Comment un seul souffle de vie nous réunit tous — S11E17

Comment un seul souffle de vie nous réunit tous — S11E17

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 18 octobre 2026, une traversée en trois mouvements — yoga, chants et méditation guidée — où le silence a eu le dernier mot.

Il y a des dimanches où tout semble suspendu. Ce 18 octobre, l’automne baignait Saint-Nexans d’une lumière tendre, et quelque chose dans l’air invitait à lâcher, encore et encore. ✨

Nous étions là, dispersés aux quatre coins du monde — de l’île de la Réunion à la Grande-Bretagne, de la France aux terres lointaines — et pourtant, par la grâce d’un fil invisible, nous allions nous retrouver réunis dans un seul grand souffle de vie. 🕊️

Quand le silence devient le plus grand des maîtres

Il y a des méditations qui parlent. Et il y a celles qui se taisent. Ce dimanche, nous avons goûté aux deux, et c’est peut-être la seconde qui nous a le plus transformés. 💫

Alexandre Anatman avait annoncé la couleur dès l’ouverture : « méditation guidée avec réalisation ou peut-être méditation guidée avec silence, nous verrons bien ». Comme si, déjà, il savait que la vie allait choisir pour nous.

Et la vie a choisi le silence. Un silence habité, vibrant, peuplé de respirations et de présences. 🌿

Avant d’y plonger, il y eut le yoga pour délier le corps, les chants pour libérer le cœur, puis cette dernière traversée où plus un mot n’était nécessaire. Nous avons appris, ce jour-là, que le Non-Soi se révèle parfois mieux dans ce qui n’est pas dit que dans ce qui est enseigné.

« Nous allons commencer par faire un son individuel, associer le son avec cet état modifié de conscience. »

Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Après les chants, après les mantras, après « Jaya Seeyaram Jay Jay Hanuman » et « Amor, amor, Anjaninan » qui ont vibré dans le studio Anatman TV, nous nous sommes allongés. Pied contre pied. Main contre main. Et quelque chose d’inhabituel s’est produit : la méditation s’est faite presque entièrement dans le silence. 🕊️

Peu de mots. Juste quelques instructions, posées comme des pierres sur un chemin d’eau, pour nous guider vers un lieu où plus aucun mot n’était nécessaire. Chaque phrase prononcée par Alexandre a été comme un sceau. Les voici, toutes, telles qu’elles ont été offertes.

Je lâche tout à l’expiration

« J’inspire et je lâche tout. »

Phrase matricielle. Phrase-mantra. Elle revient sans cesse, comme la vague revient au rivage. Chaque inspiration est une offrande, chaque expiration un abandon. ✨

Et dans ce rythme simple, le corps apprend qu’il n’a rien à retenir. Que tenir était une illusion. Que lâcher n’est pas perdre — c’est accueillir ce qui vient naturellement, sans effort, sans contrôle.

Ressentir les pieds connectés

« Je ressens mes pieds connectés. »

Pied contre pied. Peau contre peau. Dans le studio Anatman TV, les corps se touchent. À distance, les cœurs s’alignent. 🌱

La connexion commence par le bas, par ce qui nous ancre. Les pieds, ces humbles messagers du sacré, deviennent portes d’entrée dans le Non-Soi. Ce que l’on croyait séparé se révèle uni.

Ressentir les mains connectées

« Je ressens les mains, connectés. »

Puis les mains. Celles qui donnent, celles qui reçoivent. Et dans ce contact main contre main, quelque chose se rejoint qui ne s’était peut-être jamais séparé. 💖

Les mains deviennent circuit, boucle d’amour. L’énergie passe, retourne, circule. Ce n’est plus toi, ce n’est plus moi — c’est nous, dans un seul grand corps.

Lâcher au-delà de l’expiration

« Ça continue à lâcher, même après l’expiration. »

Voilà le secret révélé. L’expiration n’est que le début du lâcher. Après, dans cet espace suspendu où plus rien ne bouge, le vrai abandon commence. 🦋

Dans ce silence entre deux souffles, quelque chose de plus profond se détend. Les couches invisibles. Les tensions oubliées. Les retenues ancestrales. Tout cède. Ça continue à lâcher, même quand on croit avoir tout donné.

Un seul grand souffle de vie

« Tous ensemble, réunis dans un seul grand souffle de vie. »

Et soudain, ce basculement. L’instant où le je fond dans le nous. L’instant où l’île de la Réunion, la Grande-Bretagne, la France ne font plus qu’une seule respiration. 💫

Un seul souffle. Une seule conscience. Une seule vie qui respire à travers des milliers de corps. C’est la révélation la plus simple et la plus bouleversante du Non-Soi : nous n’avons jamais été séparés. Nous l’avions seulement oublié. 🌟

Gratitude du partage

« Gratitude, merci. »

Deux mots. Un battement. Une reconnaissance qui s’élève du cœur du groupe. 🙏

La gratitude n’est pas une politesse. Elle est l’arôme qui s’exhale naturellement quand on a goûté le sacré. Quand on a touché, ne serait-ce qu’un instant, cette unité, impossible de ne pas remercier. Impossible de ne pas s’incliner.

Déconnexion des pieds et des mains

« Et nous allons nous déconnecter, tout doucement, les pieds et les mains, et retrouver notre individualité, gratitude. »

Il faut aussi savoir revenir. Doucement. Avec tendresse. Le voyage dans l’unité n’abolit pas la forme individuelle — il la bénit. 🌿

Les pieds se détachent. Les mains se séparent. Mais quelque chose demeure. Une empreinte. Une mémoire cellulaire. L’individualité retrouvée n’est plus la même : elle sait désormais qu’elle contient tout l’océan.

Terminer en méditation silencieuse

« Et pour celles et ceux qui le veulent, bien, nous pouvons terminer notre méditation silencieuse. »

Et voilà. Le reste est silence. Ce silence immense qui a tenu toute la méditation, qui l’a enveloppée, qui l’a portée. 🕊️

Ce silence n’était pas vide. Il était plein. Plein de respirations partagées, de présences qui se reconnaissent, de conscience qui s’observe elle-même. Comme l’écrivait Sophie dans le chat : « J’ai profité de cette méditation silencieuse pour nettoyer mes corps énergétiques et subtils. » Le silence travaille. Le silence guérit. ✨

Dans ce silence terminal, chacun pouvait entendre ce qui ne se dit pas. Les instructions avaient disparu. Il ne restait que l’être, nu, offert, suspendu dans la grâce d’un dimanche d’octobre.

Je t’aime final

« Je t’aime, je t’aime. »

Et pour sceller la traversée, cette répétition tendre. Je t’aime, je t’aime. Dit deux fois, pour que ça pénètre. Dit deux fois, pour qu’aucun doute ne subsiste. 💞

À qui s’adresse ce je t’aime ? À chaque participant. À soi-même. À la Vie. À l’univers entier. C’est un je t’aime sans destinataire parce qu’il n’a pas besoin de destinataire — il est l’amour lui-même, qui se dit, qui se reconnaît. 🌟

« Je t’aime, je t’aime. »

Les 9 réalisations de cette méditation, en un coup d’œil — cliquez sur une ligne pour aller au passage. ✨

N°RéalisationEn une phrase
1Je lâche tout à l’expiration« J’inspire et je lâche tout. »
2Ressentir les pieds connectés« Je ressens mes pieds connectés. »
3Ressentir les mains connectées« Je ressens les mains, connectés. »
4Lâcher au-delà de l’expiration« Ça continue à lâcher, même après l’expiration. »
5Un seul grand souffle de vie« Tous ensemble, réunis dans un seul grand souffle de vie. »
6Gratitude du partage« Gratitude, merci. »
7Déconnexion des pieds et des mains« Et nous allons nous déconnecter, tout doucement, les pieds et les mains, et retrouver notre individualité, gratitude. »
8Terminer en méditation silencieuse« Et pour celles et ceux qui le veulent, bien, nous pouvons terminer notre méditation silencieuse. »
9Je t’aime final« Je t’aime, je t’aime. »

Le pouvoir de l’habitude sacrée

Chaque dimanche, à la même heure, le même rituel. Un yoga pour monter en vibration, des chants pour s’abandonner, une méditation pour disparaître. 🌱

Ce n’est pas un programme. Ce n’est pas une routine. C’est une habitude sacrée, et la différence est immense. Un programme vit à votre place. Une habitude sacrée, elle, vous ramène à vous-même, dimanche après dimanche, comme une pierre déposée patiemment sur le chemin de l’éveil.

La répétition n’est pas monotonie. Elle est incarnation. Chaque dimanche creuse un peu plus le sillon, et dans ce sillon se dépose la mémoire du corps, la mémoire du cœur, la mémoire de ce que nous sommes vraiment. 💞

Alexandre l’a rappelé en ouverture : « je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de m’éveiller, de me libérer de tous les programmes inconscients qui veulent vivre à ma place ». Voilà le cœur du travail : choisir l’habitude sacrée contre le programme automatique. 🦋

Et puis il y a ce fil fragile qui relie les dimanches entre eux. Une tribu qui se reforme, qui se reconnaît. « Gratitude de me créer une tribu, gratitude. Gratitude de me créer plein d’amis, gratitude. » Chaque semaine, l’amour circule un peu plus librement. ✨

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être amour, de vivre amour, d’accueillir amour. »

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Réalisation du Yoga

Avant le silence, il y eut le mouvement. Et quel mouvement. ✨

Alexandre a commencé par un son individuel, un son grave, territorial, expressif, pour affirmer l’expression et le positionnement. Puis les postures se sont enchaînées, chacune portant son message : les mollets contractés, les cuisses, les fessiers, les abdos, comme pour éveiller chaque muscle à sa présence. 🌿

« Je monte, je monte, je monte, je monte » — l’anaphore est devenue mantra. Suspendu par le haut du crâne, par les mains, par l’élan vertical, le corps apprenait à s’élever sans se tendre. Il y avait, nous confie Alexandre, « une jouissance de l’étirement dans le bas du dos ». 💫

Puis le bandeau sur les yeux. Enlever la réalité visuelle. Se pencher. Masser les joues, les mâchoires. Laisser le pouce masser tout seul — « ce n’est plus moi qui masse, qui tourne avec le pouce, ça se fait tout seul ». Première réalisation majeure : le corps sait. Le corps fait. L’ego n’est qu’un spectateur. 🦋

Les cercles avec le menton, les bras au ciel, la posture d’abandon avec les bras en arrière. Et cette déclaration bouleversante répétée en chœur : « À la vie, je t’aime, je t’aime. Ah oui, je suis amoureux, amoureux de toi. » L’amour pour la Vie elle-même. 💖

Puis la jambe droite montée perpendiculairement avec la sangle, le bas du dos plaqué au sol. « Si ça tremble, ça tremble. Laissez trembler. Je m’abandonne au tremblement. » Le corps libère ce qu’il retenait depuis des années. 🌟

Et cette phrase qui résume tout : « Plus que cette présence, cette conscience, quelque chose accueille tout. » Dans la posture, dans l’étirement, dans le tremblement, quelque chose en nous observe et s’abandonne. ✨

Enfin, la marche consciente, bandeau sur les yeux. Trouver un mur, s’y plaquer, ressentir la verticalité. Puis marcher avec les yeux fermés. Puis les ouvrir en laissant le corps marcher tout seul. Et cette nouveauté : « juste envoyer une intention de destination et ensuite s’abandonner totalement ». Apprendre à se dissocier du je, des programmes et du moi. 🕊️

« J’apprends à me dissocier du je, des programmes et du moi. »

« Plus que cette présence, cette conscience, quelque chose accueille tout. »

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Ce dimanche, une révélation discrète mais puissante a traversé la pratique : « juste envoyer une intention de destination et ensuite s’abandonner totalement ». Voilà, en une phrase, le cœur de la Théorie de la Création de la Réalité. 💫

Nous n’avons pas à décider de l’itinéraire. Nous n’avons qu’à poser l’intention — pure, claire, sans attachement — et laisser la Vie, l’univers, le Non-Soi se débrouiller. C’est dans cet abandon actif que la réalité se crée, pas dans le contrôle crispé. ✨

Et quand le souffle de milliers de participants se réunit en un seul, quelque chose de bien plus vaste qu’une méditation s’accomplit : un champ de conscience partagée qui transforme la matière même du réel. 🌟

✨ La Théorie de la Création de la Réalité

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Tous ensemble, réunis dans un seul grand souffle de vie.

Ça continue à lâcher, même après l’expiration.

Plus que cette présence, cette conscience, quelque chose accueille tout.


Les retours du Nous

Le chat de ce dimanche a vibré d’une tendresse particulière. Des bonjours venus de l’île de la Réunion, des ressentis depuis la Grande-Bretagne, des cœurs qui s’ouvrent en direct. Voici ce que le Nous a offert.

Son — l’écho du cœur partagé

  • « COUCOU le NOUS je vous aime depuis l’île de la Réunion » — Marie-Anne
  • « Coucou ❤️‍🔥 » — Préma
  • « coucou la tribu, je vous aime » — Shakti Anne
  • « Moi aussi je t’aimmme » — Ramda
  • « ON S’Aime / merciS » — Acnaib

« Jaya Seeyaram Jay Jay Hanuman ❤️‍🔥❤️‍🔥❤️‍🔥 » — Préma

Yoga — la puissance incarnée

  • « Quelle puissance ! » — Sophie
  • « On entend tes murmures aussi » — Sophie
  • « Tu es entendu en Grande-Bretagne ! » — Sophie
  • « Ça marche !!! » — Préma

Méditation — le silence qui parle

  • « GRATITUDE INFINIE » — Dona
  • « Gratitude » — Nadine
  • « Gratitude ❤️🙏 » — MaHA

« J’ai profité de cette méditation silencieuse pour nettoyer mes corps énergétiques et subtils. Je préfère quand tu murmures plus. Être connectée avec vous de loin, sans vous toucher physiquement, c’est plus difficile. Gratitude pour cet instant de connexion collective. » — Sophie

Adieux — l’amour qui demeure

  • « Merci gratitude je t’aimmme » — Ramda
  • « Gratitude ! Merci ! Je t’aimeuuh » — Firmin Michel
  • « Merci » — Marie Noelle
  • « Je vous aime. » — Sophie
  • « Gratitude 💜🙏 » — Sandrine

Thèmes : souffle partagé · silence · abandon · non-soi · unité · lâcher-prise · connexion · gratitude

Yoga Anatman : Oser créer sa propre pratique

Yoga Anatman : Oser créer sa propre pratique

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 16 octobre 2026, un matin où la verticalité s’est faite enseignement, où chaque posture est devenue une porte vers soi.

Il y a des matins où l’on se tient debout, simplement debout, et où ce geste anodin devient révélation. 🌅 Vous êtes là, les pieds enracinés, le crâne suspendu à un fil invisible, et soudain quelque chose s’aligne. Pas seulement le corps. Quelque chose de plus profond.

Ce matin du 16 octobre, la séance s’est ouverte sur une forme olympique, portée par l’effet cumulé de toute une semaine de pratique. Et puis, au cœur du silence habité, une phrase est tombée comme une évidence : je crée ma propre pratique. ✨

Changement de paradigme. Fin du temps où l’on copiait le maître. Début du temps où l’on s’inspire, où l’on ose, où l’on choisit. Alexandre l’a dit avec cette douceur qui ne tremble pas : je suis venu pour décider.

Le passage de la copie à l’inspiration

Pendant longtemps, nous avons appris à obéir. 🕊️ La société voulait nous uniformiser, nous rendre identiques, interchangeables. On copiait les tableaux, les musiques, les postures, les vies des autres. Et puis un matin, quelque chose se retourne.

Ce matin-là, c’était celui-ci. Un matin où l’on comprend que le professeur n’est plus un modèle à imiter, mais une muse, une source d’inspiration qui vous rend à vous-même. 💫 Vous entendez la différence ? Copier appauvrit. S’inspirer enrichit.

Alors voici la question qui va traverser toute cette séance, comme un fil d’or tendu entre les postures et les mantras : oseriez-vous créer votre propre pratique, adaptée à votre corps, à votre âge, à votre souplesse, à ce que vous êtes vraiment ?

L’enseignement du matin

Au cœur de l’élixir matinal, Alexandre a déposé un enseignement qui change tout : vous êtes la vie-ressource de toutes vos autres vies. ✨ Cette phrase, prononcée doucement entre deux gorgées de chaï, est une révolution silencieuse.

Il existe, selon cet enseignement, des vies parallèles qui peut-être vivent des choses difficiles. Des parts de vous qui souffrent dans d’autres plans, d’autres rêves, d’autres existences. Et l’enjeu n’est pas de les ignorer, mais de rester stable dans celle-ci, sans se laisser influencer, pour devenir une source lumineuse qui irradie à travers les dimensions. 🌟

D’où la pratique du Ho’oponopono élargie : à tous ces autres moi dans mes vies parallèles, je vous aime, je suis désolé, pardonnez-moi, je vous pardonne tout. Et aussi : à toutes mes parties en souffrance, je vous accueille dans mon cœur, dans mon amour. 💞

Puis vient le mantra puissant : je crée un espace d’amour en moi, pour tout accueillir, pour tout pacifier, dans toutes mes vies. L’espace d’amour n’est pas une métaphore. C’est une architecture intérieure que vous bâtissez à chaque pratique. 🕊️

Deuxième révélation de l’élixir : la fin du paradigme de la copie. 🦋 Vous n’avez plus à copier les enseignants, les professeurs, les postures parfaites. Vous êtes créatrice, créateur. Au début, oui, on copie pour apprendre, comme on reproduit un tableau pour saisir le geste. Mais à un moment, vous créez votre propre pratique.

Vous l’adaptez à votre corps, à votre souplesse, à votre âge, à vos capacités. Vous choisissez dans tous les voyages spirituels ce qui vous nourrit : le chime, la marche consciente, le mantra. C’est le buffet, je choisis ce qui me plaît. 🌱

Et enfin, l’enseignement central : la Théorie de la Création de la Réalité. L’être, l’âme, s’exprime. Elle verbalise ses intentions. J’ose m’exprimer, j’exprime tout ce que je veux, et je laisse faire l’univers. 💫 Les codeurs du réel s’occupent des détails techniques, comme un agent IA cosmique à votre service.

Ce n’est plus les programmes qui décident à votre place. C’est votre cœur. C’est je suis celle qui, et celui qui choisit, je suis. ✨ Alignement avec celui et celle qui décide : voilà l’objectif profond du Yoga Anatman.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Dès les premières secondes, un mantra tombe comme une graine dans la terre meuble du matin : je m’abandonne au yogi interne. 🌱 Ce yogi interne, c’est ce guide qui ne vous quitte jamais, ce savoir ancien logé dans vos cellules. S’abandonner à lui, c’est cesser de forcer, c’est accueillir ce qui est déjà là.

Puis vient la triade sacrée, répétée comme un battement de cœur : gratitude d’être la paix, gratitude d’accueillir toutes les sensations corporelles, gratitude de vivre toutes les émotions. 🙏 Trois gratitudes, trois portes, trois manières de dire oui à l’instant.

Le massage des joues et des mâchoires ouvre le corps. Les mains montent, lentement, et c’est déjà une révélation : quelle forme olympique, dit Alexandre, soufflé par l’effet cumulé de toute la semaine de pratique. 💫 Oui, le yoga s’additionne. Chaque matin dépose en vous une couche de lumière.

La verticalité devient le fil rouge. Vous êtes suspendu par le haut du crâne, les muscles fessiers contractés, les abdos engagés, et vous montez, montez, montez sur la pointe des pieds. J’associe la jouissance et l’étirement, murmure Alexandre. 🦋 Et c’est vrai : il y a dans l’étirement conscient quelque chose de profondément jouissif, une célébration cellulaire.

« Je vibre paix, amour et joie. Dites-le avec moi, je vibre. »

Le cœur s’ouvre. Les larmes montent. 💞 Ça pleure, j’accueille les émotions, laissez pleurer. Il n’y a pas de pratique sans ces larmes qui ne sont ni tristesse ni joie, mais simplement la vie qui circule enfin librement dans un corps qui s’ouvre.

Vient ensuite le travail latéral. Le bras droit monte, la main gauche masse le cou, la nuque, l’arrière de la tête, tendrement, par petits mouvements circulaires du pouce. 🌿 Puis l’autre côté. Et déjà, les tensions logées depuis des jours commencent à fondre.

Les grands cercles du menton, dos rond quand on descend, étirement maximum quand on remonte. Le bassin, les hanches, tout se réveille. Je t’aime, la vie, je t’aime. 🌟 Une déclaration d’amour chuchotée pendant que le corps danse.

Puis l’instant pivot : les bras en croix, les doigts écartés, la posture d’abandon à la vie. Alexandre dit : c’est ma vie, c’est ma vie à moi. Et il ajoute cette phrase bouleversante : je repars à zéro ce matin. 🌅 Chaque matin, un nouveau départ. Chaque matin, la permission sacrée de recommencer.

Les mains se posent dans le bas du dos et deviennent soudain des mains de guérisseuses et de guérisseurs. Je retrouve mes mains de guérisseuses et guérisseurs, je retrouve. 💖 Vous n’avez rien à apprendre : vous avez à vous souvenir.

La vache et le chat à quatre pattes arrivent plus tôt que d’habitude. Alternance douce entre l’étirement du bas du dos et le dos rond qui creuse le ventre. Option libre : pompes progressives pour ceux qui ont l’élan, une par jour, deux par jour, en alternance avec la posture de la montagne pour respirer. 🌱 Chacun à son rythme, chacun selon son corps.

« Chaque jour, nous nous libérons de tout ce qui n’a pas été vraiment choisi. »

L’élixir et la libération des vies parallèles

En position assise, la tasse de chaï entre les mains, la partie élixir s’ouvre. ✨ Et là, quelque chose de profond se dépose. Une émotion est un signal, dit Alexandre, un écho de l’univers par rapport à des événements, à des réalisations. L’émotion n’est pas un ennemi : c’est un messager.

Puis arrive un enseignement rare : la libération des rêves et des cauchemars de la nuit, et plus encore, la pratique du Ho’oponopono avec les vies parallèles. 🕊️ À tous ces autres moi dans mes vies parallèles, je vous aime, je suis désolé, pardonnez-moi, je vous pardonne tout. Les larmes coulent. Quelque chose s’apaise à travers les dimensions.

Et cette révélation lumineuse : gratitude d’être une vie ressource pour toutes mes autres vies. 💫 Vous n’êtes pas seul dans cette existence. Ce que vous résolvez ici, maintenant, dans ce corps, crée des clés vibratoires qui aident toutes vos autres vies. Vous êtes un phare pour vous-même, à travers les plans.

Les corps de souffrance, comme les nommait Eckhart Tolle, se présentent et se libèrent. Pas de force. Pas de volonté. Juste la présence qui accueille. 💞 Et plus vous accueillez, plus vous devenez la paix. La paix égale accueil de tout.

Vient alors l’initiation du courage infini. 🌟 Oui, cela demande du courage de ressentir, de pleurer, de se laisser traverser. Gratitude de trouver en soi la force. Gratitude d’être plus forte et plus fort que ce que l’on croit. L’invincibilité du cœur ne se décrète pas : elle se révèle.

« Je suis venu pour décider. Je suis souveraine, souverain. Je décide. »

La marche consciente et le lâcher-prise ultime

Après l’élixir, la pratique bascule vers la marche consciente. 🌿 Dos plaqué contre un mur ou une baie vitrée, épaules alignées, tête bien droite. Mémoriser cette posture dans le corps. Puis se détacher du mur et marcher, en gardant le fil suspendu au-dessus de la tête.

La marche se fait d’abord yeux fermés, bandeau sur les paupières. Puis à trois, les yeux s’ouvrent, mais le corps continue à marcher tout seul. 🦋 Je donne une intention, aller tout droit par exemple, et je n’ai plus qu’à observer. La vie s’occupe de tout. Vous devenez spectateur bienveillant de votre propre existence.

C’est l’application concrète de la Théorie de la Création de la Réalité : vous verbalisez votre intention, vous l’exprimez, et vous laissez l’univers s’occuper des détails techniques, comme un agent IA cosmique. 💖 Vous n’avez pas à tout contrôler. Vous avez à choisir, à oser, à vous laisser porter.

Les postures de la séance

🧘 La montagne suspendue — Tadasana
La posture : debout, pieds parallèles bien ancrés dans le sol, mollets, cuisses et fessiers contractés, abdos engagés. Les bras montent vers le ciel, les mains au-dessus des épaules, puis sur la pointe des pieds, le crâne suspendu par un fil invisible, le regard droit devant.
Bienfaits pour le corps : renforce les jambes et les muscles profonds du dos, améliore l’alignement de la colonne vertébrale, développe l’équilibre et l’ancrage.

🧘 La flexion arrière avec pouces crochetés — Anuvittasana variante
La posture : debout, les pouces se crochètent dans le dos, la colonne part en arrière doucement, sans forcer, sans douleur. Puis retour en position verticale, bandeau sur les yeux pour intérioriser.
Bienfaits pour le corps : ouvre la cage thoracique et le plexus solaire, étire les épaules et les pectoraux, stimule la respiration profonde.

🧘 La pince debout — Uttanasana
La posture : depuis la verticale, le buste descend lentement vers les cuisses, la tête vers le sol, les mains tombent vers le sol et poussent progressivement pour tendre les jambes selon les possibilités. Puis équerre, mains sur les genoux, dos à l’horizontale.
Bienfaits pour le corps : étire profondément les ischio-jambiers et le bas du dos, apaise le système nerveux, favorise la circulation vers la tête.

🧘 Les flexions latérales — Parsva Tadasana
La posture : un bras monte à la verticale, le corps s’incline sur le côté opposé, le talon du pied côté bras levé se soulève, l’autre main masse tendrement la nuque, le cou et l’arrière de la tête avec des mouvements circulaires du pouce.
Bienfaits pour le corps : étire les flancs, les omoplates et les trapèzes, libère les tensions cervicales, assouplit la colonne latérale.

🧘 Les cercles du menton — mouvement Anatman
La posture : debout, menton qui trace de grands cercles lents, en partant à gauche en arrière, puis en descendant avec le dos rond vers l’avant, puis à droite, puis en arrière. Changement de sens régulier.
Bienfaits pour le corps : délie les cervicales, mobilise le bassin et les hanches, étire tout le bas du dos.

🧘 La posture d’abandon à la vie — mouvement Anatman
La posture : debout, les bras en croix à l’horizontale, les doigts bien écartés, le corps légèrement incliné en arrière, les paumes ouvertes vers le ciel. Posture d’accueil total.
Bienfaits pour le corps : ouvre pleinement la cage thoracique et le cœur, étire les muscles pectoraux et les épaules, favorise une respiration ample.

🧘 La vache — Bitilasana
La posture : à quatre pattes, mains sous les épaules, genoux sous les hanches, les fesses partent en arrière, le bas du dos s’étire, la tête monte et le regard se porte vers l’avant.
Bienfaits pour le corps : étire la colonne vertébrale, assouplit les lombaires, ouvre la poitrine et stimule la respiration abdominale.

🧘 Le chat — Marjariasana
La posture : à quatre pattes, le dos s’arrondit vers le ciel, le ventre se creuse profondément, la tête tombe vers la poitrine, toute l’air est expiré.
Bienfaits pour le corps : renforce les muscles profonds du dos, assouplit la colonne, masse les organes digestifs.

🧘 La planche et les pompes — Chaturanga Dandasana
La posture : en option, depuis le quatre pattes ou la planche, flexion progressive des coudes vers le sol puis extension. Alternance libre avec la posture de la montagne pour respirer.
Bienfaits pour le corps : renforce les bras, les épaules, les pectoraux et la sangle abdominale, développe la stabilité du tronc.

🧘 La marche consciente — mouvement Anatman
La posture : debout, d’abord plaqué contre un mur pour mémoriser l’alignement épaules-dos-tête, puis marche libre en gardant le fil invisible qui suspend le crâne, yeux fermés puis ouverts, le corps marche seul tandis que la conscience observe.
Bienfaits pour le corps : consolide l’ancrage et la posture verticale, améliore la proprioception, apaise le système nerveux par le mouvement conscient.

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Je vibre paix, amour et joie. Dites-le avec moi, je vibre.

Je suis venu pour décider. Je suis souveraine, souverain. Je décide.

Chaque jour, nous nous libérons de tout ce qui n’a pas été vraiment choisi.

Thèmes : verticalité · vies parallèles · ho’oponopono · création de sa pratique · souveraineté · élixir · marche consciente · abandon

Yoga Anatman : Poser l’intention et laisser les codeurs du réel faire le reste

Yoga Anatman : Poser l'intention et laisser les codeurs du réel faire le reste

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 15 octobre 2026, un matin suspendu entre la verticalité du corps et la gratuité du rire.

Il y a des matins où le tapis devient portail. ✨ Vous arrivez les yeux encore embrumés, le dos lourd des rêves de la nuit, et puis — en trois respirations — tout bascule. Le son de la cloche. Le silence. La présence.

Ce matin-là, nous étions nombreux à nous retrouver autour du souffle, Valérie, Cathy, Isabelle, François, Guillaume, Alexis, Lilit, Prema, Bernard, Francis, MaHA, Marie-Noël, Sandrine… 🌿 Chacun chez soi, et pourtant ensemble, tissés par la même vibration.

Et au cœur de la pratique, une phrase a surgi comme une évidence. Une phrase qui pourrait tout changer dans votre manière d’habiter votre vie. 🦋

Le secret des codeurs du réel

Imaginez un instant que vous n’ayez plus rien à forcer. Que votre rôle se limite à poser l’intention, et que l’univers — ou ce que l’on nomme ici les « codeurs du réel » — s’occupe de tout le reste. 💫

Trop beau pour être vrai ? C’est pourtant exactement ce qui se vit dans l’état modifié de conscience que ce yoga installe. Une forme de confiance radicale dans ce qui est.

Ce matin, l’enseignement a tourné autour de cette porte-là. Comment franchir le seuil ? Comment oser lâcher la mécanique du mental pour laisser l’être agir ? Suivez-moi, je vous emmène. 🙏

L’enseignement du matin

Il y a eu, dans cette séance, un moment où tout s’est condensé en une seule phrase. Un moment où Alexandre, debout au milieu de la marche consciente, a laissé tomber ces mots qui ont changé l’atmosphère :

« Il y a juste à donner l’intention de départ et tout se fait. »

Vous avez bien lu. Tout se fait. ✨ Pas tout se force. Pas tout se contrôle. Pas tout s’épuise. Tout se fait, dans la grammaire du milieu, celle du laisser-être.

Les codeurs du réel

Alexandre a nommé ces forces invisibles les « codeurs du réel ». 💫 C’est une image puissante. Imaginez que la réalité soit un vaste programme — non pas froid et mécanique, mais vivant, aimant, attentif. Chaque fois que vous posez une intention claire, les codeurs se mettent au travail. Ils orchestrent les rencontres, les synchronicités, les ouvertures.

Votre rôle ? Poser l’intention. Puis accueillir. 🌱 Ne plus intervenir avec le mental anxieux qui veut tout contrôler, tout anticiper, tout mériter.

L’élixir, matrice vivante de l’intention

C’est pour cela que la cérémonie de l’élixir, ce matin, a pris une telle densité. ☕ Préparer une boisson chaude, l’infuser des mantras, la boire en conscience — c’est programmer la journée. C’est inscrire dans le corps, dans l’eau, dans les cellules, l’intention du jour.

Alexandre a transmis plusieurs mantras à verser dans l’élixir : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant », « Je choisis la paix, la joie et l’amour », « Je suis aimé, j’accepte d’être aimé, je mérite d’être aimé, j’aime être aimé, je suis l’amour. » 💞

Chaque gorgée devient alors une consécration. L’élixir n’est pas qu’une boisson — c’est une matrice vivante où l’intention prend corps.

Les trois exemples concrets

Alexandre a été très clair, très incarné. Trois exemples :

👉 Créer un chéri, une chérie. Vous posez l’intention. Vous ne harcelez pas les applications. Vous ne forcez pas. Les codeurs s’occupent de tout.

👉 Créer une activité professionnelle. Vous posez l’intention claire du métier qui vous ressemble. Puis vous accueillez les signes, les rencontres, les opportunités.

👉 Vendre une maison. Vous émettez l’intention. Vous l’exprimez. Et les codeurs du réel orchestrent l’acheteur juste.

L’avertissement — le côté addictif de la pratique

Mais Alexandre a aussi glissé un avertissement précieux. 🕊️ Il y a un côté addictif dans cette pratique. Quand il n’y a plus rien dans la tête, c’est tellement reposant que ça marche tout seul. Mais comme il n’y a plus personne, il n’y a aussi plus personne pour arrêter.

D’où la nécessité de ramener l’identité en fin de séance. De rester fonctionnel dans le monde. D’honorer les deux dimensions : le Non-Soi méditatif ET le je incarné qui vit sa vie, honore ses rendez-vous, aime ses amis. 🌟

C’est l’équilibre subtil du yogi contemporain : être non localisé dans la conscience, et pleinement présent dans la vie quotidienne.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout commence par les pieds. Toujours. 🌱 L’invitation est simple : inspirer, ressentir la voûte plantaire, et se laisser suspendre par le haut du crâne comme un pantin cosmique relié au ciel. Ce matin, Alexandre a rappelé la mémoire corporelle d’hier — le dos contre le mur, la verticalité parfaite — et nous a demandé de la convoquer, ici, maintenant.

Les mains montent. Les bras montent. Le bas du dos s’étire et quelque chose rit déjà. « Jouissance de l’étirement dès le matin », souffle la voix. Et déjà, dans le groupe, on sent les larmes qui montent, les rires qui éclatent, les émotions qui circulent. 💞

Puis vient le premier mantra d’ancrage, scandé pieds sur la pointe, tout le corps tendu vers le haut :

« Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. »

Et dans cet abandon, il n’y a aucune démission. Il y a au contraire une reddition active, un oui plein, un oui-corps. 🕊️ C’est là que le travail subtil commence : la contraction des cuisses, des mollets, des fesses, des abdos — tout le corps s’allume comme une guirlande consciente.

Le mantra qui libère

Au cœur de la séance, un mantra est revenu plusieurs fois, comme une respiration de l’âme :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. »

Chaque fois qu’il résonne, quelque chose se dissout. Les voix anciennes. Les programmes qui chuchotent tu n’es pas aimé, tu seras rejeté, tu dois t’isoler. Toutes ces mécaniques invisibles qui pilotent nos journées à notre insu. 🌟

Alexandre a insisté : « Je libère dans l’amour tous les programmes qui veulent décider à ma place. » Ce n’est pas un combat. C’est une transmutation par la lumière. On ne lutte pas contre les ombres, on allume la bougie. 🕯️

S’autoriser — le verbe sacré du matin

Puis la posture d’abandon à la vie est arrivée, bras en croix puis mains en arrière, poitrine offerte au ciel. Et une litanie, douce et sauvage à la fois, a traversé l’espace :

Je m’autorise la vie. Je m’autorise la joie. Je m’autorise les plaisirs. Je m’autorise les orgasmes. Je m’autorise l’extase. Je m’autorise l’euphorie. Je m’autorise le fun.

Chaque « je m’autorise » est une porte qui s’ouvre. 🚪 Combien de fois, dans votre vie, avez-vous attendu la permission d’un autre pour exister pleinement ? Ce matin, la permission vient de soi. Elle revient à soi.

Et puis, dans ce même élan, les mains dans le bas du dos pour un soin énergétique — on envoie de l’amour là où ça tire, là où ça demande. Un geste si simple, et pourtant si rare. 💖

Les cercles du bassin et la grenouille

Vient ensuite la danse du bassin. Des cercles tout doux, puis de plus en plus amples, dans un sens, puis dans l’autre. « Je suis bien dans les pieds, bien dans le bassin, et ça tourne », guide la voix. 🌀 Le centre de gravité se réveille, le sacrum se délie, les hanches s’ouvrent à la vie.

Puis la grenouille — trois minutes, chacun à son rythme. Certains tiennent, d’autres passent aux pompes, d’autres s’assoient. L’important n’est pas la performance. L’important, c’est de rester en présence avec ce qui se vit. 🌿

L’élixir : le cœur de la séance

Et puis vient ce moment unique du Yoga Anatman — l’élixir. Chacun prépare sa tasse de chai, s’assoit, et la boisson chaude devient consécration. ☕

Alexandre a invité chacun à se connecter à toutes ses vies de yogi, dans les montagnes, dans les grottes, dans les temples oubliés. Et de là, lentement, les prénoms ont commencé à se dire. Un par un. Valérie, Cathy, Isabelle, François, Guillaume, Alexis, Lilit, Prema, Alexandre, Bernard, Francis, MaHA, Marie-Noël, Sandrine… puis Kévin, Anaïs, Baptiste, Margot, Chaktiblou.

À chaque prénom, un « je t’aime ». 💞 À distance ou en présentiel, peu importe. Les larmes ont coulé. Beaucoup de larmes. Parce que s’entendre nommer, c’est exister. Parce que recevoir un « je t’aime » gratuit, sans condition, c’est une médecine que le monde a oubliée.

« Gratitude de contredire tous les programmes qui disent que personne ne m’aime. Je suis aimé en vrai, même si ça ne leur plaît pas. »

Le trio des drôles de dames et le clown cosmique

Et puis, soudain, le rire a tout emporté. 🤣 Cathy en délire, Valérie et Isabelle complices, Lilit dans la ronde — Alexandre a baptisé le groupe le trio des drôles de dames, clin d’œil tendre à une époque révolue, et le fou rire a traversé les écrans.

C’est le clown cosmique qui s’est invité. 🎭 Celui qui rote, qui pète, qui rit de tout, qui transmute par le ridicule assumé. « Gratitude d’être naturel. Gratitude d’avoir des amis qui me comprennent. »

Et là, un enseignement précieux : le rire est un sacrement. Il n’y a rien de plus sérieux qu’un vrai rire. 🌟

La sangle, les jambes, la déesse tantrique

Allongés au sol, nous avons sorti les sangles. La jambe droite monte, perpendiculaire, les avant-bras tirent — jamais le cou. Le bas du dos reste plaqué au sol. « J’associe la jouissance et l’étirement », répète la voix. 💫

Puis le mouvement des mains en arrière, assis sur les talons, poitrine offerte — la déesse tantrique pour les femmes, le maître tantra pour les hommes. L’invitation est claire : accueillir la sensualité, l’assumer, ne plus avoir honte. 🦋

La jambe gauche à son tour. Et dans ce moment, Alexandre a transmis l’une des phrases les plus bouleversantes de la séance :

« Je lâche tout, j’accueille tout. Car je suis tout. Je suis non localisé. Et bien sûr, je ne suis pas. »

Toute la philosophie du Non-Soi est condensée là. 🙏

La marche consciente, les yeux bandés

Enfin, nous nous sommes relevés. Bandeau sur les yeux, dos contre un mur ou une vitre pour mémoriser la posture royale, et dix minutes de marche consciente. Garder la verticalité, les épaules légèrement en arrière, et laisser le corps marcher tout seul. 🚶

Puis, à trois, ouverture des yeux. Et la grande révélation :

« Les pieds n’ont pas besoin du je pour marcher. Le corps n’a pas besoin du je et du moi pour marcher, ça marche tout seul. Ça fait du yoga tout seul. Ça mange tout seul. Il y a juste à donner l’intention de départ et tout se fait. »

C’est le secret des codeurs du réel. ✨ Vous posez l’intention — un chéri, une chérie, une activité professionnelle, une vente, une amitié — et vous laissez les forces subtiles s’organiser. Vous accueillez. Vous observez. Vous n’intervenez plus avec le mental anxieux. Et tout se fait.

Les postures de la séance

🧘 La montagne étirée — Urdhva Hastasana
La posture : Debout, pieds parallèles bien ancrés dans le sol, voûte plantaire active, la tête suspendue comme par un fil au sommet du crâne. Les bras montent lentement sur l’inspiration, mains en l’air, pouces crochetés. Le dos reste droit, les omoplates s’étirent vers le haut, la respiration passe par le nez.
Bienfaits pour le corps : Allonge toute la colonne vertébrale, décompresse les lombaires, ouvre la cage thoracique et améliore la capacité respiratoire, étire les muscles des flancs et des épaules.

🧘 La montagne sur la pointe des pieds — Urdhva Hastasana en Prapadasana
La posture : Depuis la montagne étirée, montez sur la pointe des pieds en gardant les bras en l’air. Contractez les mollets, les cuisses, les muscles fessiers et les abdos. Le regard reste en face, le dos tendu vers le haut.
Bienfaits pour le corps : Renforce les mollets et les voûtes plantaires, améliore l’équilibre et la proprioception, tonifie les cuisses et la sangle abdominale.

🧘 La flexion arrière douce — Anuvittasana
La posture : Debout, pouces crochetés au-dessus de la tête, basculez tout doucement le buste en arrière. Le mouvement reste souple, sans forcer. Puis revenez en position verticale.
Bienfaits pour le corps : Ouvre la poitrine et le plexus solaire, étire les muscles abdominaux, assouplit la colonne thoracique et lombaire.

🧘 La pince debout — Uttanasana
La posture : Depuis la position debout, penchez le buste en avant vers les cuisses, les mains viennent toucher le sol. Au départ les jambes peuvent être fléchies, puis on pousse sur les mains pour tendre progressivement les jambes.
Bienfaits pour le corps : Étire profondément l’arrière des cuisses (ischio-jambiers) et les mollets, décompresse la colonne vertébrale, apaise le système nerveux.

🧘 L’équerre — Ardha Uttanasana
La posture : Mains sur les genoux, dos à l’horizontale formant un angle droit avec les jambes. À l’expiration, on « disparaît » dans la posture, on lâche tout dans le bas du dos et l’arrière des cuisses.
Bienfaits pour le corps : Allonge la colonne vertébrale en traction douce, étire les ischio-jambiers, renforce les muscles du dos.

🧘 L’étirement latéral du cou — Parsva Griva Asana
La posture : Debout dos droit, inclinez la tête vers la droite puis vers la gauche, en montant la couronne du crâne vers le ciel. La conscience reste simultanément dans les deux pieds et dans le cou étiré.
Bienfaits pour le corps : Libère les tensions cervicales, étire les trapèzes supérieurs, améliore la circulation vers le cerveau.

🧘 Les cercles du cou — Griva Chakra
La posture : Le menton dessine des cercles lents, d’abord dans un sens puis dans l’autre. Un pied peut se lever pour engager tout le corps. Le OM grave accompagne le mouvement.
Bienfaits pour le corps : Mobilise toutes les vertèbres cervicales, dénoue les tensions du haut du dos, stimule le chakra de la gorge.

🧘 Les bras en croix — Utthita Hastasana
La posture : Debout, bras tendus horizontalement de chaque côté, on pousse à droite et à gauche sur des « murs invisibles ». Pieds bien plantés au sol.
Bienfaits pour le corps : Renforce les deltoïdes et les muscles stabilisateurs des omoplates, ouvre la poitrine, améliore la posture.

🧘 L’abandon à la vie — variation de Virabhadrasana inversée
La posture : Depuis les bras en croix, les mains passent en arrière du corps, poitrine offerte au ciel, menton légèrement relevé. On ressent l’ouverture du cœur.
Bienfaits pour le corps : Ouvre profondément la cage thoracique et le plexus cardiaque, étire les muscles pectoraux, améliore la respiration.

🧘 Les cercles du bassin — mouvement Anatman
La posture : Debout, mains sur les hanches ou libres, le bassin dessine des cercles lents puis amples, dans un sens puis dans l’autre. Les pieds restent ancrés.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les articulations sacro-iliaques et les hanches, assouplit la colonne lombaire, stimule la digestion et le centre vital.

🧘 La grenouille — Mandukasana
La posture : À genoux au sol, genoux écartés le plus largement possible, chevilles alignées avec les genoux, les mains ou les avant-bras au sol devant soi. Trois minutes de maintien.
Bienfaits pour le corps : Ouvre profondément les hanches et l’intérieur des cuisses, assouplit l’aine, libère les tensions du bassin.

🧘 L’étirement de la jambe avec sangle — Supta Padangusthasana
La posture : Allongé sur le dos, bas du dos plaqué au sol, une sangle au niveau de la plante du pied, on monte la jambe tendue à la verticale. Les avant-bras tirent sur la sangle, le cou reste détendu. L’autre pied appuie légèrement sur son talon.
Bienfaits pour le corps : Étire profondément les ischio-jambiers, mobilise la hanche, soulage les tensions lombaires, améliore la circulation veineuse.

🧘 L’étirement arrière assis sur les talons — variation Vajrasana
La posture : Assis sur les talons, les mains partent en arrière et tirent le corps vers l’arrière, poitrine offerte vers le ciel. La « déesse tantrique » et le « maître tantra » assument leur sensualité.
Bienfaits pour le corps : Ouvre la cage thoracique et le cœur, étire les quadriceps et le ventre, améliore la posture.

🧘 La marche consciente — mouvement Anatman
La posture : Debout, dos aligné comme contre un mur, les épaules légèrement en arrière, bandeau sur les yeux. On marche lentement, dix minutes, en écoutant les sensations corporelles. Puis yeux ouverts, on laisse le corps marcher tout seul.
Bienfaits pour le corps : Développe la proprioception et l’équilibre, renforce les muscles stabilisateurs profonds, ancre la posture juste dans la mémoire corporelle.

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Il y a juste à donner l’intention de départ et tout se fait.

Je lâche tout, j’accueille tout. Car je suis tout, je suis non localisé.

Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant.

Thèmes : intention · codeurs du réel · élixir · abandon · amour · clown cosmique · marche consciente · mantras

Yoga Anatman : La révolution intérieure de l’être libre

Yoga Anatman : La révolution intérieure de l'être libre

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 14 octobre 2026, un matin où quelque chose a basculé. Un matin où le silence a cédé la place au rire, où les larmes ont ouvert les portes de la liberté, où chaque souffle est devenu un acte de révolution intérieure.

Imaginez une salle au petit matin ✨. Les bandeaux descendent sur les yeux, les cloches résonnent, et une inertie se crée — cette inertie si particulière du Nous. Il y a Cathy, Valérie, Isabelle — le trio divin que la vie a placé côte à côte comme une évidence. Il y a Guillaume, Préma, Marie, Eric, Francis, Sandrine. Et il y a vous, qui lisez ces lignes, déjà convié·e à la danse.

Ce matin-là, Alexandre Anatman l’avait pressenti : « Je savais ce qui allait se passer en les amenant là. C’était écrit. » 💫 Une séance qui allait toucher au cœur de ce que nous sommes : des êtres libres, dans un jeu vidéo cosmique où chaque expression crée la réalité.

Quand le papillon ose déployer ses ailes

Il existe des matins où l’on réalise soudain que l’on a passé des années à obéir. À se mouler. À se standardiser 🌱. Et puis un matin, dans un studio de yoga, quelque chose se fissure — doucement, amoureusement.

Ce matin du 14 octobre fut l’un de ces matins. Un matin où le mantra « je crée mon territoire » est venu frapper à la porte des cellules les plus endormies. Un matin où l’on a osé rire sans raison, pleurer sans honte, exister sans permission 🦋.

Alors, respirez. Posez le bandeau. Et entrez avec nous dans cette matinée qui ressemble étrangement à une naissance.

L’enseignement du matin

Le cœur de cette matinée tient en une phrase simple, et pourtant abyssale : « je crée mon territoire. Je suis ma propre autorité ». Autour de ces mots s’articule tout l’enseignement du jour — une invitation à sortir de l’obéissance millénaire pour entrer dans la souveraineté sacrée 👑.

Alexandre pose d’emblée le cadre avec la TCR, la Théorie de la Création de la Réalité. Notre corps physique est le joystick d’un jeu vidéo cosmique. Ce n’est pas une métaphore amusante — c’est une mécanique spirituelle précise. « C’est ce corps en fait qui va ordonner la matière, commander la matière. À partir de toutes ces expressions corporelles, il y a le verbe sacré bien sûr, mais pas que. » ✨

Et cette réalisation s’élargit : les animaux, les chats, les chiens, les insectes — tous les êtres vivants créent leur réalité par le même mécanisme. L’expression corporelle, le positionnement, la vibration émise. Ce qui veut dire : chaque geste, chaque mot, chaque silence sculpte votre monde.

De cette compréhension découle le second volet de l’enseignement : la libération de l’expression. Pendant des milliers d’années, les systèmes — patriarcal ou matriarcal, familial, religieux, politique — ont conditionné les êtres à obéir. À se taire. À se mouler. Alexandre nomme cela avec un courage rare : « la société, les familles nous programment, nous conditionnent à obéir en fait » 🌿.

Et il ose le mantra qui dénoue tout : « je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que j’obéisse ». Non pas pour la rébellion stérile — pour la liberté incarnée, celle qui permet à chaque être de rester original, non normalisé, non standardisé.

Puis vient l’élixir d’amour — ce chaï partagé en pleine conscience, bu après un son individuel qui honore la couleur, le parfum, la fréquence unique de chaque être 🤍. L’élixir n’est pas qu’une boisson. C’est un acte de communion. Boire ensemble, c’est reconnaître que chacun est à la fois unique et relié. Que la révolution intérieure se partage à la tasse, à la respiration, au rire.

Alexandre conclut par un éclair prophétique : « je réalise que peut-être que mon yoga ne sera pas diffusé dans tous les pays du monde. Parce qu’évidemment, il y a des systèmes qui ne permettent pas ce genre de mantra. » Et dans la foulée, il pose : « gratitude de tester tous les systèmes, gratitude de stretcher tous les systèmes » 💫. Le Yoga Anatman devient alors acte de paix et de liberté. Un yoga pour celles et ceux qui osent exister pleinement.

Enfin, l’enseignement se referme sur la marche consciente et sa révélation : le moi est un ensemble de systèmes automatiques. Marcher, manger, penser — tout tourne en pilote automatique, programmé depuis l’enfance. Devenir observateur·trice de ces automatismes, c’est déjà commencer à choisir. C’est le premier geste de la véritable autorité intérieure 🦋.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre sur une image saisissante : un corps qui monte, qui monte, qui monte encore 💫. Bras au ciel, abdos contractés, muscles fessiers engagés, pointe des pieds qui soulèvent toute la verticalité. « Oh là, quelle force, quelle vitalité ce matin » — et déjà, le ton est donné. Ce ne sera pas une séance tiède. Ce sera une séance de feu doux, où chaque étirement devient prière, chaque souffle devient révolution.

Puis vient le premier mantra, celui qui ouvre toutes les portes : « j’accueille toutes mes émotions ». Et aussitôt, ça pleure. Pas de résistance, pas de retenue. Alexandre guide : « laissez pleurer, il y a plein d’émotions ici ». Dans le Yoga Anatman, les larmes ne sont pas un drame — ce sont des eaux sacrées 💧 qui lavent les mémoires enfouies.

Puis le second mantra, plus profond encore : « je m’abandonne à mon yogi interne ». Ici se produit la bascule. Vous n’êtes plus celle, vous n’êtes plus celui qui fait le yoga. Quelque chose en vous fait le yoga, et vous devenez observateur, observatrice de cette danse 🕊️. C’est subtil. C’est vertigineux. C’est la porte d’entrée du Non-Soi.

« Ressentez que vous êtes observatrice, observateur, et que quelque chose fait du yoga. Ce n’est plus vous, ça fait du yoga. »

Vient ensuite la grande réalisation du matin, celle qui va irriguer toute la séance : notre corps physique est le joystick d’un jeu vidéo cosmique. Alexandre déploie la TCR — la Théorie de la Création de la Réalité : « c’est ce corps en fait qui va ordonner la matière, commander la matière ». Nos expressions corporelles, nos verbes sacrés, nos postures — tout crée la réalité ✨. Et cette mécanique ne concerne pas que les humains : les chats, les chiens, les mammifères, les insectes — tous les êtres vivants créent leur réalité par ce même mécanisme sacré.

Et c’est là que la séance prend une dimension inattendue. Alexandre déverrouille un portail que peu osent ouvrir : la révolution de l’expression libre. « Je décide de m’exprimer. J’ai le droit de m’exprimer. J’exprime tout ce que je suis. » Les mantras montent, montent, montent — et avec eux, les larmes de toutes les femmes, de tous les hommes qui ont cru qu’ils devaient se taire 🌿.

Puis arrive le mantra qui fait trembler les fondations : « je crée mon territoire. Je suis ma propre autorité ». Isabelle a du mal — c’est « pas naturel », dit-elle. Alexandre répond avec douceur : « plus dans les chakras du bas, Isabelle, je crée mon territoire ». Cathy réagit fort. C’est « comme par hasard Cathy », souffle Alexandre, complice. Car il sait : ces mots touchent les mémoires du système patriarcal, les milliers d’années d’interdiction faites aux femmes d’oser leur autorité, leur territoire, leur divinité 👑.

« Je libère dans l’amour tout ce qui veut me faire croire que les femmes n’ont pas le droit d’avoir un territoire et une autorité. »

La séance devient alors un acte politique sacré. Alexandre ose nommer : le patriarcat, le matriarcat, le Covid et ce basculement où « ils ont mis le groupe avant l’individu ». Et face à cela, il pose un mantra brûlant de lumière : « gratitude de vivre dans un système où l’individu est prioritaire sur le groupe ». Non pour l’égoïsme — pour la liberté incarnée, pour l’originalité préservée, pour que chaque être reste original, non normalisé, non standardisé 🌟.

Puis vient l’élan inattendu, presque mystique : « je crée ma propre révolution intérieure ». Alexandre entend John Lennon, Imagine, qui arrive dans la pièce comme un messager. Il dit : « Anatman, la révolution. » Et quelque chose se libère dans l’air 🕊️. Gratitude de diffuser la paix. Gratitude d’être une femme libre. Gratitude d’être un homme libre.

Et c’est là que le miracle se produit. Valérie éclate de rire. Cathy aussi. Isabelle rejoint. Le trio divin — les drôles de dames, dit Alexandre — se met à rire aux larmes 💞. Hier Valérie avait pleuré toute la journée ; aujourd’hui elle rit toute la journée. Et Alexandre pose le mantra qui scelle tout : « je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de rire ». Si ça rit, ça rit. Si ça pleure, ça pleure. Si ça rote, « ça rentre, c’est le tchaï » ✨.

Puis vient le Shaktipat du matin — l’élixir d’amour, ce chaï sacré partagé en conscience. Un acte simple, un acte immense. Boire ensemble, honorer sa propre individualité par un son, une couleur, un parfum, une fréquence 🤍.

La séance se poursuit avec la marche consciente, qui devient à son tour une révélation. Plaqué·e contre un mur, on mémorise la posture parfaite — bien droit, bien droite, comme suspendu·e par un fil au sommet du crâne. Puis on marche. Comme un empereur, une impératrice. Comme un roi, une reine 👑. Et là, autre réalisation vertigineuse : « le moi est constitué d’un ensemble de systèmes automatiques ». Marcher, manger, mais aussi penser. Nos croyances d’enfance tournent en pilote automatique. Les voir, c’est déjà commencer à les libérer 🦋.

« Je réalise que le je, le moi, est constitué d’un ensemble de systèmes automatiques qui ont été créés dans l’enfance. »

Enfin, la marche en arrière — l’étirement du bas du dos, la jouissance pure du corps qui se déploie. Alexandre lance en riant : « Ah mais c’est jouissif en fait. Une journée orgasmique. » 💫 Le yoga Anatman n’est pas austère — il est célébration incarnée, fête des sens, honneur rendu au corps-temple.

Les postures de la séance

🧘 L’étirement vertical montant — Urdhva Hastasana
La posture : Debout, pieds ancrés, Alexandre guide la montée des bras au ciel en contractant abdos et muscles fessiers. Le corps devient planche verticale, la pointe des pieds se soulève, le regard reste droit devant, totalement conscient de chaque sensation.
Bienfaits pour le corps : Étirement du bas du dos et des omoplates, renforcement des mollets, cuisses et abdominaux, amélioration de la posture globale et de l’équilibre proprioceptif.

🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Depuis la verticale, Alexandre invite à descendre millimètre par millimètre, mains en avant, jusqu’à toucher le sol. Les genoux fléchissent au besoin, puis les jambes se tendent progressivement en poussant le sol avec les mains.
Bienfaits pour le corps : Étirement profond des ischio-jambiers et de la colonne vertébrale, décompression des disques lombaires, apaisement du système nerveux.

🧘 Posture de l’équerre — Ardha Uttanasana
La posture : Mains posées sur les genoux, dos à l’horizontale formant un angle droit avec les jambes, tête dans l’alignement de la colonne. Respiration lente, abandon à chaque expiration.
Bienfaits pour le corps : Renforcement du dos et des muscles paravertébraux, étirement des ischio-jambiers, mobilisation douce du bassin.

🧘 Flexion latérale debout — Parsva Urdhva Hastasana
La posture : Bras levés, Alexandre guide la flexion vers la gauche puis vers la droite, un bras tendu vers le ciel, l’autre descendant le long du cou pour un massage spontané de la nuque et de l’arrière du crâne.
Bienfaits pour le corps : Étirement latéral de la colonne, assouplissement des cervicales, massage du cou, décompression des flancs.

🧘 Cercles du menton debout — mouvement Anatman
La posture : Léger déhanché en arrière à gauche, talon du pied droit soulevé, le menton dessine de grands cercles qui entraînent tout le corps — cou, bassin, dos.
Bienfaits pour le corps : Mobilisation des cervicales, assouplissement du bas du dos, libération des tensions de la mâchoire et des épaules.

🧘 Posture d’abandon arrière — Anuvittasana
La posture : Pouces crochetés derrière le dos, tête légèrement en arrière, Alexandre invite à s’étirer vers l’arrière sans forcer, en adaptant à sa souplesse.
Bienfaits pour le corps : Ouverture de la cage thoracique, étirement des muscles pectoraux, mobilisation douce des vertèbres dorsales.

🧘 Rotations du bassin — mouvement Anatman
La posture : Debout, pieds ancrés dans le sol, le bassin dessine des cercles de plus en plus amples, dans un sens puis dans l’autre, en gardant le dos souple.
Bienfaits pour le corps : Fluidification des articulations coxo-fémorales, mobilisation du bas-ventre, stimulation digestive et circulatoire du bassin.

🧘 Posture de la grenouille — Mandukasana
La posture : Accroupi·e, genoux largement ouverts, mains en anjali mudra devant le cœur, dos bien droit, tête haute. Respiration du feu sur plusieurs minutes.
Bienfaits pour le corps : Ouverture profonde des hanches, renforcement des cuisses, activation du feu digestif, mobilisation du périnée.

🧘 Rotations du cou assises — mouvement Anatman
La posture : Assis·e en lotus ou tailleur, dos droit, le menton dessine de larges cercles qui étirent toute la nuque, dans les deux sens.
Bienfaits pour le corps : Décompression des cervicales, soulagement des tensions du haut du dos, assouplissement des trapèzes.

🧘 Posture intermédiaire vers la planche — Setu Bandhasana préparatoire
La posture : Assis·e, bras en arrière, mains au sol, bassin qui s’élève progressivement vers le ciel, tête relâchée en arrière, respiration du feu.
Bienfaits pour le corps : Renforcement des bras et des épaules, étirement de la face antérieure du corps, ouverture du chakra du cœur.

🧘 Flexion avant assise — Paschimottanasana
La posture : Assis·e jambes tendues, voûtes plantaires qui se touchent, dos rond vers l’avant, mains qui attrapent les pieds.
Bienfaits pour le corps : Étirement profond de la chaîne postérieure, apaisement du système nerveux, massage des organes abdominaux.

🧘 Posture du papillon — Baddha Konasana
La posture : Assis·e, voûtes plantaires jointes, mains qui tiennent les pieds, dos droit, tête haute. Les genoux montent et descendent comme des ailes de papillon.
Bienfaits pour le corps : Ouverture des hanches et de l’intérieur des cuisses, stimulation circulatoire du bas-ventre, mobilisation des articulations sacro-iliaques.

🧘 Marche consciente verticale — mouvement Anatman
La posture : Après avoir mémorisé la posture parfaite plaqué·e contre un mur, marche lente en avant puis en arrière, pieds nus, en gardant la sensation d’être suspendu·e par un fil au sommet du crâne.
Bienfaits pour le corps : Rééducation posturale complète, renforcement des muscles profonds, intégration proprioceptive, étirement différentiel des chaînes musculaires en marche arrière.

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Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que j’obéisse.

Le moi est constitué d’un ensemble de systèmes automatiques qui ont été créés dans l’enfance.

Gratitude de vivre dans un système où l’individu est prioritaire sur le groupe.


Les retours du Nous

🤍 Les salutations du matin

Avant même les premiers mantras, les cœurs s’ouvrent dans le chat, dans cette inertie douce du Nous qui se rassemble à l’aube.

  • « bonjour a tous toutes ! » — Francis
  • « Coucou 😊💜💜💜🙏 » — Sandrine
  • « Hello » — Marie et Eric
  • « Son ok » — Préma

👑 Les émojis qui disent tout

Au moment du mantra « je crée mon territoire, je suis ma propre autorité », Alexandre relaie dans le chat la pluie d’émojis envoyés par SonEauLuminescente — des rois, des reines, des princesses de toutes les couleurs de peau, honorant la souveraineté universelle 👸🏻👸🏼👸🏽👸🏾👸🏿.

« 🙏🏻❤️👸🏻👸🏼👸🏽👸🏾👸🏿👸 » — SonEauLuminescente

« 🙏🏻🫅🫅🏻🫅🏼🫅🏽🫅🏾🫅🏿 » — SonEauLuminescente

💨 Le souffle de la révolution

Puis vient le mantra de libération, et dans le chat résonnent les émojis du vent et du mur qui tombe — image parfaite de ce qui se joue dans la salle.

  • « 🌬💥🧱 » — SonEauLuminescente
  • « 👑💖✨️ » — SonEauLuminescente
  • « 🌬💖😄✨️ » — SonEauLuminescente

🙏 Les adieux pleins de gratitude

  • « a bientot » — Francis
  • « 🙏🏻💖😊 » — SonEauLuminescente

Thèmes : territoire · autorité · liberté · révolution intérieure · expression · joystick · élixir · observateur

Yoga Anatman : Devenir l’administrateur de sa propre vie

Yoga Anatman : Devenir l'administrateur de sa propre vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 13 octobre 2026, un matin où quelque chose de décisif s’est joué dans le silence des tapis.

Il y a des matins où l’on se lève encore habité par les voix des autres. 🌅 Celles de l’enfance, celles des parents, celles d’une société qui a oublié de nous demander notre avis. Et puis il y a ce matin-là, où une phrase est tombée comme une clé dans une serrure que l’on croyait soudée.

« Vous venez de passer administrateur. » Simple. Presque anodine. Et pourtant, à cet instant précis, quelque chose s’est réalisé dans la salle. Un basculement. Comme si l’on venait de recevoir, après des décennies de servitude invisible, les droits d’accès à sa propre existence. ✨

Le matin où l’on reprend les clés

Imaginez. Vous êtes debout, pieds nus, le bandeau sur les yeux. 🌿 Autour de vous, d’autres respirations. Et une voix qui, mantra après mantra, vient défaire patiemment les nœuds que vous aviez cessé de voir. Je libère dans l’amour tout ce qui voulait me faire croire que mon autorité était à l’extérieur de moi.

Et là, soudain, vous réalisez que vous aviez effectivement délégué. À qui ? À tout le monde. Aux pensées héritées, aux peurs recyclées, aux programmes que personne ne vous a jamais appris à repérer. 🦋

Cette séance du matin n’a pas été une pratique. Elle a été une restitution. Celle d’un pouvoir que vous aviez toujours eu, et que vous veniez simplement de vous autoriser à reprendre. 💫

L’enseignement du matin

Il y a des matins où un mot change tout. 🌅 Ce mardi, le mot était administrateur. Pas gourou intérieur, pas sage, pas éveillé. Administrateur. Comme sur un ordinateur. Celui qui a tous les droits d’accès. Celui qui peut installer, désinstaller, modifier, autoriser.

Et pendant toute la partie assise de la séance, autour de l’élixir fumant du tchaï, cette réalisation est venue se poser dans les cœurs : pendant des années, j’ai utilisé ma vie comme un simple utilisateur, avec des droits limités que quelqu’un d’autre avait configurés pour moi. ✨

Qui ? Les parents, souvent sans le vouloir. L’école. Les religions. Les sociétés. Les blessures. Les traumas. Tous ces codes installés en arrière-plan, qui tournent sans que vous ne les ayez jamais choisis. 🦋

« Personne ne nous a appris à l’école que les pensées n’étaient pas forcément à nous. Ça peut être des mémoires résiduelles des parents, ou de personnes qui nous ont traumatisés. »

Le tchaï, dans la tradition yogique, n’est pas une simple boisson. 🌿 C’est l’élixir des cavernes de l’Himalaya, chaud, sucré, porteur de l’esprit des plantes. Il réchauffe le corps, oui, mais surtout il scelle une intention. Et l’intention de ce matin était claire : reprendre les droits.

Alors les mantras ont déferlé, chacun défaisant une couche : Je suis ma propre autorité. Je déclare mon indépendance. C’est moi qui décide de ma vie. Je libère dans l’amour tout ce qui voulait me faire croire que mon autorité était à l’extérieur de moi. 💫

Et puis cette phrase, presque chuchotée : « Le secret, c’était de s’autoriser, en fait. » Pas conquérir. Pas mériter. S’autoriser. Comme si tout le pouvoir dormait depuis toujours à l’intérieur, en attendant simplement que vous lui disiez oui. 💖

L’enseignement s’est prolongé par un apprentissage subtil : celui du discernement. Reconnaître, parmi les pensées qui traversent, celles qui viennent du cœur et celles qui ne sont que résidus. 🕊️ Et pour cela, un seul outil : ralentir. Plus vous ralentissez, plus l’état modifié de conscience s’installe, plus la source de chaque pensée devient lisible.

À un moment, promet Alexandre, il n’y a plus de pensées du tout. Ça parle à travers vous, mais sans pensées. Juste la présence. Juste la conscience qui agit depuis le silence. 🙏

Alors le matin se termine par un rituel sacré : se lever en silence, douche en silence, yoga en silence. Et après ? Tout faire en conscience. Marcher, nager, manger, parler, acheter. Absolument tout, en pleine présence. 🌟 C’est l’entraînement d’une vie. C’est aussi, peut-être, le vrai sens du mot yoga.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout a commencé par le son de la cloche. 🕊️ Dans le Yoga Anatman, le son n’est pas un ornement : il est le seuil. Celui qui fait basculer la conscience dans un état modifié dès les premières secondes. Et ce matin-là, le premier mantra est tombé comme une évidence : « Je m’abandonne à mon yogi interne. »

S’abandonner. Non pas se résigner, mais confier. Confier le mouvement à cette intelligence du corps qui sait, bien mieux que le mental, ce dont elle a besoin. Les bras se lèvent, le corps se raidit, se suspend. ✨ Et paradoxalement, c’est dans cette raideur assumée que l’abandon devient possible. « Le corps est bien raide, et c’est cette raideur qui fait que c’est très facile. Si je suis tout mou, ça ne va pas marcher. »

Puis le bandeau. 🌿 On éteint la réalité visuelle. On devient un yoga entre soi et soi, pas entre soi et les autres. Plus rien à comparer, plus rien à prouver. Juste cette question qui revient comme une pulsation : qu’est-ce que ça me fait ?

Les premiers étirements latéraux arrivent avec les OM territoriaux, dédiés au chakra de la gorge et au troisième chakra. Un bras monte, le flanc s’ouvre, le talon se soulève. Et déjà, les émotions remontent. Si ça pleure, ça pleure. 💞 Rien n’est repoussé. Tout est accueilli.

« Je m’abandonne à mon masseur interne. J’enlève toutes les tensions et je décide de vivre sans aucune tension dans le corps. »

Vient ensuite le massage du cou, de la nuque, de l’arrière du crâne. Les doigts défont ce que la nuit avait noué. Et derrière ce geste simple, une décision majeure se prend : celle de vivre, désormais, sans tensions accumulées. 🌱 Chaque matin devient alors un rituel de remise à zéro.

Les cercles de menton suivent, dessinés dans l’espace comme des mandalas lents. Toute la colonne cervicale s’étire, et avec elle, c’est le corps entier qui danse. « Plus la colonne vertébrale s’étire, plus vous êtes sensible, réceptif, et plus les jouissances peuvent apparaître. » 💫 Voilà le secret : la souplesse n’est pas un but esthétique, c’est une porte sensorielle.

Et puis arrive un mantra qui change tout : « Je crée en moi un espace de jouissance corporelle. » Création. Espace. Deux mots clés du Yoga Anatman. Vous ne subissez pas votre vie, vous la créez, jusque dans la texture de vos sensations. 🌟

Les postures des cinq Tibétains viennent ensuite, précédées d’un soin énergétique du bas du dos : les mains deviennent conductrices d’amour, et le corps se soigne lui-même. L’ouverture du cœur se fait dans un OM profond, lancé depuis la poitrine, comme un appel à oser aimer encore.

« À la vie, je t’aime. À l’amour, je t’aime. À ce magnifique jeu vidéo, je t’aime. Gratitude de jouer. »

Le jeu vidéo. 🦋 Cette métaphore revient souvent, et elle n’a rien d’anecdotique. Elle signifie : la vie est un terrain d’expérimentation sacré, et vous en êtes à la fois le joueur et le programmeur. Encore faut-il le réaliser.

La grenouille arrive, accroupie, mains en namaste. Puis les pompes, pour celles et ceux qui veulent nourrir le feu. Et enfin l’abandon total sur le ventre, où l’on disparaît dans l’expiration. 🙏 « Ressentez le plaisir de tout lâcher. »

Mais le moment pivot de la séance arrive avec la partie assise, celle de l’élixir et des mantras. C’est là que le mental se laisse hacker, délicatement, par une série de phrases qui désamorcent les forteresses invisibles : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je suis jugé, critiqué, rejeté si je m’exprime. » 💖

Et puis la révélation du matin, murmurée presque comme un secret : « Je suis l’administratrice, l’administrateur de mes systèmes. » ✨ À cet instant, quelque chose se retourne. Vous n’êtes plus utilisateur de votre vie. Vous en êtes l’administrateur. Avec les droits d’accès complets. Avec le pouvoir de modifier.

« C’est un truc et astuce, c’est du hacking psychologique quelque part. Le secret, c’était de s’autoriser, en fait. »

S’autoriser. 🌿 Deux mots, et toute une révolution intérieure. S’autoriser à voir son inconscient, à éclairer ses programmes, à poser son territoire, à défendre son identité. Et surtout : s’autoriser à reconnaître que les pensées ne sont pas toutes à nous. Mémoires parentales, résidus traumatiques, scripts hérités d’inconnus. 💫

Alors le Yoga Anatman devient aussi un yoga de discernement. Plus vous ralentissez, plus vous entrez dans cet état modifié de conscience, plus vous distinguez clairement : ceci est une intuition du cœur, ceci est un programme résiduel. Et à un moment, dit Alexandre, il n’y a plus de pensées du tout. Ça parle à travers vous, mais sans pensées. 🕊️

L’élixir est bu dans un grand OM d’amour. Le tchaï, chaud et sucré, porté par l’esprit des plantes, nous relie aux yogis des cavernes de l’Himalaya. Et le tour de table des gratitudes commence : Lilith remercie la femme sacrée tantrique, Cathy remercie le fait d’être là, Guillaume le calme et la paix, Isabelle les progrès en yoga, Valérie remercie d’être elle, Alexis d’être le yoga, François d’être le chant des oiseaux. 💞

Puis vient l’étirement des cuisses avec la sangle, le bas du dos plaqué au sol. Et le rire éclate. Le rire de Cathy, celui de Lilith, celui de Corinne, celui d’Isabelle. 🌟 « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » Le yoga du rire improvisé, cadeau du matin.

La séance se referme par la posture mystère, les pieds joints, voûtes plantaires l’une contre l’autre. Puis la marche consciente : dix minutes de silence, le corps suspendu à un fil invisible, la colonne verticale, les épaules légèrement en arrière. On marche. On ne pense plus. On incarne. 🙏

Les postures de la séance

🧘 Suspension verticale initiale — Tadasana
La posture : Debout, les pieds enracinés, les bras montent le long du corps puis au-dessus de la tête. Le regard fixe un point en face, les mollets, cuisses, fessiers et abdominaux se contractent. Tout le corps se raidit comme suspendu à un fil, les pouces se crochètent en l’air. Respiration ample par le nez.
Bienfaits pour le corps : Renforce la posture verticale, tonifie les muscles profonds des jambes et du tronc, favorise l’ancrage et l’alignement de la colonne.

🧘 Flexion arrière douce — Anuvittasana
La posture : Debout, les mains partent en arrière, les pouces tirés, le buste s’incline doucement vers l’arrière. On s’abandonne jusqu’à sentir l’ouverture, puis on revient tout doucement en position initiale.
Bienfaits pour le corps : Ouvre la cage thoracique, étire les abdominaux, mobilise la colonne lombaire et stimule la respiration profonde.

🧘 Flexion avant complète — Uttanasana
La posture : Les bras montent, puis le corps se penche en avant, la tête descend, les mains touchent le sol, genoux fléchis. On pousse ensuite les mains au sol pour tendre progressivement les jambes.
Bienfaits pour le corps : Étire l’arrière des jambes, les ischio-jambiers et le bas du dos, décompresse la colonne et favorise le retour veineux.

🧘 Posture de l’équerre — Ardha Uttanasana
La posture : Depuis la flexion avant, les mains se posent sur les genoux, le dos à l’horizontale, les jambes tendues. Le regard devant, la colonne alignée.
Bienfaits pour le corps : Renforce les muscles du dos, étire les cuisses postérieures et prépare la colonne à se redresser en douceur.

🧘 Étirement latéral — Parsva Tadasana
La posture : Debout, un bras monte, le buste s’incline du côté opposé, le talon se soulève légèrement. On étire tout le flanc, puis on masse le cou avec la main libre. On alterne les deux côtés.
Bienfaits pour le corps : Étire les flancs, les intercostaux, le bas du dos, et libère les tensions du cou et de la nuque.

🧘 Cercles de menton et étirement cervical — mouvement Anatman
La posture : Debout, pieds enracinés, un talon se soulève. Le menton dessine de larges cercles, puis dans l’autre sens, en entraînant tout le corps. Respiration libre, nez et bouche.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les cervicales, détend la mâchoire, étire l’ensemble de la chaîne postérieure du cou aux épaules.

🧘 Flexion latérale coude relevé — Parsvakonasana debout
La posture : Bras croisés au-dessus de la tête, un coude monte vers le ciel pendant que le buste s’incline du côté opposé. On alterne, puis les bras s’étirent en croix.
Bienfaits pour le corps : Étire profondément les omoplates, les trapèzes, le bas du dos et ouvre la cage thoracique.

🧘 Cercles de bassin — mouvement Anatman
La posture : Debout, genoux légèrement fléchis, le bassin dessine des cercles qui grandissent progressivement, dans un sens puis dans l’autre.
Bienfaits pour le corps : Assouplit les hanches, mobilise la région lombaire, stimule les organes abdominaux et libère le centre énergétique du bassin.

🧘 Posture de la grenouille — Malasana
La posture : Accroupi, les pieds écartés à la largeur du bassin, les mains jointes en namaste devant le cœur, le regard devant. Respiration ample par le nez.
Bienfaits pour le corps : Ouvre les hanches, étire les adducteurs, renforce les chevilles et stimule la digestion.

🧘 Pompes au sol — Chaturanga Dandasana
La posture : En planche, les mains au sol écartées de la largeur des épaules, le corps aligné. On descend et on remonte, en respirant.
Bienfaits pour le corps : Renforce les bras, les épaules, les abdominaux profonds et toute la ceinture scapulaire.

🧘 Posture de la montagne au sol — Adho Mukha Svanasana
La posture : Les mains et les pieds au sol, les hanches montent vers le ciel, le corps forme un V inversé. On repose la tête entre les bras.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers, décompresse la colonne, renforce les épaules et favorise la circulation vers le cerveau.

🧘 Abandon sur le ventre — Advasana
La posture : Allongé sur le ventre, bras le long du corps, tête tournée sur le côté. On inspire profondément, puis on expire en relâchant totalement.
Bienfaits pour le corps : Détend complètement la musculature dorsale, favorise la respiration abdominale et apaise le système nerveux.

🧘 Étirement des cuisses avec sangle — Supta Padangusthasana
La posture : Allongé sur le dos, le bas du dos plaqué au sol, une jambe se lève à la verticale avec l’aide d’une sangle tenue par les avant-bras. Le cou reste détendu, l’autre jambe appuie sur le talon.
Bienfaits pour le corps : Étire profondément les ischio-jambiers, mobilise les hanches, soulage les tensions lombaires.

🧘 Étirement global allongé — mouvement Anatman
La posture : Allongé sur le dos, les bras s’étirent en arrière au-dessus de la tête, les talons poussent vers l’avant. Tout le corps s’allonge sur deux axes opposés.
Bienfaits pour le corps : Étire la chaîne antérieure et postérieure, décompresse les vertèbres, prépare les ondulations du bassin.

🧘 Posture mystère — Supta Baddha Konasana
La posture : Allongé sur le dos, les genoux remontent vers le buste puis s’ouvrent sur les côtés, les plantes de pieds l’une contre l’autre. Abandon complet.
Bienfaits pour le corps : Ouvre les hanches, détend l’aine, favorise la circulation dans le bassin et apaise le système nerveux.

🧘 Marche consciente — mouvement Anatman
La posture : Debout, le dos bien droit, la tête suspendue comme à un fil invisible, les épaules légèrement en arrière. On marche en avant ou en arrière, les yeux fermés puis ouverts, pendant une dizaine de minutes en silence.
Bienfaits pour le corps : Intègre la verticalité, renforce la proprioception, stabilise l’équilibre et prolonge l’état modifié de conscience dans le quotidien.

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Vous venez de passer administrateur. Et oui, le secret c’était de s’autoriser en fait.

Plus la colonne vertébrale s’étire avec notre yoga, plus vous êtes sensible, réceptif, et plus les jouissances peuvent apparaître.

C’est un yoga entre vous et vous, pas entre vous et les autres.

Thèmes : souveraineté · administrateur · autorisation · discernement · élixir · abandon · conscience · gratitude

Yoga Anatman : Révéler l’artiste en soi

Yoga Anatman : Révéler l'artiste en soi

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 10 octobre 2026, matinée baignée de lumière automnale où quelque chose de rare s’est révélé : la jouissance de créer, la beauté d’exister sans masque, et cette évidence douce que nous sommes toutes et tous des artistes.

Il y a des matins où l’air semble différent. ✨ Plus fin, plus translucide. Comme si l’univers lui-même retenait son souffle pour écouter ce qui allait naître. Ce samedi d’octobre fut l’un de ces matins.

Avant même le premier mantra, il y avait dans la salle une vibration particulière. Celle d’un groupe qui ne se contente plus de pratiquer : il incarne. Celle d’une tribu qui a cessé de chercher pour commencer à être. 🌿

Et puis la voix s’est posée. Grave, sonore, enracinée dans les pieds. « J’inspire et je lâche tout. » Trois mots, et déjà le voile se soulève. Déjà quelque chose en nous accepte de disparaître. 🦋

Quand l’artiste endormi se réveille

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi, au fond de vous, quelque chose espère toujours créer ? Pourquoi un poème qui monte, un dessin griffonné, une mélodie fredonnée sous la douche vous bouleverse plus que tout un discours savant ?

Ce matin, Alexandre a posé une question qui a traversé les écrans comme une flèche douce : « Si l’artiste que vous êtes ne s’exprime pas, existez-vous vraiment ? » 💫

Il y a eu un silence. Un vrai. De ceux qui ouvrent une porte. Et derrière cette porte, une évidence attendait patiemment : s’exprimer, c’est exister. Créer, c’est se révéler. Et la jouissance de créer est peut-être le plus beau cadeau que l’âme fait au corps.

L’enseignement du matin

Le thème de ce matin a surgi comme une évidence longtemps attendue : révéler l’artiste en soi. 🎨 Et à travers lui, une réalisation plus vaste encore : s’exprimer, c’est exister.

Alexandre l’a posé avec une tendresse grave : « Si l’artiste que je suis ne s’exprime pas, alors je n’existe pas vraiment. » Il y a dans cette phrase un tremblement. Celui de la vérité qu’on reconnaît sans savoir d’où elle vient.

L’élixir du matin, pris en silence autour du tchaï fumant, a introduit la première perle : l’intention vit dans le cœur, jamais dans la tête. 💞 Les mantras récités avec le mental seul sont vides. Ils rebondissent sur les murs de la pensée. Mais quand le cœur s’exprime, quand quelque chose dans la poitrine pleure en même temps qu’il parle, alors la création opère.

Puis vint l’image puissante du jeu vidéo cosmique. 🎮 Notre âme est venue sur Terre pour jouer, pour ressentir émotionnellement et corporellement, pour comprendre la loi de cause à effet. Le corps est la manette. Le verbe sacré, le mouvement, les actions sont les boutons. Et la réalité extérieure ? L’écran qui affiche le résultat de nos pressions.

Si nous passons notre vie à fuir les sensations corporelles et les émotions, nous ne jouons pas vraiment. Nous regardons l’écran sans toucher la manette. Et les situations se répètent jusqu’à ce qu’elles soient vécues. 🌿

Est arrivée alors la révélation centrale de l’élixir : l’effet halo. Les neurosciences l’ont démontré : lorsque nous rencontrons quelqu’un que nous ne connaissons pas, le cerveau remplit automatiquement les blancs. Il invente. Il projette. Et plus vous aimez quelque chose chez l’autre, plus il va remplir le reste avec des informations positives — mais inventées.

« L’autre ne peut percevoir que ce que vous exprimez de vous. »

Vertige. Celle ou celui que vous aimez ne vous connaît que par ce que vous donnez à voir. Votre beauté intérieure, si elle n’est jamais chantée, dessinée, dansée, écrite, parlée — elle reste invisible. ✨

D’où le mantra qui a traversé la séance : « Je m’autorise à écrire des poèmes. Je m’autorise à peindre, à danser, à montrer mon corps. Je m’autorise tous les arts. » Chaque je m’autorise est une porte qui s’ouvre dans la prison invisible de la pudeur apprise.

Et la grande libération : l’art n’est pas fait pour plaire. 🌟 Il n’est pas fait pour avoir du succès, pour se vendre, pour être compris. L’art existe uniquement pour que vous ressentiez en vous la jouissance de créer. Cette ivresse quand vous écoutez pour la vingtième fois la musique que vous venez de composer, tombant amoureux de votre propre œuvre.

Paradoxe magnifique : les artistes qui se fichent totalement de plaire sont souvent ceux qui touchent le plus grand nombre. Parce qu’ils sont totalement eux-mêmes. Et que l’authenticité est la seule chose qui résonne vraiment dans les cœurs. 💖

L’enseignement s’est refermé sur une invitation : créer en soi un espace artistique. Pour la tribu Anatman, pour chacun, pour le groupe. Un espace où l’on ose. Un espace où l’on incarne. Un espace où l’artiste endormi se lève enfin et dit : me voici. 🦋

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout commence par les pieds. Toujours. 🌱 Le son grave sonore descend dans la voûte plantaire, s’installe dans les jambes, remonte lentement. « J’inspire et je lâche tout. » Et déjà, quelque chose cède. Un barrage invisible, une crispation ancienne, un morceau de carapace qui tombe sans bruit.

Les mains massent les mâchoires, les joues. Ce geste si simple, si tendre envers soi-même. Combien d’entre nous passons des années sans jamais toucher notre propre visage avec amour ? Ce matin, la tendresse commence là : dans la pulpe des doigts qui reconnaissent la peau. 💞

Puis les bras s’élèvent. Lentement. Millimètre par millimètre. Les mollets, les cuisses, les abdos, les muscles fessiers se contractent. On monte sur la pointe des pieds. Suspendus par un fil invisible au-dessus de la tête. Et là, miracle discret : le bas du dos s’étire, les omoplates s’écartent, le corps tout entier devient une flèche vivante tendue vers le ciel. 🌟

« Plus je m’abandonne, plus je disparais, plus ça accueille. »

Cette phrase, murmurée pendant que les larmes montaient chez certains, est devenue le fil rouge de la séance. Disparaître pour accueillir. Diminuer le moi pour laisser passer la vie. La conscience qui accueille, c’est ce que nous sommes quand nous cessons de nous accrocher. ✨

Vient alors le travail sur les côtés. Bras droit en l’air, étirement vers la gauche, le pied droit se soulève, la main droite masse l’arrière du crâne. « Ce n’est pas fragile, le crâne. » Sans violence, mais avec une vraie pression pour un vrai effet. L’autre côté ensuite. Et déjà la colonne respire différemment, comme libérée d’années de tension muette.

Puis l’étirement en arrière, le pied droit soulevé, les cercles dessinés avec le menton. Tout le corps suit. Tout le corps écoute. Et c’est là qu’Alexandre glisse une phrase qui change tout :

« Ce n’est pas juste du yoga, c’est un changement de paradigme, de façon de vivre. »

Écouter son corps toute la journée. Pas seulement sur le tapis. 🌿 Toute la journée. Nouvelles jouissances, nouvelles sensations, plus de ressenti, plus de réalité, plus de vie, moins de tête et de mental. Changer de sens. Passer du mental au corps comme on change de monde.

Le grand mantra arrive alors, les bras en croix, la colonne légèrement en arrière : « Je m’offre à la vie, je m’offre. Je suis le cadeau. Je t’aime. » Et là, les pleurs. Beaucoup de pleurs. Pas de tristesse. Des pleurs de reconnaissance. La vie nous aime en retour, et nous le ressentons enfin. 🕊️

« Je m’aime, je m’aligne sur mon meilleur scénario, je choisis tout dans ma vie, chaque détail en conscience. » Les mains derrière le bas du dos envoient un soin énergétique chaud. On choisit. On ne subit plus. On devient auteur.

Puis l’équerre, la flexion avant mains au sol, les genoux qui se tendent peu à peu. « Il n’y a rien à réussir. C’est un petit peu chaque jour, à un moment ça va se faire. » La douceur du propos désarme toute compétition intérieure. 💖

Les mains sur les hanches, les ronds du bassin arrivent. À gauche, en avant, à droite, en arrière. On décompose. On ressent la fesse droite qui s’étire, les obliques qui travaillent, les lombaires qui se musclent dans la joie. « Quel corps de déesse et de dieu. Gratitude. » 🌟

Vient la grenouille. Trois minutes accroupis, respiration du feu, le dos droit, le regard droit devant. L’air qui entre et sort par le nez à grande vitesse. Le ventre qui bat. Le feu intérieur qui se rallume. Chacun adapte : assis, allongé sur le ventre, ou quelques pompes. 🔥

Puis l’élixir arrive. Une tasse de tchaï, de thé vert, quelque chose de chaud entre les mains. Le sacré se pose. Et avec lui, les mantras qui vont tout changer.

« L’intention n’est pas une pensée dans la tête. Elle est dans le cœur, dans la poitrine, dans le chakra du cœur. »

Révélation centrale : les mantras récités avec la seule tête ne marchent pas. C’est le cœur qui s’exprime, pas le mental qui répète. L’intention vit dans la poitrine. Elle pleure, elle vibre, elle sait. 💫

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de verbaliser ma création. » « Gratitude de reconnaître mon verbe sacré. » « Gratitude de reconnaître mon autorité. » Chaque mantra devient un acte de courage. Chaque phrase, un pas vers soi.

Puis la grande image : la vie comme un jeu vidéo, et le corps comme manette. Le verbe sacré, le mouvement, les actions sont les boutons. Et la réalité extérieure, l’écran. L’âme joue à ressentir, à comprendre la loi de cause à effet. Simple. Vertigineux. 🎮

Et cette autre perle : « J’apprends à apprendre. » Le mantra que l’école a oublié de nous enseigner. La plus grave erreur de toute l’éducation, dit Alexandre. On nous a appris à obéir. Jamais à apprendre seuls. Jamais à puiser en nous. Gratitude de créer un système d’apprentissage autonome. 🌱

Les réalisations continuent, serrées comme des perles. Vivre avec celles et ceux qui vous aiment, pas avec celles et ceux qui ont un intérêt. Faire le tri doucement, naturellement. Oser l’initiation du discernement dans l’amour. Reconnaître que le cœur aime sans raison, et que c’est précisément là que tout se joue. 💞

« Plus je suis ce que je suis depuis le cœur, plus il y a plein de personnes qui vont partir. Et c’est parfait comme ça. »

Puis vient le cœur de l’élixir : je révèle l’artiste en moi. L’effet halo expliqué avec limpidité : quand on ne connaît pas quelqu’un, le cerveau remplit les blancs avec de l’information inventée. Plus vous vous exprimez, plus l’effet halo disparaît, plus l’autre vous voit vraiment. 🦋

« L’autre ne peut percevoir que ce que vous exprimez de vous. » L’autre ne peut pas voir votre beauté si elle n’est jamais exprimée. Par un chant, un poème, un dessin, une danse. Tout, absolument tout.

Et la libération suprême : l’art n’est pas fait pour plaire. L’art n’est pas fait pour avoir du succès. L’art est fait pour que vous ressentiez en vous la jouissance de créer. Point. 🌅

La séance se termine par la marche consciente, les yeux d’abord fermés sous le bandeau, puis ouverts. Le corps marche seul. Le mental lâche la manette. Et quelque chose se passe : le corps préfère marcher à l’envers, trouve de la jouissance dans l’étirement, veut toucher un objet, veut faire un câlin. Le corps a un intérêt différent du mental, et il nous invite à le suivre. 🙏

Les postures de la séance

🧘 La montée suspendue — Urdhva Hastasana
La posture : debout, pieds ancrés dans le sol, on monte lentement les bras et les mains au-dessus de la tête, on contracte mollets, cuisses, abdos et fessiers, puis on s’élève sur la pointe des pieds comme suspendu par un fil invisible. La respiration est ample, nasale, profonde.
Bienfaits pour le corps : étire la colonne vertébrale et les omoplates, renforce les mollets et la voûte plantaire, améliore l’équilibre et la posture globale.

🧘 La flexion arrière pouces crochetés — Ardha Chakrasana
La posture : debout, pouces crochetés dans le dos, on part doucement en arrière, bassin en avant, poitrine ouverte, tête qui suit la colonne. La respiration reste nasale et fluide.
Bienfaits pour le corps : ouvre la cage thoracique, étire les psoas et le ventre, mobilise les lombaires et stimule la respiration.

🧘 La flexion avant debout — Uttanasana
La posture : depuis la position debout, on descend millimètre par millimètre vers le sol, les mains viennent toucher la terre, les genoux peuvent plier au début, puis les jambes s’allongent peu à peu, la tête se rapproche des genoux. Inspiration par le nez, expiration par la bouche.
Bienfaits pour le corps : étire profondément l’arrière des cuisses et des mollets, décompresse la colonne vertébrale, apaise le système nerveux.

🧘 L’équerre — Ardha Uttanasana
La posture : buste à l’horizontale, mains sur les genoux, dos long et droit, nuque dans le prolongement de la colonne. On s’abandonne totalement aux sensations.
Bienfaits pour le corps : renforce les muscles du dos, étire les ischio-jambiers, aligne la colonne et prépare aux flexions plus profondes.

🧘 L’étirement latéral debout — Parsva Urdhva Hastasana
La posture : bras droit en l’air, inclinaison vers la gauche, le talon droit se soulève, la main droite vient masser l’arrière du cou et du crâne avec une pression ferme mais sans violence. Même mouvement de l’autre côté.
Bienfaits pour le corps : étire les flancs, les obliques et les omoplates, libère les tensions cervicales et stimule la circulation du cuir chevelu.

🧘 Les cercles du menton et du cou — mouvement Anatman
La posture : debout, étirement arrière gauche initial, puis on dessine lentement des cercles avec le menton, le cou guidant tout le corps. Respiration ample, pas d’apnée.
Bienfaits pour le corps : libère les tensions cervicales, assouplit la nuque, apaise les mâchoires et détend le haut du dos.

🧘 Les bras en croix cambrure — mouvement Anatman d’abandon
La posture : debout, bras en croix légèrement en arrière, colonne qui part en arrière, tête qui suit, poitrine ouverte vers le ciel. Posture d’offrande totale.
Bienfaits pour le corps : ouvre pleinement la cage thoracique, étire les pectoraux et les épaules, stimule le chakra du cœur et la respiration profonde.

🧘 Les ronds du bassin — mouvement Anatman
La posture : mains sur les hanches, on dessine des cercles lents avec le bassin : à gauche, en avant, à droite, en arrière. On décompose puis on fluidifie.
Bienfaits pour le corps : renforce les obliques et les abdos profonds, mobilise la zone lombaire, assouplit les hanches et stimule la digestion.

🧘 La grenouille avec respiration du feu — Malasana + Kapalabhati
La posture : accroupi, pieds à plat ou talons soulevés, dos et tête bien droits, regard devant. On pratique la respiration du feu : expirations courtes et puissantes par le nez, l’air rentre naturellement. Trois minutes.
Bienfaits pour le corps : ouvre les hanches en profondeur, renforce les cuisses et les mollets, stimule le feu digestif et oxygène le cerveau.

🧘 La marche consciente — mouvement Anatman
La posture : debout, yeux d’abord fermés sous le bandeau puis ouverts. Le corps marche librement, en avant, en arrière, le mental lâche la direction. On ressent les pieds, les émotions, les envies du corps.
Bienfaits pour le corps : rééduque la proprioception, masse la voûte plantaire, apaise le mental et reconnecte au ressenti corporel global.

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Plus je m’abandonne, plus je disparais, plus ça accueille.

Si l’artiste que je suis ne s’exprime pas, alors je n’existe pas vraiment.

L’autre ne peut percevoir que ce que vous exprimez de vous.


Les retours du Nous

Les cœurs qui se saluent

  • « bonjour Alexandre a tous » — Francis
  • « Coucou 😊 ❤️‍🔥 » — Préma
  • « 🙏🌟😉 » — Corinne

La gratitude partagée

« gratitude je t’aime je nous aime » — Shakti Anne

  • « gratitude » — Francis
  • « bises, je t’aime » — Rafaël
  • « 💖💕🙋🏻‍♀️🙏🌟🤗 » — Corinne

L’écho de la biodanza

« biodanza oui formidable ! » — Shakti Anne


Thèmes : artiste · expression · jouissance · création · abandon · cœur · authenticité · effet halo

Yoga Anatman : L’individu avant le système, un nouveau paradigme

Yoga Anatman : L'individu avant le système, un nouveau paradigme

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 9 octobre 2026, un matin baigné de rires, de larmes et d’une révélation qui pourrait bien changer votre regard sur le vivre-ensemble.

Il est des matins où le tapis devient un seuil. 🌅 Un seuil discret, presque anodin, que l’on franchit en silence, pieds nus, avec cette confiance infime que quelque chose, aujourd’hui, va se dire autrement. Ce matin-là, dans la salle, flottait une odeur de tchaï au lait de coco et noisette, un parfum qui réchauffait déjà avant même la première gorgée.

Et puis il y eut ce rire. 🦋 Celui de Valérie, d’abord, puis celui de Corinne, de Marie, d’Anaïs, de Kévin. Une épidémie de yoga du rire, dira Alexandre, pendant qu’une jambe tendue vers le ciel ouvrait les hanches et libérait des années de retenue. Mais sous le rire, quelque chose de plus profond cherchait à émerger.

Car ce matin, derrière la douceur apparente, un enseignement radical se préparait. Un enseignement qui, en quelques mots, bouscule 40 000 ans d’histoire humaine. 💫

Et si vos besoins étaient, par nature, tous légitimes ?

C’est la question qui a traversé la salle comme un souffle. Posée sans emphase, presque murmurée entre deux inspirations. Mes besoins sont par nature tous légitimes. 🕊️ Combien d’entre nous ont été éduqués — ou pire, castrés, pour reprendre le mot cru d’Alexandre — à croire exactement le contraire ?

Combien de fois a-t-on appris à se taire, à ravaler une fatigue, à minimiser une faim, à repousser un besoin de silence parce que ce n’était pas le moment ? Ce matin, dans l’abandon du souffle et la chaleur de la tasse, quelque chose s’est fissuré. Les larmes sont venues. 💞 Elles étaient attendues.

Et derrière elles, une proposition vertigineuse : créer ensemble un nouveau système où l’individu passe avant la structure. Une révolution douce, presque familiale, qui commence pourtant par un geste très simple — oser dire, en temps réel, ce que l’on ressent. 🌿

L’enseignement du matin

Il y a des matins où une phrase, prononcée presque discrètement entre deux respirations, contient en elle une révolution. Ce matin fut l’un de ces matins. 🌟 Alexandre, au cœur de la cérémonie de l’élixir, a posé une proposition d’une simplicité désarmante — et d’une portée vertigineuse.

« Gratitude de créer ensemble un nouveau système. Un système qui prend en compte chaque besoin. Et qui met l’individu en priorité avant le système. »

Prenez un instant. Relisez. Car cette phrase, en apparence si douce, renverse ce qu’Alexandre nomme sans détour : 40 000 ans de civilisation humaine. 💫 Depuis l’aube des premières sociétés organisées, l’humanité a fonctionné selon un principe unique — le système d’abord, l’individu ensuite. Les tribus, les royaumes, les empires, les nations, les entreprises, les familles elles-mêmes : partout, la structure prime sur la personne.

« Dans notre société, c’est toujours le système avant l’individu. Tous les systèmes depuis 40 000 ans quasiment broient les gens et se fichent complètement des gens. »

Alexandre ne mâche pas ses mots. Et dans sa voix, il n’y a aucune colère — seulement une lucidité tendre. Car il ne s’agit pas de condamner ce qui fut, mais d’oser inventer ce qui vient. 🕊️ Un système où, pour la première fois à grande échelle, l’individu et ses besoins deviennent la pierre angulaire.

L’élixir du matin — cette tasse de tchaï partagée, chaude, parfumée au lait de coco et à la noisette — est le symbole parfait de cet enseignement. 🌿 Chacun prépare la sienne. Chacun la boit à son rythme. Et pourtant, ensemble, on crée un rituel. L’élixir, c’est la métaphore liquide d’une communauté qui respecte l’individuel sans sacrifier le collectif.

Mais Alexandre va plus loin. Il précise : « Il y a besoin de bien clarifier les vrais besoins des faux besoins pour que ça fonctionne. » Et c’est là que l’enseignement devient exigeant. Car si nous voulons un monde où les besoins individuels priment, encore faut-il savoir discerner. 💖

Les vrais besoins sont ceux de la sécurité, du territoire personnel, de la tendresse, de l’amour, de l’affection, de l’écoute. Être entendu, accueilli, aimé, aimer. Les besoins primaires, essentiels, non négociables. Les faux besoins, eux, sont les désirs façonnés par le système lui-même — les compensations, les addictions, les besoins fabriqués pour masquer les vrais.

Et pour accéder à ce discernement, il faut un outil : la pleine conscience. ✨ C’est elle qui permet, dans le silence du matin ou dans le tumulte de la journée, de sentir ce qui vient vraiment de soi et ce qui vient du conditionnement. C’est elle qui transforme un vœu pieux (respecter les besoins de chacun) en pratique concrète (écouter, discerner, exprimer).

L’enseignement se termine par une invitation presque enfantine, et c’est là toute sa beauté. Oser dire ses besoins en temps réel. Dire quand c’est trop. Dire quand on est fatigué. Dire quand on a besoin de silence, d’espace, de douceur. 💞 Non pas comme un caprice, mais comme un acte de sacré envers soi — et, par ricochet, envers tous ceux qui bénéficieront de notre authenticité retrouvée.

Car un système nouveau ne se décrète pas. Il se tisse, un besoin exprimé après l’autre, un je t’aime après l’autre, une tasse de tchaï partagée après l’autre. 🦋

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’est ouverte sur une parole d’Alexandre qui, déjà, posait le cadre : « Comme tous les matins, une grande inspiration. » 🙏 Mais ce matin, l’inspiration portait un enjeu particulier. Après le massage des mâchoires — ces mâchoires où se nichent les tensions nocturnes, les mots non-dits, les colères avalées — le corps a été invité à se souvenir de lui-même.

Les mains montent, les pouces se crochètent, le dos s’étire en arrière. Et déjà, dans cette simple étirement, une vérité affleure : le corps n’a pas besoin qu’on lui apprenne à s’ouvrir, il n’attend qu’une permission. Celle que l’on se donne, enfin, de respirer plus large que d’habitude. ✨

« Avec amour, gentillesse et bienveillance, je ne me refuse rien. »

Ce mantra, répété comme une vague, a traversé la pratique entière. Il n’est pas anodin. Il contient, en une phrase, toute la philosophie de la séance : la bienveillance envers soi n’est pas un privilège, c’est une fondation. Et de cette fondation, tout le reste peut se construire — le respect de l’autre, la justesse des relations, la paix intérieure. 💖

Puis vint le moment du grand étirement vertical, les mains vers le plafond, cette image sublime d’un corps qui pousse les nuages, qui sort de la planète Terre et pousse toutes les étoiles. 🌟 Une métaphore cosmique pour rappeler que l’être humain, dans sa verticalité, n’est pas un petit roseau fragile — il est souverain, territorial, immense.

Et c’est précisément cette souveraineté qui s’est jouée dans la déclaration d’amour à l’univers. « À l’univers, je t’aime. À la vie, je t’aime. À moi-même, je t’aime. Je suis dingue de toi. » 🦋 Ces mots, prononcés le visage caché par le bandeau, ont ouvert une brèche. Car oser dire je t’aime à soi-même, c’est renverser toute une éducation.

La cérémonie de l’élixir est arrivée comme une pause sacrée. 🌿 Chacun a préparé sa tasse de tchaï, et Alexandre a invité à s’abandonner au son du bol. Un son qui, répété, devient une ancre — une porte d’entrée immédiate vers l’état d’abandon, utilisable à tout moment de la journée. C’est l’une des clés du Yoga Anatman : associer un état intérieur à un déclencheur sonore pour pouvoir y revenir, même dans le tumulte quotidien.

Puis sont venus les mantras de l’élixir. Gratitude de recevoir l’initiation du souffle de vie, des montagnes sacrées. 🕊️ Gratitude de se rappeler ces vies dans l’Himalaya, dans les cavernes humides, le froid, les boissons chaudes partagées. Et au cœur de cette évocation, un rappel bouleversant : Zari, zari — ce mot que Valérie s’est rappelé, comme une mémoire qui remonte de très loin.

« J’accueille toutes mes émotions, j’accueille. »

Puis le cœur de la séance s’est révélé. Une avalanche de mantras — amour, gentillesse, bienveillance, accueil, abandon — ponctués de permissions sacrées : Si ça rit, ça rit. Si ça pleure, ça pleure. Si ce n’est pas content, ce n’est pas content. C’est naturel. 💫 Cette formule, d’une simplicité enfantine, est en réalité une révolution. Elle dit : vous n’avez pas à filtrer, à censurer, à aménager vos émotions pour les rendre présentables.

Et c’est là qu’Alexandre a offert la clé du jour. Après avoir rappelé qu’il faut oser exprimer tous ses besoins en temps réel — besoin d’espace, besoin de silence, besoin de douceur — il a ouvert la grande porte : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que mes besoins ne sont pas légitimes. » 🙏

Les larmes ont coulé abondamment. Alexandre l’a souligné : « Laissez pleurer beaucoup d’émotions parce que c’est souvent le contraire de ce qui a été éduqué ou castré dans l’enfance. » Cette phrase a résonné longtemps. Combien d’enfants intérieurs, ce matin, ont enfin entendu qu’ils avaient le droit d’exister ? 💞

« Mes besoins sont par nature tous légitimes. »

Puis le mantra de groupe est venu, comme une offrande collective : « Gratitude de créer ensemble un nouveau système. » Un système qui prend en compte chaque besoin. Un système où l’individu passe avant la structure. C’est à ce moment-là que la portée de la séance a basculé. On n’était plus seulement dans un yoga intime — on touchait à un paradigme civilisationnel. 🌟

La partie allongée a prolongé cette ouverture. Jambe droite tendue vers le ciel avec la sangle, le bas du dos plaqué au sol, et soudain — le rire. 🦋 Un rire contagieux, imprévisible, qui a gagné toute la salle. Valérie, Anaïs, Kévin, Marie, Sari, Corinne, Lilit. Alexandre, lucide : « C’est une épidémie de yoga du rire. » Et il a nommé cette Kundalini qui sursaute — cette énergie qui, lorsqu’elle est accueillie, se manifeste en secousses joyeuses.

La marche consciente a clôturé la pratique. Yeux fermés, pieds nus, chacun a dit intérieurement le mantra marcher, et a laissé le corps avancer tout seul. Puis cette rencontre improbable d’Alexandre avec le clown cosmique 💫 — un rappel que même l’éveil garde sa part de légèreté, de malice, de jeu.

Les postures de la séance

🧘 Massage et étirement des mâchoires — Hanumukha mudra
La posture : Assis ou debout, les doigts massent doucement les muscles de la mâchoire, puis la mâchoire part à gauche, à droite, en haut, en bas, et la langue sort librement. La respiration reste nasale et détendue.
Bienfaits pour le corps : Libère les tensions accumulées pendant la nuit, détend les muscles masséters, assouplit l’articulation temporo-mandibulaire et favorise l’expression vocale.

🧘 Grand étirement vertical mains au plafond — Urdhva Hastasana
La posture : Debout, pieds ancrés au sol, les deux mains montent vers le plafond, paumes vers le ciel, comme pour pousser les nuages. Le bas du dos s’étire, le haut des cuisses se tend, la respiration est profonde et nasale.
Bienfaits pour le corps : Étire la colonne vertébrale sur toute sa longueur, ouvre la cage thoracique, améliore la posture et stimule la circulation lymphatique.

🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Depuis la position debout, le corps se penche vers l’avant depuis le bas du dos, les genoux peuvent se plier légèrement, les mains tombent vers le sol. L’expiration accompagne la descente.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers et le bas du dos, détend la nuque, apaise le système nerveux et favorise le retour veineux.

🧘 Posture de l’équerre — Ardha Uttanasana
La posture : Depuis la flexion avant, le dos remonte à l’horizontale, les mains sur les genoux, le regard vers l’avant, les jambes tendues. L’inspiration ouvre la poitrine.
Bienfaits pour le corps : Renforce le dos, étire les ischio-jambiers, assouplit la colonne et prépare aux postures d’ouverture.

🧘 Étirement latéral avec coude plié — Parsva Urdhva Hastasana
La posture : Debout, un bras monte au ciel, le coude se plie, l’autre main reste basse. Le corps s’étire sur le côté opposé. La respiration accompagne chaque étirement.
Bienfaits pour le corps : Étire les flancs, les muscles intercostaux, le quadratus lumborum, et améliore la mobilité latérale de la colonne.

🧘 Rotations du menton et de la tête — mouvement Anatman
La posture : Debout, le menton dessine de grands ronds doux, partant à gauche, en arrière, à droite, devant. Les épaules restent basses.
Bienfaits pour le corps : Détend les cervicales, assouplit la nuque et libère les tensions crâniennes.

🧘 Rotations du bassin — mouvement Anatman inspiré de Kati Chakrasana
La posture : Debout, pieds ancrés comme un arbre lourd, le bassin dessine de grands ronds, à droite, en arrière, à gauche, devant, puis change de sens. La respiration nasale est profonde.
Bienfaits pour le corps : Assouplit les hanches et le bas du dos, stimule les organes digestifs et renforce l’ancrage.

🧘 Soin énergétique mains dans le bas du dos — mouvement Anatman
La posture : Debout, les mains se posent dans le bas du dos, paumes chaudes, et la colonne s’étire doucement en arrière. L’inspiration est nasale et profonde.
Bienfaits pour le corps : Détend les lombaires, ouvre les hanches et favorise la circulation dans la région sacrée.

🧘 Jambe tendue au ciel avec sangle — Supta Padangusthasana
La posture : Allongé sur le dos, le bas du dos plaqué au sol, une jambe monte à la verticale, le pied attrapé par la sangle. Les avant-bras tirent doucement, le cou reste relâché, la jambe reste tendue.
Bienfaits pour le corps : Étire profondément les ischio-jambiers et les mollets, soulage le bas du dos, améliore la mobilité des hanches et stimule la circulation.

🧘 Bras en arrière allongé — Supta Baddha Hastasana
La posture : Allongé sur le dos, les bras se tendent au-dessus de la tête vers l’arrière, les épaules s’ouvrent, les omoplates s’étirent. L’expiration accompagne l’étirement.
Bienfaits pour le corps : Ouvre la cage thoracique, étire les épaules et les omoplates, et libère les tensions du haut du dos.

🧘 Mains derrière la tête, étirement des omoplates — mouvement Anatman
La posture : Allongé sur le dos, les mains se croisent derrière la tête, les coudes tombent sur les côtés, les omoplates s’étirent naturellement.
Bienfaits pour le corps : Détend les trapèzes, étire les muscles scapulaires et apaise les tensions cervicales.

🧘 Marche consciente — Chankramanam
La posture : Debout, yeux fermés, pieds nus, le corps avance doucement en répétant intérieurement le mantra marcher. Le poids se déplace d’un pied à l’autre, la respiration est libre.
Bienfaits pour le corps : Renforce la proprioception, améliore l’équilibre, stimule la circulation plantaire et ancre l’état de pleine conscience dans le mouvement quotidien.

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En LIVE chaque matin en semaine

Mes besoins sont par nature tous légitimes.

Dans notre société, c’est toujours le système avant l’individu, et les systèmes broient les gens.

Si ça rit, ça rit. Si ça pleure, ça pleure. C’est naturel.


Les retours du Nous

Les salutations du matin

Le chat s’est ouvert dans la chaleur habituelle, chacun déposant un mot comme une bougie allumée dans le cercle. 🕊️

  • « Coucou 😊🙏 » — Sandrine
  • « bonjour tous les amis es » — francis
  • « Coucou 😊 ❤️‍🔥🌈🎊 » — Préma
  • « bonjour Alexandre et à tous 🙏 » — valerie

Et déjà, l’humour complice de Préma, qui lance avec une malice évidente :

« Alors, nous sommes en retard ? 🤣🤣🤣 » — Préma

Les gratitudes de clôture

À la fin de la séance, les cœurs se sont déposés, simples et pleins. 💞

  • « merci » — francis
  • « Gratitude 💜🙏 » — Sandrine
  • « gratitude 🙏 » — valerie
  • « bonne journée à tous » — valerie
  • « Merci pour la chore » — Sandrine

Thèmes : besoins légitimes · nouveau système · individu avant système · élixir · yoga du rire · pleine conscience · accueil des émotions · souveraineté

Comment s’abandonner totalement à maintenant : 12 clés d’une méditation silencieuse — S11E16

Comment s'abandonner totalement à maintenant : 12 clés d'une méditation silencieuse — S11E16

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 11 octobre 2026. Une Odyssée où le silence a parlé plus fort que les mots, où douze phrases suffisent à ouvrir un territoire infini de présence.

Il y a des samedis où la vie dépose devant vous un cadeau si simple que vous mettez un instant à le reconnaître. ✨ Un son de cloche. Une inspiration. Un lâcher. Puis le silence qui s’étire comme un drap de soie sur toutes les tensions accumulées.

Ce samedi 11 octobre 2026, nous étions quelques-uns rassemblés — à l’Île de la Réunion avec Marie-Anne, autour du futon avec Shakti Anne, MaHA, Dona, Sylviane, Noëlle, Ramda, Sandrine, Préma, Francis et tant d’autres cœurs. 🤍 Trois marches à gravir ensemble : yoga, chant, méditation. Et au bout du chemin, une révélation d’une puissance stupéfiante de dépouillement.

Douze phrases pour disparaître dans la lumière

Vous connaissez cette sensation ? 🌱 Celle d’un cœur qui porte depuis trop longtemps, d’un territoire intérieur devenu trop lourd à défendre. Et puis quelqu’un vous souffle à l’oreille : « Il y a juste à inspirer, à fond, et à tout lâcher. »

Douze phrases. C’est tout ce que la méditation guidée a offert ce soir-là. 💫 Douze phrases comme douze pierres déposées sur le chemin pour que vous puissiez traverser le gué de la disparition sacrée. Entre chacune, le silence. Un silence habité, dense, vivant — ce silence qui est la vraie langue du Non-Soi.

Ce que vous allez lire n’est pas un compte-rendu. C’est une invitation à refaire le voyage avec moi. À sentir, dans votre propre corps assis en lisant, ce qui se détend, ce qui s’ouvre, ce qui accueille. 🦋

Car la méditation d’Anatman n’est pas une technique. C’est une rencontre. Une rencontre avec ce qui, en vous, n’a jamais eu besoin de défendre quoi que ce soit pour exister.

Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Il faut vous préparer. Cette méditation n’a presque pas de mots. ✨ Entre chaque phrase, de longues minutes de silence pur. Et pourtant — ou plutôt pour cela même — chaque phrase prononcée pèse le poids d’un univers entier.

Pied contre pied. Main contre main. Connectés à une toile invisible. Et douze clés qui s’ouvrent, l’une après l’autre, pour vous conduire au cœur de la disparition. 🕊️

Abandon total à maintenant

« Je vais m’abandonner totalement, à maintenant. »

Entendez-vous le vertige de cette phrase ? 💫 Ce n’est pas « je vais essayer ». Ce n’est pas « je vais travailler sur ». C’est je vais m’abandonner totalement. Totalement. Un mot qui ne négocie pas. Et à maintenant — pas à hier, pas à demain, pas à un moment plus propice. À maintenant.

Maintenant est le seul lieu où l’abandon est possible. Partout ailleurs, il y a encore un soi qui garde, qui calcule, qui diffère. Ici, dans l’instant qui est en train de naître pendant que vous lisez ces mots, il y a une porte. Et derrière la porte, il n’y a plus personne. Juste ce qui est. 🤍

Inspirer et tout lâcher

« Il y a juste à inspirer, à fond, et à tout lâcher. »

Juste. 🌱 Vous avez remarqué ce mot ? Juste. Comme si la libération spirituelle tenait dans un geste si simple qu’on peut passer une vie entière à côté. Inspirer à fond — l’air entre, remplit, dilate. Et puis tout lâcher. Tout. Pas juste la respiration : tout.

Les projets. Les peurs. Les identités. Les histoires qu’on se raconte sur soi. Les blessures qu’on protège. Les victoires qu’on brandit. 💫 Tout. Dans un seul souffle. C’est ça, le secret caché dans la phrase la plus banale du monde.

Continuer à lâcher après l’expiration

« Et après l’expiration, ça continue à tout lâcher. »

Voici le passage secret. 🦋 Vous croyez que le lâcher-prise s’arrête quand les poumons sont vides ? Non. C’est précisément là qu’il commence vraiment. Après l’expiration, dans ce suspens où le corps attend naturellement la prochaine inspiration, ça continue à tout lâcher.

Remarquez le « ça ». Plus de « je » qui lâche. Ça lâche. Le lâcher-prise devient autonome, impersonnel, cosmique. Vous n’êtes plus l’auteur. Vous êtes le témoin émerveillé d’une libération qui se fait d’elle-même. 🕊️

Mains détendues

« Les mains sont détendues. »

Les mains. 🤍 Ces deux instruments qui saisissent, construisent, défendent, serrent, supplient, agrippent. Les mains qui ont porté tout ce que vous avez porté. Les mains qui ont lâché tout ce que vous avez perdu.

Maintenant, elles sont détendues. Simplement détendues. Posées. Ouvertes au ciel ou retournées vers la terre. Peu importe. Ce qui compte, c’est qu’elles ne saisissent plus. Et quand les mains cessent de saisir, quelque chose de très ancien, en vous, cesse enfin de se battre. 🌿

Chaque partie du corps détendue

« Chaque partie du corps est détendue. »

Chaque. Partie. 💞 La phrase prend son temps. Elle vous invite à faire le voyage. Les orteils. Les chevilles. Les mollets. Les genoux. Les cuisses. Le bassin. Le ventre. Le cœur. Les épaules. La nuque. Le visage. Chaque parcelle de votre territoire corporel reçoit cette parole comme une bénédiction.

Dona l’écrira dans le chat : « Gratitude pour ce souffle ancrant, puissant, unifiant. » 🙏 Ancrant, puissant, unifiant. Trois mots pour dire ce qui se passe quand chaque partie du corps répond à l’appel de la détente.

Chaque partie du corps lâche tout

« Chaque partie du corps lâche tout. »

On passe à l’étape suivante. ✨ Ce n’est plus seulement la détente musculaire. C’est le lâcher-prise cellulaire. Chaque cellule porte des mémoires. Des contractions anciennes. Des serments silencieux de rester vigilante. Des promesses de ne plus jamais souffrir, de ne plus jamais aimer, de ne plus jamais faire confiance.

Et là, dans ce silence qui s’étire, chaque partie du corps lâche tout. 💫 Trois mots. Un tremblement de terre intérieur. Sylviane écrira : « merci pour le rire inattendu aussi JTM ». Le rire inattendu. C’est exactement cela qui arrive quand le corps lâche vraiment : il rit, parce qu’il réalise soudain qu’il n’avait aucune raison de tenir si fort.

Plus rien ne résiste

« Plus rien ne résiste. »

Quatre mots. 🕊️ Quatre mots qui déchirent un voile. Plus rien. Pas « presque plus rien ». Pas « seulement un peu ». Plus rien. Et ce « rien » qui ne résiste plus, c’est la fin d’une guerre que vous meniez sans même savoir que vous la meniez.

Contre quoi résistiez-vous ? Contre la vie telle qu’elle est. Contre ce corps tel qu’il est. Contre ce passé tel qu’il a été. Contre cet instant tel qu’il arrive. Et soudain, dans la paix de la méditation, plus rien ne résiste. 🤍 C’est la définition la plus pure de la paix.

Je suis ce qui accueille tout

« Je suis ce qui accueille tout. »

Voici la bascule. 🦋 Le « je » change de nature. Ce n’est plus le petit « je » qui s’identifie à son histoire, à son nom, à son corps. C’est le Je majuscule, le Non-Soi paradoxal, celui qui ne se définit plus par ce qu’il possède mais par sa capacité infinie d’accueil.

Je suis ce qui accueille. Tout. Les émotions difficiles. Les joies éclatantes. Les pensées qui passent. Les sensations du corps. Le bruit dehors. Le silence dedans. 💞 Je ne suis plus un contenu. Je suis l’espace qui contient. Et l’espace n’a pas de limites.

Accueilli totalement maintenant

« Je suis accueilli totalement, maintenant. »

Et là, retournement bouleversant. ✨ Non seulement vous accueillez tout, mais vous êtes accueilli. Par qui ? Par cela même qui, en vous, accueille. Par la vie elle-même. Par ce vaste silence qui vous enveloppe pendant la méditation.

Totalement. Maintenant. 🌟 MaHA l’écrira à la fin : « Beaucoup d’émotions. Gratitude. » Parce que être accueilli totalement, c’est une expérience que peu d’êtres humains connaissent dans une vie. Et quand elle arrive, elle fait pleurer. Elle fait trembler. Elle libère des strates entières de solitude accumulée.

Déconnexion du territoire

« Nous allons tout doucement nous déconnecter, notre territoire. »

Tout doucement. 🌿 La voix prend soin. Elle sait que ce qui vient de se passer est sacré, délicat, précieux. On ne revient pas brutalement d’un tel voyage. On déconnecte doucement le territoire — ce territoire corporel, mental, identitaire que l’on habite d’ordinaire.

Noëlle écrira : « gratitude pour ce silence ». 🙏 Oui. Gratitude pour ce silence qui a permis la déconnexion. Gratitude pour cet espace sans mot où le Non-Soi a pu respirer librement.

Gratitude et merci

« Merci, gratitude, merci. »

Trois mots en boucle. 💫 Comme un chapelet. Comme un mantra. Merci — gratitude — merci. La gratitude est la langue naturelle de celui qui vient d’être accueilli totalement. Elle ne se force pas. Elle jaillit. Elle déborde.

Shakti Anne écrira dans le chat : « gratitude je t’aime je nous aime ». Je t’aime. Je nous aime. 🤍 Du singulier au pluriel. De moi à nous. C’est le mouvement même de la gratitude : elle élargit toujours le cercle.

Je t’aime

« Je t’aime, je t’aime, merci. »

Et pour finir — ou pour commencer, car c’est à partir de là que tout recommence — ces trois mots qui changent une vie quand ils sont vraiment prononcés. 💖 Je t’aime. À qui ? À la vie. À soi. À l’autre. À tous les autres. À personne en particulier et à tout ce qui est.

Marie-Anne l’écrira en créole : « MI AIME ZOT TOUTE ». 🌟 Préma répondra : « Mi aime aou ». Je t’aime en langue de l’Île. Je t’aime en langue de l’âme. Je t’aime dans toutes les langues du monde parce que l’amour n’a qu’une seule langue : celle du cœur ouvert.

Et c’est ainsi que s’achève cette méditation silencieuse. Douze phrases. Un océan de silence. Et un cœur, le vôtre, qui n’est plus tout à fait le même. 🦋

Les 12 réalisations de cette méditation, en un coup d’œil — cliquez sur une ligne pour aller au passage. ✨

N°RéalisationEn une phrase
1Abandon total à maintenant« Je vais m’abandonner totalement, à maintenant. »
2Inspirer et tout lâcher« Il y a juste à inspirer, à fond, et à tout lâcher. »
3Continuer à lâcher après l’expiration« Et après l’expiration, ça continue à tout lâcher. »
4Mains détendues« Les mains sont détendues. »
5Chaque partie du corps détendue« Chaque partie du corps est détendue. »
6Chaque partie du corps lâche tout« Chaque partie du corps lâche tout. »
7Plus rien ne résiste« Plus rien ne résiste. »
8Je suis ce qui accueille tout« Je suis ce qui accueille tout. »
9Accueilli totalement maintenant« Je suis accueilli totalement, maintenant. »
10Déconnexion du territoire« Nous allons tout doucement nous déconnecter, notre territoire. »
11Gratitude et merci« Merci, gratitude, merci. »
12Je t’aime« Je t’aime, je t’aime, merci. »

Le pouvoir de l’habitude sacrée

Mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi. 🌿 Vous entendez ce rythme ? Ce n’est pas un emploi du temps. C’est une colonne vertébrale. Une architecture invisible qui tient la vie debout quand tout le reste vacille.

« Nous faisons du yoga 6 jours sur 7 », rappelle la voix pendant l’atelier. Six jours. Pas un programme. Une habitude sacrée. 💫 Et la différence entre les deux fait toute la différence entre une vie qui s’use et une vie qui se révèle.

« Oui, un yoga canalisé vivant. »

Un programme vous use. Une habitude sacrée vous incarne. Un programme vous demande de la volonté. Une habitude sacrée vous demande simplement de choisir de revenir. Encore. Et encore. Jusqu’à ce que ce ne soit plus un choix, mais une respiration naturelle de l’âme. 🌱

Marie-Anne, depuis l’Île de la Réunion, l’écrit en arrivant : « Gratitude de se retrouver pour partager ce moment après une dure journée. » Vous saisissez ? La dureté de la journée ne disparaît pas. Elle s’offre. Elle devient le combustible même de la pratique. 🙏

Car ce que six ans de pratique vous apprennent, c’est que le vivant n’est jamais acquis. « Pour celles et ceux qui suivent depuis 6 ans. Toujours des nouveaux trucs », murmure la voix. Toujours. 🦋 L’habitude sacrée n’est pas la répétition du même. C’est la fidélité à un rendez-vous où quelque chose de neuf vous attend à chaque fois.

Et ce quelque chose de neuf, aujourd’hui, c’est cette méditation presque entièrement silencieuse qui va nous emporter.

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Réalisation du Yoga

Avant la méditation silencieuse, il y a eu le feu du corps. 🔥 Le yoga d’Anatman n’est pas une gymnastique. C’est une canalisation vivante qui prépare le temple à accueillir le silence.

Tout commence par les bras montés au ciel, les omoplates qui s’étirent, et cette instruction fondatrice : « j’accueille toutes mes émotions, j’accueille ». 💫 Vous entendez ? Ce n’est pas « je combats mes émotions ». Ce n’est pas « je gère ». J’accueille. Et dans l’accueil, les émotions font ce qu’elles ont à faire : elles traversent.

« Plus je suis tendu, raide, musclé, plus je suis dans le corps, plus je ressens tout ce qui se passe. »

Le paradoxe sacré du yoga : la tension consciente ouvre la porte de la détente profonde. 🌿 On monte sur la pointe des pieds, mollets tendus, cuisses contractées, abdos engagés. Et dans cette tension pleinement habitée, quelque chose se libère que la mollesse n’aurait jamais pu atteindre.

Puis vient le massage du cou par soi-même. Et cette instruction extraordinaire : « je m’abandonne à mon masseur interne ». ✨ Vous laissez vos propres mains être guidées par une intelligence qui n’est pas celle du mental. Vos pouces trouvent exactement les points qui demandent à être libérés. Comme si quelqu’un, à l’intérieur, savait.

La posture d’abandon arrive. Mains en arrière, tête renversée, colonne étirée. Et le mantra jaillit : « À la vie, je t’aime. Je m’abandonne à toi. Gratitude pour ta perfection. » 💞 Gratitude pour la perfection de la vie. Même quand elle brûle. Même quand elle déchire. Sa perfection n’est pas confortable — elle est juste.

Vient la grenouille accroupie. Trois minutes de respiration du feu. L’air qui rentre, l’air qui sort par le nez. Ça chauffe. Ça nettoie. Ça prépare. 🔥 Puis le dos au sol, les jambes montées avec la sangle, et cette instruction qui résume tout le yoga d’Anatman : « je m’abandonne entièrement ».

« Si ça tremble, ça tremble. Si ça sursaute, ça sursaute. Si ça rit, ça rit. »

Toute la sagesse corporelle est dans ces trois phrases. 🦋 Vous ne décidez pas ce qui doit sortir. Vous laissez sortir ce qui veut sortir. Les tremblements de Kundalini, les sursauts, les rires inattendus, les larmes qui coulent sans raison apparente. Tout est accueilli. Rien n’est jugé.

Et pour finir le yoga, ce mantra bouleversant : « gratitude d’avoir une très bonne relation avec soi. Je t’aime, je t’aime. Gratitude, crée mon meilleur scénario. » 🤍 Avoir une bonne relation avec soi. Voilà le vrai fruit du yoga. Pas la souplesse. Pas la force. La tendresse envers cet être qu’on habite.

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Quand douze phrases suffisent à vous ramener au centre de vous-même, vous commencez à comprendre quelque chose d’essentiel : la réalité se crée dans l’espace de ce qui accueille. ✨ Pas dans l’effort. Pas dans la volonté crispée. Dans l’accueil total de maintenant.

La Théorie de la Création de la Réalité d’Alexandre Anatman est née de ces instants silencieux où plus rien ne résiste. Elle enseigne que votre meilleur scénario ne se construit pas — il se révèle quand vous cessez de défendre votre territoire. 💫

Pour aller plus loin dans cette compréhension et apprendre à créer consciemment votre réalité à partir du Non-Soi, voici l’enseignement central qui a émergé de ces années de pratique :

✨ La Théorie de la Création de la Réalité

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Je suis ce qui accueille tout. Je suis accueilli totalement, maintenant.

Il y a juste à inspirer, à fond, et à tout lâcher.

Plus je suis tendu, raide, musclé, plus je suis dans le corps, plus je ressens tout ce qui se passe.


Les retours du Nous

Dans cette Odyssée, le silence a parlé. Mais le chat, lui, a chanté. Voici les voix du Nous, ces témoignages qui tissent la toile vivante de notre tribu. 🤍

Le son et les premiers souffles

Avant que la méditation ne commence, il y a l’arrivée. Les voix qui se posent, les cœurs qui se saluent par-dessus les océans.

  • « Bonsoir à vous tous, gratitude de se retrouver pour partager ce moment après une dure journée. Je vous fais des milliers de câlins depuis l’île de la Réunion » — Marie-Anne
  • « Le son est parfait, bisous » — Marie-Anne
  • « Coucou 😊 » — Préma
  • « bonjour a tous » — Jean-Pierre
  • « coucou la tribu » — Shakti Anne
  • « Hello 🙏 » — MaHA

Le yoga et les mantras du cœur

Pendant la pratique du corps, le chat devient un chœur. Les « je t’aime » fusent, les langues se mélangent. Le créole de la Réunion rencontre le français du continent dans une même célébration.

« Mi aime aou ❤️‍🔥❤️‍🔥❤️‍🔥 » — Préma

  • « Coucou mon ami, je t’aime » — Marie-Anne
  • « MI AIME A OU » — Marie-Anne
  • « JE VOUS AIME TOUS AVEC UN GRAND COEUR D’AMOUR » — Marie-Anne
  • « MI AIME ZOT TOUTE Câlins doux » — Marie-Anne
  • « Gratitude pour ces belles fréquences d’amour » — Marie-Anne
  • « je vous envoie une pluie de roses dans vos vie » — Marie-Anne
  • « Om Ram Sri Ram Jai Jai Ram Sitaram 🎊🔥💛 » — Préma
  • « Beaux TOUS bénéDiction » — Acnaib

La méditation et le silence habité

Et puis vient la méditation presque muette. Dans ce silence, les quelques messages qui jaillissent résonnent avec une puissance décuplée. Chaque mot est un diamant.

« Gratitude ❤️ pour ce souffle ancrant, puissant, unifiant…. 🫶💫 » — Dona

« gratitude pour ce silence » — Noëlle

  • « merci pour le rire inattendu aussi JTM » — Sylviane
  • « Gratitude..je taimmme » — Ramda
  • « MERCI MERCI MERCI » — Sylviane

Les adieux et la gratitude finale

À la fin, les cœurs débordent. L’émotion déborde. Les derniers messages sont des bénédictions mutuelles, des remerciements, des liens qui se renforcent.

« Beaucoup d’émotions. Gratitude 💖💞🙏 » — MaHA

  • « Gratitude 🙏 » — Sandrine
  • « gratitude je t’aime je nous aime » — Shakti Anne
  • « gratitude à ma dragonne » — Shakti Anne
  • « gratitude d’etre avec mon amie Mathilde » — Shakti Anne
  • « Merci beaucoup pour votre AMOUR » — Marie-Anne

Thèmes : abandon · silence · non-soi · gratitude · accueil · présence · lâcher-prise · yoga canalisé

Yoga Anatman : S’exprimer pleinement et créer sa réalité

Yoga Anatman : S'exprimer pleinement et créer sa réalité

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 8 octobre 2026, un jeudi d’aube où la pratique s’est faite plus brève, plus condensée, mais traversée d’une intensité particulière — celle d’un enseignement qui, en quelques phrases, a réorganisé toute la perception de la vie.

Il est à peine 5h46 quand les premiers bienvenues s’écrivent dans le chat. ✨ Un son de cloche s’élève, et déjà, quelque chose se dépose. L’inspiration devient longue, le lâcher-prise s’installe vertèbre par vertèbre. Vous êtes là, debout sur votre tapis, les yeux bandés, et vous ne savez pas encore qu’au cœur de cette séance plus courte va se révéler l’une des réalisations les plus structurantes du Yoga Anatman : la Théorie de la Création de la Réalité. 🌱

Mais avant d’y arriver, il y a ce chemin. Les mains qui montent, qui crochètent en arrière, le masseur interne qui prend soin de la nuque, la vache et le chat, la dragonne, la grenouille. Et surtout, cette phrase glissée comme un secret : « le yoga, c’est entre moi et moi ». 🕊️

Le miroir, l’écho, et le jeu vidéo de la vie

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi certaines journées semblent répondre à votre élan, et d’autres résister à chaque pas ? 💫 Ce matin, Alexandre a ouvert une porte sur cette question. Une porte simple, presque enfantine, et pourtant vertigineuse.

La vie ne vous arrive pas. La vie vous répond. Chaque geste, chaque mot, chaque silence que vous posez est un signal envoyé dans le grand jeu vidéo cosmique. Et ce qui revient — les émotions, les sensations, les rencontres, les échos — n’est que le reflet de ce que vous avez exprimé, consciemment ou non. 🦋

Alors ce matin, nous avons appris à observer. Non plus à subir, non plus à juger, mais à observer les échos avec la douceur d’un enfant qui découvre un miroir.

L’enseignement du matin

Ce jeudi, l’enseignement est arrivé par surprise, au détour d’une posture d’abandon à la vie. Les bras en croix, paumes vers le ciel. Et soudain, cette phrase murmurée comme un secret cosmique : « à la vie, je t’aime ». 💖

Mais derrière ce mantra tout simple se cachait une transmission immense : la Théorie de la Création de la Réalité. Alexandre l’a nommée ainsi, avec un sourire, comme on nomme une évidence qu’on aurait toujours sue sans l’avoir jamais formulée.

Voici le principe. Vous êtes dans un jeu vidéo. Un jeu vidéo sacré, cosmique, infiniment subtil. Et dans ce jeu, vous ne faites pas que recevoir — vous émettez. Chaque parole, chaque geste, chaque action, chaque non-action est un signal envoyé dans la trame du vivant. 🌟

Et la vie, elle, vous répond. Elle vous renvoie des échos. Ces échos prennent la forme d’émotions, de sensations corporelles, de pensées, de rencontres, de synchronicités. Tout ce qui vous arrive est un retour de ce que vous avez exprimé. 🦋

« Tout ce que je vais exprimer aujourd’hui — pas seulement la parole, mais les gestes, les actions, ce que je fais autant que ce que je ne fais pas — tout ça va créer ma réalité. »

Alors comment faire ? Il n’y a qu’une consigne, et elle est sacrée : observer. Observer les échos sans jugement. Observer ce que la vie comprend de votre expression. Observer comment les autres réagissent, comment l’univers répond. 🕊️

Et au cœur de cette observation, un mantra décisif : « je choisis et je décide ma vie ». Vous n’êtes plus la victime des circonstances. Vous êtes le créateur conscient de votre expérience. Et chaque matin, vous pouvez choisir ce que vous allez émettre dans le monde.

L’élixir du matin de ce jeudi tient dans cette formule entendue à l’aube : « merci pour ce beau jeu vidéo ». 🙏 Une gratitude radicale. Une acceptation joyeuse. Non pas la résignation, mais la célébration du jeu lui-même. Car si c’est un jeu, alors on peut y jouer avec amour, avec audace, avec créativité.

Et puis vient la deuxième couche de l’enseignement, celle qui touche à l’identité. Alexandre rappelle que nous sommes, à l’origine, la conscience universelle non identifiée. Avant six mois, avant que quelqu’un nous dise notre prénom, nous étions l’ensemble. Puis l’identification est venue — « tu t’appelles Sébastien » — et avec elle, la séparation, la comparaison, les blessures de l’âme. 💫

« Dans notre pratique, nous allons dans l’absolu pour prendre soin du relatif. »

Voilà la clé. Le yoga n’est pas une fuite du monde. C’est une plongée dans le Non-Soi, dans l’absolu, pour revenir ensuite dans le relatif avec plus d’amour, plus de conscience, plus de présence. L’absolu nourrit le relatif. Le silence nourrit la parole. L’abandon nourrit l’action. ✨

Et c’est ainsi que, dans la journée qui s’ouvre, vous pourrez à chaque instant vous rappeler : j’exprime, j’observe les échos, et je choisis.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Dès les premières secondes, le son de cloche fend l’air et quelque chose se dépose en vous. ✨ Vous inspirez, vous expirez, et vous entendez cette consigne qui va revenir comme un fil rouge toute la séance : « Je lâche, je lâche, je lâche. » Une litanie douce, presque hypnotique, qui ne demande rien d’autre que de cesser de tenir.

Vous ressentez la voûte plantaire. Les pieds qui s’ancrent. Les mâchoires que vous massez en douceur, les joues que vous réveillez. Puis vient le premier grand étirement : les mains qui montent, qui montent, qui montent, les pouces crochetés en arrière, et cette suspension « je suis suspendu par les mains » qui étire toute la colonne vers le ciel. 🌟

Et là, le premier mantra tombe comme une évidence : « je m’abandonne à mon yogi interne ». Vous le répétez. Le bandeau est sur les yeux. Il n’y a plus de visuel, plus de regard extérieur. Il n’y a que vous et vous. 🙏

« Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. »

Puis la descente, buste sur les cuisses, les mains vers le sol, l’équerre, le relâchement complet. La remontée vertèbre par vertèbre, millimètre par millimètre, dans une conscience du corps qui réapprend sa verticalité. Vous sentez bien les pieds. Vous sentez la terre. Vous êtes là. 🌿

Vient ensuite le massage interne. Le bras droit monte, puis la main droite descend sur la nuque, l’arrière du crâne, les cervicales. Et le mantra se déploie : « je m’abandonne à mon masseur interne ». Alexandre vous rappelle que les tensions du crâne sont souvent invisibles, oubliées, enfouies. Le masseur interne, lui, les connaît toutes. Il faut juste le laisser faire. 💞

Et puis, dans un souffle, cette autre phrase qui s’ajoute : « je m’abandonne à la paix ». Gratitude d’être paisible. Un grand relâchement. Comme si tout le poids de la nuit se déposait enfin.

De l’autre côté, le bras gauche monte, l’inclinaison à droite, le talon qui se soulève, et ce mouvement de danse lente où le corps entier s’étire. Puis les cercles du cou — « j’ai de la peinture sur le menton, je dessine un cercle » — et le rire qui monte dans le chat quand Isabelle et Valérie entrent dans la ronde. 🦋 Alexandre annonce une rencontre au sommet la semaine prochaine : Cathy, Isabelle et Valérie réunies. L’enfant intérieur jubile. « C’est une colonie de vacances pour enfants intérieurs. »

Les cercles changent de sens. L’abandon au clown cosmique s’installe. Vous riez peut-être, vous aussi, derrière votre bandeau. Et c’est sacré. 💫

Puis vient le OM territorial. Les pieds comme des racines, une bulle autour de vous, votre territoire. Le son monte depuis le buste, vibrant, pour entraîner le chakra de la gorge. Les bras s’ouvrent en croix, paumes vers le ciel, et vous ressentez cette géométrie sacrée : la verticalité et l’horizontalité qui se rejoignent exactement au niveau du chakra du cœur. 💖 Comme par hasard.

Et puis arrive le cœur de l’enseignement du matin, celui qui fait pleurer silencieusement derrière le bandeau. La Théorie de la Création de la Réalité. Vous êtes dans un jeu vidéo. Vous exprimez — paroles, gestes, actions, et même ce que vous ne faites pas — et l’univers vous renvoie des échos. Vous observez. Vous apprenez à lire les signaux.

« Je choisis et je décide ma vie. J’exprime tout ce que je suis. Et j’observe les échos. »

Alexandre insiste : « à la vie, je t’aime. Merci pour ce beau jeu vidéo. » 🙏 Et vous comprenez, dans votre corps, que la vie n’est pas une épreuve subie mais une création active, une danse d’échos.

Les mains dans le bas du dos, posture des cinq tibétains, vous vous offrez un soin d’amour. Puis la remontée. Et un nouveau mantra, essentiel : « j’accueille toutes les émotions, j’accueille tous les signaux de l’univers ». Une émotion, c’est un écho. Une sensation corporelle, c’est un écho. Une pensée, c’est un écho. 🌱

Puis la grande réalisation : vous êtes la conscience universelle non identifiée. Comme avant six mois, avant que quelqu’un vous dise votre prénom, avant que vous vous identifiiez à ce « machin ». Vous êtes l’ensemble. Et c’est de cette identification que naissent toutes les comparaisons, toutes les blessures de l’âme. 🕊️

« Dans notre pratique, nous allons dans l’absolu pour prendre soin du relatif. »

Puis la descente vers l’équerre, et ce rappel décisif : « il n’y a rien à réussir, c’est qu’est-ce que ça me fait ? » Tout est à l’intérieur. Le yoga n’est pas une performance. C’est une rencontre. Et un dernier mantra scelle le tout : « je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je me compare, tout ce qui voudrait que je réussisse quelque chose au yoga ». 💞

Le houla hop du bassin arrive comme une célébration du corps. Les cercles grandissent, changent de sens, et Alexandre vous rappelle qu’après trois mois de pratique, le corps change — pas pour plaire, mais pour honorer le temple. « J’honore et je célèbre mon temple magnifique. » 🌟 Et puis les squats, la grenouille, la respiration du feu qui chauffe le ventre, et la vache, et le chat, dans ce ballet d’ouverture et de recueillement.

La dragonne à droite, puis à gauche, mains alignées avec le pied extérieur, respiration du feu trois minutes. Vous sentez les hanches s’ouvrir, le psoas se libérer. Et puis le ventre contre le tapis, la tête sur le côté, et ce lâcher total : « à l’expiration, je disparais dans le tapis ». 🦋

La séance se clôt en demi-lotus, le son de cloche à nouveau, associé à l’état modifié de conscience. Un ancrage. Un signal pour que, plus tard dans la journée, il suffise d’entendre une cloche pour retrouver cette présence. ✨

Les postures de la séance

🧘 Montée des bras suspendus — Urdhva Hastasana
La posture : Debout, pieds parallèles ancrés au sol, vous inspirez en montant lentement les mains vers le ciel, les pouces crochetés en arrière. Vous montez sur la pointe des pieds, comme suspendu par les mains, le bas du dos s’étire. Respiration lente par le nez.
Bienfaits pour le corps : Étire toute la colonne vertébrale, ouvre la cage thoracique, renforce les mollets et les voûtes plantaires, améliore l’ancrage et la posture verticale.

🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Depuis la verticale, vous descendez tête la première, les pouces crochetés remontent dans le dos, puis les mains touchent le sol, genoux pliés si nécessaire. Vous poussez le sol pour tendre les jambes.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers, les mollets et le bas du dos, décompresse la colonne, favorise la circulation vers la tête.

🧘 Flexion latérale — Parsva Urdhva Hastasana
La posture : Debout, un bras monte vers le ciel, l’autre vient masser la nuque, et vous vous penchez du côté opposé. Le talon du pied se soulève pour accentuer l’étirement de la chaîne latérale.
Bienfaits pour le corps : Étire les flancs, les obliques, le carré des lombes et l’omoplate, libère les tensions des trapèzes et de la nuque.

🧘 Cercles du cou et du buste — mouvement Anatman
La posture : Vous imaginez un crayon au bout du menton et vous dessinez de grands cercles avec tout le corps, lentement, d’abord dans un sens, puis dans l’autre.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les cervicales, libère les tensions du cou et des épaules, améliore la souplesse de la colonne et l’équilibre vestibulaire.

🧘 Posture d’abandon à la vie — mouvement Anatman
La posture : Les bras ouverts en croix, paumes vers le ciel, puis les mains partent en arrière, la colonne s’incline vers l’arrière dans un geste d’ouverture totale du cœur.
Bienfaits pour le corps : Ouvre la cage thoracique, étire les pectoraux et les épaules, stimule le chakra du cœur, améliore la respiration profonde.

🧘 Houla hop du bassin — mouvement Anatman
La posture : Debout, pieds ancrés, vous laissez le bassin tourner en cercles, d’abord petits puis grandissants, dans un sens puis dans l’autre.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les hanches et le bassin, renforce les abdominaux et les obliques, améliore la digestion et la mobilité lombaire.

🧘 Squat profond — Malasana préparatoire
La posture : Dos bien droit, tête bien droite, vous descendez comme pour vous asseoir sur une chaise invisible, puis remontez lentement. Imaginez des haltères dans les mains pour l’ancrage.
Bienfaits pour le corps : Renforce les quadriceps, les fessiers et les mollets, mobilise les hanches et les chevilles, stimule la circulation dans les jambes.

🧘 La grenouille — Malasana
La posture : Accroupi au sol, pieds écartés, dos droit, tête droite, vous pratiquez la respiration du feu.
Bienfaits pour le corps : Ouvre profondément les hanches, étire l’aine et les adducteurs, stimule la digestion, décompresse le bas du dos.

🧘 La vache — Bitilasana
La posture : À quatre pattes, vous inspirez en creusant le bas du dos et en relevant la tête pour regarder devant vous.
Bienfaits pour le corps : Assouplit la colonne vertébrale, ouvre la poitrine, étire le ventre et la gorge.

🧘 Le chat — Marjaryasana
La posture : À quatre pattes, vous expirez en faisant le dos rond, en creusant le ventre et en rentrant le menton vers la poitrine.
Bienfaits pour le corps : Mobilise chaque vertèbre, renforce les abdominaux profonds, libère les tensions dorsales, améliore la circulation du liquide céphalo-rachidien.

🧘 La montagne inversée — Adho Mukha Svanasana (chien tête en bas)
La posture : Depuis le quatre pattes, vous poussez sur les mains et les pieds pour former un V inversé.
Bienfaits pour le corps : Étire toute la chaîne postérieure, renforce les bras et les épaules, améliore la circulation sanguine, apaise le système nerveux.

🧘 La dragonne — Utthan Pristhasana (fente du lézard)
La posture : Depuis la montagne inversée, un pied vient se placer à l’extérieur de la main correspondante, l’autre jambe s’allonge loin derrière. Respiration du feu pendant trois minutes.
Bienfaits pour le corps : Ouvre intensément les hanches, étire le psoas et les fléchisseurs, renforce les cuisses, stimule l’énergie vitale par la respiration du feu.

🧘 Posture d’abandon ventrale — mouvement Anatman
La posture : Allongé sur le ventre, tête tournée sur le côté, vous relâchez totalement le poids du corps dans le tapis.
Bienfaits pour le corps : Détend le système nerveux parasympathique, relâche les tensions musculaires profondes, favorise la récupération et l’intégration.

🧘 Demi-lotus assis — Ardha Padmasana
La posture : Assis, un pied posé sur la cuisse opposée, dos droit, tête droite, comme suspendu par un fil au-dessus du crâne.
Bienfaits pour le corps : Ouvre les hanches, ancre le bassin, favorise la méditation profonde, stabilise le mental, aligne la colonne.

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Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne.

Dans notre pratique, nous allons dans l’absolu pour prendre soin du relatif.

Il n’y a rien à réussir, c’est qu’est-ce que ça me fait maintenant en fait ?

Thèmes : création de la réalité · abandon · conscience universelle · non-soi · identification · gratitude · expression · présence

Yoga Anatman : S’abandonner au flot sacré de la vie

Yoga Anatman : S'abandonner au flot sacré de la vie

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 7 octobre 2026, une matinée où le souffle, le silence et l’amour se sont tissés ensemble pour ouvrir une porte intérieure.

Il y a des matins où le corps se réveille comme une cathédrale. Chaque muscle devient une colonne, chaque souffle une voûte, et la conscience s’y promène, lentement, émerveillée. 🌅

Ce matin-là, nous étions nombreux, nombreuses, à Saint-Exempt et à distance, réunis par un fil invisible. Un fil que seul l’amour sait tisser. ✨

Et dès les premiers instants, quelque chose s’est annoncé. Quelque chose de doux, mais aussi de puissant. Comme une promesse murmurée à l’oreille du cœur. 💫

La promesse du flot

Vous est-il déjà arrivé de disparaître dans une action ? De marcher sans qu’il y ait de marcheur, de rire sans qu’il y ait de rieur, de pleurer sans qu’il y ait quelqu’un pour pleurer ? 🦋

C’est précisément ce territoire que nous avons exploré ce matin. Un territoire sans je, sans moi, sans programme. Un territoire où la vie s’écoule à travers nous, et où nous devenons son courant.

Alexandre Anatman nous a invités à oser cette traversée. À quitter la rive familière du mental identitaire pour nous laisser porter par ce qu’il appelle le flot. Et dans ce flot, tout devient sacré. 🕊️

L’enseignement du matin

Il est un mot que Alexandre a prononcé ce matin comme on pose une pierre précieuse sur une nappe de soie. Ce mot, c’est flot. 🌊

Et dans la partie élixir, pendant que nous tenions notre tasse de chaï entre les mains, cet enseignement a pris toute son ampleur. Il nous a confié ceci :

« Il est possible de s’entraîner, en tant qu’être humain, à s’abandonner au niveau du dessus, ou du dedans. À s’abandonner à un flot. »

Alors qu’est-ce que le flot ? C’est quand nous marchons en marche consciente, et qu’il n’y a plus personne qui marche. Ça marche. C’est quand nous parlons sans qu’il y ait un locuteur. Ça parle. C’est quand nous cuisinons, nous faisons les courses au marché, et que tout s’accomplit dans un espèce d’abandon à quelque chose de plus vaste. ✨

Dans ce flot, il n’y a plus de programmes. Plus de pensées parasites. Plus de je, ni de moi. Tous les programmes qui interfèrent habituellement se taisent. Et à leur place, surgit une action pure, consciente, silencieuse. 🕊️

Alexandre nous a confié qu’il avait cassé du bois la veille dans cet état. Pas besoin de parler. Pas besoin d’être un je. L’action s’est créée d’elle-même, plus forte, plus puissante, plus intense. 💫

Et il nous a offert cette comparaison lumineuse : ce flot, c’est ce que les Anglais appellent momentum. C’est ce que vivent les athlètes de haut niveau quand ils s’abandonnent. C’est ce flot qui crée les records du monde olympiques. Il transcende la personne et l’identité. 🌟

Et puis cette révélation, qui est le cœur battant de l’enseignement :

« Le flot amène toujours le sacré. »

Voilà pourquoi notre pratique, qui ressemble à du yoga, est en réalité bien davantage. C’est une pratique d’abandon, de libération, mais aussi d’entraînement à vivre le flot. À l’incarner. À le laisser prendre toute la place. 💖

Et cet après-midi, nous apprendrons à danser dans cet état. À laisser le mouvement surgir du silence. Car dans le flot, même casser du bois devient une prière. Même marcher à l’envers devient un acte sacré. 🙏

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un son de cloche. Un son que François nous a appris à écouter. Et ce son, nous l’accueillons comme un seuil. Dès cet instant, nous ne sommes plus tout à fait les mêmes. ✨

Les mains montent, les pieds s’enracinent, les mollets, les cuisses, les muscles fessiers se contractent. Nous nous hissons sur la pointe des pieds, suspendus comme par un fil invisible depuis le haut du crâne. C’est la posture de la montagne étirée (Tadasana — enracinement et verticalité), et déjà, le corps vibre. 🌱

Puis vient l’abandon. J’inspire, et je lâche tout. Cette phrase, répétée comme un mantra, devient la colonne vertébrale de la pratique. Lâcher. Encore lâcher. Lâcher jusqu’à disparaître.

Les mains se croisent dans le dos, pouces crocheter, et nous partons en arrière. Puis en avant, le bandeau sur les yeux, le buste qui vient toucher les jambes. La flexion debout (Uttanasana — étirement de toute la chaîne postérieure) libère la nuque, étire les ischio-jambiers, apaise le mental. 🌿

Alexandre guide un massage de la nuque, un massage des joues, de la mâchoire. Et il nous rappelle une vérité précieuse :

« À tout moment vous êtes dans des transports, et votre masseur interne est là, disponible vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. »

Ce masseur interne, c’est la conscience elle-même. Celle qui sait où sont les tensions, celle qui sait les dissoudre. Et nous apprenons, posture après posture, à lui faire confiance. 💞

Puis arrive le moment du OM. Un OM territorial, grave, puissant, qui fait vibrer le torse comme une caisse de résonance. Les pieds deviennent des racines, le corps devient un arbre, et le son monte, monte, jusqu’au ciel. 🙏

Nous dessinons des cercles avec le menton. Les hanches suivent, le bas du dos s’étire, les muscles fessiers se dénouent. Et Alexandre murmure : « la conscience ressent tout ». Toutes les sensations, sans en refuser aucune. 🌟

Vient alors la danse des mains dans le bas du dos, soins énergétiques. Et pendant que la chaleur sort des paumes, nous déclarons, tous ensemble :

« Je déclare mon amour à la vie. Je t’aime. »

Ce mantra devient une prière. Une prière qui incarne la gratitude pour les surprises, pour les câlins, pour l’improvisation, pour tout ce qui échappe au contrôle. 💖

Nous enchaînons avec la petite grenouille (Malasana — ouverture profonde des hanches). Trois minutes, dos bien droit, mains en anjali mudra, respiration du feu. L’air entre tout seul, et nous expirons. Chacun à son rythme. Et le feu monte, intérieurement. 🔥

Après l’élixir et le son du bol, nous explorons la planche (Phalakasana — gainage et force intérieure). Le bassin monte en continu, poussé par une force qui ne nous appartient plus. Puis le papillon (Baddha Konasana — ouverture du bassin et du cœur), pieds joints, genoux qui montent et descendent comme des ailes.

Et nous nous allongeons. La sangle attrape le pied droit. La jambe monte, lentement, le bas du dos bien plaqué au sol, le cou détendu. Les avant-bras tirent, et le corps se met à trembler. 🦋

Alexandre nous invite alors à quelque chose d’inouï :

« J’associe la jouissance et l’étirement. Je m’abandonne aux orgasmes tantriques. »

Ce n’est plus une posture. C’est une célébration. La douleur se transforme en jouissance, l’étirement devient extase, le tremblement devient prière. Et le corps, enfin, se sait aimé. ✨

Même séquence avec la jambe gauche. Puis l’allongement complet. Et là, après l’expiration, quelque chose d’extraordinaire se produit : l’apnée naturelle. Pas une apnée voulue, non. Une immobilité qui vient d’elle-même, conséquence de l’abandon total. Le début, nous dit Alexandre, des états de samadhi. 🕊️

Nous nous prenons dans les bras. Nous nous faisons un câlin à nous-mêmes. Et nous murmurons : « je t’aime, je suis amoureux, amoureuse de toi ». Et cette vibration amoureuse, elle émet un chant morphique qui résonne dans tout l’univers. 💫

Le bas du dos tremble. Le bassin tremble. Les cuisses tremblent. Comme si nous recevions un soin énergétique de l’intérieur. Le corps se réorganise. 🌱

Et nous nous relevons pour la marche consciente. Dix minutes. Yeux fermés, bandeau sur les yeux. Et là, surprise : Alexandre nous confie que son corps, ce matin, marche à l’envers. Pourquoi ? Parce qu’il y trouve plus de plaisir. Et c’est là, dit-il, qu’il s’aperçoit que le corps cherche le plaisir en permanence. 🌟

La séance se clôt par l’intégration. Ouvrir les yeux, mais rester dans les sensations. Garder la présence même quand la carte graphique du jeu vidéo s’allume. Rester dans les pieds, dans les mains, dans le cœur. 💖

Les postures de la séance

🧘 La montagne étirée — Tadasana étirée
La posture : Debout, pieds parallèles bien ancrés, mollets et cuisses contractés, muscles fessiers engagés, abdos tenus. Les mains montent au ciel, les pouces crocheter, et le corps se hisse sur la pointe des pieds, suspendu comme par un fil depuis le sommet du crâne. On inspire profondément en montant.
Bienfaits pour le corps : Renforce les mollets, les cuisses et la ceinture abdominale. Étire la colonne vertébrale. Améliore l’équilibre et la posture générale.

🧘 La flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Depuis la position debout, les mains montent puis descendent lentement vers le sol. Le buste vient toucher les jambes, les genoux peuvent légèrement se plier. La tête descend, relâchée. Les mains touchent le sol, puis appuient pour tendre à nouveau les jambes.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers, les mollets et le bas du dos. Décompresse la colonne. Favorise la circulation sanguine vers la tête.

🧘 Les flexions latérales — Parsva Tadasana
La posture : Debout, les mains montent, un coude se plie, et le buste s’incline sur le côté opposé. On alterne droite et gauche, en ressentant l’étirement du bas du dos et du haut de la fesse.
Bienfaits pour le corps : Étire les muscles intercostaux, les obliques, le quadratus lumborum. Mobilise les hanches et ouvre la cage thoracique.

🧘 Les cercles de la tête et du cou — Griva Chalana
La posture : Partant du côté gauche, le menton dessine de grands cercles lents, englobant l’arrière de la tête. Le corps suit le mouvement, les hanches participent. On change de sens progressivement.
Bienfaits pour le corps : Libère les tensions cervicales, assouplit la nuque, dénoue les trapèzes et stimule la circulation vers le cerveau.

🧘 Les cercles du bassin — Kati Chakrasana
La posture : Debout, pieds plaqués au sol, genoux légèrement fléchis, mains sur les hanches. Le bassin dessine des cercles de plus en plus grands. On alterne les deux sens.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les hanches, assouplit la colonne lombaire, renforce les muscles profonds du bassin et améliore la digestion.

🧘 La petite grenouille — Malasana
La posture : Accroupi, pieds écartés, dos bien droit, regard en face, mains jointes en anjali mudra devant la poitrine. Trois minutes en respiration du feu : expiration rapide par le nez, l’air entre tout seul.
Bienfaits pour le corps : Ouvre profondément les hanches, étire les chevilles et les mollets, renforce le plancher pelvien et stimule la digestion.

🧘 La planche — Phalakasana
La posture : Mains et avant-bras au sol, corps aligné du sommet du crâne aux talons, bassin qui monte en continu poussé par une force intérieure. Le cou reste détendu.
Bienfaits pour le corps : Renforce les abdos profonds, les épaules, les bras et les muscles stabilisateurs du dos. Développe l’endurance et la concentration.

🧘 Le papillon — Baddha Konasana
La posture : Assis, voûtes plantaires jointes, dos bien droit, tête droite. Les genoux montent et descendent tout doucement, comme des ailes.
Bienfaits pour le corps : Ouvre les hanches, étire les adducteurs, assouplit les genoux et stimule la circulation dans le petit bassin.

🧘 L’étirement de la jambe allongée avec sangle — Supta Padangusthasana
La posture : Allongé sur le dos, bas du dos plaqué au sol. Une sangle attrape le pied, la jambe monte lentement, perpendiculaire au sol, l’autre jambe reste étendue, talon appuyé. Les avant-bras tirent, le cou reste libre.
Bienfaits pour le corps : Étire intensément les ischio-jambiers, les mollets et le bas du dos. Décompresse la hanche. Libère les tensions nerveuses du sciatique.

🧘 Le câlin à soi — mouvement Anatman
La posture : Allongé sur le dos, genoux remontés, bas du dos plaqué au sol. Les bras entourent le buste comme pour s’étreindre. On répète « je t’aime » à son propre corps.
Bienfaits pour le corps : Ouvre les omoplates, détend la cage thoracique, apaise le système nerveux parasympathique et libère les émotions stockées dans le thorax.

🧘 La marche consciente — mouvement Anatman
La posture : Debout, yeux fermés ou bandés, suspendu par le haut de la tête, pieds bien sentis. Le corps marche de lui-même, parfois à l’envers, dans l’abandon au flot. Dix minutes.
Bienfaits pour le corps : Développe la proprioception, renforce les chevilles et les muscles stabilisateurs, apaise le mental et intègre l’état méditatif dans le mouvement.

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Le flow amène toujours le sacré.

Je déclare mon amour à la vie. Je t’aime.

Dans ce flot, il n’y a plus de je, ni de moi.


Les retours du Nous

Présence et gratitude partagées

Comme à chaque matin, le chat s’est transformé en autel de présences. Chaque message, aussi bref soit-il, est devenu une offrande, un fil d’amour tendu entre les cœurs. 💞

  • « Coucou 😊💜💜💜🙏 » — Sandrine
  • « bonjour a tous » — francis
  • « Gratitude 🙏 » — MaHA
  • « gratitude » — francis

Une bénédiction pour la journée

Et pour clore cette symphonie du matin, Rafaël a déposé une bénédiction simple et lumineuse, comme un dernier accord suspendu dans l’air.

« gratitude, bonne journée…!! » — Rafaël


Thèmes : flot · abandon · sacré · samadhi · amour · présence · jouissance · gratitude

Yoga Anatman : S’autoriser à exister pleinement

Yoga Anatman : S'autoriser à exister pleinement

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 6 octobre 2026, un matin où le rire a traversé les corps comme une onde sacrée, où chaque partie refoulée a reçu l’autorisation d’exister enfin.

Il est des matins où l’on arrive avec l’armure encore tiède du sommeil, et où l’on reparte sans savoir où elle est tombée. 🌅 Ce 6 octobre, dans le village de l’amour — ce nom tout neuf qui remplace l’ancien — quelque chose s’est passé que personne n’avait prévu. Un rire a surgi, puis un autre, puis une cascade. Et dans ce rire, chacun a entendu la question que la vie nous pose depuis si longtemps : êtes-vous enfin prêt à être ce que vous êtes déjà ? ✨

Il y avait Valérie, Isabelle, Lilit, Prema, Marie-Dominique, Morgane, François, Alexis, Kévin, Anaïs, Shakti-Blue, Baptiste, Margot. Il y avait les Belges dehors, à seize degrés, pour qui c’était presque chaud. Et il y avait, à l’intérieur comme dehors, le même souffle, la même aube, le même OM grave qui montait du sol pour traverser les torses. 🕊️

Vous allez voir que ce matin-là, l’enseignement s’est glissé par la porte étroite de l’autorisation. L’autorisation de rire, de pleurer, de roter, de bâiller, de s’exprimer. L’autorisation, surtout, de ne plus retenir cette part en nous qui attendait depuis l’enfance qu’on lui dise enfin : tu as le droit d’exister. 💞

Quand chaque partie reçoit la clé

Il y a dans la vie de chacun une porte intérieure, discrète, parfois oubliée. Derrière elle attendent des parts de nous qu’on a appris à faire taire. L’enfant trop sensible, le rieur trop bruyant, l’artiste trop intense, l’être trop beau, trop fort, trop vivant. 🦋

Alexandre a parlé ce matin d’une éducastration nationale — l’expression est d’Isabelle, et elle fera bientôt l’objet d’un sketch filmé. Derrière l’humour, une réalisation grave : ce que nous appelons éducation est souvent une mise sous silence de ce que nous sommes. Et le yoga, chaque matin, vient défaire doucement ces liens.

Ce matin-là, le mantra fil rouge a été simple et bouleversant : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de laisser chacune de mes parties s’exprimer. 🙏

L’enseignement du matin

Le thème qui a traversé toute la séance tient en une phrase : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de laisser chacune de mes parties s’exprimer. » 🙏 C’est le nouveau titre du yoga, Alexandre l’annonce lui-même. Un titre, une porte, une invitation.

L’élixir du matin a été particulièrement dense. Alexandre a canalisé une série de mantras-libérations qui forment une véritable cérémonie d’autorisation. Chacun était construit sur la même matrice : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que… » et à chaque fois, une partie de nous recevait enfin la clé.

Que je ne peux pas être accepté tel que je suis. Que je vais être jugé et critiqué. Que je dois être d’une certaine façon pour être aimé. Que ma sensibilité est un problème. Que ce que je suis pourrait être trop fort, trop intense, trop beau. 💫

Puis sont venues les initiations reçues dans la gratitude : amour, gentillesse, bienveillance, abandon, communication non-violente, communication bienveillante. Chaque mot est une graine. 🌱

Et au cœur de l’enseignement, cette phrase sismique : « Mon corps est mon territoire. Le premier territoire, c’est le corps. » Avant d’habiter une maison, un village, une relation, il faut d’abord habiter cette chair qui nous est confiée.

L’autre réalisation majeure a jailli dans la marche consciente : la question n’est pas où vous allez, puisqu’il n’y a nulle part où aller. La question, c’est : qu’est-ce que ça me fait ? 🦋 Déplacement radical. Du but au chemin. De l’arrivée au ressenti. De la conquête à la présence.

Alexandre a aussi partagé une réalisation personnelle, grave et lumineuse : dans l’éducation reçue, il avait appris à être dans le déni de nombreuses parties de lui. « Ce n’est pas une éducation, c’est une castration », dit Isabelle. L’éducastration nationale, formule à la fois drôle et tranchante qui deviendra sketch.

Derrière le rire, l’enseignement est limpide : chaque part refoulée attend d’exister. Le rot, le bâillement, le rire, la larme, la Kundalini qui sursaute, le câlin inattendu — tout cela est l’expression naturelle du vivant quand on cesse de l’étouffer. 💞

Et le dernier mantra, celui qui a fait pleurer la salle : « À chacune de mes parties, je t’aime. Tu as le droit de t’exprimer maintenant. Tu as le droit d’exister maintenant. Tu as le droit d’être ce que tu veux être. » ✨

Enfin, Alexandre a offert une pratique à emporter dans la journée : associer le son de la cloche ou du bol avec la paix. Un son au petit-déjeuner, un au déjeuner, un au dîner. Un son pour tout arrêter, tout suspendre, disparaître, se réaligner et vivre depuis la présence. 🕊️

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Le matin a commencé par un son individuel, cette respiration contractée où tout le corps devient raide pour mieux ressentir ce qu’il fait quand on contracte mollets, cuisses, fesses, abdos. Les bras montent, montent, montent, les talons se soulèvent, et dans cette tension volontaire se révèle, par contraste, l’immense douceur du lâcher-prise. ✨

Alexandre invite alors à accueillir toutes les émotions, accueillir toutes les sensations corporelles. L’anaphore devient prière. J’accueille, j’accueille, j’accueille. Et déjà, dans la salle, Wahiri rigole. Valérie et Isabelle, le cocktail explosif annoncé, entrent dans le yoga du rire sans l’avoir cherché. 🤍

Vient alors l’étirement arrière, pouces crochetés, puis la descente lente vers le tapis, buste sur les cuisses, mains qui glissent vers le sol. La posture de la pince debout dévoile tout ce que l’arrière des cuisses raconte quand on l’écoute enfin.

« J’accueille toutes mes émotions, dites avec moi : j’accueille toutes mes sensations corporelles, j’accueille. »

Puis l’étirement latéral, bras droit en l’air, oreille contre le bras, et cette parole si précieuse : la jouissance de l’étirement. 💫 Alexandre propose d’associer la jouissance et l’étirement. Pas supporter, pas endurer : jouir. Et le talon se soulève, le coude monte, et ce qu’il appelle le masseur interne arrive — cette intelligence du corps qui sait où aller quand on cesse de lui dicter.

La main droite masse l’arrière de la tête, le cou. Je m’abandonne au masseur interne, je m’abandonne. Même mouvement de l’autre côté, et déjà le corps est différent, plus habité, plus poreux. 🌿

L’OM grave résonne alors dans les pieds. Les jambes deviennent racines, l’arbre intérieur se dresse. Et sur ce fondement, Alexandre guide les grands cercles du cou qui engagent tout le corps — un côté, puis l’autre, lentement, pour s’abandonner au yogi interne.

Vient le moment de la gratitude verticale, bras levés, bandeau sur les yeux. À la vie, je t’aime. À la jouissance de la vie. À mon corps magnifique, je t’aime. La parole devient onde, le corps devient temple. 💖

« Gratitude d’avoir un corps magnifique, gratitude à mon corps physique, je t’aime. »

Puis la posture d’abandon, buste en arrière, mains dans le bas du dos. Alexandre évoque un soin énergétique, les chakras du cœur dans chaque paume. On imagine la chaleur, on envoie de l’amour dans le bas du dos. La colonne s’ouvre comme une offrande. 🌟

Les grands cercles du bassin suivent, lents, puis plus amples. Et là, dans la rotation, surgit l’une des réalisations les plus pures du matin : « Mon corps est mon territoire. Le premier territoire, c’est le corps. » 💫 Phrase qui replace tout — avant la terre, avant la maison, avant même le village de l’amour, il y a cette chair à habiter.

Alexandre introduit alors la grenouille, exercice de respiration dynamique, puis les squats pour celles et ceux qui sont dehors et veulent se réchauffer, et quelques pompes pour les volontaires. Valérie en fait cinquante — « yes 50 pompes 👍 ». Le corps se réveille, rit, vibre.

Puis vient l’allongement sur le dos, sangle en main, pour l’étirement de la jambe droite. Le bas du dos plaqué au sol, les avant-bras qui tirent, le cou libre. Et là, l’épidémie commence. Kundalini pour Lilit, rire incontrôlable pour Valérie, chant pour Chang. 🦋 Alexandre lâche : « Je m’abandonne aux montées de Kundalini. Et si ça sursaute, ça sursaute. »

« C’est un meeting de clowns aujourd’hui. Je vous aime les clowns. »

Le rire devient contagieux. Valérie écrit dans le chat : « gratitude pour le rire c’est contagieux 🤣🤣 ». Et dans ce rire se révèle une vérité magnifique : le nez est débouché, les deux narines Ida et Pingala sont ouvertes, c’est ça qui fait rire. 🌱 Le rire comme signe énergétique, pas comme distraction.

Même étirement avec la jambe gauche, mêmes montées, même abandon. Puis l’étirement des petits doigts de pied, un à un, avec conscience des méridiens d’acupuncture. Deuxième doigt, troisième, quatrième, pouce. Le corps devient une carte entière.

Vient alors la cérémonie du chaï. Position assise, demi-lotus, dos droit comme suspendu par le haut du crâne. Alexandre canalise les mantras, et c’est l’apogée du matin. 🙏

« Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je dois être d’une certaine façon pour être aimé et accueilli. »

Les larmes coulent. « Je suis accueilli tel que je suis, je suis. Je suis déjà parfaite et parfait, je suis. » ✨ Puis l’initiation : amour, gentillesse, bienveillance, abandon, communication non-violente, communication bienveillante. Chaque initiation est reçue dans la gratitude.

Et toujours cette phrase bouleversante : « À chacune de mes parties, je t’aime. Tu as le droit d’exister maintenant. Tu as le droit d’être ce que tu veux être. » 💞 C’est là que le matin bascule complètement.

La séance se poursuit par la marche consciente, yeux fermés derrière le bandeau. Les corps se croisent, se touchent, et des câlins surgissent — « Des câlins conscients », dit Alexandre, surpris lui-même par la vague d’amour. « C’est mieux qu’à distance, Valérie. » 🤍

La marche en arrière devient massage du bas du dos. La marche en avant devient has been. Et dans ce renversement, une réalisation finale : ce qui compte, ce n’est pas l’objectif, c’est le chemin, et surtout : qu’est-ce que ça me fait ? 🌅

Les postures de la séance

🧘 Son individuel bras levés sur la pointe des pieds — Urdhva Hastasana (variation)
La posture : debout, pieds parallèles, bras qui montent lentement vers le ciel pouces crochetés, puis élévation sur la pointe des pieds en contractant mollets, cuisses, fesses et abdos, regard devant, inspiration longue par le nez.
Bienfaits pour le corps : renforce les mollets et les muscles stabilisateurs des chevilles, étire le bas du dos et la cage thoracique, améliore l’équilibre.

🧘 Extension arrière pouces crochetés — Anuvittasana
La posture : debout, mains dans le dos pouces crochetés, légère ouverture de la poitrine vers le ciel, bascule douce du buste en arrière, respiration ample.
Bienfaits pour le corps : ouvre le plexus et les épaules, assouplit les vertèbres thoraciques, libère la respiration haute.

🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : debout, descente lente vertèbre par vertèbre, buste vers les cuisses, mains vers le sol, genoux fléchis si besoin, puis poussée sur les mains pour tendre les jambes.
Bienfaits pour le corps : étire profondément l’arrière des cuisses et les ischio-jambiers, décompresse la colonne lombaire, apaise le système nerveux.

🧘 Posture de l’équerre mains sur genoux — Ardha Uttanasana
La posture : buste parallèle au sol, mains posées sur les genoux, dos long, regard vers l’avant, respiration lente.
Bienfaits pour le corps : allonge la colonne vertébrale, renforce le dos, étire les ischios.

🧘 Étirement latéral avec masseur interne — Parsva Urdhva Hastasana
La posture : bras droit en l’air, oreille vers le bras, inclinaison latérale, talon opposé qui se soulève, main libre qui masse l’arrière du cou.
Bienfaits pour le corps : étire les côtes et les obliques, libère les tensions cervicales, ouvre l’espace entre les hanches.

🧘 Cercles du cou amples — mouvement Anatman
La posture : dessin lent de grands cercles avec le menton engageant tout le corps, bas du dos qui participe au mouvement.
Bienfaits pour le corps : assouplit la nuque, mobilise les cervicales, détend la ceinture scapulaire.

🧘 Posture d’abandon arrière mains dans le dos — Ardha Anuvittasana (variation)
La posture : bras en croix puis en arrière, mains dans le bas du dos, légère cambrure, envoi d’amour par les paumes.
Bienfaits pour le corps : ouvre la cage thoracique, mobilise les lombaires, stimule la circulation.

🧘 Cercles du bassin — mouvement Anatman
La posture : debout, genoux légèrement fléchis, grands cercles du bassin dans un sens puis dans l’autre, respiration libre.
Bienfaits pour le corps : délie les hanches et les lombaires, muscle les obliques et le bas du dos, améliore la fluidité pelvienne.

🧘 Grenouille respiratoire — mouvement Anatman
La posture : accroupi dos droit, regard devant, expiration par le nez et inspiration ample, rythme individuel.
Bienfaits pour le corps : ouvre les hanches et les adducteurs, stimule la digestion, tonifie les cuisses.

🧘 Squat — Malasana (variation debout)
La posture : flexion des genoux dos droit, descente et remontée en gardant la verticalité.
Bienfaits pour le corps : renforce quadriceps et fessiers, réchauffe le corps entier, mobilise les genoux.

🧘 Pompes — Chaturanga Dandasana (variation)
La posture : gainage bras tendus puis flexion contrôlée des coudes, poitrine vers le sol et remontée.
Bienfaits pour le corps : renforce bras, pectoraux et abdominaux, construit la force de la ceinture scapulaire.

🧘 Étirement de la jambe allongée à la sangle — Supta Padangusthasana
La posture : allongé sur le dos, sangle autour du pied, jambe tendue qui monte, cou relâché, bas du dos plaqué, poussée du talon opposé.
Bienfaits pour le corps : étire les ischio-jambiers et le mollet, décompresse les lombaires, favorise la circulation des jambes.

🧘 Genoux au torse dos rond — Apanasana
La posture : allongé, genoux ramenés vers la poitrine, dos arrondi, cou libre.
Bienfaits pour le corps : masse les organes digestifs, étire le bas du dos, apaise les tensions lombaires.

🧘 Étirement des doigts de pied — mouvement Anatman
La posture : allongé, étirement un à un des petits doigts, puis des pouces, conscience des méridiens.
Bienfaits pour le corps : active les points réflexes des pieds, stimule la circulation énergétique, affine la proprioception.

🧘 Assise en demi-lotus — Ardha Padmasana
La posture : jambes croisées en demi-lotus, dos droit comme suspendu par le haut du crâne, mains sur les cuisses, yeux fermés.
Bienfaits pour le corps : aligne la colonne, apaise le mental, ouvre les hanches.

🧘 Marche consciente — mouvement Anatman
La posture : marche lente yeux fermés puis ouverts, en avant puis en arrière, pleine présence aux pieds et aux sensations.
Bienfaits pour le corps : renforce la proprioception, mobilise le bas du dos (marche arrière), ancre dans l’instant.

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En LIVE chaque matin en semaine

Mon corps est mon territoire. Le premier territoire, c’est le corps.

Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de laisser chacune de mes parties s’exprimer.

La question, ce n’est pas où vous allez puisqu’il n’y a nulle part où aller. La question, c’est qu’est-ce que ça me fait ?


Les retours du Nous

Le rire comme offrande partagée

Dans un matin tissé de rires contagieux, les mots du chat prolongent la vibration de la salle.

« gratitude pour le rire c’est contagieux 🤣🤣 » — Valérie

La joie du corps qui s’engage

La séance a convoqué le corps dans sa force, et Valérie en a fait un terrain de jeu joyeux.

  • « yes 50 pompes 👍 » — Valérie

La douceur des arrivées

Chaque bonjour est une main tendue dans la lumière du matin.

  • « Ola, coucou, bonjour ! » — Rafaël
  • « Coucou 💜🙏 » — Sandrine
  • « bonjour à tous » — Valérie
  • « bonjour a tous » — Francis

La gratitude finale

À la fin du yoga, les mots se font plus courts, plus denses, comme des bougies qu’on souffle.

  • « bonne journée, des bises… » — Rafaël
  • « bonne journée à tous » — Valérie
  • « Gratitude 🙏 » — MaHA

Thèmes : autorisation · expression · libération · corps-territoire · rire · câlins conscients · éducation · présence

Yoga Anatman : S’autoriser à créer son espace intérieur

Yoga Anatman : S'autoriser à créer son espace intérieur

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 1 octobre 2026, un matin où la jouissance du corps rencontre la science du Non-Soi, où chaque étirement devient une porte vers l’absolu.

Il y a des matins qui s’ouvrent comme des pétales. 🌅 Ce premier jour d’octobre à Saint-Nexant, l’air est encore tiède, les tapis déroulés accueillent les corps, et quelque part entre deux respirations, une évidence émerge : nous ne sommes pas localisés. Nous ne l’avons jamais été.

Autour du tapis, il y a Cathy, Cécile, Francis, Marie-Noël, Préma, Kella, Valérie, Isabelle, MaHA… et toutes celles et ceux qui, depuis l’autre côté de l’écran, respirent avec nous. ✨ La distance s’efface avant même que la pratique ne commence, car la distance n’a jamais existé.

Et puis il y a ce petit détail qui change tout : le tchaï fume dans la tasse, les épices indiennes diffusent leur mystère millénaire, et déjà le corps sait que quelque chose de grand va se jouer. 🌿

Le joystick sacré

Imaginez un instant que votre corps soit une manette de jeu. Pas une métaphore poétique — une réalité technique. C’est l’image qui traverse la séance comme un fil d’or : « L’interface, la manette de jeu pour jouer dans le jeu, c’est votre corps physique. »

Et avec cette manette, tout devient possible : danser, parler, ordonner la matière, se rapprocher ou s’éloigner, créer des espaces là où il n’y en avait pas. 💫 Le corps n’est plus une prison. Il devient l’outil le plus précieux du magicien que vous êtes.

Alors ce matin, nous allons apprendre à tenir cette manette. À la masser, à l’étirer, à l’aimer. Car c’est elle qui va vous mener là où vous décidez d’aller. 🦋

L’enseignement du matin

Après la grenouille, après l’effort et le relâchement, vient le moment du tchaï. Les épices indiennes diffusent leur magie millénaire dans la tasse brûlante. 🌿 Et c’est dans ce moment suspendu que l’enseignement central émerge.

« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, habitudes, conditionnements, tout ce qui voudrait me faire croire que le divin, que Dieu est à l’extérieur de moi. » Puis la déclaration qui bouleverse les édifices : « Je réalise que Dieu, c’est moi. Je réalise que Dieu, c’est nous. Je réalise que nous sommes un. »

Alors Alexandre déploie la grande image de la séance : la Théorie de la Création de la Réalité. Nous sommes dans un jeu vidéo. Notre corps est le joystick. Et la question devient d’une simplicité radicale : qu’est-ce que j’exprime ? Car c’est ce que j’exprime qui crée ma réalité.

« Si j’exprime trop d’absolu en faisant comme si mon relatif n’existait pas, c’est ce qui va se passer. Et si j’équilibrais les deux ? »

Et voici le mantra qui ouvre une dimension entière : « Je crée de l’espace en moi pour accueillir mes besoins humains. » Un espace pour l’affection. Un espace pour la douceur. Un espace pour la sensualité. Un espace pour la sexualité. ✨ Nous sommes non localisés, donc il n’y a pas d’espace par défaut — c’est nous qui créons les espaces où nous choisissons de vivre.

« La créatrice, le créateur de l’espace, je suis. » Cette phrase change tout. Elle inverse la perspective éducative, scientifique, philosophique. À l’école, personne n’a dit que nous étions non localisés — « il va falloir attendre quelques milliers d’années », sourit Alexandre. Mais ici, maintenant, nous pouvons le réaliser.

Puis vient l’élixir dans la tasse. Chaleur, épices, miel. Et le rappel du miroir : « À chaque fois que vous dites je t’aime, vous recevez exactement un je t’aime en retour. C’est mathématique. » 💖 Tout ce que vous émettez revient en boomerang — parfois très rapidement, selon votre niveau de conscience.

Mais attention au contresens : il ne s’agit pas d’aimer tout. Il s’agit de décider ce que j’aime et ce que je n’aime pas — c’est ça, l’identité relative. « J’accueille tout » ne veut pas dire subir. Cela veut dire : dans mon espace sécurisé, dans ce que j’ai choisi de vivre, j’accueille tout. Le discernement reste roi. 🕊️

Et puis cette image agricole magnifique : les intérêts composés d’Einstein, un million de Chinois avec un seau qui font disparaître une montagne, l’agriculteur qui sème pendant trente ans. « C’est l’effet cumulé. » Un dixième de millimètre de souplesse par jour, et au bout d’un an, le corps est transformé. 🌱 La magie est patiente.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par ce mantra qui résonne comme un sceau : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Puis vient le massage des joues, des mâchoires — ces zones où se logent, sans qu’on le sache, tant de mots retenus, tant de sourires avalés. 🌿 Déjà, quelque chose se dépose.

Les mains montent, les pouces se crochètent, le corps part légèrement en arrière puis revient en verticalité. Et là, cette phrase qui fait sourire : « Plus je suis raide, plus c’est facile. » Toute la philosophie du matin est contenue dans ces huit mots. 💫 Celui qui résiste trouve sa structure. Celui qui lutte découvre sa colonne.

« Je m’autorise la jouissance de l’étirement, je m’autorise. »

Puis le bandeau descend sur les yeux, et le monde intérieur s’ouvre. Les bras se penchent en arc de cercle, les mains massent la nuque, le pouce pétrit les vertèbres cervicales. Et ce rappel essentiel : « Je m’abandonne à mon masseur interne. » Il n’y a plus personne. Juste le deuxième cerveau, celui qui sait, celui qui enlève les tensions sans qu’on ait à lui expliquer.

Le menton dessine de grands cercles, d’abord dans un sens, puis dans l’autre. Ce n’est pas la tête qui tourne — c’est tout le haut du corps qui s’étire, qui s’ouvre, qui libère. 🕊️ Les tensions à l’arrière du crâne apparaissent, puis fondent sous les mouvements circulaires.

Et vient le mantra territorial, un son qui pose l’identité dans les pieds : « Ah ! » Un son qui dit je suis là, c’est mon espace, je l’habite. Philippe peine à le trouver, le souffle manque. Alexandre sourit : « Yoga tous les jours pendant trois mois, Philippe. » La bienveillance du maître n’est jamais complaisante — elle montre le chemin.

« C’est moi qui décide maintenant. Je libère dans l’amour tous les programmes qui se fatiguent avant moi. »

Puis vient la posture de l’abandon, dos cambré sur le tapis, mantra magnifique : « À la vie je t’aime. » 💖 Et cette variation qui touche : « À ce beau jeu vidéo, je t’aime. » Les mains vont dans le bas du dos, deviennent des soleils, chauffent, pleurent déjà. Un soin énergétique à soi-même, par soi-même, depuis soi-même.

Les cinq Tibétains, le corps qui s’étire vers l’avant, les mains qui poussent vers le sol, les omoplates qui s’ouvrent. « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » Toute l’alchimie du Yoga Anatman est là : transformer l’effort en plaisir, la contrainte en célébration. 🌟

Puis les ronds du bassin, grands, amples, sensuels. L’un après l’autre, les sens se multiplient — hyperesthésie, dit Alexandre. Le corps devient un instrument de jouissance infinie. « J’accueille ma sensualité, j’accueille. » ✨ Et le mantra qui suit, bouleversant : « À mon corps physique, je t’aime. Oh, tu es beau. Je suis dingue de toi. »

Vient alors la grenouille (Mandukasana), accroupie, dos droit, respiration du feu (Kapalabhati) qui enflamme le ventre. Trois minutes qui semblent trois heures, puis l’allongement sur le ventre : « Je disparais. » 🦋 L’effort maximal précède toujours le relâchement maximal — c’est le secret du tantra.

Et puis cette révélation technique que peu connaissent : quand le corps tremble pendant les postures, surtout avec les jambes en l’air, c’est une réorganisation du système nerveux. Idâ et Pingalâ s’équilibrent, Sushumna s’ouvre, le canal central devient disponible. La Kundalini peut monter. 💫

« Plus je laisse trembler, plus j’apprends au système nerveux à recevoir plus d’énergie, plus de Kundalini, plus de Shakti. »

Les jambes montent vers le ciel, une puis l’autre, les avant-bras tirent, le cou reste souple. Le bas du dos tremble. Le pied gauche, soudain, ne tremble plus — signe que l’équilibre est atteint. « C’est très rare ici », sourit Alexandre. L’instant est sacré.

Puis les orteils, un à un, tirés délicatement. L’orteil pouce, le deuxième, le troisième, le quatrième — celui qui est « coincé entre le pouce et l’autre » — et le petit. « Combien de fois avez-vous dit je t’aime à vos doigts de pied dans cette vie ? » 💞 La question désarme. Le rire monte. L’évidence s’installe : nous ignorons des pans entiers de nous-mêmes.

Enfin la marche consciente, héritée des dix années de François chez Thich Nhat Hanh. 🙏 Debout, bien droit, suspendu par un fil au-dessus de la tête, comme une marionnette, comme Cléopâtre. Et le mot magique : « Marcher. » Pas pour aller quelque part. Marcher comme objectif en soi. Les câlins arrivent au hasard, Isabelle rit, le paradis se révèle sur un tapis de yoga.

Les postures de la séance

🧘 Massage des joues et des mâchoires — Mukha Marma
La posture : Assis en position verticale, les mains viennent masser les joues et les mâchoires par mouvements circulaires. La respiration reste nasale, profonde, et l’expiration par la bouche libère les tensions accumulées dans le visage.
Bienfaits pour le corps : Détente des muscles masticateurs, libération des tensions mandibulaires, meilleure circulation sanguine du visage.

🧘 Étirement vertical avec pouces crochetés — Urdhva Hastasana
La posture : Debout pieds ancrés, les bras montent au-dessus de la tête, pouces crochetés. On serre cuisses, abdominaux et fessiers, on monte sur la pointe des pieds, en inspirant par le nez et expirant par la bouche. Le regard reste face à soi.
Bienfaits pour le corps : Étirement complet de la colonne, renforcement des mollets, tonification du centre.

🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Debout, le buste descend lentement sur les cuisses, les mains touchent le sol, les genoux peuvent être légèrement fléchis. À chaque expiration, on pousse les mains vers le sol et on tend progressivement les jambes.
Bienfaits pour le corps : Étirement des ischio-jambiers, assouplissement du bas du dos, décompression des vertèbres lombaires.

🧘 Posture de l’équerre assise — Dandasana
La posture : Assis au sol, les jambes tendues devant soi, les mains posées sur les genoux, le dos bien droit. La respiration profonde par le nez permet un temps de récupération active.
Bienfaits pour le corps : Renforcement du dos, étirement des jambes, amélioration de la posture assise.

🧘 Flexion latérale debout — Parsva Konasana debout
La posture : Un bras monte au-dessus de la tête, le corps se penche latéralement en arc de cercle, le talon opposé peut se soulever. L’autre main se pose sur la hanche. Puis le coude du bras levé se plie, la main vient masser la nuque.
Bienfaits pour le corps : Étirement des flancs, ouverture de la cage thoracique, libération des cervicales.

🧘 Cercles du menton — Griva Chakra
La posture : Debout, le menton dessine de grands cercles, descendant jusqu’au sternum, remontant par les côtés jusqu’à l’arrière. L’ensemble du haut du corps accompagne le mouvement.
Bienfaits pour le corps : Souplesse des cervicales, décontraction du trapèze, meilleure circulation vers la tête.

🧘 Posture d’abandon avec arc arrière — Setu variante Anatman
La posture : Les bras en croix, on part légèrement en arrière, le dos s’ouvre, la poitrine se cambre, dans une posture d’abandon total à la vie.
Bienfaits pour le corps : Ouverture du cœur, étirement des pectoraux, étirement de la colonne.

🧘 Posture des cinq Tibétains — flexion profonde
La posture : Partir en arrière puis revenir, remonter vertèbre par vertèbre depuis le bas du dos, bras tendus, étirement global de la chaîne postérieure.
Bienfaits pour le corps : Mobilisation complète de la colonne, vitalité globale, stimulation énergétique.

🧘 Ronds du bassin — Kati Chakrasana
La posture : Debout, les mains sur les hanches, le bassin dessine de grands cercles, d’abord dans un sens puis dans l’autre, en gardant les pieds bien ancrés.
Bienfaits pour le corps : Souplesse lombaire, mobilité des hanches, stimulation du deuxième chakra.

🧘 La grenouille — Mandukasana
La posture : Accroupi, les mains au sol, le dos et la tête bien droits, regard face à soi. On pratique la respiration du feu (Kapalabhati) : l’air entre naturellement, on expire par le nez de façon rythmique.
Bienfaits pour le corps : Renforcement des cuisses et chevilles, massage des organes digestifs, oxygénation profonde.

🧘 Posture du ventre — Advasana
La posture : Allongé sur le ventre, bras le long du corps ou sous le front, relâchement total, respiration naturelle.
Bienfaits pour le corps : Décompression dorsale, retour au calme, régulation du système nerveux.

🧘 Jambe levée alternée — Urdhva Prasarita Padasana
La posture : Allongé sur le dos, bas du dos bien plaqué au sol, cou détendu. Une jambe se lève vers la perpendiculaire, les avant-bras tirent doucement vers soi, l’autre jambe reste ancrée au sol, talon appuyé.
Bienfaits pour le corps : Étirement des ischio-jambiers, renforcement de la ceinture abdominale, assouplissement du bas du dos.

🧘 Étirement et mobilisation des orteils — Pada Sanchalanasana
La posture : Allongé sur le dos, genoux pliés sur le buste, chaque orteil est pris et tiré délicatement un à un.
Bienfaits pour le corps : Mobilité des orteils, préparation à la marche consciente, stimulation réflexe des zones podales.

🧘 Marche consciente — mouvement Anatman
La posture : Debout, suspendu par un fil imaginaire au-dessus du crâne, épaules légèrement en arrière, le corps marche lentement, en pleine présence, d’abord yeux bandés puis yeux ouverts.
Bienfaits pour le corps : Alignement postural, ancrage, intégration de l’état méditatif dans le mouvement quotidien.

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Je m’autorise la jouissance de l’étirement, je m’autorise.

Je réalise que Dieu, c’est moi. Je réalise que Dieu, c’est nous. Je réalise que nous sommes un.

Combien de fois avez-vous dit je t’aime à vos doigts de pied dans cette vie ?


Les retours du Nous

Gratitudes et présences

  • « Bonjour à tous gratitude » — Valérie
  • « Bonjour Sébastien et tous les autres » — Francis
  • « Coucou 😊 🔥💛🙏 » — Préma
  • « Bonjour à tous manasté » — Valérie

Les cœurs qui s’ouvrent à distance

« Merci à toi Alexandre d’être là ❤️ je t’aime, je vous aime. Merci à tous. » — Nadine

  • « Gratitude ❤️ très bon moment » — Nadine
  • « J’adore le rire d’Isabelle ❤️ » — Nadine
  • « Belle journée à vous tous ❤️ » — Nadine
  • « Gratitude 💞 🙏 » — MaHA
  • « Gratitude merci » — Francis
  • « Coucou à tous, dommage ça a coupé beaucoup mais avec vous quand même » — Nadine

Les corps qui se transforment

« Bon, ça a trouvé de nouvelles positions. C’est whoua ! Gratitude ! » — MaHA

  • « Belle journée ! » — MaHA
  • « Bonne journée Alexandre et à toutes » — Francis
  • « Bonne journée à tous » — Valérie

Thèmes : non-soi · jeu vidéo · création d’espace · jouissance · kundalini · marche consciente · discernement · intérêts composés

Yoga Anatman : S’autoriser à exister dans sa pleine perfection

Yoga Anatman : S'autoriser à exister dans sa pleine perfection

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 30 septembre 2026, un matin de fin septembre où l’été indien s’invitait encore dans le studio, portes grandes ouvertes sur la lumière dorée.

Il est huit heures. ✨ Une vague de chaleur traverse la pièce comme une bénédiction tardive. Les corps s’installent, les souffles s’accordent, et déjà quelque chose se dépose. Vous le sentez ? Ce frémissement discret, cette promesse d’ouverture qui précède chaque séance.

Ce matin, Alexandre Anatman nous invite à un voyage particulier : non pas devenir quelqu’un, mais enlever tout ce qui nous empêche d’être déjà ce que nous sommes. 🌿 Une bascule subtile. Un retournement de perspective qui change tout.

Et si vous étiez déjà parfait ?

La question flotte dans l’air, aussi légère qu’une plume, aussi lourde qu’un siècle de conditionnements. 🦋 Car combien de fois nous a-t-on appris le contraire ? Combien de voix intérieures murmurent encore qu’il faut mériter, prouver, s’améliorer ?

Et pourtant. Ce matin, un mantra se répète comme une vague douce : « Je suis parfait tel que je suis. » 💫 Non pas pour gonfler l’ego, mais pour reconnaître le sacré qui pulse déjà en chacun. Pour honorer la divinité qui n’a jamais cessé d’être là, patiente, silencieuse, attendant simplement d’être vue.

C’est cette reconnaissance que la séance explore, dans le corps, dans le souffle, dans les larmes qui parfois montent sans prévenir. 💞 Un enseignement d’alignement, de souveraineté, et d’une gentillesse infinie envers soi.

L’enseignement du matin

L’élixir du jour est un élixir d’alignement. ✨ Une tasse de tchaï ou de thé vert chaud dans les mains, le dos bien droit, et une série de mantras qui vont déposer dans chaque cellule une vérité ancienne, souvent oubliée : vous êtes déjà parfait.

Alexandre déroule le mantra central : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de m’abandonner, de lâcher. » Puis vient la cascade : les programmes, les mémoires, les conditionnements, tout ce qui empêche de dire ce que l’on ressent, de s’exprimer en temps réel. 💞 Chaque phrase est une porte qui s’ouvre.

Puis l’enseignement se déploie sur un terrain plus vaste : la parole crée la réalité. 🌟 Alexandre nous rappelle que la vie est un jeu vidéo tellement avancé qu’il écoute tout ce que nous exprimons. Le corps, la voix, les actions, tout est interface utilisateur. C’est pour cela que les accords toltèques fonctionnent : les chamanes et guérisseurs mexicains avaient compris que la parole impeccable crée une réalité impeccable.

« Si vous dites n’importe quoi, vous allez générer n’importe quoi. C’est aussi simple que ça. »

Puis vient le mantra qui fait pleurer la pièce entière : « Je suis parfait tel que je suis. » 💖 Alexandre insiste : ce n’est pas de l’arrogance, ce n’est pas gonfler l’ego, c’est entrer dans le sacré. « Oui je suis divin, divine, mais vous aussi. Tout le monde l’est en fait. »

L’enseignement précise une erreur conceptuelle majeure : dans la société, dès que quelqu’un s’aime et se reconnaît, on parle d’égoïsme. 🦋 Mais c’est une confusion : « Ce n’est pas l’ego, c’est l’absolu qui reconnaît cette réalité. » La reconnaissance de sa propre divinité change la vibration, rend plus beau, plus lumineux. Ça se sent énergétiquement.

Alexandre révèle aussi la racine : les dénis de soi viennent souvent de l’enfance, de projections parentales. 🌿 « Dans la tête des parents parfois, il y a : moi je n’ai pas le droit d’exister, donc mon enfant n’a pas le droit d’exister non plus, sinon il me met en défaut. » Comprendre cela, c’est pouvoir libérer la racine et choisir enfin d’exister pleinement.

Enfin, l’enseignement culmine sur la création consciente : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je joue au même jeu que mes parents. Je crée mon propre jeu dans le jeu, je crée. » 🕊️ Vous n’êtes pas obligé de jouer au jeu de la société, ni à celui de votre lignée. Vous pouvez incarner votre propre partition, en pleine conscience, en pleine liberté.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Le premier OM s’élève, grave, profond. 🙏 Un grand OM d’amour qui résonne dans la pièce et traverse les cellules. Alexandre pose d’emblée le ton : « Des millions de détails. Voilà c’est la vie, la vie c’est des millions de détails. » La conscience va s’infiltrer partout ce matin, dans les plus petits replis du corps.

Les mains massent d’abord la mâchoire et les joues. 🌱 Zone silencieuse des tensions accumulées, forteresse des mots retenus. Puis les bras montent vers le ciel, suspendus, les omoplates s’étirent, le bas du dos s’ouvre tendrement. Alexandre lance cette phrase qui fait sourire et pleurer à la fois :

« Si vous n’êtes pas ému, rempli de jouissance, c’est que vous n’avez pas fait assez de yoga. »

Les doigts de pied se contractent, les muscles fessiers, les abdos, les cuisses. Tout le corps devient une verticale vivante, tendue entre terre et ciel. ✨ Et puis vient l’abandon. Ce mot-clé qui reviendra comme un refrain tout au long de la séance. « Je m’abandonne à mon maître yogi interne. »

Les pouces se crochètent dans le bas du dos, le bandeau descend sur les yeux. 🕊️ La réalité visuelle disparaît. Reste le ressenti pur, nu, offert. Le buste part en arrière, revient, puis se penche en avant. Les mains touchent le sol. Les cuisses s’étirent et ça chauffe, comme dit Alexandre, émerveillé par l’intensité du matin.

Dans l’équerre, les émotions remontent. « Si ça pleure, ça pleure », murmure Alexandre. 💖 Et c’est là qu’une première grande réalisation se dépose : le relâchement fait émerger les émotions enfouies. Ce n’est pas un accident, c’est le fonctionnement même du corps libéré. « Il y a tellement de relâchement et d’abandon que les émotions peuvent remonter, c’est normal. C’est fait pour aussi. »

Puis vient un enseignement précieux sur le double cerveau. 🌟 Alexandre partage les dernières découvertes : nous avons un cerveau conscient, et un cerveau automatique. Le yoga développe précisément ce deuxième cerveau. « Je m’abandonne, je disparais, je laisse l’autre cerveau s’occuper de tout, et ça me repose. » Quelle libération. Quel soulagement d’oser ne plus tout contrôler.

Un mantra puissant s’installe : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’exister et de m’exprimer. » 💫 Et chaque voix dans la pièce le reprend, le fait sien. Les bras s’ouvrent en croix, verticale et horizontale, et Alexandre déclare sa flamme à la vie elle-même : « À la vie, je t’aime. À l’univers, je t’aime. » Les larmes coulent. L’amour sans objet se révèle comme la vraie nature du cœur.

« J’active mes mains guérisseuses, j’active. Je me rappelle que mes mains guérissent, je me rappelle. »

Les mains se posent sur le bas du dos, chaudes, vivantes. 🤍 Un soin énergétique que l’on s’offre à soi-même, dans la zone lombaire. L’énergie de guérison, l’énergie d’amour circule. Et vient l’initiation à la gentillesse infinie. « Je suis la gentillesse incarnée. » Alexandre précise aussitôt que cette douceur n’empêche ni le territoire ni l’intelligence. Gentillesse et souveraineté coexistent.

Le bassin entre en danse. 🌿 Des cercles d’abord petits, puis grands, qui déverrouillent les organes. Une initiation à la danse du ventre se déploie, en connexion avec le Maghreb, avec toutes celles et ceux qui suivent les émissions. Le corps rote, baille, se libère. « Je libère dans l’amour tout ce qui veut contrôler mon corps physique. » La digestion énergétique fait son travail.

Puis vient la grenouille, la respiration du feu, trois minutes d’intensité. 🔥 Chacun choisit : continuer la grenouille, faire des pompes, ou s’asseoir. L’important n’est pas la performance, c’est le ressenti. Alexandre le rappelle avec douceur : « Il n’y a rien à réussir, il n’y a rien à forcer. Il n’y a pas d’objectif autre que : qu’est-ce que ça me fait ? »

Puis le chat et la vache, à quatre pattes, le dos qui ondule entre creux et bosse. 🐾 Les mouvements d’étirement s’enchaînent, la langue sort parfois, comme le chat qui s’étire au soleil. Et vient la dragonne, posture profonde d’ouverture des hanches, précédée de la montagne qui prépare le terrain.

Le repos sur le dos. Trois minutes où le clown cosmique arrive. 😄 « Quand il n’y a plus personne, ça rigole. » Cette formule splendide d’Alexandre nous rappelle que la joie profonde n’est pas quelque chose à conquérir mais à libérer. Le rire émerge du vide, de l’abandon total.

Puis les étirements avec la sangle, jambe droite puis jambe gauche à 90 degrés. 🦋 Les cuisses chauffent, les tremblements apparaissent parfois. « Si ça tremble, ça tremble. Quelque chose s’adapte, s’entraîne en fait à recevoir beaucoup d’énergie. » Nous préparons le corps aux montées de Kundalini, c’est un entraînement subtil.

« La question n’est pas comment retrouver le nirvana, mais comment juste être ce que je suis déjà. Le rire, la jouissance, le nirvana, l’extase, l’euphorie, c’est notre nature. »

Et voici le cœur de l’enseignement qui se révèle. 💫 Rien à atteindre. Rien à ajouter. Juste enlever. La nature de Bouddha est déjà là, intacte, lumineuse. La question se renverse : non pas « comment être heureux », mais « comment enlever tout ce qui m’empêche d’être heureux ». Vertigineux. Libérateur.

La séance se conclut par la marche consciente, bandeau sur les yeux. 🌅 Alexandre lance l’intention : « marcher », puis disparaît. Le deuxième cerveau prend le relais. Et ça marche. Tout seul. Les câlins conscients se multiplient dans la pièce, le toucher est décuplé, la température de l’air devient perceptible, les oiseaux chantent. C’est l’entraînement pour la marche en forêt de l’après-midi.

Puis le bandeau tombe, les yeux s’ouvrent, mais la marche continue, tout seule. 🙏 L’état modifié de conscience, qui est en fait notre état naturel, s’installe pour la journée. « Ça peut tout faire dans cet état, même travailler. »

Les postures de la séance

🧘 Posture suspendue bras tendus — Urdhva Hastasana
La posture : Debout, les pieds bien ancrés au sol, les bras montent lentement vers le ciel. Les doigts de pied se contractent, les muscles fessiers, les abdos, les cuisses s’engagent. Le corps devient une verticale suspendue, maintenue par la respiration profonde par le nez.
Bienfaits pour le corps : Étire les omoplates et le bas du dos, renforce la chaîne musculaire postérieure, ouvre la cage thoracique et favorise une respiration ample.

🧘 Posture des pouces crochetés — variante Anuvittasana
La posture : Debout, les pouces se crochètent dans le bas du dos, puis le buste part doucement en arrière, revient en position verticale, puis se penche en avant pendant que les bras montent derrière. L’inspiration par le nez accompagne chaque mouvement.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les épaules et les trapèzes, étire l’arrière des cuisses, assouplit la colonne vertébrale.

🧘 Flexion avant — Uttanasana
La posture : Debout, le buste descend vers les cuisses, les mains viennent toucher le sol. On pousse sur les mains à chaque expiration pour étirer l’arrière des jambes. Possibilité de fléchir les genoux selon la souplesse du jour.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers et les mollets, décompresse la colonne lombaire, calme le système nerveux.

🧘 Posture de l’équerre debout — Ardha Uttanasana
La posture : Les mains se posent sur les genoux, le dos s’allonge parallèlement au sol, formant un angle droit avec les jambes. La tête reste dans l’alignement de la colonne, le regard vers le sol.
Bienfaits pour le corps : Renforce le dos, étire les ischio-jambiers, favorise la conscience posturale.

🧘 Flexions latérales du cou — variante Parsva Konasana du cou
La posture : Les bras montent en l’air, puis le coude droit se plie et descend derrière la tête. On répète du côté gauche. Le mouvement est lent, respiré, abandonné.
Bienfaits pour le corps : Étire les triceps et les flancs, ouvre les épaules, libère les tensions cervicales.

🧘 Rotations de la tête — mouvement Anatman
La posture : La tête dessine de grands cercles dans un sens puis dans l’autre. Les talons se soulèvent légèrement, tout le corps suit le mouvement du menton. La conscience reste au niveau du menton.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les vertèbres cervicales, étire le bas du dos, favorise la circulation sanguine vers la tête.

🧘 Posture des cinq Tibétains — extension arrière
La posture : Debout, les mains dans le bas du dos, le buste part doucement en arrière sans forcer. La colonne s’étire en arrière à son rythme, chacun selon sa souplesse.
Bienfaits pour le corps : Ouvre la cage thoracique, étire les abdominaux, renforce le dos.

🧘 Cercles du bassin — mouvement Anatman
La posture : Debout, les genoux légèrement fléchis, le bassin dessine des cercles d’abord petits puis de plus en plus grands. On passe à gauche, en arrière, à droite, devant, puis on change de sens.
Bienfaits pour le corps : Déverrouille les hanches et le sacrum, masse les organes abdominaux, favorise l’équilibre.

🧘 Posture de la grenouille — Mandukasana
La posture : Accroupi, le dos bien droit, la tête bien droite, les mains en anjali mudra devant le cœur. Le regard reste face. Respiration du feu : l’air entre et sort par le nez à rythme rapide.
Bienfaits pour le corps : Renforce les cuisses et les mollets, ouvre les hanches, stimule la digestion et l’énergie vitale.

🧘 Posture du chat et de la vache — Marjaryasana / Bitilasana
La posture : À quatre pattes, le dos s’arrondit à l’expiration (le chat), puis se creuse à l’inspiration en relevant la tête (la vache). La langue peut sortir dans le chat pour libérer les tensions.
Bienfaits pour le corps : Assouplit toute la colonne vertébrale, masse les organes digestifs, soulage les tensions du dos.

🧘 Posture de la montagne descendante — Adho Mukha Svanasana
La posture : Les avant-bras poussent sur le sol, le bassin monte, les jambes s’étirent. Le dos s’allonge, les omoplates travaillent. On pousse fermement sur les mains.
Bienfaits pour le corps : Étire les mollets et les ischio-jambiers, renforce les bras et les épaules, décompresse la colonne.

🧘 Posture de la dragonne — Utthan Pristhasana
La posture : Depuis la montagne, une jambe passe devant, le pied à l’extérieur de la main. Les épaules s’alignent au-dessus des mains. Pour approfondir, le genou arrière recule davantage. On alterne droite et gauche.
Bienfaits pour le corps : Ouvre profondément les hanches et les psoas, étire les fléchisseurs de hanche, renforce les jambes.

🧘 Étirement de la jambe avec sangle — Supta Padangusthasana
La posture : Allongé sur le dos, une sangle passe sous la plante du pied, la jambe monte vers le ciel pour former un angle droit. L’autre jambe reste bien plaquée au sol. Le cou reste détendu, ce sont les avant-bras qui tirent.
Bienfaits pour le corps : Étire profondément l’arrière des cuisses, soulage le bas du dos, améliore la souplesse des hanches.

🧘 Genoux à la poitrine — Apanasana
La posture : Allongé sur le dos, les genoux remontent vers le buste, les bras les enlacent. Le dos s’arrondit, la tête et le cou restent bien relâchés.
Bienfaits pour le corps : Soulage le bas du dos, masse les intestins, libère les gaz et favorise la digestion.

🧘 Marche consciente — mouvement Anatman
La posture : Debout, bandeau sur les yeux, on émet l’intention « marcher » puis on laisse le cerveau automatique prendre le relais. On ressent la voûte plantaire, la chaleur du sol, la température de l’air, l’équilibre à chaque pas.
Bienfaits pour le corps : Développe la proprioception, renforce l’équilibre, affine la conscience sensorielle et la coordination.

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Si vous n’êtes pas ému, rempli de jouissance, c’est que vous n’avez pas fait assez de yoga.

La question n’est pas comment retrouver le nirvana, mais comment juste être ce que je suis déjà.

Quand il n’y a plus personne, ça rigole.


Les retours du Nous

Gratitude pour la séance

  • « Merciiiii Alexandre, c’est divin » — Cécile
  • « gratitude pour cette belle journée, bisous » — Shakti Anne
  • « Merci beaucoup bonne journée à tous 💖 gratitude » — Valérie
  • « gratitude, belle journée à toustes… » — Rafaël

L’amour partagé

« Merci à toi Alexandre d’être là ❤️ je t’aime, je vous aime. Merci à tous. » — Nadine

  • « gratitude ❤️ belle journée à vous tous je t’aime 💕 » — Nadine
  • « Gratitude 💞 🙏 » — MaHA

Thèmes : abandon · perfection · alignement · souveraineté · gentillesse · parole créatrice · divinité · kundalini

Yoga Anatman : Oser être, oser commander l’univers

Yoga Anatman : Oser être, oser commander l'univers

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 29 septembre 2026, premier matin d’une semaine de retraite où quelque chose s’est ouvert — doucement, presque imperceptiblement — comme une porte qu’on avait oublié de pousser.

Il y a des matins où le retard devient un cadeau. ✨ Huit heures huit. Un record, dit Alexandre en souriant, et déjà quelque chose se détend dans la salle, à Lusigny comme à distance, parce que la perfection a cessé d’être attendue.

Et vous, vous êtes là. Peut-être enveloppé dans votre plaid, peut-être le bandeau déjà sur les yeux, peut-être simplement curieux de ce qui va se passer quand on s’autorise à être exactement ce qu’on est, un mardi matin d’octobre naissant. 🌿

La souveraineté retrouvée

Imaginez un instant. Vous êtes debout, les pieds comme des racines, les bras en croix, et quelque chose en vous — un très vieux quelque chose — ose dire oui. Oui à l’étirement. Oui à la jouissance. Oui à ce corps qui respire. 🦋

C’est ainsi que commence la séance. Non pas par une discipline, mais par une permission. L’enseignement central va émerger peu à peu, comme une évidence : je suis ma propre autorité. Et cette autorité, elle ne se mendie pas. Elle se réalise.

Dans les mantras qui vont ponctuer la pratique, un verbe revient, insistant, presque entêtant : oser. Oser s’exprimer. Oser être. Oser commander l’univers. 💫 Et derrière ce verbe, un enseignement d’une puissance tranquille qui va se déployer tout au long du matin.

L’enseignement du matin

Au cœur du partage de l’élixir, Alexandre pose les mots qui vont irriguer toute la séance. Un thé vert chaud dans les mains, le silence autour, et cette évidence qui s’installe : vous êtes votre propre souveraineté. 👑

« Plus vous allez être souverain, souveraine, plus vous allez ordonner la matière, puisque c’est vous l’autorité. Vous êtes votre propre souveraineté. Et donc vous avez l’autorisation, l’autorité pour ordonner la matière et par conséquent créer votre vie de rêve. »

Vous entendez bien ? L’autorité n’est pas quelque part à l’extérieur, dans une instance qu’il faudrait convaincre, séduire, mériter. Elle est en vous, intacte, depuis toujours. ✨

L’enseignement se tisse autour de la TCR — Thought, Commande, Résultat — ce principe qu’Alexandre reformule ce matin-là d’une image très simple : commander l’univers comme on commande des colis. Une intention claire, un signal envoyé, un écho qui revient. 📦

Mais pour commander, il faut d’abord s’autoriser. Et c’est là que les mantras de libération prennent toute leur puissance. « Je libère dans l’amour tout ce qui va me faire croire qu’être ne se fait pas. » Combien de fois, enfant, a-t-on reçu le message qu’il fallait se taire, se tenir, se diminuer ? 🌱

« Je libère dans l’amour tout ce qui va me faire croire que je n’ai pas le droit d’exister totalement et de m’exprimer totalement. »

L’élixir devient alors un rituel de reprogrammation douce. Chaque gorgée informée par les mots, chaque mot soutenu par le corps détendu, chaque larme bienvenue parce qu’elle emporte avec elle une vieille croyance. 💞

Et il y a cette formule, lumineuse, qui condense l’enseignement : « Gratitude d’être déjà ce que je suis. » Non pas gratitude pour ce que je deviendrai, gratitude pour ce que j’aurai mérité. Gratitude pour ce qui est, maintenant, dans ce corps qui respire, dans ce cœur qui bat, dans cette conscience qui se regarde.

Le Non-Soi affleure doucement dans ces mots. Car si vous êtes déjà ce que vous êtes, alors il n’y a plus personne à construire. Il n’y a plus que la présence à incarner, et la souveraineté à exercer sans effort. 🤍

Puis, plus tard dans la pratique, la réalisation en direct : la vie se fait sans vous. Mode automatique. Le corps marche tout seul, le yoga se fait tout seul, la vie se déploie toute seule. Votre travail n’est plus de contrôler. Votre travail est de consentir, d’oser, et de recevoir avec gratitude ce que l’univers vous livre.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Dès les premières minutes, Alexandre invite à un geste simple : monter les mains, se suspendre, sentir les pieds au sol. 🌱 Et déjà, dans cet étirement du matin, quelque chose se dit : la jouissance n’est pas un bonus, elle est le chemin même du yoga.

« Si vous n’êtes pas encore dans la jouissance et l’extase, c’est que vous n’avez pas encore assez fait de yoga », glisse-t-il, et on entend un sourire traverser la salle. La jouissance de l’étirement devient boussole, repère intime, signe que le corps dit oui.

« Je m’abandonne au yogi interne. »

Ce premier mantra, répété doucement, pose la posture intérieure de toute la séance. Il ne s’agit pas de faire le yoga. Il s’agit de laisser faire. Il y a, en vous, quelque chose qui sait. Un yogi interne, un masseur interne, un corps qui connaît ses chemins. 🕊️

Puis vient l’étirement latéral, bras droit en statue de la Liberté, pied gauche qui se soulève, colonne qui s’ouvre. Et le mantra se précise : « Je m’abandonne à ma sœur interne. » Ma sœur interne fait son travail. Les tensions du côté droit s’évanouissent sans effort, parce qu’on a cessé de serrer.

Les cercles du menton dessinent ensuite, lentement, une géographie du cou. Chacun à son rythme, chacun à sa vitesse. ✨ Et dans ce ralentissement, le cœur sourit — c’est Alexandre qui le dit, et c’est vrai, on le sent.

« À la vie, je t’aime. Je suis amoureux, amoureuse de toi. Je m’abandonne à toi. Gratitude pour cette belle vie et ce beau jeu vidéo. »

Jeu vidéo. Le mot est lâché, presque en passant, et pourtant il contient tout l’enseignement : cette existence est un jeu sacré, et vous en êtes à la fois le joueur, la manette et le personnage. 🌟

Le houla-hop du bassin arrive ensuite, et c’est là que les premières libérations physiques se font sentir. Ça rote, ça bâille, ça pleure. Chaque sensation est accueillie comme une invitée précieuse. « Si ça rote, ça rote. Ça peut bâiller, ça peut pleurer. Ça libère. » 💞

La grenouille accroupie, avec sa respiration du feu pendant trois minutes, allume littéralement le corps. L’air entre tout seul. L’air sort tout seul. Et dans cette expiration mécanique, quelque chose de plus profond travaille : le feu intérieur, le tapas, qui brûle doucement les voiles.

Vient alors le moment de l’élixir — ce thé vert partagé, informé par les mantras, bu en conscience. Et là, les mantras tombent comme des gouttes de pluie sur une terre sèche :

« Je libère dans l’amour les programmes mémoires, les conditionnements, tout ce qui voudrait me faire croire que je vais être jugé, critiqué, que je ne peux pas être juste moi. »

Ça pleure. Beaucoup. Et chaque larme est bienvenue. 🤍 Alexandre introduit alors un autre mantra, d’une simplicité désarmante : « Gratitude d’être déjà ce que je suis. » Déjà. Pas demain. Pas après l’évolution. Déjà.

Chacun partage un mot en pop-up pour dire comment il se sent. Amoureuse des cellules — Lilith. Étirée — un prénom qu’on devine. Sourire de jouissance — Philippe. Détendu. Nirvana. En hauteur. Heureux. Rieur. Et dans cette ronde de mots simples, une tribu se dessine, invisible et pourtant tangible. 💫

C’est au milieu du yoga sur le dos, pendant l’étirement de la jambe avec la sangle, qu’Alexandre a cette réalisation en direct, et il la partage à voix haute. Vous connaissez la TCR, dit-il. Trois lettres pour un enseignement qui a traversé Anatman depuis des années : Thought, Commande, Résultat. Une intention, un signal envoyé, un écho reçu.

« C’est exactement comme quand vous commandez des colis. Vous commandez et vous recevez. »

L’image est limpide. L’univers est un service de livraison cosmique. 📦 Et le mantra qui en découle fait sourire tout le monde : « Gratitude de faire des commandes. Gratitude de commander l’univers. Gratitude de recevoir ce que j’ai commandé. » Et bien sûr — Alexandre le précise — l’idée est de commander en conscience.

Puis vient le moment le plus singulier de la séance : la marche consciente, les yeux fermés, le bandeau sur les yeux. L’intention est posée : marcher. Et le corps marche. Tout seul. 🦋

Dans le noir intérieur, les rencontres se font au hasard. Isabelle est là. Lilith aussi. Philippe surgit. Un câlin spontané, puis un autre. La marche consciente devient câlin conscient, et personne n’a vu venir le glissement. C’est la beauté de la vie, dit Alexandre : le hasard vous fait rencontrer des personnes. Comme dans la vraie vie. Comme dans ce jeu vidéo sacré.

« Vous n’avez pas besoin de vous pour fonctionner. Votre vie va se faire sans vous. C’est le mode automatique. »

Mode automatique. Une expression nouvelle, lâchée presque par surprise, qui résume peut-être tout le chemin Anatman. Quand le petit « moi » cesse de piloter, quelque chose de plus vaste prend le relais. Le corps marche. La vie se fait. Et vous êtes là, témoin émerveillé, à l’intérieur d’une danse qui vous dépasse. ✨

Les yeux s’ouvrent, mais le corps continue à marcher tout seul. Il recherche l’étirement, il recherche la jouissance. Vous êtes devenu inutile, et c’est la meilleure nouvelle du matin. 🌅

Les postures de la séance

🧘 Étirement vertical suspendu — Urdhva Hastasana
La posture : Debout, pieds parallèles ancrés au sol, les mains montent vers le ciel comme si l’on se suspendait à un fil invisible. Monter sur la pointe des pieds, contracter mollets, cuisses, abdos et fessiers, regard fixé devant soi, corps aussi raide qu’une planche verticale.
Bienfaits pour le corps : Étirement de la colonne vertébrale et du bas du dos, renforcement des mollets et des muscles posturaux, amélioration de l’équilibre.

🧘 Flexion arrière douce — Ardha Chakrasana
La posture : Debout, pouces crochetés dans le dos, inspiration, puis bascule douce de la colonne vers l’arrière sans forcer, retour tranquille à la verticale. Enchaîner avec une flexion avant, buste qui descend vers les cuisses, genoux pliés si besoin.
Bienfaits pour le corps : Ouverture de la cage thoracique, souplesse des épaules et de la colonne, étirement de l’arrière des jambes.

🧘 Étirement latéral — Parsva Urdhva Hastasana
La posture : Bras droit en l’air comme la statue de la Liberté, inclinaison latérale à gauche, talon du pied droit qui se soulève, colonne qui s’étire longuement sur le côté. Le coude monte, la main masse la nuque et le cou. Puis l’autre côté.
Bienfaits pour le corps : Étirement des flancs, des obliques et de la ceinture lombaire, détente des tensions cervicales.

🧘 Cercles du menton — mouvement Anatman
La posture : Tête inclinée en arrière à gauche, puis cercles lents et amples avec le menton, en passant par la droite, l’avant, la gauche. Changer de sens. Respiration synchronisée avec le mouvement.
Bienfaits pour le corps : Mobilisation des cervicales, détente de la nuque, relâchement des tensions de la mâchoire.

🧘 Posture d’abandon arrière des cinq Tibétains — mouvement Anatman
La posture : Mains dans le bas du dos, colonne qui bascule doucement en arrière, retour vertèbre par vertèbre à la verticale, lentement.
Bienfaits pour le corps : Mobilisation de la colonne, ouverture du plexus solaire, étirement des psoas.

🧘 Équerre et flexion avant — Uttanasana
La posture : Depuis la verticale, bascule du buste à l’horizontale, mains sur les genoux pour l’équerre, puis descente progressive millimètre par millimètre, mains qui vont vers le sol, jambes qui s’étirent.
Bienfaits pour le corps : Étirement profond des ischios-jambiers et du bas du dos, stimulation de la circulation vers la tête.

🧘 Houla-hop du bassin — mouvement Anatman
La posture : Mains sur les hanches, le bassin dessine des cercles de plus en plus amples, à droite puis en arrière, à gauche puis en avant. Changer de sens.
Bienfaits pour le corps : Souplesse lombaire, libération des blocages du bassin, mobilisation des hanches.

🧘 Grenouille accroupie — Malasana
La posture : Accroupi, pieds écartés, dos droit, tête droite, mains en namasté devant le cœur. Respiration du feu : expirations rapides et actives, inspirations passives, pendant trois minutes.
Bienfaits pour le corps : Ouverture des hanches, renforcement du périnée, stimulation digestive, activation du feu intérieur.

🧘 Planche inclinée arrière — Purvottanasana
La posture : Assis, mains derrière le bassin, montée progressive du bassin vers le ciel, tête relâchée en arrière, cou qui s’étire, maintien en respiration du feu.
Bienfaits pour le corps : Renforcement des bras, des épaules et des fessiers, ouverture du cœur, étirement de la gorge.

🧘 Posture de la nageuse — Supta Urdhva Hastasana
La posture : Allongé sur le dos, bras tendus derrière la tête, étirement maximal depuis les doigts jusqu’aux talons, appui doux sur les talons.
Bienfaits pour le corps : Étirement global de la chaîne antérieure, décompression de la colonne, ouverture des épaules.

🧘 Jambe tendue avec sangle — Supta Padangusthasana
La posture : Allongé sur le dos, une sangle autour du pied, jambe tendue à la verticale, autre jambe allongée au sol, cou totalement relâché, les avant-bras tirent sur la sangle. Puis l’autre jambe.
Bienfaits pour le corps : Étirement profond des ischios et des mollets, libération du nerf sciatique, souplesse du bas du dos.

🧘 Marche consciente aveugle — mouvement Anatman
La posture : Debout, bandeau sur les yeux, intention posée « marcher », laisser le corps se déplacer librement dans la salle, en avant ou en arrière, laisser les rencontres se faire, puis ouvrir les yeux en gardant la présence corporelle.
Bienfaits pour le corps : Développement de la proprioception, ancrage profond, confiance corporelle, lâcher-prise du contrôle mental.

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Vous n’avez pas besoin de vous pour fonctionner. Votre vie va se faire sans vous. C’est le mode automatique.

Plus vous allez être souverain, souveraine, plus vous allez ordonner la matière, puisque c’est vous l’autorité.

Gratitude d’être déjà ce que je suis.


Les retours du Nous

Gratitude et souveraineté

« Gratitude pour ma couronne, ma souveraineté, ma puissance et les 32 pompes » — Shakti Anne

Ce message, posté juste après la pratique, condense à lui seul l’enseignement du matin : la couronne intérieure, la souveraineté incarnée, et ce clin d’œil joyeux aux 32 pompes qui rappelle que le corps est aussi un chemin. 👑

Les cœurs qui s’ouvrent

  • « coucou, plein de câlins » — Shakti Anne
  • « Gratitude 💖💖💖🙏 » — Sandrine
  • « Belle journée à tous 💖💖💖🙏 » — Sandrine
  • « bonne journée a tous ❤️‍🩹🙏 » — Valérie
  • « Merci beaucoup gratitude je t’aime » — Valérie
  • « bonne journée à toustes …!! » — Rafaël

Dans ces mots simples se tisse la trame invisible de la tribu Anatman. Des cœurs, des mains jointes, des « je t’aime » envoyés à des visages parfois jamais vus. 💞 Et pourtant, quelque chose se reconnaît. Quelque chose est ensemble, à travers les écrans et au-delà.


Thèmes : souveraineté · oser être · mode automatique · élixir · marche consciente · tcr · gratitude · abandon

Yoga Anatman : Interconnecter toutes mes vies parallèles

Yoga Anatman : Interconnecter toutes mes vies parallèles

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 3 octobre 2026, un samedi matin où quelque chose d’inédit s’est révélé — une porte s’est ouverte sur un espace que quinze années de pratique n’avaient jamais encore effleuré.

Imaginez ✨. Il est huit heures du matin. Vous avez posé votre sangle, votre bandeau sur les yeux, votre tasse de tchaï fume doucement à côté du tapis. Vous ne savez pas encore que, dans une heure et quelques minutes, Alexandre Anatman va prononcer une phrase qui n’avait jamais été dite ici : « Gratitude de créer un réseau internet qui connecte toutes mes vies. »

Et vous allez réaliser — vraiment réaliser 🌱 — que tout ce que vous êtes, tout ce que vous avez été, tout ce que vous pourriez devenir, est relié. Que votre vie de yogi n’est pas isolée. Qu’elle est interconnectée à des milliers d’autres vies qui, elles aussi, respirent, aiment, cuisinent, marchent, créent.

Le matin où toutes les vies se sont reconnues

Il y a des séances qui massent, qui apaisent, qui ouvrent. Et puis il y a celles qui 💫 déverrouillent quelque chose. Celle de ce samedi 3 octobre appartient à la seconde catégorie.

Un pépin technique au son — la carte qui s’éteint pile au moment le plus intense — aurait pu briser l’élan. Mais non. Alexandre a transformé cet imprévu 🕊️ en pivot : comment revenir dans le ressenti quand le mental s’emballe ? Comment passer, en un souffle, du mode discernement au mode corporel ?

Et la réponse, vous allez le voir, tient dans une question minuscule et vertigineuse : qu’est-ce que ça me fait ? 💖

L’enseignement du matin

Au cœur de la séance, après les mantras de libération et avant la grande marche consciente, Alexandre a posé l’élixir du jour sur la table. Un élixir d’alignement 🌿. Et avec lui, une question qui va infuser toute la pratique : « Qu’est-ce que ça me fait ? »

Pas qu’est-ce que je pense. Pas qu’est-ce que je devrais faire. Non. Qu’est-ce que ça me fait, là, maintenant, dans le cœur, dans les tripes, dans les pieds ? ✨

« En vivant depuis les émotions et le corps, la vie change totalement. Ce n’est pas juste la tête et le mental qui vit entre guillemets, il y a quelque chose d’autre. »

Voilà le pivot. Voilà la bascule 🦋. Alexandre nomme un mécanisme que beaucoup portent sans le voir : avoir été insensibilisé. Avoir appris, enfant, à ne pas sentir. À faire comme si. À passer outre.

Et le mantra tombe, limpide : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de ressentir ce que ça me fait. » Vous le répétez. Et quelque chose cède 💞. Un barrage microscopique, posé il y a longtemps, se dissout.

Puis vient la deuxième lame de fond. Alexandre évoque Franck Lopvet et son exemple de David Croquette, poursuivi par les loups, dont l’âme crée en un instant une vie de maître-chien pour survivre. Et là, l’enseignement s’ouvre comme une fleur :

« Nous avons la capacité de développer plein de capacités en fonction des besoins. »

Quand vous cuisinez, c’est la vie de chef cuisinier qui s’exprime. Quand vous marchez, ce sont vos vies de marcheurs. Quand vous codez, c’est l’informaticien d’une autre époque. Toutes vos vies parallèles sont là 🌟, disponibles, interconnectées.

Et le mantra sacré du jour, inédit en quinze ans de pratique, se révèle : « Gratitude de créer un réseau internet qui connecte toutes mes vies. » Vous êtes le routeur. Vous êtes le serveur. Vous êtes aussi tous les terminaux 🙏.

L’élixir d’alignement, c’est ça : oser croire que votre imagination n’est pas limitée. Oser demander : de quoi j’ai besoin ? Qu’est-ce que j’ai envie de vivre ? Et laisser l’âme, dans sa souveraineté, convoquer la vie parallèle qui saura répondre.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Il est à peine huit heures. La salle de Belgique est pleine, et sur l’écran, les visages arrivent un par un : Valérie, Francis, Sandrine, Marie-Noëlle, Shakti Anne 🌅. Alexandre commence doucement, avec cette formule qui scelle l’entrée : « Nous avons besoin d’une sangle, un bandeau sur les yeux, car nous allons aller dans notre univers intérieur. »

Les pieds s’ancrent dans la voûte plantaire 🌱. Et déjà, le premier mantra tombe comme une évidence : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Non pas abandon de soi, mais abandon à plus grand que soi. L’inversion est précieuse.

Les joues se massent, la langue sort — oui, elle sort vraiment, ce petit geste absurde qui défait d’un coup la gravité du corps. Puis la montée commence. Je monte, je monte, je monte 💫. Les cuisses se tendent, les fesses, les abdos. Et déjà Alexandre glisse, mi-sourire, mi-gratitude : « L’effet du tchaï commence ». Deux kilos d’épices sont arrivés, et il va pouvoir en préparer pour toute la tribu.

Le corps s’étire en arrière, sans forcer. Puis la grande descente, nez vers le sol, les mains qui touchent la terre, les cuisses qui s’allongent, le bas du dos qui s’ouvre 🕊️. Chacun à sa vitesse. Chacun fait ce qu’il peut. L’équerre arrive, mains sur les genoux, et l’arrière des cuisses se révèle, souvent oublié.

« À un moment, ce n’est pas vous qui massez, ça bouge tout seul. C’est un massage intuitif. Et ça vous connaît. Ça sait exactement où masser, comment. »

Et c’est là que la première grande réalisation émerge : il existe en vous un masseur interne. Vous dites « Je m’abandonne à mon masseur interne », et les mains se mettent à bouger seules, à trouver précisément la tension du crâne, du cou, de la nuque. Le corps se connaît mieux que vous ne le connaissez 💖.

Le bras droit monte, suspension complète. Puis l’inclinaison vers la gauche, l’arc de cercle, le talon qui se soulève. Même geste à gauche. Les étirements latéraux ouvrent les côtes, les obliques, et quelque chose dans le flanc respire pour la première fois.

Puis les cercles avec le menton 🌿. Lents, amples. « Le menton dirige, exprimez le verbe sacré avec un OM dans votre autorité, dans votre souveraineté. » Et le grand OM d’amour sort, posé, profond, enraciné.

Vient le mantra « À la vie, je t’aime », répété jusqu’à ce que la gratitude déborde 🙏. « À l’univers, je t’aime. À l’amour, je t’aime. » Les larmes montent chez plusieurs. Alexandre dit simplement : « Laissez pleurer. » Et c’est tout. Pas de drame. Juste l’accueil.

Le soin énergétique dans le bas du dos, les mains chaudes, puis la posture d’arrière inspirée des Cinq Tibétains. Retour à l’équerre, à la verticale, et le bassin commence à bouger — gauche, droite, petits ronds qui grandissent, le hop Anatman. Les obliques se réveillent, une joie étrange monte, une souplesse neuve 🦋.

La grenouille arrive avec sa respiration du feu : expirer, l’air rentre tout seul. Chacun à son rythme. Trois minutes qui ouvrent tout le périnée et le diaphragme. Pour celles et ceux qui préfèrent, pompes ou assise de repos — « en fonction de votre forme du jour ».

Puis l’allongement à plat ventre, le lâcher complet. « Je disparais. » Trois mots qui sont une pratique entière.

Vient alors le passage le plus bouleversant 💞. Assis en demi-lotus, tasse de tchaï à la main, la série de mantras de libération s’enchaîne, chacun plus profond que le précédent :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’aimer, d’être aimé, d’exprimer l’amour dans ma vie. » Les pleurs reviennent. Alexandre répète : « Ressentez dans le cœur. »

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’avoir une pratique quotidienne d’éveil et de transformation. » Celui-ci frappe fort — car combien d’entre nous saboteurs discrets de nos propres rituels ?

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’avoir une relation d’égal à égal, de souverain à souverain, de souveraine à souveraine. » Le mantra de la verticalité relationnelle. Fin des hiérarchies invisibles ✨.

Puis l’élixir d’alignement est bu, et la grande question se pose : « Qu’est-ce que ça me fait ? » — qui devient l’axe de tout l’enseignement du matin.

Allongement sur le dos. Les mains s’étirent en arrière. Et là, Alexandre entre dans un état d’amour débordant pour le corps physique : « Je suis belle, je suis beau, je suis magnifique. J’aime mon corps physique. » Il faut l’entendre dire « Oh, je t’aime, mais qu’est-ce que je t’aime ? » à son propre corps pour comprendre que c’est possible 💖.

Pardon total. « Je te pardonne tout, je me pardonne tout. Tout est pardonné. » Et le mantra du jour neuf : « Je repars à zéro aujourd’hui. »

La jambe droite se lève, cou détendu, bas du dos plaqué au sol. Les avant-bras tirent, pas le cou. Puis la jambe gauche, angle droit magnifique, ciseau entre les cuisses 🌟. Et c’est pendant cette posture que la révélation inédite arrive.

« Gratitude de créer un réseau internet qui connecte toutes mes vies. Interconnexion connectée. Ça, c’est une nouvelle, c’est une première, on ne l’a jamais eu celle-là, en quinze ans. »

Alexandre s’arrête lui-même, surpris. Un enseignement inédit en quinze ans de pratique vient de se révéler. Toutes les vies parallèles — vies de yogi, de cuisinier, de marcheur, de musicien, de maître-chien — sont reliées et peuvent être convoquées selon les besoins 💫.

Les mantras de confiance en soi s’enchaînent : « Je déclare mon Génie » (clin d’œil à Oscar Wilde à la douane), « Je suis venu pour être, pas pour plaire », « J’accueille ma magnificence ». Et le libérateur sublime : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je sois normal. » 🦋

Enfin, la marche consciente. Yeux fermés, bandeau d’abord, puis sans. Le corps marche tout seul, en avant, en arrière, sur les côtés. Vous êtes spectateur. Vous avez juste émis l’ordre « marcher », et ça marche 🕊️. Et Alexandre glisse l’évidence : « Vous pouvez faire ça pour tout dans votre vie. Vous pouvez dire aussi : gagner de l’argent, ça marche tout seul. »

Des câlins spontanés traversent la salle de Belgique. Isabelle parle en anglais. L’amour circule, sans raison, sans justification. « C’est le cœur qui aime, c’est comme ça. Il n’y a pas de raison à l’amour. »

Les postures de la séance

🧘 Posture debout d’ancrage — Tadasana (posture de la montagne)
La posture : Debout, pieds parallèles ancrés dans la voûte plantaire, le corps monte depuis le bas du dos, cuisses et fesses tendues, abdos engagés, tête suspendue par le crâne, respiration ample par le nez.
Bienfaits pour le corps : Renforce les cuisses, les mollets et les abdominaux, aligne la colonne vertébrale, améliore la posture globale et l’ancrage énergétique.

🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Depuis la verticale, descente lente nez vers le sol, les mains vont toucher la terre si possible, les cuisses s’étirent, le bas du dos s’ouvre, chacun à sa vitesse sans forcer.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers et le bas du dos, décompresse la colonne, favorise la circulation sanguine vers la tête et apaise le système nerveux.

🧘 Posture de l’équerre — Ardha Uttanasana
La posture : Buste à l’horizontale, mains posées sur les genoux, dos droit, jambes tendues, l’arrière des cuisses se révèle, expiration longue qui allonge la ligne postérieure.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers, renforce les muscles profonds du dos, ouvre la cage thoracique et éveille la conscience de la ligne postérieure du corps.

🧘 Étirement latéral debout — Parsva Tadasana
La posture : Bras droit levé, suspension, inclinaison latérale vers la gauche en arc de cercle, talon du pied opposé qui se soulève légèrement, main sur la hanche. Idem symétrique.
Bienfaits pour le corps : Étire les obliques, le grand dorsal et les muscles intercostaux, ouvre la cage thoracique et améliore la respiration latérale.

🧘 Automassage du cou et du crâne — mouvement Anatman
La posture : Mains qui remontent les tensions depuis la nuque jusqu’au sommet du crâne, puis le corps laisse les mains bouger seules (masseur interne).
Bienfaits pour le corps : Relâche les tensions cervicales, améliore la circulation du cuir chevelu, apaise le nerf vague et détend la mâchoire.

🧘 Cercles du menton — mouvement Anatman
La posture : Debout, tête inclinée à gauche puis en arrière, le menton dessine de larges cercles lents, tout le corps suit discrètement l’orbite.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les cervicales, étire la gorge et la nuque, améliore la mobilité vertébrale et libère les tensions de la mâchoire.

🧘 Bras en croix — étirement horizontal
La posture : Debout, bras tendus à l’horizontale, étirement maximal à gauche et à droite, verticalité maintenue depuis les pieds.
Bienfaits pour le corps : Renforce les deltoïdes et les trapèzes, ouvre la cage thoracique, améliore la posture et développe la conscience de l’horizontalité du corps.

🧘 Posture d’abandon arrière — inspirée des Cinq Tibétains
La posture : Mains dans le bas du dos pour soutenir, tête légèrement en arrière, buste qui part en arrière, inspiration par le nez, expiration par la bouche.
Bienfaits pour le corps : Ouvre la gorge et le haut de la poitrine, étire les psoas et le plexus solaire, stimule la thyroïde et libère les émotions bloquées.

🧘 Rotations du bassin — mouvement Anatman
La posture : Debout, genoux légèrement fléchis, le bassin dessine des cercles qui s’agrandissent progressivement, dans un sens puis dans l’autre.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les hanches, travaille les obliques, assouplit le bas du dos et améliore l’équilibre et la coordination.

🧘 La grenouille — Mandukasana (variante Anatman)
La posture : Assise ou accroupie, mains en anjali mudra devant le cœur, dos droit, tête droite, respiration du feu — expiration active par le ventre, inspiration passive qui se fait toute seule.
Bienfaits pour le corps : Renforce la sangle abdominale, stimule le diaphragme, améliore la digestion et oxygène intensément le sang.

🧘 Lâcher à plat ventre — Advasana
La posture : Allongé sur le ventre, bras le long du corps ou étirés, abandon total, respiration lente par le nez.
Bienfaits pour le corps : Détend complètement la colonne, relâche les tensions lombaires, apaise le système nerveux et facilite l’intégration énergétique.

🧘 Assise en demi-lotus — Ardha Padmasana
La posture : Assis, un pied posé sur la cuisse opposée, dos droit, mains sur les genoux ou tenant la tasse d’élixir, respiration apaisée.
Bienfaits pour le corps : Ouvre les hanches, aligne la colonne, calme le mental et facilite la méditation prolongée.

🧘 Jambe tendue allongée — Supta Padangusthasana
La posture : Allongé sur le dos, bas du dos bien plaqué au sol, une jambe tendue au sol, l’autre monte à la verticale tout doucement, cou détendu, avant-bras qui tirent (jamais le cou).
Bienfaits pour le corps : Étire profondément les ischio-jambiers, décompresse le bas du dos, renforce les abdominaux profonds et améliore la circulation veineuse.

🧘 Marche consciente les yeux fermés — mouvement Anatman
La posture : Debout, yeux fermés (bandeau puis sans), le corps se déplace tout seul en avant, en arrière, latéralement, conscience dans la voûte plantaire.
Bienfaits pour le corps : Développe la proprioception, renforce les muscles stabilisateurs des chevilles et du bassin, aiguise l’équilibre et affine la conscience corporelle.

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Gratitude de créer un réseau internet qui connecte toutes mes vies. Interconnexion connectée.

En vivant depuis les émotions et le corps, la vie change totalement.

Je suis venu pour être. Pas pour plaire, pour être, ça n’a rien à voir.


Les retours du Nous

L’arrivée de la tribu

Dès les premières minutes, la chaleur circule entre les présences, de la Belgique à la Bretagne, de l’écran au tapis.

  • « Coucou 😊 » — Sandrine
  • « Bonjour à tous ♥️ » — Valérie
  • « Bonjour Alexandre, bonjour à tous » — Francis

L’imprévu technique traversé ensemble

Le son qui s’absente, puis revient, puis repart. La tribu veille, prévient, signale avec douceur — et la pratique continue malgré tout 🕊️.

  • « Le son déconne » — Valérie
  • « Pas de son » — Marie-Noëlle
  • « Ça coupe par moment » — Francis
  • « Il y a eu un peu de soucis avec le son » — Valérie

Les retrouvailles et la gratitude finale

Shakti Anne arrive après le réveil, et la clôture déborde de cœurs ❤️.

« Bonjour la tribu, je me suis réveillée trop tard ce matin ! 😘😘😘 » — Shakti Anne

« Gratitude je t’aime ❤️😀 » — Valérie

  • « Bonne journée » — Shakti Anne

Thèmes : interconnexion · vies parallèles · ressenti corporel · libération · souveraineté · confiance en soi · marche consciente · élixir d’alignement

37 phrases pour vous aimer tel que vous êtes — S11E15

37 phrases pour vous aimer tel que vous êtes — S11E15

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 4 octobre 2026, un dimanche d’automne où le yoga, le chant indien et l’abandon à la méditation ont tissé ensemble une tapisserie de guérison et de réconciliation.

Il est seize heures trente. Un dimanche. Les tapis se déploient, les bandeaux attendent près des sangles, et déjà quelque chose en vous sait que ce n’est pas une séance ordinaire ✨. Vous êtes venu avec vos épaules lourdes, vos pensées qui tournent, vos émotions qui attendent une porte pour sortir.

Et cette porte, aujourd’hui, va s’ouvrir dans un endroit inattendu : l’espace secret du cœur. Un lieu que vous portez depuis toujours sans le savoir. Un lieu qui n’attend qu’une chose — que vous reveniez.

L’accueil absolu, cette porte oubliée

Comment peut-on, en une heure et demie de yoga suivi d’une méditation, basculer d’un corps crispé à un abandon total ? Comment peut-on, à seize heures trente un dimanche, retrouver cette évidence qui dormait sous les programmes ?

Alexandre Anatman ouvre la session par une invitation inhabituelle : préparer le bandeau. Car aujourd’hui, on ne regarde pas vers l’extérieur. Aujourd’hui, on plonge. Les yeux se ferment avant même que le yoga ne commence, et déjà le sacré s’infiltre 🕊️.

Ce qui va se vivre dans les heures qui suivent n’est pas un enchaînement de postures. C’est une initiation au flot d’amour. Une révélation qui prend son temps, qui se dépose comme une neige silencieuse sur toutes les tensions accumulées.

Et au centre de tout, cette phrase qui va résonner comme un mantra inversé — pas une demande, mais une offrande : « J’avais besoin d’être accueilli tel que je suis. »

Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Il y a des méditations qui ne cherchent rien, qui ne construisent rien, qui ne demandent rien. Elles ✨ se contentent d’ouvrir un espace, un espace d’accueil absolu, où tout ce qui a été refusé, nié, combattu peut enfin venir se déposer. Cette méditation guidée par Alexandre Anatman, le 4 octobre 2026, fut de celles-là. Une méditation où la parole se faisait souffle 🌿, où le souffle se faisait caresse, où la caresse se faisait guérison.

Vous allez découvrir, dans ce qui suit, chaque passage canalisé, chaque phrase prononcée dans la vibration du cœur. Rien n’est perdu 🤍, car ce qui a été dit était sacré, et parce que ce qui est sacré mérite d’être recueilli, déployé, honoré. Laissez-vous porter, laissez-vous dire, laissez-vous aimer.

Inspirer et tout lâcher

« Inspiration et je lâche tout, je lâche, je lâche, je lâche, je m’abandonne totalement à ce qui est maintenant. »

Dès les premiers mots, la méditation ✨ donne le ton. Il ne s’agit pas de faire, pas de construire, pas de retenir. Il s’agit de lâcher. Lâcher une fois, lâcher deux fois, lâcher trois fois, jusqu’à ce que ce verbe lui-même s’épuise et devienne un état. Alexandre Anatman répète 🌱, martèle presque, non pour forcer, mais pour que la répétition elle-même devienne une vague qui emporte toutes les résistances.

Inspirer, et dans ce mouvement même, laisser tomber. Laisser tomber les tensions, les attentes, les projections. Laisser tomber le soi qui veut contrôler, le soi qui veut comprendre, le soi qui veut mesurer. Il reste alors ce qui est maintenant, et seulement cela. 🕊️ L’instant présent, nu, sans ornement, sans justification.

S’abandonner totalement, voilà le mot. Pas partiellement, pas prudemment, pas conditionnellement. Totalement. C’est dans cette totalité que quelque chose peut enfin se dénouer, quelque chose de très vieux, de très profond, qui attendait depuis longtemps 💫 l’autorisation de se relâcher.

Ressentir le corps aimant

« Je ressens mes pieds chauds, pieds contre pieds, main dans la main. »

Le corps devient alors le premier lieu de l’accueil. Non le corps abstrait, non le corps idée, mais ce corps-ci, ce corps-là, avec ses pieds chauds 🌿 qui se touchent, avec ses mains qui s’unissent. Il y a une tendresse infinie dans cette simplicité. Les pieds contre les pieds, c’est l’auto-étreinte, c’est le corps qui s’accueille lui-même, qui se rassure, qui se dit : je suis là.

Alexandre Anatman invite à sentir cet amour diffusé par le corps. Car le corps, lorsqu’il est aimé, lorsqu’il est écouté, devient un canal 🙏 de l’amour divin. Il n’est plus un obstacle, il n’est plus un fardeau. Il est le lieu même où l’amour prend chair, où l’amour se fait sensation, chaleur, présence.

La main dans la main, c’est encore cette alliance intérieure. L’être qui se tient compagnie à lui-même. L’être qui, enfin, cesse de se fuir 💖 et consent à se tenir, littéralement, par la main.

Accueillir et s’abandonner

« Il y a juste à accueillir, s’abandonner, ressentir. »

Trois verbes, trois gestes de l’âme. Accueillir : ouvrir la porte, dire oui à ce qui frappe. S’abandonner : cesser de retenir, cesser de résister, se laisser tomber dans ce qui est plus vaste que soi. Ressentir : être présent à la sensation, à l’émotion, à la vibration, sans la juger, sans la nommer. ✨

Il y a juste, dit Alexandre Anatman. Juste cela. Rien de plus. Pas de méthode compliquée, pas de visualisation sophistiquée, pas de mantra à répéter. Juste trois mouvements du cœur, trois ouvertures 🌱 qui, ensemble, composent la totalité de la pratique spirituelle véritable.

Et c’est en cela que réside la beauté : la simplicité absolue. Ce que mille livres n’arrivent pas à dire, trois verbes le disent. Accueillir, s’abandonner, ressentir. Toute la voie 🕊️ tient dans ce triangle sacré.

Espace secret du cœur

« Un espace secret dans le cœur, un espace d’accueil. »

Il existe, au plus profond de la poitrine, un lieu que personne ne connaît tout à fait, pas même celui qui l’habite. Un espace secret 💫, un sanctuaire intérieur. C’est là que se joue l’essentiel. C’est là que les blessures peuvent venir se poser, que les douleurs peuvent venir se dissoudre, que les amours peuvent venir se révéler.

Cet espace est secret non parce qu’il serait caché aux autres, mais parce qu’il est infini et que l’infini échappe toujours au regard. On y entre non en cherchant, mais en se laissant tomber. On y entre par l’inspiration, on y entre par l’abandon. 🌿

Alexandre Anatman invite à y pénétrer, à y séjourner, à y faire sa demeure. Car c’est de ce lieu, et de ce lieu seul, que peut jaillir l’accueil véritable, l’accueil qui transforme, l’accueil qui guérit. 🤍

Inspiration crée l’espace

« Chaque inspiration crée de l’espace. »

Il y a dans le souffle une magie que l’on oublie trop souvent. Chaque inspiration n’est pas seulement un apport d’air, c’est une création d’espace. L’espace physique du thorax qui s’élargit, bien sûr, mais aussi un espace plus subtil ✨, un espace intérieur, un espace de l’être.

Lorsque vous inspirez consciemment, quelque chose s’ouvre. Non seulement les poumons, mais aussi le cœur, l’esprit, l’âme. Il se fait de la place. Place pour accueillir ce qui vient. Place pour contenir ce qui est. Place pour embrasser l’instant.

Et dans cette création continue d’espace, l’être retrouve sa dimension véritable 🌱 : il n’est pas étroit, il n’est pas contracté, il est vaste, il est spacieux, il est accueillant comme le ciel. Chaque inspiration vous le rappelle.

Expiration s’abandonne à la création

« Chaque expiration s’abandonne à la création. »

Et après l’inspiration qui crée l’espace, vient l’expiration qui s’abandonne à la création. Phrase mystérieuse, phrase splendide. S’abandonner à la création, c’est reconnaître que nous ne sommes pas les auteurs mais les instruments 💫, que ce qui se crée à travers nous nous dépasse infiniment.

Expirer, c’est rendre. C’est offrir. C’est laisser partir ce qui a été reçu, le laisser s’épanouir dans le monde, le laisser devenir ce qu’il doit devenir sans vouloir le retenir. 🌿 L’expiration est un acte de confiance absolue dans l’intelligence qui orchestre toute chose.

Entre inspiration et expiration, se joue toute la danse de l’incarnation : recevoir et donner, accueillir et offrir, se remplir et se vider. Alexandre Anatman nous rappelle que ces deux mouvements ne sont pas opposés mais complémentaires, les deux faces 🕊️ d’une même respiration cosmique.

S’abandonner à la beauté

« Je m’abandonne à la beauté. »

Il y a dans cette phrase une douceur bouleversante. S’abandonner à la beauté, c’est renoncer à la laideur, c’est renoncer à la méfiance, c’est renoncer à l’idée que le monde serait d’abord hostile. ✨ C’est reconnaître que, sous toutes les apparences, sous toutes les difficultés, règne une beauté primordiale.

S’abandonner, encore ce verbe. S’abandonner à la beauté, c’est se laisser porter par elle, se laisser traverser par elle, se laisser transformer par elle. La beauté n’est pas un spectacle qu’on contemple de loin, elle est une vibration dans laquelle on consent à se dissoudre 💖.

Alexandre Anatman nous invite à cet abandon-là, le plus doux de tous. Non à la force, non à la violence, mais à la beauté. Celle qui est là, maintenant, dans le souffle, dans le corps, dans l’instant. 🌱

Vivre la beauté intérieure

« Je vis en moi la beauté. »

Après s’être abandonné à elle, il devient possible de la vivre. De la vivre en soi. Non plus comme une qualité extérieure que l’on contemple, mais comme une réalité intérieure qui habite, qui pulse, qui rayonne. 🌿

La beauté n’est plus dehors, elle est dedans. Elle n’est plus à conquérir, elle est à révéler. Alexandre Anatman nous rappelle que cette beauté intérieure est notre nature véritable, qu’elle attend seulement d’être reconnue, honorée, laissée vivre. ✨

Vivre en soi la beauté, c’est devenir ce que l’on cherchait partout. C’est cesser la quête et habiter la trouvaille. C’est reconnaître que l’on est, soi-même, le temple et la divinité, le chemin et la destination 💫.

Tout accueillir absolument

« Absolument tout est accueilli. »

Deux mots, mais quels mots. Absolument tout. Pas une partie, pas un fragment, pas une sélection. Tout. Les émotions douces et les émotions amères. Les pensées lumineuses et les pensées sombres. Les souvenirs doux et les souvenirs cuisants. 🤍

Alexandre Anatman insiste sur cette totalité, car l’accueil partiel n’est pas l’accueil. Dès qu’il y a sélection, il y a jugement. Dès qu’il y a jugement, il y a refus. Et dès qu’il y a refus, l’espace secret du cœur se referme, l’accueil cesse d’être guérisseur. 🌱

Accueillir absolument tout, c’est le geste le plus radical qui soit. C’est renoncer à vouloir choisir ce que l’on est. C’est consentir à l’intégralité de soi, de l’autre, du monde. Et dans ce consentement total 💖, quelque chose s’apaise enfin, quelque chose se répare, quelque chose se libère.

Besoin d’être accueilli

« J’avais besoin d’être accueilli tel que je suis. »

Ici, la méditation touche à l’os. Elle touche à ce besoin fondamental, souvent inassouvi, qui a façonné tant de douleurs. Être accueilli tel que je suis. Pas tel que l’on voudrait que je sois. Pas tel que je devrais être. Tel que je suis. ✨

Combien de fois cet accueil a manqué ? Combien de fois a-t-on dû se transformer, se tordre, se nier pour correspondre à une attente ? Alexandre Anatman met des mots sur cette blessure universelle 🕊️, et en la nommant, il commence à la soigner.

J’avais besoin, dit la phrase. Au passé. Car ce besoin, désormais, peut être comblé. Non par un autre, mais par soi-même. L’accueil absolu que l’on offre à soi-même referme la plaie que personne n’a su refermer. 🌿

Besoin d’être aimé

« J’avais besoin d’être aimé tel que je suis, avec tous mes aspects, défauts ou qualités. »

Et après l’accueil, l’amour. Car l’un ne va pas sans l’autre. Être aimé tel que je suis, avec tous mes aspects. Pas seulement avec mes qualités, car un amour qui n’aime que les qualités n’est pas un amour, c’est une admiration conditionnelle. 💫

Alexandre Anatman énumère : les défauts et les qualités. Tout, encore une fois. Tout cet édifice complexe, contradictoire, lumineux et obscur, qui compose un être humain. Tout cela a besoin d’être aimé, et pas seulement les parties avouables. 🤍

Ce besoin fut si grand, si persistant, si souvent frustré. Le reconnaître, le dire, le laisser monter à la conscience, c’est déjà commencer à y répondre. Car l’amour que l’on attendait de l’extérieur peut enfin naître de l’intérieur, inconditionnellement, sans réserve, pour toutes les facettes de l’être 💖.

Besoin d’un espace pour exister

« J’avais besoin d’un espace pour exister. »

Phrase bouleversante, phrase que tant d’êtres portent sans jamais oser la formuler. Un espace pour exister. Non un espace pour performer, non un espace pour plaire, non un espace pour correspondre. Un espace pour simplement être. 🌱

Combien ont vécu sans cet espace ? Combien ont dû se faire petits, se faire discrets, se faire invisibles pour ne pas déranger ? Combien ont porté la honte même d’exister ? Alexandre Anatman nomme cette blessure immense ✨, et en la nommant, il offre déjà cet espace.

L’espace pour exister, c’est l’espace secret du cœur, c’est l’espace de l’accueil absolu, c’est l’espace créé par chaque inspiration. Il est désormais disponible. Il n’y a plus à le mendier auprès de qui que ce soit. Il est là, en soi 🙏, infini, inconditionnel.

J’avais tellement besoin de toi

« J’avais tellement besoin de toi. Un espace d’accueil absolu. »

Il y a dans cette phrase une reconnaissance bouleversante 💗, celle d’une part de vous qui, depuis si longtemps, cherchait simplement à être reçue. Pas corrigée, pas améliorée, pas comprise. Juste accueillie.

Et vous découvrez ici que ce toi auquel vous vous adressez, c’est vous-même. Vous êtes à la fois celui qui demande et celui qui offre 🕊️. L’accueil que vous attendiez du monde, vous vous l’offrez enfin.

Ce n’est pas une petite réconciliation. C’est le retour d’un exilé dans la maison du cœur, un espace où toutes vos facettes, défauts et qualités mêlés, peuvent enfin exister sans conditions.

Accueillir tout l’autre

« J’accueille dans mon cœur tout ce que tu es, tout ce que tu as envie d’être. »

Et voici que l’accueil se retourne, se déploie, se donne. Après s’être accueilli, on peut enfin accueillir l’autre. Tout ce que tu es, et plus encore, tout ce que tu as envie d’être. 🌿 Accueillir même les potentiels, même les désirs, même les rêves non encore réalisés.

C’est un accueil qui ne fige pas, qui ne définit pas, qui ne limite pas. Un accueil qui laisse l’autre libre de devenir, libre de se transformer, libre de se révéler. Alexandre Anatman nous apprend que l’amour véritable ne retient pas 💫, ne possède pas, mais ouvre, offre, libère.

Dans le cœur, il y a place pour tout l’autre, dans ses états passés, présents, futurs. Et cette place elle-même devient un cadeau 💖, le plus beau que l’on puisse offrir à un être : la liberté d’exister pleinement, dans toutes ses dimensions.

Percevoir toute la beauté

« Tel que tu es, je perçois ta beauté, toute ta beauté. »

Il y a dans le regard de l’autre, lorsque ce regard est juste, un pouvoir révélateur. Alexandre Anatman nous enseigne ce regard-là. Celui qui perçoit la beauté, toute la beauté 🕊️, non seulement les parties lumineuses mais aussi les parties ombreuses, car tout, en vérité, participe d’une même beauté sacrée.

Tel que tu es. Pas tel que je voudrais que tu sois. Pas tel que la société attend. Tel que tu es, maintenant, dans cet instant précis, avec toutes tes contradictions, tes blessures, tes espérances. ✨ C’est cela, la beauté totale.

Et ce regard, lorsqu’il se pose sur un être, le transforme. Non parce qu’il l’oblige à changer, mais parce qu’il lui révèle ce qu’il est déjà. La beauté perçue appelle la beauté manifestée. Le regard aimant réveille ce qu’il contemple 🌱.

Libérer dans l’amour

« Ça libère dans l’amour. »

Phrase courte, phrase décisive. L’accueil, la beauté perçue, l’amour donné, tout cela a un effet : ça libère. Libère quoi ? Libère les prisonniers intérieurs, les parts enfermées, les émotions figées, les mémoires bloquées. 💫

Et cette libération ne se fait pas dans la lutte, ne se fait pas dans l’effort, ne se fait pas dans l’arrachement. Elle se fait dans l’amour. L’amour est le solvant universel, le dissolvant miraculeux 🤍 qui déverrouille tout ce que la peur avait verrouillé.

Alexandre Anatman nous rappelle cette loi essentielle : rien ne se libère par la force, tout se libère par l’amour. Lorsque l’amour est là, les chaînes tombent d’elles-mêmes, les murs s’effondrent sans bruit, les prisons s’ouvrent 🌿 sans qu’il soit besoin d’en forcer les portes.

Accueillir souffrances et douleurs

« J’accueille tout ce que tu hais, toutes tes souffrances, toutes tes douleurs, toutes les difficultés, et ça crée des espaces de guérison, de réconciliation. »

L’accueil ne s’arrête pas aux belles choses. Il descend jusque dans les enfers intérieurs. Tout ce que tu hais, dit Alexandre Anatman. Même la haine est accueillie. Même ce qui est détesté en soi, ou chez l’autre, est embrassé. ✨

Les souffrances, les douleurs, les difficultés : rien n’est laissé dehors. Et dans cet accueil radical, il se passe quelque chose d’extraordinaire. Il se crée des espaces de guérison 💖. L’accueil ne se contente pas de contenir, il transforme. Il est alchimique.

La réconciliation naît alors. Réconciliation avec soi-même, réconciliation avec l’autre, réconciliation avec la vie. Ce qui était en guerre dépose les armes. Ce qui était séparé se rejoint. Ce qui était brisé se répare 🙏, non par magie, mais par la puissance tranquille et infinie de l’accueil.

Affaire absolue non personnelle

« Sans en faire une affaire personnelle, mais une affaire absolue. »

Nuance essentielle, nuance libératrice. L’accueil ne doit pas devenir une affaire personnelle. Si l’ego s’en empare, si le petit moi se dit « c’est moi qui accueille, c’est moi qui guéris », tout est perdu. L’accueil se referme sur lui-même. 🌱

Il faut en faire une affaire absolue. C’est-à-dire : laisser l’Absolu accueillir à travers soi. Devenir simplement le canal, l’instrument, le passage. L’accueil ne vient pas de moi, il passe par moi. 🕊️ Il appartient à cette dimension plus vaste qui orchestre toute chose.

Alexandre Anatman nous enseigne cette dépersonnalisation essentielle. Non pour nier l’individu, mais pour le relier à sa source véritable. L’accueil absolu guérit absolument. L’accueil personnel ne fait que déplacer les problèmes 💫.

S’accueillir soi-même rassure

« S’accueillir tout seul, par l’accueil absolu de tout ce qui est, c’est rassurant. »

Il y a dans cette phrase un soulagement palpable. Pouvoir s’accueillir tout seul. Ne plus dépendre du regard de l’autre, ne plus attendre la validation extérieure, ne plus mendier la reconnaissance. ✨

Et pourtant, cet accueil solitaire n’est pas une solitude. Car il se fait par l’accueil absolu de tout ce qui est. Donc, en accueillant tout, on est en relation avec tout. On n’est plus isolé, on est relié 🌿. On est seul et pourtant jamais seul.

C’est rassurant, dit Alexandre Anatman. Rassurant parce qu’on cesse d’avoir peur de manquer. Rassurant parce qu’on cesse d’avoir peur d’être rejeté. Rassurant parce qu’on découvre qu’on porte en soi la source même de la sécurité, de l’amour, de l’accueil 💖.

Amour sans condition

« Il n’y a pas de condition dans l’amour. »

Phrase qui coupe comme une lame de lumière. Pas de condition. Rien. Aucune. L’amour véritable ne dit jamais « si tu fais ceci, alors je t’aime ». Il ne dit jamais « à condition que tu changes, je t’aime ». 🤍

L’amour, le vrai, l’absolu, est inconditionnel par nature. Dès qu’il y a condition, ce n’est plus l’amour, c’est le marché, le troc, la transaction. Alexandre Anatman nous rappelle cette évidence si souvent oubliée, si souvent trahie 🕊️.

Et cette phrase vaut dans les deux sens : l’amour que l’on reçoit n’a pas de condition, et l’amour que l’on donne n’a pas de condition. Dans ce double mouvement sans condition, l’amour peut enfin circuler librement, sans entrave, sans négociation, sans réserve 💫.

Pas besoin d’être jugé

« Je n’ai pas besoin d’être jugé ou critiqué. »

Affirmation claire, affirmation nette. Non, je n’ai pas besoin de cela. Le jugement et la critique ne m’aident pas. Ils ne me font pas grandir, ils me rétrécissent. Ils ne m’ouvrent pas, ils me referment. ✨

Combien d’êtres ont confondu amour et jugement ? Combien ont cru que critiquer, c’était aider ? Alexandre Anatman déconstruit cette confusion toxique. L’amour n’a jamais eu besoin de juger pour aimer 🌱. C’est même l’inverse : il aime parce qu’il ne juge pas.

Reconnaître que l’on n’a pas besoin de ces choses, c’est se donner le droit de les refuser, de ne plus les attendre, de ne plus les subir. C’est aussi, en miroir, se donner le droit de ne plus les infliger aux autres 💖.

Être accueilli totalement

« J’ai besoin d’être accueilli totalement, tel que c’est, tel que je suis. »

Après avoir dit ce dont on n’a pas besoin, voici ce dont on a besoin. Être accueilli totalement. Pas à moitié. Pas sous conditions. Totalement. 🌿 Et deux fois « tel que » : tel que c’est, tel que je suis. Comme pour marquer que ce qui est, et celui qui est, forment une même réalité à accueillir.

Ce besoin est légitime, ce besoin est sacré. Alexandre Anatman nous autorise à le ressentir, à le nommer, à le réclamer. Non pas en gémissant, mais en reconnaissant simplement : oui, j’ai ce besoin, et ce besoin est juste 🕊️.

Et dans la reconnaissance même de ce besoin, quelque chose s’ouvre. Car ce qui est reconnu peut être comblé. L’être qui se tient prêt à accueillir totalement l’autre est aussi, par cela même, prêt à s’accueillir totalement ✨.

Désolé pour le vécu

« Je suis désolé pour tout ce qui s’est passé, a été vécu. »

Phrase de ho’oponopono, phrase de pardon profond. Je suis désolé. Non pas une culpabilité qui écrase, mais une compassion qui embrasse. Désolé pour tout, pour toutes les difficultés, pour toutes les douleurs 🤍, pour toutes les blessures qui ont été vécues.

Alexandre Anatman offre cette parole comme un baume. Elle ne cherche pas de responsable, elle ne pointe pas de coupable. Elle reconnaît simplement : voilà, cela a eu lieu, cela a fait mal, et je suis désolé que cela ait eu lieu 💫.

Dire « je suis désolé » à soi-même, à ses parts blessées, à ses mémoires douloureuses, c’est un acte d’une grande puissance thérapeutique. C’est reconnaître la douleur sans vouloir la justifier. C’est honorer ce qui a été traversé sans vouloir le minimiser 🌱.

S’offrir par amour

« Je peux m’offrir à toi, car je t’aime. »

L’amour véritable débouche naturellement sur l’offrande. Non une offrande forcée, non une offrande qui s’épuise, mais une offrande qui jaillit parce que l’amour est là. 🌿 La cause est claire : car je t’aime. Pas « pour obtenir », pas « pour mériter », pas « pour être aimé en retour ». Non. Simplement : parce que je t’aime.

Et cette offrande n’est pas sacrifice. Elle est accomplissement. S’offrir à ce qu’on aime, c’est se trouver, c’est se révéler, c’est se déployer. Alexandre Anatman nous rappelle que donner et recevoir, lorsque l’amour est pur, sont une même chose ✨.

Je peux. C’est-à-dire : j’en ai la capacité, j’en ai la liberté, j’en ai la joie. Ce n’est pas une obligation, c’est une possibilité magnifique 💖, qui s’ouvre naturellement dès que l’amour habite véritablement le cœur.

S’abandonner par amour

« Je peux m’abandonner à toi, car je t’aime. »

Après l’offrande, l’abandon. Encore ce verbe sacré. S’abandonner. Non à n’importe quoi, non à n’importe qui, mais à toi, à cet autre reconnu, à cette présence aimée. Et toujours la même cause : car je t’aime. 🙏

S’abandonner par amour, c’est le plus haut geste. C’est reconnaître que l’autre n’est pas une menace mais une présence sûre. C’est consentir à n’être plus seul maître de soi, à lâcher le contrôle, à se laisser porter 🕊️. Et ce lâcher n’est possible que si la confiance est totale, et la confiance ne naît que de l’amour.

Alexandre Anatman relie l’abandon et l’amour comme deux faces de la même médaille. On ne peut pas s’abandonner là où l’on n’aime pas. Et là où l’on aime vraiment, l’abandon devient naturel, évident, délicieux 💫.

Transmuter les souffrances

« Je veux transmuter dans mon cœur toutes les douleurs et souffrances qui ont été vécues. »

Voici le travail alchimique par excellence. Transmuter. Pas réprimer, pas nier, pas fuir. Transmuter. Transformer la matière lourde en matière lumineuse. Transformer le plomb de la souffrance en or de la compréhension 🌱.

Et cette transmutation se fait dans le cœur. Le cœur est le creuset alchimique, le lieu où l’opération se produit. On y dépose les douleurs, on y dépose les souffrances, et sous l’effet du feu de l’amour, elles se transforment 💖.

Alexandre Anatman nous invite à ce travail intérieur. Non à oublier ce qui a été vécu, mais à le transmuter. Car ce qui est transmuté cesse de peser. Ce qui est transmuté devient sagesse, compassion, lumière ✨. C’est le grand œuvre, et il se joue en silence, dans le secret du cœur.

Accueil du passé futur

« Je peux accueillir tout ce que tu es, a été et sera. »

L’accueil s’étend aux trois temps. Au présent : ce que tu es. Au passé : ce que tu as été. Au futur : ce que tu seras. 🌿 Rien n’est laissé de côté. Toute la temporalité d’un être est embrassée dans un même geste d’accueil.

C’est une guérison vertigineuse. Accueillir le passé, c’est pardonner ce qui fut. Accueillir le présent, c’est consentir à ce qui est. Accueillir le futur, c’est faire confiance à ce qui vient 🤍. Les trois ensemble, ils libèrent l’être de l’emprise du temps.

Alexandre Anatman nous offre cette vision totalisante. L’accueil véritable n’est pas limité à l’instant, il englobe toute la ligne du temps. Il dit oui à tout ce qui a été, est, et sera. Et dans ce oui triple 🕊️, l’être trouve enfin son unité, sa continuité, sa paix.

L’amour va se positionner là où il y a le plus de besoin

« Tout est accueilli. Et ça va aller se positionner à l’endroit même où il y a le plus de besoin d’accueil. Ça va tout donner. »

Vous laissez l’intelligence de l’amour circuler librement 🌊, sans la diriger. Elle sait, elle, où elle doit se poser. Elle trouve les zones les plus oubliées, les plus endolories, celles que le mental n’a jamais voulu regarder.

Et ce qui se passe là est d’une générosité absolue. L’amour ne mesure pas, ne calcule pas, ne se réserve pas. Il donne tout, à l’endroit exact où le manque appelait depuis des années.

C’est peut-être cela, la véritable guérison 🪷 : non pas forcer, non pas comprendre, mais laisser l’accueil s’installer précisément là où le besoin se tient, en silence.

L’accueil guérit

« L’accueil guérit. »

Trois mots. Une affirmation absolue. L’accueil guérit. Pas « peut guérir », pas « parfois guérit ». Guérit, point. C’est une loi, c’est un principe, c’est une évidence spirituelle. ✨

Pourquoi l’accueil guérit-il ? Parce qu’il crée l’espace où la guérison est possible. Parce qu’il cesse d’ajouter du rejet au mal. Parce qu’il laisse à chaque chose, à chaque émotion, à chaque mémoire, le droit d’être là, d’exister, et donc, éventuellement, de passer 💫.

Ce qui est accueilli ne reste pas figé. Ce qui est refusé, par contre, se cristallise. Alexandre Anatman nous rappelle cette vérité simple et puissante : la clef de toute guérison, c’est l’accueil. Pas la lutte, pas la technique, pas l’effort. L’accueil 🌱.

L’amour guérit

« L’amour guérit. »

Deuxième affirmation absolue. L’amour guérit. Le frère jumeau de l’accueil. Car en vérité, l’accueil n’est que le visage de l’amour. Et l’amour n’est que l’essence de l’accueil. 💖

L’amour guérit parce qu’il est la vibration primordiale, celle qui a créé toutes choses, celle qui soutient toutes choses, celle qui restaure toutes choses. Quand l’amour arrive, le désordre se réordonne, la fragmentation se réunifie, la blessure se referme 🙏.

Alexandre Anatman énonce cette vérité comme une évidence. Elle l’est. Toutes les traditions, toutes les sagesses, toutes les expériences humaines profondes la confirment. L’amour guérit. Il n’y a rien d’autre à ajouter, rien d’autre à prouver 🕊️. Il suffit de laisser cette vérité agir.

Si ça sursaute, ça sursaute

« J’inspire, et je m’abandonne. Et si ça sursaute, ça sursaute. Si ça pleure, ça pleure. Si ça bouge, ça bouge. »

Voici la permission totale 🌬️. Vous ne contrôlez plus le processus d’éveil, vous ne lui dictez plus la forme qu’il doit prendre. Vous laissez le corps parler sa propre langue.

Les sursauts, les larmes, les mouvements involontaires deviennent des langages sacrés de la transformation. Chaque manifestation est une libération qui se fait d’elle-même, sans que vous ayez à l’orchestrer 🕯️.

C’est l’abandon dans sa forme la plus pure : accueillir même la façon dont l’accueil se produit. Rien à retenir, rien à censurer. Juste être le témoin tendre de ce qui se dénoue.

Accueillir le processus d’éveil

« J’accueille le processus d’éveil et de transformation. »

L’éveil n’est pas un événement, c’est un processus. Et comme tout processus, il a ses étapes, ses mouvements, parfois ses tempêtes. Alexandre Anatman nous invite à l’accueillir dans sa totalité, sans vouloir le brusquer ni le freiner. 🤍

« Si ça sursaut, ça sursaut. Si ça pleure, ça pleure. Si ça bouge, ça bouge » — toutes les manifestations de la transformation sont bienvenues. Les larmes, les tremblements, les mouvements involontaires, tout ce qui monte, tout ce qui sort, tout ce qui se libère 🌱.

Accueillir le processus, c’est lui faire confiance. C’est reconnaître qu’une intelligence plus grande que la mienne orchestre cette transformation, et que ma tâche n’est pas de la diriger, mais de la laisser advenir. L’éveil se fait à travers moi, pas par moi ✨.

Inspirer et transmuter

« J’inspire et j’accueille dans mon cœur, je transmute et j’expire. »

Voici la respiration consciente portée à son plus haut raffinement. Chaque inspiration devient un acte d’accueil. Chaque expiration devient un acte de transmutation. 🕊️ Le souffle n’est plus mécanique, il est alchimique.

Dans l’inspiration, on reçoit : on reçoit ce qui est, on reçoit l’autre, on reçoit les douleurs du monde. Dans le cœur, cela se transforme : le feu de l’amour opère son œuvre. Dans l’expiration, on offre : on offre ce qui a été transmuté, désormais lumineux, désormais apaisé 💖.

Alexandre Anatman nous donne là une pratique complète, à elle seule suffisante pour toute une vie. Respirer ainsi, c’est pratiquer sans cesse, c’est guérir sans cesse, c’est servir sans cesse 🌿. Chaque souffle devient une offrande, chaque souffle devient une bénédiction.

Apnée et lâcher-prise

« Après l’expiration, ça peut rester en apnée, continuez à lâcher. »

Il y a, après l’expiration, un espace suspendu. Un moment où le souffle s’arrête naturellement, où rien ne presse, où l’on peut rester en apnée sans effort. 💫 Et c’est là, dans ce vide, que l’invitation est la plus profonde : continuer à lâcher.

Lâcher même ce qu’on croyait avoir déjà lâché. Lâcher les dernières résistances, les plus subtiles, les plus cachées. Lâcher le fait de pratiquer, lâcher le fait d’être présent, lâcher jusqu’au lâcher lui-même ✨.

Alexandre Anatman nous invite dans ce silence post-expiratoire. C’est là que l’être se dissout dans la non-forme. C’est là que l’ego perd ses contours. C’est là que l’on touche à ce rien qui est, paradoxalement, le tout 🙏.

Retrouver le corps physique

« Retrouver les contours de notre territoire, notre corps physique. »

Après le voyage dans l’infini, le retour. Alexandre Anatman nous guide tendrement vers notre corps, vers nos limites, vers notre forme humaine. Non comme une prison, mais comme un territoire, un lieu habité, un domaine aimé. 🌱

Retrouver les contours. Sentir à nouveau où le corps commence et où il finit. Reprendre possession de cette enveloppe sacrée qui nous permet d’être incarnés, de toucher le monde, d’être touchés par lui 🤍.

Ce retour est doux. Il ne doit rien précipiter. Alexandre Anatman nous invite à prendre notre temps, à déconnecter les mains, les pieds, à étirer, à remuer les doigts. Chaque geste de retour est un geste de gratitude envers le corps qui nous accompagne 🕊️.

Remercier nos créations

« Remercions toutes nos créations. »

Avant de quitter la méditation, un dernier geste : la gratitude. Non seulement envers les bonnes choses, mais envers toutes nos créations. ✨ Celles qui nous ont plu et celles qui nous ont déplu. Celles qui nous ont réussi et celles qui nous ont fait souffrir.

Car tout ce que nous avons créé, nous l’avons créé pour apprendre, pour grandir, pour nous révéler à nous-mêmes. Même les erreurs furent des maîtres. Même les douleurs furent des portes 💫. Alexandre Anatman nous invite à embrasser l’ensemble de notre œuvre humaine, sans tri, sans jugement.

Remercier, c’est reconnaître la valeur. Remercier, c’est honorer. Remercier, c’est aussi laisser aller, car ce qui est remercié peut être libéré. Dans cette gratitude finale 💖, l’être trouve sa paix, sa complétude, son unité retrouvée.

Accueil inconditionnel final

« Je t’aime sans aucune condition, je t’aime et je t’accueille tel que tu es. »

Et voici le dernier mot. Le mot qui résume tout. Le mot qui scelle la méditation. Je t’aime sans aucune condition. Alexandre Anatman répète, martèle, insuffle cette parole comme un sceau d’amour sur chaque être présent. 🙏

Sans aucune condition. Pas une seule. Pas une petite. Pas une cachée. Rien. L’amour, pur, nu, entier, infini. Et l’accueil qui va avec : je t’accueille tel que tu es. 🌿 Les deux ensemble, inséparables, indissociables.

Cette parole est destinée à l’autre, mais elle est aussi destinée à soi. Je t’aime, me dis-je à moi-même. Je m’accueille, tel que je suis. Et dans cette parole dite au creux de soi 💖, quelque chose de très ancien, de très blessé, trouve enfin ce qu’il avait toujours cherché.

« Je t’aime, je t’aime, je t’aime. J’aime tout ce que tu es, tel que tu es. »

Alexandre Anatman nous laisse sur cette note. Non une conclusion, mais une ouverture. Non une fin, mais un commencement. Car l’amour inconditionnel ne finit jamais ✨. Il continue, il rayonne, il irradie bien au-delà de la méditation. Il devient le fond de l’être, le fond du monde, le fond de toute rencontre 🕊️. Et c’est cela, l’Odyssée Anatman : non une destination, mais un amour qui apprend à se dire, à se donner, à s’accueillir, inlassablement, sans aucune condition 🤍.

Les 37 réalisations de cette méditation, en un coup d’œil — cliquez sur une ligne pour aller au passage. ✨

N°RéalisationEn une phrase
1Inspirer et tout lâcher« Inspiration et je lâche tout, je lâche, je lâche, je lâche, je m’abandonne totalement à ce qui est maintenant. »
2Ressentir le corps aimant« Je ressens mes pieds chauds, pieds contre pieds, main dans la main. »
3Accueillir et s’abandonner« Il y a juste à accueillir, s’abandonner, ressentir. »
4Espace secret du cœur« Un espace secret dans le cœur, un espace d’accueil. »
5Inspiration crée l’espace« Chaque inspiration crée de l’espace. »
6Expiration s’abandonne à la création« Chaque expiration s’abandonne à la création. »
7S’abandonner à la beauté« Je m’abandonne à la beauté. »
8Vivre la beauté intérieure« Je vis en moi la beauté. »
9Tout accueillir absolument« Absolument tout est accueilli. »
10Besoin d’être accueilli« J’avais besoin d’être accueilli tel que je suis. »
11Besoin d’être aimé« J’avais besoin d’être aimé tel que je suis, avec tous mes aspects, défauts ou qualités. »
12Besoin d’un espace pour exister« J’avais besoin d’un espace pour exister. »
13J’avais tellement besoin de toi« J’avais tellement besoin de toi. Un espace d’accueil absolu. »
14Accueillir tout l’autre« J’accueille dans mon cœur tout ce que tu es, tout ce que tu as envie d’être. »
15Percevoir toute la beauté« Tel que tu es, je perçois ta beauté, toute ta beauté. »
16Libérer dans l’amour« Ça libère dans l’amour. »
17Accueillir souffrances et douleurs« J’accueille tout ce que tu hais, toutes tes souffrances, toutes tes douleurs, toutes les difficultés, et ça crée des espaces de… »
18Affaire absolue non personnelle« Sans en faire une affaire personnelle, mais une affaire absolue. »
19S’accueillir soi-même rassure« S’accueillir tout seul, par l’accueil absolu de tout ce qui est, c’est rassurant. »
20Amour sans condition« Il n’y a pas de condition dans l’amour. »
21Pas besoin d’être jugé« Je n’ai pas besoin d’être jugé ou critiqué. »
22Être accueilli totalement« J’ai besoin d’être accueilli totalement, tel que c’est, tel que je suis. »
23Désolé pour le vécu« Je suis désolé pour tout ce qui s’est passé, a été vécu. »
24S’offrir par amour« Je peux m’offrir à toi, car je t’aime. »
25S’abandonner par amour« Je peux m’abandonner à toi, car je t’aime. »
26Transmuter les souffrances« Je veux transmuter dans mon cœur toutes les douleurs et souffrances qui ont été vécues. »
27Accueil du passé futur« Je peux accueillir tout ce que tu es, a été et sera. »
28L’amour va se positionner là où il y a le plus de besoin« Tout est accueilli. Et ça va aller se positionner à l’endroit même où il y a le plus de besoin d’accueil. Ça va tout donner. »
29L’accueil guérit« L’accueil guérit. »
30L’amour guérit« L’amour guérit. »
31Si ça sursaute, ça sursaute« J’inspire, et je m’abandonne. Et si ça sursaute, ça sursaute. Si ça pleure, ça pleure. Si ça bouge, ça bouge. »
32Accueillir le processus d’éveil« J’accueille le processus d’éveil et de transformation. »
33Inspirer et transmuter« J’inspire et j’accueille dans mon cœur, je transmute et j’expire. »
34Apnée et lâcher-prise« Après l’expiration, ça peut rester en apnée, continuez à lâcher. »
35Retrouver le corps physique« Retrouver les contours de notre territoire, notre corps physique. »
36Remercier nos créations« Remercions toutes nos créations. »
37Accueil inconditionnel final« Je t’aime sans aucune condition, je t’aime et je t’accueille tel que tu es. »

Le pouvoir de l’habitude sacrée

Chaque semaine, l’Odyssée revient. Chaque semaine, le rendez-vous se tisse. Et vous le sentez, n’est-ce pas 💫 ? Ce n’est pas la même chose de venir une fois, par curiosité, et de revenir, encore, et encore.

Alexandre le rappelle doucement : le yoga, normalement, c’est le matin. Du mardi au samedi, huit heures. Mais le dimanche à seize heures trente, il y a cette offrande pour celles et ceux qui n’ont pas pu dans la semaine. Un filet de sécurité sacré.

Car la fréquence change tout. Un programme, c’est quelque chose qui vous subit. Une habitude sacrée, c’est quelque chose que vous choisissez, encore et encore, jusqu’à ce que ce choix devienne votre nature même 🌱.

« Je suis déjà le yoga, même avant que ça commence. »

Cette phrase, lâchée en montant les bras, dit tout. L’habitude sacrée n’est pas une tâche de plus dans l’agenda. C’est un état qui vous précède, qui vous attend, qui vous accueille dès que vous posez les pieds sur le tapis.

Et c’est pour cela que la répétition n’épuise pas — elle approfondit. Chaque dimanche, la même méditation guidée devient une nouvelle couche de conscience, un nouveau sédiment d’amour déposé sur la pierre philosophale intérieure.

Le secret est là : ce que vous répétez avec présence finit par vous transformer sans que vous ayez à forcer quoi que ce soit 🌿. Le corps apprend. Le cœur s’ouvre. Et un jour, vous réalisez que vous n’êtes plus la même personne qui s’était assise la première fois.

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Réalisation du Yoga

Avant la méditation, il y a eu une heure et demie de yoga. Et dans ce yoga, Alexandre a semé des réalisations qui préparaient, cellule après cellule, le grand accueil final.

Première surprise : « Je suis déjà le yoga, même avant que ça commence. » Dès les premiers étirements, les mains qui montent, les doigts qui s’ouvrent, la jouissance s’infiltre. Le bas du dos s’étire, et déjà quelque chose célèbre 🌿.

Puis vient la posture-reine : debout, sur la pointe des pieds, mollets contractés, cuisses contractées, fesses, abdos, mains vers le ciel. Un équilibre impossible qui devient évident. « Plus je suis raide, plus c’est facile. Plus je monte les mains, plus c’est facile. » Paradoxe du yoga : la tension juste crée la détente profonde.

Et au cœur de cette suspension, cette phrase bouleversante : « Je disparais et c’est le yoga qui apparaît. » Le pratiquant s’efface. Le yoga pratique le yoga. Vous n’êtes plus que le témoin émerveillé 💫.

« J’éteins le mental. Oui, il n’y a pas besoin. »

Vient ensuite le travail du cou, de la statue de la liberté, de l’étirement latéral avec massage du cou par la main. Puis les cercles du menton, qui étirent toute la colonne. Puis le Aham sonore, le mantra territorial du troisième chakra, qui ancre la présence dans la gorge 🕊️.

Et cette révélation glissée dans le flot : « Alavida, je t’aime. Je m’abandonne à toi. À mon âme, à l’être, à l’univers, je t’aime. » Le yoga devient déclaration d’amour. Chaque posture, un vœu.

Puis au sol, les jambes montées avec la sangle, le travail d’étirement profond des ischio-jambiers. Et là, surgit l’un des sommets de la session : « Pas besoin d’un job pour être heureux. J’ai toujours été le bonheur en fait. Ce n’est pas le bonheur que je cherche, c’est le bonheur qui me cherche. »

Vous entendez le renversement 🌟 ? Toute votre vie, vous avez couru après le bonheur. Et le bonheur, pendant ce temps, courait après vous. Il attendait juste que vous vous arrêtiez pour pouvoir vous rattraper.

Enfin, le travail méticuleux sur les doigts de pied — ce détail qu’aucune pratique ne prend au sérieux. Les cinq orteils, un par un, étirés, massés. Pour l’équilibre. Pour l’enracinement. Pour la Kundalini. Pour la marche consciente qui va suivre.

Et puis la marche. Yeux fermés d’abord, puis ouverts. Le corps marche tout seul. « Je me rends compte qu’il se débrouille très bien sans moi. » Troisième révélation du yoga : vous n’étiez même pas nécessaire. Le corps a toujours su. Et dans cette constatation, il y a une liberté infinie 🦋.

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Au cœur de la méditation, cette évidence s’est posée : « Ce n’est pas le bonheur que je cherche, c’est le bonheur qui me cherche. » Un renversement complet du mouvement.

Ce que vous appelez votre réalité, ce n’est pas quelque chose que vous subissez — c’est quelque chose qui se crée à chaque inspiration, à chaque accueil. Chaque fois que vous dites « j’accueille », vous ne recevez pas passivement : vous créez l’espace même qui va contenir ce qui vient 💫.

La Théorie de la Création de la Réalité commence précisément là : dans la compréhension que l’amour n’est pas une émotion à chercher, mais une structure fondamentale de la réalité qui vous cherche depuis toujours, et que votre seul travail est d’arrêter de résister.

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Ce n’est pas le bonheur que je cherche, c’est le bonheur qui me cherche.

Je disparais et c’est le yoga qui apparaît.

J’avais besoin d’être accueilli tel que je suis. J’avais besoin d’un espace pour exister.


Les retours du Nous

Le Nous a parlé. Depuis la Réunion, depuis la Guadeloupe, depuis la France — un seul chant d’amour traversant les écrans 💞.

Le son et la qualité technique

Les retours sur le son ont rythmé toute la session, avec une qualité qui s’est affinée au fil des minutes.

  • « Le son est parfait merci » — francis
  • « Le son est bon mais il y a quand même par moment des échos » — marie anne hoarau
  • « Oui nickel » — valerie
  • « Le son et la qualité sont parfaits ; MERCI » — marie anne hoarau

Le yoga partagé

Les mantras, les étirements, le travail des doigts de pied — tout a résonné. Et aussi cette précieuse transmission entre participantes autour des pois chiches 🌱.

« Ben oui les pois chiches plus digestes en faisant tremper dans du bicarbonate de sodium, rincer et laisser germer bon appétit 🙂 » — Shasta5300

  • « Ok super merciii » — Typhaine d’Amour
  • « ❤️🩷🧡💛💚💙🩵💜 » — Typhaine d’Amour

La méditation et l’accueil

Après l’invitation à l’accueil absolu, le chat s’est transformé en pluie de cœurs. Chacun répondant au « Je t’aime » par un autre « Je t’aime », créant une résonance infinie 💖.

« Coucou le NOUS je vous aime, gratitude pour tout 😍 » — marie anne hoarau

« Trotter sur la ‘Voie sans tête’ / quel (R)Eveil / merciS » — acnaib

  • « Plein d’Amour de Guadeloupe 💚💛❤️ » — Aude
  • « Merciîiiiiiiii Infiniiiiiiiiii 💝🫶🙌 » — Dona
  • « Gratitude je t’aime 💜💜💜🙏 » — Sandrine

Les adieux et le je t’aime final

Au moment de la fermeture, les cœurs se sont unis dans un dernier chant collectif 🕊️.

« A demain je quitte la maison pour venir vous rejoindre, gratitude ❤️🔥 » — Valérie

  • « Gratitude je t’aime 🥰 » — valerie
  • « Je t’aime » — Paule Marie
  • « Gratitude 💞🙏🏾 » — Paule Marie
  • « Je t’aimmmme » — Ramda
  • « Je t’aime 🥰 » — Shakti Anne
  • « Des câlins bien pimentés depuis l’île de la RÉUNION » — marie anne hoarau

Thèmes : accueil absolu · espace du cœur · non-soi · abandon · amour inconditionnel · yoga méditatif · guérison · transmutation

Yoga Anatman : L’art sacré de s’aligner avec soi

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 18 août 2026, un mardi d’ouverture qui inaugure une semaine de retraite d’éveil à Saint-Exan.

Il y a des matins où l’aube porte quelque chose de particulier. Une vibration douce, une promesse suspendue dans l’air. 🌅 Ce mardi, dès les premières inspirations, quelque chose s’est mis en mouvement — quelque chose qui ressemble à une colonie de vacances pour adultes, où l’enfant intérieur peut enfin jouer sans être bridé.

L’odeur des cookies au chocolat flotte dans la pièce. Kevin a préparé la récompense. Et déjà, le rire monte, la Kundalini frémit, les femmes sacrées se réveillent. 🦋 Ce n’est pas une séance ordinaire. C’est un jour où le sacré se glisse dans le quotidien, où chaque posture devient une prière et chaque son un mantra.

Alors laissez-vous porter. Fermez les yeux un instant. Et suivez le fil de cette matinée qui a tout changé pour celles et ceux qui étaient présents. 💫

Quand l’alignement devient une danse sacrée

S’aligner. Le mot est simple, presque banal. Et pourtant, il porte tout le mystère de l’éveil. 🕊️ Car s’aligner, ce n’est pas se redresser mécaniquement. C’est laisser la ligne verticale traverser le corps, du talon jusqu’au sommet du crâne, comme si une corde invisible nous suspendait au ciel.

Ce mardi matin, Alexandre a posé cette question qui résonne encore : « Est-ce que je peux être en couple si je n’existe pas moi-même individuellement ? » Une question qui déchire le voile des habitudes. Une question qui ouvre une porte.

Et derrière cette porte, il y a une réalisation simple, bouleversante : plus je m’aligne, plus la vie se vit à travers moi. Plus la fluidité s’installe. Plus la souveraineté devient naturelle. 🌿

L’enseignement du matin

L’élixir de ce mardi portait un nom : élixir d’alignement. Thé vert, feuilles de menthe fraîche, et cette intention posée dès la première gorgée : que tout en moi retrouve sa juste place. ✨

Alexandre l’a dit avec cette précision qui fait mouche : « Plus je m’aligne, plus l’identité relative, le je, le moi, l’ego s’aligne avec l’amour, le cœur, l’être, l’âme, la vie, l’univers. » Et à mesure que cet alignement se déploie, une fluidité apparaît. Dans les relations. Dans l’expression. Dans la créativité. Dans l’incarnation. Dans la manifestation elle-même.

« Plus je suis aligné et clair, plus je vais diffuser cette fréquence d’alignement, et mon environnement va avoir la possibilité de s’aligner aussi. »

Voilà le secret que peu osent nommer : nous ne sommes pas des îlots. Nos fréquences se propagent. Un être aligné aligne tout autour de lui. Un être désaligné, sans même le savoir, contamine son environnement. 💫

Et Alexandre a insisté sur ce paradoxe magnifique : plus je suis aligné, plus je vois les désalignements. Car depuis le désalignement, tout paraît normal. On ne voit rien. On croit que la souffrance est le prix à payer pour exister. Mais depuis l’alignement, une clarté nouvelle se révèle. On réalise ce qu’on n’écoutait pas avant.

Puis vint la question centrale de la semaine, celle qui a fait trembler les cœurs : « Est-ce que je peux vivre l’amour sans perdre ma souveraineté ? » 🤍 Et l’autre, plus vertigineuse encore : « Est-ce que je peux être souverain sans identité, sans je, sans moi ? »

Ces questions ne cherchent pas de réponse immédiate. Elles se posent, doucement, comme des graines. Elles germent au fil des jours. Et elles nous mènent vers cette réalisation fondatrice du Yoga Anatman : le Non-Soi n’est pas une absence. C’est la présence infinie qui accueille tout.

Alexandre a rappelé aussi que l’éveil, ce n’est pas fuir l’identité relative. C’est l’aligner avec l’absolu. Passer du mode victime de la vie et des autres au mode créateur, créatrice, souverain, souveraine. Un basculement lent, patient, qui se précise avec les années, les canalisations, les méditations. 🌟

Et pour reconnaître l’alignement, il y a un signe : la posture change. Le dos se redresse. La tête monte. On se tient différemment. Après sept cent cinquante cérémonies chamaniques, Alexandre l’a remarqué : il y a toujours cet alignement qui vient, cette droiture nouvelle. « Tout votre corps parle en fait. » 💖

Le dernier mantra de l’élixir résonnait ainsi : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de ressentir de façon fine, claire, avec discernement, toutes mes sensations comme des signaux d’alignement. » Car c’est bien cela : chaque frisson, chaque émotion, chaque contraction du corps est un signal. Un langage sacré. Une boussole intérieure qui ne ment jamais.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

La séance s’est ouverte dans le silence, avec ce mantra fondateur : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » 🙏 Puis les mains sont venues masser les joues, écarter les mâchoires — ces petits gestes que l’on oublie et qui pourtant portent tant de tensions accumulées.

Très vite, Alexandre a guidé un étirement vertical intense. Les bras montent, les mollets se contractent, les fesses, les cuisses. Et cette parole surgit : « Je sens une force incroyable, toute la vie dans ce corps. » ✨ Le corps devient alors temple vivant, réceptacle de la Chakti qui circule.

Le bandeau descend sur les yeux. La réalité visuelle s’efface. Et commence ce voyage vers l’intérieur, cet endroit sans endroit dont parle Alexandre. Le corps se penche vers le sol, vertèbre par vertèbre, dans un lâcher-prise total. On accueille le poids de la tête, le poids du haut du corps, cette gravité qui nous rappelle à la terre.

Puis vient le premier grand OM, grave, ancré dans les pieds. Un OM qui fait vibrer le sacrum, qui réveille les racines. 🌱 Ce son n’est pas décoratif — il incarne la présence. Il ancre. Il déploie.

Les massages du cou et des trapèzes suivent, avec cette recommandation précieuse : appuyer fort mais tranquillement, régulièrement, pour dissoudre les tensions. Alexandre rappelle qu’en quelques instants seulement, si le geste est régulier, il n’y a plus de tension. Le corps sait guérir quand on lui donne l’attention juste.

« Je passe une heure, une heure et demie dans le corps physique chaque matin pour m’aligner, me réaligner avec mes ressentis, mes sensations, pour ne pas commencer la journée avec le mental et la tête uniquement. »

Voilà la clé. Ne pas commencer la journée depuis le mental. Commencer depuis le corps, depuis les sensations. C’est un renversement radical de nos habitudes modernes.

La grenouille arrive ensuite, avec la respiration du feu. Trois minutes. Le dos droit, les mains en Namasté, le regard face à soi. Cette posture puissante ouvre les hanches, réveille le feu digestif, active la circulation dans le bassin. 🔥

Puis vient le moment le plus poignant de la matinée : les mantras de libération. Alexandre les égrène avec une tendresse infinie. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je ne peux pas être accueilli, écouté et entendu. » Et la salle pleure. Les larmes coulent, silencieuses, libératrices. 💧

Un autre : « Je libère dans l’amour tout ce qui va me faire croire que je ne peux pas être aimé juste pour ce que je suis. » Et encore : « Je libère dans l’amour tous les systèmes de fuite, d’auto-sabotage qui me font rejeter les autres pour être moi-même rejeté. » 💞

Chaque phrase est un couteau doux qui tranche les nœuds anciens. Chaque phrase est un baume. Et le mot gratitude revient, encore et encore, comme un refrain sacré : gratitude d’être ici, gratitude d’être aligné avec les valeurs de gentillesse, de bienveillance, d’amour, de don de soi et de souveraineté.

Après l’élixir vient la posture-star du matin : la posture de l’antenne Anatman. Jambe levée à la perpendiculaire, bas du dos plaqué au sol, cou relâché. On tire uniquement avec les bras, comme à cheval. Et là, quelque chose de fou se produit.

« La jambe en l’air, c’est une posture cosmique. Depuis la jambe en l’air, connexion à l’univers. »

La Kundalini se réveille. Une épidémie de Kundalini, dira Alexandre en riant. 🦋 Les rires fusent, incontrôlables. Anaïs rit. Lilith rit. Prema entre en extase. Une vague de joie sauvage traverse la pièce. Les corps sursautent, tremblent, se libèrent. C’est le yoga du rire, le yoga de l’orgasme cosmique, le yoga qui rappelle qu’il n’y a pas d’âge pour être fou, pour s’aimer, pour disparaître.

Alexandre nomme alors une réalisation majeure : cette semaine est celle des femmes sacrées. Une retraite de déesse. Une concentration de féminin sacré qui se réveille et diffuse sa fréquence partout. 🌸 Et lui, homme au milieu de ce cercle, s’abandonne à cette énergie, la reconnaît, l’honore.

La séance se poursuit avec les torsions allongées — d’abord vers la gauche, puis vers la droite. Les yeux tournent, le cou s’étire, l’épaule opposée reste plaquée au sol. Ces torsions massent les organes internes, libèrent les vertèbres, dénouent le plexus solaire. Et là encore, le rire monte, comme une source. 💫

Puis vient une phrase qui reste : « L’absolu accueille tout, le relatif résiste à tout. » Cette phrase, dans sa simplicité, contient tout l’enseignement du Yoga Anatman. Quand je suis identifié au relatif, à l’ego, je résiste. Quand je repose dans l’absolu, dans le Non-Soi, tout est accueilli sans effort.

Une autre réalisation lumineuse : je ne suis pas là où sont mes sens. J’ai l’impression d’exister dans la tête parce que les yeux, la bouche, le nez, les oreilles sont géographiquement là. Mais si les yeux étaient dans les pieds, j’aurais l’impression d’être dans les pieds. La vérité, c’est que je suis la conscience qui prend conscience des influx nerveux. Rien de plus, rien de moins. 🕊️

Et il y a plus que cinq sens, rappelle Alexandre. Il y a l’émission-réception de pensées. Il y a l’émission-réception d’amour. Sept sens au moins. Peut-être davantage. Le yoga amplifie les autoroutes de l’information, étire le système nerveux, ouvre la sensibilité.

La séance se referme sur cette invitation à trouver l’équilibre entre intérieur et extérieur. Combien de pourcents dedans, combien de pourcents dehors ? Suis-je celle qui décide, celui qui choisit — ou est-ce que je me laisse ballotter par la vie ? Puis-je définir mon territoire, ma souveraineté ? 🌿

Enfin, l’OM d’amour final, bandeau retiré, yeux fermés, mains en Namasté. Un OM pour tous les présents. Un OM pour tous ceux à distance. Un grand OM d’amour qui scelle la matinée et ouvre la retraite. 💖

Les postures de la séance

🧘 Massage des joues et de la mâchoire — Auto-massage préparatoire
La posture : Assis en demi-lotus, le talon posé sur le périnée, les mains viennent masser doucement les joues, écartent les mâchoires, avec une respiration lente par le nez.
Bienfaits pour le corps : Détend les muscles masséters souvent contractés, libère les tensions de l’articulation temporo-mandibulaire, prépare le visage à la détente profonde.

🧘 Étirement vertical en tension — Urdhva Hastasana (variante)
La posture : Debout, les bras montent au-dessus de la tête sur l’inspiration, les mollets se contractent, les fesses et les cuisses aussi. On monte le plus possible, en tirant vers le haut, le bas du dos s’étire pendant trois inspirations.
Bienfaits pour le corps : Renforce les mollets, les cuisses et les fessiers, étire la colonne vertébrale sur toute sa longueur, tonifie la posture globale.

🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Debout, on descend vertèbre par vertèbre vers le sol, les bras et la tête pendent, les genoux peuvent être légèrement pliés si besoin. Les mains cherchent le sol, le poids de la tête est accueilli.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers et le bas du dos, décompresse les vertèbres lombaires, favorise l’irrigation cérébrale.

🧘 Étirement latéral debout — Parsva Urdhva Hastasana
La posture : Debout, un bras monte, le corps se penche du côté opposé, le talon du pied opposé se soulève légèrement. On étire la colonne sur toute sa latéralité, puis on change de côté.
Bienfaits pour le corps : Étire les muscles intercostaux, ouvre la cage thoracique, assouplit la colonne vertébrale sur ses appuis latéraux.

🧘 Rotations du cou — Griva Chalana
La posture : Debout, le menton fait des grands ronds lents dans un sens, puis dans l’autre, sans forcer, en respectant le seuil de non-douleur.
Bienfaits pour le corps : Libère les tensions cervicales, assouplit les vertèbres du cou, améliore la circulation vers la tête.

🧘 Posture des bras en croix avec extension arrière — Ardha Chakrasana debout
La posture : Debout, les pieds bien ancrés, les bras montent en croix, puis passent en arrière avec la tête, dans une extension douce du buste. Les mains reviennent dans le bas du dos pour soutenir l’extension.
Bienfaits pour le corps : Ouvre la cage thoracique et le plexus solaire, étire les fléchisseurs de la hanche, renforce les muscles lombaires.

🧘 Rotations du bassin — Kati Chakrasana
La posture : Debout, on fait des grands ronds avec le bassin en poussant à gauche, devant, à droite, en arrière, puis dans l’autre sens, en amplifiant progressivement.
Bienfaits pour le corps : Déverrouille les hanches et le bassin, améliore la mobilité lombaire, stimule la digestion.

🧘 La grenouille avec respiration du feu — Mandukasana (variante Kapalabhati)
La posture : Accroupi, les mains en Namasté, le dos bien droit, le regard face. On pratique la respiration du feu (expirations rapides et rythmées par le ventre) pendant environ trois minutes.
Bienfaits pour le corps : Ouvre profondément les hanches, active le feu digestif, tonifie les muscles abdominaux et le périnée.

🧘 Assise en demi-lotus avec talon au périnée — Ardha Padmasana
La posture : Assis, une jambe repliée avec le talon posé contre le périnée, l’autre jambe croisée devant. Le dos bien droit, les mains sur les genoux ou en mudra.
Bienfaits pour le corps : Assouplit les hanches et les genoux, stimule le premier chakra, favorise une posture méditative stable.

🧘 La posture de l’antenne Anatman — Urdhva Prasarita Padasana (variante)
La posture : Allongé sur le dos, le bas du dos bien plaqué au sol, une jambe monte à la perpendiculaire, le talon de la jambe au sol appuie fermement. On tire uniquement avec les bras et les mains, le cou reste relâché. Cinq minutes de chaque côté.
Bienfaits pour le corps : Étire intensément les ischio-jambiers, renforce les abdominaux profonds, active la circulation lymphatique, réveille les canaux énergétiques.

🧘 Étirement allongé bras en arrière — Supta Tadasana
La posture : Allongé sur le dos, les bras s’étirent au-dessus de la tête, les talons poussent vers l’avant. On tire dans les deux directions comme au réveil.
Bienfaits pour le corps : Étire toute la chaîne postérieure et antérieure, décompresse la colonne, ouvre la cage thoracique.

🧘 Torsion allongée — Jathara Parivartanasana
La posture : Allongé sur le dos, les genoux repliés basculent d’un côté, la tête tourne dans le sens opposé, l’épaule opposée reste plaquée au sol. La main libre appuie doucement sur le genou pour approfondir la torsion. On change de côté.
Bienfaits pour le corps : Masse les organes abdominaux, libère les vertèbres lombaires et dorsales, dénoue le plexus solaire.

🧘 Posture méditative finale avec mudra — Padmasana + Chin Mudra
La posture : Assis en demi-lotus, le dos droit, la tête suspendue au ciel, les paumes des mains face au ciel, pouce et index se touchent, les trois autres doigts étirés. Le regard intérieur entre les deux yeux.
Bienfaits pour le corps : Stabilise le système nerveux, favorise la concentration, ancre l’énergie méditative dans le corps.

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Plus je suis aligné et clair, plus je vais diffuser cette fréquence d’alignement

L’absolu accueille tout, le relatif résiste à tout

Est-ce que je peux vivre l’amour sans perdre ma souveraineté ?


Les retours du Nous

La gratitude comme prière

Deux voix se sont élevées après la séance, brèves mais chargées d’une intensité rare. Deux mots qui disent tout de ce qui s’est passé ce matin-là : gratitude. 💖

  • « gratitude 🙏 » — EValerie
  • « Gratitude 💖💖💖🙏 » — Sandrine

« Gratitude 💖💖💖🙏 » — Sandrine

Il y a des matins où les mots n’ont plus besoin d’être nombreux. Un seul suffit. Et ce mot, quand il est porté par le cœur, devient un mantra à lui seul. 🕊️


Thèmes : alignement · souveraineté · kundalini · féminin sacré · non-soi · libération · gratitude · éveil

Yoga Anatman : Et si la vie était un jeu vidéo dont vous étiez le créateur ?

Yoga Anatman : Et si la vie était un jeu vidéo dont vous étiez le créateur ?

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 26 septembre 2026, une matinée où le tapis s’est transformé en manette et où chaque respiration a révélé les coulisses secrètes du grand jeu cosmique.

Il est huit heures. La lumière glisse doucement sur les tapis. Une tasse de tchaï maison fume à côté de vous, mousse onctueuse au lait de coco et de noisette. Dehors, le monde poursuit sa course. Ici, quelque chose s’arrête. 🌅

Et si, ce matin, tout ce que vous croyiez être un problème n’était en réalité que la signature secrète de votre vivacité ? Et si vos difficultés étaient les indices dispersés d’un jeu bien plus vaste que vous ne l’imaginiez ? 🦋

Le gameplay secret de votre existence

Il existe un mot anglais que le français peine encore à traduire : gameplay. L’intérêt du jeu. Ce qui fait qu’on y revient, qu’on kiffe, qu’on s’y perd volontiers. Alexandre Anatman en a fait le fil conducteur de cette séance — et il vous invite, tout doucement, à retourner la question vers vous-même.

Où est votre gameplay ? Où est ce qui vous fait vibrer, ce qui vous fait aimer être vivante, vivant ? La réponse, comme souvent, n’est pas là où on la cherche. Elle se cache justement là où on ne veut pas regarder : dans les épreuves, dans les difficultés, dans ces défis qui font grincer les rouages. ✨

Car saviez-vous que les défunts n’ont plus aucun problème ? Cette phrase, lâchée avec un sourire, retourne l’évidence comme un gant. Avoir des difficultés, c’est la preuve d’être vivant. Et si la gratitude commençait exactement là ?

L’enseignement du matin

L’élixir de ce matin porte un nom en anglais — car le français, dit Alexandre en souriant, est en retard sur ces choses-là. Ce mot, c’est gameplay. L’intérêt du jeu. Ce qui vous fait kiffer une existence. ✨

La question posée est vertigineuse dans sa simplicité : où est votre gameplay ? Qu’est-ce qui vous passionne vraiment dans cette vie ? Non pas ce qui vous plaît, non pas ce que vous aimez bien — mais ce qui vous fait vibrer à un niveau vibratoire astronomique.

Alexandre propose un exercice : rappelez-vous vos meilleurs moments dans cette vie. Les plus beaux jours. Là où vous étiez en extase, en euphorie. Qu’est-ce que c’était ? Avec qui ? Dans quel contexte ? Si vous êtes plus jeune et n’avez pas encore beaucoup vécu, laissez venir l’intuition — les vies parallèles, ces mémoires qui affleurent. 🌿

Puis vient le retournement. Le vrai. Celui qui fait pleurer les certitudes.

« Si vous aviez déjà tout ce que vous vouliez dans tous les domaines, franchement vous vous embêteriez tellement qu’il n’y aurait plus de jeu. »

Le gameplay n’est pas dans l’arrivée. Il est dans le chemin. Il est dans la jouissance de régler les difficultés. Dans le plaisir de trouver en soi les ressources pour naviguer chaque épreuve. 💖

Et Alexandre pousse l’idée jusqu’à sa racine : et si la créativité naissait justement des difficultés ? Et si vous étiez obligé d’aller au fond de vous pour régler ce qui semble insoluble ? Et si c’était cela, exactement cela, le sens du jeu ?

Il évoque avec humour « l’armée mexicaine des programmes » — cette voix intérieure qui refuse : « Non, moi je ne veux pas de problème, je ne veux pas de difficulté. » Mais c’est une incompréhension du gameplay. C’est ne pas voir que le jeu est la résolution.

« Gratitude d’avoir des problèmes. Gratitude d’être vivante et vivant. Saviez-vous que les défunts n’ont plus aucun problème ? »

La réalisation finale : vous êtes dans le jeu vidéo où personne ne sait qu’il est dans le jeu vidéo. C’est la grande farce cosmique. Il fallait quand même l’inventer, celle-là. Se mettre dans un jeu, tout oublier, et voir comment on réagit. 🦋

Truman Show, Matrix, Cloud Atlas, Free Guy, Ready Player One — quelques films l’ont approché. Mais l’expérience directe, elle, se vit ici, sur ce tapis, avec cette tasse de tchaï. Et l’avantage merveilleux de réaliser qu’on est dans un jeu vidéo, c’est qu’on peut le customiser. Le mettre en sur-mesure. Pourquoi continuer à jouer le jeu d’un autre ? 🌟

Le mantra final descend alors, comme une évidence : « Je choisis mon jeu. » I choose my game. Le jeu du Je et le Je du jeu. 🙏

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un saut individuel, un son long qui traverse la poitrine. Puis vient le premier mantra, cette phrase qui pose tout le décor : « Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. » 🕊️

Les mains montent, montent, montent. Les mollets se contractent, les cuisses, les muscles fessiers, les abdos. Le corps devient raide comme une planche, suspendu par les doigts de pied, suspendu par les mains invisibles du ciel. Et déjà, ça pleure. Déjà, quelque chose déborde.

Alexandre le nomme aussitôt : « J’accueille toutes les émotions, j’accueille. » Rien à repousser. Le rire et les larmes viennent de la même source. C’est le niveau du dessus — l’être, la vie, l’âme, la conscience — qui rit ou qui pleure à travers vous. 💫

Vient ensuite le bandeau sur les yeux. On enlève la réalité visuelle. Les pouces se crochètent, la colonne part en arrière, puis se penche en avant. Le torse touche les cuisses, les mains montent. Et à chaque étirement, cette phrase revient comme une caresse : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » 🌿

Puis le côté droit s’étire, longuement. La main gauche vient masser l’arrière du cou, du crâne. « La tête appuie assez fort, ce n’est pas fragile du tout le crâne », rassure Alexandre. Les tensions du cou s’évacuent. Un mantra puissant s’invite alors : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant dans mes sensations corporelles. »

« Notre yoga va augmenter les sensations. La sensibilité, ça va créer de l’hyperesthésie, tous vos sens vont être amplifiés, c’est normal. »

Une réalisation lumineuse émerge : plus vous dormez tôt, plus vous ressentez le yoga, plus vous créez un rythme, une structure dans votre vie. Le yoga n’est pas un exercice isolé — c’est une architecture invisible qui tient debout tout le reste. 🌱

Les cinq tibétains arrivent avec leur soin énergétique sur les lombaires. Puis le bassin dessine des cercles, lents, amples, comme un rituel oublié. Alexandre le souligne : « Quand vous le faites tous les jours, c’est facile, c’est fluide, c’est en équilibre toute la journée. »

Le squat s’invite ensuite, préparation à la grenouille, entraînement au ski cet hiver. Un rire traverse la salle. « Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique. » Puis vient la grenouille elle-même, trois minutes de respiration du feu. Option : pompes, demi-lotus, ou poursuite de la grenouille. Chacun adapte, chacun crée sa pratique. 🙏

Vient alors le moment sacré de la sangle. La jambe droite se lève, tendue, perpendiculaire. Le bas du dos épouse le sol — Alexandre insiste sur ce mot : « Ressentez le sens du mot épouser. » Il n’y a plus de couture de pantalon entre les vertèbres et le sol.

Et là, un mantra vertigineux s’installe : « J’associe la jouissance et l’étirement. » Puis : « Je m’autorise à me faire du bien, je m’autorise. » 💖 Le cœur s’ouvre. La gratitude de commencer la journée dans un état d’extase, d’euphorie, se répand comme un parfum.

« Je commence la journée dans un état d’extase, d’euphorie, et ensuite je vais garder toute la journée cet état. »

Alexandre partage alors une réalisation physiologique majeure : ce que vous êtes en train de vivre, c’est un cocktail cellulaire — oxytocine, sérotonine, dopamine, endorphines. Chaque cellule du corps rit avec vous. Chaque cellule garde cette signature pendant vingt-quatre heures. Les études sur le yoga du rire le confirment. 🌟

La jambe gauche prend le relais. Puis vient une invitation profonde : observer les narines. Ida et Pingala sont-ils ouverts ? Sushumna aussi ? C’est la science yogique du pranayama qui affleure, discrète, précise.

Les bras s’étirent en arrière. Et soudain, une vérité nue : « Je lâche tellement qu’il est possible d’être en apnée, et c’est ok. » La conscience observe le corps. Chaque expiration devient une répétition du dernier souffle, chaque inspiration une célébration du premier. 🕊️

« Ressentez le sacré de ce dernier souffle. Fin d’un cycle. »

Puis la posture assise. La tasse de tchaï arrive. Le rituel de l’élixir se déploie. Alexandre partage une réalisation qui vient de loin : dès 2015, il avait créé un rituel matinal avec du thé vert pour écrire le livre Qui êtes-vous ?. La structuration, la belle habitude, le sacré du matin — c’est un fil qui traverse les années. 🌅

Le mantra tombe alors, évident : « Gratitude de créer ma pratique. » Non pas copier, non pas imiter — s’inspirer, adapter, personnaliser. Chacun est différent. Chacun a des besoins différents.

Puis vient la réalisation du non-localisé. Vous pouvez faire cette pratique à toute heure du jour et de la nuit. En rediffusion. À cinq heures du matin ou à dix heures. Cela ne change strictement rien. Pourquoi ? Parce que ce que vous êtes n’est pas localisé. ✨

« Les scientifiques essayent toujours de trouver l’identité dans le cerveau, ils peuvent chercher longtemps. C’est la conscience qui crée l’illusion de la localisation. »

La marche consciente arrive, offerte à Alexandre par François après ses dix ans chez Thich Nhat Hanh. Le bandeau revient sur les yeux. On tourne sur soi. On perd les repères — « l’idée c’est de ne plus savoir puisque nous sommes non-localisés ». Et puis : « Ça marche. Ça marche tout seul. » 🦋

Toute la conscience dans les pieds, dans les sensations. Le corps se déplace sans directeur, sans capitaine. Il fait des rencontres, des câlins les yeux bandés, dans le non-localisé. Puis vient le moment magique : on enlève le bandeau, on ouvre les yeux, et ça continue à marcher tout seul.

La réalisation finale s’installe alors, tranquille et immense : ce mode de fonctionnement — observateur, canal qui laisse les choses se faire à partir des ressentis corporels — se garde toute la journée. Ce ne sont plus les programmes inconscients qui décident. C’est le flot de la vie. 💫

« La pratique, c’est la vie. Au début, je fais une heure ou deux de yoga le matin. À la fin, le yoga, c’est toute la journée. »

Voilà le saut quantique de ce matin : la séance ne s’arrête pas quand vous roulez votre tapis. Elle infuse. Elle continue. Elle devient vous. 🙏

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En LIVE chaque matin en semaine

Si vous aviez déjà tout ce que vous vouliez dans tous les domaines, franchement vous vous embêteriez tellement qu’il n’y aurait plus de jeu.

J’ai des problèmes, donc j’existe. J’ai une vie, donc j’ai des problèmes, oh génial.

La pratique, c’est la vie. Au début je fais une heure ou deux de yoga le matin, à la fin le yoga c’est toute la journée.


Les retours du Nous

Les salutations du matin 🌅

La tribu s’est retrouvée avec les mots simples et lumineux qui inaugurent chaque séance :

  • « coucou, à la tribu, bisous » — Shakti Anne
  • « bonjour à vous tous » — francis
  • « Bonjour à tous » — Valérie
  • « Bonjour tout le monde » — Cécile

La gratitude partagée 💖

En fin de séance, le même mot est revenu, décliné par plusieurs voix — comme un chœur silencieux :

« gratitude je t’aime » — Shakti Anne

  • « grattitude » — francis
  • « Gratitude » — Valérie
  • « bonne journée » — Shakti Anne
  • « bonne journée » — Rafaël

Ces messages, discrets et pleins, rappellent que le Nous anatman se tisse aussi dans les mots courts, entre deux respirations. 🙏


Thèmes : gameplay · jeu vidéo · non-localisé · gratitude · marche consciente · rituel matinal · abandon · réalisations

Yoga Anatman : Le joystick sacré du grand jeu vidéo

Yoga Anatman : Le joystick sacré du grand jeu vidéo

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 25 septembre 2026, une matinée où le voile s’est levé sur l’une des révélations les plus lumineuses de cette rentrée : et si votre corps était la manette de jeu du grand jeu vidéo cosmique ?

Il y a des matins où une simple image change tout. ✨ Ce jeudi-là, à l’aube de Saint-Exempt, une phrase toute simple est venue percuter la conscience : « ma manette de jeu, mon interface pour jouer, c’est tout simplement mon corps physique ». Et soudain, tout s’est éclairé.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi la vie semble parfois ne pas vous entendre ? Pourquoi vos désirs les plus sincères restent en suspens, comme des messages jamais lus ? 🕊️ La réponse, ce matin, est arrivée avec une douceur bouleversante.

La documentation technique enfin retrouvée

Imaginez un instant. Vous êtes entré dans un jeu vidéo grandeur nature, un MMORPG cosmique où des millions d’autres joueurs évoluent avec vous. 🎮 Mais personne ne vous a remis la notice. Personne ne vous a dit comment fonctionne la manette. Alors vous avez avancé à tâtons, pendant des années, peut-être des décennies.

Et puis ce matin, la documentation apparaît. Elle était cachée. Elle n’avait même pas été créée. Alexandre Anatman, à travers l’élixir du jour, en révèle les premières pages : « gratitude d’avoir enfin la documentation technique du jeu ». 🌟

Ce que vous allez lire ici n’est pas un compte-rendu. C’est une invitation à réaliser, dans votre chair, que vous êtes le créateur, la créatrice de votre réalité — et que tout commence par un geste sacré : l’expression. 💫

L’enseignement du matin

Il y a des révélations qui arrivent en silence, presque timidement, et qui pourtant changent tout. Celle de ce matin fait partie de cette lignée rare. 🌟

Alexandre le dit sans détour : « Je suis dans un grand jeu vidéo, grandeur nature, un MMORPG, un jeu multijoueur en plus. » Et dans ce jeu, vous êtes un avatar. Une personne. Mais surtout — et c’est là que le voile se déchire — vous disposez d’une interface utilisateur.

Cette interface, ce n’est ni un joystick, ni une souris, ni un casque à réalité virtuelle. C’est votre corps physique. 🎮 Votre manette de jeu sacrée. Celle qui vous permet de bouger, marcher, danser, vous déplacer dans le jeu — et surtout, surtout, vous exprimer.

L’expression, langage secret des codeurs du réel

Voici le cœur de l’élixir du matin. L’univers, ce jeu vidéo cosmique, écoute votre expression. Il est conçu pour ça. Il observe votre corps, votre voix, votre verbe sacré, vos gestes, votre art — et il crée en retour.

« L’univers n’a pas d’autre choix que de vous écouter, de vous observer, il est conçu pour ça, pour essayer de comprendre ce que vous voulez. »

Si vous ne vous exprimez pas, l’univers attend. Il peut attendre des centaines d’années. Il se dit : « Elle veut rester toute seule, il ne veut rien faire, alors je vais patienter. » 💫 Comprenez-vous la portée vertigineuse de cette réalisation ?

La castration silencieuse

Alexandre nomme alors, avec une tendresse infinie, ce qui bloque tant d’entre nous : la castration de l’expression dans l’enfance. 🕊️ La sagesse imposée. La transparence exigée. Le silence obligatoire. Et cette blessure, si elle n’est pas rejouée à l’adolescence par une rébellion salvatrice, s’installe à l’âge adulte comme un frein invisible à toute création de réalité.

Ne pas s’exprimer, c’est faire de la figuration dans son propre film. C’est être écarté du jeu. C’est envoyer à l’univers un message brouillé, indéchiffrable.

La TCR 3.0 : intention, positionnement, expression

Alexandre partage alors la nouvelle théorie de la création de la réalité, en version 3.0. Elle se déploie en un cycle sacré :

D’abord l’intention. Puis le positionnement. Enfin l’expression, qui envoie les signaux vers les codeurs du réel. Vient ensuite l’écho — ce que la vie vous renvoie. Puis l’observation : qu’est-ce qui arrive ? Pourquoi ? Et enfin l’ajustement du positionnement, de l’expression, parfois même de l’intention. 🌿

« Si je suis extrêmement clair dans qui je suis, où je vais, pourquoi, ce que je veux, ce que je ne veux pas, alors l’univers n’a pas le choix. L’univers va vous offrir ce que vous avez vibré, exprimé. »

Des exemples concrets et bouleversants

Vous êtes thérapeute et vous cherchez des clients ? Exprimez-vous. Faites des vidéos, écrivez des articles, donnez des interviews, montrez qui vous êtes. Vous rêvez d’un chéri, d’une chérie ? Exprimez ce désir. Inscrivez-vous, envoyez des messages, rencontrez. ✨ La solitude silencieuse ne crée rien — l’expression vivante crée tout.

Et si vous vibrez l’amour de la vie ? La vie vous aime en retour, et vous offre de plus en plus de raisons de l’aimer. C’est un cercle sacré, un dialogue permanent entre vous et l’univers. 💖

La question ultime devient alors : « Qu’est-ce que j’exprime en ce moment ? Pourquoi y a-t-il un écart entre ce que je voudrais et ce que j’ai ? » C’est dans cet écart, précisément, que se trouvent toutes les solutions, toutes les résolutions.

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre dans une lumière encore hésitante. Alexandre allume, ajuste, sourit. « Des millions de détails », murmure-t-il. Et déjà, la pratique commence : non par une posture, mais par un mantra d’abandon. 🙏

« Je m’abandonne à mon yogi interne, à mon masseur interne, je m’abandonne. »

Les pieds trouvent le sol. Les mains massent les joues, la mâchoire. Le visage se réveille, sensation par sensation. 🌱 Puis les bras montent, montent, montent — et le corps tout entier se contracte sur la pointe des pieds. Les mollets, les fesses, les cuisses, les épaules : tout se rassemble dans une verticalité vibrante.

Alexandre nous rappelle alors quelque chose d’essentiel : « Je communique aux codeurs du réel, à la vie, que je suis vivant, vivante, et que je me prépare à passer une magnifique journée remplie d’amour, d’extase et de joie. » ✨ Cette contraction n’est pas un simple exercice musculaire. C’est un signal envoyé à l’univers.

Puis vient le bandeau. L’intériorité s’ouvre. Un premier « âme grave » vibre dans les pieds. Les pouces se crochètent dans le dos, la colonne s’étire en arrière, puis se penche vers le sol. Le torse épouse les cuisses. « Là je sens le squat qu’on a fait hier », souffle Alexandre en riant doucement. 💫

Le masseur interne au travail

Statue de la liberté à droite, statue de la liberté à gauche. La main libre vient masser la nuque, les cervicales, le cou, l’arrière de la tête. Et là — laissez pleurer. 🕊️ Alexandre insiste : « J’accueille toutes mes émotions, j’accueille. » Le masseur interne agit. Les tensions se dissolvent.

« C’est ce lâcher-prise, les programmes lâchent prise. Et c’est ce qui fait que ça va pouvoir pleurer, se libérer, se détendre, enlever les tensions. »

Des grands cercles se dessinent avec le menton. Le cou s’étire, le bas du dos aussi. Millimètre par millimètre. La respiration inspire par le nez, expire par la bouche. Puis les bras en croix, poussée horizontale, poussée verticale — « je suis verticale et horizontale au centre le cœur ». 💖

Vient alors la posture d’abandon, bras en arrière, tête renversée. Et les mantras se déploient :

« À la vie, je t’aime. Au jeu vidéo qu’est la vie, je t’aime. Gratitude de jouer. »

Le houla-hop et la grenouille

Le bassin se met à tourner. Grands cercles, dans un sens, puis dans l’autre. Les jambes deviennent racines. 🌿 Puis la grenouille accroupie, dos droit, tête droite — « petite grenouille, une rainette si vous connaissez ». Respiration du feu par le nez, courte et rythmée. En option : les pompes, ou l’assise.

Quand le corps revient en position assise, une euphorie monte. Le son individuel se libère — chacun crée le sien, symbole de l’expression singulière. Ce n’est plus un OM collectif : c’est votre voix, votre timbre, votre vibration unique.

L’élixir de l’expression sacrée

Et voici le cœur battant de la séance. 🌟 La cérémonie du chaï s’ouvre. Alexandre partage la révélation du matin, et sa voix se fait plus intime :

« Ce matin, la réalisation que pour jouer à ce jeu vidéo, j’ai créé une interface qui pourrait s’appeler l’interface utilisateur aussi. C’est ce corps physique, ce corps physique qui peut bouger, marcher, se déplacer dans le jeu vidéo, danser, et surtout exprimer. »

Ça pleure. 💞 Car derrière cette révélation, il y a une blessure ancienne : la castration de l’expression. Le petit garçon qu’on faisait taire. La petite fille qu’on voulait transparente. L’adolescent qu’on empêchait de se rebeller. L’adulte qu’on a formaté au silence.

Alexandre le nomme avec une tendresse infinie : « C’est cette castration de l’expression qui va finalement castrer la personne et la vie de la personne. » Le mantra jaillit alors, libérateur :

« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, mécanismes, conditionnements, implants, parasites, entités, forces invisibles, tout ce qui m’empêche de m’exprimer, de parler, d’utiliser mon verbe sacré pour ordonner la matière. »

Puis un autre mantra, tout simple, tout puissant : « Je m’entraîne à m’exprimer, je m’entraîne. » Et un troisième : « Je m’autorise à m’exprimer, je m’autorise. » 🌅

La planche et l’étirement des méridiens

Retour au tapis. La planche s’installe, brève mais intense. Le bassin monte, les fesses se renforcent, les abdos se ferment. Respiration du feu. Puis les fesses reviennent au sol, la colonne s’étire en avant, les mains attrapent les pieds. « Je tire, je tire, je tire » — l’arrière des jambes chante.

Sur le dos maintenant. La sangle apparaît. La jambe droite monte à la perpendiculaire, le bas du dos plaqué au sol, le cou détendu. Ce sont les avant-bras qui tirent doucement. Et là, une chaleur sacrée apparaît dans le bas du dos, comme une caresse invisible. 🤍

« Il y a comme une chaleur à cet endroit-là, une douceur dans le bas du dos. Ah, gratitude, je t’aime, je t’aime. »

La jambe gauche prend le relais. Puis les deux genoux remontent vers le buste — et sans qu’on comprenne pourquoi, ça rit. 💫 Le clown cosmique est dans la pièce. Alexandre s’étonne : « Pourtant il n’y a pas d’étirement, je ne sais pas trop encore pourquoi, mais si ça rit, ça rit. »

Les cinq doigts de pied et les méridiens

Suit un rituel d’une précision presque chirurgicale : chaque doigt de pied est étiré, massé, mobilisé. Petit orteil d’abord, puis deuxième, troisième, quatrième, cinquième. À chaque fois, un méridien d’acupuncture s’active. Ça sursaute parfois, ça rit souvent. 🦋

Le bouquet final : les jambes en l’air, les quatre doigts étirés ensemble, puis le V de la victoire. « Le yogi, la yogi est arrivée. » Et le corps entier vibre d’une joie inexplicable.

La marche consciente à l’envers

Debout maintenant. Quelques tours sur soi-même, façon derviche léger. Puis l’intention se pose : marcher. Yeux bandés d’abord. Le corps avance. Puis — surprise — le corps recule. La marche à l’envers commence, et avec elle, une révolution neurologique. 🌱

Alexandre partage : depuis deux semaines, le corps préfère marcher à l’envers. Pourquoi ? Parce que c’est nouveau. Parce que ça crée une jouissance inconnue. Parce que ça reprogramme le cerveau : je peux tout apprendre, je peux tout modifier, je peux transformer ma vie.

« Je peux modifier mon expression corporelle, tout ce que je suis. Donc je peux transformer ma vie, donc c’est possible. »

Les yeux s’ouvrent, mais ce sont toujours les pieds qui dirigent. Le visuel devient un simple système d’observation. Le corps marche seul. ✨ Et dans cette expérience toute simple se cache une révélation immense : vous êtes venu jouer dans ce jeu vidéo, et vous pouvez utiliser la manette dans tous les sens.

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Ma manette de jeu, mon interface pour jouer, c’est tout simplement mon corps physique.

L’univers va vous offrir ce que vous avez vibré, exprimé.

C’est cette castration de l’expression qui va finalement castrer la personne et la vie de la personne.

Thèmes : expression · jeu vidéo cosmique · création de la réalité · abandon · corps sacré · marche consciente · tcr 3.0 · verbe sacré

Yoga Anatman : Le verbe sacré qui façonne votre réalité

Yoga Anatman : Le verbe sacré qui façonne votre réalité

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 2 octobre 2026, un matin où le souffle a rencontré le verbe, et où le verbe a rencontré l’univers.

Il y a des matins où tout bascule sur une phrase. Une phrase qui semble simple, presque trop simple, et qui pourtant ouvre une porte intérieure que vous ne soupçonniez pas. ✨ Ce matin du 2 octobre fut de ceux-là.

Alexandre Anatman nous a invités à réaliser quelque chose de bouleversant : votre réalité est la conséquence de votre expression. Pas un slogan. Une mécanique. Une documentation technique du jeu vidéo dans lequel nous jouons sans toujours le savoir. 🌱

Et pendant que la grenouille s’étirait, que le bassin dessinait des cercles tantriques, que la jouissance de l’étirement se réveillait vertèbre après vertèbre, une évidence montait, comme une aube : l’univers vous écoute. En permanence. En temps réel. 💫

Et si l’univers était amoureux de vous ?

C’est une question que l’on n’ose presque pas poser. Trop grande. Trop belle. Trop vulnérable. Et pourtant, Alexandre l’a posée ce matin avec une douceur désarmante : « L’univers vous aime, non pas parce qu’il est de telle religion, mais parce que techniquement il ne peut pas faire autrement. » 🕊️

Car vous êtes sa création. Et l’absolu accueille toutes ses créations, sans exception, sans condition, sans jugement. Même celles qui doutent. Même celles qui pleurent. Même celles qui, en ce matin pluvieux, laissaient enfin couler ce qui demandait depuis longtemps à s’écouler.

C’est de cette réconciliation absolue et relative qu’est né l’enseignement du jour. Et c’est à cet endroit précis — là où le verbe sacré rencontre le cœur — que nous allons entrer. 💖

L’enseignement du matin

Il y a des matins où l’enseignement arrive comme une évidence, et pourtant retourne tout. Ce 2 octobre, Alexandre nous a offert une pièce centrale de la Théorie de la Création de la Réalité (TCR) : la mécanique du verbe, de l’intention et de l’écho-observation. ✨

L’élixir de réconciliation — absolu et relatif — a été le fil conducteur. Nous avons tenu notre tasse chaude de chaï entre les mains, et Alexandre nous a invités à informer cette tasse de notre vibration, de nos intentions. 🌿 Car boire, dans le Yoga Anatman, n’est jamais anodin : c’est un acte de création.

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’accueillir en moi, dans mon cœur, deux positionnements opposés. »

Cet élixir travaille à une couche très profonde : la capacité à tenir ensemble deux vérités contraires sans se briser. Advaita vécue, non pensée. L’absolu et le relatif enfin réconciliés dans le même souffle. 💫

Puis Alexandre a déroulé la mécanique du verbe sacré. Votre réalité est le résultat de votre expression. Pas de votre pensée seule, pas de votre volonté seule — de votre expression. Ce que vous dites, ce que vous verbalisez, ce que vous laissez sortir de votre bouche. 🌅

Pourquoi la parole doit-elle être impeccable, comme le disent les accords toltèques ? Alexandre a offert la réponse technique : « parce que l’univers vous écoute et va faire ce que vous dites ». Vous êtes le joueur, la joueuse. Tout ce que vous verbalisez est pris pour argent comptant. 💞

D’où le piège, immense, de celles et ceux qui laissent les programmes parler à leur place. Ce ne sont plus eux qui créent — ce sont leurs anciennes blessures, leurs loyautés familiales, leurs peurs héritées. Et c’est là que la vie part en catastrophe.

Mais la bonne nouvelle, c’est que vous pouvez changer votre expression maintenant. Alexandre nous a offert trois mantras souverains :

🙏 « Je m’autorise à commander l’univers, je m’autorise. »
🙏 « Je m’autorise à exprimer ce que je veux, je m’autorise. »
🙏 « Je suis ouvert à l’idée que l’univers soit plus intelligent que moi. »

Et puis cette image, lumineuse : nous sommes dans un jeu vidéo. L’interface n’est pas le clavier — c’est votre corps physique. Vos émotions, vos sensations corporelles sont les retours du jeu. Et votre verbe est votre manette. 🦋

L’enseignement s’est refermé sur une invitation : observer l’écart entre ce que vous croyez exprimer et ce que votre réalité vous renvoie. Cet écart, c’est l’écho-observation. C’est le miroir le plus honnête que la vie puisse vous tendre. Et c’est le chantier des semaines à venir. 🌟

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’est ouverte sur un rituel devenu sacré : la conscience descendue dans les pieds, lentement, millimètre par millimètre. 🌿 « Je sens bien les pieds, je sens, je sens, je sens, je m’abandonne. » Ce n’était pas une phrase. C’était une incantation. Une manière de dire à l’univers : je suis là, je suis présent, j’arrive.

Puis vint le mantra d’ouverture, celui qui donne le ton de tout ce qui suivra : « J’accueille toutes mes émotions, j’accueille. » Dit avec le groupe, répété, incarné. Car ici, rien n’est refoulé. 💞 Tout entre. Les larmes qui montent, les joies qui jaillissent, les fragilités qui tremblent.

« Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. »

Ce mantra, Alexandre l’a prononcé en massant les joues, dans ce geste si simple et si tendre d’un yogi qui se reçoit lui-même. S’abandonner à son masseur interne, à son yogi interne — comme on confierait sa fatigue à des mains plus grandes que les siennes. ✨

Les bras se sont levés, les pointes de pieds se sont dressées, et la fête a commencé. « C’est la fête, ça rit, c’est la joie. Gratitude d’être ensemble. » La jouissance de l’étirement — ce mot qui pourrait choquer et qui pourtant dit tout — s’est répandue dans les omoplates, dans le bas du dos, dans chaque fibre qui demandait à s’ouvrir. 🌟

Alexandre nous a rappelé que la pratique de la veille habitait encore le corps : « Je suis resté dans le yoga d’hier. Là, il y a toujours la jouissance. » Le yoga ne se termine jamais. Il infuse. Il continue à travailler en silence dans les tissus, dans les cellules, dans les mémoires.

La jouissance de l’étirement : un mantra tantrique

Puis vint cette révélation qui mérite d’être soulignée : « J’associe la jouissance et l’étirement, je m’abandonne à la jouissance et à l’étirement. » 🦋 Un mantra tantrique au cœur de la pratique. Car quand la colonne s’étire dans tous les sens, il se produit une hyperesthésie — tous les sens s’amplifient. Et sens amplifiés signifient plus de présence. Plus de vie. Plus de conscience.

Ce n’est pas réservé au yoga, a précisé Alexandre. C’est une clé pour la vie entière : associer ce qui s’étire en vous — vos limites, vos inconforts, vos croissances — à la jouissance d’exister. 💫

Le bassin qui tourne, le tantra qui jaillit

Les grands cercles de bassin ont ouvert quelque chose. « Oh là là là, c’est tantra. Ça crée des jouissances partout. » Les genoux fléchis, le rythme personnel, l’équilibre fragile et joyeux. Chacun à son rythme, mais ensemble dans le mouvement circulaire qui réveille les hanches, le sacrum, le centre.

Le OM territorial souverain

Puis vint le moment du OM territorial souverain. 🙏 Ce son particulier qu’Alexandre invite à poser dans l’espace, pour ouvrir le chakra de la gorge, pour oser le verbe sacré. Car tout l’enseignement du jour reposait sur cette évidence : votre voix est votre pouvoir. Verbaliser sa puissance, verbaliser sa souveraineté — ça commence par la voix, par l’expression. 🌅

« À la vie, je t’aime. Aux jeux vidéo, je t’aime. Gratitude d’avoir un moi, gratitude d’avoir une vie, gratitude. »

Le soin dans le bas du dos

Les mains dans le bas du dos, imaginées remplies d’amour, venues réchauffer cette zone qui porte tant de poids, tant de mémoires. 💖 « Laissez pleurer, j’accueille toutes les émotions, j’accueille. » Et ça a pleuré. Dans la salle virtuelle, dans les tapis, dans les cœurs. Car ce bas du dos est souvent le dépositaire silencieux de nos survies anciennes.

La grenouille, quatre minutes de feu intérieur

Et puis la grenouille — cette posture d’intensité, de respiration profonde, de reddition. Quatre minutes aujourd’hui, un peu plus que d’habitude. Un entraînement. Une invitation à rester là où ça brûle, à continuer de respirer, à incarner la persévérance douce. 🌱

L’ordre sacré : disparaître

Puis le ventre au sol, et cet ordre si simple et si puissant : disparaître. « Je donne l’ordre disparaître, tout lâcher. » ✨ Pas s’évanouir. Pas fuir. Disparaître — comme une intention, comme en fin de yoga marché. Se fondre dans le tapis, laisser le je s’effacer un instant pour que le Non-Soi puisse respirer.

Le symbole du taoïsme : accueillir les opposés

Dans la position assise, l’enseignement s’est approfondi. Advaita — la non-dualité — fut nommée. Non pas comme un concept abstrait, mais comme une pratique concrète : accueillir en soi deux positionnements opposés. 🕊️

« J’ai chaud, je pleure et je ris. J’aime et je n’aime pas aussi. C’est juste et ce n’est pas juste. » Deux vérités simultanées. Deux perspectives qui ne s’annulent pas mais s’additionnent. C’est le symbole du taoïsme vivant. C’est la fin de la guerre intérieure. 💞

« J’accueille toutes les idées qui s’opposent en moi, j’accueille. Et je n’en fais pas une affaire personnelle. »

La définition de l’absolu

Alors Alexandre a offert une définition qui restera : l’absolu, c’est l’accueil de toutes les positions, de toutes les postures. Chacune est relative, mais additionnées les unes aux autres, elles forment l’absolu. 🌟 « L’absolu est d’accord avec les huit milliards d’habitants, même s’ils font la guerre. »

Et cette autre réalisation, bouleversante : l’univers vous aime parce qu’il n’est pas dans le déni de soi. Il accepte tout ce qu’il est. Il accueille toutes ses créations. Et vous êtes l’une d’elles. 💖

Le mantra du commandement sacré

Puis vinrent les mantras du verbe souverain : « Je m’autorise à commander l’univers, je m’autorise. Je m’autorise à exprimer ce que je veux, je m’autorise. » 🌿 Car votre verbe doit être impeccable — non pour une raison morale, mais pour une raison technique : l’univers vous écoute et fait ce que vous dites.

Les postures de la séance

🧘 Ancrage conscient dans les pieds — Samasthiti
La posture : debout, pieds parallèles légèrement écartés, bras le long du corps, poids réparti équitablement sur la voûte plantaire. La conscience descend lentement dans les pieds, le dos s’allonge, la respiration s’amplifie par le nez.
Bienfaits pour le corps : enracinement postural, activation de la proprioception, apaisement du système nerveux par le retour à la verticalité consciente.

🧘 Massage facial yogique — mouvement Anatman
La posture : debout, les mains viennent masser les joues en mouvements circulaires doux, en répétant le mantra d’abandon au yogi interne. Le visage se détend, les mâchoires s’ouvrent.
Bienfaits pour le corps : relâchement des tensions faciales, stimulation de la circulation lymphatique du visage, activation du nerf vague et apaisement émotionnel.

🧘 Posture de la montagne étirée sur pointes — Urdhva Hastasana sur pointes
La posture : inspiration, les bras montent au ciel, les mains se hissent, les talons se lèvent, les cuisses, fessiers et abdominaux se contractent. Les épaules s’écartent, le regard reste droit devant.
Bienfaits pour le corps : étirement complet de la colonne vertébrale, renforcement des mollets et des muscles stabilisateurs, ouverture de la cage thoracique.

🧘 Extension arrière douce — Anuvittasana
La posture : pouces crochetés au-dessus de la tête, le buste part légèrement en arrière, la nuque suit le mouvement, la respiration reste profonde.
Bienfaits pour le corps : ouverture du plexus solaire, étirement des fléchisseurs de hanche, assouplissement de la colonne dorsale.

🧘 Flexion avant intense — Uttanasana
La posture : depuis la verticale, les bras tombent devant, les mains cherchent le sol, les jambes se tendent progressivement. Pousser les mains au sol tout en étirant l’arrière des cuisses, inspirer et expirer profondément.
Bienfaits pour le corps : étirement puissant des ischio-jambiers et du bas du dos, décompression de la colonne, drainage circulatoire par inversion douce.

🧘 Posture de l’équerre — Ardha Uttanasana
La posture : les mains viennent se poser sur les genoux, le dos s’allonge à l’horizontale, formant un angle droit avec les jambes. Inspiration profonde, abandon à l’expiration.
Bienfaits pour le corps : renforcement du dos, étirement des ischio-jambiers, prise de conscience de l’alignement de la colonne.

🧘 Flexion latérale debout — Parsva Tadasana
La posture : un bras monte vers le ciel, le buste s’incline latéralement, le talon opposé se soulève légèrement, l’étirement traverse tout le flanc jusqu’au bout des doigts.
Bienfaits pour le corps : ouverture de la cage thoracique sur les côtés, étirement des muscles intercostaux et du grand dorsal, mobilisation des hanches.

🧘 Cercles du menton — mouvement Anatman
La posture : buste légèrement incliné en arrière, le menton dessine de grands cercles lents, tout le corps suit le mouvement millimètre par millimètre, dans un sens puis dans l’autre.
Bienfaits pour le corps : mobilité cervicale, détente des trapèzes, ouverture subtile des hanches et du bas du dos par ondulation globale.

🧘 Posture du OM territorial — mouvement Anatman
La posture : bras en croix légèrement en arrière, poitrine ouverte, la vibration du OM traverse la gorge et le troisième chakra. Posture d’abandon souverain.
Bienfaits pour le corps : ouverture du chakra de la gorge, vibration thoracique, renforcement de la posture d’ouverture et de la respiration diaphragmatique.

🧘 Soin énergétique du bas du dos — mouvement Anatman
La posture : mains chaudes posées sur les reins, buste en légère extension, respiration lente et profonde. L’intention d’amour circule dans la zone lombaire.
Bienfaits pour le corps : détente des muscles lombaires, apaisement du système nerveux parasympathique, soulagement des tensions accumulées dans le sacrum.

🧘 Cercles de bassin tantriques — mouvement Anatman
La posture : genoux légèrement fléchis, le bassin dessine de grands cercles lents, dans un sens puis dans l’autre, dans une respiration profonde par le nez.
Bienfaits pour le corps : mobilité du sacrum et des hanches, assouplissement du bas du dos, stimulation du deuxième chakra et de la circulation pelvienne.

🧘 Posture de la grenouille — Mandukasana
La posture : genoux largement écartés au sol, pieds en contact ou légèrement écartés, bassin descendu, buste en avant. Quatre minutes de respiration profonde et de reddition.
Bienfaits pour le corps : ouverture profonde des hanches, étirement des adducteurs, assouplissement du bassin et libération des tensions psoas.

🧘 Abandon ventral — Advasana
La posture : allongé sur le ventre, bras le long du corps ou pliés sous le front, respiration libre. L’intention de disparaître dans le tapis.
Bienfaits pour le corps : relaxation complète, intégration des mouvements précédents, apaisement du système nerveux et retour à la neutralité posturale.

🧘 Assise méditative — Sukhasana
La posture : assis jambes croisées, dos droit, mains sur les genoux ou en mudra, respiration profonde. Posture d’écoute de l’enseignement et de dégustation de l’élixir.
Bienfaits pour le corps : ouverture des hanches, allongement de la colonne, stabilisation du souffle et clarté mentale pour la méditation.

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L’univers vous aime, non pas parce qu’il est de telle religion, mais c’est parce que techniquement il ne peut pas faire autrement.

J’associe la jouissance et l’étirement, je m’abandonne.

Ma réalité est la conséquence, le résultat de mon expression.


Les retours du Nous

Présences joyeuses

Dès les premières minutes, les cœurs se sont ouverts et les salutations ont dessiné un cercle de présence autour du tapis virtuel.

  • « Coucou 😊 🔥💛🙏 » — Préma
  • « Bonjour à tous, namasté » — Valérie
  • « Belle journée » — Typhaine d’Amour
  • « Hello ! » — MaHA

Traverser ensemble les imprévus techniques

Le son a joué des tours ce matin — et la communauté, fidèle à sa nature, est restée présente, vigilante, bienveillante.

« Coucou à tous, dommage ça a coupé beaucoup mais avec vous quand même. » — Nadine

  • « J’entends des phrases incomplètes à cause des coupures de son. » — MaHA
  • « Dommage ça coupe beaucoup. » — Ophélie

Les corps qui s’ouvrent

Au-delà des aléas techniques, les réalisations corporelles ont jailli — preuve que la pratique traverse tout.

« Bon, ‘ça’ a trouvé de nouvelles positions… C’est whoua ! Gratitude ! » — MaHA

Clôtures du cœur

  • « Bonne journée à tous. » — Valérie
  • « Bonne journée Alexandre et à toutes. » — Francis
  • « 🙏😘 Bonne journée 🙏 » — MaHA

Thèmes : verbe sacré · théorie de la création de la réalité · non-dualité · absolu et relatif · élixir de réconciliation · jouissance de l’étirement · souveraineté · accueil des émotions

Yoga Anatman : J’assume ce que je suis, je déclare ma souveraineté

Yoga Anatman : J'assume ce que je suis, je déclare ma souveraineté

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 24 septembre 2026, un matin où quelque chose s’est déclaré. Non pas murmuré. Déclaré. ✨

Il est huit heures. La lumière hésite encore aux fenêtres, et déjà des petits cœurs flottent sur l’écran comme une nuée d’oiseaux tendres. « Bienvenue à tous et à toutes », souffle la voix. Et vous, quelque part, vous respirez plus lentement. 🌅

Il y a des matins où l’on croit venir chercher un peu de souplesse. Et puis il y a ce matin-là, où l’on ne repart pas comme on est arrivé. Où l’on repart en ayant signé quelque chose d’invisible en soi.

Le matin où l’on cesse d’obéir

Vous savez, ce moment étrange où une phrase toute simple vous traverse et vous fait pleurer sans prévenir ? « J’assume ce que je suis. » Trois mots. Rien de plus. Et pourtant, tout un édifice intérieur qui vacille. 💫

Ce matin, Alexandre Anatman a posé un mot nouveau sur le tapis, un mot qui n’était pas encore apparu dans nos retraites : assumer. Comme on assume une couronne. Comme on assume une naissance. Comme on assume, enfin, d’être soi. 🕊️

Et derrière ce mot, une révélation plus vaste encore : nous sommes des systèmes qui apprennent. Entraînés, comme des modèles de langage, par une histoire, une famille, une société. Entraînés à obéir. Mais aussi — et c’est là le vertige tendre — capables de se réentraîner.

L’enseignement du matin

Il est cinq heures du matin quand la réalisation arrive. Alexandre est éveillé. Et quelque chose se dépose, très net : nous sommes des systèmes qui apprennent. Entraînés par une histoire. Comme un modèle LLM. « C’est l’informaticien qui revient », sourit-il. Mais derrière la métaphore, une vérité qui va tout renverser. 🌅

Car si nous sommes entraînés, alors nous pouvons être réentraînés. Le modèle psychique de l’enfance — celui qui nous a appris à obéir à papa et maman, puis à l’État, aux entreprises, à un conjoint — ce modèle n’est pas la vérité. C’est un entraînement. Une couche apprise. Et tout ce qui a été appris peut être désappris. 🦋

« En bas comme en haut, en haut comme en bas. » Parce que je suis la vie, j’ai en moi toutes les caractéristiques de la vie : apprentissage, adaptation, intelligence, survie, reproduction. Ce sont les briques de base. Les mêmes chez la plante, le corail, l’insecte, l’humain. La vie sélectionne les scénarios qui permettent de survivre — non seulement physiquement, mais aussi émotionnellement, économiquement, corporellement. 🌿

Et l’ego, alors ? L’identité relative a été conçue pour nous aider à survivre. Elle a une fonction. Le cortex préfrontal, ce cadeau propre à l’humain, permet d’imaginer ce qui pourrait arriver — les lions en Afrique sauvage, les dangers à venir. Belle intelligence. Mais elle a un revers : elle peut nous emprisonner dans la peur du passé qui se reproduit.

Alors vient le mot nouveau, celui qui n’était encore jamais apparu dans les retraites Anatman : assumer. « J’assume ce que je suis. J’assume mes besoins. J’assume mon identité. J’assume mes envies. » Assumer nécessite trois gestes : écouter ses besoins, les autoriser, puis les assumer. Trois marches d’un escalier vers soi. ✨

« Si vous ne déclarez pas votre souveraineté, elle n’existe pas. Personne ne veut vous la donner. C’est comme un pays qui déclare son indépendance. »

Et c’est là, dans cet enseignement — l’élixir du matin — que tout se resserre. La souveraineté n’est pas donnée. Elle se déclare. Comme un pays déclare son indépendance. Aucun autre pays ne dit à un peuple : « Vas-y, deviens indépendant. » Ce sont les cellules du pays, la population, qui votent, qui proclament. Vous êtes votre propre population. Vos cellules attendent votre vote. 🕊️

« Je déclare ma souveraineté. Je reconnais mon autorité. » Acte héroïque. Acte sacré. Parce que le modèle psychique entraîné dans l’enfance n’a jamais été formé à cela. Il a été formé à obéir. Et sortir de ce modèle, c’est cela le côté un peu hacker, un peu révolutionnaire, du chemin Anatman. 💫

Enfin, cette précision essentielle : s’adapter n’est pas se suradapter. On peut créer un territoire, une identité relative, une souveraineté — et adapter le monde à soi plutôt que de se plier au monde. Communication non violente, gentillesse, douceur, équilibre des relations. La souveraineté n’est jamais brutale. Elle est tranquille. 💖

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout commence par un détail. Un téléphone oublié. Un rire discret. « C’est un million de détails en fait, la vie. » Et déjà, la séance a commencé, avant même la première inspiration. 🌿

La grande inspiration arrive. Puis le lâcher. Puis encore le lâcher. Comme si le poids du corps devait s’inviter dans les pieds avant que quoi que ce soit d’autre ne puisse advenir. Vous lâchez. Vous lâchez. Vous lâchez. Anaphore du matin, tapis de prière posé sur le seuil.

Puis, geste inattendu et pourtant si juste : masser les joues, écarter la mâchoire, masser les mâchoires. « Je m’abandonne à mon masseur interne. » Un masseur interne. Un yogi interne. Bientôt un nutritionniste interne pour midi, glisse la voix avec malice. Comme si le corps hébergeait déjà, silencieusement, tous les praticiens dont vous auriez jamais besoin. 🤍

Les bras montent. Le corps se contracte tout entier — mollets, cuisses, fesses, abdos, dos. On s’incarne au sens littéral. « Je vais littéralement dans mon corps physique. » Et là, quelque chose commence à pleurer. Déjà. Sans raison. Ou plutôt avec cette raison-là, immense : accueillir. J’accueille toutes les émotions, murmure la voix. Et vous accueillez. 💖

Bandeau sur les yeux. Pouces crochetés. On part en arrière, tout doucement. On revient. On se penche vers les cuisses, les genoux fléchis si besoin. Les mains touchent le tapis, poussent le sol, jusqu’à l’équerre. Le dos se déplie vertèbre après vertèbre. Le bras droit monte, seul, suspendu à un fil invisible. Puis le gauche. Puis les deux. Puis le cou masse à droite, à gauche, le pouce en cercles patients. Et cette phrase, comme une prière : « Il n’y a plus de tension. Grâce à la pratique quotidienne, les tensions ne sont plus là. » 🌱

« Je m’abandonne à mon masseur interne, et à mon yogi interne, je m’abandonne. »

Les grands cercles avec le menton. Le pied qui se soulève quand le corps bascule à droite, puis à gauche. Le âme qui devient grave, qui descend dans les fondations, qui entraîne à exprimer la souveraineté. Souveraineté : le mot est lâché. Il va traverser toute la séance comme un fil d’or. 🌟

Bras en croix, léger renversement en arrière. Posture d’abandon. Et ce mantra qui monte, si simple qu’il en devient bouleversant : « À la vie, je t’aime. À l’univers, je t’aime. À tout ce que je suis, je t’aime. » Gratitude d’être en vie. Gratitude de jouer dans ce grand jeu vidéo. 💫

Puis les mains descendent dans le bas du dos. Soin énergétique sur la zone lombaire, sur les reins. On respire dedans. On expire dedans. On revient. Les mains reprennent les pieds — âme dans les jambes, comme un arbre qui aurait des racines et qui saurait qu’il en a. On bouge le bassin. On plie les genoux. On se penche à droite, à gauche, devant. « Je vois une force, une puissance, un équilibre dans les jambes. Une aisance. Une assurance. J’ai confiance en moi, dans mon corps. » 🦋

Nouveauté du jour : les squats. Le dos bien droit, comme si une barre de traction imaginaire attendait au-dessus de la tête. On descend, on monte. « Nous allons nous entraîner pour le ski », lance la voix avec un sourire audible. On rit intérieurement. On muscle les cuisses. On se prépare à des slaloms géants dont on ignore encore la forme.

Puis la grenouille. Puis la respiration du feu — le nez qui souffle, l’air qui rentre, chacun à son rythme. Puis, choix : continuer, faire quelques pompes, ou s’asseoir. On s’assied. Demi-lotus. Silence. On ressent ce que ça fait d’être vivant dans ce corps.

Et là arrive la tasse. Le thermos, nouveau rituel. Le chai chaud. Cérémonie miniature, protocole sacré. « Gratitude de boire un tchaï bien chaud le matin. Gratitude de se créer cette cérémonie, ce protocole, ce rituel en fait. » Une gorgée. L’esprit de toutes les plantes qui entrent en vous. 🌿

C’est à ce moment que les mantras s’intensifient, que les larmes redoublent. « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de pleurer. » « Je m’autorise à pleurer. » « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que les hommes ne pleurent pas. » « Je peux être sensible, hypersensible, et fort et puissant en même temps. » Anaphore, martèlement doux, houle qui monte. 🙏

« Je peux être sensible, hypersensible, et fort et puissant ou puissante en même temps. Je peux. »

Puis la posture au sol. Les mains en arrière, la planche préparée. La tête part en arrière tout doucement, le bassin monte, monte, monte. Respiration du feu. On tient un temps qui n’existe pas. « Nous sommes capables de compter sur des choses fausses. C’est fort l’être humain quand même. »

Allongé sur le dos. La jambe droite se lève tout doucement, bien tendue. Le bas du dos plaqué au sol. On tire avec les avant-bras, jamais avec le cou. Et là, sans prévenir, ça rit. Sans raison. « Rire, c’est quand il n’y a plus personne en fait. » L’étirement s’associe à la jouissance. La jouissance au rire. Le rire à l’abandon. 💞

La jambe gauche, ensuite. Même patience, même douceur. Puis les deux jambes ensemble. Puis les genoux qui viennent vers le buste — le bonbon. On attrape les genoux. On lâche tout. On respire. Et une phrase traverse le silence : « Gratitude de disparaître. » 🕊️

« Rire, c’est quand il n’y a plus personne en fait. Dans la disparition du je apparaît la réalité. La réalité, c’est le clown cosmique. »

Puis vient l’exercice le plus subtil, peut-être. Se tourner sur le côté. Se lever, bandeau sur les yeux le plus longtemps possible. Faire quelques tours sur soi-même. Et marcher. La marche consciente. En silence. Les yeux fermés d’abord, puis sans bandeau, puis ouverts — mais sans que le moi dirige. « Le corps marche. Ça marche tout seul. » 🌟

C’est le grand secret de ce matin, peut-être : découvrir que quand le je se retire, quelque chose de plus juste continue. Le corps sait. La vie sait. Et cet éveil-là — cet éveil des sens — n’est pas un légume dans un lit. C’est une hyperesthésie tendre, une amplification de l’ouïe, de la vue, du goût, du toucher. Une sensibilité qui augmente parce que la colonne vertébrale s’étire dans tous les sens. ✨

Et cette sensibilité crée une obligation nouvelle : celle de construire un environnement parfait. Sain. Sans toxicité. Parfait dans les relations, dans les activités, dans le lieu de vie. Non par exigence, mais par nécessité vitale. Plus vous ressentez, plus vous ne pouvez plus supporter ce qui blesse. Voilà l’effet secondaire de l’éveil, murmuré comme un secret.

Alors la séance se referme comme elle s’était ouverte : par une nuée de petits cœurs. « Je t’aime. » « Gratitude. » « À demain. » Et vous, quelque part, vous savez que quelque chose s’est signé. 💖

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En LIVE chaque matin en semaine

Si vous ne déclarez pas votre souveraineté, elle n’existe pas. Personne ne veut vous la donner.

Rire, c’est quand il n’y a plus personne en fait. Dans la disparition du je apparaît la réalité.

Je peux être sensible, hypersensible, et fort et puissant en même temps. Je peux.


Les retours du Nous

Les arrivées tendres

  • « coucou la tribu bisous » — Shakti Anne
  • « Bonjour a tous 💖 » — Valérie
  • « Coucou 💜💜💜🙏 » — Sandrine

Une honnêteté rare

Au milieu de la séance, une voix ose dire ce qui traverse. Cette honnêteté est un cadeau au groupe.

« Aujourd’hui j’ai du mal à vivre le Yoga. » — Cathy

Les gratitudes du seuil

  • « gratitude 🙏 bonne journée a tous » — valerie
  • « je t’aime 🥰 » — valerie
  • « gratitude, belle journée » — Cécile
  • « gratitude je t’aime » — Shakti Anne
  • « Gratitude je t’aime 💖💖💖💖💖🙏 » — Sandrine
  • « Belle journée, des bises » — Rafaël

La puissance et les étoiles

« gratitude pour la puissance et les etoiles » — Shakti Anne


Thèmes : souveraineté · assumer · identité · sensibilité · abandon · éveil des sens · rituel matinal · non-soi

Yoga Anatman : Créer son territoire d’amour et honorer tous ses besoins

Yoga Anatman : Créer son territoire d'amour et honorer tous ses besoins

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 23 septembre 2026, une pratique matinale en direct de Saint-Nexant où le souffle rencontre la conscience, où le corps devient temple et le silence, élixir.

Il y a des matins où tout bascule. Où l’on découvre, à l’aube encore fraîche, que la vie elle-même peut devenir yoga. 🌅 Ce mardi de septembre, dans la douceur d’une reprise après une escapade bordelaise trop bruyante, Alexandre nous a ouvert une porte inattendue : celle du territoire intérieur. ✨

Un territoire fait de sensibilité accrue, de sons filtrés, de relations choisies, de silences habités. Un espace où l’on peut enfin respirer, ressentir, être. 🕊️

Et si l’équilibre commençait précisément là — dans la conscience de ce qui nous nourrit et de ce qui nous envahit ? 💫

Quand le corps devient royaume

Depuis six ans, Alexandre pratique. Depuis quelques semaines, quelque chose de nouveau s’infiltre : le yoga ne s’arrête plus. Il commence au réveil et se prolonge jusqu’au sommeil. La pratique déborde, épouse la journée entière, devient mode d’être.

Et de cet état de pleine conscience corporelle naît un besoin viscéral : celui de créer un environnement d’amour. 💖 Un lieu — physique, mais surtout intérieur — où l’on ne subit plus. Où l’on choisit.

Vous êtes prêts ? Alors avançons ensemble dans cette réalisation qui, comme un papillon posé sur l’épaule, ne demande qu’à s’envoler. 🦋

L’enseignement du matin

Le thème du jour a émergé d’une expérience très concrète : la veille, Alexandre s’était rendu à Bordeaux. Cinéma, terrasse, musique trop forte, fumée de cigarette, mouvements incessants. Tout était trop. Et le corps — devenu hypersensible par la pratique — a réagi comme une caisse de résonance blessée. 🌱

De là est né l’élixir du jour : un élixir de conscience environnementale multidimensionnelle. Une prise de conscience limpide : l’équilibre intérieur dépend aussi de l’environnement extérieur.

Alexandre déroule alors une réalisation profonde : dans l’enfance, beaucoup d’entre nous ont été envahis. Par des parents, des lieux, des relations toxiques ou instables. Nous avons appris que c’était normal. Nous avons intériorisé la norme de l’envahissement. 💫

« Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire qu’il est tout à fait normal d’être envahi dans mon territoire, dans mon corps. »

D’où l’invitation cruciale à créer son territoire. Pas seulement physique — mais intérieur. Un espace de souveraineté où je décide qui entre, comment on entre, à quel rythme, avec quelles règles. 🕊️

Et ce territoire naît d’une pratique simple : exprimer ses besoins. Car l’univers, les codeurs du réel, les agencies cosmiques — tout ce qui code notre réalité — ne peut rien savoir sans notre expression. « Sans expression, il n’y a pas la possibilité technique de comprendre ce que vous voulez. » ✨

Alors vient le mantra libérateur : « J’exprime tous mes besoins, j’exprime. » Besoins du corps — repos, tendresse, câlins. Besoins mentaux — réfléchir, créer, jouer. Besoins du cœur — aimer, être aimé, vivre l’amour. Besoins émotionnels — intimité, profondeur, être touché. 💖

Et cette réalisation qui bouleverse : « La souffrance, les douleurs, tout ce qui fait que je me sens mal, c’est uniquement des besoins qui ne sont pas nourris. C’est aussi simple que ça. » 🌟

L’élixir s’achève sur un avertissement bienveillant. Plus vous pratiquez, plus vous devenez sensible. Plus vous devenez sensible, plus vous choisissez. Plus vous choisissez, plus votre vie se transforme. Fumée, bruit, foule, climatisation — tout ce qui envahissait sans permission devient soudain négociable. 🌿

Un tri s’opère. Doux, inévitable. Et de ce tri naît le vrai royaume : celui d’un environnement d’amour choisi, protégé, honoré. 💞

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre par un mantra simple, presque un chuchotement au cœur : « Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. » 🌱 Et déjà, quelque chose cède. Les mâchoires se détendent sous les doigts qui pétrissent, les tensions s’échappent comme des oiseaux libérés.

Puis vient la grande montée verticale. Contracter les mollets, les cuisses, les fesses, les abdos. Monter sur la pointe des pieds. Sentir le bas du dos s’étirer, l’énergie affluer, une chaleur naître au creux du ventre. Alexandre nous rappelle, avec cette voix qui sait accueillir : « Tout le corps est totalement sous tension. L’énergie arrive, ça peut chauffer. » 🔥

Et déjà, la réalisation se pose : cet ancrage dans les jambes, cette force, ce n’est pas un effort — c’est une intention. Une manière de dire au corps : « Je suis là. Je t’habite. » ✨

« Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. »

Le bandeau descend sur les yeux. Plus de distractions visuelles. Le monde intérieur s’ouvre, immense. Les pouces se crochètent en arrière, la colonne s’incline doucement, puis vient la posture pliée vers l’avant — buste sur les cuisses, mains qui tirent, souffle qui pousse. Vulnérabilité assumée, offerte. 🤍

Puis, l’arc de cercle latéral. Le bras droit monte, monte, monte. Et là, sans prévenir, ça pleure. Le bas du dos s’étire, le talon se soulève, le cou s’allonge — et une émotion jaillit, indéfinissable. Alexandre murmure : « Laissez pleurer, j’accueille toutes les émotions. » 💞

Le pouce vient masser la nuque, comme on pétrit le pain. Le masseur interne prend le relais. On lâche, on se laisse faire, on s’habitue à se laisser faire. Grande leçon du jour : « Je laisse la vie se faire un massage. Je laisse la vie prendre soin d’elle-même. » 🌿

Puis vient le mantra qui traverse toute la séance, comme une rivière souterraine : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant. » Depuis le cœur. Depuis ce quatrième chakra vers lequel le protocole a migré dimanche dernier — abandonnant le troisième pour cette ouverture plus tendre, plus vaste. 💖

Les ronds de menton dessinent des cercles lents. Le cou se déplie, le dos s’assouplit. Et Alexandre partage une réalisation précieuse : « Si vous le faites vraiment tous les jours, sauf le lundi, pendant des mois ou des années, vous allez atteindre un niveau de jouissance important. » ✨

Car il y a un effet cumulé. L’hyperesthésie — cette amplification des sens — n’arrive pas en une semaine. Elle naît de la patience, de la maîtrise, de l’engagement quotidien. « La jouissance arrive après la maîtrise. » 🌟

Vient ensuite un mouvement bouleversant : le coude qui monte, l’autre coude qui plie, et ce paradoxe magnifique — tirer et lâcher en même temps. « Il y a le coude gauche qui monte, qui monte, qui monte. Et un autre mouvement en parallèle : je m’abandonne au yogi interne, je lâche tout. » 🕊️

Deux intentions simultanées. La force qui étire et la tendresse qui abandonne. La vie entière est dans ce geste.

Les bras en croix, ensuite. Pousser à gauche, à droite, contre des murs invisibles. Sentir la solidité, l’ancrage, la forme du X, la croix incarnée. Puis les mains dans le bas du dos, la colonne qui part en arrière — posture d’abandon. Et un chant nouveau s’élève : « À la vie, je t’aime. » 💖

« Gratitude de jouer à la vie, gratitude. »

Passer du mode victime du jeu au maestro du jeu. Devenir souverain qui joue. Voilà l’invitation profonde de la matinée. 🎭

Puis, l’exploration de la posture debout pliée, l’équerre, les mains sur les cuisses. Et cette phrase qui résonne comme une clé : « Je m’abandonne au flow. » Qu’est-ce que le flow ? C’est « quand il n’y a plus de mental, plus d’identité, plus rien. Il y a juste la vie avec son flow ». 🌊

Ce flow qu’on ressent avec quelqu’un qu’on aime, ce moment où ça matche, ça fuse, ça s’aligne. Une présence. Une perception augmentée. Alexandre nous transmet : « Ce n’est plus le mental qui décide. C’est un truc dans le cœur, un flot. » 💫

La grenouille arrive — trois minutes de respiration du feu, ou repos, ou pompes. Chacun s’écoute. Puis le passage au sol : posture de la nageuse, bassin qui monte, rames énergiques, ram-ram-ram jusqu’à ce que le corps chante.

La jambe droite monte, perpendiculaire au sol, tenue par la sangle. Et là, ça tremble. Alexandre explique avec douceur : « Mon corps s’adapte, s’habitue, s’entraîne à ces hautes montées vibratoires. C’est pour ça que ça tremble. » 🌱

Ne rien forcer. Le cou reste souple. La tête, relâchée. Ce sont les avant-bras qui tirent, les épaules qui travaillent. Et le corps se remplit de vitalité, d’énergie, de vibrations d’amour, de joie, de paix. 🌟

Un mantra magnifique s’élève alors : « J’honore la vie. » Suivi de son écho : « J’honore ta présence. J’honore tout ce que tu es. J’honore tout ce que je suis. » 🙏

Même chose avec la jambe gauche. Même abandon, même tremblement, même gratitude. Et cette compréhension qui s’infiltre : plus la jambe est perpendiculaire, plus ça tremble, plus quelque chose se régule en profondeur.

Puis, la position assise pour les mantras et l’élixir. Le corps s’est ouvert. Le cœur écoute. La conscience se pose. Le tchaï fume doucement, tenu entre les mains, informé par la vibration nouvelle du corps. ☕

La marche consciente, enfin — ce moment sacré où l’on ferme le sol, où l’on marche à l’envers, où l’on découvre que marcher en arrière fait un massage du bas du dos. Alexandre s’étonne lui-même : « Comment c’est possible que juste marcher crée autant de jouissance ? » 🌟

Il compare — avec un sourire — à un microdosage de champignons magiques. Sauf que là, aucune plante. Juste le yoga. Juste l’accumulation de mois de pratique. Juste l’hyperesthésie qui transforme chaque perception en jouissance.

« Je ne fais plus du yoga en fait. C’est toute la vie, toute la journée qui est devenue yoga. »

Marcher en avant. Marcher en arrière. Marcher de côté, en crabe — nouveauté du jour ! Chaque direction révèle des muscles endormis, des étirements inédits. Le corps redécouvre ses possibles. 🦋

Puis la danse arrive. « Je m’abandonne à la danse et à mon danseur interne. » Une boule imaginaire entre les mains, comme en chi-kong. Le mouvement circule, épouse, célèbre.

Et enfin, le grand mantra magique : Abracadabra. Les yeux s’ouvrent. La réalité visuelle apparaît. Et l’état yogique se poursuit, imperturbable, dans la journée qui commence. ✨

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Je laisse la vie se faire un massage, et je laisse la vie prendre soin d’elle-même.

Je ne fais plus du yoga en fait, c’est toute la vie, toute la journée qui est devenue yoga.

La souffrance, tout ce qui fait que je me sens mal, c’est uniquement des besoins qui ne sont pas nourris.


Les retours du Nous

Présences et gratitudes du matin ✨

Ce matin, quelques âmes se sont rassemblées virtuellement, apportant leur douce présence en quelques mots suspendus.

  • « bonjour a vous tous » — Francis
  • « coucou nous, bisous » — Shakti Anne
  • « Bonjour a tous » — Valérie

L’écho d’une réalisation 🕊️

Une parole, brève et lumineuse, a résonné à la fin de la séance — comme une confirmation intime de tout ce qui venait d’être traversé :

« libre ! » — Shakti Anne

Un seul mot. Et pourtant, il contient tout : la libération dans l’amour, l’abandon au yogi interne, la souveraineté retrouvée sur son propre territoire. 💫


Thèmes : territoire intérieur · hyperesthésie · équilibre · besoins · abandon · environnement conscient · souveraineté · flow