P comme Pensées

Philomène de Jung :

« Les pensées sont comme les animaux dans la forêt, les oiseaux dans l’air, des personnes dans une pièce. »

Effectivement, nous captons des pensées, mais nous pouvons aussi les imaginer dans un espace en 3D.

Projeter notre conscience dans un espace nous permet de capter un certain type de pensées.

pensées, commes des oiseaux dans le ciel

De la même façon que nous voyons avec les yeux (réception de lumière), que nous sentons avec le nez (réception d’odeur), que nous touchons avec nos mains (réception de flux nerveux), de la même façon que nous entendons avec les oreilles (réception de vibration sonores), nous recevons des pensées avec notre cerveau qui est un organe comme un autre.

Si nous considérons les pensées en 3D dans une pièce par exemple, nous pouvons constater qu’en fonction de notre état d’esprit, c’est à dire notre vibration, nous allons « voir » c’est à dire recevoir certaines pensées et pas d’autres.

De la même façon que nous regardons une pièce rempli d’objets, nous pouvons regarder une pièce remplie de pensées : tout dépend de l’endroit où nous regardons.

Bien sûr, nous pouvons projeter notre conscience sur des objets, des idées et voir ce qui nous vient en retour.

Ce que nous sommes, la conscience, peut se focaliser sur tout type de pensées et d’idées.

C’est ce que vous faites en lisant ce texte, vous êtes entré dans une grande pièce qui est l’univers de Kunzang, l’univers de l’abécédaire, et dans cet espace, une nouvelle cartographie de la réalité vous est transmise.

Bien sûr, ce que nous sommes, la conscience qui regarde, n’est pas l’objet gardé, pour cette raison, nous ne sommes pas les animaux dans la forêt, nous ne sommes pas nos pensées.

Pouvons-nous prendre du recul et comprendre que nous sommes la conscience qui regarde des pensées, entend des musiques, sent des odeurs, regarde ce paysage.

De la même façon que nous pouvons fermer les yeux, se boucher les oreilles, nous pouvons méditer et expérimenter le calme mental. Sans pensées, nous pouvons reposer le mental.

Recevoir beaucoup de pensées arrive lorsque nous projetons notre conscience sur un objet, qu’il soit vu avec les yeux, ou vu par le mental dans notre esprit.

Que recevons-nous comme pensées lorsque nous regardons le mot « amour » ?

D’autres pensées arrivent. En fonction de la puissance de notre projecteur, nous pouvons recevoir plus ou moins de « pensées ».

La créativité est notre capacité à recevoir des pensées, concepts, idées. Et plus nous développons notre conscience dans une dimension, que ce soit l’art, le sport, le business, et plus nous sommes capables d’interpréter les pensées et concepts que nous recevons.

Nous commençons tous par apprendre les lettres de l’alphabet pour ensuite interpréter les mots. Par la suite, des phrases, des livres, des concepts complets s’ouvrent à nous.

Les mots, le langage est une cartographie permettant de communiquer, mais d’autres façons existent : les arts avec la musique, les poèmes, les films, les peintures, les sculptures.

Dans cette forêt où un lion apparaît, nous savons qu’il est un lion parce que nous avons appris à le reconnaître. Chaque animal, chaque mot a été appris pour être reconnu.

De la même façon, les textes de l’abécédaire fournissent une nouvelle perspective, une nouvelle façon de comprendre notre réalité.

Si nous commençons à nous habituer à considérer les pensées comme des objets en 3D, nous comprenons qu’il existe des univers de pensées, des univers d’idées, de mots.

Comme si nous entrions dans une pièce remplie des objets amour, lumière, beauté, clarté, lumineux, vérité, bonté, soleil. Ces objets, ces idées sont proches les uns des autres, ils sont reliés, ils sont dans un espace commun, dans une vibration commune.

Les poèmes sont justement comme des photos de ces univers. Bien au-delà des mots, l’espace entre les mots, l‘imagination, le sensible transparait à travers les poèmes. Ils nous élèvent et nous font prendre conscience, alors une émotion apparait, alors des pleurs ou des rires se produisent…

Si nous commençons à représenter les idées, les pensées en 3 dimensions dans l’espace, nous commençons à comprendre que les mots que nous utilisons sont très importants, que le choix de notre environnement, de notre univers est fondamental.

Si notre esprit est rempli d’idées d’amour, de fraternité, d’amitié, de partage, de coopération, de positif, alors nous allons chercher et trouver ce type de « forêts », d’environnement.

Lignes de forces

Et les personnes qui sont dans cette forêt ne seront pas les mêmes si notre esprit est rempli de « blessures, traumas, séparation, malheur, douleur, noirceur, violence, fracture, négativité, destruction, annihilation » par exemple.

Écoutons les mots utilisés par ceux qui nous entourent, dans quel « univers » vivent-ils ? Comment les mots sont-ils reliés ?

Quelles pensées recevons-nous en leur présence ?

Pouvons-nous comprendre que nous sommes aussi chacun une « forêt » remplie d’animaux, de pensées, de choix de mots, d’idées.

Quelles sont vos animaux, vos pensées préférées ?

Votre univers intérieur est-il un univers d’abondance ? De manque ?

Est-il en amélioration ? En train de grandir ? De se rétrécir ?

Quels animaux avez-vous mis dans votre forêt ?

Pouvez-vous les changer ?

Si nous considérons votre esprit comme une forêt, quels mots, idées, concepts pouvons-nous y trouver ?

Sur quelles idées, pensées travaillez-vous actuellement ? Êtes-vous en train de construire quelque chose ?

Avez-vous remarqué que tout projet se crée d’abord dans cet espace ?

Une agglomération de pensées et d’idées une fois structurée et organisées sont comme des constructions géométriques, comme des œuvres.

Si nous construisons une maison dans cette forêt, cette maison pourra s’incarner dans le monde matériel.

Et si plusieurs univers, plusieurs forêts, qui peuvent aussi être représentés par des hologrammes décident de travailler ensemble, alors des projets plus grands peuvent se réaliser.

Que faites-vous lorsque vous lisez ce texte ?

Que font deux personnes lorsqu’elles communiquent, partagent et échangent ?

Tout simplement, elles s’échangent des animaux, des pensées.

Si je vous transmets l’idée de la couleur rouge, verte, bleu, et si vous avez l’idée de la voiture, alors vous allez pouvoir vous représenter un nouvel animal : une voiture rouge, verte et bleu.

Ainsi nous créons, chaque jour, par le mélange de nos idées, de nos expériences.

Question : avec quelles personnes arrivons-nous à élever notre conscience afin de recevoir pleins d’idées ?

Avez-vous remarqué que certains textes, que certaines personnes sont particulièrement inspirantes ?

Pourquoi ?

Simplement parce que leur univers est vaste et riche, simplement parce qu’ils ont des animaux inédits !!

Des canards à 6 pattes, des lions à deux pattes, des minotaures avec des ailes !

Pouvons-nous imaginer l’infini de nos possibilités ?

Chaque jour, 7 milliards d’univers, de forêts échangent leurs animaux, leurs idées et de nouvelles inventions apparaissent, de plus en plus techniques, de plus en plus magiques.

Les livres, les films, les œuvres d’arts nous transportent dans des univers que nous assimilons, que nous intégrons.

Bien sûr, plus nous sommes ouverts, moins nous sommes conditionnés, plus nous avons de l’espace en nous, plus nous sommes éveillés, et plus nous pouvons recevoir d’animaux, de pensées.

Et plus notre espace est infini, plus de nouvelles idées arrivent, de nouveaux animaux, de toute sorte viennent et s’installent, font des petits, grandissent.

Oui, les idées grandissent, se transforment, se reproduisent.

Combien d’idées, de nouveaux animaux avez-vous emportés avec ce texte ?

Combien pouvez-vous en recevoir ?

Certaines idées, certains animaux sont-ils trop nouveaux ? Sont-ils compatible avec votre univers existant ?

Quel est votre degré d’ouverture ? Quels animaux allez vous nourrir ? Quelles pensées ?

Est-ce que tous types d’idées, d’animaux peuvent entrer dans votre esprit, dans votre espace, dans votre forêt ?

Oui ? Non ? Pourquoi non ?

Quels sont les filtres, conditionnements empêchant certaines idées d’être reçues et intégrées ?

Une idée peut-elle être à la fois vraie et fausse ?

Il y a-t-il un espace dans cette forêt où deux idées opposées peuvent vivre ensemble ?

Par exemple, l’idée que je suis un bon chanteur peut-elle coexister avec l’idée que je ne suis pas un bon chanteur ?

Quel sont les relations entre notre forêt et les animaux la constituant et le personnage que nous avons construit ?

Notre personnage n’est-il pas une construction d’idées, une somme de perspectives, de croyances de conditionnements ?

Pouvons-nous le modifier, pouvons nous nous en dissocier ?

Comment créer plus d’espace dans notre forêt ? Sommes-nous heureux dans notre espace, dans notre forêt ?

Il y a-t-il des animaux, des idées qui prennent trop de place ?

Est-ce que la beauté et l’harmonie y règnent ?

Nous ne sommes pas nos pensées, ni le personnage qui s’est identifié aux pensées. Nous ne sommes pas la forêt ni les constructions qui s’y trouvent. Nous ne sommes pas les animaux qui s’y trouvent.

Ce que nous sommes est la conscience qui expérimente la forêt, nous sommes l’observateur.

Kunzang Novembre 2013

Qui suis-je ? Question / Réponse

La question : qui suis-je ?

plusieurs chemins, plusieurs voies

Souvent, la difficulté n’est pas de trouver la réponse mais de se poser la bonne question, celle qui est la plus pertinente.

Comme la réponse ne peut exister sans la question, comme la réponse fait toujours « un » avec la question, de la même façon que l’observateur et l’observé ne font qu’un, si nous trouvons la bonne question, nous trouvons automatiquement la bonne réponse.

Il est beaucoup plus important de trouver la bonne question que de trouver la bonne réponse à une mauvaise question.

A la question : qui suis-je ?

Si l’on creuse un peu, la véritable question ne serait-elle pas : pourquoi ai-je oublié qui je suis ?

Si nous avons compris que notre âme, que notre essence est immortelle et infinie, alors c’est la bonne question.

Pourquoi n’ai-je pas accès à cette information ?

Réponse : parce que l’incarnation dans l’être humain ne nous permet pas d’appréhender la totalité de la réalité. En effet, c’est en général à travers un chemin spirituel qu’on finit par se rendre compte que nous sommes Dieu, incarné dans 7 milliards d’êtres humains, de plantes, d’animaux, de minéraux, de planètes, de galaxies. Mais la conscience ne peut appréhender que l’aspect « local » de sa présence. Nous ne sommes conscient que de l’endroit où nous sommes, sinon nous ne pourrions pas traiter ces trillons d’informations. D’où finalement l’intérêt de la vie, de l’incarnation : expérimenter et traiter localement, être présent dans le moment et l’espace où nous sommes actuellement.

L’incarnation peut se résumer à un point de vue : le point de vue, la perspective de celui qui expérimente dans ce corps d’être humain par exemple.

Nous sommes tous la conscience infinie, mais par un processus de dualité, de séparation, nous nous incarnons dans un corps physique puis nous « oublions » momentanément qui nous sommes.

Bien sûr, une expérience de mort imminente, une méditation très profonde, des expériences shamaniques, un éveil de Kundalini, permettent d’accéder momentanément à la réalité de ce que nous sommes. Mais une partie de notre cerveau a pour fonction de séparer, trier, analyser, comprendre, de façon à agir localement.

Si nous restons en permanence dans des états modifiés de conscience où nous sommes l’amour infini, Dieu, la conscience infinie, l’espace, la présence, la paix, la lumière, il n’y a plus rien à faire et plus rien ne se passe.

C’est une idée bien sûr, mais ce n’est pas pour cette raison que nous nous sommes incarnés. Nous sommes incarnés pour vivre, pour participer pleinement à l’univers, c’est à dire pour co-créer.

Cultiver les émotions positives

Notre essence même est création. Nous sommes incarnés pour vivre pleinement ce que nous sommes : un dieu incarné qui crée un monde à son image.

Si l’on regarde attentivement notre environnement, nous pouvons constater que tout ce qui nous arrive est le reflet de nos comportements, de notre état d’esprit.

Nous avons entièrement le choix de sourire ou de faire la tête aux personnes que nous croisons. Nous avons à chaque instant le choix de nous unir ou de nous séparer.

La façon dont résonne le monde est directement en relation avec ce que nous exprimons, ce que nous sommes.

Ce mécanisme fait partie des propriétés intrinsèques de l’univers : nous sommes dans un système vivant qui s’auto-adapte en permanence. Et plus nous comprenons qui nous sommes, plus nous sortons des conditionnements, plus nous pouvons vibrer dans une fréquence d’amour, d’amitiés, et plus nous pouvons co-créer.

Plus nous restons dans l’identification à l’ego, plus nous avons l’illusion de nous séparer des autres.

Alors, à la question « pourquoi ai-je oublié qui je suis ? », peut être pouvons-nous répondre par : « pour redécouvrir et revivre ce que nous sommes ». La vie est un chemin d’éveil, que nous en soyons conscient ou pas.

Kunzang aout 2013

« J’ai oublié qui je suis pour me redécouvrir »

Kunzang août 2013

Le film de notre vie

Ce matin, le voile commençait à se dissoudre.

Le film de notre vie commençait à apparaitre comme un film.

Le film de notre vis

Le film de notre vis

Je ne suis pas le personnage, je ne suis pas cet homme, je ne suis pas cette femme, ni le frère, ni la sœur, ni le père, ni la mère.

Cette comédie humaine se déroule sous mes yeux, mais ne m’appartient plus.

Je suis,

La présence,

La conscience sous-jacente,

Je suis l’amour,

Je suis l’espace dans lequel tous ces personnages vivent.

Comme si nous étions dans le jeu « Simcity », je me rends compte que je suis devenu le jeu.

A travers moi, tous les personnages prennent vie et bougent.

Je suis la vie.

Je vis à travers mes personnages, mon univers de plantes, d’animaux, d’humains, de planètes, de minéraux, de soleils.

Je suis le vent, le feu, l’eau, la terre, l’éther et tout le reste.

Je suis totalement fou, c’est à dire au-delà  de la compréhension humaine.

Je suis la passion et l’amour de tout ce qui existe.

Bien sûr, je suis toi qui lit ces lignes.

What else ?

Il n’y a que nous, partout, dans ce grand moment,

Présent.

Qu’est-ce que ça change ?

Rien, car tout est là, comme avant.

Et tout, car plus rien n’est vu, comme avant.

Avant la compréhension,

Avant l’intégration,

Qu’au-delà  de nos perceptions, existe notre présence, notre conscience, la vie.

Mais pour se rendre compte de cela, il faut s’arrêter et sortir de l’illusion.

L’illusion de la personne, de l’égo, du temps.

C’est « la fin de votre monde » d’Adyashanti qui se libère,

Maintenant.

Le monde n’existe pas, ce qui existe c’est une perception du monde !

Conditionnés et programmés, la cartographie que nous avons du monde contient les illusions et les incompréhensions de nos ancêtres,

Transmis de familles en familles les illusions se transmettent.

Et puis, un jour,

ce matin la,

je disparais…

Kundun, le 29 avril 2013

M comme Matins

Tout les matins

Chaque matin, nous nous réveillons, et au moment du réveil, de nouveau, nous nous identifions à notre personnage.
Mais pouvons nous comprendre que nous ne sommes pas lui ?
Nous sommes la vie, qui à travers lui se vit.

Nous sommes la présence, la conscience infini, l'amour infini, la vie.

Nous sommes la présence, la conscience infini, l’amour infini, la vie.

Nous sommes la présence, la conscience infinie, l’amour infini, la vie.
Chaque matin, 7 milliards de fois, nous nous réveillons, nous nous identifions à notre personnage. Ce qui est paradoxal, c’est qu’à chaque fois que nous nous réveillons, à chaque fois que nous nous identifions, nous changeons de rêve, nous ne nous réveillons pas vraiment. Nous passons du rêve de la nuit au rêve du jour.
Comprenons que l’identification au pensées, l’identification à la fausse personne est la seule chose qui peut nous faire souffrir.
Car cette personne s’identifie à une mémoire : la mémoire de tout ce que l’antenne sur patte que nous sommes a expérimenté durant cette vie.

Prenons du recul, dissolvons l’égo, la personne et comprenons qu’au delà de l’identification, nous sommes la conscience universelle, nous somme une seule et unique conscience.
Car chaque matin, JE en tant que conscience unique s’incarne dans les cellules de mon corps pour vivre et expérimenter. Nous sommes, chacun d’entre nous les cellules d’un seul organisme, d’une seule conscience qui à travers nous se vit.
Ce que nous sommes est une conscience qui vit a travers 7 milliards de corps humain, pouvons nous le comprendre ?
Nous vivons aussi à travers les plantes et les animaux. Notre conscience ‘est’ la vie, la présence.

Éveillons nous, dissolvons la personne et entrons dans la non dualité pour comprendre que nous sommes un.
Nous sommes ‘un’ seul être d’amour, nous sommes l’espace qui contient tout l’univers, nous sommes la vie, nous sommes la présence, nous sommes la conscience.

Pouvons nous comprendre que nous sommes beaucoup plus que des frères et des sœurs ?
Nous sommes littéralement ‘un’. Nous sommes le même être d‘amour infini, qui se vit dans plusieurs cellules en même temps.
Il est venu le moment ou chaque homme, chaque femme peut comprendre cela.
L’être que nous sommes ressent le besoin de s’éveiller en éveillant chaque cellule de son corps : nous.
Afin que cesse les souffrances, les séparations, l’illusion de la personne, afin que l’humanité puisse passer à l’étape suivante, l’éveil planétaire est nécessaire.

Tout les problèmes de cette planète sont les effets de cette non compréhension.
Collectivement, cette non compréhension engendre des destructions d’animaux, de plantes, d‘autres êtres humain.
L’identification à la personne, à l’égo, aux pensées pourrait très bien être considéré comme une maladie. Comme pour un cancer, les conséquences sont la destructions d’autres cellules du corps.
L’éveil, la prise de conscience, l’amour est un médicament qui soigne, d’abord le corps dans lequel nous nous éveillons, puis ensuite tous les autres corps qui nous entourent.

Les livres, les satsangs nous soignent, nous guérissent de l’illusion.

Les effets sont immédiats et infinis. Comme un médicament, nous nous propageons, nous guérissons, dans l’amour et le partage.
Comprenons nous bien, ouvrons les yeux, l’organisme planète terre est en train de s’éveiller, à travers nous, ses cellules.

Tous les matins, un être multicellulaire, appelé « terre », s’éveille.

Nous sommes la vie,
Nous sommes l’amour,
Nous sommes la présence,
Nous sommes la conscience,
Qui à travers nos corps,
Se vit.

Kundun, Mai 2013

Autre proposition d’avenir

Proposition de Marc Vella et Cathy Masseus

Et que ceux, qui un peu vite, pense que cette proposition  vient « d’Esprit rêveur » se rappellent que toutes les grandes réalisations de ce monde  l’ont été par des personnes qui les ont d’abord rêvé.


Marc Vella, l’éloge de la fausse note  – Film documentaire de Jean-Yves Bilien
( le documentaire complet de 50min est en vente sur internet )

Bientôt l’ordre mondial ne sera plus au service d’un système où l’argent est roi, mais au service de l’Homme, défendant l’idée première que chaque être est grand et que c’est tous ensemble, avec nos merveilleuses différences, que nous allons sur le chemin de la vie, vers l’inéluctable amour universel auquel nous aspirons tous. Là est le véritable destin de l’humanité pour lequel nous nous devons d’œuvrer.

Ce monde nouveau honorera la terre, il cessera de l’exploiter sans vergogne et ne sera plus dans l’appropriation, que ce soit des biens, des personnes et des territoires. Le temps de l’esclavage est fini, celui d’une humanité que l’on épuise et que l’on achète pour obtenir sa soumission avec de l’illusion et du virtuel, révolu.

Le monde de demain aura une attitude respectueuse envers tout ce qui est vivant… Les animaux ne seront plus maltraités. Il n’y aura plus de fermes d’élevages intensifs. Les sols ne seront plus profanés par une agrochimie dévastatrice. L’eau, trésor des trésors, ne sera plus salie. L’air sera enfin respirable partout.La médecine sera globale, unifiant les différentes approches et aura pour vocation d’enseigner à chacun le pouvoir de s’auto guérir.

Dans ce monde, l’homme et la femme seront ensemble, sans emprise aucune, libres d’aimer l’immense en complicité. Ce sera l’avènement de l’être humain debout sur la voie du grand partage. L’on y verra la naissance d’un nouveau regard, non plus jugeant, jaloux, inquisiteur, répressif, mais fondé sur la confiance et la bienveillance. Après tous ces millénaires, il est clair que condamnation et punition ne changent pas l’Homme, seuls la compassion et l’amour permettent le miracle de la transformation.

Le milieu du vingtième siècle a connu l’indépendance des pays, ce nouveau monde permettra la décolonisation des esprits. Ainsi, le système éducatif sera soucieux d’offrir à chacun un savoir suscitant l’émergence du soi et non un formatage encombrant les cerveaux et niant les porteurs de grâce que nous sommes tous. La science, sensible à cette grâce, ne brisera plus l’atome ou les gênes. Énergie, productivité et puissance ne sont pas dans la modification des organismes jusqu’à la fission mais dans le tout magnifié. Là sont les fondements mêmes de la nouvelle alchimie. Il n’y a rien de mauvais et d’impur. Tout est important et a son rôle à
jouer. En mesurant le sens profond de ces mots, demain, il n’y aura plus de déchets, de meilleur, de plus ou de moins. Tout est juste dans cet ajustement perpétuel qu’est la vie.

Le sacré sera libre, chacun pouvant se relier en silence au grand mystère à sa façon. S’il ne devait y avoir qu’une seule prière, ce serait celle de l’émerveillement qui conduit à la gratitude.

Ainsi, demain, « diviser pour régner » fera place à « ensemble pour partager ». Demain plus de président ou de roi mais un groupe de « sages » s’accordant à créer avec toute l’humanité, la civilisation de l’amour.

Parce que tout nous est donné en abondance, nulles dépendances, qu’elles soient alimentaires, médicales, technologiques, religieuses ou autres ne seront instituées. La monnaie ne connaîtra plus la spéculation, elle sera libre et ne sera plus rare.

Ce nouvel ordre mondial ne cherchera en aucun cas le profit et le contrôle des richesses et des peuples car il ne peut y avoir de développement et d’économie durables que lorsque les échanges sont basés sur le respect et l’estime.

Ce futur ne connaîtra pas la manipulation par la peur, les «bidonnages » médiatiques et l’abrutissement des masses par certains programmes de télévision pratiquant un véritable « génocide » des consciences. Si l’on veut que cette humanité aille vers la paix, alors, engageons-nous à la rendre amoureuse d’elle-même en montrant sa beauté. Le divertissement gras et la démolition de l’Homme par des images de plus en plus violentes ne sont plus d’actualité. La télévision se doit de mettre à l’honneur l’art sous toutes ses formes et les actions positives qui se font à travers le monde, réalisées en toute simplicité par des millions de personnes porteuses de rêves et d’espérance. Invitant l’auditeur à être et non à avoir, en le responsabilisant et en l’impliquant à ce qui se passe, la télévision se doit d’être l’outil premier de mise en réseau.

Marc Vella,la caravane amoureuse au Maroc

Marc Vella,la caravane amoureuse au Maroc

Tous ceux qui ne croient pas en ces mots, qui prétendent que nous allons manquer de tout, que nous sommes trop nombreux, que l’Homme ne changera pas, qu’il est semblable à un animal juste bon à utiliser, cautionnent la haine de l’autre et nourrissent désespérance et tristesse qui règnent dans nos rues. Les individus n’osent plus se regarder, le sourire laisse place à la méfiance et à l’indifférence. Là où l’amour disparaît, même les terres les plus fertiles finissent par générer misère et famine… Mais le temps du mépris, du cynisme et de l’arrogance est bientôt fini… En vérité, tout être porte en lui les germes de la haute conscience. Le premier droit humain est de lui reconnaître cela, le premier devoir de tout un chacun est de servir cette conviction profonde.
En pensant ainsi, on s’extrait du triangle infernal persécuteur-victime-sauveur, on rend à l’Homme ce qui lui appartient fondamentalement : sa dignité. On lui reconnaît le droit à la maladresse et celui de se dépasser.

La crise mondiale nous invite à réaliser un saut quantique qui nous affranchit des stratégies archaïques de l’ego, nous libérant de facto, de la dualité, de tout asservissement et culpabilité. L’arme de destruction massive c’est cela : la culpabilité. Il y a eu trop de vies gâchées à cause de celle-ci, révélant simplement un manque de foi en soi. Là est la racine de tout mal.

Pour réaliser le monde de demain, nous devons établir une alliance sacrée avec celui d’aujourd’hui. À l’heure où le royaume des exclus s’agrandit jour après jour, ici et là, émerge une autre conscience d’éveil et d’amour proposant d’autres paradigmes. Et nous n’avons pas d’autres choix maintenant que de les mettre en pratique ensemble. La terre et nos cœurs étant pollués en profondeur, le travail est considérable et nous sommes tout juste assez nombreux pour l’entreprendre. Le nouvel ordre mondial, en se mettant au service de l’Amour, régulera naturellement sa démographie ; il sera plus cohérent, plus intelligent avec l’environnement. Il sera
tendre, délicat, poétique et humble.

Quand l’Homme apprivoisa le feu, il bâtit sa civilisation sur terre.

Le jour où il apprivoisera le feu spirituel, (par l’esprit) il la développera dans tout l’univers.

Marc Vella et Cathy Masseus

Pour en savoir plus :

Marc vella : http://www.marcvella.com/

La caravane amoureuse : http://www.caravaneamoureuse.com/

C comme Conscience

Qu’est ce que la conscience ?

La conscience est une énergie.

Tout dans l’univers est énergie, y compris la conscience. Augmenter son niveau de conscience dans un domaine, c’est augmenter sa capacité de compréhension.
Les résultats sont exponentiel. Plus on augmente son niveau de conscience, plus on augmente sa capacité à ‘capter’, telle une antenne. On capte de loin, toujours plus haut, l’effet est volumétrique et exponentiel.

Imaginez Superman, sous un chapiteau de cirque : il est sous le chapiteau et pousse la toile vers le haut. A chaque montée, la toile monte, et le volume sous la toile augmente d’autant.

Energie = conscience : c’est l’étape importante du XXIème siècle que l’humanité est en train de découvrir. Après avoir découverte le lien entre énergie et matière E=mc2, l’homme va désormais comprendre E=C.

C’est-à-dire qu’il y a une conscience dans chaque chose : objets, plantes, animaux, hommes, idées, mantras,etc…

Le ’We are one’ qu’on retrouve dans beaucoup de poèmes Infinite Love se traduit par ‘Nous sommes tous un’ au sens ou nous faisons tous partie d’une seule et même grande conscience (Conscience infinie = Dieu).

D’un point de vue scientifique, cela se traduit par nous sommes tous de l’énergie.

Voir tout l’univers de façon énergétique, puis comprendre qu’Energie = Conscience, c’est réaliser la vrai nature de la réalité.

Carte postale Imagine, Kundun 2012

Carte postale Imagine, Kundun 2012

Kundun 8 mai 2012

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