Pourquoi je me sens seule, perdue et j’ai peur ?

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Question de Marie : « Allo Dieu ? Pourquoi je me sens seule, perdue et j’ai peur ? »

C’est l’identification à la personne, l’identification au personnage qui se croit isolé. Le personnage ne ressent pas l’amour, ce qui ressent l’amour c’est votre cœur, c’est ce que vous êtes.

Plus vous allez vous identifier à la personne, et plus vous allez croire que vous êtes victime de l’univers. Plus vous allez réaliser ce que vous êtes réellement, et donc vous identifier à la conscience, au divin que vous êtes déjà, et plus vous allez être le dieu créateur de votre vie.

« Comment se désidentifier ? » Et bien tout simplement par les méditations, l’amour, les câlins, la joie. C’est la personne qui se sent perdue qui a peur. C’est bien naturel. La question derrière ta question c’est :

« Comment être heureuse ? »,

« Comment être le héros de ma vie ? »

Réponse : Passer du temps avec ceux et celles qui vous aiment. Dites à ceux et à celles que vous aimez que vous les aimez et créez le paradis autour de vous. Le monde est une projection de ce que vous êtes. C’est la réalisation du soi qui permet cette compréhension et la compréhension que je suis le divin.

Si vous croyez que vous êtes la pauvre petite personne qui est victime de l’univers rejetée que personne n’aime, c’est ce que vous allez vivre, et expérimenter. Pourquoi ? parce que vous êtes libres.

Vous avez le libre arbitre en tant que déesse et dieu, et comme vous avez le libre arbitre, il n’est pas possible pour Dieu d’empêcher Dieu de vivre ce qu’il a à vivre.

Si vous voulez vivre la peur, les émotions d’être seule, d’être perdue et bien c’est ce que vous allez vivre. Si vous vous désidentifiez de cela et que vous comprenez que cela n’est qu’un jeu mais que ce n’est pas vrai, alors vous pouvez vivre quelque chose d’autre.

Derrière il y a la question de l’entourage car plus vous allez être aimé et plus vous allez faire ce que vous aimez, les activités qui vous plaisent, et plus vous allez être heureux, heureuse.

Il y a deux polarités ; soit vous vous identifiez à la personne et vous entrez dans un système « victime de l’univers » où la société vous utilise d’une certaine façon, soit vous entrez dans le système où vous êtes Dieu créateur créatrice de votre vie et vous créez le monde à votre image.

Dans le système actuel, dans la société actuelle il est tout à fait possible de vivre sa vie.

Entrez en méditation en regardant le début de cette vidéo :

Je m’autorise à vivre ma vie,
Je suis l’origine de moi-même,
Je suis l’original,
Je vis mon originalité,
J’accepte d’être différente,
J’aime ma différence,
Car je suis un à l’intérieur,
Je suis différent et je suis un,
Je suis un et je suis différente,
J’aime me différencier,
Dans sept milliards de moi,
Tous beaux,
Toutes belles,
Tous parfaites,
J’élimine la croyance que je suis le personnage,
Je suis la conscience,
J’élimine la croyance que je suis les pensées,
Je ne suis pas les pensées,
Je suis la conscience qui reçoit des pensées,
Qui observe les pensées,
Les pensées ne sont pas mes pensées,
Ce sont des pensées,
Qui viennent du programme,
Du personnage,
Je choisis,
Les pensées qui me plaisent,
Je rejette les pensées négatives,
Je rejette les pensées de culpabilité,
Je rejette les pensées qui me font du mal,
Elles ne m’intéressent pas,
Je m’aligne sur le positif,
Je m’aligne sur la vie en moi,
Je passe du temps avec ceux que j’aime,
J’ose dire que j’aime,
J’ai le droit d’aimer, il n’y a pas de mal à aimer,
J’ai le droit de jouir de mon corps,
J’élimine la croyance que la jouissance ce n’est pas bien,
Je suis venue pour profiter de la vie,
Pour jouir,
De chaque sens,
Avec tous les autres moi-même,
J’aime toutes les parties de moi,
Je réalise maintenant,
Que tous les autres,
Sont mes maîtres,
Car je les ai créés,
Pour me voir,
Pour me rappeler,
Ce que je suis,
Ce que je ne suis pas,
Ce que je veux être,
Ce que je ne veux pas être,
Ce que je suis déjà,
J’aime fusionner,
Avec ceux et celles que j’aime,
Je fusionne maintenant,
Au cœur du soleil central,
Avec l’intelligence de l’univers,
Afin d’être guidée,
A chaque instant,
Je reçois,
Par le canal de l’intuition,
Par le canal de l’imagination,
Toutes les solutions,
Pur que je puisse me faire une belle vie,
Je ne suis pas seule,
J’ai beaucoup d’amis,
J’ai beaucoup d’alliés,
J’ai plusieurs familles d’âmes,
Je suis aimée
Dites avec moi en prenant une profonde respiration entre chaque phrase :
Je t’aime Marie,
Marie, je t’aime,
Une pluie d’amour pour Marie.
Gratitude de pleurer,
Gratitude d’avoir des émotions,
Gratitude d’être soutenue.

Brahmadev

Ce texte est un extrait de la série de livres « Allô Dieu ? » :

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Cette série de livres a été réalisée à partir des émissions diffusées en direct sur mon compte Facebook. Des milliers de personnes passionnées me suivent depuis quelques mois et posent leurs questions en direct à Dieu.
Grâce à une technique de méditation particulière, grâce à un éveil de Kundalini* et des états de Samadhi*, j’entre en communication avec le divin, une communication est alors établie. Vous trouverez dans ces livrets les questions du public et les réponses du divin.

Pour recevoir les versions d’évaluation des livres, « Qui êtes-vous ? » et « Allô Dieu ? », cliquez sur ce lien.

Pour acheter les livres au format papier et numérique : Amazon.fr

Pour participer à nos ateliers « Allô Dieu ? » du dimanche matin 10:30, cliquez ICI :

Bonne lecture !

Brahmadev

 

Pourquoi j’ai peur parfois de déranger les autres ?

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Question de Florence : « Allô Dieu, pourquoi j’ai peur parfois de déranger les autres ? »

 

C’est la croyance que tu peux déranger, c’est l’identification à la personne qui croit qu’elle n’est pas à sa place, qui a du mal à trouver sa place, qui croit qu’elle n’a pas le droit. C’est lié à l’affirmation de soi en réalité.

C’est lié à un manque d’autorisation suite à l’éducation et aux conditionnements. La construction de la personne a eu lieu pendant l’enfance, quand tu étais toute petite. Le bébé copie le système mental et psychique de papa et de maman et va faire un mélange avec tout ça. Ensuite il va copier les systèmes de la maitresse d’école, de tout l’environnement familial, des grands parents.

Alors comment cela fonctionne-t-il ?

La vie, le système d’évolution des espèces a créé un système qui fonctionne ainsi : le bébé humain, avec son cerveau, avec ses cent milliards de neurones, (incluant les neurones miroir du cortex préfrontal) a été créé avec une capacité d’adaptation extrême, c’est pour cela que le bébé ne sait rien faire à la naissance.

Le système arrive vierge de façon à laisser la place à l’adaptation, de façon à se mouler, à s’adapter quel que soit l’environnement. Sa fonction est de survivre dans toutes les familles, dans tous les pays, dans toutes les circonstances, sur toutes les planètes, quelle que soit la situation.

En contrepartie de ce système vierge, il doit copier le système de papa et de maman pour survivre. Evidemment, les systèmes de papa et de maman sont déjà adaptés à leur milieu, sinon ils n’auraient pas pu mettre au monde leur enfant. L’enfant va donc « bénéficier » de tout ce que papa et maman ont appris du monde. En réalité, du point de vue de la vie que je suis, l’enfant est une continuité entre deux générations.

Il est un maillon me permettant de perpétuer l’espèce humaine.

Car l’enfant va bénéficier de toutes les connaissances non seulement des parents mais aussi des « parents des parents », et de tous les ancêtres depuis le premier homme. Cela inclut le langage et tout le savoir de votre civilisation actuelle. Imaginez s’il fallait tout refaire à chaque fois !

S’il n’y avait pas ce système d’adaptation, les espèces vivantes ne pourraient pas évoluer. Le côté positif de ce fonctionnement, c’est une capacité extrême d’adaptation, le côté négatif c’est que le bébé a besoin d’être entouré par ses parents. Un autre côté négatif est que toutes les habitudes des parents sont plus ou moins transmises aux enfants.

Par exemple, si les parents sont violents avec les enfants depuis 250 générations, alors malheureusement, la « tradition » se perpétue. Observez l’histoire de l’humanité et voyez comment les femmes ont été traitées et vous aurez une idée de ce que contient l’inconscient…

Si les parents ont un système dit « défaillant », avec des traumas. (défaillant dans le relatif car en vérité, dans l’absolu rien n’est défaillant), alors le bébé va en hériter.

Ce manque de confiance vient de là, c’est suite à la copie du système de papa et de maman. Cela vient aussi de la famille et aussi des vies parallèles, car vous êtes aussi en lien avec tout ce qui se passe dans vos autres vies. Ce qui est perçu comme des vies antérieures sont en réalité des vies « parallèles » car le temps n’existe pas. Nous y reviendrons plus tard…

Pour revenir sur ton sujet Florence, il y a la croyance que tu pourrais déranger quelqu’un or, tu es divine et tu es venue pour « être ».

Derrière ta question il y a : « Pourquoi j’ai eu des parents castrateurs ? », « Pourquoi je n’ai pas eu la permission d’être, de m’exprimer, de m’épanouir ? ».

C’est ainsi que vous avez ce sentiment de « déranger ».

Dites avec moi en prenant une grande respiration entre chaque phrase :

J’élimine la croyance que je dérange,
Je ne dérange pas,
Et si je dérange je m’en fous,
Je suis moi,
Je m’autorise à être moi-même,
Je respecte les autres, en me respectant,
Être moi ne dérange personne,
J’aime être moi,
Je ne suis pas là pour plaire,
Je ne suis pas là pour faire plaisir,
Je suis là pour être moi-même,
Je m’autorise à faire plaisir,
Je ne suis pas là pour plaire à papa,
Je ne suis pas là pour plaire à maman,
J’élimine la croyance que je suis venue pour plaire à papa,
J’élimine la croyance que je suis venue pour faire plaisir à maman,
Je suis venue pour être moi-même,
Je suis venue pour vivre ma vie,
Je suis venue pour être heureuse,
J’ai le droit d’être heureuse,
J’ai le droit d’être moi,
Je ne suis pas mes parents,
Je ne suis pas papa,
Je ne suis pas maman,
Chacun sa vie.

Brahmadev

Ce texte est un extrait de la série de livres « Allô Dieu ? » :

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Cette série de livres a été réalisée à partir des émissions diffusées en direct sur mon compte Facebook. Des milliers de personnes passionnées me suivent depuis quelques mois et posent leurs questions en direct à Dieu.
Grâce à une technique de méditation particulière, grâce à un éveil de Kundalini* et des états de Samadhi*, j’entre en communication avec le divin, une communication est alors établie. Vous trouverez dans ces livrets les questions du public et les réponses du divin.

Pour recevoir les versions d’évaluation des livres, « Qui êtes-vous ? » et « Allô Dieu ? », cliquez sur ce lien.

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Brahmadev

 

P comme Peur

La peur est générée par l’illusion de la séparation. La peur nous emprisonne et nous limite.

La peur est ce qui nous limite

La peur nous emprisonne et nous limite

Nous sommes tous plus ou moins conditionnés à avoir peur, par exemple  :

  • Peur de la mort.
  • Peur de ne pas avoir assez.
  • Peur de perdre les êtres que nous aimons.
  • Peur d’échouer.

Mais si nous transmutons nos énergies de peur en énergie d’amour, de foi, de confiance, alors plus aucune limite ne peut nous retenir.

Pouvons-nous comprendre que rien ne peut nous arriver finalement ?

Pourquoi continuer à laisser les peurs et les conditionnements nous limiter ?

Nous sommes libres en réalité, nous sommes capable de tout !

N’oublions pas que nous sommes tous « Dieu », c’est à dire une conscience d’amour infini qui ne cherche qu’à expérimenter et à apprendre la vie.

Notre nature profonde est l’abondance, la joie, le bonheur, l’amour. Seuls des peurs ou des conditionnements peuvent nous empêcher d’être ce que nous sommes.

Mais je vous donne ce secret : nous sommes libres

Nous sommes libre d’effacer nos peurs, nos conditionnements et libre de reprogrammer des valeurs et des vibrations d’abondance, de joie, de bonheur.

Mais comment faire ?

Simplement en focalisant notre conscience sur l’amour, sur la joie, sur le positif, sur le cœur. Attention, cela n’empêche pas le discernement, au contraire.

Nous pouvons dépenser notre énergie dans le passé, dans le futur, dans le négatif, dans les problèmes.

Ou bien décider de focaliser notre conscience, ce que nous sommes, dans le présent, dans l’écoute, dans la présence.

Si dans la présence du moment présent, nous pouvons réussir, quelles que soient les circonstances, si nous pouvons être dans un état d’esprit, une fréquence, une vibration de paix, de joie, nous prendrons automatiquement les bonnes décisions.

Et les décisions prises dans un état d’esprit de partage, de joie, d’amour auront automatiquement des effets très positifs sur nos vies. La loi de cause à effet joue son rôle, quels que soient nos choix, quel que soit notre état d’esprit : nous pouvons unir ou nous pouvons détruire.

Nous sommes tous libre.

Restons dans cet état d’amour infini.

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Fondons dans le cœur, dans l’amour et restons dans cet état au moment de prendre nos décisions.

Ne focalisons pas notre conscience sur les peurs ou sur les idées négatives, utilisons notre conscience, notre énergie vers la lumière, vers l’amour.

Ce secret permet d’atteindre des niveaux d’abondance infinie dans tous les domaines.

Bien sûr notre environnement agit sur notre état d’esprit. Choisissons bien notre entourage, restons avec ceux qui nous donnent de la force, de l’énergie, de l’amour, de la passion. Fuyons les personnes négatives qui génèrent et communiquent l’énergie de peur, nous n’en avons pas besoin.

Être focalisé sur le positif et le cœur n’empêchent pas le discernement. Utilisons notre cerveau gauche et droit de façon simultanée, équilibré, soyons conscient au maximum de notre réalité.

Mantra à lire à haute voix :

« Je décide solennellement et maintenant, de tout mon cœur, de dissoudre toutes les énergies de peur qui m’ont conditionnées. Qu’elles disparaissent définitivement, je n’ai plus besoin d’elles. Je reprends ma liberté, maintenant. Merci. »

Kunzang Août 2013

N comme Négativité

La négativité est une maladie contagieuse.

Négativité

Négativité

Ce que nous sommes, notre être, s’exprime à travers nos attitudes, à travers nos actions. Ce que nous sommes, à travers le filtre de la fausse personne, ne peut faire autrement que de s’exprimer.

Sans nous en apercevoir, c’est tout notre univers intérieur que nous exprimons, par nos paroles, par nos regards, par nos attitudes, par nos gestes, par nos intentions, par nos actes.

Si dans notre univers intérieur, nous avons un conflit, une séparation, un problème, il va s’exprimer. Il va se projeter sur les autres et nous reviendra, parfois de façon douloureuse. En effet, nous sommes tous les miroirs les uns des autres. Dans le grand théâtre qu’est la vie, les autres personnages jouent leurs rôle.

Et c’est justement lorsque par le processus de l’éveil, nous dissolvons notre propre personnage, que tous les autres personnages, d’un seul coup, se révèlent. (Cf poème 7 milliards de robots)

Souvent, certaines personnes se plaignent, critiquent les autres, sont négatives et remplis de jugements.

Il s’agit d’une maladie mentale : la croyance erronée que nous sommes séparés des autres.

La négativité que certains envoient est en réalité l’expression de leur propre souffrance. Comme une résonance, un traumatisme interne, la souffrance a besoin de s’exprimer.

Si nous pouvons comprendre que tout est littéralement nous, et que le sous-jacent de toute chose est l’amour, que tout est une expérience de la conscience, on comprend alors qu’il n’y a pas de séparation.

Et quand nous comprenons qu’il n’y a pas de séparation entre les autres et nous, il ne peut plus y avoir de négativité. Il ne reste plus que de la compréhension, plus que de la compassion.

Et c’est cette illusion de séparation, par exemple envers des personnes que nous « n’aimons pas », qui va générer la réception de pensées négatives. Comme s’ils lisaient un disque rayé, certains passent leur vie à répéter l’expression de leurs souffrances et se plaignant de ceci, de cela, des autres.

La négativité est une maladie mentale car elle est un dysfonctionnement de l‘être : elle est la conséquence de l’illusion de la séparation.

Souvent nous voyons des personnes tourner en boucle, répétant sans cesse les mêmes histoires négatives, les mêmes schémas de souffrance. Elles se sont identifiées à leur personnage. Leur personnage souffre et s’exprime. Cette stratégie de l’égo leur permet à la fois d’exister et d’attirer l’attention. En propageant des peurs, en exprimant une énergie de négation, ils attirent l’attention.

C’est une maladie contagieuse car les « personnes négatives » se rencontrent, se réunissent et partagent leur négativité, leurs souffrances, leurs peurs. Bien évidemment, elles s’alimentent les unes les autres, faisant grandir de plus en plus la négativité, la négation d’une partie d’elle-même.

Et c’est cette énergie de séparation, de négation, qui, depuis des milliers d’années amènent vers la destruction physique de l’autre, par des tueries, par des guerres.

Car ne nous y trompons pas, c’est l’idée qui génère les effets.

A partir du moment où l’autre n’est plus moi, que je ne le comprends pas et qu’il me fait peur, je n’ai plus qu’à l’éliminer. Que s’est-il passé lors des deux dernières grandes guerres. Que se passe-t-il encore tous les jours, un peu partout dans le monde ?

L’idée négative que l’autre n’est pas moi, qu’il est différent de moi, qu’il n’agit pas « bien » est la graine qui génère la violence et la destruction. L’idée contraire est que l’autre est moi. Cette idée mène vers la non violence et l’amour.

Les idées sont la cause d’effets inimaginable.

Ces personnes malades de négativité ne se rendent absolument pas compte des effets qu’elles produisent sur la psyché des enfants, des jeunes et des autres personnes.

En propageant le virus de la négativité, de la peur, de la séparation, ils créent sans le savoir des adolescents qui se transformeront en tueur en série, ils propagent sans le comprendre des idées de haines, de séparation et de violence.

La violence n’arrive pas par hasard dans notre société, elle est l’expression de souffrances intérieures, d’un manque d’amour, d’un manque d’union, d’un manque de sacré, d’un manque de connexion avec notre essence intérieur : le divin.

Pour cette raison il est urgent que le monde s’éveille à l’amour et à la réalisation de ce que nous sommes réellement. C’est la compréhension ancestrale, comprise par tous les êtres accomplis de cette planète, que les autres « sont » littéralement « nous » qui nous guérira de cette maladie.

Quand Jésus dit « aimes ton prochain comme un autre toi-même », c’est parce qu’il n’y a pas d’autres, c’est parce qu’en en réalité il n’y a que des « nous », partout. Que la main gauche cesse d’attaquer la main droite ! Nous sommes un seul et même corps.

De façon subtile et inconsciente, la négativité est un poison qui sépare les hommes les uns des autres.

Ensemble, propageons le virus contraire, propageons le médicament : le virus de l’amour, du positif, de la paix, de la joie et du bonheur.

Car la positivité aussi se propage. La bonne humeur, l’amour se diffuse. Elle aussi est contagieuse.

 La bonne humeur, l'amour se diffuse

La bonne humeur, l’amour se diffuse

Pourquoi d’après vous les personnes éveillées sont-elles quasiment toujours joyeuses, dans l’amour et dans la paix ?
Tout simplement parce qu’elles savent que rien ne peut leur arriver, que tout fait parti d’elle.
Tout simplement parce qu’elles savent qu’elles « sont » l’amour.

Alors nous entrons dans un univers d’acceptation de ce qui « est », alors nous laissons la vie agir à travers nous. Alors nous lâchons prise et ne résistons plus aux évènements, aux imprévus.

Bien sûr, cela n’empêche en rien l’action juste, cela ne nous empêche pas d’agir, bien au contraire.

Nous entrons alors dans l’acceptation de ce qui est, dans ce moment présent infini dans lequel tout se joue. Dans ce moment présent, après acceptation de ce qui est, nous pouvons, sans perturbation émotionnelle faire ce que nous avons à faire. Nous pouvons modifier notre environnement, prendre des décisions en toute conscience.

Cette acceptation amène du positif.

Car en réalité, c’est bien la non-acceptation, de ce qui est, qui amène la maladie de la négativité.

Plutôt que de radoter des traumatismes amenant des idées négatives, nous sommes alors invités à prendre nos responsabilités et à agir si besoin.

Car en réalité, si quelque chose ne convient pas dans l’univers dans lequel nous sommes, pourquoi ne pas le changer ?

Nous sommes tous libres !

I love you,

Kundun, mai 2013

H comme Heureux

Quels sont les chemins de vie possibles ? Peuvent-ils tous nous rendent heureux ?

Quels sont les chemins disponibles ?

Quels sont les chemins disponibles ?

Nous avons le choix parmi plusieurs chemins, en voici quelques-uns :

La voie du personnage :

C’est la voie qui nous pousse à toujours vouloir plus. Toujours plus de biens matériels, plus d’expériences excitantes et fascinantes, plus de personnes, plus de tout, sans jamais savoir qui nous sommes vraiment et pourquoi nous sommes là.

Cette voie est celle de l’égo centrée sur un personnage imaginaire qui n’existe que dans notre esprit. La preuve, lorsque nous mourrons, il ne reste plus rien. Poussée à l’extrême, cette voie peut mener vers des conflits, des guerres, un partage non équitable et un épuisement des ressources. C’est l’idée du « moi d’abord ».

Ce chemin mène vers un accroissement de l’ego qui s’alimente de ses réussites. Le malheur va en grandissant si un chemin spirituel n’est pas recherché en parallèle.

En effet, la logique de cette voie est d’être de plus en plus dans la peur de perdre et de se méfier des autres. Ces personnes sont plus orientées cerveau gauche. Comme il y a une identification aux pensées et à la personne, il n’y a plus aucun temps disponible pour évoluer. Ces personnes travaillent beaucoup sans jamais prendre le temps de souffler. Le jeu de ce personnage est : « J’existe au détriment des autres ». « Je suis différent des autres et ils me font peur. » « Pour exister, je dois posséder de plus en plus de biens matériels pour remplir mon vide intérieur. »

Recommandation pour ceux qui sont sur ce chemin : apprendre à donner, penser aux autres, tomber amoureux, fréquenter des personnes sur un chemin spirituel, rencontrer des cerveaux droit dominant : artistes, créatifs, par exemples.

La voie de la dévotion

Comment utilisons nous notre temps pour aider les autres et faire avancer l’humanité vers un monde meilleur.

Cette voie est tournée vers les autres, vers l’union, l‘amour. L’idée est la co-création et un partage juste de la valeur créée.

Les êtres qui ont conscience d’être sur un chemin spirituel vont naturellement vers cette voie, chacun accomplissant sa tâche, à son niveau.

Ce chemin amène vers la libération, l’illumination puis la réalisation. Ces personnes finissent tôt ou tard par rencontrer Dieu dans leur méditation ou leur expérience. Le développement de la capacité d’aimer, des fonctions du cerveau droit amène vers un éveil progressif.

Tout au long du parcours, on prend conscience grâce à l’amour que les autres sont nous, dans un autre corps, expérimentant une autre expérience de vie.

Poussés à l’extrême, certains peuvent oublier d’être dans l’équilibre et de s’occuper de soi aussi. Car un équilibre est nécessaire si l’on souhaite rester dans le juste. L’aide des autres ne doit pas être une fuite en avant pour oublier ses propres problèmes.

Ces personnes sont plus cerveau droit dominant. Parfois, elles ont des problèmes d’argent car elles n’ont pas encore compris que l’argent était une énergie comme une autre, neutre et très utile. Attention à penser aux autres tout en continuant à penser à soi.

Recommandation pour ceux qui sont sur ce chemin : apprendre à recevoir, penser à soi, rester en contact avec des personnes qui sont plutôt sur l’autre chemin et qui sont cerveau gauche prédominant.

La voie du milieu

Cette voie est la voie du milieu, c’est à dire être sur les deux chemins précédents en même temps.

L’idée est de rester sur un équilibre corps / esprit / mental ainsi qu’un équilibre cerveau gauche / cerveau droit.

Aussi l’idée est d’être dans un équilibre de toutes les polarités : féminin / masculin; intérieur / extérieur; matériel /spirituel, etc.

Proche des idées taoïste, la vie du milieu accepte tout et ne rejette rien. C’est dans l’équilibre, c’est à dire dans le « ni trop, ni trop peu » de chaque chose que nous pouvons « être » de façon équilibré. L’excès ou le manque amène souvent vers la souffrance alors que l’équilibre amène vers la sagesse.

Kundun août 2013

F comme Fréquence Vibratoire

Bien sûr nous ne sommes pas les pensées qui sont reçues par notre cerveau, bien sûr il est possible de sortir de l’illusion et de ne pas s’identifier à elles.

frequences vibratoires

Car oui, nous recevons des pensées, mais non, ce n’est pas forcément nous qui les gênerons.

Mais d’où viennent-elles ?

Et pourquoi certaines nous sont-elles accessible et d’autres pas ? Par quel mécanisme sont-elle filtrées ?

Si nous comprenons que les pensées sont des ondes électromagnétiques qui vibrent, et si nous comprenons aussi que nous recevons ce qui vibrent à notre fréquence, alors nous pouvons imaginer que notre état d’esprit, notre attitude, notre fréquence oriente notre antenne de façon à capter les reflets de nos intentions. Finalement, nous ne pouvons recevoir uniquement ce qui vibre à notre fréquence, ce qui résonne en nous.

Par exemple, un état d’amour et d’union va nous permettre de recevoir des pensées d’amour.

Un état de séparation va nous permettre de recevoir des pensées de séparations, de peur ou de haines.

Si nous avons une conversation avec quelqu’un, ses intentions et son attitude vont générer les pensées correspondantes. Aussi, une expression, par la parole pourra éventuellement s’exprimer .

Il suffit d’écouter les gens parler : les mots utilisés, leur façon d’être, leurs intentions,  leur attitude, tout ceci est l’expression de ce qu’ils sont à l’intérieur.

En fonction du moment, de notre environnement, nous vibrons à une certaine fréquence, résultat de toute nos expériences dans cette vie, incluant nos éventuels traumatismes, souffrances et histoires.

Ce que nous sommes est recouvert d’un filtre, la personne, l’ego que nous avons cru ou que nous croyons être. C’est dans ces circonstances que nous vibrons, que nous rayonnons.

Et plus la personne est dissoute, plus nous pouvons vibrer l’amour, l’union.

Et plus nous nous identifions à la personne, plus nous sommes dans l’illusion.

Étudions et écoutons les pensées que les autres nous transmettent.

Sont-elles des pensées d’union ou de séparation ?

Sont-elles des pensées de jugement ?

Car les pensées que nous recevons sont directement liées à notre taux vibratoire.

Vous souhaitez connaitre quelqu’un ? Écoutez-le!

Citation :

 » Aveuglé par son propre amour, il ne voyait plus rien »

La beauté est dans l’œil de celui qui regarde.

L’amour est dans le cœur de celui qui aime.

Les pensées que nous recevons sont le reflet de notre état vibratoire.

Bien sur cet état change constamment. Il y a un mécanisme d’induction qui agit, en fonction des personnes et des lieux qui nous entourent.

Ainsi, par l’effet des neurones miroirs, nous nous synchronisons les uns les autres. Nous nous adaptons littéralement et immédiatement à la situation, à notre environnement.

Mettons-nous dans une situation d’amour, de paix et de joie avec des amis, et constatons le changement de notre taux vibratoire, écoutons les pensées environnantes.

Allons dans un lieu de violence et de peur, constatons notre propre changement.

Entourons nous de personnes positives, exprimant une énergie d’amour et d’abondance. Que se passe-t-il ?

Allons diner avec des maitres accomplis dans les domaines de l’art, des affaires, de la science, de la compassion. Que devenons-nous à leur contact ?

Oui, nous devenons eux, oui, nous vibrons à leur fréquence, oui nous nous mettons à capter les mêmes vibrations, les mêmes pensées.

Pouvons-nous ressentir l’énergie des grands orateurs, des grands leaders ?

Ils nous transportent à leur niveau vibratoire, par leurs textes, par leur voix, par l’expression de tout leur être.

Que ce soit une énergie d’amour, de création, de transformation, nous pouvons instantanément nous aligner sur leur fréquence.

N’est-ce pas magique ?

Regardons, écoutons et lisons les êtres qui sont nos modèles, nous pouvons en trouver en grand nombre, sachons les écouter et vibrons à leur fréquence. Il en existe dans tous les domaines.

Ainsi, en atteignant leurs fréquences, les mêmes pensées nous parviennent.

Bien sûr, les résultats sont plus faciles si nous avons au préalable totalement dissous nos filtres, la personne, l’ego, nos conditionnements.
Car il n’est pas possible de remplir un verre déjà rempli, il nous faut tout d’abord disparaitre et mourir afin de renaitre.

Et c’est finalement notre taux vibratoire qui déterminera les pensées que nous recevrons.

Ainsi, c’est toute notre destinée qui se trouve modifiée par les pensées qu’à chaque instant, nous choisissons.

Ce que nous sommes devenus, l’endroit où nous sommes, les personnes de notre entourage sont le reflet des pensées que nous avons choisis, elles même la conséquence d’une seule et fondamentale chose : notre fréquence vibratoire.

Oui, c’est elle qui va tout déclencher. Cause de tous les effets qui agissent dans notre vie, notre état d’esprit, qui est aussi le résultat de notre niveau de conscience est la cause génératrice de notre univers individuel.

Sachons en avoir conscience dans nos relations avec les autres et avec notre environnement.

En quelques minutes, nous pouvons créer ou détruire des relations, perdre ou gagner des contrats. A chaque instant, nous pouvons créer ou détruire, en fonction de notre vibration.

Entrons dans la présence, et recevez mes vibrations d’amour infini.

Cher lecteur et cher lectrice bien aimé, I love you.

Kundun juin 2013

E comme étiquettes

Le mental est en permanence en train d’étiqueter, de séparer, c’est sa fonction. Nous donnons des étiquettes, nous trouvons des mots à tout. Le cerveau gauche, pour décrire et comprendre l’univers n’a pas d’autre choix que de séparer, d’étiqueter.

E comme Etiquettes

E comme Etiquettes

Dès que l’on entre dans le monde des étiquettes, des mots, on entre dans le jeu de la séparation, du mental, nous entrons alors dans le monde de l‘illusion. Comprenons les étiquettes, les mots, comprenons que c’est le mental qui sépare tout.

Laissons tomber les descriptions et recentrons nous sur les sensations du corps, recentrons nous sur la vérité, sur la réalité.

Notre cerveau gauche étiquette ce qui se passe puis, sans nous laisser le temps de vivre, passe à l’étiquette suivante.

Alors que si nous savons rester dans la présence de l’instant, si nous pouvons tout accepter sans étiqueter, si nous pouvons accueillir, nous pouvons commencer à vivre.

Commençons à enlever les étiquettes et accueillons tout ce que la vie nous propose.

Exemple d’étiquettes : la peur, la violence, le mal, le diable, etc…

Ces étiquettes ne sont que des mouvements de la vie, des étiquettes.

Aucune vague ne peut s’opposer à l’océan. Il n’y a pas de « force du mal », il n’y a ni diable, ni noirceur. Il n’y a que des polarités : négatives ou positives, créatrices ou destructrices. Tout à sa place dans l’univers, et tout est juste du point de vue de la conscience cosmique.

Certaines vagues se sentent terriblement mal aimées. Elles n’ont juste pas encore réalisées la présence de la source.

La pièce ne peut pas être submergée par le contenu. Nous sommes la pièce, nous sommes l’univers, nous sommes l’espace.

Ce que l’on appel « le mal » est un jugement depuis la perspective relative de l’homme. Du point de vue du divin, il n’y a ni bien ni mal, il y a juste un mouvement, des polarités.

Du point de vue divin, du point de vue de l’absolue, la peur n’existe pas, seul l’amour et l’union existe puisque Dieu est tout. Dieu ne peut avoir peur puisqu’il est tout.

La peur est une idée de l’homme, la peur est une notion de « séparation » du mental. « Je suis séparé de l’autre, donc j’ai peur car je ne le connais pas, je ne le comprends pas. »

L’enfer, la peur, c’est l’illusion du mental que nous pourrions être séparé de Dieu, des autres, de la conscience infinie que nous sommes tous. Or c’est impossible, sauf dans l’illusion du personnage, du mental.

L’étymologie du mot diable latin : diabolus, du grec Διάβολος signifiant « celui qui divise ».

L’enfer n’est pas un endroit mais l’identification erronée à la personne, à l’égo, à l’illusion de la séparation. « Tu n’es pas moi donc j’ai peur et je te déteste », alors que le paradis et la réalité est « ‘Tu es moi, je t’aime, tu es sacré, nous sommes tous Dieu ».

Comment pouvons-nous espérer vivre au paradis sans transmettre cette connaissance élémentaire ?

Il est tant que l’éveil de la conscience soit désormais un objectif international.

La société est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Le monde est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Un éveil citoyen du monde est urgent.

Venez avec moi dans la réalité ! Je vous amène au paradis, suivez ces lignes, je vous le dis,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous,

UN.

Kundun, le 27 avril 2013

M comme Mort

Qu’est ce que la mort ?

Cette question amène immédiatement vers une autre question : « la mort de quoi, de qui ? »

Si on fait référence à la mort de l’homme, la mort est surtout la mort de l’identification, la mort de l’illusion, la mort de l’individu.
En même temps, la mort est aussi la libération de l’illusion qui s’évanouit alors dans le grand tout. Au moment de la mort, l’individu se dissout, il ne reste plus alors que l’unité. Il ne reste plus alors que la source. L’univers non duel apparait, l’illusion de la dualité s’évanouit, laissant place à l’amour infini que nous sommes. Certaines expériences de mort imminente (NDE) ont très bien documenté ce processus qui apparaît aussi lors de certaines méditations.

"La mort est une transformation"

« La mort est une transformation »

La fusion avec l’amour infini, avec le divin est l’expérience ultime de nos vies incarnées. Il n’y a pas lieu d’avoir peur. Mourrons dans cette vie et dissolvons la personne, l’égo afin de pouvoir commencer à vivre. Mourrons psychologiquement avant la mort physique, devenons libre dès que possible. Pourquoi souffrir ? Pourquoi continuer à croire que nous sommes séparés des autres ?
Laissons la vie nous proposer son chemin. Disons oui à l’amour, à la vie.

Il n’y a pas de différence entre la vie et la mort : la mort n’est qu’une étape de la vie, n’est qu’une transformation permettant à la vie de progresser.
Sans la mort, il ne peut y avoir de vie, et sans la vie, il ne peut y avoir de mort.
Ce sont les deux faces d’une même unité, d’une même médaille. La mort de certains permet la vie d’autres, chacun son tour !

La mort fait partie intégrante de la vie. La mort est juste une transformation. Comme une chenille devient un papillon, nous nous transformons.
Nous passons d’un corps à un autre, plus beau, plus grand, plus fort. Ce que nous avons appris avec notre corps physique est conservé et nous sera utile plus tard.
Nous avons emprunté ce corps qui nous permet de mémoriser notre expérience, créant même une personne. Mais ce que nous sommes réellement, la conscience ne peut mourir.

La conscience est « ce qui est », « ce qui a été », « ce qui sera ». En réalité, comme il n’y a qu’un seul grand moment présent, de son point de vue, la conscience ne peut que être tout le temps, elle ne peut « mourir ». D’une certaine façon, il n’y a ni temps, ni espace puisqu’elle est tout cela à la fois.

La conscience vit à travers nous, à travers le vivant, et se transforme. Elle expérimente, et évolue sans cesse, cherchant une amélioration constante de ce qu’elle est, permettant l’évolution des espèces.
Cette intention de vivre, d’expérimenter, de se développer est un des attributs du divin, de la vie. Nous retrouvons cet attribut dans tout ce qui existe, des animaux, aux plantes, aux hommes, aux organisations humaines aussi.

En effet, les attributs des cellules que nous sommes se retrouvent dans les attributs des groupes d’hommes. Même les sociétés commerciales cherchent à s’améliorer. Certaines meurent et disparaissent aussi. C’est une autre forme de transformation ou chaque cellule libérée pourra rejoindre d’autres groupes.

D’une certaine façon, les sociétés sont aussi vivantes que les hommes et les femmes qui les composent.

Pouvons nous sentir les transformations actuelles de notre société ? Pouvons nous comprendre que certaines civilisations sont mortes alors que d’autres sont nées ?
La monarchie est morte et la démocratie est née. L’empire romain est mort. De nombreux pays ont disparus. En réalités, le monde comme l’homme est en transformation permanente.

La mort dans ce cas précis est une transformation d’un système par un autre, d’une organisation par une autre.
Comme pour un être humain qui est constitué de cellules, les organisations humaines le sont aussi. Comme pour un être humain, le système permettant l’organisation des cellules peut tomber malade ou mourir.
D’une certaine façon, les crises sont comme des maladies, elles sont l’incarnation d’une prise de conscience, d’un changement, d’une réorganisation du système. Bien sur le système, Comme le corps humain peut très bien mourir et ne pas s’en remettre.

On voit un peu partout dans le monde une compétition entre les systèmes, entre les groupes humains, entre les pays. Certains n’hésitent pas, comme lors des dernières guerres à littéralement tuer les cellules des systèmes concurrents : « utilises mon système ou je te tue ».
Incapable de comprendre que toutes les cellules font partie du même organisme, certains groupes, sociétés ou pays sont prêt à éliminer ceux qui ne sont pas comme eux.
Emprisonnés dans l’illusion de la personne, de l’égo, les différences ne sont pas comprises comme une diversité enrichissante mais comme une séparation. Du coup, l’illusion se transmet aussi aux pays : « je suis la France ». En réalité, il n’y a que sept milliards d’êtres humains.
La peur de l’autre, de la différence prend alors le dessus sur l’amour du cœur.
Toutes les violences viennent de cette racine : l’illusion que nous ne sommes pas « un ».

Imaginons une planète terre ou tous les pays, ou toutes les organisations comprendraient qu’elles sont en réalité un seul et même organisme.
Imaginons qu’un jour, chacun puisse comprendre que c’est la diversité qui crée la richesse.
Un monde uniformisé serait beaucoup moins beau et riche qu’un monde où chaque peuple puisse vivre et se développer en paix.
Car l’amour que nous sommes est le même dans tous les cœurs.

Pouvons nous comprendre que nous sommes une seule âme incarnée dans 7 milliards de corps ?
Pouvons nous comprendre qu’il n’y a pas de séparation ?
Pouvons nous, nous unir et créer un nouveau monde de paix et de bonheur ?
Pouvons nous voir les différences comme de la diversité et non comme une séparation?

L’homme a été tellement loin dans son éveil scientifique qu’il est désormais capable de détruire l’unique planète sur laquelle il est.
Par manque de conscience collective, il n’hésite pas à détruire la vie, un peu partout sur terre.
Allons nous vers la mort de notre civilisation ?
Quelles scénarios les gouvernements nous proposent-ils ?
Aurons nous le temps de créer un éveil planétaire massif pour éveiller la planète toute entière ? Ou périrons nous avant ?

Car c’est bien un éveil massif et planétaire dont nous avons besoin pour créer un nouveau monde, un monde où chacun aura compris que nous sommes un.
Nous sommes un seul et même organisme. Constitués de milliards de cellules, vivant dans les plantes, les animaux, les être humains, la planète, partout.
Pouvons nous comprendre que nous sommes,
Un ?

Aidons nous les uns les autres, éveillons nous et co-créons un univers de paix, de partage, de bonheur et de joie.

Oui, c’est possible.

Il suffit de s’unir,

Il suffit de partager,

Il suffit de transmettre,

Il suffit,

De s’aimer.

Kundun Mai 2013

C comme Cause, E comme Effet

Loi de cause à effet : une expérience d’amour.

Loi de cause à effet : une expérience d'amour

Loi de cause à effet : une expérience d’amour

Nous pouvons considérer notre vie comme une somme d’expériences.
Si on y regarde de près, chaque expérience peut être analysée et comprise comme une expérience d’amour basée sur la loi de cause a effet.
Comme pour des bulles de savons, chaque expérience peut en intégrer d’autres.
Je m’explique : prenons par exemple la naissance :
En général, l’amour de deux êtres (qui est la cause) génère un effet : on se met en couple, puis parfois, un enfant apparaît.

La cause et l’effet, d’une certaine façon ne font qu’un, c’est la bulle de savon. Cette entité, cette cellule cause-effet, qui est dans ce cas l’amour de deux être va générer tout un tas d’autres bulles ’causes-effets’ qui sont comme des petites bulles de savon intégré à la première. Par exemple, cette union va créer la bulle ‘on loue un appartement, on vit ensemble’ et aussi, ‘ je n’habite plus chez mes parents’, ‘ je vais chercher du travail’, etc…
Si on regarde l’historique de sa vie, on peut identifier les grosses bulles, les cellules ’cause/effet’ qui ont changé notre vie de façon considérable.

Ce que j’essaye de transmettre dans ce texte, c’est cette compréhension qu’à la base de chaque bulle, il y a un acte d’amour, que cet acte d’amour est une cause qui va générer tout un tas de sous-bulles, des effets qui eux-même seront la cause d’autre événements.
Si on regarde un instant dans le passé, on peut à la fois comprendre pourquoi on est ici et maintenant mais aussi voir quelles seront les effets de nos amours d’aujourd’hui.

Par exemple, admettons que nous sommes un jeune informaticien passionné d’informatique dans les année 1990, on crée une société de service, qui a du succès, on la revend, on acquière l’énergie de l’argent.
Il y a dans cette bulle une cause et un effet, un début et une fin, un expérience de vie qui commence et ce termine. C’est la même histoire que pour le couple : on se rencontre, on s’aime, on vit ensemble, on fait éventuellement des enfants, puis on meurt.

Il y a comme des bulles d’expérience que nous pouvons considérer comme des cellules unitaire d’expérience qui font un tout. La cause n’est jamais séparée de l’effet. On peut voir l’ensemble comme un tout. La bulle contient la cause et l’effet.

Une expérience d'amour

Une expérience d’amour

Par exemple : nous rencontrons quelqu’un, nous ‘tombons amoureux de cette personne du point de vue du cœur et de l’intellect, on s’associe, nous créons une société et un projet ensemble. De nouveau une bulle cause-effet a été crée. Et cette création est aussi basée sur un amour : l’amour fraternel d’être avec un autre soi-même qui a la même vision.

Prenons un autre exemple : nous rencontrons un Yogi magnifique qui donne des cours de Yoga.
Tout d’un coup, l’amour du Yoga et de ce professeur nous donne envie de prendre des cours. Une bulle cause/effet se crée.

Nous rencontrons aussi un professeur de piano qui joue merveilleusement bien. Et hop, l’amour de la musique et du professeur nous amène à prendre des cours.
Une bulle ’cause/effet’ se crée et dans 20 ans, nous serons sur scène à jouer du piano.

A y regarder de près, Toutes nos vies sont faites de bulles ’cause/effet’.
Et à y regarder d’encore plus près, la véritable cause génératrice est l’amour de quelque chose ou de quelqu’un.

Exemple : vous êtes un enfant, vos parents vous offre un ordinateur et 15 ans plus tard, vous devenez informaticien. La cause, c’est l’amour de vos parents.
Vous décidez d’aller au restaurant avec des amis pour passer un bon moment : la cause est l’amour fraternel que vous avez pour vos amis.
La bulle ’cause/effet’, c’est ce moment ou vous serez tous ensemble. Un des sous-effets possible, c’est que vous risquez d’y rencontrer votre futur femme ou mari.

Si on se met à regarder rétrospectivement nos vies, on s’aperçoit que nous sommes actuellement tous dans des bulles ’cause/effet’ qui structurent et façonnent nos vies.
Il est possible de prendre conscience de ces bulles.
Pourquoi en sommes nous arrivé la ?
Quelles enseignements ais-je tiré de ces expériences, sont-elles terminées ?
Dans quelles bulles- suis-je ?

Prenons un moment pour nous poser.
Respirons profondément, et arrêtons tout quelques minutes pour rester dans cette réflexion.

Dans quelles bulles suis-je ?

Dans quelles bulles suis-je ?

Dans quelle bulle suis-je ? Quelle est la bulle ’cause/effet’ principale dans laquelle je suis ?
Il y a une bulle ‘travail’ et une bulle ‘couple’, une bulle ‘besoin spirituel’…?
Listons nos bulles.
Voyons les causes et les effets qui nous ont amenés dans ces bulles.
Suis-je entièrement satisfait de mes bulles ?
Faisons une pause, restons dans ce moment quelques minutes.

Écrivons sur une feuille nos grandes bulles, nos grands axe ’cause/effet’ qui nous ont amené ici et maintenant. Pourquoi lisez vous ce texte ? Qu’elles sont les circonstances qui vous ont amené à ce texte. Est ce Google ? La cause est-elle une recherche d’information ?
Voyons comment le hasard qui n’existe pas a été la cause de cette lecture.

A la fois vous lisez ce texte, et au même moment, je l’écris.
Oui, nous sommes bien connectés par cette bulle ’cause/effet’ généré par l’amour de la connaissance, et l’amour de l’autre.
Restons dans cette communion quelques instant. Sentez vous ce lien, cet amour ?
Car en réalité, c’est la même source sous-jacente qui à la fois écrit ce texte, et qui le lit. Cette source, c’est l’amour que nous sommes. Cette source, c’est l’amour qui expérimente la vie, par les expériences, par ces fameuses bulles…
Si vous aimez ce texte, peut être aurez vous envie d’en lire d’autres ? Peut être aurez vous envie de me rencontrer ? Ce serait chouette. Comment imaginer tous les effets d’une telle cause ?

Revenons maintenant à nos bulles ’cause/effet’

Nous pouvons, par cette introspection, par cette rétrospectives ‘remonter dans le temps’ et visualiser notre vie, les causes majeurs qui nous ont amenés jusqu’ici.
Pourquoi souhaitons nous augmenter notre niveau de conscience ? Quelles sont les causes, quelle est l’amour sous-jacent derrière cet élan ?
Et quelles sont les synchronicités, les coïncidences qui nous ont aidé ?

Car lorsque nous examinons attentivement ces bulles ’cause/effet’, on s’aperçoit qu’il y a des bulles dans les bulles, qu’elles se rejoignent, qu’elles s’amassent ensemble.
La loi de résonance et la loi de l’attraction font que les bulles se rejoignent.

Bulles, cellules photos Serge Briez, cap médiations

Bulles, cellules photos Serge Briez, cap médiations

Nous avons tous quelques grosses bulles qui ont déterminée notre vie.
Prenons quelques instant pour les visualiser. Faisons une pause de quelques minutes.

Restons dans ce moment présent et demandons nous : quel était mon état d’esprit dans ces moments les plus importants de ma vie ?
Quel était mon niveau de conscience ?
Étais-je dans la joie, le bonheur ? Étais-je dans la souffrance ? Étais-je présent ? Qui a vraiment décidé de ces causes ? Est ce Mon Ego, mon cœur, mon corps ? Est ce quelqu’un d’autre que moi ?

Car si on regarde attentivement, on peut découvrir qu’en fonction des créateurs des causes, les effets vont être très différent. Les effets du cœurs ne sont pas du tout les mêmes que les effets de l’ego. Il y en a un qui unit, alors que l’autre sépare.

Mes bulles sont-elles plus générées par la personne que je crois ou que j’ai cru être, ou bien par le vrai soi, l’amour, le cœur ?
Est ce le corps qui crée des causes ?
Prenons un instant de réflexion. Respirons et restons dans l’instant quelques minutes.

Qui créent les bulles ?

Qui créent les bulles ?

Qui créent les bulles ?

Suis-je entièrement libre des causes que je génère ?
Suis-je capable de bien voir la différence entre les effets générés par le cœur, l’ego, le corps ?
Car évidement, nous expérimentons, nous créons ces bulles d’expérience, nous générons les causes et les effets, mais est ce le vrai ‘nous’ ?
Est ce le vrai nous ou bien la personne crée par le mental ?
Voila un sujet à explorer…

Plus nous pouvons comprendre le mécanisme sous-jacent à la création de ces bulles, plus nous augmentons notre niveau de conscience, plus nous devenons libre de choisir la qualité de notre expérience de vie.

Libre de comprendre pourquoi nous sommes ici et maintenant, et libre de nous épanouir, de comprendre ce que nous sommes.
Car la maîtrise de cette loi de cause à effet, de ce mécanisme de bulles, permet ainsi de choisir sa vie, d’être heureux.

Car c’est dans le moment présent, en conscience et dans la présence, que nous pouvons devenir la clarté. Et C’est cette clarté du corps, du mental et du cœur que nous pouvons appréhender toutes les conséquences, tous les effets de nos causes.

Car si nous agissons dans la conscience du cœur et de l’amour, si nous générons des causes en toute conscience, les effets seront magnifiques.

Méditons sur ce passage de Luc :

Lc 6:37- Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés ; remettez, et il vous sera remis.
Lc 6:38- Donnez, et l’on vous donnera ;

Plus nous dissolvons l’égo, plus nous sommes dans l’amour, sans jugement ni condamnation, plus nous générons des causes aimantes. L’univers est un grand miroir qui nous renvoi ce que nous lui envoyons.

Tant que nous ne comprenons pas la loi de cause à effet et l’importance de l’attitude, nous passons notre vie à regarder les effets sans rien comprendre : très peu d’entre-nous s’intéresse aux causes, et pourtant, c’est la compréhension et l’étude des causes qui permet le discernement. En réalité chaque effet à une ou plusieurs causes, sachons les découvrir.

Pour conclure ce texte : plus nous restons dans la présence, dans l’amour, la fraternité, le cœur, plus les effets de nos causes seront magnifiques.

A l’inverse, plus nous laissons le mental, l’ego, la personne que nous n’avons jamais été, diriger les causes de notre vie, plus il y aura de souffrances et de séparation.

C’est à la fois si logique, si simple et si évident, mais regardons autour de nous, pourquoi cette connaissance est-elle si peu partagée ?

Kundun, le 13 janvier 2013

E comme émotion

Qu’est ce qu’une émotion?

E comme Emotions

E comme Émotion

Une émotion est une un mouvement de la psyché, une prise de conscience, une transformation créant un déséquilibre.
Au départ, il y a une prise de conscience, une cause qui d’une certaine façon génère de l’énergie, comme toute transformation.
Cette prise de conscience, que nous pouvons avoir lors des méditations par exemple, génère un chamboulement dans la psyché humaine : exemple, quand nous avons la révélation d’être l’amour infini, la conscience infini, quand nous comprenons ce que nous sommes : quel choc quand nous découvrons que nous ne sommes pas du tout ce que nous avons cru être pendant toutes ces années.
Alors, un mouvement, un déséquilibre s’effectue : l’ego, la personne se déconstruit.
Les lignes entières de codes, de programmations s’effacent.
Cela crée une transformation énergétique, par des pleurs, par des cris, de la joie, de la peur parfois.
Cette transformation, ce déséquilibre, c’est ça une émotion.
Et plus notre être est en équilibre, moins il évolue, moins il bouge, moins il a d’émotions.
Les émotions, c’est ce qui construit l’homme, ce qu’on appel psyché humaine.
Les prises de conscience qui nous font évoluer se manifestent souvent par des émotions fortes.
Parfois si elles sont douloureuse, de fortes émotions peuvent créent des traumatismes pour toute la vie.
Lorsqu’on expérimente les méditations Infinite Love, les méditations sur musique de film, on vit ses émotions, on se transforme, et en même temps on dissous ses traumatismes.
C’est exactement ce que nous explique Michael Brown dans « Le processus de la présence ».
Et plus nous nous libérons, et plus nous redevenons ce que nous sommes.

Une émotion forte peut crée un déséquilibre et recréer un nouvel équilibre :
En effet, l’être humain vit a travers l’ego la personne qui a été construite par les émotions, les conditionnements socio-culturel.
C’est le changement qui crée l’émotion.

Il y a deux grandes polarité d’émotions : l’union, qui génère l‘amour et la séparation qui génère la peur.
Il y a deux grandes formes d’émotion, celles qui sont des prises de conscience d’amour, la compréhension que nous faisons un avec quelqu’un, un objet, un lieu : ce sont des émotions d’amour. Par exemple nous avons un coup de foudre et nous tombons amoureux. Nous avons alors des émotions unifiantes d’amour.

L’autre grande forme d’émotion est l’émotion de peur et de séparation. La transformation amenant à la prise de conscience générant la séparation et la peur est la polarité de destruction.

La transformation amenant à la prise de conscience générant l’amour et la construction est la polarité permettant la création.

Ainsi Shiva agit, créateur et destructeur de toute chose.

L’énergie dégagée par l’émotion peut s’incarner par des actions. Plus l’émotion est intense, plus l’énergie devient le carburant de l’action. Ce sont les prises de consciences qui nous font évoluer et agir. Nous devons pour cela conserver notre capacité d’adaptation, notre capacité de transformation, notre capacité de nous déprogrammer, notre capacité d’être ce que nous avons toujours été.

Kundun février 2013

Emotion et transformation, évolution

Émotion et transformation, évolution

Je n’ai pas peur,

Je n’ai pas peur,
De t’aimer,
Je n’ai pas peur,
De tomber amoureux,
Je n’ai pas peur,
D’être,
Ce que je suis,
Une conscience d’amour,

Infini.
Sensible, vulnérable, réceptive,
Mais aussi forte, puissante, vivante.
Je n’ai pas peur,
Du futur, du passé.
Car je suis,

Le présent,
Avec toi, maintenant,
Toi qui lit ces lignes,
Toi qui est moi,
Ne le sais tu pas ?
Comme une bouteille à la mer,
Un poème n’a pas peur,
D’éveiller, d’aimer, d’être.
Je suis ce poème,
Et je suis toi,
Ne le vois tu pas ?
Je suis ce poème,
Et je suis la conscience,
Qui à travers toi,
Se lit,
Qui à travers toi,
Se vit.
Pourquoi ?
Et pourquoi pas,
Exister, pour découvrir,
Ce que nous sommes.
Et pourquoi pas,
Être, pour vivre,
L’amour, la vie.
Car seul l’amour vit,
Pendant que la personne survit.
Seul l’amour uni,
Pendant que la personne désuni.
Je n’ai pas peur,
De te dire,
Que tu peux vivre,
Comme moi, comme nous,
La plus belle vie,
Que tu puisses imaginer.
Imagine la, et vis la.
Viens !
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je te connais,
Car moi,
Tu es.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

A comme Amour

 

Avant de parler d’amour, posons nous la question : « Qui aime en nous ? ».

Si on considère que nous sommes des êtres constitués d’un corps physique, d’un corps mental et d’une âme, alors nous comprenons immédiatement qu’il y a plusieurs formes d’amour. En réalité, il y a trois « nous capable d’aimer, chacun à leur manière. Et ces trois façons d’aimer sont très différentes que ce soit le corps physique, le corps mental ou l’âme qui aime.

A comme Amour, Kundun 2012

A comme Amour, Kundun 2012

L’amour des sens physique

L’amour des sens physique passe par le bien être et la jouissance des sens : la vue, l’odorat, l’ouïe, le toucher, le goût. En réalité l’amour physique ne peut exister que par la conscience des « sens physique ». En gastronomie par exemple, plus on élève son niveau de conscience gastronomique, plus on prend un plaisir infini à goûter les meilleurs plats, et ce dans tous les domaines de la gastronomie.

L’amour physique crée des « orgasmes », et ceci pour les cinq sens. Les réactions se situent ensuite au niveau du corps émotionnel qui résonne. On aime cette texture, ce goût, cette vue, cette musique, cette odeur. En réalité, l’amour physique, c’est l’amour des sens et du bien être généré par notre capacité à les « ressentir » à « jouir » de la matière. Plus on s’éveille, plus notre conscience « grandit », et plus elle grandit, plus nous avons conscience du bonheur, des bienfaits et du bien être que ces sens nous génèrent. En réalité, ce ne sont pas nos sens qui augmentent lorsqu’on s’éveille, c’est notre conscience qui est plus « consciente » car plus vaste, plus expérimentée. Par exemple, si vous faîtes un jeune d’au moins 7 jours, vous verrez tous vos sens démultipliés de façon très spectaculaire.

Il y a aussi l’amour des corps physique, le coté « animal » de l’homme : c’est l’amour charnel, c’est celui qui est le plus partagé sur terre, c’est aussi le plus simple à partager. Le corps a des besoins et il ne faut pas hésiter assouvir pour le rendre heureux. L’équilibre corps/esprit/cœur passe par là. Cet amour a été parfaitement bien intégré dans la voie tantrique de l’éveil spirituel. Certaines religions, pour des raisons obscures ont rejeté cet amour, créant ainsi des culpabilités non justifiées. Pour équilibrer le corps, le mental et le cœur, ces trois parties doivent chacune s’exprimer et s’éveiller.

L’amour du corps mental

Ici, le « corps mental » signifie corps intellectuel, somme de toutes nos programmations mentales, conditionnements, psychés, c’est notre définition de l’Ego. Il fait référence au cerveau gauche, celui qui calcule, qui prévoit qui analyse. Nous avons vu la définition du corps mental, de l’Ego.

Cet amour est en réalité un pseudo-amour très partagé, ce pseudo-amour est celui de l’Ego.

C’est le corps mental qui sépare sans cesse, qui labellise, met dans des cases, découpe en petits morceaux de façon à pourvoir analyser. Le rôle de ce corps est très bénéfique s’il ne devient pas le maître de l’homme car c’est lui qui nous permet de payer nos factures et d’agir de façon ordonnée dans le monde physique.

Son amour est conceptuel, intellectuel, mental. Peut-on vraiment parler d’amour ? Non !

En réalité il s’agit d’attachement et non d’amour. Osho (le livre des secrets) et d’autres maîtres spirituels l’ont très bien décrit car beaucoup d’être humain confondent l’attachement de l’Ego avec l’amour du cœur.

L’Ego a toujours peur de perdre quelque chose, il s’attache aux objets, aux gens. Cela le rassure de posséder car cet attachement lui permet d’exister, de contrôler son univers. Jamais assouvi, il a toujours besoin de plus, de mieux. Insatiable, il périra avec ce besoin.

Cette confusion entre l’amour et l’attachement de l’Ego est très fréquente. Elle rend les couples malheureux puisqu’ils confondent le « je t’aime » avec le « tu m’appartiens ».

En réalité, l’amour, c’est laisser l’autre libre. Libre d’être ce qu’il est, libre d’expérimenter son soi divin. Tandis que l’Ego veut contrôler l’autre et l’attacher, l’âme le laisse « vivre » ses expériences.

Lorsqu’on aime quelqu’un, on peut lâcher prise et « surrender » à l’autre, mais attention à ne pas « surrender » à l’Ego de l’autre, sinon, cela peut être catastrophique. Bien faire la différence entre l’Ego de l’autre et son amour divin est essentiel si on veut des relations équilibrées.

Poème sur ce sujet : « There is love »

L’amour du cœur, de l’âme

Voila le véritable « amour » de l’homme, nous touchons là à l’essence même de l’homme, à sa partie divine. L’homme est une projection de la conscience divine, incarnée dans un corps matériel.

L’âme, la conscience est par définition de l’amour infini. Elle se projette sur les choses, les objets, les idées, sur les autres êtres humains. Cette projection lui permet de prendre conscience de l’autre. Alors apparaît « L’Amour ».

L’amour est en réalité la reconnaissance que l’autre « EST », littéralement un autre soi-même.

Plus on aime et plus on comprend que l’autre est soi. Et plus on comprend que l’autre est soi, plus on l’ « aime ». Dans ce cycle infini, l’amour est la reconnaissance de ce lien divin. Plus notre degré de conscience augmente, plus notre capacité à aimer augmente et tend vers l’infini. On comprend alors que nous sommes Dieu, que nous sommes cet « Infinite love ».

On peut se poser les questions suivantes :

Qui aime ?

C’est l’âme qui aime, c’est ce que nous sommes réellement qui aime. Comme nous ne sommes que de l’amour infini, c’est cet amour infini qui se reflète à travers les autres, à travers les objets, à travers les choses et les idées.

Carte postale Infinite Love, "Je suis l'amour infini"

Carte postale Infinite Love, « Je suis l’amour infini »

Et qui aime quoi ?

Nous même bien sur ! Car nous sommes la conscience infinie incarnée dans 7 milliards d’êtres humains et dans tout ce que nous voyons, que ce soit cet homme, cette plante, cette pierre, cette idée aussi, c’est toujours nous mêmes que nous aimons.

L’amour, c’est quand Dieu tombe amoureux de Dieu. L’être divin que nous sommes se voit à travers le miroir de l’autre. L’amour nous éblouis, telle de la lumière projeté sur un miroir, nous sommes éblouis par tant de lumière et de beauté.

Pourquoi le fait de tomber amoureux nous éveille-il ? Tout simplement car c’est la façon la plus formidable de voir la beauté de l’âme, d’expérimenter ce que nous sommes.

C’est notre propre amour, projeté sur le miroir de l’autre qui nous illumine, lorsqu’il nous revient. En se concentrant sur l’amour que nous avons dans notre cœur, nous nous illuminons, nous nous éveillons.

A chaque fois que nous tombons amoureux d’une personne,  nous pouvons nous fondre en elle et disparaître totalement. L’Ego meurt, d’où parfois au départ ce mélange douloureux « d’horreur et de bonheur ». Certains disent qu’ils sont « horriblement heureux ». Une fois que l’Ego est dissous, il ne reste plus que du bonheur, plus que de l’amour.

L’Ego, est comme de la poussière sur le miroir, moins il y en a et plus on reflète la lumière, plus on devient amoureux.

L’éveil spirituel, c’est quand nous n’avons plus de poussière. Alors on tombe amoureux en permanence, de tout, partout, alors, dans l’instant présent, on « vit » l’autre, alors, on « sait » qu’il « est » réellement nous.

Bien sur, ce sentiment est impossible à décrire avec des mots. L’amour n’est pas « mental », l’amour est poétique, l’amour est artistique. L’amour est la partie la plus indescriptible de l’homme.

Poèmes :

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

P comme Peur

"La peur agit comme un filtre et nous empêche de voir la réalité." Kundun, septembre 2012

« La peur agit comme un filtre et nous empêche de voir la réalité. » Kundun, septembre 2012

Il y a deux questions importantes dans cette question : « Qu’est ce que la peur? » et « Qui a peur ? ».

La peur est le résultat d’une prise de conscience, une réaction, un réflexe ayant pour fonction initiale d’éviter des situations dangereuses.

Elle est nécessaire et utile lorsqu’elle nous permet d’éviter des accidents, des difficultés.

Mais suite à la prise de contrôle par l’Ego sur l’homme, la peur est parfois détournée et se trouve être un outil de manipulation. L’Ego de l’homme, pour exister prend le contrôle de l’individu et crée des séparations. Il calcule, à l’aide du mental, tous les scénarios catastrophes, tout ce qui peut arriver de pire. Ensuite, grâce au processus de la peur, il manipule l’être d’amour que nous sommes au fond de nous.

Évidemment, l’Ego pense bien faire, il ne sait pas que nous sommes avant tout une âme d’amour infini. Il ne peut le percevoir, il ne peut le comprendre. C’est un peu comme si le cerveau gauche ne pouvait appréhender le cerveau droit.

C’est uniquement en dissolvant ses conditionnements, son Ego que l’on peut comprendre ce que nous sommes réellement. Ensuite, lorsqu’on s’éveille, le processus de décision par la peur est remplacé par un processus de décision lié au mental sans utilisation excessive de la personne, de l’Ego. Alors apparaît ce que l’on peut appeler « le discernement« . Alors, le mental, l’intelligence supérieure de l’homme peut prendre des décisions en fonction de l’environnement, sans l’usage de la peur.

Si un lion vous court après pour vous manger, vous fuyez, mais sans peur. Alors vous avez accès à toutes vos capacités, sans aucun filtre inutile.

Une fois l’Ego dissout, les peurs sont transcendées, on voit les choses telles qu’elles sont réellement. La peur agit comme un filtre et nous empêche de voir la réalité. La peur est comme un frein qui nous empêche d’être ce que nous sommes. Ce sont les peurs de la personne qui nous empêchent d’ « être » réellement.

Après la dissolution de l’Ego, la peur se transforme en foi. La foi en Dieu, (la conscience infinie) la foi en toutes les lois de l’univers. Finalement, le seul obstacle, la seule illusion entre vous et Dieu, c’est la peur, l’égo.

La plus grande peur étant celle de mourir. La peur de la mort est compréhensible et logique puisque l’Ego pense qu’il est l’homme. L’Ego ne sait pas qu’il existe une âme, il pense être le maître de cette machine qu’on appelle l’homme.

C’est uniquement, lorsque l’Ego sera effectivement dissous, que l’homme n’aura plus de peurs. Car à travers ce passage de la mort, il s’apercevra que quelque chose est toujours là, qu’il existe encore.

Surpris et éveillé, l’homme s’aperçoit alors qu’il peut « mourir » à volonté, c’est ce qu’on peut appeler un « passage », un éveil. La psyché meurt et un nouvel homme « renaît ».

Poème : Today I died of love

Pour ne plus avoir peur de la mort, il suffit de « mourir » pour comprendre l’illusion de l’Ego. C’est ce qui se passe lorsque nous sommes sur un chemin spirituel. Certaines méditations, certaines prises de conscience nous amènent à ce que certain appellent la ‘petite mort’.

Éveillez vous, dissolvez vos peurs, devenez libre et commencez à vivre !

Kundun août-sept 2012

Méditation Dyade

Jeudi 11 Octobre, de 18h à 20h, Le centre Infinite Love à Paris 11ème vous propose de redécouvrir avec Thot et Emeraude,la méditation Dyade (deux par deux).

Méditation Dyade, centre infinite Love

Méditation Dyade, centre infinite Love

Suite à la merveilleuse réussite de la méditation Dyade du 13 septembre 2012, Thot et Emeraude vous proposent de nouveau, gratuitement  d’expérimenter une approche de l’INITIATION par des techniques de méditation, et de contemplation.

Expérimenter la méditation et la contemplation par la technique de la Dyade, qui se pratique deux par deux. Cette technique nous conduit rapidement dans le silence mental, porte des royaumes célestes.

Ces exercices sont réalisés deux par deux, pour éveiller différentes facettes cachées de notre Être Véritable.

Thot nous explique:

« L’Initiation est la transmission, par les mains ou par le regard, de l’Expérience de l’Illumination. C’est une expérience Alchimique et Supramentale.

L’Initiation est un processus de connaissance de soi qui nous mène à l’essence de notre être et nous fait goûter au nectar divin, à la quintessence de nous-même. Elle nous libère des schémas conditionnant, des limitations, du doute et de la peur, et éveille en nous les mondes ardents.

L’Initiation, par des techniques de visualisation, de respiration consciente, de contemplation, ouvre une Porte à l’intérieur de nous-même et nous fait vivre une dimension transcendantale, magique et divine, qui est notre Véritable nature.

L’Initiation lève le voile d’Isis, au delà de la personnalité, au delà de l’individualité, pour trouver  » l’intime « , notre Maître Intérieur. »

Thot et emeraude seront présent sur Paris du 11 au 18 septembre, pour prendre rendez vous consultez leur fiche d’enseignants

Pour vous inscrire à ce moment de partage, merci de nous contacter par le formulaire ci-dessous :

M comme Mort

 

La mort n’existe pas, seule la transformation existe. Ce qu’on appelle la mort peut s’appliquer à la fin de vie d’un corps, d’un organisme vivant. Mais l’essence même de tout ce qui existe, l’essence même de ce que nous sommes, c’est-à-dire la conscience, ne peut mourir.

La conscience, la vie, l’âme est Dieu. Elle est ce qui est, ce qui a été et ce qui sera. Elle ne peut disparaître. Dieu ne peut se tuer, il ne peut pas ne plus « être ». Il ne peut mourir car il n’est jamais « né ». Il est celui qui « est », à été, et sera.

A travers nous, il vit, il ressent, il jouit de la matière qu’il a créé qui est Lui aussi.

Dieu s’expérimente à travers nous, s’incarnant dans l’homme, dans tout ce qui existe. En réalité, l’homme c’est « LUI » incarné dans la matière. Notre conscience, notre âme est son âme car au final, il est le seul à « exister » réellement. Nous ne sommes que des projections de lui. Nous sommes une idée, une pensée de l’univers.

Seul l’Ego a peur de la mort car il est le seul à pouvoir disparaître. Il n’est qu’illusion, il n’est que virtualité. Il n’est qu’une somme de pensées. Il est l’ombre de lui-même : un peu de lumière et il se dissout.

Finalement, seule l’ombre peut disparaître lorsqu’on y projette de la lumière. Bien sur, la lumière c’est l’amour. L’amour qui transforme, l’amour qui illumine, l’amour qui donne.

« L’amour, c’est de la lumière en mouvement. »

Kundun Août 2012

Il faut mourir pour renaitre. A chaque fois que l’Ego meurt, ce que nous sommes réellement apparaît un peu plus. Dans notre vie, on n’arrête pas de mourir puis de renaitre. Plus on s’éveille, plus on meurt, plus on renait. On se transforme, on « est », puis, on est plus. On meurt, et la seconde d’après, un autre nous même renait, plus grand, plus éveillé, plus beau, plus lumineux. Plus nous mourrons, et plus la conscience d’amour infini que nous sommes apparait. Finalement, la mort, c’est la vie. C’est la mort psychologique de l’égo, de la fausse personne qui amène la vie. En réalité, tant que la fausse personne n’est pas morte, nous ne vivons pas. On peut dire que la mort est l’étape qui permet de naître véritablement.

Qui souffre de la mort ?

L’Ego qui s’attache, l’Ego qui pense que l’autre lui appartient. En réalité, l’âme, le cœur, l’amour infini, ce que nous sommes réellement ne peut souffrir. Car l’âme, sait qu’il n’y a pas de séparation. Elle sait que nous sommes un. Il n’y a pas de souffrance dans l’amour infini. Il n’y a pas de séparation dans Dieu. Car Dieu n’est qu’unité. Dieu n’est pas dans la dualité.

En réalité, il n’y a rien à souffrir car il n’y a rien de séparé. Il y a des corps qui terminent leur mission, et des âmes qui en commencent une autre. L’illusion de la séparation crée de l’attachement, et c’est cet attachement de l’Ego qui crée une souffrance.

Il n’y a plus rien qui souffre s’il n’y a plus rien qui s’attache.

Kundun, Septembre 2012

Méditation Dyade

Jeudi 13 Septembre, de 18h à 20h, Le centre Infinite Love à Paris 11ème vous propose de découvrir avec Thot et Emeraude, la méditation Dyade (deux par deux).

Méditation Dyade, centre Infinite Love

Méditation Dyade, centre Infinite Love

Thot et Emeraude vous proposent gratuitement  d’expérimenter une approche de l’INITIATION par des techniques de méditation, et de contemplation.

Expérimenter la méditation et la contemplation par la technique de la Dyade, qui se pratique deux par deux. Cette technique nous conduit rapidement dans le silence mental, porte des royaumes célestes.

Ces exercices sont réalisés deux par deux, pour éveiller différentes facettes cachées de notre Être Véritable.

Thot nous explique:

« L’Initiation est la transmission, par les mains ou par le regard, de l’Expérience de l’Illumination. C’est une expérience Alchimique et Supramentale.

L’Initiation est un processus de connaissance de soi qui nous mène à l’essence de notre être et nous fait goûter au nectar divin, à la quintessence de nous-même. Elle nous libère des schémas conditionnant, des limitations, du doute et de la peur, et éveille en nous les mondes ardents.

L’Initiation, par des techniques de visualisation, de respiration consciente, de contemplation, ouvre une Porte à l’intérieur de nous-même et nous fait vivre une dimension transcendantale, magique et divine, qui est notre Véritable nature.

L’Initiation lève le voile d’Isis, au delà de la personnalité, au delà de l’individualité, pour trouver  » l’intime « , notre Maître Intérieur. »

Thot et emeraude seront présent sur Paris du 11 au 18 septembre, pour prendre rendez vous consultez leur fiche d’enseignants

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Thot Fernandez

Emeraude et Thot Fernandez, Séjour Infinite Love 2012

Emeraude et Thot Fernandez, Séjour Infinite Love 2012

Astrologue, initiateur, il a vécu en 1988 une expérience d’illumination qui le connecte a son Maître intérieur.

A partir de ce moment, il commence a recevoir des informations, il se souvient de l’astrologie, de la même manière il reçoit des informations sur différents rites initiatiques très anciens.

Il crée à partir de cette expérience, plusieurs initiations, à propos de celles ci, Thot nous explique:

L’Initiation est la transmission, par les mains ou par le regard, de l’Expérience de l’Illumination. C’est une expérience Alchimique et Supramentale.

L’Initiation est un processus de connaissance de soi qui nous mène à l’essence de notre être et nous fait goûter au nectar divin, à la quintessence de nous-même. Elle nous libère des schémas conditionnant, des limitations, du doute et de la peur, et éveille en nous les mondes ardents.

L’Initiation, par des techniques de visualisation, de respiration consciente, de contemplation, ouvre une Porte à l’intérieur de nous-même et nous fait vivre une dimension transcendantale, magique et divine, qui est notre Véritable nature.

L’Initiation lève le voile d’Isis, au delà de la personnalité, au delà de l’individualité, pour trouver  » l’intime « , notre Maître Intérieur.

Thot interviewé par Ana Sandréa:

Retrouvez Thot et Emeraude au Centre Infinite Love, Paris 11ème

Pour toute consultation merci de les contacter :

par téléphone au 05 61 96 87 87 ou au 06 58 73 43 18

ou par le formulaire de contact ci-dessous

L’intérêt du plus grand nombre

Pourquoi s’intéresser à l’intérêt du plus grand nombre, à celui du groupe ?

Tout simplement parce qu’en réalité, nous sommes le groupe. En vérité, nous sommes une conscience d’amour infinie qui s’est incarnée dans 7 milliards d’être humain. Nous sommes un corps constitué de 7 milliards de cellules. Quand les cellules arrivent à s’éveiller, elles travaillent pour la communauté. Lorsqu’elles s’enferment dans la prison de l’Ego, elles prennent le pouvoir sur les autres et détournent les forces en leurs faveur tel un cancer.

L'intérêt du plus grand nombre? Kundun 2012

L’intérêt du plus grand nombre? Kundun 2012

« L’Ego est le cancer de notre société, il détourne de l’énergie en sa faveur au détriment du groupe. Si nous le laissons faire, l’humanité s’autodétruira ».

Kundun Sept 2012

L’âme et l’ego ont chacun des armes. Comme des virus, leurs énergies se propagent à une vitesse faramineuse.  L’un utilise l’amour, l’autre utilise la peur.
Telle deux armées combattantes, il y a d’une part ceux qui diffusent des messages de peurs et de séparation, en fonction de leur propre souffrance, de leur propre conditionnement, de leurs propres intérêts, et ceux qui diffusent de l’amour, de la joie, de la paix. Nous sommes en présence de deux forces qui nous envoient soit au paradis, soit en enfer, en fonction de nos choix, de nos croyances.
Et l’environnement qui est autour de nous diffuse, par le biais des médias, des personnes, des amis, des organisations, des pays, des entreprises, toutes ces pensées de peur ou d’amour.

Tous ces groupes de consciences sont comme des miroirs. Nous pouvons les choisir, et ainsi choisir la vie que nous voulons expérimenter. Ainsi, par ce choix, nous allons créer des causes qui engendreront de nombreux effets. Et ces effets eux-mêmes seront les causes d’autres effets. Et c’est par ces effets « papillon » que nous sommes à la fois l’acteur et le spectateur de ce que nous appelons « notre vie ».

Alors choisissons bien l’univers que nous voulons créer autour de nous. N’oublions pas que nous avons le pouvoir de choisir. Et plus nous nous éveillons, moins nous avons d’Ego, et moins nous avons d’Ego, plus nous devenons libre, moins nous sommes « attaché ».

« Libre de choisir, libre de tout changer autour de nous, à chaque instant. »

Kundun 2012

Évidement, pour qu’il y ait de la joie, pour qu’il y ait de la passion, du « dramatique », de l’émotion, pour qu’il y ait de la vie, nous avons, tous, les deux cotés de cette pièce que nous appelons l’homme. Nous avons une âme qui unifie, et un Ego qui sépare.
En fonction des moments, des environnements, des personnes, l’un prend le dessus sur l’autre. Car l’Ego a aussi une fonction de défense et de protection, il n’est pas uniquement un « vilain petit canard ». Il a été crée pour protéger, pour établir des stratégies de survie.

Bien sur, il est très important qu’il soit au service du cœur, car si nous le nommons général, alors il se mettra non plus à défendre mais à attaquer. Il deviendra expansif, combattant, envahissant, irrespectueux des autres, car pour lui les autres ne sont que des amis ou des ennemis. Il ne peut pas savoir ni comprendre que « les autres » sont « lui » en réalité. Seule l’âme le sait. Seul un éveil spirituel permet de le vivre dans son corps.

Il y a une façon simple de voir si c’est l’Ego ou le cœur qui agit : le cœur ne dépassera jamais la frontière, il n’attaquera jamais l’autre. Au mieux, il restera neutre mais n’ira jamais prendre une position chez l’autre, il n’attaque pas, il défend. Souvent, l’Ego prétend avoir été attaqué pour attaquer l’autre, ainsi il prend le pouvoir. Le cœur unifie, essaye toujours la voie de l’union et de l’amour. C’est lui qui recherche la paix, la joie, l’amour. Le cœur pardonne, l’Ego se venge et cherche la guerre. Le cœur cherche des amis, l’Ego se trouve des ennemis. L’âme aime tout le monde car elle sait qu’elle est véritablement l’autre. L’ego se sépare pour se protéger ou pour attaquer.

Kundun, 4 Sept 2012

Article précédent : Comment faire la part des choses entre nos croyances, les croyances des autres et la réalité ?                                                        Article à venir : Comment expérimenter la matière sans créer cette séparation entre l’âme et l’Ego ?

P comme Prière

Qu'est ce que la prière ? Qu'est ce que le doute ?

Qu’est ce que la prière ? Qu’est ce que le doute ?

Qu’est ce qu’une prière ?

Une prière est une création, une visualisation.
Une prière est un message envoyé à l’univers pour affirmer notre volonté.
Elle est créatrice. Avec la foi, qui est son carburant, la prière incarne la volonté dans la matière.

Qu’est ce que le doute ?

Pour bien comprendre cette question, il faut déterminer ce qui peut douter en l’homme. Car seul l’Ego, le mental peut douter.
L’âme ne doute pas, elle est amour, joie, vérité ; rien ne peut douter en elle. Elle sait ce qu’elle est, elle sait ce qu’elle ressent.
Le corps aussi ne sait pas douter. Le corps EST, tout simplement.
Alors qu’est ce que le doute ? Le doute, est le résultat du mental qui n’a pas réussi à donner une réponse à une question.
Le doute, c’est quand le mental dit : Je ne sais pas. Le doute, c’est l’inconnue. La potentialité existe mais il y a le choix entre deux possibilités : vrai ou faux, oui ou non.
Voila ce qu’est le doute.
Lorsque la conscience s’élève et dépasse la dualité, il n’y a plus de doute, car l’on sait que les deux potentialités sont possibles. Il n’y a alors plus de doute.
On sait qu’on est libre de choisir l’une ou l’autre des possibilités.

Il y a d’un coté l’âme qui a la foi, et de l’autre coté le mental qui doute. Le corps, lui, ressent la vérité et s’exprime. Écoutez le, et vous aurez votre réponse, votre vérité.

Citation à retenir :

‘Ceux qui doute devraient commencer par douter du doute, alors ils découvriraient la foi, alors ils n’auraient plus de doute’.

L’âme, qui est la partie divine de l’homme ne peut douter, car Dieu ne peut douter de lui-même. C’est justement ce qui fait la différence entre l’homme sans foi et l’homme divin, c’est aussi ce qui fait la différence entre l’homme éveillée et l’homme ‘endormi’.
L’homme réalisé sait qu’il est Dieu, il ne peut donc plus douter de lui-même. S’il doutait de lui-même, il redeviendrait un homme non réalisé.

Citation à retenir :

‘Si tu n’as pas foi en toi, pourquoi veux tu que les autres aient foi en toi ?’

Finalement, il y a d’un coté le doute, et de l’autre coté la foi.

La foi amène à l’amour, à l’union, à la joie ; le doute amène à la peur, à la séparation.

Si vous doutez, commencez par douter du doute !

Kundun, Paris, 28 Avril 2012