
Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 20 octobre 2026, une matinée où le rire sacré a traversé les corps, où les larmes ont lavé les mémoires, et où chacun s’est autorisé à redevenir ce qu’il est depuis toujours.
Imaginez un instant. ✨ Il est à peine 7h, le jour se lève à Rishikesh — ou peut-être dans votre salon, qu’importe. Le Gange coule quelque part en vous. Une tasse de tchaï fume entre vos mains. Et une voix douce vous invite, encore, à vous abandonner.
Ce matin-là, quelque chose d’inhabituel s’est produit. 🦋 Le clown cosmique est entré dans la salle. Il n’avait pas été invité, et pourtant il était attendu depuis des vies. Il s’est glissé entre les postures, entre les mantras, entre les larmes et les silences habités.
Et il a tout emporté.
Quand le rire devient une porte
Il existe des matinées où le yoga vous attend sagement sur le tapis. 🌱 Et puis il existe celles-ci — où le yoga vous attrape, vous retourne, vous fait pleurer de joie et rire de gratitude, parfois dans le même souffle.
Ce matin, Alexandre Anatman a proposé quelque chose de rare : s’autoriser. S’autoriser à être formidable. S’autoriser à être irrésistible. S’autoriser à être déjà parfait, déjà parfaite. 💫
Combien de fois dans votre vie vous êtes-vous donné cette permission ? Non pas la permission tiède, celle qu’on murmure du bout des lèvres. L’autre. Celle qui fait trembler le bas du dos et qui déclenche des cascades de larmes libératrices. 💞
L’enseignement du matin
Au cœur de la séance, Alexandre a offert une transmission qui mérite d’être dépliée lentement, comme on déplie une lettre ancienne. 🕊️ Elle tient en une phrase, répétée par toute la salle en larmes : « Je n’ai pas besoin d’inconscient. Je suis consciente et conscient de tout. »
À première écoute, cela peut sembler audacieux. L’inconscient, nous a-t-on enseigné, serait une forteresse inaccessible, un continent noir dont on explore les cartes toute une vie. Et voilà qu’Alexandre propose, avec une douceur désarmante, de simplement s’en passer.
Son explication est limpide : « C’est un alignement avec l’absolu. Parce qu’en fait l’absolu évidemment est conscient de tout. Et c’est l’identification et l’identité, qui n’est pas un problème dans le relatif, qui crée ce point mort-là, cette zone d’ombre. » ✨
Autrement dit : l’inconscient n’existe pas en tant que tel. Ce qu’on appelle inconscient, c’est la zone que l’identification à un petit « moi » refuse de voir. L’absolu, lui, voit tout. Et quand vous vous alignez avec l’absolu, par le mantra, par le souffle, par l’abandon, cette zone d’ombre se dissout.
C’est ici qu’intervient l’élixir du matin — le tchaï. 🍵 Non comme une simple boisson chaude, mais comme un support vibratoire. Chacun y dépose un son, l’informe de mantras, puis la boit lentement. L’élixir devient alors le véhicule physique de l’intention : « Je m’offre le meilleur dans cette vie. »
Et Alexandre enchaîne des mantras qui sont autant d’autorisations rendues : « Je suis déjà aimé tel que je suis. Je suis déjà parfaite, parfait. J’honore et je célèbre ma perfection. J’assume mon génie. » 💫 Chacune de ces phrases agit comme un ho’oponopono inversé — non pas pour réparer, mais pour reconnaître ce qui est déjà là, intact, depuis toujours.
Puis vient le pardon total adressé au corps physique, puis à soi-même. Le corps est remercié, excusé, pardonné. On repart à zéro. 🌅 Ce n’est pas un geste symbolique : c’est une remise à neuf vibratoire qui, pratiquée régulièrement, nettoie des couches entières de mémoires cellulaires.
L’enseignement se referme sur l’injonction la plus simple et la plus difficile du yoga Anatman : oser. « J’ose être ce que je suis. Je suis formidable. Je suis génial. Je suis irrésistible. » Oser — non par vanité, mais parce que c’est la seule façon de rendre à l’être la place qu’il n’aurait jamais dû quitter. 💖
Réalisations pendant le Yoga Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.
La séance s’ouvre comme toujours sur un son de cloche qui s’infiltre dans les cellules. ✨ Et puis ce premier mantra, murmuré, répété, incarné : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Six mots qui, prononcés avec conscience, déverrouillent déjà quelque chose. Car s’abandonner, c’est oser croire qu’à l’intérieur de vous habite un yogi infiniment plus sage que votre mental.
Puis les mains montent. Lentement. Les omoplates s’étirent, le cou se dénoue, le bas du dos pousse un soupir de gratitude. Alexandre glisse cette phrase qui résonne : « Si vous n’êtes pas totalement rempli de jouissance et de plaisir, c’est que vous n’avez pas fait assez de yoga. » 🌟 Tout est dit. Le yoga n’est pas une discipline austère — c’est un rendez-vous avec votre propre jouissance d’exister.
« Dans notre yoga, ce qui compte c’est : qu’est-ce que ça me fait ? C’est uniquement ça, une expérience entre moi et moi. »
Cette phrase, posée au milieu de la pratique, change tout. 🕊️ Elle libère le pratiquant de toute performance, de toute comparaison. Il n’y a plus que vous et vous. Et entre les deux, l’infini.
Vient alors un moment suspendu : bandeau sur les yeux, pouces crochetés dans le dos, le corps bascule doucement en avant. 🌿 La réalité visuelle disparaît. Et dans ce noir choisi, quelque chose d’autre apparaît — une conscience plus fine, une écoute du corps que la lumière du jour éteint habituellement.
Puis arrive l’ancrage. Hamsa grave dans les pieds, les jambes imaginées comme des racines qui plongent dans la terre. Alexandre répète : « Gratitude d’avoir un territoire. » 🌱 Car oui, avant d’être lumière, vous êtes aussi un corps qui occupe un sol, une identité relative qui s’affirme, une présence incarnée.
La posture d’abandon au Brésil — bras en croix, tête un peu en arrière — devient une déclaration d’amour cosmique. « À la vie, je t’aime. Je m’abandonne à toi. » 💖 Et pendant que la phrase est répétée, quelque chose se fissure dans les poitrines. Les larmes montent. Alexandre accueille, toujours : « Laissez pleurer, j’accueille toutes les émotions. »
Vient ensuite le soin énergétique du bas du dos — mains posées, colonne qui s’étire en arrière, l’une des postures des 5 Tibétains. Un amour conscient envoyé à cette zone qui porte tant de nos fatigues silencieuses.
Puis la grenouille, accroupie, dos droit, respiration du feu. 🔥 L’air entre, l’air sort. Le ventre pulse. Trois minutes qui semblent trois siècles — et à la sortie, le corps rayonne.
L’élixir et le mantra de la conscience totale
Après les postures debout, la pratique bascule dans sa dimension la plus intime : l’élixir. 🍵 Chacun prend sa tasse de tchaï. On y dépose un son individuel. On informe la boisson avec des mantras. Et là, dans ce silence habité, Alexandre offre une transmission bouleversante.
Un mantra inédit traverse la salle : « Je n’ai pas besoin d’inconscient. Je suis consciente et conscient de tout. » 💫 Et pendant qu’il est répété, les larmes jaillissent de partout. Alexandre explique : « C’est un alignement avec l’absolu. Parce qu’en fait l’absolu évidemment est conscient de tout. Et c’est l’identification et l’identité, qui n’est pas un problème dans le relatif, qui crée ce point mort-là, cette zone d’ombre. »
« Je suis déjà aimé. Tel que je suis. Car je suis déjà parfaite, parfait. J’honore et je célèbre ma perfection. J’assume mon génie. »
Ces phrases, prononcées à voix haute, sont des détonations douces. 🌅 Elles réveillent des zones qu’on avait appris à endormir. Combien de fois nous a-t-on fait croire qu’il fallait mériter l’amour ? Que la perfection se gagnait par l’effort ? Alexandre renverse tout : vous êtes déjà. Il n’y a rien à conquérir, seulement à réaliser.
Puis vient le ho’oponopono adressé au corps physique : « À mon corps physique, je t’aime. Je suis désolé pour tout ce qui s’est passé. Pardonne-moi, je te pardonne tout, et je me pardonne tout, et je repars à zéro. » 🙏 Et ensuite, le même rituel, mais adressé à soi-même, à tout ce qu’on est. Un pardon total. Une remise à neuf.
Le clown cosmique entre en scène
Puis vient le moment pivot de la séance. 🦋 Allongé au sol, sangle en main, une jambe monte à la verticale. L’arrière de la cuisse s’étire. Et là, quelque chose d’inattendu arrive : le rire. Pas un rire poli. Un rire qui monte des entrailles, un rire qu’Alexandre nomme avec tendresse le « supplice du rire », le « clown cosmique ».
« Je m’abandonne tellement que je disparais, et ça va rire tout seul peut-être. En faisant le yoga tous les jours, à un moment le clown cosmique va apparaître. »
C’est une révélation. 🌟 Le yoga Anatman n’est pas une discipline qui fabrique du sérieux spirituel — il libère au contraire l’enfant intérieur, l’être joueur, le sacré qui s’amuse de lui-même. Alexandre invite alors à répéter : « J’associe la jouissance et l’étirement. » Deux mots qu’on n’avait jamais pensé à marier. Et pourtant, dans le corps, l’évidence éclate.
Les mantras s’enchaînent, portés par la vague : « J’assume ma sensualité. J’assume ma volupté. J’assume la femme sacrée que je suis. J’ose. J’ose être ce que je suis. Je suis formidable. Je suis génial. Je suis irrésistible. » 💞 Et chaque phrase répétée est une couche de conditionnement qui tombe. Une permission redonnée. Une royauté restaurée.
La marche consciente et les câlins du hasard
La séance se clôt sur une pratique inhabituelle : la marche consciente, bandeau sur les yeux. 🌿 Les tapis sont rangés en silence pour ne pas rallumer le mental. Chacun va se plaquer contre un mur ou une vitre — omoplates en arrière, tête haute, suspendu par le sommet du crâne. Alexandre prononce : « Je mémorise cette posture. » Et cette mémorisation devient le cadeau : plus vous pratiquez, plus la colonne se redresse d’elle-même, dans la vie, à la caisse du supermarché, dans le métro, partout.
Puis vient l’invitation : « Marcher. » Un seul mot. Et le corps marche tout seul, à l’endroit, à l’envers — Alexandre souligne que marcher à reculons crée une jouissance incroyable. Et si le hasard vous mène vers quelqu’un ? Un câlin. Un « je t’aime » murmuré. Yeux bandés, aucun besoin de savoir qui c’est. Juste cœur à cœur. 🤍
Les postures de la séance
🧘 Étirement vertical bras levés — Urdhva Hastasana
La posture : Debout, pieds parallèles bien ancrés, inspiration lente par le nez pendant que les mains montent vers le ciel, paumes face à face. La colonne s’allonge, les omoplates s’étirent, la tête reste suspendue par le sommet du crâne.
Bienfaits pour le corps : Étire les muscles intercostaux, libère les tensions des épaules et du haut du dos, ouvre la cage thoracique et facilite une respiration ample.
🧘 Pointe des pieds en suspension — Padangusthasana debout
La posture : Toujours bras levés, montée progressive sur la pointe des pieds. Mollets, cuisses, abdos et fessiers se contractent, le regard fixe un point devant soi pour l’équilibre.
Bienfaits pour le corps : Renforce les mollets, les chevilles et la ceinture abdominale, améliore l’équilibre et la proprioception, dynamise la circulation veineuse des jambes.
🧘 Flexion arrière pouces crochetés — variante de Ardha Chakrasana
La posture : Debout, mains derrière le dos, pouces crochetés, inspiration qui ouvre la poitrine et bascule douce de la tête et du haut du dos en arrière, sans forcer.
Bienfaits pour le corps : Ouvre les épaules et les pectoraux, étire la gorge et la face avant du corps, soulage la fatigue d’une posture avachie prolongée.
🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Depuis la verticale, les mains montent puis la tête descend doucement, buste vers les cuisses, genoux légèrement fléchis au début. Les mains cherchent le sol, puis les jambes s’étendent progressivement.
Bienfaits pour le corps : Étire profondément l’arrière des cuisses, les mollets et toute la chaîne postérieure, décompresse la colonne vertébrale, apaise le système nerveux.
🧘 Flexion latérale debout — Parsva Konasana debout
La posture : Bras levé d’un côté, flexion latérale qui tire la colonne vers l’opposé, le pied intérieur se décollant légèrement, puis le coude monte et masse la nuque.
Bienfaits pour le corps : Étire les flancs, les muscles obliques et le carré des lombes, assouplit les côtes, libère les tensions cervicales.
🧘 Cercles de tête et menton — mouvement Anatman cervical
La posture : Tête basculée en arrière à gauche puis grands cercles amples avec le menton, le corps entier accompagne le mouvement.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les sept vertèbres cervicales, dénoue les trapèzes, libère les tensions du cou et du haut des épaules, favorise le drainage.
🧘 Soin énergétique du bas du dos — variante 5 Tibétains
La posture : Debout, mains plaquées dans le bas du dos, colonne qui s’étire doucement en arrière, respiration profonde, intention d’amour envoyée à la zone lombaire.
Bienfaits pour le corps : Décompresse les lombaires, assouplit les reins, stimule l’énergie du centre vital, soulage les raideurs d’une position assise prolongée.
🧘 Cercles du bassin — mouvement Anatman pelvien
La posture : Debout, pieds ancrés, mains libres, grands cercles amples du bassin dans un sens puis dans l’autre, trois rotations par cycle.
Bienfaits pour le corps : Assouplit les hanches et le sacrum, libère les blocages du bassin, améliore la mobilité lombaire, stimule la circulation dans le petit bassin.
🧘 Grenouille accroupie — Malasana
La posture : Accroupie, talons au sol si possible, dos et tête bien droits, regard devant, pratiquée ici avec la respiration du feu (Kapalabhati).
Bienfaits pour le corps : Ouvre profondément les hanches, assouplit les chevilles, renforce le plancher pelvien, Kapalabhati tonifie le diaphragme et nettoie les voies respiratoires.
🧘 Pompes au sol — Chaturanga variante
La posture : Allongé sur le ventre, mains sous les épaules, poussée des bras pour soulever le corps aligné, descente contrôlée.
Bienfaits pour le corps : Renforce les bras, les pectoraux, les épaules et la sangle abdominale, tonifie la posture globale.
🧘 Repos ventre au sol — Makrasana
La posture : Allongé sur le ventre, tête contre le tapis, bras relâchés le long du corps, respiration lente et profonde.
Bienfaits pour le corps : Repose complètement le dos et les épaules, calme le système nerveux, favorise la digestion.
🧘 Jambe à la sangle — Supta Padangusthasana
La posture : Allongé sur le dos, bas du dos bien plaqué au sol, une sangle attrape la plante du pied, la jambe monte à la verticale en angle droit. Les avant-bras tirent sur la sangle, le cou reste relâché.
Bienfaits pour le corps : Étire intensément les ischio-jambiers, les mollets et le nerf sciatique, assouplit les hanches, soulage les tensions lombaires.
🧘 Genoux vers la poitrine — Apanasana
La posture : Allongé sur le dos, genoux ramenés vers le buste, mains attrapant les pieds, dos arrondi au sol, nuque bien posée.
Bienfaits pour le corps : Masse les organes abdominaux, décompresse les lombaires, soulage les ballonnements, apaise le dos après les étirements.
🧘 Posture debout contre un mur — Tadasana appuyée
La posture : Debout, dos et omoplates plaqués contre un mur ou une vitre, tête haute suspendue par le sommet du crâne, pieds bien ancrés.
Bienfaits pour le corps : Rééduque la posture, corrige les déséquilibres de la colonne, renforce la conscience de l’alignement, mémorise la verticalité.
🧘 Marche consciente les yeux bandés — mouvement Anatman
La posture : Debout, bandeau sur les yeux, conscience dans la voûte plantaire, marche lente à l’endroit ou à reculons, câlins au hasard des rencontres.
Bienfaits pour le corps : Développe la proprioception et l’équilibre, affine la conscience des appuis, assouplit la chaîne postérieure (marche arrière), libère les émotions.
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Si vous n’êtes pas totalement rempli de jouissance et de plaisir, c’est que vous n’avez pas fait assez de yoga.
Je n’ai pas besoin d’inconscient. Je suis consciente et conscient de tout.
J’ose être ce que je suis. Je suis formidable, je suis génial, je suis irrésistible.
Les retours du Nous
Les cœurs qui se saluent
Dès les premières minutes, les cœurs se sont présentés au rendez-vous. Le chat s’est transformé en veillée tendre, en ronde de salutations lumineuses.
- « Coucou la tribu, je vous aime ❤️ » — Shakti Anne
- « Le suivi de dingue » — Shakti Anne
- « Coucou ❤️🔥 » — Préma
- « Coucou 💜🙏 » — Sandrine
- « Hello💞 🙏 Bienvenu(e) » — MaHA
Les présences à distance
Même séparés par les kilomètres, certains ont trouvé le moyen d’être là. Valérie, depuis Rennes, a envoyé un message qui a touché la tribu — une présence qui prouve que ce yoga ne connaît pas les frontières.
« Bonjour a tous une grande pensée pour vous je suis à Rennes repos de 30 minutes bonne journée à vous et bon yoga gros bisous je vous aime ❤️ » — Valérie
« Merci encore pour cette belle retraite » — Valérie
Les gratitudes de clôture
À la fin de la pratique, les mots simples ont suffi. Rien à ajouter, juste la gratitude qui circule.
- « Excellente journée » — Rafaël
- « Passez une belle et douce journée ! Chère tribu je vous aime ❤️ » — Shakti Anne
- « ❤️🔥🥰 » — Préma
- « Merci » — francis
- « Bonne journée… » — Rafaël
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