Presence
Citation Perfection
P comme Présence, I comme Impact
Qu’est ce que la présence ?
Nous sommes, et ceci est valable pour chacun d’entre nous, l’expression de nos idées, de nos pensées, de nos concepts.
Progressivement, avec nos expériences, parfois nos traumas et nos souffrances aussi, progressivement, nous nous sommes transformés en bibliothèque d’expériences : c’est à dire que nous sommes d’une certaine façon la somme de nos expériences, des idées et des pensées que nous avons choisi, collecté, expérimenté, intégré. Ainsi nous avons constitué, une vibration, notre vibration.
Progressivement, nous avons fait le tri, nous avons gardé ce qui fonctionnait, et éliminé ce qui ne fonctionnait pas. Ainsi nous avons chacun créé « notre univers », qui contient « nos » vérités.
Bien sûr, chacun d’entre nous exprime son univers, à tout moment, par notre présence, par nos attitudes, par nos paroles et par nos gestes, sans nous en apercevoir, nous exprimons tout ce que nous avons réalisé et vécu. Nous émanons tout ce qui s’est imprimé en nous.
C’est pour cela qu’au contact des uns et des autres, « quelque chose » se passe : la présence de certains êtres nous inspire. En réalité, chaque nouvelle rencontre est comme un choc car « quelque chose » se transmet dans la présence, dans les paroles.
Tout ce que l’autre a vécu se transmet et émane littéralement de son être. Il n’a même pas besoin de parler, il a juste à « être. »
Comme nous sommes littéralement « un », la présence, la proximité, la voix, le regard se transforment en outil de communication invisible…
Ce n’est pas seulement ce que nous entendons ou ce que nous voyons qui nous éveille, ce sont toutes les vibrations invisibles qui émanent d’une personne. Sa joie, son sourire, sa bonne humeur, sa bienveillance, son amour, sa présence, c’est tout cela qui nous impacte. Les paroles sont comprises par notre « cerveau gauche » notre intelligence analytique, mais l’essentiel passe par le cœur, par le cerveau intuitif, par le cerveau « droit ».
De nombreux êtres éveillés enseignent dans la présence, d’autres font des « hugs », d’autres enseignent dans le silence, toutes les voies sont belles.
C’est extraordinaire, mais je n’ai jamais été aussi proche des gens. En effet par leur simple présence, comme une éponge, je « deviens » littéralement « eux », je ressens leur état d’être, c’est amusant. Certains sont reposants, tranquillisants, alors que d’autres sont vivifiants. Certains sont très mal à l’aise et souffrent, tandis que d’autres sont dans la contemplation et la paix. Plus nos sens sont travaillés et aiguisés, plus l’autre est accessible et compris. Il suffit de l’écouter, il suffit de le regarder pour le comprendre.
Oui, nous pouvons aiguiser et « méditer » nos sens, c’est à dire les écouter profondément, les ressentir pleinement.
C’est amusant mais quelque chose a changé, mes besoins ont changé : désormais, ma plus grande joie se situe dans la présence des autres. Je me nourris d’eux, de ce qu’ils expriment. C’est devenu mon besoin premier : être dans la joie et l’amour de l’autre. Ce besoin de l’être n’avait jamais été perçue auparavant, mais progressivement, c’est toute ma vie qui commence à s’articuler autour de ce besoin fondamental : création d’une liste a, b et c, puis compréhension que nous pouvons créer notre paradis en choisissant d’être avec ceux qui nous aiment.
Mais pourquoi n’avais-je pas compris cela plus tôt ?
L’ignorance est véritablement ce qui crée les souffrances, et plus nous pouvons passer du temps avec des sages, plus nous passons de l’ombre à la lumière, de la souffrance à la joie.
L’homme a été conditionné pour « croire » qu’il avait certains besoins. En réalité, les véritables besoins de l’être ne sont pas du tout ceux qui sont vendus par la publicité et les médias.
Le véritable besoin de l’homme, c’est d’être avec des proches qui l’aiment et qui le comprennent. C’est en créant cet environnement paradisiaque qu’il pourra réellement être lui-même, créer, s’épanouir.
Comment exprimer ce que nous sommes si notre entourage est limitant et hostile ?
A contraire, se créer un environnement aimant et positif est la clé pour sortir de tous les cadres, pour sortir des pensées limitantes, pour créer, pour se découvrir…
Kunzang avril 2014
P comme Perspective
Nous sommes un.
Nous sommes chaque humain, nous sommes chaque plante, chaque animal, chaque pierre, nous sommes tout ce qui existe dans l’univers.
Constitué d’énergie vibrant à une fréquence particulière et individuelle, nous sommes à la fois un avec le tout, et en même temps, nous avons une perspective individuelle.
C’est la même chose avec notre corps physique : nous sommes un être humain, et pourtant, nous avons une tête, des jambes, un cœur, des poumons, etc…
Et il existe un point de vue pour chacun des organes qui nous constituent : il existe le point de vue du corps physique, le point de vue du cœur, le point de vue des yeux, de la tête, du pied, le point de vue de votre estomac quand vous mangez n’importe quoi…
Chaque élément de l’ensemble voit le monde à travers sa perspective. Le corps par exemple, s’il est maltraité, n’aura pas d’autre choix que de créer des douleurs ou des maladies pour prévenir le reste de l’organisme.
Ce que nous sommes est une symbiose de plusieurs espèces : nous sommes des êtres énergétiques hébergés dans des corps physiques. Nous sommes des êtres, des consciences énergétiques.
Chaque organisation, qu’elle soit un corps, une société, qu’elle soit un organe, qu’elle soit un groupe d’hommes, qu’elle soit un pays va appréhender et voir le monde à partir d’un prisme particulier, depuis une perspective.
Au départ, les sociétés commerciales n’existaient pas comme maintenant. Les états non plus, n’existaient pas. Petit à petit, des mécanismes et des groupes de plus en plus complexes et organisés ont vu le jour. Certains vivent en symbiose, certains ont des stratégies particulières. Cette diversité est incroyable, elle est le reflet de la créativité divine.
Chaque être va appréhender la vie à partir de sa perspective, depuis de son degré de conscience.
L’homme est l’un des animaux les plus conscient. Avec ses cinq sens, ses capacités de réception de pensées, avec sa connexion au supra mental, avec son cerveau, avec sa connexion divine à l’amour, à l’univers, l’homme a un pouvoir d’action et de compréhension infini. En fonction de son degré d’éveil, en fonction de son niveau de conscience, il peut comprendre, ou pas, ce qu’il est.
S’il le comprend, s’il l’expérimente, s’il cherche à l’intérieur, alors en se trouvant, il rencontrera Dieu et comprendra l’univers.
« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux » inscription du Temple de Delphes.
Kunzang, Décembre 2013
P comme Pensées
Philomène de Jung :
« Les pensées sont comme les animaux dans la forêt, les oiseaux dans l’air, des personnes dans une pièce. »
Effectivement, nous captons des pensées, mais nous pouvons aussi les imaginer dans un espace en 3D.
Projeter notre conscience dans un espace nous permet de capter un certain type de pensées.
De la même façon que nous voyons avec les yeux (réception de lumière), que nous sentons avec le nez (réception d’odeur), que nous touchons avec nos mains (réception de flux nerveux), de la même façon que nous entendons avec les oreilles (réception de vibration sonores), nous recevons des pensées avec notre cerveau qui est un organe comme un autre.
Si nous considérons les pensées en 3D dans une pièce par exemple, nous pouvons constater qu’en fonction de notre état d’esprit, c’est à dire notre vibration, nous allons « voir » c’est à dire recevoir certaines pensées et pas d’autres.
De la même façon que nous regardons une pièce rempli d’objets, nous pouvons regarder une pièce remplie de pensées : tout dépend de l’endroit où nous regardons.
Bien sûr, nous pouvons projeter notre conscience sur des objets, des idées et voir ce qui nous vient en retour.
Ce que nous sommes, la conscience, peut se focaliser sur tout type de pensées et d’idées.
C’est ce que vous faites en lisant ce texte, vous êtes entré dans une grande pièce qui est l’univers de Kunzang, l’univers de l’abécédaire, et dans cet espace, une nouvelle cartographie de la réalité vous est transmise.
Bien sûr, ce que nous sommes, la conscience qui regarde, n’est pas l’objet gardé, pour cette raison, nous ne sommes pas les animaux dans la forêt, nous ne sommes pas nos pensées.
Pouvons-nous prendre du recul et comprendre que nous sommes la conscience qui regarde des pensées, entend des musiques, sent des odeurs, regarde ce paysage.
De la même façon que nous pouvons fermer les yeux, se boucher les oreilles, nous pouvons méditer et expérimenter le calme mental. Sans pensées, nous pouvons reposer le mental.
Recevoir beaucoup de pensées arrive lorsque nous projetons notre conscience sur un objet, qu’il soit vu avec les yeux, ou vu par le mental dans notre esprit.
Que recevons-nous comme pensées lorsque nous regardons le mot « amour » ?
D’autres pensées arrivent. En fonction de la puissance de notre projecteur, nous pouvons recevoir plus ou moins de « pensées ».
La créativité est notre capacité à recevoir des pensées, concepts, idées. Et plus nous développons notre conscience dans une dimension, que ce soit l’art, le sport, le business, et plus nous sommes capables d’interpréter les pensées et concepts que nous recevons.
Nous commençons tous par apprendre les lettres de l’alphabet pour ensuite interpréter les mots. Par la suite, des phrases, des livres, des concepts complets s’ouvrent à nous.
Les mots, le langage est une cartographie permettant de communiquer, mais d’autres façons existent : les arts avec la musique, les poèmes, les films, les peintures, les sculptures.
Dans cette forêt où un lion apparaît, nous savons qu’il est un lion parce que nous avons appris à le reconnaître. Chaque animal, chaque mot a été appris pour être reconnu.
De la même façon, les textes de l’abécédaire fournissent une nouvelle perspective, une nouvelle façon de comprendre notre réalité.
Si nous commençons à nous habituer à considérer les pensées comme des objets en 3D, nous comprenons qu’il existe des univers de pensées, des univers d’idées, de mots.
Comme si nous entrions dans une pièce remplie des objets amour, lumière, beauté, clarté, lumineux, vérité, bonté, soleil. Ces objets, ces idées sont proches les uns des autres, ils sont reliés, ils sont dans un espace commun, dans une vibration commune.
Les poèmes sont justement comme des photos de ces univers. Bien au-delà des mots, l’espace entre les mots, l‘imagination, le sensible transparait à travers les poèmes. Ils nous élèvent et nous font prendre conscience, alors une émotion apparait, alors des pleurs ou des rires se produisent…
Si nous commençons à représenter les idées, les pensées en 3 dimensions dans l’espace, nous commençons à comprendre que les mots que nous utilisons sont très importants, que le choix de notre environnement, de notre univers est fondamental.
Si notre esprit est rempli d’idées d’amour, de fraternité, d’amitié, de partage, de coopération, de positif, alors nous allons chercher et trouver ce type de « forêts », d’environnement.
Et les personnes qui sont dans cette forêt ne seront pas les mêmes si notre esprit est rempli de « blessures, traumas, séparation, malheur, douleur, noirceur, violence, fracture, négativité, destruction, annihilation » par exemple.
Écoutons les mots utilisés par ceux qui nous entourent, dans quel « univers » vivent-ils ? Comment les mots sont-ils reliés ?
Quelles pensées recevons-nous en leur présence ?
Pouvons-nous comprendre que nous sommes aussi chacun une « forêt » remplie d’animaux, de pensées, de choix de mots, d’idées.
Quelles sont vos animaux, vos pensées préférées ?
Votre univers intérieur est-il un univers d’abondance ? De manque ?
Est-il en amélioration ? En train de grandir ? De se rétrécir ?
Quels animaux avez-vous mis dans votre forêt ?
Pouvez-vous les changer ?
Si nous considérons votre esprit comme une forêt, quels mots, idées, concepts pouvons-nous y trouver ?
Sur quelles idées, pensées travaillez-vous actuellement ? Êtes-vous en train de construire quelque chose ?
Avez-vous remarqué que tout projet se crée d’abord dans cet espace ?
Une agglomération de pensées et d’idées une fois structurée et organisées sont comme des constructions géométriques, comme des œuvres.
Si nous construisons une maison dans cette forêt, cette maison pourra s’incarner dans le monde matériel.
Et si plusieurs univers, plusieurs forêts, qui peuvent aussi être représentés par des hologrammes décident de travailler ensemble, alors des projets plus grands peuvent se réaliser.
Que faites-vous lorsque vous lisez ce texte ?
Que font deux personnes lorsqu’elles communiquent, partagent et échangent ?
Tout simplement, elles s’échangent des animaux, des pensées.
Si je vous transmets l’idée de la couleur rouge, verte, bleu, et si vous avez l’idée de la voiture, alors vous allez pouvoir vous représenter un nouvel animal : une voiture rouge, verte et bleu.
Ainsi nous créons, chaque jour, par le mélange de nos idées, de nos expériences.
Question : avec quelles personnes arrivons-nous à élever notre conscience afin de recevoir pleins d’idées ?
Avez-vous remarqué que certains textes, que certaines personnes sont particulièrement inspirantes ?
Pourquoi ?
Simplement parce que leur univers est vaste et riche, simplement parce qu’ils ont des animaux inédits !!
Des canards à 6 pattes, des lions à deux pattes, des minotaures avec des ailes !
Pouvons-nous imaginer l’infini de nos possibilités ?
Chaque jour, 7 milliards d’univers, de forêts échangent leurs animaux, leurs idées et de nouvelles inventions apparaissent, de plus en plus techniques, de plus en plus magiques.
Les livres, les films, les œuvres d’arts nous transportent dans des univers que nous assimilons, que nous intégrons.
Bien sûr, plus nous sommes ouverts, moins nous sommes conditionnés, plus nous avons de l’espace en nous, plus nous sommes éveillés, et plus nous pouvons recevoir d’animaux, de pensées.
Et plus notre espace est infini, plus de nouvelles idées arrivent, de nouveaux animaux, de toute sorte viennent et s’installent, font des petits, grandissent.
Oui, les idées grandissent, se transforment, se reproduisent.
Combien d’idées, de nouveaux animaux avez-vous emportés avec ce texte ?
Combien pouvez-vous en recevoir ?
Certaines idées, certains animaux sont-ils trop nouveaux ? Sont-ils compatible avec votre univers existant ?
Quel est votre degré d’ouverture ? Quels animaux allez vous nourrir ? Quelles pensées ?
Est-ce que tous types d’idées, d’animaux peuvent entrer dans votre esprit, dans votre espace, dans votre forêt ?
Oui ? Non ? Pourquoi non ?
Quels sont les filtres, conditionnements empêchant certaines idées d’être reçues et intégrées ?
Une idée peut-elle être à la fois vraie et fausse ?
Il y a-t-il un espace dans cette forêt où deux idées opposées peuvent vivre ensemble ?
Par exemple, l’idée que je suis un bon chanteur peut-elle coexister avec l’idée que je ne suis pas un bon chanteur ?
Quel sont les relations entre notre forêt et les animaux la constituant et le personnage que nous avons construit ?
Notre personnage n’est-il pas une construction d’idées, une somme de perspectives, de croyances de conditionnements ?
Pouvons-nous le modifier, pouvons nous nous en dissocier ?
Comment créer plus d’espace dans notre forêt ? Sommes-nous heureux dans notre espace, dans notre forêt ?
Il y a-t-il des animaux, des idées qui prennent trop de place ?
Est-ce que la beauté et l’harmonie y règnent ?
Nous ne sommes pas nos pensées, ni le personnage qui s’est identifié aux pensées. Nous ne sommes pas la forêt ni les constructions qui s’y trouvent. Nous ne sommes pas les animaux qui s’y trouvent.
Ce que nous sommes est la conscience qui expérimente la forêt, nous sommes l’observateur.
Kunzang Novembre 2013
P comme Patience
La patience est la qualité permettant d’accepter ce qui est. L’acceptation de ce qui est génère la patience infinie. Le bonheur infini en est la résultante.
Lorsque nous sommes capables de tout accepter, par la compréhension que c’est ou ce n’est pas le bon moment, lorsque nous pouvons comprendre que l’invisible dirige et gère les choses, que ce que nous percevons comme le monde matériel n’est que la partie visible d’un iceberg plus grand, alors la notion de patience n’a même plus d’existence.
Les choses se font ou ne se font pas, simplement parce que c’est le bon moment, parce que c’est juste.
Tandis que le cerveau gauche essaye de forcer les choses, le cerveau droit, sensible, reste dans l’émotion et l’intuition que « c’est » ou que « ce n’est pas » le bon moment.
Dans un état absolu de non attachement, notre âme sait « que ce n’est pas » ou que « c’est » le moment. Il y a un équilibre subtil entre le faire et le laisser faire. Bien sûr, nous pouvons agir, mais nous pouvons aussi agir en conscience, au bon moment, quand l’autre est prêt.
Et plus nous forçons l’autre, plus nous créons des tensions qui ne peuvent que nuire à la relation.
Il y a d’une part le cœur, l’amour qui est, et le mental, le cerveau gauche qui veut.
La véritable question est : qui veut ?
Si le cœur de l’un et de l’autre veulent, alors les choses peuvent se réaliser simplement. Si ce sont les égos qui veulent, des résistances se feront sentir.
Kunzang Novembre 2013
P comme Pollinisateur
Nous sommes tous des pollinisateurs. La question est : que diffusons nous, quel genre de pollen pollinisons nous ?
Réponse : ce que nous sommes bien sûr !
Nous pollinisons ce que nous sommes, en diffusant notre fréquence vibratoire.
Nous vibrons, nous diffusons, tel des abeilles, nous pollinisons ce que nous sommes et ce que nous portons sur les autres, dans des lieux.
Telle une abeille, je diffuse mon amour de fleur en fleur. Vous êtes les fleurs, nous sommes les fleurs.
Quel parfum diffusons-nous ?
Comment les autres se trouvent-ils modifiés par nous ?
Quel genre d’inspiration générons-nous au contact des autres nous-mêmes ?
Car le processus qui a lieu à chaque instant, chaque jour, quand deux personnes se rencontrent est réellement un processus de pollinisation. Nous aspergeons les autres de notre bonne ou mauvaise humeur, de notre joie ou de notre désespoir.
Plus nous fondons dans l’amour, dans l’extase d’être ce que nous sommes, à savoir une fréquence d’amour infini, de rire infini, puis tout l’univers autour de nous se transforme.
Nous générons alors de la joie, du bien-être, et nous communiquons le meilleur de ce que nous sommes.
Alors, dans le visible et l’invisible, nous agissons, nous changeons le monde.
A chaque fois qu’un bouddha éveillé passe quelque part, à chaque fois qu’il rit, des fréquences insoupçonnées s’imprègnent dans l’environnement, dans les objets et dans les êtres humains aussi.
Telle de la radioactivité, nous ne pouvons sortir indemnes de ces bombes vibratoires d’amour infini.
A chaque instant, nous pouvons diffuser et polliniser, nous pouvons, par des mantras, par des intentions, libérer et nettoyer des lieux, des gens. Il suffit de se centrer sur le cœur et de vivre, l’amour, la vie, la présence.
I love you
Kunzang Gyamtso, le 18 octobre 2013
P comme Problèmes
Problèmes : petit texte pratique pour les éliminer
Les problèmes sont la conséquence de deux choses : notre incapacité à être présent, ici et maintenant, et notre manque de conscience.
Que ce soit dans le domaine financier, de l’amour, de la nutrition, du sport, de la musique; quel que soit le domaine, les difficultés sont liées à un manque de conscience qui a eu lieu dans le passé.
Nous avons juste « mal choisi » parce que nous étions « mal informé » ou parce que l’égo, notre personnage, a déformé la réalité.
Mais si maintenant, grâce à ce texte, nous pouvons prendre conscience de cette réalité, alors nous pouvons changer notre façon d’être, nous pouvons entrer dans la présence et ne plus reproduire les erreurs du passé.
Les éventuelles difficultés que nous affrontons maintenant sont les effets de causes antérieures. Ces causes ont eu lieu car notre niveau de conscience de l’époque ne permettait pas de comprendre la situation, parce que nous devions vivre ces difficultés pour grandir, pour évoluer, pour passer à l’étape suivante. Les difficultés ne sont que des expériences finalement.
Plus nous pouvons vivre ici et maintenant, dans la présence, plus c’est l’être divin qui à travers nous, se vit et moins nous avons de difficulté car l’être divin « sait » ce qui est le mieux pour lui.
Autant l’égo peut nous embarquer dans des chemins difficiles, autant notre âme, notre être divin nous fait toujours prendre le meilleur chemin.
Si nous pouvons, à chaque instant, ne pas nous nous perdre dans le passé ou dans le futur, si nous pouvons vivre pleinement, maintenant, le présent, alors nous comprenons que nos ressources ont toujours été infinies. Alors nos actions, alors nos compréhensions nous permettent de réaliser des actions justes. Alors nous sommes totalement en alignement avec la source, avec notre divinité intérieure.
Ainsi, nous diminuons automatiquement les éventuels problèmes du futur.
Bien sûr, le mot « problème » ou « difficulté » n’est en réalité qu’une expérience. Elle ne devient problème ou difficulté uniquement quand notre personnage, quand notre égo l’étiquette comme telle. En réalité, les difficultés sont des expériences, un entrainement afin de comprendre « quelque chose ». Plus nous avons de difficultés, plus la vie a quelque chose à nous apprendre. Bien sur, c’est l’âme qui décide du degré de difficulté de notre vie. Nous sommes libre de choisir notre vie, pouvons nous comprendre que nous sommes le héro de notre vie, que c’est nous qui générons nos éventuelles difficultés ? Plus nous résolvons l’égo, plus la vie devient facile.
En fait, nous avons la possibilité de tout voir selon la perspective divine si nous le souhaitons. Tout est expérience, même la mort, même nos souffrances.
Apprenons à vivre ici et maintenant, c’est à dire à ne faire qu’une seule chose à la fois, mais à la faire parfaitement. Arrêtons de courir partout. Essayons l’action juste dans la présence.
Entrons dans la présence de chaque moment. Sachons ressentir les situations, les autres êtres. Pouvons-nous vraiment fondre dans leur présence, dans leur écoute ?
Pouvons-nous comprendre ce que nous faisons la, ici et maintenant ?
Sommes-nous au bon endroit ?
Avons-nous la bonne fonction ?
Pouvons-nous réaliser l’action juste ?
La situation est-elle agréable, désagréable ? Comment sont les gens autour de nous ? Positifs, négatifs ?
Comment sont les énergies autour de nous ? Énergie de rire, énergie légère, lourde ?
Que me dit mon corps ? Quelles sont mes sensations ? Dois-je rester ou partir ? Quelle est mon utilité ici ?
C’est dans le « ici et maintenant », c’est dans la présence de ce que nous sommes réellement, que des prises de conscience peuvent apparaitre. Ainsi les lieux, les personnes, les actions se font de plus en plus en conscience, car c’est le divin qui à travers nous, se vit.
Pouvons-nous rester dans le sacré à chaque instant de notre vie ?
Notre travail nous permet-il cela ? Oui ? Non ? Si non, comment changer la situation.
Sachez que nous sommes libres !
L’univers répond à tous nos besoins car c’est nous qui l’avons inventé, c’est nous qui l’avons créé. Ce monde est comme une aire de jeu qui réagit et s’adapte à tous nos désirs. Comme un jeu vidéo, tout se déroule en fonction de nos choix.
Les seules barrières sont celles que nous nous sommes créées, celles que nous acceptons.
En réalité, nous sommes libres et maîtres de notre chemin.
Entrons dans la présence du moment, méditons, faisons du sport, restons en contact avec notre corps.
Entrons ensemble dans la vie,
Maintenant !
Kunzang, octobre 2013
P comme Privilège
P comme Pensées, P comme perspectives
Notre conscience, notre âme est toujours une et unifiée.
Ce que nous sommes est ce que nous sommes et ne peut avoir de contradiction interne.
Alors que se passe-t-il parfois me direz-vous ?
« Seules les pensées s’opposent ».
Nous avons la faculté de choisir des pensées opposées. Nous avons la liberté totale et suprême, aussi de ne plus être ce que nous sommes. Ainsi, en choisissant des pensées nous pouvons créer et modifier le personnage, l’égo. Nous avons aussi, et c’est ce qui se passe au départ souvent, la possibilité de s’identifier avec ce personnage.
Somme de tous nos conditionnements et de toutes nos pensées, le personnage est un résultat.
Comme 7 milliards d’autres nous participons à ce même jeu de personnage, à ces mêmes jeux de conscience, nous nous retrouvons finalement sur terre avec cette « réalité virtuelle » qui a généré le monde physique que nous voyons.
Nous pouvons choisir des idées, des pensées qui s’opposent si nous le voulons. Parfois certains d’entre nous donnent beaucoup d’énergies à des idées contradictoires, et cela crée de véritables tensions dans l’être. Si nous changeons d’idées très souvent, si nous investissons notre énergie dans des pensées qui s’opposent sans cesse, nous faisons du « sur place » : allons à droite, allons à gauche, avançons, reculons.
Certains sont tellement remplis de pensées opposées qu’ils ne peuvent plus bouger, ni rien décider.
L’univers tout entier répond à nos intentions. Comprenons qu’il se reconfigure à chaque instant pour répondre à notre volonté.
Une des voies est de ne plus choisir de pensées qui s’opposent, une autre est de ne plus choisir de pensées du tout, ou presque plus.
Si, dans le moment présent, on « surrender » à la vie, à ce qu’elle nous apporte, il est tout à fait possible de laisser les pensées s’envoler.
En laissant s’exprimer à chaque instant toute l’expression de notre être, de ce que nous sommes, nous n’avons plus besoin de vivre dans le système « duel » de choix de pensées.
Nous pouvons rester dans la présence du « je suis », « je sais », dans l’acceptation de ce qui est. Dans la dissolution la plus grande du faux personnage qui ne vit qu’à travers des pensées, toujours des pensées. Et c’est ce choix de pensées opposées qui perturbent et dépense beaucoup d’énergie.
Une autre solution est de faire des méditations non duelles afin de comprendre que l’opposition entre les pensées n’existe pas réellement.
Ce qui existe, c’est différents points de vue, différentes façon d’appréhender les choses. En réalité, si nous entrons dans une perspective non duelle, nous « savons » qu’aucune pensée ne s’oppose mais qu’elles ne sont que des perspectives différentes en fonction d’où nous plaçons notre conscience.
Toutes les pensées peuvent sembler justes et vraies en fonction de leur perspective. Lorsqu’on sait que nous sommes Dieu et que nous avons la liberté de toutes les appréhender de façon simultanée, nous entrons dans ce que j’appelle un univers de « multi-dualité », c’est à dire la possibilité de comprendre toutes les dualités et tous les points de vue.
Pour résumer, disons que la conscience ne peut être qu’une, qu’elle est amour et unité, que seules les pensées, outils de son divertissement peuvent sembler s’opposer en fonction de la perspective choisit.
Dans tous les cas, ne gaspillons pas notre énergie en choisissant des pensées opposées. Clarifions ce que nous sommes, ce que nous voulons être.
Kunzang Août 2013
P comme Peur
La peur est générée par l’illusion de la séparation. La peur nous emprisonne et nous limite.
Nous sommes tous plus ou moins conditionnés à avoir peur, par exemple :
- Peur de la mort.
- Peur de ne pas avoir assez.
- Peur de perdre les êtres que nous aimons.
- Peur d’échouer.
Mais si nous transmutons nos énergies de peur en énergie d’amour, de foi, de confiance, alors plus aucune limite ne peut nous retenir.
Pouvons-nous comprendre que rien ne peut nous arriver finalement ?
Pourquoi continuer à laisser les peurs et les conditionnements nous limiter ?
Nous sommes libres en réalité, nous sommes capable de tout !
N’oublions pas que nous sommes tous « Dieu », c’est à dire une conscience d’amour infini qui ne cherche qu’à expérimenter et à apprendre la vie.
Notre nature profonde est l’abondance, la joie, le bonheur, l’amour. Seuls des peurs ou des conditionnements peuvent nous empêcher d’être ce que nous sommes.
Mais je vous donne ce secret : nous sommes libres
Nous sommes libre d’effacer nos peurs, nos conditionnements et libre de reprogrammer des valeurs et des vibrations d’abondance, de joie, de bonheur.
Mais comment faire ?
Simplement en focalisant notre conscience sur l’amour, sur la joie, sur le positif, sur le cœur. Attention, cela n’empêche pas le discernement, au contraire.
Nous pouvons dépenser notre énergie dans le passé, dans le futur, dans le négatif, dans les problèmes.
Ou bien décider de focaliser notre conscience, ce que nous sommes, dans le présent, dans l’écoute, dans la présence.
Si dans la présence du moment présent, nous pouvons réussir, quelles que soient les circonstances, si nous pouvons être dans un état d’esprit, une fréquence, une vibration de paix, de joie, nous prendrons automatiquement les bonnes décisions.
Et les décisions prises dans un état d’esprit de partage, de joie, d’amour auront automatiquement des effets très positifs sur nos vies. La loi de cause à effet joue son rôle, quels que soient nos choix, quel que soit notre état d’esprit : nous pouvons unir ou nous pouvons détruire.
Nous sommes tous libre.
Restons dans cet état d’amour infini.
Fondons dans le cœur, dans l’amour et restons dans cet état au moment de prendre nos décisions.
Ne focalisons pas notre conscience sur les peurs ou sur les idées négatives, utilisons notre conscience, notre énergie vers la lumière, vers l’amour.
Ce secret permet d’atteindre des niveaux d’abondance infinie dans tous les domaines.
Bien sûr notre environnement agit sur notre état d’esprit. Choisissons bien notre entourage, restons avec ceux qui nous donnent de la force, de l’énergie, de l’amour, de la passion. Fuyons les personnes négatives qui génèrent et communiquent l’énergie de peur, nous n’en avons pas besoin.
Être focalisé sur le positif et le cœur n’empêchent pas le discernement. Utilisons notre cerveau gauche et droit de façon simultanée, équilibré, soyons conscient au maximum de notre réalité.
Mantra à lire à haute voix :
« Je décide solennellement et maintenant, de tout mon cœur, de dissoudre toutes les énergies de peur qui m’ont conditionnées. Qu’elles disparaissent définitivement, je n’ai plus besoin d’elles. Je reprends ma liberté, maintenant. Merci. »
Kunzang Août 2013
P comme Persistance
C’est la persistance de ce que nous sommes qui s’incarne dans la matière.
Si nous persistons à toujours rester dans notre état d’esprit naturel, si nous choisissons toujours les mêmes pensées, si nous avons déterminé de façon précise ce que nous sommes, et ce que nous ne sommes pas, alors un alignement de nos intentions permet à l’univers de s’adapter à notre vibration. Ainsi un univers qui nous ressemble se met en place.
L’univers, de par la loi d’attraction, de résonance, et de cause à effet réagit à nos choix, à nos actions, à nos attitudes.
Il est essentiel de toujours rester aligné dans la même direction. S’il y a une incohérence ou une disharmonie dans nos intentions, dans ce que nous voulons réellement, il y aura une disharmonie dans notre monde. L’extérieur est généré par l’intérieur, par ce que nous sommes.
Si nous changeons de tactique ou de stratégie chaque semaine, nous n’allons nulle part, nous créons puis détruisons.
Soyons précis dans la définition de ce que nous sommes, dans nos attitudes, dans nos comportements, dans la direction que nous choisissons, et tenons le cap.
Si le cap change, c’est tout notre univers qui change et qui s’adapte en temps réel.
N’oublions pas que nous sommes d’essence divine, que nos choix, nos attitudes, à chaque instant, vont générer de nombreux effets.
Déterminons notre cap, choisissons un objectif et laissons faire la loi d’attraction.
Kunzang Juillet 2013
P comme Point de vue
P comme point de vue. P comme perspective
Changez de perspective, changez de vie
D’une certaine façon, ce que nous sommes est un point de vue.
Nous sommes tous Dieu, la conscience infinie incarnée dans un corps, du coup notre vision et notre conscience du monde s’effectue par notre prisme individuel, notre corps.
Ainsi, en fonction de l’endroit et de l’événement et de l’action en cours, nous sommes le frère, la sœur, le mari, la femme, l’enfant, le patron, l’employé, le boulanger, le chef d’entreprise, le méditant.
Mais pouvons-nous, par une dés-identification totale comprendre que ce que nous sommes réellement est beaucoup plus grand que cela ?
Nos conditionnements et programmations sont comme un prisme et nous font voir les choses depuis un point de vue. Pouvons-nous être plus global et augmenter notre perception ?
Une des conséquences de l‘éveil, c’est à dire de l’augmentation de la conscience est justement notre capacité à prendre du recul et à avoir un point de vue plus large.
Nous passons du point de vue de l’individu à celui du divin lorsque nous cessons de nous identifier à la personne.
A qui s’identifier lorsque nous comprenons que nous ne sommes pas la personne que nous avons cru être pendant si longtemps ?
Pouvons-nous « être » sans identification ?
Lorsque l’ego se dissout, que reste-t-il ?
Si nous nous positionnons du point de vue du divin : pouvons-nous vivre et expérimenter sans identification ?
Faisons une pause, méditons dans la présence quelques instant.
La réponse à cette question se trouve dans le texte R comme Réveil : la multi dualité, à la fois nous sommes l’individu et en même temps nous sommes aussi tous les autres individus, et aussi la conscience infinie, c’est à dire l’ensemble.
Une des conséquences de l’éveil est un changement de perspective, un switch qui nous fait passer de la vision de l’individu à la vision globale.
En effet, lorsque nous réalisons que tous les autres sont nous-même dans un autre corps, nous adoptons et comprenons instantanément leurs points de vue. Nous comprenons que leurs perspectives sont aussi justes et vraies que la nôtre. En réalité, de par une mémoire et une expérience de vie différente, de par un niveau de conscience différent, chacun n’a pas d’autres choix que de voir la vie par le prisme de son expérience, de son vécu.
Comment pourrions-nous faire autrement que de voir les choses par le prisme de notre perspective ?
Réponse : en éveillant notre conscience le plus possible.
Et plus nous nous éveillons, plus nous comprenons le point de vue de l’autre, car en réalité il n’y a jamais eu d’autre. Il n’y a que des nous-mêmes qui expérimentent une autre vie.
Plus nous changeons, plus notre niveau de conscience augmente, plus notre perspective change avec nous, pour cette raison, d’une certaine façon, nous sommes une perspective : nous sommes une perspective individuelle du divin, nous sommes l’incarnation divine dans la matière.
Petit à petit, l’éveil nous permet de comprendre, de réaliser puis d’intégrer le fait que l’autre « est » littéralement nous, que nous sommes tous Dieu, la conscience infinie qui à travers nos corps se vit.
Alors une communion extrême se réalise, par la présence, par le regard, par la voix, par le toucher. L’expérience de l’autre n’a d’autre choix que d’être profonde. Comme si tout le monde était devenu nos frères et nos sœurs, une intimité naturelle et particulière s’installe. Une véritable communication d‘âme à âme a lieu. Une reconnaissance profonde s’effectue.
Oui, nous sommes Dieu. Et plus nous comprenons que nous sommes lui/elle, plus notre perspective grandit, plus notre âme prend de la hauteur.
Alors l’important change. Le point de vue de l’individu se dissout en même temps que lui.
Un point de vue plus global apparait progressivement : le point de vue de tous les autres moi, le point de vue de l’intérêt général.
Car quand l’individu se dissout, Dieu apparait, l’amour s’étend.
Quand nous réalisons que nous sommes réellement « un » dans 7 milliards de corps humains, seul l’intérêt général compte vraiment. Nous n’avons plus alors d’autres choix que de travailler pour la communauté, dans une perspective globale.
Que faisons-nous chaque jour pour que l’organisme « humanité » soit en bonne santé ?
Comment participons-nous à l’éveil planétaire, à l’éveil de notre corps, à l’humanité toute entière ? Comment aidons nous les autres ?
Plus nous nous éveillons, plus notre perspective évolue et finit par devenir globale.
D’une certaine façon, l’éveil c’est lorsque nous passons de l’intérêt individuel à l’intérêt général. Car le Dieu que nous sommes n’a d’autre choix que d’aimer infiniment et passionnément tout ce qu’il est, sans exception.
Les mayas disent bonjour de la façon suivante : « in lakesh » qui signifie « tu es un autre moi » !
Un peuple éveillé avait compris l’essentiel de la vie, avait intégré le sacré dans le langage.
Rappels toi que je suis toi,
Kunzang Juillet 2013
E comme État, P comme Psychologique
C’est notre état psychologique, notre façon d’appréhender les choses, notre perspective, notre point de vue qui crée, détruit et transforme notre univers.
En fonction de notre état psychologique, nous allons générer des attitudes qui ne manquerons pas d’agir sur notre environnement et notamment sur les autres.Si nous pouvons, en devenant le moment présent, rester centrer sur ce que nous sommes réellement : une présence d’amour, alors notre impact sur le monde change.
Si nous pouvons garder notre meilleur état psychologique possible, à chaque instant, si nous pouvons être cet amour infini, sans se laisser influencer par l’environnement, quoi qu’il arrive, alors dans ce moment de pleine conscience, nous ne pouvons qu’agir justement, et prendre les bonnes décisions. Alors, Dans un esprit de fraternité et de partage, nous pouvons exprimer ce que nous sommes : l’amour et non pas l’identification à nos croyances.
Alors la vie devient vrai, alors la vie devient réel, alors la vie devient profonde et juste.
Notre état psychologique est tout ce que nous avons, c’est lui qui va générer notre monde.
Pouvons nous comprendre que l’amour engendre l’amour et que la haine engendre la haine ?
Dans un cycle infini de destruction et de création, notre état d’esprit va se manifester en créant des unions et des séparations. La même rencontre, dans deux moment différents, avec des états d’esprits différents engendrera des conséquences diamétralement différentes.
Sachons cultiver l’amour, la fraternité, la paix afin de co-créer ensemble un monde qui nous reflète ce que nous sommes.
Dans quels états d’esprit sont les gens autour de nous ? Que diffusent nos amis, notre famille, les personnes qui travaillent avec nous ?
Comme un virus, l’état psychologique d’une personne se propage et se transmet. Soyons attentif aux êtres qui sont en contact avec nous.
Pouvons nous être naturel, pouvons nous être nous même auprès d’eux ?
L’état psychologique des êtres, qu’ils soient dans un état d’union ou de séparation ne manquera pas de nous influencer. C’est l’histoire de l’homme qui rentre du travail énervé et fatigué de se faire engueuler toute la journée et qui est violent avec sa femme le soir. Car chaque violence, chaque état psychologique de l’autre, qu’il soit positif ou négatif agit sur nous. Il faut un certain temps pour revenir dans un état psychologique d’amour infini après s’être fait agressé. Pour certains, l’amour est naturel, pour d’autres c’est la violence, en fonction de leur état psychologique de base.
Sachons nous centrer sur le cœur, apprenons à cultiver un état psychologique d’amour et de bien être.
Partageons et diffusons la joie, le bonheur, l’amour d’être ce que nous sommes.
Osons répandre la joie, ayons le courage d’être nous même, au delà des évènements, au delà des circonstances.
Concentrons nous, sur le cœur, sur l’amour et voyons comment notre monde change avec nous.
Kundun, Mai 2013
P comme projection de la conscience
Description des relations entre ce que nous sommes, notre environnement, les sens, les pensées, les émotions.
Il y a tout d’abord notre environnement : constitué de personnes, de lieux, d’objets.
Puis, il y a ce que nous appelons notre corps physique, constitué d’organes et de sens :
– le toucher qui ressent la consistance de la matière, mais aussi la chaleur et le froid,
– la vue qui reçoit les images de notre environnement,
– l’ouïe qui perçoit les sons, les vibrations de l’air,
– l’odorat qui capte ce que nous respirons,
– nos papilles gustatives qui perçoivent les goûts,
– la partie antenne du cerveau qui reçoit des pensées,
le tout, analysé, trié, filtré par la partie analytique du cerveau.
La présence, la conscience que nous sommes reçoit tous ces signaux. Lorsqu’on comprend que nous ne sommes pas ces signaux, mais la conscience qui les reçoit, nous devenons plus libre, plus en recul.
La conscience, la présence, ce que nous sommes, telle de la lumière se projette sur notre environnement, sur notre univers. Alors, en retour de cette projection, nous recevons des signaux. Nous sommes l’espace sur lequel le film se projette, nous ne sommes pas les images du film.
Ces signaux divers et variés activeront chez nous différentes émotions, en fonction de nos expériences passées. Alors nous pourront éventuellement agir ou ne pas agir, en fonction de nos conditionnements.
Si par exemple, nous sommes au bord de la mer, assis à contempler les vagues, nous recevons à la fois des images du paysage, le bruit des vagues et des palmiers, l’odeur de l’iode, nous sentons le vent sur notre corps et nos cheveux, nous sentons le sable chaud sous nos pieds. Nous recevons aussi des pensées de calme, de tranquillité, de beauté, de bien être, de paix.
Alors notre conscience peut expérimenter les émotions attachées à ces pensées, éventuellement ces émotions, en fonction de nos expériences et conditionnements, de notre volonté aussi, nous amèneront à agir.
Nous ne sommes pas nos sens, nous ne sommes pas notre corps, ni les images, ni les pensées que nous recevons, ni l’ordinateur du mental qui traite toute ces informations. Nous sommes la présence qui prend conscience de la scène, nous sommes à la fois ce qui « est » et ce qui « vit » la situation. Nous ne sommes pas non plus la personne que nous avons cru ou que nous croyons être. Nous sommes cette présence, la conscience qui, par tous ces mécanismes perçoit l’environnement.
Cette présence ne peut être perçue que dans le moment présent, au delà du mental qui toujours nous amène dans le passé ou dans le futur.
Cette présence est toujours là, ici, maintenant. Elle vit, à travers nos corps, que nous soyons homme, plante, eau, terre, mer, air, feu.
Espace sous-jacent de l’univers, cette présence est là, quelque soit l’objet, le lieu, les personnes. Elle est l’espace dans lequel l’univers existe. Nous pouvons toujours changer le contenu de cet espace, l’espace lui, reste inamovible, permanent. Cet espace, c’est l’amour infini. Il est l’écran de cinéma sur lequel la vie, la conscience se projette.
Il est ce que nous sommes,
Il est ce que nous avons été,
Il est ce que nous serons.
Il est,
Nous.
Kundun Mars 2013
P comme Pensées
Oui, nous recevons tous des pensées, mais n’en tenez pas trop compte.
Car ces pensées sont liées à l’environnement, elles n’ont rien à voir avec ce que nous sommes.
Elles sont le reflets de nos conditionnements et de l’univers dans lequel nous évoluons . En fonction des lieux, de nos attitudes, de ce que nous sommes, elles changent.
Nous ne sommes pas les pensées qui viennent et s’en vont. Nous sommes la conscience qui peut les choisir.
Les pensées sont liées aux circonstances environnantes, elles sont provisoires et virtuelles. Elles n’ont aucune réalité, elles sont des propositions.
Il n’est pas raisonnable de se sentir responsable ou coupable des pensées qui passent autour de nous dans la mesure ou elles sont issues des conditionnements, des médias, de la télévision, des autres aussi.
L’erreur serait de choisir des pensées qui ne nous correspondent pas.
Prenons un instant pour méditer et nous reposer quelques secondes.
Laissons les pensées passer.
Nous ne sommes pas nos pensées.
Pause….
Le mental est un outil. Il traite de l’information provenant d’une entrée, puis il sort un résultat, comme un ordinateur.
Le mental capte des pensées, reflets de l’environnement. Il ne choisit pas ce qu’il capte. Il reçoit, analyse et peut aussi proposer de capter d’autres pensées.
Celui qui regarde tout cela, et qui éventuellement choisit, c’est nous. Oui, nous, cette conscience, cette intelligence, cette présence.
Comme une antenne, notre cerveau reçoit des pensées, et comme une antenne, il est possible de la diriger. C’est ce que nous appelons l’intention.
Si nous orientons notre antenne, notre intention vers un univers d’amour et de fraternité, certaines pensées seront reçues. Si nous laissons la personne que nous croyons être ou avons cru être, diriger notre vie, alors d’autres type de pensées vont être reçues, en fonction de ses conditionnements.
Notre cerveau, notre mental ne doit pas être laissé livré à lui même, sinon à partir de l’ego, une personne se crée et prend littéralement le contrôle de l’individu.
Restons quelques secondes dans ce moment pour méditer sur cette pensée.
Pause…
Lorsque nous prenons du recul sur les pensées, sur la fausse ‘personne’, la conscience, l’amour reprend la direction de ce que nous sommes. Alors les intentions sont naturellement bonnes et positives, aimantes et constructives, unifiantes et fraternelles.
Car la présence, la conscience, l’intelligence que nous sommes ‘sait’ que nous ne sommes qu’un. Un seul organisme, incarné dans de nombreux corps, mais toujours ‘un’.
La diversité dans l’unité, voila ce que nous sommes.
À chaque fois que nous orientons notre antenne du mental, lorsque nous parlons avec quelqu’un, lorsque nous rencontrons quelqu’un, lorsque nous regardons un film, lorsque nous allons dans un endroit, lorsque nous travaillons sur un projet, à chaque fois, nous dirigeons, nous focalisons notre conscience, ce que nous sommes dans une direction, dans une intention.
Notre antenne s’oriente. Et plus notre niveau de conscience est élevé dans un domaine, plus notre antenne est grande. Imaginons une antenne parabolique, de 4 mètres de diamètres, dirigé dans une direction. Puis imaginons que notre antenne fasse 8 mètres.
Plus notre antenne est grande, plus nous pouvons capter de détails, de pensées.
Il est important de comprendre que nous ne pouvons ‘créer’ ou ‘générer’ de pensées.
Nous ne pouvons que ‘être’, c’est à dire prendre conscience de notre univers, de notre environnement, de nos conditionnements.
Notre conscience, lorsqu’elle se reflète sur cet environnement ‘capte’ à travers le mental ces fameuses pensées.
Comprendre que nous ne créons pas les pensées qui ne peuvent pas vraiment devenir ‘nos pensées’ mais ‘des pensées’ est essentiel.
Respirons profondément, gardons ce concept à l’esprit quelques secondes. Restons dans le calme. Comment nous sentons nous ?
Restons dans la présence.
Pause…
La première étape de l’éveil est de se séparer des pensées. C’est ce qu’Eckhart Tolle a divinement expliqué dans son livre « le pouvoir de l’instant présent », vendu à 6 millions d’exemplaires.
Plus nous commençons à regarder nos pensées, plus nous comprenons qu’elles ne sont pas nous, qu’elle ne l’ont jamais été, et qu’elles ne le seront jamais.
Alors, une formidable libération s’effectue. Toutes ces fausses idées de culpabilité s’évanouissent instantanément. La fausse personne que nous avons cru être se dissous.
L’imposteur se révèle progressivement.
Car l’ego, la personne qui a été construite, sur cet assemblage de pensées et de croyances, petit à petit se dissous au même rythme que nous comprenons que nous ne sommes pas nos pensées.
Restons dans ce moment, dans ce calme. Sentez cette paix, cette présence.
Sentons ce vide mental, cet état ou l’antenne se dirige vers un endroit sans pensées.
Kundun janvier 2013
P comme Perfection
La perfection apparait quand nous laissons le divin s’exprimer à travers nous.
A travers nous, la vie, la présence, développe ses propres capacités créatrices.
Ce processus s’exprime dans dans tous les domaines : que ce soit dans le domaine des arts, des sciences, des techniques, du sport, la vie expérimente et garde le meilleur. La découverte de Darwin sur l’évolution des espèces est la découverte d’une loi divine : les meilleurs, les plus parfait survivent et les autres disparaissent.
Cette loi fonctionne pour des organismes, des animaux, des plantes, des personnes, des organisations, des sociétés, des états : tout tend à se développer ou à disparaître. Même l’humanité pourrait disparaitre si elle continue à détruire la planète, si elle ne prend pas conscience de sa responsabilité, si elle ne s’éveille pas massivement. C’est tout l’enjeu de ce vingt et unième siècle, c’est aussi la fonction d’Infinite Love, de participer à l’éveil planétaire.
Le macrocosme est dans le microcosme et le microcosme est dans le macrocosme à tous les niveaux. Nous sommes tous reliés car nous sommes un. Pouvons nous le comprendre ?
Tous les êtres et tous les évènements sont parfaits par nature car ils sont le produit de la loi de causes à effet. Tout est parfait au sens ou tout est le résultat des lois de l’univers et en même temps, il y a de façon sous-jacente une énergie de vie qui tend vers une amélioration de toute chose, y compris de l’espèce humaine. Regardons l’évolution de notre espèce ces vingt mille dernières années, prenons du recul et prenons conscience de notre propre développement.
L’imperfection n’existe pas : les choses les plus laides sont parfaitement laides et les plus belles parfaitement belles : il y a une logique et une raison à cela. Par exemple en musique, c’est souvent des raisons d’harmonies qui rendent la musique belle. En décoration, il s’agit de la représentation cohérente d’un univers, de couleurs, de formes.
En même temps, la vie à travers chaque être, à travers chaque organisation, à travers chaque regroupement d’êtres s’expérimente et recherche la survie, l’expansion, la perfection, l’éveil. Nous avons toujours la possibilité d’augmenter nos capacités créatrice, notre niveau de conscience, que ce soit dans le domaine du corps, du cœur ou du mental.
La perfection est l’expression du divin à travers la création. Même dans le langage, cette notion apparaît puisqu’on parle de musique « divine », de plats « divins », de beauté « divine ».
L’art, lorsqu’il atteint des sommets de perfection est l’expression d’une perfection divine qui allie les capacités techniques du mental de l’homme et l’inspiration divine. Il suffit par exemple d’écouter Bach, Mozart, Beethoven pour s’en rendre compte.
Dans tous les domaines, nous avons la possibilité d’exprimer le divin.
Que ce soit dans le cadre d’un service, d’un objet, d’une action, d’une création, d’un métier, à chaque fois, notre action est l’expression du moment, l’expression du divin, de la vie qui nous traverse. Bien sur, plus nous dissolvons notre égo, plus nous la laissons vivre à travers nous, dans la joie, l’amour, le partage, l’unité.
Et plus nous augmentons notre degré de conscience, que ce soit par l’éveil du mental, du corps ou du cœur, et plus nous avons une visions élargie de la réalité.
Et plus nous avons du recul, de la hauteur, et plus nous aidons la vie à s’accomplir, à éveiller ses potentialités.
En effet, les potentialités créatrices que nous avons sont directement liées à notre degré de conscience, d’éveil.
Augmenter son niveau de conscience, que ce soit par l’étude de textes, ou par l’expérimentation permet de grandir de façon infini.
A chaque connaissance supplémentaire, à chaque expérience, c’est une potentialité nouvelle qui s’exprime.
Plus notre conscience grandit, plus nous sommes dans l’instant présent, plus nos actes, même les plus simple sont réalisés en conscience. Alors, tous les effets de nos causes nous apparaissent. L’idée qui se rapproche le plus de cette notion est l’idée de ‘clairvoyance’.
Par l’équilibre de l’intuition (cerveau droit) et du mental (cerveau gauche), on peut « sentir » et on peut voir toutes les conséquences de chacun de nos actes, même les plus anodins.
On comprends alors que chaque situation, chaque choix, chaque personne, chaque objet, chaque acte est le résultat, la somme d’effets. Mais surtout, on comprend aussi toutes les causes sous-jacentes ayant abouti à ces effets. Alors, on ‘imagine’ et on comprend intuitivement toutes les conséquences de nos actes. On peut dire que le moment présent est la charnière entre d’une part, une somme d’effets, et d’autre part des causes qui vont générer d’autres effets.
C’est dans ce moment présent que l’action est possible. Avec un degré de conscience élargie, nous pouvons alors ressentir tous les effets d’une simple conversation, d’un simple texte, d’un livre, d’une œuvre, d’un lien, de toute action.
Méditons par exemple sur les effets du discours ‘I have a dream’ de Martin Luther King. Sentons comment la vérité de cette idée simple de liberté et d’égalité a réellement changé le monde. Son discourt était parfait.
On peut dire qu’une œuvre d’art de haut niveau est un transformateur de conscience, un catalyseur d’idées. Grâce aux émotions générées, nous ressortons transformés à leur contact. Ce texte par exemple peut vous faire comprendre des concepts qui peuvent changer votre vie.
Chaque livre, chaque œuvre est vivante au sens ou elle a un effet sur ceux qui vont entrer en contact avec elle. Elle est une cause génératrices de nombreux effets.
Lisons les livres d’Adyashanti, de Michael Brown, de Darpan, d’Ekhart Tolle, d’Osho, de Ramana Maharshi, de David Hawkins et voyons les effets qu’ils ont sur notre vie.
Plus nous sommes le moment présent, plus nous pouvons agir en conscience, alors ce que nous sommes prends les décisions les plus adaptées à la situation. Surtout, nous avons la possibilité de commencer à vivre, c’est à dire de laisser la vie dire ‘oui’ ou ‘non’ lors de chaque situation, indépendamment de nos conditionnements.
Car c’est bien ces « oui » et ces « non » qui vont générer la qualité de notre expérience de vie, c’est eux qui vont générer des causes et des effets inimaginables et incroyables la plupart du temps. L’attitude juste et positive devient alors un moyen fabuleux pour dire oui à la vie.
Plus nous vivons en conscience, plus nous sommes dans la présence, et plus nous adoptons le point de vue non duel du divin, plus nous avons la capacité d’être ce que nous sommes réellement, plus nous sommes parfait, moins nous laissons nos conditionnements ainsi que ceux des autres guider et influencer notre vie. Nous devenons de plus en plus libre de tous les systèmes. (Cf Adyashanti « the end of your world » (p 35))
La perfection, c’est agir en conscience.
Et cette action est liée à notre degré de conscience, et ceci dans tous les domaines. Plus nous adoptons le point de vue non duel du divin, plus nous agissons avec une conscience élargie car elle seule à une vision globale de la situation. En effet, le divin appréhende tous les points de vue, et ce en permanence.
Lorsque nous dépassons le point de vue de la personne, de l’ego, lorsque c’est la vie qui à travers nous agit, alors l’action est automatiquement plus juste, plus pure, plus amoureuse, plus joyeuse. Nous passons alors du point de vue séparatiste de l’ego au point de vue unificateur du cœur. Ainsi nous allons vers la perfection.
Les causes que nous créons à chaque moment génèrent alors des conséquences tout à fait inhabituelle. Intégrée dans le flux et la direction de la volonté divine, ces actions n’appartiennent plus à personne et se réalisent, tout naturellement. De nombreuses synchronicités se révèlent, alors et une aide invisible semble nous accompagner…
Pour que les effets de nos causes soient en harmonie avec la vie, il suffit finalement, de laisser décider son propre ressenti intérieure, d’être à l’écoute du cœur, de dissoudre la personne.
En inde, cette notion est véhiculé par l’enseignement du Bakti yoga, le yoga de la dévotion.
Car finalement, se dévouer aux autres, cette façon d’être, diminue la part de l’ego, de la personne, et laisse la place à la partie divine qui nous traverse. Plus nous laissons de la place pour les autres, plus nous laissons le cœur s’exprimer, moins il y a de la place pour l’ego. Nous passons alors du point de vue de notre intérêt à celui de l’intérêt du plus grand nombre, de la communauté.
Le vrai acte de dévotion, c’est quand notre propre bonheur, notre équilibre devient un modèle. Alors on peut véritablement transmettre. Alors l’amour infini, diffusé depuis notre cœur se reflète dans tout ce qui nous entoure, dans tout ce qui nous touche. Alors, les actes que nous générons deviennent des causes générant des effets d’union, de création, de vie.
Pour conclure : La perfection devient accessible lorsque nous laissons vivre le divin à travers nous. La personne, l’égo n’est alors plus qu’une interface permettant à la vie, à la passion, de s’exprimer.
Alors l’action devient plus juste, plus parfaite.
Suivons les pas des grands artistes, des grands hommes et femmes de cœur, éveillons nous, devenons libre et laissons le divin s’exprimer à travers nous, dans la joie, l’amour, la présence et le partage.
« L’erreur est humaine, la perfection est divine ». Kundun Fev 2013
Texte de Kundun, février 2013
La Présence
La présence est toujours amoureuse des expressions qu’elle incarne.
La présence est constamment amoureuse d’elle même. Pour cette raison, plus on dissous la personne, plus, la présence, lorsqu’elle vit à travers nous, tombe amoureux de toute chose et de toute personne. En fait, la présence que nous sommes tombe amoureus d’elle même.
La personne que nous croyons ou que nous avons cru être est incapable d’aimer puisqu’elle n’existe pas. L’ego est une illusion du mental.
Seul un être existant réellement peut aimer. La réalité, c’est l’amour.
Comment des images mentales pourraient-elles aimer ?
Seul la présence aime. La personne, l’ego est dans l’attachement, le faux amour. Osho a beaucoup écrit et très justement sur ce sujet, dans « Le livre des secrets » ou « Être en pleine conscience : une présence à la vie ».
Les calculs du mental, ses attachements ne sont pas de l’amour, ce sont des stratégies.
Le véritable amour n’existe que dans la présence de nos êtres véritable. Ce n’est pas nous qui aimons, c’est la présence qui aime à travers nous.
‘Ce n’est pas moi qui t’aime, c’est Dieu qui t’aime a travers moi’
Kundun oct 2012
Texte de Kundun, Février 2013
P comme Pensées, S comme Savoir
Pensées et transmission du Savoir
Nous ne sommes pas nos pensées, mais nos corps énergétique vibrent à une certaine fréquence, nous permettant de recevoir des pensées. Et plus nous vibrons haut en fréquence, plus nous captons des pensées d’union, d’amour, de fraternité, de compassion, de joie, de bonheur.
Comme des boules de conscience, des boules de pensées existent et deviennent accessible en fonction de notre vibration intérieure, de notre état d’esprit.
Considérons un concept, une idée, une pensée comme une onde électromagnétique, et considérons aussi la loi de cause à effet, qui nous permet d’apprendre, de connaître, de comprendre ces informations, ces concepts, ces idées.
La conscience que nous sommes, par un mécanisme de réflection, éclaire les concepts, les idées, les pensées. Alors, celles-ci s’illuminent et peuvent prendre vie, si on y ajoute la volonté, la force de vie.
Nous ne sommes pas nos pensées mais la présence, qui à travers nous, y concentre son pouvoir, sa volonté. Pour cette raison, plus nous avons un degré de conscience étendue, plus la force que nous envoyons dans les pensées est puissante. Plus nous laissons la présence s’exprimer, plus les pensées sont belles.
Alors, nous devenons en quelque sorte des relais de pensées.
De par ce que nous sommes, de par notre état vibratoire, de par nos écrit et nos œuvres, nous les diffusons. Nous devenons des générateurs, des extracteurs de pensées.
La conscience infinie que nous sommes, dans tous ces aspects vit à travers nous. Nous sommes en quelques sorte ses antennes relais.
Tous ensemble, nous exprimons, développons, testons, expérimentons ses pensées.
Si nous choisissons la pensée que la vie est belle et facile, alors l’univers sera perçue à partir de ce filtre. Si nous croyons qu’il faut souffrir pour être beau, alors nous allons expérimenter cette pensée.
Toutes les pensées sont valables, ce sont des fréquences, des concepts à expérimenter.
Des milliards de combinaisons sont possibles et c’est ce que nous expérimentons, nous, les 7 milliards d’antennes sur patte quand la vie, à travers nous, se vit.
Nous l’expérimentons d’un point de vue individuel mais aussi d’un point de vue collectif. Nous pouvons à tout moment décider de changer de groupe, d’univers, de choix de pensées. La vie est comme comme un grand jeu vidéo. Nous sommes entièrement re-programmable. Bien sur, plus on dissout la personne que nous avons cru être, plus nous devenons libre de choisir de nouvelles pensées, et par conséquent une nouvelle vie, une nouvelle expérience, une nouvelle programmation.
Bien sur, commencer par éliminer toutes nos croyances est l’étape préliminaire à cette re-programmation. L’éveil est le processus de dissolution de la personne.
Plus nous entrons dans la présence, plus nous existons réellement, au delà des conditionnements et programmation du mental.
Comprenons que le choix de notre environnement est un élément déterminant de notre expérience.
L’environnement, lorsque notre conscience se reflète dessus, que ce soit des personnes, des objets ou des lieux, nous renvoi des ondes vibratoires. Ces ondes propagent des pensées. Nous même réfléchissons et propageons, par notre attitude, notre regards, notre toucher, nos paroles, notre voix, notre simple présence, des ondes vibratoires.
Nous émettons en fonction de notre degré de conscience, en fonction de notre état vibratoire.
Et plus nous nous éveillons à la présence, et plus nous pouvons la laisser vivre à travers nous. Alors nous émettons, alors nous transmettons.
Des pensées nouvelles apparaissent ainsi pour notre entourage. Il y a un effet sur la psyché, et à terme dans la matière. C’est comme une sorte de radioactivité car les êtres conservent ce qu’ils reçoivent de nous. Il y a un effet ‘Shaktipat’, un effet initiatique par la présence. Lorsqu’il y a la compréhension avec l’éveil du supra mental, il peut aussi y avoir intégration puis réalisation.
La simple lecture d’un texte ou d’un livre, la visualisation d’une photo nous met en contact avec la présence de l’auteur (cf Adyashanti dans Conscience pure et méditation véritable). On se met littéralement à vibrer à la même fréquence que l’auteur, augmentant alors notre niveau de conscience, notre compréhension.
Bien sur, le mental fait son travail d’analyse, de trie. Il peut aussi y avoir une récupération de l’ego et du mental des informations, mais si on lit avec le cœur, notre présence se connecte avec l’auteur car il ‘est’ nous finalement.
En réalité, c’est nous qui avons écrit tous ces livres. Ainsi nous nous rappelons de ce que nous avons écrit, par l’intermédiaire de l’auteur, ainsi il est beaucoup plus facile de se rappeler et d’intégrer ce que nous savons déjà.
Pour cette raison, à chaque fois qu’un être éveillé expérimente et vit quelque chose de nouveau, c’est toute la famille humaine qui en bénéficie.
Le chemin est déjà tracé, donc plus facile à parcourir.
C’est la fonction, des livres et du partage des connaissances : essayer de ne pas réinventer la roue, et ce dans tous les domaines : science, art, philosophie.
Les pensées sont des ondes, mais aussi des assemblages de plusieurs ondes.
La créativité, c’est assembler de nouvelles combinaisons de pensées, de concepts.
C’est la présence qui crée à travers nous, laissant le choix à l’ordinateur du mental de s’occuper de la partie ‘technique’ de l’œuvre. Ainsi nous pouvons dire que l’art est une co-création entre l’inspiration divine et le cerveau de l’homme.
Ensemble, partageons nos expériences, aidons nous les uns les autres à créer un monde meilleur, dans le partage, l’amour, la joie, le bonheur.
Partageons nos expériences, relions nous les uns les autres, ensemble, vivons le partage du savoir et de la connaissance.
Car seule l’éducation et la transmission du savoir permet à l’homme, chaque année, d’apporter la lumière la ou il y a de l’ignorance. Et c’est le savoir qui, aujourd’hui au XXIè siècle se diffuse, partout, instantanément avec Internet, avec Google, avec Amazon.
Plus rien ne peut empêcher ce grand mouvement de mise en commun des connaissances.
Nous ne pouvons qu’assister, dans la joie, et regarder, cet éveil planétaire, qui partout, dans chaque pays, éveil les consciences. Invisible pour ceux qui sont aveugle, le mouvement est grandissant, exponentiel, puissant, indestructible, invincible. Dirigé par la présence, par la vie, nous en sommes les témoins, joyeux.
Aujourd’hui, plus rien ne peut empêcher l’homme de se connecter avec ses frères et ses sœurs, quelque soit leur pays de naissance. Car en réalité, il n’y a jamais eu de pays, il n’y a toujours eu qu’une seule et même planète. Chaque jour un peu plus, l’illusion de la séparation de dissous. Chaque jour, un peu plus l’amour nous unit. Partout, des maîtres s’éveillent, écrivent, transmettent.
Ensemble, faisons briller la lumière, partageons, partageons nos compréhensions.
Car oui, nous sommes un, oui, la famille humaine, derrière l’illusion de la séparation bat d’un seul et même grand cœur. Nous l’appelons : l’amour infini.
Texte de Kundun, Février 2013
P comme Être Présent
Pouvons nous partager notre attention du moment présent sur deux sujets ?
Pouvons nous projeter notre conscience ici et maintenant et aussi ailleurs ?
Non.
Car il n’y a qu’un seul ici et maintenant.
Le mental peut essayer de conduire une voiture et en même temps penser à ses futurs vacances.
La présence, ce que nous sommes ne peut être qu’ici et maintenant, dans l’unique et universelle réalité de notre être.
Ce sont deux univers opposés : l’un est toujours ici et maintenant et l’autre n’y est jamais : il ne peut pas y être.
Le mental s’occupe du passé ou du futur tandis que ce que nous sommes réellement se situe dans le présent. Magnifiquement documente par Eckhart Tolle, ce moment est l’unique réalité.
La réalité, c’est ce qui est permanent, le reste disparaît toujours.
On peut s’aider de son corps pour être dans la présence, car le ressenti du corps s’effectue ici et maintenant. Comment nous sentons nous ? Que dit notre corps physique ? Ressentons nous une émotion ?
Certaines activités nous ancre dans la présence : le sport, puisqu’il ne peut s’effectuer que dans le moment présent. La focalisation sur le geste ne peut s’effectuer que dans la présence.
Les activités de type yoga, danse aussi nous entraîne à ressentir le corps.
Les massages, si on reste à l’écoute du corps, sont un moyen d’être présent.
Toute activité corporelle ramène dans le moment si on en profite pour éteindre l’ordinateur du mental. Évidement, si on pense à son travail pendant qu’on nage, on perd le bénéfice de l’activité.
La méditation peut aussi être un moyen d’être présent. Écouter une musique avec attention aussi, car la musique n’est jouée qu’ici et maintenant.
Être dans la présence devient avec le temps une habitude : que se passe t-il ici et maintenant ?
Lorsque nous lâchons prise, alors le vrai soi, la présence s’étend et nous entrons dans une espèce de contemplation permanente.
Le mental peut éventuellement intervenir, mais en conscience, seulement de façon choisie, si besoin.
Même l’écoute attentive et profonde d’une personne permet d’entrer dans la présence de l’instant.
On comprend alors qu’on a toujours été l’autre, que ce qu’il exprime est nécessaire.
Ensemble, entrons dans la présence de l’instant, en méditant, en éteignant l’ordinateur du mental, en ressentant la présence d’un être éveillée, qu’il soit un humain, qu’il soit animal, qu’il soit plante, arbre, minéral ou autre.
La présence est ce que nous sommes.
Kundun Février 2013
La présence
La présence, éblouie par sa propre beauté, entre dans la gratitude et le bonheur, lorsque à travers nos yeux, son reflet, elle touche.
Ivre de sa propre lumière, elle peut alors, à travers nous, simple véhicule de sa magnificence, jouir de sa propre présence.
Folle d’elle même, la vie s’écoule à travers la vie. Elle se sent, s’écoute, se touche, se joue. Sauvage, envahissante, exubérante, elle se propage, se développe, se découvre, se vit.
Laissons la agir, intelligente, aimante, elle seule,
sait.
Poème de Kundun 1er janvier 2013
P comme Peur
Il y a deux questions importantes dans cette question : « Qu’est ce que la peur? » et « Qui a peur ? ».
La peur est le résultat d’une prise de conscience, une réaction, un réflexe ayant pour fonction initiale d’éviter des situations dangereuses.
Elle est nécessaire et utile lorsqu’elle nous permet d’éviter des accidents, des difficultés.
Mais suite à la prise de contrôle par l’Ego sur l’homme, la peur est parfois détournée et se trouve être un outil de manipulation. L’Ego de l’homme, pour exister prend le contrôle de l’individu et crée des séparations. Il calcule, à l’aide du mental, tous les scénarios catastrophes, tout ce qui peut arriver de pire. Ensuite, grâce au processus de la peur, il manipule l’être d’amour que nous sommes au fond de nous.
Évidemment, l’Ego pense bien faire, il ne sait pas que nous sommes avant tout une âme d’amour infini. Il ne peut le percevoir, il ne peut le comprendre. C’est un peu comme si le cerveau gauche ne pouvait appréhender le cerveau droit.
C’est uniquement en dissolvant ses conditionnements, son Ego que l’on peut comprendre ce que nous sommes réellement. Ensuite, lorsqu’on s’éveille, le processus de décision par la peur est remplacé par un processus de décision lié au mental sans utilisation excessive de la personne, de l’Ego. Alors apparaît ce que l’on peut appeler « le discernement« . Alors, le mental, l’intelligence supérieure de l’homme peut prendre des décisions en fonction de l’environnement, sans l’usage de la peur.
Si un lion vous court après pour vous manger, vous fuyez, mais sans peur. Alors vous avez accès à toutes vos capacités, sans aucun filtre inutile.
Une fois l’Ego dissout, les peurs sont transcendées, on voit les choses telles qu’elles sont réellement. La peur agit comme un filtre et nous empêche de voir la réalité. La peur est comme un frein qui nous empêche d’être ce que nous sommes. Ce sont les peurs de la personne qui nous empêchent d’ « être » réellement.
Après la dissolution de l’Ego, la peur se transforme en foi. La foi en Dieu, (la conscience infinie) la foi en toutes les lois de l’univers. Finalement, le seul obstacle, la seule illusion entre vous et Dieu, c’est la peur, l’égo.
La plus grande peur étant celle de mourir. La peur de la mort est compréhensible et logique puisque l’Ego pense qu’il est l’homme. L’Ego ne sait pas qu’il existe une âme, il pense être le maître de cette machine qu’on appelle l’homme.
C’est uniquement, lorsque l’Ego sera effectivement dissous, que l’homme n’aura plus de peurs. Car à travers ce passage de la mort, il s’apercevra que quelque chose est toujours là, qu’il existe encore.
Surpris et éveillé, l’homme s’aperçoit alors qu’il peut « mourir » à volonté, c’est ce qu’on peut appeler un « passage », un éveil. La psyché meurt et un nouvel homme « renaît ».
Poème : Today I died of love
Pour ne plus avoir peur de la mort, il suffit de « mourir » pour comprendre l’illusion de l’Ego. C’est ce qui se passe lorsque nous sommes sur un chemin spirituel. Certaines méditations, certaines prises de conscience nous amènent à ce que certain appellent la ‘petite mort’.
Éveillez vous, dissolvez vos peurs, devenez libre et commencez à vivre !
Kundun août-sept 2012
P comme Pensées
Qu’est ce qu’une pensée ?
Une pensée est une onde, une vibration, une idée, un concept.
Qui pense ?
Personne ne pense réellement, les être humains ‘captent’ des pensées. Par un abus de langage, ils ont l’impression de ‘penser’. En réalité, ils ‘captent’ des ondes, des vibrations.
Une pensée juste, un texte juste va vous permettre de raisonner, de vibrer, de vous aligner.
Qui émet les ‘pensées’ ? Quels sont les émetteurs ? Peut-on ne plus avoir de pensée ?
‘L’univers est comme un ‘Cloud’ ; il conserve et diffuse les pensées. Il y a des ‘formes pensées’ puissantes, des ‘nuages d’énergies’ qui se propagent, qui ‘émettent’.
Telle des radios, ces groupes de formes-pensées sont diffusées. En fonction de votre environnement, vous vous connectez à certaines d’entre-elles. C’est notre attitude et notre environnement qui, par un système de résonnance var nous permettre de recevoir certaines pensées.
Par exemple, si vous êtes dans une ville, vous allez vous connecter à tous les symboles, les idées, les principes de la ville. A la montagne, à la campagne, à la mer ; d’autres idées, d’autres pensées vont être disponibles.
Allez dans un temple en Thaïlande, dans une église en Europe ; allez dans un musée ; ‘écoutez’ l’émetteur principal du lieu. Regardez la décoration de votre appartement ou de votre maison. Dans quel univers vivez vous ?
Comprenez que cet univers est le reflet de ce que vous êtes à l’intérieur. Vous êtes attirés par tout ce qui vous ressemble.
En réalité, ce que vous voyez, ce que vous sentez, ce que vous percevez, ce que vous touchez, vous ‘connecte’ à certains types d’’univers’, à certains types d’idées, de pensées.
Allez dans l’Himalaya, visitez le Grand Canyon, posez vous, et ‘écoutez’ les pensées que vous recevez.
Regardez un film et comprenez l’univers qui vous est proposé. Quels films aimez vous ? Pourquoi ?
Si vous refusez systématiquement certaines pensées, des pensées négatives par exemple alors vous ne les reverrez plus.
En réalité, quand vous avez dis ‘non’ plusieurs fois à une pensée qui ne vous intéresse pas, votre cerveau la filtre et elle n’apparaît plus. C’est une façon très pratique pour rester dans la joie, dans l’amour, dans l’unité.
Faites bien attention à ‘choisir’ votre univers.
Par la méditation, vous pouvez entraîner votre cerveau à ne plus recevoir de pensée. Alors, vous comprenez qui vous êtes réellement, alors vous prenez du recul. A force d’entraînement, vous comprenez que vous n’êtes pas vos pensées.
Une fois que vous avez ce détachement, vous pouvez facilement ‘choisir’ vos pensées. Alors vous devenez ‘libre’. C’est ce qu’on entend par ‘être éveillé’, ‘être accompli’.
Qu’est ce qui donne de l’énergie aux pensées ? Ou mène le choix de nos pensées ?
Les émotions, les sentiments sont votre carburant. Ils vous permettent de ‘réaliser’, de concrétiser, d’incarner dans la matière vos ‘pensées’. Vous choisissez les pensées qui vous correspondent le plus, ainsi vous pouvez être ‘vous’.
Vous expérimentez ainsi la vie. Tout en vous construisant, vous choisissez ce que vous voulez ‘être’. Évidemment, vous devez faire face à vos choix. Vous êtes responsable de ces choix.
Vos pensées, après avoir été choisies se transforment en actes, puis vos actes se transforment en habitudes, puis ces habitudes deviennent des traits de caractères.
Alors, vos traits de caractère forme votre personnalité, qui elle-même déterminera votre façon d’agir. Et c’est votre façon d’agir qui créera votre destinée.
Le choix de vos pensées est fondamental. C’est ce choix qui va produire vos croyances ; et ce sont vos croyances qui engendrent votre réalité.
Car chaque jour, vous sélectionnez autour de vous des événements, des personnes, des idées confirmant vos croyances.
Quel est le lien entre les programmations mentales et les pensées ?
Le mental de l’être humain, son Ego (la somme de toutes ses programmations mentales) est constitué de croyances, de ‘pensées’, d’idées, de ‘vérités’.
Par la répétition, les pensées se ‘gravent’, ‘s’enregistrent’ dans le cerveau. Le conditionnement s’effectue progressivement, comme lorsqu’on apprend par cœur un texte à l’école.
La science qui s’occupe de ce mécanisme est bien connue : On l’appel ‘la publicité’.
En sommes, les pensées répétitives crées les programmations mentales. Les pensées programment l’Ego. Ici la définition de l’Ego est : la somme de nos programmations mentales, de nos conditionnements.
Attention, les être humains sont cependant libre de choisir leur pensées s’ils sont conscients au moment ou ces pensées arrivent.
Mais quel est le niveau de conscience des personnes au moment où ils reçoivent certaines pensées ou informations ? Ont-ils vraiment le temps de ‘réfléchir’. Sont-ils capable de sortir de leur conditionnement ?
Peuvent t-ils vraiment ‘choisir’?
Pensées, parole, action, les trois plans de l’existence ?
Il y a d’abord les pensées que tu choisis, elles sont répertoriées sur un plan dit de potentialité.
Ensuite, par la parole, l’univers comprends les pensées que tu as choisis. Attention, tu es responsable de tes choix.
Au départ était le verbe ; le verbe était Dieu et Dieu était le verbe. Le verbe est la parole créatrice, elle prépare l’incarnation de la pensée dans la matière.
Ensuite, l’action incarne la parole dans la matière. Demande avec la parole et tu recevras.
Kundun, Paris, 28 Avril 2012
P comme Prière
Qu’est ce qu’une prière ?
Une prière est une création, une visualisation.
Une prière est un message envoyé à l’univers pour affirmer notre volonté.
Elle est créatrice. Avec la foi, qui est son carburant, la prière incarne la volonté dans la matière.
Qu’est ce que le doute ?
Pour bien comprendre cette question, il faut déterminer ce qui peut douter en l’homme. Car seul l’Ego, le mental peut douter.
L’âme ne doute pas, elle est amour, joie, vérité ; rien ne peut douter en elle. Elle sait ce qu’elle est, elle sait ce qu’elle ressent.
Le corps aussi ne sait pas douter. Le corps EST, tout simplement.
Alors qu’est ce que le doute ? Le doute, est le résultat du mental qui n’a pas réussi à donner une réponse à une question.
Le doute, c’est quand le mental dit : Je ne sais pas. Le doute, c’est l’inconnue. La potentialité existe mais il y a le choix entre deux possibilités : vrai ou faux, oui ou non.
Voila ce qu’est le doute.
Lorsque la conscience s’élève et dépasse la dualité, il n’y a plus de doute, car l’on sait que les deux potentialités sont possibles. Il n’y a alors plus de doute.
On sait qu’on est libre de choisir l’une ou l’autre des possibilités.
Il y a d’un coté l’âme qui a la foi, et de l’autre coté le mental qui doute. Le corps, lui, ressent la vérité et s’exprime. Écoutez le, et vous aurez votre réponse, votre vérité.
Citation à retenir :
‘Ceux qui doute devraient commencer par douter du doute, alors ils découvriraient la foi, alors ils n’auraient plus de doute’.
L’âme, qui est la partie divine de l’homme ne peut douter, car Dieu ne peut douter de lui-même. C’est justement ce qui fait la différence entre l’homme sans foi et l’homme divin, c’est aussi ce qui fait la différence entre l’homme éveillée et l’homme ‘endormi’.
L’homme réalisé sait qu’il est Dieu, il ne peut donc plus douter de lui-même. S’il doutait de lui-même, il redeviendrait un homme non réalisé.
Citation à retenir :
‘Si tu n’as pas foi en toi, pourquoi veux tu que les autres aient foi en toi ?’
Finalement, il y a d’un coté le doute, et de l’autre coté la foi.
La foi amène à l’amour, à l’union, à la joie ; le doute amène à la peur, à la séparation.
Si vous doutez, commencez par douter du doute !
Kundun, Paris, 28 Avril 2012










![C'est notre état psychologique,[...] qui crée, détruit et transforme notre univers.](https://i0.wp.com/brahmadev.org/wp-content/uploads/2013/05/psychologie.jpg?resize=580%2C250)
















