P comme Pensées

Philomène de Jung :

« Les pensées sont comme les animaux dans la forêt, les oiseaux dans l’air, des personnes dans une pièce. »

Effectivement, nous captons des pensées, mais nous pouvons aussi les imaginer dans un espace en 3D.

Projeter notre conscience dans un espace nous permet de capter un certain type de pensées.

pensées, commes des oiseaux dans le ciel

De la même façon que nous voyons avec les yeux (réception de lumière), que nous sentons avec le nez (réception d’odeur), que nous touchons avec nos mains (réception de flux nerveux), de la même façon que nous entendons avec les oreilles (réception de vibration sonores), nous recevons des pensées avec notre cerveau qui est un organe comme un autre.

Si nous considérons les pensées en 3D dans une pièce par exemple, nous pouvons constater qu’en fonction de notre état d’esprit, c’est à dire notre vibration, nous allons « voir » c’est à dire recevoir certaines pensées et pas d’autres.

De la même façon que nous regardons une pièce rempli d’objets, nous pouvons regarder une pièce remplie de pensées : tout dépend de l’endroit où nous regardons.

Bien sûr, nous pouvons projeter notre conscience sur des objets, des idées et voir ce qui nous vient en retour.

Ce que nous sommes, la conscience, peut se focaliser sur tout type de pensées et d’idées.

C’est ce que vous faites en lisant ce texte, vous êtes entré dans une grande pièce qui est l’univers de Kunzang, l’univers de l’abécédaire, et dans cet espace, une nouvelle cartographie de la réalité vous est transmise.

Bien sûr, ce que nous sommes, la conscience qui regarde, n’est pas l’objet gardé, pour cette raison, nous ne sommes pas les animaux dans la forêt, nous ne sommes pas nos pensées.

Pouvons-nous prendre du recul et comprendre que nous sommes la conscience qui regarde des pensées, entend des musiques, sent des odeurs, regarde ce paysage.

De la même façon que nous pouvons fermer les yeux, se boucher les oreilles, nous pouvons méditer et expérimenter le calme mental. Sans pensées, nous pouvons reposer le mental.

Recevoir beaucoup de pensées arrive lorsque nous projetons notre conscience sur un objet, qu’il soit vu avec les yeux, ou vu par le mental dans notre esprit.

Que recevons-nous comme pensées lorsque nous regardons le mot « amour » ?

D’autres pensées arrivent. En fonction de la puissance de notre projecteur, nous pouvons recevoir plus ou moins de « pensées ».

La créativité est notre capacité à recevoir des pensées, concepts, idées. Et plus nous développons notre conscience dans une dimension, que ce soit l’art, le sport, le business, et plus nous sommes capables d’interpréter les pensées et concepts que nous recevons.

Nous commençons tous par apprendre les lettres de l’alphabet pour ensuite interpréter les mots. Par la suite, des phrases, des livres, des concepts complets s’ouvrent à nous.

Les mots, le langage est une cartographie permettant de communiquer, mais d’autres façons existent : les arts avec la musique, les poèmes, les films, les peintures, les sculptures.

Dans cette forêt où un lion apparaît, nous savons qu’il est un lion parce que nous avons appris à le reconnaître. Chaque animal, chaque mot a été appris pour être reconnu.

De la même façon, les textes de l’abécédaire fournissent une nouvelle perspective, une nouvelle façon de comprendre notre réalité.

Si nous commençons à nous habituer à considérer les pensées comme des objets en 3D, nous comprenons qu’il existe des univers de pensées, des univers d’idées, de mots.

Comme si nous entrions dans une pièce remplie des objets amour, lumière, beauté, clarté, lumineux, vérité, bonté, soleil. Ces objets, ces idées sont proches les uns des autres, ils sont reliés, ils sont dans un espace commun, dans une vibration commune.

Les poèmes sont justement comme des photos de ces univers. Bien au-delà des mots, l’espace entre les mots, l‘imagination, le sensible transparait à travers les poèmes. Ils nous élèvent et nous font prendre conscience, alors une émotion apparait, alors des pleurs ou des rires se produisent…

Si nous commençons à représenter les idées, les pensées en 3 dimensions dans l’espace, nous commençons à comprendre que les mots que nous utilisons sont très importants, que le choix de notre environnement, de notre univers est fondamental.

Si notre esprit est rempli d’idées d’amour, de fraternité, d’amitié, de partage, de coopération, de positif, alors nous allons chercher et trouver ce type de « forêts », d’environnement.

Lignes de forces

Et les personnes qui sont dans cette forêt ne seront pas les mêmes si notre esprit est rempli de « blessures, traumas, séparation, malheur, douleur, noirceur, violence, fracture, négativité, destruction, annihilation » par exemple.

Écoutons les mots utilisés par ceux qui nous entourent, dans quel « univers » vivent-ils ? Comment les mots sont-ils reliés ?

Quelles pensées recevons-nous en leur présence ?

Pouvons-nous comprendre que nous sommes aussi chacun une « forêt » remplie d’animaux, de pensées, de choix de mots, d’idées.

Quelles sont vos animaux, vos pensées préférées ?

Votre univers intérieur est-il un univers d’abondance ? De manque ?

Est-il en amélioration ? En train de grandir ? De se rétrécir ?

Quels animaux avez-vous mis dans votre forêt ?

Pouvez-vous les changer ?

Si nous considérons votre esprit comme une forêt, quels mots, idées, concepts pouvons-nous y trouver ?

Sur quelles idées, pensées travaillez-vous actuellement ? Êtes-vous en train de construire quelque chose ?

Avez-vous remarqué que tout projet se crée d’abord dans cet espace ?

Une agglomération de pensées et d’idées une fois structurée et organisées sont comme des constructions géométriques, comme des œuvres.

Si nous construisons une maison dans cette forêt, cette maison pourra s’incarner dans le monde matériel.

Et si plusieurs univers, plusieurs forêts, qui peuvent aussi être représentés par des hologrammes décident de travailler ensemble, alors des projets plus grands peuvent se réaliser.

Que faites-vous lorsque vous lisez ce texte ?

Que font deux personnes lorsqu’elles communiquent, partagent et échangent ?

Tout simplement, elles s’échangent des animaux, des pensées.

Si je vous transmets l’idée de la couleur rouge, verte, bleu, et si vous avez l’idée de la voiture, alors vous allez pouvoir vous représenter un nouvel animal : une voiture rouge, verte et bleu.

Ainsi nous créons, chaque jour, par le mélange de nos idées, de nos expériences.

Question : avec quelles personnes arrivons-nous à élever notre conscience afin de recevoir pleins d’idées ?

Avez-vous remarqué que certains textes, que certaines personnes sont particulièrement inspirantes ?

Pourquoi ?

Simplement parce que leur univers est vaste et riche, simplement parce qu’ils ont des animaux inédits !!

Des canards à 6 pattes, des lions à deux pattes, des minotaures avec des ailes !

Pouvons-nous imaginer l’infini de nos possibilités ?

Chaque jour, 7 milliards d’univers, de forêts échangent leurs animaux, leurs idées et de nouvelles inventions apparaissent, de plus en plus techniques, de plus en plus magiques.

Les livres, les films, les œuvres d’arts nous transportent dans des univers que nous assimilons, que nous intégrons.

Bien sûr, plus nous sommes ouverts, moins nous sommes conditionnés, plus nous avons de l’espace en nous, plus nous sommes éveillés, et plus nous pouvons recevoir d’animaux, de pensées.

Et plus notre espace est infini, plus de nouvelles idées arrivent, de nouveaux animaux, de toute sorte viennent et s’installent, font des petits, grandissent.

Oui, les idées grandissent, se transforment, se reproduisent.

Combien d’idées, de nouveaux animaux avez-vous emportés avec ce texte ?

Combien pouvez-vous en recevoir ?

Certaines idées, certains animaux sont-ils trop nouveaux ? Sont-ils compatible avec votre univers existant ?

Quel est votre degré d’ouverture ? Quels animaux allez vous nourrir ? Quelles pensées ?

Est-ce que tous types d’idées, d’animaux peuvent entrer dans votre esprit, dans votre espace, dans votre forêt ?

Oui ? Non ? Pourquoi non ?

Quels sont les filtres, conditionnements empêchant certaines idées d’être reçues et intégrées ?

Une idée peut-elle être à la fois vraie et fausse ?

Il y a-t-il un espace dans cette forêt où deux idées opposées peuvent vivre ensemble ?

Par exemple, l’idée que je suis un bon chanteur peut-elle coexister avec l’idée que je ne suis pas un bon chanteur ?

Quel sont les relations entre notre forêt et les animaux la constituant et le personnage que nous avons construit ?

Notre personnage n’est-il pas une construction d’idées, une somme de perspectives, de croyances de conditionnements ?

Pouvons-nous le modifier, pouvons nous nous en dissocier ?

Comment créer plus d’espace dans notre forêt ? Sommes-nous heureux dans notre espace, dans notre forêt ?

Il y a-t-il des animaux, des idées qui prennent trop de place ?

Est-ce que la beauté et l’harmonie y règnent ?

Nous ne sommes pas nos pensées, ni le personnage qui s’est identifié aux pensées. Nous ne sommes pas la forêt ni les constructions qui s’y trouvent. Nous ne sommes pas les animaux qui s’y trouvent.

Ce que nous sommes est la conscience qui expérimente la forêt, nous sommes l’observateur.

Kunzang Novembre 2013

L comme langage

Le langage écrit et parlé que nous utilisons est très limitant. Inventons de nouveaux mots, de nouveaux concepts.
« Un monde nouveau ne pourra émerger qu’avec un langage nouveau, basé sur des idées nouvelles. » Kundun mai 2013

Au delà des concepts obsolètes et erronés, créons un langage permettant d’appréhender la réalité qui désormais s’ouvre à nous.

Le mot "arbre" permet-il une représentation réel de ce qu'est un arbre ?

Le mot « arbre » permet-il une représentation réel de ce qu’est un arbre ?

Le mot « arbre » permet-il une représentation réel de ce qu’est un arbre ?
Non mais franchement ?
Le mot « oiseau », le mot « homme », le mot « amour » ?
Les mots ont fait leur temps, entrons désormais dans l’univers de demain, ou grâce à la poésie, mélangées aux images, aux vidéos, aux senteurs, au toucher, nous pourrons communiquer réellement.
Les mots sont trompeurs car leurs définitions sont différentes pour chacun d’entre nous.
Heureusement, nous pouvons nous connecter à la conscience de l’auteur, heureusement, nous comprenons au delà des mots, entre les lignes.
Comme toujours, c’est le silence entre les notes, l’espace entre les mots qui transmet véritablement.
Comment pouvons nous espérer créer un monde nouveau en restant coincé et emprisonné par des concepts anciens et obsolètes ?
Car c’est toute la société, et sa façon de communiquer qui est en train d’évoluer devant nos yeux, maintenant. Grâce a internet, chacun a la parole, chacun peut partager, les personnes se dissolvent un peu plus, à chaque Satsang, à chaque lecture de livre, à chaque rencontre.
Mais comment évoluer et recevoir des pensées au delà des anciens concepts, des anciennes programmations mentales ?
En changeant certains mots bien sur, en les utilisant d’une nouvelle façon. En mixant les contenus multimédias et les mots.
La communication par l’image et par le son apparaissent alors comme une évidence. Compréhensible par tous, nous avons alors la possibilité d’exprimer plus de choses.
L’humanité a changé de langage, le cinéma et le multimédia sont les nouveaux moyens permettant de transmettre la connaissance et les compréhensions.

Texte de Kundun, Mai 2013

Le Mental

Une des fonctions du mental est de prévoir le futur à partir du passé.

"Le mental est un programme d'ordinateur" Kundun Février 2013

« Le mental est un programme d’ordinateur » Kundun Février 2013

Tel un programme d’ordinateur, notre mental calcul sans cesse des potentialités, des probabilités, des risques. Il fait de la prospective.
Lorsqu’il maîtrise la loi de cause à effet, il prévoit ce qui va se passer à partir des éléments passés et des compréhensions.
Il est ni plus ni moins qu’un programme d’ordinateur. Tel un robot, il recherche l’amélioration permanente de sa situation, parfois au détriment des autres. Il nous rend malheureux car toujours insatisfait. Son univers est celui du toujours plus, du toujours mieux.
Le mental analyse des données, les répertories, les tries, les classes tel un ordinateur, il crée une représentation des concepts, des idées, des mots. Il apprend des langages de tout type : langage parlée, langage musical, langage artistique. Il peut s’exprimer avec plusieurs forme d’expression.

Pourquoi le mental ne peut-il pas être dans le présent ?

Simplement parce qu’il n’y a rien à calculer dans le présent. Dans l’instant, on ne peut que « être » ici et maintenant. Le mental s’arrête lorsqu’on entre dans la présence du « maintenant » car pour pouvoir fonctionner, il doit se projeter dans le futur.
On change littéralement d’univers. On passe alors de la fiction du mental à la réalité de l’être.
Le mental et le corps peuvent être considérés comme des interfaces entre ce que nous sommes, la présence, la conscience infinie et la dimension matérielle de cet univers. Les émotions, les sens transmettent des informations qui sont ‘analysés’ par le mental pour action éventuelle.

Par exemple : un lion me court après. J’ai peur, je cours, l’instinct de survie me pousse à agir, puis le mental calcul des scénarios de survie. Sans l’instinct de survie, sans le mental, l’homme resterait amoureux du lion et se laisserait manger joyeusement. Il n’y a aucun problème intrinsèque à se faire dévorer puisqu’il faut bien que le lion survive. Après tout, nous sommes autant le lion que l’homme. Mais si tous les hommes se font manger, que mangera le lion ?

Bien sur il n’y a pas que le mental qui fait courir l’homme, il y a avant tout son instinct de survie, comme pour tous les autres animaux. Le mental intervient avant et après pour ne pas se mettre dans une situation dangereuse, puis pour élaborer des scénarios complexe de survie.

Le mental est un outil très pratique tant qu’il ne prend pas le contrôle de ce que nous sommes. Comme tout outil, il est là pour être au service. Si on se laisse embarquer dans l’illusion de la personne, de l’ego, on devient littéralement un ordinateur sans cœur et sans amour. Si par malchance on possède un mental puissant, alors un déséquilibre important et une souffrance proportionnelle à la puissance du mental apparaît.

C’est l’équilibre corps mental cœur, ainsi que la dissolution de la personne qui permet le bonheur.

Pouvons nous comprendre que le mental doit être au service du cœur ? Que ce passe t-il quand l’Ego prend le dessus ?

Texte de Kundun, Février 2013

L comme Livre

Qu’est ce qu’un livre, qu’est ce qu’un texte ?

L comme Livre

L comme Livre

Un livre, un texte est l’expression d’idées, de concepts.

Le choix des mots, la façon dont ils sont ordonnés, l’intention derrière les mots nous amènent à partager l’univers de l’auteur.
Comme nous sommes tous des êtres vibratoires, nous avons la capacité d’entrer en résonance avec une musique, avec un texte, avec un paysage, un lieu, une personne.
Un texte est composés de mots qui ont chacun une fréquence. Chaque fréquence représente une idée, une signature énergétique vibratoire, d’où la fameuse phrase : ‘Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu.’ Car il a bien fallu que le Verbe, c’est à dire l’idée, le mot soit crée avant toute chose.

Ainsi chaque texte nous fait vibrer et nous pouvons ressentir la fréquence de son auteur : nous nous connectons littéralement à lui.

Après tout, nous ne sommes que de l’énergie, et nous sommes tous connectés puisque nous sommes un. Il n’y a pas de distance ni de matérialité lorsque nous partageons des idées, lorsque nous nous connectons à la source.

Nous pouvons recevoir la lumière d’un auteur via son texte. Nous pouvons ressentir une connexion d’âme à âme, nous pouvons nous reconnaitre à travers un texte, un auteur qui, fondamentalement est un autre ‘nous-même’. Les livres sont d’une importance fondamentale, comme toute forme d’art car ils sont des liens entre le ‘nous vivant dans le passé’ et le ‘nous vivant maintenant’.

En réalité, comme il n’y a qu’une seule âme universelle, c’est nous-même, incarné dans d’autres corps, dans d’autres époques qui avons écrits tous les livres. Ainsi, parfois, nous lisons un livre et nous nous apercevons que nous savons déjà ce qui est écrit, que ce qui est écrit est ‘vrai’. C’est ce qui se passe lorsque nous sommes en phase avec l’auteur.

Bien sur, les textes sont lus à travers le mental et la fausse personne, l’égo qui peut manipuler et comprendre de travers ce qui est écrit. Mais sous le texte, de façon sous-jacente, se trouve aussi l’amour, le cœur de l’auteur.

Faisons une pause quelques minutes… Que ressentons-nous en lisant certain texte ou poème ?
Quelles émotion sont générées? Certains textes sont t-ils inspirant ? Nous amènent ils à de nouvelles compréhension ? Certains textes au contraire nous embrouillent-ils l’esprit ?

Prenons le temps de ressentir cette résonance naturelle.
Avant de lire un texte, posons nous dans l’instant, dans ce moment présent, ouvrons notre conscience, mettons nous dans un endroit calme. Si un texte nous donne envie d’écrire, écrivons.

Ce texte nous fait-il du bien ? Ou au contraire, crée t-il un malaise ?

A travers chaque texte, chaque email même, nous pouvons ressentir l’intention de l’auteur, nous pouvons recevoir l’expression de son amour, ou ressentir l’expression de sa personne, de son ego.
Le choix des mots, l’intention derrière les phrases nous connecte à son âme.

Parfois, on peut aussi comprendre plus que ce que l’auteur a lui même compris. Car en fonction de notre degré de conscience, un texte est perçue avec la lumière de celui qui le lit.

Nous sommes une conscience qui éclaire, le texte est comme un miroir, et le miroir ne sait pas qui va se refléter à travers lui.
Vous ne me croyez pas ? Faites vous même des textes et lisez les un an ou deux plus tard, s’ils ont été écrit avec amour, vous verrez avec étonnement qu’ils comportent plus que votre niveau de conscience de l’époque.

Aussi, relisez un livre au bout d’un an et voyez comme vous comprenez beaucoup plus de choses.
Un texte, un poème est comme la photo d’un paysage.
Chaque livre, chaque musique nous éveil un peu plus en augmentant notre niveau de conscience.

Comprenons que chaque texte est une initiation qui nous éclaire, qui nous connecte, qui nous grandit.

Texte de Kundun janvier 2013

M comme Mots, C comme Concepts

Des mots et des concepts

des mots et des concepts

des mots et des concepts

Pour bien définir ce qu’est un concept, prenons comme exemple le mot ‘autre’ :

L’univers que nous co-créons à cette faculté merveilleuse de nous mettre en contact avec ce que nous appelons les ‘autres’.

Ainsi nous pouvons constater comment les mots transforment la réalité et nous induisent en erreur : la véritable signification du mot autre est : ‘autre moi’.

Lorsqu’on commence à s’éveiller un peu, on finit par comprendre qu’ il n’y a jamais eu d' »autres » : il n’y a qu’une seule conscience infinie projetée et matérialisée dans le monde que nous connaissons.
Si nous pouvions transformer la fausse signification des mots, nous pourrions modifier notre façon de comprendre les pensées que nous recevons.

Autre exemple : il est totalement aberrant de dire ‘je pense’ car en réalité, personne ne pense. Une conscience vie à travers nous, une présence existe, quelque chose est observateur des pensées qui passent. On pourrait plutôt dire ´des pensées sont reçues’ plutôt que ‘je pense’.

« La connaissance des mots amène à la connaissance des choses » disait Platon. La méconnaissance des mots amène à des raisonnements erronés.
La difficulté est de réaliser que nous utilisons des concepts erronés.
Nous pouvons ainsi être très intelligent, avoir un mental très développé, avoir des raisonnements valable et juste logiquement, mais basés sur des idées fausses.
Par exemple le ‘je pense donc je suis’ de Descartes nous a plongé dans une obscurité bien occidentale pendant des siècles. En réalité quelque chose perçoit des pensées, mais nous ne sommes pas elle. Si Descartes avait pu méditer, il se serait aperçu que nous continuons à être sans penser, que même si le ´donc ´est logique, il est basé sur un postulat faux, le fameux  « je pense ».
Il serait plus juste de dire ‘je ne pense plus, donc je suis.´ car moins nous sommes victimes des pensées, et moins nous nous identifions à elle, plus nous pouvons « être » véritablement.
Oui, la logique de Descartes est tout à fait juste, ce qui est faux, c’est le postulat ‘je pense.’
Il est temps, en ce début de XXI siècle, à l’heure de la fusion entre l’est et l’ouest, de remettre les choses en perspective. A l’heure de l’internet, la connaissance concernant Shaktipat, la kundalini, la méditation, la non dualité sont accessibles et surtout expérimentable par chacun.

Redéfinissons les mots, les concepts afin de percevoir la réalité telle qu’elle est, et non pas au travers de mots mal définis, mal utilisés.

Nous pourrions par exemple commencer par redéfinir les mots et les concepts afin de nous poser les vrais questions.

Pourquoi l’étude de la philosophie a t-elle une place si faible dans les écoles ?
Pourquoi les mathématiques, qui ne développe que le mental sont si envahissantes ?
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait un philosophe, et pourtant, par méconnaissance, de nombreux pays programment leur habitants avec des connaissance erronées, créant un déséquilibre cerveau gauche / cerveau droit.
Cela à pour conséquence un déficit de créativité,  la création d’un monde égotique basé sur le mental, des gens malheureux, dans l’illusion de la séparation.

Nos pays occidentaux sont les principaux producteur de robots qui ne savent ni qui ils sont, ni pourquoi ils sont la. Évidemment, nous sommes programmés pour consommer, pas pour réfléchir.

Quel est le résultat ? Allumez la télévision, vous verrez.

A l’échelle planétaire, pendant des siècles, l’ignorance et une mauvaise compréhension des mots s’est diffusée un virus.
Par exemple, les personnes utilisent en France le mot aimer à la fois pour les personnes et les pommes de terre frite. On ‘aime’.
Dans la langue anglaise, il y a un peu plus de subtilité, il y a « I love » et « I like ».

En réalité le concept derrière le mot aimer, c’est plutôt ´je reconnais que tu es moi’. Car c’est cela l’amour, c’est ressentir et comprendre le un que nous sommes. Bien évidement, il faut aussi faire la distinction entre l’amour du cœur et l’attachement de l’ego (Qui n’est pas de l’amour).

On pourrait dans ce cas réutiliser, pour être plus précis le mot ‘Agapè’ du grec et utiliser le mot ‘ego-amour’, pour exprimer un attachement de la personne vers un objet ou une autre personne. (Utilisable pour les objets comme pour les personnes) , on y verrait plus clair !

Il y a dans une partie de l’Asie, de l’Inde, en Amérique du sud, une culture du cœur, du cerveau droit qui permet plus facilement cet équilibre.
Voyageons, visitons, vivons en leur présence et sentons cette joie, cet accueil, cette lumière que l’occident a perdue.
L’est éveillera le cœur de l’ouest pendant que l’ouest éveillera le mental de l’est.
A la fin, tout sera unifié, éveillé, équilibré ou tout disparaîtra.

Kundun, Janvier 2013

A comme Attitude.

A comme Attitude

A comme Attitude

L’attitude est le reflet de notre univers intérieur.

En fonction de notre attitude, de notre vibration, de notre présence, de notre état d’esprit, nous allons recevoir certaines pensées.

Par exemple, une attitude positive, d’amour nous permettra de capter des pensées d’union, de fraternité.
Au départ, tout commence par l’intention, la volonté qui va générer l’attitude. La posture mentale captera ensuite les pensées correspondantes.
Et plus nous nous habituons à une attitude mentale, plus nous modifions notre façon de réfléchir, de concevoir : il y a comme un tri qui s’effectue sur les pensées que nous recevons. Par exemple, les personnes positives ne reçoivent plus que des pensées positives. Au bout d’un certain temps, les pensées négatives n’apparaissent même plus.

Nos pensées, après avoir été choisies se transforment en actes, puis ces actes se transforment en habitudes, puis ces habitudes deviennent des traits de caractères. Finalement, c’est notre attitude qui, par habitude transforme notre caractère, et c’est notre caractère qui crée notre destin.

Pour cette raison, l’attitude est fondamentale. Elle génère littéralement notre univers.

Les personnes ayant du succès ne réussissent pas par hasard mais parce qu’elles ont l’attitude correspondantes. (Cf ‘Réfléchissez et devenez riche’ de Napoleon Hill)
Elles ont apprise par l’expérience à maintenir cette attitude. En vibrant à la même fréquence qu’elles, en lisant leurs biographies (écrites par elle uniquement) nous pouvons obtenir des résultats similaire. Par une connexion à leurs textes et à leurs âmes, nous pouvons les rencontrer.

Beaucoup d’entres-nous n’ont pas conscience que tout ce qui nous arrive est le résultat de ce que nous sommes intérieurement et donc de nos attitudes.

L’attitude est une des choses les plus importantes car elle est le reflet de notre monde intérieur. L’univers est comme un grand miroir. Grâce à la loi de cause à effet, elle qui va générer nos expériences.

L’attitude ne se vit que dans l’instant présent, elle est notre réalité de chaque instant.

En augmentant notre niveau de conscience, nous modifions progressivement notre monde intérieur ainsi que nos attitudes. C’est ainsi que, tous ensemble, nous changeons le monde.

Texte de Kundun Février 2013

C comme Channeling

Le ‘channeling’ est une capacité de l’être humain qui lui permet de se connecter à une conscience afin de recevoir des informations.

Les informations peuvent être reçues sous une infinité de formes : textes,poèmes, musiques, images, films, etc…

Channeling par Kundun, Juillet 2012

Channeling par Kundun, Juillet 2012

La difficulté est de communiquer ce qu’on reçoit. Pour pouvoir communiquer les messages de façon précise, il faut les comprendre, les  ‘concevoir’. Le rôle du cerveau gauche est justement d’apprendre différentes techniques qui permettront de ‘représenter’ les connaissances reçues. Le mental formate les informations de façons qu’elles soient compréhensibles.

Souvent, celui qui reçoit l’information n’a pas de mots pour le retranscrire. En effet,  certains concepts n’existent pas dans toutes les langues.

Sans l’apprentissage du langage musicale, on ne peut écrire les notes de musiques. Sans l’apprentissage du langage mathématique, on ne peut écrire les formules qu’on reçoit. Si par exemple un homme perdait son langage, il comprendrait, mais ne pourrait pas s’exprimer. C’est ce qui se passe lorsque certaine personne ont des accidents cardiovasculaire cérébrale AVC : ils ne peuvent plus représenter, ils ne peuvent plus s’exprimer, ils perdent des fonctions cognitives.

Le channeling, c’est recevoir des informations et les retranscrire le mieux possible. Certains concepts sont impossible à retranscrire car les mots ne suffisent pas.

Par exemple, l’expérience d’amour infinie est totalement intraduisible, elle ne peut être qu’expérimenté. Lorsqu’on reçoit des poèmes en channeling, l’important est l’expression qui se trouve entre les mots. Comme pour tout art, les mots sont tout à fait insuffisant.

Tout le monde fait du channeling sans s’en apercevoir : En fonction du niveau de conscience de chacun, un message sera interprété comme étant une intuition, de l’imagination, une idée, une invention, une inspiration. Plus la personne est éveillée, plus elle capte ‘haut’, ‘loin’, de façon précise.

Plus on dissout ses conditionnements, plus on s’éveille, plus le message est clair, précis, dense, affinée, juste.

Et le channeling permet de capter dans toutes les directions, dans tous les univers : arts, musique, peinture, sculpture, business, finance, sciences, etc…

La méditation est propice aux états de conscience permettant le channeling. Lorsqu’on ‘surrender’ entièrement, et lorsqu’on éteint son mental, alors il n’y a plus de filtre, plus de système permettant d’empêcher le channeling naturel.

Faire du channeling est une fonction naturelle de l’homme. Seul la création de l’ego et du mental filtre et empêche l’homme d’être ce qu’il est , c’est-à-dire une créature divine connectée à l’univers en permanence.

L’illumination, l’éveil de la conscience permet d’être ce que nous avons toujours été : un être divin connecté à son créateur et à soi-même.

Kundun, Juillet 2012

Antennes sur pattes

« La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil »

Kundun 17 juillet 2012

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Oui, nous sommes des antennes sur pattes, tels des robots, nous réagissons aux pensées environnantes. Nous pouvons, grâce à la méditation, élever notre conscience puis choisir notre environnement énergétique.

Nous ne sommes pas nos pensées et le livre « Le pouvoir de l’instant présent » d’Eckhart Tolle exprime parfaitement cette révélation.

La méditation entraîne notre cerveau à capter des ondes plus élevées : en méditant, nous restructurons notre réseau de neurones.
Telle une magnifique antenne vivante, notre cerveau modifié nous permet de capter d’autres fréquences de pensées.

Plus on s’élève, plus on s’éveille, plus ce sont des pensées positives et d’amour qui sont captées. On atteint alors des fréquences d’union, de fraternité, de compassion, de gratitudes, puis d’amour infini, on atteint alors véritablement les pensées de la conscience infinie, ce que certains appellent « Dieu ».

Il y a comme des couches de consciences, comme des couches de « pensées », des fréquences. Nous sommes des antennes et l’élévation du niveau de conscience est en réalité une élévation de notre propre « antenne » de conscience.

Les travaux du Dr David Hawkins (Cf Force contre pouvoir) sont tout à fait justes lorsqu’il documente les niveaux de consciences :

  • Ondes de fréquence basse : pensées de culpabilité, de honte, de grief, de peur, de colère.
  • Onde fréquence moyenne : fierté, courage,
  • Onde de fréquence plus élevé : acceptation, raison,
  • Onde de fréquence positive et très élevée : Joie, compassion, gratitude, amour, paix, bien être, amour infini.

Ce qui est fantastique, c’est que certains génies de l’humanité l’avaient bien compris, et avaient commencés à l’expliquer : Nikola Tesla dans son livre autobiographique ‘Mes inventions’, page 23 :

‘À ma grande surprise, je conçus bientôt que toutes mes pensées avaient été comme manœuvrées par des impressions extérieures et que toutes mes actions se trouvaient commandées de la même manière. Au fur et à mesure, il devint flagrant que j’étais un simple automate dont le mouvement survenaient en réaction à des « stimulations » de mes organes sensoriels.’

On comprend alors que Nikola Tesla avait atteint un niveau de conscience lui permettant de comprendre qu’il n’était pas ses pensées, et que celles-ci venaient de « l’extérieure » de lui-même. Rappelons que Nicolas Tesla avait été en contact avec Swami Vivekananda.
Cette révélation est à rapproché du poème « 7 milliards de robots » :
http://infinite-love-news.com/2011/11/20/7-milliards-de-robots/
et des poèmes reçus en mars 2011 :

Understand : http://infinite-love-news.com/2012/04/13/understand/
I am an antenna : http://infinite-love-news.com/2011/12/12/i-am-an-antenna/
Me, you, time and space and the universe : http://infinite-love-news.com/2011/12/07/me-you-time-and-space-and-the-universe/

Autre citation :

« The human being is a self-propelled automaton entirely under the control of external influences. Willful and predetermined though they appear, his actions are governed not from within, but from without. He is like a float tossed about by the waves of a turbulent sea. »

« My brain is only a receiver. In the universe there is a core from which we obtain knowledge, strength, inspiration. I have not penetrated into the secrets of this core, but I know that it exists. »
Nikola Tesla
Citation d’Einstein :

« Everything is energy and that’s all there is to it. Match the frequency of the reality you want and you cannot help but get that reality. It can be no other way. This is not philosophy. This is physics ».

Lorsqu’on comprend, puis lorsqu’on assimile l’expérience de la méditation, on devient de plus en plus libre car on devient l’observateur des pensées. On finit par avoir un véritable choix sur ses pensées. On se « déprogramme » au sens ou le robot que nous étions devient rebelle et n’accepte plus les anciens schémas.

Ensuite, lorsque l’on comprend que l’environnement extérieur génère des pensées, on fait très attention aux personnes, aux objets, aux lieux et à tout l’univers qui nous entoure. Il faut bien comprendre qu’Énergie = Conscience et que tout est vibration, tout est énergie.

La musique est constituée de fréquences. Ces fréquences transportent des idées, des concepts et nous aident à « grimper » de niveau de conscience. Certaines musiques nous transportent littéralement car nous nous mettons au diapason avec leurs fréquences. Écoutez « Magnificat » de Vivaldi et vous comprendrez. Écoutez « Coronation » de Ilan Eshkeri, écoutez le requiem de Mozart, écoutez ce que vous voulez et voyez comment votre état de conscience est immédiatement modifié. Nous sommes des ondes ayant la faculté de vibrer avec d’autres ondes. L’univers est une grande onde, une énergie consciente qui s’auto crée, qui s’auto-découvre, c’est ce que nous appelons la conscience infinie : Dieu en tant que somme de toutes les consciences de l’univers.

Nous sommes comme des boules de conscience naviguant dans une espèce de soupe cosmique, elle-même est constituée de consciences, de vibrations et d’énergies.

Cette soupe cosmique, notre environnement énergétique nous influence, par des pensées. En réalité, c’est notre conscience qui se projette dans notre environnement, dans notre univers. Et le reflet que nous projetons revient vers nous. Mais cet environnement, que nous pouvons considérer comme des miroirs n’est pas forcément « lisse ».

Notre monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur. Tout ce que vous pouvez voir et ressentir n’est que la projection d’un univers holographique que vous avez choisi. Nous créons littéralement notre réalité, ce n’est pas de la philosophie, c’est de la physique ! (Cf Michael Talbot : L’univers est un hologramme)

Envoyez de l’amour à quelqu’un qui a beaucoup d’Ego et voyez ce qu’il vous renvoi !

Telle une chauve-souris, nous émettons des ondes, et tel un radar, nous recevons des ondes en retour.
Ce que nous émettons, nous le recevons,
Ce que nous recevons, nous l’avons émis.
(what you give is what you receive, and what you receive is what you gave)

A chaque instant de notre vie, nous émettons, puis nous recevons, de l’énergie, sous forme de concepts, d’idées, puis d’actions et de réalisation.
Telles des antennes, en fonction de l’environnement extérieure, nous sommes heureux ou malheureux, joyeux ou triste. Mais quand vous déprogrammez tout, quand vous vous ‘éveillez’, il ne reste plus que de l’amour et de la joie. L’antenne est si haute qu’elle ne capte plus qu’une réalité sans filtre de l’égo, sans programmation mentale, une réalité plus réelle. On comprend alors que tout est parfait puisque tout ce que nous voyons, tout ce que nous recevons par cette antenne n’est que le résultat du système de cause à effet qui structure l’univers.

Notre vie n’est que le résultat de milliards d’effets qui ont été causé par quelques causes initiales.
Notre vie n’est que le reflet de toutes nos actions cumulées. Et ces actions sont le fruit de choix de pensées, des ondes environnantes. Nous sommes ce que nous sommes à un instant donné parce que nous avons décidé d’être dans tel environnement, d’être avec tel personnes dans tel lieux. Ensuite, en fonction de ces choix, nous recevons des ondes de pensées qui vont forger notre mental :

‘Vos pensées, après avoir été choisies se transforment en actes, puis vos actes se transforment en habitudes, puis ces habitudes deviennent des traits de caractères. 
Alors, vos traits de caractère forment votre personnalité, qui elle-même déterminera votre façon d’agir. Et c’est votre façon d’agir qui créera votre destinée.’

Kundun, le 17 juillet 2012

C comme Créativité

Persée de Benvenuto Cellini, Florence, Place Signoria, 2012, Photo Serge Briez

Persée de Benvenuto Cellini, Florence, Place Signoria, 2012, Photo Serge Briez

Qu’est ce que la créativité ? Qui crée ?

La créativité est la capacité de l’homme à créer. On peut se demander : mais qu’est ce qui crée en l’homme ?
La création est le travail coopératif de deux éléments : le cerveau droit et le cerveau gauche ; autrement dit l’âme et le mental, ou l’esprit divin et le mental.

L’inspiration est reçue par le canal de l’imagination. En fonction de notre niveau de conscience, on ‘capte’, on comprend des idées, des concepts, des systèmes.
Ensuite, le mental, le coté gauche du cerveau l’écrit, le rationalise, le conçoit, le visualise, l’incarne dans la matière.

L’âme est une forme de conscience ayant la capacité de vibrer, de ressentir des émotions, des sentiments, mais aussi de comprendre et d’inventer. C’est la partie divine qui est en nous qui crée.

Attention, la définition de Dieu pour Infinite Love est : conscience infinie, amour infini et n’a rien à voir avec la définition habituelle.
C’est le Dieu qui est en nous qui crée. Le coté le plus divin de l’homme est sa capacité de création. Comme nous sommes fait à l’image de Dieu, nous avons hérités de sa capacité de création.

D’une certaine façon on peut dire que plus nous créons, plus nous devenons ce que nous sommes réellement, plus nous existons.

Pour passer du mode ‘robot sur patte’ au mode créateur, il faut élever son niveau de conscience, il faut s’éveiller dans une dimension, que ce soit la musique, la peinture, la compassion, la cuisine, la finance, le sport, les affaires, etc…

Toutes les dimensions humaines permettent de s’éveiller, puis de créer.

Quand vous atteignez un très haut niveau de conscience dans un domaine, tout viens à vous car vous ‘courbez’ l’univers, vous attirez tous ceux qui n’ont pas atteint ce niveau de conscience, et en même temps, vous avez un recul si important, vous êtes si élevés que vous pouvez ‘créer’ des idées, des concepts, des choses qui n’existent pas encore. Vous pouvez relier des idées qui n’ont rien à voir les unes avec les autres, vous pouvez explorer.

Le résultat des maîtres dans un domaine est un résultat ‘exponentiel’, car plus vous êtes éveillés, plus vous vous éveillez vite. La courbe d’éveil de la conscience n’est pas linéaire.

Créer, c’est mettre en forme quelque chose qui existe sous forme de potentialité. Créer, c’est incarner dans la matière, une conscience, une idée, un concept, un livre, un film, une histoire. Créer, c’est aussi relier des idées, des systèmes. Dans le domaine artistique, créer, c’est mettre en forme des émotions, des sentiments, des idées. En fonction du niveau de conscience de l’artiste, la création est ressentie comme ‘universelle’. Quand un être éveillé crée une musique, tout le monde comprends le message, car c’est le divin qui s’exprime. Il n’y a plus le filtre de l’Ego ; il n’y a plus que l’expression de l’âme.

L’art fait vibrer le divin qui est en nous, car l’art est une vibration de l’âme. C’est la partie divine qui peut vibrer et ressentir. L’art nous emporte à l’endroit exact atteint par l’artiste. Cela peut amener à des prises de consciences, à des états d’amour infini. L’art peut modifier notre état de conscience ; en fonction de notre sensibilité nous mettons au diapason.

L’art est ce qu’il y a de plus divin en l’homme, il est vital ; il nourrit notre âme, comme la nourriture nourrit notre corps.

Kundun, Paris 1er Mai 2012

La voie du Yoga de Jean Papin

Peu d’auteurs d’expression française remontent à Patanjali dont les célèbres aphorismes sont pourtant le texte le plus ancien servant de référence pour tous les yogas de méditation.

Contrairement aux autres publications sur le sujet , ce livre offre le texte original des fondements traditionnels du yoga, ce qui lui confère une valeur indiscutable sur le plan scientifique.

Dans une seconde partie, l’auteur aborde la portion originale et instructive de l’ouvrage. Il s’agit de réflexions dégageant les fondements doctrinaux du yoga, donnant des éclaircissements sur les modes de pensée et les concepts indiens ainsi que des précisions touchant cette discipline et l’état d’esprit qui l’accompagne.

Mêlant les apports tantriques à l’ancien système hindou en une synthèse intéressante et surtout très efficace, Jean Papin s’appuie toujours sur les auteurs hindous classiques, sur l’enseignement oral traditionnel et non sur les travaux d’Indologues ou d’occidentaux ayant abordé le sujet d’une façon seulement historique ou intellectuelle.

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