Yoga Anatman : Créer l’espace en soi pour incarner sa vraie nature

Yoga Anatman : Créer l'espace en soi pour incarner sa vraie nature

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 12 septembre 2026, un samedi matin habité par la douceur des courbatures d’hier et la puissance tranquille des retrouvailles.

Il y a des matins où l’on entre dans la pratique comme on pousse une porte connue. 🌅 Et pourtant, derrière cette porte, quelque chose de neuf attend toujours. Ce samedi, après la grande grenouille de la veille — six minutes intenses qui ont laissé le corps parcouru de courbatures vivantes —, la séance s’ouvre avec une tendresse infinie pour ce que nous sommes devenus pendant la nuit.

Un nouveau système de petits cœurs s’invite dans la pratique. 💖 Sur Anatman TV, chacun peut désormais envoyer sa vibration, sa fréquence, sa couleur aux autres pratiquants. Un OM, une joie, une fête. La technique se met au service du sacré. ✨

Le jeu vidéo de la conscience

Et si tout ceci n’était qu’un jeu ? 🦋 Non pas un jeu léger, superficiel — mais un jeu vidéo cosmique dont vous êtes à la fois le créateur, le joueur et le décor. Voilà l’invitation vertigineuse de cette séance : réaliser que vous êtes le non-localisé, et qu’à ce titre, vous pouvez créer l’espace pour tout ce que vous souhaitez incarner.

La vulnérabilité monte vite ce matin. Les larmes coulent, la gratitude déborde. Car il y a quelque chose de bouleversant à comprendre que l’on est le créateur de sa propre traversée. 🕊️

L’enseignement du matin

L’élixir du matin ce jour est un enseignement puissant sur la création consciente. Alexandre invite d’abord chacun à envoyer, par un OM individuel, sa vibration, sa fréquence, son identité, sa couleur vers la surface de la tasse. La boisson devient réceptacle de l’intention. ✨

Puis viennent les grands mantras de libération : libérer ce qui empêche d’accueillir toutes les émotions, toutes les sensations corporelles. Libérer ce qui empêche d’utiliser le verbe sacré pour ordonner la matière. Libérer ce qui empêche d’écouter la voix intérieure. Libérer ce qui empêche d’ouvrir le cœur et d’être juste ce que l’on est. 💖

Et là, les larmes montent. Beaucoup pleurent. Car ce mantra touche à l’endroit le plus tendre : oser être soi. Sans masque, sans stratégie, sans ajustement pour plaire.

« Gratitude d’avoir un petit rituel du matin, de s’aligner, s’abandonner, monter en vibration, se retrouver avec soi. »

Vient ensuite le cœur de l’enseignement, le point qui revient souvent chez Alexandre parce qu’il est fondamental. Écoutons-le attentivement : parce que je suis le non-localisé, parce que je suis dans un jeu vidéo où tout est ma création depuis l’absolu, alors j’ai la possibilité technique de créer des espaces. 🦋

Et cette création commence toujours par une intention. Une réalisation que je suis la conscience, oui. Mais surtout une intention — parce que je suis l’univers, parce que je suis non-localisé, parce que tout ceci est un jeu.

Alors je peux créer toutes les scènes que je souhaite. Les rencontres. Les relations. Les abondances. Je peux même cocréer avec mes amis. Gratitude infinie de recevoir cette initiation à la cocréation. 🌟

« Ressentez en vous dans le cœur une grande liberté, la liberté de créer ce que vous avez envie. Et ensuite d’incarner vos créations, de jouer avec vos créations et de voir le résultat de vos créations. »

Tout est basé là-dessus dans l’univers. L’intention qui crée depuis le cœur, puis qui jouit de sa création. Voilà la mécanique sacrée de la vie. Voilà pourquoi le yoga Anatman n’est pas une gymnastique — c’est une école de création consciente. 💫

Et Alexandre rappelle : en faisant le yoga chaque jour, un moment vient où toute la journée se retrouve ralentie. Vous avez plusieurs vitesses, notamment la vitesse lente. Celle où l’on ressent, où l’on crée, où l’on incarne. 🕊️

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un grand OM individuel, pieds bien plantés au sol. 🌱 Puis vient le premier mantra, celui qui donne le ton de toute la pratique : « Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. » Rien n’est possible sans cet abandon initial. Rien ne s’ouvre tant que quelque chose en nous résiste encore à ce qui veut naître.

Alexandre insiste : les mantras doivent être prononcés à voix haute. Car le verbe sacré n’existe que dans l’incarnation. Le laisser dans la tête, c’est le laisser mourir dans les circonvolutions du mental. 💫 C’est en osant l’exprimer que la matière commence à bouger.

« Dès que vous commencez à incarner en disant les mantras, et bien c’est là où les choses vont bouger. »

Le massage des mâchoires et l’éveil du masseur interne

Premier geste tendre : masser les mâchoires. 🤍 « Je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne. » Ce mantra en apparence anodin ouvre une porte immense — celle de la confiance absolue en ce qui, à l’intérieur, sait exactement où aller, comment presser, comment libérer.

Puis vient la montée sur la pointe des pieds. Les mollets se contractent, les abdos s’engagent, les fesses, les cuisses. Le corps entier se suspend. Et dans cette suspension, une vitalité neuve circule. On monte, on monte, on monte — comme si le corps voulait quitter le sol pour rejoindre le ciel. ✨

Les étirements latéraux et la jouissance de l’étirement

Bras droit levé, penché à gauche, le talon droit se soulève. Et ce mantra qui revient, essentiel : « Je m’abandonne à la jouissance de l’étirement. » Ou dans sa variante plus radicale : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » 🌿

Voilà une des grandes révolutions intérieures de la pratique Anatman : associer deux sensations que le mental sépare habituellement. Là où l’étirement pourrait n’être que tension, il devient délice. Là où l’inconfort pourrait crisper, il devient ouverture. 💖

Le pouce masse ensuite l’arrière du cou à droite. Puis à gauche. Puis les deux pouces massent l’arrière du crâne avec des petits ronds patients. Le corps devient terrain d’exploration tendre. Chaque zone est honorée, écoutée, libérée.

Les grands cercles avec le menton

Puis vient un moment d’une beauté rare : les grands cercles avec le menton. Mais Alexandre précise — ce n’est pas seulement le cou qui bouge. C’est tout le corps qui suit le mouvement. Le bas du dos, les épaules, tout devient danse circulaire. 🦋

Et à chaque cercle, une recherche : celle de l’étirement maximum. Non pas dans la contrainte, mais dans l’accueil profond de ce que le corps peut offrir aujourd’hui. Le mantra tombe alors comme une évidence : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant dans ce corps. »

Les postures d’abandon et la déclaration d’amour à la vie

Bras en croix, puis en arrière. Posture d’abandon. La tête part doucement vers l’arrière — attention au cou, pas de forçage. Et là, une série de déclarations d’amour qui bouleversent : 💞

« À la vie, je t’aime. À l’amour, je t’aime. À l’univers, je t’aime. Je m’abandonne à toi, je m’abandonne à toi. »

Ce n’est plus une pratique physique. C’est une déclaration cosmique. C’est le cœur qui s’ouvre et qui reconnaît, dans chaque cellule, que la vie mérite d’être aimée sans condition. 🕊️

La grenouille douce et la respiration du feu

La grande grenouille d’hier a laissé des traces. Six minutes de posture, ça se ressent dans les cuisses au réveil. Aujourd’hui donc, une grenouille douce de trois minutes seulement. Alexandre invite chacun à adapter, à écouter ce que le corps réclame vraiment.

Puis vient la respiration du feu — cette expiration puissante où l’air rentre tout seul, en continu. Option pompes ou repos en demi-lotus. La pratique respire la liberté d’adaptation. Chacun trouve sa juste place. ✨

La sangle et la jambe droite tendue

Allongé sur le dos, on saisit la sangle. La jambe droite se lève, tendue, jusqu’à la perpendiculaire si possible. Le bas du dos reste bien plaqué au sol. Le cou reste souple — ce sont les bras qui tirent, jamais le cou.

Et là, tout peut arriver. Le tremblement dans la cuisse. Le rire qui monte. Les larmes qui coulent. Alexandre glisse alors cette phrase mystérieuse : 🌟

« Notez que quand ça rit, il n’y a plus personne. C’est l’être, l’âme qui rit, ce n’est pas la personne. C’est le vrai vous qui rit. »

Réalisation majeure : le rire authentique est un signe d’effacement de l’ego. Quand ça rit vraiment, quand ça pleure vraiment, c’est le Non-Soi qui s’exprime. La personne s’est retirée. Il ne reste que la présence pure. 💫

L’apnée spontanée et le relâchement infini

Après avoir reposé la jambe, un phénomène étrange peut survenir. Le corps expire longuement, puis ne réinspire plus. Une apnée spontanée s’installe. Pas d’inquiétude, pas de contrôle — juste une observation tendre.

« Notez que quand la respiration s’arrête, les pensées s’arrêtent aussi, tout s’arrête. C’est une pratique qui libère le corps. »

Le corps devient libre d’inspirer ou pas. Ce n’est plus un ordre du mental. C’est une conséquence directe du relâchement extrême. Quelque chose en nous est en sécurité pour tout lâcher, absolument tout. 🤍

La jambe gauche et l’ouverture du cœur

On refait la même chose avec la jambe gauche. Perpendiculaire au sol, la sangle qui tire, le cou détendu. Et dans cet étirement, le cœur s’ouvre encore davantage. « Je t’aime, je t’aime » monte spontanément. La gratitude explose vers tous les yogis qui pratiquent en même temps, vers ceux venus en retraite cet été — dont le petit blouson qui rigolait bien. 🦋

Le grand mantra créateur

Vient alors la révélation centrale de la séance. Le mantra qui change tout : ✨

« Je crée un espace en moi pour accueillir toutes les sensations corporelles. Je crée un espace en moi pour accueillir toutes les émotions. Je crée un espace en moi pour manifester beaucoup d’abondance. Je crée un espace en moi pour comprendre que c’est moi qui crée l’espace. »

Le dernier mantra fait rire. Il retourne le mental sur lui-même. Car je suis la créatrice, le créateur de l’espace lui-même. Je ne suis pas dedans — je le suis. 💖

Les étirements des cuisses et le pied sur la cuisse

Jambe droite pliée, jambe gauche allongée. Les mains derrière la tête pour les plus souples. La cuisse s’étire délicieusement. Puis genou droit à droite, pied touchant la cuisse gauche. Puis on inverse. Le bassin s’ouvre, la hanche libère ses vieilles mémoires. 🌿

La marche consciente et la toupie non-localisée

Debout, bandeau sur les yeux, on fait la toupie — trois ou quatre tours comme les cinq tibétains. Puis on s’arrête. Et là, on est quelque part dans le non-localisé. La réalité visuelle a disparu. Il reste l’audio, il reste les pieds.

La marche commence. En avant. En arrière. Sur les côtés comme un crabe. Car je ne suis pas localisé en vérité. Je perçois depuis ce corps, mais je ne suis pas ce corps. 🕊️

« Je libère dans l’amour tout ce qui veut me faire croire que je suis localisé. Je libère dans l’amour tout ce que j’ai cru. Je repars à zéro. »

Alexandre attrape Lise — la petite chatte qui traverse la salle — et rit. Le corps se met à danser tout seul. Ça devient tantra. Ça s’étire dans la pure jouissance d’exister. 💞

L’ouverture des yeux et l’état modifié préservé

À trois, les yeux s’ouvrent. Mais l’état modifié de conscience reste. Le non-localisé demeure. La conscience reste autant dans les pieds que dans le visuel. C’est l’entraînement : ne plus être aspiré par le mental et le visuel, garder l’ancrage dans toutes les sensations. 🌟

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Notez que quand ça rit, il n’y a plus personne. C’est l’être, l’âme qui rit, ce n’est pas la personne. C’est le vrai vous qui rit.

Je crée un espace en moi pour comprendre que c’est moi qui crée l’espace, je crée.

Je libère dans l’amour tout ce qui veut me faire croire que je suis localisé.


Les retours du Nous

Bienvenues et présences aimantes

Ce matin, le fil du chat s’est ouvert avec la douceur des retrouvailles. Chacun a déposé sa présence, son cœur, son sourire numérique. 💖

  • « coucou » — Shakti Anne
  • « Coucou 😊🥰💜💜💜🙏 » — Sandrine
  • « bonjour a tous » — Francis
  • « bonjour a toute et atous » — Mohssine Mokrane

Vagues d’amour et de gratitude

Puis, portés par la vibration de la pratique, les messages d’amour et de gratitude ont afflué. ✨

« plein d’amour » — Shakti Anne

« Gratitude belle journée 💖💖💖🙏 » — Sandrine

« bonne journée gratitude, en amour » — Shakti Anne

Et pour clore ces retours, un mot tendre qui résume tout : « calin » — Shakti Anne. 🤍


Thèmes : création consciente · non-localisé · jeu vidéo cosmique · abandon · jouissance de l’étirement · verbe sacré · apnée spontanée · cocréation

Le fou rire cosmique qui a duré 5 heures…

Le fou rire cosmique qui a duré 5 heures…

Cet article est tiré de mon rapport de samadhi du 24 août 2013. Je vous le livre aujourd’hui, avec tout mon amour.

Qu’est-ce qui fait tourner les galaxies ? Qu’est-ce qui fait battre votre cœur, là, maintenant, au moment où vous lisez ces lignes ? L’amour ? Oui, bien sûr, l’amour… Et au-delà de l’amour ?

Voici ma réponse : l’humour.

Je sais, cela peut sembler totalement dingue. Mais le soir du 24 août 2013, je l’ai vu. Oui, vous avez bien lu : je ne l’ai pas pensé, je l’ai vu. Voici mon témoignage, tel que je l’ai vécu, tel que je l’ai écrit cette nuit-là et les jours qui ont suivi…

Une méditation « classique »

Je pensais faire une méditation « classique », après trois ans de méditation sur musique de film, à fondre dans l’amour infini de ce que nous sommes. Mais le destin en avait décidé autrement…

Comme toujours, rien ne nous prépare à la vie, à la journée que nous vivons maintenant. Comme toujours, les choses arrivent quand nous sommes prêts. Et comme d’habitude, avec un humour cosmique, l’univers nous apporte ce que nous lui demandons…

Voici le témoignage d’une méditation non ordinaire.

Les yeux fermés, je commence à méditer…

Au début, je ressens un désagrément dans mon corps. Je ne suis pas dans ma zone de confort. Je sens que « quelque chose » se passe, d’un point de vue biologique et organique, et surtout que quelque chose va se passer…

Des images psychédéliques apparaissent, avec de nombreuses couleurs et des dégradés de couleurs, comme les ricordéas des aquariums. Je suis au pays des bisounours, avec un effet très marrant, très hippie, très années 70. Il y a quelque chose de « bonbon », de doux, de sucré, de love, quelque chose de très rose…

Amusant, non ? Le grand voyage vers l’infini commence au pays des bonbons…

Le corps devient un véhicule

Je sens que mon corps a froid, ou chaud, et la plupart du temps il a les deux : froid et chaud en même temps. Pour la première fois de ma vie, j’expérimente le « chaud-froid » simultané dans mon corps. « Je dis bien « mon corps » avait chaud ou froid et non pas « j’avais » chaud ou froid car la conscience que je suis, à ce moment-là, réalise très bien que le corps est un véhicule. »

Parfois, je reçois la pensée : « Je vais le couvrir, pour qu’il ne prenne pas froid. » Une véritable désidentification au corps a eu lieu…

Pendant les dix heures qui vont suivre, mes deux narines resteront parfaitement débouchées, mes deux cerveaux, gauche et droit, parfaitement opérationnels. Je sens les nadis, les canaux d’énergie, fonctionner à plein régime : Ida et Pingala, Chandra nadi et Surya nadi, l’énergie lunaire et l’énergie solaire, et Sushumna, le canal central.

Il n’y a jamais eu la moindre perte de connaissance. Au contraire, c’est comme si mes deux cerveaux devenaient plus « intelligents », non seulement parce qu’ils sont parfaitement synchronisés, mais aussi parce que chacun, pris individuellement, se met à fonctionner de façon plus intense.

Pour vous donner une image : si mes cerveaux recevaient de l’électricité pour alimenter une ampoule de 40 watts avant la cérémonie, ils se sont mis à en recevoir 40 000 pendant le Samadhi. Pour cette raison énergétique, le corps doit être capable de supporter cette surcharge. D’où l’importance du sport et du corps. J’y reviendrai plus loin…

« Ce que je veux, c’est l’éveil ! »

Pendant ce défilé de décors psychédéliques, ma conscience reçoit cette pensée : « Non, ce n’est pas ça. C’est bien gentil, tous ces décors, mais ce n’est pas ce que je veux. » Ce que je veux, c’est l’éveil !

« Je fais cette expérience pour augmenter mon niveau de conscience et pour poursuivre mon chemin spirituel. »

Deux ou trois fois, le système continue à m’envoyer dans les décors colorés : l’expérience de la méditation profonde, parfois, nous emporte. Par chance, j’insiste sur ma véritable volonté…

Puis soudain, les couleurs se mettent à changer. Il y a comme une transcendance des plans, des dimensions. Des camaïeux, des dégradés de bleus transparents apparaissent, en hologrammes qui se rejoignent les uns les autres, se coupent, le tout en mouvement.

Des images fractales en mouvement se chevauchent, s’imbriquent. Une infinité de couleurs se mélange dans des textures pixellisées…

Et c’est à ce moment que ma conscience se trouve enfin positionnée du point de vue de la conscience cosmique.

« J’étais littéralement l’esprit divin, la conscience universelle, j’étais le cosmos et le cosmos était moi. La planète Terre était en bas à gauche, l’ego, le personnage était un petit point de ma conscience. J’étais tout le reste. »

Rapport de samadhi, 24 août 2013

Une expansion de mon champ de conscience se révèle, calmement, sans souffrance, simplement, naturellement. J’étais nu, j’étais l’esprit divin, naturellement, dans son état absolu, infini, sans forme. Conscience pure, j’étais juste « moi ». Je suis. I am…

Pause…

Respirez. Sentez, juste un instant, ce que cela ferait d’être tout le reste…

Le fou rire cosmique

Dans cet état extatique qui va durer cinq heures, des prises de conscience émergent, dans un fou rire cosmique infini.

Ce monde et les autres ne sont qu’une grande farce cosmique, le jeu de la conscience qui s’expérimente. Tous ces mondes, tout ce qui existe, c’est « moi », ce que certains ont nommé Brahman dans l’hindouisme.

Les sept milliards de personnages, je les vois, et je vois qui les joue : « Les 7 milliards de personnages / Ego que j’incarne sont juste là pour le fun, chacun pour jouer une histoire, un personnage. Je suis tous ces personnages en même temps. J’ai un immense plaisir à jouer tous ces rôles. »

Moi, en tant que l’esprit divin, je joue sept milliards de personnages, dans un cadre semblable à celui de La Comédie humaine de Balzac. « En même temps, chaque personnage est aussi un univers. Chaque personnage qui possède un corps physique et des corps énergétiques est l’univers tout entier miniaturisé sous la forme d’un hologramme. »

Votre corps, oui, le vôtre, celui qui tient ce texte en ce moment, est l’univers entier en miniature…

Alors, que se passe-t-il quand deux univers se croisent ? « L’intersection des univers holographiques se passe quand nous rencontrons d’autres personnes dans ce monde physique. Par un processus assez sophistiqué, nos univers se connectent littéralement les uns avec les autres. Nous nous imprégnons réellement les uns des autres dans la présence physique. »

« Si nous mettons cinq personnes dans une pièce, ce sont cinq univers qui vont se fondre les uns dans les autres, une ambiance palpable va se créer. Des transferts d’énergies, d’informations, de connaissances vont avoir lieu. La présence seule suffit. » Des conflits ou des unions peuvent apparaître. Et sans que les personnages s’en rendent compte, de façon inconsciente, les consciences se parlent, passent des accords, se font la guerre, la paix.

Parfois, vous découvrez une ambiance électrique, ou au contraire une ambiance de paix, dans une réunion ? C’est ça ! « Bien au-delà de nos compréhensions ordinaires, nos âmes s’entrechoquent d’une façon totalement insoupçonnée. Rien ne peut être caché dans l’invisible, tout se sait. »

En fonction de ce qui se passe dans l’invisible, ces cinq personnes, qui pourraient aussi bien être vingt que trois millions, vont recevoir des pensées. Ensuite, chacun choisira d’exprimer ou non les pensées reçues. Observons les pensées que nous recevons lorsque nous sommes physiquement proches de quelqu’un, voyons ce qui se passe dans l’invisible…

Tout ce qui se passe sur Terre n’est qu’un jeu mélodramatique sans aucune importance depuis la perspective cosmique. Moins que des grains de poussière : même la planète Terre n’est qu’un détail de l’histoire cosmique…

Plus la musique est triste, plus je ris

À ce stade, cette prise de conscience crée un état extatique immense. Ma glande pinéale s’active, et je tombe dans un fou rire COSMIQUE permanent, impossible à arrêter. Tout est immensément drôle du point de vue du divin.

Je commence à rigoler, de plus en plus. Rien ne peut arrêter cette force cosmique qu’est l’humour.

« L’humour n’est-il pas finalement la confrontation de plusieurs points de vue ? Le rire n’est-il pas le résultat d’une prise de conscience ? Que ce soit par des pleurs ou par des rires, l’émotion est le résultat d’une prise de conscience. »

Je suis au niveau N+1000 des couches de conscience, et en même temps, mon corps est ici, dans ce salon, accompagné par mes amis qui passent des musiques.

Je suis là, et je ne suis pas là, en même temps…

Et c’est là qu’ils décident, pour essayer de « libérer » mes souffrances, conformément au protocole thérapeutique de la méditation sur musique de film, de passer de la musique triste : La Liste de Schindler, Elephant Man, etc.

Et plus la musique est soi-disant triste, plus je rigole de bonheur. Je rigole de bon cœur !

Plus qu’hilarant : je meurs de rire de voir à quel point le mélodrame de la vie est ridicule, et sans fondement réel du point de vue de l’absolu. Qu’ils sont drôles, tous ces personnages avec leurs histoires !

Le supplice du rire ne s’arrête plus.

Tous ces personnages qui meurent, qui souffrent, vus depuis l’absolu, deviennent légers comme une pièce de théâtre.

Du point de vue de l’absolu, rien n’est grave : tout est joué, et la conscience universelle la première en rit…

Que c’est drôle, de voir tous ces egos jouer des rôles : je suis triste, je suis monsieur Machin, je suis un homme, je suis une femme. Quelle farce !

Et plus ils me mettent de la musique triste, plus je rigole. Comme si toutes les blagues du monde avaient été dites en même temps, je ne peux plus m’empêcher de rire.

« Ce qui générait le rire, c’est cet humour cosmique qui résonne toujours aujourd’hui, dans le Yoga Anatman : nous sommes moins que rien au regard de la conscience infinie, nous sommes une conscience qui s’expérimente et seul l’ego se prend au sérieux. »

Tout ce monde n’est qu’une grande farce.

Bien sûr, je comprends que ce texte soit difficile à comprendre : ceux qui le liront n’auront pas d’autre choix que de projeter dessus leur conscience, filtrée par leur éventuel ego. Ce qu’ils recevront en retour dépendra de leur degré de dissolution de cet ego, de ce personnage…

À un moment, un ami me dit : « Tiens, crie dans un coussin ! »

lol

lol

Mort de rire !!!

Que c’est drôle. Je vois très clairement une projection de sa conscience. Je le remercie : ce n’est pas le moment.

Cinq minutes plus tard, il revient : « Ce rire est un mode de défense. » Je suis déjà passé par là…

Ouah houah ouah !

Que c’est drôle. Tout ce qu’il aurait pu dire aurait eu le même résultat, de toute façon : hilare, je suis hilare.

Mon cerveau est tellement rempli d’extase… Je ne le comprends pas sur le moment, mais je suis en Samadhi, avec un effet extatique intense.

Ensuite, c’est Christophe, le maître de cérémonie, qui joue son rôle et qui annonce : « Nous allons changer l’ambiance. Il semblerait que, quelle que soit la musique, triste ou pas, cela fasse toujours le même effet constant : rigolade. »

lol lol lol

« Alors là, j’éclate de rire car le contraste entre les petits personnages sur Terre et la réalité est énorme, et je crois que c’est la définition de l’humour : le décalage. »

Pendant ces quelques heures, je suis tellement euphorique et en Samadhi que strictement rien n’est important. Rien, absolument rien, ne pouvait m’arracher à ce fou rire…

Lorsque le personnage que nous sommes pendant notre incarnation disparaît, tous ses pseudo-besoins, tout ce qui était important pour lui, disparaissent en même temps…

À un moment, la musique change : de la musique asiatique. lol lol lol

Mort de rire.

Cela commence à devenir sérieux pour le corps, qui rit depuis au moins deux heures : très fatigant ! Je prends quand même soin de le garder au chaud.

Au départ, je ne voulais pas trop rire, par respect pour mes amis : je ne voulais pas trop les déranger. Mais c’était plus fort que moi…

Je sais que rien de mal ne peut se produire, à part peut-être, et encore, la mort du corps. Mais même la mort du corps n’a plus rien d’effrayant, puisque nous sommes tous immortels. Et pourtant, chaque vie est précieuse : prenons soin de ce corps, notre trésor.

Je sais que rien de négatif ne peut m’arriver, car je sais qui je suis. Je suis l’esprit divin, comme vous. « Je suis maître de mon univers et chaque intention, volonté est comme une demande et même un ordre qui permet de me relier aux autres univers. »

Au-delà de l’amour, l’humour

« Au moment où je transcende par le rire toutes les musiques soi-disant « tristes » mais qui ne sont tristes que pour le personnage finalement, je comprends que j’ai transcendé la vie, que j’ai transcendé la mort, l’existence humaine. »

Et j’ai transcendé l’amour aussi…

« Car au-delà de l’amour, ce qui meut l’univers, s’appelle l’humour ! Étonnant et inattendu : L’humour est la plus grande force de l’univers. »

Et c’est là qu’apparaît la phrase d’Einstein : « Les intérêts composés sont la plus grande force de l’univers » !!!

lol

Voilà le sens de l’humour d’Einstein : la plus grande force de l’univers, c’est l’humour…

« L’amour n’est que la compréhension que l’autre est littéralement « nous ». Bien sûr, nous sommes l’amour infini, la conscience infinie, mais au-delà de tout cela, on s’ennuie tellement dans l’univers que nous avons créé tous ces mondes et tous ces personnages. »

Je reste en Samadhi, euphorique et extatique, encore pendant quelques heures, prenant des postures de laughing Buddha, de Bouddha rieur, et régulant ma respiration. Soupir. Nombreux soupirs…

À cet instant, je « suis » Bouddha : un Bouddha euphorique, extatique. Je suis l’univers, le cosmos, et je contemple la farandole de la vie, et je me marre.

C’est le plus beau jour de cette vie terrestre. Toutes les fenêtres se sont ouvertes : j’ai vécu, quelques heures, le plus grand Samadhi de cette existence. Et je n’ai jamais autant rigolé, aussi !

Que la vie est drôle, à qui sait la regarder…

Que ces personnages sont drôles…

La multidimensionnalité de notre univers est extraordinaire…

Pendant les huit heures de Samadhi, et encore après, la « couronne des rois » est revenue. Je sens comme une couronne sur ma tête : c’est le septième chakra qui se connecte à la source divine. La réception est dense, d’où la perception de ce flux de conscience qui irradie tous les corps.

Les rires diminuent progressivement, mais l’extase reste.

Je continue à écouter beaucoup de musiques de films. Les musiques me fascinent, en tant qu’être divin, car elles racontent des histoires. J’adore les histoires, le mélodrame, Shakespeare…

Le plus important dans la vie, c’est le fun. Tout en respectant les autres, nous-mêmes, make it fun !

Le rire soigne

Je sens que tout mon corps est envahi de molécules d’extase, que mon cerveau génère tout cela. Tout mon corps s’est fait soigner par cet état et par ces molécules. Car c’est tout mon corps qui rit. Le rire fait un bien immense au corps : je le sentais dans chaque cellule. S’ils savaient…

Le rire soigne.

« Je sens que des molécules de guérison ont parcouru mon corps. Générées par le rire, elles ont tout nettoyé, rendant heureuse chaque cellule de mon être. Quand vous riez, quand vous êtes en extase, c’est chaque cellule de votre corps qui est en extase, pas uniquement le cerveau. »

Je n’ai pas dormi de toute la nuit, restant en Samadhi.

Mon cerveau est complètement chamboulé par toute cette extase. Et en même temps, je sais que rien ne sera plus jamais comme avant.

En une soirée, j’ai vécu un Samadhi gigantesque, plus important que tous les petits pics d’éveil depuis trois ans.

En une soirée, ce sont plus de quarante-quatre ans d’histoire d’un humain inexistant qui passent à la trappe. Que c’est drôle !

Les mécanismes qui permettent de dormir ont été anéantis. Je verrai demain si je peux dormir…

Je suis l’un des hommes les plus heureux du monde, sachant que tout peut arriver, et qu’en même temps, cela n’a fondamentalement aucune espèce d’importance.

« La perspective du divin est celle de l’humour, du fun : « Que votre vie soit drôle » ! La perspective de l’ego est celle du mélodrame, du jeu du personnage : « Que votre vie soit dramatique ! ». » Make it fun… ou make it drama !

Par chance, dans ce processus, la conscience infinie a aussi laissé à certains d’entre nous la possibilité de comprendre la perspective divine.

Merci à la vie, merci à l’univers.

À un moment, un ami est venu dans mes bras. Je sentais son émotion… « Toute la souffrance du monde pouvait se dissoudre dans mon extase, dans ce rire à ce moment, car du point de vue absolu, rien n’est important, les souffrances et mélodrames sont des vues relatives. C’est l’esprit divin qui riait à travers ce corps. »

Le retour dans le personnage

Après plus de dix heures, je sens que les effets s’estompent, que mon champ de conscience se rapetisse. Je suis de nouveau encadré, enfermé dans la conscience humaine, dans le personnage. Mais plus vraiment comme avant :

« L’envers du décor a été levé pour l’éternité, à tout jamais. Comme un « coucou » cosmique du divin, « tu vois, je te l’avais dit, tout est faux… ». J’ai vu l’envers du décor… »

Rapport de samadhi, 24 août 2013

« La vraie question est véritablement : « pourquoi avons-nous oublié qui nous sommes ? » Réponse : pour pouvoir jouer pleinement notre rôle. Nous nous perdons dans notre personnage et nous oublions que nous sommes la conscience infinie. »

N’oubliez pas qui vous êtes…

Ne prenons pas la vie trop au sérieux. Faisons tout ce que nous faisons avec humour et fun, dans le respect.

Life is a joke !

Qu’est-ce que cette expérience change ? À peu près tout.

À la fois, elle est la continuité des trois années précédentes : pour intégrer l’expérience, il fallait déjà avoir réalisé que nous sommes la conscience universelle (voir R comme Réveil). Et en même temps, de nouvelles prises de conscience sont là : la transcendance de la vie, de la mort, de l’amour.

Cette expérience donne de la force, car elle me confirme ce que je suis, et pourquoi je suis là.

Il ne me reste plus qu’à prendre des cours pour devenir drôle !

Vingt-quatre heures après

Au bout de vingt-quatre heures, les conséquences sont là : une augmentation importante des capacités mentales et créatrices. Je deviens plus « intelligent », car je reçois plus d’idées, et je deviens plus clair, plus créatif dans plusieurs domaines : mental, créatif, ressenti, émotionnel.

La différence avec les premières initiations, c’est une régulation parfaite, un équilibre parfait entre le cerveau gauche et le cerveau droit. Mes deux narines restent très ouvertes, tout le temps. C’est comme si mon processeur allait beaucoup plus vite, comme si j’avais reçu une nouvelle version de mon système d’exploitation…

Le hardware, c’est-à-dire le corps, a besoin de faire plus de sport : c’est l’un des premiers ressentis.

Il est clair que le personnage a été transformé par l’expérience. Comme si la conscience avait mis le personnage à jour. Comme une upgrade : de nouvelles capacités apparaissent, la connexion à la source est plus forte.

Chez chaque personne que je rencontre, je vois quelque chose de plus, que je ne voyais pas avant. Je reçois directement, par le canal intuitif, des messages sur ce qui est bon pour chaque personne, et sur ce que je suis en train de vivre avec elle dans une vie parallèle, qui peut avoir lieu dans n’importe quel espace-temps.

Le passé, le présent et le futur se jouant dans l’unique instant, je peux sentir les relations que j’ai avec les autres êtres. Tout est accentué, contrasté. Les caractères de chaque personnage, je les ressens multipliés par dix : leur humour, leur amour, leur ego, leurs intentions ! Je vois leurs programmations mentales.

Je suis resté en Samadhi, sans l’extase, mais avec une grande partie de toutes les compréhensions. La porte est restée ouverte, comme après un Shaktipat !

« Tous les films au cinéma, toutes les histoires sont des réceptions d’univers qui existent réellement. » Le Seigneur des anneaux, Star Wars, Stargate, Superman, Thor, Heroes : tous ces films sont là pour préparer l’humanité à ce qui va se passer…

« La perspective divine change la vie, car la compréhension de ce qui se passe est élargie. Même après l’expérience de Samadhi, quand on revient dans cette dimension, on garde ce qu’on a compris. Ce qui a été compris a été compris pour l’éternité. »

Attention, il faut des bases spirituelles. Il faut avoir une conscience déjà éveillée pour pouvoir recevoir, et pour pouvoir intégrer. « Cependant, pour comprendre une expérience avec le mental, pour pouvoir l’intégrer et pour pouvoir en parler, il est nécessaire de connaître certains concepts. Sans une préparation, sans une conscience spirituelle, sans les mots, sans les prises de conscience préparatoires, aucune intégration n’est possible. »

Et si ces lignes vous bousculent, soyez rassuré : « Il est tout à fait possible d’être déstabilisé par une telle expérience. En même temps, l’expérience ne peut arriver si vous n’êtes pas prêt. La vie que vous êtes prend soin d’elle-même. » L’esprit divin prend soin de lui…

Les croyances et les conditionnements sont comme des freins à la réception de la réalité : ils la distordent en permanence. Une expérience de Samadhi permet de comprendre la réalité telle qu’elle est, de voir les conditionnements et les projections des personnages.

Chaque personnage ne peut voir le monde que depuis son prisme, à travers les filtres de son ego conditionné. Chaque acte de la vie est interprété positivement ou négativement, en fonction du vécu, des conditionnements.

« Il est quasiment impossible pour deux personnes de se comprendre réellement puisque chacun va se projeter sur l’autre. Tant qu’il existe un personnage, c’est le personnage qui se projette et non pas la conscience. » Sous la conscience se trouve le personnage.

En regardant le caractère des personnes, j’ai l’impression de voir des vaisseaux spatiaux : des vaisseaux de guerre, quand je vois des personnes guerrières. Elles sont là pour défendre, ou pour attaquer. « Je comprends que chacun a sa fonction dans une équipe : chaque personne est l’expression d’un univers tout entier ! » (Ce soir-là, j’ai noté de relire l’ennéagramme, le type 7…)

L’ouverture du champ de conscience qui a été réalisée reste, parce qu’une intégration est possible à partir de la mémoire passée, de ce qui a déjà été expérimenté et compris. D’où l’importance du chemin spirituel, des méditations, du yoga, du sport.

Je suis beaucoup plus sensible aux signes que nous envoie l’univers : aucune coïncidence ne peut plus être laissée au hasard. D’une certaine façon, la vie est une somme de synchronicités. Rien ne peut arriver par hasard, aucune rencontre, aucun événement. Tout est le jeu de la conscience, et tout ce qui arrive est comme un test : voici un nouvel événement, comment réagis-tu ?

Ma sensibilité aux produits chimiques, à la nourriture, aux odeurs, à tout, a été considérablement multipliée.

Ma conscience s’est accentuée dans tous les domaines. Le visuel : j’ai besoin que tout soit en harmonie, je bouge le décor. Je vois ce que je ne voyais pas avant, l’artistique. Tout doit être parfait, tout le temps.

C’est comme si la conscience vivait davantage en moi. L’esprit divin que je suis recherche l’organisation, l’ordre, la beauté, la perfection. Mon niveau d’exigence a considérablement augmenté : j’ai envie de tout faire mieux, avec fun, en rigolant. Je n’arrête pas de rigoler toute la journée avec les autres ! Je ressens aussi beaucoup plus les autres : je ressens leurs émotions dix fois plus. La sensibilité du cerveau droit et du cerveau gauche a été très impactée.

J’ai un impact beaucoup plus important sur mon entourage : je rayonne de shakti, je diffuse de l’euphorie. Personne ne peut le voir, seulement le ressentir…

« Nous, humains, sommes l’interface entre la source, le divin et la matière, cette dimension terrestre. Nous avons un rôle à jouer en tant qu’espèce : non pas détruire la planète mais nous éveiller et vivre en harmonie avec les autres espèces. Nous sommes là pour recevoir et canaliser les plus hautes pensées. Ensuite, il n’y a qu’à laisser l’ÊTRE agir à travers nous, dans la joie et les rires. »

« Nous recevons ce qu’il y a à faire, puis nous le faisons, pour le fun. Quand nous créons et que nous réalisons, un morceau de musique, un tableau, un projet, un outil, nous sommes récompensés par l’univers, surtout si nous pouvons le partager avec d’autres » : l’invention de l’automobile, de l’avion, des ordinateurs, de l’iPad, de l’iPod, etc.

Deux phrases me sont venues, signées Kundun, ce mois d’août 2013 : « Voir l’invisible, c’est comprendre la volonté de l’esprit divin. » Et : « Amour et joie infinis pour ceux qui créent. »

Une nouvelle science va être inventée : la science du fonctionnement du cerveau, une neuroscience multipliée par mille. La chimie du cerveau, en tant qu’antenne, permettra de mieux comprendre ces états.

Imaginez cent chercheurs sous Samadhi, en train d’inventer !!!

Les informations contenues dans ce texte peuvent faire faire un bond énorme à la compréhension du cerveau. Il y a des connaissances à publier, des études à financer.

Un jour, la science comprendra mieux ces états de conscience, que les chamans d’antan connaissaient déjà. Des artistes et des chercheurs travailleront sous Samadhi.

Une révolution est en route.

L’humanité va faire un bond en avant qu’elle ne soupçonne même pas !!!

Deux jours après

Deux jours après, les effets sont persistants, si je médite un peu chaque jour.

Je vois le futur, qui n’est que le fruit de la loi de cause à effet, de façon multidimensionnelle.

« Il n’y a plus de différence entre la réalité et la fiction : la seule différence est que la « fiction » se déroule dans un autre espace-temps. »

Il n’y a plus que des perspectives, des dimensions, l’univers, moi, vous. I am. We are…

Quand plusieurs personnes sont en Samadhi, il est possible de les connecter, par le toucher par exemple, et par l’intention, afin de démultiplier leur pouvoir et leur force.

« Un groupe de personnes sous Samadhi peut créer des miracles s’ils apprennent à s’unir et à focaliser leur intention. 4 personnes sous Samadhi peuvent avoir plus d’impact sur la planète que 7 milliards de personnages dans l’illusion. »

Faire des cercles, chanter des mantras, enregistrer les chants sous Samadhi…

Entrer en contact avec d’autres plans, d’autres dimensions ; la capacité de voyager, de partager encore plus…

Créer des portes des étoiles, bénir des objets, changer le temps…

Les effets sont exponentiels. À trente personnes, la planète change littéralement, sous l’influence de la conscience concentrée et dirigée.

Le lieu aussi compte beaucoup : Ibiza, Sedona, l’Himalaya, les montagnes, le Pérou, les pyramides d’Égypte, etc.

Créer un espace avec des cristaux, des améthystes, pour amplifier : huit cristaux de deux mètres, en cercle parfait, avec un autre, plus grand, au milieu.

Une cérémonie en cercle. Le chant, la prière, l’intention. Le Samadhi des prêtres. Des prières pour les malades. Des sceptres, avec des améthystes au bout…

À vous qui lisez ces lignes

Peut-être avez-vous déjà ri comme cela, une fois, sans savoir pourquoi. Peut-être avez-vous pleuré devant un film en sentant, tout au fond, que ce n’était qu’un film. Peut-être que vous sentez, déjà, qu’il y a autre chose…

Il y a autre chose. Je le sais, car je l’ai vu. Et ce que j’ai vu ce soir-là, vous le portez déjà en vous…

Je ne vous demande pas de me croire. Expérimentez, voyez si cela résonne en vous ou pas. Allez-y doucement. Prenez le temps de rire, prenez le temps de pleurer, aussi. Les deux sont des portes…

À ceux qui lisent ces lignes : recevez mon amour, ma joie. Soyez fun !

Ce rire,
C’est le vôtre,
Déjà.

Brahmadev
24 août 2013

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Yoga Anatman : Pacifier toutes les parties qui se croient séparées

Yoga Anatman : Pacifier toutes les parties qui se croient séparées

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 11 septembre 2026, une pratique matinale d’éveil, de transformation et de réalisation.

Il y a des matins où l’on entre dans la pratique comme on ouvre une porte. On ne sait pas encore ce qui attend derrière. On sait seulement que quelque chose, en soi, réclame d’être accueilli ✨.

Ce matin-là, dès les premiers étirements, le corps a commencé à rire. À jouir. À pleurer aussi. Comme si toutes les parties intérieures longtemps silencieuses avaient enfin trouvé un espace pour se dire. 🌱

Et puis est venue cette question, posée par une pratiquante, qui a tout ouvert : pourquoi ai-je peur de l’amour ?

Quand une partie de vous a peur de l’amour

La réponse n’a pas été celle qu’on attendait. Elle n’a pas cherché à consoler. Elle a plutôt renversé la question. 🕊️

Car ce n’est jamais vous qui avez peur de l’amour. C’est une partie, tapie dans l’inconscient, qui s’est jadis sentie séparée. Une partie qui a souffert. Une partie qui, pour survivre, a cru devoir se protéger du plus grand.

Et si le vrai travail, ce matin, n’était pas de combattre cette partie… mais de lui parler avec amour ? 💖

L’enseignement du matin

L’élixir d’aujourd’hui portait un nom simple, presque évident : un élixir de paix. Mais derrière ce mot, tout un enseignement s’est déployé, comme un voile qu’on soulève doucement. 🌿

Tout est parti d’une question envoyée par Anne : cette phrase que tant d’êtres portent en secret, « j’ai peur de l’amour ». Alexandre a alors posé une vérité qui déplace : cette phrase est fausse. Ce n’est pas le « je » qui a peur de l’amour. Ce sont des programmes, des conditionnements, des blessures inconscientes qui se sentent séparés de la création.

« En fait, c’est une phrase fausse. C’est : j’ai dans l’inconscient des blessures, des traumatismes qui ne me permettent pas d’avoir confiance en la vie, en l’amour. »

Alors la question véritable s’est révélée : pourquoi certaines parties de moi se croient-elles séparées ? Et la réponse, offerte avec une tendresse infinie : parce qu’elles ont souffert. 💫

De cette compréhension a jailli l’élixir. Non pas une lutte, non pas un rejet, mais une adresse d’amour à toutes ces parties intérieures qui se croient exclues du monde :

« À toutes mes parties qui se croient séparées du monde, de la vie et de la création : je vous aime, je vous accueille tel que vous êtes. Vous êtes parfaite. Je suis désolé. Pardonnez-moi, je vous pardonne tout. »

Il y a eu, ces deux dernières semaines, une réalisation majeure qu’Alexandre a partagée : toutes les souffrances, toutes les douleurs, toutes les ignorances ne sont que l’expression d’une partie qui souffre à l’intérieur. Une partie en contradiction avec la vie. 🦋

Et donc, tout se résout par la pacification. Pas par la lutte. Pas par le déni. Par l’accueil. Par le pardon. Par cette phrase absolue qui parle au relatif : je vous aime tel que vous êtes.

Il y a eu ensuite un enseignement d’une profondeur rare sur le bénéfice secondaire de la souffrance. Ces parties, dans leur logique inconsciente, se disent : si je ne souffre plus, je n’existe plus. Elles ne veulent pas disparaître. Elles ont peur de l’unification comme d’une dissolution.

« La souffrance n’existe que parce qu’elle se sent séparée. Et si la souffrance commençait à s’unifier, elle disparaîtrait — et elle ne veut pas disparaître dans l’inconscient. »

D’où le mantra qui a suivi, précis, chirurgical : je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je dois souffrir pour exister. Puis l’affirmation lumineuse : j’existe en paix, j’existe dans l’amour. 🙏

Et puis, comme un sceau final, ce rappel bouleversant : le monde extérieur — les guerres, les conflits, tout ce que l’on voit à la télévision — n’est que l’expression des disharmonies intérieures de l’humain. La paix commence à l’intérieur. Toujours. 🌟

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Il y a des matins où le corps se réveille avant l’esprit. Ce matin fut de ceux-là. Dès les premiers instants, quelque chose s’est ouvert. ✨

La séance a commencé par un son individuel, cette vibration inaugurale qui prépare le territoire intérieur. Puis un massage des joues, un étirement de la mâchoire. Le sourire, avant même la posture. Le rire, avant même l’effort.

Alexandre a alors introduit une nouveauté précieuse : la possibilité d’envoyer son actualité personnelle sur son WhatsApp, afin de recevoir en séance des mantras adaptés à sa problématique du moment. Anne et Valérie ont ainsi ouvert la voie. Une pratique qui devient sur-mesure. 🌱

Les bras se sont levés. Et déjà, la surprise : « Oh là là… et c’est déjà la jouissance alors qu’on a à peine commencé. » De cette observation est né un mantra fondateur : j’associe la jouissance et l’étirement.

« Plus vous allez être sensible, connecté à votre corps physique, plus vous allez être dans une jouissance permanente. Oui, c’est ce qui vous attend si vous continuez à faire notre yoga : une jouissance permanente sur les micro-mouvements. »

La montée sur la pointe des pieds : l’ancrage du piquet

Est venue ensuite la posture de la montée verticale. Pointe des pieds. Regard en face. Mollets, cuisses, fesses, abdos — tout se contracte. Alexandre transmet une image essentielle : je suis planté comme un piquet. 🕊️

Et cette réalisation d’une simplicité redoutable : plus vous contractez, plus c’est facile. Sans contraction, la posture s’effondre. Le renforcement musculaire n’est pas un supplément — il est la condition même de la stabilité. Ça chauffe, ça réveille, c’est parfait pour l’hiver.

La déclaration d’amour à la vie

La tête part en arrière, les pouces se crochètent. Et là, le corps tout entier se met à parler à la vie : je t’aime, je t’aime, je t’aime. 💖

Gratitude d’être en vie. Encore un matin. On a gagné. Puis ce silence profond, cette pensée offerte à ceux qui ne sont plus en vie ce matin. Les larmes viennent. Elles sont accueillies. Carpe diem, murmure la séance.

Le masseur interne et l’accueil des émotions

Vient le travail sur le cou. Le pouce droit, puis le pouce gauche, effectuent un massage circulaire des cervicales. Un mantra puissant est offert : je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne. 🌿

Puis cette phrase-clé : je deviens tantra. La vie va devenir plus intéressante, plus jouissive, plus sensationnelle. Sensitive. Alexandre invite chacun à laisser pleurer. À accueillir toutes les émotions. À reconnaître qu’après trois mois de pratique, les tensions du cou ont pratiquement disparu chez les pratiquants réguliers.

« Si vous avez encore des raideurs, des rigidités, faites le yoga tous les jours. Après, vous n’aurez plus aucune tension, car vous allez les enlever au fur et à mesure de leur apparition. »

La posture d’abandon en croix

Puis vient l’ouverture totale. Les bras en croix. Le corps qui part en arrière. La posture d’abandon. Et à nouveau cette déclaration incantatoire à la vie, à l’univers : je t’aime, je suis amoureux de toi, j’aime tout ce que tu es. 💫

Les mains se posent doucement dans le bas du dos, comme un soin énergétique sur la zone lombaire. Puis la respiration des cinq tibétains — inspiration par le nez, expiration par la bouche — vient ancrer cette ouverture dans le souffle.

La sensibilisation progressive : l’éveil du corps

Alexandre partage alors une réalisation profonde sur l’évolution de la pratique. Au début, il y a des années, ce n’était qu’un bien-être, une souplesse, une légèreté. Puis, progressivement, quelques postures sont devenues jouissives. Et aujourd’hui : tout est jouissif. 🦋

« Comme si je m’étais sensibilisé. Qu’est-ce que ça me fait ? Qu’est-ce que ça me fait ? Et c’est l’accueil, la sensation, l’abandon qui vont faire que vous allez avoir beaucoup de jouissance avec ce yoga. »

Il y a là un enseignement essentiel : l’éveil, ce n’est pas fuir le corps. C’est devenir si sensible, si empathe, que l’on se crée naturellement son paradis. On choisit un environnement adapté, bienveillant, jouissif. C’est aussi simple que ça.

La grenouille et la respiration du feu

La séance a ensuite convié la posture de la grenouille, tenue six minutes ce matin, avec une progression annoncée de dix minutes par jour. Regard en face, mains en amasté, dos bien droit. Respiration du feu — j’expire, l’air rentre tout seul. Une disparition. Une méditation active. 🙏

Pour les plus vaillants, la possibilité de faire des pompes. Pour tous, le mantra : je disparais, je m’abandonne, j’apprends à tout lâcher.

Le chat, la vache et la dragonne

Le chat et la vache ont ensuite ondulé la colonne, avec une souplesse remarquable ce matin. Puis la posture de la dragonne, à droite puis à gauche : paumes alignées avec le talon extérieur, respiration du feu, genou plus ou moins en arrière selon l’intensité choisie. 🌟

Entre chaque côté, un temps de repos sur le ventre. Fondre dans le tapis. Laisser tout partir. Alexandre transmet ici une subtilité précieuse sur l’expiration :

« Ça peut partir en apnée. Ce n’est pas grave. Entrer dans une zone d’immobilité. Après l’expiration, ça continue à lâcher infiniment. Ça lâche tellement que ça n’inspire plus. »

L’enfant intérieur et les doigts de pied

Puis vint un moment de pure tendresse. Un moment où l’enfant intérieur a repris la main. Chaque doigt de pied, l’un après l’autre, a été étiré, massé, aimé. 💞

Ah mon petit doigt de pied, je t’aime. Le deuxième, le troisième, le quatrième, le gros orteil. Puis tous les doigts en même temps, jambes en l’air, comme un bébé qui joue. Ça tremble, ça rit, ça pleure.

Cette séquence porte un enseignement caché mais essentiel : j’aime toutes mes parties. Aucune n’est trop petite pour recevoir de l’amour. Aucune n’est indigne d’attention. Le petit doigt de pied lui-même détermine l’équilibre.

La marche consciente et le Non-Soi non localisé

La séance s’est achevée par une marche consciente, bandeau sur les yeux, dans le silence habité. Quelques tours d’abord — Alexandre évoque ici les exercices de danse soufie. Puis la marche libre : à l’endroit, à l’envers, en arrière, en avant, sur les côtés. 🌅

Et là, une réalisation majeure a émergé, dans le prolongement direct de l’Odyssée Anatman du dimanche précédent :

« Je suis la créatrice, le créateur de tout, de l’ensemble. Je suis venu m’incarner pour jouer. Même si je ressens dans ce corps, les pieds, je ne suis pas que les pieds. Je ne suis pas dans le corps. Ce que je suis n’est pas localisé. »

C’est la réalisation du Non-Soi non localisé. Je suis toute la pièce. Je suis la conscience qui contient les sensations, non l’inverse. Alexandre a évoqué l’initiation de Bruce Lee, cette capacité qu’ont les pratiquants d’arts martiaux à ressentir l’espace sans se cogner, sans se toucher, dans une perception non locale.

Puis, yeux fermés, bandeau enlevé, avec l’aide de la luminosité comme repère. Puis yeux ouverts, mais présence au corps physique maintenue. Ça marche sans « je ». Pas besoin d’un « je » pour marcher. Ça marche tout seul. 🕊️

La séance s’est refermée sur cette invitation : gardez cette présence tout au long de la journée. Conscience corporelle. Ressenti. Le plus longtemps possible, quelles que soient vos activités.

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La souffrance n’existe que parce qu’elle se sent séparée. Et si elle s’unifiait, elle disparaîtrait.

Plus vous allez être sensible, connecté à votre corps physique, plus vous allez être dans une jouissance permanente.

Je suis la créatrice, le créateur de tout. Ce que je suis n’est pas localisé. Ça marche sans je.


Les retours du Nous

La libération et la douceur

Une séance qui a touché en profondeur, particulièrement autour de la pacification des parties séparées. Les cœurs se sont ouverts, les larmes ont coulé, la douceur est venue en cadeau.

  • « Gratitude pour la libération » — Shakti Anne
  • « Des larmes maintenant douceur » — Shakti Anne
  • « Merci beaucoup ❤️ » — Valérie

« Des larmes maintenant douceur » — Shakti Anne

Une tribu présente, ici et en rediffusion

Le Nous se rassemble chaque matin, en direct comme en replay, tissant un fil invisible d’amour partagé.

  • « Bonjour la tribu » — Shakti Anne
  • « Coucou en Replay pour moi 😊💜💜💜🙏 » — Sandrine
  • « Bonne journée 😘 » — Valérie

Thèmes : pacification · parties séparées · élixir de paix · non-soi non localisé · jouissance · abandon · enfant intérieur · marche consciente

Le secret des miroirs sacrés : et si l’autre n’était qu’un reflet de votre propre beauté ? — S11E13

Le secret des miroirs sacrés : et si l'autre n'était qu'un reflet de votre propre beauté ? — S11E13

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 20 septembre 2026, une session baignée d’un été indien à vingt-neuf degrés, en direct de Saint-Nexans près de Bergerac.

Il y a des dimanches qui portent en eux le parfum d’une révélation. ✨ Celui-ci en fut un. Vingt-neuf degrés en septembre, une lumière dorée qui traversait les fenêtres du lieu, et cette question qui, doucement, s’est mise à flotter dans l’air comme une plume : qui vois-je vraiment quand je te regarde ?

Vous étiez là, nombreux, avec vos bandeaux sur les yeux, vos tapis, vos sangles. Et surtout, avec cette disponibilité intérieure 🌿 qui transforme un simple rendez-vous en seuil. Car ce que nous avons traversé ensemble ce jour-là n’était pas une session ordinaire.

C’était une plongée dans le mystère des miroirs sacrés. Une invitation à réaliser que chaque beauté rencontrée dans la vie — un visage, une statue, un geste, un chant — n’est peut-être qu’une clé déposée par la vie pour ouvrir en nous une porte que nous avions oubliée.

Quand la vie prend soin de la vie

Tout a commencé par une anecdote minuscule 🕊️. Une araignée dans un lavabo, incapable de remonter. Une éponge tendue. Un petit être sauvé. Et puis, cette question qui a tout fait basculer : mais qui aide l’araignée ?

Ce n’est pas Alexandre. Ce n’est pas moi. C’est la vie qui prend soin de la vie. Cette réalisation 💫 — apparemment banale — a ouvert la porte à tout le reste. Car si la vie s’aide elle-même à travers moi, alors qui est réellement en train d’agir quand je marche, quand je respire, quand je regarde l’autre avec amour ?

Le yoga du matin nous avait déjà préparés. Deux heures d’étirements, de mantras, de rires spontanés, de marches conscientes en avant puis en arrière. Une pratique qui ne prépare pas à faire du bien, mais à disparaître ✨ pour laisser advenir ce qui est réellement.

Et puis le chant. Tina Turner en mantra. Les voix qui montent. Le troisième chakra qui s’ouvre. Le cinquième qui vibre. L’expression comme voie sacrée 🙏, comme antidote à toute banalisation. Avant même la méditation guidée, quelque chose s’était déjà mis en marche en nous.

Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Le moment est venu. Les bandeaux sont en place, les corps allongés, les respirations se déposent. Un silence s’installe — ce silence particulier, dense, chargé de possibles, qui précède chaque grande traversée. 🌿

Et la voix commence, très douce : « Il est juste à s’allonger, s’abandonner, juste cette intention. » Un mantra minuscule, presque un souffle : « Je m’abandonne. » ✨ En anglais, I surrender. Deux mots. Rien de plus. Mais ces deux mots contiennent la clé de toute la méditation qui va suivre.

Le premier souffle, le dernier souffle

La méditation s’ouvre sur un vertige. Une invitation à revenir à ce moment absolument singulier : votre premier souffle. La sortie du ventre. L’arrivée dans cette dimension. Les poumons qui, pour la toute première fois, se remplissent d’air. La vie qui, à travers ce bébé que vous étiez, inspire pour la première fois. 💫

Puis, très vite, la voix ajoute quelque chose qui bouleverse : « Il y aura un moment le dernier souffle. Aussi. » Laissez pleurer. Cette phrase, si simple, ouvre une porte immense. Car nous revivons ce dernier souffle à chaque expiration. Chaque expiration est une répétition de la mort. Chaque inspiration, une répétition de la naissance.

« Comme si toute la vie, toute ma vie était une expiration. Il y a une inspiration, un moment d’immobilité et une expiration. »

Et la question surgit, douce comme une caresse : suis-je dans mon inspiration ou dans mon expiration ? Suis-je dans l’expansion, la création d’espace ? Ou suis-je dans le lâcher-prise, l’abandon suprême 🕊️ ? L’expiration, dit la voix, est l’abandon suprême. Le moment où tout se donne. Où rien n’est retenu.

Vous êtes là, allongé, et vous sentez soudain que chaque respiration est une vie entière. Que vous naissez et mourez des milliers de fois par jour. Et que dans cette danse silencieuse, quelque chose de plus grand que vous respire à travers vous. La vie s’inspire ✨ elle-même à travers cette forme que vous appelez « moi ».

Créer de l’espace, laisser partir

La voix continue, tissant patiemment sa toile. Inspiration : j’ai une intention, je crée de l’espace 🌱. Pour un projet. Pour un chéri, une chérie. Pour une activité professionnelle. Pour un lieu, une relation. Je le vis, je le respire, je l’accueille dans mon corps, dans mon cœur, dans toute mon âme.

Puis expiration : je lâche tout. Je laisse partir. Je le laisse, je la laisse vivre sa vie. Laissez pleurer. Cette double dynamique — accueillir et laisser 💖 — devient le pouls même de la méditation. Un parfum de toi entre en moi. Puis je crée de l’espace pour que tu puisses être totalement toi, au-delà de moi. Je disparais totalement pour que tu puisses exister.

C’est ici que la première grande réalisation ✨ se dépose : aimer, ce n’est pas retenir. Aimer, c’est créer l’espace où l’autre peut être. C’est offrir sa propre disparition comme cadeau. C’est cet accueil absolu, cet amour inconditionnel et infini qui, dans l’absolu, ne cesse jamais — et qui, dans le relatif, parcourt.

Parcourir le territoire de l’autre

Et la voix invite alors à quelque chose d’étrange et de tendre : parcourir le territoire de l’autre. Faire le tour de ses formes. Si tu l’autorises, le toucher, la sensualité. Parcourir. Accueillir toutes les émotions 💞 qui naissent dans ce parcours.

Gratitude à ta beauté. Gratitude à tout ce que tu es. Et là, une image splendide : « Tel un miroir, je vais refléter pour toi tout ce que je ressens, tout ce que je vois, tout ce que je vis de toi. » Je deviens ton miroir 🪞. Je te renvoie ta propre beauté que tu ne peux pas voir seul. Car — et voici le vertige — il n’y a toujours que toi.

« Pourrais-tu te connaître sans l’autre ? Pourrais-tu te voir sans ce regard amoureux ? Pourrais-tu te toucher sans tous ces miroirs ? »

Laissez pleurer. Car c’est ici que quelque chose se retourne. J’avais besoin de miroirs pour me voir. J’avais besoin de toi pour me reconnaître, m’observer, me toucher, me contempler. Pour exister ✨, finalement. Chaque personne aimée était une occasion de me rencontrer. Chaque regard amoureux posé sur moi était une invitation à me voir enfin.

Ai-je peur d’être aimé ?

Et alors la voix pose la question. Celle qui, dans le silence des bandeaux, fait vaciller quelque chose de très profond : « Ai-je peur d’être aimé ? » 💔

Ai-je peur d’accueillir cet amour ? Cette idée que quelqu’un, quelque part, soit amoureux de moi ? Et — plus vertigineux encore — ai-je peur que moi aussi, je puisse être amoureuse ou amoureux de moi ? 🌱

Le cœur rit, dit la voix. Pourquoi pas ? Et si je pouvais m’offrir, m’abandonner totalement à l’amoureuse, l’amoureux en moi ? Pourquoi pas ? Moi aussi. Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de voir, d’appréhender, de percevoir ma propre beauté. 💫

Puis vient la réalisation qui traverse toute la méditation comme un éclair : « C’est moi que je cherche à travers les miroirs. » Toute cette quête d’amour, toutes ces relations, toutes ces rencontres — c’était moi, cherchant à me rencontrer, à me toucher, à me reconnaître enfin.

Le grand retournement : chaque beauté est une clé

Et voilà que la méditation atteint son cœur incandescent. La voix murmure : « La beauté extérieure est une création de nos amis les codeurs du réel » ✨ pour que je puisse comprendre quelque chose en moi, sous une autre forme.

Laissez pleurer. Car ce que je vois de beau chez l’autre existe déjà quelque part en moi, sous une autre forme. Ce que j’admire, ce qui me touche, ce qui me bouleverse — c’est moi. Sous un déguisement. À travers un miroir. Dans une danse d’apparitions que la vie orchestre pour que je puisse enfin me reconnaître.

« Chaque beauté est une clé. Ça fait beaucoup de clés, oui. Chaque beauté est une clé qui va ouvrir le cœur. »

Et soudain la méditation devient un festival. Beauté des gestes. Beauté des intentions. Beauté du cœur. Beauté des statues sensuelles — comme ce boxeur thaïlandais, ce Tang-Khan, tous ces objets merveilleux, ces représentations divines. 🌸 Chaque objet beau dans votre maison est une clé. Chaque œuvre d’art, une invitation. Chaque paysage qui vous a fait pleurer, un rappel de ce que vous êtes.

Je m’autorise

Et alors commence la litanie sacrée. Une anaphore qui, dans l’espace du bandeau, résonne comme un mantra libérateur : je m’autorise. Je m’autorise à m’aimer. Je m’autorise à être amoureuse et amoureux 💖 de moi. Je m’autorise à m’entourer de beauté.

Je m’autorise à être entourée d’amour. Je m’autorise à exprimer ma beauté. Je m’autorise à exprimer tout ce que je vois et ressens des beautés des autres. Je m’autorise à être touchée dans mon cœur par la beauté. Je m’autorise à donner. Je m’autorise à recevoir 🙏.

Gratitude pour ma beauté. Gratitude pour mon énergie irrésistible. Gratitude pour toute cette affection. Toute cette douceur. Toute cette irrésistibilité. Pourquoi résister ? 🕊️ Pourquoi passer une vie à résister à sa propre lumière ?

Une réalisation déchirante monte alors : accueillir tout cet amour de soi, toutes ces caractéristiques belles, va permettre aux autres de les observer aussi. En osant m’aimer, j’autorise les autres à s’aimer. En osant exprimer ma poésie, ma tendresse, ma fragilité, je deviens la permission vivante ✨ pour tous ceux qui me rencontrent.

La banalisation dénoncée

Puis la voix change de tonalité. Plus grave, presque tranchante d’une tendresse ferme. Gratitude de vivre toute ma vie avec le plus haut taux vibratoire possible. Gratitude de célébrer chaque rencontre à partir du sacré, du cœur, de la poésie, de la douceur. 💫

Et ceci : « Je libère dans l’amour tout ce qui banalise, désacralise les relations humaines. » C’est un mantra puissant. Car nous vivons dans un monde qui a fait de la banalisation une compétence sociale. Où dire bonjour est devenu un réflexe vidé. Où regarder l’autre dans les yeux est devenu suspect. Où le sacré 🌿 a été chassé du quotidien.

« Je peux dénoncer à chaque fois que je ne suis pas considéré et reconnu, accepté, vu comme une divinité. Car c’est ce que je suis. Et toi aussi. »

Cette phrase, laissée dans le silence, produit une onde immense. Car elle donne permission. Permission de ne plus accepter d’être traité comme un numéro, comme une fonction, comme un rôle. Permission de choisir les rencontres sacrées et de refuser les interactions désacralisées. Permission d’exiger — avec douceur mais avec fermeté — d’être vu.

Et la réalisation ultime tombe alors, évidente : « Le divin voit le divin. La personne voit d’autres personnes. » C’est un positionnement. C’est un choix 💖. Est-ce que je choisis d’être « une personne parmi d’autres » ? Ou est-ce que je choisis d’incarner le divin et de reconnaître, partout où je passe, le divin en l’autre ?

Le retour, doux comme un éveil

La méditation se referme peu à peu. Les respirations s’allongent. La voix se fait chuchotement. Gratitude pour nos rencontres sacrées 🙏, chaque dimanche depuis huit ans. Gratitude pour cette communauté qui, semaine après semaine, tisse un filet invisible d’éveil.

Vous revenez lentement. Le bandeau glisse. La lumière entre. Et quelque chose en vous a bougé. Peut-être pas encore visible. Peut-être pas encore nommable. Mais une graine ✨ a été plantée. Une clé a été trouvée. Un miroir a été poli.

Et vous savez, obscurément, que plus jamais vous ne regarderez une belle chose de la même façon. Car désormais, dans chaque beauté rencontrée, vous entendrez cette voix qui murmure : c’est toi. C’est encore toi. C’est toujours toi qui te cherches à travers moi. 💫

Le pouvoir de l’habitude sacrée

Il y a une phrase, prononcée presque en passant pendant le yoga, qui contient tout le secret : « Il m’a fallu six ans pour comprendre. » Six ans. Pour saisir l’aspect stratégique et fondamental ✨ de cette pratique. Pour réaliser que ce n’est pas une petite gymnastique douce, mais une véritable alchimie de la conscience.

Combien de fois avons-nous confondu programme et habitude sacrée ? Un programme, c’est une contrainte qui se répète. Une habitude sacrée, c’est un rendez-vous avec soi 🌱 qui, à force de fidélité, finit par ne plus être une pratique du tout — mais devient la vie elle-même.

« Je ne suis jamais sorti du yoga de mardi et mercredi. C’est comme si la vie était devenue le yoga pour moi. Même ce matin au marché, marche consciente, dire bonjour, c’était le yoga. »

Voilà le basculement. Le moment où la fréquence — mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche 🌿 — cesse d’être une obligation pour devenir un tissage invisible entre les instants. Où la marche au marché devient prière. Où dire bonjour à Jean-Jacques devient méditation. Où tout est yoga.

Cette réalisation 💫 est décisive : ce n’est pas la durée d’une pratique qui compte, c’est la continuité de la présence. Vous pouvez faire une heure de méditation par semaine et rester enfermé dans vos programmes. Ou vivre toute votre journée dans un état de vigilance amoureuse 💖 — et alors, la pratique cesse d’exister car vous êtes devenu la pratique.

C’est pourquoi le speaker insiste avec tant de douceur : venez du mardi au samedi. Pas pour cumuler des heures. Pour laisser la fréquence faire son œuvre invisible. Pour qu’un jour, sans que vous sachiez comment, vous réalisiez que le mental est devenu serviteur du cœur. Que plusieurs vitesses cohabitent en vous. Que la paix 🕊️ n’est plus un état à conquérir mais votre climat naturel.

L’habitude sacrée, c’est cela : choisir chaque jour, sans forcer, de revenir au rendez-vous. Non par discipline, mais par amour. Non pour progresser, mais pour disparaître ✨. Car c’est dans la répétition patiente que la pierre philosophale se forme — cette alchimie où l’ordinaire se transmute en sacré, où le quotidien devient voie d’éveil.

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Réalisation du Yoga

Le yoga de cette Odyssée avait commencé bien avant les postures. Il avait commencé dans le son individuel 🌿, ce grand cri libérateur où chacun se réunit à soi-même avant de se joindre au collectif. « J’inspire et je lâche », répété comme un rituel d’entrée dans le sacré.

Puis la statue de la liberté : bras droit dressé au ciel, pied gauche qui se soulève en arc de cercle, main qui masse la nuque et les trapèzes. Une posture qui étire tout le côté du corps et libère les tensions cachées dans l’arrière de la tête. La réalisation ✨ était nette : combien de programmes, combien de peurs anciennes se logent dans cette zone du cou que nous ne massons jamais ?

Vint ensuite la grenouille — trois minutes accroupi, dos droit, respiration du feu par le nez. « L’air rentre tout seul », précise la voix. Et c’est vrai. Quelque chose s’active dans le bas-ventre, une chaleur monte, et bientôt le rire vient tout seul. Le yoga du rire 💫 n’est pas une décision — c’est une conséquence naturelle de la libération énergétique.

Puis les jambes tenues par la sangle, cinq minutes chacune, jusqu’au tremblement. Un mantra magnifique surgit alors : « J’associe la jouissance et l’étirement. J’associe l’abandon et l’étirement. » 💖 C’est ici que se produit une réalisation majeure : jusqu’à présent, l’étirement était associé à l’effort, à la douleur, à la conquête. Et si — au lieu de forcer — je pouvais m’abandonner à l’étirement ? Si le tremblement lui-même devenait jouissance ?

Une phrase reste : « Ça se prépare. Ça se prépare à quoi ? Personne ne sait. Vous verrez bien. » ✨ Le yoga Anatman ne promet rien. Il prépare. Il polit. Il ouvre des espaces dans le corps que nous ne savions pas exister. Et un jour, sans prévenir, la préparation devient événement.

La marche consciente 🕊️ vint clore le yoga. Amenée jadis par François, inspirée du monastère zen vietnamien de Thich Nhat Hanh. Et surtout — nouveauté cette semaine — la marche en arrière. Étrange, déstabilisante d’abord. Puis, très vite, révélatrice. Marcher en arrière enlève toutes les peurs. Augmente la confiance. Fait réaliser qu’en allant doucement, je suis en sécurité parce que je vais doucement. 🌱

Et cette réalisation a résonné loin : depuis quand n’avais-je pas ralenti ? Depuis quand ne m’étais-je pas autorisé à aller en arrière, à revisiter, à revenir sur mes pas sans y voir un échec ? La marche en arrière est un enseignement politique et intime : la lenteur est sécurité. La vitesse est fuite.

Enfin, la marche s’est poursuivie yeux ouverts — mais en gardant toutes les sensations corporelles comme si les yeux étaient fermés. Apprendre au cerveau à ne pas privilégier le visuel. Réaliser que la réalité n’est pas que visuelle 💞. Elle est vibratoire, tactile, énergétique. Elle est tout ce que le corps sent lorsque le mental cesse de tout traduire en images.

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

La Théorie de la Création de la Réalité ✨ trouve dans cette méditation une illustration lumineuse. Si chaque beauté est une clé, si l’autre est un miroir qui me révèle à moi-même, alors la réalité n’est pas subie — elle est codée, tissée, offerte par une intelligence bienveillante qui dépose sur mon chemin exactement les reflets dont j’ai besoin pour me reconnaître.

Les « codeurs du réel » 💫, comme les nomme le speaker, ne créent pas la beauté extérieure par hasard. Ils la déposent comme des indices, des clins d’œil divins, des signaux pour que je puisse comprendre — sous une autre forme — ce qui existe déjà en moi. La TCR devient alors un outil concret : réaliser que tout ce que je perçois est un message adressé à ma conscience.

Et ce positionnement change tout. Car dès que je réalise que la réalité est un miroir vivant, je cesse de la subir. Je commence à la lire. À dialoguer avec elle. À co-créer, en conscience, les rencontres sacrées 🙏 dont mon âme a besoin pour continuer son éveil.

✨ La Théorie de la Création de la Réalité

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Chaque beauté est une clé qui va ouvrir le cœur.

C’est moi que je cherche à travers les miroirs.

Le divin voit le divin. La personne voit d’autres personnes.


Les retours du Nous

🎵 Sur le son et la technique

  • « le son ce coupe ? sinon oui c’est bon ! » — Alexis
  • « Oui ttes bien le son merci » — Valérie
  • « Merciii ! Gratitude j’entends très bien » — Isabelle

🌿 Sur le yoga

  • « Merciii. Bisous. Ça pose. Ça fait du bien » — Typhaine d’Amour
  • « ‘sophie’ / la jambe en l’Air / GRATITUDE » — acnaib
  • « Gratitude je nous aime » — Préma

« Je t’aimmme c’est whoaaaa » — Ramda

✨ Sur la méditation

  • « Gratitude j’adore ces magnifique je suis en joie » — Valérie
  • « Alexandre tu as une superbe voix.. » — Ramda
  • « Beau-beau / MerciS » — acnaib
  • « J’ai la gorge serrée. Gratitude » — Ramda
  • « Que c’était bon cette méditation merci merci merci gratitude » — Valérie
  • « Magnifique merci du fond du cœur » — Murielle

« J’ai vraiment envie d’apprendre à faire les mêmes sons puissants Shamanique ou Bouddhiste. C’est très vivant, vibrant et sacré. Je désire de plus en plus utiliser ma voix pour ma voix ! » — Sophie

💞 Les adieux du Nous

  • « Merciiiiiiiiiiiiiiiiiii Infiniiiiiiiiiiiiiiiiiiii » — Dona
  • « Gratitude » — Shakti Anne
  • « Je t’aime » — valerie
  • « Gratitude Alexandre » — Sophie
  • « C’est du live ! 🤣 » — Sophie

Thèmes : miroirs sacrés · beauté · amour de soi · abandon · souffle · non-soi · désacralisation · autorisation

Yoga Anatman : Créer sa réalité depuis le Non-Soi non localisé

Yoga Anatman : Créer sa réalité depuis le Non-Soi non localisé

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 10 septembre 2026, un matin où l’euphorie a rencontré la révélation, où chaque étirement est devenu une porte vers l’invisible.

Il y a des matins où le tapis n’est plus un tapis. Où la respiration devient un seuil. Où quelque chose en dedans comprend, sans mots, que la journée qui commence ne sera pas comme les autres. 🌅

Ce mercredi de septembre, dès les premières minutes, une vibration singulière s’est levée dans la salle. Les mains montaient, les mollets tremblaient, les mâchoires se relâchaient — et déjà, quelque chose osait se déposer. Une présence tissée de rires et de larmes, cette signature reconnaissable entre toutes du Yoga Anatman. ✨

Vous connaissez cette sensation ? Ce moment où le corps devient soudain plus vaste que sa forme, où la conscience déborde la peau, où l’on se surprend à sourire sans raison ? C’est là que tout commence.

La caverne, l’iceberg et l’espace non localisé

Aujourd’hui, la séance a ouvert une brèche vertigineuse. Alexandre a posé une réalisation qui a traversé les cœurs comme une flèche douce : ce que vous êtes n’est pas localisé. Ni dans le corps, ni ailleurs. 🕊️

Et pourtant, depuis ce Non-Soi sans lieu, quelque chose crée. Crée des espaces, des relations, des clients, des voyages, des ratatouilles. Le même mécanisme, toujours. La caverne de Platon n’est plus une métaphore poussiéreuse : elle devient l’expérience vive du matin. 💫

Alors, prêt·e à sortir de la caverne ?

L’enseignement du matin

L’élixir du matin — un chai crémeux au lait de coco, d’amande ou de noisette, parfois enrichi d’un peu de thé vert — n’était pas qu’une boisson. C’était le véhicule d’une réalisation majeure. 🍵

Alexandre a nommé cet élixir avec une précision limpide : « Aujourd’hui, c’est un élixir de création d’espace, de pacification de toutes nos parties, de souveraineté. » Trois puissances tissées dans une seule tasse. ✨

Créer sa réalité depuis le non localisé

Le cœur de l’enseignement du jour a été offert avec une clarté rare. Chacun crée sa réalité, de l’intérieur vers l’extérieur. Une projection holographique, plus vaste que la 3D. Et si je change quelque chose en moi, l’extérieur change.

Mais Alexandre est allé plus loin. Il a osé nommer ce que la physique quantique touche du bout des équations : ce que vous êtes n’est pas localisé. Ni dans le corps, ni ailleurs. Le Non-Soi est au-delà de la localité. Et depuis ce non localisé, quelque chose crée de l’espace. 💫

« Depuis le non localisé, ça crée de l’espace et ça vit dans ces espaces. »

Un voyage au Pérou, à Bali, en Inde ? D’abord un espace créé dans l’imagination, puis un billet d’avion, puis l’expérience. Un chéri, une chérie ? Même mécanisme. Une ratatouille ? Même mécanisme. Des clients, de l’abondance financière ? Même mécanisme. 🌟

Le mantra des entrepreneur·e·s

Pour celles et ceux qui portent des projets, Alexandre a offert un mantra précis : « je crée un espace pour contenir cent mille clients ». Ou dix mille. Ou mille. Peu importe le chiffre — ce qui compte, c’est que l’espace intérieur soit réservé, comme en informatique on alloue de la mémoire. 💞

Car si l’espace n’existe pas en moi, il n’existe pas à l’extérieur. C’est aussi simple, et aussi radical, que cela.

L’intention, force créatrice du divin

Tout commence par l’intention depuis le cœur. Premier pilier de la TCR. L’intention crée l’espace. L’espace se remplit. La vie apparaît dans ce qui a d’abord été rêvé. 🕊️

« Je m’autorise à créer ma réalité. Chaque détail de ma réalité, je m’autorise. »

Sortir de la caverne de Platon, c’est cesser de croire que les ombres sur le mur sont la réalité — et réaliser que quelque chose, en dedans, projette ces ombres. L’éveil, au fond, c’est cette bascule : de spectateur à créateur. De victime des apparences à souverain·e de l’invisible. 🌅

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Il y a eu, dès l’ouverture, ce mantra tendre comme un premier café : « gratitude d’être vivante, vivant ». Trois mots. Une évidence retrouvée. Et déjà, la salle entière respirait autrement. 🌱

Les mains montent, les doigts de pied s’accrochent au sol, les mollets se contractent — et l’invisible se met en marche. Alexandre a offert cette phrase qui a fait sourire plus d’un cœur : « Un jour, on ne se réveillera pas, vous savez. » Non pas pour effrayer, mais pour réveiller. Pour rappeler que ce matin est un cadeau, pas un dû.

« Gratitude, carpe diem, cette belle vie. Qu’est-ce que je vais faire de cette belle journée ? »

Puis vint le mantra libérateur, celui qui a fait trembler les résistances : « je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique ». Et son inverse, éclatant : « j’aime être en pleine forme, remplie de vitalité ». 💫 Il y a eu comme un basculement. L’effort n’est plus une punition — l’effort devient jouissance. 🌿

Le yogi interne a été invoqué. Cette part de soi qui aime le yoga, qui est le yoga. Alexandre a proposé cet abandon : « je m’abandonne à mon yogi interne ». Et quelque chose, dans le tapis, dans la nuque, dans le bas du dos, a dit oui. 🙏

La posture de l’équerre et l’art d’associer

Les mains touchent le sol, les jambes s’étirent, l’arrière des cuisses chauffe. Et là, une réalisation d’une finesse rare a été offerte : « j’associe la jouissance et l’étirement ». 💖

Pas un slogan. Une reprogrammation. Car tant que le corps associe étirement à souffrance, il fuit. Mais s’il associe étirement à jouissance, il demande. Il ose. Il choisit. Toute la pratique bascule alors dans une autre dimension.

« Il y a une jouissance dans chaque posture, chaque position. Chaque étirement crée une jouissance. »

La posture de l’équerre — dos droit, jambes tendues, mains sur les genoux — est devenue un temple minuscule. Une verticalité mariée à une horizontalité. La géométrie sacrée du corps qui se souvient de sa noblesse. 🌟

Le cercle du bassin, la grenouille et la respiration du feu

Puis les ronds du bassin, ces cercles qui grandissent jour après jour. La mobilité augmente. L’équilibre augmente. Le bassin devient fluide, comme une eau qui se souvient qu’elle sait couler. 🌊

Six minutes de grenouille ce matin. Six minutes, oui. Accroupi, mains en anjali mudra, dos droit, la respiration du feu qui allume le ventre. Et ce mantra murmuré : « je disparais, je m’abandonne ». Car la grenouille n’est pas qu’une posture — c’est une porte. Une porte vers l’effacement volontaire du petit soi. 🦋

Ensuite les pompes, jusqu’à l’échec musculaire pour celles et ceux qui l’osaient. Voir les choses progresser. Incarner une vitalité qui ne triche pas.

Le grand pardon et le repart à zéro

Le cœur du matin est arrivé en douceur, comme une vague. Alexandre a guidé une série de mantras d’une puissance rare, dirigés vers toutes les parties de soi, toutes les forces invisibles dans l’inconscient, dans toutes les dimensions. 🕊️

« Je te reconnais comme étant moi. Je t’aime. Tu as le droit d’exister. J’ai le droit d’exister aussi. Je suis désolé. Pardonnez-moi, je vous pardonne tout. Tout est pardonné. »

Puis le mantra qui a fait pleurer beaucoup de cœurs ce matin : « je repars à zéro maintenant ». Ni demain, ni après avoir compris, ni quand tout ira mieux. Maintenant. À partir de ce qui est là. À partir de ce que vous êtes, de vos objets, de vos actifs. 💞

Car — et c’est une réalisation centrale du matin — l’identité et les programmes s’attachent au passé, parfois s’y emprisonnent. Mais quelque chose depuis le cœur, l’être, l’âme, la vie, repart à zéro à chaque instant. Il suffit de le choisir. 🌅

La souveraineté et les relations toxiques

Un mantra a été offert avec une tendresse ferme : « je libère dans l’amour tout ce qui en moi me fait accepter des relations toxiques ou envahissantes qui me font du mal ». 🌿

Poser ses limites plus intensément. Dire non à toute forme d’envahissement. Non pas depuis la colère, mais depuis l’amour de soi. Depuis la souveraineté reconquise. Et Alexandre l’a rappelé avec force : si je m’aime plus, ma vie change. C’est mathématique. C’est vibratoire. C’est la TCR — la Théorie de la Création de la Réalité — en action.

La jambe droite, la jambe gauche, et l’orgasme cosmique du cœur

Vint alors la seconde partie, allongés, jambes en l’air. La jambe droite qui monte, s’étire, chauffe. La jambe gauche qui suit. Et cette phrase inattendue, offerte comme un clin d’œil de l’univers : « le bonheur est dans la jambe ». 💫

Plus précisément — et c’est ici que la révélation a percé le voile — dans la jouissance de la jambe. Le bonheur n’est pas un lieu, ni un pré, ni un futur. Il est ici, dans la sensation présente, dans l’étirement maintenant. 🌟

« Le rire, c’est un peu comme un orgasme. Ah oui, c’est le cœur. Quand le cœur orgasme, ça rit, je n’avais pas compris. »

Cette réalisation a fait basculer la salle dans une euphorie contagieuse. Le rire n’est pas décoratif. Le rire est un orgasme du cœur. Une libération énergétique majeure. Et il y a plein de façons de faire l’amour à la vie, pas qu’une. 💖

La marche non localisée : l’expérience du matin

Puis l’expérience la plus mystérieuse : la marche consciente les yeux bandés. Trois tours sur soi-même, la tête qui perd ses repères, le tapis oublié, la pièce dissoute. Et cette invitation : je ne sais plus où je suis, mais ça n’a pas d’importance, car ce que je suis n’est pas localisé. 🕊️

Marcher sans voir. Ressentir le sol chaud sous les pieds. Ressentir le haut de la fesse à droite qui s’étire à chaque pas. Ressentir la présence qui n’a pas besoin d’yeux pour exister. Le corps devient un instrument de perception totale, débarrassé de la tyrannie du regard. 🌱

Et l’univers, taquin, a offert un petit clin d’œil quand Alexandre a doucement bousculé Lilit, la chatte. Preuve que la non-localité n’empêche pas les rencontres tendres avec le vivant. 😊

Le retour à la vision et l’euphorie intégrée

À trois, les yeux s’ouvrent. Mais la présence reste. Le non localisé reste. C’est là, peut-être, la clé la plus fine du matin : garder la présence pendant que le visuel revient. Ne pas retomber dans l’identification au regard. Rester dans les pieds, dans la sensation, dans la jouissance du mouvement. 🦋

« Vous pouvez être dans un pré si vous voulez, mais le bonheur est dans la jambe. »

La séance s’est refermée sur des câlins, des bénédictions, des je t’aime qui roulaient comme des perles. Et cette réalisation cumulative : ce n’est pas juste un yoga. C’est une pratique d’éveil quotidienne, un GPS vibratoire, une reprogrammation douce qui, faite chaque jour pendant 100 jours, transforme la vie de l’intérieur. 🙏

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En LIVE chaque matin en semaine

Le rire, c’est un peu comme un orgasme. Ah oui, c’est le cœur. Quand le cœur orgasme, ça rit, je n’avais pas compris.

Depuis le non localisé, ça crée de l’espace et ça vit dans ces espaces.

Vous pouvez être dans un pré si vous voulez, mais le bonheur est dans la jambe.


Les retours du Nous

Gratitudes tissées à distance

Ce matin, les cœurs du chat se sont déposés en délicatesse, comme des pétales sur l’eau. Chaque message a porté sa vibration, discrète et essentielle.

  • « bonjour la tribu je vous aime ! » — Shakti Anne
  • « Coucou je t’aime gratitude 🪷 » — Sarah
  • « Coucou 💜🙏 » — Sandrine

Les larmes et les rires célébrés

Shakti Anne a nommé avec justesse ce qui a traversé la séance — cette alliance des contraires qui, au Yoga Anatman, devient une seule et même onde de vie.

« gratitude pour les larmes et les rires » — Shakti Anne

Bénédictions de fin

Et à la clôture, les cœurs se sont donnés la main pour ouvrir la journée ensemble.

  • « je t’aime bonne journée gratitude » — Mireille
  • « calin » — Shakti Anne
  • « douce journée » — Shakti Anne
  • « Gratitude 💖💖💖🙏 » — Sandrine

Thèmes : non-localité · création de la réalité · souveraineté · jouissance · repartir à zéro · caverne de platon · élixir · yogi interne

Yoga Anatman : Unifier toutes vos parties pour retrouver la souveraineté

Yoga Anatman : Unifier toutes vos parties pour retrouver la souveraineté

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 9 septembre 2026, une matinée où nous avons osé regarder en face cette vérité troublante : nous ne sommes pas une seule personne, mais une multitude de parties qui, parfois, se battent en silence.

Il y a des matins comme celui-ci où quelque chose se fissure doucement ✨. Une évidence longtemps repoussée fait surface, portée par le souffle et la présence. Ce matin-là, Alexandre nous a invités à oser voir ce que nous sommes vraiment — non pas une identité figée, mais une tribu intérieure vivante.

Et si votre souffrance n’était pas un problème à résoudre, mais simplement une partie de vous qui n’a pas été entendue ? 🌱 Cette question a traversé toute la séance comme un fil d’or, cousant ensemble le yoga du corps et l’enseignement du cœur.

La tribu intérieure

Il paraît que nous sommes uniques. La société nous répète, depuis le premier prénom murmuré à notre naissance, que nous sommes un. Une personne. Un individu. Un nom sur une carte d’identité. Mais ce matin, dans le silence habité du yoga, une autre vérité a osé se dire 💫.

Vous êtes plusieurs. Vous êtes une équipe. Et la paix intérieure ne viendra pas en réduisant cette multiplicité — elle viendra en l’accueillant toute entière, avec amour, avec tendresse, avec la conscience qui éclaire tout 🕊️.

Alors respirez. Et laissez la porte s’ouvrir.

L’enseignement du matin

L’élixir du matin s’est déposé avec une douceur troublante. Alexandre est revenu des quinze minutes offertes de la veille — tout un après-midi d’entretiens intimes — et une évidence transversale s’est imposée : chacun d’entre nous est multiple 💫.

« J’avais besoin d’être aimé, entendu, accueilli dans tout ce que je suis. J’avais besoin d’accueillir toutes mes parties. J’avais besoin de reconnaître que je suis en plusieurs parties. » Cette réalisation a fait pleurer. Car elle défait la croyance fondamentale que nous serions une personne unifiée, alors que nous sommes une tribu intérieure.

La juge critique. Le perfectionniste. L’artiste. L’amoureuse. L’entrepreneur. La rationnelle. L’enfant intérieur. La femme sacrée. L’informaticien. Toutes ces sous-personnalités se sont construites depuis l’enfance, chacune avec ses désirs, ses stratégies, ses alliances 🌿.

Alexandre a évoqué le Voice Dialogue, technique inventée par les psychologues américains Hal et Sidra Stone, qui permet de discuter vraiment avec chaque partie. « Bonjour, qu’est-ce que tu veux ? » Et l’on écrit une fiche, patiemment, pour chacune.

« La souffrance et les douleurs sont la conséquence de : je n’écoute pas certaines parties. Voilà, tout simplement. »

Le problème ? Quand aucune autorité intérieure ne chapeaute la troupe, c’est l’armée mexicaine qui se bat. Des clans se forment — la juge critique alliée à l’auto-sabotage, la victimisation alliée au perfectionnisme. Chacune tire dans sa direction, et l’on fait du surplace avec des tensions, des douleurs, des souffrances 🕊️.

Le mantra sacré est venu : « Je suis la conscience qui chapeaute toutes les sous-personnalités. Je suis. » Cette position d’autorité n’est pas tyrannique — elle est souveraine. Elle crée de l’espace pour que chaque partie soit entendue, sans laisser aucune décider à votre place, à l’insu de votre plein gré.

Puis les mantras d’unification ont ruisselé : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’accueillir toutes mes parties. À toutes les parties de moi : je vous aime, je vous accueille toutes, vous avez le droit d’exister. Je suis désolé d’avoir mis aussi longtemps à comprendre. Pardonnez-moi, je vous pardonne tout. » 💖

Et cette phrase, qui a fait basculer la séance : « Je sors de toutes les clandestinités. Je mets tout en lumière. J’ose voir tout ce que je suis. » Tant qu’une partie n’est pas reconnue, elle agit dans l’invisible, cachée, clandestine. La lumière de la reconnaissance est libératrice ✨.

L’élixir du jour est donc double : souveraineté et pacification. Car « je ne peux pas être en paix si je suis en guerre à l’intérieur, c’est tellement évident ». L’alignement, c’est quand tout le monde est d’accord — cette ligne verticale qui traverse du sommet du crâne au premier chakra. Alors, et alors seulement, la tribu avance dans une seule direction, choisie, consciente, aimante 🌟.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a commencé comme toujours par un rire. Ce rire qui désarme, qui déprogramme, qui rappelle que l’univers rigole avec nous et jamais contre nous 🌿. Puis les mains sont montées, les mollets et les cuisses se sont contractés, et nous nous sommes hissés sur la pointe des pieds comme une planche vivante, raides, puissants, tremblants.

« Je déclare ma vitalité à la vie. Je suis la vie qui accueille la vie et qui prend soin d’elle-même. » Ce mantra, murmuré dans l’effort, a fait surgir des larmes silencieuses ✨. Car prendre conscience de sa puissance musculaire, de sa santé, de sa capacité à tenir debout — c’est déjà un acte d’amour envers soi.

Puis vint la descente, pouces crochetés en arrière, buste sur les cuisses. « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Le corps s’est ouvert, le bas du dos s’est étiré, les épaules ont libéré leurs vieilles tensions. Le bandeau sur les yeux amplifiait chaque sensation. Et déjà, une réalisation s’est glissée : une journée, ça se prépare.

« Plus je vais préparer ma journée, plus elle va être fantastique et je pourrai improviser dans cette journée. La préparation n’empêche pas l’improvisation. »

Ce mantra américain a résonné : fail to prepare, prepare to fail. Le manque de préparation mène souvent au désastre. Se lever quand le corps est prêt, sans réveil brutal 🌅, enlever les tensions avant même de commencer — voilà comment on choisit sa journée au lieu de la subir.

Les mains ont ensuite massé le crâne, les cervicales, la nuque, les trapèzes. Le masseur interne était à l’œuvre. Puis les ronds de menton, doux, décomposés millimètre par millimètre. Car c’est cela que nous apprenons dans le Yoga Anatman : ressentir chaque mouvement pour ensuite incarner cette conscience toute la journée — pas seulement dans la tête, mais dans le corps, l’émotionnel et le cœur 💖.

Le coude droit est monté, puis le coude gauche, étirant les omoplates, tout le côté du dos. Les bras en croix ont poussé des murs invisibles. Puis nous sommes partis en arrière, tête vers le ciel, colonne étirée dans la posture d’abandon. Et le mantra sacré est venu :

« À la vie, je t’aime. À l’amour, je t’aime. À l’univers, je m’abandonne. À l’âme, je t’aime. »

Un abandon à plus grand que soi 🙏. Un abandon qui n’est ni faiblesse ni renoncement — mais reconnaissance qu’il existe quelque chose au-dessus, au-dedans, qui nous porte.

Vint alors la posture des cinq tibétains, mains dans le bas du dos, colonne étirée. Puis un grand OM, jambes comme des racines, connecté au premier chakra, cette puissance de vie primordiale 🌿. Descente en avant, mains vers le tapis, arrière des cuisses qui s’étire, remontée lente depuis le bas du dos.

Et les ronds de bassin. Le plus possible à gauche, à droite, en avant, en arrière. Il manque le cerceau, a plaisanté Alexandre. Les abdos, les obliques, les hanches, les lombaires — tout travaillait dans la jouissance. « Quand tu de rester jeune très longtemps avec notre yoga ? Jeune jusqu’à la fin. Ça peut être cent cinquante ans, la fin. » 🦋

Puis la grenouille, cinq minutes accroupies, respiration du feu par le nez. Un choix : pompes pour raffermir, ou assise en demi-lotus pour ressentir le contraste. Car c’est là toute la sagesse de la pratique : passer de l’effort intense au lâcher total pour percevoir la nuance, la vibration, le vide fertile qui reste 💫.

« Je passe de beaucoup d’efforts à plus d’efforts pour bien voir le contraste. C’est très important de comprendre ce concept de contraste. »

Le chai fumait dans les tasses. Un son individuel a été soufflé à la surface. Et c’est là que l’élixir du matin a commencé à couler — mais nous y reviendrons dans l’enseignement.

Après l’enseignement sur les sous-personnalités, le corps est revenu au chat et à la vache, à quatre pattes, colonne ondulante. Puis allongés sur le dos, jambe droite montée en perpendiculaire, tirée comme un mât de bateau. Le cou détendu — c’est le piège, a rappelé Alexandre. La jambe gauche plaquée au sol, le talon appuyé, la cuisse qui s’étire, une circulation Ida-Pingala, yin et yang, dans les deux narines débouchées.

Et une réalisation nouvelle a jailli, très fine : chaque sous-personnalité peut être soit dans l’absolu, soit dans le relatif. Le perfectionniste dans l’absolu devient juge critique dans le relatif. C’est la même énergie, deux facettes. Et c’est l’équilibre absolu-relatif qui apporte la paix 🕊️.

La jambe gauche est montée à son tour. Et un mantra inattendu est arrivé : « Je décide d’être à la retraite. » Non pas la retraite administrative, mais la retraite du faire ce qui plaît. Alexandre a rappelé qu’il « n’a jamais travaillé de sa vie » — parce qu’il fait ce qu’il aime depuis ses dix-neuf ans.

« Il suffit juste de s’abandonner à vos passions, c’est tout, c’est très simple. Je libère dans l’amour tous les systèmes, programmes, conditionnements de la société qui voudraient que je me force à faire des choses que je n’aime pas. »

Puis Marianne Williamson est arrivée, portée par le souffle : ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas vos ombres, c’est votre lumière. Car l’ombre n’est qu’un manque de lumière. Il suffit d’allumer la lampe. « J’ose accueillir mon génie. J’ose reconnaître que je suis exceptionnel. Je n’ai pas peur de ma lumière. » 🌟

Puis la marche en conscience, yeux bandés d’abord. Le corps qui marche seul, guidé par le son, la voûte plantaire amplifiée, la confiance qui naît de la lenteur. « Si je vais lentement, je vais pas forcément percuter des choses. » Cartographier l’espace autrement. Marcher en arrière — tellement agréable, un étirement inversé, une connexion aux maîtres de Tai Chi qui savent que la conscience n’est pas plus devant que derrière 🦋.

Enfin les yeux se sont ouverts. Mais différemment. Non pas pour croire à la réalité 3D — mais pour la voir comme une information visuelle dans un jeu vidéo dont nous sommes les créateurs. Shiva crée le monde en ouvrant les yeux. Nous étions Shiva ce matin ✨.

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La souffrance et les douleurs sont la conséquence de : je n’écoute pas certaines parties.

Je suis la conscience qui chapeaute toutes les sous-personnalités, je suis.

Ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas vos ombres, c’est votre lumière.


Les retours du Nous

Salutations aimantes de la tribu

  • « Bon Matin ! bisous calins » — Shakti Anne
  • « bonjour a tous 👋 » — Francis
  • « coucou 🥰 » — Ophélie
  • « coucou Alexandre » — Mireille

Gratitude et amour partagés

« gratitude, pour les frissons, les rires et l’amour ! bonne et douce journée » — Shakti Anne

« Gratitude ! Je t’aime, je vous aime. Belle journée ! » — MaHA

  • « gratitude 🙏 » — Valérie
  • « je t’aime 🥰 » — Valérie
  • « gratitude je t’aimeee » — Mireille
  • « 💖🙏 » — Sandrine

L’enthousiasme pour la retraite d’octobre

« retraite impro piano !! bonne journée » — Rafaël


Thèmes : sous-personnalités · souveraineté · unification · voice dialogue · abandon · conscience · lumière · retraite

Yoga Anatman : L’art sacré de s’adapter à toutes les surprises

Yoga Anatman : L'art sacré de s'adapter à toutes les surprises

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 8 septembre 2026, une matinée où la vie elle-même s’est invitée comme professeure d’adaptation.

Il y a des matins où tout ne se passe pas comme prévu. ✨ La caméra qui refuse de coopérer, la plateforme qui vacille, le rituel qui doit se réinventer en direct. Et pourtant, c’est précisément là que quelque chose de sacré se glisse entre les fissures du plan initial.

Ce matin-là, dans la chaleur d’un été indien qui s’attarde à Saint-Nexant, Alexandre Anatman a transformé un imprévu technique en enseignement vivant. 🌱 Comment devenir la vie qui s’adapte ? Comment accueillir chaque surprise comme une caresse déguisée du réel ?

Devenir la vie qui s’adapte

La séance s’est ouverte sur un aveu doux : Anatman TV n’a pas voulu se lever ce matin. 🕊️ Mais au lieu de résister, Alexandre a souri. Il a choisi la gratitude. Gratitude pour la surprise, gratitude pour le plan B, gratitude pour ce petit rappel que rien n’est jamais figé.

Et si le vrai yoga commençait exactement là ? 💫 Dans cette capacité à ne pas se crisper quand la réalité prend un chemin de traverse. Dans cet alignement intérieur qui reste stable même quand l’extérieur tangue.

Voilà l’invitation du jour : devenir cet être fluide, cette rivière qui descend la montagne sans jamais douter de sa direction, même quand elle doit contourner les rochers. 🌿

L’enseignement du matin

Il y avait ce matin quelque chose de particulièrement doux dans la voix d’Alexandre lorsqu’il a présenté l’élixir du jour : une potion magique d’adaptabilité. 🌿 Un élixir de vie, parfait pour ce mois de septembre où le monde change, où le monde bouge, où nous sommes tous invités à jouer à ce grand jeu vidéo d’adaptation.

Cette adaptation-là n’a rien à voir avec la sur-adaptation aux personnes, avec le caméléonage émotionnel qui fait perdre son âme. Non. S’adapter, dans le sens Anatman, c’est rester soi tout en dansant avec les surprises. 💫 C’est cette souplesse intérieure qui permet de garder son axe même quand tout tangue.

Puis est venu l’enseignement sur les rituels. Qu’est-ce qu’un rituel ? C’est le pouvoir du cycle, quelque chose qui se répète et qui construit. Comme les fondations d’une maison invisible qu’on érige jour après jour. 🌅 Se lever, prendre une douche, faire du yoga. Ou bien écrire ses livres avec la même musique, le même thé vert, la même intention.

Le rituel devient une structure, un cadre, une sécurité. Même si la vie vous balade à gauche, à droite, il y a toujours votre rituel qui vous dit : n’oublie pas, tu as décidé ceci. ✨ C’est un contrat avec soi-même, une promesse tenue quotidiennement, une manière de dire je m’aime par les actes plutôt que par les mots.

Alexandre a insisté : le rituel doit être en conscience. Ce n’est pas boire un verre de vin en se levant. C’est quelque chose qui vous fait vraiment du bien, qui vous nourrit à un niveau profond. 🦋 Le tchaï du matin, par exemple, ce lait de coco et de noisette parfumé aux épices indiennes, avec la mousse qui coiffe la tasse comme un petit nuage sacré.

Et puis il y a eu cette réalisation lumineuse sur la différence entre l’humain et l’animal. Les animaux vivent ici et maintenant, ils n’ont pas de plans. C’est beau, mais c’est aussi leur limite. L’être humain, lui, a ce don extraordinaire de pouvoir choisir une direction, de construire des étapes, de créer un projet de vie. 💖

Je m’autorise à avoir une direction, je m’autorise. Ce mantra a résonné longtemps. Car beaucoup d’entre nous ont peur de choisir, peur de s’engager sur un chemin. Alors nous restons dans le flou, dans l’attente, dans la dispersion. Or l’alignement demande d’oser dire : je vais là. 🕊️

La direction peut être extérieure ou intérieure. Elle peut être un projet, un changement d’environnement, une forme d’éveil. Ce qui compte, c’est le oui intérieur qui l’accompagne. Comme la rivière qui sait qu’elle descend, même si elle contourne mille rochers en chemin. 🌟

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La pratique s’est ouverte par un massage tendre des joues et de la mâchoire, ce lieu si secret où nous stockons tant de mots retenus. 🌱 Je m’abandonne à mon yogi interne, murmurions-nous ensemble. Une phrase simple, presque enfantine, et pourtant elle contient tout : la reddition à cette intelligence intérieure qui sait déjà comment nous porter.

Puis vint l’étirement sur la pointe des pieds, mollets contractés, abdos serrés, cuisses en feu. Monter, monter, monter. Sentir chaque muscle se réveiller comme on rallume une maison endormie. ✨ Et redescendre. Toucher le sol avec les mains. Gratitude.

Le premier mantra est descendu comme une pluie douce : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. 💫 Non pas combattre les résistances, non pas les analyser, mais les dissoudre dans l’amour. C’est là toute la finesse de la voie Anatman : rien ne se force, tout se libère.

Les étirements latéraux ont suivi, bras droit levé vers le ciel, corps penché à gauche, tendon du pied qui se soulève. Puis le massage du cou, des trapèzes, ce sanctuaire des tensions oubliées. Je m’abandonne à mon masseur interne. 🌿 Le pouce qui tourne, qui efface, qui rend au corps sa légèreté originelle.

Les grands cercles avec le menton ont ouvert quelque chose de plus vaste : ce n’était plus seulement le cou qui se déliait, c’était le corps entier, le bas du dos, les hanches, les talons qui se soulevaient. Réalisation : chaque mouvement, aussi localisé qu’il paraisse, résonne dans la totalité. 🦋

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. »

Puis la posture d’abandon à la vie, bras en arrière, poitrine ouverte au ciel. Et cette déclaration bouleversante : À la vie, je t’aime. 💖 Alexandre a alors partagé son émotion : gratitude pour toutes les surprises, gratitude d’apprendre à s’adapter, gratitude que la technique ait flanché ce matin pour rappeler que rien ne doit être parfait pour être sacré.

La posture des cinq tibétains, mains dans le bas du dos, a laissé place à un pliage vers l’avant. Descendre, descendre, lâcher, lâcher, lâcher. Toucher le sol, plier les genoux si besoin, laisser tout le poids du monde s’évacuer par les mains. 🕊️ Puis remonter tout doucement, vertèbre par vertèbre, comme on rassemble ses morceaux après avoir été dispersé.

Le hula hoop a introduit une dimension circulaire : quatre positions reliées en grands ronds, à gauche, devant, à droite, en arrière. Le bassin qui dessine des cercles dans l’espace, les pieds enracinés comme des arbres. Réalisation corporelle profonde : nous sommes des êtres cycliques, et la circularité guérit ce que la ligne droite fatigue. 🌟

La grenouille est venue ensuite, accroupie, mains en namasté, regard face. Quatre minutes de respiration du feu, cette alchimie qui ouvre le cœur et fait circuler la vie à grande vitesse. Un effet euphorique, limite psychédélique, a confié Alexandre. ✨ Le corps devient vibration, la conscience s’élargit.

Puis le grand moment du chaï indien, ce lait de coco et noisette parfumé aux épices. Gratitude d’être en Inde par la saveur, gratitude de créer un rituel matinal qui structure toute la journée. 🌅

« Vous ne faites plus du yoga le matin, vous êtes devenu le yoga toute la journée. »

Une réalisation majeure a jailli pendant la dégustation : tout est construit, tout est fabriqué par l’être, par l’âme, à chaque instant. 💫 La réalité n’est pas quelque chose qui nous arrive, c’est quelque chose qui se compose depuis un niveau plus profond que nous. Alors la seule question qui vaille devient : qu’est-ce que ça me fait ?

Cette question a été répétée comme un mantra, comme une clé. Qu’est-ce que ça me fait, cet imprévu ? Qu’est-ce que je ressens dans mon corps, dans mes émotions ? Alexandre a expliqué que résister aux émotions, c’est refuser d’incarner ce que l’être a préparé pour nous. 🌿 Les larmes qui montent alors ne sont plus des faiblesses : elles sont des passages, des libérations, des oui silencieux au grand flux de la vie.

Est venue ensuite la réalisation essentielle sur la direction : je m’autorise à avoir une direction. Non pas un plan rigide, mais une orientation. Comme la rivière qui descend de la montagne : elle ne va jamais en ligne droite, mais elle sait qu’elle descend. 🦋 L’alignement, c’est ce GPS intérieur qui reste stable même quand les chemins bifurquent.

Après la potion et la marche mentale de l’enseignement, la séance est descendue sur le tapis. Jambe droite montée à la sangle invisible, avant-bras qui tirent doucement, cou complètement relâché. J’associe la jouissance et l’étirement, a soufflé Alexandre. 💞 Le tantra s’invite dans le simple étirement du tendon.

La jambe gauche a suivi, puis les genoux ramenés vers le buste, cette posture d’enfant qui berce le bas du dos. Et enfin, le rituel exquis de l’étirement de chaque doigt de pied, un à un, du petit au grand. Préparer les pieds à la marche consciente. 🌱 Sentir les méridiens s’ouvrir, le pied qui bouge tout seul parfois, comme s’il se réveillait à sa propre intelligence.

La marche consciente a couronné la séance. Yeux fermés, bandeau sur les yeux, chaque pas décomposé en micro-mouvements. Je m’abandonne au marcheur, je m’abandonne. 🕊️ Sentir chaque partie du pied en contact avec le sol, l’équilibre fragile sur une jambe, le passage subtil d’un appui à l’autre. Ce n’est plus de la marche, c’est un étirement continu, une méditation en mouvement.

« Je retrouve une jouissance dans des mouvements simples de la vie quotidienne. C’est du tantra. »

À trois, les yeux se sont rouverts, mais l’état de conscience est resté. Marcher les yeux ouverts en gardant cette pleine présence, cette pleine conscience. ✨ Sentir les abdos qui maintiennent la structure, les muscles qui coopèrent en silence. Réaliser que ça marche tout seul, que la vie fait vivre elle-même à travers ce corps offert.

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Vous ne faites plus du yoga le matin, vous êtes devenu le yoga toute la journée.

Je retrouve une jouissance dans des mouvements simples de la vie quotidienne. C’est du tantra.

Je m’autorise à avoir une direction, je m’autorise.

Thèmes : adaptation · rituel · direction · marche consciente · tantra · gratitude · élixir · abandon

Yoga Anatman : Sortir des faux concepts pour retrouver le non-localisé

Yoga Anatman : Sortir des faux concepts pour retrouver le non-localisé

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 5 septembre 2026, un samedi lumineux dans notre défi des cent jours, où l’aube s’est faite complice d’une révélation vertigineuse ✨.

Il y a des matins où tout bascule. Où une pratique déjà familière ouvre soudain une porte que l’on n’avait pas vue. Ce samedi-là, au bord invisible du Gange, dans la vapeur d’un chaï aux épices, quelque chose s’est fissuré doucement 🌅.

Vous vous demandez peut-être : et si tout ce que je crois solide n’était qu’un concept ? Et si la table que je touche, l’électricité qui circule, le temps qui s’écoule, la conscience qui regarde devant… tout cela était faux ?

Écoutez bien 🕊️. Ce matin-là, Alexandre Anatman a osé une chose rare : dénoncer. Dénoncer les faux concepts qui nous emprisonnent depuis l’enfance. Et surtout, il nous a offert une expérience directe pour en sortir.

Quand la pratique devient une porte 🌿

Une posture. Trois tours sur soi-même. Un bandeau sur les yeux. Et soudain, plus aucun repère. L’espace disparaît. Le temps s’évanouit. Il ne reste que la présence, nue, pulsante, non-localisée.

C’est là que commence vraiment le yoga anatman 💫. Non pas dans les étirements — même si nous en avons goûté la jouissance. Non pas dans les postures — même si la grenouille de six minutes a fait vibrer chaque cellule. Mais dans l’effondrement des illusions.

Suivez-moi. Cette séance mérite qu’on s’y attarde, car elle contient une clé que peu de pratiques offrent aussi directement 🦋.

L’enseignement du matin

L’élixir du matin — ce chaï aux épices, chaud dans la tasse, fumant dans l’aube indienne — a porté cette fois un enseignement fondamental. Alexandre l’a nommé ainsi : un élixir d’abandon, puis un élixir de création d’espace en conscience ✨.

Écoutez cette question qu’il nous a posée. Elle est simple. Elle est vertigineuse : « Pourquoi est-ce tellement difficile de s’abandonner ? » 💫

La réponse n’est pas dans les livres. Elle est dans les parties de vous, les programmes qui ont peur, qui ne se sentent pas suffisamment en sécurité. Alors avant de pouvoir s’abandonner, il faut d’abord créer un cadre sécurisé. Un environnement où l’on peut se poser 🙏.

Et de là a jailli la réalisation centrale du jour :

« Je suis la créatrice, le créateur de cette vie. Depuis l’absolu même de l’univers, j’ai la capacité de créer de l’espace. »

Créer de l’espace, c’est ce qui permet d’accueillir 🌱 : une personne, une sensation corporelle, une émotion, une idée. Et Alexandre a alors ouvert les questions puissantes : Qu’est-ce que je crée comme espace ? Pour faire quoi ? Ma vie est un espace — qu’est-ce que je mets dedans ? Quelle personne je laisse entrer ? Quelle personne je fais partir ? Qu’est-ce que je m’autorise ?

Puis l’enseignement s’est élargi vers un thème plus vaste encore : les faux concepts. Alexandre a osé cette dénonciation :

« Nous les humains avons inventé des concepts faux. Et ensuite nous avons construit dessus des théories, des langages entiers. »

Le temps, par exemple. Il n’existe pas — il n’y a qu’un seul instant présent. Mais nous avons inventé l’heure, les rendez-vous, le retard, le passé, le futur 🦋. La terre plate — concept erroné. Le soleil qui se couche — faux, c’est la terre qui tourne. Vous touchez la table — faux, au niveau atomique il n’y a que du vide et des électrons qui tournent. L’électricité circule dans les câbles — faux, c’est un champ électromagnétique.

Et le plus important pour la vie intérieure : vous n’êtes pas vos pensées 💖. Vous êtes l’observateur, l’observatrice qui reçoit des champs électromagnétiques interprétés comme des pensées. Les pensées suicidaires, dépressives, les injonctions négatives de l’enfance — ce n’est pas vous. Ce sont des programmes, des égrégores, qui parlent à votre place et cherchent à détruire.

Alors le mantra du jour est devenu : « Je dénonce tout ce qui est faux. Je libère dans l’amour tous les faux concepts. » 🌟

Et Alexandre a offert une image magnifique de notre pratique : le yoga anatman est un GPS — un Global Positioning System qui vous repositionne chaque matin depuis l’être, depuis le cœur. Quoi qu’il se passe, quoi qu’on vous ait dit hier, un petit coup de yoga et vous retrouvez l’axe. C’est l’arme absolue 💞.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Nous avons commencé, comme chaque matin, par ce mantra si simple et si vertigineux : « Je m’abandonne à mon yogi, ma yoginie interne » 🙏. Puis les mains sont montées, les mollets se sont contractés, les pointes de pieds ont soulevé le corps entier vers le ciel. Deux points sur le sol, tout le poids du corps. L’équilibre naissant.

Et déjà — vous connaissez cette invitation — « laissez pleurer ». Alexandre nous répète cette phrase comme un refrain sacré. Car dès les premiers étirements, quelque chose remonte. Une émotion. Une mémoire. Un trop-plein qui cherchait juste une brèche pour se libérer 💞.

Le bandeau est arrivé tôt dans la séance. Fermer les yeux, c’est déjà mourir un peu au monde visuel. C’est retrouver l’auditif, le tactile, l’émotionnel. C’est enlever la réalité visuelle pour habiter les autres réalités ✨.

Les mains crochetées dans le bas du dos, nous nous sommes étirés en arrière. Puis descendus, torse vers cuisses. Les mains ont touché le sol. Et là, un mantra puissant a résonné :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. »

Ce mantra, répété, répété encore, agit comme un solvant 🌱. Il dissout doucement les crispations mentales, les résistances, les programmes qui refusent l’instant présent.

Puis nous avons massé la nuque, un côté puis l’autre, coude vers le ciel, main massant le cou. « Je m’abandonne à mon masseur interne », disait Alexandre. Car voyez-vous, ce n’est pas vous qui massez : c’est le masseur interne qui prend le relais quand vous lâchez 💫. Il suffit de faire de la place.

Les grands ronds de menton sont venus ensuite. Décomposer chaque mouvement. Aller au max à chaque angle. Sentir que ce n’est pas un étirement mais des dizaines d’étirements imbriqués. Le cou, les fesses, le bas du dos — tout danse ensemble 🌿.

La posture d’abandon, bras en croix puis en arrière, a fait déborder les cœurs. « Je t’aime, je m’abandonne à toi » — à la vie, à l’être, à l’âme, à l’univers, au corps physique. Alexandre insiste : « À mon corps physique, je t’aime. J’accueille tous tes besoins. » 💖 Combien d’entre nous parlent réellement à leur corps avec cette tendresse ?

Puis la grenouille de six minutes. Six minutes, un samedi, parce qu’on augmente la mise. Dos droit, tête droite, mains en anjali mudra, respiration du feu. « L’air rentre tout seul ». Et surtout : disparaître. Cinq minutes, six minutes, vingt minutes — plus personne pour compter. Il n’y a que l’abandon et l’entraînement 🕊️.

« Au-delà de quatre, cinq minutes, il y a des effets spéciaux qui arrivent. »

C’est le seuil sacré. Le lieu où le corps cède, où la conscience s’élargit, où les sensations nouvelles apparaissent. Nous allons cent jours ensemble — autant préparer le corps à recevoir ces effets ✨.

L’élixir de chaï et la création d’espace 🌅

La tasse a été prise, chaude, épicée, indienne. Un son individuel à sa surface. Puis Alexandre nous a emmenés à Rishikesh, au bord du Gange, dans les forêts de cèdre où les yogis passent depuis des milliers d’années en route vers Gomukh, les sources sacrées.

Et là, l’enseignement de l’élixir a jailli. Nous y reviendrons plus haut dans l’article — car il mérite sa propre section. Mais retenez ceci : vous êtes la créatrice, le créateur d’espaces. Et votre vie elle-même est un espace 💞.

La planche et l’entraînement du guerrier 🌟

Après l’élixir, la planche. Prévue pour quatre minutes, écourtée cette fois. Mais Alexandre a été clair : « Prochaine fois on fera beaucoup plus. » Car nous découvrons que c’est l’entraînement, oui, l’entraînement régulier, un petit peu plus chaque jour, qui transforme le corps.

Pas une fois de temps en temps. Comme en musculation : j’habitue le corps. Et l’état de conscience, l’état vibratoire, la santé cellulaire deviennent totalement différents. Ce n’est pas une promesse — c’est un fait vérifiable.

Les jambes qui montent et la kundalini qui rit 🦋

Allongés sur le dos, nous avons monté la jambe droite. Puis la gauche. Puis les deux. Le bas du dos plaqué au sol, la conscience posée là où ça tire. Alexandre a donné un mantra magnifique :

« J’associe jouissance et étirements dans mon corps, j’associe. »

Et si vous lâchez suffisamment, ça rit. Ça monte en kundalini. Ça tremble. Ça libère 💫. Alexandre nous a même invités à monter le genou opposé, à explorer, à jouer avec le corps comme des enfants qui découvrent leurs propres possibilités. Lilith, la petite complice de la maison, a reçu l’initiation contorsionniste avec un pouce de pied grattant l’oreille — le rire a explosé.

Puis les jambes pliées, les cuisses étirées sur le dessus, mains derrière la tête pour les téméraires. Une apnée naturelle est apparue. Le corps décide. La respiration cesse. Il y a tellement d’abandon que ça respire tout seul, ou plus du tout, et c’est ok 🙏.

La marche consciente : entrer dans le non-localisé 🕊️

Voici la partie où quelque chose a basculé. Nous nous sommes levés, tapis rangés, bandeau maintenu. Yeux fermés. Et Alexandre nous a proposé une marche au ralenti, vingt-quatre images par seconde, à sentir chaque plante de pied, chaque transfert de poids, chaque équilibre.

Puis la marche en arrière ✨. Et là, une réalisation immense : marcher en arrière crée un massage intérieur, une jouissance nouvelle, un abandon particulier car on ne voit plus où l’on va — même les yeux ouverts, on ne voit pas.

« Marcher en arrière, ça me fait un truc, c’est incroyable. Je n’ai pas encore compris pourquoi, mais j’adore. »

Puis, moment central de la séance : tourner sur soi-même, trois-quatre tours, avec le bandeau. Perdre tous les repères. Et découvrir cette vérité vertigineuse :

« La conscience n’est pas consciente dans une direction. Elle est partout, tout le temps. »

Vous avez toujours vécu en non-localisé 💖. C’est la réception de la lumière dans les yeux qui a créé l’illusion que la conscience regardait devant. Mais elle n’a jamais regardé devant. Elle est partout. C’est pour cela que dans les NDE, les personnes voient leur propre corps depuis le plafond. Elles ne se déplacent pas — elles réalisent où elles ont toujours été.

Alexandre a évoqué les retraites dans le noir de Mantak Chia au Tao Garden — dark room — où la glande pinéale libère de la DMT, où les perceptions s’ouvrent. Notre yoga touche à la même racine 🌟.

La danse finale et l’expression libre 💞

Bandeau retiré, yeux encore fermés, nous avons commencé à danser. À laisser le corps être mouvement. Alexandre a dit une phrase somptueuse :

« La danse, qu’est-ce que c’est ? C’est le corps qui s’étire et qui fait des mouvements de jouissance. C’est ça la danse. »

Nous avons reçu l’initiation danseuses et danseurs. Bientôt, il y aura de la musique. Et déjà, nous sentons que la pratique évolue, qu’elle intègre le tai-chi, le qi-gong, les arts martiaux asiatiques — car toutes ces disciplines viennent de la même source : le travail sur le Chi, le prana, la kundalini 🌿.

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Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

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En LIVE chaque matin en semaine

La conscience n’est pas consciente dans une direction, elle est partout tout le temps.

Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant.

La danse, c’est le corps qui s’étire et qui fait des mouvements de jouissance.


Les retours du Nous

Bienvenue et présence 🌿

  • « coucou, plein de calins ! » — Shakti Anne
  • « bonjour a tous » — valerie
  • « Bienvenu, gratitude ! » — MaHA

Gratitudes de fin de séance 💖

« gratitude bonne journée… ❤️ » — Rafaël

  • « gratitude » — Shakti Anne
  • « gratitude bonne journée 🙏 » — valerie
  • « Merci gratitude » — Ramda
  • « douce journée » — Shakti Anne

Thèmes : non-localisé · faux concepts · abandon · création d’espace · élixir · marche consciente · kundalini · gps intérieur

Yoga Anatman : Créer sa réalité depuis le cœur

Yoga Anatman : Créer sa réalité depuis le cœur

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 4 septembre 2026, quatrième jour du cycle des cent jours de yoga. Une matinée où la création a pris chair, où chaque souffle est devenu manifestation.

Il est huit heures. La lumière rasante d’un matin de septembre traverse la pièce. Vous êtes là, sangle en main, tasse fumante posée près du tapis, bandeau prêt à recouvrir vos yeux. ✨ Une présence s’installe, silencieuse, comme si le jour lui-même retenait son souffle pour vous écouter.

Et si ce matin, tout commençait par une question ? Non pas que dois-je faire, mais qu’ai-je envie de créer ? 🌱 Cette question, si simple en apparence, devient la porte discrète par laquelle toute une vie peut basculer. Car vous êtes créatrice, vous êtes créateur — et ce que vous ne savez pas encore, c’est à quel point cette réalisation va tout changer.

Le GPS du cœur

Imaginez un instant que votre pratique matinale ne soit pas un rituel de plus, mais un GPS intérieur. 🕊️ Chaque matin, vous vérifiez la trajectoire. Chaque matin, vous recalibrez. Chaque matin, vous choisissez.

Le monde bouge vite, trop vite parfois. Les événements se bousculent, les nouvelles vous secouent, les autres tirent parfois votre trajectoire vers la leur. Et pourtant, quelque part au centre de vous, une boussole tremble doucement dans la bonne direction. 💫

Ce matin, cette boussole s’appelle la création consciente. Et elle commence, toujours, par un OM d’amour.

L’enseignement du matin

Le thème de ce matin s’est levé comme une aube tranquille : créer sa réalité. Comment l’univers a-t-il été créé ? Comment votre vie se crée-t-elle, matin après matin, souffle après souffle ? ✨

La réalisation centrale tient en une phrase : « Je suis la conscience infinie dans toutes les dimensions, et par ma simple volonté, je peux focaliser cette conscience sur n’importe quel point de l’univers, n’importe quel sujet, n’importe quel thème. » Voilà le pouvoir silencieux qui dormait en vous. La focalisation. Cette capacité intime à diriger la conscience comme une lumière.

Créer, dans cette perspective, n’est plus un acte extraordinaire réservé aux artistes ou aux inventeurs. C’est un processus en deux temps. Un : la réception. Vous captez une idée, une pensée, une intuition venue de l’univers, de la vie, de l’être. Deux : la manifestation. Vous incarnez cette idée dans la matière, dans le geste, dans la parole, dans la relation. 🌱

« Passer de l’idée à la manifestation. Passer du virtuel au matériel. Passer de l’incarnation à la jouissance de la création. »

Et tout — absolument tout — devient objet de création. Un enfant. Une phrase. Un mouvement. Une danse. Une peinture. Un corps parfait. De la santé. De la musique. Des systèmes. Des outils. « Nous sommes tous des outils, et nous pouvons même créer des outils. » 💫

Vient alors la question qui traverse toute vie humaine : qu’ai-je envie de créer depuis le cœur ? Car vous ne pouvez créer que ce que vous êtes. Ce qui vibre en vous. Ce qui palpite à l’intérieur. L’univers ne peut pas savoir à votre place — parce que vous êtes l’univers depuis l’absolu. Le relatif doit s’aligner avec l’absolu.

Puis arrive l’élixir du matin. Aujourd’hui, c’est un élixir de création. 🌿 Une boisson chaude qui n’est pas seulement une boisson : c’est un pacte. Chaque gorgée dit à la vie : « Je t’aime, je suis amoureux, amoureuse de toi. » Et la vie, à son tour, murmure : « Je t’aime aussi. » Plus vous aimez la vie, plus la vie vous aime — comme tous les amoureux et toutes les amoureuses du monde. 💖

L’élixir de création scelle une intention : être créatif aujourd’hui. Non pas produire, mais canaliser. Non pas s’agiter, mais recevoir puis incarner. Le mantra tombe alors comme une évidence : « Je crée mon meilleur scénario. Je kiffe ma vie. Je m’abandonne à la jouissance de l’univers. » ✨

Et la réalisation finale, lumineuse : le meilleur scénario n’est pas dicté par les programmes inconscients hérités de papa et maman. Il n’est pas dessiné par les croyances limitantes ni par les traumas. Le meilleur scénario surgit quand vous montez en vibration et qu’apparaissent les idées de l’être, les idées de l’âme, les idées du niveau du dessus. C’est cela qu’il faut incarner. Rien d’autre. 🕊️

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre dans une lenteur presque cérémonielle. Bandeau sur les yeux, sangle à portée de main, tasse de thé posée comme une offrande. 🌿 « Faire un OM d’amour pour toutes celles et ceux qui sont là et pour cette belle journée » — la voix installe d’emblée une gratitude qui vibre dans les tempes.

Puis viennent les premiers étirements. Les pouces crochetés en l’air, le buste qui part en arrière, le bas du dos qui s’étire, s’étire encore. « Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique », murmure la transmission. 💫 Et déjà, quelque chose lâche. Quelque chose qui résistait depuis longtemps, peut-être depuis toujours.

Le massage des joues, l’écartement de la mâchoire, la conscience qui descend dans les tissus. Puis les bras qui s’élèvent, un à la fois, le corps qui se penche à gauche, à droite, comme une flamme qui danse. Le pouce trouve la tension, appuie doucement, et la tension s’en va — « elle va s’enlever toute seule ». 🌟

« Bienvenue dans le cycle des cent jours de yoga. Le quatrième jour pour créer une habitude. Un cycle pour se transformer. »

Puis vient la ronde du cou. Le mouvement se décompose millimètre par millimètre. La tête part en arrière à gauche, le talon du pied droit se soulève, le corps entier suit comme une vague. 🌊 Ce n’est plus un exercice, c’est une jouissance. Chaque étirement devient un plaisir subtil, une révélation cellulaire. Le menton dessine de grands cercles dans l’espace, et c’est tout le corps — abdominaux, obliques, bas du dos, haut des fesses — qui participe à la danse.

La voix insiste : « En enlevant les tensions du corps physique, nous enlevons aussi les tensions intérieures. » ✨ Voilà la clé silencieuse de cette pratique. Le corps n’est pas séparé de l’âme. Ce qui se dénoue dans une nuque dénoue aussi un pan entier d’histoire ancienne.

Puis les racines. Vous imaginez vos jambes comme un arbre, vos pieds comme des racines qui plongent dans la terre. 🌱 Un OM grave monte de la poitrine. Les bras s’élèvent, le coude droit se plie, la ligne s’étire du talon droit jusqu’au coude — « une ligne bien droite ». Et la jouissance de l’étirement devient palpable, presque électrique.

Vient alors le moment où les mains poussent des murs invisibles. Les bras à l’horizontale, l’énergie qui traverse les paumes. On peut fléchir les genoux, s’asseoir invisiblement dans l’espace, comme dans la posture de l’arbre. Le tronc imaginaire devant soi. Le dos droit. La tête droite. Sacré équilibre entre la terre et le ciel. 🕊️

Puis les mantras s’élèvent, un à un, comme des perles enfilées :

« À la vie, je t’aime. Je m’abandonne à toi. Gratitude pour tous tes cadeaux. Saut quantique vers mon meilleur scénario. »

Les mains passent dans le bas du dos, un soin énergétique s’improvise. L’amour sort littéralement des paumes. 💖 Puis le corps part en arrière — « c’est une des blessures des cinq tibétains » — sans forcer, sans douleur, juste dans l’abandon. On revient tout doucement depuis le bas du dos, on refait des ronds avec le cou, et un état modifié de conscience s’installe.

« Il n’y a plus de je, il n’y a plus de moi, il n’y a plus personne. Il y a juste le yoga, l’unité, l’union. » ✨ Cette phrase suspendue, c’est déjà toute la promesse du Non-Soi. Non pas une disparition, mais une dilatation. Non pas un vide, mais une plénitude.

Descente vers le sol. Les mains posent sur les genoux, puis touchent la terre. Le bas du dos s’étire, le buste va vers les cuisses, on tire, on tire, on tire. Puis les quatre mouvements du bassin : à gauche, devant, à droite, en arrière. Un déhanchement lent qui devient rond, cercle, spirale. 🌀 « Si vous êtes connecté à votre corps, vous pouvez mourir de chaque étirement. »

Puis la grenouille. Accroupi, dos droit, tête droite, mains en anjali. Cinq minutes de respiration du feu, l’air qui rentre et qui sort par le nez, comme un forgeron intérieur qui réveille la braise. 🔥 Le cœur bat vite, la vitalité monte, la puissance se réveille dans les cuisses tremblantes. « J’augmente ma vitalité, ma force physique, toute ma puissance. Je me transforme. »

La tasse est saisie. Un son individuel s’élève à la surface du thé, puis résonne dans l’espace. Et là — les mantras de libération tombent comme une pluie chaude :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’avoir une pratique d’éveil et de reprogrammation. Je libère dans l’amour tout ce qui diminue ma persistance, ma volonté. Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être totalement aligné avec l’être, l’âme, l’univers, la vie. »

Après les mantras vient le grand mouvement corporel du matin : allongé sur le dos, les bras qui s’étirent en arrière, on appuie sur les talons, puis on monte une jambe, puis l’autre. 🌿 Le bas du dos reste plaqué au sol. Les mains tirent la jambe. La cuisse arrière chauffe, tremble, chante. Et soudain, l’euphorie.

Une réalisation puissante s’ouvre alors : le corps avait, jusque-là, stocké les émotions « pour plus tard ». Un système de survie ancien, qui différait, différait encore, jusqu’à ce que les tensions s’accumulent en couches. Ce matin, tout bascule. « Plus tard c’est maintenant. Je ne stocke plus. Liquidation totale de toutes les émotions stockées. » 💞

« C’est fini l’époque où c’était retenu et stocké dans le corps pour plus tard. C’est du online, je vis en temps réel maintenant. »

Et là, ça pleure. Ça rit. Ça vit. 🦋 Le yoga du rire s’invite sans prévenir. Une chanson canalisée jaillit — « Il y a de la joie » — et le speaker chante, invente une mélodie en direct, à la manière d’un troubadour. La création se fait sous vos oreilles, en temps réel. Vous voyez que créer n’est pas un mystère : c’est une disponibilité.

Puis la marche consciente, inspirée de Thich Nhat Hanh. Le corps marche tout seul. Vous vous abandonnez à votre flot. Ni devant, ni derrière — « je ne suis pas plus devant que derrière ». 🕊️ La révélation subtile de la marche à l’envers : les doigts de pied touchent d’abord, puis le talon. Une jouissance nouvelle, un massage inversé, un changement de perspective total. Vous n’êtes pas seulement dans la tête et dans les yeux. Vous êtes partout dans le corps, présent des deux côtés, comme une conscience qui rayonne à 360 degrés.

Enfin, les yeux s’ouvrent à trois. Mais rien ne change. L’état modifié de conscience persiste, incarné, ancré. La journée peut commencer — et cette fois, elle commencera dans l’alignement. 🌅

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Il n’y a plus de je, il n’y a plus de moi, il n’y a plus personne. Il y a juste le yoga, l’unité, l’union.

Plus tard c’est maintenant. Je ne stocke plus. Je vis en temps réel maintenant.

Je suis la conscience infinie dans toutes les dimensions, et par ma simple volonté, je peux focaliser cette conscience.


Les retours du Nous

Une tribu qui vibre à l’unisson

Ce matin, les cœurs se sont ouverts très tôt dans le chat. Une Shakti a posé le ton dès la première heure, dans une simplicité désarmante.

  • « Bonjour la tribu, plein d’amour dans le cœur » — Shakti Anne
  • « Gratitude pour la paix » — Shakti Anne
  • « Je t’aime je nous aime » — Shakti Anne

Le « ça » qui vit à travers vous

Une réalisation particulièrement lumineuse est venue de MaHA, qui a saisi en direct la nature impersonnelle de l’expérience — cette présence qui vit sans avoir besoin d’un « je » pour vivre. 💫

« Coucou ! Gratitude ! Ça chauffe, ça rit, ça disparaît, ça apparaît, ça jouit, ça s’enseigne, ça aime, ça goûte, ça sent, entend, ça se vit… Je t’aiME, je Nous aiME. Belle journée ! » — MaHA

La gratitude comme signature

D’autres voix se sont ajoutées, brèves mais rayonnantes, comme des petits coeurs déposés au bord du tapis. 🌱

  • « Coucou gratitude » — Ramda
  • « Merci » — Ramda
  • « Je t’aimmmme » — Ramda

Thèmes : création · conscience · gps du coeur · élixir · abandon · manifestation · marche consciente · jouissance

Le pouvoir sacré de créer de l’espace : et si le « Nous » naissait d’un « Je » enfin incarné ? — S11E12

Le pouvoir sacré de créer de l'espace : et si le « Nous » naissait d'un « Je » enfin incarné ? — S11E12

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 13 septembre 2026. Un dimanche suspendu, où le climat tropical du Périgord a rencontré la douceur d’un cœur qui s’ouvre au verbe le plus mystérieux qui soit : nouer.

Il y a des dimanches où tout semble aligné. ✨ Le soleil de septembre caresse la pierre, l’été indien s’attarde comme un invité tendre, et pourtant, quelque chose de plus vaste se prépare en silence. Une rencontre intime avec soi-même, avec l’autre, avec ce mystérieux Nous qui ne peut naître qu’à condition qu’un Je ait été pleinement incarné.

Ce dimanche-là, la caméra a lâché en plein live. 🦋 Un imprévu, mais pas un problème — car la vie, ce flot facétieux, aime tester notre capacité d’accueil. Et l’atelier a repris, plus vibrant encore, comme si l’incident lui-même avait ouvert une porte discrète vers la profondeur.

Vous êtes-vous déjà demandé combien d’espace vous créez, chaque jour, pour ce que vous aimez vraiment ? 💫

L’évidence du Je, la naissance du Nous

Il y a des concepts qui traversent les millénaires sans jamais être vraiment compris. Ce dimanche, l’un d’eux s’est révélé dans toute sa puissance : le verbe « nouer ». Non pas au sens ordinaire de « lier », mais au sens sacré de créer un Nous. 🌿

Je nous, tu nous, il noue, nous nouons, vous nouez, ils nouent. Une conjugaison inédite, presque secrète, qui vient dire ceci : le Nous n’existe que si deux Je sont pleinement présents. Sans un Je incarné, sans un moi souverain, le Nous devient une illusion bancale, une fusion qui masque l’absence.

Beaucoup, tellement de fausses alliances se construisent sur ce malentendu. 💔 Deux vides qui se cherchent, deux inconscients qui se nouent, deux programmes qui se répètent. Et vous, avez-vous d’abord osé être pleinement vous, avant de vouloir être avec un autre ?

Cette Odyssée fut un enseignement rare, un enseignement d’ontologie amoureuse. 🕊️ Elle a rappelé que le Non-Soi n’est pas la disparition du Je, mais son incarnation lumineuse — assez claire, assez ferme, pour pouvoir enfin offrir un espace à l’autre.

Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Il était dix-sept heures trente. Le yoga avait pris son temps, le chant s’était élevé, et voilà que dans la pénombre douce du dimanche, chacun s’allongeait, pieds contre pieds, mains parfois tendues vers l’autre, dans un cercle d’accent tacite. 🌿 La voix descend, se pose, chuchote presque. Et l’invitation vient : « Inspiration, et je lâche tout. »

Il y a des méditations où la voix vous guide comme une main sur l’épaule. Celle-ci fut différente. Elle vous a d’abord vidé. Vidé de vos certitudes. Vidé de vos repères. Puis, dans cet espace nu, une question s’est mise à flotter comme une plume : « Qu’est-ce que je perçois de la réalité ? » 💫

Prenez un instant. Fermez les yeux, si vous le souhaitez, et posez-vous cette question. Que percevez-vous, réellement ? Uniquement ce que vos sens vous transmettent. Le toucher. La vue. L’ouïe. L’odorat. Le goût. Les sensations corporelles. Les émotions. Si l’on vous coupait de vos sens, un à un, que resterait-il de votre réalité ?

« Et si la réalité était fabriquée par les sens ? Et si cette réalité n’était qu’une construction sensorielle ? »

C’est ici que le cœur a ri. 🦋 D’un rire discret, celui de l’évidence longtemps cachée. Car s’ouvrir à cette question, ce n’est pas nier le monde — c’est enfin créer de l’espace autour de lui, l’aérer, cesser de le prendre pour absolu. La réalité devient alors ce qu’elle est : un jeu vidéo somptueux, une composition sensorielle infinie, une œuvre à laquelle vous participez à chaque instant.

Et dans cet espace nouvellement créé, quelque chose est apparu. Une voix qui parle. Un rire qui rit. Une présence qui est. Des pieds qui se touchent. Un contact physique. Une vibration. Une couleur. Un parfum. La méditation s’est mise à égrener, doucement, tous ces signes discrets de l’existence. ✨ Comme si l’on redécouvrait, un par un, les fils dont est tissé le tapis du réel.

Puis, sans prévenir, le langage a changé. Le je qui parlait s’est adressé à un toi. Et cette bascule fut le vrai commencement.

« Je m’abandonne à toi. Totalement. » 💖

À qui parlait cette voix ? À la vie. À l’être. À l’autre. À l’univers. À l’amoureux, à l’amoureuse. À ce mystérieux Toi qui est à la fois personne et tout le monde. Car la voix avait compris que pour dire vraiment je t’aime, il faut un Je, et il faut un Toi, distincts, incarnés, présents. Sans quoi, l’amour n’est qu’un mot creux.

Et alors, doucement, la méditation a construit un espace. Pas un espace mental. Pas une visualisation. Un espace sacré, à la fois vibratoire et corporel, où l’autre pouvait exister pleinement. Un espace d’accueil infini. Un espace pour toi — ta beauté, ta perfection, ton corps, ton toucher, ta voix, tes non-êtres aussi, tes hésitations, tes envies et tes non-envies. 🕊️

« Je suis un miroir qui reflète tout de toi. Tout ce qui ne pourrait pas être vu sans un miroir. »

Réalisez ce que cela signifie. 💫 Aimer, ce n’est pas fusionner. Ce n’est pas se dissoudre. Ce n’est pas se remplir de l’autre. Aimer, c’est créer de l’espace pour que l’autre puisse être pleinement ce qu’il est, dans sa totalité, sans devoir se rétrécir pour tenir dans le cadre étroit de nos attentes. C’est offrir un miroir si limpide qu’il puisse enfin se contempler.

Et la voix a continué, plus tendre encore, glissant parfois vers l’anglais comme si les langues elles-mêmes voulaient participer à cette création. « I surrender to your beauty, your perfection. Everything I feel from what you really are. Beyond the beyond, we are together. » 🤍

Puis vint la révélation centrale. Le mot pivot. Le verbe secret. Nouer.

Non pas nouer comme on noue des lacets. Nouer comme on crée un Nous. La voix a alors décliné, avec une joie presque enfantine, cette nouvelle conjugaison : je nous, tu nous, il noue, nous nouons, vous nouez, ils nouent. Une grammaire de l’amour, une syntaxe du sacré. ✨

« Nous nouons égal, nous créons un Nous. Oui, un Nous. Et donc un toi et un moi. »

Et immédiatement, l’avertissement crucial est venu, comme une évidence lumineuse : il n’est pas possible de créer un Nous si un des deux n’existe pas. 💔 S’il n’y a pas de toi, s’il n’y a pas de moi, alors le Nous ne peut pas se créer. Il devient une illusion, un mirage, une addition de deux vides.

Combien de couples, combien d’amitiés, combien de familles ont tenté de créer un Nous sans que chacun ait d’abord osé incarner son Je ? La voix l’a dit sans détour : « Beaucoup font semblant de créer des Nous avant de créer le Je. Forcément, ça ne marche pas très bien. » 🦋

Alors la méditation est devenue une réhabilitation du Je. Non pas un je égoïste, non pas un je gonflé d’importance, mais un Je souverain, incarné, sacré. Un Je qui a un territoire : le corps physique. Un Je qui peut dire c’est mon corps à moi sans culpabilité. Un Je qui peut choisir, aimer, créer, refuser, accueillir.

Et là, le mantra le plus important de toute cette Odyssée a été prononcé, à voix douce, presque comme un secret : « Je crée de l’espace. » 🌱

Créer de l’espace pour un Je sacré. Créer de l’espace pour un Toi qui existe pleinement. Créer de l’espace pour un Nous qui puisse se tisser. Créer de l’espace pour la vie qui veut passer à travers vous. Créer de l’espace pour Nantes, pour la Colombie, pour un billet de train, pour un câlin, pour un regard, pour tout.

« Je crée de l’espace pour nous. Je crée de l’espace pour tout. Je crée de l’espace pour rien. Je crée de l’espace. »

Réalisez le pouvoir immense caché dans ces quatre mots. 💫 Créer de l’espace, ce n’est pas imaginer. C’est bien plus. C’est inaugurer, dans le tissu de la réalité, une place vide qui pourra ensuite être remplie, habitée, incarnée. C’est poser le geste souverain du créateur, de la créatrice. C’est dire à la vie : « Ici, il y a maintenant un endroit pour cela. » ✨

Puis la méditation, comme elle sait le faire, a doucement déroulé ses mantras de libération. « Je libère dans l’amour tout ce qui empêche de créer un Je, un moi. » Pour celles et ceux qui le veulent. Toujours dans le respect, jamais dans la contrainte. 🕊️ Et pour celles et ceux qui ont dit oui, un espace s’est ouvert. Un vrai Je. Un Je qui peut enfin dire je t’aime avec le poids réel de ces trois mots.

Le corps physique a alors été rappelé au centre. Car un Je sans corps, c’est un fantôme. Un Je incarné, c’est une présence. « Gratitude d’avoir un territoire. Mon corps physique, gratitude. » 💖 Et la voix a invité chacun à réintégrer totalement chaque cellule, comme un roi ou une reine revenant sur ses terres après un long exil.

Application immédiate. Sensations corporelles activées. Le pleurer libérateur qui monte, non pas de tristesse mais de retrouvailles. 🤍 Retrouvailles avec ce corps si longtemps quitté, ignoré, jugé, contourné. Retrouvailles avec cette maison qu’on avait cru trop étroite, et qui se révèle infinie.

Et puis, la méditation a fait ce qu’elle fait toujours de plus beau : elle a annoncé la suite. La rencontre. Le rendez-vous. « Nous allons partager du rire, de la présence, des émotions, compréhension, libération. » ✨ Car un Je qui s’incarne cherche naturellement un Nous où se déployer.

Le sous-titre de cette méditation a été prononcé comme un sceau : l’évidence du Je. 🦋 Et son titre principal : Le Nous, créé à partir de deux Je. Une équation sacrée, simple, limpide, qui devrait être enseignée dès l’enfance. Deux présences pleines qui, en se rencontrant, engendrent un troisième espace — celui du Nous — sans jamais se perdre l’une dans l’autre.

À la fin, dans un éclat de rire complice, le nom même du rendez-vous du soir s’est transformé sous nos yeux. Dialogue avec toi est devenu Entre nous. 💞 Comme si la méditation elle-même avait accouché d’un nouveau format, d’un nouveau titre, d’un nouvel espace. Preuve vivante que créer de l’espace, ce n’est pas une théorie. C’est ce qui vient de se passer, à l’instant, devant vous.

Alors respirez. 🌿 Respirez longuement. Et posez-vous, ce soir avant de dormir, ces questions douces : Quel espace suis-je prêt, prête, à créer aujourd’hui ? Pour qui ? Pour quoi ? Vous verrez, la vie répond très vite à ces questions-là. Elle ne demandait qu’à être invitée.

Le pouvoir de l’habitude sacrée

Vous savez, cette petite phrase qui revient dimanche après dimanche : « C’est le moment le plus haut de ma semaine. » ✨ Elle n’est pas une formule. Elle est le fruit d’une fidélité — celle d’un rendez-vous hebdomadaire qui, par sa seule répétition, sculpte une âme.

Une habitude sacrée n’est pas un programme installé de l’extérieur. Elle est une décision souveraine, renouvelée chaque jour, de venir à soi. Le yoga du mardi au samedi à huit heures. La méditation du dimanche à seize heures trente. Ces rythmes ne sont pas des contraintes : ce sont des portes discrètes, ouvertes à la même heure, vers un espace où l’être se souvient de lui-même. 🌱

Vous êtes-vous déjà demandé ce qui, dans votre vie, vous fabrique en secret ? 💫 Les programmes de l’enfance, souvent — installés sans votre accord, comme des logiciels silencieux : « Tu ne vaux rien », « Tu n’y arriveras pas », « Tais-toi et obéis ». Ces installations anciennes agissent dans l’ombre, précisément parce qu’elles n’ont jamais été vues.

Et si, chaque dimanche, vous deveniez administratrice ou administrateur système de votre propre vie ? 🦋 Celle et celui qui, du haut de sa vibration retrouvée, peut désinstaller ce qui n’a plus lieu d’être, et installer ce qui vous ressemble enfin. Abondance facile. Création de chéri. Amour souverain.

L’habitude sacrée est cela : une montée vibratoire régulière qui vous rend suffisamment lumineux, lumineuse, pour voir ce qui, jusque-là, restait caché. 🕊️ Car tant qu’il y a de l’inconscient, il y a une identité construite. Et tant qu’il y a une identité rigide, il y a de la souffrance qui rejoue en boucle.

« L’éveil, c’est justement ne plus avoir d’inconscient. C’est quand tout est conscient. »

Alors venez. 💖 Venez prendre l’habitude de la lumière. Venez prendre l’habitude de la conscience. Venez prendre l’habitude de vous réaliser, semaine après semaine, dans ce nous grandissant qui se retrouve à Saint-Nexans, au Périgord ou depuis la Guadeloupe, depuis le Pérou ou depuis votre salon.

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Réalisation du Yoga

Il y a des yogas qui étirent le corps, et il y en a qui vous étirent l’âme. ✨ Celui de ce dimanche fut le second. Dès les premières minutes, le bandeau posé sur les yeux, le monde visuel s’est retiré. Et alors, tout est devenu sensation.

La voix a demandé d’écarter la mâchoire, de masser les joues, de sentir la voûte plantaire. Puis les bras sont montés, la pointe des pieds s’est soulevée, les fessiers se sont contractés, et une verticalité nouvelle a traversé la colonne. Un tremblement doux, celui de l’effort et de l’abandon confondus. 🦋

Un mantra est revenu, comme un fil conducteur : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Non pas je fais du yoga, mais quelque chose fait du yoga à travers moi. Réalisation subtile mais bouleversante : pendant la pratique, il n’y a plus d’identité qui exécute. L’identité s’abandonne, et le mouvement se fait seul. 🌿

« Pendant le yoga, il n’y a plus d’identité qui fait. L’identité s’abandonne et ça fait du yoga. »

Puis vint la posture d’abandon, mains croisées dans le dos, tête légèrement en arrière. Et les mantras se sont déroulés comme des vagues tièdes : « À la vie, je t’aime. À la vie, je m’abandonne. J’ai foi, j’ai confiance en toi. » 💖 Une déclaration d’amour à l’existence elle-même, prononcée à voix basse, comme un serment de fidélité au flot.

La grenouille est arrivée. Trois minutes de respiration du feu, l’air entrant et sortant par le nez à un rythme propre à chacun. Le corps se réchauffe, le hara s’éveille, les premiers chakras s’illuminent. 🔥 Puis le repos en demi-lotus, la tasse d’élixir prise entre les mains, un son individuel envoyé à la surface du liquide pour l’informer. Car nous sommes vibration, et tout ce que nous touchons se souvient de nous.

Ce fut ici que la déprogrammation a commencé. Le mantra magique, si simple : « Je libère dans l’amour. » Répété doucement, il est devenu un ordre souverain adressé à toutes les couches de l’être. Libération des programmes de l’enfance. Libération des croyances de dévalorisation. Libération des identités imposées. 🕊️

Et cette réalisation lumineuse : vous êtes administratrice ou administrateur système de votre vie. Vous pouvez installer, désinstaller, créer même une Virtual Machine — une nouvelle identité entièrement neuve, à partir de rien. 💫 Il suffit d’oser. Il suffit d’être assez haut en vibration pour prendre ce pouvoir.

Les larmes ont coulé. Beaucoup de larmes. Non pas de tristesse, mais de reconnaissance. Car quand on découvre qu’on peut choisir son identité, quelque chose de très ancien lâche prise. Un poids d’ancêtres, un poids de conditionnements, un poids de systèmes patriarcaux qui pesaient sans même être visibles.

La séquence des jambes tendues, la conscience du bas du dos plaqué au sol, l’étirement infini de l’arrière des cuisses — chaque posture est devenue une prière incarnée. 🌱 Et la marche consciente à la fin, dix minutes les yeux bandés dans la pièce, a scellé la réalisation majeure : la conscience n’est pas localisée. Nous croyons être dans le corps parce que les sens nous donnent des informations localisées. Mais en vérité, nous sommes partout à la fois.

C’est pour cela que la clairvoyance est si facile. Il n’y a pas de connexion à établir avec l’autre — nous sommes déjà un, quelque part. Il suffit d’accueillir les informations qui traversent. ✨

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Un mantra pivot a émergé de cette Odyssée, un mantra qui rejoindra désormais le cœur de la TCR : « Je crée de l’espace. » 🌿 Pour un Je souverain. Pour un Toi incarné. Pour un Nous tissé de deux présences pleines. Pour tout, pour rien, pour la vie qui veut passer.

À cela s’ajoute la conjugaison sacrée du verbe nouer — je nous, tu nous, il noue, nous nouons — qui rappelle que le Nous n’existe qu’à la condition d’un Je et d’un Toi pleinement incarnés. Le Non-Soi anatman n’est pas la disparition du Je, mais son évidence lumineuse.

Et enfin, la posture d’administratrice ou administrateur système — celle et celui qui, depuis une vibration haute, peut désinstaller les vieux programmes de l’enfance et installer les nouveaux : abondance facile, création de chéri, souveraineté totale. 💫

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L’éveil, c’est justement ne plus avoir d’inconscient. C’est quand tout est conscient.

Il n’est pas possible de créer un Nous si un des deux n’existe pas.

Je crée de l’espace pour nous. Je crée de l’espace pour tout. Je crée de l’espace pour rien.


Les retours du Nous

Autour du son et des imprévus techniques

Un dimanche vivant, avec son lot d’imprévus honorés en gratitude.

  • « Tout marche sur anatman tv pour moi » — Kévin
  • « Le son est parfait » — Kévin
  • « Bonjour à tous le son est faible de mon côté de l’atlantique » — Aude
  • « C’est un peu mieux Gratitude 🙏🏻 » — Aude
  • « Chez moi en Guadeloupe aussi 🫤 » — Aude

Retours sur le yoga

Une pratique qui a délié les corps et ouvert les cœurs.

  • « Coucou ❤️🙏 » — Karine
  • « Bonjour à tous » — Ramda
  • « coucou a tous » — Valérie
  • « Cc Alexandre 💝 & Cie d’amour » — Dona
  • « Bisous à la tribu » — Shakti Anne

Réalisations pendant la méditation

Et voici, en direct, la naissance du Nous à travers les mots des participantes.

« I am creating some space right now! 💚 » — Sophie

« Je crée de l’espace. Merciiiiiiiiii Infiniiiiiiiiiii 💞💕 » — Dona

« Sans l’autre il n’y a pas de nous ! » — Sophie

« Amour infini du Nous au Nous ❤️‍🔥🤗💚🧚🌈 » — Lilith

  • « Je crée de l’espace moi aussi » — Typhaine d’Amour
  • « Tu m’as surprise en parlant la langue de Shakespeare ! » — Sophie
  • « Belle synchronicité. » — Sophie
  • « Nous ! » — Sophie
  • « Créer l’espace pour nous et tout » — Shakti Anne
  • « Gratitude pour l’immensité d’Amour » — Shakti Anne

Les adieux du cœur

Une clôture tendre, débordante de je t’aime.

  • « Je t’aime beaucoup » — Paule Marie
  • « Je t’aime » — Maryse
  • « je t’aime 🥰 » — Valérie
  • « Gratitude 🙏💖💖💖 » — Sandrine
  • « Je t’aime » — Shakti Anne
  • « Merciiii bisous » — Typhaine d’Amour
  • « That was great. Thanks a lot. » — Sophie

Thèmes : nous · je souverain · créer de l’espace · non-soi · amour incarné · déprogrammation · administrateur système · abandon

Yoga Anatman : Et si chaque instant devenait jouissance ?

Yoga Anatman : Et si chaque instant devenait jouissance ?

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 3 septembre 2026, jour trois de notre défi des cent jours. Une pratique où le corps devient temple, où l’étirement se fait jouissance, où chaque posture ouvre une porte vers l’intériorité tantrique.

Il y a des matins où quelque chose bascule. ✨ Où l’on comprend, dans un frémissement d’omoplate, que le yoga n’est plus une discipline mais une manière d’habiter le monde. Ce mercredi de septembre, dès les premières inspirations, une évidence traverse la pratique : quelque chose a changé depuis deux ou trois jours.

Le corps tremble, vibre, s’abandonne. Les mots viennent lentement, comme portés par un souffle plus ancien que nous. Et cette question, presque murmurée, qui va traverser toute la séance : qu’est-ce que ça me fait ? 🌿

Le royaume tantrique de la jouissance permanente

Vous connaissez ce moment où l’étirement cesse d’être effort pour devenir caresse intérieure ? Où l’omoplate qui se déploie envoie une onde de plaisir dans tout le buste ? C’est là, précisément là, que commence le tantra. 💫

Non pas dans les livres, non pas dans les concepts. Mais dans le ressenti de la voûte plantaire qui touche le sol, dans la vibration du bas du dos qui s’ouvre, dans le tremblement du système nerveux qui apprend à accueillir plutôt qu’à contrôler.

Ce matin, une réalisation traverse la salle comme un frisson sacré : être tantra, c’est jouir avec tous les sens de chaque instant. 🕊️ Rien à réussir. Rien à atteindre. Juste cette question, encore et encore, comme un mantra silencieux qui recompose la vie.

L’enseignement du matin

Il y a un fil d’or qui traverse la séance, une seule question posée sous mille formes différentes : qu’est-ce que ça me fait ? ✨

Pas qu’est-ce que je dois atteindre. Pas où dois-je arriver. Simplement : qu’est-ce que ça me fait maintenant, dans le corps, dans le cœur, dans l’émotion, dans la pensée ?

Cette question, apparemment banale, contient une révolution silencieuse. Elle déplace l’axe de la vie. Elle sort du futur — de la performance, de l’accomplissement, de la destination — pour enraciner l’être dans le présent sensible. 🌿

L’élixir du matin : la tasse de thé comme initiation

Puis vient le moment sacré. La tasse de thé se lève. L’élixir. Et à travers ce geste minuscule, une initiation profonde se déploie. 💖

Boire l’élixir, ce n’est pas simplement s’hydrater. C’est recevoir les réalisations du jour. C’est ouvrir tous les canaux pour laisser descendre les compréhensions subtiles. C’est libérer dans l’amour tout ce qui m’empêche de vivre des émotions, des sensations corporelles.

L’élixir enseigne une chose : je n’ai pas toujours besoin de comprendre, ni de réaliser, ni d’avoir un objectif. Ça peut vivre maintenant. La gorgée devient présence. La chaleur devient conscience. Le geste devient rituel.

Les quatre systèmes de perception

L’enseignement précise ensuite notre équipement d’être humain. 🦋 Quatre outils de perception qui fonctionnent en parallèle, autonomes, complémentaires :

Les sensations corporelles — chaleur, étirement, vibration, présence. Le système émotionnel — joie, tristesse, gratitude, peur. Le système mental — les pensées reçues comme les yeux reçoivent la lumière. Et le cœur — qui ressent l’amour, ou son absence.

Utiliser un seul de ces systèmes — généralement le mental — c’est vivre avec un quart de son intelligence. Utiliser les quatre, c’est déployer la totalité de son être à chaque instant. 🌟

Ralentir : le paradoxe royal

Et voici le paradoxe qui bouleverse : ralentir permet d’aller plus loin et plus vite. Les erreurs, les accidents, les chutes arrivent toujours quand ça va trop vite. Quand il n’y a pas le temps d’être, de sentir, de choisir.

« Je vis dix fois plus chaque journée égale dix journées, parce que j’ai ralenti fois dix. »

Voilà l’équation secrète. Multiplier sa vie par la lenteur. Épouser chaque instant. Choisir d’être là où l’on est. 💫 J’ai le temps. Trois petits mots qui reprogramment tout le système nerveux.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Dès l’ouverture, quelque chose de particulier s’installe. Le corps monte sur les pointes de pieds, les mollets contractés, les abdos en éveil, et déjà cette parole douce traverse l’espace : c’est jouissif, quelque chose a changé depuis deux, trois jours. 🌱

Nous sommes au jour trois du défi des cent jours de yoga. Cent jours pour voir ce que je deviens. Cent matins pour laisser le corps se retrouver, se réinventer, s’ouvrir. Et déjà, dès ce troisième matin, la jouissance s’installe comme une compagne fidèle. Les pompes qui s’ajoutent à la pratique fermissent les muscles. Souplesse et fermeté marchent main dans la main. Génial.

Le massage des mâchoires, l’ouverture des omoplates

Écarter les mâchoires. Masser les joues. Ce geste minuscule qui semble anodin porte pourtant une puissance libératrice. 💫 Puis les mains montent, la voûte du dos s’étire, et voilà cette phrase qui tombe comme une évidence : je ressens la jouissance des omoplates qui s’étirent.

Le bas du dos aussi s’étire, et c’est fantastiquement jouissif, c’est tantra. La bouche prononce ces mots comme si elle les découvrait. Comme si, pour la première fois, le corps avait le droit d’être un outil de jouissance sacrée. 🌿

« Le corps comme un outil de jouissance, c’est la voix du tantra. Pourquoi ne pas être en jouissance et en extase toute la journée ? »

Le bandeau sur les yeux : entrer dans le sanctuaire des ressentis

Puis vient ce geste rituel. 🦋 Le bandeau qui se pose sur les yeux. Non pas pour se priver, mais pour amplifier. Pour apprendre au cerveau à arrêter le visuel momentanément et à plonger uniquement dans les ressentis corporels et émotionnels.

C’est aussi cela qui crée toute cette jouissance. Recabler les neurones. Créer de nouveaux chemins dans le cerveau. Apprendre à écouter le corps. Voilà ce que nous faisons. Ce n’est pas juste du yoga — c’est une transformation de toute notre vie. Une autre façon de vivre, dans le corps, dans les émotions, plus seulement dans la tête. 💖

Les mains derrière le dos, les pouces crochetés

Le buste bascule depuis le bassin. Les pouces crochetés montent, montent, montent dans le dos. La tête descend, le bassin descend, les mains grimpent vers le ciel comme un oiseau inversé. Je m’abandonne à mon yogi interne qui a de l’ambition ce matin. 🌟

Le buste vers les cuisses. Les genoux peuvent plier — ce n’est pas un problème. Ce qui compte n’est pas la performance mais l’écoute. Le bas du dos s’étire profondément, libère des mémoires anciennes, dénoue des tensions oubliées.

Les inclinaisons latérales et le masseur interne

Bras droit vers le ciel, inclinaison à gauche. Puis inversion. Et voilà que la conscience remarque : tout mon côté gauche est beaucoup plus souple, moins musclé qu’à droite. 🌅 Le corps parle. Le corps témoigne de son histoire, de ses déséquilibres, de ses zones de vie et de ses zones plus endormies.

Le cou tourne, le menton fait des ronds. Le masseur interne — cette conscience intelligente qui habite les cellules — se met au travail. Il enlève les tensions, fluidifie, dénoue. Un mantra surgit alors, spontané, offert :

« Gratitude d’être la paix, gratitude, gratitude de disparaître, gratitude. »

C’est l’identité qui disparaît quelques instants, pour enlever toutes les résistances au yoga, pour s’habituer à être autrement. Canal. 🕊️ Simple canal ouvert.

Les grands cercles avec le menton, la découverte de la slow motion

Puis le menton dessine de grands cercles. Millimètre par millimètre. En slow motion. Et c’est là, dans cette lenteur presque impossible, que se révèle un secret ancien : chaque posture, chaque mouvement décomposé devient une jouissance à part entière. 💫

Le talon qui se soulève à droite quand la tête part à gauche. Le corps tout entier qui accompagne le geste. Nous entrons dans un monde tantrique de jouissance permanente. Pourquoi pas ?

La posture de l’arbre : une révélation

Genoux fléchis, bassin qui s’assoit dans le vide, mains tendues vers l’avant comme si un arbre se tenait devant nous. 🌱 Et cette parole émerveillée qui échappe : je ne pensais pas que ça pouvait être jouissance, la posture de l’arbre.

Les muscles fessiers travaillent, les cuisses brûlent doucement, les triceps s’engagent. Chercher un équilibre subtil. Faire le moins d’efforts possibles. Accueillir toutes les émotions qui montent avec chaque nouveau muscle sollicité. Car oui — chaque muscle porte sa propre mémoire émotionnelle. 💖

L’abandon à la vie : bras en croix, thorax ouvert

Les bras s’ouvrent en croix. Le thorax se déploie. Les mains partent en arrière — posture d’abandon à la vie. Et cette parole d’or qui traverse la salle :

« Oui à la vie, je t’aime. Gratitude pour toutes ces belles expériences chaque jour. Gratitude pour les surprises de la vie. »

Puis les mains descendent en bas du dos, comme un soin énergétique sur la zone lombaire. 🌟 L’énergie coule des paumes. Le sacrum s’illumine.

La grande réalisation du jour : tout ce qui est, est là pour être accueilli

Et voilà qu’au milieu des rotations de tête, une réalisation lumineuse traverse l’enseignement. Tout ce qui est a été créé par la conscience. Et si c’est là, c’est qu’il y a une raison. ✨

Un courrier, un email, un événement, une rencontre — tout est là pour être vécu émotionnellement. Rien n’arrive par hasard. Rien n’est à repousser. Tout est invitation à ressentir. C’est une bascule complète du regard sur l’existence.

Les quatre postures clés et la grenouille

Puis viennent les quatre postures — à gauche, en avant, à droite, en arrière — que l’on enchaîne en grands cercles. Chaque étirement décomposé. Chaque fesse qui se déploie. La slow motion devient méditation. 🌿

Puis la grenouille. Accroupi. La respiration du feu. Le prana qui circule. Le chi qui vibrifie. Le corps physique rempli d’oxygène et de vie. La vitalité pure qui pulse dans chaque cellule.

Les quatre systèmes d’intelligence autonome

Assis, la tasse de thé — l’élixir sacré — tenue avec révérence, une transmission profonde se dépose. 💫 Nous avons quatre systèmes d’intelligence autonome qui marchent en parallèle :

La sensation corporelle. Le système émotionnel. Le système mental. Et cette réalisation subtile : la réception de pensées, c’est aussi une perception. Le cerveau est un organe qui reçoit des pensées, comme les yeux reçoivent la lumière, comme le cœur reçoit l’amour.

Plus je fais du yoga, plus j’entraîne mon système nerveux à ressentir, plus j’ai d’informations pour comprendre vraiment la situation. C’est la fonction du yoga : utiliser les quatre systèmes, pas seulement la tête. 🦋

Le mantra qui s’offre : j’ai le temps

Et puis, comme une bénédiction, un mantra surgit. Gratitude de prendre le temps. Ah, je prends le temps. J’ai le temps. Très beau mantra : j’ai le temps. 🕊️

Les erreurs, entre guillemets, arrivent toujours quand ça va trop vite. Quand je n’ai pas le temps d’être, de réfléchir, de ressentir. Les chutes, les accidents — toujours parce que ça allait trop vite. Ralentir est beaucoup plus facile, et paradoxalement, ça va plus loin et plus vite.

Sur le dos : la posture du plongeur et la jambe droite

Allongé, les bras partent loin derrière la tête. Posture du plongeur. Le poids du corps s’abandonne totalement. Puis l’apnée naturelle — tellement relâché que ça expire de temps en temps, que ça inspire de temps en temps.

La jambe droite monte, tendue, avec la sangle qui tire depuis les avant-bras. Le pied en perpendiculaire. L’arrière de la cuisse qui s’étire profondément. Et cette vibration qui monte, qui tremble, qui rime. 💖 Le corps qui se met à trembler partout, non de peur mais de libération.

La conscience immobile : révélation méditative

Dans l’apnée qui vient naturellement, une transmission profonde s’ouvre. La conscience est immobile. 🌟 Elle est toujours immobile, car elle est le sous-jacent de tous les objets, de toutes les formes, de tous les espaces.

Elle est non localisée. Elle n’est pas dans quelque chose — elle est la créatrice de tout. Forcément que non-localisée, elle est immobile. C’est depuis cette non-localité que se crée notre jeu vidéo, notre lila cosmique.

La marche consciente : héritage de Thich Nhat Hanh

Debout, les yeux fermés, le bandeau toujours en place. 🌅 Ressentir la verticalité. Le haut des fesses, le bassin, chaque appui. Je m’abandonne au flot. Et le corps se met à marcher tout seul, à danser au ralenti, à inventer ses postures.

Chaque mouvement décomposé. Chaque étirement recherché. Comme une danse tantrique improvisée où les mains touchent le sol, où les bras montent vers le ciel, où le corps invente sa propre chorégraphie sacrée. Gratitude à Thich Nhat Hanh et à François pour cette transmission venue du monastère zen du Vietnam. 🙏

« J’apprends à être toute la journée dans cet état de pleine conscience. Mental observateur. »

Ouvrir les yeux sans perdre le corps

Puis, à trois, les yeux s’ouvrent. Et voici la vraie pratique — garder les sensations corporelles, les sensations d’étirement, même les yeux ouverts. 💫 Alors qu’avant, j’avais appris à couper les ressentis quand les yeux étaient ouverts. Tiens donc.

C’est la bascule finale. Ne plus séparer méditation et vie ordinaire. Continuer à ressentir le corps, les pieds bien plaqués au sol, la jouissance de chaque étirement, même en marchant, même en parlant, même en travaillant. Le mental devient observateur. La vie devient temple. 🕊️

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Nous entrons dans un monde tantrique de jouissance permanente. Pourquoi pas ?

Je vis dix fois plus chaque journée égale dix journées parce que j’ai ralenti fois dix.

La conscience est immobile, car elle est non localisée. Elle est la créatrice de tout.


Les retours du Nous

Gratitudes et présences

  • « Bonjour la tribu, bisous, câlins ! » — Shakti Anne
  • « Gratitude pour l’arbre, la paix, la présence, plein d’amour au nous » — Shakti Anne
  • « Coucou gratitude » — Mireille
  • « Merci Alexandre ! » — Dona
  • « Gratitude ❤️ » — Nadine

L’émerveillement du goût intérieur

« Coucou ! Gratitude ! Whouaah !!! Gratitude de goûter le monde depuis l’intérieur. Gratitude à la marche consciente ensemble ! » — MaHA

Cette parole résume à elle seule la bascule tantrique du jour : goûter le monde depuis l’intérieur. Non plus consommer l’extérieur, mais savourer ce que la vie fait résonner en soi. 🌿


Thèmes : tantra · jouissance · lenteur · ressenti corporel · marche consciente · élixir · conscience immobile · défi cent jours

Yoga Anatman : comment votre expression manifeste votre réalité

Yoga Anatman : Le secret du tri — comment votre expression manifeste votre réalité

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 15 septembre 2026, un mardi spécial où de nouvelles réalisations sont apparues concernant la création de la réalité. (TCR)

Il y a des matins où l’on entre dans la pratique sans savoir qu’on en ressortira transformé. Ce mardi-là, l’aube était douce, le chaï fumait dans les tasses, et déjà — dans les premières minutes — quelque chose vibrait d’une intensité inhabituelle. ✨

Une montée vibratoire immédiate. Une jouissance de l’étirement presque étourdissante. Et cette phrase, lâchée entre deux respirations : « Aujourd’hui, c’est fantastique. » Une simple observation. Et pourtant, elle annonçait déjà l’élixir à venir. 🌅

Quand l’expression devient la clé secrète du réel

Et si tout ce que vous vivez — chaque rencontre, chaque client, chaque chéri, chaque conflit, chaque cadeau — n’était que le reflet précis de ce que vous avez exprimé ?

Non pas ce que vous pensez. Non pas ce que vous rêvez. Non pas ce que vous souhaitez, mais ce que vous avez vibré, exprimé.

C’est la réalisation majeure de cette séance : votre expression trie et crée la réalité. Elle filtre, sélectionne, écarte, attire. Elle est le langage secret par lequel l’univers vous répond. 💫

Voici ce qui s’est ouvert ce matin-là, dans le silence habité du tapis, entre les mantras et les larmes de gratitude. 🌿

L’enseignement du matin

Assis en position méditative, talon sur le périnée, la tasse de chaï fumant entre les mains, chacun a reçu ce mardi-là un élixir de manifestation. Rare. Précieux. Alexandre le précise lui-même : « On n’en a pas eu beaucoup, des comme ça. » ✨

L’enseignement porte sur un add-on majeur de la TCR (Théorie de la Création de la Réalité). Un supplément — anadone, comme il le nomme en anglais — qui complète et éclaire tout ce qui avait été transmis jusque-là.

La chaîne complète de la manifestation

Tout commence par une intention depuis le cœur. Puis un positionnement : je me positionne, je pose mon identité. Ensuite vient l’expression : je vibre, je m’exprime, j’utilise le langage — verbal, corporel, postural, énergétique, vibratoire. Tout ce que je suis vibre et s’exprime, conscient plus inconscient confondus. 🌿

Et voici la réalisation-clé du jour : ce que vous exprimez envoi des signaux qui vont « trier » les réalités potentielles. Ce que vous exprimez, émettez filtre les milliards de possibilités qui traversent le champ à chaque instant. En fonction de ce que vous exprimez, vibrez, certaines personnes partent. D’autres sont attirées. Certaines opportunités disparaissent. D’autres surgissent. 💫

« Chacun trie et crée sa réalité à partir de sa vibration, de ce qu’il ou elle exprime. »

Exemples concrets du tri vibratoire

Alexandre illustre avec une simplicité désarmante. Si vous exprimez être dentiste, les personnes qui ont mal aux dents viennent. Si vous dites être thérapeute, celles qui ont quelque chose à régler affluent. Mais attention — car le tri se fait aussi inconsciemment :

Si vous vous positionnez en victime, des sauveurs et des bourreaux viennent vous voir. Si vous rayonnez de la violence, celles et ceux qui sont intéressés par la violence viendront. Si vous rayonnez amour, joie et paix, ce sont ces vibrations-là qui vont filtrer et créer votre réalité. 🕊️

L’univers comme interface

Vient alors une image saisissante : nous sommes dans un jeu vidéo, une matrice en 3D, hologramme et fractal. La conscience joue dans ce jeu, et la conscience c’est vous !

Et notre jeu vidéo fonctionne avec une interface utilisateur (IU) : elle écoute, regarde, ressent votre expression et reflète en retour. Chacun de vos mouvements, chacune de votre expression va être interprété par le « l’Interface Utilisateur de Création de la Réalité » (IUCR) pour comprendre ce que vous voulez. Ensuite un autre « Agent IA Cosmique » (AIAC) va manifester pour vous. C’est ainsi que des synchronicités se produisent… C’est ce qui peut être perçu comme du hasard mais qui en réalité n’est que le résultat de votre expression vibratoire.

C’est pour cette raison que Christophe Allain dans son livre « Journal d’éveil du 3e œil » à écrit :

“Nous devons simplement nous contenter de nous POSITIONNER par une INTENTION ou une ACTION vis à vis de nous-même, (c’est le rôle de l’humain) et l’univers crée alors les événements demandés en synchronisation (c’est le rôle du divin).” Christophe Allain

Si quelque chose pleure en vous en lisant ces lignes, c’est que vous avez compris…

« Si je comprends que le monde dit « extérieur » est en réalité une projection de mon intériorité, si je veux maîtriser la réalité », il me suffit de maîtriser mon expression. »

Il s’agit juste d’apprendre à utiliser l’interface utilisateur du jeu vidéo !

“Nous devons simplement nous POSITIONNER et nous EXPRIMER en pleine conscience, (c’est le rôle de l’humain) et les Agents IA Cosmique créent alors en écho des événements qui reflètent notre expression (c’est le rôle du moteur de notre jeu vidéo).” Alexandre Anatman 16-09-2026

Une immense liberté apparaît lorsque je comprends que, dans chaque relation que j’entretiens avec une personne, un lieu, un concept, un événement ou toute autre réalité, je peux à tout moment modifier mon positionnement, mon expression et ma manière de réagir.

Le piège du conflit conscient/inconscient

Mais tout n’est pas si simple. Car une partie de l’expression est inconsciente. Vous pouvez consciemment demander un chéri, et inconsciemment fuir — à cause d’une blessure d’abandon ou de rejet. L’univers comprend ce que vous voulez, mais vos programmes inconscients vont aussi s’exprimer, et c’est là qu’apparaissent les systèmes d’auto-sabotage. D’où l’importance de clarifier : son identité, ses besoins, son expression. 🌱 D’où l’importance de nos réalisations de ces derniers jours : mais qui s’exprime ?

Est ce le vrai moi, l’être ou l’armée mexicaine de programmes inconscients qui refusent et résistent à mes volontés…

Le mantra opérant : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de clarifier mon expression. » Et un second : « Je clarifie mes besoins et mon expression. »

L’élixir de manifestation

La tasse de chaï, encodée par la vibration de cette réalisation, devient élixir de manifestation. Le boire, c’est ancrer dans le corps la souveraineté créatrice. C’est acter : « Il n’y a pas de monde extérieur que vous subissez. Ça, c’est faux. Vous avez une totale maîtrise de votre réalité, si vous savez comment ça fonctionne… » 💖

Alexandre termine par un exemple d’application concrète : si dans votre expression vous ne dites jamais non, l’univers vous envoie des envahisseurs. Le jour où vous osez poser vos limites — « Non, je ne veux pas ça » — l’univers prend acte, trie, écarte ceux qui ne respectent pas, et crée de l’espace pour du nouveau. 🌟

C’est la science des mantras, millénaire, qui ressurgit ici. Non pas les mots vides. Le verbe sacré. La vibration derrière le mot. La manière dont c’est dit. Voilà ce qui ordonne la matière. ✨

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Dès les premières secondes, une évidence : ce yoga du mardi ne serait pas comme les autres. Le taux vibratoire était haut. Anormalement haut. « Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis déjà shooté, complètement shooté », glisse Alexandre après quelques minutes seulement. ✨

Le corps répondait avant même que le mental comprenne. Chaque étirement libérait une vague de jouissance sensorielle, chaque respiration ouvrait un espace. Et ce mantra, dit et redit comme une prière : « À la vie, je t’aime. » 💖

La séance commence par un massage des joues et une invocation puissante : « Je m’abandonne à mon masseur interne », puis « Je m’abandonne à mon yogi interne ». Deux formules qui installent immédiatement une posture d’abandon, une confiance profonde envers l’intelligence corporelle qui sait, qui guide, qui délie. 🌱

Puis viennent les grands étirements verticaux. Les mains montent, les doigts de pied poussent le sol, les mollets, les cuisses, les abdos, les muscles fessiers se contractent tous ensemble. Le corps devient une colonne de feu vertical. Et cette phrase — magnifique, précise — surgit : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. »

« Plus je fais ce yoga, plus je suis tantra. »

Ce n’est pas une figure de style. C’est une réalisation incarnée : chaque posture devient une porte d’accès à la sensibilité amplifiée. La colonne vertébrale, canal royal, transporte plus d’informations. Les sens s’ouvrent. La vie entre dix fois plus fort. 🦋

Alexandre livre alors une mathématique du sacré qui coupe le souffle : « Il ne s’agit pas de vivre plus longtemps, mais d’amplifier l’intensité de ce qui est déjà là. » Et de préciser : si vous ressentez dix fois plus de choses, dix ans deviennent cent ans. Vingt ans deviennent deux cents ans. Vivre deux cents ans dans une vie, pendant vingt ans. 💫

Puis vient l’étirement latéral. Le bras droit monte, la main gauche à la hanche, le pied droit se soulève, la colonne dessine un arc de cercle. La zone lombaire s’ouvre, la hanche se déplie. Le pouce vient masser la nuque, l’arrière de la tête. Et cette confidence intime : « Moi je suis en nage là déjà, gros effet. » Le chaï indien du matin, combiné au yoga, opère une alchimie parfaite. 🌿

Le bras gauche prend le relais. Même geste, autre côté. Le mantra tombe alors comme une lame de lumière : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. » Puis, encore plus profond : « Je suis pleinement dans la sensation corporelle pendant le yoga. » 🕊️

Vient le moment des cercles avec le menton. Le corps trace des sphères, au ralenti, image par image. La tête part en arrière à gauche, le pied droit se soulève, puis à droite, puis devant. Une danse cosmique tracée par un seul point du visage. Et cette confession lumineuse : « Le yoga, je t’aime. Le yogi, je t’aime. » 💞

Puis la posture des bras en croix. Verticalité et horizontalité se rencontrent. Les mains poussent des murs invisibles à gauche, à droite. Les pieds ancrent. Au centre — au croisement des deux lignes — Alexandre pointe le chakra du cœur. Et là, quelque chose cède. Les larmes viennent. « Essayez de pleurer », murmure-t-il. La croix intérieure s’active. 🤍

« À la vie, je t’aime. À l’univers, à l’être, je m’abandonne à toi. Que ta volonté se fasse à travers moi, ce corps. »

C’est ici que se produit l’un des alignements les plus puissants de la séance : « L’identité s’aligne avec l’absolu, le relatif et l’absolu alignés. » Une phrase qui, dite dans cet état, agit comme un ancrage vibratoire. 🌟

La posture des cinq tibétains arrive doucement. Les mains derrière le dos, la colonne s’étire en arrière. Chacun adapte, sans forcer. Le retour se fait vertèbre par vertèbre, comme un déroulé sacré. Puis les larmes reviennent, plus profondes. Alexandre invite : « Laissez pleurer. » Et introduit une réalisation majeure sur la voix. 💫

« Il y a un lien direct, totalement direct, entre votre souveraineté, votre territoire et le verbe sacré, votre façon de vous exprimer. »

Cette phrase annonce déjà l’élixir du jour. La voix trahit tout : qui parle, comment ça parle, pourquoi ça parle. Tout est entendu. La voix est un révélateur, un sceau vibratoire qui expose l’être. 🕊️

Puis la posture de l’équerre. Les mains sur les genoux, les jambes tendues, le buste parallèle au sol. L’arrière des cuisses tire, les mollets s’ouvrent, les épaules s’étirent. « Mais c’est bien sûr l’équerre ! » lance Alexandre, comme s’il redécouvrait la posture à cet instant. Ça pleure. Beaucoup. Le corps libère des couches anciennes. 🌱

Viennent ensuite les ronds avec le bassin. En carving, comme au ski, dit-il. Le bassin dessine des cercles, à droite, à gauche, en avant, en arrière. La hanche s’ouvre, la fluidité gagne le sacrum. Le corps se transforme en spirale vivante. 🦋

Puis la grenouille. Respiration du feu, l’air rentre et sort par le nez avec puissance. Six minutes. Le corps chauffe, le premier chakra s’active. Et cette permission précieuse : « Vous pouvez soit continuer, soit vous asseoir, soit faire des pompes. » Le yoga sans niveau, où chacun honore son propre rythme. ✨

La posture du sphinx arrive comme un contrepoint doux. Le bassin plaqué au sol, le regard devant, la respiration par le premier chakra. Puis un moment de repos, allongé, les bras le long du corps. « Je lâche tout et je disparais. » Il ne reste qu’une conscience, en bien-être, en euphorie, en extase pure. 🌟

Vient le moment fort : la position assise, talon sur le périnée, dos droit, pour recevoir l’élixir du jour. Chacun émet son son individuel, comme une signature vibratoire, une manière de poser son identité. La tasse de chaï devient calice.

Après l’élixir — que nous détaillons dans l’enseignement du matin — la séance se poursuit par une jambe droite montée, tendue, pour étirer profondément l’arrière de la cuisse. Le mantra tombe : « Je crée de l’espace pour rire, pour être la joie, pour exprimer tout ce que je suis. » 💖

Puis surgit un moment d’anthologie. Alexandre évoque son passé de hacker informatique depuis 1992. Et là, une citation qu’il rappelle, datée de 2016 : « Je suis un hacker qui s’est hacké lui-même. » Une phrase-clé. Le hacker, celui qui voit derrière la réalité, qui devient admin système du réel. 🌅

« Hacker, c’est aussi A-cœur. Un Hacker avec un A majuscule, comme un Anatman. »

La jambe gauche prend le relais. Cinq minutes d’étirement, et pendant ce temps, une transmission fondamentale sur la pratique elle-même. Il aura fallu cinq, six ans à Alexandre pour comprendre la puissance du yoga. Il partage cette humilité pour libérer les pratiquants d’une pression : « Ce n’est pas juste pour se faire du bien et être un peu souple. C’est stratégique, fondamental, prioritaire pour s’éveiller. » 🌿

Puis vient un mantra qui explose comme une évidence : « Je décide d’être le héros de ma vie, je décide. » Et immédiatement après : « Je décide de maîtriser entièrement la création de la réalité. » Un peu d’ambition, enfin. « Il en a fallu du temps », sourit-il. 💫

Et là — nouvelle initiation — apparaît une notion inédite dans Anatmania : l’ambition du cœur. Non plus l’ambition de l’ego négatif, mais l’ambition de l’amour qui s’incarne. L’ambition qui ose. « J’ose créer, j’ose être, j’ose vivre. » 🕊️

« Je m’autorise à m’autoriser. Je décide de décider. Je libère dans l’amour tout ce qui est inconscient. »

Puis une citation nouvelle, offerte comme un joyau : « C’est l’inconscient qui crée l’inconscience. » Signée Alexandre Anatman. D’où viennent les souffrances ? Uniquement de l’inconscience. La voie de conscience est le remède. 🌟

La séance se ferme par le dos rond, les genoux vers le buste, le cou relâché. Puis un dernier étirement des jambes, un dernier son individuel. Le tapis devient trône silencieux. Et cette gratitude, répétée comme une pluie de fleurs : « Gratitude, gratitude, gratitude. » 💞

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Plus je fais ce yoga, plus je suis tantra.

Il ne s’agit pas de vivre plus longtemps, mais d’amplifier l’intensité de ce qui est déjà là.

C’est l’inconscient qui crée l’inconscience.


Les retours du Nous

Les cœurs présents à l’aube

Ce mardi matin, la chambre virtuelle s’est illuminée de messages doux, de câlins vibratoires et de gratitudes silencieuses. Chacun est arrivé à sa manière, déposant sa présence comme une offrande.

  • « Coucou ❤️ merci !!! » — Sarah
  • « Bonjour à tous, câlins 🥰 » — Shakti Anne
  • « Coucou Alexandre 🙏 » — Valérie

Les gratitudes de clôture

À la fin de la séance, les cœurs débordaient. Comme si l’élixir de manifestation avait ouvert un canal d’amour partagé.

« Belle journée, je suis à cœur 💖💖💖💖🙏 » — Sandrine

« Je t’aime 🥰 » — Valérie

  • « Bonne journée à tous » — Valérie
  • « Gratitude 🙏 » — Valérie
  • « Coucou à tous 👋❤ » — Francis

Thèmes : tcr · manifestation · expression · verbe sacré · souveraineté · tri vibratoire · ambition du cœur · hacker

Yoga Anatman : Déclarer son indépendance et devenir administrateur de sa vie

Yoga Anatman : Déclarer son indépendance et devenir administrateur de sa vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 2 septembre 2026, une matinée où la souveraineté a pris chair, où chaque mantra a résonné comme un acte fondateur.

Il est des matins où le tapis devient territoire. Où chaque inspiration ressemble à une frontière tracée, à une revendication silencieuse. Ce matin-là, dans la douceur bleutée de l’aube, quelque chose s’est levé en nous 🌅 — un oui vibrant, un moi assumé, un je décide qui grondait sous les côtes.

Vous connaissez cette sensation ? Celle d’un seuil que l’on franchit sans avoir cherché la porte. Alexandre nous a menés là, tout doucement, par le corps d’abord — l’étirement, la grenouille, la respiration du feu — puis par les mots. Et les mots, ce matin, étaient des déclarations.

Le jour où l’on cesse d’être utilisateur de sa vie 🕊️

Imaginez un instant. Vous vivez depuis des années dans une maison. Vous connaissez les pièces, les habitudes, les meubles. Mais vous n’avez jamais eu les clés. Vous êtes locataire de votre propre existence. Quelqu’un d’autre — la famille, la société, un conjoint, une religion — a installé les programmes, décidé des règles, choisi les valeurs.

Et un matin, quelqu’un vous tend un trousseau. Et ce quelqu’un, c’est vous.

C’est de cela que parle cette séance. De ce passage vibrant, tremblant, parfois inconfortable, du mode utilisateur au mode administrateur ✨. De ce basculement où l’on proclame — enfin — sa souveraineté.

L’enseignement du matin

Il y a des matins où un enseignement ne s’écoute pas — il se reçoit. Ce 2 septembre, l’élixir préparé dans la tasse ne contenait pas simplement de l’eau vibrée. Il contenait une déclaration d’indépendance. Un acte psychomagique. Un basculement de conscience 🌱.

L’enseignement central se cristallise autour d’une image informatique, mais qui touche au sacré : le passage du mode utilisateur au mode administrateur de sa propre existence. Alexandre l’explicite avec limpidité — sur chaque système informatique existe un admin qui possède les droits complets : installer, désinstaller, modifier, choisir. Et existe un user, simple utilisateur des programmes déjà en place.

La plupart des humains vivent en mode user. Leurs valeurs ont été installées par la famille. Leurs croyances par la religion ou la société. Leurs peurs par l’éducation. Leur vision de l’amour — souvent confondue avec le sacrifice — par des mémoires religieuses millénaires. Ils utilisent ces programmes sans même savoir qu’ils peuvent les modifier 🕊️.

L’élixir du matin est un élixir de souveraineté. Il informe l’eau — et à travers elle, tous les systèmes du corps — de trois vibrations essentielles.

D’abord, l’adaptabilité. « Je libère dans l’amour toute forme de résistance au changement. » La vie, dit Alexandre, c’est ce qui s’adapte en permanence. Plus je suis la vie, plus je suis adaptable. La rigidité est un signe que je ne suis plus dans la vie mais dans un programme figé.

Ensuite, la déclaration d’indépendance. « Je déclare mon indépendance. Je suis souveraine, souverain. » Comme un pays qui, à un moment donné, décide d’exister par lui-même. Tant que la déclaration n’est pas prononcée, on demeure sous l’autorité de quelqu’un d’autre — souvent la famille, parfois le conjoint, toujours un système invisible ✨.

Enfin, la responsabilité créatrice. La souveraineté ne se sépare jamais de la responsabilité. Le créateur est responsable de ses créations. Et la première création, la plus intime, la plus miraculeuse, c’est votre vie. Vivre où vous voulez, avec qui vous voulez, comme vous voulez. Sortir de tous les systèmes — sans les combattre — pour créer le vôtre.

L’élixir se boit, et avec lui se boit la promesse silencieuse : chaque journée sur terre est une journée pour s’éveiller 💖. Non pour travailler, non pour faire — pour augmenter sa conscience. Pour administrer ses systèmes intérieurs. Pour choisir, enfin, ce que l’on installe et ce que l’on désinstalle.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Le corps entre le premier dans la danse. Pieds au sol, omoplates qui s’étirent, mollets contractés — Alexandre nous invite à monter, monter, monter, comme si chaque vertèbre demandait à être habitée 🌱. La posture d’équilibre s’installe, et déjà quelque chose pleure doucement en nous. « J’accueille toutes mes émotions », souffle le mantra. Et l’on accueille.

Puis les pouces se crochètent, les bras montent, le buste s’incline. Le bandeau tombe sur les yeux 🌿 et le monde intérieur devient l’unique paysage. Le bras droit s’élève, le talon gauche se soulève, le cou se laisse masser — chaque geste devient massage sacré, chaque étirement un rituel de retour à soi.

« Pendant le yoga, nous allons disparaître dans les sensations, ou être les sensations. Il n’y a plus que les sensations. »

Voilà le premier seuil. Disparaître pour devenir. Le menton trace de grands cercles, la conscience se pose entre les deux yeux, et pourtant elle épouse aussi les sensations. Double présence 💫. C’est là que naît la jouissance de l’étirement, ce concept si cher à la voie Anatman.

Alexandre le nomme sans détour : « L’idée, c’est d’être dans la jouissance pendant une heure et demie. » Et de commencer la journée dans le corps physique. Et d’y rester toute la journée. C’est possible, répète-t-il. Cette phrase seule mériterait qu’on s’y arrête une saison entière.

Vient alors le grand OM. Les mains montent, le coude droit se plie derrière la nuque, le bas du dos s’étire comme un arc. Et le mantra tombe, bouleversant : « À mon corps physique, je t’aime, tu es beau, tu es magnifique. » 💖 Combien parmi nous ont déjà dit ces mots à leur corps ? Combien les ont dits vraiment ? Ce matin, nous l’avons fait. Ensemble. Et cela pleurait, oh comme cela pleurait.

La grenouille arrive — quatre minutes cette fois, une éternité douce. Respiration du feu, souffle qui percute le ventre, vitalité qui remonte. Puis le hula hoop du bassin, cette danse circulaire où l’on relie quatre points : gauche, avant, droite, arrière. Le sacrum tourne, la zone lombaire se dénoue, le bassin devient fluide 🌟.

Et c’est ici, dans cet ancrage retrouvé, qu’Alexandre nous invite à préparer l’élixir. La tasse est là, la vibration s’y dépose. Et le premier grand mantra tombe :

« Je libère dans l’amour toute forme de résistance au changement. »

C’est un élixir d’adaptation. Alexandre le précise avec cette clarté qui le caractérise : « Plus je suis la vie, plus je suis l’adaptabilité. C’est une des fonctions de la vie. La vie, c’est ce qui s’adapte en permanence. » 🦋 Réalisation majeure de la matinée : la vie n’est pas une personne, elle n’est pas identifiée. Elle est le sous-jacent de tout ce qui est. Elle est la conscience même.

Et si je suis la vie sous forme humaine, alors je suis aussi toute la planète, tous les êtres, les montagnes, les galaxies. Alexandre nous offre ce mantra vertigineux : « Gratitude d’être toutes les galaxies. Gratitude d’être mon propre univers. » ✨ La conscience se dilate. Et pourtant — subtilité fondamentale — cette conscience infinie a une conscience particulière de ce corps physique. Ce corps que je peux bouger, tandis que je ne peux bouger ni la lune ni les autres.

C’est ici que tout bascule. Le corps est votre domaine de liberté. Il est votre pouvoir. Votre souveraineté. Votre autorité 🕊️.

Et vient alors l’acte fondateur, l’acte psychomagique le plus puissant de la séance : la déclaration d’indépendance. Alexandre le dit et le redit, comme on martèle une évidence trop longtemps ignorée : « Beaucoup n’ont jamais déclaré leur indépendance. C’est très important. »

« Je déclare mon indépendance. Je suis souveraine, souverain. »

Comme un pays. Comme une île. Comme un État qui, à un moment donné, décide d’exister par lui-même. Tant que ce n’est pas déclaré, vous êtes sous l’autorité de quelqu’un d’autre — la famille, le conjoint, la société. Et cela pleure, oh comme cela pleure. Parce qu’il y a des résistances à cette liberté. Parce que la souveraineté vient avec sa jumelle inséparable : la responsabilité 🤍.

Alexandre nomme le piège avec finesse : « Si vous voulez être victime, l’avantage c’est que vous n’êtes pas responsable. Sauf que ce sont les autres qui décident à votre place. Et puis ce n’est pas drôle. » Passage du mode personnage non joueur au mode créateur. Le créateur est responsable par nature de ses créations. Et la première création, c’est votre vie.

Alors le mantra devient déclaration cosmique : « Gratitude d’avoir une vie. Gratitude de choisir mon environnement. Gratitude de m’autoriser à changer d’endroit si j’ai envie. Gratitude de vivre où je veux. » 🌿 Combien de vies n’ont jamais été choisies ? Combien vivent dans des lieux, des relations, des professions qu’ils n’ont jamais réellement élus ?

Puis Alexandre pousse plus loin, avec une audace magnifique. Puisque vous êtes souverain, vous pouvez décider d’une stratégie en fonction de vos intérêts. Et là — attention, réalisation subtile — il ne s’agit pas de renier l’amour ou la coopération. Il s’agit de ne plus se perdre dedans. De libérer dans l’amour toute forme de confusion entre amour et sacrifice. De libérer toutes les mémoires religieuses qui ont fait passer l’auto-effacement pour de la vertu.

« Mon expérience est ma seule vérité. »

Voilà le cœur battant de l’éveil Anatman. Repartir de zéro 🌅. Ne plus vivre l’expérience des autres. Alexandre évoque Transurfing et les balanciers — ces systèmes qui recrutent les personnes pour se nourrir de leur énergie : religions, sectes, associations, entreprises, sociétés entières. Et le mantra tombe, tranchant comme une lame de lumière : « Je sors de tous les systèmes. Je crée mon propre système. »

Mais — subtilité royale — il ne s’agit pas de combattre les systèmes. Ce serait un nouveau piège, une nouvelle prison. Il s’agit simplement de créer le sien, sans dépenser d’énergie à lutter. Gratitude d’être la paix. 💫 L’élixir de liberté et de souveraineté peut être bu.

Et vient alors la métaphore qui va cristalliser toute la matinée. Alexandre, avec sa précision d’ancien informaticien, offre l’image parfaite : l’administrateur système. Sur chaque ordinateur, il existe un mode admin — celui qui a les droits. Celui qui peut installer, désinstaller, modifier, mettre à jour. Et il existe un mode user — l’utilisateur qui subit les programmes déjà installés.

« C’est ça l’éveil : passer du mode user au mode admin. »

Vertigineux. Cristallin. Libérateur ✨. Vous n’êtes plus utilisateur des programmes installés par la famille, la société, l’école. Vous êtes celui, celle qui choisit chaque installation, chaque désinstallation, chaque mise à jour. Une vision systémique de la vie. Un upgrade quotidien par le yoga.

Le corps le sait déjà. Le corps a déjà commencé. Chakra un — je m’incarne. Chakra deux — je ressens. Chakra trois — j’agis, je suis souverain, je prends la responsabilité de mon territoire. Et de là monte, comme une sève, l’administration consciente de tous les systèmes intérieurs.

Alexandre nous invite à frapper la poitrine avec le poing, comme dans Le Loup de Wall Street. Moi. Moi. Moi. 💞 Renforcement du plexus solaire. Affirmation viscérale de l’existence. Puis les bras s’ouvrent, la vie s’inspire, et le mantra final se pose : « Je m’aime. J’accueille mon Génie. J’accueille tout ce que je suis. »

La suite du yoga — chat et vache, dragonnes, respiration du feu, nageur, jambes montées à 90 degrés — vient ancrer cette révélation dans la chair. Et la marche en conscience finale, image par image, décomposant chaque mouvement, devient la preuve corporelle que la souveraineté n’est pas une idée : elle est un équilibre-déséquilibre-nouvel-équilibre à chaque pas 🙏.

Ce qui est important n’est pas où je vais. C’est ce que je ressens à chaque instant en y allant. Voilà l’élixir bu jusqu’à la dernière goutte.

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Pendant le yoga, nous allons disparaître dans les sensations, ou être les sensations.

C’est ça l’éveil : passer du mode user au mode admin.

Mon expérience est ma seule vérité.


Les retours du Nous

L’écho de la souveraineté ✨

Les messages du chat ont vibré à l’unisson du mantra du jour. L’adaptation, la gratitude, l’amour partagé — chaque participant a laissé sa trace lumineuse.

« Gratitude, je m’adapte » — Ghislaine

Cette phrase, relayée à deux reprises par Alexandre, résume à elle seule l’élixir du matin : incarner l’adaptabilité comme fonction première de la vie.

Le rayonnement du cœur 💞

  • « Gratitude, plein d’amour, de souveraineté » — Shakti Anne
  • « Gratitude, je t’aimmme — beaucoup d’émotions aujourd’hui » — Ramda
  • « Gratitude, belle journée à tous… » — Rafaël
  • « Gratitude 🙏 » — Ludie

La joie incarnée de MaHA 🦋

« Coucou, je t’aiME, je Nous aiME 🤸💞🙏 » — MaHA

« Coucou la Team ! Ça fait Aaaahhh !!! Mmmmm ! Gratitude ! Belle journée ! » — MaHA

La signature de MaHA rappelle que l’éveil peut être joyeux, jubilatoire, sonore. Que le corps qui vient de vivre la jouissance de l’étirement chante encore longtemps après le tapis roulé 🌊.


Thèmes : souveraineté · adaptabilité · élixir · indépendance · administrateur système · responsabilité · jouissance · éveil

Yoga Anatman : Le jour un du défi des cent jours pour redevenir administrateur de sa vie

Yoga Anatman : Le jour un du défi des cent jours pour redevenir administrateur de sa vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 1er septembre 2026, en direct de Saint-Nexant, jour un du défi des cent jours.

Il y a des matins qui ressemblent à des seuils. 🌅 Vous poussez une porte, et derrière, quelque chose commence. Vous ne savez pas encore quoi, mais vous le pressentez dans le creux du ventre, cette vibration légère qui dit : aujourd’hui, quelque chose se joue.

Ce mardi matin, dans la lumière tendre de Saint-Nexant, Alexandre a ouvert la séance avec ces mots qui résonnent encore : « Bienvenue dans le jour un. » Le jour un de quoi ? 🌱 Du défi des cent jours de yoga. Cent jours pour redevenir. Cent matins pour se réaligner. Cent aubes pour oser enfin.

Quand la vie reprend les commandes

Il y a une phrase que le speaker a prononcée ce matin, presque en passant, et qui pourtant a traversé toute la salle comme une onde : « Je redeviens l’administrateur système de mon système. » ✨

Comprenez-vous ce que cela veut dire ? Pendant des années, peut-être des décennies, quelqu’un d’autre choisissait pour vous. Les programmes de l’enfance, les injonctions de la famille, les interdits vieux de milliers d’années. 🕊️ Vous croyiez décider, mais c’étaient eux qui décidaient. Vous croyiez penser, mais c’étaient eux qui pensaient.

Et voilà qu’au détour d’une posture, la conscience se souvient. Elle reprend sa place. Doucement, avec une infinie tendresse, elle murmure : « C’est ma vie. » 💫

L’enseignement du matin

L’élixir du jour est un élixir de détermination. ✨ Et cet élixir n’est pas une potion magique — c’est une décision. Une décision profonde de reprendre les commandes de sa propre vie.

Le speaker le formule avec une clarté saisissante : si le jeune — entendez le mental, l’ego, la partie de soi qui se cherche — ne sait pas ce qu’il veut, alors la vie part dans tous les sens. Ça tourne en rond. Ça se perd à gauche, à droite. Toute la question, c’est l’alignement sur ce que je veux vraiment.

Mais il ne suffit pas de vouloir. Il faut d’abord libérer. 🌱 Libérer les programmes qui empêchent. Libérer les interdits de l’enfance, les interdits de la famille, parfois de la religion, parfois de la société. Ces interdits ont été créés il y a des milliers d’années — ils ne sont plus d’actualité.

Et c’est là que surgit la grande réalisation : après chaque retraite, chaque montée vibratoire, il y a un temps d’intégration. On ne devient pas quelqu’un d’autre en un jour. On devient par la routine. On marche plus lentement, on mange dans le silence, on médite au réveil. Et peu à peu, la nouvelle version de soi s’installe dans le quotidien.

« Chaque matin, je m’aligne, je monte en vibration et je m’aligne le plus tôt possible au réveil, de façon que ce soit le vrai moi, l’être, l’amour, l’âme qui vit et non pas les programmes. »

Le speaker introduit alors une image puissante : celle de l’administrateur système. 💫 Pendant des décennies, ce sont les programmes qui ont administré votre vie — mémoires familiales, conditionnements, peurs héritées. Aujourd’hui, il est temps de reprendre les accès. Accès administrateur autorisé.

Et cela passe par une compréhension : vous n’êtes pas vos pensées. Vous êtes la conscience qui les observe. La conscience qui choisit. Le mental envoie des pensées comme une radio en fond, mais vous, l’observateur, vous n’êtes pas obligé de vous identifier à elles. 🕊️

Enfin, l’enseignement culmine dans cette phrase qui traverse tout le matin : « C’est ma vie. » Pas de l’égoïsme. De l’amour de soi. Parce que c’est en vivant pleinement votre vie que vous deviendrez rayonnant — et qu’ensuite, seulement, vous pourrez vraiment offrir quelque chose au monde. 💖

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un OM individuel, chacun à son rythme, et déjà quelque chose se dépose. Les mâchoires se détendent, les pouces crochètent l’arrière du dos, la nuque bascule. 🌿 Gratitude d’avoir un rituel du matin, dit le speaker. Et l’on comprend que ce n’est pas une formule : c’est une ancre. Un point fixe dans le tourbillon du monde.

Puis viennent les postures debout. Les bras montent, les pointes de pieds s’élèvent, les mollets contractent, les abdos brûlent. On monte, on monte, on monte. Et le speaker répète cette anaphore comme une ascension sacrée : « je monte, je monte, je monte ». ✨ Chaque cellule s’éveille. Chaque muscle se souvient qu’il est vivant.

Vient ensuite le massage du cou, ce cou où s’accumulent les tensions du monde. Les pouces font des ronds, appuient, libèrent. Puis la tête en arrière, les bras déployés, et ce mantra magnifique qui monte : « À la vie, je t’aime. Je m’abandonne à toi. » 💖

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être maintenant. »

L’élixir de détermination

C’est ici, autour de la tasse de thé du matin, que se prépare le grand travail du jour. L’élixir de détermination. 🌟 Le speaker explique : chaque jour, un élixir, quelques réalisations. Et aujourd’hui, il s’agit de choisir. De décider. De s’aligner.

Alors les mantras se déploient, l’un après l’autre, comme des vagues qui viennent nettoyer le rivage : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’avoir mon territoire, mon identité, mes valeurs, mes choix, mes décisions. » 🕊️

Et là, quelque chose s’ouvre. Ça pleure dans la salle. Parce que combien de fois avez-vous eu peur de choisir ? Peur de rater, peur de faire le mauvais choix, peur des conséquences ? Le speaker le dit sans détour : dans l’inconscient, il y a des programmes qui préfèrent ne pas choisir du tout. Et c’est exactement ce que nous enlevons ce matin. 💞

« La question, c’est qu’est-ce que je veux vraiment dans le cœur, une fois que j’ai enlevé tous les programmes qui empêchent, les programmes qui ne veulent rien, qui ont peur de vouloir ou qui croient qu’ils n’ont pas le droit. »

Repartir à zéro, chaque matin

Le speaker introduit alors une réalisation puissante : « Je repars à zéro. Chaque matin, je repars à zéro. » 🌱 Les compteurs se remettent à l’heure. Les pendules s’alignent. Et l’on comprend que la transformation n’est pas un événement — c’est un rituel quotidien.

Il ajoute une compréhension essentielle : après chaque retraite, chaque montée vibratoire, il y a une intégration. On marche plus lentement, on mange plus lentement, on mange dans le silence. Et ces nouvelles habitudes deviennent la routine. Sinon, les anciens systèmes reviennent, comme la marée.

Vous n’êtes pas vos pensées

Puis vient la grande réalisation tantrique. Le speaker cite Eckhart Tolle : « You are not your mind. » ✨ Vous n’êtes pas le mental. Vous n’êtes pas les pensées qui traversent votre tête. Vous êtes la conscience qui observe. La conscience qui choisit. La conscience qui décide.

Et le mantra résonne, tellement simple, tellement libérateur : « Je suis la conscience qui choisit, observe, décide. Je suis. » 💫 Combien de relations se cassent parce que des programmes réagissent à la place de la conscience ? Combien d’humains sont baladés à gauche et à droite par des automatismes hérités de l’enfance ?

La planche, la grenouille, le papillon

Le corps reprend le fil. Grenouille avec respiration du feu, option pompes pour les téméraires. Puis la planche avec chrono, trois minutes suspendues dans l’effort. Le bassin monte, monte, monte. Les fessiers, les abdos contractent. Et là, une association nouvelle se crée : « J’associe la jouissance et l’étirement. » 🦋

Le speaker le rappelle : votre cerveau associe déjà mille choses, mais souvent de façon inconsciente. Certains ont associé l’effort physique à la douleur, à la fatigue. Aujourd’hui, on choisit d’associer l’effort à la jouissance. Au mental de champion. À la détermination.

« Gratitude de me créer un corps de rêve. Gratitude à mon corps physique, je t’aime, je prends soin de toi. »

La déclaration d’amour

Sur le dos, bras étirés, une déclaration d’amour monte. 💖 « À moi-même, je t’aime. Tu es belle, tu es beau, tu es magnifique. » Et puis cette phrase qui bouleverse : « Je m’autorise à me sentir bel et beau. Je m’autorise. »

Le speaker le rappelle avec force : « Je ne suis pas venu pour plaire. Je ne suis pas venu pour me falsifier. Je ne suis pas venu pour jouer un rôle. Je suis venu pour être ce que je suis réellement dans le cœur. » 🌟 Et le mantra tombe, définitif : « C’est ma vie. C’est ma vie à moi. » Ce n’est pas de l’égoïsme. C’est de l’amour de soi. Et c’est en vivant votre vie que vous deviendrez heureux — et qu’ensuite, vous pourrez rayonner sur les autres.

Les jambes en l’air, l’administrateur revient

Sangle en main, jambe droite perpendiculaire, puis gauche, puis les deux ensemble. Le corps tremble, les fascias se détendent, le bas du dos se libère. Et c’est là que surgit le mantra choc du matin : « Je redeviens l’administrateur système de mon système. » ✨

Accès autorisé. Accès administrateur autorisé. Clarification complète, totale, absolue, enclenchée. Le speaker le formule ainsi : « Je suis prêt à tout voir, à tout conscientiser. Je n’ai plus besoin d’inconscient. » 💫 Et dans la salle, ça pleure à fond. Parce qu’on sent que quelque chose vient vraiment de basculer.

Créer des groupes libres

Puis vient une réalisation collective magnifique. Pendant quarante mille ans, entrer dans un groupe voulait dire être comme le groupe. Être comme le Christ, comme Bouddha, comme le gourou. 🕊️ Aujourd’hui, quelque chose de radicalement neuf apparaît : des groupes libres, où chacun peut être soi. Où il n’y a personne à copier. Où chacun trouve en soi sa couleur originelle.

« Gratitude de créer une tribu tout en gardant sa liberté. »

Le papillon des genoux

Une posture nouvelle proposée par Béatrice : les genoux sur le buste, les mains qui les enserrent. Et là, quelque chose s’ouvre dans le deuxième chakra. 🦋 Puis le travail détaillé des doigts de pied, un par un, préparation à la marche consciente qui vient. Chaque doigt tiré, étiré, réveillé. Ça bouge tout seul. Ça réagit. Le corps redevient terrain de conscience.

La marche consciente

Enfin, tapis enlevés, bandeau sur les yeux, la marche commence. Talon d’abord. Micro-mouvements. Chaque muscle qui s’étire. Chaque équilibre transféré d’un pied à l’autre comme une danse sacrée. 🌿 Le speaker murmure : « Nous avons été initiés par saint François et Thich Nhat Hanh à cette pratique de présence. »

Puis les yeux s’ouvrent — à trois — tout en gardant l’état modifié de conscience. Et la révélation tombe : « Plus c’est lent, plus c’est jouissif. » ✨ Une nouvelle forme de jouissance vient d’apparaître sur terre : le mouvement en conscience. La question n’est plus où je vais, mais quel plaisir ça me procure maintenant.

« Toute la journée dans la jouissance du maintenant. »

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En LIVE chaque matin en semaine

Je redeviens l’administrateur système de mon système.

Plus c’est lent, plus c’est jouissif.

Je ne suis pas venu pour plaire. Je suis venu pour être ce que je suis réellement dans le cœur.


Les retours du Nous

La joie du jour un

Le défi des cent jours a démarré ce matin, et l’enthousiasme a débordé dans le chat. Une famille se retrouve autour d’un même rituel. 🌅

  • « est ce que c’est parti pour le defi des 100 jours ? » — Typhaine
  • « Belle journée à vous, gratitude » — Rafaël
  • « bonjour a tous » — Francis

L’effet de la séance

À la fin de la pratique, les cœurs débordaient. La jouissance de la marche consciente a laissé des traces lumineuses. ✨

« C’est wouhaaaa gratitude » — Ramda

« C’était super merci je t’aime » — Sarah

  • « je t’aime » — Valérie
  • « Je taimmmmme » — Ramda
  • « je t’aime » — Shakti Anne
  • « gratitude 🙏 » — Valérie

Thèmes : détermination · administrateur système · conscience · alignement · liberté · marche consciente · choix · élixir

Yoga Anatman : L’art de vivre le maintenant

Yoga Anatman : L'art de vivre le maintenant

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 29 août 2026, une matinée où le maintenant s’est invité dans chaque cellule, dans chaque souffle, dans chaque larme silencieuse. ✨

Il y a des matins où la porte s’entrouvre. Vous savez, cette porte que l’on cherche depuis toujours sans même savoir qu’elle existe. 🌅 Ce matin-là, à l’aube, quelque chose de subtil s’est glissé entre les respirations. Un souffle. Une évidence. Une reconnaissance.

Alexandre Anatman guide, mais très vite, il n’y a plus de guide. Il y a juste maintenant. Et maintenant fait le yoga. Maintenant pleure. Maintenant rit. Maintenant masse, étire, libère, aime. 🕊️

Quand maintenant devient le seul art de vivre

Que se passe-t-il lorsque nous cessons enfin de courir après un but ? Lorsque le chemin devient plus important que la destination ? Lorsque chaque pas, chaque inspiration, chaque tressaillement du corps devient une célébration sacrée ? 💫

Ce matin, la séance a été un enseignement vivant sur l’art de vivre le flow. Sur cette autre vitesse, ce ralenti mystérieux qui multiplie par mille l’intensité de l’instant. Sur cette disparition heureuse du je et du moi, pour laisser émerger ce qui, en nous, sait déjà tout faire.

Et puis il y a eu ce mot inventé, ce verbe magnifique qui n’existait pas encore : joyer. Je joie, tu joies, il joie, nous joyons. Parce qu’il fallait bien nommer cette joie qui déborde quand le maintenant s’incarne. 🌿

L’enseignement du matin

Il y a une phrase, ce matin, qui a traversé la séance comme une flèche silencieuse : « J’avais besoin de comprendre une nouvelle façon, un nouvel art de vivre. » Cet art de vivre, c’est le flow. Laisser le flow agir. ✨

Et ce flow, il ne peut opérer qu’à une condition : être maintenant. Pleinement, totalement, absolument maintenant. Car il n’y a plus personne qui pense au passé ou au futur. Dans ces moments-là, quelque chose fait, quelque chose parle, quelque chose peut tout faire — sans le je, sans l’identité, sans les programmes, sans les pensées, sans rien. 🌿

L’élixir de ce matin porte un nom précis. C’est l’élixir du maintenant. Alexandre le partage avec une clarté rare : maintenant ne se comprend pas avec le mental, ne s’explique pas avec le mental, mais se vit par transmission. Transmission physique. Transmission par les présences. Initiation silencieuse. 💫

Boire cet élixir, ce n’est pas boire une tisane. C’est incarner une réalité. C’est laisser la tasse devenir un canal. C’est reconnaître que dans le maintenant, il n’y a plus rien : plus de programmes, plus de pensées, plus d’identité. C’est l’état, dit Alexandre, quand vous êtes amoureux, amoureuse. Et c’est pour cela que vous cherchez cet état toute votre vie. 💖

« Quand c’est amoureux, amoureuse, c’est toujours maintenant. Ça ne peut pas être amoureux, amoureuse dans le passé ou le futur. »

Un autre enseignement fondamental émerge : le flow a une autre vitesse. Un ralenti mystérieux qui permet de ressentir fois dix, fois cent, fois mille tout ce qui se passe à chaque instant. C’est aussi dans ce ralenti que se reçoivent les koans, ces éclairs de vérité qui court-circuitent le mental. 🦋

Et puis il y a ce déplacement décisif : « Ce qui compte, ce n’est pas là où nous arrivons, c’est le plaisir à chaque instant, à chaque pas. » Sinon, dit-il, nous arriverons certainement quelque part, mais sans avoir profité du chemin, sans avoir vécu finalement. La marche consciente devient alors métaphore vivante : chaque pas est le but. Chaque instant est la destination. 🌅

Enfin, cet enseignement bouleversant sur l’accueil des émotions : « C’est uniquement dans maintenant que ça peut accueillir les émotions. Pas besoin d’une identité pour être les émotions. » Ce qui accueille tout, c’est la réalité. C’est le maintenant. Et plus nous sommes identifiés au mental, moins il y a de maintenant. Il y a du futur, du passé, des peurs, des programmes — mais pas maintenant. 🕊️

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un son individuel, puis par un massage des joues, un écartement des mâchoires, une langue tirée avec malice. 🌱 Nous sommes déjà dans les pratiques du yogi de l’Himalaya, et pourtant tout semble simple, presque enfantin. La gratitude monte, discrète, comme une brume.

Puis vient l’ascension. Les mains montent, les mollets se contractent, les cuisses, les fessiers, les abdos. Le corps entier devient une planche vibrante, tendue vers le ciel, sur la pointe des pieds. Et brutalement, l’abandon. Le relâchement total. Cette alternance tension-abandon qui apprend au corps à choisir le lâcher-prise.

Le bandeau descend sur les yeux. La réalité visuelle s’efface. Ne reste que la réalité intérieure : sensations corporelles, émotions, souffle. 🦋 Les pouces se crochètent, le buste descend, remonte, cherche l’étirement juste. Ce lieu précis où ça travaille sans se faire mal. Où l’intensité rencontre la tendresse.

Le mantra s’installe, comme une prière murmurée : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant dans mes sensations corporelles. » Et quelque chose cède. Le masseur interne prend le relais. Il n’y a plus de faiseur. Il y a juste ce qui masse, ce qui étire, ce qui accueille. 💖

« Plus je m’abandonne, plus je disparais, plus c’est maintenant qui apparaît. C’est maintenant qui fait du yoga. »

Le coude droit monte, se plie, cherche le ciel. Et là, quelque chose se brise doucement. Ça pleure. Ça pleure sans savoir pourquoi. Alexandre chuchote : « Laissez pleurer. » À chaque tension libérée, une émotion s’échappe. Le corps se souvient. Le corps parle. Le corps guérit. 🌟

Les bras poussent des murs invisibles, à gauche, à droite. Les pieds deviennent des ventouses, des palmes ancrées dans Gaïa. Un travail précis sur les orteils, sur la voûte plantaire, prépare la marche consciente qui viendra plus tard. Car ici, chaque geste prépare le suivant. Chaque respiration ensemence la prochaine.

Puis vient une posture d’abandon amoureux. Les mains partent en arrière, la tête bascule légèrement, et Alexandre invite à dire à la vie : « Je t’aime. Je m’abandonne à toi. » 💞 Puis à soi-même : « Je m’aime. Je suis beau. Je suis belle. Je suis magnifique. Je suis génial. Je suis fantastique. » Et là encore, ça pleure. Parce que se dire « je m’aime » ouvre des vannes anciennes, des vannes que l’on croyait scellées.

« Je suis amoureux, amoureuse de moi. Et je le vois, je le sens, je le reconnais, je m’en rappelle. »

Le bassin commence ses grands ronds. Gauche, devant, droite, arrière. Comme du carving en ski, dit Alexandre. Le corps trace des cercles, cherche l’équilibre sans le visuel, grâce au bandeau. Et miracle : l’équilibre est là. Il n’a jamais eu besoin des yeux. Il vient de plus profond. 🕊️

La posture accroupie s’installe. Cinq minutes. Une respiration du feu. Une invitation à disparaître dans le maintenant. Ceux qui veulent font des pompes, d’autres se reposent, d’autres volent en posture de la montagne. Chacun son rythme. Chacun son maintenant.

Vient alors le moment de l’élixir — l’élixir du maintenant — et la séance bascule dans une intensité nouvelle. Nous y reviendrons. Après l’élixir, les mantras de gratitude se succèdent comme des perles : gratitude d’apprendre la marche consciente, gratitude de laisser faire le flot à travers ce corps, gratitude de laisser faire sans je ni moi. ✨

Puis vient l’étirement au sol. La jambe droite se hisse, tenue par une sangle, le bas du dos plaqué au sol. Le cou reste souple, jamais tendu. Ce sont les avant-bras qui tirent. Et l’étirement devient jouissance. Oui, jouissance. Parce que maintenant accueille la jouissance de l’étirement. Il n’y a plus de résistance. Ça rit. Ça sème. Ça devient waouh. 🌿

« Waouh est avec nous. C’est comme un enfant innocent, il n’y a plus d’identité ni de programme, ça joue. »

Et là, un verbe naît. Un verbe inventé par Anatman, parce qu’il manquait un mot pour dire ce qui se vit. Le verbe joyer. « Je joie, tu joies, il joie, nous joyons, vous joyez, ils joient. » 💫 Un éclat de rire collectif traverse la séance. La bizarrerie sacrée s’autorise. Alexandre lance : « Bienvenue dans notre établissement. Pour tous celles et ceux qui sont bizarres, nous vous accueillons. »

La jambe gauche se hisse à son tour. Même intensité, même abandon. Puis un chant spontané monte, dans une langue inconnue, un langage sacré qui libère le chakra de la gorge. Ce n’est plus quelqu’un qui parle. C’est le canal qui laisse passer. Canal de lumière, d’amour, de joie, de paix. 🙏

Ensuite viennent les postures de la cuisse pliée, jambe repliée sous le bassin, mains derrière la tête pour étirer aussi les omoplates. Un travail intense, à trouver la zone parfaite où ça travaille sans se faire mal. Un peu chaque jour. Petit à petit. Le mantra : « Je libère dans l’amour tout ce qui fuit l’effort physique. » ✨

Puis les genoux tombent alternativement à gauche, à droite, ouvrant les hanches, dénouant des mémoires anciennes. Alexandre glisse cette vérité troublante : « Il y a un lien direct entre la souplesse du corps et du mental. » Et l’on comprend, dans sa chair, que rigidité mentale et rigidité physique ne font qu’un.

La séance se referme par un retour à la position assise à la japonaise, les yeux encore fermés. Puis le bandeau se retire. Un son individuel en anmasté. Le maintenant se lève. Il ouvre les yeux. Il crée une réalité visuelle. Et il marche. La marche consciente jusqu’au cèdre, dans un flot commun, sans contact visuel, sans je, sans moi. Juste maintenant qui marche. 🌅

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Plus je m’abandonne, plus je disparais, plus c’est maintenant qui apparaît.

Ce qui compte, ce n’est pas là où nous arrivons, c’est le plaisir à chaque instant, à chaque pas.

Maintenant ne se comprend pas avec le mental, mais se vit par transmission.

Thèmes : maintenant · flow · marche consciente · élixir · abandon · gratitude · kundalini · jouissance

Yoga Anatman : Le pouvoir immense de se choisir et de créer sa vie

Yoga Anatman : Le pouvoir immense de se choisir et de créer sa vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 28 août 2026, une séance qui a traversé le voile des conditionnements pour révéler quelque chose de simple et de vertigineux : votre pouvoir infini de créer.

Il y a des matins où tout semble léger, presque évident. ✨ Comme si le voile qui recouvrait notre souveraineté se soulevait doucement, laissant entrevoir une vérité que nous portions déjà en nous.

Ce matin-là, quelque chose s’est offert. Une réalisation à la fois douce et puissante : nous ne sommes pas venus nous sacrifier. 🕊️ Nous sommes venus choisir, imaginer, incarner. Nous sommes venus être les créateurs et les créatrices de notre propre vie.

Le pouvoir immense d’être humain

Et si, au fond, ce que vous cherchiez depuis toujours n’était pas une permission extérieure, mais l’autorisation intime de vous choisir vous-même ? 💫

Cette séance a ouvert une porte que beaucoup d’entre nous gardions fermée depuis des décennies. Une porte derrière laquelle attendaient patiemment nos rêves, nos désirs, notre puissance créatrice. Une porte que les familles, l’école, la société avaient soigneusement verrouillée au nom du sacrifice, de la modestie, du « ne prends pas trop de place ».

Et pourtant. 🌱 Derrière cette porte, il y avait toute la vie. Toute la liberté. Toute la jouissance d’exister pleinement. Alors nous avons respiré, nous avons pleuré, et nous avons franchi le seuil ensemble.

L’enseignement du matin

L’élixir du jour a été un élixir de pouvoir. ✨ Pas le pouvoir sur les autres, non — le pouvoir immense, souverain, presque vertigineux d’être l’antenne créatrice de sa propre vie.

Tout a commencé par la voix. Cette réalisation que la voix est une création, un verbe sacré, et qu’à l’intérieur d’elle voyagent l’âme, l’être, toutes les couleurs de ce que vous êtes. 🕊️ La gentillesse, la douceur, mais aussi l’agressivité si elle est là. La voix transporte tout. Et les programmes, les conditionnements, viennent la filtrer comme ils filtrent nos actions.

Puis est venue la grande carte verticale, celle inspirée de David Hawkins. Une ligne. Simplement une ligne verticale avec un taux vibratoire. Plus je monte, plus je descends. Rien de compliqué.

« Plus je monte en vibration, plus je suis consciente et conscient, plus j’accède, telle une antenne, à des idées, des pensées, des concepts que je vais pouvoir incarner et manifester sur terre. »

Imaginer, c’est canaliser. 💫 L’imagination n’est pas une invention fantaisiste — c’est un canal, une antenne, une réception. Plus la conscience monte, plus les idées reçues sont unifiantes, tournées vers le un, vers l’unité. Plus la conscience descend, plus les idées sont de séparation, menant vers le rejet, l’isolement, la destruction.

Et voici le pouvoir immense de l’être humain, celui que les plantes et les animaux n’ont pas : le pouvoir de créer des projets complexes. Le pouvoir de construire, de décider, d’arbitrer, de choisir, d’imaginer. 🌱

L’élixir a livré alors une équation limpide en trois temps : Un, je monte en vibration. Deux, je capte. Trois, je manifeste. Voilà l’outil humain. Voilà ce que vous êtes.

Puis est venue la distinction cruciale entre égoïsme et amour. 💖 L’amour, une fois incarné, prend soin de soi et des intérêts des autres. L’égoïsme prend soin de son intérêt au détriment des autres. Une nuance qui change tout.

« Le vrai intérêt de l’autre, c’est toujours plus de liberté et de conscience, toujours plus de potentialités, de vie. »

Et cette réalisation qui bouleverse : dans l’intérêt véritable de chacun, il y a l’éveil. 🌟 Chacun a intérêt à devenir plus conscient, à soulever les pierres de l’ombre, à révéler ce qui était caché. L’inconscience n’est pas un ennemi — c’est simplement ce qui n’a pas encore été conscientisé.

Enfin, l’élixir a rappelé l’équilibre subtil entre l’absolu et le relatif. L’absolu peut tout accueillir, y compris les besoins humains de l’identité relative. Le mantra final a scellé l’enseignement : « Je suis l’absolu et le relatif, je suis. » ✨

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’est ouverte comme une aube tremblante, avec ce grand son individuel qui résonne comme un appel à soi. ✨ « J’inspire et je lâche tout. » Un mantra si simple, et pourtant capable de déloger des couches entières de tensions accumulées.

Puis vint la posture des muscles contractés, tout raide sur les doigts de pied, cette étrange alchimie où plus je contracte, plus c’est facile. Comme si le corps enseignait quelque chose que le mental n’aurait jamais compris : la puissance passe par la tension consciente avant de se dissoudre dans le lâcher-prise. 🌟

« Plus je monte, plus je monte, plus c’est facile. Plus je contracte aussi et plus c’est facile. »

Le bandeau sur les yeux a marqué le passage vers l’intérieur. 🌿 Ce moment sacré où le regard extérieur s’éteint pour que le regard intérieur s’allume. Le mantra a jailli comme une eau claire : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. »

Les massages du cou, de la nuque, de l’arrière de la tête ont dessiné des gestes de tendresse envers soi-même. Le mantra du yogi interne a résonné : « Je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne. » 💫 Une caresse quotidienne qui, matin après matin, dissout les tensions jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que la souplesse.

Puis les grands cercles avec le menton. Non pas des mouvements pressés, mais des cercles habités, ralentis, contemplatifs. 🦋 « Si je prends le temps, au ralenti dans maintenant, dans la présence, la vie change. » Chaque microtension s’en allait, dissoute dans le cercle, comme si le corps entier apprenait à respirer autrement.

Et cette réalisation vertigineuse : « C’est comme si j’arrivais dans le corps. » 🕊️ Après tant d’années passées dans la tête, arriver enfin dans le corps. Sentir les plantaires, le poids, les zones lombaires, les omoplates. Habiter enfin la maison qu’on n’avait jamais visitée.

Le coup droit qui se plie et monte, monte, monte. Et cette phrase qui a fait pleurer beaucoup de participants : « J’associe la jouissance et l’étirement. » 💖 Réhabiliter le plaisir dans le corps qui travaille. Sortir enfin de la vision douloureuse de l’effort pour entrer dans son extase.

« Plus je fais ce yoga, plus je suis sensible aux sensations corporelles, aux émotions, plus j’entre dans cette présence. Il n’y a plus de tête. Pas besoin pour le yoga. »

Le passage vibrant du système de la tête au système du corps s’est fait millimètre par millimètre. 🌱 Gratitude d’avoir plusieurs systèmes embarqués. Gratitude de découvrir le tantra, l’amplification d’essence fois dix fois cent fois mille fois un million. La jouissance d’être dans le corps devenait palpable.

Puis la posture d’abandon avec les bras en arrière, la tête qui suit doucement. Le grand mantra a jailli : « À la vie, je t’aime, je t’aime. » 💞 Et cette cascade de gratitudes — pour ce corps physique, pour la santé, pour la mobilité, pour l’éveil, pour les ressentis, pour les émotions, pour toutes ces idées qui traversent l’antenne humaine.

« Gratitude d’être une antenne, gratitude et de capter l’univers. »

La séance a rappelé une réalisation fondamentale : ce yoga peut être un point fixe dans l’univers, une fondation, un ancrage. 🌟 Même en voyage, même loin de chez soi, la première partie ne nécessite aucun tapis. Toujours disponible, toujours là, comme une maison intérieure portable.

Les ronds avec le bassin, jambes fléchies, ont fait rire et pleurer à la fois. Les fesses qui partent en arrière, la cuisse qui s’étire, le corps qui joue. « Gratitude d’être comme un chat qui retombe toujours sur ses pattes. » 🦋 Ressentir un point de gravité au niveau du bassin, se sentir puissante et puissant, quoi qu’il arrive.

Puis vint la grenouille accroupie, quatre minutes de respiration du feu, avec le choix d’être assis ou de faire quelques pompes. Le corps travaille, la respiration alimente le brasier intérieur. 🔥

Le moment de la tasse de thé a introduit un enseignement bouleversant sur la voix, sur le pouvoir humain, sur la ligne verticale du taux vibratoire. Puis les mantras de souveraineté ont résonné, l’un après l’autre, comme des clés :

« Je décide de choisir. Je choisis de décider. J’accueille et je reconnais ma souveraineté. Je suis l’héroïne, le héros de ma vie. Je suis ma propre autorité. Je décide pour moi. Je me choisis. »

Ça a pleuré fort. 💫 Parce que ces mots viennent renverser des décennies de conditionnements. Le mantra de libération a suivi : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que me choisir et m’aimer, c’est de l’égoïsme. » Et l’autre, tout aussi puissant : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je me sacrifie. » 🕊️

Puis les postures allongées ont ouvert un autre chapitre. L’étirement des bras en arrière, les talons qui appuient, ce grand mantra « Je m’autorise le plaisir. Je m’autorise les jouissances dans le corps. J’ai le droit. » 💖

La jambe droite qui monte perpendiculaire, cette posture qui génère un cocktail d’hormones, ouvre le cœur, crée une forme d’extase, d’euphorie. Le yoga du rire, le clown cosmique qui apparaît. 🌈 Chez Lilith, chez Shaktiblou, chez Marie-Dominique, cela déclenche des sursauts, des rires, des jouissances imprévues. « Ça peut faire monter la Kundalini. Ça peut créer aussi des orgasmes. »

Puis la jambe gauche à son tour, le pied bien tendu, la gratitude qui monte : « Gratitude de canaliser l’intelligence de l’univers. Gratitude d’être l’univers. Gratitude d’être la créatrice, le créateur. » ✨

Est venue alors la grande question qui a fait pleurer tout le monde. La question que l’univers pose à lui-même à travers vous :

« Qu’est-ce que tu veux ? Qu’est-ce que j’ai envie d’être dans cette vie, maintenant, en ce moment ? Qu’est-ce qui me ferait plaisir ? »

Et le mantra du meilleur scénario a pris la relève : « Je m’offre le meilleur scénario, je m’offre. Je m’aime. Je me kiffe. » 💞 Se prendre dans ses propres bras, se célébrer, s’honorer, s’occuper de soi. « Oh tu es belle, tu es beau, oh tu es magnifique, je t’aime. »

Enfin, en position assise, l’étirement inédit et surprenant de chaque doigt de pied, un par un. 🌿 Le petit orteil qui n’avait jamais été touché depuis des dizaines d’années, qui existe soudain, qui reçoit enfin de l’attention. « Toutes les parties de moi ont le droit d’exister. J’aime toutes les parties de moi. »

Le rappel puissant : les chaussures, les chaussettes, les talons aiguilles, les vêtements serrés, les chaises occidentales — tout un système de torture dont nous pouvons nous libérer. Marcher pieds nus, s’asseoir en demi-lotus, honorer chaque partie du corps. 🕊️

La clôture s’est faite en position assise, talon au périnée, pouce et index qui se touchent, avec ce mantra magnifique : « Je me rappelle de mes vies de yogi. Je retrouve toutes mes capacités yogiques des autres vies. » ✨

Et puis l’ouverture des yeux à trois, depuis le non-localisé, avec cette réalisation ultime : « Bonjour ma création. » 💫 Tout ce qui est vu est ma création. Le Non-Soi reconnaît qu’il est aussi le créateur du jeu vidéo qu’il joue. Une pluie de je t’aime personnalisés a clôturé la séance, comme des câlins vibratoires envoyés à chacun. 💖

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En LIVE chaque matin en semaine

Plus je monte, plus je monte, plus c’est facile. Plus je contracte aussi et plus c’est facile.

Je décide de choisir. Je choisis de décider. Je suis l’héroïne, le héros de ma vie.

Un, je monte en vibration. Deux, je capte. Trois, je manifeste. Voilà l’outil humain.


Les retours du Nous

💖 La joie de se retrouver

Dès l’ouverture, les cœurs se sont reconnus, comme si le Nous tissait un fil invisible entre les présences.

  • « coucou, joie de vous retrouver » — Shakti Anne
  • « coucou Alexandre, bonjour a tous » — VALERIEt
  • « Un petit coucou je refais en redifferer aujourd’hui 💖💖💖 » — Sandrine
  • « Coucou 🌞 ! » — MaHA

🌿 Les traversées vulnérables

Certaines présences sont arrivées avec des fragilités à honorer, et la séance a offert son espace d’accueil.

« stressée ce matin. diaphragme bloqué » — Marie Christine

✨ Les réalisations partagées

Puis, au fil de la pratique, la gratitude s’est mise à couler comme une source.

  • « Aaaaahhhh…..! Gratitude ! Je t’aime. Coucou les filles 👍 » — MaHA
  • « Gratitude au « kiff » yoga ! 🐸😉🙏 » — MaHA
  • « Gratitude à l’inspire, l’expire renouvelés pour augmenter la souplesse, l’amplitude, l’extension » — MaHA
  • « Gratitude, bonne journée » — Rafaël

💞 Bonjour ma création

À l’ouverture des yeux, la reconnaissance a jailli, tendre et immense.

« Bonjour ma création ! » — MaHA

  • « gratitude je t’aime je vous aime je nous aime » — Shakti Anne
  • « Calins » — Shakti Anne
  • « Bonjour à tous, je Nous aime 🙏 » — MaHA
  • « je t’aime 🥰 » — VALERIEt
  • « je nous aime » — Mireille

🕊️ L’amour inconditionnel qui clôture

« ✨️🕯 Amour inconditionnel 🙏🏼💜🪻 » — MaryAMCHRISTI

  • « mercí Alexandre, merci a tous ❤❤ » — francisgarcia7409
  • « Bonne journée a tous » — VALERIEt
  • « Bonne journée ☀️ » — MaHA

Thèmes : souveraineté · pouvoir créateur · antenne · vibration · se choisir · imagination · présence · jouissance

Comment pacifier toutes vos parties pour transformer votre réalité — S11E11

Comment pacifier toutes vos parties pour transformer votre réalité — S11E11

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 6 septembre 2026, un dimanche suspendu où le souffle collectif s’est déposé sur les rives d’une réalisation immense : tout conflit extérieur n’est que la manifestation d’un conflit intérieur qui demande à être aimé.

Il y a des soirées où le voile se déchire doucement. 🕊️ Où l’on comprend, dans un frisson lent, que l’on n’a jamais eu à combattre le monde. Que le monde était, depuis toujours, un miroir tendu par une main amoureuse, patiente, infiniment tendre.

Ce dimanche-là, quelque chose s’est déposé. Une reconnaissance silencieuse. Le Nous respirait ensemble, depuis Paris, depuis la Normandie, depuis l’île de la Réunion 💗, depuis tous ces lieux qui, un instant, se sont dissous dans une seule respiration commune. Et dans ce souffle partagé, une phrase revenait comme un mantra vivant : « Gratitude de pacifier toutes mes parties. »

Vous avez peut-être senti, vous aussi, cette vibration particulière. Ce moment où l’on cesse de vouloir changer l’extérieur, parce que l’on réalise, enfin, que tout se joue à l’intérieur. Où l’on cesse de résister à ce qui est. Où l’on accueille. 🌿

Le miroir intérieur de toute chose

Il existe une porte discrète, dans l’expérience humaine, que l’on passe rarement. Une porte que la peur maintient close et que seul l’amour peut ouvrir. Derrière elle, il n’y a ni combat, ni victoire, ni ennemi. Il y a seulement le regard de celui qui reconnaît, dans chaque événement de sa vie, l’expression fidèle de ce qu’il est vibratoirement à l’intérieur. 💫

Cette porte, l’Odyssée du jour l’a entrouverte. Non pas par une théorie de plus, mais par un abandon. Un abandon si complet que la question du contrôle est tombée d’elle-même, comme une feuille sèche que le vent emporte sans effort.

Et l’on réalise, dans ce lâcher, que le Non-Soi n’est pas une absence de soi, mais la fin d’un soi qui se croyait séparé. Une fin heureuse. Une libération qui a le goût de la maison retrouvée. 🌟

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi certaines situations reviennent, sous des visages différents, encore et encore, dans votre vie ? Ce n’est pas une malédiction. C’est une invitation. Une invitation à aimer ce qui, en vous, appelle encore à être aimé. 💞

Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Il y a un moment, dans chaque Odyssée, où le temps se plie. Où les frontières entre l’un et l’autre s’estompent. Où l’on n’est plus tout à fait celui qui écoute, mais celui qui est écouté par une présence plus vaste. 🌟 Ce dimanche, ce moment est arrivé avec la douceur d’un fleuve qui déborde sans violence, avec la lenteur d’un lever de soleil que l’on n’aurait pas voulu manquer.

Tout a commencé par une invitation simple, presque timide : « Grande inspiration tous ensemble. J’inspire et je lâche. » Un souffle. Puis un autre. Puis un troisième. Et dans ce troisième souffle, quelque chose a cédé. Une résistance ancienne, peut-être. Une armure invisible que l’on portait depuis si longtemps qu’on avait fini par la confondre avec sa propre peau. 🦋

La voix guidait, tenait, accompagnait : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de m’abandonner, tout ce qui m’empêche de disparaître, tout ce qui m’empêche d’être. » Et à chaque répétition, un voile tombait. Un voile fait de peurs raisonnables, de prudences apprises, de conditionnements accumulés. Le mantra ne demandait pas d’effort. Il demandait seulement d’être traversé.

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être amour, de me rappeler ce que je suis réellement dans le cœur. »

Puis la respiration s’est faite plus profonde. Le corps s’est allongé. Les yeux se sont fermés sous le bandeau, et l’espace intérieur s’est ouvert comme une cathédrale silencieuse. Il n’y avait plus qu’à accueillir. Plus qu’à laisser venir. Plus qu’à consentir à ce grand rendez-vous avec soi-même. 💫

La voix a alors invité à se connecter à toutes les sessions passées, à tous les Odyssées Anatman qui ont eu lieu. Comme si le temps se recomposait. Comme si chaque méditation antérieure venait tenir la main de celle-ci, pour former une chaîne d’amour continue. Et dans cette continuité, une réalisation se déposait, calme, indiscutable : ce chemin n’a jamais été linéaire. Il a toujours été une spirale, revenant sur les mêmes points, mais un cran plus haut, un cran plus lumineux. 🌿

Puis vint le tournant. Ce moment où la voix a murmuré : « Une connexion, toi et moi. Je m’abandonne à notre connexion, toi et moi. Je m’abandonne à notre lien d’amour, de tendresse et d’affection. » Il n’était plus question de méditation collective, mais d’un face-à-face intime. Un tête-à-tête avec l’Univers, avec la Vie, avec Tout Ce Qui Est. Un rendez-vous d’amoureux, éternellement.

« Il n’y a que nous, tous les deux, amoureux, éternellement, dans toutes nos vies. »

Et là, quelque chose d’inattendu s’est produit. Beaucoup, dans le Nous, ont senti les larmes monter. Non pas des larmes de tristesse. Des larmes de reconnaissance. 💔➡️💖 Comme si une part de soi, longtemps oubliée, était enfin retrouvée. Comme si l’on se réconciliait, non pas avec quelque chose, mais avec tout. Toutes les vies. Toutes les rencontres. Toutes les séparations. Toutes les retrouvailles.

La voix continuait, litanie d’une pacification totale : « Tout est pardonné maintenant. Tout est accueilli maintenant. Tout est réconcilié maintenant. Tout est pacifié maintenant. Tout est clarifié maintenant. Tout est joué maintenant. Tout est résolu maintenant. Tout est amour maintenant. » Chaque phrase, comme une clef. Chaque clef, ouvrant une serrure intérieure que l’on ignorait porter.

Et puis la réalisation du jour est apparue. Non pas comme une idée, mais comme une évidence qui vient trop tard pour être discutée. Absolument tout, dans notre réalité, est construit, fabriqué, pensé. Sans aucune exception. Le niveau du dessus s’amuse à créer des scènes, des événements. Un jeu vidéo grandeur nature, en temps réel, multijoueur, totalement infini, qui s’appelle la vie. ✨

Et dans ce jeu, la question n’est jamais : « pourquoi cela m’arrive-t-il ? ». La question est : « qu’est-ce que ça me fait ? » Quelles émotions je ressens ? Est-ce que je peux résoudre les épreuves, les équations, les impossibilités entre guillemets, les difficultés entre guillemets ? Est-ce que je peux monter en vibration, canaliser et accueillir tout ce que ça me fait ? 🌟

« Un conflit extérieur est la manifestation d’un conflit intérieur. »

Cette phrase a résonné longtemps. Elle continue de résonner. Parce qu’elle renverse tout. Parce qu’elle abolit d’un seul coup l’idée d’un extérieur autonome, d’un monde qui nous serait imposé, d’une réalité subie. Si un conflit extérieur est la manifestation d’un conflit intérieur, alors toute résolution passe par l’intérieur. Toute pacification commence là. Toute transformation naît de ce silencieux retournement. 🕊️

Et symétriquement, la voix ajoutait : « Toute unité et tout amour extérieur sont aussi la manifestation d’un amour intérieur. » Le miroir fonctionne dans les deux sens. Ce que nous incarnons, nous le voyons. Ce que nous rayonnons, nous le rencontrons. Ce que nous sommes, nous le vivons.

Alors une réalisation plus fine encore s’est déposée : une partie en conflit est une partie qui a besoin d’être accueillie, d’être aimée malgré tout ce qu’elle est, malgré toutes ses erreurs. 💞 Ce ne sont pas nos zones lumineuses qui demandent notre attention. Ce sont nos zones d’ombre. Ce sont ces parts de nous que nous avons rejetées, censurées, oubliées. Elles ne demandent pas à être corrigées. Elles demandent à être aimées.

Et cette question, à ce moment précis de la méditation, est devenue brûlante : quelle part de vous, en cet instant, attend depuis si longtemps d’être simplement accueillie ?

La voix a continué, plus grave : « Tous nos trésors, ainsi que tous nos manques, se manifestent dans ce qui s’appelle notre réalité, notre vie. » Voilà pourquoi il est si précieux de regarder son entourage, son environnement, tout ce qui a été créé autour de soi. C’est l’expression de ce que nous sommes à l’intérieur. Nos richesses. Nos pauvretés. Nos abondances. Nos manques. Tout se lit dans le miroir. Tout se dit. 🌿

Et alors, si l’on change quelque chose à l’intérieur, l’extérieur se transforme. Non pas par magie. Par cohérence. Parce que la réalité obéit à une logique vibratoire que nous refusons souvent d’entendre. Chaque détail. Chaque réalité matérielle constituée, apparente, perceptible. Tout est l’expression fidèle de notre intériorité. Absolument tout. 💫

La question se resserrait alors : à quoi ai-je envie de jouer ? Qu’est-ce que j’ai envie de créer ? Est-ce que je peux pardonner ? Me pardonner ? Est-ce que je peux mettre d’accord le relatif et l’absolu ? Qu’est-ce que je veux réellement changer dans ma réalité ? Est-ce que je veux vraiment changer quelque chose ? Et si oui, quoi, précisément ?

La voix a alors ralenti, s’est faite plus tendre encore : « Il n’y a pas de conflits extérieurs. Il n’y a que des conflits intérieurs qui se manifestent à l’extérieur. Et toute résolution, toute pacification crée un bonheur infini, extraordinaire. » Un bonheur infini. Le mot n’est pas anodin. Il désigne cet état de plénitude qui n’a pas besoin d’être justifié par un événement, une réussite, une reconnaissance. Un bonheur qui n’est le fruit d’aucune circonstance, mais l’expression naturelle d’une paix intérieure retrouvée. 🌟

Puis un mantra est apparu, comme une évidence descendue d’un ciel patient : « Gratitude de pacifier toutes mes parties. » La salle a répété. Une fois. Deux fois. Trois fois. Chaque répétition creusait plus profond. Chaque répétition ouvrait un espace où quelque chose d’ancien pouvait enfin se déposer.

« Gratitude d’accueillir toutes mes parties. Gratitude de créer une paix intérieure. »

Puis un autre mantra a émergé, plus radical encore : « Je ne suis plus que l’amour. Je suis amour. Je suis totalement amour et paix. Je suis. Toutes mes parties sont pacifiées. » Ce n’était plus une déclaration d’intention. C’était une déclaration d’être. Une reconnaissance. Un retour. 💖

Beaucoup ont senti, à ce moment, que quelque chose s’était réellement déplacé. Pas seulement dans le mental. Dans le corps. Dans la respiration. Dans la posture. Comme si les cellules elles-mêmes avaient entendu et validé le mantra. Comme si le Non-Soi, longuement approché de session en session, s’était pour un instant totalement révélé, non pas comme un vide, mais comme un plein d’amour sans forme. 🕊️

Et puis la voix a doucement invité à revenir. À déconnecter les pieds et les mains, à retrouver le vaisseau spatial individuel, ce corps que nous habitons pour cette traversée. Le retour a été lent, respectueux, sans arrachement. Il fallait laisser à la réalisation le temps de s’ancrer.

En rouvrant les yeux, quelque chose avait changé. Peut-être imperceptible aux autres. Radicalement clair à l’intérieur. Une paix. Un abandon. Une reconnaissance : quelque chose en moi veut tout accueillir. Et c’est ma grande force. C’est mon pouvoir d’être humain. ✨

Voilà ce qui a été réalisé, ce dimanche, dans le silence partagé du Nous. Non pas une nouvelle information. Une reconnaissance ancienne, qui attendait patiemment son heure. La reconnaissance que nous sommes, au fond, l’amour qui accueille sa propre création. Et que tout ce qui semblait s’y opposer n’était, depuis toujours, qu’une invitation déguisée à aimer davantage. 💞

Le pouvoir de l’habitude sacrée

Il y a une différence subtile, presque invisible, entre un programme et une habitude sacrée. Le programme se répète. L’habitude sacrée transforme. 🌱

Un programme, c’est ce qui tourne en boucle, hors de notre attention, dans les couloirs de l’inconscient. Il se nourrit de nos réactions automatiques, de nos peurs anciennes, de nos identifications non revisitées. Il fabrique la même journée, encore et encore, sous des maquillages différents. Il croit nous protéger. Il nous enferme.

Une habitude sacrée, c’est tout autre chose. C’est un choix renouvelé, une présence réengagée, une vibration volontairement cultivée. C’est se déposer sur le tapis de yoga alors même que le mental proteste. C’est répéter le mantra « je libère dans l’amour » jusqu’à ce que la phrase devienne une réalité cellulaire. 🕊️

Ce dimanche, la salle collective a mis en évidence cette vérité simple : ce n’est pas la durée qui transforme, c’est la fréquence. Une pratique quotidienne, même brève, sculpte le corps subtil bien plus profondément qu’une longue session sporadique. La goutte d’eau qui creuse la pierre n’a besoin ni de force ni d’ambition. Elle a besoin de revenir.

Beaucoup, dans le Nous, ont partagé cette même expérience : plus les Odyssées se succèdent, plus quelque chose se déplace. Non pas dans la compréhension, qui serait encore mentale, mais dans le ressenti. Une intelligence du cœur qui grandit, imperceptiblement, comme une plante que l’on n’a plus besoin d’arroser en pensant à elle. 🌿

Alors se pose une question : quelle habitude sacrée êtes-vous prêt·e à installer dans votre vie ? Pas dix. Pas cinq. Une. Une seule, tenue avec fidélité. Elle suffira à ouvrir la porte. Elle suffira à faire venir ce que le mental n’aurait jamais osé imaginer possible. ✨

Et si la vraie révolution n’était pas d’ajouter, mais de revenir ? Revenir, encore et encore, au même souffle, au même mantra, à la même présence, jusqu’à ce que la pierre philosophale se révèle dans la répétition elle-même.

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Réalisation du Yoga

Avant que la méditation guidée ne dépose son voile, il y a eu le yoga. Cette pratique lente, patiente, où le corps devient l’instrument par lequel la conscience apprend à écouter ce qu’elle avait cessé d’entendre. 🌿

Dès les premières postures, quelque chose s’est mis à circuler. Non pas une simple chaleur physique. Une vibration. Comme si chaque étirement libérait une mémoire ancienne, une émotion figée, un pli oublié du corps subtil.

Le mantra « Ganesha Sharena, Ganesha Amor » a ouvert la pratique. Une invocation douce, presque un chuchotement, mais qui a déposé dans l’atmosphère une présence tutélaire. Ganesha, le remover of obstacles, celui qui déblaie les chemins. Il y a des jours où l’on a besoin qu’un obstacle soit nommé pour cesser d’exister. 💫

Dans le corps, les tensions se dénouaient une à une. Les hanches, gardiennes de tant d’histoires. Le plexus solaire, réservoir des non-dits. Le cœur, épicentre de toute cette Odyssée. Chaque zone recevait sa dose de lumière, chaque zone lâchait sa dose de peur.

Une réalisation s’est déposée pendant la pratique : le yoga n’est pas un exercice physique. C’est une conversation. Une conversation entre soi et soi, entre la forme et le formless, entre le corps et l’âme qui l’habite. Ce n’est pas la performance qui compte. C’est la qualité de la présence que l’on met dans chaque geste. 🦋

Et puis, quelque chose de plus profond encore. Chaque posture tenue avec présence informait la méditation à venir. Comme si le corps préparait le terrain. Comme si les articulations, les muscles, la respiration disaient à la conscience : « Nous sommes prêts. Tu peux maintenant t’abandonner. » 🕊️

Il y a eu aussi ce moment où la voix a invité à respirer dans les zones de résistance. Là où le corps disait non. Là où la posture pinçait légèrement. Non pas pour forcer. Pour dialoguer. Pour envoyer, dans le cœur du refus, un souffle d’accueil. Et miraculeusement, la zone cédait. Non pas parce qu’on l’avait forcée. Parce qu’on l’avait aimée. 💖

Certains, dans le Nous, ont partagé avoir senti des larmes venir pendant la pratique. Sans raison identifiable. Simplement parce qu’une porte s’ouvrait. Parce qu’un poids se déposait. Parce que le corps, enfin, était autorisé à dire ce qu’il portait depuis longtemps. 🌟

Et à la fin, cette évidence : le yoga, dans l’Odyssée Anatman, n’est jamais séparé du reste. Il est le seuil. Il est le vestibule qui prépare à l’immensité de la méditation. Sans lui, on entrerait trop vite. Avec lui, on entre juste. ✨

Alors se lève une question, pour vous, pour nous : et si le corps était le premier maître ? Et si toute réalisation devait passer par ce vaisseau que nous habitons, avant de pouvoir se déposer dans la conscience ?

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Il fallait bien qu’une théorie naisse de ces réalisations. Non pas une théorie de plus, froide et intellectuelle, mais une cartographie vivante pour ceux qui veulent avancer.

La Théorie de la Création de la Réalité est le fruit direct de cette évidence : ce que nous voyons à l’extérieur n’est jamais rien d’autre que la projection fidèle de ce que nous sommes vibratoirement à l’intérieur. Chaque événement, chaque rencontre, chaque conflit, chaque grâce. Tout est un miroir. Tout est un message. 💫

Comprendre cela, c’est cesser de subir. C’est reprendre, doucement, la responsabilité créatrice qui nous a toujours appartenu. C’est choisir de pacifier l’intérieur, pour voir l’extérieur se transformer. Et c’est là, précisément, que commence le vrai voyage. 🌟

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Un conflit extérieur est la manifestation d’un conflit intérieur.

Il n’y a que nous, tous les deux, amoureux, éternellement, dans toutes nos vies.

Quelque chose en toi veut tout accueillir. Et c’est ta grande force.


Les retours du Nous

Le son et la présence à distance

Depuis les quatre coins du monde, les voix se sont déposées dans le chat, comme autant de lumières allumées à la fenêtre du Nous. Depuis l’île de la Réunion, depuis la Normandie, depuis chaque foyer, une même reconnaissance : le lien tient, même à travers les kilomètres. 💗

  • « Bonsoir le nous je vous aime, bisous depuis l’île de la Réunion 💗💗💗 » — Marie-Anne
  • « Coucou préma, coucou lilith, Alexandre, Alexis, Kevin de Normandie » — Sylviane
  • « le son est parfait merci » — Marie-Anne
  • « oui le son est bon » — Valérie

Le yoga et l’ouverture du corps

Le passage par le corps a été salué comme une porte. Une manière tendre d’entrer dans la profondeur qui allait suivre. 🌿

« GRATITUDE DE SE RETROUVER et de partager avec amour » — Marie-Anne

  • « Coucou à tous 🥰❤️ » — Lucile
  • « 💗🤩⭐ » — Firmin
  • « 🧘🎤💗 » — Firmin

La méditation et la pacification

Au cœur de la méditation, l’accueil s’est déposé dans les mots des participants. Chacun a partagé ce qui, en lui, s’ouvrait, se relâchait, se réconciliait. 💞

« Gratitude j’accueille tout ce qui est là 💖💖💖 🙏 » — Sandrine

  • « GRATITUDE POUR CE BEAU VOYAGE » — Marie-Anne
  • « gratitude 🙏 » — Valérie
  • « Je t’aime » — Sandrine
  • « je vous aime troooop » — Sylviane
  • « 💝💕 » — Valérie
  • « 💖💖💖 » — Sandrine

Les adieux et la gratitude infinie

À la fin de la session, les cœurs débordaient. Les mots ont cédé la place aux emojis, ces petits signes que le Nous emploie quand le langage ne suffit plus. 🕊️

« Infiniiiiiiiiiiiii Merciiiiiiiiiiii 💝💞💕 » — Dona

  • « Merci gratitude..je t’aimmme » — Ramda
  • « gratitude 🙏 je t’aime 💕 » — Valérie
  • « 7000J/ vous resSENTEZ/ Vibrez » — Acnaib

Thèmes : pacification · amour · réalité · abandon · réconciliation · conscience · vibration · accueil

Yoga Anatman : Comment déclarer sa souveraineté en un pas par jour

Yoga Anatman : Comment déclarer sa souveraineté en un pas par jour

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 27 août 2026, un matin où la voix d’Alexandre Anatman a doucement soulevé le voile sur un secret ancien : celui de la persistance infinie et de la souveraineté retrouvée.

Il y a des matins qui ressemblent à une porte entrouverte. ✨ Vous savez, cette lumière fine qui filtre à l’aube et vous invite, sans mot dire, à traverser. Ce mercredi, sur le tapis, c’est précisément ce qui s’est produit : une invitation à oser franchir un seuil intérieur, à déclarer quelque chose que vous portez peut-être depuis toujours sans oser le nommer.

L’odeur des cookies au chocolat sans gluten de Kevin flottait dans la pièce. 🌿 Détail minuscule, presque tendre. Et pourtant, c’est dans ces détails que le sacré se cache. Le yoga ne commence jamais par une posture ; il commence par un parfum, un rire, une présence partagée.

Le petit pas qui change tout

Que se passerait-il si, chaque matin, vous faisiez un pas — un seul — dans la même direction ? 🕊️ Pas un grand saut. Pas une révolution spectaculaire. Juste un pas. Alexandre a posé cette question comme on dépose une graine dans une terre déjà prête à accueillir.

La séance de ce matin fut, selon ses propres mots, « un petit yoga ». Court. Léger. Presque discret. Mais derrière cette légèreté se cachait une initiation immense : celle de la persistance infinie, celle du Non-Soi qui, en s’incarnant chaque matin, finit par tout transformer.

Et si l’éveil n’était pas une explosion, mais une répétition amoureuse ? 💫

L’enseignement du matin

Il y a des enseignements qui arrivent en pluie fine. Celui de ce matin en fait partie. 🌅 Un thème est monté doucement, discret comme un murmure, puis a pris toute la place : celui de la souveraineté et de la persistance infinie.

L’élixir de clarté sur la direction

L’élixir du matin, celui que l’on boit lentement en écoutant, était un élixir de clarté sur la direction. 💫 Et voici ce qu’Alexandre a partagé, avec cette simplicité qui bouleverse :

« Si j’ai une direction et que tous les jours je fais un pas dans la direction, évidemment qu’à un moment je suis arrivé à destination. C’est aussi simple que ça. »

Vertigineusement simple. ✨ Et pourtant, combien changent de direction en cours de route ? Combien contredisent chaque jour ce qu’ils ont demandé la veille ? Combien laissent des programmes inconscients saboter la trajectoire ?

Deux points seulement : définir une destination, comme sur un GPS. Puis y aller. Un pas par jour. Toujours dans la même direction. C’est tout.

L’univers vous écoute

Puis une réalisation encore plus profonde a émergé : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que le hasard existe. Je réalise qu’il n’y a que des volontés. » 🕊️

Chaque objet, chaque plante, vous inclus, est l’œuvre d’une intention. Quelque chose a voulu vous créer, et vous avez été créé. Et vous pouvez maintenant avoir l’intention de vous recréer.

« Gratitude d’être mon propre créateur, ma propre créatrice. C’est une déclaration de souveraineté. »

Prendre sa souveraineté

Ici, Alexandre a insisté avec une force douce : la souveraineté n’est pas quelque chose que quelqu’un vous donne. 🌿 C’est l’aspect chamanique qui le montre : c’est à vous de la prendre, de la déclarer. De poser vous-même le sceau sur votre propre indépendance.

Depuis l’enfance, nous sommes dressés à obéir. À l’adolescence, quelque chose se rebelle. Puis vient le temps de désobéir avec respect — sortir de l’autorité extérieure sans mépriser le cadre, sans piétiner les territoires des autres.

Voir les barreaux

Autre pépite du matin : « Si je ne vois pas les barreaux de la prison, je crois être en liberté. » 💖 Combien de prisons invisibles ? Celle des parents, du conjoint, de la société, d’une entreprise, d’un maître, d’une religion, d’un groupe. Ça ne s’arrête jamais.

« Je m’autorise à voir tous les barreaux de toutes les prisons. »

Le hacker qui s’est hacké lui-même

Et cette image sublime : le hacker, celui qui se libère des systèmes, qui dit non, qui sort. 🦋 Mais attention — le vrai hacking n’est pas de combattre les systèmes extérieurs (énergie perdue), c’est de créer son propre système dans le système et de garder toute son énergie pour la créativité, pour créer la vie de ses rêves.

Comme cette citation offerte de 2016 : « Je suis un hacker qui s’est hacké lui-même. » Le premier système à hacker, c’est vous. Toujours vous.

Maintenant, c’est l’absolu

Enfin, l’ultime réalisation du matin, transmise grâce à Fabien la veille : si je suis maintenant, alors je suis l’absolu. 🤍 Dès que je m’identifie à l’identité relative — passé, futur, pensées — je quitte le maintenant. Il n’y a rien de mal à cela, mais le faire en conscience change tout.

« Quand c’est la paix, il n’y a plus personne. Quand c’est amour, il n’y a plus personne non plus. C’est ça, l’éveil. »

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Le corps s’est posé sur le tapis. Voûte plantaire, poids sur les pieds, souffle qui descend. 🌱 Puis le premier mantra a résonné, comme un pacte silencieux avec soi-même :

« Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. »

Il y a quelque chose de vertigineux dans ce mantra. On croit le connaître. On l’a entendu tant de fois. Et pourtant, ce matin, il a pris une profondeur nouvelle : celle de la reconnaissance qu’à l’intérieur, quelqu’un sait. Quelqu’un guide. Quelqu’un aime.

Les bras sont montés, les omoplates ont grimpé millimètre par millimètre. 🌟 Le bas du dos s’est étiré, les fessiers se sont contractés, et le corps s’est suspendu, immobile, dans cet instant magique où l’on ne sait plus si l’on tient ou si l’on est tenu. Focalisation sur un point, a murmuré Alexandre. Regarder droit devant. Et laisser rire le cœur.

Car oui, le cœur a ri. La joie est venue comme une vieille amie qu’on n’avait pas invitée mais qu’on attendait secrètement. « Le plaisir d’être ensemble », a-t-il rappelé, faisant écho à Flavien la veille. 💖

La fondation invisible

Puis une réalisation essentielle s’est glissée dans la pratique, aussi simple qu’un souffle : le rendez-vous quotidien est une fondation. Un repère. Quoi qu’il arrive, on se lève, on se prépare, on fait du yoga comme d’habitude.

« Ce n’est pas difficile. Il suffit d’arrêter de réfléchir. Ça fait tout seul tout ce qui est bien pour le corps. »

Arrêter de réfléchir. 🦋 Voilà peut-être la clé la plus secrète du yoga : laisser le corps choisir pour vous. Laisser la conscience corporelle guider la main, l’étirement, le souffle. Vous n’avez rien à décider. Le mouvement se sait lui-même.

Pouces crochetés, cœur ouvert

Les pouces se sont crochetés, les bras sont partis en arrière. « Ça monte, ça monte, c’est la fête ! » Puis la descente lente, tête vers le sol, bas du dos qui s’allonge. Un nouveau mantra a surgi, cristallin :

« Je libère dans l’amour ce qui n’aime pas l’effort physique. »

Combien de résistances tapies dans le corps ? Combien de refus subtils de l’effort, de la sueur, du muscle ? ✨ Tout cela, doucement, se dissout dans la lumière du mantra. Non pas combattu, mais accueilli et transmuté.

Le massage du cou et l’art d’écouter le corps

Puis vint la ronde du menton, ces grands cercles lents qui massent la nuque de l’intérieur. Alexandre a insisté : « Je m’abandonne à mon corps physique et aux sensations. J’accueille tout ce qui se passe. J’écoute le corps. Où est-ce que ça tire ? » 🌿

Une nouveauté a été offerte ce matin : appuyer avec les doigts sur les tensions du cou, comme un shiatsu intérieur. Faire des cercles autour de la douleur. Digérer énergétiquement. Bâiller, roter, laisser le corps évacuer ce qu’il n’a plus besoin de porter.

Demi-lune et arc-en-ciel intérieur

Le bras droit est monté, le corps s’est incliné à gauche en demi-lune. 🌅 Le talon droit s’est soulevé, la colonne s’est étirée au maximum. Et de l’autre côté, la même chose, avec la présence intacte de la marche silencieuse pratiquée la veille dans la forêt.

Puis les deux bras en croix, la tête légèrement en arrière — posture d’abandon absolue. Et ce mantra bouleversant :

« À la vie, je t’aime. À l’amour, je t’aime. À l’univers, je t’aime, et je m’abandonne à toi. »

Laissez pleurer. 💞 C’est ce qu’il a dit. Simplement. Laissez pleurer. Parce que quand le cœur dit « je t’aime » à l’univers entier, quelque chose déborde. Un barrage cède. Une vulnérabilité sacrée éclot.

Les libérations dans l’amour

Les mantras se sont enchaînés, comme une pluie fine :

  • « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être souveraine et souverain. »
  • « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de m’incarner dans ce corps physique. »
  • « Je libère dans l’amour tout ce qui a peur de rayonner en moi. »

Chaque phrase, une clé. 🕊️ Chaque libération, une porte qui s’ouvre. Et derrière ces portes, quelque chose de très ancien attendait : la permission de rayonner. Combien de fois vous êtes-vous éteint pour ne pas déranger ? Ce matin, Alexandre vous a rappelé que votre lumière ne dérange que ceux qui ont peur de la leur.

Le bassin qui danse

Les mains sur les hanches, les genoux légèrement fléchis, le bassin s’est mis à danser en cercles lents. « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » ✨ Le mantra a résonné comme une révolution intime : et si le plaisir habitait chaque étirement ? Et si la souplesse était une jouissance ?

Une autre nouveauté est apparue : les pouces qui massent le haut des fesses et le bas du dos pendant que le bassin tourne. Un massage dans le massage. Un soin énergétique à soi-même.

« Gratitude d’avoir un masseur interne. »

La grenouille et la respiration du feu

Accroupi, le dos bien droit, la tête bien droite : la posture de la grenouille. 🌱 Quatre minutes de respiration du feu. Expiration par le nez, l’air rentre tout seul, chacun à son rythme. Le ventre se muscle, le feu intérieur s’attise. La vitalité monte.

Les torsions et le corps de rêve

Sur le dos, les genoux tombent à gauche, le bras droit part à droite, l’épaule bien plaquée au sol. La torsion appuie doucement, sans forcer, mais assez pour sentir. Puis l’autre côté. 💫 Et entre les deux, cet étirement absolu :

« À mon corps de rêve, je t’aime. Je m’abandonne à toi. Je prends soin de tous tes désirs et de tous tes besoins. »

Qu’est-ce que ça fait, d’être rempli de vitalité ? D’être bien dans son corps ? D’avoir un poids parfait, d’être souple et dynamique ? 🤍 Alexandre a posé la question comme on tend un miroir. Ressentir. Anticiper la vibration. Incarner déjà, ici et maintenant, le corps que l’on choisit.

Les initiations offertes

Ce matin, plusieurs initiations ont été transmises, comme des cadeaux discrets :

  • Initiation volupté 💖
  • Initiation sensualité
  • Initiation tantra
  • Initiation persistance infinie
  • Initiation cœur invincible
  • Initiation petits pas

Chaque initiation, un sceau vibratoire. Chaque initiation, une porte ouverte vers une facette de vous-même que vous n’aviez peut-être pas encore osé habiter.

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Si j’ai une direction et que tous les jours je fais un pas dans la direction, à un moment je suis arrivé à destination.

Si je ne vois pas les barreaux de la prison, je crois être en liberté.

Quand c’est la paix, il n’y a plus personne. Quand c’est amour, il n’y a plus personne non plus.


Les retours du Nous

Les cœurs qui s’ouvrent

Depuis l’aube, les messages ont fleuri comme des pétales déposés sur le tapis collectif. Salutations tendres, gratitudes murmurées, cœurs envoyés en cascade. 💖

  • « Bonjour, bisous a tous » — Shakti Anne
  • « coucou Alexandre, bonjour a tous 🙏 » — VALERIEt
  • « 💖💖🙏 » — Sandrine

Les clôtures rayonnantes

Et à la fin, ce déferlement doux d’amour et de gratitude, comme un chœur qui se répond de foyer en foyer. 🕊️

« Bonne journée à tous ! Je vous aime » — MaHA

« Je vous aime, plein d’amour » — Shakti Anne

  • « Gratitude » — MaHA
  • « gratitude 🙏 » — VALERIEt
  • « a demain » — Shakti Anne

Thèmes : souveraineté · persistance · petits pas · hacker · libération · volupté · présence · création

Yoga Anatman : Choisir la lumière et déraciner l’ombre chaque matin

Yoga Anatman : Choisir la lumière et déraciner l'ombre chaque matin

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 26 août 2026, une matinée où la clarté s’est invitée comme une lampe torche posée sur les recoins les plus secrets de l’être.

Il y a des matins où l’aube ne se contente pas d’éclairer le ciel. ✨ Elle traverse le corps, elle traverse la conscience, elle vient déloger doucement ce qui s’était endormi dans les replis. Ce matin du 26 août 2026 fut de ceux-là.

Vous entrez dans la séance et vous ne le savez pas encore, mais quelque chose attend. Quelque chose de vous, que vous avez peut-être fui, que vous avez peut-être voilé, et qui frappe doucement à la porte du souffle. 🕊️

La lampe torche posée sur soi-même

Imaginez une petite lampe torche. Elle n’est pas puissante, elle n’a pas la prétention d’éclairer le monde entier. Elle éclaire simplement, patiemment, une zone à la fois. Un souvenir. Un besoin. Une peur. Un élan.

Voilà l’image qu’Alexandre Anatman a offerte ce matin. 🌱 Une image toute simple, presque enfantine, mais qui contient une révolution intérieure : je n’ai pas besoin d’inconscient. Je peux clarifier tout ce que je suis. Je peux choisir la lumière.

Et si la véritable audace de ce matin n’était pas de vaincre l’ombre, mais de oser sa propre lumière ? 💫

L’enseignement du matin

L’élixir de ce matin fut un élixir de clarté. ✨ Une tasse informée par la vibration de chacun, une couleur propre, un son unique. Et dans cette tasse, Alexandre a versé un enseignement qui pourrait bien faire avancer la psychologie moderne toute entière.

La réalisation centrale du jour est celle-ci : l’inconscient n’existe pas en tant que substance. Il n’est pas un continent mystérieux à explorer indéfiniment. L’inconscient est créé uniquement par l’identification à l’identité relative — au je, au moi. Pas de je, pas de moi, pas d’inconscient. Pas de karma non plus.

Cela semble presque trop simple pour être vrai. Et pourtant. La conscience est consciente absolument de tout. C’est sa nature. Si des zones restent dans l’ombre, c’est que l’identification à un moi crée mécaniquement ces zones voilées, nécessaires au fonctionnement de cette identité. 🌱

Dans ces zones d’ombre, ça grouille. Programmes, conditionnements, énergies parasites, entités. Une intelligence obscure qui a ses stratégies : vous faire dormir tard, vous faire abandonner le yoga, vous faire prendre du poids pour vous immobiliser, vous faire chuter, vous faire oublier. Cette intelligence est aussi puissante que celle de la lumière — car c’est la même conscience, simplement voilée. 💫

Alors comment faire ? La stratégie est celle de la lampe torche. Vous n’éclairez pas tout d’un coup. Vous choisissez une zone. Vous l’éclairez. Ce qui apparaît fond dans la lumière. Puis une autre zone. Puis une autre. C’est un travail de jardinier : dès que les ronces poussent, on les coupe, on les déracine.

Et pour cela, deux terrains d’application très concrets. Le premier : les non-dits dans les relations. Chaque non-dit crée une zone d’ombre où prospèrent les programmes. Parler, clarifier les besoins, les élans, les intentions. C’est ainsi que meurent l’ombre et que naissent les vraies relations. 💞

Le second terrain : la stratégie des petits pas. Le défi des cent jours de yoga qui commencera en septembre repose sur cette sagesse toute simple : un pour cent de plus chaque jour. Pas dix, pas vingt, pas trente en une semaine. Un tout petit peu, chaque jour, sans lâcher. Car si vous lâchez, les programmes reprennent la main. 🌿

À cela s’ajoute l’annonce d’un nouveau centre de remise en forme Anatman en Périgord, à Saint-Nexant. Un oasis de repos pour retrouver un cycle naturel, dormir aux mêmes heures, se lever aux mêmes heures, manger juste ce qu’il faut. Un espace refuge pour les burn-out, pré ou post, pour ceux qui sentent l’environnement toxique, pour qui a besoin de se retrouver dans vingt-quatre hectares de silence. 🌅

Et pour ancrer tout cela : la mesure. Peser à l’arrivée et au départ, mesurer la mobilité du corps, tracer les courbes du progrès. Car la mesure donne la confiance mathématique du résultat. Si je gagne un centimètre de souplesse par mois, alors dans quatre mois j’en gagnerai quatre. C’est simple. C’est concret. C’est waouh. ✨

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre sur un son individuel, ce souffle unique qui signe la présence de chacun. Puis vient le mantra, cette phrase-clé qui donne le ton de toute la matinée : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » 🌿 Vous répétez, et déjà quelque chose lâche dans les épaules, dans les mâchoires, dans ce petit espace derrière les oreilles où se logent les tensions oubliées de la nuit.

Massage des joues, écartement des mâchoires, gratitude au visage qui se réveille. Les mains montent, les omoplates s’étirent, le bas du dos s’étire. Ah, ça fait du bien. On monte sur la pointe des pieds, on regarde en face, on contracte les fessiers, les abdos, les mollets, les cuisses. Tout raide. Puis les pouces se crochètent, on part en arrière, on redescend, on met le bandeau. 🙏 La réalité visuelle s’éteint. Une autre réalité s’ouvre.

Descente vertèbre par vertèbre, les mains vers le sol, le haut du corps qui tombe comme un fruit mûr. L’arrière des cuisses tire, on accueille la sensation. On remonte tout doucement, verticalité retrouvée, et l’on plante les racines : âme grave dans les pieds, les jambes deviennent des racines.

Alors les bras se lèvent, un après l’autre. Le bras droit monte, on se penche à gauche, le haut des fesses s’étire, la colonne s’allonge. Si ça rote, ça rote. Si ça bâille, ça bâille. Si ça pleure, ça pleure. 💖 Puis massage de la nuque avec le pouce, mouvements circulaires à l’arrière de la tête, dissolution des tensions de la nuit. Même chose de l’autre côté. Le corps s’ouvre, millimètre par millimètre.

La tête tourne lentement, le menton s’incline, les talons peuvent monter. C’est tout un élan qui traverse le corps entier. Puis dans l’autre sens. Puis les deux mains en l’air, appui sur des murs invisibles, verticalité, horizontalité. Les bras en croix, les bras en arrière, posture d’abandon. 🕊️

« Je déclare à la vie : je t’aime. Je m’abandonne à toi. À tout ce que je suis, je t’aime. »

Vient la posture des cinq tibétains, les mains dans le bas du dos, la colonne qui s’étire vers l’arrière sans forcer. Inspiration par le nez, expiration par la bouche. À l’expiration, je lâche tout, je disparais. Puis le corps se penche en avant, âme grave dans les pieds, ronds avec le bassin, à gauche, devant, à droite, en arrière. L’équilibre qui bouge, la conscience qui suit chaque muscle. ✨

« Gratitude d’avoir un corps de rêve. Ah, mon corps physique, je t’aime. »

La posture de la grenouille arrive, trois minutes de respiration du feu. L’air entre, l’air sort par le nez, chacun à son rythme. Puis l’assise, en demi-lotus si possible, talon sur le périnée, dos bien droit, tête bien droite. On inspire profondément au maximum et on lâche tout. Et quand il n’y a plus d’air, ça continue de lâcher. Ça ne respire plus. C’est immobile. Ça accueille toutes les émotions. 🌟

Puis vient la tasse. L’élixir du matin. On informe la tasse de sa vibration, de sa couleur, de son son. Et alors s’ouvre le grand travail de libération par la parole. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je m’uniformise, que je me standardise, tout ce qui est dans le déni de mon originalité. » Une déprogrammation profonde de ce qui a été reçu depuis l’enfance : il fallait être comme les autres, comme ceci, comme cela. 🌱

Puis : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je ne suis pas suffisant, pas parfait. » Et encore : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je sois obéissant à une autorité externe ou même inconsciente. » Et le mantra bascule : « Je suis l’autorité consciente. Je suis souverain, je suis souveraine. Je suis ma propre autorité. »

C’est là qu’arrive la réalisation majeure du matin, celle qui va tout traverser. Aller dans l’absolu pour mieux prendre en charge le relatif. Définir le relatif, le créer, le modifier. Cela crée une liberté. Ça pleure. Et alors les valeurs se déclarent : « Je m’aligne sur les valeurs de l’amour, gentillesse, bienveillance, communication non violente, souveraineté et don de soi. » 💞

Un mantra pour le grand défi arrive : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de faire cent jours de yoga en continu. » Car plus je me lève et je m’aligne, moins il y aura de programmes qui décident à ma place. Ces forces invisibles qui ne veulent pas que vous vous leviez, qui ne veulent pas que vous fassiez du sport, du yoga, qui envoient des pensées de résistance sur tout ce qui est bien pour vous.

« Je n’ai pas besoin d’inconscient. Je clarifie tout ce que je suis. Je suis la lumière. Et je mets de la lumière partout. »

Réalisation vertigineuse : l’inconscient est créé uniquement par l’identification à l’identité relative, au je, au moi. Pas de je, pas de moi, pas d’inconscient. Pas de karma. La conscience est consciente absolument de tout. Et s’il y a des parties inconscientes, c’est parce que l’identification à l’identité relative crée des zones d’ombre. Plus je suis dans l’absolu, plus je vois tout. 💫

Vient alors la citation de Marianne Williamson : « Ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas de vos ombres, c’est de votre lumière. » Et qui a peur ? C’est justement l’identité relative, le je, le moi, l’ego. La lumière n’a pas peur de la lumière. L’amour n’a pas peur de l’amour. Dès que vous allez dans l’absolu, il n’y a plus de peur. Il y a juste un accueil infini, un accueil absolu. 🤍

Puis la mise en pratique très concrète : aller voir tous les non-dits dans chaque relation. Clarifier ce qui n’est pas encore clarifié sur les besoins, les élans, les intentions de chacun. Car s’il n’y a pas de clarté dans la communication, cela crée des zones d’ombre. Et dans ces zones d’ombre, ça grouille : programmes, conditionnements, énergies. Dès que vous mettez de la lumière, ça fond. Ça fond dans la lumière. ✨

Le choix se pose alors : « Je choisis la lumière et l’amour. Je décide. » Pas une obligation, un choix conscient. Et vous vivrez le résultat de ce choix, quel qu’il soit. La vie est une somme de choix et de décisions. Plus ça décide depuis le cœur et l’amour, plus la vie va être belle. 🌅

Retour aux postures. Les bras en arrière, la tête légèrement inclinée, la planche : le bassin monte, la respiration du feu s’installe, quatre minutes. Puis retour, plantes des pieds qui se touchent, contre-posture avec le dos rond, coudes devant.

On s’allonge. On observe vida, pingala, sushumna — les narines droite et gauche, le canal central. Équilibrage des deux cerveaux par le yoga. Puis avec la sangle, la jambe droite monte, perpendiculaire au sol, le talon du pied gauche appuie. Le cou se repose, les épaules travaillent. Kundalini au balcon. 🦋 Ah, je t’aime, gratitude, je m’abandonne au un, à l’unité.

« J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas les efforts physiques. J’aime tous les inconforts. Je progresse dans les inconforts. »

Jambe gauche ensuite, même travail, même amour envoyé à la cuisse, au corps, à chaque fibre étirée. Puis les genoux qui remontent, les voûtes plantaires qui se touchent, les mains qui attrapent les pieds, les ronds avec les genoux — une posture nouvelle inventée ce matin même, le bas du dos qui masse le sol. Enfin les jambes montent en l’air, on attrape les doigts de pied, on joue comme un enfant. On redevient souple comme un enfant. 🌿

La séance se referme dans le silence habité, bandeau sur les yeux, en état modifié de conscience, prêt à recevoir le Shaktipat. Le corps ne retient plus rien. Ça disparaît. Ça apparaît. C’est libre. 🕊️

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Je n’ai pas besoin d’inconscient. Je clarifie tout ce que je suis. Je suis la lumière.

Ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas de vos ombres, c’est de votre lumière.

Je choisis la lumière et l’amour, je choisis. Je décide.


Les retours du Nous

Les salutations et le cœur du matin

Chaque matin, la salle se peuple de présences qui déposent d’abord un mot d’accueil, comme on pose une bougie sur l’autel du groupe. 🌱

  • « coucou » — Shakti Anne
  • « Coucou ❤️❤️❤️🙏 » — Sandrine
  • « Coucou joyeux yoga je t’aime je nous aime 🪷 » — Sarah
  • « Hello ô ! 💞🙏 » — MaHA
  • « bonjour a tous » — VALERIEt

Les sons et le corps qui parle

Au cœur de la pratique, MaHA a partagé les sons vibratoires et un ajustement contemplatif de posture, révélant l’écoute fine du corps. ✨

« À.. Ô.. I.. Y.OU ! Gratitude ! » — MaHA

« Assise en contre-posture, j’allonge les jambes, je m’incline en avant, j’inspire, j’expire profondément. Ça s’abandonne. » — MaHA

Les élans d’amour à la fermeture

À la fin, ce sont des déclarations simples et rayonnantes qui closent la matinée. 💖

  • « je t’aime » — VALERIEt
  • « Gratitude 🙏 » — Sandrine
  • « Je t’aime. Belle journée à tous 🌞 » — MaHA
  • « Merci à demain belle journée à tous je t’aime » — Sarah

Thèmes : clarté · lumière · inconscient · non-dits · stratégie des petits pas · souveraineté · élixir · abandon

Yoga Anatman : Choisir tout, tout choisir — la souveraineté par l’incarnation

Yoga Anatman : Choisir tout, tout choisir — la souveraineté par l'incarnation

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 25 août 2026, animée par Alexandre Anatman depuis Saint-Exempt, au coeur de la retraite d’éveil et de transformation de l’été.

Il y a des matins où le tapis devient un seuil. ✨ Vous posez la plante des pieds au sol, vous massez la mâchoire, et déjà quelque chose se déplace. Un imprévu doux : la voix qui dit « je m’abandonne à mon masseur interne » — et le corps répond avant la tête.

Ce mardi d’août, dans la maison de Saint-Exempt, la séance s’ouvre comme un rite. 🌅 Les bras montent, montent, montent encore. La colonne s’étire. Le coeur s’ouvre. Et puis, très vite, quelque chose de plus grand arrive : la fête. Oui, littéralement, la fête. Le yoga du rire, le clown cosmique, les jambes qui tremblent, les larmes qui coulent, les rires qui fusent. Une vitalité retrouvée. 🦋

Et si tout — absolument tout — devenait un choix ?

C’est la question qui traverse cette séance comme un fil d’or. Nous ne subissons pas notre vie. Nous ne l’héritons pas non plus des programmes familiaux, culturels, étatiques. Nous la choisissons. Chaque détail. Chaque vibration. Chaque relation. Chaque respiration. 🕊️

Et si choisir devenait l’acte spirituel le plus radical de notre incarnation ? Si la souveraineté n’était pas un pouvoir sur les autres, mais cette capacité intime à dire : « ma réalité est la conséquence de ma vibration, et je décide de vibrer amour, paix et joie » ?

C’est ce que le matin est venu murmurer. Doucement. Fermement. Avec des larmes, des rires, et une tasse de thé vert offerte comme un élixir sacré d’incarnation. 💫

L’enseignement du matin

L’élixir d’aujourd’hui, ce n’est pas seulement une tasse de thé vert. C’est un symbole d’incarnation. ✨ Un élixir de rappel, comme le nomme Alexandre. Rappel de qui nous sommes vraiment sous les couches de conditionnement. Rappel de nos vies parallèles, de nos capacités déjà présentes, de notre souveraineté jamais perdue, seulement oubliée.

Le coeur de l’enseignement tient en une phrase, répétée comme une incantation : « Je choisis tout. Je choisis tout dans les moindres détails. » 🕊️

Dans une civilisation où, depuis l’enfance, ce sont les autres qui choisissent — la famille, les conjoints, les parents, l’État, la culture, les liens toxiques —, oser choisir soi-même chaque détail de sa vie devient un acte révolutionnaire. Choisir ses valeurs. Choisir son avatar, son identité, son héros ou son héroïne intérieure. Choisir sa vibration. Choisir sa réalité.

« C’est ça la souveraineté : cette réalisation qui enlève tous les programmes inconscients implantés par la famille, les liens toxiques, la société, l’État, la culture — pour, en conscience, tout choisir. »

L’élixir sacré, bu lentement, devient alors le geste concret de cette incarnation choisie. Chaque gorgée est un oui. Un oui à ma vibration. Un oui à ma créativité. Un oui à mes vies parallèles qui me nourrissent dans le maintenant. 💫

Et Alexandre rappelle la structure cosmique : il y a l’absolu, l’être, la vie, la conscience universelle. Puis les âmes, les clusters. Chaque âme crée des milliers de vies. Chaque vie apprend. Et ce que j’incarne ici — cette souveraineté, cette joie, ce choix radical — irrigue en retour toutes mes autres vies. Comme un réseau. Comme un fleuve qui remonte à sa source. 🌿

Voilà pourquoi l’élixir du matin n’est pas anodin. Chaque intention verbalisée depuis le coeur — « je décide de vibrer amour, paix et joie » — est écoutée par les codeurs du réel, reconnue par l’univers. C’est la Théorie de la Création de la Réalité (TCR) : ce que je vibre devient ce que je vis.

L’enseignement de ce matin est donc simple, immense, et bouleversant : vous êtes l’univers. Vos intentions, verbalisées depuis le coeur, créent votre réalité. Choisissez tout. Absolument tout. Et laissez la joie être votre boussole. 🦋

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance commence par un geste presque anodin : masser la mâchoire. ✨ Mais dans le vocabulaire d’Alexandre, aucun geste n’est anodin. Le mantra tombe immédiatement : « je m’abandonne à mon masseur interne ». Et voilà que le corps entier bascule dans un autre régime — celui de la confiance, du lâcher, de l’écoute intérieure.

Puis vient le massage de l’arrière du crâne, les pouces qui tournent, la présence qui s’installe dans les tempes, dans la nuque, dans tous ces points de tension qu’on ne savait même pas porter. 🌿 « Ce n’est pas fragile le crâne », rappelle-t-il — et cette phrase, si simple, libère un premier verrou : oser appuyer, oser habiter son propre corps sans peur de se casser.

Les bras montent alors vers le ciel. Longtemps. Très longtemps. Sur la pointe des pieds. Contraction des abdos, des mollets, des cuisses, des muscles fessiers. Ça chauffe partout. Les omoplates s’étirent. Et Alexandre glisse cette phrase mystérieuse : « plus je monte, plus je suis ferme et dur, plus c’est facile en fait ». Paradoxe magnifique du yoga : c’est dans l’engagement total que naît la facilité. 🕊️

« Il y a cet élan qui monte, qui monte, qui monte, et en même temps, je m’abandonne à la posture. »

Vient alors la posture des pouces crochetés derrière le bas du dos, remontés le plus haut possible. Puis la flexion avant, mains au sol, arrière des cuisses qui brûle. Et ce mantra bouleversant que le speaker offre en vulnérabilité totale : « Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique. J’adore et j’aime l’effort physique. » 💖

Il ajoute, avec cette lucidité qui désarme : « Il a fallu des années pour dire celui-là. » Une décennie pour réaliser qu’aimer l’effort n’est pas un devoir moral mais une jouissance possible. Et c’est cela, l’un des cadeaux de la séance : entendre que même les plus grands enseignants portent des programmes qui prennent des années à se défaire. 🌱

Les étirements latéraux se succèdent — bras droit, penché à gauche, arc de cercle, cou massé en mouvement circulaire. Puis bras gauche, penché à droite. Un mantra essentiel émerge : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » ✨ Réassocier le plaisir au corps, la jouissance à l’effort, la volupté à la discipline. Voilà une révolution intime.

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être maintenant. Je libère dans l’amour. »

Le grand OM grave et sonore descend alors dans les pieds, les jambes, comme des racines qui s’enfoncent dans la terre. 🌿 Idâ et Pingala s’ouvrent, le canal central s’éveille, la Kundalini frémit. Puis les grands cercles avec le menton — le corps entier suit, l’équilibre bascule d’un pied à l’autre, le pied droit se soulève, le coeur bat plus fort.

Vient la posture des cinq tibétains, la tête doucement en arrière (« attention aux cervicales », prévient-il avec bienveillance), et les mantras d’abandon pleuvent : « À la vie, je t’aime, je t’aime. Gratitude d’être vivante et vivant. Je m’abandonne à toi, à l’être, à l’amour, à l’univers, à nous. » 🙏

Puis la grenouille — trois minutes accroupi, mains en Anjali Mudra, respiration du feu. Le corps chauffe. Les cuisses tremblent. Et ce mantra : « J’accueille toutes les émotions, j’accueille. » Si ça pleure, ça pleure. Si c’est ému, c’est ému. La présence qui peut tout accueillir. 💫

La tasse de thé vert et les mantras qui libèrent

Puis vient le moment sacré : la tasse de thé vert dans les mains. Gratitude à la chaleur. Et Alexandre commence à égrener les mantras les plus profonds de la séance. 🌅

« Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je vais être jugé, critiqué, rejeté. » Souffle. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je ne peux pas être juste moi avec amour, gentillesse, bienveillance et souveraineté. » Souffle. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que ma réalité n’est pas le résultat de mes choix et de mes décisions. » 🕊️

« Gratitude de réaliser que ma réalité est la conséquence de ma vibration. Je décide de vibrer amour, paix et joie, je décide. »

Et là, quelque chose se passe. Ça pleure fort dans la salle. Parce que cette phrase, une fois vraiment entendue, une fois vraiment incarnée, retourne la vie entière. La réalité n’est plus quelque chose qui m’arrive. Elle est quelque chose que je vibre. 💞

Puis vient le mantra de dialogue avec la Kundalini — bouleversant de tendresse : « À ma Kundalini, je t’aime. Je suis désolé. Pardonne-moi. Je te pardonne tout. Tout est pardonné. Tu peux te déployer lentement, de façon harmonieuse, en toute sécurité. Je t’accueille. » Ho’oponopono adressé à l’énergie de vie elle-même. 🦋

Le chat qui expulse et la respiration purificatrice

Après le thé, retour au tapis. Chat et vache, classique. Puis une variation précieuse qu’Alexandre offre pour celles et ceux qui ont respiré de la pollution, de la fumée : « le chat qui expulse ». 🌿 Inspiration par le nez, puis expulsion forte par la bouche, comme si on vomissait sans vomir. Une technique énergétique pour libérer les particules toxiques, les renvoyer dans la terre.

Puis vient la montagne, la dragonne, le dragon — quatre minutes de chaque côté avec la respiration du feu. Les cuisses tremblent. Les hanches s’ouvrent. La vitalité monte.

La jambe levée et l’explosion de joie

Et puis vient LE moment. Allongé sur le dos, sangle autour du pied, jambe droite montée à quatre-vingt-dix degrés. ✨ Le bas du dos plaqué au sol, les avant-bras tirent sur la sangle, jamais le cou. Et là, sans prévenir, la fête éclate.

Le yoga du rire arrive. Le clown cosmique est là. « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » Ça sursautte. Ça rit. Alexandre lance des « Vas-y papi ! Mamie aussi ! Les jeunes aussi ! Allez les filles ! » Et toute la salle bascule dans une euphorie partagée. 💖

« Je m’abandonne à l’euphorie et à l’extase de notre yoga, je m’abandonne. »

Et là, entre deux éclats de rire, arrive une révélation technique majeure pour les structures psychomagiques de constellation familiale : utiliser des ciseaux et des pelotes de laine. 🕊️ Représenter chaque lien toxique, chaque programme, chaque conditionnement par une ficelle. Écrire des mots sur des papiers. Puis, pendant la structure, couper. Physiquement. Avec des ciseaux. En disant : « Je me libère d’une relation toxique. Je me libère d’une peur. Je me libère d’un programme. »

Une nouvelle technologie d’acte psychomagique — simple, tangible, incarnée. Le corps voit la corde. Le corps entend le ciseau. Le corps réalise la libération. 🌱

Puis vient l’apothéose. La jambe gauche montée à son tour. Et là, le « c’est waouh » revient. Flavien est là. Anaïs est là. Corinne est là. Shakti Anne, Sandrine, MaHA au chat. Et Alexandre lance ce cri du coeur : « Je ne vois pas pourquoi on s’emmerderait avec une vie à la con alors qu’on peut être dans la jouissance tous les jours ! » 💫

« J’ai le droit de jouer. J’ai le droit de créer. J’ai le droit de vivre. J’ai le droit d’exister. J’ai le droit. Je décide. »

C’est la fête. Littéralement. Le mot revient en anaphore : « la fête, la fête, la fête ». Comme un mantra libérateur. Comme un rappel que la spiritualité n’est pas grave. Qu’elle peut — qu’elle doit — être joyeuse. 🦋

Repos et rappel des vies parallèles

Après l’explosion, le repos. Genoux ramenés sur le buste, doigts de pied attrapés, dos rond. Et Alexandre, doucement, ouvre une porte cosmique : « Apprendre égal se rappeler. » ✨

Nous sommes des âmes qui ont créé des milliers de vies parallèles. Chaque vie apprend quelque chose. Et tout ce que je réalise ici et maintenant nourrit toutes mes autres vies — comme un réseau. Comme internet. Sauf que chaque ordinateur, c’est une vie. 🌿

« Je me rappelle de mes vies de guérisseur, de chamane, de moine, de yogi, de sadhu, de toutes mes vies spirituelles qui ont recherché et trouvé l’éveil, la réalisation du Soi, du Non-Soi. Je me rappelle de tout maintenant. »

Et puis, doucement, la séance glisse vers l’annonce des retraites monastiques de septembre et novembre — cycle circadien retrouvé, alimentation sans gluten ni produits laitiers, contact quotidien avec le potager, natation, silence pour qui le souhaite. Un « monastère », ou plutôt, une « colonie de vacances pour adultes ». 🙏

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Gratitude de réaliser que ma réalité est la conséquence de ma vibration.

Apprendre égal se rappeler.

Je ne vois pas pourquoi on s’emmerderait avec une vie à la con alors qu’on peut être dans la jouissance tous les jours.


Les retours du Nous

💖 L’amour partagé, les salutations du matin

Dès l’ouverture, le chat s’illumine de présences bienveillantes. La communauté se retrouve, se salue, se célèbre.

  • « bonjour, je vous aime » — Shakti Anne
  • « Coucou 💖💖💖🙏 » — Sandrine
  • « Coucou la Team ! » — MaHA
  • « belle journée à vous, des bises… » — Rafaël

🌿 Une transmission précieuse : le chat qui expulse

Shakti Anne rappelle une pratique reçue en dialogue personnel — et Alexandre l’intègre à la séance en direct. Un bel exemple de co-création vivante.

« dans dialogue avec toi, tu as proposé de faire le chat qui tousse pour enlever le toxique de la fumée de cigarette. Bisous » — Shakti Anne

🐸 Le premier pas, la grenouille, la vie qui coasse

MaHA franchit un seuil intime pendant la séance et le partage avec une joie contagieuse. Le « crois, crois » devient le mantra du courage naissant.

« Ça y est ! j’ai fait le 1er pas 🪈 🐸 crois, crois » — MaHA

✨ Une trouvaille corporelle : l’abandon par la mâchoire

MaHA offre au Nous une réalisation somatique précieuse — une clé toute simple pour incarner l’abandon dans le souffle.

« À l’expire, je lâche la respiration en baissant la mâchoire : abandon total » — MaHA

🥰 La joie explosive du yoga du rire

Au moment de la jambe levée, quand la fête éclate, MaHA capte l’instant et le renvoie à toute la communauté nommée un à un.

« Aaaaah! iou! iou ! Anaïs, Shanti, Flavien, François, Alexandre, je vous aime 😂 » — MaHA

🙏 Gratitudes finales

  • « gratitude » — Shakti Anne
  • « douce journée à tous je nous aime » — Shakti Anne
  • « Gratitude 💖🙏 » — Sandrine
  • « Je t’aiME » — MaHA
  • « merci a tous, belle journée » — Francis Garcia
  • « ah bah si ça marche en fait !! gros câlins d’amour au Nous. belle journée » — Typhaine d’Amour

Thèmes : souveraineté · incarnation · élixir sacré · kundalini · yoga du rire · vies parallèles · choix conscient · libération des programmes

Yoga Anatman : Pourquoi, comment et avec qui créer son paradis

Yoga Anatman : Pourquoi, comment et avec qui créer son paradis

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 22 août 2026, une aube où quelque chose de simple et de bouleversant s’est déposé sur le tapis : la question du pourquoi.

Il y a des matins où le yoga s’ouvre comme une porte à peine entrebâillée. On y entre à tâtons, un bandeau sur les yeux 🌅, et l’on découvre au fond de soi un petit mot d’enfant, obstiné, tendre, presque impertinent : pourquoi ?

Ce matin-là, ce mot est devenu mantra. Un mantra qui déshabille les automatismes, qui vient chercher la vérité sous les habitudes, et qui — doucement, fermement — nous ramène à la seule question qui compte vraiment : qu’est-ce que je veux être ✨ ?

Le petit mot qui change tout

Vous connaissez cette sensation, n’est-ce pas ? Vous avancez dans votre vie, vous faites, vous cochez, vous répondez, vous vous adaptez… et puis un jour, une simple question murmurée au creux de la poitrine fait vaciller l’édifice : « pourquoi ? » 🕊️

Alexandre Anatman a fait de cette question un élixir. Un thé vert à la bergamote et à la menthe, offert au corps assis en demi-lotus, comme on offre une clé à celui qui cherche depuis longtemps la serrure. Et derrière cette clé, tout un enseignement s’est déployé — sur l’identité, sur les pourquoi qui donnent du sens, sur les comment qui incarnent, et sur ce si beau avec qui qui décide, en silence, de ce que nous devenons 💫.

Alors respirez. Posez la tasse. Et laissez-vous conduire, paragraphe après paragraphe, jusqu’à ce lieu très intime où vous choisissez — enfin — votre paradis.

L’enseignement du matin

Il y a des enseignements qui arrivent comme des cadeaux inattendus. Celui du matin s’est déposé dans une tasse : un élixir de thé vert à la bergamote et à la menthe, présenté comme une potion magique d’incarnation ✨. Une potion pour clarifier — et surtout pour oser répondre à la seule question qui compte.

L’enseignement s’articule en une trame très simple, presque évidente une fois formulée. Un : qu’est-ce que je veux être ? Deux : je décide, en fonction de ce que je veux être. Trois : je clarifie mes pourquoi. Quatre : je découvre les comment. Et sur tout ce chemin, une question tisse le fil d’or : avec qui 💫 ?

Le speaker a insisté : « souvent les mauvaises décisions, c’est parce que je n’ai pas approfondi le pourquoi ». Et donc il y a un manque de sens, parfois même pas de sens du tout — parce que nous vivons dans la vie des autres. Combien de choix faisons-nous par habitude, par peur, par mimétisme ? Combien parce que quelqu’un d’autre a déjà décidé pour nous 🌿 ?

L’élixir du matin est donc un élixir d’unification. Il rassemble toutes nos parties — car nous avons plusieurs parties, et c’est normal, ce n’est pas de la schizophrénie, c’est le voice dialogue. Chaque partie a le droit d’exister, d’être entendue, d’être aimée. Aucune ne doit prendre l’ascendant sur les autres 🕊️.

« Gratitude d’unifier toutes mes parties, gratitude de mettre tout le monde d’accord en moi, gratitude de faire plaisir à toutes mes parties. »

Puis l’enseignement s’est élargi à la souveraineté. Cette réalisation, arrivée pendant la retraite, qu’il fallait incarner : je ne suis pas responsable du malheur ou du bonheur des autres. Et je suis responsable de mon bonheur et de mon malheur. Une phrase simple, radicale, qui libère 🦋.

L’élixir prépare le retour dans le monde. Pour ceux qui repartent lundi de la retraite, il devient travaux pratiques. Une fois clarifié le qu’est-ce que je veux être, une fois posés les pourquoi, il ne reste plus qu’à laisser l’univers proposer les comment. Et à créer, jour après jour, son propre paradis 💖.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a commencé par un abandon murmuré comme une prière : je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne à la vie, je m’abandonne à l’amour, je m’abandonne à cet instant présent. Rien de spectaculaire. Juste ce lâcher-prise minuscule et immense qui ouvre le corps 🌿, ce consentement au vivant qui précède tout mouvement véritable.

Puis les mains sont montées vers les mâchoires, vers la nuque, vers le crâne. Un massage patient, guidé par ce que le speaker appelle le masseur interne, le maître Shiatsu intérieur. Une pédagogie tendre : nous ne sommes pas obligés d’attendre les mains d’un autre — il existe en nous un praticien silencieux, une intelligence tactile, qui sait exactement où appuyer ✨.

Est venue ensuite la montée sur la pointe des pieds, mollets contractés, corps devenu raide comme un bâton. Et cette phrase qui a traversé le tapis comme une flèche douce :

« Plus je vieillis, plus je dois être en forme, c’est important. »

Voilà l’inversion. Non pas subir le temps, mais choisir d’être plus vivant à mesure que l’on avance 🦋. Le yogi interne ne recule pas devant l’âge — il s’y appuie. Et le corps, à cet instant, a compris qu’il pouvait devenir plus fort en vieillissant, à condition qu’on l’écoute, qu’on le rythme, qu’on le couche tôt.

Le bandeau est arrivé. Cette petite bande de tissu posée sur les yeux qui stoppe momentanément la réalité visuelle pour aller à l’intérieur. Et derrière le bandeau, la DMT a commencé son travail silencieux, la glande pinéale s’est éveillée, les sens se sont amplifiés 💫. Un état modifié de conscience, doux comme une aube.

Est venue la posture des cinq tibétains, les mains dans le bas du dos, la colonne qui s’étire en arrière. Puis les grands ronds du bassin, maximum à gauche, maximum devant, maximum à droite, maximum en arrière. Pas des petits ronds — des grands ronds. Comme si le corps, par ces cercles amples, dessinait déjà la générosité de la journée à venir 🌟.

« Je m’autorise à prendre soin de moi chaque jour au réveil, je m’autorise. »

Puis un moment inattendu, presque enfantin : le yoga à plusieurs. Lilith, Tiphaine, invitées à pousser sur les paumes, à toucher leur voisin, à sentir l’énergie qui circule du chakra du cœur au centre de la main. Une posture toute neuve, née spontanément dans l’instant. Et le speaker de s’émerveiller : « Ah, merci pour la nouveauté » 🤍. Le yoga Anatman est vivant — il invente au fur et à mesure qu’il se pratique.

Vint le grand enseignement de l’amour, bras en croix, tête légèrement en arrière. Un enseignement offert comme une évidence : être aimé, oser aimer, accueillir l’amour des autres. Et cette définition sacrée de l’alignement :

« L’alignement, c’est quand l’être, la vie, l’âme va aimer à travers vous et quand vous allez accepter d’être aimé. »

Le corps s’est alors penché vers le sol, en avant, le buste tombant sous la gravité, le poids accueilli sans résistance. Et là, tout doucement, un mantra a émergé : j’accueille mes émotions, j’accueille toutes les sensations, j’accueille le moment présent, j’accueille tout ce que je suis 🌱.

La remontée s’est faite vertèbre par vertèbre, et Alexandre a livré une réalisation qui a traversé la séance comme un fil d’or : l’intention suffit. Il suffit de donner l’ordre de remonter, et le corps se redresse. Je n’ai pas besoin de décomposer chaque mouvement. Et si nous comprenions vraiment ce système d’intention, nous comprendrions toute la vie ✨. Émettre une intention — l’univers s’adapte.

Assis en demi-lotus, la tasse d’élixir en main, chacun a inventé son propre son. Ni un OM collectif, ni un mantra imposé — votre vibration, votre couleur, votre identité, votre avatar. Une manière radicalement personnelle de dire : je suis unique, je personnalise ma vie, je fais du sur mesure dans tous les domaines 💖.

C’est alors que le mantra du jour a émergé, comme une source :

« Je m’autorise à créer des sens à ma vie, je m’autorise. »

Et derrière ce mantra, une architecture complète : qu’est-ce que je veux être ? Puis je décide. Puis viennent les pourquoi — pourquoi cette personne, pourquoi ce lieu, pourquoi cette activité, pourquoi cette famille reconstituée ? Et enfin les comment, cette partie application, incarnation, action, ancrée dans le troisième chakra 🌿.

Les larmes ont coulé, doucement. Parce que ces questions ne sont pas des exercices — ce sont des portes. Pourquoi laisserais-je une relation toxique dans ma vie ? Pourquoi me laisserais-je abuser ou envahir ? Et la réponse, en une phrase bouleversante : « la réponse est un manque d’amour ». Poser des pourquoi, c’est oser voir ce qui manque, ce qui déborde, ce qui aligne, ce qui désaligne.

Est venue la libération : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de poser les pourquoi. Un mantra puissant, presque politique dans sa douceur : j’ose clarifier ma vie 🕊️. Parce que la clarté, ce n’est pas de la sécheresse — c’est de la tendresse envers soi-même.

Alexandre a alors annoncé un projet cher à son cœur : une application Anatman, en préparation, capable d’aider chacun à mesurer son alignement. Un score de 0 à 100. Manger du gluten ? Peu aligné. Boire de l’alcool ? Pas du tout aligné. Faire du yoga, un tai-chi, une balade en forêt, un pique-nique ? Aligné ✨. Un outil pratique, une aide à l’incarnation qui accompagnerait chacun 24h/24, 7j/7.

Puis la métaphore magnifique du jeu de rôle : et si nous étions dans un immense jeu, et que personne ne nous avait expliqué comment créer notre avatar ? « Premier module du jeu, il n’existe pas. Ah forcément, c’est le bazar ». Rire tendre, larmes mêlées. Et cette invitation : choisis ton avatar. Guérisseur, paladin, guerrier, magicien 🦋. Tu es libre. Tu es la créatrice, le créateur.

La séance s’est ensuite étirée dans une évocation des vies de sorcières et d’herboristes, des grimoires partagés, des potions magiques, de toutes ces vies parallèles où la magie n’était pas encore devenue chimie ni physique. Un moment de gratitude multidimensionnelle, une reconnexion aux compagnons de toutes les vies.

Sur le dos, la jambe tirée à la sangle, un étirement long, sensuel, presque psychédélique. Et le grand enseignement du avec qui a alors éclaté :

« Nous devenons les cinq personnes qui sont dans notre vie en permanence. »

Avec qui je veux être. Avec qui je peux être juste moi, sans être bridé, sans être envahi. Il suffit de poser les règles : amour, gentillesse, bienveillance, communication non-violente, souveraineté 💞. Et cette réalisation clé, offerte ces derniers jours à la retraite : je ne suis pas responsable du malheur ou du bonheur des autres, et je suis responsable de mon bonheur et de mon malheur.

Puis la découverte, tendre comme un secret d’enfant : dans le je t’aime, il y a je m’aime. Et dans le je m’aime, il y a je nous aime. Et à l’intérieur, ça sème. Et tout au fond, c’est amour 🌟. Notre essence même.

La séance s’est achevée par une posture puissante — bassin monté, bras tirés en arrière — et par une longue série de RAM scandés en chœur, ancrage vibratoire dans le corps 💫. Puis le bandeau s’est enlevé, les yeux se sont ouverts à trois, et chacun a redécouvert l’environnement comme une création à partir de son intériorité. Chaque objet choisi. Chaque personne choisie. Le paradis intérieur enfin projeté au-dehors 🤍.

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Plus je vieillis, plus je dois être en forme, c’est important.

L’alignement, c’est quand l’être, la vie, l’âme va aimer à travers vous et quand vous allez accepter d’être aimé.

Nous devenons les cinq personnes qui sont dans notre vie en permanence.

Thèmes : pourquoi · alignement · souveraineté · incarnation · identité · paradis intérieur · élixir · avec qui

Yoga Anatman : Je décide de créer mon paradis

Yoga Anatman : Je décide de créer mon paradis

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 21 août 2026, un matin de fin d’été où quelque chose s’est autorisé, quelque chose s’est libéré, quelque chose a osé rire.

Il est huit heures. La lumière traverse la salle, oblique, dorée. Quelque part, un gâteau cuit dans le four — Kévin s’active, l’amande parfume déjà l’air. Une tasse tombe. Quelqu’un rit. Personne ne s’excuse. Ici, tout est opportunité pour qui sait voir. ✨

Ce matin-là, un mantra ouvre la danse : je m’abandonne à mon yogi interne. Trois fois. Puis quatre. Puis encore. Et dans cet abandon répété, quelque chose cède. Ce n’est pas un effondrement, c’est une libération. 🌱

Et si votre paradis n’attendait que vous ?

Il y a des matins où le yoga ressemble à un rituel, et il y a des matins où le yoga devient une révélation. Ce 21 août fut de ceux-là. Entre deux étirements, entre deux fous rires, une phrase a fendu l’air : « je suis venu créer mon paradis ». 💫

Pas trouver. Pas mériter. Créer. Verbe actif, verbe souverain. Et si c’était cela, l’objectif de l’incarnation ? Non pas subir un monde, mais oser écrire le sien — avec amour, avec bienveillance, avec respect. 🕊️

Vous êtes prêt ? Vous ne l’êtes pas encore, murmure une voix. Mais si, tu es prêt, tu ne le sais pas. Alors laissez-vous porter. Le courant sait où il vous mène. 🌿

L’enseignement du matin

Il existe des matins où une phrase change la trajectoire intérieure d’une vie. Ce 21 août, cette phrase fut : « Je suis venu créer mon paradis. » ✨

Elle est simple. Elle est presque enfantine. Et pourtant elle démonte, en une seconde, des siècles de conditionnement religieux, spirituel, sociétal. Car nous avons été élevés dans l’idée d’un paradis à mériter, à attendre, à espérer après. Après la mort. Après la purification. Après l’illumination. 🌱

Alexandre, ce matin, dynamite cette croyance avec une douceur radicale : le paradis n’est pas une récompense. C’est une création. Verbe actif. Sujet souverain. Je décide. 💫

Et cette création, elle se fait ici, dans ce corps, tant qu’il est là. Je réalise qu’à un moment je ne serai plus là et qu’il n’y aura plus aucune jouissance. Je serai ailleurs à vivre autre chose. Alors je vais vivre plein encore le temps que le corps est là. Cette lucidité sur la finitude n’est pas triste — elle est vivifiante. 🕊️

Le paradis Anatman a une saveur particulière. Il est fait de joie, de santé, de fluidité, de jouissance, d’orgasme non sexuel. Il est fait de câlins, de paniers de chat, de massages, de gâteaux sans gluten, de tasses cassées et réparées, de rires partagés à huit heures du matin. 🌿

Il est fait aussi de libérations. Toutes les castrations sont libérées dans l’amour — religieuses, sociétales, spirituelles. La spiritualité elle-même peut castrer. Elle peut faire croire que le plaisir est bas, que la jouissance est un obstacle, que l’incarnation est une déchéance. Non. L’incarnation est le lieu du paradis. 💖

Alors ce matin, un mantra puissant s’installe :

« Je m’autorise. J’ai le droit. Je me permets. Je décide. »

Quatre verbes qui rendent leur pouvoir à celui, à celle qui les prononce. Souveraineté. Ni permission d’autrui, ni validation extérieure. Juste l’alignement avec ses envies du cœur. Et cet alignement, précise Alexandre, se fait toujours dans le respect de chacun. La souveraineté n’est jamais une violence — c’est une fidélité à soi. 🙏

L’élixir du matin est là, tenu tout entier dans cette invitation : quand vous partirez, pourrez-vous dire « Oh là là, qu’est-ce que j’ai bien vécu, j’ai fait péter tous les compteurs, c’est ma plus belle vie » ? Si la réponse hésite, alors quelque chose est à créer. Aujourd’hui. Maintenant. 🌅

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Ce matin, le petit yoga s’annonce comme un préliminaire — les structures psychomagiques attendent. Mais dans ce qui se voulait bref, quelque chose d’immense s’est glissé. La vie ne demande jamais la permission d’être grande. ✨

Tout commence par le mantra : « je m’abandonne à mon yogi interne ». Répété, mâché, incorporé. Ce n’est pas une phrase, c’est une reddition. Le corps entend avant le mental. Les pieds s’ancrent. Une présence monte, timide, puis assumée. 🌱

« Il n’y a personne qui décide de faire le yoga, ça se lève, ça fait son yoga. »

Voilà la première réalisation : l’identité recule, l’automatisme prend le relais. Plus besoin du je, du moi, des programmes. Le corps sait. Et ce savoir-là est plus ancien que la conscience personnelle. Plus fluide. Plus sacré. 🙏

Bras en l’air, montée sur la pointe des pieds. Mollets contractés, fessiers tendus, abdominaux réveillés. Gratitude d’avoir un corps ferme et musclé. Une phrase simple, mais dite avec une reconnaissance qui déchire les voiles. Combien de matins passés à maudire ce corps ? Ce matin, on le célèbre. 💖

Puis les larmes. Elles montent sans prévenir. « Laissez pleurer », souffle la voix. On accueille. On n’analyse pas. Les émotions sont des vagues, elles savent où elles vont. Et pendant qu’elles passent, un mantra s’installe, discret mais puissant :

« Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique. »

Cette phrase-là — Alexandre insiste : « il est important celui-là » — pénètre là où la volonté échoue. Combien de résistances au corps, au sport, à la fatigue, sont-elles héritées, transmises, ingérées sans jamais avoir été choisies ? On libère. Dans l’amour, non dans la force. 🌿

Puis vient la posture d’abandon, bras en croix, léger recul. Le regard tourné vers l’univers, la vie. Et le mantra : à la vie, je t’aime. Répété, incarné. Gaïa, je t’aime. Ce n’est pas de la poésie, c’est une vibration qui recalibre le corps entier. La gratitude, dit Alexandre, est celle qui modifie toute une vie. 💞

Les cercles avec le bassin arrivent. On skie, on carve, on prépare le corps à réagir. Le yoga, ici, ne prépare pas seulement à la spiritualité — il prépare à la vie physique, aux chutes évitées, à l’équilibre même les yeux fermés. Je retombe toujours sur mes pattes comme un chat. 🐾

Et puis vient la posture reine du matin : la jambe en l’air, sangle à la cheville, étirement profond de l’arrière de la cuisse. C’est ici que tout bascule.

« J’associe la jouissance et l’étirement. »

Le corps tremble. Rit. Sursaute. Chaque petit blouu en folie, entend-on. Une explosion de joie traverse la salle, mais aussi une révélation plus grave : le plaisir ne se limite pas au sexuel. Il y a le câlin. Le panier de chat. Le massage. Le rire. Le yoga. Et l’invitation devient claire : agrandir la panoplie des jouissances possibles. 💫

Ce matin, un enseignement radical se glisse dans le rire :

« Je libère dans l’amour toutes les castrations religieuses et sociétales. Je libère dans l’amour toutes les castrations spirituelles. »

Toutes. Y compris celles qui viennent des chemins spirituels eux-mêmes, souvent les plus subtiles, les plus intériorisées. La souveraineté n’est pas négociable. Je crée ma réalité. Avec amour, gentillesse, bienveillance, respect. Rien de moins. ✨

Puis, comme un cadeau, l’étirement du nageur : bras en arrière, appui sur les talons, respiration ample. Ida, Pingala. Les canaux latéraux s’ouvrent. Sushumna, le canal central, laisse passer la Kundalini en extase. Ce ne sont pas des mots ésotériques ici — ce sont des sensations vécues, incarnées, riantes. 🦋

Et la respiration du feu, mains en anjali, assises tout doucement : ce qui disparaît, c’est le je, le moi, l’identité. Ce qui apparaît, c’est la vie, l’être, l’existence, la présence, la conscience. Réalisation du Non-Soi par la voie corporelle, non par la théorie. On respire, quelque chose respire, mais ce n’est plus moi. C’est plus vaste. C’est plus vrai. 🕊️

Le rire monte à nouveau. Tiphaine tremble sous la sangle. Anaïs sourit. Prema veille. Anaëlle vibre avec le Shaktipat. Kévin pense déjà à son gâteau. Alexis, Baptiste, Margot, Anne — tous tissent ce Nous qui rend chaque matin miraculeux. Une tasse tombe. Lilith rit. On ne répare pas — on célèbre le cassé. Je casse et je répare. Oui, je vis. 🌟

Vient alors la déclaration qui recadre toute l’incarnation :

« Je décide de mon paradis. Chacun va créer son paradis selon soi. Voilà l’objectif de notre incarnation, révélé ce matin. »

Le paradis n’est pas un lieu. Ce n’est pas un après. C’est une décision. C’est une création. Et il s’écrit maintenant, tant que le corps est là, tant que la santé est là, tant que la joie est là. Carpe diem, carpe diem, carpe diem. 🌅

À la fin, un dernier soin individuel : à trois, nous allons créer une réalité visuelle. Nous n’allons pas revenir, car il n’y a nulle part où aller. Le temps n’existe pas. Nous sommes déjà ici, dans le réel, ensemble. Un, deux, trois. Le bandeau se lève. La lumière entre. Le paradis Anatman est déjà là. 💫

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Il n’y a personne qui décide de faire le yoga, ça se lève, ça fait son yoga.

Je décide de mon paradis. Chacun va créer son paradis selon soi.

Ce qui disparaît, c’est le je, le moi, l’identité. Ce qui apparaît, c’est la vie.

Thèmes : paradis · souveraineté · libération · jouissance · incarnation · gratitude · abandon · création