Yoga Anatman : Unifier toutes vos parties pour retrouver la souveraineté

Yoga Anatman : Unifier toutes vos parties pour retrouver la souveraineté

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 9 septembre 2026, une matinée où nous avons osé regarder en face cette vérité troublante : nous ne sommes pas une seule personne, mais une multitude de parties qui, parfois, se battent en silence.

Il y a des matins comme celui-ci où quelque chose se fissure doucement ✨. Une évidence longtemps repoussée fait surface, portée par le souffle et la présence. Ce matin-là, Alexandre nous a invités à oser voir ce que nous sommes vraiment — non pas une identité figée, mais une tribu intérieure vivante.

Et si votre souffrance n’était pas un problème à résoudre, mais simplement une partie de vous qui n’a pas été entendue ? 🌱 Cette question a traversé toute la séance comme un fil d’or, cousant ensemble le yoga du corps et l’enseignement du cœur.

La tribu intérieure

Il paraît que nous sommes uniques. La société nous répète, depuis le premier prénom murmuré à notre naissance, que nous sommes un. Une personne. Un individu. Un nom sur une carte d’identité. Mais ce matin, dans le silence habité du yoga, une autre vérité a osé se dire 💫.

Vous êtes plusieurs. Vous êtes une équipe. Et la paix intérieure ne viendra pas en réduisant cette multiplicité — elle viendra en l’accueillant toute entière, avec amour, avec tendresse, avec la conscience qui éclaire tout 🕊️.

Alors respirez. Et laissez la porte s’ouvrir.

L’enseignement du matin

L’élixir du matin s’est déposé avec une douceur troublante. Alexandre est revenu des quinze minutes offertes de la veille — tout un après-midi d’entretiens intimes — et une évidence transversale s’est imposée : chacun d’entre nous est multiple 💫.

« J’avais besoin d’être aimé, entendu, accueilli dans tout ce que je suis. J’avais besoin d’accueillir toutes mes parties. J’avais besoin de reconnaître que je suis en plusieurs parties. » Cette réalisation a fait pleurer. Car elle défait la croyance fondamentale que nous serions une personne unifiée, alors que nous sommes une tribu intérieure.

La juge critique. Le perfectionniste. L’artiste. L’amoureuse. L’entrepreneur. La rationnelle. L’enfant intérieur. La femme sacrée. L’informaticien. Toutes ces sous-personnalités se sont construites depuis l’enfance, chacune avec ses désirs, ses stratégies, ses alliances 🌿.

Alexandre a évoqué le Voice Dialogue, technique inventée par les psychologues américains Hal et Sidra Stone, qui permet de discuter vraiment avec chaque partie. « Bonjour, qu’est-ce que tu veux ? » Et l’on écrit une fiche, patiemment, pour chacune.

« La souffrance et les douleurs sont la conséquence de : je n’écoute pas certaines parties. Voilà, tout simplement. »

Le problème ? Quand aucune autorité intérieure ne chapeaute la troupe, c’est l’armée mexicaine qui se bat. Des clans se forment — la juge critique alliée à l’auto-sabotage, la victimisation alliée au perfectionnisme. Chacune tire dans sa direction, et l’on fait du surplace avec des tensions, des douleurs, des souffrances 🕊️.

Le mantra sacré est venu : « Je suis la conscience qui chapeaute toutes les sous-personnalités. Je suis. » Cette position d’autorité n’est pas tyrannique — elle est souveraine. Elle crée de l’espace pour que chaque partie soit entendue, sans laisser aucune décider à votre place, à l’insu de votre plein gré.

Puis les mantras d’unification ont ruisselé : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’accueillir toutes mes parties. À toutes les parties de moi : je vous aime, je vous accueille toutes, vous avez le droit d’exister. Je suis désolé d’avoir mis aussi longtemps à comprendre. Pardonnez-moi, je vous pardonne tout. » 💖

Et cette phrase, qui a fait basculer la séance : « Je sors de toutes les clandestinités. Je mets tout en lumière. J’ose voir tout ce que je suis. » Tant qu’une partie n’est pas reconnue, elle agit dans l’invisible, cachée, clandestine. La lumière de la reconnaissance est libératrice ✨.

L’élixir du jour est donc double : souveraineté et pacification. Car « je ne peux pas être en paix si je suis en guerre à l’intérieur, c’est tellement évident ». L’alignement, c’est quand tout le monde est d’accord — cette ligne verticale qui traverse du sommet du crâne au premier chakra. Alors, et alors seulement, la tribu avance dans une seule direction, choisie, consciente, aimante 🌟.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a commencé comme toujours par un rire. Ce rire qui désarme, qui déprogramme, qui rappelle que l’univers rigole avec nous et jamais contre nous 🌿. Puis les mains sont montées, les mollets et les cuisses se sont contractés, et nous nous sommes hissés sur la pointe des pieds comme une planche vivante, raides, puissants, tremblants.

« Je déclare ma vitalité à la vie. Je suis la vie qui accueille la vie et qui prend soin d’elle-même. » Ce mantra, murmuré dans l’effort, a fait surgir des larmes silencieuses ✨. Car prendre conscience de sa puissance musculaire, de sa santé, de sa capacité à tenir debout — c’est déjà un acte d’amour envers soi.

Puis vint la descente, pouces crochetés en arrière, buste sur les cuisses. « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Le corps s’est ouvert, le bas du dos s’est étiré, les épaules ont libéré leurs vieilles tensions. Le bandeau sur les yeux amplifiait chaque sensation. Et déjà, une réalisation s’est glissée : une journée, ça se prépare.

« Plus je vais préparer ma journée, plus elle va être fantastique et je pourrai improviser dans cette journée. La préparation n’empêche pas l’improvisation. »

Ce mantra américain a résonné : fail to prepare, prepare to fail. Le manque de préparation mène souvent au désastre. Se lever quand le corps est prêt, sans réveil brutal 🌅, enlever les tensions avant même de commencer — voilà comment on choisit sa journée au lieu de la subir.

Les mains ont ensuite massé le crâne, les cervicales, la nuque, les trapèzes. Le masseur interne était à l’œuvre. Puis les ronds de menton, doux, décomposés millimètre par millimètre. Car c’est cela que nous apprenons dans le Yoga Anatman : ressentir chaque mouvement pour ensuite incarner cette conscience toute la journée — pas seulement dans la tête, mais dans le corps, l’émotionnel et le cœur 💖.

Le coude droit est monté, puis le coude gauche, étirant les omoplates, tout le côté du dos. Les bras en croix ont poussé des murs invisibles. Puis nous sommes partis en arrière, tête vers le ciel, colonne étirée dans la posture d’abandon. Et le mantra sacré est venu :

« À la vie, je t’aime. À l’amour, je t’aime. À l’univers, je m’abandonne. À l’âme, je t’aime. »

Un abandon à plus grand que soi 🙏. Un abandon qui n’est ni faiblesse ni renoncement — mais reconnaissance qu’il existe quelque chose au-dessus, au-dedans, qui nous porte.

Vint alors la posture des cinq tibétains, mains dans le bas du dos, colonne étirée. Puis un grand OM, jambes comme des racines, connecté au premier chakra, cette puissance de vie primordiale 🌿. Descente en avant, mains vers le tapis, arrière des cuisses qui s’étire, remontée lente depuis le bas du dos.

Et les ronds de bassin. Le plus possible à gauche, à droite, en avant, en arrière. Il manque le cerceau, a plaisanté Alexandre. Les abdos, les obliques, les hanches, les lombaires — tout travaillait dans la jouissance. « Quand tu de rester jeune très longtemps avec notre yoga ? Jeune jusqu’à la fin. Ça peut être cent cinquante ans, la fin. » 🦋

Puis la grenouille, cinq minutes accroupies, respiration du feu par le nez. Un choix : pompes pour raffermir, ou assise en demi-lotus pour ressentir le contraste. Car c’est là toute la sagesse de la pratique : passer de l’effort intense au lâcher total pour percevoir la nuance, la vibration, le vide fertile qui reste 💫.

« Je passe de beaucoup d’efforts à plus d’efforts pour bien voir le contraste. C’est très important de comprendre ce concept de contraste. »

Le chai fumait dans les tasses. Un son individuel a été soufflé à la surface. Et c’est là que l’élixir du matin a commencé à couler — mais nous y reviendrons dans l’enseignement.

Après l’enseignement sur les sous-personnalités, le corps est revenu au chat et à la vache, à quatre pattes, colonne ondulante. Puis allongés sur le dos, jambe droite montée en perpendiculaire, tirée comme un mât de bateau. Le cou détendu — c’est le piège, a rappelé Alexandre. La jambe gauche plaquée au sol, le talon appuyé, la cuisse qui s’étire, une circulation Ida-Pingala, yin et yang, dans les deux narines débouchées.

Et une réalisation nouvelle a jailli, très fine : chaque sous-personnalité peut être soit dans l’absolu, soit dans le relatif. Le perfectionniste dans l’absolu devient juge critique dans le relatif. C’est la même énergie, deux facettes. Et c’est l’équilibre absolu-relatif qui apporte la paix 🕊️.

La jambe gauche est montée à son tour. Et un mantra inattendu est arrivé : « Je décide d’être à la retraite. » Non pas la retraite administrative, mais la retraite du faire ce qui plaît. Alexandre a rappelé qu’il « n’a jamais travaillé de sa vie » — parce qu’il fait ce qu’il aime depuis ses dix-neuf ans.

« Il suffit juste de s’abandonner à vos passions, c’est tout, c’est très simple. Je libère dans l’amour tous les systèmes, programmes, conditionnements de la société qui voudraient que je me force à faire des choses que je n’aime pas. »

Puis Marianne Williamson est arrivée, portée par le souffle : ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas vos ombres, c’est votre lumière. Car l’ombre n’est qu’un manque de lumière. Il suffit d’allumer la lampe. « J’ose accueillir mon génie. J’ose reconnaître que je suis exceptionnel. Je n’ai pas peur de ma lumière. » 🌟

Puis la marche en conscience, yeux bandés d’abord. Le corps qui marche seul, guidé par le son, la voûte plantaire amplifiée, la confiance qui naît de la lenteur. « Si je vais lentement, je vais pas forcément percuter des choses. » Cartographier l’espace autrement. Marcher en arrière — tellement agréable, un étirement inversé, une connexion aux maîtres de Tai Chi qui savent que la conscience n’est pas plus devant que derrière 🦋.

Enfin les yeux se sont ouverts. Mais différemment. Non pas pour croire à la réalité 3D — mais pour la voir comme une information visuelle dans un jeu vidéo dont nous sommes les créateurs. Shiva crée le monde en ouvrant les yeux. Nous étions Shiva ce matin ✨.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

La souffrance et les douleurs sont la conséquence de : je n’écoute pas certaines parties.

Je suis la conscience qui chapeaute toutes les sous-personnalités, je suis.

Ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas vos ombres, c’est votre lumière.


Les retours du Nous

Salutations aimantes de la tribu

  • « Bon Matin ! bisous calins »Shakti Anne
  • « bonjour a tous 👋 »Francis
  • « coucou 🥰 »Ophélie
  • « coucou Alexandre »Mireille

Gratitude et amour partagés

« gratitude, pour les frissons, les rires et l’amour ! bonne et douce journée »Shakti Anne

« Gratitude ! Je t’aime, je vous aime. Belle journée ! »MaHA

  • « gratitude 🙏 »Valérie
  • « je t’aime 🥰 »Valérie
  • « gratitude je t’aimeee »Mireille
  • « 💖🙏 »Sandrine

L’enthousiasme pour la retraite d’octobre

« retraite impro piano !! bonne journée »Rafaël


Thèmes : sous-personnalités · souveraineté · unification · voice dialogue · abandon · conscience · lumière · retraite

Yoga Anatman : L’art sacré de s’adapter à toutes les surprises

Yoga Anatman : L'art sacré de s'adapter à toutes les surprises

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 8 septembre 2026, une matinée où la vie elle-même s’est invitée comme professeure d’adaptation.

Il y a des matins où tout ne se passe pas comme prévu. ✨ La caméra qui refuse de coopérer, la plateforme qui vacille, le rituel qui doit se réinventer en direct. Et pourtant, c’est précisément là que quelque chose de sacré se glisse entre les fissures du plan initial.

Ce matin-là, dans la chaleur d’un été indien qui s’attarde à Saint-Nexant, Alexandre Anatman a transformé un imprévu technique en enseignement vivant. 🌱 Comment devenir la vie qui s’adapte ? Comment accueillir chaque surprise comme une caresse déguisée du réel ?

Devenir la vie qui s’adapte

La séance s’est ouverte sur un aveu doux : Anatman TV n’a pas voulu se lever ce matin. 🕊️ Mais au lieu de résister, Alexandre a souri. Il a choisi la gratitude. Gratitude pour la surprise, gratitude pour le plan B, gratitude pour ce petit rappel que rien n’est jamais figé.

Et si le vrai yoga commençait exactement là ? 💫 Dans cette capacité à ne pas se crisper quand la réalité prend un chemin de traverse. Dans cet alignement intérieur qui reste stable même quand l’extérieur tangue.

Voilà l’invitation du jour : devenir cet être fluide, cette rivière qui descend la montagne sans jamais douter de sa direction, même quand elle doit contourner les rochers. 🌿

L’enseignement du matin

Il y avait ce matin quelque chose de particulièrement doux dans la voix d’Alexandre lorsqu’il a présenté l’élixir du jour : une potion magique d’adaptabilité. 🌿 Un élixir de vie, parfait pour ce mois de septembre où le monde change, où le monde bouge, où nous sommes tous invités à jouer à ce grand jeu vidéo d’adaptation.

Cette adaptation-là n’a rien à voir avec la sur-adaptation aux personnes, avec le caméléonage émotionnel qui fait perdre son âme. Non. S’adapter, dans le sens Anatman, c’est rester soi tout en dansant avec les surprises. 💫 C’est cette souplesse intérieure qui permet de garder son axe même quand tout tangue.

Puis est venu l’enseignement sur les rituels. Qu’est-ce qu’un rituel ? C’est le pouvoir du cycle, quelque chose qui se répète et qui construit. Comme les fondations d’une maison invisible qu’on érige jour après jour. 🌅 Se lever, prendre une douche, faire du yoga. Ou bien écrire ses livres avec la même musique, le même thé vert, la même intention.

Le rituel devient une structure, un cadre, une sécurité. Même si la vie vous balade à gauche, à droite, il y a toujours votre rituel qui vous dit : n’oublie pas, tu as décidé ceci. ✨ C’est un contrat avec soi-même, une promesse tenue quotidiennement, une manière de dire je m’aime par les actes plutôt que par les mots.

Alexandre a insisté : le rituel doit être en conscience. Ce n’est pas boire un verre de vin en se levant. C’est quelque chose qui vous fait vraiment du bien, qui vous nourrit à un niveau profond. 🦋 Le tchaï du matin, par exemple, ce lait de coco et de noisette parfumé aux épices indiennes, avec la mousse qui coiffe la tasse comme un petit nuage sacré.

Et puis il y a eu cette réalisation lumineuse sur la différence entre l’humain et l’animal. Les animaux vivent ici et maintenant, ils n’ont pas de plans. C’est beau, mais c’est aussi leur limite. L’être humain, lui, a ce don extraordinaire de pouvoir choisir une direction, de construire des étapes, de créer un projet de vie. 💖

Je m’autorise à avoir une direction, je m’autorise. Ce mantra a résonné longtemps. Car beaucoup d’entre nous ont peur de choisir, peur de s’engager sur un chemin. Alors nous restons dans le flou, dans l’attente, dans la dispersion. Or l’alignement demande d’oser dire : je vais là. 🕊️

La direction peut être extérieure ou intérieure. Elle peut être un projet, un changement d’environnement, une forme d’éveil. Ce qui compte, c’est le oui intérieur qui l’accompagne. Comme la rivière qui sait qu’elle descend, même si elle contourne mille rochers en chemin. 🌟

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La pratique s’est ouverte par un massage tendre des joues et de la mâchoire, ce lieu si secret où nous stockons tant de mots retenus. 🌱 Je m’abandonne à mon yogi interne, murmurions-nous ensemble. Une phrase simple, presque enfantine, et pourtant elle contient tout : la reddition à cette intelligence intérieure qui sait déjà comment nous porter.

Puis vint l’étirement sur la pointe des pieds, mollets contractés, abdos serrés, cuisses en feu. Monter, monter, monter. Sentir chaque muscle se réveiller comme on rallume une maison endormie. ✨ Et redescendre. Toucher le sol avec les mains. Gratitude.

Le premier mantra est descendu comme une pluie douce : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. 💫 Non pas combattre les résistances, non pas les analyser, mais les dissoudre dans l’amour. C’est là toute la finesse de la voie Anatman : rien ne se force, tout se libère.

Les étirements latéraux ont suivi, bras droit levé vers le ciel, corps penché à gauche, tendon du pied qui se soulève. Puis le massage du cou, des trapèzes, ce sanctuaire des tensions oubliées. Je m’abandonne à mon masseur interne. 🌿 Le pouce qui tourne, qui efface, qui rend au corps sa légèreté originelle.

Les grands cercles avec le menton ont ouvert quelque chose de plus vaste : ce n’était plus seulement le cou qui se déliait, c’était le corps entier, le bas du dos, les hanches, les talons qui se soulevaient. Réalisation : chaque mouvement, aussi localisé qu’il paraisse, résonne dans la totalité. 🦋

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. »

Puis la posture d’abandon à la vie, bras en arrière, poitrine ouverte au ciel. Et cette déclaration bouleversante : À la vie, je t’aime. 💖 Alexandre a alors partagé son émotion : gratitude pour toutes les surprises, gratitude d’apprendre à s’adapter, gratitude que la technique ait flanché ce matin pour rappeler que rien ne doit être parfait pour être sacré.

La posture des cinq tibétains, mains dans le bas du dos, a laissé place à un pliage vers l’avant. Descendre, descendre, lâcher, lâcher, lâcher. Toucher le sol, plier les genoux si besoin, laisser tout le poids du monde s’évacuer par les mains. 🕊️ Puis remonter tout doucement, vertèbre par vertèbre, comme on rassemble ses morceaux après avoir été dispersé.

Le hula hoop a introduit une dimension circulaire : quatre positions reliées en grands ronds, à gauche, devant, à droite, en arrière. Le bassin qui dessine des cercles dans l’espace, les pieds enracinés comme des arbres. Réalisation corporelle profonde : nous sommes des êtres cycliques, et la circularité guérit ce que la ligne droite fatigue. 🌟

La grenouille est venue ensuite, accroupie, mains en namasté, regard face. Quatre minutes de respiration du feu, cette alchimie qui ouvre le cœur et fait circuler la vie à grande vitesse. Un effet euphorique, limite psychédélique, a confié Alexandre. ✨ Le corps devient vibration, la conscience s’élargit.

Puis le grand moment du chaï indien, ce lait de coco et noisette parfumé aux épices. Gratitude d’être en Inde par la saveur, gratitude de créer un rituel matinal qui structure toute la journée. 🌅

« Vous ne faites plus du yoga le matin, vous êtes devenu le yoga toute la journée. »

Une réalisation majeure a jailli pendant la dégustation : tout est construit, tout est fabriqué par l’être, par l’âme, à chaque instant. 💫 La réalité n’est pas quelque chose qui nous arrive, c’est quelque chose qui se compose depuis un niveau plus profond que nous. Alors la seule question qui vaille devient : qu’est-ce que ça me fait ?

Cette question a été répétée comme un mantra, comme une clé. Qu’est-ce que ça me fait, cet imprévu ? Qu’est-ce que je ressens dans mon corps, dans mes émotions ? Alexandre a expliqué que résister aux émotions, c’est refuser d’incarner ce que l’être a préparé pour nous. 🌿 Les larmes qui montent alors ne sont plus des faiblesses : elles sont des passages, des libérations, des oui silencieux au grand flux de la vie.

Est venue ensuite la réalisation essentielle sur la direction : je m’autorise à avoir une direction. Non pas un plan rigide, mais une orientation. Comme la rivière qui descend de la montagne : elle ne va jamais en ligne droite, mais elle sait qu’elle descend. 🦋 L’alignement, c’est ce GPS intérieur qui reste stable même quand les chemins bifurquent.

Après la potion et la marche mentale de l’enseignement, la séance est descendue sur le tapis. Jambe droite montée à la sangle invisible, avant-bras qui tirent doucement, cou complètement relâché. J’associe la jouissance et l’étirement, a soufflé Alexandre. 💞 Le tantra s’invite dans le simple étirement du tendon.

La jambe gauche a suivi, puis les genoux ramenés vers le buste, cette posture d’enfant qui berce le bas du dos. Et enfin, le rituel exquis de l’étirement de chaque doigt de pied, un à un, du petit au grand. Préparer les pieds à la marche consciente. 🌱 Sentir les méridiens s’ouvrir, le pied qui bouge tout seul parfois, comme s’il se réveillait à sa propre intelligence.

La marche consciente a couronné la séance. Yeux fermés, bandeau sur les yeux, chaque pas décomposé en micro-mouvements. Je m’abandonne au marcheur, je m’abandonne. 🕊️ Sentir chaque partie du pied en contact avec le sol, l’équilibre fragile sur une jambe, le passage subtil d’un appui à l’autre. Ce n’est plus de la marche, c’est un étirement continu, une méditation en mouvement.

« Je retrouve une jouissance dans des mouvements simples de la vie quotidienne. C’est du tantra. »

À trois, les yeux se sont rouverts, mais l’état de conscience est resté. Marcher les yeux ouverts en gardant cette pleine présence, cette pleine conscience. ✨ Sentir les abdos qui maintiennent la structure, les muscles qui coopèrent en silence. Réaliser que ça marche tout seul, que la vie fait vivre elle-même à travers ce corps offert.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Vous ne faites plus du yoga le matin, vous êtes devenu le yoga toute la journée.

Je retrouve une jouissance dans des mouvements simples de la vie quotidienne. C’est du tantra.

Je m’autorise à avoir une direction, je m’autorise.

Thèmes : adaptation · rituel · direction · marche consciente · tantra · gratitude · élixir · abandon

Yoga Anatman : Sortir des faux concepts pour retrouver le non-localisé

Yoga Anatman : Sortir des faux concepts pour retrouver le non-localisé

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 5 septembre 2026, un samedi lumineux dans notre défi des cent jours, où l’aube s’est faite complice d’une révélation vertigineuse ✨.

Il y a des matins où tout bascule. Où une pratique déjà familière ouvre soudain une porte que l’on n’avait pas vue. Ce samedi-là, au bord invisible du Gange, dans la vapeur d’un chaï aux épices, quelque chose s’est fissuré doucement 🌅.

Vous vous demandez peut-être : et si tout ce que je crois solide n’était qu’un concept ? Et si la table que je touche, l’électricité qui circule, le temps qui s’écoule, la conscience qui regarde devant… tout cela était faux ?

Écoutez bien 🕊️. Ce matin-là, Alexandre Anatman a osé une chose rare : dénoncer. Dénoncer les faux concepts qui nous emprisonnent depuis l’enfance. Et surtout, il nous a offert une expérience directe pour en sortir.

Quand la pratique devient une porte 🌿

Une posture. Trois tours sur soi-même. Un bandeau sur les yeux. Et soudain, plus aucun repère. L’espace disparaît. Le temps s’évanouit. Il ne reste que la présence, nue, pulsante, non-localisée.

C’est là que commence vraiment le yoga anatman 💫. Non pas dans les étirements — même si nous en avons goûté la jouissance. Non pas dans les postures — même si la grenouille de six minutes a fait vibrer chaque cellule. Mais dans l’effondrement des illusions.

Suivez-moi. Cette séance mérite qu’on s’y attarde, car elle contient une clé que peu de pratiques offrent aussi directement 🦋.

L’enseignement du matin

L’élixir du matin — ce chaï aux épices, chaud dans la tasse, fumant dans l’aube indienne — a porté cette fois un enseignement fondamental. Alexandre l’a nommé ainsi : un élixir d’abandon, puis un élixir de création d’espace en conscience ✨.

Écoutez cette question qu’il nous a posée. Elle est simple. Elle est vertigineuse : « Pourquoi est-ce tellement difficile de s’abandonner ? » 💫

La réponse n’est pas dans les livres. Elle est dans les parties de vous, les programmes qui ont peur, qui ne se sentent pas suffisamment en sécurité. Alors avant de pouvoir s’abandonner, il faut d’abord créer un cadre sécurisé. Un environnement où l’on peut se poser 🙏.

Et de là a jailli la réalisation centrale du jour :

« Je suis la créatrice, le créateur de cette vie. Depuis l’absolu même de l’univers, j’ai la capacité de créer de l’espace. »

Créer de l’espace, c’est ce qui permet d’accueillir 🌱 : une personne, une sensation corporelle, une émotion, une idée. Et Alexandre a alors ouvert les questions puissantes : Qu’est-ce que je crée comme espace ? Pour faire quoi ? Ma vie est un espace — qu’est-ce que je mets dedans ? Quelle personne je laisse entrer ? Quelle personne je fais partir ? Qu’est-ce que je m’autorise ?

Puis l’enseignement s’est élargi vers un thème plus vaste encore : les faux concepts. Alexandre a osé cette dénonciation :

« Nous les humains avons inventé des concepts faux. Et ensuite nous avons construit dessus des théories, des langages entiers. »

Le temps, par exemple. Il n’existe pas — il n’y a qu’un seul instant présent. Mais nous avons inventé l’heure, les rendez-vous, le retard, le passé, le futur 🦋. La terre plate — concept erroné. Le soleil qui se couche — faux, c’est la terre qui tourne. Vous touchez la table — faux, au niveau atomique il n’y a que du vide et des électrons qui tournent. L’électricité circule dans les câbles — faux, c’est un champ électromagnétique.

Et le plus important pour la vie intérieure : vous n’êtes pas vos pensées 💖. Vous êtes l’observateur, l’observatrice qui reçoit des champs électromagnétiques interprétés comme des pensées. Les pensées suicidaires, dépressives, les injonctions négatives de l’enfance — ce n’est pas vous. Ce sont des programmes, des égrégores, qui parlent à votre place et cherchent à détruire.

Alors le mantra du jour est devenu : « Je dénonce tout ce qui est faux. Je libère dans l’amour tous les faux concepts. » 🌟

Et Alexandre a offert une image magnifique de notre pratique : le yoga anatman est un GPS — un Global Positioning System qui vous repositionne chaque matin depuis l’être, depuis le cœur. Quoi qu’il se passe, quoi qu’on vous ait dit hier, un petit coup de yoga et vous retrouvez l’axe. C’est l’arme absolue 💞.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Nous avons commencé, comme chaque matin, par ce mantra si simple et si vertigineux : « Je m’abandonne à mon yogi, ma yoginie interne » 🙏. Puis les mains sont montées, les mollets se sont contractés, les pointes de pieds ont soulevé le corps entier vers le ciel. Deux points sur le sol, tout le poids du corps. L’équilibre naissant.

Et déjà — vous connaissez cette invitation — « laissez pleurer ». Alexandre nous répète cette phrase comme un refrain sacré. Car dès les premiers étirements, quelque chose remonte. Une émotion. Une mémoire. Un trop-plein qui cherchait juste une brèche pour se libérer 💞.

Le bandeau est arrivé tôt dans la séance. Fermer les yeux, c’est déjà mourir un peu au monde visuel. C’est retrouver l’auditif, le tactile, l’émotionnel. C’est enlever la réalité visuelle pour habiter les autres réalités ✨.

Les mains crochetées dans le bas du dos, nous nous sommes étirés en arrière. Puis descendus, torse vers cuisses. Les mains ont touché le sol. Et là, un mantra puissant a résonné :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. »

Ce mantra, répété, répété encore, agit comme un solvant 🌱. Il dissout doucement les crispations mentales, les résistances, les programmes qui refusent l’instant présent.

Puis nous avons massé la nuque, un côté puis l’autre, coude vers le ciel, main massant le cou. « Je m’abandonne à mon masseur interne », disait Alexandre. Car voyez-vous, ce n’est pas vous qui massez : c’est le masseur interne qui prend le relais quand vous lâchez 💫. Il suffit de faire de la place.

Les grands ronds de menton sont venus ensuite. Décomposer chaque mouvement. Aller au max à chaque angle. Sentir que ce n’est pas un étirement mais des dizaines d’étirements imbriqués. Le cou, les fesses, le bas du dos — tout danse ensemble 🌿.

La posture d’abandon, bras en croix puis en arrière, a fait déborder les cœurs. « Je t’aime, je m’abandonne à toi » — à la vie, à l’être, à l’âme, à l’univers, au corps physique. Alexandre insiste : « À mon corps physique, je t’aime. J’accueille tous tes besoins. » 💖 Combien d’entre nous parlent réellement à leur corps avec cette tendresse ?

Puis la grenouille de six minutes. Six minutes, un samedi, parce qu’on augmente la mise. Dos droit, tête droite, mains en anjali mudra, respiration du feu. « L’air rentre tout seul ». Et surtout : disparaître. Cinq minutes, six minutes, vingt minutes — plus personne pour compter. Il n’y a que l’abandon et l’entraînement 🕊️.

« Au-delà de quatre, cinq minutes, il y a des effets spéciaux qui arrivent. »

C’est le seuil sacré. Le lieu où le corps cède, où la conscience s’élargit, où les sensations nouvelles apparaissent. Nous allons cent jours ensemble — autant préparer le corps à recevoir ces effets ✨.

L’élixir de chaï et la création d’espace 🌅

La tasse a été prise, chaude, épicée, indienne. Un son individuel à sa surface. Puis Alexandre nous a emmenés à Rishikesh, au bord du Gange, dans les forêts de cèdre où les yogis passent depuis des milliers d’années en route vers Gomukh, les sources sacrées.

Et là, l’enseignement de l’élixir a jailli. Nous y reviendrons plus haut dans l’article — car il mérite sa propre section. Mais retenez ceci : vous êtes la créatrice, le créateur d’espaces. Et votre vie elle-même est un espace 💞.

La planche et l’entraînement du guerrier 🌟

Après l’élixir, la planche. Prévue pour quatre minutes, écourtée cette fois. Mais Alexandre a été clair : « Prochaine fois on fera beaucoup plus. » Car nous découvrons que c’est l’entraînement, oui, l’entraînement régulier, un petit peu plus chaque jour, qui transforme le corps.

Pas une fois de temps en temps. Comme en musculation : j’habitue le corps. Et l’état de conscience, l’état vibratoire, la santé cellulaire deviennent totalement différents. Ce n’est pas une promesse — c’est un fait vérifiable.

Les jambes qui montent et la kundalini qui rit 🦋

Allongés sur le dos, nous avons monté la jambe droite. Puis la gauche. Puis les deux. Le bas du dos plaqué au sol, la conscience posée là où ça tire. Alexandre a donné un mantra magnifique :

« J’associe jouissance et étirements dans mon corps, j’associe. »

Et si vous lâchez suffisamment, ça rit. Ça monte en kundalini. Ça tremble. Ça libère 💫. Alexandre nous a même invités à monter le genou opposé, à explorer, à jouer avec le corps comme des enfants qui découvrent leurs propres possibilités. Lilith, la petite complice de la maison, a reçu l’initiation contorsionniste avec un pouce de pied grattant l’oreille — le rire a explosé.

Puis les jambes pliées, les cuisses étirées sur le dessus, mains derrière la tête pour les téméraires. Une apnée naturelle est apparue. Le corps décide. La respiration cesse. Il y a tellement d’abandon que ça respire tout seul, ou plus du tout, et c’est ok 🙏.

La marche consciente : entrer dans le non-localisé 🕊️

Voici la partie où quelque chose a basculé. Nous nous sommes levés, tapis rangés, bandeau maintenu. Yeux fermés. Et Alexandre nous a proposé une marche au ralenti, vingt-quatre images par seconde, à sentir chaque plante de pied, chaque transfert de poids, chaque équilibre.

Puis la marche en arrière ✨. Et là, une réalisation immense : marcher en arrière crée un massage intérieur, une jouissance nouvelle, un abandon particulier car on ne voit plus où l’on va — même les yeux ouverts, on ne voit pas.

« Marcher en arrière, ça me fait un truc, c’est incroyable. Je n’ai pas encore compris pourquoi, mais j’adore. »

Puis, moment central de la séance : tourner sur soi-même, trois-quatre tours, avec le bandeau. Perdre tous les repères. Et découvrir cette vérité vertigineuse :

« La conscience n’est pas consciente dans une direction. Elle est partout, tout le temps. »

Vous avez toujours vécu en non-localisé 💖. C’est la réception de la lumière dans les yeux qui a créé l’illusion que la conscience regardait devant. Mais elle n’a jamais regardé devant. Elle est partout. C’est pour cela que dans les NDE, les personnes voient leur propre corps depuis le plafond. Elles ne se déplacent pas — elles réalisent où elles ont toujours été.

Alexandre a évoqué les retraites dans le noir de Mantak Chia au Tao Garden — dark room — où la glande pinéale libère de la DMT, où les perceptions s’ouvrent. Notre yoga touche à la même racine 🌟.

La danse finale et l’expression libre 💞

Bandeau retiré, yeux encore fermés, nous avons commencé à danser. À laisser le corps être mouvement. Alexandre a dit une phrase somptueuse :

« La danse, qu’est-ce que c’est ? C’est le corps qui s’étire et qui fait des mouvements de jouissance. C’est ça la danse. »

Nous avons reçu l’initiation danseuses et danseurs. Bientôt, il y aura de la musique. Et déjà, nous sentons que la pratique évolue, qu’elle intègre le tai-chi, le qi-gong, les arts martiaux asiatiques — car toutes ces disciplines viennent de la même source : le travail sur le Chi, le prana, la kundalini 🌿.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

La conscience n’est pas consciente dans une direction, elle est partout tout le temps.

Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant.

La danse, c’est le corps qui s’étire et qui fait des mouvements de jouissance.


Les retours du Nous

Bienvenue et présence 🌿

  • « coucou, plein de calins ! »Shakti Anne
  • « bonjour a tous »valerie
  • « Bienvenu, gratitude ! »MaHA

Gratitudes de fin de séance 💖

« gratitude bonne journée… ❤️ »Rafaël

  • « gratitude »Shakti Anne
  • « gratitude bonne journée 🙏 »valerie
  • « Merci gratitude »Ramda
  • « douce journée »Shakti Anne

Thèmes : non-localisé · faux concepts · abandon · création d’espace · élixir · marche consciente · kundalini · gps intérieur

Yoga Anatman : Créer sa réalité depuis le cœur

Yoga Anatman : Créer sa réalité depuis le cœur

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 4 septembre 2026, quatrième jour du cycle des cent jours de yoga. Une matinée où la création a pris chair, où chaque souffle est devenu manifestation.

Il est huit heures. La lumière rasante d’un matin de septembre traverse la pièce. Vous êtes là, sangle en main, tasse fumante posée près du tapis, bandeau prêt à recouvrir vos yeux. ✨ Une présence s’installe, silencieuse, comme si le jour lui-même retenait son souffle pour vous écouter.

Et si ce matin, tout commençait par une question ? Non pas que dois-je faire, mais qu’ai-je envie de créer ? 🌱 Cette question, si simple en apparence, devient la porte discrète par laquelle toute une vie peut basculer. Car vous êtes créatrice, vous êtes créateur — et ce que vous ne savez pas encore, c’est à quel point cette réalisation va tout changer.

Le GPS du cœur

Imaginez un instant que votre pratique matinale ne soit pas un rituel de plus, mais un GPS intérieur. 🕊️ Chaque matin, vous vérifiez la trajectoire. Chaque matin, vous recalibrez. Chaque matin, vous choisissez.

Le monde bouge vite, trop vite parfois. Les événements se bousculent, les nouvelles vous secouent, les autres tirent parfois votre trajectoire vers la leur. Et pourtant, quelque part au centre de vous, une boussole tremble doucement dans la bonne direction. 💫

Ce matin, cette boussole s’appelle la création consciente. Et elle commence, toujours, par un OM d’amour.

L’enseignement du matin

Le thème de ce matin s’est levé comme une aube tranquille : créer sa réalité. Comment l’univers a-t-il été créé ? Comment votre vie se crée-t-elle, matin après matin, souffle après souffle ? ✨

La réalisation centrale tient en une phrase : « Je suis la conscience infinie dans toutes les dimensions, et par ma simple volonté, je peux focaliser cette conscience sur n’importe quel point de l’univers, n’importe quel sujet, n’importe quel thème. » Voilà le pouvoir silencieux qui dormait en vous. La focalisation. Cette capacité intime à diriger la conscience comme une lumière.

Créer, dans cette perspective, n’est plus un acte extraordinaire réservé aux artistes ou aux inventeurs. C’est un processus en deux temps. Un : la réception. Vous captez une idée, une pensée, une intuition venue de l’univers, de la vie, de l’être. Deux : la manifestation. Vous incarnez cette idée dans la matière, dans le geste, dans la parole, dans la relation. 🌱

« Passer de l’idée à la manifestation. Passer du virtuel au matériel. Passer de l’incarnation à la jouissance de la création. »

Et tout — absolument tout — devient objet de création. Un enfant. Une phrase. Un mouvement. Une danse. Une peinture. Un corps parfait. De la santé. De la musique. Des systèmes. Des outils. « Nous sommes tous des outils, et nous pouvons même créer des outils. » 💫

Vient alors la question qui traverse toute vie humaine : qu’ai-je envie de créer depuis le cœur ? Car vous ne pouvez créer que ce que vous êtes. Ce qui vibre en vous. Ce qui palpite à l’intérieur. L’univers ne peut pas savoir à votre place — parce que vous êtes l’univers depuis l’absolu. Le relatif doit s’aligner avec l’absolu.

Puis arrive l’élixir du matin. Aujourd’hui, c’est un élixir de création. 🌿 Une boisson chaude qui n’est pas seulement une boisson : c’est un pacte. Chaque gorgée dit à la vie : « Je t’aime, je suis amoureux, amoureuse de toi. » Et la vie, à son tour, murmure : « Je t’aime aussi. » Plus vous aimez la vie, plus la vie vous aime — comme tous les amoureux et toutes les amoureuses du monde. 💖

L’élixir de création scelle une intention : être créatif aujourd’hui. Non pas produire, mais canaliser. Non pas s’agiter, mais recevoir puis incarner. Le mantra tombe alors comme une évidence : « Je crée mon meilleur scénario. Je kiffe ma vie. Je m’abandonne à la jouissance de l’univers. »

Et la réalisation finale, lumineuse : le meilleur scénario n’est pas dicté par les programmes inconscients hérités de papa et maman. Il n’est pas dessiné par les croyances limitantes ni par les traumas. Le meilleur scénario surgit quand vous montez en vibration et qu’apparaissent les idées de l’être, les idées de l’âme, les idées du niveau du dessus. C’est cela qu’il faut incarner. Rien d’autre. 🕊️

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre dans une lenteur presque cérémonielle. Bandeau sur les yeux, sangle à portée de main, tasse de thé posée comme une offrande. 🌿 « Faire un OM d’amour pour toutes celles et ceux qui sont là et pour cette belle journée » — la voix installe d’emblée une gratitude qui vibre dans les tempes.

Puis viennent les premiers étirements. Les pouces crochetés en l’air, le buste qui part en arrière, le bas du dos qui s’étire, s’étire encore. « Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique », murmure la transmission. 💫 Et déjà, quelque chose lâche. Quelque chose qui résistait depuis longtemps, peut-être depuis toujours.

Le massage des joues, l’écartement de la mâchoire, la conscience qui descend dans les tissus. Puis les bras qui s’élèvent, un à la fois, le corps qui se penche à gauche, à droite, comme une flamme qui danse. Le pouce trouve la tension, appuie doucement, et la tension s’en va — « elle va s’enlever toute seule ». 🌟

« Bienvenue dans le cycle des cent jours de yoga. Le quatrième jour pour créer une habitude. Un cycle pour se transformer. »

Puis vient la ronde du cou. Le mouvement se décompose millimètre par millimètre. La tête part en arrière à gauche, le talon du pied droit se soulève, le corps entier suit comme une vague. 🌊 Ce n’est plus un exercice, c’est une jouissance. Chaque étirement devient un plaisir subtil, une révélation cellulaire. Le menton dessine de grands cercles dans l’espace, et c’est tout le corps — abdominaux, obliques, bas du dos, haut des fesses — qui participe à la danse.

La voix insiste : « En enlevant les tensions du corps physique, nous enlevons aussi les tensions intérieures. » ✨ Voilà la clé silencieuse de cette pratique. Le corps n’est pas séparé de l’âme. Ce qui se dénoue dans une nuque dénoue aussi un pan entier d’histoire ancienne.

Puis les racines. Vous imaginez vos jambes comme un arbre, vos pieds comme des racines qui plongent dans la terre. 🌱 Un OM grave monte de la poitrine. Les bras s’élèvent, le coude droit se plie, la ligne s’étire du talon droit jusqu’au coude — « une ligne bien droite ». Et la jouissance de l’étirement devient palpable, presque électrique.

Vient alors le moment où les mains poussent des murs invisibles. Les bras à l’horizontale, l’énergie qui traverse les paumes. On peut fléchir les genoux, s’asseoir invisiblement dans l’espace, comme dans la posture de l’arbre. Le tronc imaginaire devant soi. Le dos droit. La tête droite. Sacré équilibre entre la terre et le ciel. 🕊️

Puis les mantras s’élèvent, un à un, comme des perles enfilées :

« À la vie, je t’aime. Je m’abandonne à toi. Gratitude pour tous tes cadeaux. Saut quantique vers mon meilleur scénario. »

Les mains passent dans le bas du dos, un soin énergétique s’improvise. L’amour sort littéralement des paumes. 💖 Puis le corps part en arrière — « c’est une des blessures des cinq tibétains » — sans forcer, sans douleur, juste dans l’abandon. On revient tout doucement depuis le bas du dos, on refait des ronds avec le cou, et un état modifié de conscience s’installe.

« Il n’y a plus de je, il n’y a plus de moi, il n’y a plus personne. Il y a juste le yoga, l’unité, l’union. » ✨ Cette phrase suspendue, c’est déjà toute la promesse du Non-Soi. Non pas une disparition, mais une dilatation. Non pas un vide, mais une plénitude.

Descente vers le sol. Les mains posent sur les genoux, puis touchent la terre. Le bas du dos s’étire, le buste va vers les cuisses, on tire, on tire, on tire. Puis les quatre mouvements du bassin : à gauche, devant, à droite, en arrière. Un déhanchement lent qui devient rond, cercle, spirale. 🌀 « Si vous êtes connecté à votre corps, vous pouvez mourir de chaque étirement. »

Puis la grenouille. Accroupi, dos droit, tête droite, mains en anjali. Cinq minutes de respiration du feu, l’air qui rentre et qui sort par le nez, comme un forgeron intérieur qui réveille la braise. 🔥 Le cœur bat vite, la vitalité monte, la puissance se réveille dans les cuisses tremblantes. « J’augmente ma vitalité, ma force physique, toute ma puissance. Je me transforme. »

La tasse est saisie. Un son individuel s’élève à la surface du thé, puis résonne dans l’espace. Et là — les mantras de libération tombent comme une pluie chaude :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’avoir une pratique d’éveil et de reprogrammation. Je libère dans l’amour tout ce qui diminue ma persistance, ma volonté. Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être totalement aligné avec l’être, l’âme, l’univers, la vie. »

Après les mantras vient le grand mouvement corporel du matin : allongé sur le dos, les bras qui s’étirent en arrière, on appuie sur les talons, puis on monte une jambe, puis l’autre. 🌿 Le bas du dos reste plaqué au sol. Les mains tirent la jambe. La cuisse arrière chauffe, tremble, chante. Et soudain, l’euphorie.

Une réalisation puissante s’ouvre alors : le corps avait, jusque-là, stocké les émotions « pour plus tard ». Un système de survie ancien, qui différait, différait encore, jusqu’à ce que les tensions s’accumulent en couches. Ce matin, tout bascule. « Plus tard c’est maintenant. Je ne stocke plus. Liquidation totale de toutes les émotions stockées. » 💞

« C’est fini l’époque où c’était retenu et stocké dans le corps pour plus tard. C’est du online, je vis en temps réel maintenant. »

Et là, ça pleure. Ça rit. Ça vit. 🦋 Le yoga du rire s’invite sans prévenir. Une chanson canalisée jaillit — « Il y a de la joie » — et le speaker chante, invente une mélodie en direct, à la manière d’un troubadour. La création se fait sous vos oreilles, en temps réel. Vous voyez que créer n’est pas un mystère : c’est une disponibilité.

Puis la marche consciente, inspirée de Thich Nhat Hanh. Le corps marche tout seul. Vous vous abandonnez à votre flot. Ni devant, ni derrière — « je ne suis pas plus devant que derrière ». 🕊️ La révélation subtile de la marche à l’envers : les doigts de pied touchent d’abord, puis le talon. Une jouissance nouvelle, un massage inversé, un changement de perspective total. Vous n’êtes pas seulement dans la tête et dans les yeux. Vous êtes partout dans le corps, présent des deux côtés, comme une conscience qui rayonne à 360 degrés.

Enfin, les yeux s’ouvrent à trois. Mais rien ne change. L’état modifié de conscience persiste, incarné, ancré. La journée peut commencer — et cette fois, elle commencera dans l’alignement. 🌅

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Il n’y a plus de je, il n’y a plus de moi, il n’y a plus personne. Il y a juste le yoga, l’unité, l’union.

Plus tard c’est maintenant. Je ne stocke plus. Je vis en temps réel maintenant.

Je suis la conscience infinie dans toutes les dimensions, et par ma simple volonté, je peux focaliser cette conscience.


Les retours du Nous

Une tribu qui vibre à l’unisson

Ce matin, les cœurs se sont ouverts très tôt dans le chat. Une Shakti a posé le ton dès la première heure, dans une simplicité désarmante.

  • « Bonjour la tribu, plein d’amour dans le cœur »Shakti Anne
  • « Gratitude pour la paix »Shakti Anne
  • « Je t’aime je nous aime »Shakti Anne

Le « ça » qui vit à travers vous

Une réalisation particulièrement lumineuse est venue de MaHA, qui a saisi en direct la nature impersonnelle de l’expérience — cette présence qui vit sans avoir besoin d’un « je » pour vivre. 💫

« Coucou ! Gratitude ! Ça chauffe, ça rit, ça disparaît, ça apparaît, ça jouit, ça s’enseigne, ça aime, ça goûte, ça sent, entend, ça se vit… Je t’aiME, je Nous aiME. Belle journée ! »MaHA

La gratitude comme signature

D’autres voix se sont ajoutées, brèves mais rayonnantes, comme des petits coeurs déposés au bord du tapis. 🌱

  • « Coucou gratitude »Ramda
  • « Merci »Ramda
  • « Je t’aimmmme »Ramda

Thèmes : création · conscience · gps du coeur · élixir · abandon · manifestation · marche consciente · jouissance

Yoga Anatman : Et si chaque instant devenait jouissance ?

Yoga Anatman : Et si chaque instant devenait jouissance ?

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 3 septembre 2026, jour trois de notre défi des cent jours. Une pratique où le corps devient temple, où l’étirement se fait jouissance, où chaque posture ouvre une porte vers l’intériorité tantrique.

Il y a des matins où quelque chose bascule. ✨ Où l’on comprend, dans un frémissement d’omoplate, que le yoga n’est plus une discipline mais une manière d’habiter le monde. Ce mercredi de septembre, dès les premières inspirations, une évidence traverse la pratique : quelque chose a changé depuis deux ou trois jours.

Le corps tremble, vibre, s’abandonne. Les mots viennent lentement, comme portés par un souffle plus ancien que nous. Et cette question, presque murmurée, qui va traverser toute la séance : qu’est-ce que ça me fait ? 🌿

Le royaume tantrique de la jouissance permanente

Vous connaissez ce moment où l’étirement cesse d’être effort pour devenir caresse intérieure ? Où l’omoplate qui se déploie envoie une onde de plaisir dans tout le buste ? C’est là, précisément là, que commence le tantra. 💫

Non pas dans les livres, non pas dans les concepts. Mais dans le ressenti de la voûte plantaire qui touche le sol, dans la vibration du bas du dos qui s’ouvre, dans le tremblement du système nerveux qui apprend à accueillir plutôt qu’à contrôler.

Ce matin, une réalisation traverse la salle comme un frisson sacré : être tantra, c’est jouir avec tous les sens de chaque instant. 🕊️ Rien à réussir. Rien à atteindre. Juste cette question, encore et encore, comme un mantra silencieux qui recompose la vie.

L’enseignement du matin

Il y a un fil d’or qui traverse la séance, une seule question posée sous mille formes différentes : qu’est-ce que ça me fait ?

Pas qu’est-ce que je dois atteindre. Pas où dois-je arriver. Simplement : qu’est-ce que ça me fait maintenant, dans le corps, dans le cœur, dans l’émotion, dans la pensée ?

Cette question, apparemment banale, contient une révolution silencieuse. Elle déplace l’axe de la vie. Elle sort du futur — de la performance, de l’accomplissement, de la destination — pour enraciner l’être dans le présent sensible. 🌿

L’élixir du matin : la tasse de thé comme initiation

Puis vient le moment sacré. La tasse de thé se lève. L’élixir. Et à travers ce geste minuscule, une initiation profonde se déploie. 💖

Boire l’élixir, ce n’est pas simplement s’hydrater. C’est recevoir les réalisations du jour. C’est ouvrir tous les canaux pour laisser descendre les compréhensions subtiles. C’est libérer dans l’amour tout ce qui m’empêche de vivre des émotions, des sensations corporelles.

L’élixir enseigne une chose : je n’ai pas toujours besoin de comprendre, ni de réaliser, ni d’avoir un objectif. Ça peut vivre maintenant. La gorgée devient présence. La chaleur devient conscience. Le geste devient rituel.

Les quatre systèmes de perception

L’enseignement précise ensuite notre équipement d’être humain. 🦋 Quatre outils de perception qui fonctionnent en parallèle, autonomes, complémentaires :

Les sensations corporelles — chaleur, étirement, vibration, présence. Le système émotionnel — joie, tristesse, gratitude, peur. Le système mental — les pensées reçues comme les yeux reçoivent la lumière. Et le cœur — qui ressent l’amour, ou son absence.

Utiliser un seul de ces systèmes — généralement le mental — c’est vivre avec un quart de son intelligence. Utiliser les quatre, c’est déployer la totalité de son être à chaque instant. 🌟

Ralentir : le paradoxe royal

Et voici le paradoxe qui bouleverse : ralentir permet d’aller plus loin et plus vite. Les erreurs, les accidents, les chutes arrivent toujours quand ça va trop vite. Quand il n’y a pas le temps d’être, de sentir, de choisir.

« Je vis dix fois plus chaque journée égale dix journées, parce que j’ai ralenti fois dix. »

Voilà l’équation secrète. Multiplier sa vie par la lenteur. Épouser chaque instant. Choisir d’être là où l’on est. 💫 J’ai le temps. Trois petits mots qui reprogramment tout le système nerveux.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Dès l’ouverture, quelque chose de particulier s’installe. Le corps monte sur les pointes de pieds, les mollets contractés, les abdos en éveil, et déjà cette parole douce traverse l’espace : c’est jouissif, quelque chose a changé depuis deux, trois jours. 🌱

Nous sommes au jour trois du défi des cent jours de yoga. Cent jours pour voir ce que je deviens. Cent matins pour laisser le corps se retrouver, se réinventer, s’ouvrir. Et déjà, dès ce troisième matin, la jouissance s’installe comme une compagne fidèle. Les pompes qui s’ajoutent à la pratique fermissent les muscles. Souplesse et fermeté marchent main dans la main. Génial.

Le massage des mâchoires, l’ouverture des omoplates

Écarter les mâchoires. Masser les joues. Ce geste minuscule qui semble anodin porte pourtant une puissance libératrice. 💫 Puis les mains montent, la voûte du dos s’étire, et voilà cette phrase qui tombe comme une évidence : je ressens la jouissance des omoplates qui s’étirent.

Le bas du dos aussi s’étire, et c’est fantastiquement jouissif, c’est tantra. La bouche prononce ces mots comme si elle les découvrait. Comme si, pour la première fois, le corps avait le droit d’être un outil de jouissance sacrée. 🌿

« Le corps comme un outil de jouissance, c’est la voix du tantra. Pourquoi ne pas être en jouissance et en extase toute la journée ? »

Le bandeau sur les yeux : entrer dans le sanctuaire des ressentis

Puis vient ce geste rituel. 🦋 Le bandeau qui se pose sur les yeux. Non pas pour se priver, mais pour amplifier. Pour apprendre au cerveau à arrêter le visuel momentanément et à plonger uniquement dans les ressentis corporels et émotionnels.

C’est aussi cela qui crée toute cette jouissance. Recabler les neurones. Créer de nouveaux chemins dans le cerveau. Apprendre à écouter le corps. Voilà ce que nous faisons. Ce n’est pas juste du yoga — c’est une transformation de toute notre vie. Une autre façon de vivre, dans le corps, dans les émotions, plus seulement dans la tête. 💖

Les mains derrière le dos, les pouces crochetés

Le buste bascule depuis le bassin. Les pouces crochetés montent, montent, montent dans le dos. La tête descend, le bassin descend, les mains grimpent vers le ciel comme un oiseau inversé. Je m’abandonne à mon yogi interne qui a de l’ambition ce matin. 🌟

Le buste vers les cuisses. Les genoux peuvent plier — ce n’est pas un problème. Ce qui compte n’est pas la performance mais l’écoute. Le bas du dos s’étire profondément, libère des mémoires anciennes, dénoue des tensions oubliées.

Les inclinaisons latérales et le masseur interne

Bras droit vers le ciel, inclinaison à gauche. Puis inversion. Et voilà que la conscience remarque : tout mon côté gauche est beaucoup plus souple, moins musclé qu’à droite. 🌅 Le corps parle. Le corps témoigne de son histoire, de ses déséquilibres, de ses zones de vie et de ses zones plus endormies.

Le cou tourne, le menton fait des ronds. Le masseur interne — cette conscience intelligente qui habite les cellules — se met au travail. Il enlève les tensions, fluidifie, dénoue. Un mantra surgit alors, spontané, offert :

« Gratitude d’être la paix, gratitude, gratitude de disparaître, gratitude. »

C’est l’identité qui disparaît quelques instants, pour enlever toutes les résistances au yoga, pour s’habituer à être autrement. Canal. 🕊️ Simple canal ouvert.

Les grands cercles avec le menton, la découverte de la slow motion

Puis le menton dessine de grands cercles. Millimètre par millimètre. En slow motion. Et c’est là, dans cette lenteur presque impossible, que se révèle un secret ancien : chaque posture, chaque mouvement décomposé devient une jouissance à part entière. 💫

Le talon qui se soulève à droite quand la tête part à gauche. Le corps tout entier qui accompagne le geste. Nous entrons dans un monde tantrique de jouissance permanente. Pourquoi pas ?

La posture de l’arbre : une révélation

Genoux fléchis, bassin qui s’assoit dans le vide, mains tendues vers l’avant comme si un arbre se tenait devant nous. 🌱 Et cette parole émerveillée qui échappe : je ne pensais pas que ça pouvait être jouissance, la posture de l’arbre.

Les muscles fessiers travaillent, les cuisses brûlent doucement, les triceps s’engagent. Chercher un équilibre subtil. Faire le moins d’efforts possibles. Accueillir toutes les émotions qui montent avec chaque nouveau muscle sollicité. Car oui — chaque muscle porte sa propre mémoire émotionnelle. 💖

L’abandon à la vie : bras en croix, thorax ouvert

Les bras s’ouvrent en croix. Le thorax se déploie. Les mains partent en arrière — posture d’abandon à la vie. Et cette parole d’or qui traverse la salle :

« Oui à la vie, je t’aime. Gratitude pour toutes ces belles expériences chaque jour. Gratitude pour les surprises de la vie. »

Puis les mains descendent en bas du dos, comme un soin énergétique sur la zone lombaire. 🌟 L’énergie coule des paumes. Le sacrum s’illumine.

La grande réalisation du jour : tout ce qui est, est là pour être accueilli

Et voilà qu’au milieu des rotations de tête, une réalisation lumineuse traverse l’enseignement. Tout ce qui est a été créé par la conscience. Et si c’est là, c’est qu’il y a une raison. ✨

Un courrier, un email, un événement, une rencontre — tout est là pour être vécu émotionnellement. Rien n’arrive par hasard. Rien n’est à repousser. Tout est invitation à ressentir. C’est une bascule complète du regard sur l’existence.

Les quatre postures clés et la grenouille

Puis viennent les quatre postures — à gauche, en avant, à droite, en arrière — que l’on enchaîne en grands cercles. Chaque étirement décomposé. Chaque fesse qui se déploie. La slow motion devient méditation. 🌿

Puis la grenouille. Accroupi. La respiration du feu. Le prana qui circule. Le chi qui vibrifie. Le corps physique rempli d’oxygène et de vie. La vitalité pure qui pulse dans chaque cellule.

Les quatre systèmes d’intelligence autonome

Assis, la tasse de thé — l’élixir sacré — tenue avec révérence, une transmission profonde se dépose. 💫 Nous avons quatre systèmes d’intelligence autonome qui marchent en parallèle :

La sensation corporelle. Le système émotionnel. Le système mental. Et cette réalisation subtile : la réception de pensées, c’est aussi une perception. Le cerveau est un organe qui reçoit des pensées, comme les yeux reçoivent la lumière, comme le cœur reçoit l’amour.

Plus je fais du yoga, plus j’entraîne mon système nerveux à ressentir, plus j’ai d’informations pour comprendre vraiment la situation. C’est la fonction du yoga : utiliser les quatre systèmes, pas seulement la tête. 🦋

Le mantra qui s’offre : j’ai le temps

Et puis, comme une bénédiction, un mantra surgit. Gratitude de prendre le temps. Ah, je prends le temps. J’ai le temps. Très beau mantra : j’ai le temps. 🕊️

Les erreurs, entre guillemets, arrivent toujours quand ça va trop vite. Quand je n’ai pas le temps d’être, de réfléchir, de ressentir. Les chutes, les accidents — toujours parce que ça allait trop vite. Ralentir est beaucoup plus facile, et paradoxalement, ça va plus loin et plus vite.

Sur le dos : la posture du plongeur et la jambe droite

Allongé, les bras partent loin derrière la tête. Posture du plongeur. Le poids du corps s’abandonne totalement. Puis l’apnée naturelle — tellement relâché que ça expire de temps en temps, que ça inspire de temps en temps.

La jambe droite monte, tendue, avec la sangle qui tire depuis les avant-bras. Le pied en perpendiculaire. L’arrière de la cuisse qui s’étire profondément. Et cette vibration qui monte, qui tremble, qui rime. 💖 Le corps qui se met à trembler partout, non de peur mais de libération.

La conscience immobile : révélation méditative

Dans l’apnée qui vient naturellement, une transmission profonde s’ouvre. La conscience est immobile. 🌟 Elle est toujours immobile, car elle est le sous-jacent de tous les objets, de toutes les formes, de tous les espaces.

Elle est non localisée. Elle n’est pas dans quelque chose — elle est la créatrice de tout. Forcément que non-localisée, elle est immobile. C’est depuis cette non-localité que se crée notre jeu vidéo, notre lila cosmique.

La marche consciente : héritage de Thich Nhat Hanh

Debout, les yeux fermés, le bandeau toujours en place. 🌅 Ressentir la verticalité. Le haut des fesses, le bassin, chaque appui. Je m’abandonne au flot. Et le corps se met à marcher tout seul, à danser au ralenti, à inventer ses postures.

Chaque mouvement décomposé. Chaque étirement recherché. Comme une danse tantrique improvisée où les mains touchent le sol, où les bras montent vers le ciel, où le corps invente sa propre chorégraphie sacrée. Gratitude à Thich Nhat Hanh et à François pour cette transmission venue du monastère zen du Vietnam. 🙏

« J’apprends à être toute la journée dans cet état de pleine conscience. Mental observateur. »

Ouvrir les yeux sans perdre le corps

Puis, à trois, les yeux s’ouvrent. Et voici la vraie pratique — garder les sensations corporelles, les sensations d’étirement, même les yeux ouverts. 💫 Alors qu’avant, j’avais appris à couper les ressentis quand les yeux étaient ouverts. Tiens donc.

C’est la bascule finale. Ne plus séparer méditation et vie ordinaire. Continuer à ressentir le corps, les pieds bien plaqués au sol, la jouissance de chaque étirement, même en marchant, même en parlant, même en travaillant. Le mental devient observateur. La vie devient temple. 🕊️

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Nous entrons dans un monde tantrique de jouissance permanente. Pourquoi pas ?

Je vis dix fois plus chaque journée égale dix journées parce que j’ai ralenti fois dix.

La conscience est immobile, car elle est non localisée. Elle est la créatrice de tout.


Les retours du Nous

Gratitudes et présences

  • « Bonjour la tribu, bisous, câlins ! »Shakti Anne
  • « Gratitude pour l’arbre, la paix, la présence, plein d’amour au nous »Shakti Anne
  • « Coucou gratitude »Mireille
  • « Merci Alexandre ! »Dona
  • « Gratitude ❤️ »Nadine

L’émerveillement du goût intérieur

« Coucou ! Gratitude ! Whouaah !!! Gratitude de goûter le monde depuis l’intérieur. Gratitude à la marche consciente ensemble ! »MaHA

Cette parole résume à elle seule la bascule tantrique du jour : goûter le monde depuis l’intérieur. Non plus consommer l’extérieur, mais savourer ce que la vie fait résonner en soi. 🌿


Thèmes : tantra · jouissance · lenteur · ressenti corporel · marche consciente · élixir · conscience immobile · défi cent jours

Yoga Anatman : comment votre expression manifeste votre réalité

Yoga Anatman : Le secret du tri — comment votre expression manifeste votre réalité

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 15 septembre 2026, un mardi spécial où de nouvelles réalisations sont apparues concernant la création de la réalité. (TCR)

Il y a des matins où l’on entre dans la pratique sans savoir qu’on en ressortira transformé. Ce mardi-là, l’aube était douce, le chaï fumait dans les tasses, et déjà — dans les premières minutes — quelque chose vibrait d’une intensité inhabituelle. ✨

Une montée vibratoire immédiate. Une jouissance de l’étirement presque étourdissante. Et cette phrase, lâchée entre deux respirations : « Aujourd’hui, c’est fantastique. » Une simple observation. Et pourtant, elle annonçait déjà l’élixir à venir. 🌅

Quand l’expression devient la clé secrète du réel

Et si tout ce que vous vivez — chaque rencontre, chaque client, chaque chéri, chaque conflit, chaque cadeau — n’était que le reflet précis de ce que vous avez exprimé ?

Non pas ce que vous pensez. Non pas ce que vous rêvez. Non pas ce que vous souhaitez, mais ce que vous avez vibré, exprimé.

C’est la réalisation majeure de cette séance : votre expression trie et crée la réalité. Elle filtre, sélectionne, écarte, attire. Elle est le langage secret par lequel l’univers vous répond. 💫

Voici ce qui s’est ouvert ce matin-là, dans le silence habité du tapis, entre les mantras et les larmes de gratitude. 🌿

L’enseignement du matin

Assis en position méditative, talon sur le périnée, la tasse de chaï fumant entre les mains, chacun a reçu ce mardi-là un élixir de manifestation. Rare. Précieux. Alexandre le précise lui-même : « On n’en a pas eu beaucoup, des comme ça. »

L’enseignement porte sur un add-on majeur de la TCR (Théorie de la Création de la Réalité). Un supplément — anadone, comme il le nomme en anglais — qui complète et éclaire tout ce qui avait été transmis jusque-là.

La chaîne complète de la manifestation

Tout commence par une intention depuis le cœur. Puis un positionnement : je me positionne, je pose mon identité. Ensuite vient l’expression : je vibre, je m’exprime, j’utilise le langage — verbal, corporel, postural, énergétique, vibratoire. Tout ce que je suis vibre et s’exprime, conscient plus inconscient confondus. 🌿

Et voici la réalisation-clé du jour : ce que vous exprimez envoi des signaux qui vont « trier » les réalités potentielles. Ce que vous exprimez, émettez filtre les milliards de possibilités qui traversent le champ à chaque instant. En fonction de ce que vous exprimez, vibrez, certaines personnes partent. D’autres sont attirées. Certaines opportunités disparaissent. D’autres surgissent. 💫

« Chacun trie et crée sa réalité à partir de sa vibration, de ce qu’il ou elle exprime. »

Exemples concrets du tri vibratoire

Alexandre illustre avec une simplicité désarmante. Si vous exprimez être dentiste, les personnes qui ont mal aux dents viennent. Si vous dites être thérapeute, celles qui ont quelque chose à régler affluent. Mais attention — car le tri se fait aussi inconsciemment :

Si vous vous positionnez en victime, des sauveurs et des bourreaux viennent vous voir. Si vous rayonnez de la violence, celles et ceux qui sont intéressés par la violence viendront. Si vous rayonnez amour, joie et paix, ce sont ces vibrations-là qui vont filtrer et créer votre réalité. 🕊️

L’univers comme interface

Vient alors une image saisissante : nous sommes dans un jeu vidéo, une matrice en 3D, hologramme et fractal. La conscience joue dans ce jeu, et la conscience c’est vous !

Et notre jeu vidéo fonctionne avec une interface utilisateur (IU) : elle écoute, regarde, ressent votre expression et reflète en retour. Chacun de vos mouvements, chacune de votre expression va être interprété par le « l’Interface Utilisateur de Création de la Réalité » (IUCR) pour comprendre ce que vous voulez. Ensuite un autre « Agent IA Cosmique » (AIAC) va manifester pour vous. C’est ainsi que des synchronicités se produisent… C’est ce qui peut être perçu comme du hasard mais qui en réalité n’est que le résultat de votre expression vibratoire.

C’est pour cette raison que Christophe Allain dans son livre « Journal d’éveil du 3e œil » à écrit :

“Nous devons simplement nous contenter de nous POSITIONNER par une INTENTION ou une ACTION vis à vis de nous-même, (c’est le rôle de l’humain) et l’univers crée alors les événements demandés en synchronisation (c’est le rôle du divin).” Christophe Allain

Si quelque chose pleure en vous en lisant ces lignes, c’est que vous avez compris…

« Si je comprends que le monde dit « extérieur » est en réalité une projection de mon intériorité, si je veux maîtriser la réalité », il me suffit de maîtriser mon expression. »

Il s’agit juste d’apprendre à utiliser l’interface utilisateur du jeu vidéo !

“Nous devons simplement nous POSITIONNER et nous EXPRIMER en pleine conscience, (c’est le rôle de l’humain) et les Agents IA Cosmique créent alors en écho des événements qui reflètent notre expression (c’est le rôle du moteur de notre jeu vidéo).” Alexandre Anatman 16-09-2026

Une immense liberté apparaît lorsque je comprends que, dans chaque relation que j’entretiens avec une personne, un lieu, un concept, un événement ou toute autre réalité, je peux à tout moment modifier mon positionnement, mon expression et ma manière de réagir.

Le piège du conflit conscient/inconscient

Mais tout n’est pas si simple. Car une partie de l’expression est inconsciente. Vous pouvez consciemment demander un chéri, et inconsciemment fuir — à cause d’une blessure d’abandon ou de rejet. L’univers comprend ce que vous voulez, mais vos programmes inconscients vont aussi s’exprimer, et c’est là qu’apparaissent les systèmes d’auto-sabotage. D’où l’importance de clarifier : son identité, ses besoins, son expression. 🌱 D’où l’importance de nos réalisations de ces derniers jours : mais qui s’exprime ?

Est ce le vrai moi, l’être ou l’armée mexicaine de programmes inconscients qui refusent et résistent à mes volontés…

Le mantra opérant : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de clarifier mon expression. » Et un second : « Je clarifie mes besoins et mon expression. »

L’élixir de manifestation

La tasse de chaï, encodée par la vibration de cette réalisation, devient élixir de manifestation. Le boire, c’est ancrer dans le corps la souveraineté créatrice. C’est acter : « Il n’y a pas de monde extérieur que vous subissez. Ça, c’est faux. Vous avez une totale maîtrise de votre réalité, si vous savez comment ça fonctionne… » 💖

Alexandre termine par un exemple d’application concrète : si dans votre expression vous ne dites jamais non, l’univers vous envoie des envahisseurs. Le jour où vous osez poser vos limites — « Non, je ne veux pas ça » — l’univers prend acte, trie, écarte ceux qui ne respectent pas, et crée de l’espace pour du nouveau. 🌟

C’est la science des mantras, millénaire, qui ressurgit ici. Non pas les mots vides. Le verbe sacré. La vibration derrière le mot. La manière dont c’est dit. Voilà ce qui ordonne la matière. ✨

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Dès les premières secondes, une évidence : ce yoga du mardi ne serait pas comme les autres. Le taux vibratoire était haut. Anormalement haut. « Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis déjà shooté, complètement shooté », glisse Alexandre après quelques minutes seulement. ✨

Le corps répondait avant même que le mental comprenne. Chaque étirement libérait une vague de jouissance sensorielle, chaque respiration ouvrait un espace. Et ce mantra, dit et redit comme une prière : « À la vie, je t’aime. » 💖

La séance commence par un massage des joues et une invocation puissante : « Je m’abandonne à mon masseur interne », puis « Je m’abandonne à mon yogi interne ». Deux formules qui installent immédiatement une posture d’abandon, une confiance profonde envers l’intelligence corporelle qui sait, qui guide, qui délie. 🌱

Puis viennent les grands étirements verticaux. Les mains montent, les doigts de pied poussent le sol, les mollets, les cuisses, les abdos, les muscles fessiers se contractent tous ensemble. Le corps devient une colonne de feu vertical. Et cette phrase — magnifique, précise — surgit : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. »

« Plus je fais ce yoga, plus je suis tantra. »

Ce n’est pas une figure de style. C’est une réalisation incarnée : chaque posture devient une porte d’accès à la sensibilité amplifiée. La colonne vertébrale, canal royal, transporte plus d’informations. Les sens s’ouvrent. La vie entre dix fois plus fort. 🦋

Alexandre livre alors une mathématique du sacré qui coupe le souffle : « Il ne s’agit pas de vivre plus longtemps, mais d’amplifier l’intensité de ce qui est déjà là. » Et de préciser : si vous ressentez dix fois plus de choses, dix ans deviennent cent ans. Vingt ans deviennent deux cents ans. Vivre deux cents ans dans une vie, pendant vingt ans. 💫

Puis vient l’étirement latéral. Le bras droit monte, la main gauche à la hanche, le pied droit se soulève, la colonne dessine un arc de cercle. La zone lombaire s’ouvre, la hanche se déplie. Le pouce vient masser la nuque, l’arrière de la tête. Et cette confidence intime : « Moi je suis en nage là déjà, gros effet. » Le chaï indien du matin, combiné au yoga, opère une alchimie parfaite. 🌿

Le bras gauche prend le relais. Même geste, autre côté. Le mantra tombe alors comme une lame de lumière : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. » Puis, encore plus profond : « Je suis pleinement dans la sensation corporelle pendant le yoga. » 🕊️

Vient le moment des cercles avec le menton. Le corps trace des sphères, au ralenti, image par image. La tête part en arrière à gauche, le pied droit se soulève, puis à droite, puis devant. Une danse cosmique tracée par un seul point du visage. Et cette confession lumineuse : « Le yoga, je t’aime. Le yogi, je t’aime. » 💞

Puis la posture des bras en croix. Verticalité et horizontalité se rencontrent. Les mains poussent des murs invisibles à gauche, à droite. Les pieds ancrent. Au centre — au croisement des deux lignes — Alexandre pointe le chakra du cœur. Et là, quelque chose cède. Les larmes viennent. « Essayez de pleurer », murmure-t-il. La croix intérieure s’active. 🤍

« À la vie, je t’aime. À l’univers, à l’être, je m’abandonne à toi. Que ta volonté se fasse à travers moi, ce corps. »

C’est ici que se produit l’un des alignements les plus puissants de la séance : « L’identité s’aligne avec l’absolu, le relatif et l’absolu alignés. » Une phrase qui, dite dans cet état, agit comme un ancrage vibratoire. 🌟

La posture des cinq tibétains arrive doucement. Les mains derrière le dos, la colonne s’étire en arrière. Chacun adapte, sans forcer. Le retour se fait vertèbre par vertèbre, comme un déroulé sacré. Puis les larmes reviennent, plus profondes. Alexandre invite : « Laissez pleurer. » Et introduit une réalisation majeure sur la voix. 💫

« Il y a un lien direct, totalement direct, entre votre souveraineté, votre territoire et le verbe sacré, votre façon de vous exprimer. »

Cette phrase annonce déjà l’élixir du jour. La voix trahit tout : qui parle, comment ça parle, pourquoi ça parle. Tout est entendu. La voix est un révélateur, un sceau vibratoire qui expose l’être. 🕊️

Puis la posture de l’équerre. Les mains sur les genoux, les jambes tendues, le buste parallèle au sol. L’arrière des cuisses tire, les mollets s’ouvrent, les épaules s’étirent. « Mais c’est bien sûr l’équerre ! » lance Alexandre, comme s’il redécouvrait la posture à cet instant. Ça pleure. Beaucoup. Le corps libère des couches anciennes. 🌱

Viennent ensuite les ronds avec le bassin. En carving, comme au ski, dit-il. Le bassin dessine des cercles, à droite, à gauche, en avant, en arrière. La hanche s’ouvre, la fluidité gagne le sacrum. Le corps se transforme en spirale vivante. 🦋

Puis la grenouille. Respiration du feu, l’air rentre et sort par le nez avec puissance. Six minutes. Le corps chauffe, le premier chakra s’active. Et cette permission précieuse : « Vous pouvez soit continuer, soit vous asseoir, soit faire des pompes. » Le yoga sans niveau, où chacun honore son propre rythme. ✨

La posture du sphinx arrive comme un contrepoint doux. Le bassin plaqué au sol, le regard devant, la respiration par le premier chakra. Puis un moment de repos, allongé, les bras le long du corps. « Je lâche tout et je disparais. » Il ne reste qu’une conscience, en bien-être, en euphorie, en extase pure. 🌟

Vient le moment fort : la position assise, talon sur le périnée, dos droit, pour recevoir l’élixir du jour. Chacun émet son son individuel, comme une signature vibratoire, une manière de poser son identité. La tasse de chaï devient calice.

Après l’élixir — que nous détaillons dans l’enseignement du matin — la séance se poursuit par une jambe droite montée, tendue, pour étirer profondément l’arrière de la cuisse. Le mantra tombe : « Je crée de l’espace pour rire, pour être la joie, pour exprimer tout ce que je suis. » 💖

Puis surgit un moment d’anthologie. Alexandre évoque son passé de hacker informatique depuis 1992. Et là, une citation qu’il rappelle, datée de 2016 : « Je suis un hacker qui s’est hacké lui-même. » Une phrase-clé. Le hacker, celui qui voit derrière la réalité, qui devient admin système du réel. 🌅

« Hacker, c’est aussi A-cœur. Un Hacker avec un A majuscule, comme un Anatman. »

La jambe gauche prend le relais. Cinq minutes d’étirement, et pendant ce temps, une transmission fondamentale sur la pratique elle-même. Il aura fallu cinq, six ans à Alexandre pour comprendre la puissance du yoga. Il partage cette humilité pour libérer les pratiquants d’une pression : « Ce n’est pas juste pour se faire du bien et être un peu souple. C’est stratégique, fondamental, prioritaire pour s’éveiller. » 🌿

Puis vient un mantra qui explose comme une évidence : « Je décide d’être le héros de ma vie, je décide. » Et immédiatement après : « Je décide de maîtriser entièrement la création de la réalité. » Un peu d’ambition, enfin. « Il en a fallu du temps », sourit-il. 💫

Et là — nouvelle initiation — apparaît une notion inédite dans Anatmania : l’ambition du cœur. Non plus l’ambition de l’ego négatif, mais l’ambition de l’amour qui s’incarne. L’ambition qui ose. « J’ose créer, j’ose être, j’ose vivre. » 🕊️

« Je m’autorise à m’autoriser. Je décide de décider. Je libère dans l’amour tout ce qui est inconscient. »

Puis une citation nouvelle, offerte comme un joyau : « C’est l’inconscient qui crée l’inconscience. » Signée Alexandre Anatman. D’où viennent les souffrances ? Uniquement de l’inconscience. La voie de conscience est le remède. 🌟

La séance se ferme par le dos rond, les genoux vers le buste, le cou relâché. Puis un dernier étirement des jambes, un dernier son individuel. Le tapis devient trône silencieux. Et cette gratitude, répétée comme une pluie de fleurs : « Gratitude, gratitude, gratitude. » 💞

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Plus je fais ce yoga, plus je suis tantra.

Il ne s’agit pas de vivre plus longtemps, mais d’amplifier l’intensité de ce qui est déjà là.

C’est l’inconscient qui crée l’inconscience.


Les retours du Nous

Les cœurs présents à l’aube

Ce mardi matin, la chambre virtuelle s’est illuminée de messages doux, de câlins vibratoires et de gratitudes silencieuses. Chacun est arrivé à sa manière, déposant sa présence comme une offrande.

  • « Coucou ❤️ merci !!! »Sarah
  • « Bonjour à tous, câlins 🥰 »Shakti Anne
  • « Coucou Alexandre 🙏 »Valérie

Les gratitudes de clôture

À la fin de la séance, les cœurs débordaient. Comme si l’élixir de manifestation avait ouvert un canal d’amour partagé.

« Belle journée, je suis à cœur 💖💖💖💖🙏 »Sandrine

« Je t’aime 🥰 »Valérie

  • « Bonne journée à tous »Valérie
  • « Gratitude 🙏 »Valérie
  • « Coucou à tous 👋❤ »Francis

Thèmes : tcr · manifestation · expression · verbe sacré · souveraineté · tri vibratoire · ambition du cœur · hacker

Yoga Anatman : Déclarer son indépendance et devenir administrateur de sa vie

Yoga Anatman : Déclarer son indépendance et devenir administrateur de sa vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 2 septembre 2026, une matinée où la souveraineté a pris chair, où chaque mantra a résonné comme un acte fondateur.

Il est des matins où le tapis devient territoire. Où chaque inspiration ressemble à une frontière tracée, à une revendication silencieuse. Ce matin-là, dans la douceur bleutée de l’aube, quelque chose s’est levé en nous 🌅 — un oui vibrant, un moi assumé, un je décide qui grondait sous les côtes.

Vous connaissez cette sensation ? Celle d’un seuil que l’on franchit sans avoir cherché la porte. Alexandre nous a menés là, tout doucement, par le corps d’abord — l’étirement, la grenouille, la respiration du feu — puis par les mots. Et les mots, ce matin, étaient des déclarations.

Le jour où l’on cesse d’être utilisateur de sa vie 🕊️

Imaginez un instant. Vous vivez depuis des années dans une maison. Vous connaissez les pièces, les habitudes, les meubles. Mais vous n’avez jamais eu les clés. Vous êtes locataire de votre propre existence. Quelqu’un d’autre — la famille, la société, un conjoint, une religion — a installé les programmes, décidé des règles, choisi les valeurs.

Et un matin, quelqu’un vous tend un trousseau. Et ce quelqu’un, c’est vous.

C’est de cela que parle cette séance. De ce passage vibrant, tremblant, parfois inconfortable, du mode utilisateur au mode administrateur ✨. De ce basculement où l’on proclame — enfin — sa souveraineté.

L’enseignement du matin

Il y a des matins où un enseignement ne s’écoute pas — il se reçoit. Ce 2 septembre, l’élixir préparé dans la tasse ne contenait pas simplement de l’eau vibrée. Il contenait une déclaration d’indépendance. Un acte psychomagique. Un basculement de conscience 🌱.

L’enseignement central se cristallise autour d’une image informatique, mais qui touche au sacré : le passage du mode utilisateur au mode administrateur de sa propre existence. Alexandre l’explicite avec limpidité — sur chaque système informatique existe un admin qui possède les droits complets : installer, désinstaller, modifier, choisir. Et existe un user, simple utilisateur des programmes déjà en place.

La plupart des humains vivent en mode user. Leurs valeurs ont été installées par la famille. Leurs croyances par la religion ou la société. Leurs peurs par l’éducation. Leur vision de l’amour — souvent confondue avec le sacrifice — par des mémoires religieuses millénaires. Ils utilisent ces programmes sans même savoir qu’ils peuvent les modifier 🕊️.

L’élixir du matin est un élixir de souveraineté. Il informe l’eau — et à travers elle, tous les systèmes du corps — de trois vibrations essentielles.

D’abord, l’adaptabilité. « Je libère dans l’amour toute forme de résistance au changement. » La vie, dit Alexandre, c’est ce qui s’adapte en permanence. Plus je suis la vie, plus je suis adaptable. La rigidité est un signe que je ne suis plus dans la vie mais dans un programme figé.

Ensuite, la déclaration d’indépendance. « Je déclare mon indépendance. Je suis souveraine, souverain. » Comme un pays qui, à un moment donné, décide d’exister par lui-même. Tant que la déclaration n’est pas prononcée, on demeure sous l’autorité de quelqu’un d’autre — souvent la famille, parfois le conjoint, toujours un système invisible ✨.

Enfin, la responsabilité créatrice. La souveraineté ne se sépare jamais de la responsabilité. Le créateur est responsable de ses créations. Et la première création, la plus intime, la plus miraculeuse, c’est votre vie. Vivre où vous voulez, avec qui vous voulez, comme vous voulez. Sortir de tous les systèmes — sans les combattre — pour créer le vôtre.

L’élixir se boit, et avec lui se boit la promesse silencieuse : chaque journée sur terre est une journée pour s’éveiller 💖. Non pour travailler, non pour faire — pour augmenter sa conscience. Pour administrer ses systèmes intérieurs. Pour choisir, enfin, ce que l’on installe et ce que l’on désinstalle.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Le corps entre le premier dans la danse. Pieds au sol, omoplates qui s’étirent, mollets contractés — Alexandre nous invite à monter, monter, monter, comme si chaque vertèbre demandait à être habitée 🌱. La posture d’équilibre s’installe, et déjà quelque chose pleure doucement en nous. « J’accueille toutes mes émotions », souffle le mantra. Et l’on accueille.

Puis les pouces se crochètent, les bras montent, le buste s’incline. Le bandeau tombe sur les yeux 🌿 et le monde intérieur devient l’unique paysage. Le bras droit s’élève, le talon gauche se soulève, le cou se laisse masser — chaque geste devient massage sacré, chaque étirement un rituel de retour à soi.

« Pendant le yoga, nous allons disparaître dans les sensations, ou être les sensations. Il n’y a plus que les sensations. »

Voilà le premier seuil. Disparaître pour devenir. Le menton trace de grands cercles, la conscience se pose entre les deux yeux, et pourtant elle épouse aussi les sensations. Double présence 💫. C’est là que naît la jouissance de l’étirement, ce concept si cher à la voie Anatman.

Alexandre le nomme sans détour : « L’idée, c’est d’être dans la jouissance pendant une heure et demie. » Et de commencer la journée dans le corps physique. Et d’y rester toute la journée. C’est possible, répète-t-il. Cette phrase seule mériterait qu’on s’y arrête une saison entière.

Vient alors le grand OM. Les mains montent, le coude droit se plie derrière la nuque, le bas du dos s’étire comme un arc. Et le mantra tombe, bouleversant : « À mon corps physique, je t’aime, tu es beau, tu es magnifique. » 💖 Combien parmi nous ont déjà dit ces mots à leur corps ? Combien les ont dits vraiment ? Ce matin, nous l’avons fait. Ensemble. Et cela pleurait, oh comme cela pleurait.

La grenouille arrive — quatre minutes cette fois, une éternité douce. Respiration du feu, souffle qui percute le ventre, vitalité qui remonte. Puis le hula hoop du bassin, cette danse circulaire où l’on relie quatre points : gauche, avant, droite, arrière. Le sacrum tourne, la zone lombaire se dénoue, le bassin devient fluide 🌟.

Et c’est ici, dans cet ancrage retrouvé, qu’Alexandre nous invite à préparer l’élixir. La tasse est là, la vibration s’y dépose. Et le premier grand mantra tombe :

« Je libère dans l’amour toute forme de résistance au changement. »

C’est un élixir d’adaptation. Alexandre le précise avec cette clarté qui le caractérise : « Plus je suis la vie, plus je suis l’adaptabilité. C’est une des fonctions de la vie. La vie, c’est ce qui s’adapte en permanence. » 🦋 Réalisation majeure de la matinée : la vie n’est pas une personne, elle n’est pas identifiée. Elle est le sous-jacent de tout ce qui est. Elle est la conscience même.

Et si je suis la vie sous forme humaine, alors je suis aussi toute la planète, tous les êtres, les montagnes, les galaxies. Alexandre nous offre ce mantra vertigineux : « Gratitude d’être toutes les galaxies. Gratitude d’être mon propre univers. » ✨ La conscience se dilate. Et pourtant — subtilité fondamentale — cette conscience infinie a une conscience particulière de ce corps physique. Ce corps que je peux bouger, tandis que je ne peux bouger ni la lune ni les autres.

C’est ici que tout bascule. Le corps est votre domaine de liberté. Il est votre pouvoir. Votre souveraineté. Votre autorité 🕊️.

Et vient alors l’acte fondateur, l’acte psychomagique le plus puissant de la séance : la déclaration d’indépendance. Alexandre le dit et le redit, comme on martèle une évidence trop longtemps ignorée : « Beaucoup n’ont jamais déclaré leur indépendance. C’est très important. »

« Je déclare mon indépendance. Je suis souveraine, souverain. »

Comme un pays. Comme une île. Comme un État qui, à un moment donné, décide d’exister par lui-même. Tant que ce n’est pas déclaré, vous êtes sous l’autorité de quelqu’un d’autre — la famille, le conjoint, la société. Et cela pleure, oh comme cela pleure. Parce qu’il y a des résistances à cette liberté. Parce que la souveraineté vient avec sa jumelle inséparable : la responsabilité 🤍.

Alexandre nomme le piège avec finesse : « Si vous voulez être victime, l’avantage c’est que vous n’êtes pas responsable. Sauf que ce sont les autres qui décident à votre place. Et puis ce n’est pas drôle. » Passage du mode personnage non joueur au mode créateur. Le créateur est responsable par nature de ses créations. Et la première création, c’est votre vie.

Alors le mantra devient déclaration cosmique : « Gratitude d’avoir une vie. Gratitude de choisir mon environnement. Gratitude de m’autoriser à changer d’endroit si j’ai envie. Gratitude de vivre où je veux. » 🌿 Combien de vies n’ont jamais été choisies ? Combien vivent dans des lieux, des relations, des professions qu’ils n’ont jamais réellement élus ?

Puis Alexandre pousse plus loin, avec une audace magnifique. Puisque vous êtes souverain, vous pouvez décider d’une stratégie en fonction de vos intérêts. Et là — attention, réalisation subtile — il ne s’agit pas de renier l’amour ou la coopération. Il s’agit de ne plus se perdre dedans. De libérer dans l’amour toute forme de confusion entre amour et sacrifice. De libérer toutes les mémoires religieuses qui ont fait passer l’auto-effacement pour de la vertu.

« Mon expérience est ma seule vérité. »

Voilà le cœur battant de l’éveil Anatman. Repartir de zéro 🌅. Ne plus vivre l’expérience des autres. Alexandre évoque Transurfing et les balanciers — ces systèmes qui recrutent les personnes pour se nourrir de leur énergie : religions, sectes, associations, entreprises, sociétés entières. Et le mantra tombe, tranchant comme une lame de lumière : « Je sors de tous les systèmes. Je crée mon propre système. »

Mais — subtilité royale — il ne s’agit pas de combattre les systèmes. Ce serait un nouveau piège, une nouvelle prison. Il s’agit simplement de créer le sien, sans dépenser d’énergie à lutter. Gratitude d’être la paix. 💫 L’élixir de liberté et de souveraineté peut être bu.

Et vient alors la métaphore qui va cristalliser toute la matinée. Alexandre, avec sa précision d’ancien informaticien, offre l’image parfaite : l’administrateur système. Sur chaque ordinateur, il existe un mode admin — celui qui a les droits. Celui qui peut installer, désinstaller, modifier, mettre à jour. Et il existe un mode user — l’utilisateur qui subit les programmes déjà installés.

« C’est ça l’éveil : passer du mode user au mode admin. »

Vertigineux. Cristallin. Libérateur ✨. Vous n’êtes plus utilisateur des programmes installés par la famille, la société, l’école. Vous êtes celui, celle qui choisit chaque installation, chaque désinstallation, chaque mise à jour. Une vision systémique de la vie. Un upgrade quotidien par le yoga.

Le corps le sait déjà. Le corps a déjà commencé. Chakra un — je m’incarne. Chakra deux — je ressens. Chakra trois — j’agis, je suis souverain, je prends la responsabilité de mon territoire. Et de là monte, comme une sève, l’administration consciente de tous les systèmes intérieurs.

Alexandre nous invite à frapper la poitrine avec le poing, comme dans Le Loup de Wall Street. Moi. Moi. Moi. 💞 Renforcement du plexus solaire. Affirmation viscérale de l’existence. Puis les bras s’ouvrent, la vie s’inspire, et le mantra final se pose : « Je m’aime. J’accueille mon Génie. J’accueille tout ce que je suis. »

La suite du yoga — chat et vache, dragonnes, respiration du feu, nageur, jambes montées à 90 degrés — vient ancrer cette révélation dans la chair. Et la marche en conscience finale, image par image, décomposant chaque mouvement, devient la preuve corporelle que la souveraineté n’est pas une idée : elle est un équilibre-déséquilibre-nouvel-équilibre à chaque pas 🙏.

Ce qui est important n’est pas où je vais. C’est ce que je ressens à chaque instant en y allant. Voilà l’élixir bu jusqu’à la dernière goutte.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Pendant le yoga, nous allons disparaître dans les sensations, ou être les sensations.

C’est ça l’éveil : passer du mode user au mode admin.

Mon expérience est ma seule vérité.


Les retours du Nous

L’écho de la souveraineté ✨

Les messages du chat ont vibré à l’unisson du mantra du jour. L’adaptation, la gratitude, l’amour partagé — chaque participant a laissé sa trace lumineuse.

« Gratitude, je m’adapte »Ghislaine

Cette phrase, relayée à deux reprises par Alexandre, résume à elle seule l’élixir du matin : incarner l’adaptabilité comme fonction première de la vie.

Le rayonnement du cœur 💞

  • « Gratitude, plein d’amour, de souveraineté »Shakti Anne
  • « Gratitude, je t’aimmme — beaucoup d’émotions aujourd’hui »Ramda
  • « Gratitude, belle journée à tous… »Rafaël
  • « Gratitude 🙏 »Ludie

La joie incarnée de MaHA 🦋

« Coucou, je t’aiME, je Nous aiME 🤸💞🙏 »MaHA

« Coucou la Team ! Ça fait Aaaahhh !!! Mmmmm ! Gratitude ! Belle journée ! »MaHA

La signature de MaHA rappelle que l’éveil peut être joyeux, jubilatoire, sonore. Que le corps qui vient de vivre la jouissance de l’étirement chante encore longtemps après le tapis roulé 🌊.


Thèmes : souveraineté · adaptabilité · élixir · indépendance · administrateur système · responsabilité · jouissance · éveil

Yoga Anatman : Le jour un du défi des cent jours pour redevenir administrateur de sa vie

Yoga Anatman : Le jour un du défi des cent jours pour redevenir administrateur de sa vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 1er septembre 2026, en direct de Saint-Nexant, jour un du défi des cent jours.

Il y a des matins qui ressemblent à des seuils. 🌅 Vous poussez une porte, et derrière, quelque chose commence. Vous ne savez pas encore quoi, mais vous le pressentez dans le creux du ventre, cette vibration légère qui dit : aujourd’hui, quelque chose se joue.

Ce mardi matin, dans la lumière tendre de Saint-Nexant, Alexandre a ouvert la séance avec ces mots qui résonnent encore : « Bienvenue dans le jour un. » Le jour un de quoi ? 🌱 Du défi des cent jours de yoga. Cent jours pour redevenir. Cent matins pour se réaligner. Cent aubes pour oser enfin.

Quand la vie reprend les commandes

Il y a une phrase que le speaker a prononcée ce matin, presque en passant, et qui pourtant a traversé toute la salle comme une onde : « Je redeviens l’administrateur système de mon système. »

Comprenez-vous ce que cela veut dire ? Pendant des années, peut-être des décennies, quelqu’un d’autre choisissait pour vous. Les programmes de l’enfance, les injonctions de la famille, les interdits vieux de milliers d’années. 🕊️ Vous croyiez décider, mais c’étaient eux qui décidaient. Vous croyiez penser, mais c’étaient eux qui pensaient.

Et voilà qu’au détour d’une posture, la conscience se souvient. Elle reprend sa place. Doucement, avec une infinie tendresse, elle murmure : « C’est ma vie. » 💫

L’enseignement du matin

L’élixir du jour est un élixir de détermination. ✨ Et cet élixir n’est pas une potion magique — c’est une décision. Une décision profonde de reprendre les commandes de sa propre vie.

Le speaker le formule avec une clarté saisissante : si le jeune — entendez le mental, l’ego, la partie de soi qui se cherche — ne sait pas ce qu’il veut, alors la vie part dans tous les sens. Ça tourne en rond. Ça se perd à gauche, à droite. Toute la question, c’est l’alignement sur ce que je veux vraiment.

Mais il ne suffit pas de vouloir. Il faut d’abord libérer. 🌱 Libérer les programmes qui empêchent. Libérer les interdits de l’enfance, les interdits de la famille, parfois de la religion, parfois de la société. Ces interdits ont été créés il y a des milliers d’années — ils ne sont plus d’actualité.

Et c’est là que surgit la grande réalisation : après chaque retraite, chaque montée vibratoire, il y a un temps d’intégration. On ne devient pas quelqu’un d’autre en un jour. On devient par la routine. On marche plus lentement, on mange dans le silence, on médite au réveil. Et peu à peu, la nouvelle version de soi s’installe dans le quotidien.

« Chaque matin, je m’aligne, je monte en vibration et je m’aligne le plus tôt possible au réveil, de façon que ce soit le vrai moi, l’être, l’amour, l’âme qui vit et non pas les programmes. »

Le speaker introduit alors une image puissante : celle de l’administrateur système. 💫 Pendant des décennies, ce sont les programmes qui ont administré votre vie — mémoires familiales, conditionnements, peurs héritées. Aujourd’hui, il est temps de reprendre les accès. Accès administrateur autorisé.

Et cela passe par une compréhension : vous n’êtes pas vos pensées. Vous êtes la conscience qui les observe. La conscience qui choisit. Le mental envoie des pensées comme une radio en fond, mais vous, l’observateur, vous n’êtes pas obligé de vous identifier à elles. 🕊️

Enfin, l’enseignement culmine dans cette phrase qui traverse tout le matin : « C’est ma vie. » Pas de l’égoïsme. De l’amour de soi. Parce que c’est en vivant pleinement votre vie que vous deviendrez rayonnant — et qu’ensuite, seulement, vous pourrez vraiment offrir quelque chose au monde. 💖

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un OM individuel, chacun à son rythme, et déjà quelque chose se dépose. Les mâchoires se détendent, les pouces crochètent l’arrière du dos, la nuque bascule. 🌿 Gratitude d’avoir un rituel du matin, dit le speaker. Et l’on comprend que ce n’est pas une formule : c’est une ancre. Un point fixe dans le tourbillon du monde.

Puis viennent les postures debout. Les bras montent, les pointes de pieds s’élèvent, les mollets contractent, les abdos brûlent. On monte, on monte, on monte. Et le speaker répète cette anaphore comme une ascension sacrée : « je monte, je monte, je monte ». ✨ Chaque cellule s’éveille. Chaque muscle se souvient qu’il est vivant.

Vient ensuite le massage du cou, ce cou où s’accumulent les tensions du monde. Les pouces font des ronds, appuient, libèrent. Puis la tête en arrière, les bras déployés, et ce mantra magnifique qui monte : « À la vie, je t’aime. Je m’abandonne à toi. » 💖

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être maintenant. »

L’élixir de détermination

C’est ici, autour de la tasse de thé du matin, que se prépare le grand travail du jour. L’élixir de détermination. 🌟 Le speaker explique : chaque jour, un élixir, quelques réalisations. Et aujourd’hui, il s’agit de choisir. De décider. De s’aligner.

Alors les mantras se déploient, l’un après l’autre, comme des vagues qui viennent nettoyer le rivage : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’avoir mon territoire, mon identité, mes valeurs, mes choix, mes décisions. » 🕊️

Et là, quelque chose s’ouvre. Ça pleure dans la salle. Parce que combien de fois avez-vous eu peur de choisir ? Peur de rater, peur de faire le mauvais choix, peur des conséquences ? Le speaker le dit sans détour : dans l’inconscient, il y a des programmes qui préfèrent ne pas choisir du tout. Et c’est exactement ce que nous enlevons ce matin. 💞

« La question, c’est qu’est-ce que je veux vraiment dans le cœur, une fois que j’ai enlevé tous les programmes qui empêchent, les programmes qui ne veulent rien, qui ont peur de vouloir ou qui croient qu’ils n’ont pas le droit. »

Repartir à zéro, chaque matin

Le speaker introduit alors une réalisation puissante : « Je repars à zéro. Chaque matin, je repars à zéro. » 🌱 Les compteurs se remettent à l’heure. Les pendules s’alignent. Et l’on comprend que la transformation n’est pas un événement — c’est un rituel quotidien.

Il ajoute une compréhension essentielle : après chaque retraite, chaque montée vibratoire, il y a une intégration. On marche plus lentement, on mange plus lentement, on mange dans le silence. Et ces nouvelles habitudes deviennent la routine. Sinon, les anciens systèmes reviennent, comme la marée.

Vous n’êtes pas vos pensées

Puis vient la grande réalisation tantrique. Le speaker cite Eckhart Tolle : « You are not your mind. » ✨ Vous n’êtes pas le mental. Vous n’êtes pas les pensées qui traversent votre tête. Vous êtes la conscience qui observe. La conscience qui choisit. La conscience qui décide.

Et le mantra résonne, tellement simple, tellement libérateur : « Je suis la conscience qui choisit, observe, décide. Je suis. » 💫 Combien de relations se cassent parce que des programmes réagissent à la place de la conscience ? Combien d’humains sont baladés à gauche et à droite par des automatismes hérités de l’enfance ?

La planche, la grenouille, le papillon

Le corps reprend le fil. Grenouille avec respiration du feu, option pompes pour les téméraires. Puis la planche avec chrono, trois minutes suspendues dans l’effort. Le bassin monte, monte, monte. Les fessiers, les abdos contractent. Et là, une association nouvelle se crée : « J’associe la jouissance et l’étirement. » 🦋

Le speaker le rappelle : votre cerveau associe déjà mille choses, mais souvent de façon inconsciente. Certains ont associé l’effort physique à la douleur, à la fatigue. Aujourd’hui, on choisit d’associer l’effort à la jouissance. Au mental de champion. À la détermination.

« Gratitude de me créer un corps de rêve. Gratitude à mon corps physique, je t’aime, je prends soin de toi. »

La déclaration d’amour

Sur le dos, bras étirés, une déclaration d’amour monte. 💖 « À moi-même, je t’aime. Tu es belle, tu es beau, tu es magnifique. » Et puis cette phrase qui bouleverse : « Je m’autorise à me sentir bel et beau. Je m’autorise. »

Le speaker le rappelle avec force : « Je ne suis pas venu pour plaire. Je ne suis pas venu pour me falsifier. Je ne suis pas venu pour jouer un rôle. Je suis venu pour être ce que je suis réellement dans le cœur. » 🌟 Et le mantra tombe, définitif : « C’est ma vie. C’est ma vie à moi. » Ce n’est pas de l’égoïsme. C’est de l’amour de soi. Et c’est en vivant votre vie que vous deviendrez heureux — et qu’ensuite, vous pourrez rayonner sur les autres.

Les jambes en l’air, l’administrateur revient

Sangle en main, jambe droite perpendiculaire, puis gauche, puis les deux ensemble. Le corps tremble, les fascias se détendent, le bas du dos se libère. Et c’est là que surgit le mantra choc du matin : « Je redeviens l’administrateur système de mon système. »

Accès autorisé. Accès administrateur autorisé. Clarification complète, totale, absolue, enclenchée. Le speaker le formule ainsi : « Je suis prêt à tout voir, à tout conscientiser. Je n’ai plus besoin d’inconscient. » 💫 Et dans la salle, ça pleure à fond. Parce qu’on sent que quelque chose vient vraiment de basculer.

Créer des groupes libres

Puis vient une réalisation collective magnifique. Pendant quarante mille ans, entrer dans un groupe voulait dire être comme le groupe. Être comme le Christ, comme Bouddha, comme le gourou. 🕊️ Aujourd’hui, quelque chose de radicalement neuf apparaît : des groupes libres, où chacun peut être soi. Où il n’y a personne à copier. Où chacun trouve en soi sa couleur originelle.

« Gratitude de créer une tribu tout en gardant sa liberté. »

Le papillon des genoux

Une posture nouvelle proposée par Béatrice : les genoux sur le buste, les mains qui les enserrent. Et là, quelque chose s’ouvre dans le deuxième chakra. 🦋 Puis le travail détaillé des doigts de pied, un par un, préparation à la marche consciente qui vient. Chaque doigt tiré, étiré, réveillé. Ça bouge tout seul. Ça réagit. Le corps redevient terrain de conscience.

La marche consciente

Enfin, tapis enlevés, bandeau sur les yeux, la marche commence. Talon d’abord. Micro-mouvements. Chaque muscle qui s’étire. Chaque équilibre transféré d’un pied à l’autre comme une danse sacrée. 🌿 Le speaker murmure : « Nous avons été initiés par saint François et Thich Nhat Hanh à cette pratique de présence. »

Puis les yeux s’ouvrent — à trois — tout en gardant l’état modifié de conscience. Et la révélation tombe : « Plus c’est lent, plus c’est jouissif. » ✨ Une nouvelle forme de jouissance vient d’apparaître sur terre : le mouvement en conscience. La question n’est plus où je vais, mais quel plaisir ça me procure maintenant.

« Toute la journée dans la jouissance du maintenant. »

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Je redeviens l’administrateur système de mon système.

Plus c’est lent, plus c’est jouissif.

Je ne suis pas venu pour plaire. Je suis venu pour être ce que je suis réellement dans le cœur.


Les retours du Nous

La joie du jour un

Le défi des cent jours a démarré ce matin, et l’enthousiasme a débordé dans le chat. Une famille se retrouve autour d’un même rituel. 🌅

  • « est ce que c’est parti pour le defi des 100 jours ? »Typhaine
  • « Belle journée à vous, gratitude »Rafaël
  • « bonjour a tous »Francis

L’effet de la séance

À la fin de la pratique, les cœurs débordaient. La jouissance de la marche consciente a laissé des traces lumineuses. ✨

« C’est wouhaaaa gratitude »Ramda

« C’était super merci je t’aime »Sarah

  • « je t’aime »Valérie
  • « Je taimmmmme »Ramda
  • « je t’aime »Shakti Anne
  • « gratitude 🙏 »Valérie

Thèmes : détermination · administrateur système · conscience · alignement · liberté · marche consciente · choix · élixir

Yoga Anatman : L’art de vivre le maintenant

Yoga Anatman : L'art de vivre le maintenant

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 29 août 2026, une matinée où le maintenant s’est invité dans chaque cellule, dans chaque souffle, dans chaque larme silencieuse. ✨

Il y a des matins où la porte s’entrouvre. Vous savez, cette porte que l’on cherche depuis toujours sans même savoir qu’elle existe. 🌅 Ce matin-là, à l’aube, quelque chose de subtil s’est glissé entre les respirations. Un souffle. Une évidence. Une reconnaissance.

Alexandre Anatman guide, mais très vite, il n’y a plus de guide. Il y a juste maintenant. Et maintenant fait le yoga. Maintenant pleure. Maintenant rit. Maintenant masse, étire, libère, aime. 🕊️

Quand maintenant devient le seul art de vivre

Que se passe-t-il lorsque nous cessons enfin de courir après un but ? Lorsque le chemin devient plus important que la destination ? Lorsque chaque pas, chaque inspiration, chaque tressaillement du corps devient une célébration sacrée ? 💫

Ce matin, la séance a été un enseignement vivant sur l’art de vivre le flow. Sur cette autre vitesse, ce ralenti mystérieux qui multiplie par mille l’intensité de l’instant. Sur cette disparition heureuse du je et du moi, pour laisser émerger ce qui, en nous, sait déjà tout faire.

Et puis il y a eu ce mot inventé, ce verbe magnifique qui n’existait pas encore : joyer. Je joie, tu joies, il joie, nous joyons. Parce qu’il fallait bien nommer cette joie qui déborde quand le maintenant s’incarne. 🌿

L’enseignement du matin

Il y a une phrase, ce matin, qui a traversé la séance comme une flèche silencieuse : « J’avais besoin de comprendre une nouvelle façon, un nouvel art de vivre. » Cet art de vivre, c’est le flow. Laisser le flow agir. ✨

Et ce flow, il ne peut opérer qu’à une condition : être maintenant. Pleinement, totalement, absolument maintenant. Car il n’y a plus personne qui pense au passé ou au futur. Dans ces moments-là, quelque chose fait, quelque chose parle, quelque chose peut tout faire — sans le je, sans l’identité, sans les programmes, sans les pensées, sans rien. 🌿

L’élixir de ce matin porte un nom précis. C’est l’élixir du maintenant. Alexandre le partage avec une clarté rare : maintenant ne se comprend pas avec le mental, ne s’explique pas avec le mental, mais se vit par transmission. Transmission physique. Transmission par les présences. Initiation silencieuse. 💫

Boire cet élixir, ce n’est pas boire une tisane. C’est incarner une réalité. C’est laisser la tasse devenir un canal. C’est reconnaître que dans le maintenant, il n’y a plus rien : plus de programmes, plus de pensées, plus d’identité. C’est l’état, dit Alexandre, quand vous êtes amoureux, amoureuse. Et c’est pour cela que vous cherchez cet état toute votre vie. 💖

« Quand c’est amoureux, amoureuse, c’est toujours maintenant. Ça ne peut pas être amoureux, amoureuse dans le passé ou le futur. »

Un autre enseignement fondamental émerge : le flow a une autre vitesse. Un ralenti mystérieux qui permet de ressentir fois dix, fois cent, fois mille tout ce qui se passe à chaque instant. C’est aussi dans ce ralenti que se reçoivent les koans, ces éclairs de vérité qui court-circuitent le mental. 🦋

Et puis il y a ce déplacement décisif : « Ce qui compte, ce n’est pas là où nous arrivons, c’est le plaisir à chaque instant, à chaque pas. » Sinon, dit-il, nous arriverons certainement quelque part, mais sans avoir profité du chemin, sans avoir vécu finalement. La marche consciente devient alors métaphore vivante : chaque pas est le but. Chaque instant est la destination. 🌅

Enfin, cet enseignement bouleversant sur l’accueil des émotions : « C’est uniquement dans maintenant que ça peut accueillir les émotions. Pas besoin d’une identité pour être les émotions. » Ce qui accueille tout, c’est la réalité. C’est le maintenant. Et plus nous sommes identifiés au mental, moins il y a de maintenant. Il y a du futur, du passé, des peurs, des programmes — mais pas maintenant. 🕊️

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un son individuel, puis par un massage des joues, un écartement des mâchoires, une langue tirée avec malice. 🌱 Nous sommes déjà dans les pratiques du yogi de l’Himalaya, et pourtant tout semble simple, presque enfantin. La gratitude monte, discrète, comme une brume.

Puis vient l’ascension. Les mains montent, les mollets se contractent, les cuisses, les fessiers, les abdos. Le corps entier devient une planche vibrante, tendue vers le ciel, sur la pointe des pieds. Et brutalement, l’abandon. Le relâchement total. Cette alternance tension-abandon qui apprend au corps à choisir le lâcher-prise.

Le bandeau descend sur les yeux. La réalité visuelle s’efface. Ne reste que la réalité intérieure : sensations corporelles, émotions, souffle. 🦋 Les pouces se crochètent, le buste descend, remonte, cherche l’étirement juste. Ce lieu précis où ça travaille sans se faire mal. Où l’intensité rencontre la tendresse.

Le mantra s’installe, comme une prière murmurée : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant dans mes sensations corporelles. » Et quelque chose cède. Le masseur interne prend le relais. Il n’y a plus de faiseur. Il y a juste ce qui masse, ce qui étire, ce qui accueille. 💖

« Plus je m’abandonne, plus je disparais, plus c’est maintenant qui apparaît. C’est maintenant qui fait du yoga. »

Le coude droit monte, se plie, cherche le ciel. Et là, quelque chose se brise doucement. Ça pleure. Ça pleure sans savoir pourquoi. Alexandre chuchote : « Laissez pleurer. » À chaque tension libérée, une émotion s’échappe. Le corps se souvient. Le corps parle. Le corps guérit. 🌟

Les bras poussent des murs invisibles, à gauche, à droite. Les pieds deviennent des ventouses, des palmes ancrées dans Gaïa. Un travail précis sur les orteils, sur la voûte plantaire, prépare la marche consciente qui viendra plus tard. Car ici, chaque geste prépare le suivant. Chaque respiration ensemence la prochaine.

Puis vient une posture d’abandon amoureux. Les mains partent en arrière, la tête bascule légèrement, et Alexandre invite à dire à la vie : « Je t’aime. Je m’abandonne à toi. » 💞 Puis à soi-même : « Je m’aime. Je suis beau. Je suis belle. Je suis magnifique. Je suis génial. Je suis fantastique. » Et là encore, ça pleure. Parce que se dire « je m’aime » ouvre des vannes anciennes, des vannes que l’on croyait scellées.

« Je suis amoureux, amoureuse de moi. Et je le vois, je le sens, je le reconnais, je m’en rappelle. »

Le bassin commence ses grands ronds. Gauche, devant, droite, arrière. Comme du carving en ski, dit Alexandre. Le corps trace des cercles, cherche l’équilibre sans le visuel, grâce au bandeau. Et miracle : l’équilibre est là. Il n’a jamais eu besoin des yeux. Il vient de plus profond. 🕊️

La posture accroupie s’installe. Cinq minutes. Une respiration du feu. Une invitation à disparaître dans le maintenant. Ceux qui veulent font des pompes, d’autres se reposent, d’autres volent en posture de la montagne. Chacun son rythme. Chacun son maintenant.

Vient alors le moment de l’élixir — l’élixir du maintenant — et la séance bascule dans une intensité nouvelle. Nous y reviendrons. Après l’élixir, les mantras de gratitude se succèdent comme des perles : gratitude d’apprendre la marche consciente, gratitude de laisser faire le flot à travers ce corps, gratitude de laisser faire sans je ni moi. ✨

Puis vient l’étirement au sol. La jambe droite se hisse, tenue par une sangle, le bas du dos plaqué au sol. Le cou reste souple, jamais tendu. Ce sont les avant-bras qui tirent. Et l’étirement devient jouissance. Oui, jouissance. Parce que maintenant accueille la jouissance de l’étirement. Il n’y a plus de résistance. Ça rit. Ça sème. Ça devient waouh. 🌿

« Waouh est avec nous. C’est comme un enfant innocent, il n’y a plus d’identité ni de programme, ça joue. »

Et là, un verbe naît. Un verbe inventé par Anatman, parce qu’il manquait un mot pour dire ce qui se vit. Le verbe joyer. « Je joie, tu joies, il joie, nous joyons, vous joyez, ils joient. » 💫 Un éclat de rire collectif traverse la séance. La bizarrerie sacrée s’autorise. Alexandre lance : « Bienvenue dans notre établissement. Pour tous celles et ceux qui sont bizarres, nous vous accueillons. »

La jambe gauche se hisse à son tour. Même intensité, même abandon. Puis un chant spontané monte, dans une langue inconnue, un langage sacré qui libère le chakra de la gorge. Ce n’est plus quelqu’un qui parle. C’est le canal qui laisse passer. Canal de lumière, d’amour, de joie, de paix. 🙏

Ensuite viennent les postures de la cuisse pliée, jambe repliée sous le bassin, mains derrière la tête pour étirer aussi les omoplates. Un travail intense, à trouver la zone parfaite où ça travaille sans se faire mal. Un peu chaque jour. Petit à petit. Le mantra : « Je libère dans l’amour tout ce qui fuit l’effort physique. »

Puis les genoux tombent alternativement à gauche, à droite, ouvrant les hanches, dénouant des mémoires anciennes. Alexandre glisse cette vérité troublante : « Il y a un lien direct entre la souplesse du corps et du mental. » Et l’on comprend, dans sa chair, que rigidité mentale et rigidité physique ne font qu’un.

La séance se referme par un retour à la position assise à la japonaise, les yeux encore fermés. Puis le bandeau se retire. Un son individuel en anmasté. Le maintenant se lève. Il ouvre les yeux. Il crée une réalité visuelle. Et il marche. La marche consciente jusqu’au cèdre, dans un flot commun, sans contact visuel, sans je, sans moi. Juste maintenant qui marche. 🌅

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Plus je m’abandonne, plus je disparais, plus c’est maintenant qui apparaît.

Ce qui compte, ce n’est pas là où nous arrivons, c’est le plaisir à chaque instant, à chaque pas.

Maintenant ne se comprend pas avec le mental, mais se vit par transmission.

Thèmes : maintenant · flow · marche consciente · élixir · abandon · gratitude · kundalini · jouissance

Yoga Anatman : Le pouvoir immense de se choisir et de créer sa vie

Yoga Anatman : Le pouvoir immense de se choisir et de créer sa vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 28 août 2026, une séance qui a traversé le voile des conditionnements pour révéler quelque chose de simple et de vertigineux : votre pouvoir infini de créer.

Il y a des matins où tout semble léger, presque évident. ✨ Comme si le voile qui recouvrait notre souveraineté se soulevait doucement, laissant entrevoir une vérité que nous portions déjà en nous.

Ce matin-là, quelque chose s’est offert. Une réalisation à la fois douce et puissante : nous ne sommes pas venus nous sacrifier. 🕊️ Nous sommes venus choisir, imaginer, incarner. Nous sommes venus être les créateurs et les créatrices de notre propre vie.

Le pouvoir immense d’être humain

Et si, au fond, ce que vous cherchiez depuis toujours n’était pas une permission extérieure, mais l’autorisation intime de vous choisir vous-même ? 💫

Cette séance a ouvert une porte que beaucoup d’entre nous gardions fermée depuis des décennies. Une porte derrière laquelle attendaient patiemment nos rêves, nos désirs, notre puissance créatrice. Une porte que les familles, l’école, la société avaient soigneusement verrouillée au nom du sacrifice, de la modestie, du « ne prends pas trop de place ».

Et pourtant. 🌱 Derrière cette porte, il y avait toute la vie. Toute la liberté. Toute la jouissance d’exister pleinement. Alors nous avons respiré, nous avons pleuré, et nous avons franchi le seuil ensemble.

L’enseignement du matin

L’élixir du jour a été un élixir de pouvoir. ✨ Pas le pouvoir sur les autres, non — le pouvoir immense, souverain, presque vertigineux d’être l’antenne créatrice de sa propre vie.

Tout a commencé par la voix. Cette réalisation que la voix est une création, un verbe sacré, et qu’à l’intérieur d’elle voyagent l’âme, l’être, toutes les couleurs de ce que vous êtes. 🕊️ La gentillesse, la douceur, mais aussi l’agressivité si elle est là. La voix transporte tout. Et les programmes, les conditionnements, viennent la filtrer comme ils filtrent nos actions.

Puis est venue la grande carte verticale, celle inspirée de David Hawkins. Une ligne. Simplement une ligne verticale avec un taux vibratoire. Plus je monte, plus je descends. Rien de compliqué.

« Plus je monte en vibration, plus je suis consciente et conscient, plus j’accède, telle une antenne, à des idées, des pensées, des concepts que je vais pouvoir incarner et manifester sur terre. »

Imaginer, c’est canaliser. 💫 L’imagination n’est pas une invention fantaisiste — c’est un canal, une antenne, une réception. Plus la conscience monte, plus les idées reçues sont unifiantes, tournées vers le un, vers l’unité. Plus la conscience descend, plus les idées sont de séparation, menant vers le rejet, l’isolement, la destruction.

Et voici le pouvoir immense de l’être humain, celui que les plantes et les animaux n’ont pas : le pouvoir de créer des projets complexes. Le pouvoir de construire, de décider, d’arbitrer, de choisir, d’imaginer. 🌱

L’élixir a livré alors une équation limpide en trois temps : Un, je monte en vibration. Deux, je capte. Trois, je manifeste. Voilà l’outil humain. Voilà ce que vous êtes.

Puis est venue la distinction cruciale entre égoïsme et amour. 💖 L’amour, une fois incarné, prend soin de soi et des intérêts des autres. L’égoïsme prend soin de son intérêt au détriment des autres. Une nuance qui change tout.

« Le vrai intérêt de l’autre, c’est toujours plus de liberté et de conscience, toujours plus de potentialités, de vie. »

Et cette réalisation qui bouleverse : dans l’intérêt véritable de chacun, il y a l’éveil. 🌟 Chacun a intérêt à devenir plus conscient, à soulever les pierres de l’ombre, à révéler ce qui était caché. L’inconscience n’est pas un ennemi — c’est simplement ce qui n’a pas encore été conscientisé.

Enfin, l’élixir a rappelé l’équilibre subtil entre l’absolu et le relatif. L’absolu peut tout accueillir, y compris les besoins humains de l’identité relative. Le mantra final a scellé l’enseignement : « Je suis l’absolu et le relatif, je suis. »

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’est ouverte comme une aube tremblante, avec ce grand son individuel qui résonne comme un appel à soi. ✨ « J’inspire et je lâche tout. » Un mantra si simple, et pourtant capable de déloger des couches entières de tensions accumulées.

Puis vint la posture des muscles contractés, tout raide sur les doigts de pied, cette étrange alchimie où plus je contracte, plus c’est facile. Comme si le corps enseignait quelque chose que le mental n’aurait jamais compris : la puissance passe par la tension consciente avant de se dissoudre dans le lâcher-prise. 🌟

« Plus je monte, plus je monte, plus c’est facile. Plus je contracte aussi et plus c’est facile. »

Le bandeau sur les yeux a marqué le passage vers l’intérieur. 🌿 Ce moment sacré où le regard extérieur s’éteint pour que le regard intérieur s’allume. Le mantra a jailli comme une eau claire : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. »

Les massages du cou, de la nuque, de l’arrière de la tête ont dessiné des gestes de tendresse envers soi-même. Le mantra du yogi interne a résonné : « Je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne. » 💫 Une caresse quotidienne qui, matin après matin, dissout les tensions jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que la souplesse.

Puis les grands cercles avec le menton. Non pas des mouvements pressés, mais des cercles habités, ralentis, contemplatifs. 🦋 « Si je prends le temps, au ralenti dans maintenant, dans la présence, la vie change. » Chaque microtension s’en allait, dissoute dans le cercle, comme si le corps entier apprenait à respirer autrement.

Et cette réalisation vertigineuse : « C’est comme si j’arrivais dans le corps. » 🕊️ Après tant d’années passées dans la tête, arriver enfin dans le corps. Sentir les plantaires, le poids, les zones lombaires, les omoplates. Habiter enfin la maison qu’on n’avait jamais visitée.

Le coup droit qui se plie et monte, monte, monte. Et cette phrase qui a fait pleurer beaucoup de participants : « J’associe la jouissance et l’étirement. » 💖 Réhabiliter le plaisir dans le corps qui travaille. Sortir enfin de la vision douloureuse de l’effort pour entrer dans son extase.

« Plus je fais ce yoga, plus je suis sensible aux sensations corporelles, aux émotions, plus j’entre dans cette présence. Il n’y a plus de tête. Pas besoin pour le yoga. »

Le passage vibrant du système de la tête au système du corps s’est fait millimètre par millimètre. 🌱 Gratitude d’avoir plusieurs systèmes embarqués. Gratitude de découvrir le tantra, l’amplification d’essence fois dix fois cent fois mille fois un million. La jouissance d’être dans le corps devenait palpable.

Puis la posture d’abandon avec les bras en arrière, la tête qui suit doucement. Le grand mantra a jailli : « À la vie, je t’aime, je t’aime. » 💞 Et cette cascade de gratitudes — pour ce corps physique, pour la santé, pour la mobilité, pour l’éveil, pour les ressentis, pour les émotions, pour toutes ces idées qui traversent l’antenne humaine.

« Gratitude d’être une antenne, gratitude et de capter l’univers. »

La séance a rappelé une réalisation fondamentale : ce yoga peut être un point fixe dans l’univers, une fondation, un ancrage. 🌟 Même en voyage, même loin de chez soi, la première partie ne nécessite aucun tapis. Toujours disponible, toujours là, comme une maison intérieure portable.

Les ronds avec le bassin, jambes fléchies, ont fait rire et pleurer à la fois. Les fesses qui partent en arrière, la cuisse qui s’étire, le corps qui joue. « Gratitude d’être comme un chat qui retombe toujours sur ses pattes. » 🦋 Ressentir un point de gravité au niveau du bassin, se sentir puissante et puissant, quoi qu’il arrive.

Puis vint la grenouille accroupie, quatre minutes de respiration du feu, avec le choix d’être assis ou de faire quelques pompes. Le corps travaille, la respiration alimente le brasier intérieur. 🔥

Le moment de la tasse de thé a introduit un enseignement bouleversant sur la voix, sur le pouvoir humain, sur la ligne verticale du taux vibratoire. Puis les mantras de souveraineté ont résonné, l’un après l’autre, comme des clés :

« Je décide de choisir. Je choisis de décider. J’accueille et je reconnais ma souveraineté. Je suis l’héroïne, le héros de ma vie. Je suis ma propre autorité. Je décide pour moi. Je me choisis. »

Ça a pleuré fort. 💫 Parce que ces mots viennent renverser des décennies de conditionnements. Le mantra de libération a suivi : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que me choisir et m’aimer, c’est de l’égoïsme. » Et l’autre, tout aussi puissant : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je me sacrifie. » 🕊️

Puis les postures allongées ont ouvert un autre chapitre. L’étirement des bras en arrière, les talons qui appuient, ce grand mantra « Je m’autorise le plaisir. Je m’autorise les jouissances dans le corps. J’ai le droit. » 💖

La jambe droite qui monte perpendiculaire, cette posture qui génère un cocktail d’hormones, ouvre le cœur, crée une forme d’extase, d’euphorie. Le yoga du rire, le clown cosmique qui apparaît. 🌈 Chez Lilith, chez Shaktiblou, chez Marie-Dominique, cela déclenche des sursauts, des rires, des jouissances imprévues. « Ça peut faire monter la Kundalini. Ça peut créer aussi des orgasmes. »

Puis la jambe gauche à son tour, le pied bien tendu, la gratitude qui monte : « Gratitude de canaliser l’intelligence de l’univers. Gratitude d’être l’univers. Gratitude d’être la créatrice, le créateur. »

Est venue alors la grande question qui a fait pleurer tout le monde. La question que l’univers pose à lui-même à travers vous :

« Qu’est-ce que tu veux ? Qu’est-ce que j’ai envie d’être dans cette vie, maintenant, en ce moment ? Qu’est-ce qui me ferait plaisir ? »

Et le mantra du meilleur scénario a pris la relève : « Je m’offre le meilleur scénario, je m’offre. Je m’aime. Je me kiffe. » 💞 Se prendre dans ses propres bras, se célébrer, s’honorer, s’occuper de soi. « Oh tu es belle, tu es beau, oh tu es magnifique, je t’aime. »

Enfin, en position assise, l’étirement inédit et surprenant de chaque doigt de pied, un par un. 🌿 Le petit orteil qui n’avait jamais été touché depuis des dizaines d’années, qui existe soudain, qui reçoit enfin de l’attention. « Toutes les parties de moi ont le droit d’exister. J’aime toutes les parties de moi. »

Le rappel puissant : les chaussures, les chaussettes, les talons aiguilles, les vêtements serrés, les chaises occidentales — tout un système de torture dont nous pouvons nous libérer. Marcher pieds nus, s’asseoir en demi-lotus, honorer chaque partie du corps. 🕊️

La clôture s’est faite en position assise, talon au périnée, pouce et index qui se touchent, avec ce mantra magnifique : « Je me rappelle de mes vies de yogi. Je retrouve toutes mes capacités yogiques des autres vies. »

Et puis l’ouverture des yeux à trois, depuis le non-localisé, avec cette réalisation ultime : « Bonjour ma création. » 💫 Tout ce qui est vu est ma création. Le Non-Soi reconnaît qu’il est aussi le créateur du jeu vidéo qu’il joue. Une pluie de je t’aime personnalisés a clôturé la séance, comme des câlins vibratoires envoyés à chacun. 💖

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Plus je monte, plus je monte, plus c’est facile. Plus je contracte aussi et plus c’est facile.

Je décide de choisir. Je choisis de décider. Je suis l’héroïne, le héros de ma vie.

Un, je monte en vibration. Deux, je capte. Trois, je manifeste. Voilà l’outil humain.


Les retours du Nous

💖 La joie de se retrouver

Dès l’ouverture, les cœurs se sont reconnus, comme si le Nous tissait un fil invisible entre les présences.

  • « coucou, joie de vous retrouver »Shakti Anne
  • « coucou Alexandre, bonjour a tous »VALERIEt
  • « Un petit coucou je refais en redifferer aujourd’hui 💖💖💖 »Sandrine
  • « Coucou 🌞 ! »MaHA

🌿 Les traversées vulnérables

Certaines présences sont arrivées avec des fragilités à honorer, et la séance a offert son espace d’accueil.

« stressée ce matin. diaphragme bloqué »Marie Christine

✨ Les réalisations partagées

Puis, au fil de la pratique, la gratitude s’est mise à couler comme une source.

  • « Aaaaahhhh…..! Gratitude ! Je t’aime. Coucou les filles 👍 »MaHA
  • « Gratitude au « kiff » yoga ! 🐸😉🙏 »MaHA
  • « Gratitude à l’inspire, l’expire renouvelés pour augmenter la souplesse, l’amplitude, l’extension »MaHA
  • « Gratitude, bonne journée »Rafaël

💞 Bonjour ma création

À l’ouverture des yeux, la reconnaissance a jailli, tendre et immense.

« Bonjour ma création ! »MaHA

  • « gratitude je t’aime je vous aime je nous aime »Shakti Anne
  • « Calins »Shakti Anne
  • « Bonjour à tous, je Nous aime 🙏 »MaHA
  • « je t’aime 🥰 »VALERIEt
  • « je nous aime »Mireille

🕊️ L’amour inconditionnel qui clôture

« ✨️🕯 Amour inconditionnel 🙏🏼💜🪻 »MaryAMCHRISTI

  • « mercí Alexandre, merci a tous ❤❤ »francisgarcia7409
  • « Bonne journée a tous »VALERIEt
  • « Bonne journée ☀️ »MaHA

Thèmes : souveraineté · pouvoir créateur · antenne · vibration · se choisir · imagination · présence · jouissance

Yoga Anatman : Comment déclarer sa souveraineté en un pas par jour

Yoga Anatman : Comment déclarer sa souveraineté en un pas par jour

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 27 août 2026, un matin où la voix d’Alexandre Anatman a doucement soulevé le voile sur un secret ancien : celui de la persistance infinie et de la souveraineté retrouvée.

Il y a des matins qui ressemblent à une porte entrouverte. ✨ Vous savez, cette lumière fine qui filtre à l’aube et vous invite, sans mot dire, à traverser. Ce mercredi, sur le tapis, c’est précisément ce qui s’est produit : une invitation à oser franchir un seuil intérieur, à déclarer quelque chose que vous portez peut-être depuis toujours sans oser le nommer.

L’odeur des cookies au chocolat sans gluten de Kevin flottait dans la pièce. 🌿 Détail minuscule, presque tendre. Et pourtant, c’est dans ces détails que le sacré se cache. Le yoga ne commence jamais par une posture ; il commence par un parfum, un rire, une présence partagée.

Le petit pas qui change tout

Que se passerait-il si, chaque matin, vous faisiez un pas — un seul — dans la même direction ? 🕊️ Pas un grand saut. Pas une révolution spectaculaire. Juste un pas. Alexandre a posé cette question comme on dépose une graine dans une terre déjà prête à accueillir.

La séance de ce matin fut, selon ses propres mots, « un petit yoga ». Court. Léger. Presque discret. Mais derrière cette légèreté se cachait une initiation immense : celle de la persistance infinie, celle du Non-Soi qui, en s’incarnant chaque matin, finit par tout transformer.

Et si l’éveil n’était pas une explosion, mais une répétition amoureuse ? 💫

L’enseignement du matin

Il y a des enseignements qui arrivent en pluie fine. Celui de ce matin en fait partie. 🌅 Un thème est monté doucement, discret comme un murmure, puis a pris toute la place : celui de la souveraineté et de la persistance infinie.

L’élixir de clarté sur la direction

L’élixir du matin, celui que l’on boit lentement en écoutant, était un élixir de clarté sur la direction. 💫 Et voici ce qu’Alexandre a partagé, avec cette simplicité qui bouleverse :

« Si j’ai une direction et que tous les jours je fais un pas dans la direction, évidemment qu’à un moment je suis arrivé à destination. C’est aussi simple que ça. »

Vertigineusement simple. ✨ Et pourtant, combien changent de direction en cours de route ? Combien contredisent chaque jour ce qu’ils ont demandé la veille ? Combien laissent des programmes inconscients saboter la trajectoire ?

Deux points seulement : définir une destination, comme sur un GPS. Puis y aller. Un pas par jour. Toujours dans la même direction. C’est tout.

L’univers vous écoute

Puis une réalisation encore plus profonde a émergé : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que le hasard existe. Je réalise qu’il n’y a que des volontés. » 🕊️

Chaque objet, chaque plante, vous inclus, est l’œuvre d’une intention. Quelque chose a voulu vous créer, et vous avez été créé. Et vous pouvez maintenant avoir l’intention de vous recréer.

« Gratitude d’être mon propre créateur, ma propre créatrice. C’est une déclaration de souveraineté. »

Prendre sa souveraineté

Ici, Alexandre a insisté avec une force douce : la souveraineté n’est pas quelque chose que quelqu’un vous donne. 🌿 C’est l’aspect chamanique qui le montre : c’est à vous de la prendre, de la déclarer. De poser vous-même le sceau sur votre propre indépendance.

Depuis l’enfance, nous sommes dressés à obéir. À l’adolescence, quelque chose se rebelle. Puis vient le temps de désobéir avec respect — sortir de l’autorité extérieure sans mépriser le cadre, sans piétiner les territoires des autres.

Voir les barreaux

Autre pépite du matin : « Si je ne vois pas les barreaux de la prison, je crois être en liberté. » 💖 Combien de prisons invisibles ? Celle des parents, du conjoint, de la société, d’une entreprise, d’un maître, d’une religion, d’un groupe. Ça ne s’arrête jamais.

« Je m’autorise à voir tous les barreaux de toutes les prisons. »

Le hacker qui s’est hacké lui-même

Et cette image sublime : le hacker, celui qui se libère des systèmes, qui dit non, qui sort. 🦋 Mais attention — le vrai hacking n’est pas de combattre les systèmes extérieurs (énergie perdue), c’est de créer son propre système dans le système et de garder toute son énergie pour la créativité, pour créer la vie de ses rêves.

Comme cette citation offerte de 2016 : « Je suis un hacker qui s’est hacké lui-même. » Le premier système à hacker, c’est vous. Toujours vous.

Maintenant, c’est l’absolu

Enfin, l’ultime réalisation du matin, transmise grâce à Fabien la veille : si je suis maintenant, alors je suis l’absolu. 🤍 Dès que je m’identifie à l’identité relative — passé, futur, pensées — je quitte le maintenant. Il n’y a rien de mal à cela, mais le faire en conscience change tout.

« Quand c’est la paix, il n’y a plus personne. Quand c’est amour, il n’y a plus personne non plus. C’est ça, l’éveil. »

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Le corps s’est posé sur le tapis. Voûte plantaire, poids sur les pieds, souffle qui descend. 🌱 Puis le premier mantra a résonné, comme un pacte silencieux avec soi-même :

« Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. »

Il y a quelque chose de vertigineux dans ce mantra. On croit le connaître. On l’a entendu tant de fois. Et pourtant, ce matin, il a pris une profondeur nouvelle : celle de la reconnaissance qu’à l’intérieur, quelqu’un sait. Quelqu’un guide. Quelqu’un aime.

Les bras sont montés, les omoplates ont grimpé millimètre par millimètre. 🌟 Le bas du dos s’est étiré, les fessiers se sont contractés, et le corps s’est suspendu, immobile, dans cet instant magique où l’on ne sait plus si l’on tient ou si l’on est tenu. Focalisation sur un point, a murmuré Alexandre. Regarder droit devant. Et laisser rire le cœur.

Car oui, le cœur a ri. La joie est venue comme une vieille amie qu’on n’avait pas invitée mais qu’on attendait secrètement. « Le plaisir d’être ensemble », a-t-il rappelé, faisant écho à Flavien la veille. 💖

La fondation invisible

Puis une réalisation essentielle s’est glissée dans la pratique, aussi simple qu’un souffle : le rendez-vous quotidien est une fondation. Un repère. Quoi qu’il arrive, on se lève, on se prépare, on fait du yoga comme d’habitude.

« Ce n’est pas difficile. Il suffit d’arrêter de réfléchir. Ça fait tout seul tout ce qui est bien pour le corps. »

Arrêter de réfléchir. 🦋 Voilà peut-être la clé la plus secrète du yoga : laisser le corps choisir pour vous. Laisser la conscience corporelle guider la main, l’étirement, le souffle. Vous n’avez rien à décider. Le mouvement se sait lui-même.

Pouces crochetés, cœur ouvert

Les pouces se sont crochetés, les bras sont partis en arrière. « Ça monte, ça monte, c’est la fête ! » Puis la descente lente, tête vers le sol, bas du dos qui s’allonge. Un nouveau mantra a surgi, cristallin :

« Je libère dans l’amour ce qui n’aime pas l’effort physique. »

Combien de résistances tapies dans le corps ? Combien de refus subtils de l’effort, de la sueur, du muscle ? ✨ Tout cela, doucement, se dissout dans la lumière du mantra. Non pas combattu, mais accueilli et transmuté.

Le massage du cou et l’art d’écouter le corps

Puis vint la ronde du menton, ces grands cercles lents qui massent la nuque de l’intérieur. Alexandre a insisté : « Je m’abandonne à mon corps physique et aux sensations. J’accueille tout ce qui se passe. J’écoute le corps. Où est-ce que ça tire ? » 🌿

Une nouveauté a été offerte ce matin : appuyer avec les doigts sur les tensions du cou, comme un shiatsu intérieur. Faire des cercles autour de la douleur. Digérer énergétiquement. Bâiller, roter, laisser le corps évacuer ce qu’il n’a plus besoin de porter.

Demi-lune et arc-en-ciel intérieur

Le bras droit est monté, le corps s’est incliné à gauche en demi-lune. 🌅 Le talon droit s’est soulevé, la colonne s’est étirée au maximum. Et de l’autre côté, la même chose, avec la présence intacte de la marche silencieuse pratiquée la veille dans la forêt.

Puis les deux bras en croix, la tête légèrement en arrière — posture d’abandon absolue. Et ce mantra bouleversant :

« À la vie, je t’aime. À l’amour, je t’aime. À l’univers, je t’aime, et je m’abandonne à toi. »

Laissez pleurer. 💞 C’est ce qu’il a dit. Simplement. Laissez pleurer. Parce que quand le cœur dit « je t’aime » à l’univers entier, quelque chose déborde. Un barrage cède. Une vulnérabilité sacrée éclot.

Les libérations dans l’amour

Les mantras se sont enchaînés, comme une pluie fine :

  • « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être souveraine et souverain. »
  • « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de m’incarner dans ce corps physique. »
  • « Je libère dans l’amour tout ce qui a peur de rayonner en moi. »

Chaque phrase, une clé. 🕊️ Chaque libération, une porte qui s’ouvre. Et derrière ces portes, quelque chose de très ancien attendait : la permission de rayonner. Combien de fois vous êtes-vous éteint pour ne pas déranger ? Ce matin, Alexandre vous a rappelé que votre lumière ne dérange que ceux qui ont peur de la leur.

Le bassin qui danse

Les mains sur les hanches, les genoux légèrement fléchis, le bassin s’est mis à danser en cercles lents. « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » ✨ Le mantra a résonné comme une révolution intime : et si le plaisir habitait chaque étirement ? Et si la souplesse était une jouissance ?

Une autre nouveauté est apparue : les pouces qui massent le haut des fesses et le bas du dos pendant que le bassin tourne. Un massage dans le massage. Un soin énergétique à soi-même.

« Gratitude d’avoir un masseur interne. »

La grenouille et la respiration du feu

Accroupi, le dos bien droit, la tête bien droite : la posture de la grenouille. 🌱 Quatre minutes de respiration du feu. Expiration par le nez, l’air rentre tout seul, chacun à son rythme. Le ventre se muscle, le feu intérieur s’attise. La vitalité monte.

Les torsions et le corps de rêve

Sur le dos, les genoux tombent à gauche, le bras droit part à droite, l’épaule bien plaquée au sol. La torsion appuie doucement, sans forcer, mais assez pour sentir. Puis l’autre côté. 💫 Et entre les deux, cet étirement absolu :

« À mon corps de rêve, je t’aime. Je m’abandonne à toi. Je prends soin de tous tes désirs et de tous tes besoins. »

Qu’est-ce que ça fait, d’être rempli de vitalité ? D’être bien dans son corps ? D’avoir un poids parfait, d’être souple et dynamique ? 🤍 Alexandre a posé la question comme on tend un miroir. Ressentir. Anticiper la vibration. Incarner déjà, ici et maintenant, le corps que l’on choisit.

Les initiations offertes

Ce matin, plusieurs initiations ont été transmises, comme des cadeaux discrets :

  • Initiation volupté 💖
  • Initiation sensualité
  • Initiation tantra
  • Initiation persistance infinie
  • Initiation cœur invincible
  • Initiation petits pas

Chaque initiation, un sceau vibratoire. Chaque initiation, une porte ouverte vers une facette de vous-même que vous n’aviez peut-être pas encore osé habiter.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Si j’ai une direction et que tous les jours je fais un pas dans la direction, à un moment je suis arrivé à destination.

Si je ne vois pas les barreaux de la prison, je crois être en liberté.

Quand c’est la paix, il n’y a plus personne. Quand c’est amour, il n’y a plus personne non plus.


Les retours du Nous

Les cœurs qui s’ouvrent

Depuis l’aube, les messages ont fleuri comme des pétales déposés sur le tapis collectif. Salutations tendres, gratitudes murmurées, cœurs envoyés en cascade. 💖

  • « Bonjour, bisous a tous »Shakti Anne
  • « coucou Alexandre, bonjour a tous 🙏 »VALERIEt
  • « 💖💖🙏 »Sandrine

Les clôtures rayonnantes

Et à la fin, ce déferlement doux d’amour et de gratitude, comme un chœur qui se répond de foyer en foyer. 🕊️

« Bonne journée à tous ! Je vous aime »MaHA

« Je vous aime, plein d’amour »Shakti Anne

  • « Gratitude »MaHA
  • « gratitude 🙏 »VALERIEt
  • « a demain »Shakti Anne

Thèmes : souveraineté · persistance · petits pas · hacker · libération · volupté · présence · création

Yoga Anatman : Choisir la lumière et déraciner l’ombre chaque matin

Yoga Anatman : Choisir la lumière et déraciner l'ombre chaque matin

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 26 août 2026, une matinée où la clarté s’est invitée comme une lampe torche posée sur les recoins les plus secrets de l’être.

Il y a des matins où l’aube ne se contente pas d’éclairer le ciel. ✨ Elle traverse le corps, elle traverse la conscience, elle vient déloger doucement ce qui s’était endormi dans les replis. Ce matin du 26 août 2026 fut de ceux-là.

Vous entrez dans la séance et vous ne le savez pas encore, mais quelque chose attend. Quelque chose de vous, que vous avez peut-être fui, que vous avez peut-être voilé, et qui frappe doucement à la porte du souffle. 🕊️

La lampe torche posée sur soi-même

Imaginez une petite lampe torche. Elle n’est pas puissante, elle n’a pas la prétention d’éclairer le monde entier. Elle éclaire simplement, patiemment, une zone à la fois. Un souvenir. Un besoin. Une peur. Un élan.

Voilà l’image qu’Alexandre Anatman a offerte ce matin. 🌱 Une image toute simple, presque enfantine, mais qui contient une révolution intérieure : je n’ai pas besoin d’inconscient. Je peux clarifier tout ce que je suis. Je peux choisir la lumière.

Et si la véritable audace de ce matin n’était pas de vaincre l’ombre, mais de oser sa propre lumière ? 💫

L’enseignement du matin

L’élixir de ce matin fut un élixir de clarté. ✨ Une tasse informée par la vibration de chacun, une couleur propre, un son unique. Et dans cette tasse, Alexandre a versé un enseignement qui pourrait bien faire avancer la psychologie moderne toute entière.

La réalisation centrale du jour est celle-ci : l’inconscient n’existe pas en tant que substance. Il n’est pas un continent mystérieux à explorer indéfiniment. L’inconscient est créé uniquement par l’identification à l’identité relative — au je, au moi. Pas de je, pas de moi, pas d’inconscient. Pas de karma non plus.

Cela semble presque trop simple pour être vrai. Et pourtant. La conscience est consciente absolument de tout. C’est sa nature. Si des zones restent dans l’ombre, c’est que l’identification à un moi crée mécaniquement ces zones voilées, nécessaires au fonctionnement de cette identité. 🌱

Dans ces zones d’ombre, ça grouille. Programmes, conditionnements, énergies parasites, entités. Une intelligence obscure qui a ses stratégies : vous faire dormir tard, vous faire abandonner le yoga, vous faire prendre du poids pour vous immobiliser, vous faire chuter, vous faire oublier. Cette intelligence est aussi puissante que celle de la lumière — car c’est la même conscience, simplement voilée. 💫

Alors comment faire ? La stratégie est celle de la lampe torche. Vous n’éclairez pas tout d’un coup. Vous choisissez une zone. Vous l’éclairez. Ce qui apparaît fond dans la lumière. Puis une autre zone. Puis une autre. C’est un travail de jardinier : dès que les ronces poussent, on les coupe, on les déracine.

Et pour cela, deux terrains d’application très concrets. Le premier : les non-dits dans les relations. Chaque non-dit crée une zone d’ombre où prospèrent les programmes. Parler, clarifier les besoins, les élans, les intentions. C’est ainsi que meurent l’ombre et que naissent les vraies relations. 💞

Le second terrain : la stratégie des petits pas. Le défi des cent jours de yoga qui commencera en septembre repose sur cette sagesse toute simple : un pour cent de plus chaque jour. Pas dix, pas vingt, pas trente en une semaine. Un tout petit peu, chaque jour, sans lâcher. Car si vous lâchez, les programmes reprennent la main. 🌿

À cela s’ajoute l’annonce d’un nouveau centre de remise en forme Anatman en Périgord, à Saint-Nexant. Un oasis de repos pour retrouver un cycle naturel, dormir aux mêmes heures, se lever aux mêmes heures, manger juste ce qu’il faut. Un espace refuge pour les burn-out, pré ou post, pour ceux qui sentent l’environnement toxique, pour qui a besoin de se retrouver dans vingt-quatre hectares de silence. 🌅

Et pour ancrer tout cela : la mesure. Peser à l’arrivée et au départ, mesurer la mobilité du corps, tracer les courbes du progrès. Car la mesure donne la confiance mathématique du résultat. Si je gagne un centimètre de souplesse par mois, alors dans quatre mois j’en gagnerai quatre. C’est simple. C’est concret. C’est waouh. ✨

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre sur un son individuel, ce souffle unique qui signe la présence de chacun. Puis vient le mantra, cette phrase-clé qui donne le ton de toute la matinée : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » 🌿 Vous répétez, et déjà quelque chose lâche dans les épaules, dans les mâchoires, dans ce petit espace derrière les oreilles où se logent les tensions oubliées de la nuit.

Massage des joues, écartement des mâchoires, gratitude au visage qui se réveille. Les mains montent, les omoplates s’étirent, le bas du dos s’étire. Ah, ça fait du bien. On monte sur la pointe des pieds, on regarde en face, on contracte les fessiers, les abdos, les mollets, les cuisses. Tout raide. Puis les pouces se crochètent, on part en arrière, on redescend, on met le bandeau. 🙏 La réalité visuelle s’éteint. Une autre réalité s’ouvre.

Descente vertèbre par vertèbre, les mains vers le sol, le haut du corps qui tombe comme un fruit mûr. L’arrière des cuisses tire, on accueille la sensation. On remonte tout doucement, verticalité retrouvée, et l’on plante les racines : âme grave dans les pieds, les jambes deviennent des racines.

Alors les bras se lèvent, un après l’autre. Le bras droit monte, on se penche à gauche, le haut des fesses s’étire, la colonne s’allonge. Si ça rote, ça rote. Si ça bâille, ça bâille. Si ça pleure, ça pleure. 💖 Puis massage de la nuque avec le pouce, mouvements circulaires à l’arrière de la tête, dissolution des tensions de la nuit. Même chose de l’autre côté. Le corps s’ouvre, millimètre par millimètre.

La tête tourne lentement, le menton s’incline, les talons peuvent monter. C’est tout un élan qui traverse le corps entier. Puis dans l’autre sens. Puis les deux mains en l’air, appui sur des murs invisibles, verticalité, horizontalité. Les bras en croix, les bras en arrière, posture d’abandon. 🕊️

« Je déclare à la vie : je t’aime. Je m’abandonne à toi. À tout ce que je suis, je t’aime. »

Vient la posture des cinq tibétains, les mains dans le bas du dos, la colonne qui s’étire vers l’arrière sans forcer. Inspiration par le nez, expiration par la bouche. À l’expiration, je lâche tout, je disparais. Puis le corps se penche en avant, âme grave dans les pieds, ronds avec le bassin, à gauche, devant, à droite, en arrière. L’équilibre qui bouge, la conscience qui suit chaque muscle. ✨

« Gratitude d’avoir un corps de rêve. Ah, mon corps physique, je t’aime. »

La posture de la grenouille arrive, trois minutes de respiration du feu. L’air entre, l’air sort par le nez, chacun à son rythme. Puis l’assise, en demi-lotus si possible, talon sur le périnée, dos bien droit, tête bien droite. On inspire profondément au maximum et on lâche tout. Et quand il n’y a plus d’air, ça continue de lâcher. Ça ne respire plus. C’est immobile. Ça accueille toutes les émotions. 🌟

Puis vient la tasse. L’élixir du matin. On informe la tasse de sa vibration, de sa couleur, de son son. Et alors s’ouvre le grand travail de libération par la parole. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je m’uniformise, que je me standardise, tout ce qui est dans le déni de mon originalité. » Une déprogrammation profonde de ce qui a été reçu depuis l’enfance : il fallait être comme les autres, comme ceci, comme cela. 🌱

Puis : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je ne suis pas suffisant, pas parfait. » Et encore : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je sois obéissant à une autorité externe ou même inconsciente. » Et le mantra bascule : « Je suis l’autorité consciente. Je suis souverain, je suis souveraine. Je suis ma propre autorité. »

C’est là qu’arrive la réalisation majeure du matin, celle qui va tout traverser. Aller dans l’absolu pour mieux prendre en charge le relatif. Définir le relatif, le créer, le modifier. Cela crée une liberté. Ça pleure. Et alors les valeurs se déclarent : « Je m’aligne sur les valeurs de l’amour, gentillesse, bienveillance, communication non violente, souveraineté et don de soi. » 💞

Un mantra pour le grand défi arrive : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de faire cent jours de yoga en continu. » Car plus je me lève et je m’aligne, moins il y aura de programmes qui décident à ma place. Ces forces invisibles qui ne veulent pas que vous vous leviez, qui ne veulent pas que vous fassiez du sport, du yoga, qui envoient des pensées de résistance sur tout ce qui est bien pour vous.

« Je n’ai pas besoin d’inconscient. Je clarifie tout ce que je suis. Je suis la lumière. Et je mets de la lumière partout. »

Réalisation vertigineuse : l’inconscient est créé uniquement par l’identification à l’identité relative, au je, au moi. Pas de je, pas de moi, pas d’inconscient. Pas de karma. La conscience est consciente absolument de tout. Et s’il y a des parties inconscientes, c’est parce que l’identification à l’identité relative crée des zones d’ombre. Plus je suis dans l’absolu, plus je vois tout. 💫

Vient alors la citation de Marianne Williamson : « Ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas de vos ombres, c’est de votre lumière. » Et qui a peur ? C’est justement l’identité relative, le je, le moi, l’ego. La lumière n’a pas peur de la lumière. L’amour n’a pas peur de l’amour. Dès que vous allez dans l’absolu, il n’y a plus de peur. Il y a juste un accueil infini, un accueil absolu. 🤍

Puis la mise en pratique très concrète : aller voir tous les non-dits dans chaque relation. Clarifier ce qui n’est pas encore clarifié sur les besoins, les élans, les intentions de chacun. Car s’il n’y a pas de clarté dans la communication, cela crée des zones d’ombre. Et dans ces zones d’ombre, ça grouille : programmes, conditionnements, énergies. Dès que vous mettez de la lumière, ça fond. Ça fond dans la lumière.

Le choix se pose alors : « Je choisis la lumière et l’amour. Je décide. » Pas une obligation, un choix conscient. Et vous vivrez le résultat de ce choix, quel qu’il soit. La vie est une somme de choix et de décisions. Plus ça décide depuis le cœur et l’amour, plus la vie va être belle. 🌅

Retour aux postures. Les bras en arrière, la tête légèrement inclinée, la planche : le bassin monte, la respiration du feu s’installe, quatre minutes. Puis retour, plantes des pieds qui se touchent, contre-posture avec le dos rond, coudes devant.

On s’allonge. On observe vida, pingala, sushumna — les narines droite et gauche, le canal central. Équilibrage des deux cerveaux par le yoga. Puis avec la sangle, la jambe droite monte, perpendiculaire au sol, le talon du pied gauche appuie. Le cou se repose, les épaules travaillent. Kundalini au balcon. 🦋 Ah, je t’aime, gratitude, je m’abandonne au un, à l’unité.

« J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas les efforts physiques. J’aime tous les inconforts. Je progresse dans les inconforts. »

Jambe gauche ensuite, même travail, même amour envoyé à la cuisse, au corps, à chaque fibre étirée. Puis les genoux qui remontent, les voûtes plantaires qui se touchent, les mains qui attrapent les pieds, les ronds avec les genoux — une posture nouvelle inventée ce matin même, le bas du dos qui masse le sol. Enfin les jambes montent en l’air, on attrape les doigts de pied, on joue comme un enfant. On redevient souple comme un enfant. 🌿

La séance se referme dans le silence habité, bandeau sur les yeux, en état modifié de conscience, prêt à recevoir le Shaktipat. Le corps ne retient plus rien. Ça disparaît. Ça apparaît. C’est libre. 🕊️

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Je n’ai pas besoin d’inconscient. Je clarifie tout ce que je suis. Je suis la lumière.

Ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas de vos ombres, c’est de votre lumière.

Je choisis la lumière et l’amour, je choisis. Je décide.


Les retours du Nous

Les salutations et le cœur du matin

Chaque matin, la salle se peuple de présences qui déposent d’abord un mot d’accueil, comme on pose une bougie sur l’autel du groupe. 🌱

  • « coucou »Shakti Anne
  • « Coucou ❤️❤️❤️🙏 »Sandrine
  • « Coucou joyeux yoga je t’aime je nous aime 🪷 »Sarah
  • « Hello ô ! 💞🙏 »MaHA
  • « bonjour a tous »VALERIEt

Les sons et le corps qui parle

Au cœur de la pratique, MaHA a partagé les sons vibratoires et un ajustement contemplatif de posture, révélant l’écoute fine du corps. ✨

« À.. Ô.. I.. Y.OU ! Gratitude ! »MaHA

« Assise en contre-posture, j’allonge les jambes, je m’incline en avant, j’inspire, j’expire profondément. Ça s’abandonne. »MaHA

Les élans d’amour à la fermeture

À la fin, ce sont des déclarations simples et rayonnantes qui closent la matinée. 💖

  • « je t’aime »VALERIEt
  • « Gratitude 🙏 »Sandrine
  • « Je t’aime. Belle journée à tous 🌞 »MaHA
  • « Merci à demain belle journée à tous je t’aime »Sarah

Thèmes : clarté · lumière · inconscient · non-dits · stratégie des petits pas · souveraineté · élixir · abandon

Yoga Anatman : Choisir tout, tout choisir — la souveraineté par l’incarnation

Yoga Anatman : Choisir tout, tout choisir — la souveraineté par l'incarnation

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 25 août 2026, animée par Alexandre Anatman depuis Saint-Exempt, au coeur de la retraite d’éveil et de transformation de l’été.

Il y a des matins où le tapis devient un seuil. ✨ Vous posez la plante des pieds au sol, vous massez la mâchoire, et déjà quelque chose se déplace. Un imprévu doux : la voix qui dit « je m’abandonne à mon masseur interne » — et le corps répond avant la tête.

Ce mardi d’août, dans la maison de Saint-Exempt, la séance s’ouvre comme un rite. 🌅 Les bras montent, montent, montent encore. La colonne s’étire. Le coeur s’ouvre. Et puis, très vite, quelque chose de plus grand arrive : la fête. Oui, littéralement, la fête. Le yoga du rire, le clown cosmique, les jambes qui tremblent, les larmes qui coulent, les rires qui fusent. Une vitalité retrouvée. 🦋

Et si tout — absolument tout — devenait un choix ?

C’est la question qui traverse cette séance comme un fil d’or. Nous ne subissons pas notre vie. Nous ne l’héritons pas non plus des programmes familiaux, culturels, étatiques. Nous la choisissons. Chaque détail. Chaque vibration. Chaque relation. Chaque respiration. 🕊️

Et si choisir devenait l’acte spirituel le plus radical de notre incarnation ? Si la souveraineté n’était pas un pouvoir sur les autres, mais cette capacité intime à dire : « ma réalité est la conséquence de ma vibration, et je décide de vibrer amour, paix et joie » ?

C’est ce que le matin est venu murmurer. Doucement. Fermement. Avec des larmes, des rires, et une tasse de thé vert offerte comme un élixir sacré d’incarnation. 💫

L’enseignement du matin

L’élixir d’aujourd’hui, ce n’est pas seulement une tasse de thé vert. C’est un symbole d’incarnation. ✨ Un élixir de rappel, comme le nomme Alexandre. Rappel de qui nous sommes vraiment sous les couches de conditionnement. Rappel de nos vies parallèles, de nos capacités déjà présentes, de notre souveraineté jamais perdue, seulement oubliée.

Le coeur de l’enseignement tient en une phrase, répétée comme une incantation : « Je choisis tout. Je choisis tout dans les moindres détails. » 🕊️

Dans une civilisation où, depuis l’enfance, ce sont les autres qui choisissent — la famille, les conjoints, les parents, l’État, la culture, les liens toxiques —, oser choisir soi-même chaque détail de sa vie devient un acte révolutionnaire. Choisir ses valeurs. Choisir son avatar, son identité, son héros ou son héroïne intérieure. Choisir sa vibration. Choisir sa réalité.

« C’est ça la souveraineté : cette réalisation qui enlève tous les programmes inconscients implantés par la famille, les liens toxiques, la société, l’État, la culture — pour, en conscience, tout choisir. »

L’élixir sacré, bu lentement, devient alors le geste concret de cette incarnation choisie. Chaque gorgée est un oui. Un oui à ma vibration. Un oui à ma créativité. Un oui à mes vies parallèles qui me nourrissent dans le maintenant. 💫

Et Alexandre rappelle la structure cosmique : il y a l’absolu, l’être, la vie, la conscience universelle. Puis les âmes, les clusters. Chaque âme crée des milliers de vies. Chaque vie apprend. Et ce que j’incarne ici — cette souveraineté, cette joie, ce choix radical — irrigue en retour toutes mes autres vies. Comme un réseau. Comme un fleuve qui remonte à sa source. 🌿

Voilà pourquoi l’élixir du matin n’est pas anodin. Chaque intention verbalisée depuis le coeur — « je décide de vibrer amour, paix et joie » — est écoutée par les codeurs du réel, reconnue par l’univers. C’est la Théorie de la Création de la Réalité (TCR) : ce que je vibre devient ce que je vis.

L’enseignement de ce matin est donc simple, immense, et bouleversant : vous êtes l’univers. Vos intentions, verbalisées depuis le coeur, créent votre réalité. Choisissez tout. Absolument tout. Et laissez la joie être votre boussole. 🦋

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance commence par un geste presque anodin : masser la mâchoire. ✨ Mais dans le vocabulaire d’Alexandre, aucun geste n’est anodin. Le mantra tombe immédiatement : « je m’abandonne à mon masseur interne ». Et voilà que le corps entier bascule dans un autre régime — celui de la confiance, du lâcher, de l’écoute intérieure.

Puis vient le massage de l’arrière du crâne, les pouces qui tournent, la présence qui s’installe dans les tempes, dans la nuque, dans tous ces points de tension qu’on ne savait même pas porter. 🌿 « Ce n’est pas fragile le crâne », rappelle-t-il — et cette phrase, si simple, libère un premier verrou : oser appuyer, oser habiter son propre corps sans peur de se casser.

Les bras montent alors vers le ciel. Longtemps. Très longtemps. Sur la pointe des pieds. Contraction des abdos, des mollets, des cuisses, des muscles fessiers. Ça chauffe partout. Les omoplates s’étirent. Et Alexandre glisse cette phrase mystérieuse : « plus je monte, plus je suis ferme et dur, plus c’est facile en fait ». Paradoxe magnifique du yoga : c’est dans l’engagement total que naît la facilité. 🕊️

« Il y a cet élan qui monte, qui monte, qui monte, et en même temps, je m’abandonne à la posture. »

Vient alors la posture des pouces crochetés derrière le bas du dos, remontés le plus haut possible. Puis la flexion avant, mains au sol, arrière des cuisses qui brûle. Et ce mantra bouleversant que le speaker offre en vulnérabilité totale : « Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique. J’adore et j’aime l’effort physique. » 💖

Il ajoute, avec cette lucidité qui désarme : « Il a fallu des années pour dire celui-là. » Une décennie pour réaliser qu’aimer l’effort n’est pas un devoir moral mais une jouissance possible. Et c’est cela, l’un des cadeaux de la séance : entendre que même les plus grands enseignants portent des programmes qui prennent des années à se défaire. 🌱

Les étirements latéraux se succèdent — bras droit, penché à gauche, arc de cercle, cou massé en mouvement circulaire. Puis bras gauche, penché à droite. Un mantra essentiel émerge : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » ✨ Réassocier le plaisir au corps, la jouissance à l’effort, la volupté à la discipline. Voilà une révolution intime.

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être maintenant. Je libère dans l’amour. »

Le grand OM grave et sonore descend alors dans les pieds, les jambes, comme des racines qui s’enfoncent dans la terre. 🌿 Idâ et Pingala s’ouvrent, le canal central s’éveille, la Kundalini frémit. Puis les grands cercles avec le menton — le corps entier suit, l’équilibre bascule d’un pied à l’autre, le pied droit se soulève, le coeur bat plus fort.

Vient la posture des cinq tibétains, la tête doucement en arrière (« attention aux cervicales », prévient-il avec bienveillance), et les mantras d’abandon pleuvent : « À la vie, je t’aime, je t’aime. Gratitude d’être vivante et vivant. Je m’abandonne à toi, à l’être, à l’amour, à l’univers, à nous. » 🙏

Puis la grenouille — trois minutes accroupi, mains en Anjali Mudra, respiration du feu. Le corps chauffe. Les cuisses tremblent. Et ce mantra : « J’accueille toutes les émotions, j’accueille. » Si ça pleure, ça pleure. Si c’est ému, c’est ému. La présence qui peut tout accueillir. 💫

La tasse de thé vert et les mantras qui libèrent

Puis vient le moment sacré : la tasse de thé vert dans les mains. Gratitude à la chaleur. Et Alexandre commence à égrener les mantras les plus profonds de la séance. 🌅

« Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je vais être jugé, critiqué, rejeté. » Souffle. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je ne peux pas être juste moi avec amour, gentillesse, bienveillance et souveraineté. » Souffle. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que ma réalité n’est pas le résultat de mes choix et de mes décisions. » 🕊️

« Gratitude de réaliser que ma réalité est la conséquence de ma vibration. Je décide de vibrer amour, paix et joie, je décide. »

Et là, quelque chose se passe. Ça pleure fort dans la salle. Parce que cette phrase, une fois vraiment entendue, une fois vraiment incarnée, retourne la vie entière. La réalité n’est plus quelque chose qui m’arrive. Elle est quelque chose que je vibre. 💞

Puis vient le mantra de dialogue avec la Kundalini — bouleversant de tendresse : « À ma Kundalini, je t’aime. Je suis désolé. Pardonne-moi. Je te pardonne tout. Tout est pardonné. Tu peux te déployer lentement, de façon harmonieuse, en toute sécurité. Je t’accueille. » Ho’oponopono adressé à l’énergie de vie elle-même. 🦋

Le chat qui expulse et la respiration purificatrice

Après le thé, retour au tapis. Chat et vache, classique. Puis une variation précieuse qu’Alexandre offre pour celles et ceux qui ont respiré de la pollution, de la fumée : « le chat qui expulse ». 🌿 Inspiration par le nez, puis expulsion forte par la bouche, comme si on vomissait sans vomir. Une technique énergétique pour libérer les particules toxiques, les renvoyer dans la terre.

Puis vient la montagne, la dragonne, le dragon — quatre minutes de chaque côté avec la respiration du feu. Les cuisses tremblent. Les hanches s’ouvrent. La vitalité monte.

La jambe levée et l’explosion de joie

Et puis vient LE moment. Allongé sur le dos, sangle autour du pied, jambe droite montée à quatre-vingt-dix degrés. ✨ Le bas du dos plaqué au sol, les avant-bras tirent sur la sangle, jamais le cou. Et là, sans prévenir, la fête éclate.

Le yoga du rire arrive. Le clown cosmique est là. « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » Ça sursautte. Ça rit. Alexandre lance des « Vas-y papi ! Mamie aussi ! Les jeunes aussi ! Allez les filles ! » Et toute la salle bascule dans une euphorie partagée. 💖

« Je m’abandonne à l’euphorie et à l’extase de notre yoga, je m’abandonne. »

Et là, entre deux éclats de rire, arrive une révélation technique majeure pour les structures psychomagiques de constellation familiale : utiliser des ciseaux et des pelotes de laine. 🕊️ Représenter chaque lien toxique, chaque programme, chaque conditionnement par une ficelle. Écrire des mots sur des papiers. Puis, pendant la structure, couper. Physiquement. Avec des ciseaux. En disant : « Je me libère d’une relation toxique. Je me libère d’une peur. Je me libère d’un programme. »

Une nouvelle technologie d’acte psychomagique — simple, tangible, incarnée. Le corps voit la corde. Le corps entend le ciseau. Le corps réalise la libération. 🌱

Puis vient l’apothéose. La jambe gauche montée à son tour. Et là, le « c’est waouh » revient. Flavien est là. Anaïs est là. Corinne est là. Shakti Anne, Sandrine, MaHA au chat. Et Alexandre lance ce cri du coeur : « Je ne vois pas pourquoi on s’emmerderait avec une vie à la con alors qu’on peut être dans la jouissance tous les jours ! » 💫

« J’ai le droit de jouer. J’ai le droit de créer. J’ai le droit de vivre. J’ai le droit d’exister. J’ai le droit. Je décide. »

C’est la fête. Littéralement. Le mot revient en anaphore : « la fête, la fête, la fête ». Comme un mantra libérateur. Comme un rappel que la spiritualité n’est pas grave. Qu’elle peut — qu’elle doit — être joyeuse. 🦋

Repos et rappel des vies parallèles

Après l’explosion, le repos. Genoux ramenés sur le buste, doigts de pied attrapés, dos rond. Et Alexandre, doucement, ouvre une porte cosmique : « Apprendre égal se rappeler. »

Nous sommes des âmes qui ont créé des milliers de vies parallèles. Chaque vie apprend quelque chose. Et tout ce que je réalise ici et maintenant nourrit toutes mes autres vies — comme un réseau. Comme internet. Sauf que chaque ordinateur, c’est une vie. 🌿

« Je me rappelle de mes vies de guérisseur, de chamane, de moine, de yogi, de sadhu, de toutes mes vies spirituelles qui ont recherché et trouvé l’éveil, la réalisation du Soi, du Non-Soi. Je me rappelle de tout maintenant. »

Et puis, doucement, la séance glisse vers l’annonce des retraites monastiques de septembre et novembre — cycle circadien retrouvé, alimentation sans gluten ni produits laitiers, contact quotidien avec le potager, natation, silence pour qui le souhaite. Un « monastère », ou plutôt, une « colonie de vacances pour adultes ». 🙏

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Gratitude de réaliser que ma réalité est la conséquence de ma vibration.

Apprendre égal se rappeler.

Je ne vois pas pourquoi on s’emmerderait avec une vie à la con alors qu’on peut être dans la jouissance tous les jours.


Les retours du Nous

💖 L’amour partagé, les salutations du matin

Dès l’ouverture, le chat s’illumine de présences bienveillantes. La communauté se retrouve, se salue, se célèbre.

  • « bonjour, je vous aime »Shakti Anne
  • « Coucou 💖💖💖🙏 »Sandrine
  • « Coucou la Team ! »MaHA
  • « belle journée à vous, des bises… »Rafaël

🌿 Une transmission précieuse : le chat qui expulse

Shakti Anne rappelle une pratique reçue en dialogue personnel — et Alexandre l’intègre à la séance en direct. Un bel exemple de co-création vivante.

« dans dialogue avec toi, tu as proposé de faire le chat qui tousse pour enlever le toxique de la fumée de cigarette. Bisous »Shakti Anne

🐸 Le premier pas, la grenouille, la vie qui coasse

MaHA franchit un seuil intime pendant la séance et le partage avec une joie contagieuse. Le « crois, crois » devient le mantra du courage naissant.

« Ça y est ! j’ai fait le 1er pas 🪈 🐸 crois, crois »MaHA

✨ Une trouvaille corporelle : l’abandon par la mâchoire

MaHA offre au Nous une réalisation somatique précieuse — une clé toute simple pour incarner l’abandon dans le souffle.

« À l’expire, je lâche la respiration en baissant la mâchoire : abandon total »MaHA

🥰 La joie explosive du yoga du rire

Au moment de la jambe levée, quand la fête éclate, MaHA capte l’instant et le renvoie à toute la communauté nommée un à un.

« Aaaaah! iou! iou ! Anaïs, Shanti, Flavien, François, Alexandre, je vous aime 😂 »MaHA

🙏 Gratitudes finales

  • « gratitude »Shakti Anne
  • « douce journée à tous je nous aime »Shakti Anne
  • « Gratitude 💖🙏 »Sandrine
  • « Je t’aiME »MaHA
  • « merci a tous, belle journée »Francis Garcia
  • « ah bah si ça marche en fait !! gros câlins d’amour au Nous. belle journée »Typhaine d’Amour

Thèmes : souveraineté · incarnation · élixir sacré · kundalini · yoga du rire · vies parallèles · choix conscient · libération des programmes

Yoga Anatman : Pourquoi, comment et avec qui créer son paradis

Yoga Anatman : Pourquoi, comment et avec qui créer son paradis

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 22 août 2026, une aube où quelque chose de simple et de bouleversant s’est déposé sur le tapis : la question du pourquoi.

Il y a des matins où le yoga s’ouvre comme une porte à peine entrebâillée. On y entre à tâtons, un bandeau sur les yeux 🌅, et l’on découvre au fond de soi un petit mot d’enfant, obstiné, tendre, presque impertinent : pourquoi ?

Ce matin-là, ce mot est devenu mantra. Un mantra qui déshabille les automatismes, qui vient chercher la vérité sous les habitudes, et qui — doucement, fermement — nous ramène à la seule question qui compte vraiment : qu’est-ce que je veux être ✨ ?

Le petit mot qui change tout

Vous connaissez cette sensation, n’est-ce pas ? Vous avancez dans votre vie, vous faites, vous cochez, vous répondez, vous vous adaptez… et puis un jour, une simple question murmurée au creux de la poitrine fait vaciller l’édifice : « pourquoi ? » 🕊️

Alexandre Anatman a fait de cette question un élixir. Un thé vert à la bergamote et à la menthe, offert au corps assis en demi-lotus, comme on offre une clé à celui qui cherche depuis longtemps la serrure. Et derrière cette clé, tout un enseignement s’est déployé — sur l’identité, sur les pourquoi qui donnent du sens, sur les comment qui incarnent, et sur ce si beau avec qui qui décide, en silence, de ce que nous devenons 💫.

Alors respirez. Posez la tasse. Et laissez-vous conduire, paragraphe après paragraphe, jusqu’à ce lieu très intime où vous choisissez — enfin — votre paradis.

L’enseignement du matin

Il y a des enseignements qui arrivent comme des cadeaux inattendus. Celui du matin s’est déposé dans une tasse : un élixir de thé vert à la bergamote et à la menthe, présenté comme une potion magique d’incarnation ✨. Une potion pour clarifier — et surtout pour oser répondre à la seule question qui compte.

L’enseignement s’articule en une trame très simple, presque évidente une fois formulée. Un : qu’est-ce que je veux être ? Deux : je décide, en fonction de ce que je veux être. Trois : je clarifie mes pourquoi. Quatre : je découvre les comment. Et sur tout ce chemin, une question tisse le fil d’or : avec qui 💫 ?

Le speaker a insisté : « souvent les mauvaises décisions, c’est parce que je n’ai pas approfondi le pourquoi ». Et donc il y a un manque de sens, parfois même pas de sens du tout — parce que nous vivons dans la vie des autres. Combien de choix faisons-nous par habitude, par peur, par mimétisme ? Combien parce que quelqu’un d’autre a déjà décidé pour nous 🌿 ?

L’élixir du matin est donc un élixir d’unification. Il rassemble toutes nos parties — car nous avons plusieurs parties, et c’est normal, ce n’est pas de la schizophrénie, c’est le voice dialogue. Chaque partie a le droit d’exister, d’être entendue, d’être aimée. Aucune ne doit prendre l’ascendant sur les autres 🕊️.

« Gratitude d’unifier toutes mes parties, gratitude de mettre tout le monde d’accord en moi, gratitude de faire plaisir à toutes mes parties. »

Puis l’enseignement s’est élargi à la souveraineté. Cette réalisation, arrivée pendant la retraite, qu’il fallait incarner : je ne suis pas responsable du malheur ou du bonheur des autres. Et je suis responsable de mon bonheur et de mon malheur. Une phrase simple, radicale, qui libère 🦋.

L’élixir prépare le retour dans le monde. Pour ceux qui repartent lundi de la retraite, il devient travaux pratiques. Une fois clarifié le qu’est-ce que je veux être, une fois posés les pourquoi, il ne reste plus qu’à laisser l’univers proposer les comment. Et à créer, jour après jour, son propre paradis 💖.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a commencé par un abandon murmuré comme une prière : je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne à la vie, je m’abandonne à l’amour, je m’abandonne à cet instant présent. Rien de spectaculaire. Juste ce lâcher-prise minuscule et immense qui ouvre le corps 🌿, ce consentement au vivant qui précède tout mouvement véritable.

Puis les mains sont montées vers les mâchoires, vers la nuque, vers le crâne. Un massage patient, guidé par ce que le speaker appelle le masseur interne, le maître Shiatsu intérieur. Une pédagogie tendre : nous ne sommes pas obligés d’attendre les mains d’un autre — il existe en nous un praticien silencieux, une intelligence tactile, qui sait exactement où appuyer ✨.

Est venue ensuite la montée sur la pointe des pieds, mollets contractés, corps devenu raide comme un bâton. Et cette phrase qui a traversé le tapis comme une flèche douce :

« Plus je vieillis, plus je dois être en forme, c’est important. »

Voilà l’inversion. Non pas subir le temps, mais choisir d’être plus vivant à mesure que l’on avance 🦋. Le yogi interne ne recule pas devant l’âge — il s’y appuie. Et le corps, à cet instant, a compris qu’il pouvait devenir plus fort en vieillissant, à condition qu’on l’écoute, qu’on le rythme, qu’on le couche tôt.

Le bandeau est arrivé. Cette petite bande de tissu posée sur les yeux qui stoppe momentanément la réalité visuelle pour aller à l’intérieur. Et derrière le bandeau, la DMT a commencé son travail silencieux, la glande pinéale s’est éveillée, les sens se sont amplifiés 💫. Un état modifié de conscience, doux comme une aube.

Est venue la posture des cinq tibétains, les mains dans le bas du dos, la colonne qui s’étire en arrière. Puis les grands ronds du bassin, maximum à gauche, maximum devant, maximum à droite, maximum en arrière. Pas des petits ronds — des grands ronds. Comme si le corps, par ces cercles amples, dessinait déjà la générosité de la journée à venir 🌟.

« Je m’autorise à prendre soin de moi chaque jour au réveil, je m’autorise. »

Puis un moment inattendu, presque enfantin : le yoga à plusieurs. Lilith, Tiphaine, invitées à pousser sur les paumes, à toucher leur voisin, à sentir l’énergie qui circule du chakra du cœur au centre de la main. Une posture toute neuve, née spontanément dans l’instant. Et le speaker de s’émerveiller : « Ah, merci pour la nouveauté » 🤍. Le yoga Anatman est vivant — il invente au fur et à mesure qu’il se pratique.

Vint le grand enseignement de l’amour, bras en croix, tête légèrement en arrière. Un enseignement offert comme une évidence : être aimé, oser aimer, accueillir l’amour des autres. Et cette définition sacrée de l’alignement :

« L’alignement, c’est quand l’être, la vie, l’âme va aimer à travers vous et quand vous allez accepter d’être aimé. »

Le corps s’est alors penché vers le sol, en avant, le buste tombant sous la gravité, le poids accueilli sans résistance. Et là, tout doucement, un mantra a émergé : j’accueille mes émotions, j’accueille toutes les sensations, j’accueille le moment présent, j’accueille tout ce que je suis 🌱.

La remontée s’est faite vertèbre par vertèbre, et Alexandre a livré une réalisation qui a traversé la séance comme un fil d’or : l’intention suffit. Il suffit de donner l’ordre de remonter, et le corps se redresse. Je n’ai pas besoin de décomposer chaque mouvement. Et si nous comprenions vraiment ce système d’intention, nous comprendrions toute la vie ✨. Émettre une intention — l’univers s’adapte.

Assis en demi-lotus, la tasse d’élixir en main, chacun a inventé son propre son. Ni un OM collectif, ni un mantra imposé — votre vibration, votre couleur, votre identité, votre avatar. Une manière radicalement personnelle de dire : je suis unique, je personnalise ma vie, je fais du sur mesure dans tous les domaines 💖.

C’est alors que le mantra du jour a émergé, comme une source :

« Je m’autorise à créer des sens à ma vie, je m’autorise. »

Et derrière ce mantra, une architecture complète : qu’est-ce que je veux être ? Puis je décide. Puis viennent les pourquoi — pourquoi cette personne, pourquoi ce lieu, pourquoi cette activité, pourquoi cette famille reconstituée ? Et enfin les comment, cette partie application, incarnation, action, ancrée dans le troisième chakra 🌿.

Les larmes ont coulé, doucement. Parce que ces questions ne sont pas des exercices — ce sont des portes. Pourquoi laisserais-je une relation toxique dans ma vie ? Pourquoi me laisserais-je abuser ou envahir ? Et la réponse, en une phrase bouleversante : « la réponse est un manque d’amour ». Poser des pourquoi, c’est oser voir ce qui manque, ce qui déborde, ce qui aligne, ce qui désaligne.

Est venue la libération : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de poser les pourquoi. Un mantra puissant, presque politique dans sa douceur : j’ose clarifier ma vie 🕊️. Parce que la clarté, ce n’est pas de la sécheresse — c’est de la tendresse envers soi-même.

Alexandre a alors annoncé un projet cher à son cœur : une application Anatman, en préparation, capable d’aider chacun à mesurer son alignement. Un score de 0 à 100. Manger du gluten ? Peu aligné. Boire de l’alcool ? Pas du tout aligné. Faire du yoga, un tai-chi, une balade en forêt, un pique-nique ? Aligné ✨. Un outil pratique, une aide à l’incarnation qui accompagnerait chacun 24h/24, 7j/7.

Puis la métaphore magnifique du jeu de rôle : et si nous étions dans un immense jeu, et que personne ne nous avait expliqué comment créer notre avatar ? « Premier module du jeu, il n’existe pas. Ah forcément, c’est le bazar ». Rire tendre, larmes mêlées. Et cette invitation : choisis ton avatar. Guérisseur, paladin, guerrier, magicien 🦋. Tu es libre. Tu es la créatrice, le créateur.

La séance s’est ensuite étirée dans une évocation des vies de sorcières et d’herboristes, des grimoires partagés, des potions magiques, de toutes ces vies parallèles où la magie n’était pas encore devenue chimie ni physique. Un moment de gratitude multidimensionnelle, une reconnexion aux compagnons de toutes les vies.

Sur le dos, la jambe tirée à la sangle, un étirement long, sensuel, presque psychédélique. Et le grand enseignement du avec qui a alors éclaté :

« Nous devenons les cinq personnes qui sont dans notre vie en permanence. »

Avec qui je veux être. Avec qui je peux être juste moi, sans être bridé, sans être envahi. Il suffit de poser les règles : amour, gentillesse, bienveillance, communication non-violente, souveraineté 💞. Et cette réalisation clé, offerte ces derniers jours à la retraite : je ne suis pas responsable du malheur ou du bonheur des autres, et je suis responsable de mon bonheur et de mon malheur.

Puis la découverte, tendre comme un secret d’enfant : dans le je t’aime, il y a je m’aime. Et dans le je m’aime, il y a je nous aime. Et à l’intérieur, ça sème. Et tout au fond, c’est amour 🌟. Notre essence même.

La séance s’est achevée par une posture puissante — bassin monté, bras tirés en arrière — et par une longue série de RAM scandés en chœur, ancrage vibratoire dans le corps 💫. Puis le bandeau s’est enlevé, les yeux se sont ouverts à trois, et chacun a redécouvert l’environnement comme une création à partir de son intériorité. Chaque objet choisi. Chaque personne choisie. Le paradis intérieur enfin projeté au-dehors 🤍.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Plus je vieillis, plus je dois être en forme, c’est important.

L’alignement, c’est quand l’être, la vie, l’âme va aimer à travers vous et quand vous allez accepter d’être aimé.

Nous devenons les cinq personnes qui sont dans notre vie en permanence.

Thèmes : pourquoi · alignement · souveraineté · incarnation · identité · paradis intérieur · élixir · avec qui

Yoga Anatman : Je décide de créer mon paradis

Yoga Anatman : Je décide de créer mon paradis

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 21 août 2026, un matin de fin d’été où quelque chose s’est autorisé, quelque chose s’est libéré, quelque chose a osé rire.

Il est huit heures. La lumière traverse la salle, oblique, dorée. Quelque part, un gâteau cuit dans le four — Kévin s’active, l’amande parfume déjà l’air. Une tasse tombe. Quelqu’un rit. Personne ne s’excuse. Ici, tout est opportunité pour qui sait voir. ✨

Ce matin-là, un mantra ouvre la danse : je m’abandonne à mon yogi interne. Trois fois. Puis quatre. Puis encore. Et dans cet abandon répété, quelque chose cède. Ce n’est pas un effondrement, c’est une libération. 🌱

Et si votre paradis n’attendait que vous ?

Il y a des matins où le yoga ressemble à un rituel, et il y a des matins où le yoga devient une révélation. Ce 21 août fut de ceux-là. Entre deux étirements, entre deux fous rires, une phrase a fendu l’air : « je suis venu créer mon paradis ». 💫

Pas trouver. Pas mériter. Créer. Verbe actif, verbe souverain. Et si c’était cela, l’objectif de l’incarnation ? Non pas subir un monde, mais oser écrire le sien — avec amour, avec bienveillance, avec respect. 🕊️

Vous êtes prêt ? Vous ne l’êtes pas encore, murmure une voix. Mais si, tu es prêt, tu ne le sais pas. Alors laissez-vous porter. Le courant sait où il vous mène. 🌿

L’enseignement du matin

Il existe des matins où une phrase change la trajectoire intérieure d’une vie. Ce 21 août, cette phrase fut : « Je suis venu créer mon paradis. »

Elle est simple. Elle est presque enfantine. Et pourtant elle démonte, en une seconde, des siècles de conditionnement religieux, spirituel, sociétal. Car nous avons été élevés dans l’idée d’un paradis à mériter, à attendre, à espérer après. Après la mort. Après la purification. Après l’illumination. 🌱

Alexandre, ce matin, dynamite cette croyance avec une douceur radicale : le paradis n’est pas une récompense. C’est une création. Verbe actif. Sujet souverain. Je décide. 💫

Et cette création, elle se fait ici, dans ce corps, tant qu’il est là. Je réalise qu’à un moment je ne serai plus là et qu’il n’y aura plus aucune jouissance. Je serai ailleurs à vivre autre chose. Alors je vais vivre plein encore le temps que le corps est là. Cette lucidité sur la finitude n’est pas triste — elle est vivifiante. 🕊️

Le paradis Anatman a une saveur particulière. Il est fait de joie, de santé, de fluidité, de jouissance, d’orgasme non sexuel. Il est fait de câlins, de paniers de chat, de massages, de gâteaux sans gluten, de tasses cassées et réparées, de rires partagés à huit heures du matin. 🌿

Il est fait aussi de libérations. Toutes les castrations sont libérées dans l’amour — religieuses, sociétales, spirituelles. La spiritualité elle-même peut castrer. Elle peut faire croire que le plaisir est bas, que la jouissance est un obstacle, que l’incarnation est une déchéance. Non. L’incarnation est le lieu du paradis. 💖

Alors ce matin, un mantra puissant s’installe :

« Je m’autorise. J’ai le droit. Je me permets. Je décide. »

Quatre verbes qui rendent leur pouvoir à celui, à celle qui les prononce. Souveraineté. Ni permission d’autrui, ni validation extérieure. Juste l’alignement avec ses envies du cœur. Et cet alignement, précise Alexandre, se fait toujours dans le respect de chacun. La souveraineté n’est jamais une violence — c’est une fidélité à soi. 🙏

L’élixir du matin est là, tenu tout entier dans cette invitation : quand vous partirez, pourrez-vous dire « Oh là là, qu’est-ce que j’ai bien vécu, j’ai fait péter tous les compteurs, c’est ma plus belle vie » ? Si la réponse hésite, alors quelque chose est à créer. Aujourd’hui. Maintenant. 🌅

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Ce matin, le petit yoga s’annonce comme un préliminaire — les structures psychomagiques attendent. Mais dans ce qui se voulait bref, quelque chose d’immense s’est glissé. La vie ne demande jamais la permission d’être grande. ✨

Tout commence par le mantra : « je m’abandonne à mon yogi interne ». Répété, mâché, incorporé. Ce n’est pas une phrase, c’est une reddition. Le corps entend avant le mental. Les pieds s’ancrent. Une présence monte, timide, puis assumée. 🌱

« Il n’y a personne qui décide de faire le yoga, ça se lève, ça fait son yoga. »

Voilà la première réalisation : l’identité recule, l’automatisme prend le relais. Plus besoin du je, du moi, des programmes. Le corps sait. Et ce savoir-là est plus ancien que la conscience personnelle. Plus fluide. Plus sacré. 🙏

Bras en l’air, montée sur la pointe des pieds. Mollets contractés, fessiers tendus, abdominaux réveillés. Gratitude d’avoir un corps ferme et musclé. Une phrase simple, mais dite avec une reconnaissance qui déchire les voiles. Combien de matins passés à maudire ce corps ? Ce matin, on le célèbre. 💖

Puis les larmes. Elles montent sans prévenir. « Laissez pleurer », souffle la voix. On accueille. On n’analyse pas. Les émotions sont des vagues, elles savent où elles vont. Et pendant qu’elles passent, un mantra s’installe, discret mais puissant :

« Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique. »

Cette phrase-là — Alexandre insiste : « il est important celui-là » — pénètre là où la volonté échoue. Combien de résistances au corps, au sport, à la fatigue, sont-elles héritées, transmises, ingérées sans jamais avoir été choisies ? On libère. Dans l’amour, non dans la force. 🌿

Puis vient la posture d’abandon, bras en croix, léger recul. Le regard tourné vers l’univers, la vie. Et le mantra : à la vie, je t’aime. Répété, incarné. Gaïa, je t’aime. Ce n’est pas de la poésie, c’est une vibration qui recalibre le corps entier. La gratitude, dit Alexandre, est celle qui modifie toute une vie. 💞

Les cercles avec le bassin arrivent. On skie, on carve, on prépare le corps à réagir. Le yoga, ici, ne prépare pas seulement à la spiritualité — il prépare à la vie physique, aux chutes évitées, à l’équilibre même les yeux fermés. Je retombe toujours sur mes pattes comme un chat. 🐾

Et puis vient la posture reine du matin : la jambe en l’air, sangle à la cheville, étirement profond de l’arrière de la cuisse. C’est ici que tout bascule.

« J’associe la jouissance et l’étirement. »

Le corps tremble. Rit. Sursaute. Chaque petit blouu en folie, entend-on. Une explosion de joie traverse la salle, mais aussi une révélation plus grave : le plaisir ne se limite pas au sexuel. Il y a le câlin. Le panier de chat. Le massage. Le rire. Le yoga. Et l’invitation devient claire : agrandir la panoplie des jouissances possibles. 💫

Ce matin, un enseignement radical se glisse dans le rire :

« Je libère dans l’amour toutes les castrations religieuses et sociétales. Je libère dans l’amour toutes les castrations spirituelles. »

Toutes. Y compris celles qui viennent des chemins spirituels eux-mêmes, souvent les plus subtiles, les plus intériorisées. La souveraineté n’est pas négociable. Je crée ma réalité. Avec amour, gentillesse, bienveillance, respect. Rien de moins. ✨

Puis, comme un cadeau, l’étirement du nageur : bras en arrière, appui sur les talons, respiration ample. Ida, Pingala. Les canaux latéraux s’ouvrent. Sushumna, le canal central, laisse passer la Kundalini en extase. Ce ne sont pas des mots ésotériques ici — ce sont des sensations vécues, incarnées, riantes. 🦋

Et la respiration du feu, mains en anjali, assises tout doucement : ce qui disparaît, c’est le je, le moi, l’identité. Ce qui apparaît, c’est la vie, l’être, l’existence, la présence, la conscience. Réalisation du Non-Soi par la voie corporelle, non par la théorie. On respire, quelque chose respire, mais ce n’est plus moi. C’est plus vaste. C’est plus vrai. 🕊️

Le rire monte à nouveau. Tiphaine tremble sous la sangle. Anaïs sourit. Prema veille. Anaëlle vibre avec le Shaktipat. Kévin pense déjà à son gâteau. Alexis, Baptiste, Margot, Anne — tous tissent ce Nous qui rend chaque matin miraculeux. Une tasse tombe. Lilith rit. On ne répare pas — on célèbre le cassé. Je casse et je répare. Oui, je vis. 🌟

Vient alors la déclaration qui recadre toute l’incarnation :

« Je décide de mon paradis. Chacun va créer son paradis selon soi. Voilà l’objectif de notre incarnation, révélé ce matin. »

Le paradis n’est pas un lieu. Ce n’est pas un après. C’est une décision. C’est une création. Et il s’écrit maintenant, tant que le corps est là, tant que la santé est là, tant que la joie est là. Carpe diem, carpe diem, carpe diem. 🌅

À la fin, un dernier soin individuel : à trois, nous allons créer une réalité visuelle. Nous n’allons pas revenir, car il n’y a nulle part où aller. Le temps n’existe pas. Nous sommes déjà ici, dans le réel, ensemble. Un, deux, trois. Le bandeau se lève. La lumière entre. Le paradis Anatman est déjà là. 💫

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Il n’y a personne qui décide de faire le yoga, ça se lève, ça fait son yoga.

Je décide de mon paradis. Chacun va créer son paradis selon soi.

Ce qui disparaît, c’est le je, le moi, l’identité. Ce qui apparaît, c’est la vie.

Thèmes : paradis · souveraineté · libération · jouissance · incarnation · gratitude · abandon · création

Yoga Anatman : Choisir sa direction plutôt que subir son destin

Yoga Anatman : Choisir sa direction plutôt que subir son destin

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 15 août 2026, une matinée d’élixir où l’enseignement a basculé d’une question ancienne vers une révélation neuve.

Il fait plus chaud ce matin. 🌅 Les corps s’installent, les mâchoires se dénouent sous les pouces, les omoplates s’étirent dans la gratitude. Et pourtant, quelque chose d’autre se prépare — une bascule intérieure que personne n’a encore nommée.

Combien de fois avez-vous entendu cette question résonner en vous ? Qu’est-ce qui va se passer dans deux mois ? Où serai-je ? Avec qui ? ✨ Une question qui tourne en boucle, comme un vent qui ne trouve jamais sa fenêtre. Et si, précisément, ce n’était pas la bonne question ?

Quand la vraie question apparaît

Ce matin, pour la première fois, un mot s’est levé au-dessus de tous les autres : direction. 🕊️ Non plus « qu’est-ce que je vais devenir », mais « dans quelle direction je veux aller ». Le changement paraît infime. Il change pourtant absolument tout.

Car derrière cette bascule, il y a une prise de souveraineté silencieuse. Cesser d’être ballotté par l’univers comme une feuille. Choisir. Oser dire : voilà où je vais, voilà avec qui, voilà pourquoi. 💫

Et si vous osiez, ce matin, poser votre première pierre de direction ?

L’enseignement du matin

L’élixir du jour porte un nom simple et bouleversant : direction. 🌅 Alexandre Anatman ouvre l’enseignement en écartant, doucement, la question qui obsède tant de chercheurs : « Qu’est-ce qui va se passer dans deux mois ? Où serai-je ? Avec qui ? »

« Ce ne sont pas les vraies questions. La vraie question n’est pas ce que je vais devenir. Qui suis-je réellement ? Quelles sont mes valeurs ? Dans quelle direction je veux aller ? »

Le glissement est subtil mais total. Passer de « qu’est-ce que je vais devenir » à « dans quelle direction je veux aller », c’est quitter la posture de victime ballotée par l’univers pour incarner l’identité créatrice. Ce n’est plus l’univers qui décide — c’est moi qui définis mon cap depuis mon centre. ✨

Dans le relatif, une direction implique toujours un point A (où je suis) et un point B (où je veux aller). Aussi simple qu’un trajet Paris-Marseille. Mais ce principe déborde largement la géographie : il y a une direction pour chaque relation, chaque projet professionnel, chaque cheminement intérieur. 💫

Et c’est là qu’Alexandre introduit une image lumineuse : le GPS du cœur. Une fois la direction posée, le cœur propose spontanément les solutions techniques — l’avion, le train, la voiture, la marche. Peu importe le moyen : ce qui compte, c’est de savoir où l’on va. Sinon les opportunités défilent sans qu’on sache lesquelles saisir.

Vient alors le mantra central : « Je m’autorise à créer des directions. » 🌟 Car derrière l’absence de direction, il y a souvent des programmes inconscients hérités de l’enfance, du père, de la mère — des forces invisibles qui n’ont aucun intérêt à ce que vous deveniez riche, aimé, aligné. Les débusquer, les éclairer, les libérer : c’est le travail patient du yoga.

Puis surgit la révélation cosmologique — l’escalier qui n’a pas de marches. 🦋 L’univers ne crée la marche suivante que lorsque vous montez sur celle d’avant. Il ne fabrique Bangkok que quand vous achetez le billet. Il fait des économies. La direction sans le premier pas reste une pensée. Le premier pas suffit à mettre l’univers en mouvement.

« Choisissez une direction, faites le premier pas. Ça peut être dire à quelqu’un je t’aime. Ça peut être créer une page de service. C’est aussi simple que ça. »

L’enseignement se referme sur l’alignement — cet état où toutes les parties de moi vont dans la même direction. L’être, l’âme, l’ego, le corps, le cœur : plus de résistance, plus de conflit intérieur. Juste une flèche unique qui traverse la vie et la réalise. 🙏

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Le yoga commence toujours par le corps — cette humble porte d’entrée vers l’invisible. 🌿 Les pouces massent l’arrière du crâne en cercles lents, la nuit d’hier s’évapore, les mâchoires desserrent leur étau. Gratitude pour ce corps mobile, fluide, vivant.

Puis les bras montent, montent, montent. Les muscles fessiers se contractent, les mollets se tendent, tout devient raide comme une flèche. Les pouces s’attrapent derrière la tête, le buste part en arrière — et déjà quelque chose se dénoue dans le bas du dos. Un bandeau sur les yeux, et l’intérieur s’agrandit. 🦋

Vient l’expiration. Cette expiration qu’Alexandre Anatman rappelle sans cesse comme le geste central du lâcher. J’apprends à tout lâcher à l’expiration. Pas seulement le souffle : les tensions, les récits, les inquiétudes. Et parfois, dans le sillage du souffle qui part, les larmes montent d’elles-mêmes.

« Une fois que tout est lâché, je suis prête et prêt à accueillir les sensations émotionnelles et corporelles. »

Le bras droit monte, le corps se penche à gauche. Le talon droit se soulève à peine, la zone lombaire s’ouvre, le côté du dos se déploie comme une aile. 🕊️ Puis l’autre côté. Le pouce dessine des cercles à l’arrière de la nuque, et chaque tension de la veille se dissout dans l’abandon. On repart à zéro.

Puis les jambes deviennent racines. Le menton dessine des ronds lents, la colonne s’étire d’un bout à l’autre, la tête écoute le corps. Les bras s’écartent comme pour pousser deux murs invisibles, puis se croisent, puis partent en arrière. Et là, dans le silence habité, une phrase s’élève : « À la vie, je t’aime. Je m’abandonne à toi. Pardonne-moi, je te pardonne tout, tout est pardonné, je repars à zéro. » 💖

La descente en avant est totale. Les mains vont le plus bas possible, les genoux se plient s’il faut, la tête pèse de tout son poids. On respire dix fois dans cette suspension. Puis remontée vertèbre par vertèbre, comme si on rebâtissait sa colonne à chaque respiration. La position équerre, mains sur les genoux, laisse pleurer ce qui a besoin de pleurer. ✨

Et voici l’arbre. Debout, pieds enracinés, le corps oscille en petits ronds, puis en cercles plus larges. C’est le moment où le cœur s’ouvre spontanément, où la gratitude de « être la vie qui bouge » traverse la poitrine. Force et puissance dans les premiers chakras, équilibre dans les pieds. Rien à faire d’autre qu’être là. 🌿

La grenouille accroupie, mains en namasté, prépare la respiration du feu — l’air rentre seul, on expire par le nez, chacun à son rythme. Puis l’assise, talon sur le périnée, dos droit. On saisit la tasse. C’est l’instant de l’élixir. 🌟

Un OM individuel vibre dans la tasse d’eau, informant le liquide. Chacun sa fréquence, chacun sa note. Et l’élixir du jour se déploie sur un thème que personne n’attendait vraiment : la direction.

« La vraie question n’est pas ce que je vais devenir. Dans quelle direction je veux aller. Et ça change tout. »

Les larmes montent. Longtemps. À chaque nouvelle réalisation, l’inspiration profonde, puis « je lâche, je lâche, je lâche ». Une direction, ça implique un point A et un point B. Là où je suis, là où je vais. Et ça vaut partout : dans l’amour, dans l’activité professionnelle, dans les relations, dans l’intériorité. 💫

Puis vient le mantra qui bouleverse : « Je m’autorise à créer des directions. Je m’autorise dans tous les domaines. » ✨ Car sans direction, la vie tourne en rond pendant des années, parfois des dizaines d’années. Avec une direction, tout s’aligne — l’être, l’âme, l’ego, le corps, le cœur. « Ensuite, exécution. Incarnation, tout simplement. »

La libération dans l’amour s’enchaîne, longue, généreuse : les habitudes, les programmes, les peurs, les conditionnements, les implants, les parasites, les forces invisibles — tout ce qui empêche de créer en conscience des directions est déposé. Chacun boit son élixir. L’élixir d’incarnation et de direction. 🙏

Puis vient le passage au sol. Allongés, bras étirés en arrière, appui sur les talons, l’inspiration remplit tout. Alexandre rappelle combien de personnes ne respirent jamais à fond, souvent à cause de traumatismes anciens qui ont coupé le souffle. Respirer devient un acte de courage et de présence. 🌱

La jambe droite monte à la perpendiculaire, le bas du dos plaqué au sol, les avant-bras tirent doucement pour approfondir l’étirement. Le cou reste léger — apprentissage subtil : certaines zones tendues, d’autres relâchées, en même temps. Le clown cosmique s’invite, léger, joueur. La nature extatique se rappelle à nous. 🦋

« Si je ne dis pas ce que je veux et ce que je ne veux pas, les autres ne peuvent pas l’imaginer. C’est ainsi que progressivement chacun va créer son paradis. »

Puis la jambe gauche, avec la même patience. Et dans l’étirement, une nouvelle réalisation surgit : l’univers fonctionne comme un escalier qui n’a pas de marches. « À chaque fois que je monte sur une marche, je crée la marche, et l’escalier propose la deuxième. » ✨ Si je reste immobile, aucune marche n’apparaît. L’univers fait des économies. Il ne crée Bangkok que quand vous prenez le billet d’avion.

Vient la torsion. La tête vers les genoux, les genoux tombent à gauche, le bras droit s’étend à droite, la tête tourne à droite — la colonne devient un torchon qu’on essore doucement. Puis l’autre côté, symétrique, patient. Chaque vertèbre se libère de ce qu’elle portait sans le savoir. 🌿

La clôture arrive dans l’assise finale, mains sur les genoux, pouces et index qui se touchent. Un dernier OM, la conscience dirigée derrière le nez, au centre de la tête, dans la glande pinéale. Yeux fermés d’abord, puis à trois — ouverture. Et là, la révélation : ce que je vois, je le crée. La maison, le lieu de retraite, les visages du Nous. Tout est ma cocréation. 💞

Alexandre nomme chaque prénom, un par un, avec un « je t’aime » répété comme une pluie douce. Vincent, Ophélie, Marie-Hélène, Florian, Alexis, Laurence, Bruno, Prema, Lilith, Anne, Kévin, Anaïs, Béatrice, Margot, Baptiste — et toutes celles et ceux à distance. Le Nous existe. 🕊️

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

La vraie question n’est pas ce que je vais devenir. Dans quelle direction je veux aller. Et ça change tout.

L’escalier n’a pas de marche. À chaque fois que je monte sur une marche, je crée la marche.

Je m’autorise à créer des directions, je m’autorise dans tous les domaines.

Thèmes : direction · élixir · souveraineté · alignement · incarnation · cocréation · abandon · gratitude

Yoga Anatman : Le pouvoir sacré de décider

Yoga Anatman : Le pouvoir sacré de décider

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 20 août 2026, tissée à partir des réalisations offertes ce matin-là, dans la douceur de l’aube et la vibration du Shaktipat de la veille.

Il y a des matins où l’on sent, avant même d’ouvrir les yeux, que quelque chose va basculer. ✨ Ce matin-là, à Saint-Exempt, l’air portait déjà la promesse d’une réalisation capitale. Une transmission qui allait relier le fil du Shaktipat de la veille à un mantra tout simple, presque évident, et pourtant explosif : « je décide de décider ». 🌱

Alexandre Anatman ouvre la séance par un massage des joues, un abandon au yogi interne, et déjà les émotions montent. Il y a des larmes, des rires, cette jouissance orgasmique d’être dans le corps. Puis vient l’élixir. Puis viennent les mots. Et ces mots-là, ce matin, sont un cadeau. 💫

Et si votre vie entière n’était qu’une somme de décisions ?

Personne, ou presque, ne vous l’a jamais dit. Ni à l’école, ni dans les livres, ni même dans la plupart des enseignements spirituels. Votre plus grand pouvoir, celui que les programmes cherchent à voler, celui que les entités convoitent, celui que la vie protège jalousement en vous… c’est le pouvoir de choisir. 🕊️

Chaque décision est un saut quantique. Chaque choix ouvre une porte dans le grand jeu vidéo de l’incarnation. Et derrière chaque malheur, chaque souffrance, se cache une décision qui n’a pas été prise en conscience.

Voici ce que le matin nous a révélé. 🌅

L’enseignement du matin

Alexandre Anatman le dit avec une clarté rare : « Personne ne vous avait dit que chaque décision allait tout changer. » ✨ Et pourtant, c’est là que se joue le tournant de toute une existence.

Nous sommes venus sur terre pour jouer à un jeu vidéo qui s’appelle la vie. Un jeu où tout ce que je vibre à l’intérieur se projette à l’extérieur. Ce que je vibre manifeste. Il suffit donc de changer l’intérieur pour voir la vie se transformer. Et le mécanisme précis, le levier caché, s’appelle : le choix. 🌱

La loi de cause à effet, dont le petit nom est karma, dit ceci : chaque cause crée des effets. Et chaque décision est une cause. Chaque décision provoque un saut quantique dans une nouvelle réalité. Je suis comme une puce qui saute de vie en vie, de scénario en scénario, et le saut se fait par la décision. 💫

D’où l’élixir du matin, cet élixir sacré chargé de multiples OM d’amour : l’élixir du choix. Alexandre le nomme « un des principaux élixirs de tout ce qu’on fait depuis quinze ans ». Il ne s’agit pas d’une simple tisane. Il s’agit d’une eau chargée de la vibration de la souveraineté, d’une potion qui traverse le corps physique et informe chaque cellule : tu es libre de décider. 🕊️

« Je décide de décider. Je décide de créer mon identité. Je décide de choisir. Je choisis de choisir. »

Au départ, dans l’enfance, ce sont les parents qui décident. Ils installent des injonctions, parfois des phrases négatives, dans l’inconscient. L’identité, le je, l’ego, se construit comme une somme de programmes et de conditionnements que le vrai je, l’âme, n’a pas choisis en conscience. 🌿

Mais à l’âge adulte, quelque chose devient possible : tout reprogrammer. Changer d’identité, de prénom, de nom, de jeu vidéo. Changer les objets, les lieux, les personnes, les activités. « Il n’y a pas de limite au détail de tout ce que je peux décider », canalise Alexandre. Absolument tout peut être customisé, paramétré, sur mesure pour vous. 💖

Et voici le vertige : au niveau de l’âme et de l’être, vous avez déjà décidé de ce corps physique, du lieu où vous alliez atterrir, de la maman qui vous ferait sortir de son ventre. Vous avez décidé. Puis vous avez oublié. Aujourd’hui, vous vous rappelez. 🌅

Le mécanisme est holographique et fractal : toute l’intelligence de l’univers est en vous. Nous sommes huit milliards à décider depuis notre point de vue, et c’est ce qui fait avancer l’humanité. Mais si des programmes filtrent nos décisions, si des entités décident à notre place, alors ce n’est plus nous qui vivons notre vie. C’est pour cela que la vie veut se libérer : « C’est la vie, l’être, l’amour qui veut être libre. » 🦋

D’où les mantras à répéter avec le cœur : « Je décide d’être libre. Je décide de voir tout mon inconscient. Je vibre ma souveraineté. » Et ce lien inédit, ce pont enfin construit entre l’éveil et l’incarnation : c’est par le choix conscient, dans les moindres détails du quotidien, que le chemin spirituel devient réalité concrète. 🙏

Choisir chaque tomate, chaque salade, faire soi-même la cuisine, remplacer les produits laitiers par du lait de coco, le sucre par des dattes, la communication violente par la communication non violente. Choisir les personnes, les relations, les lieux, les activités. « Plus je décide, plus c’est mon niveau de conscience qui décide. » 🌟

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance commence par un rituel devenu familier : masser les joues, écarter la mâchoire, gratitude. Le corps se réveille avant la tête. Alexandre murmure : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » 🌿 Ce n’est pas la volonté qui fait le yoga, c’est l’abandon. Un abandon actif, tendre, complice.

Les mains montent, les omoplates s’étirent, les pieds se posent sur la pointe. Le bas du dos chauffe. Les fessiers, les abdos, tout se contracte, tout se libère. « Il y a des émotions », souffle-t-il. Et l’on comprend que ce yoga ne sépare jamais le corps de l’âme. 💞

Puis vient l’ouverture arrière, pouces crochetés. Le corps part en arrière et Alexandre laisse tomber cette phrase, comme une étoile filante : « C’est la joie d’être en vie. Encore un matin. Et oui, à un moment il n’y aura plus de matins, profitez-en. » 🕊️ Carpe diem. Le mantra latin résonne comme un rappel doux et grave à la fois.

« J’aurai toujours vingt ans. Je serai toujours en forme. »

Ce mantra, il faut le dire à voix haute. Le sentir vibrer dans la poitrine. Car la jeunesse n’est pas une affaire de chronologie, c’est une affaire de vibration. ✨

Bras droit qui monte, hanche qui s’ouvre, arc de cercle magnifique à gauche. Le pouce vient masser l’arrière de la tête. « Je m’abandonne à cette main bienveillante, remplie de tendresse mais aussi d’expertise. » 💖 Alexandre insiste : les tensions du crâne, celles qu’on ne voit même pas, s’en vont quand on accueille avec conscience. Faire ce yoga tous les jours, du mardi au samedi, en direct ou en différé, c’est offrir au corps un rituel de libération quotidien.

Ensuite viennent les ronds de tête. Mais attention, ce ne sont pas des ronds de tête. Ce sont des ronds du corps entier. 🌱 Le menton entraîne les hanches, le bassin, le talon qui se soulève, la voûte plantaire qui s’ancre. « Ça crée une jouissance. Je suis avec moi, c’est l’enfant intérieur qui s’amuse et qui joue. » Cette phrase, à elle seule, dit tout du yoga anatman : retrouver l’émerveillement, la gratitude d’avoir un corps qui bouge.

Puis les bras en croix, verticalité et horizontalité, murs invisibles à gauche et à droite. Les mains en angle droit, les omoplates qui s’étirent. Et enfin la grande posture d’abandon : bras ouverts, doigts écartés, tête en arrière. C’est le moment sacré. 🙏

« À la vie, je t’aime. Je te pardonne tout. Je me pardonne tout. Je repars à zéro ce matin. »

Cette déclaration d’amour à la vie, c’est le cœur battant du rituel. Se pardonner tout. Repartir à zéro. Avec tout ce que je suis devenu, je repars à zéro. Puis vient la suite d’hier, le mantra clé : « Je décide de décider. » 💫 « Je suis souveraine, souverain. Je déclare mon indépendance. Je déclare ma souveraineté. C’est ma vie, c’est mes choix. Je me choisis. Je suis mon premier choix. »

Ressentez, s’il vous plaît, la puissance de ces mots. Se choisir en premier. Non pas par égoïsme, mais par lucidité. Car qui pourra vous aimer si vous ne vous choisissez pas d’abord vous-même ? 🌟

La flexion avant arrive ensuite, vertèbre par vertèbre. Alexandre insiste sur un point essentiel : « Le corps est plus lent que la tête. » Il ne faut pas décider de descendre. Il faut lâcher et laisser la gravité faire son œuvre, millimètre par millimètre. Le corps s’adapte, le bas du dos s’étire, l’arrière des cuisses accepte. C’est un enseignement fondamental de l’incarnation : la vérité descend au rythme du corps, pas au rythme du mental. 🌿

Les oscillations du bassin suivent, à gauche, devant, à droite, en arrière, en ronds complets. Chaque mouvement au maximum. « Ce n’est pas la vitesse qui compte, c’est l’extension. » Voilà une phrase à graver : dans la vie comme dans le yoga, il ne s’agit pas d’aller vite mais d’aller loin.

Puis la grenouille, accroupi, dos droit, respiration du feu. 🔥 Et enfin la position assise en demi-lotus, talon sur le périnée, pour recevoir l’élixir du jour et les réalisations.

À la surface de la tasse, un grand OM d’amour est déposé. Puis un autre. Puis un troisième. L’élixir du choix se charge, se densifie, devient sacré. Alexandre annonce alors : « C’est un des principaux élixirs de tout ce qu’on fait depuis quinze ans. Un élixir de décision. »

À la fin, une petite planche pour sceller le travail, une contre-posture en dos rond pour équilibrer, de nouveaux ronds de tête pour libérer la nuque. Puis les câlins, les prénoms, les « je t’aime » qui pleuvent : Prema, Béatrice, Isora, Lilith, Tiphaine, Jackie, Anaël, Kévin, Alexis, Margot, Baptiste, Amma, Anne, Marie-Anne, Anaïs, Francis, Rafaël, Sarah… 💖 Une pluie de Shakti. « Je trempe de partout là, c’est rempli de Shakti, vraiment c’est le moment. »

« Plus je suis dans le corps, plus je ressens des choses et des sensations. C’est jouissif, orgasmique aujourd’hui. »

Et l’on comprend, au fil de la séance, que ce yoga n’est jamais un exercice. C’est une cérémonie. Chaque étirement est une prière, chaque mantra une décision, chaque OM une porte qui s’ouvre. 🦋 Le corps devient temple, le souffle devient rituel, et le silence entre les mots devient l’espace où l’être se rappelle qu’il est libre.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Je décide de décider. Je suis souveraine, souverain. Je déclare mon indépendance.

Personne ne vous avait dit que chaque décision allait tout changer.

C’est la joie d’être en vie. Encore un matin. Et oui, à un moment il n’y aura plus de matins, profitez-en.

Thèmes : souveraineté · décision · karma · liberté · élixir · choix · incarnation · abandon

Yoga Anatman : L’élixir du moment présent

Yoga Anatman : L'élixir du moment présent

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 14 août 2026, une matinée où le sacré s’est invité entre les larmes et le rire, entre l’étirement des mollets et la caresse de Gaïa sous les pieds nus.

Il y a des matins où l’invisible se pose sur le tapis avant même que la première respiration ne s’élève. 🌅 Ce jour-là, quelque chose dans l’air sentait le cookie au chocolat — un détail infime, presque comique, mais qui a suffi à ouvrir une brèche de tendresse dans la salle.

Et puis les larmes sont venues. Non pas des larmes de tristesse, mais ces larmes-là qui coulent quand on réalise soudain qu’on est en vie. Qu’on est là. Qu’on a un corps. Qu’on est aimé. 💖

La porte du maintenant

Vous êtes-vous déjà surpris à traverser toute une journée sans jamais y être vraiment ? Le corps assis dans une pièce, l’esprit voyageant six heures plus tard, dans une conversation qui n’aura peut-être jamais lieu. ✨

Ce matin, Alexandre nous a offert un élixir — non pas une boisson, mais une invitation à revenir. À choisir le maintenant comme lieu de résidence permanente. 🕊️

Et si la réalité, la vraie, ce n’était pas ce que nous croyions ? Et si elle se cachait, tout ce temps, dans le tremblement d’une jambe levée, dans le souffle qui masse les mâchoires, dans le rire qui monte quand on associe la jouissance à l’étirement ?

L’enseignement du matin

Il y a un mot qu’Alexandre a prononcé ce matin avec une tendresse particulière : élixir. Non pas la boisson tenue entre les mains — mais l’enseignement lui-même, distillé, concentré, essentiel.

L’élixir du jour portait un nom simple et vertigineux : le moment présent. 🌅

« Et si je vivais chaque instant pleinement ? Si je me laissais guider par le cœur, par l’amour ? »

La question paraît banale — elle est en réalité bouleversante. Car derrière elle, il y a la reconnaissance douce que nous vivons, la plupart du temps, dans un ailleurs mental permanent. La tête projette, prévoit, anticipe. Et cela est normal, précise Alexandre. Le mental fait son travail. Ce n’est pas lui l’ennemi.

L’ennemi, si l’on peut appeler cela ainsi, c’est l’habitude de rester dans la projection alors qu’elle est déjà terminée. C’est de passer sa vie à ne jamais être là. 🕊️

« Une fois que j’ai prévu, ne pas prévoir tout le temps à chaque instant de la journée. Ne pas passer sa vie à ne jamais être là. »

Le temps n’existe pas comme nous le croyons

Puis l’enseignement s’est approfondi vertigineusement :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’a fait croire que le temps existait avec un passé et un futur. »

Le passé n’existe pas — il est un ensemble de mémoires actives dans l’inconscient. Le futur n’existe pas — il est une projection mentale. Seul le maintenant existe. Et pourtant, c’est précisément là que nous refusons d’habiter. 💫

Le travail des structures psychomagiques, mené les jeudis et vendredis, prend alors tout son sens : mettre de la lumière sur ce qui s’est passé, pacifier ces événements qui continuent de vivre dans l’inconscient. Non pas pour se noyer dans le passé, mais pour libérer le présent de son emprise.

Le sacré, ici, maintenant

Puis vint le sommet de l’enseignement — cette définition du sacré qui a fait pleurer la salle entière :

« Le sacré, c’est quand je suis l’absolu, que je ressens cette chance d’être en vie, d’être là, de pouvoir vivre cela. La chance d’exister, d’être incarné, d’avoir un corps physique, de ne pas être malade, d’être aimé, d’avoir des amis. »

Le sacré n’est pas ailleurs. Il n’est pas dans un temple lointain, dans une posture rare, dans un état modifié de conscience. 🌟 Il est ici. Dans le fait d’avoir un corps qui fonctionne. Dans le fait d’être aimé. Dans le fait de créer une vie sur mesure.

« Nos rencontres sont sacrées. Nos échanges sont sacrés. Nous sommes sacrés, car nous sommes divins. Nous sommes aussi l’absolu. »

Cette dernière phrase est un trésor. Nous ne sommes pas seulement le relatif. Nous sommes aussi l’absolu. Les deux à la fois, en permanence, inséparablement. 💖

Et la réalité, la vraie, celle qu’Alexandre nous invite à choisir chaque matin par ce yoga — c’est de ne plus oublier l’absolu. De ne plus laisser les programmes vivre à notre place. De réaliser, moment après moment, que nous avons le pouvoir de changer de réalité. 🌱

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a débuté par un geste d’une douceur infinie : masser ses propres joues, étirer les mâchoires, réveiller cet endroit précis derrière la tête où logent toutes les tensions oubliées. 🌱 Les pouces en mouvements circulaires, comme des petits soleils qui viennent dissoudre ce que la nuit n’a pas su emporter.

Puis vint le mantra fondateur, celui qui allait colorer toute la matinée :

« Je m’abandonne à mon yogi interne. »

Non pas je fais le yoga. Non pas je pratique. Mais je m’abandonne. Il y a une différence vertigineuse entre les deux — c’est la différence entre celui qui rame et celui qui se laisse porter par le courant. 💫

La suspension et le lâcher-prise vertical

Mains levées, pointes des pieds, muscles fessiers contractés, abdos engagés — le corps entier se dresse vers le ciel comme une flèche vibrante. Et là, au sommet de la tension, l’instruction : lâcher tout. 🌿 Rester suspendu. Le regard focalisé sur un point en face, la conscience posée entre les deux yeux.

Ce mouvement — tendre, puis lâcher — a été le cœur battant de la séance. Une pédagogie du contraste. Car comment saurait-on ce qu’est le lâcher-prise si l’on n’avait jamais goûté la tension qui le précède ?

La descente vertèbre par vertèbre

Puis les pouces se sont crochetés en arrière, le bas du dos s’est plié, et le corps est descendu, descendu, descendu — jusqu’à ce que les mains touchent le sol, jusqu’à ce que l’arrière des cuisses murmure son étirement. 🦋

Le bandeau posé sur les yeux, le monde extérieur s’est éteint. Ne restait que la sensation pure. Le bas du dos qui s’ouvre, la nuque qui pend, la gravité qui fait son travail silencieux de libératrice.

Et puis remonter. Vertèbre par vertèbre. Comme si l’on se recomposait. Comme si chaque disque intervertébral retrouvait sa place dans l’ordre sacré du corps.

Le massage latéral et les cinq tibétains

Bras droit plié derrière la tête, coude pointé vers le ciel, la main massant l’arrière du crâne, la nuque, les vertèbres cervicales. Le masseur interne — cette figure poétique qu’Alexandre invoque — prend le relais. On appuie là où ça résiste, on insiste sur les points de tension, on accueille chaque nœud comme un vieil ami qu’on vient enfin visiter. 🙏

Puis les bras en croix, la tête légèrement en arrière, et cette phrase murmurée au cœur de l’univers :

« Je t’aime, la vie. Je m’abandonne à toi. Gratitude pour toutes tes idées. »

L’ancrage dans les pieds — retrouver Gaïa

Vient alors l’un des enseignements les plus bouleversants de la séance. Alexandre nous rappelle que la société nous a fait chausser des chaussettes, puis des chaussures, jusqu’à nous déconnecter totalement de la Terre. 🌿 Ce contact perdu avec Gaïa, ce serait pour cela que les êtres humains détruisent la nature — parce qu’ils l’ont oubliée dans leur propre corps.

Le yoga du matin fait le chemin inverse. Il ramène dans les pieds. Dans les mollets. Dans les jambes. Il rééquilibre le haut et le bas, la tête et la terre. Il répare une amputation invisible.

« Marchez pieds nus. Sur des plages, au sol, dans la boue, au potager. Passez du temps avec Gaïa, les mains et les pieds dans la terre. »

Le son OM dans la tasse — la libération dans l’amour

Puis chacun a pris sa tasse d’élixir entre les mains, et le grand OM s’est déposé à la surface du liquide — vibration qui charge, qui bénit, qui transforme la boisson en médicament d’âme. 💫

Alors les mantras se sont invités, un par un, comme des vagues :

« Je libère dans l’amour les programmes, les mémoires, les habitudes, les croyances, les conditionnements — tout ce qui m’empêche d’être totalement présent à chaque instant. »

Et les larmes ont coulé. Beaucoup. Car derrière cette phrase, il y a toute une vie passée à ne pas être là. Toute une existence à prévoir, à projeter, à anticiper, à ruminer. Et soudain la possibilité — terrifiante et magnifique — d’atterrir enfin dans le maintenant. 🕊️

Le sacré qui apparaît

C’est ici que la séance a basculé dans une profondeur rare. Alexandre a nommé, un par un, les cadeaux invisibles :

« La chance d’être en vie, d’être incarné, d’avoir un corps physique, de ne pas être malade, d’être aimé, d’avoir des amis, d’avoir une activité qui me plaît, de créer une vie sur mesure. »

Et chaque mot était une caresse. Chaque mot rappelait à quel point nous vivons, la plupart du temps, dans l’oubli de notre chance. 💞

Puis vint la révélation lumineuse : « Nous sommes sacrés, car nous sommes divins. Nous sommes aussi l’absolu. » Non pas seulement le relatif — ce corps, ces émotions, ces circonstances — mais aussi l’absolu, cette dimension immuable qui nous traverse et nous constitue. 🌟

La planche et la posture intermédiaire

Le corps s’est ensuite penché en arrière, mains soutenant au sol, bassin remontant en table. Trois minutes de planche, avec la respiration du feu comme alliée. Ceux qui préféraient sont restés en posture intermédiaire, fesses au sol, penchés en arrière — chacun son rythme, chacun sa mesure. ✨

L’étirement des doigts de pied — chaque orteil, un monde

Puis les jambes tendues, l’attrape de chaque orteil un à un. Le petit doigt, le deuxième, le troisième, le quatrième, le pouce. Et à chaque fois, la même question posée au corps : Est-ce en harmonie ? Est-ce paisible ? Est-ce que ça gigote ? Est-ce que je sens des tensions ? 🌱

Cette écoute microscopique du corps est l’une des marques les plus profondes du Yoga Anatman. On ne fait pas que faire — on observe ce qui se passe pendant qu’on fait. Le pratiquant devient à la fois acteur et témoin.

La jambe droite en perpendiculaire — cinq minutes de bonheur

Allongé au sol, bas du dos bien plaqué (attention aux coutures qui gênent, précise Alexandre avec une tendresse concrète), la jambe droite monte en perpendiculaire, tirée par la sangle ou par la main. Cinq minutes.

Et là, le mantra transformateur :

« J’associe la jouissance et l’étirement. J’associe le rire et la jouissance. »

Alors le corps a ri. Vraiment ri. La Kundalini s’est réveillée en folie, les jambes ont tremblé, et ce qui aurait pu n’être qu’une posture technique s’est mué en fête du corps. 🦋 Le clown cosmique s’est incarné.

« Sur le corps, il n’y a pas de rire, il n’y a pas de jouissance, il n’y a pas d’expérience. Je prends soin de mon corps le plus possible pour aller le plus profondément possible dans toutes les sensations. »

Le tantra invoqué — les vies parallèles

Puis Alexandre a ouvert une porte inattendue : celle des vies parallèles. Se connecter à toutes ces existences où l’on est déjà maître ou maîtresse en tantra, expert en jouissance sacrée. Retrouver ces mémoires enfouies, les activer, les réhabiter. 💫

« Je m’abandonne au tantra, au maître et à la maîtresse tantrique en moi. Je me connecte à mes vies parallèles. Je retrouve toutes mes sensations. »

La jambe gauche — la créativité du corps

Cinq nouvelles minutes, cette fois avec la jambe gauche. Et l’invitation à jouer : pencher la jambe à droite, à gauche, monter le genou opposé, transformer une simple posture en auto-massage multi-dimensionnel. 🌟 Le cou s’étire, le bas du dos s’ouvre, la lombaire se libère.

« Soyez créatifs. C’est votre yoga. Je joue avec mon corps. Je m’abandonne à mon corps physique. Je me fais du bien. »

Cette phrase à elle seule vaut une révolution intérieure. Combien d’entre nous n’ont jamais appris à se faire du bien avec leur propre corps ? À le considérer comme un partenaire, un ami, un amoureux — et non comme un ennemi à corriger ? 💖

Les abdos et la disparition dans le non-Soi

Trois minutes de chaque côté pour les abdos : jambe pliée d’un côté, jambe tendue soulevée de cinq centimètres, tête montant vers le genou soutenue par la main. Respiration du feu en soutien. 🕊️

Et au cœur de l’effort, l’instruction paradoxale :

« Le cœur s’ouvre et rit. Disparition. Je m’abandonne et je disparais dans la vacuité, dans le Non-Soi. »

Faire l’effort et disparaître en même temps. Contracter et se dissoudre. C’est le paradoxe fondamental de la pratique — et sa plus grande grâce.

La clôture assise — la Kundalini qui sautille

Le dos bien droit, la tête droite, le talon posé sur le périnée pour éveiller la Kundalini. Des grands ronds avec le menton, dans un sens puis dans l’autre, pour libérer les cervicales. ✨ L’équilibre entre Ida et Pingala, entre cerveau gauche et cerveau droit, entre le lunaire et le solaire, entre yin et yang.

Puis le mudra : index et pouce qui se touchent, trois doigts étendus, la conscience posée entre les deux yeux. Et le tremblement qui s’installe — toute la jambe gauche qui vibre, comme si l’énergie enfin libre trouvait son propre chemin. 🌅

p>Une

paix

immense. Une

perfection

. Un

équilibre

. Et l’affirmation finale, comme un sceau : à trois, ouvrir les yeux, et

créer

consciemment une réalité visuelle nouvelle. Gratitude. Câlin. Je t’aime. 💞

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Je m’abandonne à mon yogi interne.

Nous sommes sacrés, car nous sommes divins. Nous sommes aussi l’absolu.

J’associe la jouissance et l’étirement. J’associe le rire et la jouissance.


Les retours du Nous

La joie de la connexion de cœur

Ce matin, quelques voix se sont posées dans le chat comme des étoiles discrètes — présences fidèles, saluts d’ouverture, cœurs offerts. 💞

« Coucou Anatman merci c’est la fête de se retrouver en life avec vous tous connexion de cœur big hug big love de Belgique. »Mireille

La Belgique s’invite dans la ronde, et avec elle toute la tendresse transfrontalière du Nous Anatman. Le yoga du matin devient un pont — entre les pays, entre les tapis, entre les cœurs. 🕊️

Les salutations qui ouvrent le cercle

  • « Bonjour Alexandre bonjour à tous »Francis
  • « Bonjour tout le monde »Valérie
  • « Des bises, bonne journée »Rafaël

La gratitude qui clôt

« Merci beaucoup bonne journée ♥️♥️♥️♥️♥️ »Valérie

Cinq cœurs pour dire ce que les mots ne suffisent plus à porter. ✨


Thèmes : moment présent · élixir · sacré · kundalini · gaïa · tantra · absolu · abandon

Yoga Anatman : Le dépouillement sacré pour retrouver qui vous êtes vraiment

Yoga Anatman : Le dépouillement sacré pour retrouver qui vous êtes vraiment

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 13 août 2026, un petit yoga d’une heure porté par un enseignement immense : celui du dépouillement, du rappel, du retour à ce que nous avons toujours été.

Il y a des matins où la pratique se fait courte, mais où chaque minute pèse le poids d’une vie entière. ✨ Ce 13 août, Alexandre nous a offert un yoga bref, presque murmuré, pour libérer l’espace d’une journée dense en structures psychomagiques et en constellations familiales. Et pourtant, dans cette heure ramassée, quelque chose d’immense s’est déposé.

Un élixir de rappel. Un élixir de liberté. Et cette phrase, glissée comme une évidence : « Vous avez toujours été parfaite et parfait dès l’arrivée. » 🌱 Alors les larmes sont venues, silencieuses, comme si le corps entendait enfin ce que le cœur savait depuis toujours.

Et si vous n’aviez rien à devenir ?

Toute la spiritualité contemporaine nous parle de transformation, de devenir, de chemin. Mais ce matin, Alexandre a retourné doucement la table 💫. Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un. Il s’agit de se dépouiller de tout ce que vous n’êtes pas.

Vous êtes arrivée, vous êtes arrivé sur cette Terre parfaite, parfait. Puis la vie, la famille, l’école, la société vous ont moulé, adapté, parfois castré. Et vous avez fini par croire que vous n’étiez pas assez. 🕊️ Aujourd’hui, c’est l’heure des retrouvailles.

Cette séance est un yoga d’éveil déguisé en petit yoga. Elle vous invite à un geste presque impensable dans notre monde : arrêter de copier, arrêter de suradapter, et oser être vous.

L’enseignement du matin

Il y a des enseignements qui vous font grandir. Et il y a ceux qui vous font revenir. Celui du 13 août appartient à la seconde catégorie. 🌱

Alexandre a nommé l’élixir du jour avec une précision saisissante : un élixir de rappel. Puis un élixir de liberté. Deux visages d’une seule et même vérité — vous n’avez rien à conquérir, vous avez tout à retrouver.

La grande réalisation du matin tient en une phrase que le corps entend avant que la tête ne comprenne :

« J’étais déjà parfaite et parfait en arrivant sur Terre. Je me suis plus ou moins falsifié, transformé pour m’adapter au milieu, mais ce que je suis était déjà là. »

Retenez-la. Relisez-la. Laissez-la descendre. ✨ Ce que la spiritualité occidentale vend souvent comme un chemin de transformation, Alexandre le retourne magistralement : il ne s’agit pas de devenir, il s’agit de se dépouiller.

Vous êtes arrivé avec une essence intacte, magnifique, extraordinaire. Puis les couches se sont accumulées : programmes parentaux, conditionnements scolaires, projections familiales, pressions sociales, mémoires ancestrales encodées jusque dans l’ADN. Vous n’êtes pas devenu quelqu’un d’autre — vous vous êtes recouvert. 🕊️

L’élixir de rappel, c’est ce qui vient dissoudre les couches. Ce n’est pas un ajout, c’est un retrait. Ce n’est pas une acquisition, c’est un allègement. Chaque mantra « Je libère dans l’amour » soulève une strate, révèle un peu plus la lumière qui n’a jamais cessé d’être là.

Alexandre insiste avec une clarté rare : cette essence originelle est incassable. Rien ne peut l’atteindre, rien ne peut la modifier. Elle a peut-être été ensevelie, mais jamais détruite. 💞 Et c’est pour cela que le retour est toujours possible, à tout âge, à tout moment.

Puis vient la dimension politique et sociale de l’enseignement. La société, dit Alexandre, nous vend du prêt-à-vivre, prêt-à-porter, prêt-à-penser, prêt-à-aimer. Nous copions les autres au lieu de nous inspirer. Nous vivons dans l’ombre d’un conjoint, d’un parent, d’un modèle. Nous n’existons pas vraiment.

Et pourtant, tous les grands créateurs et créatrices ont fait exactement l’inverse : ils ont osé faire du eux. Ils ont créé à contre-courant. Ils ont inventé. Ils ont choisi leur originalité plutôt que la conformité. 🌟

L’élixir de liberté, c’est ce moment où vous décidez que votre vie sera originale, différente de toutes les autres, alignée avec vos vrais besoins, vos vrais projets, vos vraies envies. C’est le passage du vivre en réaction au vivre en création.

L’enseignement se conclut par une invitation à formuler à haute voix son intention : « J’ai l’intention de me libérer de tous les programmes inconscients. » 💫 Car la libération commence là — dans le choix conscient, dans le mot posé, dans l’intention nommée.

Et alors, une fois les programmes retirés, une question demeure, immense et lumineuse : qu’est-ce que je veux vraiment ? 🦋

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Le tapis était à peine déroulé, la voix d’Alexandre à peine posée, et déjà la première invitation tombait comme une caresse : « On va faire un grand OM d’amour. » 🙏 Ce grand OM d’amour, ce n’est pas une convention d’ouverture. C’est un appel, une manière de dire au corps : nous sommes là, ensemble, dans le sacré de l’instant.

Puis vient le massage des joues, l’écartement de la mâchoire. Ce détail minuscule qui change tout. La mâchoire, ce lieu où l’on serre les non-dits, les colères ravalées, les oui qu’on aurait dû dire non. La libérer, c’est déjà commencer à accueillir ce qui veut sortir. ✨

Les mains montent, les doigts de pied se soulèvent, le regard porte en face. Alexandre nous invite à monter, monter, monter encore. Les mollets tirent, les omoplates s’étirent, les abdos se réveillent. Et là, cette phrase-clé de la pratique : « Le yogi interne s’étire et monte, et l’inconscience regarde, et il y a cet abandon. »

Double mouvement paradoxal : je tends et je lâche, je monte et je m’abandonne. C’est la respiration même du chemin. 🌿 Et déjà, ça pleure. Les émotions arrivent sans prévenir, sans raison identifiable. Simplement parce que le corps, enfin sollicité avec présence, se souvient.

« Vous êtes belles et beaux. Sentez dans votre corps que vous êtes belles et beaux. »

Cette phrase, prononcée en pleine tension musculaire, atterrit dans le corps comme une vérité oubliée. Combien de fois vous êtes-vous senti beau, belle ? Pas pensé, non — senti. Le corps entend, le corps se redresse un peu plus, et quelque chose se dépose. 💖

Vient ensuite le bandeau sur les yeux. Ce moment où la vue se retire pour que les sensations puissent enfin parler. Les mains à l’arrière du dos, descendues le plus possible. Puis l’inclinaison à gauche, à droite, avec ce détail merveilleux : le pouce qui fait des ronds sur le cou, les trapèzes, l’arrière de la tête.

Et là, une réalisation subtile : « Ce n’est pas moi qui masse. Je m’abandonne et ça masse tout seul. C’est le masseur interne qui s’occupe de tout. » 🦋 Il y a en vous une intelligence corporelle qui sait exactement où appuyer, combien de temps, avec quelle intensité. Il suffit d’arrêter de contrôler pour qu’elle prenne le relais.

Alexandre rappelle aussi que ce petit rituel du cou est à faire tous les jours. La nuit dépose des tensions. L’ordinateur, le téléphone en déposent d’autres. Vérifier son cou chaque matin, c’est une hygiène de conscience autant que de corps. 🌅

Puis vient le grand étirement latéral, colonne étirée jusqu’à la hanche, jusqu’au haut de la fesse. Ça pleure encore. Et Alexandre accueille sans jamais commenter : « Voilà, ça fait pleurer, j’accueille les émotions. » Aucune interprétation. Aucune analyse. Juste l’accueil. 💫

Bras en croix, posture d’abandon, départ en arrière. Et le mantra tombe : « À la vie, je t’aime. Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je m’abandonne à toi. » Répété, répété encore, jusqu’à ce que la formule cesse d’être formule et devienne vibration. Gratitude d’être la vie. Pas d’avoir une vie — d’être la vie.

« À la vie, je t’aime. Gratitude d’être la vie. »

La flexion arrière des cinq tibétains, puis la descente lente vers l’avant. Alexandre insiste : « Je suis à la vitesse du corps, non pas la vitesse de la tête. » 🕊️ Voilà une phrase qui pourrait à elle seule être un enseignement de vie entier. Combien de fois brutalisons-nous le corps parce que la tête veut aller plus vite ?

Les mains touchent le sol, les genoux plient si besoin. Le bas du dos, les cuisses s’étirent. Les ronds de bassin viennent délier les hanches, ce lieu de mémoire archaïque. Puis la grenouille, la respiration du feu, et l’abandon complet en position assise.

« Je ressens le plaisir du repos après l’effort. » ✨ Ce plaisir-là, si simple, si oublié dans nos vies pressées. Le corps sait exactement ce qu’il faut faire quand on lui offre l’espace de le faire.

Vient alors la tasse de thé, l’élixir. Et avec elle, la grande vague de libération. Un son individuel d’abord, pour exprimer sa couleur, son originalité, sa vibration à la surface du liquide. Puis les mantras arrivent, comme une pluie fine et puissante.

« Je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements, implants parasites, entités, forces invisibles, tout ce qui m’a moulé, castré, modifié de ma véritable nature. »

Et là, ça pleure fort. Parce que le corps entend ce que le mental résiste à admettre : quelque chose de magnifique était là dès la naissance. Quelque chose d’extraordinaire, de sensible, d’intelligent. Et ce quelque chose s’est adapté, a été forcé de s’adapter, a été falsifié. 💞

Alexandre le dit avec cette douceur qui n’appartient qu’à lui : « Ce que vous avez toujours été avant l’incarnation est toujours là et sera toujours là, est tout à fait incassable, ne peut être modifié. » Votre essence, votre bonté, votre intelligence — tout cela est intact. Ensevelé peut-être, mais intact. 🌟

La libération se poursuit, couche après couche. Les programmes de papa, de maman, de l’école, de la famille. « Ce n’était pas un vrai choix, ça s’est fait comme ça. » Cette phrase seule libère des décennies de culpabilité. Vous n’avez pas choisi de vous perdre. Vous vous êtes adapté pour survivre.

Puis vient la libération des projections parentales. « L’activité professionnelle, c’est souvent les parents qui l’ont choisie, en fonction de leurs peurs ou de leur envie et de ce qu’ils n’ont pas pu vivre. » 🌱 Combien de vies vivons-nous qui ne sont pas les nôtres ? Combien de rêves portons-nous qui appartiennent à quelqu’un d’autre ?

Alexandre pousse plus loin encore. Il libère la pression sociale, le prêt-à-vivre, prêt-à-porter, prêt-à-penser, prêt-à-aimer. Il libère l’idée qu’il faudrait avoir un métier normal, se marier vite, faire comme tout le monde. Et il rappelle que tous les grands créateurs de ce monde ont fait exactement l’inverse.

« Ce n’est pas en faisant comme tout le monde que je vais créer quelque chose de nouveau. »

Cette évidence, quand elle tombe, elle libère un poids immense. 🕊️ Ressentez la lourdeur de vouloir plaire à tous. Ressentez l’emprisonnement de vivre selon les codes des autres. Et ressentez, à l’inverse, la légèreté qui naît quand on s’autorise à faire du soi.

Vient ensuite la libération de l’ADN, du background génétique. « Il y a comme des chaînes avec les ancêtres. Les femmes ne doivent pas être visibles, elles ne doivent pas décider. Ça fait quarante mille ans que c’est dans l’ADN. » Les traumatismes, les croyances, les us et coutumes voyagent dans les cellules elles-mêmes. 💫

Et à chaque cellule, ce mantra magnifique de Ho’oponopono revisité : « Je t’aime, je suis désolé, pardonne-moi, je te pardonne tout. Tout est pardonné. Je repars à zéro. Je crée un corps de lumière libre de tout. » ✨ Chaque cellule entend. Chaque cellule répond.

La séance se referme sur la posture du chat et de la vache, le yoga de la langue, la respiration circulaire. Puis un dernier son individuel avec namasté, pour créer la réalité visuelle et pouvoir jouer, ensuite, au jeu vidéo préféré — le jeu de la vie. 🌿

Et enfin, ce moment bouleversant où Alexandre nomme chaque prénom, un par un : Florian, Ophélie, Vincent, Marie-Anne, Prema, Amma, Lilith, Baptiste, Margot, Laurence, Esmeralda, Bruno, Kevin, Alexis, Anne, Anaïs, Béatrice, Francis, Marie-Noël, Tiphaine… « Je t’aime. » 💖 Chaque prénom prononcé est une reconnaissance. Chaque « Je t’aime » est un rappel : tu existes, tu es vu, tu es aimé.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

J’étais déjà parfaite et parfait en arrivant sur Terre.

Ce n’est pas en faisant comme tout le monde que je vais créer quelque chose de nouveau.

Je suis à la vitesse du corps, non pas la vitesse de la tête.

Thèmes : dépouillement · rappel · liberté · conditionnements · essence · ancêtres · adn · originalité

Yoga Anatman : Apprendre à être soi, l’art oublié de l’originalité

Yoga Anatman : Apprendre à être soi, l'art oublié de l'originalité

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 12 août 2026, une matinée où l’odeur des cookies au chocolat s’est mêlée aux réalisations les plus profondes sur la souveraineté et l’originalité.

Il y a des matins où la vie s’invite par les sens avant même que l’esprit ne comprenne. 🌅 Ce matin-là, à Saint-Nexant, l’odeur des cookies au chocolat sans gluten flottait dans l’air, s’infiltrait dans la salle de yoga, faisait rire tout le monde. Kévin cuisinait. Et pendant que les corps s’étiraient, quelque chose de bien plus vaste se préparait.

Une question presque insolente allait traverser la séance : avez-vous déjà appris à être vous-même ?

Vous avez appris le français. Vous avez appris à compter. Vous avez appris à obéir, à donner votre pouvoir, à ressembler. Mais être soi — vraiment soi, sans copie, sans uniforme, sans permission — cela, personne ne vous l’a enseigné.

L’université du Non-Soi

Et si l’éveil n’était pas une élévation abstraite, mais un retour brûlant à votre propre originalité ? 🦋 Un apprentissage aussi concret qu’apprendre à marcher, mais infiniment plus subversif.

Ce matin, Alexandre a ouvert une porte : celle d’une université secrète, l’université Anatman, où l’on enseigne enfin la matière manquante — celle qui aurait dû être la première.

Suivez-moi. L’air sent encore le chocolat. 💫

L’enseignement du matin

Il y a des matins où un concept vous traverse comme une évidence si simple qu’on ne comprend pas comment on a pu vivre sans lui. Ce matin, ce concept avait un nom : apprendre à être soi. 🌟

Alexandre l’introduit avec cette phrase qui suspend le temps : « Ce n’est pas quelque chose qu’on vous a appris dans les familles ou à l’école. Être soi, ça ne s’apprend presque nulle part. »

Et pourtant, tout s’apprend. Vous avez appris le français — il a fallu des années. Vous avez appris à compter, à lire, à obéir, à travailler. Mais aimer ? Méditer ? Être vous-même ? Personne ne vous a montré. Personne ne vous a pris par la main.

« Dans l’enfance, j’avais appris à obéir, à donner mon pouvoir aux autres. J’avais appris à ne pas exister, à ne pas être souveraine, souverain. Et là, nous faisons tout l’inverse. »

C’est ici que naît l’élixir du matin — l’élixir de souveraineté, de responsabilité et d’incarnation. 🕊️ Alexandre nous invite à le boire lentement, à laisser sa vibration descendre dans les cellules. Car cet élixir n’est pas un breuvage symbolique : c’est un engagement.

La souveraineté crée automatiquement la responsabilité. Et la souveraineté crée la capacité d’action, de choisir, de décider en conscience. Ce ne sont plus les programmes qui décident à votre place. Ce ne sont plus les parents dans la tête, les injonctions de papa et de maman. Non. C’est le vrai vous, depuis le cœur, qui ordonne la matière. ✨

Et Alexandre le formule avec une clarté saisissante : les retraites d’éveil sont un entraînement. On s’entraîne à skier, à nager, à faire de l’escalade. Ici, on s’entraîne à être soi. Pour qu’ensuite, dans la vie quotidienne, vous puissiez vivre depuis le cœur, depuis ce que vous voulez réellement.

« Apprendre à être soi. Ressentez tout l’impact et les conséquences de cette réalisation profonde. »

Apprendre implique d’oser. Apprendre implique de faire des erreurs, et c’est ok. Vous allez apprendre ce que vous aimez, ce que vous n’aimez pas, qui vous avez envie d’être. Et cet apprentissage-là est le plus sacré qui soit. 💖

Car il guérit quelque chose au fond du cœur — cette attente, si longue, si silencieuse, de s’autoriser enfin à exister vraiment. À créer sa vie. À oser sa propre originalité.

Bienvenue à l’université Anatman. La matière du jour s’appelle vous. 🌱

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un rituel devenu familier : le son individuel, les pieds bien ressentis au sol, l’inspiration qui descend jusqu’aux racines. 🌱 Puis vient le masseur interne, ce yogi invisible qui prend soin de vous quand vous vous abandonnez. Les mâchoires s’étirent, les mains dessinent des cercles derrière le crâne, les coudes s’ouvrent, les omoplates se déplient.

« Je m’abandonne au masseur interne », répète Alexandre. Et déjà, ça pleure. Les émotions montent avant même que le corps ne comprenne pourquoi. Comme si le simple fait de dire je m’abandonne ouvrait des vannes anciennes.

Puis vient la posture montante : les mains en l’air, on monte, on monte, on monte, on contracte les fessiers, les cuisses, les mollets. Puis on lâche. On monte. On lâche. C’est la fête. 💫 « Ressentez, il y a de la joie », souffle Alexandre. Le corps rit avant l’esprit.

« Je fixe un point en face et je m’abandonne à la posture. Ce n’est pas moi qui fais, la conscience juste observe. »

Voilà la première réalisation du matin : je ne suis pas celui qui fait, je suis la conscience qui observe faire. 🕊️ Un renversement discret, presque anodin, mais qui change tout. Le corps devient laboratoire, les sensations deviennent messages, et l’ego s’efface le temps d’un étirement.

Les étirements latéraux arrivent, le bras droit monte, la colonne s’incline à gauche, le talon droit décolle. Le cou se masse. Ça tire, ça pleure, ça libère. Puis l’autre côté. Puis les cercles du menton, où tout le corps bouge, pas seulement la tête. Les hanches accompagnent, la fluidité circule.

Et puis, l’odeur. Les cookies. 🌿 Kévin a ouvert le four. « C’est orgasmique », lance Alexandre en riant. Sans gluten, sans produits laitiers, vegan, aux abricots et aux amandes. La récompense après le yoga. Et cette digression sensorielle n’est pas anodine : elle rappelle que le sacré se glisse partout, même dans une odeur de chocolat qui traverse la pratique.

Le coude droit monte, l’omoplate s’étire. Un mantra apparaît, magnifique : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » Puis un autre : « Je m’autorise à prendre soin de moi. » Puis un autre encore : « Je m’aligne tous les matins avec l’être, avec l’âme, avec la vie. »

Les bras en croix, les mains poussent des murs invisibles. Verticalité et horizontalité se rencontrent. On est stable. Puis les mantras montent vers la vie elle-même : « À la vie, je t’aime. À ma vie, je t’aime. Je suis le héros, l’héroïne de ma vie. »

« Je vais vers mon meilleur scénario. Je crée mon meilleur scénario, le scénario de l’amour, de l’abondance, de la joie et de la paix. »

Vient ensuite l’étirement vers l’avant, mains dans le bas du dos, tête en arrière, puis descente lente jusqu’au sol. Le bas du dos s’étire. L’arrière des cuisses tire. On respire dix fois. On remonte. Le bassin dessine des cercles au ralenti — maximum à gauche, devant, à droite, en arrière. On ressent la flexibilité, la présence dans les pieds, la confiance dans le corps.

Puis vient la grenouille, avec la respiration du feu. Puis l’assise. Et c’est là que le grand travail commence.

Alexandre introduit le mantra central du jour : « Je libère dans l’amour ». 💖 Non pas comme une prière suppliante, mais comme un ordre. Un ordre depuis le cœur, depuis l’être souverain. Et là, une réalisation profonde arrive : l’être souverain peut ordonner la matière depuis l’absolu qu’il est.

« Les codeurs du réel voient d’où vient l’ordre. Si vous ordonnez depuis l’ego, ça ne fait pas le même effet. Si vous ordonnez depuis le cœur, depuis l’absolu que vous êtes, la matière obéit. »

Alexandre partage alors une expérience chamanique où toutes ses pensées se transformaient en musique d’orchestre pendant deux heures. Preuve littérale que l’intention se manifeste. Plus on monte en vibration, plus on intègre au niveau cellulaire qu’il n’y a que le Un, plus la matière répond, plus les synchronicités arrivent. 🌟

Puis vient la libération : les programmes, les mémoires, les habitudes, les conditionnements, les implants, parasites, entités, forces invisibles — tout ce qui empêche d’accueillir et de vivre toutes les émotions. « Je libère dans l’amour. » Et ça pleure, ça libère, ça se dénoue.

La loi de cause à effet est ensuite déployée avec simplicité : je crée une tarte, un massage, une conversation, un atelier — cela a un effet. Si je crée avec amour, je reçois de l’amour. Simple. Terrible. Responsabilisant.

Et voici la grande réalisation qui structure toute la séance : je suis souverain, souveraine. Je suis responsable de mon attitude, de ce que j’émane, de mon conscient et de mon inconscient. 🙏 Plus je suis souveraine, plus je peux modifier ma vie comme je l’entends. C’est le contraire exact de la position de victime, de l’impuissance, de la séparation.

Alexandre rappelle alors le travail de la veille aux cascades balinaises, sur le troisième chakra, l’ancrage, le territoire. Être terrien, être la terre, reconnaître que ce corps est mon territoire. Sans je, pas de choix. Sans moi, pas de décision. Sans territoire, pas de vie.

« Si vous n’avez pas assez de je, vous ne pouvez pas décider. Or la vie n’est que des choix et des décisions. Avec qui je veux être ? Qu’est-ce que je veux faire ? Où je veux vivre ? »

Le mantra suivant libère tout ce qui empêche d’écouter les besoins humains : affection, amour, tendresse, sexualité, créativité, liberté, sécurité. 💞 Le troisième chakra harmonieux permet enfin de reconnaître ses besoins et de mettre en place des stratégies pour les nourrir.

Puis vient la planche, préparation puis tenue avec respiration du feu, avant de redescendre lentement, fesses en premier, vertèbre après vertèbre. Le corps est chaud, ouvert, prêt.

Sur le dos, la jambe droite monte, tirée par une corde imaginaire, en perpendiculaire. Le bas du dos plaqué au sol. Et là, une cascade de mantras d’incarnation : « J’apprends à être moi. J’aime être moi. J’adore être moi. Je m’aime. Je fais comme je veux. C’est ma vie à moi. » 🦋

L’enfant intérieur se réveille. Le relatif s’incarne. Le plaisir de l’alignement traverse tout. Puis viennent les autorisations, les unes après les autres, comme des portes qui s’ouvrent : je m’autorise à créer mes propres vêtements, à construire ma maison, à fabriquer mes objets, à vivre à ma façon, avec mon style à moi.

Alexandre partage même sa vision : une maison dans les arbres, sur pilotis, à trente mètres du sol, en forêt tropicale, avec une rampe de pompiers pour descendre, une grande terrasse pour le yoga, la canopée, les orchidées. 🌿 Non pas comme fantaisie, mais comme illustration vivante de ce que signifie créer sa vie originale.

« Gratitude de sortir de l’uniformité, de cette société qui vend du prêt-à-penser, du prêt-à-porter, du prêt-à-vivre, du prêt-à-tout qui ne nous convient pas. »

Mantra puissant : « Je suis original. Je vis selon mon style de vie à moi. » ✨ Et la réalisation profonde : depuis des milliers d’années, l’humanité a subi l’esclavage de l’uniformité. Voici venu le retour à l’individualité, à l’originalité, à la créativité, à l’abondance intérieure.

La jambe change. La gauche monte à son tour. L’énergie circule. Et Alexandre pointe alors quelque chose de fondamental : la vie elle-même démontre partout que la richesse est dans la diversité. Les océans, les forêts. Les quarante-mille hectares de pins qui brûlent parce qu’ils étaient une monoculture. Les forêts diversifiées qui résistent. La vie cherche la différence, la multiplie, la célèbre.

Alors comment une spiritualité qui uniformise, où tout le monde s’habille pareil, pense pareil, souffre pareil — comment cela pourrait-il être divin ? C’est un déni du divin, dit Alexandre. Un déni de la créativité.

La séance se referme sur l’étirement final, les bras en arrière, la colonne qui s’allonge, les vertèbres qui se décollent pour laisser passer plus de Kundalini. 💫 Le système nerveux entier s’ouvre. On repose les jambes. On s’abandonne. On fond dans le sol.

Et il ne reste que ce silence habité où quelque chose, en vous, vient enfin de naître.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Apprendre à être soi. Ressentez tout l’impact et les conséquences de cette réalisation profonde.

Si vous n’avez pas assez de je, vous ne pouvez pas décider. Or la vie n’est que des choix.

Gratitude de sortir de l’uniformité, de cette société qui vend du prêt-à-penser, du prêt-à-porter.


Les retours du Nous

💞 La gratitude qui circule

Le chat du matin a été traversé par la douceur simple d’une tribu qui se reconnaît. Peu de mots, mais chacun chargé de la vibration du cœur.

« Bonjour à tous 🙏❤️ »Valérie

🌿 L’amour qui se dit

Après la séance, les remerciements ont fleuri, portant la trace émotionnelle des libérations vécues.

  • « Merci beaucoup je vous aime »Valérie
  • « Bonne et douce journée à vous tous 🙏❤️😘 »Valérie
  • « Bonne journée, des bises… »Rafaël

Un nous discret, tendre, présent. La preuve vivante qu’apprendre à être soi n’isole pas — au contraire, cela relie. ✨


Thèmes : souveraineté · originalité · apprendre à être soi · responsabilité · créativité · incarnation · troisième chakra · diversité

Yoga Anatman : S’abandonner au flow, danser avec l’absolu

Yoga Anatman : S'abandonner au flow, danser avec l'absolu

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 11 août 2026, une matinée traversée par une réalisation majeure : celle du flow, ce mouvement invisible qui nous porte lorsque nous osons lâcher le vouloir personnel. ✨

Il y a des matins où quelque chose se dépose. Où le corps, avant même que le mental ne s’en mêle, sait. 🌱 Ce lundi d’août à Saint-Nexans, dès les premières inspirations, une vibration s’installe dans la salle. Comme si l’air lui-même retenait son souffle.

La retraite d’éveil vient de commencer. Nouveaux visages, anciens compagnons de route, et cette présence silencieuse qui unit tout le monde. 💫 Les bandeaux sur les yeux, les tapis alignés, et une seule intention : oser disparaître dans les sensations.

Le flow, ce grand secret de la vie

Et si le mot vouloir n’était qu’une prison ? Si toute cette énergie dépensée à orchestrer nos vies nous tenait à distance de l’essentiel ? 🕊️ La question traverse la séance comme un fil d’or.

Il y a un flow. Il est là, dans la pièce, entre les corps, entre les respirations. Invisible et pourtant palpable. Un mouvement de vie qui sait où aller. Et nous, nous avons juste à écouter, à accueillir, à nous laisser porter.

C’est ce que la séance de ce matin vient offrir : la réalisation qu’il existe un mode d’être où l’on ne décide plus, où l’on flotte. 🌿 Un mot nouveau, presque enfantin, qui contient pourtant tout le secret de l’éveil.

L’enseignement du matin

Il y a des mots qui arrivent en pleine séance et qui changent tout. Ce matin, ce mot fut flow. 🌊

Alexandre le canalise en direct, pendant que la salle boit son élixir de thé vert chargé de mantras. Un mot anglais, oui, mais qui décrit quelque chose que le français peine à nommer : ce mouvement invisible de la vie qui sait où aller, si nous acceptons de nous y abandonner. ✨

L’élixir de flow

L’élixir du matin porte cette vibration précise. Chacun a soufflé un son à la surface de sa tasse, chargeant l’eau d’une intention. Alexandre le nomme clairement :

« Aujourd’hui, c’est un élixir de flow, pour flotter, pour be one with the flow, pour être un avec le flow. Un avec la vie. »

🌱 Boire cet élixir, c’est ingérer une réalisation. C’est faire descendre dans les cellules l’idée qu’il existe un mode d’être où l’on ne décide plus depuis le mental, mais depuis le cœur du mouvement.

Qu’est-ce que le flow ?

Le flow, c’est ce qui se passe maintenant. Que vous soyez seul, à deux, à trois, à dix-huit. Il y a un flux, un courant, une danse. Et la question centrale devient alors : qu’est-ce que ça veut ? 💫

Plus qu’est-ce que je veux. Mais qu’est-ce que ça veut. Ce simple déplacement de la question change tout. Le je n’est plus au centre. C’est le mouvement de vie qui devient le sujet.

Le flow et l’éveil

Alexandre relie alors le flow à l’éveil lui-même :

« C’est ça l’éveil aussi. L’éveil, c’est quand je peux ressentir ce flot, m’y abandonner. Laisser le flot être, vivre. Qu’est-ce que ça me fait quand c’est le flot qui vit à travers moi et non plus le je habituel ? »

Le flow est l’absolu en mouvement. Il n’annule pas l’identité relative, le je, le moi, la fonction. Mais il propose un autre mode, un mode naturel, authentique, sans explication ni logique. Un mode où l’on est en phase. 🕊️

L’exemple de Béatrice sous le cèdre

Alexandre raconte alors un moment vécu la semaine précédente. Une montée de Kundalini de Béatrice. Un flot qui a guidé tout le monde sous le cèdre, puis dans la piscine. Sans mental, sans programme, sans identité. « C’était parfait, c’était merveilleux. C’était l’absolu. » 💞

Cet exemple ancre la théorie dans le vivant. Le flow n’est pas un concept : c’est une expérience qui se produit dès qu’on cesse de résister.

Flower : être dans le flow

Un mot nouveau émerge, ludique et sacré à la fois : flower. Non pas la fleur anglaise, mais le verbe inventé pour dire flotter dans le flow. 🌸 Un mot qui n’existe encore ni en français ni en anglais, et qui pourtant nomme parfaitement ce que ce yoga transmet.

Et pour finir, Alexandre relie le flow à l’amour platonique, ce lieu où chacun peut aimer profondément, infiniment, absolument, sans peur, sans engagement, sans attente. Car le flow est guidé par l’amour. Toujours. 💖

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre sur la posture d’abandon. Bras qui pendent, mains qui tombent, bas du dos qui s’étire. Chaque vertèbre est invitée à se rendre. 🌱 Alexandre murmure : « J’inspire et je lâche tout. » Ce n’est pas une consigne, c’est une prière. Un pacte silencieux passé avec le corps.

Vertèbre par vertèbre, la remontée s’effectue. La conscience descend dans les pieds. Il n’y a rien à faire d’autre que ressentir. Et déjà, quelque chose se met à vibrer. 💫

Le masseur interne et l’abandon aux sensations

Bras droit qui monte, penché à gauche, talon qui se soulève. La main droite vient masser l’arrière du cou, les vertèbres cervicales. Le pouce dessine des cercles lents. Et là, un mantra surgit : « Je m’abandonne à mon masseur interne. » 🙏

« Je m’abandonne dans ces sensations du pouce qui masse et qui enlève toutes les petites tensions de la nuit. »

Ce que ce yoga enseigne, c’est que chaque geste est une porte. La main qui masse n’est plus la main. C’est la présence elle-même qui prend soin. Le corps se souvient qu’il sait, qu’il a toujours su. ✨

La danse du cou et l’appel des émotions

La tête se met à rouler. Menton qui trace des cercles, cou qui s’étire, et déjà ça peut tousser, bailler, pleurer. « C’est normal », rassure Alexandre. Les émotions montent avec les tensions qui se dénouent. 💞

C’est là toute la magie : apprendre à disparaître dans les sensations corporelles. Le mental n’a plus prise. Il ne peut pas commenter ce qui n’a pas de mots. La vulnérabilité devient le chemin.

La posture des cinq Tibétains et le mantra du pardon

Bras en arrière, colonne qui se cambre, tête qui bascule. Posture d’abandon totale, offrande au ciel. Et les mantras s’égrènent, comme des perles sacrées :

« À la vie, je t’aime. Je m’abandonne à toi. Je t’aime, je suis désolé, pardonne-moi, je te pardonne tout, tout est pardonné. Gratitude d’être en vie. Je repars à zéro maintenant. »

🕊️ Repartir à zéro. Ces trois mots contiennent une révolution. Ils libèrent le poids de tout ce qui a été. Le sacré s’invite dans la salle, et personne ne peut plus prétendre qu’il ne le sent pas.

Le OM sonore et les racines dans Gaïa

Le corps repart en avant, se penche, cherche le sol. Le poids de la tête devient un allié. Puis retour à la verticale, et un OM grave s’élève. Un OM sonore, puissant, qui fait vibrer les os. 🌟

Le bassin dessine des cercles, de plus en plus grands, jusqu’à dépasser le tapis. C’est une connexion à Gaïa, à la Terre-mère. Une force circule. Alexandre nomme ce qui traverse la salle :

« Ressentez cette souplesse, cet équilibre, cette vitalité qui augmente de jour en jour. Ce poids parfait aussi, tout est là. Et ce corps parfait, illuminé, rempli d’amour, qui donne et qui reçoit, joyeux, un corps joyeux, souple. »

Cette phrase est un cadeau. Elle défait, en une seule respiration, des années de jugement sur soi. Le corps parfait n’est pas un idéal à atteindre : c’est celui qui est là, maintenant, honoré tel qu’il est. 💖

La grenouille et la respiration du feu

Accroupissement, mains en Namasté, trois minutes de posture de la grenouille. La respiration du feu s’installe : l’air rentre et sort par le nez à un rythme rapide. Les cuisses tremblent, le périnée s’active, l’énergie monte. 🔥

Puis assise, talon contre le périnée, dos droit. Et le plaisir du repos, cette jouissance quand l’effort s’arrête. Alexandre pose alors une question qui traversera toute la journée : « Qu’est-ce que ça me fait ? Qu’est-ce que ça me fait ? Qu’est-ce que je vis ? Qu’est-ce qui se passe en ce moment ? »

Le mantra « Je libère dans l’amour »

La tasse d’élixir est prise en main. Un son individuel monte à sa surface, chargeant l’eau de vibration. Et là, un mantra puissant descend, comme une clé remise à chacun :

« Je libère dans l’amour tous les programmes, les mémoires, conditionnements, implants, parasites, entités, toutes les forces invisibles qui m’empêchent de vivre mes émotions, qui m’empêchent d’accueillir toutes mes sensations corporelles. »

Ça pleure dans la salle. Beaucoup. Les larmes coulent sous les bandeaux. 💧 Ce mantra n’est pas une formule : c’est un ordre vibratoire, un décret adressé à l’univers. Alexandre insiste : « Vous êtes créatrice, créateur de votre vie, vous n’êtes plus victime à subir quoi que ce soit. »

La dragonne, le crawl et le papillon

Posture du chat, de la vache, alternance douce. Puis la dragonne : jambe droite en avant, mains sous les épaules, respiration du feu. Une posture de puissance, de connexion tellurique. 🐉

Repos sur le ventre, fondre dans le tapis. Et alors Alexandre offre une métaphore lumineuse : celle de la natation. Brasse, crawl, papillon. Dans chaque nage, il y a la tension et la détente, l’inspiration et le lâcher. « Il y a la détente qui permet au corps de se reposer. »

Le yoga devient alors une nage dans l’invisible. Chaque respiration est une brasse. Chaque abandon, un glissement dans l’eau de la vie. 🌊

La sangle, la jambe qui tremble et l’ouverture du cœur

Allongé sur le dos, sangle autour du pied, jambe droite qui monte à angle droit. Ça tire, ça tremble, ça s’ouvre. Alexandre invite à parler au corps :

« Dites à votre corps physique : je t’aime. Gratitude, je m’abandonne à la jouissance de l’étirement. »

La jouissance de l’étirement. Ces mots renversent tout. Ce qui pouvait être vécu comme effort ou douleur devient sensation, plaisir, célébration. Le corps est aimé jusque dans sa résistance. 💞

Les mantras de souveraineté et de paradis

La séance monte en intensité. De nouveaux mantras descendent : « Je déclare ma souveraineté. Je déclare mon autorité. Je crée mon paradis. Je définis mon paradis. J’ose. Je m’autorise. » 🌟

Alexandre rappelle que dans notre société, il n’y a jamais eu vraiment d’autorisation. Les enfants n’ont pas pu construire leur autorité. Ce yoga devient alors un rite de passage, une émancipation vibratoire.

L’annonce d’un rite de passage

Une idée surgit en pleine séance : organiser un rite de souveraineté avec du feu l’après-midi même. 🔥 Alexandre lance un message à Baptiste et Akana pour approvisionner en bois. Le yoga déborde du tapis, s’incarne dans la vie de la retraite.

Le retour, les je t’aime et la création de la réalité visuelle

Fin de séance. Bandeaux retirés, yeux encore fermés. Alexandre annonce quelque chose de bouleversant : « Nous ne revenons pas, puisqu’il n’y a nulle part où aller. Nous allons créer une réalité visuelle qui correspond à une projection de tout ce que vous êtes. » 🕊️

À trois, les yeux s’ouvrent. Et alors commence la ronde des je t’aime. Chaque prénom est nommé, chaque présence célébrée. Béatrice, Anaïs, Prema, Margot, Baptiste, Marie-Anne, Anne, Ophélie, Vincent, Bruno, Akana, Kévin, Alexis, Esmeralda, Laurence… 💖

La salle est une constellation de cœurs. Et cette réalisation reste : nous créons notre réalité visuelle. Nous ne la subissons pas.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Qu’est-ce que ça me fait quand c’est le flot qui vit à travers moi et non plus le je habituel ?

Aujourd’hui, c’est un élixir de flow, pour flotter, pour être un avec la vie.

Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’accueillir toutes mes sensations corporelles.


Les retours du Nous

Les messages du chat ce matin sont brefs, mais chacun porte une vibration singulière. Ils sont autant de petites lumières qui témoignent de la présence des participants à distance. 💫

Les salutations du cœur

  • « coucou, bonjour ! »Rafaël
  • « coucou Alexandre, bonjour à tous 🙏 »Valerie
  • « bonjour à tous 🙏❤️ »Valérie

L’amour qui circule

« je t’aime 🥰 »Valerie

« merci beaucoup je vous aime »Valérie

Le flow qui s’incarne

Rafaël, comme un écho parfait à l’enseignement du matin, souffle cette phrase magnifique :

« bonne journée, let’s flowing in the sun… !! »Rafaël

  • « Gratitude. Belle journée »MaHA
  • « Bonne journée, des bises… <3 »Rafaël
  • « bonne et douce journée à vous tous 🙏❤️😘 »Valérie

Thèmes : flow · abandon · souveraineté · amour platonique · élixir · kundalini · mantras · éveil

Yoga Anatman : Créer sa tribu de liberté et devenir souverain de son identité

Yoga Anatman : Créer sa tribu de liberté et devenir souverain de son identité

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 8 août 2026, une matinée où le vent de la souveraineté a soufflé sur les tapis, où chacun a réalisé qu’un territoire vierge en soi appelle toujours à être habité.

Il y a des matins où l’aube semble porter une promesse particulière. 🌅 Un frémissement dans l’air, une lumière qui traverse la salle autrement, et déjà, avant même le premier OM, quelque chose se prépare. Ce samedi 8 août, sous le cèdre de Saint-Exant, la séance s’est ouverte sur un détail infime : une caméra déplacée, un Ganesh dérangé. Rien n’est anodin dans la géométrie sacrée du matin.

Et puis, très vite, la voix douce a invité chacun à s’abandonner à son yogi interne. ✨ Massage des joues, gratitude aux mâchoires, pouces qui dénouent l’arrière du crâne. Un rituel qui ressemble à peine à du yoga tant il est tendre, tant il est intime.

Le territoire vierge que personne ne t’a jamais montré

Imagine un instant. 🕊️ Un vaste champ à l’intérieur de toi, ta vraie terre, ton vrai royaume. Ce champ, tu ne l’as jamais vraiment arpenté. Tu n’y as jamais planté tes propres graines. Et pourtant, il est cultivé. Par qui ?

Par les croyances de papa, les peurs de maman, les injonctions du clan, les voix des lignées. Là où tu n’as rien décidé, quelque chose a décidé pour toi. C’est la grande réalisation du jour, celle qui a fait pleurer tant de coeurs sur les tapis.

Et si, ce matin, tu commençais à reprendre ton territoire ? 🌱

L’enseignement du matin

Il y a une image qui a traversé la séance comme une flèche de lumière : celle du territoire vierge. 🌿 Imaginez un espace en vous, vaste, silencieux, disponible. Cet espace, c’est votre identité relative — ce que vous êtes dans ce monde, dans ce corps, dans cette vie.

Si vous ne le remplissez pas vous-même, quelque chose viendra le remplir à votre place. Et ce quelque chose n’est jamais neutre.

Dans 90% des cas, ce sont les conditionnements et les croyances de ceux qui vous ont élevé qui envahissent l’espace laissé vide. Des morceaux de papa, des morceaux de maman, des lignées entières qui s’installent dans votre maison intérieure sans avoir jamais demandé la permission.

« Si je ne définis pas ce que je veux être, l’espace est pris par des programmes, des conditionnements inconscients, des morceaux de papa maman ou des autres. »

La réalisation du jour est là, précise, tranchante comme un scalpel d’amour : tout ce que vous ne décidez pas ou tout ce que vous laissez en attente est un espace pris par autre chose. 💫 Alors choisir devient un acte sacré. Choisir ses valeurs, choisir ce qu’on aime, choisir ce qu’on refuse. C’est ainsi que naît la souveraineté.

Et l’enseignement va plus loin encore. Depuis quarante mille ans, que ce soit les religions, les sectes, les États, les familles, les tribus — c’est toujours la même histoire. Le clan d’abord. L’appartenance d’abord. Si tu n’adhères pas aux croyances, tu es déshonoré, déshérité, banni. 🕊️

Mais si nous pouvions inventer autre chose ? Une tribu de liberté. Une grande famille humaine où chacun aurait le droit d’être ce qu’il veut. Où l’on entre et sort quand on veut. Qui n’enferme pas, qui ne domine pas, qui n’a pas de pouvoir sur ses membres.

Puis vint l’élixir du matin — l’élixir de tribu en liberté. ✨ Un élixir de naturalité aussi. Où vous pouvez manger avec les mains, roter à table, bâiller, pleurer, être en colère, rire, chanter en parlant. Où ce que vous êtes est déjà parfait. Pas besoin de vous justifier, pas besoin de suradapter, pas besoin d’être conforme.

« Ce que je suis est déjà parfait. Il suffit d’être toi. Avant ton incarnation, tu étais déjà tout ce que tu es. »

Le mantra qui referme l’enseignement : qui m’aiment me suivent. 💖 Fin des stratégies. Fin du commerce affectif. Fin de la suradaptation. Vous êtes bel et beau tel que vous êtes. Ceux qui le comprennent restent. Les autres s’en vont. Et c’est très bien ainsi.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’est ouverte sur un rituel devenu familier et pourtant toujours neuf : le grand son individuel, cette expiration profonde qui décape les rives intérieures. ✨ Puis vint le mantra fondateur, je m’abandonne à mon yogi interne, murmuré comme une clé glissée dans une serrure invisible.

Massage des joues d’abord, avec gratitude aux mâchoires souvent oubliées. Puis les pouces qui montent à l’arrière du crâne, mouvement circulaire, appel au masseur interne. Là, dans ce geste minuscule, une invitation immense : découvrir des tensions que l’on ne connaissait pas. 🌿 Combien de crispations habitent nos nuques sans que nous en ayons idée ?

Vint ensuite la posture des bras levés, muscles fessiers contractés, abdos tendus, corps devenu bâton de bois. Et là, une bascule subtile. Le passage du niveau un au niveau deux. Ce n’est plus vous qui faites la posture — ça fait la posture. Vous devenez observatrice, observateur. Et si les larmes montent, elles montent. Il n’y a plus de résistance, il n’y a plus que l’abandon. 💫

« Ce n’est plus vous qui faites la posture, ça fait la posture. Et vous êtes observatrice, observateur, laissez pleurer, il y a des émotions. »

Puis vint le bandeau sur les yeux. 🙏 Geste presque cérémoniel. Arrêter la création de la réalité visuelle, pour que les ressources du cerveau soient allouées aux sens plus discrets : la peau, l’équilibre, le souffle, l’ouïe. Un basculement immédiat vers l’intériorité.

Les étirements latéraux ont suivi, bras droit levé, puis bras gauche, le pied opposé se soulevant légèrement au niveau du talon. Étirer la colonne, ressentir le bas du dos, masser le cou avec le pouce, dénouer une à une les tensions du réveil. La fluidité peu à peu s’installe. 🌿

Grands ronds avec le menton, dans un sens puis dans l’autre. Le corps s’étire dans son entièreté, pas seulement la tête. Et vint alors le mantra sacré, celui qui fait basculer la séance dans une autre dimension : Vie, je t’aime. Gratitude pour les surprises. Gratitude pour les synchronicités. Je m’abandonne à toi. 💖 Et l’enseignement glissé comme une évidence : la vie va s’abandonner à vous aussi.

« C’est le mantra secret. La vie va s’abandonner à vous aussi. »

Les mains dans le bas du dos, la colonne s’est étirée vers l’arrière, tendrement, sans forcer. Puis la flexion avant, une main sur les genoux d’abord, puis le lâcher-prise complet. 🌱 Le bandeau amplifiant chaque sensation, chaque ressenti devenait un continent.

Ronds avec le bassin, grands cercles, genoux fléchis. Équilibre les yeux fermés, sécurité dans les pieds, dans les jambes, dans le corps physique. Une gratitude profonde monte alors : gratitude de se sentir en sécurité dans ce corps qui peut courir, danser, nager, marcher. Le mantra vient tout seul : je m’autorise à marcher pieds nus le plus possible. ✨

Puis la posture qui a serré les coeurs : Corps physique, je t’aime. Je suis désolé. Pardonne-moi. Je te pardonne tout. Je me pardonne tout. Tout est pardonné. 🕊️ Le ho’oponopono glissé dans la chair, adressé à ce compagnon si souvent négligé. Une souplesse, une liberté s’installent.

Vint alors la grenouille, trois minutes de respiration du feu, cette posture qui secoue et libère. Puis l’assise, le repos, la gratitude au repos lui-même. 💫 Ressentez le bonheur et le plaisir de se reposer, de tout lâcher après l’effort. Et le mantra tendre : j’accueille mes émotions. Si ça pleure, ça pleure.

C’est à ce moment précis que la voix a invité chacun à sonder son état : confortable ou inconfortable ? Joyeux ou triste ? Reposé ou fatigué ? Réapprendre à s’écouter. 🌿 Nous avons été entraînés à écouter les pensées, les programmes, les conditionnements. Il est possible de se réentraîner à être juste dans les sensations.

Puis la tasse s’est levée. Le son individuel à la surface du thé. Et vint le mantra puissant : je libère dans l’amour les programmes, les habitudes, les mémoires, les conditionnements, les forces invisibles qui ne veulent pas que je crée mon identité relative. Suivi de l’affirmation solaire : je crée mon identité. Je crée en conscience. Je choisis chaque partie de mon identité. Je décide. Je suis souverain, souveraine. 💫

Le féminin sacré fut invoqué, puis la douceur, puis le yin. Je suis le yin et le yang, je suis. Toutes les parties de soi accueillies, aimées.

Après le thé, retour au sol pour les torsions. 🦋 La nageuse et le nageur d’abord, bras tendus en arrière, talons appuyés au sol. Puis le bassin qui monte, respiration du feu, muscles fessiers et abdos qui travaillent. Retour tout doux, tête vers les genoux, préparation à la torsion.

Genoux tombés à gauche, tête tournée à droite, épaule plaquée au sol, main gauche appuyant sur les genoux. Cinq minutes d’abandon profond. À chaque expiration, je lâche. Puis l’autre côté. Et cette invitation cruciale : j’aime l’inconfort. 🌱 La zone de progrès est dans l’inconfort. Ni trop, ni trop peu. La voie du milieu du taoïsme.

« Si ce n’est pas inconfortable, c’est que vous n’appuyez pas assez. Nous pouvons dire le mantra j’aime l’inconfort. »

Puis vinrent les montées de jambes, alternées, droite puis gauche, talon opposé appuyé, étirement des ischio-jambiers. Et là, une vague de canalisations a traversé la séance. ✨ Initiation à l’improvisation musicale, initiation au théâtre d’improvisation, initiation Alexandro Jodorowsky, initiation inventeur fou. Une pluie d’initiations pour ceux qui savaient les recevoir.

Et la réalisation majeure a jailli : ce n’étaient pas Mozart, Beethoven, Brahms qui composaient. Ils entraient dans des états modifiés de conscience, s’abandonnaient, et ça faisait la musique. Le grand secret de tous les artistes, musiciens, acteurs, sculpteurs, peintres, dessinateurs. 💖 Ce n’était pas eux qui faisaient.

« Nous entrons dans le grand secret de tous les artistes. Ce n’était pas eux qui faisaient. »

Le corps est devenu bouton, déclic, interrupteur. Ça danse. Ça cuisine. Ça fait l’amour. Ça fait un câlin. Le moi n’a pas toujours besoin d’être là. Ça peut laisser faire le flot de la vie, l’âme, l’univers, l’amour, le yogi interne, le chef pâtissier. 🌟

La séance s’est achevée par un retour tendre en position assise, une rotation du cou, une gratitude au coeur qui s’ouvre. Puis les je t’aime individuels à chaque présence : Béatrice, Anaïs, Alain, Lilith, Akana, Laurent, Christine, Ramda, Kévin, Margot, Esmeralda, Prema, Baptiste, Alexis. 💞 Chaque prénom appelé comme une rose déposée sur le seuil du jour.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Ce n’est plus vous qui faites la posture, ça fait la posture.

Si je ne définis pas ce que je veux être, l’espace est pris par des programmes.

Nous entrons dans le grand secret de tous les artistes : ce n’était pas eux qui faisaient.


Les retours du Nous

Les je t’aime qui traversent l’écran 💞

Certaines paroles n’ont pas besoin d’être longues pour toucher. Elles sont des graines déposées dans la conscience collective.

« Gratitude.. je t’aimmmme »Ramda

« Je t’aime ❤️ »Marie Dominique

Trois mots, un emoji, et pourtant tout est là : la tribu en liberté qui se reconnaît, qui s’aime sans se justifier, qui vibre à distance et pourtant ensemble. 🌿


Thèmes : souveraineté · identité relative · tribu de liberté · abandon · non-soi · conditionnements familiaux · improvisation · état modifié de conscience

Yoga Anatman : Quand la vie s’abandonne à la vie

Yoga Anatman : Quand la vie s'abandonne à la vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 7 août 2026, une matinée où le rire s’est mêlé aux larmes, où le chant a rejoint le mantra, où la vie s’est reconnue elle-même.

Il y a des matins où le tapis devient autel. ✨ Où chaque respiration ouvre une porte. Où chaque mantra déchire un voile que l’on croyait tissé pour l’éternité.

Ce matin-là, quelque chose s’est passé. Un basculement doux, presque imperceptible, entre l’humain qui s’étire et la conscience qui se souvient. 🌅 Le yoga a commencé par les mâchoires, les joues, ces zones où nous stockons tant de non-dits. Et il s’est achevé dans un chant improvisé, une canalisation tendre où l’amour s’est prononcé un à un, prénom après prénom.

Entre les deux : une traversée. Des rires. Des pleurs. Des mantras qui montent en spirale. Et cette phrase, murmurée comme un secret, qui a tout scellé : « je m’abandonne à la vie, et la vie s’abandonne à moi ». 💫

Le secret d’un matin d’août

Vous connaissez ce moment ? Celui où vous ne savez plus si vous respirez, ou si quelque chose respire à travers vous. 🕊️ Ce matin-là, ce moment est arrivé très vite. Dès les premières inspirations, dès les premiers étirements des omoplates, dès ce grave enraciné dans les pieds comme des racines plongeant dans Gaïa.

Alexandre Anatman a guidé la pratique avec cette douceur ferme qui lui est propre. Rien n’a été forcé. Tout a été accueilli. Les émotions qui montaient, les rires qui éclataient, les toux qui libéraient les vieux programmes. 🌱 Chaque son du corps était honoré comme un mantra vivant.

Et vous, qui lisez ces lignes, vous êtes déjà dans le champ. 💖 Car ce qui s’est vibré ce matin ne connaît ni distance ni horaire. Cela vous traverse maintenant. Il suffit d’écouter.

L’enseignement du matin

Le fil rouge de ce matin s’est tissé autour d’une réalisation vertigineuse : notre corps physique n’est que la résultante visible d’un complexe bien plus vaste, invisible, multidimensionnel. 🌿 Le haut de l’iceberg. La pointe matérielle d’un océan psychique et vibratoire.

« Plus j’ai des programmes, plus je suis raide », a murmuré Alexandre. Comme si les conditionnements se stockaient dans les tissus, dans les articulations, dans les fascias. Comme si chaque étirement de la colonne était en réalité une libération psychique déguisée en geste corporel. 🦋

Et cette réalisation en a appelé une autre, plus radicale encore : « il n’y a pas de maladie ou de dysfonctionnement corporel sans dysfonctionnement psychique quelque part ». Une phrase qui bouscule, qui questionne, qui pourtant s’installe avec une évidence tranquille dans le cœur de celui qui l’entend.

« Notre réalité matérielle est la résultante d’une autre réalité invisible, immatérielle, mais existante tout de même. »

L’élixir d’éveil bu ce matin contenait tous les mantras prononcés durant la séance. 💫 Je libère dans l’amour. J’accueille. Je choisis. Je décide. Je suis libre. Ces phrases ne sont pas des formules magiques — elles sont des actes de souveraineté. Des ordres donnés à l’univers depuis le cœur, depuis l’être, depuis la vie elle-même.

Alexandre a rappelé le passage crucial : sortir de la posture de victime pour incarner celle de créateur, de créatrice. 🌟 « Vous êtes l’ordonnateur, l’ordonnatrice, le héros, l’héroïne, et vous allez vibrer quelque chose de différent. Ça change tout. Ça change absolument tout. » Un changement de paradigme, un basculement vibratoire.

Puis est venue la référence à David Hawkins et à son livre Pouvoir contre force. Le cerveau est une antenne. Selon la fréquence à laquelle vous vibrez, vous captez des pensées différentes. En haute vibration : les « pensées de Dieu » comme disait Einstein, des idées neuves, des intuitions extatiques. En basse vibration : des pensées de peur, de séparation, d’incapacité. 🕊️

Le yoga Anatman devient alors une garantie vibratoire. Une pratique qui vous maintient dans une fréquence assez haute pour opérer des sauts quantiques vers des réalités plus belles, plus constructives, plus joyeuses. Non pas une croyance, mais une expérience directe, répétée, incarnée.

Et enfin, la définition la plus claire de l’éveil offerte ce matin : diminuer l’inconscient. Tant que vous avez un inconscient — donc des programmes qui agissent sans vous demander votre accord — l’éveil n’est pas total. L’éveil, c’est devenir conscient de tout. Rien ne vous échappe. Vous observez tout. C’est l’état Bouddha, c’est l’état anatman, l’état du Non-Soi où il y a juste ce qui est. ✨

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’est ouverte par un rituel de gratitude. Étirement des mâchoires, des joues, ces zones muettes où dorment tant de mots avalés. 🌱 Puis les bras qui montent, les pouces qui se crochètent, la colonne qui s’étire en arrière dans un abandon tendre. Rien de brusque. Tout dans la précision, dans le respect du corps.

Le bandeau posé sur les yeux a été le premier basculement. Alexandre a expliqué son importance capitale : « grâce au bandeau sur les yeux, nous générons de la DMT, nous changeons de dimension ». Toute l’énergie du cerveau, habituellement dévorée par le visuel, se redéploie vers le sensoriel. Vers l’émotionnel. Vers les sensations pures du corps. 🌿

Les étirements latéraux ont suivi. Bras droit qui monte, penchée à gauche, le talon droit se soulève, l’omoplate s’étire, le cou reçoit le massage tendre du « masseur interne ». Puis l’autre côté. Puis les ronds de tête, lents, méditatifs, jusque dans le bas du dos. 💫 Une fluidité matinale qui prépare la journée entière.

Vint alors la posture d’abandon, mains dans le bas du dos, colonne en arrière. Et le premier grand mantra du matin : « à la vie, je t’aime ». Répété comme une prière. « Gratitude pour toutes tes idées, gratitude pour toutes tes sensations, tes émotions. Je m’abandonne à toi. » 🕊️ Les larmes sont montées chez plusieurs pratiquants. Alexandre a invité à laisser pleurer, encore et encore, comme un refrain doux.

Descente en avant, vertèbre par vertèbre, mains sur les genoux puis vers le sol. Le buste devient lourd, la tête pend, la colonne s’étire. Une amplification de tous les sens commence. « J’augmente ma mobilité, ma fluidité, j’augmente la circulation des informations dans mon système nerveux ». Et avec cela, une réception accrue : réception de pensées, réception d’amour, émission aussi. 💖

Les ronds de bassin ont ouvert la porte du tantra. Alexandre a posé la question, presque provocante : « Pourquoi dire non au plaisir et à la jouissance et au bien-être ? Pourquoi ne pas être en pleine santé et mobilité ? » ✨ Plus l’abandon aux sensations grandit, plus la vie devient jouissance avec chaque sens. Une sensibilité accrue grâce aux étirements. Résultat : plus de plaisir, plus de vitalité, plus de bien-être.

Le mantra qui a scellé cette séquence : « je m’autorise à danser, je m’autorise. Je m’autorise à bouger mon corps, je m’autorise. Je m’autorise à chanter, je m’autorise. » 🌟

Puis la petite grenouille, la respiration du feu, la position assise pour la grande page de mantras. C’est là que la séance a plongé dans sa profondeur mystique. Un chapelet de « je libère dans l’amour » a été prononcé, chaque phrase visant une couche d’inconscient, un programme, une force invisible.

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être à l’écoute de mes sensations corporelles, tout ce qui ne veut pas que je vive mes émotions, tout ce qui considère que les émotions c’est dangereux. »

Les mantras se sont enchaînés : libérer les jugements internes, les critiques héritées de l’enfance, ce « juge critique » constitué par les injonctions négatives parentales et devenu, des décennies plus tard, une énergie vivante inconsciente. 🌱 Puis libérer la fidélité aux lignées, aux codes, aux limitations. « Il est possible de se transformer, de choisir ce que vous gardez et ce que vous ne gardez pas de vos lignées. »

Le passage aux parents a été particulièrement bouleversant. Alexandre a invité à répéter, phrase après phrase : « À mes parents, je vous aime. Je suis désolé. Pardonnez-moi. Je vous pardonne tout. Je me pardonne tout. Je prends mon envol. Je ne vous dois rien. Et vous ne me devez rien. Et je fais ma vie maintenant. » 💞 Les émotions ont explosé. L’espace du yoga est devenu un espace de réconciliation transgénérationnelle.

Puis vint la souveraineté. Alexandre a fait répéter le mantra « je libère dans l’amour » plusieurs fois, en cherchant l’intonation juste — celle qui vient du cœur, de l’être, de la vie elle-même. Pas de la tête. Pas de la volonté. De l’ordre pur, souverain. « Apprendre à ordonner la matière, ça s’entraîne, c’est comme tout. » ✨

L’élixir d’éveil a été bu, contenant tous ces mantras vibrés avec le verbe sacré. Un moment suspendu, sacré, où le silence s’est fait plus dense. 🕊️

Ensuite vinrent les postures : la table les mains en arrière, la tête relâchée, le bassin qui monte avec la respiration du feu. Le chat et la vache à quatre pattes, la colonne qui ondule. Le sphinx, bassin plaqué au sol, premier chakra connecté à la terre. « C’est la terre qui respire à travers moi. » 🌿

Puis vint la posture qui a fait basculer la séance dans une folie douce et sacrée : la jambe droite levée, perpendiculaire, cinq minutes. C’est là que la Kundalini a explosé. Anaïs a ri. Puis les autres. Le yoga du rire a contaminé toute la salle. 💫 Alexandre a chanté : « Elle a été contaminée Anaïs, elle a ri comme les autres, elle a touché l’absolu. »

« Je m’abandonne à la vie et la vie s’abandonne à moi. Pourquoi ? Parce que je suis la vie. C’est CQFD, ce qu’il fallait démontrer. »

La séance s’est alors ouverte à quelque chose d’inédit : une canalisation chantée. Alexandre a improvisé un chant tendre, prénom après prénom, faisant surgir Christine, Alain, Prema, Lilith, Anaïs, Baptiste, Margot, Ranna, Kévin, et même le livreur d’Intermarché. 💖 Une déclaration d’amour universelle transformée en berceuse spontanée.

Puis, sans transition, la voix a glissé vers My Way de Sinatra, chanté en anglais, comme si l’âme de Frank traversait le tapis de yoga. Puis vers « Avec le temps » de Léo Ferré. « Avec le temps va, tout s’en va. » Une méditation chantée sur l’impermanence, sur le lâcher-prise, sur l’espace créé quand tout part pour laisser place au neuf. 🌅

Le retour à la position assise s’est fait dans une vibration extraordinairement haute. Ida et Pingala alchimisés, le canal central Sushumna ouvert, la Kundalini montante. Alexandre a rappelé la référence : le livre Les Chakras pour approfondir les quatre premiers centres énergétiques. 🌿

Et enfin, la déclaration finale, presque murmurée comme un secret ultime : « Il n’y a personne. C’est anatman, c’est le Non-Soi, l’état de Bouddha, c’est l’éveil, tous ensemble dans le yoga. » ✨ La séance s’est conclue par les « je t’aime » distribués un à un, tremblants, dans les câlins tendres du matin.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Je m’abandonne à la vie et la vie s’abandonne à moi. Pourquoi ? Parce que je suis la vie.

Notre réalité matérielle est la résultante d’une autre réalité invisible.

Il n’y a personne, parce qu’en réalité, il n’y a jamais eu personne.


Les retours du Nous

Cœurs ouverts, gratitude vibrée

Le chat s’est illuminé de messages courts mais habités, comme des battements de cœur résonnant avec la vibration de la séance. 💜

  • « 💜💜💜🙏 »Sandrine
  • « Gratitude.. je t’aimmmme »Ramda
  • « Je t’aime ❤️ »Marie Dominique

« Gratitude.. je t’aimmmme »Ramda

Trois messages, trois « je t’aime » à peine murmurés, comme si le Nous entier confirmait la canalisation d’amour qui avait traversé la séance. 🕊️ Rien à ajouter. Tout est déjà là.


Thèmes : abandon · kundalini · libération · souveraineté · canalisation · non-soi · rire · élixir

Yoga Anatman : Je suis la solution, pas le problème

Yoga Anatman : Je suis la solution, pas le problème

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 6 août 2026, un petit yoga d’une heure dédié à la préparation des structures psychomagiques et à cette réalisation bouleversante : nous ne sommes pas un problème à résoudre, nous sommes une solution qui vient d’arriver sur Terre.

Il est des matins où l’aube se glisse doucement dans la salle, portée par une odeur singulière — celle des cookies au chocolat que Kévin fait cuire dans la cuisine voisine. 🌅 Ce matin-là, tout est déjà là : les rires, les larmes, les mâchoires qui se détendent, et ce parfum sucré qui rappelle que le sacré n’a jamais eu peur de la vie quotidienne.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi, dès le plus jeune âge, quelqu’un vous a laissé entendre que quelque chose clochait en vous ? ✨ Ce matin, sous la voix d’Alexandre Anatman, une petite phrase est venue faire tomber l’édifice tout entier. Une phrase simple, presque naïve. Et pourtant, elle a fait pleurer.

Le renversement du regard

Toute une vie à croire qu’il y avait un problème à corriger. Toute une éducation à se corriger, se lisser, s’uniformiser pour plaire, pour rentrer dans le moule. 🌱 Et voilà qu’un matin d’août, entre deux respirations du feu, la vérité fait surface : vous êtes la solution.

Pas un problème à réparer. Pas une pièce cassée à recoller. Une solution nouvelle qui vient d’arriver sur Terre, avec sa singularité, ses odeurs, ses maladresses et sa lumière unique. 💫 Encore faut-il l’entendre. Encore faut-il oser l’incarner.

Ce petit yoga d’une heure a été un grand renversement intérieur. Suivez le fil. 🕊️

L’enseignement du matin

« Il y a une réalisation qui arrive : si je réalise ma véritable nature, ça s’appelle réaliser le Soi. » Ces mots-là, Alexandre les a posés doucement, comme on pose une tasse de thé fumante devant quelqu’un qui a soif depuis longtemps. ✨

Et l’élixir du matin — ce petit thé vert vibratoire que chacun tenait entre ses mains — est devenu le support d’une initiation silencieuse. Avant de boire, chacun a envoyé un son dans sa tasse. Un mantra. Une intention. Une direction.

« Je libère dans l’amour les programmes, les mémoires, les conditionnements, les forces invisibles qui voudraient me faire croire qu’il y a des problèmes en moi ou que je suis un problème. »

Cet élixir n’était pas une boisson. C’était un ordre donné à la vie. Une commande vibratoire. « C’est vous entraîner à donner des ordres, c’est important », a rappelé Alexandre. 🌿 Car aussi longtemps que nous quémandons, nous restons dans la posture de l’enfant qui espère. Dès que nous ordonnons — avec amour, avec souveraineté — nous devenons créateurs.

Puis est venue la phrase-pivot, celle qui a fait couler quelques larmes silencieuses sur les tapis : « Je suis la solution. » 💖

Et Alexandre a expliqué le renversement complet : « Dans l’enfance, dans l’éducation, ils ont voulu nous faire croire que nous étions un problème, alors que nous sommes une nouvelle solution qui vient d’arriver sur Terre. » Voilà toute la psychomagie de la séance en une phrase. Nous n’avons pas à nous adapter au monde. Nous avons à créer notre monde. C’est très différent.

« Ce n’est pas à moi de m’adapter au monde, c’est à moi de créer mon monde. » 🦋 Cette phrase change tout. Elle inverse la polarité d’une vie entière. Elle libère du poids de la conformité. Elle autorise, enfin, la naturalité.

L’enseignement s’est prolongé sur l’amour de soi. Pas l’égoïsme, non. « M’aimer, m apostrophe a-i-m-e-r » — cette précision malicieuse qui fait sourire mais qui touche juste. S’aimer d’abord, non pour se replier, mais parce que l’amour qui déborde vers l’autre a besoin d’une source. Et cette source, c’est vous. 🤍

« Il y a juste à fixer amour, gentillesse, bienveillance, don de soi, souveraineté — et c’est tout, quelques petites valeurs, et après chacun peut être. » Voilà le mode d’emploi. D’une simplicité désarmante.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a commencé par un massage lent des joues et de la mâchoire. 🌱 Ce petit geste, presque anodin, contient déjà une gratitude immense : celle de ressentir le corps physique, les sensations, la texture de la peau sous ses propres doigts. « S’entraîner à ressentir, qu’est-ce que ça me fait » — voilà le premier apprentissage.

Puis les bras sont montés vers le ciel, les abdos se sont contractés, les mollets et les fessiers se sont éveillés. La suspension. Cette sensation d’être suspendu entre ciel et terre, ancré dans les pieds et étiré vers l’infini. Les omoplates se sont ouvertes, la force a jailli des pieds, et déjà des émotions ont commencé à monter.

Le bandeau sur les yeux est venu ensuite. 🕊️ Entrer dans un univers sans visuel. Descendre dans les sensations pures. La position égyptienne, la tête qui descend, les bras qui tombent, l’étirement à l’arrière des cuisses et dans le bas du dos. Cinq respirations pour accueillir. Cinq respirations pour lâcher.

Est venu ensuite le OM grave. Un grand OM d’ancrage, envoyé dans les pieds, comme des racines qui plongent dans la Terre. Puis le bras droit qui monte, l’inclinaison à gauche, le massage des cervicales par le coude qui remonte. « Je m’abandonne à ma soeur interne, je m’abandonne. C’est la fête, c’est la vie qui chante. » 💫

Et là, au milieu de cette inclinaison, l’odeur des cookies au chocolat a envahi la salle. Rire général. « Ah mais c’est cookie au chocolat aujourd’hui ! » — gratitude Kévin. Cette interruption sensorielle n’était pas une distraction : elle était le sacré qui se glisse dans le quotidien. Le divin n’a pas peur des cookies. Le divin adore les cookies. 🌟

Le bras gauche est monté à son tour, inclinaison à droite, massage des cervicales de l’autre côté. Puis le menton a dessiné de grands ronds — les plus grands possibles — étirant tout le corps jusque dans le bas du dos. Changement de sens. Réalisation : c’est le corps entier qui s’étire quand la tête tourne.

Un nouveau OM grave, cette fois avec les bras en croix, la légère cambrure en arrière. Et cette parole douce : « À la vie, je t’aime. Je m’abandonne à toi. Je reçois toutes tes idées farfelues. » 🌿 Il y a quelque chose d’infiniment libérateur dans ce oui total donné à la vie. Oui à ce qui vient. Oui aux surprises. Oui aux imprévus.

« Vous sentez le pouvoir du cycle, les effets cumulés depuis que vous faites ce yoga. Plus c’est régulier, plus il y a des effets. C’est une façon de vivre plus qu’une pratique. »

La posture des cinq Tibétains, les mains derrière le bas du dos, l’étirement doux en arrière. Puis la descente en avant, vertèbre par vertèbre, jusqu’à toucher le sol, quitte à fléchir les genoux. Descendre au maximum. Sentir chaque fibre à l’arrière des cuisses. Et remonter, tout doucement, en déroulant la colonne comme un parchemin sacré.

Est venue la danse du bassin. Des ronds. De plus en plus grands. Des ronds qui sortent du tapis. Déverrouiller le bassin. Retrouver cette fluidité primordiale, cette liberté du bassin qui est aussi une liberté intérieure. ✨ Et Alexandre a rappelé pourquoi les maîtres de tai-chi, de qi gong, les yogis du monde entier pratiquent depuis des millénaires le matin : pour monter en vibration, pour changer la réalité.

Puis la grenouille, pendant trois minutes, avec la respiration du feu. Dos droit, tête droite, mains en namasté, regard devant. Trois minutes qui ont fait chauffer le ventre, brûlé les stagnations, éveillé le feu intérieur. 💫 Le talon contre le périnée. L’assise. La présence pleine.

Et là est venu l’élixir. Chacun a pris sa tasse. Chacun a envoyé un son individuel dans son thé vert. Chacun a reçu les mantras : « Je libère dans l’amour les programmes, les mémoires, les conditionnements, les forces invisibles qui m’empêchent de voir mon enfance, ce qui s’est passé, comment mon identité a été construite. » 🦋

Puis les autorisations sacrées : « Je m’autorise à chanter, à danser. Je m’autorise à être la vie. Je m’autorise à jouer comme un enfant. Je m’autorise à parler sans réfléchir. Je m’autorise à être juste moi, ce que je suis maintenant. » À chaque phrase, quelqu’un pleurait doucement. À chaque phrase, une couche de conditionnement tombait.

« Apprendre à juste être, même si c’est très différent de ce qu’attendent les autres, même si c’est très différent des autres. La société nous a conditionnés à nous uniformiser, et là nous faisons machine arrière. »

Et la phrase-tremblement : « Je suis la solution. » 💖 Ces cinq mots ont déclenché quelque chose de profond dans la salle. On a entendu des sanglots contenus. On a senti des poitrines s’ouvrir. Le Soi reconnaissait le Soi.

Après l’élixir, le corps s’est allongé. Le bandeau est revenu sur les yeux. La jambe droite s’est levée, sangle à l’appui, bas du dos plaqué au sol. L’étirement à l’arrière de la cuisse. La gratitude pour ce corps physique mobile, en pleine santé. « Ça ne vous viendrait pas à l’idée de ne jamais réviser votre voiture, n’est-ce pas ? Pourquoi vous le faites pour votre corps ? » 🌱

Un instant, Alexandre a évoqué la question du parfum, avec humour et bienveillance : rappel doux que la peau humaine, quand elle est aimée, quand elle est nourrie, quand elle est habitée, porte sa propre beauté olfactive. « Je libère dans l’amour tout ce qui me fait croire que j’ai besoin d’un parfum pour être beau. J’aime mon odeur de peau. »

La jambe gauche s’est levée à son tour. Même étirement, même abandon, même dialogue intime avec le corps. Et une révélation subtile : « Quand nous sommes ensemble, nous partageons nos odeurs. Mais aussi les odeurs invisibles, les phéromones. » Ce qui circule entre nous ne passe pas seulement par les mots. Il y a une chimie subtile, un langage vibratoire permanent. 🕊️

Puis Alexandre a parlé du silence. Ce silence des cavernes de l’Himalaya, du Tibet, du Népal, de la Birmanie. « Du silence va jaillir beaucoup de choses. » ✨ Et effectivement, dans ce petit yoga d’une heure, il y a eu des moments de silence où l’on entendait uniquement les respirations — et c’est de ce silence-là qu’ont jailli les réalisations les plus profondes.

Est apparu ensuite le Clown Cosmique. Ce rire absolu qui rit de tout. « Tout est drôle depuis la perspective absolue. C’est aussi ce qui caractérise l’absolu. » 🌟 Le Clown Cosmique n’est pas de la moquerie. C’est la joie originelle qui a créé le jeu tout entier. C’est la source qui rit d’elle-même en train de jouer.

L’initiation Beauté est venue clore la partie allongée. Voir la beauté dans ce qui est beau. Beauté des intentions. Beauté des actions. Beauté du coeur. Beauté physique. Beauté de la présence. Beauté du toucher, de l’ouïe. « Plus je monte en vibration, plus je perçois, plus je vais pouvoir trouver les autres belles et beaux. » 💞

Puis les autorisations finales, comme des sceaux de souveraineté : « Je m’autorise les plaisirs de la vie. Je m’autorise à penser à moi. Je m’autorise à exister. Je m’autorise à avoir une vie remplie de plaisir et de joie. » 🤍

Retour en position assise, bandeau retiré, ronds avec la tête pour dénouer le cou — car « plus je suis souple dans la nuque, le cou, le dos, mieux c’est ». Ce yoga est préventif : il éloigne les maux de tête, les tensions, les contractions.

Et enfin, le moment magique. « À trois, nous allons ouvrir les yeux et créer une réalité visuelle. Nous n’allons pas revenir, parce que nous ne sommes jamais partis. Il n’y a nulle part où aller. Depuis Anatman, depuis le Non-Soi, depuis le non-localisé, nous allons faire apparaître une réalité visuelle. » 🦋

Un, deux, trois — les yeux se sont ouverts. Et la salle est apparue. Les visages. Les sourires. Les câlins. « Je t’aime Anaïs, je t’aime Béatrice, je t’aime Alain, je t’aime Lilith, je t’aime Christine, je t’aime Laurent, je t’aime Kévin, je t’aime Rana, je t’aime Prema, je t’aime Margot, je t’aime Baptiste, et je t’aime celles et ceux qui sont à distance. » Un grand OM d’amour circulait entre tous. 💖

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Ce n’est pas à moi de m’adapter au monde, c’est à moi de créer mon monde.

Nous sommes une nouvelle solution qui vient d’arriver sur terre.

Depuis Anatman, depuis le Non-Soi, nous allons faire apparaître une réalité visuelle.


Les retours du Nous

La gratitude qui circule

  • « Gratitude je t’aime »Sandrine
  • « Merci beaucoup je t’aime »Valérie
  • « Gratitude je t’aime »Valérie

L’amour envoyé au cèdre

« Je t’aime le cèdre 💖💖💖 »Sandrine

La joie du farfelu et du Clown Cosmique

« Gratitude pour ce soin énergétique, au farfelu, coucou mémé 😂, ça rit… Belle journée. Je t’aime »MaHA


Thèmes : élixir · psychomagie · solution · non-soi · autorisation · beauté · clown cosmique · souveraineté

Yoga Anatman : S’entraîner à être soi, sans conditions

Yoga Anatman : S'entraîner à être soi, sans conditions

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 5 août 2026, une matinée où le souffle s’est mêlé aux larmes, où la rage a rencontré la douceur, où chaque respiration a ouvert une porte vers la souveraineté.

Il y a des matins où le tapis devient un territoire sacré 🌅. Où l’on comprend, à force de lâcher, que la vie ne demande rien d’autre que notre présence entière. Ce matin du 5 août 2026 fut de ceux-là.

Un bandeau sur les yeux, une tasse d’élixir tiède entre les mains, et cette phrase répétée comme un mantra : je m’entraîne à être moi. Voilà le fil rouge d’une séance où Alexandre Anatman a déplié, avec sa voix posée et complice, un enseignement radical sur la souveraineté ✨.

Le matin où l’entraînement devient une voie d’éveil

Et si tout était affaire d’entraînement 🌱 ? Pas de discipline froide, pas de morale — juste la répétition amoureuse d’un geste, d’un souffle, d’une posture, jusqu’à ce que le corps s’en souvienne mieux que la tête.

Ce matin, une évidence a traversé la salle comme une lame de lumière 💫 : je m’entraîne à être ce que je suis. À dire non. À accueillir mes larmes. À laisser jaillir la rage et la furie depuis le ventre, non pour blesser, mais pour poser mes limites.

Et vous, à quoi vous entraînez-vous chaque matin 🕊️ ?

L’enseignement du matin

L’élixir tiède fume entre les mains. Les paupières sont encore closes sous le bandeau. Et Alexandre pose alors l’enseignement central de cette matinée : le concept d’entraînement ✨.

Ce n’est pas de la discipline. La discipline évoque l’effort, la contrainte, la lutte contre soi. L’entraînement, lui, est un mot vivant : c’est la répétition régulière, amoureuse, patiente. Le corps s’adapte, le cœur s’ouvre, l’esprit s’affine. Chaque jour un peu plus.

Je m’entraîne au yoga, donc j’entraîne mon corps pour vivre longtemps, sans douleur ni maladie. Je m’entraîne à parler sans réfléchir, à travers ces petits jeux du matin. Je m’entraîne à m’abandonner sous les cascades balinaises 🌿. Je m’entraîne à casser du bois et à activer ma force de vie.

Regardez les tartes de Kevin, les gâteaux d’Alexis, le curry pêche-abricot. Regardez la fluidité en cuisine après huit ans de retraites. Regardez comment se font les achats au marché. C’est toujours je m’entraîne, je m’entraîne.

« Entraînement, ce n’est pas discipline. C’est répétition régulière. Le corps s’adapte pour le yoga, pour la souplesse. »

L’élixir du matin devient alors le rituel qui incarne cette vision. Moi d’abord, dit Alexandre. Je me lève, je m’occupe de moi, je m’occupe du corps, je dis des mantras, je m’éveille — et après je vais pouvoir faire des choses dans ma journée. Après. Parce qu’il n’y a rien de plus important qu’une pratique d’éveil 💫.

Le reste est secondaire. Et cet ordre inversé — soi d’abord, le monde ensuite — n’est ni égoïsme ni narcissisme. C’est de la lucidité stratégique. Car sans pratique quotidienne, sans entraînement, on retombe dans les automatismes de survie, dans les programmes de l’enfance, dans la vie des autres.

Et voici le mantra offert à la tasse : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de définir mes priorités. Car la vie, au fond, c’est cela : des priorités choisies 🕊️. C’est l’intérêt du néocortex préfrontal, cette capacité magnifique de prévoir, de projeter, d’investir dans le moi du futur.

Plutôt que de se laisser aller à gauche et à droite au gré du hasard — qui certes fait très bien les choses — il existe une autre voie : avoir un plan d’éveil. Rempli d’improvisation, oui. Mais une direction. Un positionnement. Un choix.

« Je choisis ma vie de rêve, je choisis. Je définis ma vie de rêve, je définis. »

C’est ça, l’identité relative : elle permet de choisir. Et derrière l’entraînement quotidien se cache la plus belle des promesses : à un moment, vous vous abandonnez à l’être qui est à l’intérieur de vous. Vous serez totalement autonome. Autonome, donc libre. Libre, donc autonome. 🤍

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre sur un souffle. Un seul. Et déjà quelque chose cède. Le yogi interne prend les commandes, les mâchoires se massent, la langue se tire, l’arrière du crâne se dénoue sous les pouces 🌿. Ce matin, on ne pratique pas : on s’abandonne.

Alexandre rappelle une phrase fondatrice, presque un pointeur zen : je m’abandonne à mon yogi interne et à mon masseur interne. Ce n’est plus vous qui massez, ce n’est plus vous qui faites les postures. C’est une force intérieure qui sait ✨. Et cette bascule change tout.

La montée sur les pointes de pieds inaugure la matinée : mains en l’air, muscles fessiers contractés, cuisses, mollets, abdos — tout se tend, tout monte, jusqu’à cette inspiration par le nez qui semble aspirer le ciel. Puis je lâche. Neuf fois je lâche. Comme si chaque expiration désarmait un vieux réflexe.

« Je m’abandonne à mon yogi interne et à mon masseur interne. Ce n’est plus vous qui faites les postures, c’est l’abandon à une force intérieure qui sait. »

Vient ensuite le bandeau. Ce petit voile de tissu posé sur les paupières n’est pas un accessoire décoratif — c’est un outil d’éveil 🦋. Alexandre explique : en fermant les yeux dans le noir total, la glande pinéale sécrète de la DMT, comme pendant le sommeil, et l’on change de dimension. On ouvre le troisième œil. On plonge dans les sensations pures.

C’est un des secrets de notre yoga, confie-t-il. Une pratique d’état modifié de conscience déguisée en séance douce du matin.

Les étirements latéraux prennent le relais : bras droit qui monte, penché à gauche, la fesse droite qui s’étire, le cou qui se masse tout seul. Puis l’inverse. Et cette gratitude qui monte, spontanée, à chaque expiration 💖. Gratitude d’être encore vivant ce matin. Gratitude d’avoir réussi à se réveiller. À la vie, je t’aime. À moi, je t’aime.

La posture des cinq tibétains, les mains dans le bas du dos, invite à partir en arrière, sans forcer. Dix respirations. Puis le retour vertèbre par vertèbre, si lent qu’on en oublie la gravité. Et ce mantra sonore : le OM grave, posé dans les pieds, dans le hara, comme des racines qui plongent dans la terre 🌿.

« Posez sur les pieds votre territoire, votre souveraineté, vous pouvez le ressentir. »

Les cercles de bassin arrivent alors comme une danse chamanique intérieure. Toute la conscience descend dans le bas du corps. Les grands ronds ouvrent quelque chose — peut-être la Kundalini, peut-être simplement la joie brute d’habiter ses hanches. Alexandre glisse une réalisation majeure : le corps est une machine d’adaptation. Si vous bougez, il s’adapte au mouvement. Si vous restez immobile, il s’adapte à l’immobilité — et un jour, vous ne pourrez plus bouger.

D’où le concept-clé de la matinée : l’entraînement. Je m’entraîne à rencontrer de nouvelles personnes. Je m’entraîne à méditer. Je m’entraîne à être moi tout le temps. Je m’entraîne à être présent dans le corps ✨.

Puis vient le moment le plus émouvant : la petite grenouille, la respiration du feu pendant trois minutes, et la tasse d’élixir tiède dans les mains. Les mantras de libération déferlent alors, portés par la voix douce d’Alexandre, répétés collectivement :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de ressentir mes émotions, mes sensations corporelles, toutes les forces invisibles qui résistent à ma nature profonde sensible. »

Les larmes coulent. Beaucoup de larmes 🕊️. Et Alexandre les honore : on laisse pleurer, il y a une émotion. Puis vient une réalisation qui traverse la salle comme une onde : plus vous vous éveillez, plus vous devenez sensible, empathe, conscient — et plus vous vivez différemment. Certaines personnes sont déjà très éveillées dès la naissance. Trop de conscience, trop de sensibilité, dans un environnement qui ne l’était pas. Alors des systèmes de protection se sont mis en place. Utiles hier. Encombrants aujourd’hui.

Et voici le cœur de l’enseignement matinal : nous ne sommes plus des enfants. Nous avons désormais le discernement, la conscience, l’instinct, l’intelligence, le mental structurant. Nous pouvons créer d’autres systèmes de protection — plus subtils, plus vivants, plus libres.

La torsion allongée vient ensuite dénouer les lombaires. Les genoux tombent à gauche, le bras droit à droite, la tête tourne, quatre minutes d’étirement profond. Puis l’autre côté. Puis la posture de la nageuse, bras tendus vers l’arrière, appuis sur les talons, tout le corps qui se grandit 💫.

Arrive alors la posture nouvelle, celle offerte par Béatrice : jambe droite tendue vers le ciel avec sangle, puis on rapproche la cuisse du buste, on monte la jambe gauche, on ramène la tête vers le genou — le nez touche le genou. Les abdos brûlent. Les rires fusent. Alexandre lance en riant : tu ne m’as pas dit combien de temps on fait, Béatrice ! Réponse silencieuse. On tient. On ose.

Entre deux postures, une réalisation vertigineuse : le clown cosmique 🌟. L’absolu sous-jacent qui rigole de tout. Dans l’absolu, il n’y a strictement aucun problème, aucun concept, juste ce qui est là maintenant. Une jambe en l’air. Un avion qui passe. Une synchronicité. Alexandre glisse : les synchronicités, ce sont les clins d’œil de l’absolu, il dit coucou je suis là, vas-y, c’est la bonne direction.

« Tout est toujours parfait, même quand ça ne marche pas, même quand tout est foutu, même quand ça meurt, tout est parfait tout le temps. »

Et pour affiner : Anatman n’est pas seulement le Non-Soi. C’est aussi An-tout, la vacuité. Le non-chaque-chose. C’est encore un nom, un pointeur, une direction. Et non, ce n’est pas zéro — zéro c’est encore quelque chose. C’est nul, au sens informatique du terme : absence totale de contenu.

La séance se prolonge par les jambes montées à la sangle, une par une, avec l’étirement de l’arrière des cuisses qui promet de faire progresser toutes les autres postures. La Kundalini pétille dans les jambes comme des petites étincelles, des feux d’artifice intérieurs 🦋.

Enfin, avant la clôture, Alexandre pose la question qui restera : qu’est-ce qui est le plus important pour vous dans votre vie ? Aller vers votre meilleur scénario. Être plus intelligent, plus conscient. Vous déployer, vous épanouir totalement, rayonner. À vous de choisir.

« Notre yoga est un chemin de souveraineté, d’autonomie, d’indépendance, de liberté. Ce n’est pas juste des postures, c’est une pratique d’éveil complète. »

Le mantra final s’élève, doux et ferme : je choisis ma vie de rêve, je définis ma vie de rêve. Et cette promesse discrète : vous n’aurez plus besoin d’Alexandre Anatman, vous serez totalement autonome. Car tout est déjà à l’intérieur 🤍.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Je m’abandonne à mon yogi interne et à mon masseur interne, c’est l’abandon à une force intérieure qui sait.

Tout est toujours parfait, même quand ça ne marche pas, même quand tout est foutu.

Entraînement, ce n’est pas discipline, c’est répétition régulière.


Les retours du Nous

Présence et connexion

Malgré un petit imprévu technique en début de séance, la connexion s’est rétablie et la présence à distance s’est déployée avec douceur 💖.

  • « C’est bon sur youtube 💖 »Sandrine
  • « Coucou 🌞 »MaHA

Gratitude et amour partagés

Les cœurs se sont ouverts, les je t’aime ont fusé, portés par l’énergie du groupe ✨.

« Gratitude je t’aime 🫂💖💖💖🙏 »Sandrine

  • « merci beaucoup je t’aime »Valérie
  • « Je t’aime le cèdre 💖💖💖 »Sandrine
  • « gratitude je t’aime »Valérie

Effets du soin et du farfelu sacré

MaHA a exprimé avec humour et tendresse la qualité particulière de cette matinée, où le rire et l’énergie se sont mêlés 🦋.

« Gratitude pour ce soin énergétique, au farfelu, coucou mémé 😂, ça rit… Belle journée. Je t’aime »MaHA


Thèmes : entraînement · souveraineté · abandon · kundalini · élixir · non-soi · autonomie · priorités

Yoga Anatman : Créer l’espace où vivre pleinement

Yoga Anatman : Créer l'espace où vivre pleinement

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 4 août 2026, une pratique matinale où l’accueil des émotions et la souveraineté se sont invités comme des maîtres discrets.

Il y a des matins où le tapis devient un seuil. Où quelque chose, à peine posé, se met à pleurer sans raison — et pourtant avec toutes les raisons du monde. ✨

Ce mardi 4 août, la lumière d’été baignait Saint-Nexant et de nouveaux visages venaient d’arriver au centre. Des cœurs qui avaient bravé leurs résistances, franchi la porte, osé se déposer là. 🌱

Et dès les premières inspirations, une évidence s’est levée : ce matin n’allait pas être un matin ordinaire. Il allait s’agir de créer de l’espace. De l’espace pour pleurer, pour rire, pour exister.

Le geste secret : ouvrir un espace avant d’y déposer sa vie

Vous connaissez cette impression ? Vouloir vivre une émotion, mais sentir qu’elle n’a nulle part où aller. Vouloir devenir quelqu’un d’autre, mais buter sur un mur invisible. 🕊️

La séance a commencé là. Dans cette intuition très fine que tout commence par l’espace. Que rien ne peut vivre en soi si l’on n’a pas d’abord consenti à lui ouvrir une place.

Et cette place, personne d’autre que vous ne peut la créer. C’est le premier acte de souveraineté. 💫

L’enseignement du matin

Il y a un mot qui, ce matin, a traversé toute la séance comme un fil d’or : espace. Non pas l’espace autour de nous, mais celui que nous créons en nous. 💫

Alexandre a livré une clé technique d’une simplicité déconcertante : « Vous êtes créateur, créatrice d’espace. » Ce n’est pas une métaphore poétique — c’est un mode opératoire. Pour que quelque chose puisse vivre en vous, il faut d’abord lui ouvrir un lieu.

Pas d’espace ? Pas d’émotion possible. Pas d’espace ? Pas d’identité nouvelle possible. Vous voulez incarner l’abondance ? Créez d’abord l’espace intérieur où cette abondance pourra respirer. Sinon, elle restera concept.

L’élixir : boire les réalisations du jour

Puis vint l’élixir. La tasse s’élève, chacun souffle dedans un son individuel, et la boisson se charge des réalisations du matin. Ce matin, c’était un élixir de bienvenue, de souveraineté, d’accueil. 🕊️

Bienvenue à celles et ceux qui viennent de loin pour se transformer. Qui ont bravé leurs résistances, leurs programmes inconscients, et qui ont réussi — car simplement arriver ici est déjà une victoire silencieuse. Merci pour ce courage. Merci pour cet engagement. 💞

En buvant, on absorbe la vibration. Le cœur s’ouvre. Ça pleure, ça rit. Et Alexandre rappelle une règle simple : si ça pleure, ça pleure ; si ça rit, ça rit. On ne juge pas ce qui monte. On l’accueille.

La souveraineté : un effet miroir instantané

Autre enseignement crucial : dès que vous déclarez votre propre souveraineté, vous reconnaissez instantanément celle des autres. Et les relations se rééquilibrent. L’autre sent qu’il a le droit d’exister — et vous aussi. ✨

C’est là que s’ancrent les valeurs du centre : amour, gentillesse, bienveillance, don de soi, souveraineté. L’autre a le droit de penser ce qu’il veut, d’aller à sa vitesse, d’avoir envie ou non de parler, de faire un câlin, de jouer. Respect. Écoute. Espace encore. 🌱

Une voie d’amour, mathématique

Et cette formule, presque mathématique, qu’Alexandre a laissée tomber comme une évidence :

« Plus je m’aime, plus ma vie est belle. C’est mathématique. Moins je m’aime, moins ma vie est belle. C’est aussi mathématique — malheureusement. »

Le Yoga Anatman est une voie d’amour. Ses effets se mesurent à cela : vous vous aimez de plus en plus. Vous posez des limites. Vous dites non aux formes de déni de soi. Vous offrez plus d’abondance, de créativité, de relations saines. Et surtout : vous avez enfin quelque chose d’intéressant à donner au monde. 🌟

Attention à ne pas confondre : l’amour de soi n’est pas de l’égoïsme. C’est de l’amour de soi. Point. Un mantra a d’ailleurs été prononcé pour libérer cette vieille confusion héritée.

Et pour clore, ce mantra magnifique, dit face à soi-même comme à un être aimé : « À moi-même, je t’aime, je t’aime, je t’aime. Je suis fou de toi. Je m’abandonne à toi. » 💖 L’abandon à l’âme, à l’être réel. Voilà l’enseignement.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout a commencé par un souffle. Une grande inspiration, un son individuel qui monte du ventre, et ce mantra doux comme une caresse : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Comme si, avant même de bouger, il fallait déposer les armes intérieures. 🙏

Les mains se lèvent, les omoplates s’étirent, les pieds se dressent sur la pointe. On monte, on monte, on se suspend. Le corps se contracte — mollets, fessiers, abdos — mais quelque chose au centre s’abandonne. Alexandre le nomme avec une précision d’orfèvre :

« Le corps est contracté, je suis tout entier tendu. En même temps, il y a quelque chose qui s’abandonne à la posture, qui observe. Ça fait du yoga. »

Voilà le paradoxe fondateur : tenir et lâcher en même temps. Faire l’effort, et pourtant se rendre. C’est cette double posture, presque impossible à décrire, qui donne au Yoga Anatman sa saveur unique. ✨

Les étirements latéraux : la colonne qui se déplie

Bandeau sur les yeux, on plonge à l’intérieur. Le bras droit monte, le corps se penche à gauche, le talon droit se soulève. Le coude monte, le pouce dessine des petits cercles qui viennent masser la nuque. Puis l’autre côté. Puis les joues, la mâchoire — faire du bruit n’est pas un problème, dit Alexandre, et les visages sourient. 🌿

On enlève toutes les tensions résiduelles de la nuit. On masse derrière le crâne. On fait des ronds avec le menton, tout doucement, et l’on découvre que le mouvement du cou résonne jusque dans le bas du dos. Le corps est un tout. Chaque millimètre parle à tous les autres.

« Je change ma façon de vivre. Fluide, tranquille, sans stress. La nature silencieuse est avec nous. C’est le matin. La nature se réveille avec nous. Et tout est parfait. »

La montée du bras et l’accueil des émotions

Puis vient un moment très particulier. Le bras droit monte, se plie, le coude s’élève et quelque chose se déclenche. Alexandre le sent immédiatement et pose les mots justes : « Il y a des émotions. Nous pouvons dire : j’accueille les émotions, j’accueille. » 💞

C’est là que la séance bascule. Pas dans le drame, pas dans la performance — dans l’accueil. Ce simple verbe, répété comme une berceuse : j’accueille les émotions, j’accueille les sensations corporelles, j’accueille ma connexion à la Terre. Et quelque chose, dans le silence, est ému.

Le mantra suivant vient couronner ce moment : « À la vie, je t’aime. » Bras en croix, tête en arrière, colonne étirée, cœur exposé. 💖 Et de l’expiration, s’échappe un rire. Un rire de gratitude pure. Gratitude pour l’expérience de vie. Gratitude d’être en vie ce matin. Gratitude — et puis, tout doucement, ça rit.

La grande descente : lâcher vertèbre par vertèbre

Après l’étirement en arrière, l’étirement en avant. Mains sur les genoux, on descend, on descend, vertèbre par vertèbre. La tête plonge le plus bas possible. Les mains cherchent le tapis. Et l’on ressent — ah, comme on ressent — ce que ça fait de tout lâcher. 🌅

Puis les grands ronds avec le bassin, les genoux légèrement pliés, la zone lombaire qui s’ouvre, les cuisses, les fesses. Un mouvement fantastique où l’on ressent « une force, une souplesse, un ancrage, un enracinement, un équilibre, une puissance de vie ». Six qualités en une seule respiration. Le yoga fait cela : il condense.

La grenouille et l’assise sacrée

Trois minutes de grenouille, tout doucement, tout doucement. Puis l’assise en demi-lotus, talon contre le périnée. Dos droit, tête droite. Et c’est là que la parole d’Alexandre s’ouvre en profondeur, comme une porte qui grince à peine.

Il parle de création d’espace. Et c’est peut-être la réalisation centrale de ce matin :

« D’un point de vue technique, vous êtes un créateur, une créatrice d’espace. Et vous pouvez créer un espace pour accueillir quelque chose : les émotions, les sensations. S’autoriser à créer de l’espace. »

Comprenez-vous ce que cela ouvre ? 🦋 Si l’on n’autorise pas la création de l’espace intérieur, l’expérience ne peut simplement pas advenir. Pas d’espace = pas de vie. Pas de contenant = pas de contenu. Et cela vaut pour tout : pour les émotions, mais aussi pour la création d’une nouvelle identité.

Alexandre le précise : si vous voulez incarner l’abondance, l’amour, une version renouvelée de vous-même, il faut d’abord créer l’espace mental et vibratoire dans lequel cette identité pourra vivre. Sinon, elle reste une idée. Un fantôme.

L’élixir et les mantras de libération

La tasse s’élève. On souffle dedans un son individuel qui charge la boisson des réalisations du jour. Puis viennent les mantras — des ordres vibratoires, adressés selon la TCR aux codeurs du réel, ces forces qui tissent la trame de nos vies. ✨

Il faut les prononcer affirmés. Non pas mendiés, non pas murmurés — affirmés. Car c’est la vibration qui parle à l’univers, pas les mots seuls.

« Je libère dans l’amour les programmes, les mémoires, les conditionnements, les peurs, les résistances, tout ce qui voudrait me faire croire que je ne peux pas être accueilli et accepté tel que je suis dans ce groupe. »

Puis un deuxième mantra vient dissoudre tout ce qui ne veut pas que je me transforme, que je me change, que je me redéfinisse. Un troisième libère les implants, parasites, entités, forces invisibles qui empêcheraient de prendre sa souveraineté. Et enfin cette déclaration, dite en son individuel : « Je suis souverain, souveraine, je suis. » 🕊️

Là, une perle. Alexandre précise que déclarer sa souveraineté a un effet immédiat et surprenant :

« À partir du moment où je déclare ma souveraineté, instantanément je reconnais aussi la souveraineté des autres. Et du coup, les relations vont être plus équilibrées. L’autre va sentir qu’il a le droit d’exister — et j’ai le droit d’exister aussi. »

L’élixir de bienvenue et le mantra du jeu

On boit. C’est un élixir de bienvenue, de souveraineté, d’accueil. Il honore celles et ceux qui viennent pour se transformer, qui ont bravé leurs résistances pour arriver jusqu’ici. Le cœur s’ouvre. Ça pleure, ça rit — et si ça pleure, ça pleure ; si ça rit, ça rit. 💫

Et vient un autre mantra, plus léger, plus enfantin, qui libère tout ce qui m’empêche de jouer tout au long de ma vie, quel que soit mon âge. Car dans l’enfance, apprendre et jouer ne faisaient qu’un. Puis un jour, quelque chose dans la société a dit : « C’est fini de jouer. » Et l’apprentissage s’est mis à boiter.

Le chat, la vache, la dragonne

À quatre pattes, on alterne vache et chat dix fois. Puis la montagne à gauche du tapis, appui sur les mollets et les avant-bras. Puis la dragonne : jambe droite en avant, épaules au-dessus des mains, respiration du feu — cette respiration où l’expiration par le nez appelle l’inspiration toute seule.

Alexandre glisse une surprise : « Entraînement militaire cette semaine ! » 🌟 On rit. On rajoute quelques pompes. On libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas les efforts physiques. Puis on refait la dragonne côté gauche.

Sur le dos : la jambe droite qui rit

Repos sur le dos, bras étendus derrière la tête, appui sur les talons. Le cœur s’ouvre et rit. Puis on monte la jambe droite, bas du dos plaqué au sol. On tire tendrement. Et c’est là que la séance atteint un pic mystérieux :

« Ça rit sans je. Notez qu’il n’y a plus de je quand ça rit. Il n’y a plus je, il n’y a plus moi. Juste ce qui est. »

Le rire s’incarne. Il n’appartient à personne. Il est, simplement. Le clown cosmique apparaît. Alexandre parle du yoga du rire, épidémie contagieuse, et même Lilith — la chatte du centre — s’y met. 🦋

Les doigts de pied : mudras oubliés

Genou vers le buste, puis étirement de la cuisse en pliant la jambe. Et enfin — surprise — les doigts de pied. On les attrape, on tire, on tire sur les méridiens d’acupuncture. Ce sont, dit Alexandre, des mudras du pied. Nouveau.

On étire chaque doigt, on fait du piano, on tourne. « Peut-être n’avez-vous jamais fait cela de votre vie. C’est nouveau, c’est important, pour garder un bel équilibre quand vous marchez, pour ne pas tomber. » Les doigts de pied ont le droit d’exister, eux aussi. Comme tout le reste. 🙏

L’harmonisation Ida-Pingala

Dans le repos final, une réalisation intime : le côté gauche, habituellement en surtension, est presque harmonisé. Il aura fallu quelques années. Mais le yoga fait cela — il rééquilibre Ida et Pingala, les canaux émotionnel et mental. Patiemment. Fidèlement. 🌅

La séance se referme en position assise, mudra pouce-index, regard entre les deux yeux, dos droit. Un namasté silencieux. Le matin a fait son œuvre.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Vous êtes créateur, créatrice d’espace. Vous pouvez créer un espace pour accueillir les émotions, les sensations.

Plus je m’aime, plus ma vie est belle. C’est mathématique.

Ça rit sans je. Il n’y a plus je, il n’y a plus moi. Juste ce qui est.

Thèmes : création d’espace · souveraineté · accueil des émotions · élixir · amour de soi · yoga du rire · voie d’amour · harmonisation

Yoga Anatman : L’école secrète où l’on apprend à disparaître

Yoga Anatman : L'école secrète où l'on apprend à disparaître

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 31 juillet 2026, un matin où le rire cosmique a rencontré la géométrie de l’âme.

Il y a des matins où le tapis de yoga devient une école silencieuse. Pas de tableau noir, pas de cahier, pas de notes à rendre. Juste un souffle, un mantra, et cette étrange sensation que quelque chose de plus grand est en train de vous enseigner. 🌅

Ce matin-là, entre deux étirements et une respiration du feu, une phrase est tombée comme une pierre dans l’eau : « Là, c’est comme une deuxième école. » Et soudain, tout s’est mis à vibrer autrement. Car cette école-là ne vous apprend pas à lire, à écrire ou à compter. Elle vous apprend à disparaître. À ralentir. À rire sans raison.

L’école après l’école

Vous souvenez-vous du son des cloches d’école ? De cette sensation d’être poussé, contraint, formaté ? Et si, quelque part, il existait une autre école — plus douce, plus juste, plus vivante ? Une école où l’on vous inviterait à penser par vous-même, à oser votre liberté, à incarner vos propres idées divines. 🕊️

C’est exactement ce qui se joue ici, chaque matin, à huit heures. Une salle, quelques tapis, des respirations partagées, et cette trajectoire intérieure qui, jour après jour, s’affine comme une lame de lumière. Vous n’êtes pas venu pour réussir quelque chose. Vous êtes venu pour vous rappeler. ✨

Alors respirez. Et laissez-vous entrer.

L’enseignement du matin

L’enseignement central de cette séance tient dans une image : la ligne droite. Une ligne tendue entre deux points — le je relatif, l’ego, le moi social — et l’absolu, l’âme, l’être, ce qui vit des millions de vies en parallèle. 🕊️

Vous connaissez cette sensation ? Aller à gauche, puis à droite, changer d’avis, changer de projet, changer de chérie, changer de métier, changer de spiritualité. Girouette. Par monts et par vaux. Le monde extérieur vous applaudit peut-être — « quelle liberté, quelle exploration » — mais intérieurement, quelque chose s’épuise. Quelque chose n’arrive nulle part.

Le speaker propose autre chose. Une trajectoire. Pas un objectif rigide, pas un plan à cinq ans, non. Une direction. Une orientation du cœur qui s’accumule, jour après jour, semaine après semaine. C’est ce qu’il appelle les intérêts composés spirituels — cette force silencieuse qui fait que l’effet d’une pratique quotidienne, même modeste, dépasse infiniment celui d’une pratique intense mais épisodique. ✨

Et cette direction, elle est intérieure. Ce n’est pas une direction extérieure — pas un lieu où aller, pas une carrière à conquérir, pas une identité à construire. C’est un alignement. Une ligne droite entre ce que vous êtes en surface et ce que vous êtes en profondeur. 🌱

De cet alignement découle tout le reste. La souveraineté — ne plus vivre les projets des autres, mais les vôtres. La parole impeccable — dire ce que vous faites, faire ce que vous dites, pour que l’univers vous croie. La captation des idées divines — devenir cette antenne qui reçoit les intentions du nous, du niveau du dessus, et qui les incarne dans le réel. 💫

Et puis, cette phrase qui traverse toute la séance comme un fil d’or : « Ce n’est pas les mêmes idées que les idées du dessus. » L’ego veut vendre du bois. L’être veut créer un écovillage. L’ego veut gagner. L’être veut servir. L’ego veut consommer. L’être veut créer du neuf. Et la vie — cette déesse créatrice qui se tient derrière tout — kiffe la nouveauté. Elle favorise celles et ceux qui manifestent depuis le niveau du dessus. 🌟

Alors la question du matin devient limpide : dans quelle direction votre ligne pointe-t-elle vraiment ? Et êtes-vous prêt·e à y aller droit ? 💖

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre sur un mot, un seul, répété comme un tambour intime : gratitude. Gratitude d’avoir un rythme. Gratitude de se lever. Gratitude que le corps réponde encore, que le souffle s’installe, que le mantra « je m’abandonne au yogi interne » résonne dans la cage thoracique comme une porte qui s’ouvre. 🌱

Les mains massent les joues, la mâchoire s’écarte, le visage se souvient qu’il est vivant. Puis les bras montent au ciel, les mollets se tendent, les fessiers se contractent, les abdos s’éveillent. Le corps entier devient une colonne de conscience. Les pointes de pieds s’élèvent, les omoplates s’étirent, et cette phrase tombe, presque murmurée : « Je suis dans le corps, dans les sensations corporelles. » 💫

« Gratitude d’avoir ce rythme du matin. Je me lève et yoga, c’est la fête, la fête. »

Puis vient le lâcher-prise en avant : les pouces crochetés dans le dos, les bras lâchés, la tête qui descend, l’arrière des cuisses qui parle. Le bandeau sur les yeux invite à une immersion plus complète. On sent que quelque chose se passe — non dans la performance, mais dans l’accueil. 🦋

Les massages du cou s’enchaînent : bras droit levé, penché à gauche, coude qui monte, massage circulaire de la nuque. Puis l’autre côté. Puis les mâchoires qui se libèrent. Et cette fluidité qui apparaît soudainement, comme une rivière qui retrouve son lit. « Ah, quelle fluidité. »

Vient ensuite la posture des cinq tibétains, les bras en croix, penché en arrière, avec ce mantra bouleversant : « À la vie, je t’aime. » Gratitude d’être la vie. Gratitude de vivre la vie pleinement. Gratitude de kiffer sa vie. Et là, quelque chose se déchire doucement dans la poitrine. 💖

Le corps descend, vertèbre par vertèbre, les jambes comme des racines. La grenouille arrive, avec la respiration du feu, puis l’assise, talon sur le périnée. Et alors ça pleure. Ça pleure et c’est parfait. « J’apprends à tout lâcher, à accueillir les émotions qui arrivent. » 🕊️

Les mantras du jour : libérer, aligner, incarner

Le premier mantra tombe comme un ordre donné à l’univers : « Je libère dans l’amour tous les programmes, habitudes, mémoires, conditionnements, croyances, toutes les forces invisibles qui m’empêchent d’avoir une pratique d’éveil régulière. » Car la régularité est un pouvoir. La décision est un pouvoir. Et l’effet cumulatif — ce que le speaker appelle malicieusement « les intérêts composés d’Einstein » — devient la plus grande force de l’univers intérieur. 🌿

« Gratitude d’avoir une trajectoire. Ce n’est pas forcément un objectif, c’est une direction. »

Puis vient la réalisation-pivot du matin : si vous voulez arriver quelque part, allez-y en ligne droite. Définir une direction. Rester dans cette direction. Ne pas changer en permanence, ne pas partir en girouette. Et cette direction, ce n’est pas quelque chose d’extérieur — c’est l’alignement entre l’identité relative et l’absolu. Entre le je, le moi, l’ego… et l’âme, l’être. ✨

Le second mantra descend alors : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de réaliser ma véritable nature, tout ce qui m’empêche de m’abandonner à ce que je suis au fond du cœur. » Et l’élixir d’éveil arrive, quotidien, sacré, célébré. Gratitude d’être en vie. Gratitude de rencontrer, de se faire des câlins, de bien manger, de jouer toute la journée. 💞

Les idées divines et le pouvoir de canaliser

La séance monte en vibration. Un nouveau mantra apparaît : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’avoir confiance dans les idées divines que je reçois en permanence. » Car plus on monte en vibration, plus on capte comme une antenne les idées de l’âme, de l’être. Des idées hautes. Des idées qui font plaisir non seulement à soi, mais au nous. Comme créer un écovillage, par exemple. 🌟

Ces idées-là dépassent la vie humaine. Elles viennent du niveau du dessus. Elles favorisent celles et ceux qui les manifestent. À l’inverse, l’idée de détruire la nature pour vendre du bois n’est pas une idée divine — c’est une idée de l’ego. Il faut apprendre à trier, à discerner, à oser les idées neuves. 🌱

« La vie n’est pas le passé. La vie est toujours en recherche permanente de perfection, de nouveauté. Elle kiffe la nouveauté. »

Derrière la vie se tient la déesse, le dieu créateur. Et deux identités cohabitent en nous : l’identité relative — le je, le moi, l’ego, rempli de programmes familiaux et sociétaux — et l’identité divine, l’âme, l’être, qui vit des millions de vies en parallèle dans un élan permanent de renouvellement. C’est le nouveau monde. La nouvelle terre. Une nouvelle façon de s’aimer, de cocréer, d’agir. 🦋

Souveraineté : être l’héroïne et le héros de sa vie

Puis vient le mantra qui frappe le plus fort : « Gratitude d’être l’héroïne et le héros créateur de ma vie. » Plutôt que d’être dans la vie des autres, dans les projets des autres, soyez dans votre vie, dans votre projet. La matrice, rappelle le speaker, enferme dans les projets plus grands, ceux qui ne sont pas alignés avec ce que veut vraiment votre âme. 💫

La souveraineté, c’est mettre son énergie, ses ressources, son intelligence au service de ses propres projets en priorité. Ce qui n’empêche pas de collaborer, de travailler avec d’autres. Mais l’axe de gravité change. Vos rêves. Votre vie optimisée. Votre liberté. 🕊️

Et alors ce mantra libérateur : « Je libère dans l’amour tout système qui m’emprisonne et qui me rend esclave de quelqu’un, de quelque chose, d’un système. » Pendant des dizaines de milliers d’années, les êtres humains ont été esclaves. Certains le sont encore, plus ou moins. D’un système. D’une famille. D’un conjoint. D’une entreprise. Ce n’est pas la vraie liberté. La vraie liberté, c’est l’activité professionnelle que vous souhaitez, le ou la chérie qui vous aime réellement, la pleine santé, le temps pour créer, pour l’art. 💖

Le rire cosmique et le clown éveillé

Allongés, le bas du dos plaqué au sol, la jambe droite monte en perpendiculaire. Ça tire. Ça brûle. Ça baille. Ça rote. Et surtout — ça rit. Un rire sans raison, un rire qui remonte des entrailles, un rire qui ne peut pas coexister avec l’identification à l’ego. 🌟

« Le rire c’est un court-circuit, un raccourci vers l’éveil. Vous ne pouvez pas rester identifié à l’ego quand vous riez, ça n’existe pas. »

Alors advient la célébration du clown cosmique. Les clowns étaient très éveillés, souvent, dans les cirques. Ils font rire, ils font pleurer, ils amènent la joie. Un métier d’avenir, un métier d’éveil. Les enfants comprennent parfaitement les clowns — ils ne sont pas encore programmés. Et l’oxytocine, la sérotonine, la dopamine, l’endorphine coulent naturellement. Un shoot tout à fait naturel. 💞

La réalisation sur le verbe sacré

Vient alors une réalisation subtile, presque technique, sur le premier accord toltèque : que ton verbe soit impeccable. Le speaker en donne une lecture inédite. Ce n’est pas une raison morale. C’est une raison technique. Si vous dites quelque chose et ne le faites pas, les codeurs du réel ne savent plus ce que vous voulez. Ça crée un brouillage. L’univers ne vous croit plus. 🌿

Alors : dire ce que l’on fait, faire ce que l’on dit. Quitte à parler moins. Créer une cohérence, une intégrité. Et le verbe devient sacré. La parole devient impeccable. L’univers reconnaît un vrai ordre. ✨

Géométrie sacrée et alignement dimensionnel

La séance se termine par une méditation étonnante sur les dimensions. Aligner, c’est réunir deux points par une ligne droite : le je relatif et l’absolu. Plusieurs lignes forment un plan — la 2D. Plusieurs plans empilés forment la 3D — les hologrammes, la réalité où nous sommes. Et la 4D ? Ce n’est pas le temps, précise le speaker en souriant. La 4D, c’est plusieurs cubes, plusieurs vies parallèles, plusieurs réalités simultanées. C’est là que la conscience s’ajoute. 🌅

Puis les mudras — pouce et index qui se touchent — puis les Om entre les deux yeux, puis le retour au ralenti, puis l’ouverture des yeux, puis la projection d’une réalité visuelle. On ne revient de nulle part, car on n’est jamais parti. On crée. 💫

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Gratitude d’avoir une trajectoire. Ce n’est pas forcément un objectif, c’est une direction.

Le rire c’est un court-circuit, un raccourci vers l’éveil.

La vie n’est pas le passé. Elle kiffe la nouveauté.

Thèmes : alignement · trajectoire · souveraineté · clown cosmique · verbe sacré · idées divines · libération · gratitude

Yoga Anatman : Devenir souverain de sa propre vie

Yoga Anatman : Devenir souverain de sa propre vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 30 juillet 2026, un matin d’été où la question de la souveraineté a traversé chaque respiration, chaque mantra, chaque silence habité.

Il y a des matins où l’on s’assoit sur son tapis avec l’impression de porter encore le poids de toutes les autorités extérieures. 🌱 Celles qui ont dit qui être, comment aimer, quand se taire. Et puis il y a ce souffle. Ce premier souffle. Celui qui rappelle que vous êtes déjà libre, que personne ne peut vous donner ce que vous êtes déjà.

Ce matin, quelque chose s’est déplacé. Une déclaration d’indépendance intime, murmurée dans le cercle, a fait trembler des couches anciennes. ✨ Et derrière la vibration, une question suspendue : et si la souveraineté n’était pas un droit à recevoir, mais un acte à poser ?

Le matin où la souveraineté s’est faite chair

Il y avait le thé fumant, les mâchoires qu’on massait doucement, les mantras qui pleuraient dans la poitrine. 🕊️ Et il y avait cette phrase, comme un couteau tendre : « Ce n’est pas quelqu’un qui va vous la donner, c’est vous qui la prenez. »

Alors les larmes sont venues. Non pas les larmes de tristesse, mais celles qui accompagnent une réalisation ontologique — celles qui savent avant que l’esprit ne comprenne. 💫 Une graine ancienne s’est fissurée. Et vous, où en êtes-vous de votre propre déclaration ?

L’enseignement du matin

L’enseignement central de cette séance a tenu en une phrase que le speaker a répétée sous mille angles : la souveraineté ne se reçoit pas, elle se prend. 🕊️ Non pas dans un geste de force ou de rébellion, mais dans un acte de lucidité amoureuse. Un acte ontologique où l’être se reconnaît comme source.

Toute notre culture nous a appris à attendre. Attendre l’autorisation d’exister, attendre la reconnaissance, attendre le prince ou la princesse, attendre le diplôme, le maître, le sauveur. ✨ Or l’éveil commence à l’instant précis où l’on cesse d’attendre. Où l’on déclare. Comme un pays s’autoproclame indépendant.

Cette souveraineté n’est pas égoïste. C’est même exactement l’inverse. 💖 Sans souveraineté, il n’y a pas de rencontre vraie — il n’y a que fusion, dépendance, commerce des besoins. Deux personnes qui s’accrochent l’une à l’autre pour ne pas tomber ne s’aiment pas : elles se sauvent mutuellement de la solitude qu’elles n’ont pas osé traverser.

La vraie relation exige deux êtres entiers, deux territoires clairs, deux souverainetés qui choisissent de danser ensemble sans se dissoudre. 🌿 L’amour équilibré naît de l’égalité, jamais du sacrifice. Et la dévotion, quand elle est saine, s’offre depuis la plénitude, jamais depuis le manque.

Le speaker a insisté sur la déprogrammation nécessaire. Tout ce qui, dans notre enfance et notre culture, nous a conditionnés à croire que prendre soin de soi était un péché. 🌱 Tout ce qui nous a fait confondre don et déni. Il faut choisir ses programmes, comme on choisit ses chaînes télé. Garder ceux qui nourrissent la vie, désinstaller les autres.

Enfin, une vision plus large a émergé : celle de l’âge d’or à construire. 🌅 Un monde où les technologies modernes — IA, robots, agents intelligents — libèrent l’humain pour le ramener à l’essentiel : le cœur, l’émotion, le corps, l’amour, la créativité, la symbiose avec le vivant. Un monde où la souveraineté individuelle nourrit la communion collective. Un monde où chacun est un univers — et où tous les univers se célèbrent mutuellement.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout a commencé par le corps. Toujours le corps. 🌿 Les mains qui montent, les fessiers qui se contractent, les mollets qui se réveillent — et ce mantra murmuré comme une promesse : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Il y avait quelque chose de désarmant dans cette phrase, une manière de dire que le maître n’est pas dehors, qu’il n’a jamais été dehors.

Les postures d’échauffement se sont enchaînées avec une lenteur presque cérémonielle. Les pouces crochetés en arrière, le buste qui se penche vers le sol, l’étirement à l’arrière des cuisses. ✨ Chaque expiration était une petite mort du contrôle. Chaque inspiration, une renaissance discrète.

« À la vie, je t’aime, je t’aime, je m’abandonne à toi. »

Puis vint la posture des cinq tibétains, mains dans le dos, poitrine ouverte à l’aube. 🌅 Et cette sensation, ce vertige doux : la vie n’attend pas notre permission pour nous aimer. Elle est déjà là, elle nous a toujours attendus. Il suffit de dire oui.

Les massages des cervicales, les ronds de tête, les cercles du bassin — chaque mouvement circulaire dessinait une géométrie sacrée. 💫 La grenouille accroupie avec la respiration du feu a réveillé quelque chose de très ancien, très animal, très libre. Le corps se souvient de ce que l’esprit a oublié.

La grande libération des autorités extérieures

Vint alors le moment central. Le speaker a posé les mots, un par un, comme on pose des cailloux blancs pour retrouver le chemin : « Je libère dans l’amour les programmes, les habitudes, les conditionnements, les forces invisibles, tout ce qui m’empêche d’utiliser mon verbe sacré pour ordonner la matière et pour construire ma vie. » 🙏

Il y a eu un silence. Un vrai. Celui qui suit une vérité qu’on n’avait jamais osé formuler. Puis les mantras se sont enchaînés : « Je déclare mon indépendance. Je déclare ma souveraineté. » ✨ Ces mots ne sont pas descendus dans la tête. Ils sont descendus dans le ventre, dans les racines, dans les os.

« Beaucoup peuvent être en attente de recevoir une autorité ou une souveraineté, ça ne marche pas comme ça. C’est comme les pays qui font leur évolution, qui s’autoproclament. »

La réalisation a frappé fort. 💖 Personne ne peut nous couronner. Aucun maître, aucun système, aucun conjoint, aucun parent. La souveraineté n’est pas un cadeau reçu — c’est un acte posé. Un acte de courage, un acte de lucidité, un acte d’amour.

La confusion entre égoïsme et amour de soi

Puis le speaker a démonté une illusion majeure de notre société. 🕊️ Cette confusion sournoise entre égoïsme et amour de soi. Combien de générations ont sacrifié leur joie sur l’autel de cette confusion ? Combien de femmes, combien d’hommes ont cru que prendre soin de soi était une trahison ?

Les mantras sont tombés comme une pluie tiède : « Je m’aime, je t’aime, j’ai le droit de m’aimer, je prends soin de moi. » 💞 Et derrière chaque phrase, une couche d’ancien qui se décollait. Le droit d’exister sans se justifier. Le droit d’occuper l’espace. Le droit de dire non.

Puis vint la distinction, subtile et précieuse, entre dévotion et sacrifice. À quel moment la dévotion se transforme-t-elle en sacrifice ? La réponse a fait trembler : « C’est quand je ne m’écoute plus, quand mes besoins ne sont plus nourris, écoutés. » ✨ Le sacrifice n’est pas de l’amour — c’est du déni de soi déguisé en vertu.

« Je peux aider, je peux être en dévotion pour un nous ou quelqu’un, mais sans perdre mon identité, sans perdre mes intérêts, en respectant mon territoire, ma souveraineté. »

Créer son propre système dans le système

La séance a alors pris une tournure presque révolutionnaire. 🌟 « Je crée ma vie sur mesure. Je crée mon système dans le système. » Ces mots, dits doucement, avaient la puissance d’une graine sous le béton. Ne plus attendre que le monde change pour oser vivre. Créer son territoire intérieur, ses règles, ses rythmes, ses valeurs.

Puis le corps est revenu au premier plan. Le chat et la vache à quatre pattes, la colonne qui s’étire vertèbre par vertèbre, le bas du dos qui s’ouvre. 🌱 Et l’allongement sur le dos, les mains tirées en arrière, les talons qui poussent — cet étirement total qui libère les mémoires cellulaires.

Puis la technique de la jambe en l’air. Perpendiculaire au sol, le talon opposé posé, la respiration qui s’invite. 💫 Et là, quelque chose d’extraordinaire s’est produit. La machine à rire s’est allumée. Le rire cosmique, celui qui n’a pas de cause, celui qui vient de plus loin que la personne.

« À chaque fois que vous riez, vous êtes l’absolu. Voilà la réalisation du jour. »

L’apnée du samadhi et le prana cellulaire

Puis vint une réalisation qui a stoppé le temps. 🕊️ Dans l’abandon total après l’expiration, le corps peut entrer en apnée — non par contrainte, mais par détente maximale du système nerveux. Un état où l’observateur regarde le corps depuis un endroit non localisé. Un état de samadhi.

Le speaker a évoqué Pilot Baba, ce yogi rencontré en Inde lors d’une initiation Shaktipat, qui pouvait rester plusieurs jours enfermé dans un aquarium sans respirer. ✨ Impensable pour la médecine actuelle. Évident pour la technologie yogique. Car la vie n’est pas juste la respiration pulmonaire — c’est toutes les cellules qui inspirent et expirent du prana.

Cette révélation a ouvert une porte immense. 💖 Comprendre enfin pourquoi certains êtres peuvent devenir praniques, pourquoi les saints et saintes du christianisme ou de l’Inde pouvaient jeûner des mois. Le corps entier respire. La vie entière est respiration. Nous sommes des éponges de prana.

Le rire de l’absolu et la sortie de la matrice

Puis la jambe gauche est montée à son tour. Et de nouveau, la machine à rire. 🦋 Cette connexion au 26 août 2013, ce jour où pendant quatre heures, le clown cosmique n’en pouvait plus de rire — la réalisation je suis l’univers. Le speaker a invité chacun à noter, à célébrer, à honorer ses propres moments d’éveil.

« Tout est drôle depuis l’absolu. Ah là là, c’est l’absolu, ouais. Relatif, c’est très différent. »

Puis la réalisation la plus vertigineuse. 💫 Depuis le non localisé — cette vacuité quantique qui n’est ni un point, ni un lieu, ni un temps — se déploie l’illusion de l’espace visuel, sonore, tactile. Et dès qu’un objet bouge dans l’espace immobile, se crée l’illusion du temps. Tout est illusion, sauf la conscience qui observe.

Chaque personne est un univers entier

La séance s’est refermée par une bénédiction en cercle. 🌟 Chaque prénom prononcé, chaque regard offert : « Je t’aime Prema. Je t’aime Lilith. Je t’aime Rana. Tu es belle, tu es beau. » Et la réalisation fulgurante : chaque personne rencontrée est une représentation symbolique d’un univers entier.

Voir la beauté chez tout le monde n’est pas une politesse — c’est un signe d’éveil. C’est reconnaître qu’à travers ce visage, ce corps, ce sourire, se manifeste un cosmos infini. 💞 Un jeu vidéo sacré où chaque avatar est une porte vers l’infini.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Ce n’est pas quelqu’un qui va vous la donner, c’est vous qui la prenez.

À chaque fois que vous riez, vous êtes l’absolu. Voilà la réalisation du jour.

Vous n’êtes pas venu pour être comprise et compris, vous êtes venu pour être.

Thèmes : souveraineté · amour de soi · dévotion · non-localisé · absolu · déprogrammation · âge d’or · prana

Yoga Anatman : Apprendre à disparaître pour vivre maintenant

Yoga Anatman : Apprendre à disparaître pour vivre maintenant

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 29 juillet 2026, une matinée où le rire cosmique a rencontré les larmes de l’éveil, où chaque expiration est devenue une porte vers l’absolu.

Il y a des matins où le tapis se transforme en autel. Où la respiration cesse d’être un automatisme pour devenir un rituel d’abandon. 🌅 Ce mardi-là, quelque chose s’est joué de particulier dans le silence habité de la pratique.

Vous connaissez cette sensation ? Cet instant où vous fermez les yeux et où, tout à coup, le mental cesse sa course folle. Où le futur ne tire plus, où le passé ne pèse plus. Où il ne reste que maintenant. ✨

C’est exactement ce qui s’est produit pendant cette séance. Une réalisation a émergé, portée par le souffle et les postures, si limpide qu’elle en devenait vertigineuse : il n’y a que du maintenant. Un seul. Toujours le même. 🕊️

Quand le rire et les larmes deviennent la même porte

Étrange paradoxe, n’est-ce pas ? Apprendre à disparaître pour enfin apparaître. Apprendre à mourir pour enfin vivre. 🦋 Cette séance a tissé, fil après fil, une tapisserie de réalisations dont chaque motif ramenait au même centre : l’instant présent.

Le corps s’est étiré, la colonne s’est déployée, les tensions du crâne ont fondu sous les pouces. Et puis, quelque part entre la dragonne et la balançoire olympique, une machine à rire s’est mise en marche. Sans personne pour la faire tourner. C’est l’univers qui riait à travers ces corps allongés. 💫

Suivez-moi. Je vais vous raconter, minute après minute, comment cette matinée a transformé un simple yoga en élixir d’éveil.

L’enseignement du matin

Il y a une phrase, une seule, qui résume toute la séance : « Il n’y a qu’un seul maintenant. »

Alexandre l’a répétée, tournée, retournée, comme on caresse une pierre précieuse pour la faire briller sous tous ses angles. Nous avons été programmés, conditionnés, à croire qu’il existait un après. Un futur. Une suite. Mais c’est une illusion d’optique de l’esprit. Ça n’existe pas en vrai.

Cela ne veut pas dire arrêter de planifier. Cela ne veut pas dire renoncer aux objectifs, aux étapes, aux prévisions. Ce serait naïf. Cela veut dire quelque chose de bien plus subtil : choisir de vivre maintenant, même quand on planifie. 🌿

Une fois qu’on a fait son objectif, une fois qu’on a posé ses étapes, il reste quatre-vingt-dix-neuf pour cent du temps à vivre. Et ce temps-là, il ne se vit que dans le maintenant. C’est le fameux pouvoir de l’instant présent.

« Toute ma vie est une somme de maintenant. Personne n’a jamais pu ressentir après ou avant. »

Puis vient la deuxième couche de l’enseignement, plus radicale encore. Maintenant, c’est le domaine de l’absolu. 💫 Tandis que le futur et le passé appartiennent au relatif — au je, au moi, à l’identité, à toutes les pensées qui encombrent.

Il ne s’agit pas de renier l’identité relative. Il ne s’agit pas non plus de se perdre dans l’absolu. Il s’agit de choisir en conscience le mode adapté. Et de vivre les deux en même temps. Maintenant.

Le rire et les pleurs deviennent alors des portes d’accès. 🦋 Impossible de pleurer dans le futur. Impossible de rire dans le passé. Ces deux mouvements émotionnels sont des marqueurs de présence, des balises qui indiquent : ici, c’est maintenant, c’est vivant, c’est réel.

Et puis la réalisation ultime, celle qui fait trembler : apprendre à disparaître égal apprendre à vivre. 🕊️ Dès qu’on s’identifie au je, au moi, à l’ego, au corps même, un système de survie se met en place. Naturel. Nécessaire. Mais qui empêche le grand lâcher-prise.

En refusant de disparaître, on refuse de vivre. En acceptant de mourir symboliquement, à chaque expiration, on accepte pleinement la vie. Et la vie, alors, se met à vivre à travers ce corps. Plus rien à faire. Plus rien à devenir. Juste être maintenant. 🤍

C’est ça l’amour, en définitive. L’accueil total de tout ce qui est. Voilà la définition la plus juste que la séance ait offerte. ✨

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout a commencé par un son individuel. Chacun sa vibration, chacun sa fréquence. 🌿 Le son n’est pas ici un exercice vocal — c’est un rituel de disparition. Le pratiquant lâche son identité dans le souffle et laisse place à ce qu’Alexandre appelle « le yogi interne ».

Puis vient le premier mantra, celui qui ouvre la porte : « Je libère dans l’amour ». 💖 Tous les programmes, toutes les mémoires, tous les conditionnements, toutes les forces invisibles qui empêchent l’abandon au yogi interne, qui empêchent de prendre soin de soi, qui empêchent d’habiter le corps physique, les sensations, les émotions. Tout est déposé.

« C’est un rituel d’abandon, de faire un son individuel qui vous permet de disparaître et de laisser place au yogi interne. »

Les mains montent aux joues. Les mâchoires s’étirent comme un réveil-matin intérieur. ✨ Les pouces dessinent des cercles à la base du crâne, juste sous Bindou, ce point subtil où les tensions se cachent depuis des années sans qu’on les remarque. Et soudain, la réalisation : « Ah mais oui, il y a une tension là ». Une nouvelle posture révèle toujours de nouvelles tensions. C’est le grand cadeau du yoga régulier.

Puis les bras s’élèvent. Les mollets se contractent, les cuisses, les fessiers. Le corps monte sur les doigts de pied, suspendu par les poignets à des cordes invisibles. 🌟 Imaginez : des vertèbres qui se détachent une à une, doucement, comme si la colonne retrouvait son alignement sacré. Le regard reste en face. Le dos droit. La tête droite. Et ça monte, ça monte, ça monte, jusqu’à ce que ça brûle.

C’est à ce moment précis qu’apparaît le deuxième niveau : celui où il n’y a plus personne. Où le pratiquant s’est fondu dans la posture. Où seul reste le yogi interne, à sa besogne millénaire. 🕊️

Les pouces se crochètent en arrière. La posture s’inverse doucement, comme une porte qui pivote sur ses gonds. Descente millimétrique, remontée millimétrique. Chaque vertèbre reprend sa place. Chaque cellule du bas du dos et des cuisses se réveille.

Vient alors le grand OM grave, celui qui enracine. 🌱 Les pieds deviennent des racines. Les jambes s’ancrent. Le bras droit monte, le corps s’incline à gauche. Étirement de la colonne sur le côté. Puis le cou fait ses cercles, et le masseur interne — cette intelligence corporelle qui sait exactement où appuyer — fait son travail. Le pratiquant n’a plus qu’à s’abandonner.

Les tensions du cou s’évanouissent une à une. Le menton touche le torse. Les grands ronds descendent jusqu’en haut des fesses. Ce n’est plus juste la tête qui tourne — c’est tout le corps qui s’étire. 💫

« Avec la réalisation, une pratique d’étirement chaque jour permet vraiment d’enlever toutes les tensions. »

Puis les bras s’ouvrent en croix. Les mains poussent des murs invisibles à gauche et à droite. Et vient le mantra d’amour : « Je t’aime », dit à la vie. 💖 Envoyez plein d’amour à la vie, et vous sentirez la vie vous renvoyer cet amour. C’est évident, dit Alexandre. Tout ce qu’on aime nous aime.

Puis, plus intime encore : « Je t’aime, moi ». Gratitude de s’aimer soi-même. Combien d’entre nous ont-ils appris cela ? Cette posture des cinq tibétains, mains dans le bas du dos, colonne étirée en arrière — elle devient le contenant d’un serment à soi. 🌿

La séance descend. La flexion avant, millimètre par millimètre, révèle le poids du corps, le poids de la tête, la sensibilité retrouvée. Et là, le grand cadeau : si ça pleure, ça pleure. Le pratiquant s’autorise à tout lâcher, à accueillir toutes les émotions et toutes les sensations. 🤍 La sensibilité naturelle revient. Le vrai visage réapparaît.

Puis la grenouille, la respiration du feu, le bassin qui oscille en grands cercles fluides. Le corps est prêt. C’est là que la tasse d’élixir apparaît — thé vert au citron, informé par un son individuel. Chacun signale au thé qu’il existe. Chacun devient ordonnateur de la matière. ✨

Et c’est alors que le grand enseignement du matin s’invite. Une réalisation limpide, qui coule comme de l’eau claire. Écoutez bien.

« Le grand secret de l’éveil est dans cette expiration, ce lâcher prise infini, absolu, qui peut amener jusqu’à l’apnée et même jusqu’à des états de samadhi. »

Puis le mantra du jour : je libère dans l’amour toutes les forces invisibles qui m’empêchent de m’abandonner totalement à l’instant présent. Tout ce qui veut faire croire que le temps existe. Tout ce qui projette dans un après imaginaire. Tout ce qui empêche de vivre maintenant les sensations et les émotions.

Le néocortex préfrontal — cette merveille évolutive qui nous permet de planifier, prévoir, imaginer — est aussi ce qui nous empêche d’être là. Alors la pratique crée un bouton pause. Un espace où il devient permis, enfin, de vivre maintenant. 🕊️

Le chat et la vache déroulent leur danse ancestrale. La dragonne s’installe, jambe droite en avant, épaules alignées sur les mains. Trois minutes de repos où le corps fond dans le tapis, où le pratiquant devient le tapis qu’il a toujours été en fait. 🦋

Puis la dragonne à gauche. Puis l’abandon sur le dos. Puis la jambe droite qui monte à la perpendiculaire. Et c’est là que la machine à rire se déclenche. 💫

« Notez que ça rit et qu’il n’y a personne qui rit. Ça rit sans personne. Comprenne qui pourra. »

La cuisse brûle. Et Alexandre transforme cette brûlure en plaisir. « J’aime l’effort physique », dit-il. « J’adore l’effort physique ». Reprogrammation olympique. 🌟 Là où il y avait de la fuite, on remplace par du plaisir. Là où il y avait de la fuite, on remplace par de la volonté. Je suis libre de tout reprogrammer.

Puis la jambe gauche. Le bas du dos bien plaqué au sol. Et le rire cosmique revient, plus profond. Ce n’est plus quelqu’un qui rit. C’est l’univers qui rit. C’est la vie qui rit à travers ce corps. Et plus je suis la vie, plus c’est la vie qui va vivre dans ce corps. ✨

La réalisation la plus subtile arrive alors, à voix presque basse. Ce n’est pas je qui disparaît. C’est l’illusion d’être individualisé qui disparaît. Il n’y a jamais rien eu à perdre. Pour perdre, il faudrait déjà exister. Rien n’est à vous. Même vous n’êtes pas à vous. 🤍

Reconnexion au samadhi orgasmique du 26 août 2013. Gratitude. La jambe tremble, fait antenne, régule et harmonise. Puis la posture du nageur, bras étirés en arrière. Et un dernier mantra, double : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de rire. Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de pleurer. 💖

Car rire et pleurer sont la même porte. Tous les deux ne peuvent se vivre que maintenant. Impossible de pleurer dans le futur. Impossible de rire dans le passé. Ces deux vagues émotionnelles sont les ambassadrices de l’absolu. 🌅

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

Le grand secret de l’éveil est dans cette expiration, ce lâcher prise infini, absolu.

Notez que ça rit et qu’il n’y a personne qui rit. Ça rit sans personne.

Apprendre à disparaître égal apprendre à vivre.


Les retours du Nous

Gratitude apaisée

« Gratitude apaisée 💖💖💖🫂🙏 »Sandrine

Un seul message, mais tout est dit. La gratitude, quand elle devient apaisée, cesse d’être une émotion pour devenir un état d’être. 🕊️ C’est le signe subtil que la pratique a fait son œuvre : plus rien à saisir, plus rien à défendre, juste une reconnaissance douce et silencieuse.


Thèmes : instant présent · abandon · disparition · rire cosmique · reprogrammation · absolu · yogi interne · accueil total

Yoga Anatman : Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être moi

Yoga Anatman : Je libère dans l'amour tout ce qui m'empêche d'être moi

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 28 juillet 2026, une matinée particulière où le corps, le cœur et le souffle se sont donnés rendez-vous à Saint-Exan pour la retraite.

Il y a des matins où le tapis devient un autel. Où chaque inspiration ressemble à une porte entrouverte. Ce lundi-là, quelque chose s’est passé dès les premières minutes ✨. Une tasse. Un élixir. Un souffle qui pleure dans le liquide et le transforme en médicament vibratoire.

Vous connaissez ce moment où tout semble simple, presque évident ? Où le mantra n’est plus une phrase mais une vague qui traverse le corps ? 🌱 C’est exactement ce qui s’est offert à nous. Une invitation douce, patiente, à libérer dans l’amour tout ce qui empêche encore d’être soi.

La machine à rire s’est mise en marche

Il y a une expression qui est revenue, comme un refrain mystérieux : « bienvenue chez les fous point com ». 💫 Une phrase qui sonne comme une clé. Comme si, ce matin-là, une porte s’ouvrait sur un espace où le rire, les larmes, le tremblement des jambes et le silence de l’apnée cessaient de s’opposer.

Tout devenait le même mouvement. La même respiration cosmique. Le même abandon 🕊️.

Et si le secret n’était pas d’accomplir, mais de disparaître ? Si le yoga n’était pas une performance mais un retour ? Un souvenir. Une nature déjà là, patiente, joyeuse, qui n’attend qu’un peu d’espace pour se rappeler à vous 🌟.

L’enseignement du matin

Le fil rouge de cette matinée tient en une phrase, répétée jusqu’à devenir une évidence : « c’est l’abandon qui fait rire ». 🌟

Nous cherchons souvent la joie comme un objectif. Nous voulons être heureux, comme si le bonheur était une destination lointaine, méritée, gagnée. Le speaker a inversé complètement cette perspective. La joie n’est pas devant. Elle est dessous. Sous les couches. Sous les programmes. Sous la peur d’être jugé, critiqué, pas assez.

Il suffit d’enlever, pas d’ajouter. De lâcher, pas de conquérir. Et ce lâcher a un nom précis dans le yoga : l’abandon. Cet état où le contrôle s’évapore, où le corps devient traversé, où quelque chose de plus vaste que soi respire à travers soi 🦋.

Le speaker a fait un lien puissant avec les sessions du dimanche de l’Odyssée Anatman : tout va dans la même direction. Un abandon, une disparition, une paix, un accueil. Le yoga du matin, l’enseignement du dimanche, la vie ordinaire — même mouvement. Même invitation à disparaître pour être.

Autre enseignement clé : la relation entre bonheur et longévité. Ce n’est pas une intuition new-age, c’est étudié scientifiquement 🌿. Plus vous êtes heureux, plus vous vivez longtemps. Plus vous êtes malheureux, plus votre vie s’écourte. C’est logique, a dit le speaker. Le corps répond à la vibration qui l’habite.

Alors prendre soin de son corps, ce n’est pas seulement bien manger et bien dormir. C’est aussi — surtout — choisir la joie. S’autoriser au rire sans cause. Accueillir la machine à rire quand elle s’allume. Bénir le tremblement des jambes en posture antenne. Remercier le corps qui vieillit sans se dégrader, qui reste vital, qui rayonne 💖.

Et cette phrase, comme un mantra à emporter : « gratitude d’avoir un corps physique pour pouvoir ressentir et vivre plein de jouissance, de bonheur et de plaisir ». Peut-être pas immédiatement l’extase. Peut-être pas tout de suite l’euphorie. Mais ça viendra, avec la capacité d’abandon.

Enfin, la révélation la plus subtile de la matinée : le lien direct entre respiration et pensées. En apnée naturelle, après une profonde expiration, il n’y a plus de pensées. Le mental se pose. Le silence s’installe. Et c’est là — précisément là — que se trouve la porte du Non-Soi 🕊️.

Le secret du Kundalini yoga révélé simplement : mettre beaucoup de prana et d’oxygène dans le sang, puis s’abandonner à cet état infini, cette immobilité qui n’est pas vide mais pleine, qui n’est pas mort mais présence pure ✨.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance a commencé par un geste inhabituel, presque alchimique. Une tasse. Un élixir. Et cette consigne étrange : pleurer dedans, souffler dedans, puis le boire 💧. Comme si le corps devenait laboratoire sacré. Comme si les larmes n’étaient plus un signe de faiblesse mais un ingrédient de guérison.

« Nous avons la capacité de vibrer et de transmettre notre vibration dans ce liquide. Ça crée un élixir de vie, un médicament, une création. »

Puis les mantras sont arrivés. Pas récités. Reçus. Chacun a répété, doucement, ces phrases qui viennent délier ce qui pèse depuis toujours : « Je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements. » ✨ Et cette précision qui perce le cœur : tout ce qui m’empêche d’être naturel et authentique.

Tout ce qui voudrait faire croire qu’on va être jugé, critiqué. Tout ce qui murmure sournoisement « tu n’as pas le droit d’être ce que tu es ». À chaque phrase, quelque chose lâchait 🌿. Comme des mailles qui se défont. Comme un vêtement trop serré qui glisse enfin des épaules.

Le mantra s’est élargi. Il a englobé tout ce qui empêche de ressentir. Toutes les sensations corporelles. Toutes les émotions. Chaque instant de la journée. Et puis cette phrase, immense : « tout ce qui m’empêche d’ordonner la matière, de me reprogrammer, de me transformer, d’être ce que je suis réellement depuis le cœur ». 💫

Alors est venu le grand pardon. Ho’oponopono, quatre phrases simples qui contiennent des océans. Je t’aime. Je suis désolé. Pardonne-moi. Je te pardonne tout. Je me pardonne tout. 🤍 Et enfin, le sceau : « tout est pardonné ».

Il y a eu des pleurs. Beaucoup de pleurs. Des pleurs qui ne demandaient plus la permission. Le speaker a alors soufflé cette phrase qui a rebattu les cartes : « j’accueille toutes mes parties. Je suis parfaite et parfait tel que je suis. » 🌱

« C’est un endroit où je peux lâcher, juste être moi, juste être ce que je suis avec amour, gentillesse, bienveillance, souveraineté, don de soi. »

Une réalisation profonde a émergé : comment ça fait, quand je suis accueilli, quand je peux être juste moi, sans me suradapter ? 💖 La question est restée suspendue dans l’air. Elle a fait pleurer. Elle a fait respirer plus large. Elle a guéri, en direct, ces programmes qui chuchotent depuis l’enfance « je ne suis pas assez ».

Puis une phrase, comme une flèche : « je ressens dans mon cœur que je suis arrivé parfaite et parfait sur terre. » 🌅 Et le mantra du souvenir : je me rappelle. Je me rappelle de tout ce que je suis.

Le corps entre en scène : chat, vache, sphinx

Après ce grand nettoyage du cœur, le corps a pris le relais. Posture de la vache pour ouvrir le bas du dos, appui sur les talons, sensation d’étirement précise. Puis le chat, tête qui monte, dos qui s’arrondit. Un dialogue entre deux polarités. Une danse lente 🌿.

Pour celles et ceux qui le voulaient, quelques pompes rythmées par la respiration du feu. Aucune obligation. Juste une invitation à faire travailler les pectoraux, à réveiller la puissance. Puis retour au sol pour le sphinx, ce premier chakra bien plaqué à la terre, ce bassin qui s’ancre à gauche et à droite.

Le retournement : allongé sur le dos, le rire arrive

Et là, quelque chose de vraiment troublant s’est produit. Allongés sur le dos, bras étirés en arrière, appui sur les talons — et soudain, les rires ✨. Pas des rires forcés. Des rires qui montent tout seuls. Le speaker a alors nommé la chose avec une clarté rare :

« C’est l’abandon en fait qui fait rire. Quand je disparais, que je m’abandonne totalement, quelque chose rit. »

Cette phrase a changé la texture de la séance. Le rire n’était plus une émotion parmi d’autres. C’était le signe d’un abandon réussi. La signature du Non-Soi qui reprend ses droits 🦋. Le corps qui rit sans cause. Le cœur qui s’ouvre sans raison.

Et puis cette dizaine de respirations profondes, avec apnée naturelle après l’expiration. Une immobilité étrange s’est installée. Le speaker a fait remarquer quelque chose de bouleversant : observez le corps qui n’inspire plus. Puis le corps qui reprend sa respiration. 🕊️

Il a nommé le lien direct entre respiration et pensées. Plus de respiration, plus de pensées. Une réalisation d’une simplicité vertigineuse. Comme si on venait de recevoir la clé d’un royaume qu’on portait pourtant en soi depuis toujours.

La posture antenne : jambe droite en l’air

Vient alors la posture qui a occupé le cœur de la séance. La jambe droite montée en perpendiculaire, bas du dos bien plaqué au sol, talon du pied gauche en appui léger. Une posture antenne 📡. Une posture qui capte, qui régule la Kundalini, qui met en marche « la machine à rire ».

Ça a tremblé. Ça a tiré sur le haut de la cuisse. Ça a ri. Ça a pleuré. Tout en même temps. Et à chaque tremblement, le speaker répétait : « gratitude, je t’aime, je t’aime, je t’aime. » 💖 Comme si chaque cellule recevait un baiser.

« Bienvenue chez les fous point com. Gratitude d’être une blague cosmique. »

Une réalisation majeure a traversé la salle : ces rires, cette joie, cette paix ne sont pas des états à atteindre. Ce sont notre nature profonde 🌟. Ce que nous sommes quand plus rien n’empêche. Quand les programmes de contrôle lâchent. Quand le « yogi qui fait son yoga » arrête d’essayer et laisse simplement le corps trembler.

Le speaker a nommé aussi les programmes qui apparaissent : ceux qui n’aiment pas l’effort physique, ceux qui veulent arrêter, ceux qui protestent 🌱. Et l’invitation à connecter le mental de championne et de champion. À aller jusqu’à l’échec musculaire, sans forcer, sans douleur, un petit peu plus chaque jour.

Jambe gauche en l’air : équilibrer ida et pingala

Puis la jambe gauche a pris la relève. Même posture, autre polarité. Le speaker a évoqué Rishikesh, capitale du yoga au bord du Gange. Arunachala, montagne sacrée où tous les yogis de l’Inde se retrouvent 🕉️. Une projection tendre. Une gratitude anticipée.

Et toujours cette invitation à rire sans cause, à ressentir dans le cœur cette nature joyeuse qui n’attend rien, ne dépend de rien 💫. Gratitude pour la joie. Gratitude pour l’euphorie. Gratitude pour l’extase. Gratitude pour le clown cosmique et la machine à rire.

Les doigts de pied : le détail qui change tout

La séance s’est refermée par un travail d’une précision surprenante : étirer chaque doigt de pied, un par un, à gauche et à droite. Petit doigt, deuxième, troisième, quatrième, pouce. Puis tous ensemble 🌿. Un travail minutieux, presque enfantin, qui rééquilibre ida et pingala, cerveau gauche et cerveau droit, émotionnel et mental.

Une évolution qu’on ne mesure pas d’un jour à l’autre. Mais de semaine en semaine, de mois en mois, quelque chose s’affine. L’équilibre yin-yang s’installe. Le canal central, Sushumna, s’ouvre 🌅.

Retour en position assise. Le dos droit. Le souffle stable. Et cette question posée en fin de séance, comme un test de conscience : est-ce que la respiration est équilibrée entre narine droite et narine gauche ? Est-ce que Sushumna s’est ouvert ? Êtes-vous dans un état modifié de conscience ? Ou est-ce qu’il n’y a plus rien ?

Ou est-ce qu’il n’y a plus rien. Cette dernière proposition, souvent oubliée, contient tout le yoga.

🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV

Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.

→ S'abonner — 10€/mois

Accès illimité à toutes les rediffusions

🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT

Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞

→ Rejoindre le direct

En LIVE chaque matin en semaine

C’est l’abandon en fait qui fait rire. Quand je disparais, que je m’abandonne totalement, quelque chose rit.

Je ressens dans mon cœur que je suis arrivé parfaite et parfait sur terre.

Plus de respiration, plus de pensées.


Les retours du Nous

Une gratitude apaisée qui déborde

Peu de mots ce matin dans le chat, et c’est peut-être le signe le plus juste : quand l’abandon opère, les phrases deviennent inutiles. Une seule participante a laissé résonner son état, et cette trace suffit à dire l’atmosphère de la séance.

« Gratitude apaisée 💖💖💖🫂🙏 »Sandrine

Trois mots. Quatre emojis. Et pourtant tout est là : la gratitude comme fil conducteur de la matinée, et l’apaisement comme fruit récolté. C’est exactement ce que le yoga cherche à déposer dans le cœur 🌿.


Thèmes : abandon · libération · kundalini · gratitude · rire · pardon · élixir vibratoire · non-soi