
Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 28 juillet 2026, une matinée particulière où le corps, le cœur et le souffle se sont donnés rendez-vous à Saint-Exan pour la retraite.
Il y a des matins où le tapis devient un autel. Où chaque inspiration ressemble à une porte entrouverte. Ce lundi-là, quelque chose s’est passé dès les premières minutes ✨. Une tasse. Un élixir. Un souffle qui pleure dans le liquide et le transforme en médicament vibratoire.
Vous connaissez ce moment où tout semble simple, presque évident ? Où le mantra n’est plus une phrase mais une vague qui traverse le corps ? 🌱 C’est exactement ce qui s’est offert à nous. Une invitation douce, patiente, à libérer dans l’amour tout ce qui empêche encore d’être soi.
La machine à rire s’est mise en marche
Il y a une expression qui est revenue, comme un refrain mystérieux : « bienvenue chez les fous point com ». 💫 Une phrase qui sonne comme une clé. Comme si, ce matin-là, une porte s’ouvrait sur un espace où le rire, les larmes, le tremblement des jambes et le silence de l’apnée cessaient de s’opposer.
Tout devenait le même mouvement. La même respiration cosmique. Le même abandon 🕊️.
Et si le secret n’était pas d’accomplir, mais de disparaître ? Si le yoga n’était pas une performance mais un retour ? Un souvenir. Une nature déjà là, patiente, joyeuse, qui n’attend qu’un peu d’espace pour se rappeler à vous 🌟.
L’enseignement du matin
Le fil rouge de cette matinée tient en une phrase, répétée jusqu’à devenir une évidence : « c’est l’abandon qui fait rire ». 🌟
Nous cherchons souvent la joie comme un objectif. Nous voulons être heureux, comme si le bonheur était une destination lointaine, méritée, gagnée. Le speaker a inversé complètement cette perspective. La joie n’est pas devant. Elle est dessous. Sous les couches. Sous les programmes. Sous la peur d’être jugé, critiqué, pas assez.
Il suffit d’enlever, pas d’ajouter. De lâcher, pas de conquérir. Et ce lâcher a un nom précis dans le yoga : l’abandon. Cet état où le contrôle s’évapore, où le corps devient traversé, où quelque chose de plus vaste que soi respire à travers soi 🦋.
Le speaker a fait un lien puissant avec les sessions du dimanche de l’Odyssée Anatman : tout va dans la même direction. Un abandon, une disparition, une paix, un accueil. Le yoga du matin, l’enseignement du dimanche, la vie ordinaire — même mouvement. Même invitation à disparaître pour être.
Autre enseignement clé : la relation entre bonheur et longévité. Ce n’est pas une intuition new-age, c’est étudié scientifiquement 🌿. Plus vous êtes heureux, plus vous vivez longtemps. Plus vous êtes malheureux, plus votre vie s’écourte. C’est logique, a dit le speaker. Le corps répond à la vibration qui l’habite.
Alors prendre soin de son corps, ce n’est pas seulement bien manger et bien dormir. C’est aussi — surtout — choisir la joie. S’autoriser au rire sans cause. Accueillir la machine à rire quand elle s’allume. Bénir le tremblement des jambes en posture antenne. Remercier le corps qui vieillit sans se dégrader, qui reste vital, qui rayonne 💖.
Et cette phrase, comme un mantra à emporter : « gratitude d’avoir un corps physique pour pouvoir ressentir et vivre plein de jouissance, de bonheur et de plaisir ». Peut-être pas immédiatement l’extase. Peut-être pas tout de suite l’euphorie. Mais ça viendra, avec la capacité d’abandon.
Enfin, la révélation la plus subtile de la matinée : le lien direct entre respiration et pensées. En apnée naturelle, après une profonde expiration, il n’y a plus de pensées. Le mental se pose. Le silence s’installe. Et c’est là — précisément là — que se trouve la porte du Non-Soi 🕊️.
Le secret du Kundalini yoga révélé simplement : mettre beaucoup de prana et d’oxygène dans le sang, puis s’abandonner à cet état infini, cette immobilité qui n’est pas vide mais pleine, qui n’est pas mort mais présence pure ✨.
Réalisations pendant le Yoga Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.
La séance a commencé par un geste inhabituel, presque alchimique. Une tasse. Un élixir. Et cette consigne étrange : pleurer dedans, souffler dedans, puis le boire 💧. Comme si le corps devenait laboratoire sacré. Comme si les larmes n’étaient plus un signe de faiblesse mais un ingrédient de guérison.
« Nous avons la capacité de vibrer et de transmettre notre vibration dans ce liquide. Ça crée un élixir de vie, un médicament, une création. »
Puis les mantras sont arrivés. Pas récités. Reçus. Chacun a répété, doucement, ces phrases qui viennent délier ce qui pèse depuis toujours : « Je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements. » ✨ Et cette précision qui perce le cœur : tout ce qui m’empêche d’être naturel et authentique.
Tout ce qui voudrait faire croire qu’on va être jugé, critiqué. Tout ce qui murmure sournoisement « tu n’as pas le droit d’être ce que tu es ». À chaque phrase, quelque chose lâchait 🌿. Comme des mailles qui se défont. Comme un vêtement trop serré qui glisse enfin des épaules.
Le mantra s’est élargi. Il a englobé tout ce qui empêche de ressentir. Toutes les sensations corporelles. Toutes les émotions. Chaque instant de la journée. Et puis cette phrase, immense : « tout ce qui m’empêche d’ordonner la matière, de me reprogrammer, de me transformer, d’être ce que je suis réellement depuis le cœur ». 💫
Alors est venu le grand pardon. Ho’oponopono, quatre phrases simples qui contiennent des océans. Je t’aime. Je suis désolé. Pardonne-moi. Je te pardonne tout. Je me pardonne tout. 🤍 Et enfin, le sceau : « tout est pardonné ».
Il y a eu des pleurs. Beaucoup de pleurs. Des pleurs qui ne demandaient plus la permission. Le speaker a alors soufflé cette phrase qui a rebattu les cartes : « j’accueille toutes mes parties. Je suis parfaite et parfait tel que je suis. » 🌱
« C’est un endroit où je peux lâcher, juste être moi, juste être ce que je suis avec amour, gentillesse, bienveillance, souveraineté, don de soi. »
Une réalisation profonde a émergé : comment ça fait, quand je suis accueilli, quand je peux être juste moi, sans me suradapter ? 💖 La question est restée suspendue dans l’air. Elle a fait pleurer. Elle a fait respirer plus large. Elle a guéri, en direct, ces programmes qui chuchotent depuis l’enfance « je ne suis pas assez ».
Puis une phrase, comme une flèche : « je ressens dans mon cœur que je suis arrivé parfaite et parfait sur terre. » 🌅 Et le mantra du souvenir : je me rappelle. Je me rappelle de tout ce que je suis.
Le corps entre en scène : chat, vache, sphinx
Après ce grand nettoyage du cœur, le corps a pris le relais. Posture de la vache pour ouvrir le bas du dos, appui sur les talons, sensation d’étirement précise. Puis le chat, tête qui monte, dos qui s’arrondit. Un dialogue entre deux polarités. Une danse lente 🌿.
Pour celles et ceux qui le voulaient, quelques pompes rythmées par la respiration du feu. Aucune obligation. Juste une invitation à faire travailler les pectoraux, à réveiller la puissance. Puis retour au sol pour le sphinx, ce premier chakra bien plaqué à la terre, ce bassin qui s’ancre à gauche et à droite.
Le retournement : allongé sur le dos, le rire arrive
Et là, quelque chose de vraiment troublant s’est produit. Allongés sur le dos, bras étirés en arrière, appui sur les talons — et soudain, les rires ✨. Pas des rires forcés. Des rires qui montent tout seuls. Le speaker a alors nommé la chose avec une clarté rare :
« C’est l’abandon en fait qui fait rire. Quand je disparais, que je m’abandonne totalement, quelque chose rit. »
Cette phrase a changé la texture de la séance. Le rire n’était plus une émotion parmi d’autres. C’était le signe d’un abandon réussi. La signature du Non-Soi qui reprend ses droits 🦋. Le corps qui rit sans cause. Le cœur qui s’ouvre sans raison.
Et puis cette dizaine de respirations profondes, avec apnée naturelle après l’expiration. Une immobilité étrange s’est installée. Le speaker a fait remarquer quelque chose de bouleversant : observez le corps qui n’inspire plus. Puis le corps qui reprend sa respiration. 🕊️
Il a nommé le lien direct entre respiration et pensées. Plus de respiration, plus de pensées. Une réalisation d’une simplicité vertigineuse. Comme si on venait de recevoir la clé d’un royaume qu’on portait pourtant en soi depuis toujours.
La posture antenne : jambe droite en l’air
Vient alors la posture qui a occupé le cœur de la séance. La jambe droite montée en perpendiculaire, bas du dos bien plaqué au sol, talon du pied gauche en appui léger. Une posture antenne 📡. Une posture qui capte, qui régule la Kundalini, qui met en marche « la machine à rire ».
Ça a tremblé. Ça a tiré sur le haut de la cuisse. Ça a ri. Ça a pleuré. Tout en même temps. Et à chaque tremblement, le speaker répétait : « gratitude, je t’aime, je t’aime, je t’aime. » 💖 Comme si chaque cellule recevait un baiser.
« Bienvenue chez les fous point com. Gratitude d’être une blague cosmique. »
Une réalisation majeure a traversé la salle : ces rires, cette joie, cette paix ne sont pas des états à atteindre. Ce sont notre nature profonde 🌟. Ce que nous sommes quand plus rien n’empêche. Quand les programmes de contrôle lâchent. Quand le « yogi qui fait son yoga » arrête d’essayer et laisse simplement le corps trembler.
Le speaker a nommé aussi les programmes qui apparaissent : ceux qui n’aiment pas l’effort physique, ceux qui veulent arrêter, ceux qui protestent 🌱. Et l’invitation à connecter le mental de championne et de champion. À aller jusqu’à l’échec musculaire, sans forcer, sans douleur, un petit peu plus chaque jour.
Jambe gauche en l’air : équilibrer ida et pingala
Puis la jambe gauche a pris la relève. Même posture, autre polarité. Le speaker a évoqué Rishikesh, capitale du yoga au bord du Gange. Arunachala, montagne sacrée où tous les yogis de l’Inde se retrouvent 🕉️. Une projection tendre. Une gratitude anticipée.
Et toujours cette invitation à rire sans cause, à ressentir dans le cœur cette nature joyeuse qui n’attend rien, ne dépend de rien 💫. Gratitude pour la joie. Gratitude pour l’euphorie. Gratitude pour l’extase. Gratitude pour le clown cosmique et la machine à rire.
Les doigts de pied : le détail qui change tout
La séance s’est refermée par un travail d’une précision surprenante : étirer chaque doigt de pied, un par un, à gauche et à droite. Petit doigt, deuxième, troisième, quatrième, pouce. Puis tous ensemble 🌿. Un travail minutieux, presque enfantin, qui rééquilibre ida et pingala, cerveau gauche et cerveau droit, émotionnel et mental.
Une évolution qu’on ne mesure pas d’un jour à l’autre. Mais de semaine en semaine, de mois en mois, quelque chose s’affine. L’équilibre yin-yang s’installe. Le canal central, Sushumna, s’ouvre 🌅.
Retour en position assise. Le dos droit. Le souffle stable. Et cette question posée en fin de séance, comme un test de conscience : est-ce que la respiration est équilibrée entre narine droite et narine gauche ? Est-ce que Sushumna s’est ouvert ? Êtes-vous dans un état modifié de conscience ? Ou est-ce qu’il n’y a plus rien ? ✨
Ou est-ce qu’il n’y a plus rien. Cette dernière proposition, souvent oubliée, contient tout le yoga.
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C’est l’abandon en fait qui fait rire. Quand je disparais, que je m’abandonne totalement, quelque chose rit.
Je ressens dans mon cœur que je suis arrivé parfaite et parfait sur terre.
Plus de respiration, plus de pensées.
Les retours du Nous
Une gratitude apaisée qui déborde
Peu de mots ce matin dans le chat, et c’est peut-être le signe le plus juste : quand l’abandon opère, les phrases deviennent inutiles. Une seule participante a laissé résonner son état, et cette trace suffit à dire l’atmosphère de la séance.
« Gratitude apaisée 💖💖💖🫂🙏 » — Sandrine
Trois mots. Quatre emojis. Et pourtant tout est là : la gratitude comme fil conducteur de la matinée, et l’apaisement comme fruit récolté. C’est exactement ce que le yoga cherche à déposer dans le cœur 🌿.
Thèmes : abandon · libération · kundalini · gratitude · rire · pardon · élixir vibratoire · non-soi





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