« Je m’offre à toi, je suis prête pour toi, je suis prêt pour toi, je n’ai pas peur de toi.»

Voici un extrait de notre atelier d’éveil et de transformation qui a lieu chaque dimanche : « Ouverture du cœur et du 3è œil Saison 4 Episode 43 » :

Ce que je suis vraiment s’apparente à la vie dans son ensemble, à Existence.

Plus j’allais ouvrir mon cœur en me faisant des amis, en ayant des interactions avec les autres êtres humains, en offrant aux autres, en acceptant d’être authentique, vrai, réel, et plus j’allais découvrir un nouveau monde, un monde de réalité où chacun pourrait être ce qu’il est, où chacun allait respecter l’autre dans ses intentions, dans ses envies dans son originalité.

J’avais besoin de voir, nous étions tous ensemble, le « Nous », ce groupe en train de construire une nouvelle façon d’exister, de coexister ensemble sans jugement, sans critique.

En acceptant l’autre dans ses besoins, ses envies. En laissant l’autre libre d’exister.

Et si je laissais les autres être original et différent ? Et si je pouvais les aimer dans cette différence ? En créant un Nous où chacun peut accueillir l’autre tel qu’il est.

Nous étions en train de nous guérir de cette société, de cette matrice qui nous avait formaté, qui nous avait amené à nous juger, à nous critiquer, à nous séparer. Ensemble nous étions en train d’inventer avec la communication non-violente, avec les hugs et les câlins, avec la gentillesse, avec la tendresse et avec l’abandon à l’autre.

Nous étions tout simplement en train d’inventer une nouvelle façon de vivre et d’exister. Nos guides nous ont amenés jusqu’ici, parce que nous sommes prêts, parce que nous avons envie de vivre le bonheur, la co-création, la coexistence.

En participant à des ateliers d’éveil et de transformation, en faisant ce travail d’introspection et d’abandon, nous étions en train de recevoir des réalisations.

Nous étions en train de participer à l’évolution de l’humain, de notre humanité. Et si c’était ça l’amour ? S’aimer chacun tel que nous sommes ? Accueillir l’autre tel qu’il est ?

Mais si c’était ça l’amour, l’amour en amitié ou en couple : accueillir l’autre dans son être étude tel qu’il est, dans sa présence.

J’avais besoin de voir le Je, le Moi, l’ego, l’identité avait des attentes, avait des schémas, avait des programmes, des conditionnements.

Et la relation à l’autre n’était possible que dans certaines circonstances, dans un certain contexte en sortant de l’identité en sortant du Je du Moi de la personne.

En laissant existence, exister, être. En laissant la vie se vivre, alors un nouveau monde apparaissait. Un monde beaucoup plus simple. Un monde Où j’allais pouvoir apprendre des choses que l’identité m’interdisait d’apprendre, que l’identité et le Je me limitait.

J’avais besoin de voir en laissant la vie vivre à travers ce corps, en transcendant l’identité ce qui s’appelle l’éveil, autre chose allait être vécu, de nouvelles personnes allaient apparaître dans ma réalité, de nouveaux paysages, de nouveaux pays.

Tout allait changer, car le Je, l’individu s’est autorisé à aller au bout du monde comme certains qui sont dans mon stage, autorisé à me transformer totalement quitte à ne plus me reconnaître. Autoriser à aimer, à être aimé.

Autoriser à m’abandonner à l’être pour laisser l’être, faire au mieux. J’avais besoin de voir en m’abandonnant à l’être, ma vie allait changer, l’être allait me faire faire des choses que la personne, le Je, l’identité croyait impossible, ou que l’identité croyait qu’elle n’en serait pas capable.

En exprimant ma volonté ferme et forte. En venant en Inde par exemple ou en venant en Dordogne ou en allant à l’autre bout du monde. En allant rencontrer des chamans d’Amérique du Sud, par exemple, ou alors des chamans de Mongolie.

En allant à l’autre bout du monde j’allais dire à la vie :

« Je m’offre à toi, je suis prête pour toi, je suis prêt pour toi, je n’ai pas peur de toi.»

J’avais besoin de laisser la vie vivre dans mes veines, dans mon sang, dans tout ce corps. Nous allons rester avec quelques musiques de façon à intégrer le message qui vient d’être transmis, à laisser venir des choses de façon à ressentir le corps.

—–

Ce texte est un extrait de notre atelier « Ouverture du cœur et du 3è œil Saison 4 Episode 43 » :

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Inspirez la vie, expirez la vie. Inspirez l’amour, expirez l’amour. Donnez et vous recevrez.

J’avais besoin d’aimer et d’être aimé et pour cela, j’avais besoin de fortifier mon troisième chakra afin d’avoir confiance en moi, confiance dans mon discernement et confiance dans les autres.

J’avais besoin de voir que Amour ne serait pas possible sans confiance.

J’avais besoin d’apprendre à m’abandonner à l’autre et pour cela, j’avais besoin d’avoir confiance dans l’autre.

J’avais besoin de voir que dans l’autre, il y avait la personne, le « Je », l’ego, le moi, et qu’il y avait aussi Existence, l’être, Amour, Conscience, Présence, Silence, Intelligence.

J’avais besoin de m’abandonner à Amour, de m’abandonner à l’être et j’avais besoin de voir à quel moment il n’était pas judicieux de s’abandonner à l’ego de l’autre.

J’avais besoin d’apprendre à disparaître, d’apprendre à m’abandonner.

J’avais besoin d’apprendre à aimer. Et pour cela, j’allais avoir besoin d’un chéri ou d’une chérie de façon à exercer cet abandon.

En apprenant à m’abandonner à un chéri, une chérie, j’apprenais à être, à exister sans le « Je » ; j’apprenais à me laisser dissoudre, à laisser la personne se dissoudre ; j’apprenais à mourir de mon vivant ; j’apprenais à accepter cette dissolution de l’ego et du « Je » en fondant dans l’amour infini.

Evidemment, ce n’était pas confortable, agréable au départ.

Évidemment, cela demandait beaucoup d’abandon.

J’avais besoin d’apprendre à faire confiance grâce au discernement.

J’avais besoin de voir qui dans l’autre me parlait. Est-ce que c’était l’être ou est-ce que c’était la personne ?

J’avais besoin de m’abandonner à l’être. Et dans ce processus d’abandon, j’allais disparaître en tant que personne.

J’avais besoin de comprendre plus je m’abandonne, plus le « Je » s’abandonne, plus le « Je » disparaît au profit d’autre chose.

Si je m’abandonne à Amour, ne reste plus que Amour, le « Je » a disparu.

Si je m’abandonne au yoga, ne reste plus que le yoga, ne reste plus que le corps qui s’étire, le « Je » a disparu au profit du yoga.

Si je m’abandonne à la vie, le « Je » disparaît et la vie se vit à travers ce corps.

Je m’abandonne à cette salade du potager que j’ai cueillie, que j’ai plantée. « Je » disparait.

Je m’abandonne au goût.

Je m’abandonne au corps qui mange.

Je m’abandonne à cette présence qui goûte la vie et qui se nourrit.

Il n’y a plus de « Je ».

Remarquez qu’à chaque instant de la vie, il est possible de s’abandonner et ainsi il est possible de s’éveiller, de se désidentifier de la personne.

J’avais la croyance que la personne courait, faisait du yoga, méditait, mangeait, faisait à manger, faisait des activités. Eh bien, c’est faux. Ce n’est pas la personne qui fait. La personne croit que c’est elle qui fait. En réalité, c’est la vie qui est et qui fait.

En me désidentifiant de l’ego, du « Je », de la personne, je comprenais que la vie continue sans le « moi », sans le « Je », sans la personne, et qu’elle continue de façon beaucoup plus fluide, beaucoup plus naturel, beaucoup plus vrai et beaucoup plus réel.

En apprenant à aimer, j’apprenais à m’abandonner, le « Je » s’abandonnait, et en apprenant à s’abandonner, « Je » disparaissais. Et en apprenant à disparaître, quelque chose apparaissait. Ce quelque chose, c’est Existence, c’est être, c’est la vie, c’est l’intelligence, c’est la conscience, c’est tout ce qui n’est pas l’intellect, c’est tout ce qui n’est pas le mental, le personnage.

En apprenant à m’abandonner, j’apprenais à aimer. Et en apprenant à aimer, j’apprenais à m’abandonner.

Et si je me laissais tomber amoureux(se), pour apprendre à m’abandonner ?

Et si j’observais et j’accueillais toutes les résistances à l’amour ?

Et si j’arrêtais d’écouter toutes les petites voix qui me racontent des histoires pour ne pas qu’Amour se vive ?

Et si je voyais la contrôlante-protectrice, le contrôleur-protecteur qui ne veut rien lâcher par peur de perdre un pseudo contrôle qu’il n’a jamais eu en vérité ?

Et si je devenais réaliste sur cette vie qui n’est pas la mienne, mais qui est celle de cela, Existence,  en sortant de la personne, la conscience que je suis, elle ne découvre rien, tous les programmes, tous les conditionnements, tout ce qui est faux, tout ce qui est l’héritage de papa et de maman et qui vient des grands parents, qui vient de je ne sais, mais qui n’est pas réel ?

Et si j’arrêtais de croire les concepts basés sur d’autres concepts, basés sur des postulats faux, comme par exemple le temps, qui n’a jamais existé ; comme par exemple le « Je » qui est une construction ?

Et si je veux me reconnecter à la vie, au réel, aux sensations, aux sens, à l’amour, au corps physique ?

J’avais besoin de voir que toute la société était dans (la maya ?), dans l’illusion.

Tout était construit sur des concepts faux.

Des grandes constructions avaient été élaborées sur des bases fausses : la personne qui n’existe pas ; le temps qui n’existe pas et plein d’autres choses qui n’existent pas.

J’avais besoin de voir que j’étais arrivée dans un monde irréel, un monde virtuel.

Et plus j’allais dans le réel : marcher dans la nature, faire des câlins aux arbres, faire des câlins aux autres « moi », toucher tactile, ressentir ; plus, j’allais dans le réel : cueillir dans le potager, cueillir ce que j’allais manger, planter ce que j’allais manger, plus je me connectais avec Gaïa et plus j’écoutais Gaïa et plus je m’apercevais que je vivais dans l’abondance de Gaïa.

La nature était abondante par nature. Tout poussait si l’environnement était favorable. Il n’y avait qu’à planter, aimer, écouter.

Et si tout était comme ça, naturel, comment serait la vie ?

Restons sur cette musique.

Nous avons quelques mantras sur l’amour. Dites avec moi :

Je m’autorise à tomber amoureuse, amoureux.

Je n’ai pas peur de me dissoudre.

Je n’ai pas peur de m’abandonner.

Je n’ai pas peur de disparaître.

Ressentez, tout ralentit.

Dites avec moi :

Je m’abandonne à Amour.

J’ai confiance en Amour.

Inspirez la vie. Expirez la vie.

Gratitude pour cette belle méditation.

Je vais vous laisser avec une heure ou deux de musique de méditation pour celles et ceux qui veulent continuer à conserver cet état d’être, cet état modifié de conscience.

Je vous retrouve à 20 heures pour Dialogue avec l’être.

C’est la suite de notre méditation en mode interactif, car une fois que vous serez dans l’être, vous pourrez avoir des interactions avec le monde.

Au début, cela demande d’être dans des états modifiés de conscience, puis ça s’intègre, puis vous pouvez vivre depuis Existence, depuis Être votre vie quotidienne.

C’est un peu technique, mais ça, ça prend une respiration.

Je donne rendez-vous à tout à l’heure.

Bon appétit!

Je t’aime.

Je t’aime.

Je t’aime.

Je t’aime.

Je t’aime.

—–

Ce texte est un extrait de notre atelier « Atelier d’éveil ANATMAN Saison 4 Episode 31 » :

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Pourquoi je ne rencontre pas un homme compagnon de vie ?

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Question de Viviane : « Allô Dieu, pourquoi je ne rencontre pas un homme compagnon de vie ? ».

 

Derrière ta question il y a les questions :

« Pourquoi je refuse d’aimer ? »

« Pourquoi j’ai peur de m’abandonner à l’amour d’un homme ? »,

« Pourquoi je ne m’aime pas suffisamment ? »,

« Pourquoi j’ai peur ? »,

« Pourquoi j’ai la croyance que tous les hommes sont mauvais et que tous les hommes sont pareil ? »,

« Pourquoi je suis super exigeante ? »,

« Pourquoi j’écoute mon égo, mon personnage qui trouve toujours des raisons pour ne pas que j’accepte l’amour en moi à chaque fois que je tombe amoureuse ? »

Dites avec moi en prenant une profonde respiration entre chaque phrase :

J’élimine la croyance que tous les hommes sont pareils,
J’élimine la croyance que toutes les femmes sont pareilles,
J’active en moi l’abandon à l’amour,
Je m’autorise à tomber amoureuse,
Je m’autorise à tomber amoureux,
J’accepte d’être aimée,
J’accepte d’aimer,
J’accepte les propositions de l’univers.

 

Juste Viviane, pour t’expliquer un petit peu comment l’univers fonctionne, sache que ce n’est pas toi qui décide de tomber amoureuse. Et celui ou celle qui tombera amoureux ou amoureuse de toi, n’aura pas choisi non plus.

C’est quelque chose qui arrive très fréquemment, c’est-à-dire que mon jeu à moi, c’est de vous faire tomber amoureux, amoureuse de moi et donc, en fait, de toi à travers l’autre.

La vraie question derrière la question c’est :

« Pourquoi je ne m’abandonne pas à l’amour ? »,

« Pourquoi je ne m’abandonne pas à la présence de l’autre ? »,

« Pourquoi je refuse de me laisser tomber amoureux, amoureuse ? »

Car évidement, Viviane, je t’ai fait déjà de nombreuses propositions, mais à chaque fois l’identification à l’égo, à la personne, dit :

« Non, il est trop petit »,

« Trop grand »,

« Il n’est pas assez ceci »,

« Pas assez cela »,

« Il est trop vieux »,

« Trop jeune ».

Il y en a même qui trouve des chéris à dix mille kilomètres, comme ça ils sont tranquilles, elles sont tranquilles.

Entrez en méditation en regardant le début de cette vidéo :

 

Puis dites avec moi en prenant une profonde respiration entre chaque phrase :

J’accepte les chéris que me propose l’univers, quand je tombe amoureuse, quand je tombe amoureux.

(Je vais dire pour les femmes, adaptez pour les hommes) :

Quand je tombe amoureuse,
Je fais confiance à la plus haute partie de moi,
Je laisse la vie vivre à travers moi,
Je laisse l’amour vivre à travers moi,
Je fais confiance à la vie,
Je fais confiance à l’univers,
Je fais confiance à la plus haute partie de moi, elle sait ce qui est bien pour moi,
Je m’abandonne à la plus haute partie de moi,
Je m’abandonne à l’amour en moi,
Je m’abandonne au divin en moi,
J’accepte les choix de l’univers, même s’ils sont marrants,
Je ne combats pas les choix de l’univers,
Je ne choisis pas mon conjoint avec mon égo,
Je choisi mon conjoint avec mon cœur.

 

Il est important de comprendre : vous êtes un tiers de corps physique, un tiers de cœur et un tiers d’amour et un tiers de mental.

C’est le cœur qui tombe amoureux. L’intérêt de se laisser tomber amoureuse, amoureux, c’est l’alchimie derrière, c’est-à-dire que vous allez fusionner, vous allez mettre à jour vos systèmes. Les systèmes de l’autre vont fusionner avec votre système. Le cadeau ? Une meilleure version de vous. Voilà le cadeau de l’amour.

Soit vous résistez, et c’est l’identification à l’égo qui résiste, soit vous vous abandonnez. Quand vous vous abandonnez, c’est au coeur, à l’amour, à moi que vous vous abandonnez.

Voilà, donc la vraie question, Viviane :

« pourquoi tu ne rencontres pas un compagnon de vie ? », est en réalité « pourquoi tu refuses à chaque fois que quelqu’un tombe amoureux de toi ? ».

Car si quelqu’un tombe amoureux de toi, c’est qu’en toi quelque chose est tombé amoureuse de lui, et si vous êtes amoureuse de quelqu’un c’est que lui aussi est amoureux de vous.

Alors, en fonction de votre degré d’identification à la personne, c’est plus ou moins accepté, c’est plus ou moins fluide, c’est plus ou moins résisté.

Donc ma recommandation, mais évidemment vous êtes libre, c’est de vous abandonner au cœur et à l’amour.

Derrière ta question, il y a : « pourquoi je ne m’aime pas suffisamment ? » car si tu t’aimais suffisamment, et si tu avais aussi suffisamment de compassion pour toi même et pour les autres, tu t’autoriserais les expériences.

Dites avec moi en prenant une profonde respiration entre chaque phrase :

Je suis l’amour,
J’ai le droit d’aimer,
J’ai le droit d’être aimé,
J’aime toutes les parties de moi,
J’élimine la croyance que je ne mérite pas l’amour,
J’élimine la croyance que je ne le vaux pas,
Je suis prêt pour l’amour maintenant.

Brahmadev

Ce texte est un extrait de la série de livres « Allô Dieu ? » :

allo-dieu-vignette

Cette série de livres a été réalisée à partir des émissions diffusées en direct sur mon compte Facebook. Des milliers de personnes passionnées me suivent depuis quelques mois et posent leurs questions en direct à Dieu.
Grâce à une technique de méditation particulière, grâce à un éveil de Kundalini* et des états de Samadhi*, j’entre en communication avec le divin, une communication est alors établie. Vous trouverez dans ces livrets les questions du public et les réponses du divin.

Pour recevoir les versions d’évaluation des livres, « Qui êtes-vous ? » et « Allô Dieu ? », cliquez sur ce lien.

Pour acheter les livres au format papier et numérique : Amazon.fr

Pour participer à nos ateliers « Allô Dieu ? » du dimanche matin 10:30, cliquez ICI :

Bonne lecture !

Brahmadev

Le véritable amour

Le véritable amour, l’amour divin est la reconnaissance que l’autre est soi.
Il y a un cap énorme entre le comprendre et le réaliser.

Le véritable amour

Le réaliser signifie expérimenter qu’il n’y a pas d' »autres » du tout, qu’il n’y a que des « nous-mêmes » sous d’autres formes.
Une seule conscience incarnée dans plusieurs corps. Seule la mémoire donne l‘illusion de la séparation. Toute notre histoire, depuis notre naissance, a créée une fausse personne qui n’existe que virtuellement et qui croit être séparée des autres.
L’amour véritable est la reconnaissance que l’autre est soi. Alors, plus aucune séparation ne subsiste, alors nous sommes en mesure d’aimer véritablement.

Pouvons-nous nous rappeler ce sentiment, lorsque nous sommes très amoureux, que nous faisons un avec l’autre ?
C’est ce sentiment d' »âme sœur » qui permet de ressentir que nous sommes littéralement la même âme.
Ce moment qui est souvent le plus magique de notre vie est la seule réalité. Tout le reste n’est qu’illusion. La seule réalité, c’est l’amour. Car la seule réalité est qu’il n’y a que nous, partout, maintenant.
Lorsque l’on comprend qu’il n’y a qu’un seul maintenant, ni futur, ni passé, nous pouvons commencer à vivre, et aussi, nous pouvons comprendre que le maintenant est infini.
Le maintenant sera toujours là. Comme l’espace, on ne peut le détruire. C’est dans cet espace et dans ce maintenant que les mouvements ont lieux.
Le maintenant, ce moment infini ne peut s’arrêter.

De la même façon que nous pouvons changer les images du film sur l’écran, l’écran ne bouge pas. Il en est de même pour l’espace. Le paysage change mais l’espace est permanent et inamovible par définition.

Pouvons nous comprendre qu’il n’y a qu’un présent, que nous ne pouvons rien y changer ?
Pouvons nous réaliser qu’il y aura toujours ce moment présent dans lequel tout se transforme, dans lequel la vie à travers nous se vit ?
Pouvons nous comprendre qu’il n’existe qu’un seul maintenant, que nous ne pouvons aimer que maintenant ?

I love you,

Kundun août 2013

C comme cerveau gauche / cerveau droit

"cerveau comme un organe de réception de pensées." Kundun

« cerveau gauche / cerveau droit » Kundun

La notion de cerveau gauche / cerveau droit est une forme de cartographie permettant de mieux comprendre le fonctionnement de l’homme. C’est une des cartographies parmi d’autres, bien sur, elle n’est ni unique, ni vérité absolue. Il y a d’autres façon de comprendre le cerveau, cependant, pour des raisons éducatives, nous allons utiliser ce concept simplifié :

Lorsque la conscience se réincarne et se projette dans nos corps, chaque matin, nos différents véhicules, nos corps s’activent.

Lorsque la conscience s’active en utilisant nos deux cerveaux, le gauche et le droit, nous nous « réveillons » littéralement.

Chaque matin, nous ouvrons les yeux, puis nous nous réveillons et allons à nos occupations matinales.

Lorsque la conscience s’active, plusieurs mécanismes se mettent en route :

Si l’on garde les yeux fermés le matin, avant de se réveiller, si l’on ne bouge pas, ce sont plutôt les fonctions du cerveau droit qui s’activent. Notre narine gauche est normalement pleinement ouverte et commence à alimenter en prana cet hémisphère. Ensuite, avec l’ouverture des yeux, c’est l’hémisphère gauche qui va commencer à réveiller les fonctions mentales. Tout au long de la journée, nous utilisons nos deux hémisphères, mais pas au même moment, et pas pour les mêmes tâches.

En fonction de nos besoins, nous allons plutôt projeter notre conscience, en liaison avec notre respiration pranique dans l’hémisphère le plus adapté à la situation.

Si nous sommes avec notre amoureux ou amoureuse, nous allons concentrer la conscience dans le cerveau droit : émotion, connexion au divin, intuition, ressenti, sentiment d’union, etc.

Si nous devons faire un travail de comptabilité, nous utiliserons nos capacités du cerveau gauche : mathématique, rationalité, projective.

Avez-vous remarqué qu’en fonction de votre activité, votre respiration s’adapte ?

Respirez-vous par la narine droite ou gauche actuellement ?

Des millénaires d’études et de technologies ont permis de comprendre le système de respiration pranique en Inde appelée « Pranayama ». Fabuleux, cette compréhension permet de mieux comprendre notre propre fonctionnement.

Par exemple, si nous sommes en présence d’une personne majoritairement cerveau gauche, nous ne pourrons pas parler immédiatement de choses qui font appel au cerveau droit.
Il faut laisser aux personnes un certain temps d’adaptation au sujet.

Si nous sommes majoritairement cerveau droit, la plupart des personnes majoritairement cerveau gauche vont avoir du mal à se connecter à nous. Il faut du temps et de la souplesse pour s’adapter.

Parfois, lorsque nous sommes en phase avec quelqu’un, lorsque les deux partent dans le cerveau droit, la communication peut être très profonde. Mais quelques jours plus tard, quand le mental reprend le dessus, toutes les avancées et décisions peuvent être remises en question. L’union, l’amour qui était à l’œuvre n’est plus là.

Pour ces raisons certaines personnes paraissent cyclotomique : parfois nous parlons à leur cerveau gauche, parfois à leur cerveau droit.

Le pranayama permet de réguler grâce à la respiration ces mécanismes, du coup cela nous permet d’être équilibrés et centrés à tout moment. La vie devient plus facile pour nous et notre entourage.

Lors de toute rencontre, essayons de mettre notre conscience dans le cerveau droit, celui qui est relié au cœur.

Le cerveau gauche qui héberge le mental et l’identification à la fausse personne ne doit être qu’au service du cœur, et non pas l’inverse.

Certaines personnes sont dominées par leur cerveau gauche. Calculateurs merveilleux, ils leur manquent cependant la moitié de l’univers, qui plus est le plus heureux.

Trouvons l’équilibre, grâce aux techniques de méditations, de yoga, de respiration.

Équilibrons la conscience lorsqu’elle se projette en nous.

Redevenons un, allons vers la voie du milieu et soyons. (Tao)

Nous sommes comme des voiliers, parfois nous penchons à droite, parfois à gauche, parfois au centre.

L’essentiel se situe dans l’équilibre…

Kundun,le 30 juin 2013

Nous

Chère Laurence,

Plus je suis avec toi,
Et plus je suis avec moi.
Plus nous nous rencontrons,
Et plus je te trouve,
Belle.

Plus nous partageons,
Plus l’envie de partager,
S’éveille.

Au delà du visible,
Je sens l’invisible,
Qui veut,
Qui peut,
Qui est.

Nos âmes rigolent,
Quand ensemble,
S’ouvrent,
Nos portes.

Des univers,
Inconnus,
Des univers,
Insoupçonnés.
Des univers,
Magiques.

Les anges se marrent,
Quand ensemble,
Les chemins,
Nous ouvrons.
Les anges s’envolent,
Quand ensemble,
Nos destins,
Rigolent.

Et plus nous partageons, et plus ils s’ouvrent,
Et plus nous aimons, et plus ils aiment.

Les chemins sont tombés amoureux de nous Laurence,
Ils ont compris,
Qui ils étaient.

Ils ont compris,
Qu’ils étaient,
Nous.

Au delà des mots, je t’aime,
Au delà des mots, je te reconnais.

Moi,
Tu es,
Moi,
Tu as été,
Moi
Nous serons.

Au delà de nous, il a envie
De nous,
Comme nous avons envie,
De lui.
Oh My God, nous sommes,
Nous sommes,
Lui.

Je commande à l’univers,
De merveilleux moments,
De rire.

Je commande à l’univers,
La co-création,
De notre bonheur.

J’ordonne la joie,
J’ordonne l’amour,
J’ordonne l’humour.

Je t’aime.

Kundun

La Présence

La présence est toujours amoureuse des expressions qu’elle incarne.

"Dieu est toujours amoureux des expressions qu'il incarne"

« La présence est toujours amoureuse des expressions qu’elle incarne »

La présence est constamment amoureuse d’elle même. Pour cette raison, plus on dissous la personne, plus, la présence, lorsqu’elle vit à travers nous, tombe amoureux de toute chose et de toute personne. En fait, la présence que nous sommes tombe amoureus d’elle même.

La personne que nous croyons ou que nous avons cru être est incapable d’aimer puisqu’elle n’existe pas. L’ego est une illusion du mental.
Seul un être existant réellement peut aimer. La réalité, c’est l’amour.
Comment des images mentales pourraient-elles aimer ?
Seul la présence aime. La personne, l’ego est dans l’attachement, le faux amour. Osho a beaucoup écrit et très justement sur ce sujet, dans « Le livre des secrets » ou « Être en pleine conscience : une présence à la vie ».
Les calculs du mental, ses attachements ne sont pas de l’amour, ce sont des stratégies.
Le véritable amour n’existe que dans la présence de nos êtres véritable. Ce n’est pas nous qui aimons, c’est la présence qui aime à travers nous.

‘Ce n’est pas moi qui t’aime, c’est Dieu qui t’aime a travers moi’

Kundun oct 2012

Texte de Kundun, Février 2013

Je n’ai pas peur,

Je n’ai pas peur,
De t’aimer,
Je n’ai pas peur,
De tomber amoureux,
Je n’ai pas peur,
D’être,
Ce que je suis,
Une conscience d’amour,

Infini.
Sensible, vulnérable, réceptive,
Mais aussi forte, puissante, vivante.
Je n’ai pas peur,
Du futur, du passé.
Car je suis,

Le présent,
Avec toi, maintenant,
Toi qui lit ces lignes,
Toi qui est moi,
Ne le sais tu pas ?
Comme une bouteille à la mer,
Un poème n’a pas peur,
D’éveiller, d’aimer, d’être.
Je suis ce poème,
Et je suis toi,
Ne le vois tu pas ?
Je suis ce poème,
Et je suis la conscience,
Qui à travers toi,
Se lit,
Qui à travers toi,
Se vit.
Pourquoi ?
Et pourquoi pas,
Exister, pour découvrir,
Ce que nous sommes.
Et pourquoi pas,
Être, pour vivre,
L’amour, la vie.
Car seul l’amour vit,
Pendant que la personne survit.
Seul l’amour uni,
Pendant que la personne désuni.
Je n’ai pas peur,
De te dire,
Que tu peux vivre,
Comme moi, comme nous,
La plus belle vie,
Que tu puisses imaginer.
Imagine la, et vis la.
Viens !
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je te connais,
Car moi,
Tu es.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

Je t’aime à l’infini

L’amour est révélé par notre capacité à comprendre que l’autre est nous.

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

Grâce au lien d’amour, nous pouvons ressentir que les autres sont littéralement ‘nous’. Alors, des liens invisibles puis visibles se révèlent : une reconnaissance s’effectuent.

Initialement, l’autre est déjà un autre ‘nous-même’ et plus nous découvrons de similitudes, plus nous percevons ce lien sous-jacent d’amour, qui en réalité, à toujours été présent.

L’amour est cette reconnaissance que l’autre ‘est’ nous.

Sous l’illusion de l’ego, sous cette fausse identification se trouve ce que nous sommes réellement, à savoir  une conscience d’amour infini, une intelligence de vie beaucoup plus vaste que la personne que nous croyons ou que nous avons cru être.

Nous pouvons ressentir cela car notre véritable nature est une sorte de grand tout, uni, connecté, indivisible, unifié. En réalité, nous sommes un, il n’y a pas de séparation.

Plus on s’éveille, plus notre niveau de conscience grandit, alors cette capacité de projection devient de plus en plus grande jusqu’à l’infini, alors dans chaque personne et dans chaque chose nous nous reconnaissons. C’est comme si chaque être, chaque chose était un miroir réfléchissant d’autres aspects de ce que nous sommes.

On s’aperçoit alors que le processus d’éveil est similaire à celui de la lumière : plus on s’illumine, plus notre conscience éclaire, comme une lampe qui serait de plus en plus puissante. En fait, de plus en plus de lumière passe à travers nous. La personne se dissous, et la vie peut alors s’exprimer librement, naturellement.

Citation :

‘Heureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière !’.

Et c’est cette projection de lumière sur les autres, sur les choses qui révèle ce lien d’amour.

Ainsi,  tout doucement, nous tombons amoureux, de toute personne et de toute chose.
Ainsi, tout doucement, grâce à l’amour, nous nous éveillons.

L’univers est alors reconnu par nous comme un paradis, constitué de nous, pour nous.
Nous n’existons plus en tant que personne, mais plutôt en tant que cellule d’un grand tout. Laissant passer un flux divin, nous  devenons libre.
Libre d’être ce que nous sommes réellement, libre d’expérimenter la matière, de laisser cette énergie de vie vivre à travers nous, tout simplement, dans la présence, en conscience.

Avec des lois de plus en plus complexe, cet univers vit, se découvre, s’étend, s’organise, et s’expérimente sans cesse à travers lui, à travers nous, à travers la nature, à travers chaque cellule de son corps.

Il est nous, et nous sommes lui,
Il est la vie, et la vie est nous.

Nous,
Sommes.

Kundun, octobre 2012

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