Atelier de clairvoyance « Pourquoi je ? ». 10 questions du public

L’atelier « Pourquoi je ? » du dimanche 16 décembre 2018.

Chaque dimanche à 16 heures sur Youtube et sur Facebook en LIVE : atelier de clairvoyance « Pourquoi je ? » avec vos questions de la semaine : Sébastien Socchard alias Brahmadev vous propose une technique pour se libérer de l’esclavage du mental, de ses identifications et de ses limites.

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Voici les 10 questions du public traitées pendant cet atelier :

« Pourquoi je n’ai plus envie de rien, triste et fatiguée lorsque l’homme que j’aime me dit qu’il n’est pas amoureux de moi ? Alors que je sais qu’il éprouve des sentiments pour moi. »

« Mon fils est décédé il y a un an. Il s est suicidé. Il avait 16 ans. Poursuoi je suis en colère contre lui ? Contre moi ? Contre le monde entier ? Et pourquoi je reste prostrée par moment tellement la tristesse me submerge ? Je n’arrive même pas à faire le minimum dans ma maison. Ménage, vaisselle, perte d’appétit ou parfois boulimie. Et du coup je suis contrariée par moi-même.  »

« Pourquoi je suis persécuté par un homme ? »

« Pourquoi je n’avance pas dans ma vie ? Pourquoi je stagne ? Pourquoi je ne mets rien en place pour avancer alors que je m’ennuie et que j’en ai marre de tout ça ? »

« Pourquoi je ne trouve pas la maison de mes rêves et pourquoi je déménage sans cesse. »

« Pourquoi je n’arrive pas a parler avec des personnes dans n’importe quelle circonstances , ça fait comme un blocage qui m’empêche de communiquer ou de m’exprimer. »

« pourquoi je n’arrive pas à avancer dans ma vie privé ? ( je n’arrive pas à trouver la maison ou l’appartement que je cherche). Je ne suis ne me sens pas complètement heureuse. Merci pour vos lumière ».

« pourquoi je me sens triste au moment les fêtes de noêl ? pourquoi j’évite tous les repas de famille ? et les repas avec les gens en général ? »

« Merci de répondre à ma question. Pourquoi je suis si pudique dans ma relation avec mon chéri ? Je commence une relation et à cause de cela je perds la magie de la spontanéité et j’éloigne et déçois mon partenaire! Gratitude pour ta réponse. »

« Fais des crises d’angoisses et de paniques à répétition. Je me sens vide… »

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Pendant cet atelier, des affirmations positives permettront de réinformer votre inconscient. En lisant les structures inconscientes, en découvrant la question cachée derrière la question, Sébastien Socchard vous accompagnera dans la découverte de vos croyances limitantes.

Pour une session privée ou un stage :
http://www.quietesvous.com

Bénéfice de cet atelier gratuit : un état de paix, sans souffrance, sans anxiété et sans pensée, grâce à un état de présence et d’attention au moment présent.

Alors, au-delà du mental et de l’ego, vous pouvez expérimenter ce que vous êtes réellement, profondément et ultimement.

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Je vous aime,

A dimanche,

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Sébastien Socchard / Brahmadev

Pour lire les livres de Brahmadev, cliquez ICI.

 

Les 15 questions traitées hier dans l’atelier « Pourquoi je ? »

L’atelier « Pourquoi je ? » du dimanche 9 décembre 2018.

Chaque dimanche à 16:00 sur Youtube et sur Facebook en LIVE : atelier « Pourquoi je ? » avec vos questions de la semaine : Sébastien Socchard alias Brahmadev vous propose une technique pour se libérer de l’esclavage du mental, de ses identifications et de ses limites.

Liste des 15 questions traitées pendant cet atelier :

 

« Bonsoir, pourquoi j’ai des problèmes de sommeil ? Gratitude Marie. »

« Pouquoi je pense avoir rencontré une âme soeur, pas libre après 20 ans de celibat, j’ai compris que je devais apprendre le non attachement mais encore ? »

« Bonsoir, tout d’abord gratitude pour tout ce que vous nous apportés. Gratitude de vous avoir rencontré sur les réseaux sociaux. Alors pourquoi suis je dépendante affectivement et j’ai peur de l’abandon avec mon partenaire, pourquoi je ressens bcp de colère en moi et cette sensation de tjrs vouloir contrôler tout. Et pourquoi je ne m’aime pas ? »

« Pourquoi j’ai besoin de la presence exclusivement de femmes autour de moi ? »

« Bonjour. Pourquoi je suis tout le temps angoissée ? Gratitude »

« Pourquoi je me sens bloquée pour accomplir ma mission ? On dit que je suis medium. »

« Voici ma question : Pourquoi je n’arrive pas à savoir ce que je dois faire sur le plan spirituel ? »

« Pourquoi je ne sais pas quoi faire de ma vie ? Quel est le but de ma vie ? »

« Pourquoi je ressens ce besoin d’avoir un bon travail ? De réussir socialement, d’être fière de mon travail (égo) ? Alors qu’en parallèle je ne supporte pas les compliments que l’on peut me faire, j’ai le syndrome de l’imposteur. Merci »

« J ai un potentiel en don et je n’arrive pas avoir une clientèle ? »

« Pourquoi quand je Parle avec quelqu’un j’Entend ce que me Dit son Âme, mais il est IMPOSSIBLE de lui en faire Prendre Conscience? Il est IMPOSSIBLE d’Établir une Connexion sur le même plan et ça se Retourne toujours contre Moi… »

« Bonsoir Sébastien. En fait, la seule fréquentation de l’atelier a déjà commencé à revivifier en partie ce pourquoi je voulais poser une question. Je la pose quand même.
Pourquoi ma créativité est-elle en berne, mes idées aussi, etc… Est-ce dû à au fait que je ne me suis résolue à reconnaître l’échec d’une relation qu’au bout de 17 ans. De quoi être H.S. Isn’t it ?

En fait, chaque fois que je participe à cet atelier – 3 fois en tout je crois. Je me reconnecte très vite et au bout de très peu de temps, j’éprouve une jouissance dans tout mon être qui me revivifie. Elle est ténue car je suis exténuée mais elle est bien présente.

La première fois j’ai senti que j’étais dans un autre espace temps. Du moins quelque chose de plus subtile, avec un goût plus intense.

La deuxième fois, j’ai quitté un moment ma chaise et quand je suis revenue, j’ai retrouvé une sorte d’habitacle qui ressemblait à ce que l’on appelle l’aura. J’avais laissé une empreinte invisible mais palpable. J’ai envie de partager une de mes oeuvres qui parle ici avec toi. J’espère que tu l’écouteras. Je suis aujourd’hui totalement à sec artistiquement. Regarde et entends ce que je faisais. Merci Sébastien. »

« Pourquoi actuellement je suis boulimique de conférences sur le  » Qui je suis » ? Gratitude pleins de bisous. »

« Pourquoi je tourne en rond dans ma vie et de façon très limitée financièrement ?
très très grand merci ! »

« Pourquoi j’ai de la colère contre les hommes? Pourquoi je me suis donné une vie limitée tant sur le plan financier que sur le plan amoureux? Pourquoi je suis possessive?
Pourquoi je suis exclusive? »

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Pendant cet atelier, des affirmations positives permettront de réinformer votre inconscient. En lisant les structures inconscientes, en découvrant la question cachée derrière la question, Sébastien Socchard vous accompagnera dans la découverte de vos croyances limitantes.

Pour une session privée ou un stage :
http://www.quietesvous.com

Bénéfice de cet atelier gratuit : un état de paix, sans souffrance, sans anxiété et sans pensée, grâce à un état de présence et d’attention au moment présent.

Alors, au-delà du mental et de l’ego, vous pouvez expérimenter ce que vous êtes réellement, profondément et ultimement.

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Je pose ma question pour dimanche prochain

Je vous aime,

A dimanche,

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Sébastien Socchard / Brahmadev

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Les flèches de Cupidons

Les flèches de Cupidons,

Me transpercent le cœur,

Quand dans tes yeux,

De bonheur,

Je vis,

Je meurs.

 

Kunzang, Juin 2014

M comme Miroir

Témoin de mon propre reflet,

Je sais bien que ce monde,

N’est qu’un grand miroir.

M comme Mirroir

J’exprime mon amour,

Puis je le reçois.

J’exprime ce que je suis,

Et l’univers s’adapte.

Rien de ce que je vis,

Est étranger à ce que je suis.

Tout est l’expression,

De mes choix.

Chaque détail,

Chaque reflet,

Chaque situation,

Chaque être,

Chaque lieu,

Est l’effet,

Des causes choisies.

L’univers évolue,

Au grès de mes changements,

Au grès de mes choix.

Je vis 7 milliards de scénarios,

Qui chacun,

Évoluent, au grès,

De mes prises de consciences.

J’expérimente la guerre,

J’expérimente la paix,

J’expérimente la haine,

J’expérimente l’amour.

L’univers s’adapte à tous mes désirs, en temps réel.

Je peux tout essayer,

J’explore toutes les perspectives,

Je vis,

Tous les points de vue.

Toute les polarités, toutes les dualités,

Me sont accessibles.

Amour infini, haine infinie,

Bonheur infini, souffrance infinie.

Je suis tout,

Et tout est moi.

A la fois,

Je suis le grand jeu vidéo,

Et à la fois,

Je vis chaque personnage à l’intérieur du jeu.

Voilà,

Ce que je suis,

Voilà,

Ce que nous sommes,

Voilà,

Ce que,

Tu,

Es.

Kunzang, Septembre 2013

T comme Temps (3)

Il n’existe qu’un seul grand moment présent, dans lequel la loi de cause à effet est active. Le temps n’existe pas tel qu’on le croit. En réalité, il n’y a qu’un seul instant infini. Le mental est conditionné pour voir autrement, mais c’est une illusion. Ramana Maharshi, Eckart Tolle et beaucoup d’autres l’ont exprimé et expliqué.

Ainsi la conscience qui se situe hors du temps « voit » en simultané toutes les étapes, tous les événements de la vie, de nos vies.

 Le temps n'existe pas

Pour cette raison notre conscience, si on l’écoute, sait très bien et ressent les conséquences et les effets de nos actes.

Soyons à l’écoute du cœur et sentons, vibrons, comprenons les effets de nos décisions potentielles.

Centrée sur le cœur, sur l’amour, nous pouvons communiquer avec notre âme, avec notre conscience et lui demander : que se passera-t-il si je prends ce chemin ?

Aussi, nous pouvons imaginer et appréhender les effets des différents chemins, dans nos méditations, dans nos prières.

La vie est une multitude de chemins, que nous choisissons à chaque instant.

Choisissons le chemin du partage, de l’amour, de la joie, du bonheur. Refusons le choix de la souffrance, de la séparation, du personnage.

Kunzang Août 2013

P comme Peur

La peur est générée par l’illusion de la séparation. La peur nous emprisonne et nous limite.

La peur est ce qui nous limite

La peur nous emprisonne et nous limite

Nous sommes tous plus ou moins conditionnés à avoir peur, par exemple  :

  • Peur de la mort.
  • Peur de ne pas avoir assez.
  • Peur de perdre les êtres que nous aimons.
  • Peur d’échouer.

Mais si nous transmutons nos énergies de peur en énergie d’amour, de foi, de confiance, alors plus aucune limite ne peut nous retenir.

Pouvons-nous comprendre que rien ne peut nous arriver finalement ?

Pourquoi continuer à laisser les peurs et les conditionnements nous limiter ?

Nous sommes libres en réalité, nous sommes capable de tout !

N’oublions pas que nous sommes tous « Dieu », c’est à dire une conscience d’amour infini qui ne cherche qu’à expérimenter et à apprendre la vie.

Notre nature profonde est l’abondance, la joie, le bonheur, l’amour. Seuls des peurs ou des conditionnements peuvent nous empêcher d’être ce que nous sommes.

Mais je vous donne ce secret : nous sommes libres

Nous sommes libre d’effacer nos peurs, nos conditionnements et libre de reprogrammer des valeurs et des vibrations d’abondance, de joie, de bonheur.

Mais comment faire ?

Simplement en focalisant notre conscience sur l’amour, sur la joie, sur le positif, sur le cœur. Attention, cela n’empêche pas le discernement, au contraire.

Nous pouvons dépenser notre énergie dans le passé, dans le futur, dans le négatif, dans les problèmes.

Ou bien décider de focaliser notre conscience, ce que nous sommes, dans le présent, dans l’écoute, dans la présence.

Si dans la présence du moment présent, nous pouvons réussir, quelles que soient les circonstances, si nous pouvons être dans un état d’esprit, une fréquence, une vibration de paix, de joie, nous prendrons automatiquement les bonnes décisions.

Et les décisions prises dans un état d’esprit de partage, de joie, d’amour auront automatiquement des effets très positifs sur nos vies. La loi de cause à effet joue son rôle, quels que soient nos choix, quel que soit notre état d’esprit : nous pouvons unir ou nous pouvons détruire.

Nous sommes tous libre.

Restons dans cet état d’amour infini.

etat-amour

Fondons dans le cœur, dans l’amour et restons dans cet état au moment de prendre nos décisions.

Ne focalisons pas notre conscience sur les peurs ou sur les idées négatives, utilisons notre conscience, notre énergie vers la lumière, vers l’amour.

Ce secret permet d’atteindre des niveaux d’abondance infinie dans tous les domaines.

Bien sûr notre environnement agit sur notre état d’esprit. Choisissons bien notre entourage, restons avec ceux qui nous donnent de la force, de l’énergie, de l’amour, de la passion. Fuyons les personnes négatives qui génèrent et communiquent l’énergie de peur, nous n’en avons pas besoin.

Être focalisé sur le positif et le cœur n’empêchent pas le discernement. Utilisons notre cerveau gauche et droit de façon simultanée, équilibré, soyons conscient au maximum de notre réalité.

Mantra à lire à haute voix :

« Je décide solennellement et maintenant, de tout mon cœur, de dissoudre toutes les énergies de peur qui m’ont conditionnées. Qu’elles disparaissent définitivement, je n’ai plus besoin d’elles. Je reprends ma liberté, maintenant. Merci. »

Kunzang Août 2013

S comme Souffrir

Au sujet des souffrances mentales.

C’est l’illusion du temps qui crée les souffrances mentales. Sans temps, la personne ne peut exister. Fondu dans ce moment présent, sans passé ni futur, le mental n’existe plus.

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

pause

pause

Faisons une pause.

Ressentons ensemble ce moment de paix, d’amour, de joie.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons-nous le comprendre ? L’accepter ?

Comment vous sentez vous, la, maintenant. Méditez, fermez les yeux un instant.

Que ressentez vous dans votre corps ?

Comprenons que le temps n’existe pas, que seule la présence dans ce vaste moment « est » et vit à travers nous.

Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps et entrons dans la présence de cet infini moment.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus personne pour séparer et pour souffrir, il n’y a plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement la compréhension que nous sommes le moment, que nous ne sommes ni le mental ni la personne qui sont toujours à la recherche de quelque chose.

Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant, dans la présence, la fausse personne, le mental ne peut y exister.
La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre.

« Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la personne, de l’égo, du personnage.

C’est la pensée sous-jacente de l’erreur fondamentale : « Je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.

Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.

La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.

Pourquoi continuer à souffrir à cause d’une personne qui n’existe pas ?

Pouvons-nous nous dés-identifier au personnage que la vie nous a créé ?

Ce que nous sommes réellement, la conscience, la présence n’a pas besoin de s’identifier car elle est déjà tout.

Kunzang Mai 2013

L’expression divine de la vie

Nous n’existons pas réellement en tant que personne, mais plutôt en tant qu’expression divine de la vie, de la source qui à travers nous se vit.

Expression divine de la vie, de la source qui vit à travers nous

Expression divine de la vie, de la source qui à travers nous se vit.

 La vie qui à travers nous se vit génère nos aspirations, nos envies, nos volontés.

Attention à ne pas confondre les envies de l’ego, du personnage, et les envies du cœur bien sûr.

Car si l’on « surrender », si nous nous rendons au cœur, à l‘amour, nous laissons littéralement la vie, l’amour et la joie s’exprimer.

Alors nous pouvons commencer à vivre de façon divine.

Mais d’où vient cette énergie de vie ?

De la source bien sûr, de l’essence même de ce que nous sommes réellement : une source infinie de joie, de bonheur, de lumière et de paix.

Et c’est l’ouverture du cœur qui laisse entrer la vie, qui laisse le divin à travers nous s’exprimer.

Plus nous avons dissous notre personnage, plus la vie peut s’exprimer à travers nous, propageant union et amour. Alors, nous pouvons co-créer avec les autres, alors nous transformons notre environnement en quelque chose de magique.

Et si nous sommes plusieurs à utiliser cette vibration commune, une force incroyable se cumule et entre en synergie, en résonance.

Quand le divin travaille avec le divin, une énergie puissante et magique apparait, alors de belles créations sont possibles, alors la vie nous sourit.

Kunzang Juin 2013

N comme Négativité

La négativité est une maladie contagieuse.

Négativité

Négativité

Ce que nous sommes, notre être, s’exprime à travers nos attitudes, à travers nos actions. Ce que nous sommes, à travers le filtre de la fausse personne, ne peut faire autrement que de s’exprimer.

Sans nous en apercevoir, c’est tout notre univers intérieur que nous exprimons, par nos paroles, par nos regards, par nos attitudes, par nos gestes, par nos intentions, par nos actes.

Si dans notre univers intérieur, nous avons un conflit, une séparation, un problème, il va s’exprimer. Il va se projeter sur les autres et nous reviendra, parfois de façon douloureuse. En effet, nous sommes tous les miroirs les uns des autres. Dans le grand théâtre qu’est la vie, les autres personnages jouent leurs rôle.

Et c’est justement lorsque par le processus de l’éveil, nous dissolvons notre propre personnage, que tous les autres personnages, d’un seul coup, se révèlent. (Cf poème 7 milliards de robots)

Souvent, certaines personnes se plaignent, critiquent les autres, sont négatives et remplis de jugements.

Il s’agit d’une maladie mentale : la croyance erronée que nous sommes séparés des autres.

La négativité que certains envoient est en réalité l’expression de leur propre souffrance. Comme une résonance, un traumatisme interne, la souffrance a besoin de s’exprimer.

Si nous pouvons comprendre que tout est littéralement nous, et que le sous-jacent de toute chose est l’amour, que tout est une expérience de la conscience, on comprend alors qu’il n’y a pas de séparation.

Et quand nous comprenons qu’il n’y a pas de séparation entre les autres et nous, il ne peut plus y avoir de négativité. Il ne reste plus que de la compréhension, plus que de la compassion.

Et c’est cette illusion de séparation, par exemple envers des personnes que nous « n’aimons pas », qui va générer la réception de pensées négatives. Comme s’ils lisaient un disque rayé, certains passent leur vie à répéter l’expression de leurs souffrances et se plaignant de ceci, de cela, des autres.

La négativité est une maladie mentale car elle est un dysfonctionnement de l‘être : elle est la conséquence de l’illusion de la séparation.

Souvent nous voyons des personnes tourner en boucle, répétant sans cesse les mêmes histoires négatives, les mêmes schémas de souffrance. Elles se sont identifiées à leur personnage. Leur personnage souffre et s’exprime. Cette stratégie de l’égo leur permet à la fois d’exister et d’attirer l’attention. En propageant des peurs, en exprimant une énergie de négation, ils attirent l’attention.

C’est une maladie contagieuse car les « personnes négatives » se rencontrent, se réunissent et partagent leur négativité, leurs souffrances, leurs peurs. Bien évidemment, elles s’alimentent les unes les autres, faisant grandir de plus en plus la négativité, la négation d’une partie d’elle-même.

Et c’est cette énergie de séparation, de négation, qui, depuis des milliers d’années amènent vers la destruction physique de l’autre, par des tueries, par des guerres.

Car ne nous y trompons pas, c’est l’idée qui génère les effets.

A partir du moment où l’autre n’est plus moi, que je ne le comprends pas et qu’il me fait peur, je n’ai plus qu’à l’éliminer. Que s’est-il passé lors des deux dernières grandes guerres. Que se passe-t-il encore tous les jours, un peu partout dans le monde ?

L’idée négative que l’autre n’est pas moi, qu’il est différent de moi, qu’il n’agit pas « bien » est la graine qui génère la violence et la destruction. L’idée contraire est que l’autre est moi. Cette idée mène vers la non violence et l’amour.

Les idées sont la cause d’effets inimaginable.

Ces personnes malades de négativité ne se rendent absolument pas compte des effets qu’elles produisent sur la psyché des enfants, des jeunes et des autres personnes.

En propageant le virus de la négativité, de la peur, de la séparation, ils créent sans le savoir des adolescents qui se transformeront en tueur en série, ils propagent sans le comprendre des idées de haines, de séparation et de violence.

La violence n’arrive pas par hasard dans notre société, elle est l’expression de souffrances intérieures, d’un manque d’amour, d’un manque d’union, d’un manque de sacré, d’un manque de connexion avec notre essence intérieur : le divin.

Pour cette raison il est urgent que le monde s’éveille à l’amour et à la réalisation de ce que nous sommes réellement. C’est la compréhension ancestrale, comprise par tous les êtres accomplis de cette planète, que les autres « sont » littéralement « nous » qui nous guérira de cette maladie.

Quand Jésus dit « aimes ton prochain comme un autre toi-même », c’est parce qu’il n’y a pas d’autres, c’est parce qu’en en réalité il n’y a que des « nous », partout. Que la main gauche cesse d’attaquer la main droite ! Nous sommes un seul et même corps.

De façon subtile et inconsciente, la négativité est un poison qui sépare les hommes les uns des autres.

Ensemble, propageons le virus contraire, propageons le médicament : le virus de l’amour, du positif, de la paix, de la joie et du bonheur.

Car la positivité aussi se propage. La bonne humeur, l’amour se diffuse. Elle aussi est contagieuse.

 La bonne humeur, l'amour se diffuse

La bonne humeur, l’amour se diffuse

Pourquoi d’après vous les personnes éveillées sont-elles quasiment toujours joyeuses, dans l’amour et dans la paix ?
Tout simplement parce qu’elles savent que rien ne peut leur arriver, que tout fait parti d’elle.
Tout simplement parce qu’elles savent qu’elles « sont » l’amour.

Alors nous entrons dans un univers d’acceptation de ce qui « est », alors nous laissons la vie agir à travers nous. Alors nous lâchons prise et ne résistons plus aux évènements, aux imprévus.

Bien sûr, cela n’empêche en rien l’action juste, cela ne nous empêche pas d’agir, bien au contraire.

Nous entrons alors dans l’acceptation de ce qui est, dans ce moment présent infini dans lequel tout se joue. Dans ce moment présent, après acceptation de ce qui est, nous pouvons, sans perturbation émotionnelle faire ce que nous avons à faire. Nous pouvons modifier notre environnement, prendre des décisions en toute conscience.

Cette acceptation amène du positif.

Car en réalité, c’est bien la non-acceptation, de ce qui est, qui amène la maladie de la négativité.

Plutôt que de radoter des traumatismes amenant des idées négatives, nous sommes alors invités à prendre nos responsabilités et à agir si besoin.

Car en réalité, si quelque chose ne convient pas dans l’univers dans lequel nous sommes, pourquoi ne pas le changer ?

Nous sommes tous libres !

I love you,

Kundun, mai 2013

La Plage, A comme Autre

Je suis sur la plage, des milliers de « moi » jouent et rient, bronzent, nagent et se reposent.

C’est marrant de comprendre qu’en réalité, il n’y a que moi sur la plage. Non seulement il n’y a que moi, mais surtout, je suis la plage, la mer, le vent et le soleil.

La plage

La plage

Bien sur tous ces autres « moi » sont autonomes et indépendants, ils reçoivent comme moi des pensées, ils ont des envies, des activités, ils ont chacun une vie.

Mais au fond, la source de toutes ces envies, de toutes ces activités, la source qui nous anime est unique.

Il n’y a que la conscience, il n’y a que la présence, qui à travers nous se vit.

Nous recherchons tous la même chose simplement parce que nous sommes réellement un seul et même être incarné dans plusieurs corps.

Nous sommes « un » signifie qu’une seule conscience incarnée dans différents éléments existe: les humains, la plage, le soleil, la mer, le vent !

Nous recherchons tous le bonheur, le plaisir, la survie, la joie, l’amour sous toutes ces formes. Nous recherchons la paix, la liberté, le développement de notre être, la réalisation et l’expansion de ce que nous sommes.

Bien sûr il y a comme une compétition puisque nous sommes 7 milliards et que les ressources de la planète sont limitées. La plupart d’entre nous ne savent pas que nous sommes une seule et même conscience. De leur point de vue individuel et égotique, certains croient même être un personnage qui s’est construit avec le temps.

Mais s’ils pouvaient le dissoudre un peu, alors il y aurait un peu plus de partage, alors il y aurait un peu plus d’amour et de bonheur.

Bien sûr, personne n’est responsable de l’identification à l’ego : depuis des générations et des générations, cette « maladie », ces conditionnements se transmettent.

Nous sommes chacun responsable en fonction de notre niveau de conscience. Et plus il grandit, plus nous comprenons qu’il n’y a pas d' »autres« . Et plus il grandit plus nous comprenons que nous devons prendre soin les uns des autres. Quelque chose en nous nous amène à aimer les autres : nos enfants, notre mari, conjoints, amis, etc.

Mais pouvons-nous étendre cet amour à tous les soi-disant « autres » ?

Partageons nos compréhensions et nos expériences, aidons nous les uns les autres car en réalité, je vous le dis, il n’y a pas d’autres.

R comme Reflet

R comme Reflet

Il n’y a que l’illusion de l’autre, il n’y a que nous, partout, tout le temps.

Il n’y a que 7 milliards de nous-même qui construisons l’humanité. L’homme doit prendre conscience qu’il est responsable de la planète terre. Les plantes et les animaux ne détruisent pas l’environnement, seul l’homme le fait. Nous devons apprendre à respecter notre planète. Arrêtons de polluer, arrêtons de détruire. Nous avons la possibilité, en augmentant le niveau de conscience général de vivre en harmonie avec la terre. Nous pouvons partager plus équitablement les ressources de la terre.

Nous pouvons aussi mieux travailler et mieux partager ensemble.

Chacun d’entre nous peut faire la différence dans son action, dans son comportement quotidien, dans son mode de vie.

Chaque cellule que nous sommes peut agir, il suffit de vivre en conscience, à chaque instant.

Il suffit d’être dans la présence, avec un état d’esprit positif, d’amour, de partage, de fraternité.

Cela semble si simple.

Mais si nous nous posons la question : pourquoi tout le monde n’est-il pas dans cet état d’amour, que recevons-nous comme réponse ?

« Simplement parce qu’ils ne savent pas qui ils sont. » « Ils ne se rappellent pas ».

Ils ne savent pas qu’ils sont nous, que nous sommes un. Des traumatismes, des douleurs, des souffrances ont construit l’idée qu’il y avait réellement des « autres », et même qu’ils pouvaient être parfois hostiles.

Certains leur ont montré qu’ils étaient différents et séparés. Car pourquoi, si l’autre est moi, oui, pourquoi me fait-il du mal ?

Réponse : parce qu’il ne sait ni qui il est, ni pourquoi il le fait. Il est juste inconscient. D’où la fameuse phrase : « il faut leur pardonner, ils ne savent pas ce qu’ils font. » Jésus

L’ignorance est la racine de toutes les souffrances de l’humanité. Transmise de générations en générations, elle continue chaque jour à se propager.

Mais il est temps désormais de pardonner. Pardonnons maintenant à tous eux qui nous ont fait du mal. Libérons nous des souffrances, cassons la chaine infernale qui les reproduit. Répondons à toute agression par la paix et la non-violence.

Quelqu’un nous agresse et nous reportons l’agression. Quelqu’un nous attaque et nous attaquons en retour. Quelqu’un nous vole et nous volons. Depuis 100 générations parfois, dans certaines familles, les parents battent leurs enfants et trouvent cela tout à fait normal. Cassons ce cycle, stoppons les karmas négatif.

Les schémas et conditionnements se répètent, se propagent, encore et toujours.

Mais quand tout cela s’arrêtera-t-il ?

L’homme peut-il comprendre que toutes ses actions se répercutent et qu’elles sont gérées par la loi du Karma, par la loi de cause à effet ?

En général, l’homme ne sait pas qu’il est Dieu incarné dans nos corps, et il ne sait pas que l’amour est la seule réalité.

Dans l’illusion de son personnage, il marche, comme un robot, programmé. Il programme ses enfants comme lui-même a été programmé.

Alors diffusons l’amour,
Alors diffusons la joie, la bonne humeur,
Montrons une autre façon de vivre,
En conscience, dans le respect et le partage. Soyons heureux ensemble !
Déprogrammons nous les uns les autres, éveillons nous, ensemble.
Comme dans la chanson de John Lennon, Imagine, ceci est peut être un rêve.
Mais je ne suis pas le seul à le partager. Il est partagé par des millions de personnes qui chaque jour s’éveillent un peu plus.

Rassemblons-nous !

Nous pouvons vraiment être plus heureux,

C’est facile, il suffit de s’éveiller, d’être le vrai soi, l’amour, pas l’ego !
C’est facile, il suffit d’être, ce que nous sommes réellement.
C’est facile, il suffit de choisir ses pensées, de décider d’être : libre !
C’est facile, il suffit d’être avec ceux qui nous aiment vraiment,
C’est facile, il suffit de s’aimer, et d’aimer ceux qui nous entourent.
C’est facile, il suffit de bien choisir son environnement,
C’est facile, il suffit de se centrer sur le cœur, de fondre dans l’amour infini que nous sommes tous au fond de nous,
C’est facile, il suffit d’être présent, dans l’instant, maintenant,
C’est facile, je vous le dis, c’est facile, essayez et vous verrez !

C’est facile,

I love you,
Kundun juillet 2013

I comme Important

L’important n’est pas de courir après la gloire, la fortune, la richesse matérielle ou spirituelle ni même après l’éveil spirituel.

L’important est d’être soi-même, non pas être l’ego mais être la conscience que nous sommes c’est à dire : l’amour infini, la présence, le moment présent, la vie. L’important est de laisser à chaque moment le divin à travers nous se vivre.

L'important est d'être soi-même

L’important est d’être soi-même

Plus nous sommes ce que nous sommes réellement, plus nous nous libérons de l’identification au personnage, plus nous retrouvons notre liberté.

Et plus nous exprimons ce que nous sommes, plus nous dissolvons l’identification à l’ego, plus l’extérieur devient un reflet de l’intérieur.

L’important n’est pas de changer l’extérieur, de le combattre, l’important est de changer ce que nous sommes, de changer l’intérieur.

Parce que le monde, y compris les personnes qui sont dans notre vie sont le reflet de notre monde intérieur, ce sont les changements et compréhensions internes qui vont transformer notre monde extérieur.

Nous pouvons dire que le monde extérieur est le reflet de notre niveau de conscience.

Que ce soit pour le choix d’un ami, d’un conjoint, d’un associé, d’un job, d’une maison, tout est la conséquence d’un niveau de conscience.

Si nous ne sommes pas satisfaits de notre environnement, il suffit de se changer et notre environnement se changera de lui-même : parce que nous n’accepterons plus certaines attitudes, certains comportements.

Pouvons-nous comprendre que notre monde est l’expression de ce que nous sommes ?

L’éveil et le bonheur sont le résultat de l’introspection. Par l’introspection, nous pouvons comprendre ce que nous sommes, ce que nous ne sommes pas, nous pouvons apprendre à changer, à nous déprogrammer, à réfléchir par nous-même. Alors nous comprenons que la recherche du bonheur individuel et égoïste amène vers la souffrance tandis que la recherche du bonheur d’autrui amène vers la joie.

Plus nous comprenons qu’il n’y a pas d’autres, qu’il n’y a que nous, sous d’autres formes, plus nous nous éveillons à l’amour, plus nous pouvons co-créer et vivre, ensemble.

Kundun juillet 2013

C comme Contrôle

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation.

Plus elle progresse dans le contrôle des autres personnes, des situations, de ce qui se passe, plus elle génère une énergie de force et de volonté de plus en plus difficile à maintenir, de plus en plus stressante.

L'égo, la personne a parfois l'impression qu'elle contrôle la situation

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation

Le proverbe « l’homme fait des plans, et dieu rigole » est très significatif.

Plus nous pouvons dissoudre la personne, nos conditionnements, et plus nous allons vers la foi, plus nous avons confiance en la vie.
Au contraire, si nous suivons à l’extrême la personne, l’égo, nous allons vers l’illusion du contrôle de notre environnement.
Il y a d’une part un chemin qui mène vers le bonheur, un « surrender » total au divin qui à travers nous se vit, et d’autre part un chemin rempli de souffrance où nous essayons d’aller à l’encontre des événements et de la vie.

Acceptons et affrontons les situations. Ne fuyons pas. Elles existent pour nous apprendre quelque chose.

Chaque seconde de notre expérience, par notre intuition, par notre imagination, nous recevons le plan divin, nous sommes guidés par la vie.
Si nous savons écouter, la joie et le bonheur se retrouvent sur notre chemin.

Si la personne prend le contrôle de la conscience, du cœur, alors, il existe comme un détournement de cette énergie qui va alors s’investir dans une action non juste.

Le contrôle est basé sur l’illusion de la séparation. Si nous comprenons que nous sommes un et qu’il n’y a pas de séparation, nous pouvons nous laisser porter par le flux de la vie tout en écoutant nos intuitions. On passe alors du « contrôle » au « lâcher prise ». Témoin de la vie, nous devenons alors spectateur de l’énergie de vie, qui à travers nous se vit.

Plus nous allons vers l’éveil et la dissolution de la personne, plus la vie se libère à travers nous.

Kundun, Mai 2013

S comme Souffrance psychologique

Les souffrances liées aux mental :

D’une certaine façon, c’est l’illusion du temps qui crée les souffrances psychologiques.

En effet, sans l’illusion du temps, l’identification à la personne ne peut exister. Sans le processus mental d’identification, il n’y a plus « personne » pour s’inquiéter du futur ou du passé. Fondu dans ce moment présent, sans passé, ni futur, le mental ne peut exister. Le mental est un processus qui se nourrit du temps, il génère des scénarios qui se projettent dans le temps.

"Entrons ensemble dans ce moment"

« Entrons ensemble dans ce moment »

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

Faisons un pause.

Ressentons ce moment de paix, d’amour, de joie. Entrons dans la présence.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons nous le comprendre ? Pouvons nous l’accepter ? Sentez vous le temps ralentir en même temps que vous commencez à lire lentement ?
Comprenons que le temps n’existe pas, que seul la présence, dans ce vaste moment « est » et vit, à travers nous.
Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps, et entrons dans la présence de cet infini moment.

Faisons un pause.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus « personne » pour créer des séparations, pour souffrir, il n’y à plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement quand nous comprenons que nous « sommes » le moment, que nous ne somme ni le mental ni la personne, toujours à la recherche de quelque chose.
Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant dans la présence, la fausse personne, les processus mentaux ne peuvent exister que dans le passé ou le futur.

La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre. « Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la « personne ».
C’est la pensée sous-jacente au « je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.
Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.
La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.
Pourquoi continuer à souffrir a cause d’une personne qui n’existe pas ?
Pouvons nous stopper l’identification au personnage qui s’est crée ?

Entrons dans la présence, savourons ce moment, devenons ce moment, plongeons dans l’amour infini et cessons de souffrir.

Kundun, Mai 2013

M comme Mort

Qu’est ce que la mort ?

Cette question amène immédiatement vers une autre question : « la mort de quoi, de qui ? »

Si on fait référence à la mort de l’homme, la mort est surtout la mort de l’identification, la mort de l’illusion, la mort de l’individu.
En même temps, la mort est aussi la libération de l’illusion qui s’évanouit alors dans le grand tout. Au moment de la mort, l’individu se dissout, il ne reste plus alors que l’unité. Il ne reste plus alors que la source. L’univers non duel apparait, l’illusion de la dualité s’évanouit, laissant place à l’amour infini que nous sommes. Certaines expériences de mort imminente (NDE) ont très bien documenté ce processus qui apparaît aussi lors de certaines méditations.

"La mort est une transformation"

« La mort est une transformation »

La fusion avec l’amour infini, avec le divin est l’expérience ultime de nos vies incarnées. Il n’y a pas lieu d’avoir peur. Mourrons dans cette vie et dissolvons la personne, l’égo afin de pouvoir commencer à vivre. Mourrons psychologiquement avant la mort physique, devenons libre dès que possible. Pourquoi souffrir ? Pourquoi continuer à croire que nous sommes séparés des autres ?
Laissons la vie nous proposer son chemin. Disons oui à l’amour, à la vie.

Il n’y a pas de différence entre la vie et la mort : la mort n’est qu’une étape de la vie, n’est qu’une transformation permettant à la vie de progresser.
Sans la mort, il ne peut y avoir de vie, et sans la vie, il ne peut y avoir de mort.
Ce sont les deux faces d’une même unité, d’une même médaille. La mort de certains permet la vie d’autres, chacun son tour !

La mort fait partie intégrante de la vie. La mort est juste une transformation. Comme une chenille devient un papillon, nous nous transformons.
Nous passons d’un corps à un autre, plus beau, plus grand, plus fort. Ce que nous avons appris avec notre corps physique est conservé et nous sera utile plus tard.
Nous avons emprunté ce corps qui nous permet de mémoriser notre expérience, créant même une personne. Mais ce que nous sommes réellement, la conscience ne peut mourir.

La conscience est « ce qui est », « ce qui a été », « ce qui sera ». En réalité, comme il n’y a qu’un seul grand moment présent, de son point de vue, la conscience ne peut que être tout le temps, elle ne peut « mourir ». D’une certaine façon, il n’y a ni temps, ni espace puisqu’elle est tout cela à la fois.

La conscience vit à travers nous, à travers le vivant, et se transforme. Elle expérimente, et évolue sans cesse, cherchant une amélioration constante de ce qu’elle est, permettant l’évolution des espèces.
Cette intention de vivre, d’expérimenter, de se développer est un des attributs du divin, de la vie. Nous retrouvons cet attribut dans tout ce qui existe, des animaux, aux plantes, aux hommes, aux organisations humaines aussi.

En effet, les attributs des cellules que nous sommes se retrouvent dans les attributs des groupes d’hommes. Même les sociétés commerciales cherchent à s’améliorer. Certaines meurent et disparaissent aussi. C’est une autre forme de transformation ou chaque cellule libérée pourra rejoindre d’autres groupes.

D’une certaine façon, les sociétés sont aussi vivantes que les hommes et les femmes qui les composent.

Pouvons nous sentir les transformations actuelles de notre société ? Pouvons nous comprendre que certaines civilisations sont mortes alors que d’autres sont nées ?
La monarchie est morte et la démocratie est née. L’empire romain est mort. De nombreux pays ont disparus. En réalités, le monde comme l’homme est en transformation permanente.

La mort dans ce cas précis est une transformation d’un système par un autre, d’une organisation par une autre.
Comme pour un être humain qui est constitué de cellules, les organisations humaines le sont aussi. Comme pour un être humain, le système permettant l’organisation des cellules peut tomber malade ou mourir.
D’une certaine façon, les crises sont comme des maladies, elles sont l’incarnation d’une prise de conscience, d’un changement, d’une réorganisation du système. Bien sur le système, Comme le corps humain peut très bien mourir et ne pas s’en remettre.

On voit un peu partout dans le monde une compétition entre les systèmes, entre les groupes humains, entre les pays. Certains n’hésitent pas, comme lors des dernières guerres à littéralement tuer les cellules des systèmes concurrents : « utilises mon système ou je te tue ».
Incapable de comprendre que toutes les cellules font partie du même organisme, certains groupes, sociétés ou pays sont prêt à éliminer ceux qui ne sont pas comme eux.
Emprisonnés dans l’illusion de la personne, de l’égo, les différences ne sont pas comprises comme une diversité enrichissante mais comme une séparation. Du coup, l’illusion se transmet aussi aux pays : « je suis la France ». En réalité, il n’y a que sept milliards d’êtres humains.
La peur de l’autre, de la différence prend alors le dessus sur l’amour du cœur.
Toutes les violences viennent de cette racine : l’illusion que nous ne sommes pas « un ».

Imaginons une planète terre ou tous les pays, ou toutes les organisations comprendraient qu’elles sont en réalité un seul et même organisme.
Imaginons qu’un jour, chacun puisse comprendre que c’est la diversité qui crée la richesse.
Un monde uniformisé serait beaucoup moins beau et riche qu’un monde où chaque peuple puisse vivre et se développer en paix.
Car l’amour que nous sommes est le même dans tous les cœurs.

Pouvons nous comprendre que nous sommes une seule âme incarnée dans 7 milliards de corps ?
Pouvons nous comprendre qu’il n’y a pas de séparation ?
Pouvons nous, nous unir et créer un nouveau monde de paix et de bonheur ?
Pouvons nous voir les différences comme de la diversité et non comme une séparation?

L’homme a été tellement loin dans son éveil scientifique qu’il est désormais capable de détruire l’unique planète sur laquelle il est.
Par manque de conscience collective, il n’hésite pas à détruire la vie, un peu partout sur terre.
Allons nous vers la mort de notre civilisation ?
Quelles scénarios les gouvernements nous proposent-ils ?
Aurons nous le temps de créer un éveil planétaire massif pour éveiller la planète toute entière ? Ou périrons nous avant ?

Car c’est bien un éveil massif et planétaire dont nous avons besoin pour créer un nouveau monde, un monde où chacun aura compris que nous sommes un.
Nous sommes un seul et même organisme. Constitués de milliards de cellules, vivant dans les plantes, les animaux, les être humains, la planète, partout.
Pouvons nous comprendre que nous sommes,
Un ?

Aidons nous les uns les autres, éveillons nous et co-créons un univers de paix, de partage, de bonheur et de joie.

Oui, c’est possible.

Il suffit de s’unir,

Il suffit de partager,

Il suffit de transmettre,

Il suffit,

De s’aimer.

Kundun Mai 2013

Je suis la joie

Je suis la joie,
Sans raison,
Sans façon,
Rempli de bonheur,
Je suis devenu la joie,
Pourquoi pas.
Un sourire,
Un regard,
Une intimité,
Une énergie,
Et je deviens,
Toi,
Moi,
La vie.

Poème de Kundun, Mai 2013

A comme Âme

Ce qui nous uni, c est cette amour infini que nous avons dans le cœur

Ce qui nous uni, c’est cette amour infini que nous avons dans le cœur

Cet amour de la connaissance, que nous partageons est un amour divin. Ce qui nous uni, c’est cette amour infini que nous avons dans le cœur, c’est cet amour qui veut comprendre ce qu’il est, ce qu’il fait ici, et pourquoi il est là.

En réalité, nous n’existons pas, pas en temps qu’individu. En réalité, nous sommes une seule grande âme, celle de Dieu, qui s est incarné dans 7 milliards d’être humain.

Comment le démontrer ? C’est très simple, éveillez vous, et vous comprendrez. Si vous n’avez pas encore atteint ce degré de conscience, ce n’est pas grave, vous pouvez lire tous les grands maître qui depuis le début des temps, nous ont transmis ce message.

Jésus :

« je suis avec le père, et le père est avec moi »

Baba :

« la seule différence entre vous et moi, c est que je sais que je suis dieu »

Ramana Maharshi, Sri Autobindo, Osho, Joshua Livingstone, Bouddha, Mahomet.

Comment vous éveiller ? C’est très simple, méditez, faites du sport, du yoga, dirigez votre conscience vers l’intérieure.

D’un point de vue relatif, nous avons l’impression d’être une âme individuelle, mais d’un point de vue réel, du point de vue de Dieu, nous sommes tous lui.
La preuve, nous avons tous et toutes les mêmes aspiration : être heureux, être aimer et aimer. Survivre aussi, et nous développer, grandir.
Ce qui uni l’humanité, c’est l’amour.
Ce qui sépare les hommes, c’est uniquement l’illusion de l’ego qui n’est finalement qu’une somme de conditionnement.

Texte de Kundun, Mars 2013

P comme Pensées, S comme Savoir

Pensées et transmission du Savoir

Nous ne sommes pas nos pensées, mais nos corps énergétique vibrent à une certaine fréquence, nous permettant de recevoir des pensées. Et plus nous vibrons haut en fréquence, plus nous captons des pensées d’union, d’amour, de fraternité, de compassion, de joie, de bonheur.

"Comme des boules de conscience, ces boules de pensées existent ..." Kundun, Février 2013

« Comme des boules de conscience, des boules de pensées existent … » Kundun, Février 2013

Comme des boules de conscience, des boules de pensées existent et deviennent accessible en fonction de notre vibration intérieure, de notre état d’esprit.
Considérons un concept, une idée, une pensée comme une onde électromagnétique, et considérons aussi la loi de cause à effet, qui nous permet d’apprendre, de connaître, de comprendre ces informations, ces concepts, ces idées.

La conscience que nous sommes, par un mécanisme de réflection, éclaire les concepts, les idées, les pensées. Alors, celles-ci s’illuminent et peuvent prendre vie, si on y ajoute la volonté, la force de vie.
Nous ne sommes pas nos pensées mais la présence, qui à travers nous, y concentre son pouvoir, sa volonté. Pour cette raison, plus nous avons un degré de conscience étendue, plus la force que nous envoyons dans les pensées est puissante. Plus nous laissons la présence s’exprimer, plus les pensées sont belles.

Alors, nous devenons en quelque sorte des relais de pensées.

De par ce que nous sommes, de par notre état vibratoire, de par nos écrit et nos œuvres, nous les diffusons. Nous devenons des générateurs, des extracteurs de pensées.
La conscience infinie que nous sommes, dans tous ces aspects vit à travers nous. Nous sommes en quelques sorte ses antennes relais.
Tous ensemble, nous exprimons, développons, testons, expérimentons ses pensées.
Si nous choisissons la pensée que la vie est belle et facile, alors l’univers sera perçue à partir de ce filtre. Si nous croyons qu’il faut souffrir pour être beau, alors nous allons expérimenter cette pensée.
Toutes les pensées sont valables, ce sont des fréquences, des concepts à expérimenter.

Des milliards de combinaisons sont possibles et c’est ce que nous expérimentons, nous, les 7 milliards d’antennes sur patte quand la vie, à travers nous, se vit.
Nous l’expérimentons d’un point de vue individuel mais aussi d’un point de vue collectif. Nous pouvons à tout moment décider de changer de groupe, d’univers, de choix de pensées. La vie est comme comme un grand jeu vidéo. Nous sommes entièrement re-programmable. Bien sur, plus on dissout la personne que nous avons cru être, plus nous devenons libre de choisir de nouvelles pensées, et par conséquent une nouvelle vie, une nouvelle expérience, une nouvelle programmation.
Bien sur, commencer par éliminer toutes nos croyances est l’étape préliminaire à cette re-programmation. L’éveil est le processus de dissolution de la personne.
Plus nous entrons dans la présence, plus nous existons réellement, au delà des conditionnements et programmation du mental.
Comprenons que le choix de notre environnement est un élément déterminant de notre expérience.

L’environnement, lorsque notre conscience se reflète dessus, que ce soit des personnes, des objets ou des lieux, nous renvoi des ondes vibratoires. Ces ondes propagent des pensées. Nous même réfléchissons et propageons, par notre attitude, notre regards, notre toucher, nos paroles, notre voix, notre simple présence, des ondes vibratoires.

Nous émettons en fonction de notre degré de conscience, en fonction de notre état vibratoire.
Et plus nous nous éveillons à la présence, et plus nous pouvons la laisser vivre à travers nous. Alors nous émettons, alors nous transmettons.
Des pensées nouvelles apparaissent ainsi pour notre entourage. Il y a un effet sur la psyché, et à terme dans la matière. C’est comme une sorte de radioactivité car les êtres conservent ce qu’ils reçoivent de nous. Il y a un effet ‘Shaktipat’, un effet initiatique par la présence. Lorsqu’il y a la compréhension avec l’éveil du supra mental, il peut aussi y avoir intégration puis réalisation.

La simple lecture d’un texte ou d’un livre, la visualisation d’une photo nous met en contact avec la présence de l’auteur (cf Adyashanti dans Conscience pure et méditation véritable). On se met littéralement à vibrer à la même fréquence que l’auteur, augmentant alors notre niveau de conscience, notre compréhension.
Bien sur, le mental fait son travail d’analyse, de trie. Il peut aussi y avoir une récupération de l’ego et du mental des informations, mais si on lit avec le cœur, notre présence se connecte avec l’auteur car il ‘est’ nous finalement.

En réalité, c’est nous qui avons écrit tous ces livres. Ainsi nous nous rappelons de ce que nous avons écrit, par l’intermédiaire de l’auteur, ainsi il est beaucoup plus facile de se rappeler et d’intégrer ce que nous savons déjà.
Pour cette raison, à chaque fois qu’un être éveillé expérimente et vit quelque chose de nouveau, c’est toute la famille humaine qui en bénéficie.
Le chemin est déjà tracé, donc plus facile à parcourir.

"Le chemin est déjà tracé, donc plus facile à parcourir." Kundun , Février 2013

« Le chemin est déjà tracé, donc plus facile à parcourir. » Kundun , Février 2013

C’est la fonction, des livres et du partage des connaissances : essayer de ne pas réinventer la roue, et ce dans tous les domaines : science, art, philosophie.
Les pensées sont des ondes, mais aussi des assemblages de plusieurs ondes.
La créativité, c’est assembler de nouvelles combinaisons de pensées, de concepts.
C’est la présence qui crée à travers nous, laissant le choix à l’ordinateur du mental de s’occuper de la partie ‘technique’ de l’œuvre. Ainsi nous pouvons dire que l’art est une co-création entre l’inspiration divine et le cerveau de l’homme.

Ensemble, partageons nos expériences, aidons nous les uns les autres à créer un monde meilleur, dans le partage, l’amour, la joie, le bonheur.

Partageons nos expériences, relions nous les uns les autres, ensemble, vivons le partage du savoir et de la connaissance.

Car seule l’éducation et la transmission du savoir permet à l’homme, chaque année, d’apporter la lumière la ou il y a de l’ignorance. Et c’est le savoir qui, aujourd’hui au XXIè siècle se diffuse, partout, instantanément avec Internet, avec Google, avec Amazon.

Plus rien ne peut empêcher ce grand mouvement de mise en commun des connaissances.

Nous ne pouvons qu’assister, dans la joie, et regarder, cet éveil planétaire, qui partout, dans chaque pays, éveil les consciences. Invisible pour ceux qui sont aveugle, le mouvement est grandissant, exponentiel, puissant, indestructible, invincible. Dirigé par la présence, par la vie, nous en sommes les témoins, joyeux.

Aujourd’hui, plus rien ne peut empêcher l’homme de se connecter avec ses frères et ses sœurs, quelque soit leur pays de naissance. Car en réalité, il n’y a jamais eu de pays, il n’y a toujours eu qu’une seule et même planète. Chaque jour un peu plus, l’illusion de la séparation de dissous. Chaque jour, un peu plus l’amour nous unit. Partout, des maîtres s’éveillent, écrivent, transmettent.

Ensemble, faisons briller la lumière, partageons, partageons nos compréhensions.

Car oui, nous sommes un, oui, la famille humaine, derrière l’illusion de la séparation bat d’un seul et même grand cœur. Nous l’appelons : l’amour infini.

Texte de Kundun, Février 2013

Le Mental

Une des fonctions du mental est de prévoir le futur à partir du passé.

"Le mental est un programme d'ordinateur" Kundun Février 2013

« Le mental est un programme d’ordinateur » Kundun Février 2013

Tel un programme d’ordinateur, notre mental calcul sans cesse des potentialités, des probabilités, des risques. Il fait de la prospective.
Lorsqu’il maîtrise la loi de cause à effet, il prévoit ce qui va se passer à partir des éléments passés et des compréhensions.
Il est ni plus ni moins qu’un programme d’ordinateur. Tel un robot, il recherche l’amélioration permanente de sa situation, parfois au détriment des autres. Il nous rend malheureux car toujours insatisfait. Son univers est celui du toujours plus, du toujours mieux.
Le mental analyse des données, les répertories, les tries, les classes tel un ordinateur, il crée une représentation des concepts, des idées, des mots. Il apprend des langages de tout type : langage parlée, langage musical, langage artistique. Il peut s’exprimer avec plusieurs forme d’expression.

Pourquoi le mental ne peut-il pas être dans le présent ?

Simplement parce qu’il n’y a rien à calculer dans le présent. Dans l’instant, on ne peut que « être » ici et maintenant. Le mental s’arrête lorsqu’on entre dans la présence du « maintenant » car pour pouvoir fonctionner, il doit se projeter dans le futur.
On change littéralement d’univers. On passe alors de la fiction du mental à la réalité de l’être.
Le mental et le corps peuvent être considérés comme des interfaces entre ce que nous sommes, la présence, la conscience infinie et la dimension matérielle de cet univers. Les émotions, les sens transmettent des informations qui sont ‘analysés’ par le mental pour action éventuelle.

Par exemple : un lion me court après. J’ai peur, je cours, l’instinct de survie me pousse à agir, puis le mental calcul des scénarios de survie. Sans l’instinct de survie, sans le mental, l’homme resterait amoureux du lion et se laisserait manger joyeusement. Il n’y a aucun problème intrinsèque à se faire dévorer puisqu’il faut bien que le lion survive. Après tout, nous sommes autant le lion que l’homme. Mais si tous les hommes se font manger, que mangera le lion ?

Bien sur il n’y a pas que le mental qui fait courir l’homme, il y a avant tout son instinct de survie, comme pour tous les autres animaux. Le mental intervient avant et après pour ne pas se mettre dans une situation dangereuse, puis pour élaborer des scénarios complexe de survie.

Le mental est un outil très pratique tant qu’il ne prend pas le contrôle de ce que nous sommes. Comme tout outil, il est là pour être au service. Si on se laisse embarquer dans l’illusion de la personne, de l’ego, on devient littéralement un ordinateur sans cœur et sans amour. Si par malchance on possède un mental puissant, alors un déséquilibre important et une souffrance proportionnelle à la puissance du mental apparaît.

C’est l’équilibre corps mental cœur, ainsi que la dissolution de la personne qui permet le bonheur.

Pouvons nous comprendre que le mental doit être au service du cœur ? Que ce passe t-il quand l’Ego prend le dessus ?

Texte de Kundun, Février 2013

B comme Bonheur

Le bonheur ne peut avoir lieu qu’ici et maintenant.

"Le bonheur est ici et maintenant"

« Le bonheur est ici et maintenant »

Quelqu’un a t-il déjà réussi à être heureux dans le passé ou dans le futur ?
Impossible, car dans le passé et dans le futur, il n’y a que du mental.

Seul maintenant, la présence que nous sommes peut ressentir sa véritable essence, à savoir le bonheur.
Nous ne pouvons être heureux qu’ici et maintenant, dans cet instant.

Faisons une pause, méditons, prenons un moment de recueillement pour ‘être‘. Éteignons l’ordinateur du mental et ressentons la présence de l’instant.

Kundun, février 2013

E comme Éveil

Qu’est ce que l’éveil ?

S’éveiller, c’est libérer la conscience, libérer la présence que nous sommes.

S’éveiller, c'est libérer la puissance de notre projecteur

S’éveiller, c’est libérer ce que nous sommes réellement.

Imaginons que notre conscience soit la lumière d’une ampoule, puis imaginons que cette ampoule passe de 40 à 400 watts.

S’éveiller, c’est augmenter l’intensité lumineuse, c’est augmenter la conscience.

Notre conscience s’étend dans toutes les dimensions : corps, esprit, mental. Avec l’éveil, tel un projecteur de lumière, notre conscience illumine plus intensément, dans toutes les directions : les filtres de l’égo qui retenaient la lumière se sont dissout.

Le mental devient le supra mental et accède alors au ressources illimitées de l’univers, l’intelligence n’est plus celle de l’homme, ni celle de l’égo, mais celle de la présence. Les pensées reçues changent et deviennent des pensées d’union, d’unité, d’amour, de partage.

Le cœur explose d’amour infini et la présence se libère, elle s’exprime dans la joie, l’amour, l’humour, le rire, le bonheur. L’amour est ressenti pour tout être et toute chose car nous savons que tout est nous.

La perception du corps est de moins en moins filtrée. Les sens s’étendent de façon spectaculaire. Le moindre parfum, goût, contact, sensation, son est ressenti de façon plus intime, plus fort. La sensibilité est accrue. Le corps vibre, réagit aux flux énergétiques. Il devient canal, médium entre le haut et le bas.

L’éveil spirituel, c’est lorsqu’on existe plus en tant que personne, quand nous faisons un avec l’infini, lorsqu’il n’y a plus « personne » à éveiller. La personne est dissoute, il n’y a rien à éveiller. Finalement, il y a juste à dissoudre ce que nous n’avons jamais été.

On entre alors dans l’univers de la non dualité, le point de vue adopté devient celui du divin, non plus celui de la personne.

Dans cet univers non duel, quelque chose se rend compte qu’il n’a jamais été l’illusion de la personne, ni la somme de ses conditionnements.

Lorsque nous n’existons plus, mais que la présence à travers nous se vit, notre perception de l’univers, notre point de vue change. Comme l’égo a disparu, il n’y a plus personne pour avoir un point de vue individualiste, du coup, c’est le point de vue de ce qui reste qui apparait : celui du divin, de la présence.

On entre alors dans le monde de la présence, du ressenti. Quelque chose vit a travers nos corps, quelque chose se vit à travers nous.

C’est alors dans ce moment présent, ni dans le passé, ni dans le futur, c’est dans cet univers non duel que la présence que nous sommes peut s’exprimer librement.

Libéré de l’égo, il n’y a plus d’identification à la personne, nous prenons alors conscience de ce que nous sommes : un conscience d’amour infini.

Kundun, Janvier 2013

La présence

La présence, éblouie par sa propre beauté, entre dans la gratitude et le bonheur, lorsque à travers nos yeux, son reflet, elle touche.
Ivre de sa propre lumière, elle peut alors, à travers nous, simple véhicule de sa magnificence, jouir de sa propre présence.
Folle d’elle même, la vie s’écoule à travers la vie. Elle se sent, s’écoute, se touche, se joue. Sauvage, envahissante, exubérante, elle se propage, se développe, se découvre, se vit.
Laissons la agir, intelligente, aimante, elle seule,
sait.

Poème de Kundun 1er janvier 2013

M comme Mental

Le mental est l’outil de la conscience permettant de se concentrer en dehors de ce que nous sommes. Nous sommes la présence qui vit dans l’instant présent. Le mental est l’outil qui se projette dans le passé et le futur, il ne peut être dans la présence de l’instant. C’est comme deux faces d’une même pièce, elle ne peuvent se rencontrer. Le mental ne peut pas concevoir le moment présent, c’est hors de son univers. Et quand nous sommes cette présence, ce moment, le mental est éteint, il n’a pas sa place.

M comme Mental

M comme Mental

La présence ne peut que se vivre, s’expérimenter, à travers des activités liés au cerveau droit : présence du corps avec le sport, la danse, des massages. Présence du sens auditif avec une écoute active, lorsqu’on devient la musique. Sens de la contemplation aussi.
On passe du faire au être lorsqu’on dirige notre conscience vers ce que nous sommes, vers ce que nous ressentons. On se reconnecte alors à la réalité. La réalité, ce n’est pas le mental, la réalité, c’est ici et maintenant, ce que nous sommes, ce que nous percevons, ce que nous ressentons. La réalité, c’est cette présence, substance sous jacente de tout ce qui est.
On peut s’entraîner à la percevoir, en restant connecté à son corps, à sa respiration, en restant l’observateur des pensées, des objets, de lieux, de tout ce qui compose notre environnement. ‘Quelque chose’ une conscience observe.
Restons connectés à cette présence, restons dans ce moment.
Si on donne plus de force au mental qu’à la présence, il se crée un déséquilibre qui donne du pouvoir à l’égo, à la personne que nous croyons ou que nous avons cru être. C’est elle alors qui dirige notre vie, dans la souffrance et la douleur puisque le rôle du mental est de faire, toujours plus. Sa nature est l’attachement, acquérir plus d’objets, tout le temps, pour être heureux ‘plus tard’. Mais la machine folle ne peut s’arrêter toute seule. Lancée dans sa course infini au contrôle de l’univers, elle veut nous faire passer tout notre temps dans le passé ou le futur.
Cette dans l’équilibre de ces deux forces que nous pouvons être heureux. Lorsque dans le moment, nous laissons la présence agir à travers nous, le mental redevient l’outil qu’il aurait toujours du rester : un outil au service du cœur, de la présence.
Il est possible de renverser la vapeur, par des activités du cerveau droit, par l’expérience de la méditation, on peut ‘équilibrer’, se ‘centrer’.

Toutes les souffrances du monde dans lequel nous sommes n’ont qu’une seule et même cause : l’inconscience.
Plus nous sommes conscient, plus nous augmentons notre degré de conscience, plus nous dégageons et diffusons des idées, des attitudes, des pensées, des actes de joie, de bonheur, d’amour.
La souffrance véhicule la souffrance et la séparation tandis que la joie et l’amour transmettent la paix, le bonheur, la joie, l’amour.
Il y a une résonance universelle dans tout ce que nous sommes. Si nous sommes la joie, nous exprimons la joie. Si nous souffrons, nous pouvons, en étant inconscient, propager la haine. La joie, l’amour comme la haine est une énergie qui se propage comme un virus. La question est : que voulons nous être, comment voulons nous influencer notre environnement. Pouvons nous être lucide sur ce que nous sommes et décider de nous concentrer sur notre être véritable. Car nous sommes tous, au fond de nous, constitué de cet amour infini.
Ce besoin de grandir de s’éveiller, c’est cette conscience, c’est nous qui, partout dans l’univers cherche à s’étendre, à expérimenter, à progresser. C’est la vie, qui à travers nous, se vit, se renouvelle, sans cesse.

Texte de Kundun janvier 2013

E comme être

E comme être

E comme être

Chaque jour, a chaque moment, notre attitude reflète notre état d’esprit, ce que nous sommes.
Soyons dans l’amour, l’amitié, la coopération, la joie, le bonheur et observons.
Transmettons ce que nous avons dans le cœur, et soyons le témoin de notre reflet. Tout ce que nous sommes se reflète de façon immédiate.
Plus nous sommes éveillés, conscient, dans la présence, plus ce que nous sommes se reflète vite. Et même si certains sont emprisonnés par la personne qu’ils pensent être, il ressente notre amour inconditionnel et infini.

Face à l’ego, envoyons plus d’amour.
Nous pouvons « surrender » à tous les autres, car ils sont nous même. Nous pouvons « surrender » à leur cœur bien sur, pas à leur ego.

Nous pouvons aussi nourrir leur cœur et affamer leur ego !
Nous pouvons, par notre attitude exprimer ce que nous sommes réellement, une conscience d’amour infinie.

Texte de Kundun, Janvier 2013

C comme Cause, E comme Effet

Loi de cause à effet : une expérience d’amour.

Loi de cause à effet : une expérience d'amour

Loi de cause à effet : une expérience d’amour

Nous pouvons considérer notre vie comme une somme d’expériences.
Si on y regarde de près, chaque expérience peut être analysée et comprise comme une expérience d’amour basée sur la loi de cause a effet.
Comme pour des bulles de savons, chaque expérience peut en intégrer d’autres.
Je m’explique : prenons par exemple la naissance :
En général, l’amour de deux êtres (qui est la cause) génère un effet : on se met en couple, puis parfois, un enfant apparaît.

La cause et l’effet, d’une certaine façon ne font qu’un, c’est la bulle de savon. Cette entité, cette cellule cause-effet, qui est dans ce cas l’amour de deux être va générer tout un tas d’autres bulles ’causes-effets’ qui sont comme des petites bulles de savon intégré à la première. Par exemple, cette union va créer la bulle ‘on loue un appartement, on vit ensemble’ et aussi, ‘ je n’habite plus chez mes parents’, ‘ je vais chercher du travail’, etc…
Si on regarde l’historique de sa vie, on peut identifier les grosses bulles, les cellules ’cause/effet’ qui ont changé notre vie de façon considérable.

Ce que j’essaye de transmettre dans ce texte, c’est cette compréhension qu’à la base de chaque bulle, il y a un acte d’amour, que cet acte d’amour est une cause qui va générer tout un tas de sous-bulles, des effets qui eux-même seront la cause d’autre événements.
Si on regarde un instant dans le passé, on peut à la fois comprendre pourquoi on est ici et maintenant mais aussi voir quelles seront les effets de nos amours d’aujourd’hui.

Par exemple, admettons que nous sommes un jeune informaticien passionné d’informatique dans les année 1990, on crée une société de service, qui a du succès, on la revend, on acquière l’énergie de l’argent.
Il y a dans cette bulle une cause et un effet, un début et une fin, un expérience de vie qui commence et ce termine. C’est la même histoire que pour le couple : on se rencontre, on s’aime, on vit ensemble, on fait éventuellement des enfants, puis on meurt.

Il y a comme des bulles d’expérience que nous pouvons considérer comme des cellules unitaire d’expérience qui font un tout. La cause n’est jamais séparée de l’effet. On peut voir l’ensemble comme un tout. La bulle contient la cause et l’effet.

Une expérience d'amour

Une expérience d’amour

Par exemple : nous rencontrons quelqu’un, nous ‘tombons amoureux de cette personne du point de vue du cœur et de l’intellect, on s’associe, nous créons une société et un projet ensemble. De nouveau une bulle cause-effet a été crée. Et cette création est aussi basée sur un amour : l’amour fraternel d’être avec un autre soi-même qui a la même vision.

Prenons un autre exemple : nous rencontrons un Yogi magnifique qui donne des cours de Yoga.
Tout d’un coup, l’amour du Yoga et de ce professeur nous donne envie de prendre des cours. Une bulle cause/effet se crée.

Nous rencontrons aussi un professeur de piano qui joue merveilleusement bien. Et hop, l’amour de la musique et du professeur nous amène à prendre des cours.
Une bulle ’cause/effet’ se crée et dans 20 ans, nous serons sur scène à jouer du piano.

A y regarder de près, Toutes nos vies sont faites de bulles ’cause/effet’.
Et à y regarder d’encore plus près, la véritable cause génératrice est l’amour de quelque chose ou de quelqu’un.

Exemple : vous êtes un enfant, vos parents vous offre un ordinateur et 15 ans plus tard, vous devenez informaticien. La cause, c’est l’amour de vos parents.
Vous décidez d’aller au restaurant avec des amis pour passer un bon moment : la cause est l’amour fraternel que vous avez pour vos amis.
La bulle ’cause/effet’, c’est ce moment ou vous serez tous ensemble. Un des sous-effets possible, c’est que vous risquez d’y rencontrer votre futur femme ou mari.

Si on se met à regarder rétrospectivement nos vies, on s’aperçoit que nous sommes actuellement tous dans des bulles ’cause/effet’ qui structurent et façonnent nos vies.
Il est possible de prendre conscience de ces bulles.
Pourquoi en sommes nous arrivé la ?
Quelles enseignements ais-je tiré de ces expériences, sont-elles terminées ?
Dans quelles bulles- suis-je ?

Prenons un moment pour nous poser.
Respirons profondément, et arrêtons tout quelques minutes pour rester dans cette réflexion.

Dans quelles bulles suis-je ?

Dans quelles bulles suis-je ?

Dans quelle bulle suis-je ? Quelle est la bulle ’cause/effet’ principale dans laquelle je suis ?
Il y a une bulle ‘travail’ et une bulle ‘couple’, une bulle ‘besoin spirituel’…?
Listons nos bulles.
Voyons les causes et les effets qui nous ont amenés dans ces bulles.
Suis-je entièrement satisfait de mes bulles ?
Faisons une pause, restons dans ce moment quelques minutes.

Écrivons sur une feuille nos grandes bulles, nos grands axe ’cause/effet’ qui nous ont amené ici et maintenant. Pourquoi lisez vous ce texte ? Qu’elles sont les circonstances qui vous ont amené à ce texte. Est ce Google ? La cause est-elle une recherche d’information ?
Voyons comment le hasard qui n’existe pas a été la cause de cette lecture.

A la fois vous lisez ce texte, et au même moment, je l’écris.
Oui, nous sommes bien connectés par cette bulle ’cause/effet’ généré par l’amour de la connaissance, et l’amour de l’autre.
Restons dans cette communion quelques instant. Sentez vous ce lien, cet amour ?
Car en réalité, c’est la même source sous-jacente qui à la fois écrit ce texte, et qui le lit. Cette source, c’est l’amour que nous sommes. Cette source, c’est l’amour qui expérimente la vie, par les expériences, par ces fameuses bulles…
Si vous aimez ce texte, peut être aurez vous envie d’en lire d’autres ? Peut être aurez vous envie de me rencontrer ? Ce serait chouette. Comment imaginer tous les effets d’une telle cause ?

Revenons maintenant à nos bulles ’cause/effet’

Nous pouvons, par cette introspection, par cette rétrospectives ‘remonter dans le temps’ et visualiser notre vie, les causes majeurs qui nous ont amenés jusqu’ici.
Pourquoi souhaitons nous augmenter notre niveau de conscience ? Quelles sont les causes, quelle est l’amour sous-jacent derrière cet élan ?
Et quelles sont les synchronicités, les coïncidences qui nous ont aidé ?

Car lorsque nous examinons attentivement ces bulles ’cause/effet’, on s’aperçoit qu’il y a des bulles dans les bulles, qu’elles se rejoignent, qu’elles s’amassent ensemble.
La loi de résonance et la loi de l’attraction font que les bulles se rejoignent.

Bulles, cellules photos Serge Briez, cap médiations

Bulles, cellules photos Serge Briez, cap médiations

Nous avons tous quelques grosses bulles qui ont déterminée notre vie.
Prenons quelques instant pour les visualiser. Faisons une pause de quelques minutes.

Restons dans ce moment présent et demandons nous : quel était mon état d’esprit dans ces moments les plus importants de ma vie ?
Quel était mon niveau de conscience ?
Étais-je dans la joie, le bonheur ? Étais-je dans la souffrance ? Étais-je présent ? Qui a vraiment décidé de ces causes ? Est ce Mon Ego, mon cœur, mon corps ? Est ce quelqu’un d’autre que moi ?

Car si on regarde attentivement, on peut découvrir qu’en fonction des créateurs des causes, les effets vont être très différent. Les effets du cœurs ne sont pas du tout les mêmes que les effets de l’ego. Il y en a un qui unit, alors que l’autre sépare.

Mes bulles sont-elles plus générées par la personne que je crois ou que j’ai cru être, ou bien par le vrai soi, l’amour, le cœur ?
Est ce le corps qui crée des causes ?
Prenons un instant de réflexion. Respirons et restons dans l’instant quelques minutes.

Qui créent les bulles ?

Qui créent les bulles ?

Qui créent les bulles ?

Suis-je entièrement libre des causes que je génère ?
Suis-je capable de bien voir la différence entre les effets générés par le cœur, l’ego, le corps ?
Car évidement, nous expérimentons, nous créons ces bulles d’expérience, nous générons les causes et les effets, mais est ce le vrai ‘nous’ ?
Est ce le vrai nous ou bien la personne crée par le mental ?
Voila un sujet à explorer…

Plus nous pouvons comprendre le mécanisme sous-jacent à la création de ces bulles, plus nous augmentons notre niveau de conscience, plus nous devenons libre de choisir la qualité de notre expérience de vie.

Libre de comprendre pourquoi nous sommes ici et maintenant, et libre de nous épanouir, de comprendre ce que nous sommes.
Car la maîtrise de cette loi de cause à effet, de ce mécanisme de bulles, permet ainsi de choisir sa vie, d’être heureux.

Car c’est dans le moment présent, en conscience et dans la présence, que nous pouvons devenir la clarté. Et C’est cette clarté du corps, du mental et du cœur que nous pouvons appréhender toutes les conséquences, tous les effets de nos causes.

Car si nous agissons dans la conscience du cœur et de l’amour, si nous générons des causes en toute conscience, les effets seront magnifiques.

Méditons sur ce passage de Luc :

Lc 6:37- Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés ; remettez, et il vous sera remis.
Lc 6:38- Donnez, et l’on vous donnera ;

Plus nous dissolvons l’égo, plus nous sommes dans l’amour, sans jugement ni condamnation, plus nous générons des causes aimantes. L’univers est un grand miroir qui nous renvoi ce que nous lui envoyons.

Tant que nous ne comprenons pas la loi de cause à effet et l’importance de l’attitude, nous passons notre vie à regarder les effets sans rien comprendre : très peu d’entre-nous s’intéresse aux causes, et pourtant, c’est la compréhension et l’étude des causes qui permet le discernement. En réalité chaque effet à une ou plusieurs causes, sachons les découvrir.

Pour conclure ce texte : plus nous restons dans la présence, dans l’amour, la fraternité, le cœur, plus les effets de nos causes seront magnifiques.

A l’inverse, plus nous laissons le mental, l’ego, la personne que nous n’avons jamais été, diriger les causes de notre vie, plus il y aura de souffrances et de séparation.

C’est à la fois si logique, si simple et si évident, mais regardons autour de nous, pourquoi cette connaissance est-elle si peu partagée ?

Kundun, le 13 janvier 2013

Ma vie

Toute ma vie,
De la musique, j’écoutais, sans comprendre pourquoi. Il fallait de la musique, le matin, le soir, tout le temps.
Aujourd’hui, je sais, que ce n’était pas la musique, mais toi que je recherchai.
Alors que les plantes se tournent vers le soleil, c’est vers toi que se tourne nos âme.
Tout ce qui nous fait vibrer, la musique, l’art est une expression de ta magnificence.
Tout ce qui nous fait pleurer, rire, vibrer nous rapproche de toi.
La vie, la passion, c’est ton énergie, ta vitalité qui, à travers nous, surgit.
Tes propositions, sont merveilleuses, quand nous les acceptons.
Inattendue, sauvage, ce regard, ce touché, c’était donc toi.
Ces coups de foudre, cet amour divin, derrière leurs yeux, c’était toi. Ce bonheur, cet amour, cette joie, c’était encore toi.

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Libération des blocages énergétiques

Mikel defays, vous propose le samedi 2 Février 2013 un stage qui vous met en relation directe avec vos blocages et souffrances vécues au quotidien, des techniques accessibles à tous et efficaces seront enseignées et mises en application pour que vous puissiez enfin vous libérer et vivre en paix.

Libération des blocages énergétiques par Mikel Defays

Libération des blocages énergétiques par Mikel Defays

Certaines souffrances émotionnelles nous empêchent d’accéder au vrai bonheur, elles nous détournent de ce qui est essentiel.

Les outils qui vous seront transmis et que nous mettrons en application lors de ce cours seront bien différents d’une longue psychothérapie ou analyse mentale.

Combien de temps avez vous déjà passé à essayer de résoudre ces souffrances par la pensée, par la fuite ou la substitution ? Et quels en sont les résultats ? Si vous lisez ceci, les résultats ne vous auront certainement pas satisfait. Alors je vous propose d’arrêter de fuir, de faire face et de venir découvrir ce qui vous attend lors de ce stage. Il ne s’agit pas d’une pilule miracle, on ne va pas vous hypnotiser et vous enlever toutes les souffrances, il ne s’agit pas non plus d’oublier. NON, quelque chose de bien plus fort vous attend… Il s’agit de vous et d’une approche qui vous aide à faire face, à ressentir ce qui se cache derrière l’écran, le mur, les mécanismes de protection que vous avez bâti.

Tout ceci demande du courage, du temps et un « raz le bol » qui nous pousse enfin à faire le pas.

Si cette présentation vous parle, alors ce stage est fait pour vous. Venez nous rejoindre pour découvrir ce que VOUS avez à vous offrir.

Données pratiques :

Participation : 60 €
Dates: Mardi 20 novembre 2012
Heure: à partir de 12h30 jusqu’à 18h30
Lieux: au centre infinite Love, 37 citée indstrielle, 75011 Paris, Métro Voltaire, Merci de réserver votre place par le formulaire ci-dessous

Lena Frey

Cours de Râja yoga par Lena Frey

Cours de Râja yoga par Lena Frey

Les méthodes de yoga que Lena Frey vous propose sont composées de moments de détente, de travail lent et respiratoire pour transformer le corps, évacuer les tensions et se redécouvrir.

Lena Frey

Lena Frey

« Penser aux autres, offre aux hommes et aux femmes de toutes confessions les moyens d’éradiquer la colère, la haine et l’égoïsme – les principaux obstacles au bonheur – et de devenir les instruments d’une transformation positive dans leur communauté et dans le vaste monde. »

Penser aux autres : la voie du bonheur – Sa Sainteté le Dalaï Lama.

Pour Lena, le yoga participe de ce principe. Om shanti. Après avoir travaillé 12 ans à ARTE, Lena décide de faire une pause professionnelle pour se consacrer davantage à sa famille et à ses engagements dans le domaine humanitaire.
Au même moment, elle rencontre la yogini Julie Platus qui va lui enseigner le Rāja yoga pendant 5 années. Une véritable révélation qui va la pousser vers une nouvelle vie, consacrée à l’enseignement du yoga.

Lena termine actuellement sa 4e année de Vinyasa yoga avec Gérard Arnaud et suit à présent les enseignements du yogi brahmane Pradeep Kumar Tiwari.
Elle suit des cours d’anatomie et fait des stages avec Blandine Calais-Germain et Bernadette Gastineau.

Son domaine de prédilection : la yoga thérapie, la réconciliation du corps et de l’âme, ces approches douce et lente vers le mieux être. Mais c’est indubitablement au contact de ses élèves qu’elle progresse. Dans son travail d’accompagnement sa vocation est d’observer, accompagner, rassurer et encourager chacun dans la découverte de sa conscience, de son corps et de la formidable énergie qu’il recèle.

Tout en douceur, au rythme de son cœur, on découvre des forces que l’on ne soupçonnait pas.

« Que je devienne le maître de mes respirations ! Que tout mon être et mes mouvements soient sanctifiés par la paix ! (…) Je respire à l’unisson des dieux. »

Le yoga des Pharaons – L’éveil intérieur du sphinx – Yogi Babacar Khane aux Editions Dervy.

Logo Lena Frey

Pour contacter Lena Frey
Paris – France
Tél. : 06 75 73 96 67
ou par le formulaire de contact ci-dessous :

Libération des blocages énergétiques

Mikel defays, vous propose le mardi 20 Novembre 2012 un stage qui vous met en relation directe avec vos blocages et souffrances vécues au quotidien, des techniques accessibles à tous et efficaces seront enseignées et mises en application pour que vous puissiez enfin vous libérer et vivre en paix.

Libération des blocages émotionnels par Infinite Love

Libération des blocages émotionnels par Infinite Love

Certaines souffrances émotionnelles nous empêchent d’accéder au vrai bonheur, elles nous détournent de ce qui est essentiel.

Les outils qui vous seront transmis et que nous mettrons en application lors de ce cours seront bien différents d’une longue psychothérapie ou analyse mentale.

Combien de temps avez vous déjà passé à essayer de résoudre ces souffrances par la pensée, par la fuite ou la substitution ? Et quels en sont les résultats ? Si vous lisez ceci, les résultats ne vous auront certainement pas satisfait. Alors je vous propose d’arrêter de fuir, de faire face et de venir découvrir ce qui vous attend lors de ce stage. Il ne s’agit pas d’une pilule miracle, on ne va pas vous hypnotiser et vous enlever toutes les souffrances, il ne s’agit pas non plus d’oublier. NON, quelque chose de bien plus fort vous attend… Il s’agit de vous et d’une approche qui vous aide à faire face, à ressentir ce qui se cache derrière l’écran, le mur, les mécanismes de protection que vous avez bâti.

Tout ceci demande du courage, du temps et un « raz le bol » qui nous pousse enfin à faire le pas.

Si cette présentation vous parle, alors ce stage est fait pour vous. Venez nous rejoindre pour découvrir ce que VOUS avez à vous offrir.

Données pratiques :

Participation : 60 €
Dates: Mardi 20 novembre 2012
Heure: à partir de 12h30 jusqu’à 18h30
Lieux: au centre infinite Love, 37 citée indstrielle, 75011 Paris, Métro Voltaire, Merci de réserver votre place par le formulaire ci-dessous

A comme Amour

 

Avant de parler d’amour, posons nous la question : « Qui aime en nous ? ».

Si on considère que nous sommes des êtres constitués d’un corps physique, d’un corps mental et d’une âme, alors nous comprenons immédiatement qu’il y a plusieurs formes d’amour. En réalité, il y a trois « nous capable d’aimer, chacun à leur manière. Et ces trois façons d’aimer sont très différentes que ce soit le corps physique, le corps mental ou l’âme qui aime.

A comme Amour, Kundun 2012

A comme Amour, Kundun 2012

L’amour des sens physique

L’amour des sens physique passe par le bien être et la jouissance des sens : la vue, l’odorat, l’ouïe, le toucher, le goût. En réalité l’amour physique ne peut exister que par la conscience des « sens physique ». En gastronomie par exemple, plus on élève son niveau de conscience gastronomique, plus on prend un plaisir infini à goûter les meilleurs plats, et ce dans tous les domaines de la gastronomie.

L’amour physique crée des « orgasmes », et ceci pour les cinq sens. Les réactions se situent ensuite au niveau du corps émotionnel qui résonne. On aime cette texture, ce goût, cette vue, cette musique, cette odeur. En réalité, l’amour physique, c’est l’amour des sens et du bien être généré par notre capacité à les « ressentir » à « jouir » de la matière. Plus on s’éveille, plus notre conscience « grandit », et plus elle grandit, plus nous avons conscience du bonheur, des bienfaits et du bien être que ces sens nous génèrent. En réalité, ce ne sont pas nos sens qui augmentent lorsqu’on s’éveille, c’est notre conscience qui est plus « consciente » car plus vaste, plus expérimentée. Par exemple, si vous faîtes un jeune d’au moins 7 jours, vous verrez tous vos sens démultipliés de façon très spectaculaire.

Il y a aussi l’amour des corps physique, le coté « animal » de l’homme : c’est l’amour charnel, c’est celui qui est le plus partagé sur terre, c’est aussi le plus simple à partager. Le corps a des besoins et il ne faut pas hésiter assouvir pour le rendre heureux. L’équilibre corps/esprit/cœur passe par là. Cet amour a été parfaitement bien intégré dans la voie tantrique de l’éveil spirituel. Certaines religions, pour des raisons obscures ont rejeté cet amour, créant ainsi des culpabilités non justifiées. Pour équilibrer le corps, le mental et le cœur, ces trois parties doivent chacune s’exprimer et s’éveiller.

L’amour du corps mental

Ici, le « corps mental » signifie corps intellectuel, somme de toutes nos programmations mentales, conditionnements, psychés, c’est notre définition de l’Ego. Il fait référence au cerveau gauche, celui qui calcule, qui prévoit qui analyse. Nous avons vu la définition du corps mental, de l’Ego.

Cet amour est en réalité un pseudo-amour très partagé, ce pseudo-amour est celui de l’Ego.

C’est le corps mental qui sépare sans cesse, qui labellise, met dans des cases, découpe en petits morceaux de façon à pourvoir analyser. Le rôle de ce corps est très bénéfique s’il ne devient pas le maître de l’homme car c’est lui qui nous permet de payer nos factures et d’agir de façon ordonnée dans le monde physique.

Son amour est conceptuel, intellectuel, mental. Peut-on vraiment parler d’amour ? Non !

En réalité il s’agit d’attachement et non d’amour. Osho (le livre des secrets) et d’autres maîtres spirituels l’ont très bien décrit car beaucoup d’être humain confondent l’attachement de l’Ego avec l’amour du cœur.

L’Ego a toujours peur de perdre quelque chose, il s’attache aux objets, aux gens. Cela le rassure de posséder car cet attachement lui permet d’exister, de contrôler son univers. Jamais assouvi, il a toujours besoin de plus, de mieux. Insatiable, il périra avec ce besoin.

Cette confusion entre l’amour et l’attachement de l’Ego est très fréquente. Elle rend les couples malheureux puisqu’ils confondent le « je t’aime » avec le « tu m’appartiens ».

En réalité, l’amour, c’est laisser l’autre libre. Libre d’être ce qu’il est, libre d’expérimenter son soi divin. Tandis que l’Ego veut contrôler l’autre et l’attacher, l’âme le laisse « vivre » ses expériences.

Lorsqu’on aime quelqu’un, on peut lâcher prise et « surrender » à l’autre, mais attention à ne pas « surrender » à l’Ego de l’autre, sinon, cela peut être catastrophique. Bien faire la différence entre l’Ego de l’autre et son amour divin est essentiel si on veut des relations équilibrées.

Poème sur ce sujet : « There is love »

L’amour du cœur, de l’âme

Voila le véritable « amour » de l’homme, nous touchons là à l’essence même de l’homme, à sa partie divine. L’homme est une projection de la conscience divine, incarnée dans un corps matériel.

L’âme, la conscience est par définition de l’amour infini. Elle se projette sur les choses, les objets, les idées, sur les autres êtres humains. Cette projection lui permet de prendre conscience de l’autre. Alors apparaît « L’Amour ».

L’amour est en réalité la reconnaissance que l’autre « EST », littéralement un autre soi-même.

Plus on aime et plus on comprend que l’autre est soi. Et plus on comprend que l’autre est soi, plus on l’ « aime ». Dans ce cycle infini, l’amour est la reconnaissance de ce lien divin. Plus notre degré de conscience augmente, plus notre capacité à aimer augmente et tend vers l’infini. On comprend alors que nous sommes Dieu, que nous sommes cet « Infinite love ».

On peut se poser les questions suivantes :

Qui aime ?

C’est l’âme qui aime, c’est ce que nous sommes réellement qui aime. Comme nous ne sommes que de l’amour infini, c’est cet amour infini qui se reflète à travers les autres, à travers les objets, à travers les choses et les idées.

Carte postale Infinite Love, "Je suis l'amour infini"

Carte postale Infinite Love, « Je suis l’amour infini »

Et qui aime quoi ?

Nous même bien sur ! Car nous sommes la conscience infinie incarnée dans 7 milliards d’êtres humains et dans tout ce que nous voyons, que ce soit cet homme, cette plante, cette pierre, cette idée aussi, c’est toujours nous mêmes que nous aimons.

L’amour, c’est quand Dieu tombe amoureux de Dieu. L’être divin que nous sommes se voit à travers le miroir de l’autre. L’amour nous éblouis, telle de la lumière projeté sur un miroir, nous sommes éblouis par tant de lumière et de beauté.

Pourquoi le fait de tomber amoureux nous éveille-il ? Tout simplement car c’est la façon la plus formidable de voir la beauté de l’âme, d’expérimenter ce que nous sommes.

C’est notre propre amour, projeté sur le miroir de l’autre qui nous illumine, lorsqu’il nous revient. En se concentrant sur l’amour que nous avons dans notre cœur, nous nous illuminons, nous nous éveillons.

A chaque fois que nous tombons amoureux d’une personne,  nous pouvons nous fondre en elle et disparaître totalement. L’Ego meurt, d’où parfois au départ ce mélange douloureux « d’horreur et de bonheur ». Certains disent qu’ils sont « horriblement heureux ». Une fois que l’Ego est dissous, il ne reste plus que du bonheur, plus que de l’amour.

L’Ego, est comme de la poussière sur le miroir, moins il y en a et plus on reflète la lumière, plus on devient amoureux.

L’éveil spirituel, c’est quand nous n’avons plus de poussière. Alors on tombe amoureux en permanence, de tout, partout, alors, dans l’instant présent, on « vit » l’autre, alors, on « sait » qu’il « est » réellement nous.

Bien sur, ce sentiment est impossible à décrire avec des mots. L’amour n’est pas « mental », l’amour est poétique, l’amour est artistique. L’amour est la partie la plus indescriptible de l’homme.

Poèmes :

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

Être gay

Être gay, c’est transcender les conditionnements,
Être gay, c’est accepter sa nature divine,
Être gay, c’est expérimenter le un.

Car il faut de l’amour,
Car il faut du courage,

Car il faut de la force,
Car il faut de la joie,

Pour dire :

Je suis ce que je suis,
Je suis ce que je suis,
Je suis ce que je suis,

Et ni la société,
Et ni les hommes,

Et ni les conditionnements,
Et ni l’ignorance,

Ne peuvent me changer.
Ne peuvent me mentir,

Car la force de l’amour est la plus forte,
Car le pouvoir de l’amour est invincible,
Car l’amour est ma nature,
Divine.

L’amour, EST ce que je suis.

Oui,
l’amour est universel,
Oui,
l’amour est fraternel,
Oui,
l’amour est infini.

Que le cœur des anges,
Que le cœur des hommes,
Que le cœur des femmes,

S’expriment,
Infiniment,
Sans barrière,

Ni de sexe,
Ni de couleur de peau,
Ni de religion,
Ni de culture,
Ni d’aucun conditionnement.

Oui,
L’amour est divin,
Oui,
L’amour est infini,
Oui, l’amour,
Le véritable amour,
Est universel.

A tous les anges,
A toutes les femmes,
A tous les hommes,
Exprimez-vous.

Aimez-vous,
Dépassez-vous,
Dépassez les conditionnements,
Libérez-vous,
Acceptez ce que vous êtes réellement.

Puis commencez à vivre,
Vivez heureux,
Vivez en paix,

Nous vous aimons !
Nous vous aimons !
Nous vous aimons !

Vous êtes,
Nous.
Nous sommes,
Vous.
Nous sommes,
Un.

Poem by Kundun/Poème de Kundun, Gay pride Madrid 2012