L comme Lignes de force

Lignes de force. Comment se libérer des souffrances

Le monde est une somme de systèmes qui se chevauchent, qui s’imbriquent les uns les autres.

Lignes de forces

Dès que nous naissons, dès que nous existons, automatiquement, nous faisons partis de plusieurs systèmes, que nous le voulions ou pas, que nous en ayons conscience ou pas.

Le divin est un grand joueur, un passionné de systèmes, de jeux vidéo. Nous pouvons considérer le monde comme une somme de systèmes interconnectés.

Comprenons que chacun d’entre nous est soumis à de gigantesques forces, dont nous n’avons même pas connaissance.

Projetons notre conscience depuis cette perspective divine et comprenons l’environnement dans lequel nous sommes.

Tout d’abord, en nous incarnons sur terre, nous nous soumettons aux forces de la planète terre : le karma de la terre, et donc les effets de toutes les causes qui ont eu lieu depuis le commencement de l’humanité s’imposent à nous. En quelle année sommes-nous ? Quelle est l’actualité ? Comment va la planète ? Quel est l’enjeu actuel macro-économique de la terre ?

Comprenons que le karma de la terre en 2013 n’est pas du tout le même que celui de l’an 1000. Nous sommes actuellement dans une période post moderne où les changements vont à une vitesse folle : changement technologique, changement de la conscience, changement idéologique, changement économique.

Ensuite, chacun d’entre nous, en fonction de son lieu de naissance, a été conditionné par son pays : lois du pays, culture, mode de pensées, coutumes, etc…

Sans nous en rendre compte, nous sommes dès le départ soumis au karma du pays dans lequel nous naissons : est-il en paix ? En guerre ? Avec qui ? Quelles sont le règles ?

Quels sont les enjeux de ce pays ? Quelle est son histoire ? Puis-je en sortir ? Quelle est ma liberté ? Pourquoi ne suis-je pas libre ?

Chaque pays est un système dans un système. Chaque pays est un « balancier » au sens transurfing (cf livre) du terme. Un Un peu comme dans le film Matrix, nous naissons dedans, puis nous sommes y sommes exploité.

Bien sûr, du point de vue d’un état, nous n’existons pas en tant qu’individu mais en tant que « cellule » du pays. Une cellule devant rapporter quelque chose. Si nous ne respectons pas les normes, règles et loi, nous serons bien sûr « rééduqués » ou enfermé ou éliminé. Par exemple de nombreux pays ne respectent pas les libertés individuelles. La constitution des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 n’est par exemple pas reconnue partout. En général, les médias, la culture, et toute la société environnante se charge de nous enfermer dans un moule, dans une prison où nous allons participer de grès ou de force à la société.

Bien sûr, nous allons avoir l’illusion d’être libre, de pouvoir choisir notre destin, nos actions.

En réalité, ils sont juste le fruit de nos conditionnements.

Il suffit de regarder un film à la télévision pour se rendre compte du modèle social qui nous a programmé : une femme, deux enfants, un chien, un pavillon, un job bien payé où nous sommes salarié.

Être des robots, des robots bien sages qui payent leurs impôts et qui consomment le plus possible, quitte à s’endetter, de façon à être le plus possible « engagé » et « tenu » par le système.

Avec une charge familiale, des dettes à rembourser, un patron qui menace de nous virer, quel choix ? Quel choix avons-nous réellement ?

Plonger dans l’action et dans les réactions du matin au soir, avons-nous le temps de prendre du temps pour nous afin de méditer, de faire une pause, de nous arrêter ? Nous jouons à être des robots jusqu’à en tomber malade, rempli de stress, pourquoi ? Pourquoi ?

Aussi, nous sommes entourés de milliards de personnes, autres robots pris dans le système qui vont jouer leur jeu de robot, c’est à dire qui vont nous démontrer à chaque seconde, que c’est ça la vraie vie, qu’il n’y a rien d’autre. Que le bonheur, c’est consommer, consommer, consommer, des produits et services qui prennent 80% de nos revenus.

Aussi, une deuxième couche, une deuxième force, un deuxième hologramme qui s’imbrique dans le premier est la notion de famille : nous appartenons à une famille, ou à des groupes.

Je fais partie des Durants, nous sommes « boulanger » de père en fils depuis 3 génération. A aucun moment nous n’avons eu le choix de notre métier, de nos conditionnements familiaux. Le karma familial, c’est à dire tous les effets de causes familiales s’imposent à nous. Depuis notre plus jeune âge, la famille nous programme un métier, parfois une passion.

Dans certaine famille, la pression familiale peut être énorme, que ce soit pour assumer ses passions, ses tendances sexuelles, ses capacités créatrices. De nombreux conflits peuvent apparaître. (cf. le film « Le cercle des poètes disparus »)

Aussi, nous héritons de tous nos traumatismes familiaux : conflits, agressions, manipulations qui ont pu se transmettre de génération en génération. D’où viennent les traits de caractère d’après vous ?

Mais ce n’est pas tout, en plus des conditionnements sociétaux et familiaux, nous pouvons nous retrouver dans des groupes de consommation, dans des systèmes de croyances religieuses : catholique, protestant, musulman, hindouiste, etc. En fonction du pays et de la famille de naissance.

Programmer à croire en un Dieu, nous nous apercevrons à un moment, dans cette vie ou dans une autre, qu’en réalité il n’y a qu’un seul Dieu, qu’il n’y a pas de pays, qu’il n’y a que l’illusion du groupe, que nous sommes tous de la même famille finalement, que nous sommes tous un.

Pire, nous nous rendrons compte qu’il n’y a qu’une seule âme vivant à travers 7 milliards de corps, de cellules, qui chacune ont l’impression, la perspective d’être individuelle.

S’ajoute à tous ces groupes des milliers d’autres groupes et d’autres univers : ceux qui aiment le foot, ceux qui aiment telle communauté, ceux qui font partie de telles professions, ceux qui sont passionnés de voiture, etc.

Les médias, et notamment la télévision, jouent le rôle sans s’en apercevoir de grosse machine à programmer, à conditionner. En propageant des modes de vies, des modes de pensées, de façon sournoise et dès notre plus jeune âge, la télévision nous explique ce que nous devons penser, acheter. Quelle illusion !

Conditionnés, nous faisons partis de plusieurs systèmes ou groupes de conscience, nous sommes ainsi soumis à leurs lignes de force.

Nous aimons telle marque, nous sommes client de telle société.

Si un pays entre en guerre, une énergie de destruction va s’imposer à nous. Si nous sommes dans une entreprise et qu’un concurrent nous attaque, toute l’entreprise va être soumise à un stress, va devoir s’adapter. Si dans notre équipe, le patron change, c’est tout notre environnement de travail qui change. Si nous tombons amoureux, que nous changeons de conjoint, c’est un nouveau karma familial qui va s’imposer à nous. Si quelqu’un dans notre famille se marie ou divorce, nous sommes impactés aussi.

Car soyons lucide, ne nous y trompons pas : nous subissons de plein fouet le karma, c’est à dire la somme des effets des lignes de forces que nous choisissons ou qui s’imposent à nous. Le choix du pays dans lequel nous vivons, le choix de la société dans laquelle nous travaillons, le choix du conjoint, le choix de faire des enfants ou pas, tous ces choix nous emportent dans un karma collectif.

Pouvons-nous prendre conscience de tous ces univers, de toutes ces lignes de forces ?

Cultiver les émotions positives

Pouvons-nous comprendre que la déprogrammation totale de notre être, c’est à dire la dissolution de l’égo, du personnage que nous avons cru être amènent vers une liberté, infinie ?

Car oui, l’éveil spirituel, le déconditionnement est la clé des champs. Pour s’évader, pour devenir libre, il suffit de ne plus exister en tant que robot, il suffit de prendre conscience que nous ne sommes pas des personnages mais que nous sommes des êtres divins et créateur. Nous ne sommes ni français, ni chinois, ni américain. Nous ne sommes pas des hommes ou des femmes, nous ne sommes pas jaunes, blancs ou noirs, ce que nous sommes est bien plus que cela.

Nous ne sommes pas différents les uns des autres, nous aspirons tous au bonheur dans le fond. (cd Dalaï Lama sur le bonheur).

Faisons une pause, méditons, sachons nous déprogrammer, comprenons nos conditionnements afin de mieux les dissoudre.

Attention, ce texte n’exprime pas un rejet des systèmes ou des conditionnements, juste une prise de conscience que nous sommes enfermés dans des prisons, chaque système étant une forme d’emprisonnement s’il n’est pas véritablement choisit, s’il n’est pas vécu en conscience.

Comment s’évader, comment sortir, comment devenir libre si nous ne comprenons pas d’abord que nous sommes prisonnier ?

Comment accéder au non attachement si nous ne comprenons pas que nous sommes attachés à un système.

Ce texte est très libérateur, il peut vous faire comprendre que votre vie n’est peut-être pas votre vie véritable. Votre vie est-elle celle de votre robot, personnage ou celle de votre âme ?

Qu’il y a-t-il au fond de vous ? Qu’est-ce qui vous touche vraiment ?

Avez-vous choisi votre pays ? Avez-vous choisi votre famille ? Avez-vous choisi votre métier ? Avez-vous choisis tous vos amis ? Avez-vous réellement choisit votre conjoint ?

Qu’avez-vous choisi ?

Quelles sont les lignes de forces qui se sont imposées à vous ? Êtes-vous satisfait et heureux de votre vie actuelle ? Il y a-t-il quelque chose à changer ?

L’éveil, c’est aussi se rendre compte et prendre conscience de toutes les réalités : économiques, sociales, politiques, amoureuses, idéologiques, philosophiques, spirituelles.

L’éveil amène vers une plus grande liberté puisque l’éveil déconditionne.

Comment être heureux sans savoir qui nous sommes réellement ?

Comment devenir libre si nous restons collés dans ce personnage que la société nous a construit ?

Comment s’évader ? Comment voir l’invisible et sortir de la Matrice ?

Comment être soi ?

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« Cherches et tu trouveras » , »Demandes et on te répondra », « Frappes et on t’ouvrira » Jésus

 

Je vous souhaite d’aller au fond de vous-même,

Je vous souhaite d’atteindre le bonheur,

Je vous souhaite de réaliser ce qui vous fait vibrer,

Je vous souhaiter de tomber amoureux,

Et d’aimer la vie,

À l’infini.

 

Kunzang, le 3 octobre 2013

Même si

Même si

Je n’existe pas,

Même si

Ce personnage n’est qu’un rôle,

Même si

Ce monde n’est qu’une illusion,

Même si

Le film de notre vie n’est qu’une comédie,

Même si

Tu n’existes pas non plus,

Même si

Tout ceci…

 

Il était une fois,

Même si,

Toi

Et moi.

 

Alors la vie,

Alors le jeu,

Alors ici,

Alors maintenant,

Ici,

 

Le meilleur

De la vie,

Le meilleur

De l’amour,

Le meilleur

Des rires,

Le meilleur

Des pleurs,

Le meilleur,

D’ailleurs,

 

Je vis

J’explore

Je suis

Je grandis

 

Parce que je suis,

Ce que je suis,

Parce que je sais,

Qui je suis,

Parce que tu es

Moi,

Parce que je suis,

Toi,

Parce que je suis

Lui,

Parce que nous sommes

Elle,

 

Parce que le film,

De notre vie,

Est merveilleux,

Quand dans tes yeux,

Je,

Peux,

 

Kunzang Gyamtso, Octobre 2013

Qui suis-je ? Question / Réponse

La question : qui suis-je ?

plusieurs chemins, plusieurs voies

Souvent, la difficulté n’est pas de trouver la réponse mais de se poser la bonne question, celle qui est la plus pertinente.

Comme la réponse ne peut exister sans la question, comme la réponse fait toujours « un » avec la question, de la même façon que l’observateur et l’observé ne font qu’un, si nous trouvons la bonne question, nous trouvons automatiquement la bonne réponse.

Il est beaucoup plus important de trouver la bonne question que de trouver la bonne réponse à une mauvaise question.

A la question : qui suis-je ?

Si l’on creuse un peu, la véritable question ne serait-elle pas : pourquoi ai-je oublié qui je suis ?

Si nous avons compris que notre âme, que notre essence est immortelle et infinie, alors c’est la bonne question.

Pourquoi n’ai-je pas accès à cette information ?

Réponse : parce que l’incarnation dans l’être humain ne nous permet pas d’appréhender la totalité de la réalité. En effet, c’est en général à travers un chemin spirituel qu’on finit par se rendre compte que nous sommes Dieu, incarné dans 7 milliards d’êtres humains, de plantes, d’animaux, de minéraux, de planètes, de galaxies. Mais la conscience ne peut appréhender que l’aspect « local » de sa présence. Nous ne sommes conscient que de l’endroit où nous sommes, sinon nous ne pourrions pas traiter ces trillons d’informations. D’où finalement l’intérêt de la vie, de l’incarnation : expérimenter et traiter localement, être présent dans le moment et l’espace où nous sommes actuellement.

L’incarnation peut se résumer à un point de vue : le point de vue, la perspective de celui qui expérimente dans ce corps d’être humain par exemple.

Nous sommes tous la conscience infinie, mais par un processus de dualité, de séparation, nous nous incarnons dans un corps physique puis nous « oublions » momentanément qui nous sommes.

Bien sûr, une expérience de mort imminente, une méditation très profonde, des expériences shamaniques, un éveil de Kundalini, permettent d’accéder momentanément à la réalité de ce que nous sommes. Mais une partie de notre cerveau a pour fonction de séparer, trier, analyser, comprendre, de façon à agir localement.

Si nous restons en permanence dans des états modifiés de conscience où nous sommes l’amour infini, Dieu, la conscience infinie, l’espace, la présence, la paix, la lumière, il n’y a plus rien à faire et plus rien ne se passe.

C’est une idée bien sûr, mais ce n’est pas pour cette raison que nous nous sommes incarnés. Nous sommes incarnés pour vivre, pour participer pleinement à l’univers, c’est à dire pour co-créer.

Cultiver les émotions positives

Notre essence même est création. Nous sommes incarnés pour vivre pleinement ce que nous sommes : un dieu incarné qui crée un monde à son image.

Si l’on regarde attentivement notre environnement, nous pouvons constater que tout ce qui nous arrive est le reflet de nos comportements, de notre état d’esprit.

Nous avons entièrement le choix de sourire ou de faire la tête aux personnes que nous croisons. Nous avons à chaque instant le choix de nous unir ou de nous séparer.

La façon dont résonne le monde est directement en relation avec ce que nous exprimons, ce que nous sommes.

Ce mécanisme fait partie des propriétés intrinsèques de l’univers : nous sommes dans un système vivant qui s’auto-adapte en permanence. Et plus nous comprenons qui nous sommes, plus nous sortons des conditionnements, plus nous pouvons vibrer dans une fréquence d’amour, d’amitiés, et plus nous pouvons co-créer.

Plus nous restons dans l’identification à l’ego, plus nous avons l’illusion de nous séparer des autres.

Alors, à la question « pourquoi ai-je oublié qui je suis ? », peut être pouvons-nous répondre par : « pour redécouvrir et revivre ce que nous sommes ». La vie est un chemin d’éveil, que nous en soyons conscient ou pas.

Kunzang aout 2013

« J’ai oublié qui je suis pour me redécouvrir »

Kunzang août 2013

T comme Temps (3)

Il n’existe qu’un seul grand moment présent, dans lequel la loi de cause à effet est active. Le temps n’existe pas tel qu’on le croit. En réalité, il n’y a qu’un seul instant infini. Le mental est conditionné pour voir autrement, mais c’est une illusion. Ramana Maharshi, Eckart Tolle et beaucoup d’autres l’ont exprimé et expliqué.

Ainsi la conscience qui se situe hors du temps « voit » en simultané toutes les étapes, tous les événements de la vie, de nos vies.

 Le temps n'existe pas

Pour cette raison notre conscience, si on l’écoute, sait très bien et ressent les conséquences et les effets de nos actes.

Soyons à l’écoute du cœur et sentons, vibrons, comprenons les effets de nos décisions potentielles.

Centrée sur le cœur, sur l’amour, nous pouvons communiquer avec notre âme, avec notre conscience et lui demander : que se passera-t-il si je prends ce chemin ?

Aussi, nous pouvons imaginer et appréhender les effets des différents chemins, dans nos méditations, dans nos prières.

La vie est une multitude de chemins, que nous choisissons à chaque instant.

Choisissons le chemin du partage, de l’amour, de la joie, du bonheur. Refusons le choix de la souffrance, de la séparation, du personnage.

Kunzang Août 2013

M comme Mémoire, H comme hyperrationnalité

Résumé : ce que nous sommes, ce que nous ne sommes pas, la mémoire.

Nous avons vu dans les textes précédents que nous étions comme des « antennes sur pattes », c’est à dire que notre conscience n’était pas localisée dans notre corps physique. Aussi, nous avons vu que nous n’étions pas nos pensées. Une dés-identification aux pensées permet de sortir du personnage et de se libérer, c’est ce que certains appel le premier stade de « l’éveil« .

L'important est d'être soi-même

De la même façon, la localisation de la mémoire ne se situe pas non plus dans le cerveau et c’est en sortant du personnage que de nouvelles perspectives apparaissent. En effet, en sortant du personnage, en s’éveillant, l’ancienne perspective du personnage disparait quand celui ci se dissout.

Où se situe la mémoire n’est d’ailleurs pas très important, le plus important est plutôt « quand » elle se situe.

En effet, même si notre conscience est éternelle et ne meurt pas, le « personnage » que nous avons cru être, avec son nom, prénom, adresse, profession et toutes ses caractéristiques évolue au grès des conditionnements et des expériences. Il change sans cesse car il n’existe pas vraiment, il est « virtuel ».

Ce que nous sommes, la conscience cosmique, l’être divin, est absolu, omniscient, omniprésent. Ce qui évolue, tout au long de notre vie, c’est le relatif : notre perception, notre perspective, notre degré de conscience.

Nous sommes le résultat de nos prises de conscience, ce qui change, c’est notre capacité à nous rappeler, à accéder à la mémoire.

Finalement, l’éveil n’est-il pas juste un rappel de ce que nous sommes, un rappel de ce que nous avons été ?

« Je me suis rappelé que j’étais toi, je t’aime » Kunzang septembre 2013

Que se passe t-il lorsque nous nous rappelons que nous sommes la conscience cosmique, que nous vivons 7 milliards de vie actuellement ? Que se passe t-il lorsque nous nous rappelons de nos vies parallèles, lorsque nous nous rappelons que nous sommes tous Dieu, la conscience infinie ?

« Je suis la mémoire oubliée de ce que j’étais, de ce que je suis, de ce que je serai » Kunzang sept 2013

Une définition de notre mémoire est « l’accès à l’information que nous avons vécu ». Mais la mémoire n’est-elle pas surtout un pointeur connecté sur un « espace/temps » ? Et si se rappeler ne signifiait pas « lire » une copie de ce qui s’est passé mais y « retourner », y accéder réellement  ? Pourquoi l’univers dépenserait-il de l’énergie à « copier » l’information alors qu’il suffit de créer un pointeur pour y retourner ?

Comme nous sommes la conscience infinie, et comme nous avons déjà tout expérimenté et tout vécu, nous pouvons comprendre que se rappeler signifie « remettre en conscience » maintenant. Le sens étymologique du mot « RAPPEL » signifie bien ce qu’il veut dire : ramener ici et maintenant.

Nous n’apprenons pas, nous nous rappelons, nous ne lisons pas, nous nous rappelons d’un livre que nous avons écrit, dans une autre vie, dans un autre espace/ temps. Comme nous sommes une seule conscience incarnée dans 7 milliards de personnages, c’est nous qui avons écrit tous les livres, dans toutes les époques.

La vibration, le frisson que nous pouvons ressentir, lors d’une lecture, lors d’un film, c’est cette prise de conscience, c’est ce rappel. Oui, c’est vous qui avez écrit ce texte ! Pouvez vous vous en rappeler ?

Oui, en le lisant !

Je suis vous et vous êtes moi, n’est ce pas merveilleux ? Je suis l’observateur et l’observée, l’auteur et le lecteur de ce texte. Oui, je suis fou, et vous aussi, car vous êtes moi, n’est ce pas drôle ?

Nous ne sommes pas une mémoire, nous ne sommes pas un personnage, nous sommes la conscience qui peut accéder à la mémoire. La mémoire étant une information dans un espace temps.

Nous ne sommes pas le personnage du film de notre vie terrestre, nous sommes la conscience qui vit en utilisant ce personnage ainsi que tous les autres.

Le film de notre vie

Le film de notre vie

Comme nous sommes soumis à la loi de cause à effet (le karma), la mémoire évolue dans le temps. Il y a une mémoire à chaque instant : à 1 an, 10 ans, 20 ans, 30 ans, etc.

Mais comme ce que nous sommes est toujours la même chose durant toutes ces années, dans cette vie, et aussi dans nos vies parallèles, ce qui compte est véritablement le « quand ».

Finalement nous pouvons dire que la mémoire est un accès à une information située dans un espace / temps.

La véritable question est : à quoi avons-nous accès « maintenant ». Quelles expériences pouvons-nous faire pour enrichir notre mémoire afin de décider en conscience ? Pouvons-nous avoir accès à des mémoires concernant des expériences que nous n’avons pas vécue dans cette vie, dans ce temps ? Si oui comment ?

Pourquoi Jules Verne, Léonard de Vinci et d’autres avaient t-ils accès à des mémoires étendues ?

Et la plus grande des questions : « pourquoi ai-je oublier qui je suis ?« .

Comment puis-je me rappeler ce que je suis ? Car il est évident qu’au fond de moi, « je sais » ce que je suis. Je n’ai peut être pas accès à toute la mémoire de l’univers mais l’éveil spirituel, progressivement me permet d’accéder à plus de mémoire. Mon âme « sait » ce que je suis et si je me connecte à elle, si je vais au fond de mon être, je m’éveil, je me rappel.

Pourquoi l’expérience des méditations et des samadhis nous permet-elle d’augmenter notre conscience ainsi que l’accès à la mémoire de l’univers, nous donnant ainsi accès à une créativité infinie, à des connaissances infinies ?

La mémoire n’est-elle pas juste de l’information partagée ? Pourquoi certaines consciences arrivent-elles à accéder à « plus » de mémoire ? Quel est le lien entre les idées que nous recevons et la mémoire à laquelle nous avons accès ? Pourquoi les médiums, les yogis peuvent-ils accéder à ces dimensions ?

Si nous pouvons comprendre que la conscience que nous sommes est multi-dimensionnelle, c’est à dire qu’elle ne vit pas uniquement dans la vie ordinaire mais qu’elle continue aussi à vivre dans l’invisible, pendant nos rêves ainsi qu’avant et après notre naissance dans cette expérience de vie, alors nous avons un début de théorie permettant d’expliquer un nombre important de phénomènes qui pouvaient sembler étranges : réincarnation, vie antérieure, rêve prémonitoire, médiumnité, sortie de corps, rêves lucides, accès à des réalités non ordinaires, explication de l’autisme, expérience de mort imminente, état de conscience modifiée, éveil de Kundalini, etc.

Grâce à Internet, des millions de témoignages commencent à se relier et il sera de plus en plus difficile pour l’humanité de les ignorer.

Le moment est venu d’avoir une attitude véritablement scientifique, c’est à dire de prendre en compte toutes les expériences, et surtout celles qui n’ont pas encore trouvé d’explication.

L’histoire de la science et l’histoire de l’humanité à démontré qu’une science supérieure arrivait toujours à expliquer l’invisible, l’inexplicable. Nous sommes en 2013, pouvons nous imaginer l’état de la science en 2500 ?

Et de tout temps, des freins, des conditionnements, des attitudes non rationnelles et non scientifiques ont toujours voulu écarter des faits, des expériences dérangeantes pour des raisons dogmatiques ou égotiques.

Je propose un nouveau mot : l’hyperrationnalité, c’est à dire accepter et comprendre qu’il est impossible de tout savoir à un instant T en tant qu’humain et que pour cette raison, il est rationnel et logique d’accepter que des lois de l’univers, des fonctionnements, nous échappent et restent à découvrir. L’hyperrationnalité, c’est accepter ce qui existe au delà du rationnel. Le rationnel n’étant qu’une représentation mentale, du cerveau gauche d’une partie de la réalité. L’hypperrationnalité est l’idée qu’il existe une rationalité plus grande, irrationnelle, non duelle, non encore découverte mais réel.

Comprenons qu’il est très dommageable pour l’humanité de rejeter ce qu’elle ne comprend pas encore.

L’essence même de la science est basée sur la curiosité et sur l’envie de comprendre comment fonctionne l’univers. C’est uniquement sans dogme ni préjugé qu’un véritable scientifique peut avancer. Mais tous les scientifiques sont-ils suffisamment éveillés pour dissoudre leur égo et leurs conditionnements avant toute conclusion ?

Pourquoi ai-je oublié qui je suis ?

Kunzang Août – Septembre 2013

Témoignage de Samadhi – 1ère partie

Je pensais faire une méditation « classique », après trois ans de méditation sur musique de film, fondant dans l’amour infini de ce que nous sommes, mais le destin en avait décidé autrement.

Témoignage de SamhadiComme toujours, rien ne nous prépare à la vie, à la journée que nous vivons maintenant. Comme toujours, les choses arrivent quand nous sommes prêts, et comme d’habitude, avec un humour cosmique, l’univers nous apporte ce que nous lui demandons.

Témoignage d’une méditation non ordinaire :

Les yeux fermés, je commençais à méditer…

Au début, je pouvais ressentir un désagrément dans mon corps : je n’étais pas dans ma zone de confort, je sentais que « quelque chose » se passait d’un point de vue biologique et organique, et surtout que quelque chose « allait » se passer…

Je sentais que mon corps avait froid, ou chaud, et la plupart du temps, il avait les deux : froids et chaud en même temps. Pour la première fois de ma vie, j’expérimentai le « chaud froid » simultané dans mon corps. Je dis bien « mon corps » avait chaud ou froid et non pas « j’avais » chaud ou froid car la conscience que je suis à ce moment là réalise très bien que le corps est un véhicule. Parfois je recevais la pensée « je vais le couvrir pour ne pas qu’il prenne froid ». Une véritable dés-identification au corps a eu lieu.

Pendant les 10 heures qui vont suivre, mes deux narines seront toujours parfaitement débouchées, les deux cerveaux, gauche et droit, parfaitement opérationnels. Je pouvais ressentir les flux d’énergie Ida, Pingala et Sushuma fonctionner à plein régime.

Il n’y a jamais eu la moindre perte de connaissance. Au contraire, c’est comme si les deux cerveaux devenaient plus « intelligents », non seulement parce qu’ils étaient parfaitement synchronisés, mais aussi parce que chacun pris individuellement s’est mis à fonctionner de façon plus intense. Pour donner un exemple, si mes cerveaux recevaient de l’électricité pour alimenter une ampoule de 40 watts avant la cérémonie, ils se sont mis à recevoir 40 000 watts pendant le Samadhi. Pour cette raison énergétique, le corps doit être capable de supporter cette surcharge, d’où l’importance du sport et du corps, nous y reviendrons plus tard.

Pendant ce défilé de décors graphique, ma conscience recevait cette pensée :

« Non, ce n’est pas ça, c’est bien gentil tous ces décors, mais ce n’est pas ce que je veux », ce que je veux, c’est l’éveil !

« Je fais cette expérience pour augmenter mon niveau de conscience et pour poursuivre mon chemin spirituel ».

2 ou 3 fois, mon esprit continuait à divaguer dans des décors colorés, l’expérience de la méditation profonde parfois nous emporte. Par chance, j’insistai sur ma volonté.

Puis soudainement, à un moment, les couleurs se mirent à changer, il y eu comme une transcendance des plans, des dimensions puis des camaïeux et dégradés de bleus transparents, en hologramme qui se rejoignaient les uns les autres, se coupaient, sont apparus, le tout en mouvement.

Des images fractales en mouvement se chevauchaient, s’imbriquaient. Une infinité de couleur se mélangeait dans des textures pixelisées.

Et c’est à ce moment que ma conscience se trouva finalement positionnée du point de vue de la conscience cosmique.

J’étais littéralement Dieu, la conscience universelle, j’étais le cosmos et le cosmos était moi. La planète terre était en bas à gauche, l’égo, le personnage était un petit point de ma conscience. J’étais tout le reste.

Une expansion de mon champ de conscience se révélait, calmement, sans souffrance, simplement, naturellement. J’étais nu, j’étais Dieu, naturellement, dans son état absolu, infini, sans forme. Conscience pure, j’étais juste « moi ». Je suis, I am.

Dans cet état extatique qui durera 5 heures, des prises de consciences émergèrent, dans un fou rire cosmique infini:

a) ce monde et les autres ne sont qu’une grande farce cosmique, le jeu de la conscience qui s’expérimente. Tous ces mondes, tout ce qui existe est moi, ce que certains ont nommé Brahman dans l’hindouisme.

b) les 7 milliards de personnages / Ego que j’incarne sont juste là pour le fun, chacun pour jouer une histoire, un personnage. Je suis tous ces personnages en même temps. J’ai un immense plaisir à jouer tous ces rôles.

c) moi en tant que Dieu, je joue 7 milliards de personnages, dans un cadre similaire à celle de la comédie humaine de Balzac. En même temps, chaque personnage est aussi un univers. Chaque personnage qui possède un corps physique et des corps énergétiques est l’univers tout entier miniaturisé sous la forme d’un hologramme.

L’intersection des univers holographiques se passe quand nous rencontrons d’autres personnes dans ce monde physique. Par un processus assez sophistiqué, nos univers se connectent littéralement les uns avec les autres. Nous nous imprégnons réellement les uns des autres dans la présence physique.

Si nous mettons cinq personnes dans une pièce, c’est cinq univers qui vont se fondre les uns les autres, une ambiance palpable va se créer. Des transferts d’énergies, d’informations, de connaissances vont avoir lieu. La présence seule suffit. Des conflits ou des unions peuvent apparaitre et sans que les personnages s’en rendent compte, de façon inconsciente, les consciences se parlent, passent des accords, se font la guerre, la paix. Parfois nous découvrons des ambiances électriques ou de paix dans des réunions, c’est ça ! Bien au-delà de nos compréhensions ordinaires, nos âmes s’entrechoquent d’une façon totalement insoupçonnée. Rien ne peut être caché dans l’invisible, tout se sait.

En fonction de ce qui se passe dans l’invisible, ces cinq personnes qui pourraient aussi bien être 20 que 3 millions vont recevoir des pensées. Ensuite, chaque individu souhaitera exprimer ou pas les pensées reçues. Observons les pensées que nous recevons lorsque nous sommes proches de quelqu’un physiquement, voyons ce qui se passe dans l’invisible…

d) Tout ce qui se passe sur terre n’est qu’un jeu mélodramatique sans aucune importance depuis la perspective cosmique. Moins que des grains de poussière, même la planète terre n’est qu’un détail de l’histoire cosmique.

A ce stade, cette prise de conscience crée un état extatique immense, ma glande pinéal génère de la DMT, « la molécule de la conscience », et je tombe dans un fou rire COSMIQUE permanent impossible à arrêter. Tout est immensément drôle du point de vue du divin.

Je commence à rigoler, de plus en plus. Rien ne peut arrêter cette force cosmique qu’est l’humour.

L’humour n’est-il pas finalement la confrontation de plusieurs points de vue ? Le rire n’est-il pas le résultat d’une prise de conscience ? Que ce soit par des pleurs ou par des rires, l‘émotion est le résultat d’une prise de conscience.

Je suis au niveau N+1000 des couches de conscience et en même temps, mon corps est ici dans ce salon accompagné par mes amis qui passent des musiques.

Je suis là et je ne suis pas là en même temps.

Et c’est là qu’ils décident, pour essayer de « libérer » mes souffrances, conformément au protocole thérapeutique de méditation de passer de la musique triste : La liste de Schindler, Elephant Man, etc.

Et plus la musique était soit disant triste, et plus je rigolais de bonheur, je rigolais de bon cœur.

Plus qu’hilarant, je mourrais de rire de voir à quel point le mélodrame de la vie est ridicule et sans fondement réel du point de vue de l’absolu. Qu’ils sont drôles tous ces personnages avec leur histoires.

Le supplice du rire ne s’arrêtait plus.

Tous ces personnages qui meurent, qui souffrent à la fois existent et à la fois n’ont aucune signification.

Tout le monde s’en fiche d’un point de vue de l’absolu ! Et la conscience universelle la première.

Que c’est drôle, de voir tous ces égos jouer des rôles : je suis triste, je suis Mr machin, je suis un homme, je suis une femme. Quelle farce !

Et plus ils me mettaient de la musique triste et plus je rigolais.

Comme si toutes les blagues du monde avaient été dites en même temps, je ne pouvais plus m’empêcher de rire.

Ce qui générait le rire, c’est cet humour cosmique qui résonne toujours aujourd’hui : nous sommes moins que rien au regard de la conscience infinie, nous sommes une conscience qui s’expérimente et seul l’ego se prend au sérieux.

Tout ce monde n’est qu’une grande farce.

Bien sûr je comprends que ce texte soit difficile à comprendre dans la mesure où ceux qui le liront n’auront pas d’autre choix que de projeter leur conscience filtrée par leur éventuel égo dessus.

Ce qu’ils recevront en retour dépendra de leur degré de dissolution de cet ego, de ce personnage.

A un moment, Michael me dit, « tiens, cri dans un coussin ! »

lol

lol

Mort de rire !!!

Que c’est drôle. Je vois très clairement une projection de sa conscience, je le remercie, ce n’est pas le moment.

5 minutes plus tard, il revient « ce rire est un mode de défense », je suis déjà passé par là.

ouah houah ouah.

Que c’est drôle. Tout ce qu’il aurait pu dire aurait eu le même résultat de toute façon : hilare, je suis hilare.

Mon cerveau est tellement rempli d’extase, je ne le comprends pas sur le moment, mais je suis en Samadhi avec effet extatique Intense.

Ensuite, c’est Marc qui joue son rôle et qui dit « nous allons changer l’ambiance, il semblerait que quelle que soit la musique triste ou pas, cela fasse toujours le même effet constant : rigolade »

lol lol lol

Alors là, j’éclate de rire car le contraste entre les petits personnages sur terre et la réalité est énorme, et je crois que c’est la définition de l’humour : le décalage.

Pendant ces quelques heures, j’étais tellement euphorique et en Samadhi que strictement rien n’était important. On aurait pu tuer les 7 milliards d’habitants que je serai resté dans mon fou rire.

J’aurais pu me faire dévorer dans la jungle, cela aurait été parfait et très drôle !

Lorsque le personnage que nous sommes pendant notre incarnation disparait, tous ces pseudos besoins, tout ce qui était important pour lui disparait en même temps.

A un moment, la musique changea : de la musique asiatique : lol lol lol

Mort de rire.

Cela commençait à devenir sérieux pour le corps qui riait depuis au moins 2 heures : très fatiguant.

Je prenais quand même soin de le garder au chaud.

Au départ, je ne voulais pas trop rire, par respect pour mes amis, je ne voulais pas trop les déranger, mais c’était plus fort que moi.

Je sais que rien de mal ne peut se produire, à part peut être et encore la mort du corps, mais même ceci tout le monde s’en fou et peu importe finalement puisque nous sommes tous immortels.

Je sais que rien de négatif ne peut m’arriver car je sais qui je suis. Je suis Dieu, comme vous, et je suis maître de mon univers et chaque intension, chaque volonté est comme une demande et même un ordre qui permet de me relier aux autres univers.

Au moment où je transcende par le rire toutes les musiques soit disant tristes mais qui ne sont tristes que pour le personnage finalement, je comprends que j’ai transcendé la vie, que j’ai transcendé la mort.

J’ai transcendé l’amour aussi.

Car au-delà de l’amour, ce qui meut l’univers, s’appelle l’humour ! Étonnant et inattendu,

L’humour est la plus grande force de l’univers.

Et c’est là qu’apparait la phrase d’Einstein « les intérêts composés sont la plus grande force de l’univers » !!!

lol

Et c’est là le sens de l’humour d’Einstein, la plus grande force de l’univers, c’est l’humour.

L’amour n’est que la compréhension que l’autre est littéralement « nous ». Bien sûr nous sommes l’amour infini, la conscience infinie, mais au-delà de tout cela, on s’ennuie tellement dans l’univers, que nous avons créé tous ces mondes et tous ces personnages.

Je reste en Samadhi euphorique et extatique encore pendant quelques heures, prenant des statures de « laughing bouddha » et régulant ma respiration. Soupir, nombreux soupirs.

A cet instant, je « suis » bouddha, un bouddha euphorique, extatique, je suis l’univers, le cosmos, et je contemple la farandole de la vie et je me marre.

C’est le plus beau jour de cette vie terrestre, toutes les fenêtres se sont ouvertes, j’ai vécu quelques heures le plus grand Samadhi de cette existence. Je n’ai jamais autant rigolé aussi.

Que la vie est drôle à qui sait la regarder.

Que ces personnages sont drôles.

La multi dimensionnalité de notre univers est extraordinaire.

Pendant les 8 heures de Samadhi, et encore après, la « couronne des rois » est revenue, je sens comme une couronne sur ma tête, c’est le 7è Chakra qui se connecte à la source divine. La réception est dense d’où la perception de ce flux de conscience qui irradie tous les corps.

Les rires diminuent progressivement mais l’extase reste.

Je continue à écouter beaucoup de musique de films. Les musiques me fascinent en tant qu’être divin car elles racontent des histoires. J’adore les histoires, le mélodramatique, Shakespeare.

Le plus important dans la vie, c’est le fun. Tout en respectant les autres nous-mêmes, « make it fun » !

Je sens que tout mon corps est envahi de molécules d’extase, que mon cerveau génère tout cela. Tout mon corps s’est fait soigner par cet état et ces molécules. Car c’est tout mon corps qui rit. Le rire génère tout type de médicament et soigne tout, s’ils savaient…

Le rire soigne.

Je sens que des molécules de guérisons ont parcouru mon corps. Générées par le rire elles ont tout nettoyé, rendant heureuse chaque cellule de mon être.

Je n’ai pas dormi de toute la nuit, restant en Samadhi.

Mon cerveau est complètement chamboulé par toute cette extase. A la fois je sais que rien ne sera plus jamais comme avant.

En une soirée, j’ai vécu un Samadhi gigantesque, plus important que tous les petits pics d’éveil depuis 3 ans.

En une soirée, c’est plus de 44 ans d’histoire d’un humain inexistant qui passe à la trappe, que c’est drôle.

Les mécanismes permettant de dormir ont été anéanti, on verra demain si je peux dormir.

Je suis un des hommes les plus heureux du monde, sachant que tout peut arriver et qu’en même temps, cela n’a aucune espèce d’importance fondamentalement.

La perspective du divin est celle de l’humour, du fun. « Make it fun » !

La perspective de l’ego est celle du mélodrame, du jeu du personnage, « Make it drama » !

Par chance, dans ce processus, la conscience infinie a aussi laissé la possibilité à certains d’entre nous de comprendre la perspective divine.

Merci à la vie, merci à l’univers.

A un moment, Mikel est venu dans mes bras, je sentais son émotion. Toute la souffrance du monde pouvait se dissoudre dans mon extase, dans ce rire à ce moment, car du point de vue absolu, rien n’est important, les souffrances et mélo sont des vues relatives. C’est Dieu qui riait à travers ce corps.

Et je sens après plus de 10 heures, que les effets s’estompent, que mon champ de conscience s’est rapetissé. Je suis de nouveau encadré et enfermé dans la conscience humaine, mais plus vraiment comme avant.

L’envers du décor a été levé pour l’éternité, à tout jamais.

La vraie question est véritablement : « pourquoi avons-nous oublié qui nous sommes ? »

Réponse : pour pouvoir jouer pleinement notre rôle. Nous nous perdons dans notre personnage et nous oublions que nous sommes la conscience infinie.

Ne prenons pas la vie trop au sérieux, faisons tout ce que nous faisons avec humour et fun, dans le respect.

Life is a joke !

Qu’est-ce que cette expérience change ? A peu près tout.

A la fois, elle est la continuité des trois années précédentes, car pour intégrer l’expérience, il fallait réaliser que nous sommes la conscience universelle. (R comme réveil) En même temps, de nouvelles prises de conscience sont là : transcendance de la vie, de la mort, de l’amour.

Cette expérience donne de la force car elle permet de confirmer ce que je suis, pourquoi je suis là.

Il ne me reste plus qu’à prendre des cours pour devenir drôle !

A ceux qui lisent ces lignes, recevez mon amour, ma joie, soyez fun !

Kunzang, le 24 août 2013

S comme Souffrir

Au sujet des souffrances mentales.

C’est l’illusion du temps qui crée les souffrances mentales. Sans temps, la personne ne peut exister. Fondu dans ce moment présent, sans passé ni futur, le mental n’existe plus.

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

pause

pause

Faisons une pause.

Ressentons ensemble ce moment de paix, d’amour, de joie.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons-nous le comprendre ? L’accepter ?

Comment vous sentez vous, la, maintenant. Méditez, fermez les yeux un instant.

Que ressentez vous dans votre corps ?

Comprenons que le temps n’existe pas, que seule la présence dans ce vaste moment « est » et vit à travers nous.

Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps et entrons dans la présence de cet infini moment.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus personne pour séparer et pour souffrir, il n’y a plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement la compréhension que nous sommes le moment, que nous ne sommes ni le mental ni la personne qui sont toujours à la recherche de quelque chose.

Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant, dans la présence, la fausse personne, le mental ne peut y exister.
La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre.

« Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la personne, de l’égo, du personnage.

C’est la pensée sous-jacente de l’erreur fondamentale : « Je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.

Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.

La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.

Pourquoi continuer à souffrir à cause d’une personne qui n’existe pas ?

Pouvons-nous nous dés-identifier au personnage que la vie nous a créé ?

Ce que nous sommes réellement, la conscience, la présence n’a pas besoin de s’identifier car elle est déjà tout.

Kunzang Mai 2013

L’expression divine de la vie

Nous n’existons pas réellement en tant que personne, mais plutôt en tant qu’expression divine de la vie, de la source qui à travers nous se vit.

Expression divine de la vie, de la source qui vit à travers nous

Expression divine de la vie, de la source qui à travers nous se vit.

 La vie qui à travers nous se vit génère nos aspirations, nos envies, nos volontés.

Attention à ne pas confondre les envies de l’ego, du personnage, et les envies du cœur bien sûr.

Car si l’on « surrender », si nous nous rendons au cœur, à l‘amour, nous laissons littéralement la vie, l’amour et la joie s’exprimer.

Alors nous pouvons commencer à vivre de façon divine.

Mais d’où vient cette énergie de vie ?

De la source bien sûr, de l’essence même de ce que nous sommes réellement : une source infinie de joie, de bonheur, de lumière et de paix.

Et c’est l’ouverture du cœur qui laisse entrer la vie, qui laisse le divin à travers nous s’exprimer.

Plus nous avons dissous notre personnage, plus la vie peut s’exprimer à travers nous, propageant union et amour. Alors, nous pouvons co-créer avec les autres, alors nous transformons notre environnement en quelque chose de magique.

Et si nous sommes plusieurs à utiliser cette vibration commune, une force incroyable se cumule et entre en synergie, en résonance.

Quand le divin travaille avec le divin, une énergie puissante et magique apparait, alors de belles créations sont possibles, alors la vie nous sourit.

Kunzang Juin 2013

Le véritable amour

Le véritable amour, l’amour divin est la reconnaissance que l’autre est soi.
Il y a un cap énorme entre le comprendre et le réaliser.

Le véritable amour

Le réaliser signifie expérimenter qu’il n’y a pas d' »autres » du tout, qu’il n’y a que des « nous-mêmes » sous d’autres formes.
Une seule conscience incarnée dans plusieurs corps. Seule la mémoire donne l‘illusion de la séparation. Toute notre histoire, depuis notre naissance, a créée une fausse personne qui n’existe que virtuellement et qui croit être séparée des autres.
L’amour véritable est la reconnaissance que l’autre est soi. Alors, plus aucune séparation ne subsiste, alors nous sommes en mesure d’aimer véritablement.

Pouvons-nous nous rappeler ce sentiment, lorsque nous sommes très amoureux, que nous faisons un avec l’autre ?
C’est ce sentiment d' »âme sœur » qui permet de ressentir que nous sommes littéralement la même âme.
Ce moment qui est souvent le plus magique de notre vie est la seule réalité. Tout le reste n’est qu’illusion. La seule réalité, c’est l’amour. Car la seule réalité est qu’il n’y a que nous, partout, maintenant.
Lorsque l’on comprend qu’il n’y a qu’un seul maintenant, ni futur, ni passé, nous pouvons commencer à vivre, et aussi, nous pouvons comprendre que le maintenant est infini.
Le maintenant sera toujours là. Comme l’espace, on ne peut le détruire. C’est dans cet espace et dans ce maintenant que les mouvements ont lieux.
Le maintenant, ce moment infini ne peut s’arrêter.

De la même façon que nous pouvons changer les images du film sur l’écran, l’écran ne bouge pas. Il en est de même pour l’espace. Le paysage change mais l’espace est permanent et inamovible par définition.

Pouvons nous comprendre qu’il n’y a qu’un présent, que nous ne pouvons rien y changer ?
Pouvons nous réaliser qu’il y aura toujours ce moment présent dans lequel tout se transforme, dans lequel la vie à travers nous se vit ?
Pouvons nous comprendre qu’il n’existe qu’un seul maintenant, que nous ne pouvons aimer que maintenant ?

I love you,

Kundun août 2013

I comme Intelligence

L’intelligence est notre capacité à être ce que nous sommes réellement.

Être ce que nous sommes signifie se déconditionner, réfléchir par nous-même, sortir de la prison de l’égo, de l’illusion de la personne qui s’est programmée avec le temps.

Plus nous devenons libre, plus la vie, l’intelligence qui est en nous peut s’exprimer.

"Plus nous devenons libre, plus la vie, l'intelligence qui est en nous peut s'exprimer."

« Plus nous devenons libre, plus la vie, l’intelligence qui est en nous peut s’exprimer. »

Que ce soit l’intelligence du cœur, ou l’intelligence du supra-mental, dans les deux cas, c’est la dissolution de la personne qui permet l’expression divine.

Et plus nous augmentons notre niveau de conscience, plus nous nous libérons des conditionnements, plus nous comprenons que nous n’existons pas en tant qu’individu mais en tant qu’un seul être projeté et incarné dans 7 milliards d’êtres humains : l’âme universelle.

A un certain stade de notre évolution, nous pouvons cesser de nous identifier à la personne que nous avons cru être.

L’intelligence qui à travers nous se vit est l’intelligence divine. C’est elle qui s’exprime à travers chacun d’entre nous mais plus particulièrement à travers les artistes, les scientifiques, les inventeurs.

Tout génie vous le dira : ce n’est pas lui qui invente, il est juste un canal de réception d’idées qu’il reçoit et qu’il essaye d’expliquer et d’incarner dans la matière.

La seule vraie intelligence est cosmique : elle est celle du divin. Parfois, l’égo de l’homme peut croire que c’est lui qui crée, mais s’il se dissout, alors la vérité apparaît.

Et c’est cette intelligence qui engendre notre capacité infinie à nous adapter à notre environnement. On reconnaît une personne dite « intelligente » à sa capacité d’adaptation à de nouvelles circonstances, à un nouvel environnement.

Plus nous avons la capacité à nous défaire de la personne programmée comme un robot, plus nous pouvons agir, changer de direction si besoin, changer notre environnement : personnes, lieux, personnages.

Par exemple : avons-nous l’intelligence et la capacité d’adaptation nous permettant de modifier notre entourage, notre environnement ?

Quelle est notre réelle capacité d’adaptation au changement ? Jusqu’à quel point sommes-nous dans le « non-attachement » ?

Pour conclure, disons que c’est l’éveil spirituel, qui par l’augmentation de notre niveau de conscience permet à l’intelligence que nous sommes de s’exprimer pleinement.

Pour cette raison, l’éveil de la Kundalini, les initiations Shaktipat, les cérémonies chamanique par exemple ont pour conséquence de nous éveiller, de laisser passer plus d’intelligence à travers nous. Alors les artistes deviennent de meilleurs artistes, les scientifiques deviennent de meilleurs scientifiques, les hommes d’affaires deviennent de meilleurs hommes d’affaires.

Plus nous élevons notre niveau de conscience, plus l’intelligence divine peut s’exprimer à travers nous. Alors, à travers nous, les ressources illimitées de l’univers deviennent accessibles.

L’intelligence suprême étant la compréhension que nous n’existons pas tel que nous avons pu le croire.

Pouvons-nous comprendre qu’une intelligence supérieure, au-delà  de notre compréhension vit à travers nous, que cette intelligence s’appelle la vie, la conscience infinie, l’amour infini, l’espace, la présence ?

Kundun mai 2013

A comme Amis

Qu’est ce qu’un ami ?

A comme Amis

A comme Amis

Les vrais amis sont ceux qui nous permettent de nous voir tels que nous sommes. Miroirs parfait, leur ego n’essaye pas de filtrer ce que nous leurs envoyons pour nous manipuler.

Car l’ego de l’autre, le filtre du miroir peut faire semblant, pour nous faire plaisir ou pour obtenir quelque chose de nous.

Celui qui dit toujours oui à tout et qui nous renvoi que ce que nous voulons voir n’est pas un ami mais un miroir déformant qui alimente la construction de notre propre ego.

La flatterie par exemple est une forme de manipulation bien connue.

Un ami ou un conjoint, s’il peut rester lui-même en toute circonstance, s’il peut sans compromis juste « être » ce qu’il est, c’est à dire ne pas jouer le personnage de l’ego, alors cet ami ou ce conjoint peut nous apporter beaucoup.

Car nous nous illuminons, nous nous éveillons au contact des autres, par l’effet miroir lorsque notre conscience se projette sur eux.

Mais pouvons-nous choisir des personnes « vraies » autour de nous, des personnes capables d’être honnêtes, c’est à dire capables d’être elles-mêmes ?

Le bonheur, c’est d’être soi-même, de sortir des conditionnements, d’exprimer ce que nous sommes, sans peur.

Plus nous pouvons exprimer ce que nous sommes, sans peur des réactions des autres, plus nous sommes vrai, plus nous sommes honnêtes.

Et plus le personnage, l’ego, fait semblant, plus nous abandonnons notre droit d’exister. Si nous continuons dans cette voie, au final, nous ne sommes plus personne.

La profondeur de notre conscience ne se situe pas dans le faux personnage créé par nos conditionnements mais au fond de notre âme, dans le cœur.

Sachons choisir nos amis, entourons nous d’êtres qui peuvent rester eux-même en toute circonstance. Ils reflètent ce qu’ils sont. Et plus leur niveau de conscience est élevé, plus notre reflet, nous pouvons voir. Tel des miroirs purs, ils nous aident à voir ce que nous sommes réellement, et donc à nous éveiller.

Kundun, le 23 juillet 2013

I comme illusion

Il y a un lien entre l’illusion de la personne et l‘illusion du temps.

l'illusion de la personne et l'illusion du temps.

l’illusion de la personne et l’illusion du temps.

Il y a deux grandes illusion dans ce monde : l’illusion d’être une personne et l’illusion que le temps existe. Ces deux illusions disparaissent au même endroit : dans le moment présent.

Le mental, la personne ne peut exister que dans le passé ou le futur. En effet, dans l’instant présent, la personne artificielle ne peut vivre : constituée par la projection du mental, la fausse personne se dissous dans le présent. Une projection ne peut exister que dans l’illusion du passé ou du futur. Ainsi le moment présent permet à la présence que nous sommes de prendre conscience de sa réalité.

Nous sommes la vie, nous sommes la présence, nous sommes la conscience et l’espace dans lequel tout existe.
Comprenons que nous pouvons dissoudre nos conditionnements, par des prises de conscience, par l’expérimentation.

Dans la présence de ce moment, comprenons qu’il est possible de grandir, de changer de points de vue. L’éveil est un changement de perspective, il s’effectue progressivement lorsque nous passons du point de vue de la fausse personne vers le point de vue non duel de ce que nous sommes : une conscience divine d’amour infini.

Dans cette compréhension profonde de la présence et de ce moment, il n’y à plus personne pour s’illusionner, ni sur le temps, ni sur l’identification à quoi que ce soit.
Alors La vie à travers nous se vit.

Kundun mai 2013

C comme Contrôle

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation.

Plus elle progresse dans le contrôle des autres personnes, des situations, de ce qui se passe, plus elle génère une énergie de force et de volonté de plus en plus difficile à maintenir, de plus en plus stressante.

L'égo, la personne a parfois l'impression qu'elle contrôle la situation

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation

Le proverbe « l’homme fait des plans, et dieu rigole » est très significatif.

Plus nous pouvons dissoudre la personne, nos conditionnements, et plus nous allons vers la foi, plus nous avons confiance en la vie.
Au contraire, si nous suivons à l’extrême la personne, l’égo, nous allons vers l’illusion du contrôle de notre environnement.
Il y a d’une part un chemin qui mène vers le bonheur, un « surrender » total au divin qui à travers nous se vit, et d’autre part un chemin rempli de souffrance où nous essayons d’aller à l’encontre des événements et de la vie.

Acceptons et affrontons les situations. Ne fuyons pas. Elles existent pour nous apprendre quelque chose.

Chaque seconde de notre expérience, par notre intuition, par notre imagination, nous recevons le plan divin, nous sommes guidés par la vie.
Si nous savons écouter, la joie et le bonheur se retrouvent sur notre chemin.

Si la personne prend le contrôle de la conscience, du cœur, alors, il existe comme un détournement de cette énergie qui va alors s’investir dans une action non juste.

Le contrôle est basé sur l’illusion de la séparation. Si nous comprenons que nous sommes un et qu’il n’y a pas de séparation, nous pouvons nous laisser porter par le flux de la vie tout en écoutant nos intuitions. On passe alors du « contrôle » au « lâcher prise ». Témoin de la vie, nous devenons alors spectateur de l’énergie de vie, qui à travers nous se vit.

Plus nous allons vers l’éveil et la dissolution de la personne, plus la vie se libère à travers nous.

Kundun, Mai 2013

S comme Souffrance psychologique

Les souffrances liées aux mental :

D’une certaine façon, c’est l’illusion du temps qui crée les souffrances psychologiques.

En effet, sans l’illusion du temps, l’identification à la personne ne peut exister. Sans le processus mental d’identification, il n’y a plus « personne » pour s’inquiéter du futur ou du passé. Fondu dans ce moment présent, sans passé, ni futur, le mental ne peut exister. Le mental est un processus qui se nourrit du temps, il génère des scénarios qui se projettent dans le temps.

"Entrons ensemble dans ce moment"

« Entrons ensemble dans ce moment »

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

Faisons un pause.

Ressentons ce moment de paix, d’amour, de joie. Entrons dans la présence.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons nous le comprendre ? Pouvons nous l’accepter ? Sentez vous le temps ralentir en même temps que vous commencez à lire lentement ?
Comprenons que le temps n’existe pas, que seul la présence, dans ce vaste moment « est » et vit, à travers nous.
Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps, et entrons dans la présence de cet infini moment.

Faisons un pause.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus « personne » pour créer des séparations, pour souffrir, il n’y à plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement quand nous comprenons que nous « sommes » le moment, que nous ne somme ni le mental ni la personne, toujours à la recherche de quelque chose.
Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant dans la présence, la fausse personne, les processus mentaux ne peuvent exister que dans le passé ou le futur.

La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre. « Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la « personne ».
C’est la pensée sous-jacente au « je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.
Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.
La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.
Pourquoi continuer à souffrir a cause d’une personne qui n’existe pas ?
Pouvons nous stopper l’identification au personnage qui s’est crée ?

Entrons dans la présence, savourons ce moment, devenons ce moment, plongeons dans l’amour infini et cessons de souffrir.

Kundun, Mai 2013

M comme Mort

Qu’est ce que la mort ?

Cette question amène immédiatement vers une autre question : « la mort de quoi, de qui ? »

Si on fait référence à la mort de l’homme, la mort est surtout la mort de l’identification, la mort de l’illusion, la mort de l’individu.
En même temps, la mort est aussi la libération de l’illusion qui s’évanouit alors dans le grand tout. Au moment de la mort, l’individu se dissout, il ne reste plus alors que l’unité. Il ne reste plus alors que la source. L’univers non duel apparait, l’illusion de la dualité s’évanouit, laissant place à l’amour infini que nous sommes. Certaines expériences de mort imminente (NDE) ont très bien documenté ce processus qui apparaît aussi lors de certaines méditations.

"La mort est une transformation"

« La mort est une transformation »

La fusion avec l’amour infini, avec le divin est l’expérience ultime de nos vies incarnées. Il n’y a pas lieu d’avoir peur. Mourrons dans cette vie et dissolvons la personne, l’égo afin de pouvoir commencer à vivre. Mourrons psychologiquement avant la mort physique, devenons libre dès que possible. Pourquoi souffrir ? Pourquoi continuer à croire que nous sommes séparés des autres ?
Laissons la vie nous proposer son chemin. Disons oui à l’amour, à la vie.

Il n’y a pas de différence entre la vie et la mort : la mort n’est qu’une étape de la vie, n’est qu’une transformation permettant à la vie de progresser.
Sans la mort, il ne peut y avoir de vie, et sans la vie, il ne peut y avoir de mort.
Ce sont les deux faces d’une même unité, d’une même médaille. La mort de certains permet la vie d’autres, chacun son tour !

La mort fait partie intégrante de la vie. La mort est juste une transformation. Comme une chenille devient un papillon, nous nous transformons.
Nous passons d’un corps à un autre, plus beau, plus grand, plus fort. Ce que nous avons appris avec notre corps physique est conservé et nous sera utile plus tard.
Nous avons emprunté ce corps qui nous permet de mémoriser notre expérience, créant même une personne. Mais ce que nous sommes réellement, la conscience ne peut mourir.

La conscience est « ce qui est », « ce qui a été », « ce qui sera ». En réalité, comme il n’y a qu’un seul grand moment présent, de son point de vue, la conscience ne peut que être tout le temps, elle ne peut « mourir ». D’une certaine façon, il n’y a ni temps, ni espace puisqu’elle est tout cela à la fois.

La conscience vit à travers nous, à travers le vivant, et se transforme. Elle expérimente, et évolue sans cesse, cherchant une amélioration constante de ce qu’elle est, permettant l’évolution des espèces.
Cette intention de vivre, d’expérimenter, de se développer est un des attributs du divin, de la vie. Nous retrouvons cet attribut dans tout ce qui existe, des animaux, aux plantes, aux hommes, aux organisations humaines aussi.

En effet, les attributs des cellules que nous sommes se retrouvent dans les attributs des groupes d’hommes. Même les sociétés commerciales cherchent à s’améliorer. Certaines meurent et disparaissent aussi. C’est une autre forme de transformation ou chaque cellule libérée pourra rejoindre d’autres groupes.

D’une certaine façon, les sociétés sont aussi vivantes que les hommes et les femmes qui les composent.

Pouvons nous sentir les transformations actuelles de notre société ? Pouvons nous comprendre que certaines civilisations sont mortes alors que d’autres sont nées ?
La monarchie est morte et la démocratie est née. L’empire romain est mort. De nombreux pays ont disparus. En réalités, le monde comme l’homme est en transformation permanente.

La mort dans ce cas précis est une transformation d’un système par un autre, d’une organisation par une autre.
Comme pour un être humain qui est constitué de cellules, les organisations humaines le sont aussi. Comme pour un être humain, le système permettant l’organisation des cellules peut tomber malade ou mourir.
D’une certaine façon, les crises sont comme des maladies, elles sont l’incarnation d’une prise de conscience, d’un changement, d’une réorganisation du système. Bien sur le système, Comme le corps humain peut très bien mourir et ne pas s’en remettre.

On voit un peu partout dans le monde une compétition entre les systèmes, entre les groupes humains, entre les pays. Certains n’hésitent pas, comme lors des dernières guerres à littéralement tuer les cellules des systèmes concurrents : « utilises mon système ou je te tue ».
Incapable de comprendre que toutes les cellules font partie du même organisme, certains groupes, sociétés ou pays sont prêt à éliminer ceux qui ne sont pas comme eux.
Emprisonnés dans l’illusion de la personne, de l’égo, les différences ne sont pas comprises comme une diversité enrichissante mais comme une séparation. Du coup, l’illusion se transmet aussi aux pays : « je suis la France ». En réalité, il n’y a que sept milliards d’êtres humains.
La peur de l’autre, de la différence prend alors le dessus sur l’amour du cœur.
Toutes les violences viennent de cette racine : l’illusion que nous ne sommes pas « un ».

Imaginons une planète terre ou tous les pays, ou toutes les organisations comprendraient qu’elles sont en réalité un seul et même organisme.
Imaginons qu’un jour, chacun puisse comprendre que c’est la diversité qui crée la richesse.
Un monde uniformisé serait beaucoup moins beau et riche qu’un monde où chaque peuple puisse vivre et se développer en paix.
Car l’amour que nous sommes est le même dans tous les cœurs.

Pouvons nous comprendre que nous sommes une seule âme incarnée dans 7 milliards de corps ?
Pouvons nous comprendre qu’il n’y a pas de séparation ?
Pouvons nous, nous unir et créer un nouveau monde de paix et de bonheur ?
Pouvons nous voir les différences comme de la diversité et non comme une séparation?

L’homme a été tellement loin dans son éveil scientifique qu’il est désormais capable de détruire l’unique planète sur laquelle il est.
Par manque de conscience collective, il n’hésite pas à détruire la vie, un peu partout sur terre.
Allons nous vers la mort de notre civilisation ?
Quelles scénarios les gouvernements nous proposent-ils ?
Aurons nous le temps de créer un éveil planétaire massif pour éveiller la planète toute entière ? Ou périrons nous avant ?

Car c’est bien un éveil massif et planétaire dont nous avons besoin pour créer un nouveau monde, un monde où chacun aura compris que nous sommes un.
Nous sommes un seul et même organisme. Constitués de milliards de cellules, vivant dans les plantes, les animaux, les être humains, la planète, partout.
Pouvons nous comprendre que nous sommes,
Un ?

Aidons nous les uns les autres, éveillons nous et co-créons un univers de paix, de partage, de bonheur et de joie.

Oui, c’est possible.

Il suffit de s’unir,

Il suffit de partager,

Il suffit de transmettre,

Il suffit,

De s’aimer.

Kundun Mai 2013

A comme Âme

Ce qui nous uni, c est cette amour infini que nous avons dans le cœur

Ce qui nous uni, c’est cette amour infini que nous avons dans le cœur

Cet amour de la connaissance, que nous partageons est un amour divin. Ce qui nous uni, c’est cette amour infini que nous avons dans le cœur, c’est cet amour qui veut comprendre ce qu’il est, ce qu’il fait ici, et pourquoi il est là.

En réalité, nous n’existons pas, pas en temps qu’individu. En réalité, nous sommes une seule grande âme, celle de Dieu, qui s est incarné dans 7 milliards d’être humain.

Comment le démontrer ? C’est très simple, éveillez vous, et vous comprendrez. Si vous n’avez pas encore atteint ce degré de conscience, ce n’est pas grave, vous pouvez lire tous les grands maître qui depuis le début des temps, nous ont transmis ce message.

Jésus :

« je suis avec le père, et le père est avec moi »

Baba :

« la seule différence entre vous et moi, c est que je sais que je suis dieu »

Ramana Maharshi, Sri Autobindo, Osho, Joshua Livingstone, Bouddha, Mahomet.

Comment vous éveiller ? C’est très simple, méditez, faites du sport, du yoga, dirigez votre conscience vers l’intérieure.

D’un point de vue relatif, nous avons l’impression d’être une âme individuelle, mais d’un point de vue réel, du point de vue de Dieu, nous sommes tous lui.
La preuve, nous avons tous et toutes les mêmes aspiration : être heureux, être aimer et aimer. Survivre aussi, et nous développer, grandir.
Ce qui uni l’humanité, c’est l’amour.
Ce qui sépare les hommes, c’est uniquement l’illusion de l’ego qui n’est finalement qu’une somme de conditionnement.

Texte de Kundun, Mars 2013

T comme Temps (1)

L’illusion du temps :

Le temps des sciences

L’illusion du temps

Le temps est une forme d’illusion, le temps est un système de comparaison de mesures. En réalité, c’est la loi de cause à effet qui donne l’‘impression’ que le temps existe.
Regardez cette pomme, je vais la laisser tomber sur la table. « Boom » ! La pomme tombe : jusque là, rien de spéciale, on peut tous reproduire cette expérience..

Que s’est-il passé ?

J’ai lâché la pomme, et avec la loi de cause à effet, elle est tombée sur la table.
Si on veut parler du temps, certains diront qu’elle a mis 1/2 secondes à tomber.
Vous, madame, qu’en pensez-vous ?
Euh, je ne sais, pas je ne suis pas mathématicienne…
Parce qu’il faut être mathématicienne pour faire tomber les pommes ?
Rire dans la salle.
Et vous jeune homme, combien de temps faut-il à la pomme pour tomber ?
Je ne sais pas, 250 millisecondes
Wouah, ça c’est une réponse…

Bon, voici quelques explications :

Faites comme si le temps n’avait pas été inventé, effacez le de votre cerveau un instant.
En réalité, la pomme est passé de cette position ‘haute’, à la position plus basse, ‘je suis sur la table’.
Regardons sur un schéma :
Imaginez toutes les positions que la pomme a prise entre le moment où je l’ai lâché, et le moment où elle est arrive sur la table:
Il est possible de visualiser un nombre déterminé, précis et exacte de positions
Admettons que l’on visualise 15432 positions par exemple, si on veut une précision.
On est bien d’accord, imaginez comme un film au ralenti, vous savez que les films sont une suite d’images que nous projetons à vitesse rapide.

En réalité, cette invention, le cinéma n’est que la représentation d’une compréhension, d’un système général. Le microcosme est dans le macrocosme et le macrocosme est dans le microcosme. Ça vous dit quelque chose ?

Revenons à notre expérience : bon, nous avons 15432 positions.

Eh bien, considérons que chaque position est en réalité une dimension, un univers, géré par la loi de cause à effet.
Dessinons des traits sur ce tableau : Imaginons qu’il y ait 15432 scénarios possible, c’est comme si il y avait 15432 univers parallèle, ou ligne de temps qui se joue en parallèle et non plus de façon séquentielle.

La pomme, si aucun obstacle ne vient arrêter sa descente va tomber sur la table.
Et le lien ente chacune des 15432 positions est un univers de probabilité qui peut faire changer de direction. Si rien ne se passe, on va passer du point 1 au point 2, c est à dire qu’on change d’univers. On passe de l’univers la pomme est au point 1 a l’univers la pomme est au point 2. On change en fait d’espace temps.
Alors maintenant, je vous pose une question : où avez vu du temps dans cette expérience ?
En réalité, il n’y a pas de ‘temps’, il n’y a que des causes et des effets, avec des probabilités de changer d’espace, de dimension à chaque événement.
Admettons que vous souhaitiez ‘calculer’ le ‘temps’ que met la pomme entre le point 1 et le point 2. Vous utilisez une horloge atomique ultra précise, vous inventez un système très sophistique et vous sortez le résultat suivant ‘156’ millisecondes !
Oui, ok, vous avez comparez deux choses, mais le temps n’existe toujours pas.
Vous avez comparé le nombre d’événement, de clic, de votre horloge atomique et comptez la différence avec mon expérience. C’est juste une comparaison. Vous avez inventé. un compteur de clic, et vous appelez cela ‘le temps’. Oui, ok. Pourquoi pas, c’est plutôt pratique, mais en réalité, c’est une illusion.
Par exemple, prenez vos 156 millisecondes, et divisez les par 1 million !

Qu’est ce que cela donne ?

Si on descend dans l’infiniment petit, on s’aperçoit de quoi : la pomme est constitue d’énergie, de molécules, si on va dans le très petit, on va s’apercevoir que la pomme est constitué d’atomes finalement, organisés d’une certaine façon.
Si on met tout au ralenti, les électrons de ces atomes vont tourner de plus en plus lentement.
Imaginez chaque électron en train de ralentir.
Faisons un arrêt sur image : la pomme est suspendue car plus rien ne bouge.
Que se passe t-il quand plus rien ne bouge ?
‘Je vous là donne en 1000’ ! Il n’y a plus de temps !!
Ah, zut alors, qu’est ce que c’est que cette histoire, on m’a donc menti !
Comment se fait-il qu’il n’y ait plus de temps, tout a été mis sur ‘pause’. Imaginez votre lecteur de dvd, votre femme regardait un film, et vous, pafff, vous mettez sur pause!
Et vous commencez à expliquer à votre femme que le temps n’existe pas !
Elle vous regarde droit dans les yeux et vous dit ‘ tu remets mon film tout de suite, sinon, je vais t’expliquer que le temps avec moi, c’est bientôt fini!’
‘Oui chéri’, et vous remettez sur ‘play…’

Bon, revenons à notre exemple.
Donc quand plus rien ne bouge, il n’y a plus de temps… Hum, hum, bizarre ça.
Peut être vous demandez vous : ‘Comment se fait-il que la vitesse des électrons changent la notion du ‘temps’ ?’
Mais alors, le temps, cela n’existe pas, c’est juste éphémère, c’est une vue de l’esprit !

Mais qui a invente ce concept de temps ?

Quelqu’un a mis du sable dans une bouteille et a dit : ‘ quand cette bouteille sera vide’ tu devras être revenu !
Et un autre, regardant le soleil, a crée des horloges solaire et dit : il est midi, l’ombre du cadrant montre que c’est l’heure de manger’
Plus tard, d’autres homme ont dit, à chaque fois qu’un cristal de quartz vibre, j’ajoute une seconde.
Et puis un jour, comme les hommes ont vu que le soleil ne disait pas midi partout au même moment sur la planète, car à un moment, la terre n’était plus plate mais ronde… Alors les hommes ont synchronisés un système qu’ils ont appelé ‘le temps’.
‘Qu’elle heure est-il ?’
Qui signifie en réalité : ‘combien il y a t-il de tics depuis que l’on a commencé à compter’. Car il a bien fallu, de façon totalement arbitraire dire à un moment : il est tel jour et telle heure.
En réalité, le temps n’est qu’une convention. Il n’y a jamais eu d’année 0, d’ailleurs les chinois sont à 4500 et les juifs à 5800 ans.

Par contre, là ou ils ont été sympa, c’est de synchroniser les heures sur toute la planète !
Sinon, on aurait très bien pu avoir 7h15 à paris et 18h32 à pékin.
Que les hommes sont intelligent…

Donc, revenons à notre exemple, le temps est une convention suite à un calcul. Il y a d’ailleurs des horloges atomiques de référence.
Revenons à notre pomme que nous avions laissé en suspend dans son univers, sa dimension du point 1.
Au niveau atomique, si plus rien ne bouge, si on fait un arrêt sur image, la pomme ne tombe donc pas. Effectivement, elle n’a aucune raison de tomber puisque rien ne bouge !
Alors posons-nous la question : mais pourquoi la pomme tombe t elle ?
Eh bien tout simplement par la loi de la gravité et la loi de cause à effet, c’est à dire que comme je l’ai lâché et que ‘rien’ ne la retient, dès que ses électrons se remette à tourner, elle est soumise à toutes les lois de l’univers et notamment l’attraction terrestre, elle va petit à petit passer de l’étape 1 à l’étape 2 puis l’étape 3 jusqu’à l’étape 15432. Mettez toutes les images au ralenti de la pomme et elle arrivera jusqu’à la dernière image, la dernière position en réalité.
Mais le temps n’est jamais intervenu dans le mécanisme, seul des humains un peu inventif se sont dit un jour. ‘Tiens, on va créer un système de référence basé sur le mouvement’
Ce dont nous parlons a été démontre par Einstein lorsqu’il a explique que le temps était relatif et qu’il ne pouvait être absolu. En effet, le temps est une convention basée sur un référentiel qui aujourd’hui est le césium 133: pour calculer une seconde, on regarde en combien de « temps » le césium change d’état.

Avant d’aller plus loin, regardons ce qu’est la vitesse : Qu’est ce que la vitesse ?
Par exemple 100 km/heure ou 200 km/heure
La vitesse est le temps que met un objet pour parcourir une distance. Par exemple, il est parti à 12h, arrive à 13h, et il y a 100 kilomètres entre les deux distances.
Comme le temps n’est qu’un moyen de comparer le nombre de tic tac de notre horloge avec le déplacement de notre voiture, comme la pomme qui est en mouvement, la voiture l’est aussi.
Il n y a pas de calcul de vitesse ou de temps s’il n’y a pas de mouvement.
D’une certaine façon, le temps est un référentiel qui permet d’évaluer le nombre de causes et d’effets.

Par exemple la définition de la seconde, l’unité SI de temps, a été établie selon les connaissances et les possibilités techniques de chaque époque. Elle a d’abord été définie comme la fraction 1⁄86400 du jour solaire terrestre moyen. L’échelle de temps associée est le temps universel. Cette durée est proche de la période moyenne du battement du cœur d’un homme adulte au repos.
Aujourd’hui, la seconde n’est plus définie par rapport à l’année, mais par rapport à une propriété de la matière ; cette unité de base du système international a été définie en 1967 dans les termes suivants : « La seconde est la durée de 9 192 631 770 de périodes de la radiation correspondant à la transition entre les niveaux hyperfins F=3 et F=4 de l’état fondamental 6S½ de l’atome de césium 133. »
La seconde, étalon de mesure du temps, est ainsi un multiple de la période de l’onde émise par un atome de césium 133 lorsqu’un de ses électrons change de niveau d’énergie. On est ainsi passé de définitions, en quelque sorte descendantes, dans lesquelles la seconde résultait de la division d’un intervalle de durée connue en plus petits intervalles, à une définition ascendante où la seconde est multiple d’un intervalle plus petit.
On est bien là dans un système causale de causes à d’effets.
Finalement ce qu’on appel temps est un comparateur : il compare des mouvements : le mouvement des électrons du césium, avec le mouvement de la pomme ou de la voiture.
Comme nous l’avons vu, le temps n’existe que s’il y a mouvement de ‘quelque chose.’
Alors nous arrivons vers ce qu’à démontré Einstein, à savoir que le temps est nécessairement lié à l’espace et aux objets.
Car il faut bien que ‘quelque chose’ bouge pour qu’il existe ce comparateur de mouvement.
Ne dites plus ‘temps’, dites ‘comparateur’ de mouvement, et tout sera plus simple.
S’il n’y a pas d’électron qui se transforment et qui changent d’état, il n’y a plus de causes et d’effet, il n’y a plus rien à comparer et on est dans une expérience ou tout est sur pause
Il faut donc bien de la matière, de l’énergie pour pouvoir ‘comparer’ les choses les unes avec les autres: pas de pomme = pas de cause ni d’effet.
D’une certaine façon, on peut considérer ce comparateur de mouvements, que certains appel ‘le temps’ comme un comparateur du nombre d’effets produits par un système ou par un autre : pendant que la pomme tombe, le césium s’est transforme tant de fois ?
On peut même dire que la pomme tombe à 2 mètre/secondes.
C’est à dire que le césium se transforme xxx fois pendant que la pomme a changé 15432 fois de place.
Comment pouvons-nous désormais percevoir la vitesse lorsqu’on considère que le temps n’est qu’un comparateur de mouvement entre deux systèmes : le mouvement du césium et celui de la pomme par exemple.
On peut alors dire qu’on compare le nombre de causes et d’effets de chaque système :
La vitesse est finalement un nombre de mouvements, c’est à dire un nombre de causes et d’effet.
Au lieu de dire 2 mètres/secondes, on pourrait aussi bien dire 15432 images, ou 15432 Emplacements, ou 15432 déplacements aussi.
Einstein a découvert que l’espace et le temps était donc lié. Effectivement, ils sont liés car sans espace ni objet, il n’y a rien à mesurer.
Il a aussi découvert qu’il y avait un lien entre la vitesse et le temps. En effet, plus on va ‘vite’ plus il y a de ‘mouvements’, c’est à dire plus il y a de ’causes’ et d’effets.

Le comparateur qu’est le ‘temps’ pourrait être considéré comme une somme de causes et d’effets finalement. Combien de dimensions, dans combien d’espaces différent la pomme a t-elle été pendant ces deux secondes ?

D’une certaine façon, plus y il a de mouvements, plus la vitesse est grande.
En une seconde, la lumière parcourt 299 000 km. Cela signifie que sa fréquence, sa capacité de mouvement est très importante. On peut dire qu’elle bouge, qu’elle se déplace très rapidement.

Pourquoi le ‘temps’ est il relatif ?

Le temps est nécessairement relatif car il est un comparateur de mouvement. (Entre le mouvement du césium et un autre mouvement)
Il ne peut être ‘absolu’ par définition puisqu’il compare toujours deux choses : l’une par rapport à l’autre. Il est fait comme cela.
Pour conclure, on peut dire que le temps n’existe pas ‘réellement’, il a été invente par les hommes pour mesurer et comparer des mouvements.
Comme on ne compare une chose que par rapport à une autre, le temps ne peut qu’être relatif finalement.
Et comme le temps scientifique le plus précis est une mesure à partir d’un changement d’état du césium, toute modification du changement d’état du césium modifiera le temps. Que se passe t-il dans un univers ou le césium évolue 100 fois plus rapidement ?

Pour conclure, nous pouvons dire que le temps est un système de comparaison de mesures basées sur la loi de cause à effet, et qu’il n’est en réalité qu’une convention.

Le temps n’existe pas vraiment. En réalité, il n’existe qu’un seul grand présent, témoin des mouvements d’énergies qui créent les mouvements.

Du coup, la conséquence de cette compréhension est que le passé et le futur n’existe pas non plus : comme le temps n’existe pas, il ne peut y avoir ni futur ni passé.

Ce que nous sommes, la conscience infini, la présence, n’existe que dans la réalité, c’est à dire dans le présent. Ce que nous sommes ne peut exister dans le « futur » ou dans le « passé » car ceux ci ne sont que des projections du mental.

La seule réalité qui existe est maintenant. Si nous nous nous rappelons du passé, nous ne pouvons nous en rappeler qu’en le ramenant dans le présent. Le futur imaginaire aussi ne peut être expérimenté que « maintenant ».

L’éveil permet de comprendre qu’il n’existe qu’un grand moment présent. Ekhart Tolle l’a très bien expliqué dans son livre « le pouvoir de l’instant présent ».

Faisons une pause un instant.

Entrons en méditation et ressentons ce moment infini qu’est la vie.

Le temps est une illusion du mental. Seul un infini présent existe maintenant. C’est « maintenant » que vous lisez ce texte, vous ne pouvez pas le lire en dehors de « maintenant ».

Bien sur le monde évolue et bouge, créant des mouvements de causes et d’effets donnant l’illusion d’un temps passé et présent.

Mais si on éteint le mental.

Si on reste dans cette présence.

La vitesse diminue, les mouvements ralentissent.

Restons dans cette présence. Faisons une pause. Restons dans l’instant.

Comprenons qu’il n’y a qu’ici et maintenant.

Toujours, et encore.

Il n’y a qu’ici et maintenant.

Rejoignons nous ensemble, dans cet ici et maintenant, avec ce texte.

Comprenons que nous ne pouvons exister ailleurs que maintenant.

Nous sommes l’espace, nous sommes la conscience infini, nous sommes la présence, nous sommes l’univers dans lequel les mouvements d’énergie ont lieu pendant cet infini présent.

Mais l’espace que nous sommes ne peut que « être ». Il ne peut disparaitre. Comme dans une pièce : vous pouvez changer le contenu de la pièce, mais la pièce elle-même ne change pas.

De la même façon il n’y a qu’un seul temps, un seul grand moment présent dans lequel des mouvements d’énergie ont lieu : de personnes, d’objets, etc…

Le contenu qui est dans l’espace est modifié par ces mouvements d’énergie, mais tout se situe dans l’unique présent.

Le mental a pour fonction de se projeter dans un moment qui n’existe pas encore que nous appelons le futur. Mais si nous l’arrêtons, si nous le stoppons, alors les pensées ne viennent plus. Alors, il n’y a plus de mouvements, alors un calme et une paix infini apparaissent.

Alors ce que nous sommes réellement,

La présence apparait,

Alors toutes les illusions disparaissent.

L’illusion de la personne,

L’illusion

Du

Temps.

S’évanouissent.

Kundun 2012-2013

Ce n’est pas que je t’aime,

Ce n’est pas que je t’aime,
C’est que je deviens l’amour.
Je deviens ce que j’ai toujours été,
Ce que je suis, et ce que je serai.
Avec toi,
Je n’existe plus,
Dans tes bras,

Je peux être,

Moi.

Poème de Kundun

La Présence

La présence est toujours amoureuse des expressions qu’elle incarne.

"Dieu est toujours amoureux des expressions qu'il incarne"

« La présence est toujours amoureuse des expressions qu’elle incarne »

La présence est constamment amoureuse d’elle même. Pour cette raison, plus on dissous la personne, plus, la présence, lorsqu’elle vit à travers nous, tombe amoureux de toute chose et de toute personne. En fait, la présence que nous sommes tombe amoureus d’elle même.

La personne que nous croyons ou que nous avons cru être est incapable d’aimer puisqu’elle n’existe pas. L’ego est une illusion du mental.
Seul un être existant réellement peut aimer. La réalité, c’est l’amour.
Comment des images mentales pourraient-elles aimer ?
Seul la présence aime. La personne, l’ego est dans l’attachement, le faux amour. Osho a beaucoup écrit et très justement sur ce sujet, dans « Le livre des secrets » ou « Être en pleine conscience : une présence à la vie ».
Les calculs du mental, ses attachements ne sont pas de l’amour, ce sont des stratégies.
Le véritable amour n’existe que dans la présence de nos êtres véritable. Ce n’est pas nous qui aimons, c’est la présence qui aime à travers nous.

‘Ce n’est pas moi qui t’aime, c’est Dieu qui t’aime a travers moi’

Kundun oct 2012

Texte de Kundun, Février 2013

P comme Pensées, S comme Savoir

Pensées et transmission du Savoir

Nous ne sommes pas nos pensées, mais nos corps énergétique vibrent à une certaine fréquence, nous permettant de recevoir des pensées. Et plus nous vibrons haut en fréquence, plus nous captons des pensées d’union, d’amour, de fraternité, de compassion, de joie, de bonheur.

"Comme des boules de conscience, ces boules de pensées existent ..." Kundun, Février 2013

« Comme des boules de conscience, des boules de pensées existent … » Kundun, Février 2013

Comme des boules de conscience, des boules de pensées existent et deviennent accessible en fonction de notre vibration intérieure, de notre état d’esprit.
Considérons un concept, une idée, une pensée comme une onde électromagnétique, et considérons aussi la loi de cause à effet, qui nous permet d’apprendre, de connaître, de comprendre ces informations, ces concepts, ces idées.

La conscience que nous sommes, par un mécanisme de réflection, éclaire les concepts, les idées, les pensées. Alors, celles-ci s’illuminent et peuvent prendre vie, si on y ajoute la volonté, la force de vie.
Nous ne sommes pas nos pensées mais la présence, qui à travers nous, y concentre son pouvoir, sa volonté. Pour cette raison, plus nous avons un degré de conscience étendue, plus la force que nous envoyons dans les pensées est puissante. Plus nous laissons la présence s’exprimer, plus les pensées sont belles.

Alors, nous devenons en quelque sorte des relais de pensées.

De par ce que nous sommes, de par notre état vibratoire, de par nos écrit et nos œuvres, nous les diffusons. Nous devenons des générateurs, des extracteurs de pensées.
La conscience infinie que nous sommes, dans tous ces aspects vit à travers nous. Nous sommes en quelques sorte ses antennes relais.
Tous ensemble, nous exprimons, développons, testons, expérimentons ses pensées.
Si nous choisissons la pensée que la vie est belle et facile, alors l’univers sera perçue à partir de ce filtre. Si nous croyons qu’il faut souffrir pour être beau, alors nous allons expérimenter cette pensée.
Toutes les pensées sont valables, ce sont des fréquences, des concepts à expérimenter.

Des milliards de combinaisons sont possibles et c’est ce que nous expérimentons, nous, les 7 milliards d’antennes sur patte quand la vie, à travers nous, se vit.
Nous l’expérimentons d’un point de vue individuel mais aussi d’un point de vue collectif. Nous pouvons à tout moment décider de changer de groupe, d’univers, de choix de pensées. La vie est comme comme un grand jeu vidéo. Nous sommes entièrement re-programmable. Bien sur, plus on dissout la personne que nous avons cru être, plus nous devenons libre de choisir de nouvelles pensées, et par conséquent une nouvelle vie, une nouvelle expérience, une nouvelle programmation.
Bien sur, commencer par éliminer toutes nos croyances est l’étape préliminaire à cette re-programmation. L’éveil est le processus de dissolution de la personne.
Plus nous entrons dans la présence, plus nous existons réellement, au delà des conditionnements et programmation du mental.
Comprenons que le choix de notre environnement est un élément déterminant de notre expérience.

L’environnement, lorsque notre conscience se reflète dessus, que ce soit des personnes, des objets ou des lieux, nous renvoi des ondes vibratoires. Ces ondes propagent des pensées. Nous même réfléchissons et propageons, par notre attitude, notre regards, notre toucher, nos paroles, notre voix, notre simple présence, des ondes vibratoires.

Nous émettons en fonction de notre degré de conscience, en fonction de notre état vibratoire.
Et plus nous nous éveillons à la présence, et plus nous pouvons la laisser vivre à travers nous. Alors nous émettons, alors nous transmettons.
Des pensées nouvelles apparaissent ainsi pour notre entourage. Il y a un effet sur la psyché, et à terme dans la matière. C’est comme une sorte de radioactivité car les êtres conservent ce qu’ils reçoivent de nous. Il y a un effet ‘Shaktipat’, un effet initiatique par la présence. Lorsqu’il y a la compréhension avec l’éveil du supra mental, il peut aussi y avoir intégration puis réalisation.

La simple lecture d’un texte ou d’un livre, la visualisation d’une photo nous met en contact avec la présence de l’auteur (cf Adyashanti dans Conscience pure et méditation véritable). On se met littéralement à vibrer à la même fréquence que l’auteur, augmentant alors notre niveau de conscience, notre compréhension.
Bien sur, le mental fait son travail d’analyse, de trie. Il peut aussi y avoir une récupération de l’ego et du mental des informations, mais si on lit avec le cœur, notre présence se connecte avec l’auteur car il ‘est’ nous finalement.

En réalité, c’est nous qui avons écrit tous ces livres. Ainsi nous nous rappelons de ce que nous avons écrit, par l’intermédiaire de l’auteur, ainsi il est beaucoup plus facile de se rappeler et d’intégrer ce que nous savons déjà.
Pour cette raison, à chaque fois qu’un être éveillé expérimente et vit quelque chose de nouveau, c’est toute la famille humaine qui en bénéficie.
Le chemin est déjà tracé, donc plus facile à parcourir.

"Le chemin est déjà tracé, donc plus facile à parcourir." Kundun , Février 2013

« Le chemin est déjà tracé, donc plus facile à parcourir. » Kundun , Février 2013

C’est la fonction, des livres et du partage des connaissances : essayer de ne pas réinventer la roue, et ce dans tous les domaines : science, art, philosophie.
Les pensées sont des ondes, mais aussi des assemblages de plusieurs ondes.
La créativité, c’est assembler de nouvelles combinaisons de pensées, de concepts.
C’est la présence qui crée à travers nous, laissant le choix à l’ordinateur du mental de s’occuper de la partie ‘technique’ de l’œuvre. Ainsi nous pouvons dire que l’art est une co-création entre l’inspiration divine et le cerveau de l’homme.

Ensemble, partageons nos expériences, aidons nous les uns les autres à créer un monde meilleur, dans le partage, l’amour, la joie, le bonheur.

Partageons nos expériences, relions nous les uns les autres, ensemble, vivons le partage du savoir et de la connaissance.

Car seule l’éducation et la transmission du savoir permet à l’homme, chaque année, d’apporter la lumière la ou il y a de l’ignorance. Et c’est le savoir qui, aujourd’hui au XXIè siècle se diffuse, partout, instantanément avec Internet, avec Google, avec Amazon.

Plus rien ne peut empêcher ce grand mouvement de mise en commun des connaissances.

Nous ne pouvons qu’assister, dans la joie, et regarder, cet éveil planétaire, qui partout, dans chaque pays, éveil les consciences. Invisible pour ceux qui sont aveugle, le mouvement est grandissant, exponentiel, puissant, indestructible, invincible. Dirigé par la présence, par la vie, nous en sommes les témoins, joyeux.

Aujourd’hui, plus rien ne peut empêcher l’homme de se connecter avec ses frères et ses sœurs, quelque soit leur pays de naissance. Car en réalité, il n’y a jamais eu de pays, il n’y a toujours eu qu’une seule et même planète. Chaque jour un peu plus, l’illusion de la séparation de dissous. Chaque jour, un peu plus l’amour nous unit. Partout, des maîtres s’éveillent, écrivent, transmettent.

Ensemble, faisons briller la lumière, partageons, partageons nos compréhensions.

Car oui, nous sommes un, oui, la famille humaine, derrière l’illusion de la séparation bat d’un seul et même grand cœur. Nous l’appelons : l’amour infini.

Texte de Kundun, Février 2013

Conscience et miroir

Conscience et Miroir : Texte de Kundun

Conscience et Miroir : Texte de Kundun

La conscience que nous sommes, pour se voir, pour se contempler, nécessite l’usage de miroirs.
Nous sommes des miroirs. Ce texte aussi est un miroir.

Lisez ce texte et comprenez que vous êtes une conscience consciente d’elle même.
Voyez, sentez comment ce texte fait miroir.

Je suis une conscience qui a conscience d’exister.

Votre conscience se regarde, s’examine avec ce texte.

Elle prend conscience d’exister, du coup elle s’étend instantanément : oui, j’existe, je me regarde. Je ne suis pas les pensées, je suis l’observateur des pensées, je suis la présence, témoin de mon environnement : pensées, espaces, lieux, objets, personnes.

Je vis la scène, je la regarde, je suis cette présence qui constate, qui ressent à travers les sens. Mais je ne suis pas mon corps, je ne suis pas les pensées, je ne suis pas la personne qui s’est programmée, conditionnée. Je suis la conscience qui utilise ces outils.

Je suis cette présence, qui est une émanation de l’être, cet amour infini, cette paix, cette joie. Voila ce que je suis. Je suis tout, et je suis rien, je suis lui, et je suis elle.

Je suis,

nous.

Texte de Kundun Janvier 2013

E comme Éveil

Qu’est ce que l’éveil ?

S’éveiller, c’est libérer la conscience, libérer la présence que nous sommes.

S’éveiller, c'est libérer la puissance de notre projecteur

S’éveiller, c’est libérer ce que nous sommes réellement.

Imaginons que notre conscience soit la lumière d’une ampoule, puis imaginons que cette ampoule passe de 40 à 400 watts.

S’éveiller, c’est augmenter l’intensité lumineuse, c’est augmenter la conscience.

Notre conscience s’étend dans toutes les dimensions : corps, esprit, mental. Avec l’éveil, tel un projecteur de lumière, notre conscience illumine plus intensément, dans toutes les directions : les filtres de l’égo qui retenaient la lumière se sont dissout.

Le mental devient le supra mental et accède alors au ressources illimitées de l’univers, l’intelligence n’est plus celle de l’homme, ni celle de l’égo, mais celle de la présence. Les pensées reçues changent et deviennent des pensées d’union, d’unité, d’amour, de partage.

Le cœur explose d’amour infini et la présence se libère, elle s’exprime dans la joie, l’amour, l’humour, le rire, le bonheur. L’amour est ressenti pour tout être et toute chose car nous savons que tout est nous.

La perception du corps est de moins en moins filtrée. Les sens s’étendent de façon spectaculaire. Le moindre parfum, goût, contact, sensation, son est ressenti de façon plus intime, plus fort. La sensibilité est accrue. Le corps vibre, réagit aux flux énergétiques. Il devient canal, médium entre le haut et le bas.

L’éveil spirituel, c’est lorsqu’on existe plus en tant que personne, quand nous faisons un avec l’infini, lorsqu’il n’y a plus « personne » à éveiller. La personne est dissoute, il n’y a rien à éveiller. Finalement, il y a juste à dissoudre ce que nous n’avons jamais été.

On entre alors dans l’univers de la non dualité, le point de vue adopté devient celui du divin, non plus celui de la personne.

Dans cet univers non duel, quelque chose se rend compte qu’il n’a jamais été l’illusion de la personne, ni la somme de ses conditionnements.

Lorsque nous n’existons plus, mais que la présence à travers nous se vit, notre perception de l’univers, notre point de vue change. Comme l’égo a disparu, il n’y a plus personne pour avoir un point de vue individualiste, du coup, c’est le point de vue de ce qui reste qui apparait : celui du divin, de la présence.

On entre alors dans le monde de la présence, du ressenti. Quelque chose vit a travers nos corps, quelque chose se vit à travers nous.

C’est alors dans ce moment présent, ni dans le passé, ni dans le futur, c’est dans cet univers non duel que la présence que nous sommes peut s’exprimer librement.

Libéré de l’égo, il n’y a plus d’identification à la personne, nous prenons alors conscience de ce que nous sommes : un conscience d’amour infini.

Kundun, Janvier 2013

R comme Reflet

Les miroirs ne choisissent pas ce qu’ils reflètent, ils reflètent ce que nous leur envoyons.

R comme Reflet

R comme Reflet

Lorsque nous sommes en présence d’un être, posons nous la question : que reflète-t-il ?
Bien sur, les miroirs, tant qu’ils ne sont pas totalement éveillés, tant qu’ils ne sont pas pure nous renvoient notre conscience teintée de leur filtres, de leurs spécificités.
C’est comme se regarder dans un miroir déformant. Certains renvoient très nettement la réalité, d’autres déforment ou renvoient une image colorisée par des croyances, des conditionnements.
Dans quels miroirs nous regardons nous ?

Comment évaluer un miroir parfait ?

N’est ce pas la fonction des êtres éveillés de nous montrer une image la plus réelle possible de ce que nous sommes ?
Pourquoi ces êtres éveillées diffusent-ils tous une même présence d’amour ?
Comprenons nous le lien qui existe entre la réalité, l’amour, la présence, et la nature des miroirs ?
Quels sont les miroirs susceptibles de nous éclairer sans déformer notre propre reflet ?
Ceux des êtres éveillés bien sur, ceux ayant dissous leur personne : Ramana Maharshi, Sri Aurobindo, David Joshua Stones, Eckhart Tolle, Michael Brown, Darpan, Adyashanti, Adyanshanti, David Hawkins, et tant d’autres.
Des êtres exprimant l’amour, le cœur, la présence bien sur.

La vie nous met en permanence face à nous même.

La vie nous met en permanence face à nous même.

En réalité, chaque personne est un miroir et la vie nous met en permanence face à nous même.
Nous n’aimons pas quelqu’un ?
Pourquoi ?
Est ce parce qu’il nous renvoi une image de nous même que nous n’aimons pas ?
Ou est est ce parce qu’il déforme ce que nous lui envoyons ?
Faisons la part des choses, ayons le discernement, comprenons les effets miroirs, comprenons le fonctionnement de ces mécanismes.
Pouvons nous faire la distinction entre la réalité et l’interprétation de la réalité ?

Kundun février 2013

M comme Mots, C comme Concepts

Des mots et des concepts

des mots et des concepts

des mots et des concepts

Pour bien définir ce qu’est un concept, prenons comme exemple le mot ‘autre’ :

L’univers que nous co-créons à cette faculté merveilleuse de nous mettre en contact avec ce que nous appelons les ‘autres’.

Ainsi nous pouvons constater comment les mots transforment la réalité et nous induisent en erreur : la véritable signification du mot autre est : ‘autre moi’.

Lorsqu’on commence à s’éveiller un peu, on finit par comprendre qu’ il n’y a jamais eu d' »autres » : il n’y a qu’une seule conscience infinie projetée et matérialisée dans le monde que nous connaissons.
Si nous pouvions transformer la fausse signification des mots, nous pourrions modifier notre façon de comprendre les pensées que nous recevons.

Autre exemple : il est totalement aberrant de dire ‘je pense’ car en réalité, personne ne pense. Une conscience vie à travers nous, une présence existe, quelque chose est observateur des pensées qui passent. On pourrait plutôt dire ´des pensées sont reçues’ plutôt que ‘je pense’.

« La connaissance des mots amène à la connaissance des choses » disait Platon. La méconnaissance des mots amène à des raisonnements erronés.
La difficulté est de réaliser que nous utilisons des concepts erronés.
Nous pouvons ainsi être très intelligent, avoir un mental très développé, avoir des raisonnements valable et juste logiquement, mais basés sur des idées fausses.
Par exemple le ‘je pense donc je suis’ de Descartes nous a plongé dans une obscurité bien occidentale pendant des siècles. En réalité quelque chose perçoit des pensées, mais nous ne sommes pas elle. Si Descartes avait pu méditer, il se serait aperçu que nous continuons à être sans penser, que même si le ´donc ´est logique, il est basé sur un postulat faux, le fameux  « je pense ».
Il serait plus juste de dire ‘je ne pense plus, donc je suis.´ car moins nous sommes victimes des pensées, et moins nous nous identifions à elle, plus nous pouvons « être » véritablement.
Oui, la logique de Descartes est tout à fait juste, ce qui est faux, c’est le postulat ‘je pense.’
Il est temps, en ce début de XXI siècle, à l’heure de la fusion entre l’est et l’ouest, de remettre les choses en perspective. A l’heure de l’internet, la connaissance concernant Shaktipat, la kundalini, la méditation, la non dualité sont accessibles et surtout expérimentable par chacun.

Redéfinissons les mots, les concepts afin de percevoir la réalité telle qu’elle est, et non pas au travers de mots mal définis, mal utilisés.

Nous pourrions par exemple commencer par redéfinir les mots et les concepts afin de nous poser les vrais questions.

Pourquoi l’étude de la philosophie a t-elle une place si faible dans les écoles ?
Pourquoi les mathématiques, qui ne développe que le mental sont si envahissantes ?
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait un philosophe, et pourtant, par méconnaissance, de nombreux pays programment leur habitants avec des connaissance erronées, créant un déséquilibre cerveau gauche / cerveau droit.
Cela à pour conséquence un déficit de créativité,  la création d’un monde égotique basé sur le mental, des gens malheureux, dans l’illusion de la séparation.

Nos pays occidentaux sont les principaux producteur de robots qui ne savent ni qui ils sont, ni pourquoi ils sont la. Évidemment, nous sommes programmés pour consommer, pas pour réfléchir.

Quel est le résultat ? Allumez la télévision, vous verrez.

A l’échelle planétaire, pendant des siècles, l’ignorance et une mauvaise compréhension des mots s’est diffusée un virus.
Par exemple, les personnes utilisent en France le mot aimer à la fois pour les personnes et les pommes de terre frite. On ‘aime’.
Dans la langue anglaise, il y a un peu plus de subtilité, il y a « I love » et « I like ».

En réalité le concept derrière le mot aimer, c’est plutôt ´je reconnais que tu es moi’. Car c’est cela l’amour, c’est ressentir et comprendre le un que nous sommes. Bien évidement, il faut aussi faire la distinction entre l’amour du cœur et l’attachement de l’ego (Qui n’est pas de l’amour).

On pourrait dans ce cas réutiliser, pour être plus précis le mot ‘Agapè’ du grec et utiliser le mot ‘ego-amour’, pour exprimer un attachement de la personne vers un objet ou une autre personne. (Utilisable pour les objets comme pour les personnes) , on y verrait plus clair !

Il y a dans une partie de l’Asie, de l’Inde, en Amérique du sud, une culture du cœur, du cerveau droit qui permet plus facilement cet équilibre.
Voyageons, visitons, vivons en leur présence et sentons cette joie, cet accueil, cette lumière que l’occident a perdue.
L’est éveillera le cœur de l’ouest pendant que l’ouest éveillera le mental de l’est.
A la fin, tout sera unifié, éveillé, équilibré ou tout disparaîtra.

Kundun, Janvier 2013

Je n’ai pas peur,

Je n’ai pas peur,
De t’aimer,
Je n’ai pas peur,
De tomber amoureux,
Je n’ai pas peur,
D’être,
Ce que je suis,
Une conscience d’amour,

Infini.
Sensible, vulnérable, réceptive,
Mais aussi forte, puissante, vivante.
Je n’ai pas peur,
Du futur, du passé.
Car je suis,

Le présent,
Avec toi, maintenant,
Toi qui lit ces lignes,
Toi qui est moi,
Ne le sais tu pas ?
Comme une bouteille à la mer,
Un poème n’a pas peur,
D’éveiller, d’aimer, d’être.
Je suis ce poème,
Et je suis toi,
Ne le vois tu pas ?
Je suis ce poème,
Et je suis la conscience,
Qui à travers toi,
Se lit,
Qui à travers toi,
Se vit.
Pourquoi ?
Et pourquoi pas,
Exister, pour découvrir,
Ce que nous sommes.
Et pourquoi pas,
Être, pour vivre,
L’amour, la vie.
Car seul l’amour vit,
Pendant que la personne survit.
Seul l’amour uni,
Pendant que la personne désuni.
Je n’ai pas peur,
De te dire,
Que tu peux vivre,
Comme moi, comme nous,
La plus belle vie,
Que tu puisses imaginer.
Imagine la, et vis la.
Viens !
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je te connais,
Car moi,
Tu es.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

P comme Peur

"La peur agit comme un filtre et nous empêche de voir la réalité." Kundun, septembre 2012

« La peur agit comme un filtre et nous empêche de voir la réalité. » Kundun, septembre 2012

Il y a deux questions importantes dans cette question : « Qu’est ce que la peur? » et « Qui a peur ? ».

La peur est le résultat d’une prise de conscience, une réaction, un réflexe ayant pour fonction initiale d’éviter des situations dangereuses.

Elle est nécessaire et utile lorsqu’elle nous permet d’éviter des accidents, des difficultés.

Mais suite à la prise de contrôle par l’Ego sur l’homme, la peur est parfois détournée et se trouve être un outil de manipulation. L’Ego de l’homme, pour exister prend le contrôle de l’individu et crée des séparations. Il calcule, à l’aide du mental, tous les scénarios catastrophes, tout ce qui peut arriver de pire. Ensuite, grâce au processus de la peur, il manipule l’être d’amour que nous sommes au fond de nous.

Évidemment, l’Ego pense bien faire, il ne sait pas que nous sommes avant tout une âme d’amour infini. Il ne peut le percevoir, il ne peut le comprendre. C’est un peu comme si le cerveau gauche ne pouvait appréhender le cerveau droit.

C’est uniquement en dissolvant ses conditionnements, son Ego que l’on peut comprendre ce que nous sommes réellement. Ensuite, lorsqu’on s’éveille, le processus de décision par la peur est remplacé par un processus de décision lié au mental sans utilisation excessive de la personne, de l’Ego. Alors apparaît ce que l’on peut appeler « le discernement« . Alors, le mental, l’intelligence supérieure de l’homme peut prendre des décisions en fonction de l’environnement, sans l’usage de la peur.

Si un lion vous court après pour vous manger, vous fuyez, mais sans peur. Alors vous avez accès à toutes vos capacités, sans aucun filtre inutile.

Une fois l’Ego dissout, les peurs sont transcendées, on voit les choses telles qu’elles sont réellement. La peur agit comme un filtre et nous empêche de voir la réalité. La peur est comme un frein qui nous empêche d’être ce que nous sommes. Ce sont les peurs de la personne qui nous empêchent d’ « être » réellement.

Après la dissolution de l’Ego, la peur se transforme en foi. La foi en Dieu, (la conscience infinie) la foi en toutes les lois de l’univers. Finalement, le seul obstacle, la seule illusion entre vous et Dieu, c’est la peur, l’égo.

La plus grande peur étant celle de mourir. La peur de la mort est compréhensible et logique puisque l’Ego pense qu’il est l’homme. L’Ego ne sait pas qu’il existe une âme, il pense être le maître de cette machine qu’on appelle l’homme.

C’est uniquement, lorsque l’Ego sera effectivement dissous, que l’homme n’aura plus de peurs. Car à travers ce passage de la mort, il s’apercevra que quelque chose est toujours là, qu’il existe encore.

Surpris et éveillé, l’homme s’aperçoit alors qu’il peut « mourir » à volonté, c’est ce qu’on peut appeler un « passage », un éveil. La psyché meurt et un nouvel homme « renaît ».

Poème : Today I died of love

Pour ne plus avoir peur de la mort, il suffit de « mourir » pour comprendre l’illusion de l’Ego. C’est ce qui se passe lorsque nous sommes sur un chemin spirituel. Certaines méditations, certaines prises de conscience nous amènent à ce que certain appellent la ‘petite mort’.

Éveillez vous, dissolvez vos peurs, devenez libre et commencez à vivre !

Kundun août-sept 2012

M comme Mort

 

La mort n’existe pas, seule la transformation existe. Ce qu’on appelle la mort peut s’appliquer à la fin de vie d’un corps, d’un organisme vivant. Mais l’essence même de tout ce qui existe, l’essence même de ce que nous sommes, c’est-à-dire la conscience, ne peut mourir.

La conscience, la vie, l’âme est Dieu. Elle est ce qui est, ce qui a été et ce qui sera. Elle ne peut disparaître. Dieu ne peut se tuer, il ne peut pas ne plus « être ». Il ne peut mourir car il n’est jamais « né ». Il est celui qui « est », à été, et sera.

A travers nous, il vit, il ressent, il jouit de la matière qu’il a créé qui est Lui aussi.

Dieu s’expérimente à travers nous, s’incarnant dans l’homme, dans tout ce qui existe. En réalité, l’homme c’est « LUI » incarné dans la matière. Notre conscience, notre âme est son âme car au final, il est le seul à « exister » réellement. Nous ne sommes que des projections de lui. Nous sommes une idée, une pensée de l’univers.

Seul l’Ego a peur de la mort car il est le seul à pouvoir disparaître. Il n’est qu’illusion, il n’est que virtualité. Il n’est qu’une somme de pensées. Il est l’ombre de lui-même : un peu de lumière et il se dissout.

Finalement, seule l’ombre peut disparaître lorsqu’on y projette de la lumière. Bien sur, la lumière c’est l’amour. L’amour qui transforme, l’amour qui illumine, l’amour qui donne.

« L’amour, c’est de la lumière en mouvement. »

Kundun Août 2012

Il faut mourir pour renaitre. A chaque fois que l’Ego meurt, ce que nous sommes réellement apparaît un peu plus. Dans notre vie, on n’arrête pas de mourir puis de renaitre. Plus on s’éveille, plus on meurt, plus on renait. On se transforme, on « est », puis, on est plus. On meurt, et la seconde d’après, un autre nous même renait, plus grand, plus éveillé, plus beau, plus lumineux. Plus nous mourrons, et plus la conscience d’amour infini que nous sommes apparait. Finalement, la mort, c’est la vie. C’est la mort psychologique de l’égo, de la fausse personne qui amène la vie. En réalité, tant que la fausse personne n’est pas morte, nous ne vivons pas. On peut dire que la mort est l’étape qui permet de naître véritablement.

Qui souffre de la mort ?

L’Ego qui s’attache, l’Ego qui pense que l’autre lui appartient. En réalité, l’âme, le cœur, l’amour infini, ce que nous sommes réellement ne peut souffrir. Car l’âme, sait qu’il n’y a pas de séparation. Elle sait que nous sommes un. Il n’y a pas de souffrance dans l’amour infini. Il n’y a pas de séparation dans Dieu. Car Dieu n’est qu’unité. Dieu n’est pas dans la dualité.

En réalité, il n’y a rien à souffrir car il n’y a rien de séparé. Il y a des corps qui terminent leur mission, et des âmes qui en commencent une autre. L’illusion de la séparation crée de l’attachement, et c’est cet attachement de l’Ego qui crée une souffrance.

Il n’y a plus rien qui souffre s’il n’y a plus rien qui s’attache.

Kundun, Septembre 2012

Oh seigneur,

Je ne parle plus,
Je ne vois plus,
Je ne ressens plus.
Je n’existe plus.

Je m’en remet a toi,
Désormais.
Car je viens de réaliser,

A cet instant,
C’est toi qui voit,

A travers moi.

A cet instant,
C’est toi qui écoute,

A travers moi.

A cet instant,
C’est toi qui ressent,

A travers moi.

Je suis libre,
Car je n’existe plus.
Je suis libre,
Car fondu dans l’amour infini,
Je suis libre,
Car c’est toi qui vit,
A travers moi.

Il n’y a plus que l’amour,
Il n’y a plus que l’énergie,
Il n’y a plus que toi,
Il n’y a plus que moi,
Partout.

Je nage,
Dans le courant de ta rivière d’amour.

Je baigne,
Dans tes idées.

Je vis,
Dans notre cœur.

Je comprends maintenant:
C’est ton action que je transmet,
C’est ta parole que je diffuse.
C’est ton amour que je vis.

Mon dieu,
Qu’il est magnifique,
De disparaître.

Qu’il est magnifique,
De se laisser guider.

Qu’il est magnifique,

D’exister.

Poème de Kundun, Juin 2012/ Poem by Kundun, June 2012

Oh Frère,

Oh Frère,
Tu es l’âme de mon âme,
Tu es le cœur de mon cœur,
Tu es l’instant,
De tous nos instants.
Près de toi,
Je peut être moi,
Comme tu peux être toi.
Disparaissons,
Laissons le agir à travers nous,
Diffusons son amour,
Effaçons nous,
Laissons briller sa lumière.
Il est la paix,
Il est la joie,
Il est la lumière.
Mon cœur,
De bonheur,
Pleur,
Contre ton cœur,
Oh Frère,
Encore et encore,
De son amour,
De ton amour,
Je meurs,
Encore et toujours.
Et plus je meurs,
Et plus je disparais,
Et plus je meurs,
Et plus je deviens lui.
Oh Frère,
Mon frère d’amour,
Je t’aime,
De son amour infini,
Car en réalité,
C’est lui qui t’aime,
Car déjà,
Je n’existe,
Plus.

Poème de Kundun / Poem by Kundun

A comme Âme

"L’âme est une cellule de la conscience infinie", Kundun 2012

« L’âme est une cellule de la conscience infinie », Kundun 2012

Qu’est ce que l’âme ?

L’âme est une conscience, l’âme est une cellule de la conscience infinie (que nous appelons ‘Dieu’ dans l’univers Infinite Love). L’âme est une conscience qui expérimente une voie, une potentialité.

En réalité, ce n’est pas ‘je pense donc je suis’, mais plutôt, ‘j’ai conscience donc je suis’. C’est l’âme qui a conscience d’exister.

Les programmations mentales et les conditionnements dissous, l’âme peut véritablement exister et ‘être’.

Kundun 8 mai 2012

Voir également D comme Doutes