Citation : P comme Puits

Je suis un puits sans fin.

Kunzang, Juin 2014

Citation : L comme Lâcher

Tout lâcher, la seule façon de vivre.
Kunzang 2014

Citation : I comme Il n’y a pas

Il n’y a pas de limite, ni à la bêtise, ni à l’intelligence.

Il n’y a pas de bêtise, il n’y a qu’un manque d’intelligence.
Il n’y a pas de chaos, il n’y a que le manque d’ordre.
Il n’y a pas de limite à l’intelligence car l’univers est infini.
Kunzang, Août 2014

Citation : I comme Intelligence

L’intelligence ne se situe pas dans le cerveau humain, l’intelligence EST l’univers, le cerveau humain n’est qu’une antenne.

Kunzang, Août 2014

Citation : H comme Humain

L’humain est un poste de radio qui croit être la source de sa musique.

Kunzang, Août 2014

Citation : D comme Dieu

« Le but n’est pas d’ascensionner mais de ‘descensionner’ Dieu sur terre. »

Kunzang, Octobre 2013

 

Citation : E comme Ego

« Si tu n’as pas trop d’ego, on va bien s’entendre. »

Kunzang, Octobre 2013

Citation : R comme Réalité

« La réalité est trop simple pour le mental. »
Kunzang 2014

S comme Succès

« Finalement, il n’y a que des succès, car même nos expériences les plus douloureuses et les plus difficiles ne font que nous renforcer. »

Kunzang, Février 2014

D comme Devenir, I comme identification

L’homme devient ce qu’il aime. Le processus d’identification fonctionne tout le temps. Tant que nous n’avons pas réalisé que nous sommes Dieu, la conscience infinie, nous nous identifions à tout ce qui est proche de nous : le mental, le corps, puis les gens, les concepts, les personnages. Une fois que nous avons expérimenté que nous sommes Dieu, c’est l’éveil, nous savons alors que tout est nous. Le mental s’identifie alors à la plus haute partie de ce que nous sommes, un être divin venu expérimenté la matérialité de cette dimension.

L’éveil permet d’utiliser ce processus d’identification de façon consciente.

Plus nous aimons, plus nous comprenons que l’objet aimé est « nous » sous une autre forme, alors nous faisons un avec, que ce soit de la musique, une science, ou une personne.

Fondu dans cet amour infini, nous nous éveillons, progressivement en nous dés-identifiant de l’ego, du personnage, finalement nous comprenons et réalisons l’essence de notre être : l’amour infini.

Comme nous sommes tout, un des secrets est que nous pouvons nous identifier à ce que nous voulons…

Nous avons créé l’illusion de la séparation pour expérimenter le monde, pour que nous puissions y jouer un rôle, pour le partager, le vivre.

C’est bien la création de perspectives (l’illusion de séparation) puis une incarnation dans ces perspectives qui nous permet d’expérimenter le monde. C’est le jeu de la vie, c’est le jeu de la conscience.

Pour cette raison, un des aspects de la vie est que nous essayons toujours de jouer notre meilleur scénario dans une recherche permanente de perfection, chacun dans notre rôle, chacun dans ce que nous sommes : nous voulons expérimenter un compositeur de musique ? Nous voulons être un peintre ? Que notre créativité soit magnifique et la plus belle possible. Tous les créateurs, tous les artistes sont l’expression du divin, du plus haut degré de ce que nous sommes.

Nous voulons être un boulanger ? Un business man ? Un scientifique ? Peu importe ce que nous avons décidé d’être dans cette incarnation, vivons le divinement ! Vivons le pleinement, soyons parfait ou rien. Pourquoi ? Parce que nous avons déjà vécu des millions de fois, des milliards de fois tous ces personnages, toutes ces vies. A quoi bon rejouer un rôle si c’est pour créer quelque chose de moins bien ?

Ce besoin de vie, de passion, cette créativité infinie que la vie nous donne, sachons en être digne, respectons là. Respectons les autres, mais aussi la vie qui est en nous.

Soyons beau, soyons parfait, soyons éveillé, soyons le plus près possible de la source, de ce que nous sommes véritablement.

Pour l’amour de Dieu, réveillons-nous, réveillons-nous mes frères, mes sœurs,

Comprenons que nous sommes un,

Que nous l’avons toujours été,

Que nous le serons toujours.

Ensemble,

Nous sommes la vie,

Ensemble,

Nous sommes l’espoir,

D’un monde meilleur,

D’une vie meilleure,

D’un amour plus partagé,

Ensemble,

Réalisons,

Que c’est lui,

Qui,

A travers nous,

Se perfectionne,

Se vit.

Kunzang Février 2014

 

Edge of Tomorrow : meilleur film spirituel de l’année

Enseignement du film :

Notre âme, qui est Dieu, teste en permanence et en parallèle tous les scénarios possibles. Si nous pouvons nous connecter à notre partie divine, nous pouvons « ressentir » ce qui est bien pour nous, nous pouvons « ressentir » notre meilleur scénario. (le fameux frisson pour quelqu’un, pour quelque chose)

Tout se joue en parallèle, toutes les possibilités.

Si nous arrivons à être parfaits à chaque seconde, à chaque instant, alors nous entrons au paradis, alors nous pouvons vivre la plus belle vie possible. (le film montre bien comment Tom Cruise esssaye tous les scénarios possible, comme nous finalement)

S’éveiller, c’est justement mettre le personnage au service du cœur, et même se des-identifier du personnage pour laisser le divin à travers nous se vivre. Plus le divin et non pas le personnage « joue » notre vie, plus la vie est belle.

Ce film nous inspire et nous permet de comprendre les « déjà vu » et aussi de saisir le sens de la vie : être soi, être parfait à chaque seconde : alors quelque chose de magique apparait : une vie divine.

Car nous pouvons, en étant dans la présence, laisser agir notre intuition, la partie divine de nous, et donc jouer sans cesse notre meilleur scénario.

Ce film est vraiment très impactant si nous pouvons comprendre et intégrer le fait que :

  1. la vie est un jeu dont nous sommes le héros : poèmes de 2011 :  Imagine et Your life
  2. chaque seconde compte et peut être jouée parfaitement si on laisse l’âme agir et non pas l’égo, le personnage
  3. chaque seconde doit être vécue comme si c’était la dernière si l’on veut vraiment vivre, et non plus survivre
  4. la vie est passionnante si on « surrender » entièrement à elle et si on laisse la passion se vivre à travers nous
  5. tous les grand poètes disaient la même chose : carpe diem, vivons chaque seconde comme si notre vie en dépendait
  6. la vie est un combat, nous jouons tous notre meilleur scénario de survie
  7. comme nous sommes littéralement l’âme universelle, Dieu, la conscience infinie, nous vivons en temps réel 7 milliards de vie et aussi  toutes leurs possibilités, tous leurs scénarios, dans plusieurs dimensions. Dieu est dingue et amoureux de lui-même, prenant un pied incroyable à tout vivre.
  8. le but de la vie, c’est d’avoir une vie fun, drôle, ou bien tragique, dramatique. Tout est prétexte à la vie, à l’histoire.

Il y a des histoires drôles, des histoires tristes, mais à chaque fois ce sont des histoires. Comme si les Dieux « kiffaient » nos vies, comme s’ils ne pouvaient pas vivre autrement qu’à travers nous. Immortels, ils s’ennuient à mourir, d’où cette idée géniale de crée la mort, les personnages, la passion, les histoires. Mettez-vous à la place d’un Dieu immortel qui sait tout et a déjà tout vécu !

Le processus d’effacement de l’oubli permet de rejouer tous les personnages à l’infini, de les rendre de plus en plus beaux, plus parfaits, plus marrants. C’est l’histoire qui compte, c’est le point de vue de l’histoire, c’est ce qu’on appelle le « Gameplay ».

Dans la vie de tous les jours, nous pouvons tous nous demander : « mais quelle est l’attitude la plus fun, la plus drôle à avoir ? »

Le film Edge of tomorrow donne une force incroyable, il permet de comprendre et d’intégrer le sens profond de la vie. Aussi important que Cloud Atlas, il donne un éclairage nouveau de la loi de cause à effet et du fonctionnement du Karma.

La petite voix intérieure que certains entendent, disant « oui, fais ça » ou « non ne fait pas ça », c’est justement notre âme qui simule et évalue en temps réel dans d’autres dimensions les autres scénarios possibles. (Ou l’égo si nous sommes encore identifié à lui)

L’être éveillé peut se connecter sur cette partie haute de soi qui « sait » ce qui est le mieux pour nous. Le mieux étant l’intérêt de l’histoire et le « game play », c’est à dire « qu’allons-nous apprendre si nous prenons cette option ». Bien sûr, il y a toujours la voie du cœur et la voie de la raison. Et c’est cette dualité qui permet le mouvement et le fun. Plus nous faisons des choses incroyables et non attendues, plus le film de notre vie, devient sympa et fun !

Ce film permet aussi de comprendre qu’il y a toujours une solution, une possibilité, même si tout semble impossible. Pourquoi ? Parce que souvent, l’histoire est plus intéressante quand il y a des retournements de situations. Bien sur la foi est un facteur important dans l’histoire individuelle. Comme nous sommes tous notre Dieu intérieur, nous pouvons décider que Dieu est gentil ou méchant, positif ou négatif. En réalité, le monde est une projection de ce que nous sommes, du coup, c’est comme on veut. L’univers est une projection de ce que nous sommes : forcément puisque nous sommes Dieu. Il n’y a que nous partout. Dieu ne peut pas expérimenter sans être partout puisque tout est fait de lui, de nous. Il n’y a pas une seule chose dans tout l’univers qui ne soit pas une projection de l’un des aspects de l’hologramme universelle que nous sommes.

Il n’y a qu’un seul processus de projection dans l’univers : nous projetons ce que nous sommes et par un système de filtres, tout se met en place. Puis, chaque être devient une perspective individuelle du grand tout. Aussi, ce que nous croyons réel devient littéralement réel, sinon nous serions perdus et nous deviendrions littéralement fous. Pour que nous puissions survivre dans ce monde, et pour pouvoir être stable, nous devons le comprendre, nous avons besoin de stabilité. Cette stabilité, c’est notre psyché, notre mental qui est un système de croyances et de conditionnements. Bien sûr, plus nous nous éveillons, plus c’est l’expérience qui forge notre système de réalité et non plus les conditionnements de départs. (éducation)

Ce film nous permet également de comprendre que nous sommes libres : libre d’essayer tous les scénarios, d’essayer tous les chemins.

Comme notre âme essaye tout, elle apprend et devient de plus en plus forte, parfaite. La vie se vit à travers nous ainsi.

Aussi, c’est génial car toutes les possibilités sont envisagées, testées. Le résultat de ce jeu, c’est une âme de plus en plus consciente, de plus en plus intuitives, « connaissante », expérimentée, parfaite.

L’amour que l’on ressent les uns pour les autres, cette espèce d’attraction magique, c’est justement une résonance entre ce que l’on vit ici et maintenant et les autres vies qui se jouent en parallèle. (cf expérience de Samadhi)

Tomber amoureux, c’est laisser le divin vivre une passion à travers nous. Nous devenons alors un outil divin.

Les films ne sont pas seulement des films, mais surtout des écoles d’apprentissage nous enseignant. Bien sur, nous comprenons ce que nous pouvons comprendre en fonction de notre niveau de conscience.

Soyez bénis et jouez votre meilleur scénario !!

Kunzang, Juin 2014

Citation : A comme Aider

Aider en nourrissant le cœur, oui ! Aider en nourrissant l’égo, non !

Kunzang, Septembre 2014

B comme Bonheur

Qu’est ce qui nous rend heureux ? Qu’est ce qui nous rend Malheureux?

Comprenant que nous sommes constitués d’un corps physique, d’un corps mental, d’un corps émotionnel, d’un cœur, c’est la situation et l’état des différents corps qui amènent l’homme à se sentir heureux ou malheureux.

Dans quel état est mon corps ? Dans quel état est mon couple ? Ai-je des vrais amis ?

Quel est mon niveau de conscience dans le domaine spirituel ? Professionnel ?

Qu’ai-je réalisé ? Quel est le résultat de mes actes.

Si je fais un bilan maintenant, quelle est ma situation ?

Comment mes actes, par la loi de cause à effet se sont-ils incarnés dans la matière ?

Suis-je en couple avec quelqu’un que j’aime ? Ai-je un travail qui me plait ? Ai-je des amis avec qui je passe des bons moments ?

Il y a-t-il des tensions, de l’union dans mes activités ?

Qu’ai-je réalisé à cet instant. Ma stratégie personnelle a-t-elle apportée des résultats, lesquels ?

Ai-je compris que je suis le seul responsable de tout ce qui m’arrive ?

Ai-je dissous suffisamment mon ego pour le comprendre ?

Car c’est bien la présence des êtres qui nous aiment et que nous aimons qui nous permet d’être dans un état de conscience ouvert au bonheur, ouvert à la joie, ouvert à l’amour.

Chaque jour, je vais lister les personnes qui interagissent avec moi. Comment sont-elles ?

Positives ? Agressives ? Constructives ? Destructives ? Dans le partage ? La manipulation de l’ego ? Le jeu du personnage ? Le cœur ?

Toutes les réponses sont en vous…

Kunzang, Novembre 2013

P comme Perspective

Nous sommes un.

Nous sommes chaque humain, nous sommes chaque plante, chaque animal, chaque pierre, nous sommes tout ce qui existe dans l’univers.

Constitué d’énergie vibrant à une fréquence particulière et individuelle, nous sommes à la fois un avec le tout, et en même temps, nous avons une perspective individuelle.

C’est la même chose avec notre corps physique : nous sommes un être humain, et pourtant, nous avons une tête, des jambes, un cœur, des poumons, etc…

Et il existe un point de vue pour chacun des organes qui nous constituent : il existe le point de vue du corps physique, le point de vue du cœur, le point de vue des yeux, de la tête, du pied, le point de vue de votre estomac quand vous mangez n’importe quoi…

Chaque élément de l’ensemble voit le monde à travers sa perspective. Le corps par exemple, s’il est maltraité, n’aura pas d’autre choix que de créer des douleurs ou des maladies pour prévenir le reste de l’organisme.

Ce que nous sommes est une symbiose de plusieurs espèces : nous sommes des êtres énergétiques hébergés dans des corps physiques. Nous sommes des êtres, des consciences énergétiques.

Chaque organisation, qu’elle soit un corps, une société, qu’elle soit un organe, qu’elle soit un groupe d’hommes, qu’elle soit un pays va appréhender et voir le monde à partir d’un prisme particulier, depuis une perspective.

Au départ, les sociétés commerciales n’existaient pas comme maintenant. Les états non plus, n’existaient pas. Petit à petit, des mécanismes et des groupes de plus en plus complexes et organisés ont vu le jour. Certains vivent en symbiose, certains ont des stratégies particulières. Cette diversité est incroyable, elle est le reflet de la créativité divine.

Chaque être va appréhender la vie à partir de sa perspective, depuis de son degré de conscience.

L’homme est l’un des animaux les plus conscient. Avec ses cinq sens, ses capacités de réception de pensées, avec sa connexion au supra mental, avec son cerveau, avec sa connexion divine à l’amour, à l’univers, l’homme a un pouvoir d’action et de compréhension infini. En fonction de son degré d’éveil, en fonction de son niveau de conscience, il peut comprendre, ou pas, ce qu’il est.

S’il le comprend, s’il l’expérimente, s’il cherche à l’intérieur, alors en se trouvant, il rencontrera Dieu et comprendra l’univers.

« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux » inscription du Temple de Delphes.

Kunzang, Décembre 2013

Témoignage du Samadhi numéro 3

Témoignage du Samadhi numéro 3 :

Durée : de 20h11 à 6h45. Écriture de ce texte à 9h03 le 13 octobre 2013.

Commencement de la cérémonie : après avoir travaillé le Yang, par des cris, des sauts, du trampoline, le corps était prêt, rempli d’énergie après un jeune liquide de 10 jours.

Début : musique de tam tam de Marc pendant au moins une heure et demie.

Pendant au moins 30 minutes, j’entre en transe grâce au tam tam, criant comme un loup, tapant comme un gorille. L’entrée dans la matière est très chamanique. Pendant 20 minutes, une ancienne réincarnation d’une vielle dame chamane entre en moi et me montre tout un tas de mouvements des bras et des mains, je fais comme un ventilateur, un total surrender, c’est magnifique, je la laisse faire.

Mon troisième animal Totem est le chien loup !

Et puis, soudainement, j’entre en mode « Bouddha », une extase aussi importante qu’au premier Samadhi.

Comment ai-je pu oublier ce que je suis ? Comment ai-je pu oublier mon état « normal » de conscience ?

Je suis de nouveau le Dieu Intérieur.

Parfois quelques couleurs avec des points de toutes les couleurs dans un espace noir, et aussi, des décors de flux indescriptibles, nous sommes en plein décors de science-fiction.

Par rapport aux deux premiers Samadhi, le corps s’est habitué, il n’y a aucun désagrément, juste une surtension avec des éclairs de Kundalini tout le temps. Je suis en position bouddha avec les mains ouvertes sur mes cuisses, vers le ciel. Je me connecte et ressent le flux cosmique.

Au pays des géants, je suis redevenu l’univers, puis une galaxie. Il y a d’autres Dieux autour de moi. Nous sommes réunis de nouveau, écoutant les musiques de la magnifique playlist qui a été préparée.

Des musiques avec des voix extraordinaire permettent de se nourrir littéralement des émotions et de la vie de ceux qui chantent. Ce sont des dieux qui chantent et qui ont composé ces musiques.

Nous nous nourrissons de leurs âmes quand ils chantent, c’est magnifique.

Dans un état d’extase et de béatitude qui durera au moins 2h30, j’écoute, je vis, je meurs à travers eux car je n’existe plus, c’est un Dieu qui vit à travers moi.

Ce n’est pas moi qui écoute, c’est « lui » ou plutôt « elle » qui vit à travers moi.

Et là, je prends conscience : sans moi ce Dieu n’est rien dans la matière, essence absolue de tout ce qui est, et tellement partout tout le temps, ce Dieu a besoin de moi. C’est totalement paradoxal, je ne suis rien, et en même temps, je suis la seule façon pour lui de s’incarner dans cette dimension.

Nous n’existons pas et à la fois, nous sommes tous l’incarnation de dieux vivants, c’est incroyable.

Dans une béatitude infinie, je jouis de la musique qui coule en moi.

Chaque cellule qui est réellement et littéralement l’incarnation dans cette dimension matérielle de mon Dieu car il y en a à la fois « un » et « plusieurs », chaque cellule vit à travers la musique.

Et je me rends compte de quelque chose de très curieux : tout bouge, l’univers est instable en mouvement, mon corps bouge et se construit à chaque seconde, ma conscience aussi se développe et grandit, mais une seule chose est statique dans tout l’univers, c’est incroyable.

La musique est statique et ne bouge pas : elle est le centre du monde quand je l’écoute !

Du point de vue de la musique, rien ne bouge, c’est la conscience projetée qui donne le mouvement. Tout est une question de point de vue : tout est immobile là où il y a la conscience concentrée.

Tout l’univers est en mouvement autour d’une seule et grande idée : la musique que j’écoute dans cet instant présent : il n’y a qu’elle, elle est là, précipitation dans la matière et incarnation d’une idée, d’une émotion, témoignage de la vie du chanteur et du compositeur.

C’est fantastique : la musique est une vibration immuable, réalisée. Elle est réalisée, terminée, ne bougera plus : les accords, les notes, la voix, c’est une réalisation statique, fixe non dynamique qui « est » ce qu’elle « est » et il y a une magie dans cela. De nombreux êtres, de nombreux univers, de nombreuses dimensions sont passionnés et complètement dingues de ces musiques.

Bien sûr, le choix n’a pas du tout été fait au hasard, il s’agit d’un diner, avec des plats, les musiques sont des plats. Les dieux sont venus les gouter, les savourer.

La bouche ouverte, je reste en extase devant autant de magnificence. Comment avons-nous pu réaliser cela ?

Car c’est toute la vie et l’âme de l’auteur et du chanteur qui s’exprime.

A ce moment, d’autres prises de conscience arrivent.

En même temps que j’écoute ces musiques, ce qui pourrait sembler récréatif mais pas du tout, je prends conscience de ma propre divinité et des divinités qui écoutent avec moi.

A la fois il n’y a qu’un Dieu et nous sommes un, et à la fois, je sens la présence et la compréhension qu’il y a des sous-perspectives de Dieu.

A la fois, il n’y a qu’un seul grand Dieu, et à la fois, ce Dieu s’expérimente sous la forme de nombreux stéréotypes, sous forme d’archétypes.

Il existe des formes pensées, des formes de consciences qui sont des perspectives divines, des lumières, des couleurs, des sons, des vibrations, des façons pour le divin de s’expérimenter.

Et là, je prends conscience et je réalise les caractéristiques du Divin qui vit en moi : au plus profond de mon âme, c’est ce que je suis, un archétype vit à travers mois, c’est extraordinaire.

Cet archétype de Bouddha est « le » ou plutôt « la » suivante car il s’agit d’une polarité plutôt féminine.

Elle est la gentillesse et la bonté infinie. Elle préfère mourir plutôt que de faire du mal à toute forme de vie. Unie dans l’amour infinie, elle est prête à se sacrifier si besoin, plutôt que de se renier.

La chose la plus importante pour cette déesse, qui est un bodhisattva, est d’être ce qu’elle est.

Si elle décidait de se modifier, c’est à dire de faire une exception, ou de décider de ne pas être cela, c’est à dire l’infinie gentillesse et l’infinie bonté, elle disparaitrait. C’est une question de vie ou de mort pour ce bodhisattva, d’existence ou de non existence plutôt puisqu’elle vit à travers de nombreux humains notamment.

C’est fou !!!

Au-delà d’être idéaliste, c’est la chose la plus profonde qui s’est incarné en moi. A ce moment, une partie de ma conscience se rend compte de toutes les limitations et inconvénients de vivre cette déité. Comment vivre ce bodhisattva sans se faire détruire par l’environnement ?

L’essence même de ce bouddha est la non-violence. La compréhension que l’autre est soi réellement. Et si ce bouddha décidait consciemment d’agir en dehors de ce qu’il est, de son périmètre, elle s’autodétruirait instantanément.

Je suis la pensée, je suis le bouddha qui expérimente le fait de vivre dans ce concept. Je suis la gentillesse et la bonté infinie.

Et là je comprends Jésus : si on te frappe, tend l’autre joue.

Plutôt mourir que de trahir ce que je suis : je suis l’amour et la bonté infinie.

Mourir n’est rien puisque nous avons de nombreux corps. Trahir son âme et son esprit n’est pas possible.

Au-delà de la non-violence, il s’agit-là de l’infinie idéalisation d’une idée, d’un bouddha.

Et le Dieu que je suis, ce bouddha, est venu s’incarner pour voir si cette idée est possible techniquement.

Pouvons-nous vivre les uns avec les autres sans violence, sans séparation, sans tuerie?

On a du boulot !!

Surtout que d’autres dieux et idées sont concurrentes : l’idée de que l’homme est mauvais, bla bla bla.

Oh my god, nous sommes en mouvement dans une guerre des dieux.

Et je vois très clairement tout à coup la compréhension de Platon, de Socrate, tous ces dieux grecs existent réellement. Au-delà du grand Dieu qui est le tout, il y a tout un tas d’idées, de formes pensées, de Dieu, d’énergie divine qui s’expérimente, de « demi-dieu ».

La terre est un laboratoire d’idées ! Dans lesquels les dieux jouent et s’affrontent. Nous sommes leurs véhicules.

A travers chacun d’entre nous, de nombreux dieux vivent et se battent : dieu de la guerre, de l’amour, de la création, de la musique, des affaires, du sport, du corps.

Ce qui est magique et incroyable, c’est de voir que plusieurs dieux peuvent vivre à travers nous.

Nous sommes tous connectés à des archétypes qui sont des dieux.

C’est ce que nous voyons et que nous appelons des « caractères ». Mais bien au-delà de cela, ce sont des énergies très fortes et très puissantes qui à travers nous se vivent.

Ce n’est pas nous qui tombons amoureux, c’est le Dieu à travers nous.

Une fois que nous avons dissout le personnage, une vie divine apparait car le Dieu peut vivre plus pleinement. Le niveau de conscience augmente et il peut vivre de façon plus profonde.

C’est à ce moment que Marc décide d’interrompre ma musique…

En état extatique intense dans la joie et l’amour, je rigole.

En même temps, et c’est très amusant, je sens un des dieux très mécontent de ne pas pouvoir écouter la suite car justement, tout avait été programmé pour que le pic de musique divine soit joué en même temps que le pic de Samadhi.

C’est drôle, mais je sens qu’il n’est pas content. Il s’agit du Dieu soldat qui vit en moi aussi. C’est lui que nous sommes en train de poweriser en travaillant les chakras 123. Sa fonction est d’aider la déesse de la bonté à survivre.

Je le sens, sur la droite, il est loin, et il est en colère. Que c’est drôle de voir un Dieu en colère !

Dans ce monde des dieux, je sens plusieurs forces et formes pensées qui se diffusent.

Chaque Dieu a ses lignes de forces, ses objectifs, son « être » qui veut quelque chose.

Marc met des musiques de son gout, et permet à son propre Dieu d’être et de vivre cette méditation magnifique. Lui aussi, comme chacun d’entre nous a sa propre volonté.

Et je prends conscience que chaque être humain est un univers constitué de règles, de limitations, de compréhension, et chaque être est un canal permettant à un ou des dieux d’incarner des idées dans la matière.

Le personnage n’a jamais réellement existé, ce qui existe, ce sont des flux de consciences, d’informations qui diffusent des idées, des pensées. Les humains sont comme des pantins, le jeu de toutes ces pensées qu’ils reçoivent.

Tel un grand jeu vidéo, la terre est le théâtre de ces mouvements de forces.

Et là, je comprends que nous sommes comme un tableau de peinture, ou comme une musique.

Imaginons les couleurs bleu, jaune, rouge, vert, orange, etc.

Chaque couleur est un dieu, une idée, une pensée, un archétype.

Chaque tonalité, chaque note aussi : une pensée.

Tout est vibration, que ce soit par des couleurs ou des sons.

Ce que nous sommes, nous humains, nous sommes des tableaux, nous sommes des musiques.

Nous sommes une somme de vibrations, de couleurs, de notes formant une mélodie.

Et chaque couleur, chaque accord, chaque note est un Dieu.

Lorsque les dieux peignent des tableaux,

Lorsque les dieux créent des mélodies,

Ce sont nos vies qui, en mouvement, se jouent.

Nous sommes le résultat de leur créativité.

A un moment, le son n’est pas assez fort, on demande à le remonter. A un moment, je remonte le son, puis Marc le baisse. Quelle violence !

Ce n’est rien, mais en mode « Dieu », en mode « Bouddha », tout est pris de façon plus sensible, c’est incroyable.

Bien sûr, c’est un test, et il n’est pas question de remonter le volume. La violence amène la violence, et le bout de ce chemin s’appelle la guerre.

Je suis l’idée que l’on peut être sans violence et que nous pouvons tous vivre les uns avec les autres dans l’amour. Ce bouddha est ce que je suis, c’est confirmé.

Bien sûr, cela ne va pas me simplifier la vie humaine !!!!

Ce que je comprends aussi, c’est que si cette idée échoue ou disparait, à terme, le dieu s’affaiblira et la terre redeviendra ce qu’elle était il y a 2000 ans.

Parfois plusieurs dieux peuvent se battre dans une personne, c’est ce qui se passe pour les schizophrènes et lors des exorcistes.

A la fois nos vies n’ont aucune signification, et à la fois, si cette idée ne lutte pas pour survivre, elle n’existera plus et nous vivrons tous dans un monde de violence.

La planète terre est exactement, au millimètre, la représentation et l’incarnation dans la matière des toutes les formes pensées et archétypes de la galaxie.

Ce qui est en bas est comme en haut ! Nous sommes à la jonction de nombreuses forces et dieux.

Ce n’est pas du tout une question de bien ou de mal puisque ceci ne sont que des points de vues. C’est une question de formes pensées, d’idées qui s’expérimentent, de rapport de forces.

A la fois, tout ceci n’a aucune espèce d’importance (cf. samadhi1) et à la fois tout ce que nous vivons et expérimentons est vital pour les dieux.

Et je comprends bien désormais le concept de dieu de dieu de dieu. Cf. poème imagine.

A un Moment, Mikel vient me voir, c’est magnifique. Nous partageons ces moments de bonheur et d’extase. Je sens que mon bouddha déesse vit en lui aussi. C’est ce qu’on entend par âme sœur, en fait c’est la compréhension que le même dieu vit en nous.

D’ailleurs nous le voyons très bien dans la vie de tous les jours : qui se ressemble s’assemble et qui ne se ressemble pas peut parfois s’opposer et se diviser.

Tout est tellement parfait tout le temps.

Du coup, de nouvelles prises de conscience sur la violence apparaissent : nous pouvons tous être très violents sans nous en apercevoir. Soyons plus sensible et plus à l’écoute. Laissons l’autre libre d’être ce qu’il est. Laissons l’autre choisir les propres règles de son univers.

Et à la fin, au bout de 9 heures au moins, après la descente de Samadhi, une énorme compréhension m’arrive : je voulais expérimenter Jésus, bouddha, et là je comprends : l’impossibilité d’être compris.

« Plus nous nous éveillons, plus notre niveau de conscience augmente et plus nous sommes incompris. » Kunzang 2013

Jésus a préféré se faire crucifier et les a laissé se faire tuer plutôt que de devenir comme eux, c’est à dire se battre pour imposer son idée d’amour infini.

Il n’avait pas d’autres choix que la non-violence et que de les laisser le tuer. Judas était le seul à l’avoir compris.

Ainsi il a gagné la partie, montrant aux hommes et aux autres dieux à quels points ils étaient cruels et cupides. Il a marqué les esprits. Et quelle incompréhension ! L’amour infini contre des flèches et des armes.

Et là une énorme vague d’émotion arrive : incompréhension infinie des hommes envers ceux qui ont laissé les dieux vivre à travers eux.

Je sens l’énergie christique et bouddhique comme un flot à travers mois. Finalement, l’intention de départ a eu lieu : que ressentait bouddha, jésus. J’ai un aperçu maintenant. Beaucoup d’incompréhension, beaucoup d’extase et d’amour.

Autre compréhension : la violence génère de la violence, l’amour de l’amour. Il y a une vibration qui se propage à chaque instant. Ce que nous sommes se propage.

Et chaque action, et chaque comportement n’est que le reflet de notre univers, de ce que nous sommes.

Je suis redevenu un enfant, je ne comprends pas pourquoi on me dit non, pourquoi je ne suis pas libre de faire tout ce que je veux. C’est extraordinaire d’être redevenu un enfant, à la fois je suis dieu et à la fois je suis un enfant. Et là je réalise à quel point les enfants sont victimes de violences. Tous les parents devraient prendre des cours de communication non violente !

A ce moment-là, je suis comme un enfant, naïf, je ne comprends pas pourquoi on ne peut pas mettre la musique plus forte ? Et je comprends la phrase de Jean Paul Sartre : l’enfer c’est les autres s’ils ne font pas ce qu’on veut, et ils sont le paradis s’ils sont d’accord pour faire ce que nous souhaitons. Très amusant. Nous sommes un, l’autre est moi, mais en même temps, il expérimente autre chose, parfois des divinités opposée !

Finalement tout est un cadeau, même les épreuves.

Nous touchons là à la définition de la vie : regardons le nombre d’espèces sur terre, regardons comment elles sont en concurrence, comment elles cohabitent, survivent, se propagent, s’anéantissent. Regardons comment l’égo de l’homme par stupidité scie la branche sur lequel il est en tuant l’Amazonie, les espèces animales et végétales.

Le respect de la volonté de l’autre est fondamental. Il est très important de bien communiquer pour bien exprimer ce que nous souhaitons. Le respect de toute forme de vie est l’unique solution, et cela commence dans la tête. L’idée que chaque espèce a le droit de vivre est révolutionnaire.

L’idée que nous avons tous le droit au respect car nous sommes tous divins est révolutionnaire pour moi.

« Je te tue car je suis plus fort que toi ». Mais jusqu’où mène cette idée ?

Précisément à l’endroit où un plus fort que nous va nous manger ou nous tuer ! C’est logique et c’est juste karmiquement. Ainsi plus un être est éveillé, plus son niveau de respect est élevé.

Plus notre niveau de conscience augmente et plus le dieu archétype peut vivre à travers nous. Et plus nous le laissons vivre, plus il sait ce qu’il veut.

Que sa volonté soit faite et non la mienne.

Pour cette raison, la dévotion, le bakti yoga est une très belle voie d’éveil, c’est une voie du service à l’autre. Être au service de l’autre, c’est l’aider à se développer, lui donner l’univers, l’environnement afin qu’il s’éveille, en toute liberté.

Essayons de ne pas limiter les êtres qui nous entourent, essayons de leur fournir la plus grande des libertés : la liberté d’être ce qu’ils sont.

C’est une forme merveilleuse d’amour : de laisser l’autre vivre et être ce qu’il veut être. L’accompagner sans le brider, tant que sa sécurité n’est pas mise en péril. C’est une belle forme d’amour : respecter l’autre tel qu’il est, après tout c’est son droit divin. Tant qu’il ne nuit à personne.

10:30 : paix et calme absolue, respiration très lente.

Aucun mal de tête ou douleur. Comme si une énergie de rajeunissement m’avait parcouru.

Pendant le Samadhi, parfois mon corps avait mal au dos, aux jambes, je bougeais pour que ça passe, mais j’aurai pu ne rien faire. Le corps n’est qu’un véhicule à ce moment-là, un « host ».

Et il était très drôle de remarquer que quand je m’allongeais, le mal de dos partait. Je prends conscience de nouveau que je dois continuer à faire de plus en plus de sport pour encaisser la charge énergétique émotionnelle, etc.

Plus notre corps est en forme, plus il peut recevoir et intégrer. Le yoga n’a pas été inventé par hasard, les 5 tibétains non plus car c’est de l’énergie que nous recevons. Le corps doit s’adapter à la « venue » du divin en nous.

Les musiques sont très importantes car elles nourrissent. Nous savons de quoi nous avons besoin au fond de nous.

Il est tout à fait possible de se nourrir d’aliments, de lumière mais aussi de musique, d’émotions. Tout se transmute en réalité.

Nous sommes de l’énergie, de la conscience, et nous nous nourrissons d’énergie, de conscience.

Autre compréhension : les hackers ont cet esprit de liberté car il existe en eux un Dieu qui n’accepte pas les limitations.

Dieu veut s’étendre, se développer. Les seules limites sont celles que nous nous imposons et que nous acceptons. La différence entre vivre humainement et vivre divinement se situe au niveau des limites.

Les êtres humains sont conditionnés avec de nombreuses limites. Les êtres divins ne s’autorisent aucune limite sauf celles qui ne sont pas dans leur vibration, sauf celles qui les autodétruiraient. Leurs seules limites sont celles du respect, de l’amour, de la liberté.

Nos limites sont très nettement connectées au Dieu qui vit en nous, à la forme pensée que nous hébergeons.

La limite de Jésus était qu’il ne pouvait faire violence à quiconque.

Trouvons qui nous sommes au fond de nous, allons au fin fond de notre âme afin de comprendre notre rôle sur terre.

À un moment, des musiques chrétiennes avec Vivaldi, Gloria, je ressens toute la foi de l’époque, tout l’égrégore chrétien et une représentation du divin très belle.

Les musiques sont vraiment le témoignage d’univers. Elles font revivre des idées, des expériences d’amour, de foi.

Jésus a été jusqu’au bout de son idée. Il est l’incarnation et la représentation de l’amour infini, de l’énergie christique.

« La dualité, c’est l’incarnation du divin dans la matière ». Kunzang

Kunzang Gyamtso

 

 

S comme Siddhis

Nous n’acquérons pas des Siddhis, des capacités, en réalité, nous laissons les dieux vivre à travers nous, et comme les Dieux, les archétypes ont des capacités, celles-ci s’expriment à travers nous.

Plus nous dissolvons notre ego, plus la divinité peut s’exprimer, plus des Siddhis viennent naturellement, en fonction des déités qui vivent à travers nous.

C’est la gratitude infinie, l’abnégation, l’amour qui permet aux Dieux de vivre à travers nous.

Kunzang, Novembre 2013

C comme conscience localisée

Comme nous sommes la conscience infinie, aussi appelée « Dieu« , comme nous sommes tout ce qui existe dans l’univers, nous avons inventé des mécanismes permettant d’agir localement, permettant de vivre plusieurs perspectives, permettant d’expérimenter des espace/temps, des mondes et des dimensions sans nous perdre dans l’infinité de notre être…

Ces mécanismes filtrent les informations dont nous avons besoin. En effet, comment pourrions nous vivre une vie humaine en étant omniscient et omnipotent à chaque instant ? Comment pourrions nous vivre une vie humaine en voyant les infra-rouge, en voyant les ultra-violet, en entendant les infra-sons, en entendant les ondes électro magnétique, en voyant tous les êtres de l’invisible, etc… ?

A la fois nous sommes tout : les 7 milliards d’habitants, toutes les plantes, tous les animaux, tous les minéraux, l’air, le soleil, et en même temps nous sommes la somme de toutes ces perspectives de nous-même, chaque être ayant l’illusion d’exister séparément.

« Nous sommes incarnés dans cet arbre, qui mène une vie d’arbre, dans ce chat qui mène une vie de chat, dans cet homme, qui vit une vie d’homme. » Kunzang août 2014

Notre cerveau, grâce à un système de filtration de l’information ne perçoit que ce qui l’intéresse localement : il traite les signaux reçus par nos sens. Nous sommes une seule conscience, projetée dans 7 milliards d’individus qui chacun ont l’impression d’être unique, mais en réalité nous sommes un. Chacun expérimente une perspective, une « conscience localisée« , c’est la création de « l’individu ». Ce mot est amusant puisqu’il signifie « ce qui ne peut être divisé ».

L’éveil, c’est juste l’expérimentation puis la compréhension qu’en réalité, nous sommes un seul être.

Plus notre niveau de conscience augmente, plus nous nous éveillons, plus nos sens sont démultipliés, ce qui augmente toutes nos perceptions.

L’éveil n’est pas forcément de tout repos ! Certains sont devenus fous par abondance d’information (Cf éveil de Kundalini), d’autres sont nés autistes, d’autres deviennent sur-efficient, d’autres encore équilibrent le corps, le mental et l’esprit pour se transformer en Bouddhas.

Kunzang, Novembre 2013 et août 2014

Référence : « The Doors of Perception » de Aldous Huxley

D comme Dieu intérieur

Comment être en phase avec notre Dieu intérieur ?

C’est par la joie et l’amour, dans la présence du moment que nous pouvons nous centrer sur ce que nous sommes. Alors, les inspirations, les pensées, les idées venant lorsque nous sommes dans cet état de joie sont les plus belles, les plus juste.

C’est bien notre état d’esprit, de paix, de joie, d’amour qui va générer l’univers autour de nous. Bien sûr, ceux qui sont enfermés dans la prison de l’ego, du personnage, dans un état d’esprit douloureux vont aussi ajuster l’univers à leur vibration.

Les événements se produisent, en accord avec la loi de cause à effet, mais rien ne nous oblige à les laisser nous déstabiliser. Nous sommes libres aussi de réagir aux événements comme nous le souhaitons. Bien sûr, cela demande du recul, un entrainement à la méditation, une affirmation de soi, une compréhension que nous sommes tous souverains.

Et c’est dans cet équilibre, dans la paix intérieure que nous pouvons véritablement, dans le présent, accomplir l’action juste. Car l’état d’esprit de paix et d’amour, le calme mental n’empêche pas l’action, bien au contraire.

Le divin qui « vit » à travers nous est souvent en concurrence avec le personnage, l’ego. Il y a d’une part le cœur, l’intérêt du plus grand nombre, la recherche du bonheur d’autrui, et le personnage qui ne s’intéresse qu’à lui-même, recherchant son bonheur sans prendre en compte les autres, recherchant en permanence le contrôle et la maitrise de son univers.

« L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui ; l’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de mon propre bonheur. » Shantideva

En fonction de qui « agit », c’est à dire le cœur ou l’égo, les résultats seront bien différents. Et c’est d’ailleurs l’une des raisons de notre incarnation dans cette dimension matérielle : matérialiser la conscience et incarner notre pouvoir spirituel, c’est à dire ce que nous avons compris du monde.

Ainsi, chacun d’entre nous, à chaque instant, par notre présence et par nos attitudes, nous créons littéralement notre univers : en choisissant notre état d’esprit, les personnes autour de nous, les objets, les lieux, nous construisons notre univers.

Comprenons-nous bien : plus nous prenons de recul, plus nous nous libérons du personnage, plus nous déprogrammons les conditionnements, et plus nous devenons libre d’agir en conscience, en toute liberté. C’est alors le divin, qui à travers nous se vit.

Laissons Dieu vivre à travers nous, dissolvons l’ego, le personnage. « Que ta volonté soit faites, et non la mienne  » Jésus.

Alors la vie devient merveilleuse, fantastique, belle, divine, alors, dans un abandon infini, ce n’est plus l’humain, mais le divin, qui à travers nous, se vit.

En même temps, plus nous choisissons un entourage d’êtres de lumière, plus il est facile de rester dans cet état de joie, de paix. Et plus nous choisissons un entourage d’ego, de démons, plus ils nous emportent dans leur univers de manipulation, de séparation.

Comprenons bien que nous sommes beaucoup plus libres que ce que nous croyons. De nombreux conditionnements, d’autres personnes peuvent nous faire croire que nous ne sommes pas libres, mais en réalité, notre conscience est souveraine. C’est Dieu qui a travers chacun de nous se vit. Nous sommes tous égaux, simplement parce que nous sommes un, car à un certain niveau, il n’y a qu’une seule conscience qui s’expérimente.

Choisissons bien notre entourage, notre environnement, comprenons qu’ils ont un impact sur nous. Est-ce que notre entourage nous emporte vers la joie et l’amour ? Comment nous sentons nous en présence de certaines personnes ? Que ressentons nous dans notre corps ?

Plus nous sommes en présence de personnes éveillées, plus le divin peut vivre à travers nous, plus nous pouvons créer, être inspiré, étendre notre être dans la présence. Plus nous sommes en présence d’être égotique, manipulateur, jouant un personnage, moins nous avons de l’espace pour être, pour vivre, plus notre niveau vibratoire descend pour se mettre en phase avec eux.

En réalité, d’un point de vue énergétique, nous nous connectons puis nous nous synchronisons d’un point de vue vibratoire et énergétique. Par le mécanisme des neurones miroirs, nous nous alignons sur l’état d’esprit des personnes environnantes.

Kunzang, Janvier 2014

B comme But de la vie

Quel est le but de la vie ?

Que tu incarnes l’infini d’en haut en bas, c’est à dire dans la matière, que tes expériences spirituelles se manifestent sur terre.

Plus tu accéderas à l’infini d’en haut, plus tu seras aidé pour l’incarner en bas, et plus tu comprendras le sens de la vie.

Aussi, plus tu deviens l’infini, plus tu deviens l’outil du divin, plus « sa » volonté est faite et non la tienne, le personnage n’étant qu’un outil pour organiser la matière.

Plus tu laisses le divin agir à travers toi, plus ta situation s’améliore ainsi que celle de tes frères et sœurs, plus l’action devient juste, plus ta fonction s’épanouit.

En fonction de ta vibration, d’autres êtres viennent à toi pour t’accompagner dans ta tâche, tandis que d’autres s’en vont.

Si tu restes dans le cœur, pour chaque action, si tu restes dans l’amour, alors l’action juste se dévoilera car tu comprendras le chemin, le but et l’action dans le moment.

Tu peux créer, tu peux séparer, tu peux dissoudre, tu peux transformer avec amour. Tu peux choisir, tu peux adapter, tu peux faire, mais l’intention pour rester juste et pure, doit venir du cœur, de l’amour.

L’amour de la liberté peut t’amener à te séparer de tes chaines, n’hésites pas à te libérer. N’oublie pas que tu es libre.

De ta propre autorité, de ta propre souveraineté, rien ne peut t’enchainer, rien ne t’oblige à être associé, à être en contact, avec ce qui ne te convient pas.

Au-delà des conditionnements, au-delà des pressions, au-delà des intimidations, n’oublie pas que tu es libre.

Kunzang, Janvier 2014

 

D comme Dieu

Faire un avec Dieu

Tant que nous ne faisons pas un avec Dieu, c’est à dire tant que nous n’avons pas réalisé la réalité de notre nature profonde, tant que nous croyons être un personnage, nos actes ne sont ni efficients, ni justes.

C’est la réalisation de Dieu qui permet de commencer à vivre. Lorsque nous avons conscience de la présence divine, à chaque instant, lorsque nous pouvons le laisser vivre à travers nous, alors la vie n’est plus la vie, alors la vie se transforme en joie, en bonheur permanent.
Car nous comprenons qu’en réalité, il n’y a que lui, partout, qu’à travers nous, c’est lui qui parle, qu’à travers les autres, c’est lui qui parle. Bien sur, si le personnage, l’égo, interfère, les propos ne sont plus justes, et la vibration n’est plus la même. Mais si, à chaque instant, nous pouvons rester dans le cœur, dans l’amour, dans la joie, alors c’est lui qui parle, lui qui fait, lui qui agit.
Si nous sommes sous l’emprise de l’égo, ce n’est plus du tout lui qui agit, c’est notre personnage.
Trouver le royaume de Dieu est la première chose à réaliser, de toute urgence !
Ce n’est pas si difficile, il suffit de tomber amoureux, d’un ami, d’un conjoint, d’une musique, d’un tableau, pourquoi pas ?
Dieu est très bien caché, difficile à trouver, il s’est caché la où nous ne pouvons le détecter : il est partout !
Et comme il est partout, caché au plus profond de la matière, de chaque chose, de chaque être, il est introuvable, sauf pour celui qui le cherche,
A l’intérieur…
Kunzang, Février 2014

S comme Shantideva

La bonté, c’est reconnaitre que toutes les souffrances sont miennes, et d’essayer de les éliminer.

Kunzang, Janvier 2014
Inspiration ShantiDeva : « La non bonté, c’est de croire que les souffrances d’autrui ne sont pas mienne. »
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