
Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 8 octobre 2026, un jeudi d’aube où la pratique s’est faite plus brève, plus condensée, mais traversée d’une intensité particulière — celle d’un enseignement qui, en quelques phrases, a réorganisé toute la perception de la vie.
Il est à peine 5h46 quand les premiers bienvenues s’écrivent dans le chat. ✨ Un son de cloche s’élève, et déjà, quelque chose se dépose. L’inspiration devient longue, le lâcher-prise s’installe vertèbre par vertèbre. Vous êtes là, debout sur votre tapis, les yeux bandés, et vous ne savez pas encore qu’au cœur de cette séance plus courte va se révéler l’une des réalisations les plus structurantes du Yoga Anatman : la Théorie de la Création de la Réalité. 🌱
Mais avant d’y arriver, il y a ce chemin. Les mains qui montent, qui crochètent en arrière, le masseur interne qui prend soin de la nuque, la vache et le chat, la dragonne, la grenouille. Et surtout, cette phrase glissée comme un secret : « le yoga, c’est entre moi et moi ». 🕊️
Le miroir, l’écho, et le jeu vidéo de la vie
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi certaines journées semblent répondre à votre élan, et d’autres résister à chaque pas ? 💫 Ce matin, Alexandre a ouvert une porte sur cette question. Une porte simple, presque enfantine, et pourtant vertigineuse.
La vie ne vous arrive pas. La vie vous répond. Chaque geste, chaque mot, chaque silence que vous posez est un signal envoyé dans le grand jeu vidéo cosmique. Et ce qui revient — les émotions, les sensations, les rencontres, les échos — n’est que le reflet de ce que vous avez exprimé, consciemment ou non. 🦋
Alors ce matin, nous avons appris à observer. Non plus à subir, non plus à juger, mais à observer les échos avec la douceur d’un enfant qui découvre un miroir.
L’enseignement du matin
Ce jeudi, l’enseignement est arrivé par surprise, au détour d’une posture d’abandon à la vie. Les bras en croix, paumes vers le ciel. Et soudain, cette phrase murmurée comme un secret cosmique : « à la vie, je t’aime ». 💖
Mais derrière ce mantra tout simple se cachait une transmission immense : la Théorie de la Création de la Réalité. Alexandre l’a nommée ainsi, avec un sourire, comme on nomme une évidence qu’on aurait toujours sue sans l’avoir jamais formulée.
Voici le principe. Vous êtes dans un jeu vidéo. Un jeu vidéo sacré, cosmique, infiniment subtil. Et dans ce jeu, vous ne faites pas que recevoir — vous émettez. Chaque parole, chaque geste, chaque action, chaque non-action est un signal envoyé dans la trame du vivant. 🌟
Et la vie, elle, vous répond. Elle vous renvoie des échos. Ces échos prennent la forme d’émotions, de sensations corporelles, de pensées, de rencontres, de synchronicités. Tout ce qui vous arrive est un retour de ce que vous avez exprimé. 🦋
« Tout ce que je vais exprimer aujourd’hui — pas seulement la parole, mais les gestes, les actions, ce que je fais autant que ce que je ne fais pas — tout ça va créer ma réalité. »
Alors comment faire ? Il n’y a qu’une consigne, et elle est sacrée : observer. Observer les échos sans jugement. Observer ce que la vie comprend de votre expression. Observer comment les autres réagissent, comment l’univers répond. 🕊️
Et au cœur de cette observation, un mantra décisif : « je choisis et je décide ma vie ». Vous n’êtes plus la victime des circonstances. Vous êtes le créateur conscient de votre expérience. Et chaque matin, vous pouvez choisir ce que vous allez émettre dans le monde.
L’élixir du matin de ce jeudi tient dans cette formule entendue à l’aube : « merci pour ce beau jeu vidéo ». 🙏 Une gratitude radicale. Une acceptation joyeuse. Non pas la résignation, mais la célébration du jeu lui-même. Car si c’est un jeu, alors on peut y jouer avec amour, avec audace, avec créativité.
Et puis vient la deuxième couche de l’enseignement, celle qui touche à l’identité. Alexandre rappelle que nous sommes, à l’origine, la conscience universelle non identifiée. Avant six mois, avant que quelqu’un nous dise notre prénom, nous étions l’ensemble. Puis l’identification est venue — « tu t’appelles Sébastien » — et avec elle, la séparation, la comparaison, les blessures de l’âme. 💫
« Dans notre pratique, nous allons dans l’absolu pour prendre soin du relatif. »
Voilà la clé. Le yoga n’est pas une fuite du monde. C’est une plongée dans le Non-Soi, dans l’absolu, pour revenir ensuite dans le relatif avec plus d’amour, plus de conscience, plus de présence. L’absolu nourrit le relatif. Le silence nourrit la parole. L’abandon nourrit l’action. ✨
Et c’est ainsi que, dans la journée qui s’ouvre, vous pourrez à chaque instant vous rappeler : j’exprime, j’observe les échos, et je choisis.
Réalisations pendant le Yoga Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.
Dès les premières secondes, le son de cloche fend l’air et quelque chose se dépose en vous. ✨ Vous inspirez, vous expirez, et vous entendez cette consigne qui va revenir comme un fil rouge toute la séance : « Je lâche, je lâche, je lâche. » Une litanie douce, presque hypnotique, qui ne demande rien d’autre que de cesser de tenir.
Vous ressentez la voûte plantaire. Les pieds qui s’ancrent. Les mâchoires que vous massez en douceur, les joues que vous réveillez. Puis vient le premier grand étirement : les mains qui montent, qui montent, qui montent, les pouces crochetés en arrière, et cette suspension « je suis suspendu par les mains » qui étire toute la colonne vers le ciel. 🌟
Et là, le premier mantra tombe comme une évidence : « je m’abandonne à mon yogi interne ». Vous le répétez. Le bandeau est sur les yeux. Il n’y a plus de visuel, plus de regard extérieur. Il n’y a que vous et vous. 🙏
« Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. »
Puis la descente, buste sur les cuisses, les mains vers le sol, l’équerre, le relâchement complet. La remontée vertèbre par vertèbre, millimètre par millimètre, dans une conscience du corps qui réapprend sa verticalité. Vous sentez bien les pieds. Vous sentez la terre. Vous êtes là. 🌿
Vient ensuite le massage interne. Le bras droit monte, puis la main droite descend sur la nuque, l’arrière du crâne, les cervicales. Et le mantra se déploie : « je m’abandonne à mon masseur interne ». Alexandre vous rappelle que les tensions du crâne sont souvent invisibles, oubliées, enfouies. Le masseur interne, lui, les connaît toutes. Il faut juste le laisser faire. 💞
Et puis, dans un souffle, cette autre phrase qui s’ajoute : « je m’abandonne à la paix ». Gratitude d’être paisible. Un grand relâchement. Comme si tout le poids de la nuit se déposait enfin.
De l’autre côté, le bras gauche monte, l’inclinaison à droite, le talon qui se soulève, et ce mouvement de danse lente où le corps entier s’étire. Puis les cercles du cou — « j’ai de la peinture sur le menton, je dessine un cercle » — et le rire qui monte dans le chat quand Isabelle et Valérie entrent dans la ronde. 🦋 Alexandre annonce une rencontre au sommet la semaine prochaine : Cathy, Isabelle et Valérie réunies. L’enfant intérieur jubile. « C’est une colonie de vacances pour enfants intérieurs. »
Les cercles changent de sens. L’abandon au clown cosmique s’installe. Vous riez peut-être, vous aussi, derrière votre bandeau. Et c’est sacré. 💫
Puis vient le OM territorial. Les pieds comme des racines, une bulle autour de vous, votre territoire. Le son monte depuis le buste, vibrant, pour entraîner le chakra de la gorge. Les bras s’ouvrent en croix, paumes vers le ciel, et vous ressentez cette géométrie sacrée : la verticalité et l’horizontalité qui se rejoignent exactement au niveau du chakra du cœur. 💖 Comme par hasard.
Et puis arrive le cœur de l’enseignement du matin, celui qui fait pleurer silencieusement derrière le bandeau. La Théorie de la Création de la Réalité. Vous êtes dans un jeu vidéo. Vous exprimez — paroles, gestes, actions, et même ce que vous ne faites pas — et l’univers vous renvoie des échos. Vous observez. Vous apprenez à lire les signaux.
« Je choisis et je décide ma vie. J’exprime tout ce que je suis. Et j’observe les échos. »
Alexandre insiste : « à la vie, je t’aime. Merci pour ce beau jeu vidéo. » 🙏 Et vous comprenez, dans votre corps, que la vie n’est pas une épreuve subie mais une création active, une danse d’échos.
Les mains dans le bas du dos, posture des cinq tibétains, vous vous offrez un soin d’amour. Puis la remontée. Et un nouveau mantra, essentiel : « j’accueille toutes les émotions, j’accueille tous les signaux de l’univers ». Une émotion, c’est un écho. Une sensation corporelle, c’est un écho. Une pensée, c’est un écho. 🌱
Puis la grande réalisation : vous êtes la conscience universelle non identifiée. Comme avant six mois, avant que quelqu’un vous dise votre prénom, avant que vous vous identifiiez à ce « machin ». Vous êtes l’ensemble. Et c’est de cette identification que naissent toutes les comparaisons, toutes les blessures de l’âme. 🕊️
« Dans notre pratique, nous allons dans l’absolu pour prendre soin du relatif. »
Puis la descente vers l’équerre, et ce rappel décisif : « il n’y a rien à réussir, c’est qu’est-ce que ça me fait ? » Tout est à l’intérieur. Le yoga n’est pas une performance. C’est une rencontre. Et un dernier mantra scelle le tout : « je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je me compare, tout ce qui voudrait que je réussisse quelque chose au yoga ». 💞
Le houla hop du bassin arrive comme une célébration du corps. Les cercles grandissent, changent de sens, et Alexandre vous rappelle qu’après trois mois de pratique, le corps change — pas pour plaire, mais pour honorer le temple. « J’honore et je célèbre mon temple magnifique. » 🌟 Et puis les squats, la grenouille, la respiration du feu qui chauffe le ventre, et la vache, et le chat, dans ce ballet d’ouverture et de recueillement.
La dragonne à droite, puis à gauche, mains alignées avec le pied extérieur, respiration du feu trois minutes. Vous sentez les hanches s’ouvrir, le psoas se libérer. Et puis le ventre contre le tapis, la tête sur le côté, et ce lâcher total : « à l’expiration, je disparais dans le tapis ». 🦋
La séance se clôt en demi-lotus, le son de cloche à nouveau, associé à l’état modifié de conscience. Un ancrage. Un signal pour que, plus tard dans la journée, il suffise d’entendre une cloche pour retrouver cette présence. ✨
Les postures de la séance
🧘 Montée des bras suspendus — Urdhva Hastasana
La posture : Debout, pieds parallèles ancrés au sol, vous inspirez en montant lentement les mains vers le ciel, les pouces crochetés en arrière. Vous montez sur la pointe des pieds, comme suspendu par les mains, le bas du dos s’étire. Respiration lente par le nez.
Bienfaits pour le corps : Étire toute la colonne vertébrale, ouvre la cage thoracique, renforce les mollets et les voûtes plantaires, améliore l’ancrage et la posture verticale.
🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Depuis la verticale, vous descendez tête la première, les pouces crochetés remontent dans le dos, puis les mains touchent le sol, genoux pliés si nécessaire. Vous poussez le sol pour tendre les jambes.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers, les mollets et le bas du dos, décompresse la colonne, favorise la circulation vers la tête.
🧘 Flexion latérale — Parsva Urdhva Hastasana
La posture : Debout, un bras monte vers le ciel, l’autre vient masser la nuque, et vous vous penchez du côté opposé. Le talon du pied se soulève pour accentuer l’étirement de la chaîne latérale.
Bienfaits pour le corps : Étire les flancs, les obliques, le carré des lombes et l’omoplate, libère les tensions des trapèzes et de la nuque.
🧘 Cercles du cou et du buste — mouvement Anatman
La posture : Vous imaginez un crayon au bout du menton et vous dessinez de grands cercles avec tout le corps, lentement, d’abord dans un sens, puis dans l’autre.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les cervicales, libère les tensions du cou et des épaules, améliore la souplesse de la colonne et l’équilibre vestibulaire.
🧘 Posture d’abandon à la vie — mouvement Anatman
La posture : Les bras ouverts en croix, paumes vers le ciel, puis les mains partent en arrière, la colonne s’incline vers l’arrière dans un geste d’ouverture totale du cœur.
Bienfaits pour le corps : Ouvre la cage thoracique, étire les pectoraux et les épaules, stimule le chakra du cœur, améliore la respiration profonde.
🧘 Houla hop du bassin — mouvement Anatman
La posture : Debout, pieds ancrés, vous laissez le bassin tourner en cercles, d’abord petits puis grandissants, dans un sens puis dans l’autre.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les hanches et le bassin, renforce les abdominaux et les obliques, améliore la digestion et la mobilité lombaire.
🧘 Squat profond — Malasana préparatoire
La posture : Dos bien droit, tête bien droite, vous descendez comme pour vous asseoir sur une chaise invisible, puis remontez lentement. Imaginez des haltères dans les mains pour l’ancrage.
Bienfaits pour le corps : Renforce les quadriceps, les fessiers et les mollets, mobilise les hanches et les chevilles, stimule la circulation dans les jambes.
🧘 La grenouille — Malasana
La posture : Accroupi au sol, pieds écartés, dos droit, tête droite, vous pratiquez la respiration du feu.
Bienfaits pour le corps : Ouvre profondément les hanches, étire l’aine et les adducteurs, stimule la digestion, décompresse le bas du dos.
🧘 La vache — Bitilasana
La posture : À quatre pattes, vous inspirez en creusant le bas du dos et en relevant la tête pour regarder devant vous.
Bienfaits pour le corps : Assouplit la colonne vertébrale, ouvre la poitrine, étire le ventre et la gorge.
🧘 Le chat — Marjaryasana
La posture : À quatre pattes, vous expirez en faisant le dos rond, en creusant le ventre et en rentrant le menton vers la poitrine.
Bienfaits pour le corps : Mobilise chaque vertèbre, renforce les abdominaux profonds, libère les tensions dorsales, améliore la circulation du liquide céphalo-rachidien.
🧘 La montagne inversée — Adho Mukha Svanasana (chien tête en bas)
La posture : Depuis le quatre pattes, vous poussez sur les mains et les pieds pour former un V inversé.
Bienfaits pour le corps : Étire toute la chaîne postérieure, renforce les bras et les épaules, améliore la circulation sanguine, apaise le système nerveux.
🧘 La dragonne — Utthan Pristhasana (fente du lézard)
La posture : Depuis la montagne inversée, un pied vient se placer à l’extérieur de la main correspondante, l’autre jambe s’allonge loin derrière. Respiration du feu pendant trois minutes.
Bienfaits pour le corps : Ouvre intensément les hanches, étire le psoas et les fléchisseurs, renforce les cuisses, stimule l’énergie vitale par la respiration du feu.
🧘 Posture d’abandon ventrale — mouvement Anatman
La posture : Allongé sur le ventre, tête tournée sur le côté, vous relâchez totalement le poids du corps dans le tapis.
Bienfaits pour le corps : Détend le système nerveux parasympathique, relâche les tensions musculaires profondes, favorise la récupération et l’intégration.
🧘 Demi-lotus assis — Ardha Padmasana
La posture : Assis, un pied posé sur la cuisse opposée, dos droit, tête droite, comme suspendu par un fil au-dessus du crâne.
Bienfaits pour le corps : Ouvre les hanches, ancre le bassin, favorise la méditation profonde, stabilise le mental, aligne la colonne.
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Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne.
Dans notre pratique, nous allons dans l’absolu pour prendre soin du relatif.
Il n’y a rien à réussir, c’est qu’est-ce que ça me fait maintenant en fait ?
Thèmes : création de la réalité · abandon · conscience universelle · non-soi · identification · gratitude · expression · présence





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