Je suis la vie,
Je suis
Les Fous
Finalement,
Il n’y a que des fous,
Partout.
Il y a les fous qui s’identifient à leur personnage,
Il faut être fou pour croire cela !
Puis il y a les fou, qui croient être Dieu, la conscience infinie.
Il faut être fou pour croire cela !
Il y a les fous, programmés comme des robots qui meurent fous, sans jamais réaliser,
Qu’ils sont fous.
Puis il y a les fou éveillés qui savent qu’ils sont Dieu.
C’est totalement fou de réaliser cela.
Donc finalement,
Il n’y a que des fous !
Les fous éveillés et les fous endormis,
C’est fou non ?
Ba,
Moi je m’en fous,
Car j’ai choisi ma folie,
Car je sais,
Que Je suis fou,
De vous,
Kunzang sept 2013
Nous
Chère Laurence,
Plus je suis avec toi,
Et plus je suis avec moi.
Plus nous nous rencontrons,
Et plus je te trouve,
Belle.
Plus nous partageons,
Plus l’envie de partager,
S’éveille.
Au delà du visible,
Je sens l’invisible,
Qui veut,
Qui peut,
Qui est.
Nos âmes rigolent,
Quand ensemble,
S’ouvrent,
Nos portes.
Des univers,
Inconnus,
Des univers,
Insoupçonnés.
Des univers,
Magiques.
Les anges se marrent,
Quand ensemble,
Les chemins,
Nous ouvrons.
Les anges s’envolent,
Quand ensemble,
Nos destins,
Rigolent.
Et plus nous partageons, et plus ils s’ouvrent,
Et plus nous aimons, et plus ils aiment.
Les chemins sont tombés amoureux de nous Laurence,
Ils ont compris,
Qui ils étaient.
Ils ont compris,
Qu’ils étaient,
Nous.
Au delà des mots, je t’aime,
Au delà des mots, je te reconnais.
Moi,
Tu es,
Moi,
Tu as été,
Moi
Nous serons.
Au delà de nous, il a envie
De nous,
Comme nous avons envie,
De lui.
Oh My God, nous sommes,
Nous sommes,
Lui.
Je commande à l’univers,
De merveilleux moments,
De rire.
Je commande à l’univers,
La co-création,
De notre bonheur.
J’ordonne la joie,
J’ordonne l’amour,
J’ordonne l’humour.
Je t’aime.
Kundun
Je suis la joie
Je suis la joie,
Sans raison,
Sans façon,
Rempli de bonheur,
Je suis devenu la joie,
Pourquoi pas.
Un sourire,
Un regard,
Une intimité,
Une énergie,
Et je deviens,
Toi,
Moi,
La vie.
Poème de Kundun, Mai 2013
Toi et Moi
Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.
Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et à chaque instant,
On était bien là, tous les deux,
Ensemble, présent.
Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je souffrais, tu souffrais aussi.
Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour, ils ont fait la paix.
On a voyagé,
On a travaillé,
On a construit,
On s’est enrichi.
On a développé,
On s’ est amusé.
On a beaucoup ri,
Un peu pleuré aussi.
Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
Tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.
A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîner.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
Chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.
Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.
Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.
Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.
Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui a toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.
C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,
C’est fou mais c’est seulement maintenant
Que je suis présent,
C’est terrible, mais c’est seulement Maintenant
Que je n’existe plus,
C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.
Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.
Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.
Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,
La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,
Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.
Puis un jour,
Ma mort,
Puis un jour,
Petit à petit,
Puis un jour
J’ai senti,
Que cette vie,
C’était ta vie.
Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,
Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
Il n’y en jamais eu.
Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.
Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus de moi,
Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus que toi,
Maintenant, seulement maintenant
Qu’il n y a plus que notre présence,
Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
Lui et elle,
Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,
Que l’univers,
Que le vide,
Et que ce tout,
C’est nous.
Poème de Kundun 6 janvier 2013
Éclairage
Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.
Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.
Quand, s’illuminent les chemins,
Alors,
Il n’y a,
plus qu’à choisir,
Que de chemins, que de destins.
Tous,
Sont les effets de causes que nous choisissons.
Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.
Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, là où nous sommes.
Maintenant.
Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.
Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.
Certain unifient, certains séparent.
C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.
Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.
Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.
Il suffit d’être dans l’instant,
Dans ce moment présent, ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.
Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.
Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.
Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.
Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.
Poème de Kundun, Mars 2013
Quand
Quand,
Plus que moi, partout, tu verras.
Quand,
Plus que nous, partout, tu seras.
Alors,
Maintenant,
Ici,
Et toujours,
Tu vivras.
Poème de Kundun Février 2013
Lui
Je suis avec notre père,
Et notre père est avec moi.
Je suis sa présence,
Je suis sa danse,
Il chante a travers moi,
Il te sourit,
Il te regarde,
Il t’écoute,
Il te touche
Il te bénit,
Il est,
Je suis,
Nous sommes,
Lui.
Je suis,
Son instrument,
A travers moi, il joue,
A travers moi, il souffle la vie,
A travers moi, il agit.
A travers lui,
Je suis
Poème de Kundun jan 2013
Ce n’est pas que je t’aime,
Ce n’est pas que je t’aime,
C’est que je deviens l’amour.
Je deviens ce que j’ai toujours été,
Ce que je suis, et ce que je serai.
Avec toi,
Je n’existe plus,
Dans tes bras,
Je peux être,
Moi.
Poème de Kundun
Le livre
Je ne lis pas ce livre,
Je le bois,
Comme on boit un nectar délicieux.
Il nous nourrit, il nous illumine, il nous soigne.
Je bois son amour, sa lumière, sa beauté.
Il m’aime et je l’aime,
Car nous savons,
Qu’un,
Nous sommes.
poème de Kundun, Février 2013
Heureux
Heureux,
Je suis.
Comment pourrais-je ne pas être heureux?
Maintenant que je sais,
Comment pourrais-je ne pas être heureux?
Maintenant que je sais,
Que je suis toi, que je suis lui, que je suis elle, que nous sommes un.
La vie est merveilleuse,
Maintenant que je sais,
Que tu es ici, et là, toujours,
Et tout le temps.
La vie est,
Et je suis, avec la vie, ta voie, ton esprit, ton jeu, ton amour, ta présence, ton rire, ta joie.
La vie se meut,
Et elle me fait bouger,
La vie se vit,
Et moi,
Je vis
Poème de Kundun, Janvier 2013
Mystère de la vie
Titre : mystère de la vie
Tu m’as donné la vie,
Tu m’a laissé l’amour,
Caché ta présence.
Que veux tu devenir maintenant,
Toi,
Qui à travers moi,
Voyage,
De corps en corps,
De planète en planète,
De soleil en soleil,
D’univers en univers.
Toi qui,
A travers moi,
S’expérimente, se touche, s’écoute, se voit,
Se vit.
Mais que veux tu ?
Mais qui es tu ?
Mais pourquoi ?
Toi et moi,
Lui et nous,
Elle et lui,
Ici,
Sommes nous ?
Poème de Kundun, Février 2013
La présence
La présence, éblouie par sa propre beauté, entre dans la gratitude et le bonheur, lorsque à travers nos yeux, son reflet, elle touche.
Ivre de sa propre lumière, elle peut alors, à travers nous, simple véhicule de sa magnificence, jouir de sa propre présence.
Folle d’elle même, la vie s’écoule à travers la vie. Elle se sent, s’écoute, se touche, se joue. Sauvage, envahissante, exubérante, elle se propage, se développe, se découvre, se vit.
Laissons la agir, intelligente, aimante, elle seule,
sait.
Poème de Kundun 1er janvier 2013




