des murs invisibles. Les bras à l’horizontale, l’énergie qui traverse les paumes. On peut fléchir les genoux, s’asseoir invisiblement dans l’espace, comme dans la posture de l’arbre. Le tronc imaginaire devant soi. Le dos droit. La tête droite. Sacré équilibre entre la terre et le ciel. 🕊️

Puis les mantras s’élèvent, un à un, comme des perles enfilées :

« À la vie, je t’aime. Je m’abandonne à toi. Gratitude pour tous tes cadeaux. Saut quantique vers mon meilleur scénario. »

Les mains passent dans le bas du dos, un soin énergétique s’improvise. L’amour sort littéralement des paumes. 💖 Puis le corps part en arrière — « c’est une des blessures des cinq tibétains » — sans forcer, sans douleur, juste dans l’abandon. On revient tout doucement depuis le bas du dos, on refait des ronds avec le cou, et un état modifié de conscience s’installe.

« Il n’y a plus de je, il n’y a plus de moi, il n’y a plus personne. Il y a juste le yoga, l’unité, l’union. » ✨ Cette phrase suspendue, c’est déjà toute la promesse du Non-Soi. Non pas une disparition, mais une dilatation. Non pas un vide, mais une plénitude.

Descente vers le sol. Les mains posent sur les genoux, puis touchent la terre. Le bas du dos s’étire, le buste va vers les cuisses, on tire, on tire, on tire. Puis les quatre mouvements du bassin : à gauche, devant, à droite, en arrière. Un déhanchement lent qui devient rond, cercle, spirale. 🌀 « Si vous êtes connecté à votre corps, vous pouvez mourir de chaque étirement. »

Puis la grenouille. Accroupi, dos droit, tête droite, mains en anjali. Cinq minutes de respiration du feu, l’air qui rentre et qui sort par le nez, comme un forgeron intérieur qui réveille la braise. 🔥 Le cœur bat vite, la vitalité monte, la puissance se réveille dans les cuisses tremblantes. « J’augmente ma vitalité, ma force physique, toute ma puissance. Je me transforme. »

La tasse est saisie. Un son individuel s’élève à la surface du thé, puis résonne dans l’espace. Et là — les mantras de libération tombent comme une pluie chaude :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’avoir une pratique d’éveil et de reprogrammation. Je libère dans l’amour tout ce qui diminue ma persistance, ma volonté. Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être totalement aligné avec l’être, l’âme, l’univers, la vie. »

Après les mantras vient le grand mouvement corporel du matin : allongé sur le dos, les bras qui s’étirent en arrière, on appuie sur les talons, puis on monte une jambe, puis l’autre. 🌿 Le bas du dos reste plaqué au sol. Les mains tirent la jambe. La cuisse arrière chauffe, tremble, chante. Et soudain, l’euphorie.

Une réalisation puissante s’ouvre alors : le corps avait, jusque-là, stocké les émotions « pour plus tard ». Un système de survie ancien, qui différait, différait encore, jusqu’à ce que les tensions s’accumulent en couches. Ce matin, tout bascule. « Plus tard c’est maintenant. Je ne stocke plus. Liquidation totale de toutes les émotions stockées. » 💞

« C’est fini l’époque où c’était retenu et stocké dans le corps pour plus tard. C’est du online, je vis en temps réel maintenant. »

Et là, ça pleure. Ça rit. Ça vit. 🦋 Le yoga du rire s’invite sans prévenir. Une chanson canalisée jaillit — « Il y a de la joie » — et le speaker chante, invente une mélodie en direct, à la manière d’un troubadour. La création se fait sous vos oreilles, en temps réel. Vous voyez que créer n’est pas un mystère : c’est une disponibilité.

Puis la marche consciente, inspirée de Thich Nhat Hanh. Le corps marche tout seul. Vous vous abandonnez à votre flot. Ni devant, ni derrière — « je ne suis pas plus devant que derrière ». 🕊️ La révélation subtile de la marche à l’envers : les doigts de pied touchent d’abord, puis le talon. Une jouissance nouvelle, un massage inversé, un changement de perspective total. Vous n’êtes pas seulement dans la tête et dans les yeux. Vous êtes partout dans le corps, présent des deux côtés, comme une conscience qui rayonne à 360 degrés.

Enfin, les yeux s’ouvrent à trois. Mais rien ne change. L’état modifié de conscience persiste, incarné, ancré. La journée peut commencer — et cette fois, elle commencera dans l’alignement. 🌅

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Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

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En LIVE chaque matin en semaine

Il n’y a plus de je, il n’y a plus de moi, il n’y a plus personne. Il y a juste le yoga, l’unité, l’union.

Plus tard c’est maintenant. Je ne stocke plus. Je vis en temps réel maintenant.

Je suis la conscience infinie dans toutes les dimensions, et par ma simple volonté, je peux focaliser cette conscience.


Les retours du Nous

Une tribu qui vibre à l’unisson

Ce matin, les cœurs se sont ouverts très tôt dans le chat. Une Shakti a posé le ton dès la première heure, dans une simplicité désarmante.

  • « Bonjour la tribu, plein d’amour dans le cœur » — Shakti Anne
  • « Gratitude pour la paix » — Shakti Anne
  • « Je t’aime je nous aime » — Shakti Anne

Le « ça » qui vit à travers vous

Une réalisation particulièrement lumineuse est venue de MaHA, qui a saisi en direct la nature impersonnelle de l’expérience — cette présence qui vit sans avoir besoin d’un « je » pour vivre. 💫

« Coucou ! Gratitude ! Ça chauffe, ça rit, ça disparaît, ça apparaît, ça jouit, ça s’enseigne, ça aime, ça goûte, ça sent, entend, ça se vit… Je t’aiME, je Nous aiME. Belle journée ! » — MaHA

La gratitude comme signature

D’autres voix se sont ajoutées, brèves mais rayonnantes, comme des petits coeurs déposés au bord du tapis. 🌱

  • « Coucou gratitude » — Ramda
  • « Merci » — Ramda
  • « Je t’aimmmme » — Ramda

Thèmes : création · conscience · gps du coeur · élixir · abandon · manifestation · marche consciente · jouissance

Le pouvoir sacré de créer de l’espace : et si le « Nous » naissait d’un « Je » enfin incarné ? — S11E12

Le pouvoir sacré de créer de l'espace : et si le « Nous » naissait d'un « Je » enfin incarné ? — S11E12

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 13 septembre 2026, un dimanche où la lumière de l’été indien caressait encore le studio de Saint-Nexans et où une caméra, soudain, a tout lâché en plein live — comme pour nous rappeler que la vie est faite d’imprévus sacrés.

Il y a des méditations qui déplacent les meubles de l’âme. Celle-ci en fait partie. Pied contre pied, mains dans les mains, dans un cercle silencieux habité par la respiration de dizaines de présences, quelque chose s’est noué. ✨

Un verbe nouveau est apparu, un verbe que la langue française avait oublié de conjuguer : je noue, tu noues, il noue, nous nouons. Et derrière ce verbe, une révélation d’une simplicité vertigineuse : il n’y a pas de nous possible sans un je incarné. 🌱

Le verbe oublié qui change tout

Nous avons tant cherché à fusionner, à nous dissoudre dans l’autre, à faire couple avant même d’être devenus quelqu’un. Nous avons empilé les relations sur des fondations fragiles, pressés d’arriver au nous sans avoir habité le je. 💞

Et pourtant, ce dimanche, Alexandre Anatman a posé une évidence qui a fait pleurer la salle : il n’est pas possible de créer un nous si l’un des deux n’existe pas. L’amour sacré ne naît pas de deux absences qui se cherchent. Il naît de deux présences qui se reconnaissent. 🕊️

Alors nous avons appris à créer de l’espace. Espace pour l’autre, espace pour soi, espace pour le vide, espace pour tout. Et c’est dans cet espace sacré que le miracle a eu lieu. 💫

Entrez. La porte est ouverte. Vous allez revivre, phrase après phrase, l’une des méditations les plus bouleversantes de cette saison onze.

Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Pied contre pied, mains dans les mains, allongés en cercle. Alexandre invite d’une voix presque chuchotée : c’est le moment le plus haut pour moi de la semaine. Ce qui va suivre n’est pas une méditation parmi d’autres. C’est une naissance. 💫

Chaque phrase prononcée ce dimanche 13 septembre est devenue, pour celles et ceux qui l’ont vécue, un fragment de pierre philosophale. Les voici, dans l’ordre exact où elles ont jailli du silence.

Lâcher prise total à l’expiration

« Je lâche tout, je m’abandonne totalement, maintenant. »

L’invitation première. Celle qui ouvre toutes les portes. Il n’y a plus de futur, plus de passé, plus de si, plus de peut-être. Il y a cette expiration-ci, et dans cette expiration, une capitulation joyeuse. 🌿

Alexandre insiste : à l’expiration, je lâche, je lâche, je lâche, je lâche. Et je m’abandonne jusqu’à en disparaître. La disparition n’est pas une perte — c’est un accueil. Ce qui disparaît, c’est le poids. Ce qui reste, c’est la présence.

Question sur la perception du réel

« Qu’est-ce que je perçois de la réalité ? »

La question tombe comme une pierre dans un étang. Elle ne cherche pas de réponse mentale. Elle ouvre un espace. ✨

Que percevons-nous vraiment ? Uniquement les sens, les informations qui filtrent à travers nos cinq portes : la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat, le goût. Et à cela s’ajoutent les sensations corporelles et les émotions. Rien d’autre. Si je me coupe de mes sens, la réalité disparaît.

La réalité comme construction sensorielle

« Et si cette réalité n’était qu’une construction sensorielle ? »

Le cœur rit. L’idée même de réalité se met à vaciller tendrement. Nous ne percevons pas le monde — nous le fabriquons, à chaque instant, à partir du matériau brut que nos sens nous livrent. 🌱

Et si tout était jeu vidéo ? Et si tout était rêve ? Et si tout était création ? Dans cet espace où la question reste suspendue, quelque chose se libère : la croyance en une réalité solide, extérieure, imposée. 💫

Abandon à ta beauté

« Je m’abandonne à toi totalement. »

Le toi apparaît. Il n’est pas nommé, il n’a pas de visage précis. Il est l’autre, celui ou celle à qui l’on choisit de s’ouvrir sans retenue. 💖

S’abandonner à ta beauté, à ton existence, à tout ce que je perçois de toi, à tout ce que je sens de toi. Dans le cœur, dans cette immensité. L’abandon n’est pas soumission — c’est reconnaissance absolue de ce qui est en face de moi.

Accueillir tout ce que tu es

« Ma capacité à t’accueillir, tout ce que tu es, ta beauté, ta perfection. »

L’accueil devient une capacité, une faculté, un muscle de l’âme qui se développe à force d’être exercé. 🕊️

Ton corps, ton toucher, the touch. Juste être en ta présence. Illuminer toute la vie qui s’abandonne à tout ce que tu es, à tout ce que tu as été, à tout ce que tu seras. C’est un espace d’accueil infini pour toi.

Être un miroir pour l’autre

« Je suis un miroir qui reflète tout de toi. »

Révélation vertigineuse : je ne suis pas là pour être vu, je suis là pour te refléter. Pour que tu puisses voir en moi ce que nul autre miroir ne peut te montrer. ✨

Tout ce qui ne pourrait pas être vu sans un miroir. Et ce corps, cette présence, peut accueillir totalement tout ce que tu es, ton immensité, toutes tes envies et non-envies, toutes tes attitudes, tes non-êtres aussi. Par amour sacré. 💞

Espace sacré d’accueil

« Création d’un espace illimité où tu peux être totalement. »

Il ne s’agit plus seulement d’accueillir — il s’agit de créer. Créer activement un espace. Un espace sans limite, sans jugement, sans condition. 🌟

Un espace où tu peux être tout ce que tu as envie d’être, tout ce que tu crois être. Pour que ça puisse se goûter, se découvrir tendrement, s’abandonner, se contempler. Juste être. Être avec toi. Savoir que tu existes.

Accueil de ta perfection

« Accueil de ta perfection. »

Et si l’autre, tel qu’il ou elle est, à cet instant précis, était déjà parfait ? Non pas parfait selon mes critères, mais parfait selon la logique sacrée de son propre déploiement. 💖

Accueillir toutes tes transformations, ce que tu deviens, ce que tu es. C’est un espace sacré pour toi, un espace d’accueil. Toi et moi. À deux. Qu’est-ce que ça crée tous les deux ?

Reddition à ta beauté

« I surrender to your beauty, your perfection. »

La langue de Shakespeare surgit. Elle porte le mot surrender — reddition, abandon, dépose des armes. Il n’y a plus de résistance. Il y a juste cette beauté-là, cette perfection-là, et un cœur qui dit oui. 🦋

Everything I feel from what you really are. Beyond the beyond, we are together. One more time. You and me. Forever. Un seul contact, une seule fusion, et tout change à jamais.

Je me souviens de toi

« I remember you. »

Trois mots qui contiennent tout. Nous ne nous rencontrons pas — nous nous retrouvons. Nous nous reconnaissons. ✨

Comme si l’amour n’était jamais une découverte, mais toujours une re-découverte. Les décors changent. Les vies changent. Tout change. Sauf nous. Toi et moi. L’alchimie de notre présence commune.

Ressentir ce que l’autre inspire

« Qu’est-ce que tu m’inspires ? »

La question est renversante. Ce que j’aime chez toi, c’est ce que ça me fait. Ce n’est pas ta beauté objective, ce n’est pas ta liste de qualités — c’est la vibration que ta présence déclenche en moi. 💫

Choix de la proximité. Ce qui est prêt, ce qui ne l’est pas. Le flot qui se crée quand toi et moi. Ça nous ? Oui, ça nous.

Créer de l’espace pour toi

« Je crée de l’espace pour toi dans ma vie. »

Gratitude. Ce mantra n’est pas poétique — il est opératoire. Dire je crée de l’espace pour toi, c’est littéralement libérer un volume dans son existence pour que l’autre puisse y entrer. 🌿

Le cœur rit. Juste d’être avec toi. Juste d’imaginer être avec toi. Gratitude. Gratitude. Et ça rit, et ça pleure, et ça laisse rire.

Mantra magique d’amour

« Je t’aime, I love you. »

Le mantra le plus simple, le plus bouleversant, le plus universel. Dit dans deux langues, pour que personne ne soit laissé dehors. 💖

Treize milliards d’années, une planète Terre, un très grand décor — juste pour nous deux. Beaucoup de pays à visiter. Nous sommes le voyage. Ça rime, ça s’extasie, juste être amour.

Le verbe nouer un nous

« Je noue, tu noues, il noue, nous nouons, vous nouez, ils nouent. »

Et voilà la révélation grammaticale et sacrée. Un verbe apparaît, un verbe que la langue avait oublié de conjuguer dans son sens profond : nouer, au sens de créer un nous. ✨

Je nous, tu nous, il nous, nous nouons, vous nouez, ils nouent. Ce n’est pas confondre avec nouer un lacet. Et pourtant la racine est la même : relier. Nous avons noué un lien. Mais à l’intérieur, dans le cœur, nous avons créé un nous. 💞

Création d’un nous à partir de deux je

« Il n’est pas possible de créer un nous si un des deux n’existe pas. »

Phrase-clé. Phrase-pivot. Phrase qui a fait pleurer la salle. 💔

S’il n’y a pas de toi, ou s’il n’y a pas de moi, alors le nous ne peut pas vraiment se créer. D’où l’intérêt vital de l’identité. Beaucoup font semblant de créer des nous avant même d’avoir créé le je. Forcément, ça ne marche pas très bien. Si je ne sais pas qui je suis, de quoi est fait le nous ? D’inconnu. C’est bancal.

Libérer ce qui empêche le je

« Je libère dans l’amour, dans la paix, dans la joie tout ce qui empêche de créer un je, un moi. »

Et le mantra de déprogrammation entre en scène. Il ne s’agit pas de s’effacer, il s’agit de s’affirmer. Il s’agit de nettoyer tout ce qui, dans les programmes de l’enfance, a empêché le je d’oser dire je suis. 🌱

Celles et ceux qui le veulent, ça libère dans l’amour. Et ça crée un je. Un vrai je. Qui dit je t’aime, je t’aime. Et c’est waouh. Tout simplement. Un je pour t’aimer.

Création d’un espace sacré pour le je

« Ça crée de l’espace pour un je sacré. »

Le je n’est pas un ego gonflé — c’est un espace sacré, une cathédrale intime où la conscience peut se tenir debout. 🕊️

Ça crée de l’espace pour un je sacré. Et c’est donc sacré, et ça sert, et oui, un espace sacré pour accueillir le je. Gratitude. Et grâce à ce je, à ce moi, un nous va être possible, qui sera toi et moi.

L’évidence du je

« L’évidence du je. »

Sous-titre de la méditation. Ce qu’il fallait démontrer aujourd’hui. L’évidence du je. 💫

Comme un théorème spirituel enfin résolu après des années d’errance : avant d’aimer, exister. Avant de fusionner, s’incarner. Avant le nous, le je.

Gratitude pour le corps physique

« Gratitude d’avoir un corps physique. »

Et le corps revient dans la méditation. Car un corps physique est rattaché au je. Le je qui va dire : c’est mon corps à moi. 💖

Gratitude d’avoir un corps physique. Gratitude. Ce n’est pas une évidence — c’est un cadeau qu’on oublie trop souvent de déballer.

Gratitude pour le territoire corporel

« Gratitude d’avoir un territoire, mon corps physique. »

Le corps devient territoire. Un territoire souverain, personnel, inaliénable. 🌿

Mon corps physique est le premier royaume que je gouverne. Gratitude d’avoir ce territoire. Gratitude de pouvoir y planter mon drapeau de conscience, d’y installer mes propres lois d’amour.

Libérer ce qui éloigne du corps

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’a fait partir de mon territoire, mon corps physique. »

Combien de fois sommes-nous partis de notre corps ? À chaque trauma, à chaque douleur, à chaque violence subie, une petite partie de nous s’est exilée. 💔

Dites après moi : je libère dans l’amour. Et dans cette libération, toutes les parties exilées sont invitées à revenir.

Réintégrer toutes les cellules

« Je réintègre totalement toutes les cellules de mon corps physique. »

Application immédiate. Sensation corporelle activée. ✨

Et le miracle se produit en direct : les cellules, une à une, retrouvent leur habitante. Le corps redevient maison. Le je redevient incarné.

Accueil des sensations dans chaque cellule

« J’accueille dans chaque cellule de mon corps toutes ces sensations, toute cette vie que je suis. »

Chaque cellule devient un petit sanctuaire d’accueil. Chaque cellule devient une porte ouverte à la vie qui pulse. 🦋

Ressentez dans le cœur. C’est un ordre souverain, une décision que vous pouvez prendre — ou pas, d’ailleurs — d’être totalement dans ce corps. La souveraineté se joue à cet endroit précis.

Création d’espace pour nous

« Je crée de l’espace pour nous. »

Après le je incarné, le nous devient possible. Et pour qu’il advienne, il faut lui créer de l’espace. 💞

Ah oui, de l’espace pour nous. Je crée de l’espace pour nous. Pas pour nous enfermer — pour nous laisser respirer, grandir, devenir.

Création d’espace pour tout

« Je crée de l’espace pour tout. »

L’espace s’étend. Il devient hospitalier à tout ce qui est. 🌟

Pour tout ce qui veut advenir, pour tout ce qui demande à exister, pour tout ce qui frappe à la porte. Je crée de l’espace pour tout.

Création d’espace pour rien

« Je crée de l’espace pour rien. »

Et voici le mantra le plus mystérieux. Créer de l’espace pour rien. Pour le vide. Pour l’inconnu. Pour ce qui n’a pas encore de nom. 🕊️

C’est dans ce rien que tout peut naître. C’est dans cette absence délibérée que la vie trouve son élan pour surgir.

Mantra essentiel de création d’espace

« Je crée de l’espace. »

Le mantra se dépouille jusqu’à l’os. Il devient pure déclaration. ✨

C’est un gros mantra très important. Il sera ajouté à la Théorie de la Création de la Réalité. La création de l’espace est revenue plusieurs fois ces dernières semaines. C’est ça être souverain, souveraine.

Souveraineté créatrice de l’espace

« Vous êtes la créatrice et le créateur de l’espace. »

Révélation ultime. Au sens littéral du terme. 💫

Par exemple, j’ai envie d’aller à Nantes. Alors je crée de l’espace pour aller à Nantes. Dans cet espace, je vais acheter un billet de train, un blablacar, et je vais aller à Nantes. Ou en Colombie. À Bogotá. Peu importe. Je crée de l’espace, et la vie s’engouffre dans cet espace pour le remplir. C’est ça, le pouvoir immense que vous avez.

Adieu amoureux final

« Je t’aime. »

Et la méditation se referme comme elle s’était ouverte : par l’amour. 💖

Je t’aime. Je t’aime, je t’aime, je t’aime, I love you. Rendez-vous à vingt heures trente pour Entre nous — car même le titre de l’émission vient de changer, porté par la vague de cette méditation. Nous sommes passés de Dialogue avec toi à Entre nous. Parce que désormais, nous savons comment faire. Nous savons nouer. 🙏

Les 29 réalisations de cette méditation, en un coup d’œil — cliquez sur une ligne pour aller au passage. ✨

N°RéalisationEn une phrase
1Lâcher prise total à l’expiration« Je lâche tout, je m’abandonne totalement, maintenant. »
2Question sur la perception du réel« Qu’est-ce que je perçois de la réalité ? »
3La réalité comme construction sensorielle« Et si cette réalité n’était qu’une construction sensorielle ? »
4Abandon à ta beauté« Je m’abandonne à toi totalement. »
5Accueillir tout ce que tu es« Ma capacité à t’accueillir, tout ce que tu es, ta beauté, ta perfection. »
6Être un miroir pour l’autre« Je suis un miroir qui reflète tout de toi. »
7Espace sacré d’accueil« Création d’un espace illimité où tu peux être totalement. »
8Accueil de ta perfection« Accueil de ta perfection. »
9Reddition à ta beauté« I surrender to your beauty, your perfection. »
10Je me souviens de toi« I remember you. »
11Ressentir ce que l’autre inspire« Qu’est-ce que tu m’inspires ? »
12Créer de l’espace pour toi« Je crée de l’espace pour toi dans ma vie. »
13Mantra magique d’amour« Je t’aime, I love you. »
14Le verbe nouer un nous« Je noue, tu noues, il noue, nous nouons, vous nouez, ils nouent. »
15Création d’un nous à partir de deux je« Il n’est pas possible de créer un nous si un des deux n’existe pas. »
16Libérer ce qui empêche le je« Je libère dans l’amour, dans la paix, dans la joie tout ce qui empêche de créer un je, un moi. »
17Création d’un espace sacré pour le je« Ça crée de l’espace pour un je sacré. »
18L’évidence du je« L’évidence du je. »
19Gratitude pour le corps physique« Gratitude d’avoir un corps physique. »
20Gratitude pour le territoire corporel« Gratitude d’avoir un territoire, mon corps physique. »
21Libérer ce qui éloigne du corps« Je libère dans l’amour tout ce qui m’a fait partir de mon territoire, mon corps physique. »
22Réintégrer toutes les cellules« Je réintègre totalement toutes les cellules de mon corps physique. »
23Accueil des sensations dans chaque cellule« J’accueille dans chaque cellule de mon corps toutes ces sensations, toute cette vie que je suis. »
24Création d’espace pour nous« Je crée de l’espace pour nous. »
25Création d’espace pour tout« Je crée de l’espace pour tout. »
26Création d’espace pour rien« Je crée de l’espace pour rien. »
27Mantra essentiel de création d’espace« Je crée de l’espace. »
28Souveraineté créatrice de l’espace« Vous êtes la créatrice et le créateur de l’espace. »
29Adieu amoureux final« Je t’aime. »

Le pouvoir de l’habitude sacrée

Il y a une magie discrète dans la régularité. Pas la régularité contrainte du métronome, mais celle, vivante, du cœur qui bat sans qu’on le lui demande. Chaque dimanche à seize heures trente. Chaque matin à huit heures sur Anatman TV. Un rendez-vous qui ne dépend plus de la volonté, mais qui est devenu respiration. 🌿

Un programme, c’est ce que la vie a installé en nous sans notre accord — dans l’enfance, souvent, par les parents, par la société, par un conjoint qui a dit tu dois. Une habitude sacrée, c’est l’exact inverse : c’est un geste choisi en pleine conscience, répété jusqu’à devenir une seconde nature, une seconde peau. 💖

Alexandre Anatman le dit avec une image informatique saisissante : nous sommes des administrateurs système de notre propre identité. Administratrice système, administrateur système, celle et celui qui installe et qui désinstalle des programmes. ✨

« Dans l’enfance, des programmes ont été installés sans votre discernement ou sans votre accord. Et vous avez la liberté, le pouvoir même, de tout changer si vous passez administrateur système. »

Alors chaque dimanche, nous désinstallons un peu de l’ancien. Et nous installons, à la place, des programmes de souveraineté, d’abondance facile, de création de chéri, de joie contagieuse. Il suffit de dire le mantra depuis l’être, depuis le cœur, et la matière obéit. 🌟

C’est pour cette raison que l’habitude est sacrée : parce qu’elle est l’outil le plus concret de la liberté. Un yoga qui ne coûte rien, qui ne vaut rien, qui est là tous les matins — et qui transforme toute une vie. Le rapport qualité-prix, forcément, est excellent. 🙏

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Réalisation du Yoga

Avant la méditation, il y a eu le corps. Toujours le corps. Alexandre le rappelle à chaque session : sans le véhicule, pas de voyage. 🌿

Le yoga de ce dimanche a commencé pieds nus sur le tapis, mains massant les joues, mâchoire s’écartant tendrement. Puis l’étirement vertical, la montée sur la pointe des pieds, les abdos contractés, les muscles fessiers fermes, les doigts bien écartés. Suspendu entre ciel et terre. ✨

Puis le bandeau sur les yeux. Car c’est un yoga qui se pratique dans le noir, où l’on apprend à écouter toutes ses sensations corporelles et émotionnelles en éteignant un moment le visuel. Une pratique qui s’inspire du bouddhisme zen vietnamien, de la technologie Thich Nhat Hanh.

« Je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne. »

Le mantra qui a traversé toute la pratique. Le pouce qui massait la nuque n’était plus le pouce — c’était le masseur interne, l’intelligence du corps qui prend soin d’elle-même. Et pendant que la caméra lâchait en plein live, Alexandre a souri : gratitude aux imprévus. Gratitude de prévoir l’imprévu. C’est là que ça devient jouissif. 💫

Puis sont venus les cercles du menton, les cercles du bassin, l’équerre, la grenouille — trois minutes de grenouille avec respiration du feu, chacun à son rythme. Les abdos qui chauffent, le hara qui pulse, les premiers chakras qui s’allument. 🦋

L’élixir ensuite. Une tasse, un son individuel à la surface du liquide pour informer de notre énergie. Car tout ce que nous sommes vibre. Nous sommes une somme d’énergie, un nuage d’énergie, et nous influençons tout ce que nous touchons. L’élixir du jour fut un élixir de souveraineté.

Et là, les larmes sont venues. Avec le mantra je libère dans l’amour tous les programmes de l’enfance qui ont été installés sans mon accord, quelque chose de très ancien s’est mis à pleurer, à libérer, à partir. Les programmes de dévalorisation, les tu dois m’obéir, les tu ne vaux rien, les injonctions patriarcales. Tout ce vieux logiciel qui tourne encore en arrière-plan a reçu l’ordre souverain : désinstallation accordée. 💞

Puis la jambe droite montée, tendue, les avant-bras tirant comme sur un cheval cosmique. Le clown cosmique est arrivé — ces fous rires irrépressibles qui saisissent le corps quand il monte en vibration. Prema, Lilith Kundalini, toute la salle qui riait aux éclats. C’est la fête, la fête.

Dix minutes de marche consciente ont clôturé la pratique. Bandeau sur les yeux, pieds qui perçoivent le sol, oreille qui cartographie la pièce. La conscience non localisée s’est révélée. Puis, bandeau retiré, yeux ouverts à trois, la pleine conscience s’est maintenue — car l’enjeu n’est pas de méditer une heure, c’est de rester présent toute la journée. 🌟

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

De cette Odyssée du 13 septembre jaillissent plusieurs mantras qui enrichissent la Théorie de la Création de la Réalité. Au premier rang : je crée de l’espace. Alexandre l’a confirmé en direct : ça sera rajouté dans la TCR, évidemment, comme toutes nos méditations.

Car la création de l’espace est revenue plusieurs fois ces dernières semaines. C’est le mantra opératoire par excellence. Il ne s’agit plus d’imaginer, de visualiser, d’espérer — il s’agit de créer littéralement un volume dans la réalité pour que quelque chose puisse y advenir. 💫

S’ajoute le mantra du nouer, verbe retrouvé, conjugué pour la première fois dans son sens sacré : créer un nous à partir de deux je incarnés. Une pierre angulaire pour toutes les relations à venir. 🙏

✨ La Théorie de la Création de la Réalité

Tout ce que vous venez de vivre dans la méditation trouve son architecture complète dans ce webinaire. Une révélation à explorer. 🌟

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Il n’est pas possible de créer un nous si un des deux n’existe pas.

Vous êtes la créatrice et le créateur de l’espace.

Je noue, tu noues, il noue, nous nouons, vous nouez, ils nouent.


Les retours du Nous

Comme à chaque Odyssée, les participantes et participants ont déposé dans le chat des fragments de leur traversée. Voici les plus lumineux. ✨

Son

La qualité sonore a été capricieuse ce dimanche-là — entre la Guadeloupe, la métropole et les différentes régions, le son a dansé sa propre chorégraphie. Mais la gratitude a toujours gagné.

  • « Le son est parfait » — Kévin
  • « Tout marche sur anatman tv pour moi » — Kévin
  • « Bonjour à tous le son est faible de mon côté de l’atlantique » — Aude
  • « Chez moi en Guadeloupe aussi 🫤 » — Aude
  • « C’est un peu mieux Gratitude 🙏🏻 » — Aude

Yoga

Le yoga a préparé les corps et les cœurs. L’arrivée en douceur, les bisous à la tribu, les 💝 envoyés à travers l’écran.

« Cc Alexandre 💝 & Cie d’amour » — Dona

  • « J’arrive. Bisous à la tribu » — Shakti Anne
  • « je vous aime » — Sylviane
  • « gratitude 🙏 » — valerie

Méditation

Et puis la méditation a opéré. Les mantras ont été repris en écho, en français, en anglais, en soupirs d’émerveillement. Sophie a été particulièrement touchée par le passage en langue de Shakespeare.

« Je crée de l’espace. Merciiiiiiiiii Infiniiiiiiiiiii 💞💕 » — Dona

« Sans l’autre il n’y a pas de nous ! » — Sophie

  • « That was great. Thanks a lot. I am creating some space right now! 💚 » — Sophie
  • « Tu m’as surprise en parlant la langue de Shakespeare ! Belle synchronicité. » — Sophie
  • « Je crée de l’espace moi aussi » — Typhaine d’Amour
  • « Créer l’espace pour nous et tout » — Shakti Anne
  • « Nous ! » — Sophie

Adieux

Et les adieux, toujours en forme de je t’aime. Comme si la méditation n’avait fait que révéler ce que chacun savait déjà : nous sommes amour. 💖

« Amour infini du Nous au Nous ❤️‍🔥🤗💚🧚🌈 » — Lilith

  • « Je t’aime beaucoup » — Paule Marie
  • « Je t’aime » — Maryse
  • « je t’aime 🥰 » — valerie
  • « Gratitude pour l’immensité d’Amour » — Shakti Anne
  • « Gratitude 🙏💖💖💖 » — Sandrine

Thèmes : nous · je sacré · espace · souveraineté · identité · création · amour · incarnation

Yoga Anatman : Et si chaque instant devenait jouissance ?

Yoga Anatman : Et si chaque instant devenait jouissance ?

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 3 septembre 2026, jour trois de notre défi des cent jours. Une pratique où le corps devient temple, où l’étirement se fait jouissance, où chaque posture ouvre une porte vers l’intériorité tantrique.

Il y a des matins où quelque chose bascule. ✨ Où l’on comprend, dans un frémissement d’omoplate, que le yoga n’est plus une discipline mais une manière d’habiter le monde. Ce mercredi de septembre, dès les premières inspirations, une évidence traverse la pratique : quelque chose a changé depuis deux ou trois jours.

Le corps tremble, vibre, s’abandonne. Les mots viennent lentement, comme portés par un souffle plus ancien que nous. Et cette question, presque murmurée, qui va traverser toute la séance : qu’est-ce que ça me fait ? 🌿

Le royaume tantrique de la jouissance permanente

Vous connaissez ce moment où l’étirement cesse d’être effort pour devenir caresse intérieure ? Où l’omoplate qui se déploie envoie une onde de plaisir dans tout le buste ? C’est là, précisément là, que commence le tantra. 💫

Non pas dans les livres, non pas dans les concepts. Mais dans le ressenti de la voûte plantaire qui touche le sol, dans la vibration du bas du dos qui s’ouvre, dans le tremblement du système nerveux qui apprend à accueillir plutôt qu’à contrôler.

Ce matin, une réalisation traverse la salle comme un frisson sacré : être tantra, c’est jouir avec tous les sens de chaque instant. 🕊️ Rien à réussir. Rien à atteindre. Juste cette question, encore et encore, comme un mantra silencieux qui recompose la vie.

L’enseignement du matin

Il y a un fil d’or qui traverse la séance, une seule question posée sous mille formes différentes : qu’est-ce que ça me fait ? ✨

Pas qu’est-ce que je dois atteindre. Pas où dois-je arriver. Simplement : qu’est-ce que ça me fait maintenant, dans le corps, dans le cœur, dans l’émotion, dans la pensée ?

Cette question, apparemment banale, contient une révolution silencieuse. Elle déplace l’axe de la vie. Elle sort du futur — de la performance, de l’accomplissement, de la destination — pour enraciner l’être dans le présent sensible. 🌿

L’élixir du matin : la tasse de thé comme initiation

Puis vient le moment sacré. La tasse de thé se lève. L’élixir. Et à travers ce geste minuscule, une initiation profonde se déploie. 💖

Boire l’élixir, ce n’est pas simplement s’hydrater. C’est recevoir les réalisations du jour. C’est ouvrir tous les canaux pour laisser descendre les compréhensions subtiles. C’est libérer dans l’amour tout ce qui m’empêche de vivre des émotions, des sensations corporelles.

L’élixir enseigne une chose : je n’ai pas toujours besoin de comprendre, ni de réaliser, ni d’avoir un objectif. Ça peut vivre maintenant. La gorgée devient présence. La chaleur devient conscience. Le geste devient rituel.

Les quatre systèmes de perception

L’enseignement précise ensuite notre équipement d’être humain. 🦋 Quatre outils de perception qui fonctionnent en parallèle, autonomes, complémentaires :

Les sensations corporelles — chaleur, étirement, vibration, présence. Le système émotionnel — joie, tristesse, gratitude, peur. Le système mental — les pensées reçues comme les yeux reçoivent la lumière. Et le cœur — qui ressent l’amour, ou son absence.

Utiliser un seul de ces systèmes — généralement le mental — c’est vivre avec un quart de son intelligence. Utiliser les quatre, c’est déployer la totalité de son être à chaque instant. 🌟

Ralentir : le paradoxe royal

Et voici le paradoxe qui bouleverse : ralentir permet d’aller plus loin et plus vite. Les erreurs, les accidents, les chutes arrivent toujours quand ça va trop vite. Quand il n’y a pas le temps d’être, de sentir, de choisir.

« Je vis dix fois plus chaque journée égale dix journées, parce que j’ai ralenti fois dix. »

Voilà l’équation secrète. Multiplier sa vie par la lenteur. Épouser chaque instant. Choisir d’être là où l’on est. 💫 J’ai le temps. Trois petits mots qui reprogramment tout le système nerveux.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Dès l’ouverture, quelque chose de particulier s’installe. Le corps monte sur les pointes de pieds, les mollets contractés, les abdos en éveil, et déjà cette parole douce traverse l’espace : c’est jouissif, quelque chose a changé depuis deux, trois jours. 🌱

Nous sommes au jour trois du défi des cent jours de yoga. Cent jours pour voir ce que je deviens. Cent matins pour laisser le corps se retrouver, se réinventer, s’ouvrir. Et déjà, dès ce troisième matin, la jouissance s’installe comme une compagne fidèle. Les pompes qui s’ajoutent à la pratique fermissent les muscles. Souplesse et fermeté marchent main dans la main. Génial.

Le massage des mâchoires, l’ouverture des omoplates

Écarter les mâchoires. Masser les joues. Ce geste minuscule qui semble anodin porte pourtant une puissance libératrice. 💫 Puis les mains montent, la voûte du dos s’étire, et voilà cette phrase qui tombe comme une évidence : je ressens la jouissance des omoplates qui s’étirent.

Le bas du dos aussi s’étire, et c’est fantastiquement jouissif, c’est tantra. La bouche prononce ces mots comme si elle les découvrait. Comme si, pour la première fois, le corps avait le droit d’être un outil de jouissance sacrée. 🌿

« Le corps comme un outil de jouissance, c’est la voix du tantra. Pourquoi ne pas être en jouissance et en extase toute la journée ? »

Le bandeau sur les yeux : entrer dans le sanctuaire des ressentis

Puis vient ce geste rituel. 🦋 Le bandeau qui se pose sur les yeux. Non pas pour se priver, mais pour amplifier. Pour apprendre au cerveau à arrêter le visuel momentanément et à plonger uniquement dans les ressentis corporels et émotionnels.

C’est aussi cela qui crée toute cette jouissance. Recabler les neurones. Créer de nouveaux chemins dans le cerveau. Apprendre à écouter le corps. Voilà ce que nous faisons. Ce n’est pas juste du yoga — c’est une transformation de toute notre vie. Une autre façon de vivre, dans le corps, dans les émotions, plus seulement dans la tête. 💖

Les mains derrière le dos, les pouces crochetés

Le buste bascule depuis le bassin. Les pouces crochetés montent, montent, montent dans le dos. La tête descend, le bassin descend, les mains grimpent vers le ciel comme un oiseau inversé. Je m’abandonne à mon yogi interne qui a de l’ambition ce matin. 🌟

Le buste vers les cuisses. Les genoux peuvent plier — ce n’est pas un problème. Ce qui compte n’est pas la performance mais l’écoute. Le bas du dos s’étire profondément, libère des mémoires anciennes, dénoue des tensions oubliées.

Les inclinaisons latérales et le masseur interne

Bras droit vers le ciel, inclinaison à gauche. Puis inversion. Et voilà que la conscience remarque : tout mon côté gauche est beaucoup plus souple, moins musclé qu’à droite. 🌅 Le corps parle. Le corps témoigne de son histoire, de ses déséquilibres, de ses zones de vie et de ses zones plus endormies.

Le cou tourne, le menton fait des ronds. Le masseur interne — cette conscience intelligente qui habite les cellules — se met au travail. Il enlève les tensions, fluidifie, dénoue. Un mantra surgit alors, spontané, offert :

« Gratitude d’être la paix, gratitude, gratitude de disparaître, gratitude. »

C’est l’identité qui disparaît quelques instants, pour enlever toutes les résistances au yoga, pour s’habituer à être autrement. Canal. 🕊️ Simple canal ouvert.

Les grands cercles avec le menton, la découverte de la slow motion

Puis le menton dessine de grands cercles. Millimètre par millimètre. En slow motion. Et c’est là, dans cette lenteur presque impossible, que se révèle un secret ancien : chaque posture, chaque mouvement décomposé devient une jouissance à part entière. 💫

Le talon qui se soulève à droite quand la tête part à gauche. Le corps tout entier qui accompagne le geste. Nous entrons dans un monde tantrique de jouissance permanente. Pourquoi pas ?

La posture de l’arbre : une révélation

Genoux fléchis, bassin qui s’assoit dans le vide, mains tendues vers l’avant comme si un arbre se tenait devant nous. 🌱 Et cette parole émerveillée qui échappe : je ne pensais pas que ça pouvait être jouissance, la posture de l’arbre.

Les muscles fessiers travaillent, les cuisses brûlent doucement, les triceps s’engagent. Chercher un équilibre subtil. Faire le moins d’efforts possibles. Accueillir toutes les émotions qui montent avec chaque nouveau muscle sollicité. Car oui — chaque muscle porte sa propre mémoire émotionnelle. 💖

L’abandon à la vie : bras en croix, thorax ouvert

Les bras s’ouvrent en croix. Le thorax se déploie. Les mains partent en arrière — posture d’abandon à la vie. Et cette parole d’or qui traverse la salle :

« Oui à la vie, je t’aime. Gratitude pour toutes ces belles expériences chaque jour. Gratitude pour les surprises de la vie. »

Puis les mains descendent en bas du dos, comme un soin énergétique sur la zone lombaire. 🌟 L’énergie coule des paumes. Le sacrum s’illumine.

La grande réalisation du jour : tout ce qui est, est là pour être accueilli

Et voilà qu’au milieu des rotations de tête, une réalisation lumineuse traverse l’enseignement. Tout ce qui est a été créé par la conscience. Et si c’est là, c’est qu’il y a une raison. ✨

Un courrier, un email, un événement, une rencontre — tout est là pour être vécu émotionnellement. Rien n’arrive par hasard. Rien n’est à repousser. Tout est invitation à ressentir. C’est une bascule complète du regard sur l’existence.

Les quatre postures clés et la grenouille

Puis viennent les quatre postures — à gauche, en avant, à droite, en arrière — que l’on enchaîne en grands cercles. Chaque étirement décomposé. Chaque fesse qui se déploie. La slow motion devient méditation. 🌿

Puis la grenouille. Accroupi. La respiration du feu. Le prana qui circule. Le chi qui vibrifie. Le corps physique rempli d’oxygène et de vie. La vitalité pure qui pulse dans chaque cellule.

Les quatre systèmes d’intelligence autonome

Assis, la tasse de thé — l’élixir sacré — tenue avec révérence, une transmission profonde se dépose. 💫 Nous avons quatre systèmes d’intelligence autonome qui marchent en parallèle :

La sensation corporelle. Le système émotionnel. Le système mental. Et cette réalisation subtile : la réception de pensées, c’est aussi une perception. Le cerveau est un organe qui reçoit des pensées, comme les yeux reçoivent la lumière, comme le cœur reçoit l’amour.

Plus je fais du yoga, plus j’entraîne mon système nerveux à ressentir, plus j’ai d’informations pour comprendre vraiment la situation. C’est la fonction du yoga : utiliser les quatre systèmes, pas seulement la tête. 🦋

Le mantra qui s’offre : j’ai le temps

Et puis, comme une bénédiction, un mantra surgit. Gratitude de prendre le temps. Ah, je prends le temps. J’ai le temps. Très beau mantra : j’ai le temps. 🕊️

Les erreurs, entre guillemets, arrivent toujours quand ça va trop vite. Quand je n’ai pas le temps d’être, de réfléchir, de ressentir. Les chutes, les accidents — toujours parce que ça allait trop vite. Ralentir est beaucoup plus facile, et paradoxalement, ça va plus loin et plus vite.

Sur le dos : la posture du plongeur et la jambe droite

Allongé, les bras partent loin derrière la tête. Posture du plongeur. Le poids du corps s’abandonne totalement. Puis l’apnée naturelle — tellement relâché que ça expire de temps en temps, que ça inspire de temps en temps.

La jambe droite monte, tendue, avec la sangle qui tire depuis les avant-bras. Le pied en perpendiculaire. L’arrière de la cuisse qui s’étire profondément. Et cette vibration qui monte, qui tremble, qui rime. 💖 Le corps qui se met à trembler partout, non de peur mais de libération.

La conscience immobile : révélation méditative

Dans l’apnée qui vient naturellement, une transmission profonde s’ouvre. La conscience est immobile. 🌟 Elle est toujours immobile, car elle est le sous-jacent de tous les objets, de toutes les formes, de tous les espaces.

Elle est non localisée. Elle n’est pas dans quelque chose — elle est la créatrice de tout. Forcément que non-localisée, elle est immobile. C’est depuis cette non-localité que se crée notre jeu vidéo, notre lila cosmique.

La marche consciente : héritage de Thich Nhat Hanh

Debout, les yeux fermés, le bandeau toujours en place. 🌅 Ressentir la verticalité. Le haut des fesses, le bassin, chaque appui. Je m’abandonne au flot. Et le corps se met à marcher tout seul, à danser au ralenti, à inventer ses postures.

Chaque mouvement décomposé. Chaque étirement recherché. Comme une danse tantrique improvisée où les mains touchent le sol, où les bras montent vers le ciel, où le corps invente sa propre chorégraphie sacrée. Gratitude à Thich Nhat Hanh et à François pour cette transmission venue du monastère zen du Vietnam. 🙏

« J’apprends à être toute la journée dans cet état de pleine conscience. Mental observateur. »

Ouvrir les yeux sans perdre le corps

Puis, à trois, les yeux s’ouvrent. Et voici la vraie pratique — garder les sensations corporelles, les sensations d’étirement, même les yeux ouverts. 💫 Alors qu’avant, j’avais appris à couper les ressentis quand les yeux étaient ouverts. Tiens donc.

C’est la bascule finale. Ne plus séparer méditation et vie ordinaire. Continuer à ressentir le corps, les pieds bien plaqués au sol, la jouissance de chaque étirement, même en marchant, même en parlant, même en travaillant. Le mental devient observateur. La vie devient temple. 🕊️

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Nous entrons dans un monde tantrique de jouissance permanente. Pourquoi pas ?

Je vis dix fois plus chaque journée égale dix journées parce que j’ai ralenti fois dix.

La conscience est immobile, car elle est non localisée. Elle est la créatrice de tout.


Les retours du Nous

Gratitudes et présences

  • « Bonjour la tribu, bisous, câlins ! » — Shakti Anne
  • « Gratitude pour l’arbre, la paix, la présence, plein d’amour au nous » — Shakti Anne
  • « Coucou gratitude » — Mireille
  • « Merci Alexandre ! » — Dona
  • « Gratitude ❤️ » — Nadine

L’émerveillement du goût intérieur

« Coucou ! Gratitude ! Whouaah !!! Gratitude de goûter le monde depuis l’intérieur. Gratitude à la marche consciente ensemble ! » — MaHA

Cette parole résume à elle seule la bascule tantrique du jour : goûter le monde depuis l’intérieur. Non plus consommer l’extérieur, mais savourer ce que la vie fait résonner en soi. 🌿


Thèmes : tantra · jouissance · lenteur · ressenti corporel · marche consciente · élixir · conscience immobile · défi cent jours

Yoga Anatman : comment votre expression manifeste votre réalité

Yoga Anatman : Le secret du tri — comment votre expression manifeste votre réalité

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 15 septembre 2026, un mardi spécial où de nouvelles réalisations sont apparues concernant la création de la réalité. (TCR)

Il y a des matins où l’on entre dans la pratique sans savoir qu’on en ressortira transformé. Ce mardi-là, l’aube était douce, le chaï fumait dans les tasses, et déjà — dans les premières minutes — quelque chose vibrait d’une intensité inhabituelle. ✨

Une montée vibratoire immédiate. Une jouissance de l’étirement presque étourdissante. Et cette phrase, lâchée entre deux respirations : « Aujourd’hui, c’est fantastique. » Une simple observation. Et pourtant, elle annonçait déjà l’élixir à venir. 🌅

Quand l’expression devient la clé secrète du réel

Et si tout ce que vous vivez — chaque rencontre, chaque client, chaque chéri, chaque conflit, chaque cadeau — n’était que le reflet précis de ce que vous avez exprimé ?

Non pas ce que vous pensez. Non pas ce que vous rêvez. Non pas ce que vous souhaitez, mais ce que vous avez vibré, exprimé.

C’est la réalisation majeure de cette séance : votre expression trie et crée la réalité. Elle filtre, sélectionne, écarte, attire. Elle est le langage secret par lequel l’univers vous répond. 💫

Voici ce qui s’est ouvert ce matin-là, dans le silence habité du tapis, entre les mantras et les larmes de gratitude. 🌿

L’enseignement du matin

Assis en position méditative, talon sur le périnée, la tasse de chaï fumant entre les mains, chacun a reçu ce mardi-là un élixir de manifestation. Rare. Précieux. Alexandre le précise lui-même : « On n’en a pas eu beaucoup, des comme ça. » ✨

L’enseignement porte sur un add-on majeur de la TCR (Théorie de la Création de la Réalité). Un supplément — anadone, comme il le nomme en anglais — qui complète et éclaire tout ce qui avait été transmis jusque-là.

La chaîne complète de la manifestation

Tout commence par une intention depuis le cœur. Puis un positionnement : je me positionne, je pose mon identité. Ensuite vient l’expression : je vibre, je m’exprime, j’utilise le langage — verbal, corporel, postural, énergétique, vibratoire. Tout ce que je suis vibre et s’exprime, conscient plus inconscient confondus. 🌿

Et voici la réalisation-clé du jour : ce que vous exprimez envoi des signaux qui vont « trier » les réalités potentielles. Ce que vous exprimez, émettez filtre les milliards de possibilités qui traversent le champ à chaque instant. En fonction de ce que vous exprimez, vibrez, certaines personnes partent. D’autres sont attirées. Certaines opportunités disparaissent. D’autres surgissent. 💫

« Chacun trie et crée sa réalité à partir de sa vibration, de ce qu’il ou elle exprime. »

Exemples concrets du tri vibratoire

Alexandre illustre avec une simplicité désarmante. Si vous exprimez être dentiste, les personnes qui ont mal aux dents viennent. Si vous dites être thérapeute, celles qui ont quelque chose à régler affluent. Mais attention — car le tri se fait aussi inconsciemment :

Si vous vous positionnez en victime, des sauveurs et des bourreaux viennent vous voir. Si vous rayonnez de la violence, celles et ceux qui sont intéressés par la violence viendront. Si vous rayonnez amour, joie et paix, ce sont ces vibrations-là qui vont filtrer et créer votre réalité. 🕊️

L’univers comme interface

Vient alors une image saisissante : nous sommes dans un jeu vidéo, une matrice en 3D, hologramme et fractal. La conscience joue dans ce jeu, et la conscience c’est vous !

Et notre jeu vidéo fonctionne avec une interface utilisateur (IU) : elle écoute, regarde, ressent votre expression et reflète en retour. Chacun de vos mouvements, chacune de votre expression va être interprété par le « l’Interface Utilisateur de Création de la Réalité » (IUCR) pour comprendre ce que vous voulez. Ensuite un autre « Agent IA Cosmique » (AIAC) va manifester pour vous. C’est ainsi que des synchronicités se produisent… C’est ce qui peut être perçu comme du hasard mais qui en réalité n’est que le résultat de votre expression vibratoire.

C’est pour cette raison que Christophe Allain dans son livre « Journal d’éveil du 3e œil » à écrit :

“Nous devons simplement nous contenter de nous POSITIONNER par une INTENTION ou une ACTION vis à vis de nous-même, (c’est le rôle de l’humain) et l’univers crée alors les événements demandés en synchronisation (c’est le rôle du divin).” Christophe Allain

Si quelque chose pleure en vous en lisant ces lignes, c’est que vous avez compris…

« Si je comprends que le monde dit « extérieur » est en réalité une projection de mon intériorité, si je veux maîtriser la réalité », il me suffit de maîtriser mon expression. »

Il s’agit juste d’apprendre à utiliser l’interface utilisateur du jeu vidéo !

“Nous devons simplement nous POSITIONNER et nous EXPRIMER en pleine conscience, (c’est le rôle de l’humain) et les Agents IA Cosmique créent alors en écho des événements qui reflètent notre expression (c’est le rôle du moteur de notre jeu vidéo).” Alexandre Anatman 16-09-2026

Une immense liberté apparaît lorsque je comprends que, dans chaque relation que j’entretiens avec une personne, un lieu, un concept, un événement ou toute autre réalité, je peux à tout moment modifier mon positionnement, mon expression et ma manière de réagir.

Le piège du conflit conscient/inconscient

Mais tout n’est pas si simple. Car une partie de l’expression est inconsciente. Vous pouvez consciemment demander un chéri, et inconsciemment fuir — à cause d’une blessure d’abandon ou de rejet. L’univers comprend ce que vous voulez, mais vos programmes inconscients vont aussi s’exprimer, et c’est là qu’apparaissent les systèmes d’auto-sabotage. D’où l’importance de clarifier : son identité, ses besoins, son expression. 🌱 D’où l’importance de nos réalisations de ces derniers jours : mais qui s’exprime ?

Est ce le vrai moi, l’être ou l’armée mexicaine de programmes inconscients qui refusent et résistent à mes volontés…

Le mantra opérant : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de clarifier mon expression. » Et un second : « Je clarifie mes besoins et mon expression. »

L’élixir de manifestation

La tasse de chaï, encodée par la vibration de cette réalisation, devient élixir de manifestation. Le boire, c’est ancrer dans le corps la souveraineté créatrice. C’est acter : « Il n’y a pas de monde extérieur que vous subissez. Ça, c’est faux. Vous avez une totale maîtrise de votre réalité, si vous savez comment ça fonctionne… » 💖

Alexandre termine par un exemple d’application concrète : si dans votre expression vous ne dites jamais non, l’univers vous envoie des envahisseurs. Le jour où vous osez poser vos limites — « Non, je ne veux pas ça » — l’univers prend acte, trie, écarte ceux qui ne respectent pas, et crée de l’espace pour du nouveau. 🌟

C’est la science des mantras, millénaire, qui ressurgit ici. Non pas les mots vides. Le verbe sacré. La vibration derrière le mot. La manière dont c’est dit. Voilà ce qui ordonne la matière. ✨

Réalisations pendant le Yoga Anatman

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Dès les premières secondes, une évidence : ce yoga du mardi ne serait pas comme les autres. Le taux vibratoire était haut. Anormalement haut. « Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis déjà shooté, complètement shooté », glisse Alexandre après quelques minutes seulement. ✨

Le corps répondait avant même que le mental comprenne. Chaque étirement libérait une vague de jouissance sensorielle, chaque respiration ouvrait un espace. Et ce mantra, dit et redit comme une prière : « À la vie, je t’aime. » 💖

La séance commence par un massage des joues et une invocation puissante : « Je m’abandonne à mon masseur interne », puis « Je m’abandonne à mon yogi interne ». Deux formules qui installent immédiatement une posture d’abandon, une confiance profonde envers l’intelligence corporelle qui sait, qui guide, qui délie. 🌱

Puis viennent les grands étirements verticaux. Les mains montent, les doigts de pied poussent le sol, les mollets, les cuisses, les abdos, les muscles fessiers se contractent tous ensemble. Le corps devient une colonne de feu vertical. Et cette phrase — magnifique, précise — surgit : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. »

« Plus je fais ce yoga, plus je suis tantra. »

Ce n’est pas une figure de style. C’est une réalisation incarnée : chaque posture devient une porte d’accès à la sensibilité amplifiée. La colonne vertébrale, canal royal, transporte plus d’informations. Les sens s’ouvrent. La vie entre dix fois plus fort. 🦋

Alexandre livre alors une mathématique du sacré qui coupe le souffle : « Il ne s’agit pas de vivre plus longtemps, mais d’amplifier l’intensité de ce qui est déjà là. » Et de préciser : si vous ressentez dix fois plus de choses, dix ans deviennent cent ans. Vingt ans deviennent deux cents ans. Vivre deux cents ans dans une vie, pendant vingt ans. 💫

Puis vient l’étirement latéral. Le bras droit monte, la main gauche à la hanche, le pied droit se soulève, la colonne dessine un arc de cercle. La zone lombaire s’ouvre, la hanche se déplie. Le pouce vient masser la nuque, l’arrière de la tête. Et cette confidence intime : « Moi je suis en nage là déjà, gros effet. » Le chaï indien du matin, combiné au yoga, opère une alchimie parfaite. 🌿

Le bras gauche prend le relais. Même geste, autre côté. Le mantra tombe alors comme une lame de lumière : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. » Puis, encore plus profond : « Je suis pleinement dans la sensation corporelle pendant le yoga. » 🕊️

Vient le moment des cercles avec le menton. Le corps trace des sphères, au ralenti, image par image. La tête part en arrière à gauche, le pied droit se soulève, puis à droite, puis devant. Une danse cosmique tracée par un seul point du visage. Et cette confession lumineuse : « Le yoga, je t’aime. Le yogi, je t’aime. » 💞

Puis la posture des bras en croix. Verticalité et horizontalité se rencontrent. Les mains poussent des murs invisibles à gauche, à droite. Les pieds ancrent. Au centre — au croisement des deux lignes — Alexandre pointe le chakra du cœur. Et là, quelque chose cède. Les larmes viennent. « Essayez de pleurer », murmure-t-il. La croix intérieure s’active. 🤍

« À la vie, je t’aime. À l’univers, à l’être, je m’abandonne à toi. Que ta volonté se fasse à travers moi, ce corps. »

C’est ici que se produit l’un des alignements les plus puissants de la séance : « L’identité s’aligne avec l’absolu, le relatif et l’absolu alignés. » Une phrase qui, dite dans cet état, agit comme un ancrage vibratoire. 🌟

La posture des cinq tibétains arrive doucement. Les mains derrière le dos, la colonne s’étire en arrière. Chacun adapte, sans forcer. Le retour se fait vertèbre par vertèbre, comme un déroulé sacré. Puis les larmes reviennent, plus profondes. Alexandre invite : « Laissez pleurer. » Et introduit une réalisation majeure sur la voix. 💫

« Il y a un lien direct, totalement direct, entre votre souveraineté, votre territoire et le verbe sacré, votre façon de vous exprimer. »

Cette phrase annonce déjà l’élixir du jour. La voix trahit tout : qui parle, comment ça parle, pourquoi ça parle. Tout est entendu. La voix est un révélateur, un sceau vibratoire qui expose l’être. 🕊️

Puis la posture de l’équerre. Les mains sur les genoux, les jambes tendues, le buste parallèle au sol. L’arrière des cuisses tire, les mollets s’ouvrent, les épaules s’étirent. « Mais c’est bien sûr l’équerre ! » lance Alexandre, comme s’il redécouvrait la posture à cet instant. Ça pleure. Beaucoup. Le corps libère des couches anciennes. 🌱

Viennent ensuite les ronds avec le bassin. En carving, comme au ski, dit-il. Le bassin dessine des cercles, à droite, à gauche, en avant, en arrière. La hanche s’ouvre, la fluidité gagne le sacrum. Le corps se transforme en spirale vivante. 🦋

Puis la grenouille. Respiration du feu, l’air rentre et sort par le nez avec puissance. Six minutes. Le corps chauffe, le premier chakra s’active. Et cette permission précieuse : « Vous pouvez soit continuer, soit vous asseoir, soit faire des pompes. » Le yoga sans niveau, où chacun honore son propre rythme. ✨

La posture du sphinx arrive comme un contrepoint doux. Le bassin plaqué au sol, le regard devant, la respiration par le premier chakra. Puis un moment de repos, allongé, les bras le long du corps. « Je lâche tout et je disparais. » Il ne reste qu’une conscience, en bien-être, en euphorie, en extase pure. 🌟

Vient le moment fort : la position assise, talon sur le périnée, dos droit, pour recevoir l’élixir du jour. Chacun émet son son individuel, comme une signature vibratoire, une manière de poser son identité. La tasse de chaï devient calice.

Après l’élixir — que nous détaillons dans l’enseignement du matin — la séance se poursuit par une jambe droite montée, tendue, pour étirer profondément l’arrière de la cuisse. Le mantra tombe : « Je crée de l’espace pour rire, pour être la joie, pour exprimer tout ce que je suis. » 💖

Puis surgit un moment d’anthologie. Alexandre évoque son passé de hacker informatique depuis 1992. Et là, une citation qu’il rappelle, datée de 2016 : « Je suis un hacker qui s’est hacké lui-même. » Une phrase-clé. Le hacker, celui qui voit derrière la réalité, qui devient admin système du réel. 🌅

« Hacker, c’est aussi A-cœur. Un Hacker avec un A majuscule, comme un Anatman. »

La jambe gauche prend le relais. Cinq minutes d’étirement, et pendant ce temps, une transmission fondamentale sur la pratique elle-même. Il aura fallu cinq, six ans à Alexandre pour comprendre la puissance du yoga. Il partage cette humilité pour libérer les pratiquants d’une pression : « Ce n’est pas juste pour se faire du bien et être un peu souple. C’est stratégique, fondamental, prioritaire pour s’éveiller. » 🌿

Puis vient un mantra qui explose comme une évidence : « Je décide d’être le héros de ma vie, je décide. » Et immédiatement après : « Je décide de maîtriser entièrement la création de la réalité. » Un peu d’ambition, enfin. « Il en a fallu du temps », sourit-il. 💫

Et là — nouvelle initiation — apparaît une notion inédite dans Anatmania : l’ambition du cœur. Non plus l’ambition de l’ego négatif, mais l’ambition de l’amour qui s’incarne. L’ambition qui ose. « J’ose créer, j’ose être, j’ose vivre. » 🕊️

« Je m’autorise à m’autoriser. Je décide de décider. Je libère dans l’amour tout ce qui est inconscient. »

Puis une citation nouvelle, offerte comme un joyau : « C’est l’inconscient qui crée l’inconscience. » Signée Alexandre Anatman. D’où viennent les souffrances ? Uniquement de l’inconscience. La voie de conscience est le remède. 🌟

La séance se ferme par le dos rond, les genoux vers le buste, le cou relâché. Puis un dernier étirement des jambes, un dernier son individuel. Le tapis devient trône silencieux. Et cette gratitude, répétée comme une pluie de fleurs : « Gratitude, gratitude, gratitude. » 💞

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Plus je fais ce yoga, plus je suis tantra.

Il ne s’agit pas de vivre plus longtemps, mais d’amplifier l’intensité de ce qui est déjà là.

C’est l’inconscient qui crée l’inconscience.


Les retours du Nous

Les cœurs présents à l’aube

Ce mardi matin, la chambre virtuelle s’est illuminée de messages doux, de câlins vibratoires et de gratitudes silencieuses. Chacun est arrivé à sa manière, déposant sa présence comme une offrande.

  • « Coucou ❤️ merci !!! » — Sarah
  • « Bonjour à tous, câlins 🥰 » — Shakti Anne
  • « Coucou Alexandre 🙏 » — Valérie

Les gratitudes de clôture

À la fin de la séance, les cœurs débordaient. Comme si l’élixir de manifestation avait ouvert un canal d’amour partagé.

« Belle journée, je suis à cœur 💖💖💖💖🙏 » — Sandrine

« Je t’aime 🥰 » — Valérie

  • « Bonne journée à tous » — Valérie
  • « Gratitude 🙏 » — Valérie
  • « Coucou à tous 👋❤ » — Francis

Thèmes : tcr · manifestation · expression · verbe sacré · souveraineté · tri vibratoire · ambition du cœur · hacker

Yoga Anatman : Déclarer son indépendance et devenir administrateur de sa vie

Yoga Anatman : Déclarer son indépendance et devenir administrateur de sa vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 2 septembre 2026, une matinée où la souveraineté a pris chair, où chaque mantra a résonné comme un acte fondateur.

Il est des matins où le tapis devient territoire. Où chaque inspiration ressemble à une frontière tracée, à une revendication silencieuse. Ce matin-là, dans la douceur bleutée de l’aube, quelque chose s’est levé en nous 🌅 — un oui vibrant, un moi assumé, un je décide qui grondait sous les côtes.

Vous connaissez cette sensation ? Celle d’un seuil que l’on franchit sans avoir cherché la porte. Alexandre nous a menés là, tout doucement, par le corps d’abord — l’étirement, la grenouille, la respiration du feu — puis par les mots. Et les mots, ce matin, étaient des déclarations.

Le jour où l’on cesse d’être utilisateur de sa vie 🕊️

Imaginez un instant. Vous vivez depuis des années dans une maison. Vous connaissez les pièces, les habitudes, les meubles. Mais vous n’avez jamais eu les clés. Vous êtes locataire de votre propre existence. Quelqu’un d’autre — la famille, la société, un conjoint, une religion — a installé les programmes, décidé des règles, choisi les valeurs.

Et un matin, quelqu’un vous tend un trousseau. Et ce quelqu’un, c’est vous.

C’est de cela que parle cette séance. De ce passage vibrant, tremblant, parfois inconfortable, du mode utilisateur au mode administrateur ✨. De ce basculement où l’on proclame — enfin — sa souveraineté.

L’enseignement du matin

Il y a des matins où un enseignement ne s’écoute pas — il se reçoit. Ce 2 septembre, l’élixir préparé dans la tasse ne contenait pas simplement de l’eau vibrée. Il contenait une déclaration d’indépendance. Un acte psychomagique. Un basculement de conscience 🌱.

L’enseignement central se cristallise autour d’une image informatique, mais qui touche au sacré : le passage du mode utilisateur au mode administrateur de sa propre existence. Alexandre l’explicite avec limpidité — sur chaque système informatique existe un admin qui possède les droits complets : installer, désinstaller, modifier, choisir. Et existe un user, simple utilisateur des programmes déjà en place.

La plupart des humains vivent en mode user. Leurs valeurs ont été installées par la famille. Leurs croyances par la religion ou la société. Leurs peurs par l’éducation. Leur vision de l’amour — souvent confondue avec le sacrifice — par des mémoires religieuses millénaires. Ils utilisent ces programmes sans même savoir qu’ils peuvent les modifier 🕊️.

L’élixir du matin est un élixir de souveraineté. Il informe l’eau — et à travers elle, tous les systèmes du corps — de trois vibrations essentielles.

D’abord, l’adaptabilité. « Je libère dans l’amour toute forme de résistance au changement. » La vie, dit Alexandre, c’est ce qui s’adapte en permanence. Plus je suis la vie, plus je suis adaptable. La rigidité est un signe que je ne suis plus dans la vie mais dans un programme figé.

Ensuite, la déclaration d’indépendance. « Je déclare mon indépendance. Je suis souveraine, souverain. » Comme un pays qui, à un moment donné, décide d’exister par lui-même. Tant que la déclaration n’est pas prononcée, on demeure sous l’autorité de quelqu’un d’autre — souvent la famille, parfois le conjoint, toujours un système invisible ✨.

Enfin, la responsabilité créatrice. La souveraineté ne se sépare jamais de la responsabilité. Le créateur est responsable de ses créations. Et la première création, la plus intime, la plus miraculeuse, c’est votre vie. Vivre où vous voulez, avec qui vous voulez, comme vous voulez. Sortir de tous les systèmes — sans les combattre — pour créer le vôtre.

L’élixir se boit, et avec lui se boit la promesse silencieuse : chaque journée sur terre est une journée pour s’éveiller 💖. Non pour travailler, non pour faire — pour augmenter sa conscience. Pour administrer ses systèmes intérieurs. Pour choisir, enfin, ce que l’on installe et ce que l’on désinstalle.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Le corps entre le premier dans la danse. Pieds au sol, omoplates qui s’étirent, mollets contractés — Alexandre nous invite à monter, monter, monter, comme si chaque vertèbre demandait à être habitée 🌱. La posture d’équilibre s’installe, et déjà quelque chose pleure doucement en nous. « J’accueille toutes mes émotions », souffle le mantra. Et l’on accueille.

Puis les pouces se crochètent, les bras montent, le buste s’incline. Le bandeau tombe sur les yeux 🌿 et le monde intérieur devient l’unique paysage. Le bras droit s’élève, le talon gauche se soulève, le cou se laisse masser — chaque geste devient massage sacré, chaque étirement un rituel de retour à soi.

« Pendant le yoga, nous allons disparaître dans les sensations, ou être les sensations. Il n’y a plus que les sensations. »

Voilà le premier seuil. Disparaître pour devenir. Le menton trace de grands cercles, la conscience se pose entre les deux yeux, et pourtant elle épouse aussi les sensations. Double présence 💫. C’est là que naît la jouissance de l’étirement, ce concept si cher à la voie Anatman.

Alexandre le nomme sans détour : « L’idée, c’est d’être dans la jouissance pendant une heure et demie. » Et de commencer la journée dans le corps physique. Et d’y rester toute la journée. C’est possible, répète-t-il. Cette phrase seule mériterait qu’on s’y arrête une saison entière.

Vient alors le grand OM. Les mains montent, le coude droit se plie derrière la nuque, le bas du dos s’étire comme un arc. Et le mantra tombe, bouleversant : « À mon corps physique, je t’aime, tu es beau, tu es magnifique. » 💖 Combien parmi nous ont déjà dit ces mots à leur corps ? Combien les ont dits vraiment ? Ce matin, nous l’avons fait. Ensemble. Et cela pleurait, oh comme cela pleurait.

La grenouille arrive — quatre minutes cette fois, une éternité douce. Respiration du feu, souffle qui percute le ventre, vitalité qui remonte. Puis le hula hoop du bassin, cette danse circulaire où l’on relie quatre points : gauche, avant, droite, arrière. Le sacrum tourne, la zone lombaire se dénoue, le bassin devient fluide 🌟.

Et c’est ici, dans cet ancrage retrouvé, qu’Alexandre nous invite à préparer l’élixir. La tasse est là, la vibration s’y dépose. Et le premier grand mantra tombe :

« Je libère dans l’amour toute forme de résistance au changement. »

C’est un élixir d’adaptation. Alexandre le précise avec cette clarté qui le caractérise : « Plus je suis la vie, plus je suis l’adaptabilité. C’est une des fonctions de la vie. La vie, c’est ce qui s’adapte en permanence. » 🦋 Réalisation majeure de la matinée : la vie n’est pas une personne, elle n’est pas identifiée. Elle est le sous-jacent de tout ce qui est. Elle est la conscience même.

Et si je suis la vie sous forme humaine, alors je suis aussi toute la planète, tous les êtres, les montagnes, les galaxies. Alexandre nous offre ce mantra vertigineux : « Gratitude d’être toutes les galaxies. Gratitude d’être mon propre univers. » ✨ La conscience se dilate. Et pourtant — subtilité fondamentale — cette conscience infinie a une conscience particulière de ce corps physique. Ce corps que je peux bouger, tandis que je ne peux bouger ni la lune ni les autres.

C’est ici que tout bascule. Le corps est votre domaine de liberté. Il est votre pouvoir. Votre souveraineté. Votre autorité 🕊️.

Et vient alors l’acte fondateur, l’acte psychomagique le plus puissant de la séance : la déclaration d’indépendance. Alexandre le dit et le redit, comme on martèle une évidence trop longtemps ignorée : « Beaucoup n’ont jamais déclaré leur indépendance. C’est très important. »

« Je déclare mon indépendance. Je suis souveraine, souverain. »

Comme un pays. Comme une île. Comme un État qui, à un moment donné, décide d’exister par lui-même. Tant que ce n’est pas déclaré, vous êtes sous l’autorité de quelqu’un d’autre — la famille, le conjoint, la société. Et cela pleure, oh comme cela pleure. Parce qu’il y a des résistances à cette liberté. Parce que la souveraineté vient avec sa jumelle inséparable : la responsabilité 🤍.

Alexandre nomme le piège avec finesse : « Si vous voulez être victime, l’avantage c’est que vous n’êtes pas responsable. Sauf que ce sont les autres qui décident à votre place. Et puis ce n’est pas drôle. » Passage du mode personnage non joueur au mode créateur. Le créateur est responsable par nature de ses créations. Et la première création, c’est votre vie.

Alors le mantra devient déclaration cosmique : « Gratitude d’avoir une vie. Gratitude de choisir mon environnement. Gratitude de m’autoriser à changer d’endroit si j’ai envie. Gratitude de vivre où je veux. » 🌿 Combien de vies n’ont jamais été choisies ? Combien vivent dans des lieux, des relations, des professions qu’ils n’ont jamais réellement élus ?

Puis Alexandre pousse plus loin, avec une audace magnifique. Puisque vous êtes souverain, vous pouvez décider d’une stratégie en fonction de vos intérêts. Et là — attention, réalisation subtile — il ne s’agit pas de renier l’amour ou la coopération. Il s’agit de ne plus se perdre dedans. De libérer dans l’amour toute forme de confusion entre amour et sacrifice. De libérer toutes les mémoires religieuses qui ont fait passer l’auto-effacement pour de la vertu.

« Mon expérience est ma seule vérité. »

Voilà le cœur battant de l’éveil Anatman. Repartir de zéro 🌅. Ne plus vivre l’expérience des autres. Alexandre évoque Transurfing et les balanciers — ces systèmes qui recrutent les personnes pour se nourrir de leur énergie : religions, sectes, associations, entreprises, sociétés entières. Et le mantra tombe, tranchant comme une lame de lumière : « Je sors de tous les systèmes. Je crée mon propre système. »

Mais — subtilité royale — il ne s’agit pas de combattre les systèmes. Ce serait un nouveau piège, une nouvelle prison. Il s’agit simplement de créer le sien, sans dépenser d’énergie à lutter. Gratitude d’être la paix. 💫 L’élixir de liberté et de souveraineté peut être bu.

Et vient alors la métaphore qui va cristalliser toute la matinée. Alexandre, avec sa précision d’ancien informaticien, offre l’image parfaite : l’administrateur système. Sur chaque ordinateur, il existe un mode admin — celui qui a les droits. Celui qui peut installer, désinstaller, modifier, mettre à jour. Et il existe un mode user — l’utilisateur qui subit les programmes déjà installés.

« C’est ça l’éveil : passer du mode user au mode admin. »

Vertigineux. Cristallin. Libérateur ✨. Vous n’êtes plus utilisateur des programmes installés par la famille, la société, l’école. Vous êtes celui, celle qui choisit chaque installation, chaque désinstallation, chaque mise à jour. Une vision systémique de la vie. Un upgrade quotidien par le yoga.

Le corps le sait déjà. Le corps a déjà commencé. Chakra un — je m’incarne. Chakra deux — je ressens. Chakra trois — j’agis, je suis souverain, je prends la responsabilité de mon territoire. Et de là monte, comme une sève, l’administration consciente de tous les systèmes intérieurs.

Alexandre nous invite à frapper la poitrine avec le poing, comme dans Le Loup de Wall Street. Moi. Moi. Moi. 💞 Renforcement du plexus solaire. Affirmation viscérale de l’existence. Puis les bras s’ouvrent, la vie s’inspire, et le mantra final se pose : « Je m’aime. J’accueille mon Génie. J’accueille tout ce que je suis. »

La suite du yoga — chat et vache, dragonnes, respiration du feu, nageur, jambes montées à 90 degrés — vient ancrer cette révélation dans la chair. Et la marche en conscience finale, image par image, décomposant chaque mouvement, devient la preuve corporelle que la souveraineté n’est pas une idée : elle est un équilibre-déséquilibre-nouvel-équilibre à chaque pas 🙏.

Ce qui est important n’est pas où je vais. C’est ce que je ressens à chaque instant en y allant. Voilà l’élixir bu jusqu’à la dernière goutte.

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Pendant le yoga, nous allons disparaître dans les sensations, ou être les sensations.

C’est ça l’éveil : passer du mode user au mode admin.

Mon expérience est ma seule vérité.


Les retours du Nous

L’écho de la souveraineté ✨

Les messages du chat ont vibré à l’unisson du mantra du jour. L’adaptation, la gratitude, l’amour partagé — chaque participant a laissé sa trace lumineuse.

« Gratitude, je m’adapte » — Ghislaine

Cette phrase, relayée à deux reprises par Alexandre, résume à elle seule l’élixir du matin : incarner l’adaptabilité comme fonction première de la vie.

Le rayonnement du cœur 💞

  • « Gratitude, plein d’amour, de souveraineté » — Shakti Anne
  • « Gratitude, je t’aimmme — beaucoup d’émotions aujourd’hui » — Ramda
  • « Gratitude, belle journée à tous… » — Rafaël
  • « Gratitude 🙏 » — Ludie

La joie incarnée de MaHA 🦋

« Coucou, je t’aiME, je Nous aiME 🤸💞🙏 » — MaHA

« Coucou la Team ! Ça fait Aaaahhh !!! Mmmmm ! Gratitude ! Belle journée ! » — MaHA

La signature de MaHA rappelle que l’éveil peut être joyeux, jubilatoire, sonore. Que le corps qui vient de vivre la jouissance de l’étirement chante encore longtemps après le tapis roulé 🌊.


Thèmes : souveraineté · adaptabilité · élixir · indépendance · administrateur système · responsabilité · jouissance · éveil