P comme Peur

La peur est générée par l’illusion de la séparation. La peur nous emprisonne et nous limite.

La peur est ce qui nous limite

La peur nous emprisonne et nous limite

Nous sommes tous plus ou moins conditionnés à avoir peur, par exemple  :

  • Peur de la mort.
  • Peur de ne pas avoir assez.
  • Peur de perdre les êtres que nous aimons.
  • Peur d’échouer.

Mais si nous transmutons nos énergies de peur en énergie d’amour, de foi, de confiance, alors plus aucune limite ne peut nous retenir.

Pouvons-nous comprendre que rien ne peut nous arriver finalement ?

Pourquoi continuer à laisser les peurs et les conditionnements nous limiter ?

Nous sommes libres en réalité, nous sommes capable de tout !

N’oublions pas que nous sommes tous « Dieu », c’est à dire une conscience d’amour infini qui ne cherche qu’à expérimenter et à apprendre la vie.

Notre nature profonde est l’abondance, la joie, le bonheur, l’amour. Seuls des peurs ou des conditionnements peuvent nous empêcher d’être ce que nous sommes.

Mais je vous donne ce secret : nous sommes libres

Nous sommes libre d’effacer nos peurs, nos conditionnements et libre de reprogrammer des valeurs et des vibrations d’abondance, de joie, de bonheur.

Mais comment faire ?

Simplement en focalisant notre conscience sur l’amour, sur la joie, sur le positif, sur le cœur. Attention, cela n’empêche pas le discernement, au contraire.

Nous pouvons dépenser notre énergie dans le passé, dans le futur, dans le négatif, dans les problèmes.

Ou bien décider de focaliser notre conscience, ce que nous sommes, dans le présent, dans l’écoute, dans la présence.

Si dans la présence du moment présent, nous pouvons réussir, quelles que soient les circonstances, si nous pouvons être dans un état d’esprit, une fréquence, une vibration de paix, de joie, nous prendrons automatiquement les bonnes décisions.

Et les décisions prises dans un état d’esprit de partage, de joie, d’amour auront automatiquement des effets très positifs sur nos vies. La loi de cause à effet joue son rôle, quels que soient nos choix, quel que soit notre état d’esprit : nous pouvons unir ou nous pouvons détruire.

Nous sommes tous libre.

Restons dans cet état d’amour infini.

etat-amour

Fondons dans le cœur, dans l’amour et restons dans cet état au moment de prendre nos décisions.

Ne focalisons pas notre conscience sur les peurs ou sur les idées négatives, utilisons notre conscience, notre énergie vers la lumière, vers l’amour.

Ce secret permet d’atteindre des niveaux d’abondance infinie dans tous les domaines.

Bien sûr notre environnement agit sur notre état d’esprit. Choisissons bien notre entourage, restons avec ceux qui nous donnent de la force, de l’énergie, de l’amour, de la passion. Fuyons les personnes négatives qui génèrent et communiquent l’énergie de peur, nous n’en avons pas besoin.

Être focalisé sur le positif et le cœur n’empêchent pas le discernement. Utilisons notre cerveau gauche et droit de façon simultanée, équilibré, soyons conscient au maximum de notre réalité.

Mantra à lire à haute voix :

« Je décide solennellement et maintenant, de tout mon cœur, de dissoudre toutes les énergies de peur qui m’ont conditionnées. Qu’elles disparaissent définitivement, je n’ai plus besoin d’elles. Je reprends ma liberté, maintenant. Merci. »

Kunzang Août 2013

E comme Enfants. E comme Evolution.

Notre monde change et évolue.

Quoi que l’on fasse, l’humanité va continuer à s’éveiller.

Enfants Évolution

Enfants Évolution

En effet, si nous sommes attentifs, nous pouvons constater que les nouvelles générations sont de plus en plus éveillées, de plus en plus conscientes.

A chaque vague d’adolescents, d’enfants, de jeunes adultes, une nouvelle énergie de progrès se diffuse. Par de nouvelles musiques, de nouvelles inventions, de nouvelles façons d’être et de penser, par de nouveaux systèmes économiques.

Prenons du recul et constatons l’évolution de l’humanité ces 50 000 dernières années.

Pourquoi cette évolution ?

Tout simplement parce qu’à chaque fois que l’âme universelle se réincarne en nous, à chaque fois qu’un bébé naît, c’est la « dernière version » en quelque sorte de ce que nous sommes qui apparait.

Les âmes des nouveaux enfants sont le résultat de toutes les lignées, de tout ce qui a été appris précédemment.

Pour cette raison l’humanité ne peut que progressivement s’améliorer.
Il y a comme un combat entre deux grandes puissances : d’une part les conditionnements sociétaux, l’éducation, les programmations mentales et d’autre part l’énergie d’éveil et de liberté des nouvelles âmes. A la fois il n’y a qu’une seule âme universelle, et à la fois, il y a des spécificités, comme des âmes spécialisées en science, en art, en sport, etc.

A chaque génération, les jeunes expriment la nouvelle énergie, le renouveau et progressivement changent le monde.

Regardez comme les adolescents sont rebels, regardez comme ils ne se laissent pas facilement programmer.

Car ce ne sont pas les adultes qui changent le monde, ce sont les enfants, les adolescents qui réussissent à conserver leurs rêves.

A chaque vague générationnelle, les adolescents luttent pour imposer leur niveau de conscience, pour exprimer l’éveil qui vit en eux depuis leur naissance.

Car oui, lorsque l’âme universelle s’installe dans chacun de nous, à la naissance, nous naissons en tant que dieu vivant.

Et nous pouvons nous incarner dans autant d’humains que nous le souhaitons dans l’univers car au final il n’y a qu’une seule âme. A la fois, il n’y a qu’une seule âme, et à la fois, de notre perspective, nous sommes une âme individuelle qui se réincarne.

Les enfants sont extraordinairement sacrés au sens où ce sont tous des bouddhas éveillés, non encore conditionnés, non encore programmés.

Multidimensionnelle, leur présence nous éveille. Car c’est dans la présence qu’ils nous enseignent. Ils sont la vie, ils sont l’espoir, ils sont le futur de l’humanité.

Faisons une pause, méditons sur cette compréhension. Les enfants sont sacrés.

transformation Evolution

A chaque nouvelle naissance, c’est l’arrivée d’un nouveau dieu sur terre qui va éclairer le monde. En fonction du milieu, de l’environnement, l’âme va pouvoir s’exprimer, se développer puis s’épanouir.

A chaque réincarnation individuelle, c’est une âme plus riche de ses expériences qui arrive, une âme qui a appris. Ainsi l’humanité progresse, ainsi les nouvelles générations, comme des vagues, éveillent le monde.

Nous assistons d’ailleurs à l’apparition d’êtres éveillés de plus en plus jeune : Jeff Foster, Bentiho Massaro, et beaucoup d’inconnus aussi.

Comme l’éveil spirituel, la spiritualité se démocratise dans les familles, nous créons l’espace, pour la naissance d’êtres de plus en plus illuminés. Plus les parents vont laisser les capacités naturelles de leur enfant se développer, même les capacités de voir l’invisible, sans jugement ni limitation, plus de nouveaux êtres vont apparaître.
Faisons confiance aux enfants, ne les castrons pas lorsqu’ils viennent avec leurs histoires merveilleuses car ce sont eux qui sont dans la vérité.

Avec eux, les adultes peuvent comprendre l’invisible qu’ils ont juste « oublié » lors de l’identification à la personne, là cause de leur conditionnements.

Oui, l’âme universelle que nous sommes tous, s’éveille à travers nos corps, oui, c’est elle que vous voyez quand vous regardez un bébé, quand vous regardez un enfant.

Pensez y la prochaine fois que vous serez en leur présence, et sentez, ressentez la vie.

Ressentez l’amour infini qui se dégage de ces êtres de lumière.

Prenez conscience qu’ils « sont » littéralement « nous », dans une autre vie, dans un autre temps, dans un autre espace.

Ils sont l’évolution en marche, ils sont la vie qui se transmet, depuis la création du premier homme et de la première femme.

Comprenons qu’ils détiennent toutes les réponses.

Ils sont la vie, ils sont l’amour infini, ils sont l’espace des possibles, ils sont la présence.

Il nous suffit de les laisser vivre, s’exprimer, dans l’amour, dans le bonheur, dans la joie.

Notre responsabilité est immense, prenons soin d’eux, et comprenons

Qu’ils sont le sacré du sacré,
Qu’ils sont,
Nous.

Kundun, juin 2013

M comme Mort

Qu’est ce que la mort ?

Cette question amène immédiatement vers une autre question : « la mort de quoi, de qui ? »

Si on fait référence à la mort de l’homme, la mort est surtout la mort de l’identification, la mort de l’illusion, la mort de l’individu.
En même temps, la mort est aussi la libération de l’illusion qui s’évanouit alors dans le grand tout. Au moment de la mort, l’individu se dissout, il ne reste plus alors que l’unité. Il ne reste plus alors que la source. L’univers non duel apparait, l’illusion de la dualité s’évanouit, laissant place à l’amour infini que nous sommes. Certaines expériences de mort imminente (NDE) ont très bien documenté ce processus qui apparaît aussi lors de certaines méditations.

"La mort est une transformation"

« La mort est une transformation »

La fusion avec l’amour infini, avec le divin est l’expérience ultime de nos vies incarnées. Il n’y a pas lieu d’avoir peur. Mourrons dans cette vie et dissolvons la personne, l’égo afin de pouvoir commencer à vivre. Mourrons psychologiquement avant la mort physique, devenons libre dès que possible. Pourquoi souffrir ? Pourquoi continuer à croire que nous sommes séparés des autres ?
Laissons la vie nous proposer son chemin. Disons oui à l’amour, à la vie.

Il n’y a pas de différence entre la vie et la mort : la mort n’est qu’une étape de la vie, n’est qu’une transformation permettant à la vie de progresser.
Sans la mort, il ne peut y avoir de vie, et sans la vie, il ne peut y avoir de mort.
Ce sont les deux faces d’une même unité, d’une même médaille. La mort de certains permet la vie d’autres, chacun son tour !

La mort fait partie intégrante de la vie. La mort est juste une transformation. Comme une chenille devient un papillon, nous nous transformons.
Nous passons d’un corps à un autre, plus beau, plus grand, plus fort. Ce que nous avons appris avec notre corps physique est conservé et nous sera utile plus tard.
Nous avons emprunté ce corps qui nous permet de mémoriser notre expérience, créant même une personne. Mais ce que nous sommes réellement, la conscience ne peut mourir.

La conscience est « ce qui est », « ce qui a été », « ce qui sera ». En réalité, comme il n’y a qu’un seul grand moment présent, de son point de vue, la conscience ne peut que être tout le temps, elle ne peut « mourir ». D’une certaine façon, il n’y a ni temps, ni espace puisqu’elle est tout cela à la fois.

La conscience vit à travers nous, à travers le vivant, et se transforme. Elle expérimente, et évolue sans cesse, cherchant une amélioration constante de ce qu’elle est, permettant l’évolution des espèces.
Cette intention de vivre, d’expérimenter, de se développer est un des attributs du divin, de la vie. Nous retrouvons cet attribut dans tout ce qui existe, des animaux, aux plantes, aux hommes, aux organisations humaines aussi.

En effet, les attributs des cellules que nous sommes se retrouvent dans les attributs des groupes d’hommes. Même les sociétés commerciales cherchent à s’améliorer. Certaines meurent et disparaissent aussi. C’est une autre forme de transformation ou chaque cellule libérée pourra rejoindre d’autres groupes.

D’une certaine façon, les sociétés sont aussi vivantes que les hommes et les femmes qui les composent.

Pouvons nous sentir les transformations actuelles de notre société ? Pouvons nous comprendre que certaines civilisations sont mortes alors que d’autres sont nées ?
La monarchie est morte et la démocratie est née. L’empire romain est mort. De nombreux pays ont disparus. En réalités, le monde comme l’homme est en transformation permanente.

La mort dans ce cas précis est une transformation d’un système par un autre, d’une organisation par une autre.
Comme pour un être humain qui est constitué de cellules, les organisations humaines le sont aussi. Comme pour un être humain, le système permettant l’organisation des cellules peut tomber malade ou mourir.
D’une certaine façon, les crises sont comme des maladies, elles sont l’incarnation d’une prise de conscience, d’un changement, d’une réorganisation du système. Bien sur le système, Comme le corps humain peut très bien mourir et ne pas s’en remettre.

On voit un peu partout dans le monde une compétition entre les systèmes, entre les groupes humains, entre les pays. Certains n’hésitent pas, comme lors des dernières guerres à littéralement tuer les cellules des systèmes concurrents : « utilises mon système ou je te tue ».
Incapable de comprendre que toutes les cellules font partie du même organisme, certains groupes, sociétés ou pays sont prêt à éliminer ceux qui ne sont pas comme eux.
Emprisonnés dans l’illusion de la personne, de l’égo, les différences ne sont pas comprises comme une diversité enrichissante mais comme une séparation. Du coup, l’illusion se transmet aussi aux pays : « je suis la France ». En réalité, il n’y a que sept milliards d’êtres humains.
La peur de l’autre, de la différence prend alors le dessus sur l’amour du cœur.
Toutes les violences viennent de cette racine : l’illusion que nous ne sommes pas « un ».

Imaginons une planète terre ou tous les pays, ou toutes les organisations comprendraient qu’elles sont en réalité un seul et même organisme.
Imaginons qu’un jour, chacun puisse comprendre que c’est la diversité qui crée la richesse.
Un monde uniformisé serait beaucoup moins beau et riche qu’un monde où chaque peuple puisse vivre et se développer en paix.
Car l’amour que nous sommes est le même dans tous les cœurs.

Pouvons nous comprendre que nous sommes une seule âme incarnée dans 7 milliards de corps ?
Pouvons nous comprendre qu’il n’y a pas de séparation ?
Pouvons nous, nous unir et créer un nouveau monde de paix et de bonheur ?
Pouvons nous voir les différences comme de la diversité et non comme une séparation?

L’homme a été tellement loin dans son éveil scientifique qu’il est désormais capable de détruire l’unique planète sur laquelle il est.
Par manque de conscience collective, il n’hésite pas à détruire la vie, un peu partout sur terre.
Allons nous vers la mort de notre civilisation ?
Quelles scénarios les gouvernements nous proposent-ils ?
Aurons nous le temps de créer un éveil planétaire massif pour éveiller la planète toute entière ? Ou périrons nous avant ?

Car c’est bien un éveil massif et planétaire dont nous avons besoin pour créer un nouveau monde, un monde où chacun aura compris que nous sommes un.
Nous sommes un seul et même organisme. Constitués de milliards de cellules, vivant dans les plantes, les animaux, les être humains, la planète, partout.
Pouvons nous comprendre que nous sommes,
Un ?

Aidons nous les uns les autres, éveillons nous et co-créons un univers de paix, de partage, de bonheur et de joie.

Oui, c’est possible.

Il suffit de s’unir,

Il suffit de partager,

Il suffit de transmettre,

Il suffit,

De s’aimer.

Kundun Mai 2013

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