Ê comme être soi.

E comme être soi.

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Question de Kunzang : Qu’est-ce que cela signifie « être Soi ».

Dieu :

En réalité il y a deux polarités : s’identifier à l’ego le personnage programmé et conditionné et s’identifier à l’âme, la conscience, le divin. Pour un humain, être Soi signifie s’éveiller. Car la question derrière cette question, c’est « lequel ? ». Avant la réalisation du Soi, il y a une dualité entre l’identification à l’ego et l’identification au vrai Soi, la conscience. Après la réalisation, il n’y a plus que l’unité, que le divin qui vit à travers vous.

Question : est-il possible de ne plus s’identifier du tout ?

Dieu : oui bien sûr, s’identifier à tout ce qui est et ne s’identifier à rien est identique. Certains êtres éveillés vivent sans aucune identification, c’est une configuration mentale possible quoique difficile pour vivre dans le monde matériel. Il est plus aisé d’être capable de jongler avec toutes les identifications. Votre conscience est tout ce qui existe. Dieu c’est vous, aussi pourquoi ne pas choisir l’objet de votre identification. La conscience éveillée peut s’identifier momentanément pour des raisons pratiques. Si vous allez acheter du pain à la boulangerie et qu’on vous demande « comment allez-vous ? », allez-vous répondre « mais à qui parlez-vous madame ? » Ce n’est pas très pratique ! Vous pouvez aussi bien dire « nous allons bien » ou alors « quelque chose va bien » ou « allez bien vit à travers moi ». Sensations assurées pour la boulangère !

Kunzang : comment savoir si on est l’ego ou la conscience ?

Dieu : C’est très simple, il suffit de discerner si vous êtes identifié à l’ego ou pas. Si vous réagissez automatiquement, si vous êtes en mode « réaction », si vous n’êtes pas présent, si vous suivez les pensées qui passent dans votre tête, alors vous êtes identifié à un personnage. Si vous êtes présent, dans votre corps, à l’écoute de tout ce qui se passe en vous, si vous êtes dans un état sans pensée parce que vous savez méditer, alors vous laissez la conscience vivre à travers vous.

Kunzang : pourquoi être Soi ?

Dieu : parce que plus vous serez vous-même, plus vous serez heureux et plus je pourrai accomplir mon œuvre. Si vous restez toute votre vie à suivre les programmes et conditionnement qui sont en vous, vous ne vivrez jamais. La vie, c’est laisser la passion se réaliser en vous. Faites le point sur ce qui vous plaît le plus, sur ce qui vous donne le frisson, sur ce qui vous rend vraiment heureux et vivez le pleinement.

Car la vie est remplie de joie et de bonheur. Si vous n’êtes pas heureux, c’est parce que vous avez quelque chose à changer en vous. Changez-le, comprenez-le puis voyez votre vie se transformer. Vous êtes venu sur terre pour vivre pleinement votre vie. Moi, Dieu, je me suis incarné en vous pour cela, parce que vous avez quelque chose d’unique, d’original. À vous de trouver votre spécificité, d’en tirer le meilleur, pour vous et pour le monde.

Vous devez être vous-même, votre original et non pas la copie de quelqu’un d’autre. Vous êtes déjà beau et merveilleux, à vous de vous épanouir. Vous savez faire des choses que personne ne sait faire, et c’est pour cela que je vous ai créé. De mon point de vue, vous êtes des outils divins au service de la nature. Et plus vous réaliserez votre véritable nature, plus vous réaliserez ce que vous êtes vraiment, et plus nous pourrons communier ensemble, plus vous accéderez à mes pensées que vous incarnerez.

En réalité, il y a un paradoxe, car plus vous allez être vous-même, plus vous vous éveillerez, vous vous serez moi, le divin. Alors vous pourrez être des scientifiques, des inventeurs, des artistes, des hommes et des femmes de grande qualité.

Dans ce monde de dualité, à la fois il y a une compétition des espèces, et à la fois il y a une compétition au sein de l’espèce humaine. Les meilleurs survivent, les autres disparaissent, la vie est basée sur ce principe pour des raisons d’évolution. Un lion est beau s’il assume sa condition de lion, s’il se prend pour une chèvre, c’est dommage. De la même façon, soyez vous-même. Allez au fond de vous-même, faites le tour du monde s’il le faut, et trouvez qui vous êtes vraiment. Une fois que vous avez trouvé, accomplissez-vous. Vous n’êtes pas venu sur terre pour faire plaisir à vos parents ou à qui que ce soit, vous êtes venu pour vous éveiller à vous-même.

Trouvez votre passion et fusionnez avec moi. Car quand vous vivez une passion, que ce soit pour la musique, pour quelqu’un, quelle que soit la passion, c’est la vie qui se transcende à travers vous. Plus vous serez passionné, plus vous pourrez être. Plus vous trouverez qui vous êtes, plus vous serez heureux, plus vous réalisez de grande chose car vous vous réaliserez.

Il n’y a pas de plus grande réalisation que la réalisation du Soi.

Interview réalisée par Brahmadev le 4 novembre 2016

Je vous aime, soyez bénis.
Interview réalisée par Brahmadev le 4 novembre 2016
Brahmadev / Sebastien Socchard
Les deux premiers chapitres à télécharger gratuitement ici :

Interview conférence de Kunzang du 9 juin 2014

Kunzang : « Je dis que nous sommes tous Dieu et personne ne peut démontrer que ce n’est pas le cas !  »

Questions du public :

Q : mais si je suis Dieu, pourquoi ne puis-je pas faire bouger les objets par ma seule volonté ?
K : parce que nous nous sommes incarné sur terre sous forme humaine et que les humains de notre stade n’ont pas ce pouvoir. Heureusement, sinon nous nous auto-détruirions très vite ! En général, la vie nous donne des pouvoirs en fonction de notre niveau de de conscience et en fonction de nos besoins.

Q : mais si je suis Dieu, pourquoi est ce que je souffre ?
K : pour expérimenter la matière, nous humains bénéficions de sens très développés nous permettant d’agir et de ressentir dans cette dimension. Ces sens permettent de jouir de la matière : odorat, goût, vue, ouïe, toucher. Aussi, la polarité inverse de la jouissance, la souffrance physique nous est accessible. Au départ cette fonction nous permet de survivre et de retirer la main du feu !

Q : et la souffrance psychologique ?
K : elle fait partie de l’illusion du personnage. L’identification à un personnage permet d’expérimenter les souffrances du personnage. A la fois elles existent réellement pour le personnage, et à la fois le personnage n’existe pas. Si vous modifiez le personnage, ou si vous le dissolvez en modifiant sa psyché, les souffrances psychologique disparaissent. C’est ce qui se passe lors des méditations, lors de prise de conscience.

Q : pouvez-vous démontrer et prouver que nous sommes Dieu ?
K : Oui, et c’est très simple : vous existez et vous êtes vivant non ? Un univers entier existe non ? Ceci est ma démonstration ! D’après vous, d’où venez vous ? En réalité, c’est juste mon expérience lors des états de Samadhi. Chacun doit le découvrir par lui-même, soit en tombant amoureux successivement, soit en souffrant de plus en plus, parfois jusqu’à la mort du corps physique. Si vous n’êtes jamais tombé amoureux, si vous n’avez pas expérimenté le divin, vous ne pouvez pas encore comprendre. Dieu n’est pas quelque chose que nous pouvons comprendre mais que nous pouvons « vivre ». Il ne s’interprète pas avec le mental, les fonctions du cerveau gauche, mais avec le cœur et le corps. De la même façon, il n’est pas possible d’expliquer à un sourd le requiem de Mozart.

Q : est ce que votre expérience est valable pour les 7 autres milliards d’habitants ?
R : pas forcément, c’est juste ma vérité, mon expérience. Par contre de nombreuses personnes peuvent vivre mes expériences. La plupart des humains ne l’ont pas expérimenté, du coup ils ne sont pas Dieu dans leur système, ils vivent donc une vie humaine.
(Poème : Agis comme un homme, un homme tu seras. Agis comme un roi, un roi tu seras. Agis comme un Dieu, un Dieu tu seras, Kundun 2011)

Q : Cette affirmation que nous sommes Dieu a t-elle été testée par le filtre de Socrate ?
K : oui, et elle fonctionne :
a) elle est vrai
b) elle est positive
c) elle peut vous apporter quelque chose

Q : si nous étions Dieu, pourquoi laisserions nous tous les malheurs de la terre se réaliser ?
K : certains événements sont vu comme des malheurs, en réalité, ils ne sont que le résultat de la loi de cause à effet, du Karma. Du point de vue de l’absolu où se situe Dieu, d’un point de vue non duel, tout est toujours parfait, y compris les soit-disant « malheurs » qui ne sont que des expériences « voulus » au niveau de l’âme humaine et divine. C’est forcément difficile à admettre si on reste dans une perspective humaine et duelle. Le non jugement et la non dualité permettent de comprendre que tout à un sens, souvent invisible à l’humain. Il faut se positionner plus haut pour voir l’ensemble du tableau.

Q : qu’est ce qu’il y avait avant le big bang ?
K : il n’y a pas d' »avant » le big bang car l’illusion du « temps », dans cet espace temps, dans notre dimension à été créé au moment du big bang. Par ailleurs, le temps n’existe pas, il n’y a donc pas d’avant ni d’après. Il n’existe réellement qu’un seul grand moment présent que nous pouvons expérimenter dans certains cas : extase mystique, état amoureux, orgasmes, éveil, etc… C’est le mouvement et la loi de cause à effet qui donne l’illusion du temps : cf texte complet sur : l’illusion du temps.

Q : comment avez-vous expérimenté  le fait que nous soyons Dieu ?
K : par des méditations profondes, par des prises de conscience, par des états de Samadhis, comme des milliers de personnes avant moi. (Ramana Maharshi, Sri aurobindo, etc…)

Q : est-ce que la science pourrait démontrer que Dieu existe ?
K : les sciences sont juste des techniques de modélisation du vivant et de l’inerte, les sciences découvrent les lois de la nature et de l’univers. Il faut s’entendre sur la définition de Dieu. Cf les définitions Infinite love.
La science démontre chaque jour une partie de la réalité : tout est énergie et tout est conscience intelligente = Dieu = conscience infinie = amour infini = présence. La science est en train de démontrer que tout est conscience, que tout est énergie. Einstein disait que Dieu ne joue pas au dès.

Q : pourquoi sommes-nous Dieu ?
K : parce que « tout » est Dieu à un certain niveau, que nous sommes « tout »et qu’il n’y a que nous, partout, parce qu’il n’y a rien d’autres. Dieu n’est pas ce qu’on croit, c’est juste un autre mot pour conscience infinie, pour amour infini, pour présence.

Q : pourquoi expérimentons nous une vie humaine si nous sommes Dieu ?
K : par amour pour tout ce qui existe dans l’univers, y compris par amour de l’être humain.
Dieu expérimente chacune de ses facettes, nous en sommes une parmi d’autres, comme les plantes, comme les minéraux, comme les animaux, comme les planètes, etc…

Q : a quoi ça sert tout ca ?
K : à expérimenter, à jouir de la vie, à être, à se renouveler, à apprendre, à se surprendre, a toujours grandir, vers l’infini, à créer, à tomber de nouveau amoureux, car rien n’est plus grand que cela.

Q : comment pouvez-vous être certain de ce que vous avancez ?
K : parce que je l’ai expérimenté.
Q : comment ca ?
K : dans certaines méditations, on devient tout l’univers, on accède à des informations incroyables. (A lire, les rapports de samadhis.)
Q : qu’est ce qui prouve que votre expérience n’est pas un rêve, que ce n’est pas votre imagination ?
K : rien. Je dirais même le contraire, que mon expérience est un rêve, que tout vient de mon imagination ! En effet, cette réalité est aussi réelle que nos rêves, et personne ne peut me démontrer le contraire non plus. Lorsque vous rêvez, vous avez vraiment l’impression que c’est réel non ? J’ai un ami qui a vécu 6 vies et donc 6 « rêves » pendant un coma du à un accident. Quand il s’est réveillé à l’hôpital, il s’est dit : je suis dans ma 7è vie, encore un rêve à passer…
Par ailleurs, l’imagination n’est pas ce qu’on croit. L’imagination est une fenêtre sur d’autres réalités. De la même façon que Jules Vernes et Léonard de Vinci imaginaient le futur, j’imagine, je reçois des informations, comme tout ceux qui crée quelque chose dans ce monde…
Q : alors tout ce qu’on imagine existe ?
K : oui, c’est ça, tout ce qu’on imagine est reçu dans notre réalité, dans notre système, c’est une façon de recevoir des informations de dimensions existantes. C’est comme la télévision, notre cerveau est un organe de réception de pensée, comme les yeux sont un organe de réception de lumière. En 2014, nous n’avons pas encore intégré les découvertes de 2050, c’est normal non ?
Q : comment pouvez-vous prouver cela ?
K : je ne peux pas, mais personne ne peut me démontrer le contraire non plus. Par contre il y a dans l’histoire des signes qui démontrent ce que je dis. (Léonard de Vinci, Jules Verne, Nicolas Tesla)

Q : mais alors qui crée véritablement si nous ne faisons que capter les choses ?
K : c’est nous. Paradoxalement, il y a des nous partout, comme nous sommes Dieu, et en fait, c’est nous en tant que dieu créateur qui créons, à chaque fois que nous « découvrons » quelque chose. Notre conscience localisée et individualisée a accès à toutes les ressources de l’univers en fonction de son niveau de conscience. Ainsi Dieu « à travers nous » crée. Nous sommes des outils du divin en quelque sorte. A la fois nous sommes tous Dieu, et à la fois nos corps sont des outils de l’âme universelle. Dès que nous manifestons dans la matière ce que nous avons « imaginé », c’est à dire ce que nous avons « reçu », nous matérialisons les idées de quelque chose qui est plus grand que nous : la conscience infinie, l’intelligence de l’univers.

Q : donc au départ, cela n’existe que sous forme d’idée divine non matérialisée ?

K : Soit ce n’est pas encore matérialisé, soit cela existe dans d’autres dimensions. Nous sommes fait pour matérialiser les idées dans cette dimension. Mais c’est plus compliqué que cela car tous les scénarios sont joués en parallèle. Parfois nous avons des intuitions profondes, parfois nous ressentons des frissons concernant notre meilleur scénario n’est ce pas ?

Q : mais d’où viennent les idées alors ? Qui les crées ?

K : les idées s’assemblent toutes seules, elles sont le résultat d’autres idées « racines ». Il y a au départ des idées originales qui se rencontrent avec d’autres idées plus récentes. Par exemple il y a l’idée de voiture qui est apparue. Quand cette idée à rencontrée l’idée de « rouge » plus ancienne, et bien l’idée d’une voiture rouge est apparue. Avez vous déjà reçue une idée qui n’était pas connectée à quelque chose d’existant ? Non bien sur… Pourquoi ? Parce quand nous recevons une idée, et cela m’est arrivée dans mes états de conscience modifiée, quand nous recevons un concept ou une idée que nous ne pouvons pas rattacher à notre expérience passée, celle-ci reste tout simplement incompréhensible et difficilement mémorisable ! C’est comme quand vous avez un « mot sur la langue » et que vous ne le trouvez pas. De nombreuses idées nous sont inaccessibles car nous n’avons pas les bases. Par exemple, nous n’avions pas suffisamment de concepts de base pour découvrir l’électricité avant le 17è siècle. Et c’est bien sur en connexion avec cette idée que tous les appareils électrique ont pu être inventé. Si je vous apporte le concept de pile à énergie libre qui puise son énergie dans le vide, et bien vous allez pouvoir adapter cette idée à tous les nouveaux équipements électrique !

Nous pouvons capter parfois des concepts nouveaux, mais cela nous demande un effort considérable car nous devons les « rattacher » à l’existant. Si nous ne pouvons pas les rattacher, il sont juste perdus. Accéder au divin lors d’état modifié de conscience ne signifie pas que nous pouvons « tout » ramener lorsqu’on revient, cela signifie que nous pouvons ramener ce que nous avons pu « intégrer » en nous, ce que nous avons réussi à « comprendre » et à formuler. Et si nous n’étions que des relais permettant aux Dieux de réaliser leurs fantasmes ? A la fois nous sommes eux, et à la fois ils sont nous…

En réalité, nous pouvons dire que nous « traduisons » les idées divine dans notre monde matériel, en fonction de ce que nous avons déjà compris. C’est ainsi que le progrès scientifique avance depuis des milliers d’années. Et plus je ramène de nouveaux concepts, et c’est l’idée des textes d’Infinite Love, et plus des méta-concepts deviennent accessibles. Les découvertes sont surtout des assemblages de concepts nouveaux avec des concepts anciens, des nouvelles façon différente de voir des choses déjà existante. Pour cette raison la diversité des points de vues est essentielle pour créer. Quand le monde entier aura compris que le cerveau est un organe de réception de pensée comme les yeux et les oreilles, le monde aura fait un progrès considérable…

Il y a un ancien poème Infinite Love qui décrit la création des premières idées : poème création de l’univers.

Q : sommes-nous libre ?
K : oui et non. Oui si nous sortons des conditionnements, si nous nous éveillons.
Non si nous restons dans l’illusion du personnage, si nous nous identifions a l’égo. Notre degré de liberté est directement proportionnel à notre degré de conscience. L’égo conditionné est un robot, libre de dérouler ses programmes. L’humain éveillé à une liberté plus grande, et la responsabilité qui en découle.

Q : croire qu’on est Dieu n’est il pas un personnage de plus ?
K : oui, c’est le cas si ce n’est pas expérimenté. Si c’est une vue du mental, tout a fait. Si c’est une réalisation vécue, cela devient une réalité expérimentale. La véritable question est : pouvons nous exister sans nous identifier à quelque chose, que ce soit un personnage, un être humain, Dieu ou autre chose ? La conscience peut sortir de l’identification lorsqu’elle fusionne dans l’instant présent, ce sont des états de plénitude et de paix infinie. En réalité, la conscience a besoin d’une perspective pour focaliser son attention sur le monde, et dès qu’il y a perspective, il y a identification depuis cette perspective. L’éveil, c’est aussi de comprendre que toutes les perspective sont juste et vrais, que nous sommes à la fois l’humain, la plante et les Dieux. Tout est une question de regards, de perspectives. cf P comme Perspective. Travailler les méditation non duelle, c’est justement une façon d’appréhender le divin, de comprendre que toutes les perspectives qui semblent s’opposer ne s’opposent pas, qu’elles peuvent coexister dans la présence.

Q : si nous sommes tous Dieu, pourquoi il y a t-il tant de guerres ?
K : car plusieurs aspects de la conscience s’opposent, c’est le jeu de la conscience qui teste plusieurs formes de systèmes, qu’ils soient religieux, économiques, sociaux, politiques.
Chaque idée est une forme de conscience qui s’expérimente et qui essaye de survivre, de se développer. La meilleure idée, le meilleur système survivra, les autres disparaîtront, et c’est parfait comme cela. Le plus solide, le plus fort, le plus résistant, le plus intelligent survivra. Tout notre univers est basé sur la vie, et la vie, comme Darwin l’a découvert, est basée sur l’évolution des systèmes et des espèces.
Les guerres matérialisées sont le reflet, la projection de guerre d’idées, de pensées, de points de vues. Tant que l’humain n’aura pas intégré toutes ses composantes, les guerres continuerons.
C’est l’acceptation de l’autre comme il est qui mettra fin aux guerres. C’est le respect de la diversité qui permettra un système moins violent. Quand l’humain aura réalisé qu’il est Dieu et que c’est lui même qu’il maltraite, qu’il tue ses propres frères et sœurs, il arrêtera.
Mais sommes-nous capable en tant qu’humain de reconnaître à l’autre le droit d’exister tout en étant soi-même. C’est tout l’enjeu actuel de notre civilisation.

Q : pourquoi l’homme est-il un loup pour l’homme ?
K : parce que l’homme a oublié qu’il était Dieu, parce qu’il s’est perdu dans son personnage, identifié à  son rôle. Il croit vraiment que l’autre est un ennemi, alors qu’il est juste là pour faire miroir.
Quand le loup se voit, il peut prendre peur, ou tomber amoureux, c’est à lui de décider. Toute sa vie va s’adapter a ce choix.

Q : si nous sommes Dieu, pourquoi n’y a t-il pas plus d’amour sur terre ?
K : parce que l’humain ne sait pas qui il est réellement, ni où il va, parce qu’il n’a pas été au bout de lui-même, parce qu’il a oublié qu’il était divin, c’est ce qu’on appel « la blessure originelle », la « chute ». Lorsqu’il s’en rappelle il entre dans un état extatique incommensurable et inexprimable. L’amour est la compréhension que tous les autres sont nous. Cf définition de l’amour.

Q : mais si nous étions Dieu, ça se saurait, d’autres en auraient parlé avant !
K : Mais c’est le cas : Bouddah, Jesus, Ramana Maharshi, Ramtha et plein d’autres. Tous les chemins arrivent à  la même conclusion, qu’ils soient spirituels, scientifiques ou artistiques.
Dieu ne peut qu’être expérimenté et vécu. Ce n’est pas dans le mental qu’on peut le trouver, ni à  l’extérieur de soi, mais bien dans le cœur, a l’intérieur de soi.

Q : comment pouvons-nous expérimenter le divin ?
K : méditations, tomber amoureux, travaux artistiques, tout ce qui connecte au cœur, au cerveau droit.

Q : si nous sommes Dieu, pourquoi avons-nous oublié qui nous sommes ?
K : pour pouvoir refaire l’expérience de la vie, à l’infini. Par un processus d’effacement de notre mémoire  qui s’appelle la naissance et l’incarnation, nous avons la possibilité de revivre des moments magnifiques. Cela permet de vivre a nouveau des  » premières fois ». Quoi de plus beau qu’une première fois ? Cf texte de samadhi 2.
Nous pouvons « effacer l’oubli » et nous rappeler, par des expériences  de méditations, par des samadhis, par une expérience d’amour infini, en se laissant tomber amoureux, sans freiner ce processus naturel. Au bout du chemin de l’amour, il y a moi, il y a toi, il y a, nous.

Q : je ne crois pas en Dieu, je ne crois que ce que je vois, que ce que j’expérimente moi-même, pourquoi devrais je vous croire ?
K : surtout, ne me croyez pas, expérimentez par vous-même. Il y a suffisamment d’illusions et de croyances dans ce monde, inutile d’en ajouter ! Expérimentez et voyez ce qui fonctionne, ce qui existe dans votre système. Nous avons chacun un système propre avec notre vérité. Le pire est d’accepter des vérités toutes faites que nous n’avons pas expérimenter, cela mène vers l’illusion et le monde tel qu’il est : les gens gobent n’importe quoi car ils n’ont pas appris à réfléchir par eux même.
Le discernement, c’est de confronter nos croyances, nos conditionnements avec nos expériences sur le terrain. Si votre expérience vous démontre que vous n’êtes pas Dieu, alors continuez l’expérience, un jour vous tomberez amoureux, et alors si vous vous laissez aller, vous percevez un rayon de lumière. Si vous laissez entrer ce rayon, si vous vous concentrez dessus, vous lui laisserez de plus en plus de place. Et plus vous vous entrainerez à laisser l’amour s’exprimer, plus vous comprendrez.

Q : j’ai plein de problèmes dans ma vie, au niveau argent, amour, santé, et vous me dites que je suis Dieu, vous vous foutez du monde non ? Comment ceci peut il m’aider ?
K : les épreuves que nous subissons, le résultat de notre vie est le reflet de notre degré de conscience, de ce que nous croyons être. En même temps, nous sommes responsable de tout ce qui nous arrive. En sortant du personnage, progressivement, nous pouvons nous en apercevoir. (Cf texte m comme miroir. P comme projection)
Si notre environnement ne nous convient pas, la question à nous poser est : que puis-je faire pour en changer. Il est parfois difficile de prendre la responsabilité de sa vie, cela nécessite du courage.
A lire : g comme guide

Q : si je suis Dieu, mais alors qui va m’aider, qui répond à mes prières ?
K : c’est tout l’univers tout entier qui vous entend et qui essaye de vous aider ! Simplement il faut aussi écouter  les réponses de l’univers et arrêter de dire non à chaque fois qu’il essaye de vous aider. Écrivez ce que vous voulez vraiment, puis soyez a l’écoute des signes, des synchronicités.

Q : et si vous vous trompiez sur cette affirmation que nous sommes Dieu ?
K : comment pourrais-je me tromper sur mon expérience ? Nos expériences ne sont-elles pas notre seule réalité ? Est-ce que les croyances des autres peuvent être plus fortes que ma propre expérience ? Non bien sûr. De plus, toutes les voies spirituelles, scientifiques, artistiques humaine confirment cette affirmation. Depuis des milliers d’années, tous les êtres réalisés disent la même chose. De Bouddha, à Jésus puis Ramana Maharshi et tous les êtres ayant réalisé Dieu. Ce n’est pas  très original en réalité, c’est juste que c’était un peu oublié !

Q : pourquoi ce secret a t-il été si bien gardé, si longtemps ?
K : parce qu’il donne un pouvoir infini a celui qui l’expérimente. Il génère chez ceux qui l’expérimente une énergie d’amour fantastique. Si nous regardons l’histoire de ces 10000 dernières années, on voit bien que ceux qui ont eu le pouvoir ont toujours cherché à le conserver, et non pas à le partager. Les temps changent, le monde est en train de s’éveiller, et dans quelques temps, cette affirmation sera une évidence pour tous les peuples. Beaucoup d’humains  le perçoivent déjà, le monde change à une vitesse très importante.
Comprendre et expérimenter  le fait d’être Dieu donne du pouvoir à l’homme : il le rend sacré, quel que soit son niveau social, son état, son pays, sa religion. Cette compréhension nous harmonise puisqu’elle permet de comprendre que nous sommes réellement un.
Cf poème imagine et texte sur la conscience.
Plus il y aura de personnes qui expérimenterons l’amour, l’expérience de l’unité, plus la planète  guérira de ses souffrances et pourra passer à la suite, c’est à dire l’ère des génies.
Et pourtant, certains en ont parlé : je suis avec le père et le père est avec moi. (Jésus)
L’homme est à l’image de Dieu disait-on autrefois, aujourd’hui, en 2014 on dirait plutôt : « nous sommes un hologramme de Dieu », une représentation holographique de l’ensemble de l’univers.

En langue maya, depuis plus de 4000 ans, on se dit bonjour en disant, « in lakesh » qui veut dire « tu es un autre moi, et je suis un autre toi ».

Merci pour votre participation.

Fin de l’interview conférence. A bientôt.

Kunzang, le 9 juin 2014,

Retravaillé le 28 décembre 2014

 

E comme être soi, O comme Orgasme cosmique

Rapport du Samadhi n°8 :

Le plus important, l’orgasme cosmique majeur, c’est quand nous pouvons être réellement nous même.
Être soi est la chose la plus importante à réaliser sur terre quand on s’incarne.
Être soi, cela signifie écouter son âme en profondeur pour se réaliser. Nous parlons bien ici de l’âme et non pas de l’ego.
Que ce soit avec l’art en créant des musiques, des objets, des tableaux, ou des projets, des voyages, en se construisant un corps, en comprenant qui nous sommes réellement, en expérimentant chaque facette de nous même. Être soi-même est essentiel.
Être libre de se réaliser, d’être soi, à chaque seconde, en toute circonstance, c’est a dire laisser la divinité qui est en nous s’épanouir, se vivre : car être soi, lorsqu’on est éveillé, lorsqu’on a réalisé Dieu, c’est être lui, elle, la partie divine.
Si nous pouvons, à chaque instant, le ou la laisser s’exprimer a travers nous, alors sa perfection s’accomplit sur terre, alors c’est lui et elle, et non plus nous, l’ego, le personnage qui s’exprime.
Son amour alors s’incarne sur terre, son œuvre se réalise, le paradis, s’installe.
C’est aussi ça l’éveil. L’éveil, c’est laisser l’amour infini que nous sommes prendre le dessus, piloter, être,
Infiniment.
Il y a l’orgasme du corps, la jouissance infini, l’orgasme du mental, et l’orgasme du cœur, de l’amour infini, extatique. Cela arrive à chaque fois que nous touchons le divin, c’est-a-dire lorsque nous prenons conscience de notre nature divine, de notre unité.
L’orgasme physique est comme un feu d’artifice générant une expression de milliards de molécules d’extase, et c’est pareil pour l’amour : tomber amoureux génère aussi une chimie fantastique.
L’excitation de la compréhension mentale, aussi crée un orgasme mental.

Comme nous sommes tous des Dieux, nous sommes tous des créateurs de monde, des créateurs d’univers. Et plus nous nous éveillons, plus nous devenons libre, et plus, en utilisant les règles de l’univers, le cadre, nous pouvons créer : des projets, des relations, des entreprises, des couples, des façons de nous réaliser.
Il y a une infinité de chemins qui mènent tous au même endroit, c’est a dire la découverte de notre être, à la compréhension de ce que nous sommes.
A travers l’autre qui fait miroir, nous nous découvrons, dans les difficultés, nous nous découvrons, dans la joie et l’amour, nous nous découvrons, encore et toujours…
Tout, tout le temps, à chaque instant est une expérience de soi. Pouvons nous fusionner avec cette idée et intégrer cette réalité : nous avons créé ce monde, tous ces personnages pour vivre des histoires, pour expérimenter une facette du divin, la notre. La liberté procurée par cette réalisation est infinie.
Je suis Dieu = je suis libre
Libre de créer ma vie, libre de découvrir qui je suis, libre de comprendre qu’il n’y a pas d’autres, qu’il y a juste des copies de moi, dans d’autres corps, qui expérimentent d’autres voies.
Et quelle plaisir, quelle bonheur de tomber éternellement amoureux.

Car nous avons besoin des autres pour nous voir. Tels des miroirs, ils nous montrent une facette de nous même. Qu´on aime ou pas les facettes n’a aucune importance, l’important est l’amour sous-jacent de chaque rencontre, de chaque relation. Même dans les conflits, le sous-jacent, c’est l’amour.
Il y a bien deux chemins d’éveils pour se découvrir : le chemin de l’amour, où nous tombons amoureux et nous éveillons un peu plus a chaque fois, puis le chemin de la souffrance, ou nous nous éveillons aussi un peu plus à chaque fois, dissolvant l’ego. Bien sûr nous sommes libre de choisir notre chemin.

Question : qu’est ce qui est le plus important pour mon âme, pour la divinité qui vit en moi ?

Réponses :
Expérimenter toutes les facettes de l’amour infini,
Par la présence, par l’amour, par la joie,
Par les rencontre, par la co-création, par des projets,
Par le respect de tout ce que je suis : le corps qui a besoin d’air pur, de sport, de mouvement, de liberté, de vie.
En utilisant le mental comme un outil de survie et de co-création avec les autres.
Par le respect de toutes mes parties, de tous mes besoins : besoin d’éveil, besoin de vie, besoin d’amour.
Besoin de donner,  besoin de recevoir, besoin d’être ce que je suis.
Le dernier samadhi a apporté l’affirmation de soi infini : Être éveillé = avoir réalisé Dieu.

Kunzang 2014

S comme système

Méditation guidée :
Posez vous, mettez une musique calme pendant quelques minutes, puis participez à cette méditation :
« Imaginez que vous êtes Dieu, puis visualisez :
Visualisez une sphère, puis imaginez que dans cette sphère, vous créez l’univers.
Imaginez, dans cet instant présent, infini, dans cet univers, vous créez de l’espace, puis imaginez, dans cet espace, vous créez de la matière, des soleils, des planètes, du mouvement, vous venez de créer l’illusion du temps.
Oui, imaginez un Big Bang, imaginez l’explosion de la lumière en matière. Imaginez des lois, imaginez la gravité, imaginez le mouvement, imaginez des règles…
« 
Puis revenons de notre méditation…
Nous pouvons considérer et cartographier l’univers et toutes ces composantes comme un « système » : tout peut être vu comme un « système » : un être humain, une plante, un système solaire.
Et toute nouvelle composante, tout nouvel objet ou toute création devient lui même aussi un système : les sociétés humaine, l’économie, les entreprises, les nouvelles espèces, l’informatique, Google, Internet, etc…
Nous pouvons percevoir tout type d’organisation comme un système : le corps humain aussi peut être vu comme un système.
Méditons de nouveau, réfléchissons, quels sont les points commun entre tous ces systèmes ? Que recherche la vie, que recherche chaque système ?
A) sa survie
B) son expansion, sa reproduction
C) son état d’équilibre, son homéostasie,
D) son éveil, son amélioration, c’est à dire sa propre perfection
Chaque système est « vivant » d’une certaine façon puisqu’il évolue, puisqu’il se cherche, puisqu’il s’éveille.
En réalité, vous l’avez compris, c’est le divin qui se cherche à travers tous les systèmes. Pouvons nous comprendre que la vie est un système, que le chaos se transforme en organisation, que la création vient de l’organisation du chaos, que Dieu passe sa vie à créer, à détruire, pour toujours et enfin, tout recommencer.
Il y a bien sûr beaucoup d’interaction entre les différents systèmes : la planète terre contient par exemple de nombreux systèmes : les systèmes humains, les systèmes végétaux, les systèmes minéraux, etc…
Les 7 milliards d’êtres humains, l’humanité à créée de nombreux sous-systèmes elle aussi : les pays, les entreprises, les économies, les familles, les organisations en tout genre. Le macrocosme est dans le microcosme et vice versa.
Le système humain :
Composé de plusieurs corps énergétiques et de plusieurs organes de réception (les sens), l’être humain peut percevoir une partie de la réalité.
Il peut atteindre un état d’homéostasie lorsqu’il équilibre son corps, son mental et son le cœur. Il peut ainsi s’éveiller et développer son meilleur scénario.
Cet état d’équilibre l’amène à son meilleur potentiel, comme un athlète, il pourra donner le meilleur de lui même en étant dans une forme physique parfaite, dans le respect de son corps, dans une maîtrise de l’outil mental, tout en laissant le cœur diriger sa vie.
Nous l’avons vu dans le texte sur Dieu et sur l’âme, à un certain niveau, il n’y a qu’une seule âme incarnée dans 7 milliards d’être humains. L’homme universel que certain appelle aussi « Dieu » s’expérimente dans chacun d’entre nous. Infiniment amoureux de lui même, il s’est démultiplié dans 7 milliards d’hommes et de femmes.
Et plus nous nous éveillons à un niveau individuel, c’est a dire plus nous expérimentons notre divinité, plus nous avons accès à des connaissances plus vastes, comme si nous pouvions voir « de plus haut. »
Plus nous nous éveillons, plus nous recevons des ressources pour accomplir sa tâche, c’est a dire pour créer l’univers. Nous sommes en co-création avec Dieu. Nous sommes ses bras d’une certaine façon, nous sommes ses outils, ses instruments de musiques, en même temps nous sommes lui, et il est nous.
Plus dans système, une cellule s’éveille, plus elle a la capacité d’agir « au mieux » pour le système général dans laquelle elle se trouve. Moins une cellule est éveillée, moins elle est consciente, plus elle détruit son entourage. Comme pour les cellules cancéreuse, elle ne travaille plus pour l’intérêt du plus grand nombre mais pour son seul intérêt égoïste. Bien entendu, cela peut entrainer la destruction du système tout entier.
C’est l’augmentation du niveau de conscience qui permet une perspective plus haute, qui permet une perspective plus globale. Le monde sera un jour dirigé par des êtres éveillés et non pas par des êtres soumis à leur personnage illusoire : il y aurait alors plus de conscience, il y aura moins de guerre, il y aura moins de traumas, il y aura moins de souffrance.
Ce scénario est le meilleur scénario du plan divin, et pour cette raison, il s’incarnera, il se manifestera. En réalité, si vous êtes un peu attentif, vous pouvez même voir qu’il est déjà trop tard…
Rien ne peut l’empêcher car à chaque fois qu’un enfant nait, il s’incarne avec tout le savoir de l’humanité. A chaque fois qu’un enfant nait, c’est la vie qui renait.
Ainsi ce sont bien les enfants qui éveillent la planète, à chaque génération, amenant son lot de nouvelles inventions, son lots de nouveaux concepts, son lots de nouveaux êtres, éveillés !
« La fonction d’un être éveillé est d’éveiller le système afin de lui apporter une conscience plus grande de lui même. »
Kunzang octobre 2014

E comme éveil, V comme voie d’intelligence, E comme éveil des sens

Mais qu’est ce que l’éveil ?

Éveil = « augmentation de la conscience localisée dans ce corps » = « augmentation de nos sens » = « intelligence accrue ».

Une autre façon de comprendre l’éveil est de comprendre que nous sommes sur une voie d’intelligence.
Plus nos sens sont éveillés, plus nous devenons sensible, plus l’intelligence que nous sommes, plus notre conscience peut « vivre ». L’inverse est valable aussi : moins certaines personnes sont sensibles, moins la vie à travers elles peut s’exprimer, moins elles sont « vivantes ». Il suffit de regarder les enfants et les adolescents pour comprendre comment la vie se vit à travers eux. Il suffit de ressentir l’amour aussi.
C’est comme s’il n’y avait qu’une seule conscience qui s’exprimait dans 7 milliards de corps, et que nous étions chacun une voie de sensibilité, que nous incarnions chacun une voie d’intelligence. En réalité, ce sont nos sens qui s’éveillent, à la musique, à la vue, au toucher, à l’odorat, au gout, à la réception de pensées, au ressenti de l’invisible…
Notre conscience est « une » pour chacun d’entre nous car nous sommes tous la même conscience en réalité, nous sommes réellement « un », bien au de la de l’imagination « humaine ». Ce que nous sommes, le divin, s’exprime dans chacun d’entre nous, exactement de la même façon, avec les mêmes besoin divins, puisque nous somme « un ». Nous recherchons tous une seule et même chose : le bonheur, la joie, l’amour.
Et plus le divin peut vivre a travers cette localisation, notre corps physique, plus il peut interagir dans la matière et cocréer. L’intelligence émotionnelle, l’intelligence sensitive, l’intelligence intellectuelle, l’intelligence de compréhension, l’intelligence corporelle peut alors s’exprimer à l’infini.
Plus nous nous éveillons, plus nous transformons littéralement notre univers, et un tri plus important se crée sur les personnes, sur les lieux, sur les activité. Ainsi nous pouvons constater qu’il y a un lien très étroit entre notre niveau de conscience et les personnes autour de nous, entre notre niveau d’éveil et les lieux dans lesquels nous vivons, entre notre niveau d’éveil et les actions que nous entreprenons.
Bien sur nos fruits, nos réalisations sont la résultante de notre niveau de conscience, de notre niveau d’intelligence : certains se battent dans des univers difficile tandis que d’autres vivent au paradis, savez-vous pourquoi ?
En réalité, tous les mondes, toutes les dimensions coexistent sur cette planète, chacun ne voyant que ce qu’il peut voir, en fonction de son niveau de conscience, en fonction de son niveau d’éveil, en fonction de son niveau de sensibilité. Mais pouvons nous ressentir que le chemin de conscience sur lequel nous sommes est aussi un chemin d’intelligence ?
D’une certaine façon, c’est la vie, qui a travers nous se vit, qui recherche a chaque instant son meilleur scénario à travers nous :  a nous d’écouter notre intuition ou pas. A nous d’écouter chacun de nos sens et de les comprendre. Les écouter nous amène vers une vie de rêve, ne pas les écouter nous en éloigne. C’est comme un GPS ! Si nous indiquons clairement ce que nous voulons, et si nous écoutons, nous pouvons aller ou bon  nous semble. Tout l’univers est à nos ordre. C’est logique puisque c’est nous qui avons crée l’univers !
Méditons un instant, restons dans le calme de la présence et posons nous les questions suivantes :
– Quels sont mes véritables besoins ?
– Qu’est ce qui est le plus important pour moi, pour mon évolution spirituelle ?
– Mes besoins matériels sont ils réels ou sont-ils conditionnés ?
– Qu’est ce qui me rend vraiment heureux ?
Plus le divin a travers nous se vit, plus l’intelligence divine remplace l’intelligence humaine, plus nos sens s’affutent jusqu’à l’infini. Nos besoins changent. Une mutation alchimique nous transforme alors et nos vrais besoins apparaissent. Ils sont très différents des « faux  besoins » de la personne, de l’égo auquel nous étions identifié dans le passé.
Plus nous devenons divin, plus nous « troquons » nos besoins humain en besoin divin. Ainsi nos besoins évoluent et s’adaptent en fonction de la définition que nous avons de nous même, en fonction de notre identification. Est ce que nous nous identifions à un personnage ou bien au divin qui vit en nous ?
Plus nous nous éveillons, plus de nouvelles questions surgissent : mais que faisons nous de toutes ces nouvelles capacités, de toutes ces nouvelles perceptions ? Comment participons nous a l’éveil planétaire ?
Dieu en tant qu’intelligence cosmique recherche son propre éveil, son propre dépassement à travers nos expériences, d’accord, mais quel est notre rôle dans tout cela ? Incarné dans 7 milliards d’êtres humain, il vit, s’étend, se développe dans l’expérience, en testant sans cesse tous les scénarios. A nous de choisir notre meilleur scénario dans le cadre du meilleur scénario général pour la planète.
En même temps, nous sommes chacun, le résultat d’un scénario, le résultat d’une expérience, le résultat d’un rêve, le résultat d’une idée… Ainsi notre vie profite a toute l’humanité. Nous participons à alimenter la base de connaissance de l’humanité qui se trouve accessible dans l’inconscient collectif, auquel les plus éveillés ont bien sur accès…
A chaque instant, sachons rester dans la présence, sachons rester dans l’amour, savourons la présence, la paix, le calme, et choisissons notre meilleur scénario, le choix du cœur.
Car c’est uniquement dans la présence que nous pouvons nous éveiller, c’est uniquement dans l’instant, dans cette paix, dans cet amour que nous pouvons être ce que nous sommes vraiment :
Nous sommes des êtres divins expérimentant des vies humaines.
Kunzang (mai et novembre 2014)

E comme Erreur

L’erreur, l’illusion est de croire que nous pouvons changer notre environnement, le monde qui nous entoure.

En réalité, la seule chose que nous pouvons changer, c’est nous.

Si nous parvenons à nous éveiller, à changer ce que nous sommes, alors tout notre entourage se mettra au diapason : de nouvelles personnes arriveront tandis que d’autres s’en iront.

Les personnes qui sont dans notre entourage sont nos maîtres, ils nous enseignent en permanence, il suffit de les regarder, de les écouter, d’être en leur présence : soit nous restons avec eux et nous devenons eux, soit nous partons et cherchons de nouveaux maitres.

L’illusion, c’est de croire que les problèmes sont à l’extérieur de nous, que « c’est de la faute des autres ».

Pas du tout. Tout ce qui nous entoure est la projection de nos choix, le résultat de notre karma, dans cette vie et dans les autres.

La situation dans laquelle nous sommes est très précisément le résultat, la somme de nos décisions.

En nous éveillant, c’est à dire en nous dés-identifiant à l’ego, la fausse personne, nous pouvons accéder à la réalité, et donc voir soit-même et les autres tels qu’ils sont : souvent, des automates conditionnés par leurs traumatismes et souffrances, parfois des bouddhas éveillés.

Leur situation est l’expression de ce qu’ils sont. La même règle s’applique à tous.

Nous voulons changer notre situation ? Il suffit d’évoluer, de grandir, de s’éveiller.

Plus nous nous éveillons, plus de nouvelles prises de conscience surgissent, alors nous intégrons, alors nous changeons, alors, notre environnement finit par évoluer.

Car oui, l’environnement s’adapte à ce que nous sommes, en temps réel. Et nous-même, en fonction de notre niveau de conscience, nous choisissons la présence ou la non présence de telle ou tel personne.

Aussi, nous choisissons les lieux, les activités.

Le monde entier est notre terrain de jeu, nous sommes libres.

Pouvons-nous comprendre à quel point notre degré de liberté est infini : nous pouvons choisir les êtres avec qui nous voulons être, les lieux, les pays, les continents.

Tous les conditionnements voulant nous faire croire que nous sommes français, belge, américain, russe, chinois, tout ceci est une illusion permettant aux « balanciers » (cf transurfing)de nous manipuler, mais si nous sortons de cette illusion, nous nous rendons compte que nous sommes tous frères et sœurs, que tous les dogmes n’ont qu’une seule fonction : diminuer les libertés individuelles, nous manipuler.

L’éveil permet de sortir de nombreuses illusions, et permet aussi de devenir libre : vis à vis des autres personnes, mais aussi vis à vis des balanciers : dogmes, pays, entreprises, conjoint, amis, famille, etc.

Plus notre niveau de conscience augmente, moins nous sommes soumis aux conditionnements sociétaux et aux conditionnements des autres.

Alors, nous pouvons être « nous ». Nous pouvons laisser les archétypes divins vivre à travers nous et exprimer notre plus haut potentiel.

La libération de notre propre ego amène automatiquement la libération des égos des autres. Car finalement, il n’y a plus personnes en nous pour « jouer » au personnage, aussi ce que nous renvoyons est différent.

Cela peut se faire progressivement, ou bien violemment, en fonction de nos prises de conscience.

A ce titre, les autres sont véritablement nos maîtres puisqu’ils sont là pour jouer leur personnage. A nous de le comprendre, à nous d’en prendre conscience.

Comment ?

Simplement en nous des-identifiant à l’ego ?

Comment ?

Simplement en se concentrant sur le cœur, l’amour, en refusant systématiquement le jeu du personnage, en entrant dans la présence.

Si nous décidons d’évoluer, d’augmenter notre niveau de conscience, d’être dans le moment présent, c’est à dire de se centrer sur la présence, les « personnages » perdent toutes substances et perdent de leur force, les égos se révèlent. Alors nous pouvons les dissoudre, s’en des-identifier.

Se changer est facile, il suffit de se positionner du point de vue du cœur, de l’âme, de ce que nous sommes réellement. Aussi, il faut éviter la présence de personnes égotiques qui sont très dans le personnage, sauf si nous sommes prêts à cela.

Car le jeu du personnage, de l’ego est justement de faire souffrir les autres, de façon plus ou moins subtile, de séparer les choses, de façon plus ou moins consciente. Le jeu de l’ego est le jeu de la manipulation, du personnage, de l’intérêt individuel.

Le discernement apparait lorsque nous pouvons équilibrer les fonctions cognitives du cerveau gauche et du cerveau droit.

Sommes-nous heureux de la situation dans laquelle nous sommes ?

Que voulons-nous changer ?

Si nous voulons changer quelque chose qui est à l’extérieur, que dois-je changer à l’intérieur ?

Puis je comprendre que « ce qui ne va pas à l’extérieur », est le reflet de quelque chose qui est à l’intérieur ?

Cela peut être un trauma, une souffrance, une tension, une révolte.

Méditons quelques instants,

Quel est mon ressenti ?

Pourquoi ?

Listons les choses qui ne vont pas dans notre monde extérieur et méditons dessus. Quel est le facteur intérieur qui le génère ?

Méditons.

Souhaitons nous voulons plus d’abondance financière, d’abondance d’amour, de santé ?

Kunzang Novembre 2013

E comme Egalité

A un certain niveau, nous sommes tous une seule et même âme, nous sommes littéralement « un » : il n’y a pas un homme ou une femme supérieure ou inférieure à un autre homme ou à une autre femme.

Nous sommes tous « Dieu », la conscience infinie, et à cause de cette réalité, nous sommes tous égaux, nous sommes tous un.

Bien sûr, l’égo, le personnage, peut avoir une perception différente : il est dans l’erreur et l’illusion, il est dans ce qu’on appelle l’enfer, le paradis étant la compréhension que l’autre est littéralement un autre nous-même.

L’amour, c’est justement la réalisation que l’autre est un autre nous-même, et si nous pouvons le considérer ainsi, alors c’est le divin qui à travers nous se vit.

En même temps, chacun possède un niveau de conscience qui peut être différent, d’où des conflits et des guerres.

Oui, nous sommes tous égaux, mais pour des raisons égotique, certains ne l’ont pas encore réalisé.

C’est à ceux qui l’ont compris de le partager, de l’expliquer afin de créer un monde meilleur, et c’est justement l’objet du chemin spirituel d’étendre notre conscience.

Partageons. Partageons nos prises de conscience et nos réalisations,

Partageons afin de renaître dans un monde plus conscient, plus beau, plus juste, plus vrai, plus amoureux.

Kunzang, Septembre 2013

E comme Expériences

Il n’y a aucune différence entre toi et moi, nous sommes la même substance, la même âme, nous sommes la même conscience, nous sommes tous Dieu.

il n'y a pas de différences entre toi et moi

Il y une seule chose qui crée l’illusion de la différenciation : notre perspective individuelle qui est construite par notre expérience.
Autrement dit, nous ne pouvons voir et comprendre le monde qu’à travers nos expériences personnelles. Nos expériences sont difficiles voir impossibles à retransmettre car au delà des mots. Aussi, nous passons nos vies à essayer de les partager.
Ce sont nos expériences qui ont construit notre perspective, notre façon d’appréhender et de comprendre la vie, l’univers, le visible et l’invisible.
Kunzang Septembre 2013

E comme Exigence

L’amour nous amène vers l’exigence.

En effet,  la compréhension et l’intégration de l’amour, c’est à dire la compréhension que l’autre est réellement « nous » amène naturellement vers une forme d’exigence.
Car lorsqu’on aime véritablement, tout devient sacré.
Une des définitions d’aimer, c’est comprendre que la personne aimée est véritablement un autre nous-même, qu’elle est littéralement une incarnation de l’âme universelle. Elle est l’expression divine à travers un autre corps, une autre vie, une autre expérience.

Compréhension et intégration de l'amour

Compréhension et intégration de l’amour

En même temps, l’autre est sacré car il « est » le divin.
Conséquence et effet de cette compréhension, une nouvelle exigence apparait alors : nous n’avons plus d’autre choix que de réaliser le coté sacré et intime de la vie.

Les hommes, les femmes et les enfants que nous côtoyons ne sont pas juste des êtres humains, ils sont l’incarnation même des différents aspects de ce que nous appelons : « le divin, l’âme universelle, la conscience d’amour infini ».
De nouvelles exigences apparaissent alors : une exigence de respect du sacré, du respect de l’autre qui n’a jamais été un autre en réalité, une exigence de compassion, de compréhension, une exigence de fraternité aussi car le lien qui nous unit est nécessairement familial et fraternel.

L’exigence du respect de la vie, sous toutes ses formes, apparait.

A la fois nous sommes la vie, et à la fois, la vie à travers nous se vit.

L’autre n’est plus vu comme une personne mais comme ce qu’elle est réellement c’est à dire une expression du divin.

Si tous les êtres sur terre pouvaient se considérer de cette façon, il me semble qu’une grande partie des problèmes humains seraient résolus…
Car c’est bien l’illusion de la séparation qui crée guerre et conflits. La non compréhension de ce que nous sommes réellement amène les êtres humains à se manquer de respect.
L’exigence du respect devient naturelle lorsqu’on comprend que l’autre est littéralement Dieu !
L’autre est littéralement un autre nous-même expérimentant quelque chose d’autre, dans un autre corps. En réalité, il n’y a que nous, partout, dans chaque être.

C’est pour cette raison qu’au fond de nous-même, nous recherchons tous la même chose : le bonheur, la paix, la joie.

Ce que nous voulons véritablement est d’une grande simplicité : nous recherchons juste à être ce que nous sommes, à exprimer la profondeur de notre être.

Lorsque nous pouvons comprendre cela, de nouvelles exigences apparaissent : une exigence de vérité et d’honnêteté s’imposent à nous.

Il n’y a que nous, partout et tout le temps.

L’honnêteté et l’intégrité ne sont pas juste des valeurs morales permettant de vivre en société, elles sont l’aboutissement naturel d’un éveil spirituel profond.

Si dieu ne peut être honnête et intègre avec lui-même, alors il se manque de respect et ne se considère plus comme une divinité, alors il chute et devient « homme ».

En s’incarnant dans l’homme, il oublie sa véritable nature et se laisse toutes les libertés, y compris celle de ne plus être Dieu.

L’exigence d’honnêteté et d’intégrité est essentielle car plus nos actions sont en phase avec nos compréhensions et ce que nous sommes, plus nous pouvons exprimer le divin qui est en nous.

Ceux qui ont conscience d’agir de façon malhonnête diminuent de façon considérable leur pouvoir divin. Comme ils sont Dieu, ils anéantissent leur pouvoir divin, démontrant leur niveau de conscience par leurs actes.

En réalité, comme nous ne sommes qu’un, nous ne pouvons mentir qu’à nous-même, nous ne pouvons qu’abuser de nous-même.

Quelle est l’intérêt d’une telle démarche ?

Un être éveillé ne peut que respecter l’autre, même s’il y a désaccord. Car « être un » ne signifie pas être d’accord sur tout.
L’expérimentation de la diversité et de nos différences est tout l’intérêt de nos incarnations.
Exigeons ensemble le respect de l’autre, c’est à dire le respect de nos différences.
L’autre est un autre nous-même, un autre être divin qui lui aussi a le même droit de vivre, d’expérimenter, d’être, comme il le souhaite.

Soyons exigeant, ensemble, respectons l’amour, le divin, le sacré.

Kundun juin 2013

E comme Enfants. E comme Evolution.

Notre monde change et évolue.

Quoi que l’on fasse, l’humanité va continuer à s’éveiller.

Enfants Évolution

Enfants Évolution

En effet, si nous sommes attentifs, nous pouvons constater que les nouvelles générations sont de plus en plus éveillées, de plus en plus conscientes.

A chaque vague d’adolescents, d’enfants, de jeunes adultes, une nouvelle énergie de progrès se diffuse. Par de nouvelles musiques, de nouvelles inventions, de nouvelles façons d’être et de penser, par de nouveaux systèmes économiques.

Prenons du recul et constatons l’évolution de l’humanité ces 50 000 dernières années.

Pourquoi cette évolution ?

Tout simplement parce qu’à chaque fois que l’âme universelle se réincarne en nous, à chaque fois qu’un bébé naît, c’est la « dernière version » en quelque sorte de ce que nous sommes qui apparait.

Les âmes des nouveaux enfants sont le résultat de toutes les lignées, de tout ce qui a été appris précédemment.

Pour cette raison l’humanité ne peut que progressivement s’améliorer.
Il y a comme un combat entre deux grandes puissances : d’une part les conditionnements sociétaux, l’éducation, les programmations mentales et d’autre part l’énergie d’éveil et de liberté des nouvelles âmes. A la fois il n’y a qu’une seule âme universelle, et à la fois, il y a des spécificités, comme des âmes spécialisées en science, en art, en sport, etc.

A chaque génération, les jeunes expriment la nouvelle énergie, le renouveau et progressivement changent le monde.

Regardez comme les adolescents sont rebels, regardez comme ils ne se laissent pas facilement programmer.

Car ce ne sont pas les adultes qui changent le monde, ce sont les enfants, les adolescents qui réussissent à conserver leurs rêves.

A chaque vague générationnelle, les adolescents luttent pour imposer leur niveau de conscience, pour exprimer l’éveil qui vit en eux depuis leur naissance.

Car oui, lorsque l’âme universelle s’installe dans chacun de nous, à la naissance, nous naissons en tant que dieu vivant.

Et nous pouvons nous incarner dans autant d’humains que nous le souhaitons dans l’univers car au final il n’y a qu’une seule âme. A la fois, il n’y a qu’une seule âme, et à la fois, de notre perspective, nous sommes une âme individuelle qui se réincarne.

Les enfants sont extraordinairement sacrés au sens où ce sont tous des bouddhas éveillés, non encore conditionnés, non encore programmés.

Multidimensionnelle, leur présence nous éveille. Car c’est dans la présence qu’ils nous enseignent. Ils sont la vie, ils sont l’espoir, ils sont le futur de l’humanité.

Faisons une pause, méditons sur cette compréhension. Les enfants sont sacrés.

transformation Evolution

A chaque nouvelle naissance, c’est l’arrivée d’un nouveau dieu sur terre qui va éclairer le monde. En fonction du milieu, de l’environnement, l’âme va pouvoir s’exprimer, se développer puis s’épanouir.

A chaque réincarnation individuelle, c’est une âme plus riche de ses expériences qui arrive, une âme qui a appris. Ainsi l’humanité progresse, ainsi les nouvelles générations, comme des vagues, éveillent le monde.

Nous assistons d’ailleurs à l’apparition d’êtres éveillés de plus en plus jeune : Jeff Foster, Bentiho Massaro, et beaucoup d’inconnus aussi.

Comme l’éveil spirituel, la spiritualité se démocratise dans les familles, nous créons l’espace, pour la naissance d’êtres de plus en plus illuminés. Plus les parents vont laisser les capacités naturelles de leur enfant se développer, même les capacités de voir l’invisible, sans jugement ni limitation, plus de nouveaux êtres vont apparaître.
Faisons confiance aux enfants, ne les castrons pas lorsqu’ils viennent avec leurs histoires merveilleuses car ce sont eux qui sont dans la vérité.

Avec eux, les adultes peuvent comprendre l’invisible qu’ils ont juste « oublié » lors de l’identification à la personne, là cause de leur conditionnements.

Oui, l’âme universelle que nous sommes tous, s’éveille à travers nos corps, oui, c’est elle que vous voyez quand vous regardez un bébé, quand vous regardez un enfant.

Pensez y la prochaine fois que vous serez en leur présence, et sentez, ressentez la vie.

Ressentez l’amour infini qui se dégage de ces êtres de lumière.

Prenez conscience qu’ils « sont » littéralement « nous », dans une autre vie, dans un autre temps, dans un autre espace.

Ils sont l’évolution en marche, ils sont la vie qui se transmet, depuis la création du premier homme et de la première femme.

Comprenons qu’ils détiennent toutes les réponses.

Ils sont la vie, ils sont l’amour infini, ils sont l’espace des possibles, ils sont la présence.

Il nous suffit de les laisser vivre, s’exprimer, dans l’amour, dans le bonheur, dans la joie.

Notre responsabilité est immense, prenons soin d’eux, et comprenons

Qu’ils sont le sacré du sacré,
Qu’ils sont,
Nous.

Kundun, juin 2013

E comme étiquettes

Le mental est en permanence en train d’étiqueter, de séparer, c’est sa fonction. Nous donnons des étiquettes, nous trouvons des mots à tout. Le cerveau gauche, pour décrire et comprendre l’univers n’a pas d’autre choix que de séparer, d’étiqueter.

E comme Etiquettes

E comme Etiquettes

Dès que l’on entre dans le monde des étiquettes, des mots, on entre dans le jeu de la séparation, du mental, nous entrons alors dans le monde de l‘illusion. Comprenons les étiquettes, les mots, comprenons que c’est le mental qui sépare tout.

Laissons tomber les descriptions et recentrons nous sur les sensations du corps, recentrons nous sur la vérité, sur la réalité.

Notre cerveau gauche étiquette ce qui se passe puis, sans nous laisser le temps de vivre, passe à l’étiquette suivante.

Alors que si nous savons rester dans la présence de l’instant, si nous pouvons tout accepter sans étiqueter, si nous pouvons accueillir, nous pouvons commencer à vivre.

Commençons à enlever les étiquettes et accueillons tout ce que la vie nous propose.

Exemple d’étiquettes : la peur, la violence, le mal, le diable, etc…

Ces étiquettes ne sont que des mouvements de la vie, des étiquettes.

Aucune vague ne peut s’opposer à l’océan. Il n’y a pas de « force du mal », il n’y a ni diable, ni noirceur. Il n’y a que des polarités : négatives ou positives, créatrices ou destructrices. Tout à sa place dans l’univers, et tout est juste du point de vue de la conscience cosmique.

Certaines vagues se sentent terriblement mal aimées. Elles n’ont juste pas encore réalisées la présence de la source.

La pièce ne peut pas être submergée par le contenu. Nous sommes la pièce, nous sommes l’univers, nous sommes l’espace.

Ce que l’on appel « le mal » est un jugement depuis la perspective relative de l’homme. Du point de vue du divin, il n’y a ni bien ni mal, il y a juste un mouvement, des polarités.

Du point de vue divin, du point de vue de l’absolue, la peur n’existe pas, seul l’amour et l’union existe puisque Dieu est tout. Dieu ne peut avoir peur puisqu’il est tout.

La peur est une idée de l’homme, la peur est une notion de « séparation » du mental. « Je suis séparé de l’autre, donc j’ai peur car je ne le connais pas, je ne le comprends pas. »

L’enfer, la peur, c’est l’illusion du mental que nous pourrions être séparé de Dieu, des autres, de la conscience infinie que nous sommes tous. Or c’est impossible, sauf dans l’illusion du personnage, du mental.

L’étymologie du mot diable latin : diabolus, du grec Διάβολος signifiant « celui qui divise ».

L’enfer n’est pas un endroit mais l’identification erronée à la personne, à l’égo, à l’illusion de la séparation. « Tu n’es pas moi donc j’ai peur et je te déteste », alors que le paradis et la réalité est « ‘Tu es moi, je t’aime, tu es sacré, nous sommes tous Dieu ».

Comment pouvons-nous espérer vivre au paradis sans transmettre cette connaissance élémentaire ?

Il est tant que l’éveil de la conscience soit désormais un objectif international.

La société est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Le monde est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Un éveil citoyen du monde est urgent.

Venez avec moi dans la réalité ! Je vous amène au paradis, suivez ces lignes, je vous le dis,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous,

UN.

Kundun, le 27 avril 2013

E comme Emotions positives

Cultiver les émotions positives

Cultiver les émotions positives

Apprenons à cultiver des émotions positives d’amour, d’abondance et de créativité, de partage de joie, puis écoutons les pensées que nous recevons.

Ne faisons pas le contraire : cultiver des émotions négatives de destruction, de séparation et accepter les pensées que nous recevons.

L’état d’esprit, l‘attitude est primordiale, c’est elle qui va nous connecter et qui va faire résonner le champ des potentialités.

C’est notre état d’esprit et donc le choix de pensées qui va littéralement attirer les synchronicités dans notre vie.

Soyons dans la présence, vivons en conscience nos moments. Ainsi nous pouvons vibrer à la fréquence d’amour et de fraternité, ainsi de nouvelles pensées nous parviennent, ainsi nous pouvons réellement construire notre vie, en toute liberté, loin des conditionnements.

Si nous pouvons cesser de réagir à nos émotions, si nous pouvons plutôt les choisir, par l’attitude ouverte et positive, d’amour, alors nous commençons à devenir libre, car ce n’est plus nos émotions qui nous guident, mais ce que nous sommes réellement.

Kundun, juillet 2013

E comme État, P comme Psychologique

C’est notre état psychologique, notre façon d’appréhender les choses, notre perspective, notre point de vue qui crée, détruit et transforme notre univers.

C'est notre état psychologique,[...] qui crée, détruit et transforme notre univers.

C’est notre état psychologique,[…] qui crée, détruit et transforme notre univers.

En fonction de notre état psychologique, nous allons générer des attitudes qui ne manquerons pas d’agir sur notre environnement et notamment sur les autres.
Si nous pouvons, en devenant le moment présent, rester centrer sur ce que nous sommes réellement : une présence d’amour, alors notre impact sur le monde change.

Si nous pouvons garder notre meilleur état psychologique possible, à chaque instant, si nous pouvons être cet amour infini, sans se laisser influencer par l’environnement, quoi qu’il arrive, alors dans ce moment de pleine conscience, nous ne pouvons qu’agir justement, et prendre les bonnes décisions. Alors, Dans un esprit de fraternité et de partage, nous pouvons exprimer ce que nous sommes : l’amour et non pas l’identification à nos croyances.
Alors la vie devient vrai, alors la vie devient réel, alors la vie devient profonde et juste.
Notre état psychologique est tout ce que nous avons, c’est lui qui va générer notre monde.

Pouvons nous comprendre que l’amour engendre l’amour et que la haine engendre la haine ?
Dans un cycle infini de destruction et de création, notre état d’esprit va se manifester en créant des unions et des séparations. La même rencontre, dans deux moment différents, avec des états d’esprits différents engendrera des conséquences diamétralement différentes.

Sachons cultiver l’amour, la fraternité, la paix afin de co-créer ensemble un monde qui nous reflète ce que nous sommes.

Dans quels états d’esprit sont les gens autour de nous ? Que diffusent nos amis, notre famille, les personnes qui travaillent avec nous ?
Comme un virus, l’état psychologique d’une personne se propage et se transmet. Soyons attentif aux êtres qui sont en contact avec nous.
Pouvons nous être naturel, pouvons nous être nous même auprès d’eux ?
L’état psychologique des êtres, qu’ils soient dans un état d’union ou de séparation ne manquera pas de nous influencer. C’est l’histoire de l’homme qui rentre du travail énervé et fatigué de se faire engueuler toute la journée et qui est violent avec sa femme le soir. Car chaque violence, chaque état psychologique de l’autre, qu’il soit positif ou négatif agit sur nous. Il faut un certain temps pour revenir dans un état psychologique d’amour infini après s’être fait agressé. Pour certains, l’amour est naturel, pour d’autres c’est la violence, en fonction de leur état psychologique de base.

Sachons nous centrer sur le cœur, apprenons à cultiver un état psychologique d’amour et de bien être.

Partageons et diffusons la joie, le bonheur, l’amour d’être ce que nous sommes.

Osons répandre la joie, ayons le courage d’être nous même, au delà des évènements, au delà des circonstances.

Concentrons nous, sur le cœur, sur l’amour et voyons comment notre monde change avec nous.

Kundun, Mai 2013

A comme Amour, E comme Éveil

Ce que nous sommes, notre conscience, notre présence est comme un soleil qui irradie, qui illumine.

notre conscience, notre présence est comme un soleil qui irradie, qui illumine

notre conscience, notre présence est comme un soleil qui irradie, qui illumine

Il possède une certaine puissance. Il éclaire en fonction de son degré de conscience, de lumière. Plus sa conscience augmente, plus la puissance augmente. Tout ce qui est ensuite perçue par cette conscience le sera de façon étendue d’où l’hyper sensitivité des être éveillés : vue, toucher, ouïe, goût, odorat, tout est perçue de façon plus importante.

Lorsque nous entrons en contact, physiquement, par la lecture, dans un rêve, au cinéma, par tout moyen, avec un être éveillé, par exemple Jésus, Bouddha, Adyashanti, Nirmala, Michael Brown, Eckhart Tolle, Ramana Maharshi, Muktananda, David Hawkins, Mozart, Bach, ou d’autres, il se passe la chose suivante :

Notre conscience se projette littéralement vers cet être. Avec le processus déjà décrit concernant les causes et effets et les pensées, nous recevons en retour leur pensées. Notre conscience s’élargit, devient plus lumineuse.

Imaginons que nous sommes dans une pièce avec plusieurs petits soleils, ces soleils sont des consciences. Imaginons que nous sommes un soleil nous aussi, mais enfermé dans une boite. A ce stade, nous ne pouvons donc pas percevoir les soleils en dehors de notre boite.

Imaginons que nous puissions faire des trous dans cette boite.

Eh bien quand nous contactons un auteur, c’est comme si nous faisons un trou laissant passer la lumière dans notre univers. Notre conscience ‘creuse le trou’, puis par l’amour que nous, avons pour l’auteur, nous élargissons le trou, alors sa lumière, nous arrive. Alors nous pouvons recevoir les rayons de lumière d’autres êtres.

C’est l’amour ou le non amour qui ouvre ou ferme le trou. Sur des auteurs que nous n’aimons pas, la lumière, l’information ne passe pas. On peut dire que le seul être qui puisse accepter et comprendre et aimer tous les points de vue, c’est Dieu en tant que l’espace de la pièce dans laquelle il y a ces soleils. Et plus nous faisons de trous, plus nous avons conscience des différents points de vue, plus nous devenons lui, plus nous entrons dans l’univers de la non dualité.

Mais comment l’ouverture du cœur peut-elle s’effectuer ?

Par exemple lors d’une initiation Shaktipat. Le maître Spirituel envoi son amour, une ouverture du cœur s’effectue, la conscience s’élargit.

Une fois l’ouverture du cœur effectuée, l’étudiant peut tomber amoureux de tous les enseignants spirituel existant ou ayant existé, ce même processus se répétera. Bien sur, on peut commencer sans initiation Shaktipat, il s’agit d’un processus d’accélération.
Lorsque nous avons une conscience suffisamment centrée sur le cœur, on peut connecter et aimer autant d’auteurs ou de maîtres que nous le souhaitons. On peut aussi aimer son mari, sa femme ses enfants, pour élargir les trous. Les trous, c’est notre capacité du cœur à donner qui augmente notre conscience. C’est notre capacité à aimer qui nous permet de grandir. Plus nous entrons dans l’amour infini, plus nous pouvons donner, à toutes et à tous, plus en retour, par un effet miroir, nous nous illuminons, nous nous enflammons.

Une autre façon pour ouvrir le cœur est de tomber amoureux. Il suffit alors de se focaliser sur le sentiment d’amour infini que nous ressentons pour la personne aimé.

"...un miroir qui ne demande qu'à s'illuminer..." Kundun

« …un miroir qui ne demande qu’à s’illuminer… » Kundun

Quand nous agrandissons ce ‘trou’ et que nous émettons un rayon de conscience, nous en recevons en retour un beaucoup plus puissant, car nous recevons de la lumière plus forte.
Plus le trou grandit, plus il laisse passer la lumière. Et plus notre conscience s’agrandit et peut percevoir.
Tout ceci n’est qu’une façon imagée pour décrire le processus car en réalité notre conscience, notre amour est déjà infini par nature. C’est le trou qui s’élargit, notre conscience a toujours été infinie.

De façon générale, ce processus est celui de tout apprentissage, de toute élévation de conscience, dans tous les domaines, que ce soit la musique, la cuisine, les affaires, le sport, etc…
La lumière que nous recevons en retour contient de l’information : c’est comme une espèce de ‘couleur’, de fréquence qui vibre de façon plus élevée.

Chaque enseignant spirituel que nous contactons, c’est un trou dans le cadre de notre boite.
Nous pouvons avoir plusieurs stratégie, soit élargir un trou en approfondissant avec un enseignant, soit créer pleins de trous et voir lesquels s’élargissent le plus vite. Ce qui est formidable, c’est que la lumière des enseignants se chevauchent, ils ont tous quelque chose à nous apprendre, ce qui permet d’élargir tous les trous en même temps. Un soleil, un enseignant nous réfléchit sa lumière, et c’est tous les trous qui grandissent, et notre conscience augmente dans tous les domaines.
Nous sommes comme des projecteurs de lumière. Quand le trou s’agrandit, nous passons de 40 watts à 400 watts, c’est tous les sujets que nous voyons de façon plus fine, plus consciente, plus lumineuse, plus vraie.
Les grands artistes comme Jean Sébastien Bach nous illumine de leur conscience. Il est vital de rester en leur présence, d’écouter leurs œuvres, de voir leur réalisations.
L’art a une fonction mille fois plus importante que ce que nous percevons initialement, l’art nous illumine car il reflète le niveau de conscience de son créateur. Non seulement il fait vibrer le divin qui est en nous, mais il nous élève réellement.
C’est la représentation physique de l’artiste qui nous illumine lorsque nous sommes en présence d’une œuvre, que ce soit un livre, un film, un objet.
Aussi, les lieux où ces êtres éveillés ont vécu sont imprégnés de leur lumière, car oui, les lieux gardent une emprunte des lumières qui y sont passées. C’est comme des radiations : invisible, mais puissante. Les êtres sensibles peuvent ressentir cette présence dans les églises, devant les statuts de Bouddha, dans les lieux saints et sacrés. Car c’est la conscience de millions de personnes, et aussi d’enseignants qui sont passés là.
La dévotion, l’amour s’imprègne dans ces murs. Les nouveaux qui y passent en reçoivent les bienfaits, en reçoivent l’amour résiduel imprégnés dans le lieu.

Les enseignants spirituels, par un effet miroir, lorsqu’il reçoivent notre amour grandissent aussi. Plus ils sont aimés, plus ils reçoivent eux aussi de la lumière, ils ‘chauffent’ en quelque sorte. C’est comme si tous les soleils se chauffaient les uns les autres. La lumière, l’amour, les connaissances, l’énergie s’accumulent. Rien ne se perd, tout augmente.

Si je t’aime infiniment et si tu m’aimes infiniment, nous grandissons tous les deux.
Si nous sommes des millions à nous aimer, nous grandissons tous.

C’est l’objet des couples : s’éveiller mutuellement de façon à atteindre le divin. Bien sur, tout le processus décrit dans ce chapitre fonctionne d’autant mieux que nous avons dissous la personne, l’ego que nous avons cru être. Car l’ego, la personne agit comme un filtre qui empêche d’accéder à la réalité de l’amour.
Et plus nous nous éveillons, plus nous augmentons notre conscience, notre puissance lumineuse, et plus la personne disparait, plus elle laisse place à ce que nous sommes réellement : une conscience d’amour, de joie, de paix.
C’est ce que qu’on compris tous les êtres éveillés, c’est ce que nous sommes tous, c’est l’objet de notre chemin, comprendre ce que nous sommes pour vivre pleinement la vie qui à travers nous, sans cesse se vit.

Kundun 2012

P comme Être Présent

Pouvons nous partager notre attention du moment présent sur deux sujets ?
Pouvons nous projeter notre conscience ici et maintenant et aussi ailleurs ?
Non.
Car il n’y a qu’un seul ici et maintenant.

"être présent, ici et maintenant", Kundun pour Infinite Love

« être présent, ici et maintenant », Kundun pour Infinite Love

Le mental peut essayer de conduire une voiture et en même temps penser à ses futurs vacances.
La présence, ce que nous sommes ne peut être qu’ici et maintenant, dans l’unique et universelle réalité de notre être.
Ce sont deux univers opposés : l’un est toujours ici et maintenant et l’autre n’y est jamais : il ne peut pas y être.
Le mental s’occupe du passé ou du futur tandis que ce que nous sommes réellement se situe dans le présent. Magnifiquement documente par Eckhart Tolle, ce moment est l’unique réalité.
La réalité, c’est ce qui est permanent, le reste disparaît toujours.

On peut s’aider de son corps pour être dans la présence, car le ressenti du corps s’effectue ici et maintenant. Comment nous sentons nous ? Que dit notre corps physique ? Ressentons nous une émotion ?
Certaines activités nous ancre dans la présence : le sport, puisqu’il ne peut s’effectuer que dans le moment présent. La focalisation sur le geste ne peut s’effectuer que dans la présence.
Les activités de type yoga, danse aussi nous entraîne à ressentir le corps.
Les massages, si on reste à l’écoute du corps, sont un moyen d’être présent.
Toute activité corporelle ramène dans le moment si on en profite pour éteindre l’ordinateur du mental. Évidement, si on pense à son travail pendant qu’on nage, on perd le bénéfice de l’activité.
La méditation peut aussi être un moyen d’être présent. Écouter une musique avec attention aussi, car la musique n’est jouée qu’ici et maintenant.
Être dans la présence devient avec le temps une habitude : que se passe t-il ici et maintenant ?
Lorsque nous lâchons prise, alors le vrai soi, la présence s’étend et nous entrons dans une espèce de contemplation permanente.
Le mental peut éventuellement intervenir, mais en conscience, seulement de façon choisie, si besoin.
Même l’écoute attentive et profonde d’une personne permet d’entrer dans la présence de l’instant.

On comprend alors qu’on a toujours été l’autre, que ce qu’il exprime est nécessaire.

Ensemble, entrons dans la présence de l’instant, en méditant, en éteignant l’ordinateur du mental, en ressentant la présence d’un être éveillée, qu’il soit un humain, qu’il soit animal, qu’il soit plante, arbre, minéral ou autre.

La présence est ce que nous sommes.

Kundun Février 2013

E comme Éveil

Qu’est ce que l’éveil ?

S’éveiller, c’est libérer la conscience, libérer la présence que nous sommes.

S’éveiller, c'est libérer la puissance de notre projecteur

S’éveiller, c’est libérer ce que nous sommes réellement.

Imaginons que notre conscience soit la lumière d’une ampoule, puis imaginons que cette ampoule passe de 40 à 400 watts.

S’éveiller, c’est augmenter l’intensité lumineuse, c’est augmenter la conscience.

Notre conscience s’étend dans toutes les dimensions : corps, esprit, mental. Avec l’éveil, tel un projecteur de lumière, notre conscience illumine plus intensément, dans toutes les directions : les filtres de l’égo qui retenaient la lumière se sont dissout.

Le mental devient le supra mental et accède alors au ressources illimitées de l’univers, l’intelligence n’est plus celle de l’homme, ni celle de l’égo, mais celle de la présence. Les pensées reçues changent et deviennent des pensées d’union, d’unité, d’amour, de partage.

Le cœur explose d’amour infini et la présence se libère, elle s’exprime dans la joie, l’amour, l’humour, le rire, le bonheur. L’amour est ressenti pour tout être et toute chose car nous savons que tout est nous.

La perception du corps est de moins en moins filtrée. Les sens s’étendent de façon spectaculaire. Le moindre parfum, goût, contact, sensation, son est ressenti de façon plus intime, plus fort. La sensibilité est accrue. Le corps vibre, réagit aux flux énergétiques. Il devient canal, médium entre le haut et le bas.

L’éveil spirituel, c’est lorsqu’on existe plus en tant que personne, quand nous faisons un avec l’infini, lorsqu’il n’y a plus « personne » à éveiller. La personne est dissoute, il n’y a rien à éveiller. Finalement, il y a juste à dissoudre ce que nous n’avons jamais été.

On entre alors dans l’univers de la non dualité, le point de vue adopté devient celui du divin, non plus celui de la personne.

Dans cet univers non duel, quelque chose se rend compte qu’il n’a jamais été l’illusion de la personne, ni la somme de ses conditionnements.

Lorsque nous n’existons plus, mais que la présence à travers nous se vit, notre perception de l’univers, notre point de vue change. Comme l’égo a disparu, il n’y a plus personne pour avoir un point de vue individualiste, du coup, c’est le point de vue de ce qui reste qui apparait : celui du divin, de la présence.

On entre alors dans le monde de la présence, du ressenti. Quelque chose vit a travers nos corps, quelque chose se vit à travers nous.

C’est alors dans ce moment présent, ni dans le passé, ni dans le futur, c’est dans cet univers non duel que la présence que nous sommes peut s’exprimer librement.

Libéré de l’égo, il n’y a plus d’identification à la personne, nous prenons alors conscience de ce que nous sommes : un conscience d’amour infini.

Kundun, Janvier 2013

E comme être

E comme être

E comme être

Chaque jour, a chaque moment, notre attitude reflète notre état d’esprit, ce que nous sommes.
Soyons dans l’amour, l’amitié, la coopération, la joie, le bonheur et observons.
Transmettons ce que nous avons dans le cœur, et soyons le témoin de notre reflet. Tout ce que nous sommes se reflète de façon immédiate.
Plus nous sommes éveillés, conscient, dans la présence, plus ce que nous sommes se reflète vite. Et même si certains sont emprisonnés par la personne qu’ils pensent être, il ressente notre amour inconditionnel et infini.

Face à l’ego, envoyons plus d’amour.
Nous pouvons « surrender » à tous les autres, car ils sont nous même. Nous pouvons « surrender » à leur cœur bien sur, pas à leur ego.

Nous pouvons aussi nourrir leur cœur et affamer leur ego !
Nous pouvons, par notre attitude exprimer ce que nous sommes réellement, une conscience d’amour infinie.

Texte de Kundun, Janvier 2013

C comme Cause, E comme Effet

Loi de cause à effet : une expérience d’amour.

Loi de cause à effet : une expérience d'amour

Loi de cause à effet : une expérience d’amour

Nous pouvons considérer notre vie comme une somme d’expériences.
Si on y regarde de près, chaque expérience peut être analysée et comprise comme une expérience d’amour basée sur la loi de cause a effet.
Comme pour des bulles de savons, chaque expérience peut en intégrer d’autres.
Je m’explique : prenons par exemple la naissance :
En général, l’amour de deux êtres (qui est la cause) génère un effet : on se met en couple, puis parfois, un enfant apparaît.

La cause et l’effet, d’une certaine façon ne font qu’un, c’est la bulle de savon. Cette entité, cette cellule cause-effet, qui est dans ce cas l’amour de deux être va générer tout un tas d’autres bulles ’causes-effets’ qui sont comme des petites bulles de savon intégré à la première. Par exemple, cette union va créer la bulle ‘on loue un appartement, on vit ensemble’ et aussi, ‘ je n’habite plus chez mes parents’, ‘ je vais chercher du travail’, etc…
Si on regarde l’historique de sa vie, on peut identifier les grosses bulles, les cellules ’cause/effet’ qui ont changé notre vie de façon considérable.

Ce que j’essaye de transmettre dans ce texte, c’est cette compréhension qu’à la base de chaque bulle, il y a un acte d’amour, que cet acte d’amour est une cause qui va générer tout un tas de sous-bulles, des effets qui eux-même seront la cause d’autre événements.
Si on regarde un instant dans le passé, on peut à la fois comprendre pourquoi on est ici et maintenant mais aussi voir quelles seront les effets de nos amours d’aujourd’hui.

Par exemple, admettons que nous sommes un jeune informaticien passionné d’informatique dans les année 1990, on crée une société de service, qui a du succès, on la revend, on acquière l’énergie de l’argent.
Il y a dans cette bulle une cause et un effet, un début et une fin, un expérience de vie qui commence et ce termine. C’est la même histoire que pour le couple : on se rencontre, on s’aime, on vit ensemble, on fait éventuellement des enfants, puis on meurt.

Il y a comme des bulles d’expérience que nous pouvons considérer comme des cellules unitaire d’expérience qui font un tout. La cause n’est jamais séparée de l’effet. On peut voir l’ensemble comme un tout. La bulle contient la cause et l’effet.

Une expérience d'amour

Une expérience d’amour

Par exemple : nous rencontrons quelqu’un, nous ‘tombons amoureux de cette personne du point de vue du cœur et de l’intellect, on s’associe, nous créons une société et un projet ensemble. De nouveau une bulle cause-effet a été crée. Et cette création est aussi basée sur un amour : l’amour fraternel d’être avec un autre soi-même qui a la même vision.

Prenons un autre exemple : nous rencontrons un Yogi magnifique qui donne des cours de Yoga.
Tout d’un coup, l’amour du Yoga et de ce professeur nous donne envie de prendre des cours. Une bulle cause/effet se crée.

Nous rencontrons aussi un professeur de piano qui joue merveilleusement bien. Et hop, l’amour de la musique et du professeur nous amène à prendre des cours.
Une bulle ’cause/effet’ se crée et dans 20 ans, nous serons sur scène à jouer du piano.

A y regarder de près, Toutes nos vies sont faites de bulles ’cause/effet’.
Et à y regarder d’encore plus près, la véritable cause génératrice est l’amour de quelque chose ou de quelqu’un.

Exemple : vous êtes un enfant, vos parents vous offre un ordinateur et 15 ans plus tard, vous devenez informaticien. La cause, c’est l’amour de vos parents.
Vous décidez d’aller au restaurant avec des amis pour passer un bon moment : la cause est l’amour fraternel que vous avez pour vos amis.
La bulle ’cause/effet’, c’est ce moment ou vous serez tous ensemble. Un des sous-effets possible, c’est que vous risquez d’y rencontrer votre futur femme ou mari.

Si on se met à regarder rétrospectivement nos vies, on s’aperçoit que nous sommes actuellement tous dans des bulles ’cause/effet’ qui structurent et façonnent nos vies.
Il est possible de prendre conscience de ces bulles.
Pourquoi en sommes nous arrivé la ?
Quelles enseignements ais-je tiré de ces expériences, sont-elles terminées ?
Dans quelles bulles- suis-je ?

Prenons un moment pour nous poser.
Respirons profondément, et arrêtons tout quelques minutes pour rester dans cette réflexion.

Dans quelles bulles suis-je ?

Dans quelles bulles suis-je ?

Dans quelle bulle suis-je ? Quelle est la bulle ’cause/effet’ principale dans laquelle je suis ?
Il y a une bulle ‘travail’ et une bulle ‘couple’, une bulle ‘besoin spirituel’…?
Listons nos bulles.
Voyons les causes et les effets qui nous ont amenés dans ces bulles.
Suis-je entièrement satisfait de mes bulles ?
Faisons une pause, restons dans ce moment quelques minutes.

Écrivons sur une feuille nos grandes bulles, nos grands axe ’cause/effet’ qui nous ont amené ici et maintenant. Pourquoi lisez vous ce texte ? Qu’elles sont les circonstances qui vous ont amené à ce texte. Est ce Google ? La cause est-elle une recherche d’information ?
Voyons comment le hasard qui n’existe pas a été la cause de cette lecture.

A la fois vous lisez ce texte, et au même moment, je l’écris.
Oui, nous sommes bien connectés par cette bulle ’cause/effet’ généré par l’amour de la connaissance, et l’amour de l’autre.
Restons dans cette communion quelques instant. Sentez vous ce lien, cet amour ?
Car en réalité, c’est la même source sous-jacente qui à la fois écrit ce texte, et qui le lit. Cette source, c’est l’amour que nous sommes. Cette source, c’est l’amour qui expérimente la vie, par les expériences, par ces fameuses bulles…
Si vous aimez ce texte, peut être aurez vous envie d’en lire d’autres ? Peut être aurez vous envie de me rencontrer ? Ce serait chouette. Comment imaginer tous les effets d’une telle cause ?

Revenons maintenant à nos bulles ’cause/effet’

Nous pouvons, par cette introspection, par cette rétrospectives ‘remonter dans le temps’ et visualiser notre vie, les causes majeurs qui nous ont amenés jusqu’ici.
Pourquoi souhaitons nous augmenter notre niveau de conscience ? Quelles sont les causes, quelle est l’amour sous-jacent derrière cet élan ?
Et quelles sont les synchronicités, les coïncidences qui nous ont aidé ?

Car lorsque nous examinons attentivement ces bulles ’cause/effet’, on s’aperçoit qu’il y a des bulles dans les bulles, qu’elles se rejoignent, qu’elles s’amassent ensemble.
La loi de résonance et la loi de l’attraction font que les bulles se rejoignent.

Bulles, cellules photos Serge Briez, cap médiations

Bulles, cellules photos Serge Briez, cap médiations

Nous avons tous quelques grosses bulles qui ont déterminée notre vie.
Prenons quelques instant pour les visualiser. Faisons une pause de quelques minutes.

Restons dans ce moment présent et demandons nous : quel était mon état d’esprit dans ces moments les plus importants de ma vie ?
Quel était mon niveau de conscience ?
Étais-je dans la joie, le bonheur ? Étais-je dans la souffrance ? Étais-je présent ? Qui a vraiment décidé de ces causes ? Est ce Mon Ego, mon cœur, mon corps ? Est ce quelqu’un d’autre que moi ?

Car si on regarde attentivement, on peut découvrir qu’en fonction des créateurs des causes, les effets vont être très différent. Les effets du cœurs ne sont pas du tout les mêmes que les effets de l’ego. Il y en a un qui unit, alors que l’autre sépare.

Mes bulles sont-elles plus générées par la personne que je crois ou que j’ai cru être, ou bien par le vrai soi, l’amour, le cœur ?
Est ce le corps qui crée des causes ?
Prenons un instant de réflexion. Respirons et restons dans l’instant quelques minutes.

Qui créent les bulles ?

Qui créent les bulles ?

Qui créent les bulles ?

Suis-je entièrement libre des causes que je génère ?
Suis-je capable de bien voir la différence entre les effets générés par le cœur, l’ego, le corps ?
Car évidement, nous expérimentons, nous créons ces bulles d’expérience, nous générons les causes et les effets, mais est ce le vrai ‘nous’ ?
Est ce le vrai nous ou bien la personne crée par le mental ?
Voila un sujet à explorer…

Plus nous pouvons comprendre le mécanisme sous-jacent à la création de ces bulles, plus nous augmentons notre niveau de conscience, plus nous devenons libre de choisir la qualité de notre expérience de vie.

Libre de comprendre pourquoi nous sommes ici et maintenant, et libre de nous épanouir, de comprendre ce que nous sommes.
Car la maîtrise de cette loi de cause à effet, de ce mécanisme de bulles, permet ainsi de choisir sa vie, d’être heureux.

Car c’est dans le moment présent, en conscience et dans la présence, que nous pouvons devenir la clarté. Et C’est cette clarté du corps, du mental et du cœur que nous pouvons appréhender toutes les conséquences, tous les effets de nos causes.

Car si nous agissons dans la conscience du cœur et de l’amour, si nous générons des causes en toute conscience, les effets seront magnifiques.

Méditons sur ce passage de Luc :

Lc 6:37- Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés ; remettez, et il vous sera remis.
Lc 6:38- Donnez, et l’on vous donnera ;

Plus nous dissolvons l’égo, plus nous sommes dans l’amour, sans jugement ni condamnation, plus nous générons des causes aimantes. L’univers est un grand miroir qui nous renvoi ce que nous lui envoyons.

Tant que nous ne comprenons pas la loi de cause à effet et l’importance de l’attitude, nous passons notre vie à regarder les effets sans rien comprendre : très peu d’entre-nous s’intéresse aux causes, et pourtant, c’est la compréhension et l’étude des causes qui permet le discernement. En réalité chaque effet à une ou plusieurs causes, sachons les découvrir.

Pour conclure ce texte : plus nous restons dans la présence, dans l’amour, la fraternité, le cœur, plus les effets de nos causes seront magnifiques.

A l’inverse, plus nous laissons le mental, l’ego, la personne que nous n’avons jamais été, diriger les causes de notre vie, plus il y aura de souffrances et de séparation.

C’est à la fois si logique, si simple et si évident, mais regardons autour de nous, pourquoi cette connaissance est-elle si peu partagée ?

Kundun, le 13 janvier 2013

E comme émotion

Qu’est ce qu’une émotion?

E comme Emotions

E comme Émotion

Une émotion est une un mouvement de la psyché, une prise de conscience, une transformation créant un déséquilibre.
Au départ, il y a une prise de conscience, une cause qui d’une certaine façon génère de l’énergie, comme toute transformation.
Cette prise de conscience, que nous pouvons avoir lors des méditations par exemple, génère un chamboulement dans la psyché humaine : exemple, quand nous avons la révélation d’être l’amour infini, la conscience infini, quand nous comprenons ce que nous sommes : quel choc quand nous découvrons que nous ne sommes pas du tout ce que nous avons cru être pendant toutes ces années.
Alors, un mouvement, un déséquilibre s’effectue : l’ego, la personne se déconstruit.
Les lignes entières de codes, de programmations s’effacent.
Cela crée une transformation énergétique, par des pleurs, par des cris, de la joie, de la peur parfois.
Cette transformation, ce déséquilibre, c’est ça une émotion.
Et plus notre être est en équilibre, moins il évolue, moins il bouge, moins il a d’émotions.
Les émotions, c’est ce qui construit l’homme, ce qu’on appel psyché humaine.
Les prises de conscience qui nous font évoluer se manifestent souvent par des émotions fortes.
Parfois si elles sont douloureuse, de fortes émotions peuvent créent des traumatismes pour toute la vie.
Lorsqu’on expérimente les méditations Infinite Love, les méditations sur musique de film, on vit ses émotions, on se transforme, et en même temps on dissous ses traumatismes.
C’est exactement ce que nous explique Michael Brown dans « Le processus de la présence ».
Et plus nous nous libérons, et plus nous redevenons ce que nous sommes.

Une émotion forte peut crée un déséquilibre et recréer un nouvel équilibre :
En effet, l’être humain vit a travers l’ego la personne qui a été construite par les émotions, les conditionnements socio-culturel.
C’est le changement qui crée l’émotion.

Il y a deux grandes polarité d’émotions : l’union, qui génère l‘amour et la séparation qui génère la peur.
Il y a deux grandes formes d’émotion, celles qui sont des prises de conscience d’amour, la compréhension que nous faisons un avec quelqu’un, un objet, un lieu : ce sont des émotions d’amour. Par exemple nous avons un coup de foudre et nous tombons amoureux. Nous avons alors des émotions unifiantes d’amour.

L’autre grande forme d’émotion est l’émotion de peur et de séparation. La transformation amenant à la prise de conscience générant la séparation et la peur est la polarité de destruction.

La transformation amenant à la prise de conscience générant l’amour et la construction est la polarité permettant la création.

Ainsi Shiva agit, créateur et destructeur de toute chose.

L’énergie dégagée par l’émotion peut s’incarner par des actions. Plus l’émotion est intense, plus l’énergie devient le carburant de l’action. Ce sont les prises de consciences qui nous font évoluer et agir. Nous devons pour cela conserver notre capacité d’adaptation, notre capacité de transformation, notre capacité de nous déprogrammer, notre capacité d’être ce que nous avons toujours été.

Kundun février 2013

Emotion et transformation, évolution

Émotion et transformation, évolution

Expérimenter la matière

Comment expérimenter la matière sans créer cette séparation entre l’âme et l’Ego ?

Expérimenter la matière, Kundun 2012

Expérimenter la matière, Kundun 2012

Ce n’est pas possible par définition même, car expérimenter la matière, c’est justement se séparer d’elle pour pouvoir la voir, la sentir, la toucher, la goûter.

Expérimenter la matière, c’est comprendre que chaque objet est un miroir de ce que nous sommes, une conscience infinie, ce que certains appellent Dieu.

Nous n’avons alors pas d’autres choix véritables que d’aller vers l’augmentation de notre niveau de conscience, afin de cesser toutes ces souffrances inutiles, afin de comprendre que les séparations ne sont que des illusions.

Alors, dans l’équilibre du corps, de l’Ego et de l’âme, l’homme peut commencer à vivre ce qu’il est réellement, un être d’amour infini, divin.

Oui, l’équilibre est la voie de l’illumination, de l’éveil spirituel. L’équilibre, c’est lorsque les forces s’équilibre, lorsque le cœur, le corps et le mental fonctionnent en harmonie.

Aujourd’hui est venu le temps où toutes les forces de paix, d’amour et d’union se réunissent, nous sommes entrés dans cette nouvelle ère ou nous pouvons créer ce nouveau monde.

Rejoignez nous,

Aidez nous,

Aidez vous,

Et devenez,

Libre.

Kundun 4 Sept 2012

Article précédent : Pourquoi s’intéresser à l’intérêt du plus grand nombre, à celui du groupe ?

E comme Ego

"L'égo est la somme de nos programmations mentales", Kundun 2012

« L’égo est la somme de nos programmations mentales », Kundun 2012

L’Ego pour Infinite Love est la somme des programmations mentales, de tous nos conditionnements appris par les parents, l’école, la société, la famille, les entreprises. Les êtres humains sont d’une certaine façon programmés par l’éducation, la culture et les croyances de notre société.

Il ne s’agit pas là de la définition habituelle, mais de la définition “technique”.

L’égo est une construction, une programmation du mentale permettant de se défendre et de survivre dans cet univers. Il n’a aucune connotation négative ou positive. On parlera plus tard d’égo positif et d’égo négatif. L’Ego est la construction du “soi” vu par le mental. Pour le mental, l’Ego est le “soi”.

Dès qu’on comprend qu’on n’est ni nos pensées, ni notre mental, on comprend que l’Ego n’est qu’une construction, une programmation. Par chance, il est tout à fait possible de le reprogrammer. Ce qui a été programmé peut être déprogrammé.

Depuis des millénaires, les grands maîtres Indien, Tibétain ont expliqué que nous n’étions ni notre corps physique, ni notre mental. Bouddha, Jésus, Saint Augustin, Osho, Sri Aurobindo, Joshua Living Stone, Muktananda, Ramana Maharshi, etc.

Cette connaissance est très connue et n’est pas une révélation extraordinaire, tout ceci est très documenté.  Par contre, si vous recevez cette information pour la première fois, cela peut vraiment changer votre vie, cela peut vous rendre LIBRE.

L’Ego est situé dans le cerveau gauche. Pour simplifier, il constitue ce qu’on appel notre personnalité, notre mental. Si l’Ego est équilibré avec le corps physique et l’âme (l’esprit), alors l’humain devient équilibré.

L’éveil, c’est justement de dissoudre une grande partie des conditionnements afin de devenir ‘libre’ de toute programmation.

Kundun, Juillet 2012

E comme Egoïste

Compassion et Amour, photo Serge Briez, Florence 2012

Compassion et Amour, photo Serge Briez, Florence 2012

Pourquoi certaines personnes sont-elles égoïstes ?

C’est très simple, la plupart des être humain ne savent pas qui ils sont réellement. Ils font la confusion entre leurs pensées, leur Ego et leur âme. Ils pensent être leurs pensées, du coup, ce sont de vrais robots, conditionnés.
Pour sortir de l’égoïsme, il faut augmenter son niveau de conscience, dissoudre son égo, se déprogrammer, s’éveiller le plus possible.
Alors on comprend que l’autre est un autre nous-mêmes, alors on peut développer la compassion.
La recherche du bonheur personnel exclusif amène à la souffrance, à la séparation. C’est le bonheur partagé qu’il faut rechercher, il amène à l’union, à l’amour.

Texte de Kundun, 1er Mai 2012