Yoga Anatman : Choisir tout, tout choisir — la souveraineté par l’incarnation

Yoga Anatman : Choisir tout, tout choisir — la souveraineté par l'incarnation

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 25 août 2026, animée par Alexandre Anatman depuis Saint-Exempt, au coeur de la retraite d’éveil et de transformation de l’été.

Il y a des matins où le tapis devient un seuil. ✨ Vous posez la plante des pieds au sol, vous massez la mâchoire, et déjà quelque chose se déplace. Un imprévu doux : la voix qui dit « je m’abandonne à mon masseur interne » — et le corps répond avant la tête.

Ce mardi d’août, dans la maison de Saint-Exempt, la séance s’ouvre comme un rite. 🌅 Les bras montent, montent, montent encore. La colonne s’étire. Le coeur s’ouvre. Et puis, très vite, quelque chose de plus grand arrive : la fête. Oui, littéralement, la fête. Le yoga du rire, le clown cosmique, les jambes qui tremblent, les larmes qui coulent, les rires qui fusent. Une vitalité retrouvée. 🦋

Et si tout — absolument tout — devenait un choix ?

C’est la question qui traverse cette séance comme un fil d’or. Nous ne subissons pas notre vie. Nous ne l’héritons pas non plus des programmes familiaux, culturels, étatiques. Nous la choisissons. Chaque détail. Chaque vibration. Chaque relation. Chaque respiration. 🕊️

Et si choisir devenait l’acte spirituel le plus radical de notre incarnation ? Si la souveraineté n’était pas un pouvoir sur les autres, mais cette capacité intime à dire : « ma réalité est la conséquence de ma vibration, et je décide de vibrer amour, paix et joie » ?

C’est ce que le matin est venu murmurer. Doucement. Fermement. Avec des larmes, des rires, et une tasse de thé vert offerte comme un élixir sacré d’incarnation. 💫

L’enseignement du matin

L’élixir d’aujourd’hui, ce n’est pas seulement une tasse de thé vert. C’est un symbole d’incarnation. ✨ Un élixir de rappel, comme le nomme Alexandre. Rappel de qui nous sommes vraiment sous les couches de conditionnement. Rappel de nos vies parallèles, de nos capacités déjà présentes, de notre souveraineté jamais perdue, seulement oubliée.

Le coeur de l’enseignement tient en une phrase, répétée comme une incantation : « Je choisis tout. Je choisis tout dans les moindres détails. » 🕊️

Dans une civilisation où, depuis l’enfance, ce sont les autres qui choisissent — la famille, les conjoints, les parents, l’État, la culture, les liens toxiques —, oser choisir soi-même chaque détail de sa vie devient un acte révolutionnaire. Choisir ses valeurs. Choisir son avatar, son identité, son héros ou son héroïne intérieure. Choisir sa vibration. Choisir sa réalité.

« C’est ça la souveraineté : cette réalisation qui enlève tous les programmes inconscients implantés par la famille, les liens toxiques, la société, l’État, la culture — pour, en conscience, tout choisir. »

L’élixir sacré, bu lentement, devient alors le geste concret de cette incarnation choisie. Chaque gorgée est un oui. Un oui à ma vibration. Un oui à ma créativité. Un oui à mes vies parallèles qui me nourrissent dans le maintenant. 💫

Et Alexandre rappelle la structure cosmique : il y a l’absolu, l’être, la vie, la conscience universelle. Puis les âmes, les clusters. Chaque âme crée des milliers de vies. Chaque vie apprend. Et ce que j’incarne ici — cette souveraineté, cette joie, ce choix radical — irrigue en retour toutes mes autres vies. Comme un réseau. Comme un fleuve qui remonte à sa source. 🌿

Voilà pourquoi l’élixir du matin n’est pas anodin. Chaque intention verbalisée depuis le coeur — « je décide de vibrer amour, paix et joie » — est écoutée par les codeurs du réel, reconnue par l’univers. C’est la Théorie de la Création de la Réalité (TCR) : ce que je vibre devient ce que je vis.

L’enseignement de ce matin est donc simple, immense, et bouleversant : vous êtes l’univers. Vos intentions, verbalisées depuis le coeur, créent votre réalité. Choisissez tout. Absolument tout. Et laissez la joie être votre boussole. 🦋

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance commence par un geste presque anodin : masser la mâchoire. ✨ Mais dans le vocabulaire d’Alexandre, aucun geste n’est anodin. Le mantra tombe immédiatement : « je m’abandonne à mon masseur interne ». Et voilà que le corps entier bascule dans un autre régime — celui de la confiance, du lâcher, de l’écoute intérieure.

Puis vient le massage de l’arrière du crâne, les pouces qui tournent, la présence qui s’installe dans les tempes, dans la nuque, dans tous ces points de tension qu’on ne savait même pas porter. 🌿 « Ce n’est pas fragile le crâne », rappelle-t-il — et cette phrase, si simple, libère un premier verrou : oser appuyer, oser habiter son propre corps sans peur de se casser.

Les bras montent alors vers le ciel. Longtemps. Très longtemps. Sur la pointe des pieds. Contraction des abdos, des mollets, des cuisses, des muscles fessiers. Ça chauffe partout. Les omoplates s’étirent. Et Alexandre glisse cette phrase mystérieuse : « plus je monte, plus je suis ferme et dur, plus c’est facile en fait ». Paradoxe magnifique du yoga : c’est dans l’engagement total que naît la facilité. 🕊️

« Il y a cet élan qui monte, qui monte, qui monte, et en même temps, je m’abandonne à la posture. »

Vient alors la posture des pouces crochetés derrière le bas du dos, remontés le plus haut possible. Puis la flexion avant, mains au sol, arrière des cuisses qui brûle. Et ce mantra bouleversant que le speaker offre en vulnérabilité totale : « Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique. J’adore et j’aime l’effort physique. » 💖

Il ajoute, avec cette lucidité qui désarme : « Il a fallu des années pour dire celui-là. » Une décennie pour réaliser qu’aimer l’effort n’est pas un devoir moral mais une jouissance possible. Et c’est cela, l’un des cadeaux de la séance : entendre que même les plus grands enseignants portent des programmes qui prennent des années à se défaire. 🌱

Les étirements latéraux se succèdent — bras droit, penché à gauche, arc de cercle, cou massé en mouvement circulaire. Puis bras gauche, penché à droite. Un mantra essentiel émerge : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » ✨ Réassocier le plaisir au corps, la jouissance à l’effort, la volupté à la discipline. Voilà une révolution intime.

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être maintenant. Je libère dans l’amour. »

Le grand OM grave et sonore descend alors dans les pieds, les jambes, comme des racines qui s’enfoncent dans la terre. 🌿 Idâ et Pingala s’ouvrent, le canal central s’éveille, la Kundalini frémit. Puis les grands cercles avec le menton — le corps entier suit, l’équilibre bascule d’un pied à l’autre, le pied droit se soulève, le coeur bat plus fort.

Vient la posture des cinq tibétains, la tête doucement en arrière (« attention aux cervicales », prévient-il avec bienveillance), et les mantras d’abandon pleuvent : « À la vie, je t’aime, je t’aime. Gratitude d’être vivante et vivant. Je m’abandonne à toi, à l’être, à l’amour, à l’univers, à nous. » 🙏

Puis la grenouille — trois minutes accroupi, mains en Anjali Mudra, respiration du feu. Le corps chauffe. Les cuisses tremblent. Et ce mantra : « J’accueille toutes les émotions, j’accueille. » Si ça pleure, ça pleure. Si c’est ému, c’est ému. La présence qui peut tout accueillir. 💫

La tasse de thé vert et les mantras qui libèrent

Puis vient le moment sacré : la tasse de thé vert dans les mains. Gratitude à la chaleur. Et Alexandre commence à égrener les mantras les plus profonds de la séance. 🌅

« Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je vais être jugé, critiqué, rejeté. » Souffle. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je ne peux pas être juste moi avec amour, gentillesse, bienveillance et souveraineté. » Souffle. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que ma réalité n’est pas le résultat de mes choix et de mes décisions. » 🕊️

« Gratitude de réaliser que ma réalité est la conséquence de ma vibration. Je décide de vibrer amour, paix et joie, je décide. »

Et là, quelque chose se passe. Ça pleure fort dans la salle. Parce que cette phrase, une fois vraiment entendue, une fois vraiment incarnée, retourne la vie entière. La réalité n’est plus quelque chose qui m’arrive. Elle est quelque chose que je vibre. 💞

Puis vient le mantra de dialogue avec la Kundalini — bouleversant de tendresse : « À ma Kundalini, je t’aime. Je suis désolé. Pardonne-moi. Je te pardonne tout. Tout est pardonné. Tu peux te déployer lentement, de façon harmonieuse, en toute sécurité. Je t’accueille. » Ho’oponopono adressé à l’énergie de vie elle-même. 🦋

Le chat qui expulse et la respiration purificatrice

Après le thé, retour au tapis. Chat et vache, classique. Puis une variation précieuse qu’Alexandre offre pour celles et ceux qui ont respiré de la pollution, de la fumée : « le chat qui expulse ». 🌿 Inspiration par le nez, puis expulsion forte par la bouche, comme si on vomissait sans vomir. Une technique énergétique pour libérer les particules toxiques, les renvoyer dans la terre.

Puis vient la montagne, la dragonne, le dragon — quatre minutes de chaque côté avec la respiration du feu. Les cuisses tremblent. Les hanches s’ouvrent. La vitalité monte.

La jambe levée et l’explosion de joie

Et puis vient LE moment. Allongé sur le dos, sangle autour du pied, jambe droite montée à quatre-vingt-dix degrés. ✨ Le bas du dos plaqué au sol, les avant-bras tirent sur la sangle, jamais le cou. Et là, sans prévenir, la fête éclate.

Le yoga du rire arrive. Le clown cosmique est là. « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » Ça sursautte. Ça rit. Alexandre lance des « Vas-y papi ! Mamie aussi ! Les jeunes aussi ! Allez les filles ! » Et toute la salle bascule dans une euphorie partagée. 💖

« Je m’abandonne à l’euphorie et à l’extase de notre yoga, je m’abandonne. »

Et là, entre deux éclats de rire, arrive une révélation technique majeure pour les structures psychomagiques de constellation familiale : utiliser des ciseaux et des pelotes de laine. 🕊️ Représenter chaque lien toxique, chaque programme, chaque conditionnement par une ficelle. Écrire des mots sur des papiers. Puis, pendant la structure, couper. Physiquement. Avec des ciseaux. En disant : « Je me libère d’une relation toxique. Je me libère d’une peur. Je me libère d’un programme. »

Une nouvelle technologie d’acte psychomagique — simple, tangible, incarnée. Le corps voit la corde. Le corps entend le ciseau. Le corps réalise la libération. 🌱

Puis vient l’apothéose. La jambe gauche montée à son tour. Et là, le « c’est waouh » revient. Flavien est là. Anaïs est là. Corinne est là. Shakti Anne, Sandrine, MaHA au chat. Et Alexandre lance ce cri du coeur : « Je ne vois pas pourquoi on s’emmerderait avec une vie à la con alors qu’on peut être dans la jouissance tous les jours ! » 💫

« J’ai le droit de jouer. J’ai le droit de créer. J’ai le droit de vivre. J’ai le droit d’exister. J’ai le droit. Je décide. »

C’est la fête. Littéralement. Le mot revient en anaphore : « la fête, la fête, la fête ». Comme un mantra libérateur. Comme un rappel que la spiritualité n’est pas grave. Qu’elle peut — qu’elle doit — être joyeuse. 🦋

Repos et rappel des vies parallèles

Après l’explosion, le repos. Genoux ramenés sur le buste, doigts de pied attrapés, dos rond. Et Alexandre, doucement, ouvre une porte cosmique : « Apprendre égal se rappeler. »

Nous sommes des âmes qui ont créé des milliers de vies parallèles. Chaque vie apprend quelque chose. Et tout ce que je réalise ici et maintenant nourrit toutes mes autres vies — comme un réseau. Comme internet. Sauf que chaque ordinateur, c’est une vie. 🌿

« Je me rappelle de mes vies de guérisseur, de chamane, de moine, de yogi, de sadhu, de toutes mes vies spirituelles qui ont recherché et trouvé l’éveil, la réalisation du Soi, du Non-Soi. Je me rappelle de tout maintenant. »

Et puis, doucement, la séance glisse vers l’annonce des retraites monastiques de septembre et novembre — cycle circadien retrouvé, alimentation sans gluten ni produits laitiers, contact quotidien avec le potager, natation, silence pour qui le souhaite. Un « monastère », ou plutôt, une « colonie de vacances pour adultes ». 🙏

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Gratitude de réaliser que ma réalité est la conséquence de ma vibration.

Apprendre égal se rappeler.

Je ne vois pas pourquoi on s’emmerderait avec une vie à la con alors qu’on peut être dans la jouissance tous les jours.


Les retours du Nous

💖 L’amour partagé, les salutations du matin

Dès l’ouverture, le chat s’illumine de présences bienveillantes. La communauté se retrouve, se salue, se célèbre.

  • « bonjour, je vous aime »Shakti Anne
  • « Coucou 💖💖💖🙏 »Sandrine
  • « Coucou la Team ! »MaHA
  • « belle journée à vous, des bises… »Rafaël

🌿 Une transmission précieuse : le chat qui expulse

Shakti Anne rappelle une pratique reçue en dialogue personnel — et Alexandre l’intègre à la séance en direct. Un bel exemple de co-création vivante.

« dans dialogue avec toi, tu as proposé de faire le chat qui tousse pour enlever le toxique de la fumée de cigarette. Bisous »Shakti Anne

🐸 Le premier pas, la grenouille, la vie qui coasse

MaHA franchit un seuil intime pendant la séance et le partage avec une joie contagieuse. Le « crois, crois » devient le mantra du courage naissant.

« Ça y est ! j’ai fait le 1er pas 🪈 🐸 crois, crois »MaHA

✨ Une trouvaille corporelle : l’abandon par la mâchoire

MaHA offre au Nous une réalisation somatique précieuse — une clé toute simple pour incarner l’abandon dans le souffle.

« À l’expire, je lâche la respiration en baissant la mâchoire : abandon total »MaHA

🥰 La joie explosive du yoga du rire

Au moment de la jambe levée, quand la fête éclate, MaHA capte l’instant et le renvoie à toute la communauté nommée un à un.

« Aaaaah! iou! iou ! Anaïs, Shanti, Flavien, François, Alexandre, je vous aime 😂 »MaHA

🙏 Gratitudes finales

  • « gratitude »Shakti Anne
  • « douce journée à tous je nous aime »Shakti Anne
  • « Gratitude 💖🙏 »Sandrine
  • « Je t’aiME »MaHA
  • « merci a tous, belle journée »Francis Garcia
  • « ah bah si ça marche en fait !! gros câlins d’amour au Nous. belle journée »Typhaine d’Amour

Thèmes : souveraineté · incarnation · élixir sacré · kundalini · yoga du rire · vies parallèles · choix conscient · libération des programmes

Yoga Anatman : Pourquoi, comment et avec qui créer son paradis

Yoga Anatman : Pourquoi, comment et avec qui créer son paradis

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 22 août 2026, une aube où quelque chose de simple et de bouleversant s’est déposé sur le tapis : la question du pourquoi.

Il y a des matins où le yoga s’ouvre comme une porte à peine entrebâillée. On y entre à tâtons, un bandeau sur les yeux 🌅, et l’on découvre au fond de soi un petit mot d’enfant, obstiné, tendre, presque impertinent : pourquoi ?

Ce matin-là, ce mot est devenu mantra. Un mantra qui déshabille les automatismes, qui vient chercher la vérité sous les habitudes, et qui — doucement, fermement — nous ramène à la seule question qui compte vraiment : qu’est-ce que je veux être ✨ ?

Le petit mot qui change tout

Vous connaissez cette sensation, n’est-ce pas ? Vous avancez dans votre vie, vous faites, vous cochez, vous répondez, vous vous adaptez… et puis un jour, une simple question murmurée au creux de la poitrine fait vaciller l’édifice : « pourquoi ? » 🕊️

Alexandre Anatman a fait de cette question un élixir. Un thé vert à la bergamote et à la menthe, offert au corps assis en demi-lotus, comme on offre une clé à celui qui cherche depuis longtemps la serrure. Et derrière cette clé, tout un enseignement s’est déployé — sur l’identité, sur les pourquoi qui donnent du sens, sur les comment qui incarnent, et sur ce si beau avec qui qui décide, en silence, de ce que nous devenons 💫.

Alors respirez. Posez la tasse. Et laissez-vous conduire, paragraphe après paragraphe, jusqu’à ce lieu très intime où vous choisissez — enfin — votre paradis.

L’enseignement du matin

Il y a des enseignements qui arrivent comme des cadeaux inattendus. Celui du matin s’est déposé dans une tasse : un élixir de thé vert à la bergamote et à la menthe, présenté comme une potion magique d’incarnation ✨. Une potion pour clarifier — et surtout pour oser répondre à la seule question qui compte.

L’enseignement s’articule en une trame très simple, presque évidente une fois formulée. Un : qu’est-ce que je veux être ? Deux : je décide, en fonction de ce que je veux être. Trois : je clarifie mes pourquoi. Quatre : je découvre les comment. Et sur tout ce chemin, une question tisse le fil d’or : avec qui 💫 ?

Le speaker a insisté : « souvent les mauvaises décisions, c’est parce que je n’ai pas approfondi le pourquoi ». Et donc il y a un manque de sens, parfois même pas de sens du tout — parce que nous vivons dans la vie des autres. Combien de choix faisons-nous par habitude, par peur, par mimétisme ? Combien parce que quelqu’un d’autre a déjà décidé pour nous 🌿 ?

L’élixir du matin est donc un élixir d’unification. Il rassemble toutes nos parties — car nous avons plusieurs parties, et c’est normal, ce n’est pas de la schizophrénie, c’est le voice dialogue. Chaque partie a le droit d’exister, d’être entendue, d’être aimée. Aucune ne doit prendre l’ascendant sur les autres 🕊️.

« Gratitude d’unifier toutes mes parties, gratitude de mettre tout le monde d’accord en moi, gratitude de faire plaisir à toutes mes parties. »

Puis l’enseignement s’est élargi à la souveraineté. Cette réalisation, arrivée pendant la retraite, qu’il fallait incarner : je ne suis pas responsable du malheur ou du bonheur des autres. Et je suis responsable de mon bonheur et de mon malheur. Une phrase simple, radicale, qui libère 🦋.

L’élixir prépare le retour dans le monde. Pour ceux qui repartent lundi de la retraite, il devient travaux pratiques. Une fois clarifié le qu’est-ce que je veux être, une fois posés les pourquoi, il ne reste plus qu’à laisser l’univers proposer les comment. Et à créer, jour après jour, son propre paradis 💖.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a commencé par un abandon murmuré comme une prière : je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne à la vie, je m’abandonne à l’amour, je m’abandonne à cet instant présent. Rien de spectaculaire. Juste ce lâcher-prise minuscule et immense qui ouvre le corps 🌿, ce consentement au vivant qui précède tout mouvement véritable.

Puis les mains sont montées vers les mâchoires, vers la nuque, vers le crâne. Un massage patient, guidé par ce que le speaker appelle le masseur interne, le maître Shiatsu intérieur. Une pédagogie tendre : nous ne sommes pas obligés d’attendre les mains d’un autre — il existe en nous un praticien silencieux, une intelligence tactile, qui sait exactement où appuyer ✨.

Est venue ensuite la montée sur la pointe des pieds, mollets contractés, corps devenu raide comme un bâton. Et cette phrase qui a traversé le tapis comme une flèche douce :

« Plus je vieillis, plus je dois être en forme, c’est important. »

Voilà l’inversion. Non pas subir le temps, mais choisir d’être plus vivant à mesure que l’on avance 🦋. Le yogi interne ne recule pas devant l’âge — il s’y appuie. Et le corps, à cet instant, a compris qu’il pouvait devenir plus fort en vieillissant, à condition qu’on l’écoute, qu’on le rythme, qu’on le couche tôt.

Le bandeau est arrivé. Cette petite bande de tissu posée sur les yeux qui stoppe momentanément la réalité visuelle pour aller à l’intérieur. Et derrière le bandeau, la DMT a commencé son travail silencieux, la glande pinéale s’est éveillée, les sens se sont amplifiés 💫. Un état modifié de conscience, doux comme une aube.

Est venue la posture des cinq tibétains, les mains dans le bas du dos, la colonne qui s’étire en arrière. Puis les grands ronds du bassin, maximum à gauche, maximum devant, maximum à droite, maximum en arrière. Pas des petits ronds — des grands ronds. Comme si le corps, par ces cercles amples, dessinait déjà la générosité de la journée à venir 🌟.

« Je m’autorise à prendre soin de moi chaque jour au réveil, je m’autorise. »

Puis un moment inattendu, presque enfantin : le yoga à plusieurs. Lilith, Tiphaine, invitées à pousser sur les paumes, à toucher leur voisin, à sentir l’énergie qui circule du chakra du cœur au centre de la main. Une posture toute neuve, née spontanément dans l’instant. Et le speaker de s’émerveiller : « Ah, merci pour la nouveauté » 🤍. Le yoga Anatman est vivant — il invente au fur et à mesure qu’il se pratique.

Vint le grand enseignement de l’amour, bras en croix, tête légèrement en arrière. Un enseignement offert comme une évidence : être aimé, oser aimer, accueillir l’amour des autres. Et cette définition sacrée de l’alignement :

« L’alignement, c’est quand l’être, la vie, l’âme va aimer à travers vous et quand vous allez accepter d’être aimé. »

Le corps s’est alors penché vers le sol, en avant, le buste tombant sous la gravité, le poids accueilli sans résistance. Et là, tout doucement, un mantra a émergé : j’accueille mes émotions, j’accueille toutes les sensations, j’accueille le moment présent, j’accueille tout ce que je suis 🌱.

La remontée s’est faite vertèbre par vertèbre, et Alexandre a livré une réalisation qui a traversé la séance comme un fil d’or : l’intention suffit. Il suffit de donner l’ordre de remonter, et le corps se redresse. Je n’ai pas besoin de décomposer chaque mouvement. Et si nous comprenions vraiment ce système d’intention, nous comprendrions toute la vie ✨. Émettre une intention — l’univers s’adapte.

Assis en demi-lotus, la tasse d’élixir en main, chacun a inventé son propre son. Ni un OM collectif, ni un mantra imposé — votre vibration, votre couleur, votre identité, votre avatar. Une manière radicalement personnelle de dire : je suis unique, je personnalise ma vie, je fais du sur mesure dans tous les domaines 💖.

C’est alors que le mantra du jour a émergé, comme une source :

« Je m’autorise à créer des sens à ma vie, je m’autorise. »

Et derrière ce mantra, une architecture complète : qu’est-ce que je veux être ? Puis je décide. Puis viennent les pourquoi — pourquoi cette personne, pourquoi ce lieu, pourquoi cette activité, pourquoi cette famille reconstituée ? Et enfin les comment, cette partie application, incarnation, action, ancrée dans le troisième chakra 🌿.

Les larmes ont coulé, doucement. Parce que ces questions ne sont pas des exercices — ce sont des portes. Pourquoi laisserais-je une relation toxique dans ma vie ? Pourquoi me laisserais-je abuser ou envahir ? Et la réponse, en une phrase bouleversante : « la réponse est un manque d’amour ». Poser des pourquoi, c’est oser voir ce qui manque, ce qui déborde, ce qui aligne, ce qui désaligne.

Est venue la libération : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de poser les pourquoi. Un mantra puissant, presque politique dans sa douceur : j’ose clarifier ma vie 🕊️. Parce que la clarté, ce n’est pas de la sécheresse — c’est de la tendresse envers soi-même.

Alexandre a alors annoncé un projet cher à son cœur : une application Anatman, en préparation, capable d’aider chacun à mesurer son alignement. Un score de 0 à 100. Manger du gluten ? Peu aligné. Boire de l’alcool ? Pas du tout aligné. Faire du yoga, un tai-chi, une balade en forêt, un pique-nique ? Aligné ✨. Un outil pratique, une aide à l’incarnation qui accompagnerait chacun 24h/24, 7j/7.

Puis la métaphore magnifique du jeu de rôle : et si nous étions dans un immense jeu, et que personne ne nous avait expliqué comment créer notre avatar ? « Premier module du jeu, il n’existe pas. Ah forcément, c’est le bazar ». Rire tendre, larmes mêlées. Et cette invitation : choisis ton avatar. Guérisseur, paladin, guerrier, magicien 🦋. Tu es libre. Tu es la créatrice, le créateur.

La séance s’est ensuite étirée dans une évocation des vies de sorcières et d’herboristes, des grimoires partagés, des potions magiques, de toutes ces vies parallèles où la magie n’était pas encore devenue chimie ni physique. Un moment de gratitude multidimensionnelle, une reconnexion aux compagnons de toutes les vies.

Sur le dos, la jambe tirée à la sangle, un étirement long, sensuel, presque psychédélique. Et le grand enseignement du avec qui a alors éclaté :

« Nous devenons les cinq personnes qui sont dans notre vie en permanence. »

Avec qui je veux être. Avec qui je peux être juste moi, sans être bridé, sans être envahi. Il suffit de poser les règles : amour, gentillesse, bienveillance, communication non-violente, souveraineté 💞. Et cette réalisation clé, offerte ces derniers jours à la retraite : je ne suis pas responsable du malheur ou du bonheur des autres, et je suis responsable de mon bonheur et de mon malheur.

Puis la découverte, tendre comme un secret d’enfant : dans le je t’aime, il y a je m’aime. Et dans le je m’aime, il y a je nous aime. Et à l’intérieur, ça sème. Et tout au fond, c’est amour 🌟. Notre essence même.

La séance s’est achevée par une posture puissante — bassin monté, bras tirés en arrière — et par une longue série de RAM scandés en chœur, ancrage vibratoire dans le corps 💫. Puis le bandeau s’est enlevé, les yeux se sont ouverts à trois, et chacun a redécouvert l’environnement comme une création à partir de son intériorité. Chaque objet choisi. Chaque personne choisie. Le paradis intérieur enfin projeté au-dehors 🤍.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Plus je vieillis, plus je dois être en forme, c’est important.

L’alignement, c’est quand l’être, la vie, l’âme va aimer à travers vous et quand vous allez accepter d’être aimé.

Nous devenons les cinq personnes qui sont dans notre vie en permanence.

Thèmes : pourquoi · alignement · souveraineté · incarnation · identité · paradis intérieur · élixir · avec qui

Yoga Anatman : Je décide de créer mon paradis

Yoga Anatman : Je décide de créer mon paradis

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 21 août 2026, un matin de fin d’été où quelque chose s’est autorisé, quelque chose s’est libéré, quelque chose a osé rire.

Il est huit heures. La lumière traverse la salle, oblique, dorée. Quelque part, un gâteau cuit dans le four — Kévin s’active, l’amande parfume déjà l’air. Une tasse tombe. Quelqu’un rit. Personne ne s’excuse. Ici, tout est opportunité pour qui sait voir. ✨

Ce matin-là, un mantra ouvre la danse : je m’abandonne à mon yogi interne. Trois fois. Puis quatre. Puis encore. Et dans cet abandon répété, quelque chose cède. Ce n’est pas un effondrement, c’est une libération. 🌱

Et si votre paradis n’attendait que vous ?

Il y a des matins où le yoga ressemble à un rituel, et il y a des matins où le yoga devient une révélation. Ce 21 août fut de ceux-là. Entre deux étirements, entre deux fous rires, une phrase a fendu l’air : « je suis venu créer mon paradis ». 💫

Pas trouver. Pas mériter. Créer. Verbe actif, verbe souverain. Et si c’était cela, l’objectif de l’incarnation ? Non pas subir un monde, mais oser écrire le sien — avec amour, avec bienveillance, avec respect. 🕊️

Vous êtes prêt ? Vous ne l’êtes pas encore, murmure une voix. Mais si, tu es prêt, tu ne le sais pas. Alors laissez-vous porter. Le courant sait où il vous mène. 🌿

L’enseignement du matin

Il existe des matins où une phrase change la trajectoire intérieure d’une vie. Ce 21 août, cette phrase fut : « Je suis venu créer mon paradis. »

Elle est simple. Elle est presque enfantine. Et pourtant elle démonte, en une seconde, des siècles de conditionnement religieux, spirituel, sociétal. Car nous avons été élevés dans l’idée d’un paradis à mériter, à attendre, à espérer après. Après la mort. Après la purification. Après l’illumination. 🌱

Alexandre, ce matin, dynamite cette croyance avec une douceur radicale : le paradis n’est pas une récompense. C’est une création. Verbe actif. Sujet souverain. Je décide. 💫

Et cette création, elle se fait ici, dans ce corps, tant qu’il est là. Je réalise qu’à un moment je ne serai plus là et qu’il n’y aura plus aucune jouissance. Je serai ailleurs à vivre autre chose. Alors je vais vivre plein encore le temps que le corps est là. Cette lucidité sur la finitude n’est pas triste — elle est vivifiante. 🕊️

Le paradis Anatman a une saveur particulière. Il est fait de joie, de santé, de fluidité, de jouissance, d’orgasme non sexuel. Il est fait de câlins, de paniers de chat, de massages, de gâteaux sans gluten, de tasses cassées et réparées, de rires partagés à huit heures du matin. 🌿

Il est fait aussi de libérations. Toutes les castrations sont libérées dans l’amour — religieuses, sociétales, spirituelles. La spiritualité elle-même peut castrer. Elle peut faire croire que le plaisir est bas, que la jouissance est un obstacle, que l’incarnation est une déchéance. Non. L’incarnation est le lieu du paradis. 💖

Alors ce matin, un mantra puissant s’installe :

« Je m’autorise. J’ai le droit. Je me permets. Je décide. »

Quatre verbes qui rendent leur pouvoir à celui, à celle qui les prononce. Souveraineté. Ni permission d’autrui, ni validation extérieure. Juste l’alignement avec ses envies du cœur. Et cet alignement, précise Alexandre, se fait toujours dans le respect de chacun. La souveraineté n’est jamais une violence — c’est une fidélité à soi. 🙏

L’élixir du matin est là, tenu tout entier dans cette invitation : quand vous partirez, pourrez-vous dire « Oh là là, qu’est-ce que j’ai bien vécu, j’ai fait péter tous les compteurs, c’est ma plus belle vie » ? Si la réponse hésite, alors quelque chose est à créer. Aujourd’hui. Maintenant. 🌅

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Ce matin, le petit yoga s’annonce comme un préliminaire — les structures psychomagiques attendent. Mais dans ce qui se voulait bref, quelque chose d’immense s’est glissé. La vie ne demande jamais la permission d’être grande. ✨

Tout commence par le mantra : « je m’abandonne à mon yogi interne ». Répété, mâché, incorporé. Ce n’est pas une phrase, c’est une reddition. Le corps entend avant le mental. Les pieds s’ancrent. Une présence monte, timide, puis assumée. 🌱

« Il n’y a personne qui décide de faire le yoga, ça se lève, ça fait son yoga. »

Voilà la première réalisation : l’identité recule, l’automatisme prend le relais. Plus besoin du je, du moi, des programmes. Le corps sait. Et ce savoir-là est plus ancien que la conscience personnelle. Plus fluide. Plus sacré. 🙏

Bras en l’air, montée sur la pointe des pieds. Mollets contractés, fessiers tendus, abdominaux réveillés. Gratitude d’avoir un corps ferme et musclé. Une phrase simple, mais dite avec une reconnaissance qui déchire les voiles. Combien de matins passés à maudire ce corps ? Ce matin, on le célèbre. 💖

Puis les larmes. Elles montent sans prévenir. « Laissez pleurer », souffle la voix. On accueille. On n’analyse pas. Les émotions sont des vagues, elles savent où elles vont. Et pendant qu’elles passent, un mantra s’installe, discret mais puissant :

« Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique. »

Cette phrase-là — Alexandre insiste : « il est important celui-là » — pénètre là où la volonté échoue. Combien de résistances au corps, au sport, à la fatigue, sont-elles héritées, transmises, ingérées sans jamais avoir été choisies ? On libère. Dans l’amour, non dans la force. 🌿

Puis vient la posture d’abandon, bras en croix, léger recul. Le regard tourné vers l’univers, la vie. Et le mantra : à la vie, je t’aime. Répété, incarné. Gaïa, je t’aime. Ce n’est pas de la poésie, c’est une vibration qui recalibre le corps entier. La gratitude, dit Alexandre, est celle qui modifie toute une vie. 💞

Les cercles avec le bassin arrivent. On skie, on carve, on prépare le corps à réagir. Le yoga, ici, ne prépare pas seulement à la spiritualité — il prépare à la vie physique, aux chutes évitées, à l’équilibre même les yeux fermés. Je retombe toujours sur mes pattes comme un chat. 🐾

Et puis vient la posture reine du matin : la jambe en l’air, sangle à la cheville, étirement profond de l’arrière de la cuisse. C’est ici que tout bascule.

« J’associe la jouissance et l’étirement. »

Le corps tremble. Rit. Sursaute. Chaque petit blouu en folie, entend-on. Une explosion de joie traverse la salle, mais aussi une révélation plus grave : le plaisir ne se limite pas au sexuel. Il y a le câlin. Le panier de chat. Le massage. Le rire. Le yoga. Et l’invitation devient claire : agrandir la panoplie des jouissances possibles. 💫

Ce matin, un enseignement radical se glisse dans le rire :

« Je libère dans l’amour toutes les castrations religieuses et sociétales. Je libère dans l’amour toutes les castrations spirituelles. »

Toutes. Y compris celles qui viennent des chemins spirituels eux-mêmes, souvent les plus subtiles, les plus intériorisées. La souveraineté n’est pas négociable. Je crée ma réalité. Avec amour, gentillesse, bienveillance, respect. Rien de moins. ✨

Puis, comme un cadeau, l’étirement du nageur : bras en arrière, appui sur les talons, respiration ample. Ida, Pingala. Les canaux latéraux s’ouvrent. Sushumna, le canal central, laisse passer la Kundalini en extase. Ce ne sont pas des mots ésotériques ici — ce sont des sensations vécues, incarnées, riantes. 🦋

Et la respiration du feu, mains en anjali, assises tout doucement : ce qui disparaît, c’est le je, le moi, l’identité. Ce qui apparaît, c’est la vie, l’être, l’existence, la présence, la conscience. Réalisation du Non-Soi par la voie corporelle, non par la théorie. On respire, quelque chose respire, mais ce n’est plus moi. C’est plus vaste. C’est plus vrai. 🕊️

Le rire monte à nouveau. Tiphaine tremble sous la sangle. Anaïs sourit. Prema veille. Anaëlle vibre avec le Shaktipat. Kévin pense déjà à son gâteau. Alexis, Baptiste, Margot, Anne — tous tissent ce Nous qui rend chaque matin miraculeux. Une tasse tombe. Lilith rit. On ne répare pas — on célèbre le cassé. Je casse et je répare. Oui, je vis. 🌟

Vient alors la déclaration qui recadre toute l’incarnation :

« Je décide de mon paradis. Chacun va créer son paradis selon soi. Voilà l’objectif de notre incarnation, révélé ce matin. »

Le paradis n’est pas un lieu. Ce n’est pas un après. C’est une décision. C’est une création. Et il s’écrit maintenant, tant que le corps est là, tant que la santé est là, tant que la joie est là. Carpe diem, carpe diem, carpe diem. 🌅

À la fin, un dernier soin individuel : à trois, nous allons créer une réalité visuelle. Nous n’allons pas revenir, car il n’y a nulle part où aller. Le temps n’existe pas. Nous sommes déjà ici, dans le réel, ensemble. Un, deux, trois. Le bandeau se lève. La lumière entre. Le paradis Anatman est déjà là. 💫

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Il n’y a personne qui décide de faire le yoga, ça se lève, ça fait son yoga.

Je décide de mon paradis. Chacun va créer son paradis selon soi.

Ce qui disparaît, c’est le je, le moi, l’identité. Ce qui apparaît, c’est la vie.

Thèmes : paradis · souveraineté · libération · jouissance · incarnation · gratitude · abandon · création