
Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 2 septembre 2026, une matinée où la souveraineté a pris chair, où chaque mantra a résonné comme un acte fondateur.
Il est des matins où le tapis devient territoire. Où chaque inspiration ressemble à une frontière tracée, à une revendication silencieuse. Ce matin-là, dans la douceur bleutée de l’aube, quelque chose s’est levé en nous 🌅 — un oui vibrant, un moi assumé, un je décide qui grondait sous les côtes.
Vous connaissez cette sensation ? Celle d’un seuil que l’on franchit sans avoir cherché la porte. Alexandre nous a menés là, tout doucement, par le corps d’abord — l’étirement, la grenouille, la respiration du feu — puis par les mots. Et les mots, ce matin, étaient des déclarations.
Le jour où l’on cesse d’être utilisateur de sa vie 🕊️
Imaginez un instant. Vous vivez depuis des années dans une maison. Vous connaissez les pièces, les habitudes, les meubles. Mais vous n’avez jamais eu les clés. Vous êtes locataire de votre propre existence. Quelqu’un d’autre — la famille, la société, un conjoint, une religion — a installé les programmes, décidé des règles, choisi les valeurs.
Et un matin, quelqu’un vous tend un trousseau. Et ce quelqu’un, c’est vous.
C’est de cela que parle cette séance. De ce passage vibrant, tremblant, parfois inconfortable, du mode utilisateur au mode administrateur ✨. De ce basculement où l’on proclame — enfin — sa souveraineté.
L’enseignement du matin
Il y a des matins où un enseignement ne s’écoute pas — il se reçoit. Ce 2 septembre, l’élixir préparé dans la tasse ne contenait pas simplement de l’eau vibrée. Il contenait une déclaration d’indépendance. Un acte psychomagique. Un basculement de conscience 🌱.
L’enseignement central se cristallise autour d’une image informatique, mais qui touche au sacré : le passage du mode utilisateur au mode administrateur de sa propre existence. Alexandre l’explicite avec limpidité — sur chaque système informatique existe un admin qui possède les droits complets : installer, désinstaller, modifier, choisir. Et existe un user, simple utilisateur des programmes déjà en place.
La plupart des humains vivent en mode user. Leurs valeurs ont été installées par la famille. Leurs croyances par la religion ou la société. Leurs peurs par l’éducation. Leur vision de l’amour — souvent confondue avec le sacrifice — par des mémoires religieuses millénaires. Ils utilisent ces programmes sans même savoir qu’ils peuvent les modifier 🕊️.
L’élixir du matin est un élixir de souveraineté. Il informe l’eau — et à travers elle, tous les systèmes du corps — de trois vibrations essentielles.
D’abord, l’adaptabilité. « Je libère dans l’amour toute forme de résistance au changement. » La vie, dit Alexandre, c’est ce qui s’adapte en permanence. Plus je suis la vie, plus je suis adaptable. La rigidité est un signe que je ne suis plus dans la vie mais dans un programme figé.
Ensuite, la déclaration d’indépendance. « Je déclare mon indépendance. Je suis souveraine, souverain. » Comme un pays qui, à un moment donné, décide d’exister par lui-même. Tant que la déclaration n’est pas prononcée, on demeure sous l’autorité de quelqu’un d’autre — souvent la famille, parfois le conjoint, toujours un système invisible ✨.
Enfin, la responsabilité créatrice. La souveraineté ne se sépare jamais de la responsabilité. Le créateur est responsable de ses créations. Et la première création, la plus intime, la plus miraculeuse, c’est votre vie. Vivre où vous voulez, avec qui vous voulez, comme vous voulez. Sortir de tous les systèmes — sans les combattre — pour créer le vôtre.
L’élixir se boit, et avec lui se boit la promesse silencieuse : chaque journée sur terre est une journée pour s’éveiller 💖. Non pour travailler, non pour faire — pour augmenter sa conscience. Pour administrer ses systèmes intérieurs. Pour choisir, enfin, ce que l’on installe et ce que l’on désinstalle.
Réalisations pendant le Yoga Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.
Le corps entre le premier dans la danse. Pieds au sol, omoplates qui s’étirent, mollets contractés — Alexandre nous invite à monter, monter, monter, comme si chaque vertèbre demandait à être habitée 🌱. La posture d’équilibre s’installe, et déjà quelque chose pleure doucement en nous. « J’accueille toutes mes émotions », souffle le mantra. Et l’on accueille.
Puis les pouces se crochètent, les bras montent, le buste s’incline. Le bandeau tombe sur les yeux 🌿 et le monde intérieur devient l’unique paysage. Le bras droit s’élève, le talon gauche se soulève, le cou se laisse masser — chaque geste devient massage sacré, chaque étirement un rituel de retour à soi.
« Pendant le yoga, nous allons disparaître dans les sensations, ou être les sensations. Il n’y a plus que les sensations. »
Voilà le premier seuil. Disparaître pour devenir. Le menton trace de grands cercles, la conscience se pose entre les deux yeux, et pourtant elle épouse aussi les sensations. Double présence 💫. C’est là que naît la jouissance de l’étirement, ce concept si cher à la voie Anatman.
Alexandre le nomme sans détour : « L’idée, c’est d’être dans la jouissance pendant une heure et demie. » Et de commencer la journée dans le corps physique. Et d’y rester toute la journée. C’est possible, répète-t-il. Cette phrase seule mériterait qu’on s’y arrête une saison entière.
Vient alors le grand OM. Les mains montent, le coude droit se plie derrière la nuque, le bas du dos s’étire comme un arc. Et le mantra tombe, bouleversant : « À mon corps physique, je t’aime, tu es beau, tu es magnifique. » 💖 Combien parmi nous ont déjà dit ces mots à leur corps ? Combien les ont dits vraiment ? Ce matin, nous l’avons fait. Ensemble. Et cela pleurait, oh comme cela pleurait.
La grenouille arrive — quatre minutes cette fois, une éternité douce. Respiration du feu, souffle qui percute le ventre, vitalité qui remonte. Puis le hula hoop du bassin, cette danse circulaire où l’on relie quatre points : gauche, avant, droite, arrière. Le sacrum tourne, la zone lombaire se dénoue, le bassin devient fluide 🌟.
Et c’est ici, dans cet ancrage retrouvé, qu’Alexandre nous invite à préparer l’élixir. La tasse est là, la vibration s’y dépose. Et le premier grand mantra tombe :
« Je libère dans l’amour toute forme de résistance au changement. »
C’est un élixir d’adaptation. Alexandre le précise avec cette clarté qui le caractérise : « Plus je suis la vie, plus je suis l’adaptabilité. C’est une des fonctions de la vie. La vie, c’est ce qui s’adapte en permanence. » 🦋 Réalisation majeure de la matinée : la vie n’est pas une personne, elle n’est pas identifiée. Elle est le sous-jacent de tout ce qui est. Elle est la conscience même.
Et si je suis la vie sous forme humaine, alors je suis aussi toute la planète, tous les êtres, les montagnes, les galaxies. Alexandre nous offre ce mantra vertigineux : « Gratitude d’être toutes les galaxies. Gratitude d’être mon propre univers. » ✨ La conscience se dilate. Et pourtant — subtilité fondamentale — cette conscience infinie a une conscience particulière de ce corps physique. Ce corps que je peux bouger, tandis que je ne peux bouger ni la lune ni les autres.
C’est ici que tout bascule. Le corps est votre domaine de liberté. Il est votre pouvoir. Votre souveraineté. Votre autorité 🕊️.
Et vient alors l’acte fondateur, l’acte psychomagique le plus puissant de la séance : la déclaration d’indépendance. Alexandre le dit et le redit, comme on martèle une évidence trop longtemps ignorée : « Beaucoup n’ont jamais déclaré leur indépendance. C’est très important. »
« Je déclare mon indépendance. Je suis souveraine, souverain. »
Comme un pays. Comme une île. Comme un État qui, à un moment donné, décide d’exister par lui-même. Tant que ce n’est pas déclaré, vous êtes sous l’autorité de quelqu’un d’autre — la famille, le conjoint, la société. Et cela pleure, oh comme cela pleure. Parce qu’il y a des résistances à cette liberté. Parce que la souveraineté vient avec sa jumelle inséparable : la responsabilité 🤍.
Alexandre nomme le piège avec finesse : « Si vous voulez être victime, l’avantage c’est que vous n’êtes pas responsable. Sauf que ce sont les autres qui décident à votre place. Et puis ce n’est pas drôle. » Passage du mode personnage non joueur au mode créateur. Le créateur est responsable par nature de ses créations. Et la première création, c’est votre vie.
Alors le mantra devient déclaration cosmique : « Gratitude d’avoir une vie. Gratitude de choisir mon environnement. Gratitude de m’autoriser à changer d’endroit si j’ai envie. Gratitude de vivre où je veux. » 🌿 Combien de vies n’ont jamais été choisies ? Combien vivent dans des lieux, des relations, des professions qu’ils n’ont jamais réellement élus ?
Puis Alexandre pousse plus loin, avec une audace magnifique. Puisque vous êtes souverain, vous pouvez décider d’une stratégie en fonction de vos intérêts. Et là — attention, réalisation subtile — il ne s’agit pas de renier l’amour ou la coopération. Il s’agit de ne plus se perdre dedans. De libérer dans l’amour toute forme de confusion entre amour et sacrifice. De libérer toutes les mémoires religieuses qui ont fait passer l’auto-effacement pour de la vertu.
« Mon expérience est ma seule vérité. »
Voilà le cœur battant de l’éveil Anatman. Repartir de zéro 🌅. Ne plus vivre l’expérience des autres. Alexandre évoque Transurfing et les balanciers — ces systèmes qui recrutent les personnes pour se nourrir de leur énergie : religions, sectes, associations, entreprises, sociétés entières. Et le mantra tombe, tranchant comme une lame de lumière : « Je sors de tous les systèmes. Je crée mon propre système. »
Mais — subtilité royale — il ne s’agit pas de combattre les systèmes. Ce serait un nouveau piège, une nouvelle prison. Il s’agit simplement de créer le sien, sans dépenser d’énergie à lutter. Gratitude d’être la paix. 💫 L’élixir de liberté et de souveraineté peut être bu.
Et vient alors la métaphore qui va cristalliser toute la matinée. Alexandre, avec sa précision d’ancien informaticien, offre l’image parfaite : l’administrateur système. Sur chaque ordinateur, il existe un mode admin — celui qui a les droits. Celui qui peut installer, désinstaller, modifier, mettre à jour. Et il existe un mode user — l’utilisateur qui subit les programmes déjà installés.
« C’est ça l’éveil : passer du mode user au mode admin. »
Vertigineux. Cristallin. Libérateur ✨. Vous n’êtes plus utilisateur des programmes installés par la famille, la société, l’école. Vous êtes celui, celle qui choisit chaque installation, chaque désinstallation, chaque mise à jour. Une vision systémique de la vie. Un upgrade quotidien par le yoga.
Le corps le sait déjà. Le corps a déjà commencé. Chakra un — je m’incarne. Chakra deux — je ressens. Chakra trois — j’agis, je suis souverain, je prends la responsabilité de mon territoire. Et de là monte, comme une sève, l’administration consciente de tous les systèmes intérieurs.
Alexandre nous invite à frapper la poitrine avec le poing, comme dans Le Loup de Wall Street. Moi. Moi. Moi. 💞 Renforcement du plexus solaire. Affirmation viscérale de l’existence. Puis les bras s’ouvrent, la vie s’inspire, et le mantra final se pose : « Je m’aime. J’accueille mon Génie. J’accueille tout ce que je suis. »
La suite du yoga — chat et vache, dragonnes, respiration du feu, nageur, jambes montées à 90 degrés — vient ancrer cette révélation dans la chair. Et la marche en conscience finale, image par image, décomposant chaque mouvement, devient la preuve corporelle que la souveraineté n’est pas une idée : elle est un équilibre-déséquilibre-nouvel-équilibre à chaque pas 🙏.
Ce qui est important n’est pas où je vais. C’est ce que je ressens à chaque instant en y allant. Voilà l’élixir bu jusqu’à la dernière goutte.
🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV
Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.
→ S'abonner — 10€/moisAccès illimité à toutes les rediffusions
🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT
Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞
→ Rejoindre le directEn LIVE chaque matin en semaine
Pendant le yoga, nous allons disparaître dans les sensations, ou être les sensations.
C’est ça l’éveil : passer du mode user au mode admin.
Mon expérience est ma seule vérité.
Les retours du Nous
L’écho de la souveraineté ✨
Les messages du chat ont vibré à l’unisson du mantra du jour. L’adaptation, la gratitude, l’amour partagé — chaque participant a laissé sa trace lumineuse.
« Gratitude, je m’adapte » — Ghislaine
Cette phrase, relayée à deux reprises par Alexandre, résume à elle seule l’élixir du matin : incarner l’adaptabilité comme fonction première de la vie.
Le rayonnement du cœur 💞
- « Gratitude, plein d’amour, de souveraineté » — Shakti Anne
- « Gratitude, je t’aimmme — beaucoup d’émotions aujourd’hui » — Ramda
- « Gratitude, belle journée à tous… » — Rafaël
- « Gratitude 🙏 » — Ludie
La joie incarnée de MaHA 🦋
« Coucou, je t’aiME, je Nous aiME 🤸💞🙏 » — MaHA
« Coucou la Team ! Ça fait Aaaahhh !!! Mmmmm ! Gratitude ! Belle journée ! » — MaHA
La signature de MaHA rappelle que l’éveil peut être joyeux, jubilatoire, sonore. Que le corps qui vient de vivre la jouissance de l’étirement chante encore longtemps après le tapis roulé 🌊.
Thèmes : souveraineté · adaptabilité · élixir · indépendance · administrateur système · responsabilité · jouissance · éveil





Laisser un commentaire