
Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 29 décembre 2024, dernier dimanche d’une année qui s’achève en douceur, dernier rendez-vous avant le passage du seuil.
Il y a des dimanches qui ressemblent à des passages secrets. ✨ Vous entrez par une porte que vous croyiez connaître, et vous ressortez ailleurs, transformé, sans bien savoir quand le basculement a eu lieu. Ce dimanche-là, depuis la retraite spirituelle d’Ubud à Bali, dans une caverne aux temples millénaires où vibraient encore les énergies de Shiva et de Bouddha, quelque chose s’est ouvert. 🕊️
Vous étiez peut-être chez vous, le bandeau sur les yeux, dans le noir total. Et pourtant, vous étiez aussi là-bas, dans cette grotte sacrée où mille personnes pouvaient tenir, dans cet espace où la conscience n’a plus de frontière. 💫 C’est cela, la magie du nous Anatman : l’espace géographique disparaît, ne reste plus que la vibration partagée.
Le dernier souffle de l’année
Et si cette Odyssée n’était pas une fin, mais un dernier souffle 🌬️ — celui qui prépare la renaissance ? Vous êtes arrivés peut-être fatigués d’une semaine intense, peut-être traversés par mille questions que cette fin d’année ravive. Qui suis-je vraiment ? Que vais-je devenir ? Qu’est-ce que je sais réellement de moi ?
Imaginez. Vous entrez dans cette pratique avec une certitude : vous savez qui vous êtes. Vous repartez avec une réalisation bien plus précieuse : vous ne saurez jamais ce que vous êtes, et c’est exactement ce qui vous rend libre. 🦋 La porte s’ouvre justement parce que vous renoncez à la franchir en sachant ce qu’il y a derrière.
Tout au long de cette Odyssée, vous allez traverser trois grands seuils : le corps qui se libère par le yoga tantra, le cœur qui s’ouvre à la jouissance cosmique 💖, et enfin, l’esprit qui lâche jusqu’à la liberté ultime — celle de ne pas savoir. Préparez-vous à oser ce que peu osent : disparaître pour mieux apparaître. 🌟
Vous voilà au seuil. La voix d’Alexandre vous murmure déjà : « Mettez le bandeau sur les yeux pour être en totale immersion. » 🙏 Tout commence ici. Tout commence maintenant.
Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman
Avant même que la méditation ne commence, le corps doit s’ouvrir. ✨ Alexandre invite chacune et chacun à poser le bandeau sur les yeux. Plonger dans le noir total. « Voilà les yeux bandés dans le noir », dit-il. Cette obscurité volontaire n’est pas une absence, c’est une porte. 🕊️ Vous n’êtes plus dans le visible. Vous entrez dans l’espace intersidéral qui vit en vous.
Tout commence par un Aum dans le premier chakra. Un, deux, trois. Inspiration. « Je lâche, je lâche, je lâche. » Puis un Aum dans le deuxième chakra. La voix monte, et la vibration avec elle. Les premiers sons posent le décor : ils descendent dans la matière du corps comme la pluie descend dans la terre. 🌿 Ils préparent le sol intérieur.
Le bras droit monte lentement, lentement. « Ça crée une jouissance de l’étirement », murmure Alexandre. Voilà déjà le mot-clé du yoga Anatman lâché : jouissance. 💖 Pas l’effort, pas la performance, pas la souffrance — la jouissance. Cette posture, c’est la demi-lune. Vous penchez sur la droite, l’avant-bras au sol, la tête s’étire, le cou s’étire, tout s’étire. Un, deux, trois. Et vous lâchez.
« Alors je libère dans la lumière la confusion entre douleur et inconfort, je libère dans la lumière. »
C’est une réalisation cruciale qui s’installe ici. 💫 Combien de fois confondez-vous, dans votre vie, l’inconfort — qui est la simple résistance d’une habitude — avec la douleur — qui est un signal d’arrêt ? Combien de transformations refusez-vous parce que vous prenez l’inconfort pour de la douleur ? La pratique vous apprend à discerner. Et ce discernement-là, vous l’emporterez bien au-delà du tapis.
Le masseur interne se réveille. 🌟 La main droite remonte au cou, le pouce trace des cercles profonds. Toutes les tensions stockées dans les vertèbres cervicales, les trapèzes, l’omoplate, se laissent voir. Alexandre rappelle : « C’est une super posture pour celles et ceux qui font de l’informatique, qui sont devant un écran. » Le sacré ne méprise pas le quotidien : il l’habite. Faites cette posture deux fois par jour si vous êtes devant un ordinateur, et tout votre corps changera.
Puis vient le côté gauche. Le bras gauche monte, monte, monte. La main gauche masse à son tour. L’abandon devient total. « Je m’abandonne au masseur interne. » Et soudain, vous sentez quelque chose : ce n’est plus vous qui massez. C’est le masseur interne — cette intelligence du corps, cette sagesse plus ancienne que votre prénom — qui s’occupe de vous. 🤍
Vient ensuite la posture des sept chakras. Un Aum dans chacun, l’un après l’autre. Premier, deuxième, troisième, quatrième, cinquième, sixième, septième. Chacun son son originel. ✨ Vous chantez votre fréquence unique. Personne ne sonne comme vous. Personne d’autre ne peut incarner cette note que vous êtes. C’est dans cet instant qu’Alexandre laisse tomber une phrase qui ouvre l’espace : « Là moi je suis totalement en état méditatif disparu, il n’y a plus rien. Il n’y a plus la croyance qu’il y a un je. »
C’est le premier vrai seuil franchi. 🌱 Le je commence à se dissoudre. Pas par la force, pas par l’effort, mais par la jouissance de la pratique elle-même. C’est cela, le secret du yoga tantra : ce n’est pas en luttant contre l’ego qu’on le dépasse, c’est en le faisant tellement jouir qu’il s’oublie lui-même.
La posture Anatman arrive. 💫 Les mains soutiennent le bas du dos, la tête part en arrière (pour celles et ceux dont les cervicales le permettent). « Grimace », dit Alexandre — car oui, le visage peut grimacer de jouissance. Cette posture libère le cœur. Et soudain, « ça pleure ». Laissez pleurer. Laissez être touché. 💖
Ce sont des larmes d’amour. Des larmes de gratitude. Des larmes qui ne disent rien d’autre que : oui, je suis vivante, oui, je suis vivant, oui, je suis là. 🙏 Et si toute l’intelligence de l’univers était dans votre corps ? Alexandre pose la question, et la question fait tomber un voile. Vous n’avez peut-être pas besoin de chercher la sagesse ailleurs. Elle est déjà là, dans cette colonne vertébrale qui s’étire, dans ce souffle qui entre et sort.
L’étirement de la jambe droite avec la sangle suit. 🌿 Vous tirez sur le pied, l’arrière de la cuisse s’étire, le mollet s’étire. Et là encore, le mot revient : « Gratitude. » Trois cycles d’étirement et de repos, chacun de quatre secondes. Trois fois, vous tirez, vous lâchez, vous disparaissez. La jambe gauche ensuite. Même architecture, même libération.
« Vous ressentez une disparition du je, du moi, de l’identité. C’est une illusion. Vous êtes la conscience qui voit les illusions, qui voit les programmes, les conditionnements. »
Puis trois minutes de grenouille. Accroupie, accroupi, les mains en namasté, les coudes touchant les genoux. ✨ Les cuisses s’étirent profondément. Et là, quelque chose d’inattendu se produit. Au lieu de simplement étirer le corps, la posture ouvre une question fondamentale. Pourquoi faisons-nous ce yoga ? Pour fuir le je, le moi, l’identité ?
Non. « Ce n’est pas pour fuir le je, le moi, l’identité relative, puisqu’après nous la recréons sans les programmes. Non, c’est pour être libre. » 🦋 Voilà la réalisation. Le but n’est pas la dissolution permanente. Le but est la souveraineté. « Sortir des influences, retrouver sa souveraineté. » Ou peut-être la créer si vous ne l’avez jamais eue. Certaines, certains n’ont jamais eu leur souveraineté. C’est le moment de la choisir.
La première partie se termine par une initiation : Shiva Bouddha. 🌟 Les mains sont sur les genoux, paume en l’air, les doigts écartés. Un rayon de lumière entre dans la main droite, un autre dans la main gauche. Vous recevez. Vous accueillez. « Quand vous ressentez la paix, c’est Bouddha. » Et c’est exactement ce qui se passe : la paix descend, immense, comme une couverture de soie sur tout le système nerveux.
Après une pause de quinze minutes vient le chant, puis la cérémonie de purification par l’eau. 💧 Vous êtes invités à imaginer que vous êtes là-bas, à Ubud, à Bali, et que Ganga-Mata, la mère divine des eaux, déverse sur votre tête l’eau bénie. Toutes les déités locales, toutes les déités de l’Inde travaillent ensemble pour purifier ce dont vous n’avez plus besoin. 🙏 Laissez pleurer. Laissez se nettoyer ce qui veut partir.
Et puis vient la troisième partie. C’est ici que le voyage devient vertigineux. La méditation guidée du grand voyage commence par un mantra qui sera répété comme un refrain sacré : « Je libère dans l’amour les programmes mémoires conditionnements qui m’empêchent de réaliser ma véritable nature, je libère dans l’amour. » 💫
Et ça lâche. Ça lâche infiniment. « Comme si quelque chose tombait dans le vide. Mais en réalité, il n’y a ni haut ni bas, il n’y a nulle part où tomber. » ✨ Alexandre vous emmène dans une réalisation que peu de méditations osent toucher : il n’y a pas de sol. Vous ne pouvez pas tomber. Car pour tomber, il faudrait déjà exister en tant qu’objet ou en tant que corps. Et depuis l’absolu, le corps lui-même est créé au fur et à mesure des besoins de l’expérience humaine.
« Nous sommes dans un jeu vidéo. Le corps a été créé pour vivre des sensations. »
Si vous avez l’esprit qui résiste, c’est normal. 🌱 Mais quelque chose au fond de vous sait. Sait que ce jeu vidéo a été créé pour vivre la jouissance corporelle. Et c’est là qu’arrive l’une des plus grandes réalisations de la méditation : la jouissance corporelle est le grand interdit de toutes les civilisations. C’est ce qui a créé les religions de contrôle. Pourquoi ? « Parce que celui ou celle qui accepte, accueille pleinement la jouissance corporelle, réalise sa véritable nature par la voie tantrique. »
Notre nature est orgasmique. 💖 Elle est jouissive. Et c’est pour cela qu’elle est interdite par les sociétés. Car elle fait peur à l’identité relative. « Comment une identité relative qui n’existe pas peut nous empêcher de vivre pleinement le divin et la jouissance corporelle ? » 🤍 Le paradoxe est immense — et la libération aussi.
Le mantra se déploie alors dans toutes ses dimensions : « Je libère dans l’amour tous les mécanismes, programmes, mémoires, conditionnements qui m’empêchent de vivre l’orgasme cosmique dans mon corps, dans toutes les dimensions et dans chaque sens. » 🌟 L’orgasme n’est pas seulement sexuel. Il est gustatif, tactile, sonore, visuel. Il est dans le chant, dans l’expression, dans le cœur qui explose de joie.
Vous vous autorisez. ✨ Vous vous autorisez enfin. La sexualité épanouie. La puissance de la Kundalini. Le souvenir de toutes vos vies de maître et de maîtresse tantriques. Le souvenir de toutes vos vies de lutins et de fées. « Je me rappelle maintenant. » 🦋 Trois mots qui ouvrent toutes les portes.
Et puis arrive le deuxième grand voyage, celui qui change tout. Le voyage du « Je ne sais pas ». 💫 Alexandre vous emmène dans une réalisation bouleversante. La plus grande prison n’est pas l’ignorance, c’est le savoir. Celui qui croit savoir, c’est l’ego, le je, le moi. Celui qui sait qu’il ne sait pas, c’est l’existence elle-même.
« La plus belle réalisation jamais réalisée sur terre, c’est s’abandonner à la liberté du je ne sais pas, pour pouvoir être tout ce que je ne suis pas encore. »
Tout se renverse. 🌿 Vous avez peut-être passé votre vie à chercher des réponses, à vouloir comprendre, à exiger de savoir. Et soudain, Alexandre vous murmure : « Tu ne sauras jamais ce que tu es. Mais continue quand même à chercher. » La phrase est paradoxale, et c’est exactement pour cela qu’elle libère. Elle court-circuite le mental. Elle laisse le cœur respirer.
Le rire cosmique éclate alors. 🌟 « Ça rit, c’est le rire cosmique de ce qui n’est pas. » Quelque chose en vous se met à rigoler. Ce n’est plus vous qui riez, c’est l’univers qui rit à travers vous. Le clown cosmique se révèle. « Je suis celui qui n’existe pas, c’est évident. » Et c’est dans cette non-existence joyeuse que la liberté devient totale.
Liberté de tout. Y compris du concept de liberté. 💖 « Ça se libère de la liberté. » C’est vertigineux, et c’est exact. Tant que vous croyez savoir ce qu’est la liberté, vous vous y enfermez. Le vrai mantra absolu, le voilà : « Je m’autorise à ne pas savoir. J’aime ne pas savoir. »
Puis vient une réalisation qui ouvre le cœur d’une manière inattendue. ✨ « Il n’est pas possible de savoir ce que tu es, mais par contre, il est possible d’être ce que tu es. » Voilà. Tout est là. Être, sans savoir. Aimer, sans comprendre. Incarner, sans définir. 🙏 C’est la pierre philosophale de toute cette méditation : la transformation du savoir en être.
Une dernière réalisation tombe, comme une plume sur l’eau. 🤍 « Tous les événements dans ta vie, toutes les personnes qui apparaissent dans ta vie, sans exception, sont des miroirs pour que tu puisses t’aimer. » Sans exception. Y compris ce que vous n’avez pas aimé, y compris ce qui vous a fait mal. Tout est miroir. Tout est invitation à l’amour de soi.
Et vous comprenez alors pourquoi, depuis huit ans, Alexandre vous murmure dimanche après dimanche : « Je t’aime, je t’aime, je t’aime. » 💞 Ce n’est pas une formule. C’est la voix de l’univers qui se rappelle à vous, qui vous rappelle que vous avez été créée, créé, parce que vous êtes aimé. Magnifique. Extraordinaire. Au-delà de toute espérance.
La méditation s’achève par une dernière instruction, peut-être la plus précieuse : « Autorise-toi à tomber amoureuse et amoureux de tes créations. Expérimente et jouis de tes créations, et tu comprendras ce que tu es. » 🌟 Ce n’est pas en cherchant que vous trouverez. C’est en créant. C’est en aimant ce que vous créez. C’est en jouissant pleinement de l’expérience humaine que vous saurez — non pas mentalement, mais dans tout votre être — qui vous êtes vraiment.
Le pouvoir de l’habitude sacrée
Huit ans. Huit années entières de rendez-vous dominicaux, sans interruption. ✨ Vous rendez-vous compte de ce que cela signifie ? Pendant que le monde s’agite, change de modes, oublie ses promesses, quelque chose se tisse ici, dans le silence, chaque dimanche matin. Une habitude sacrée, dit Alexandre. « Tous les dimanches depuis huit ans, je sais pas si vous vous rendez compte. »
Il y a une différence fondamentale entre un programme qui vous habite à votre insu et une habitude sacrée que vous choisissez consciemment. 🌱 Le programme vient de l’enfance, des conditionnements, des peurs. L’habitude sacrée, elle, vient du cœur, d’un élan, d’un oui qu’on renouvelle dimanche après dimanche.
« Les cycles créent une sécurité. Les cycles créent de bonnes habitudes. Les cycles, c’est votre puissance et votre force. »
Et c’est là toute la beauté de la chose : la répétition n’est pas l’ennemie de la liberté, elle en est la condition. 🦋 Sans cycle, sans rythme, sans cette fidélité à soi-même, comment voulez-vous construire une vie alignée ? Ne rien lâcher, ne pas abandonner le cycle — voilà l’invitation. Pour terminer ce que vous avez commencé. Pour vous épanouir pleinement dans votre corps. Pour réaliser votre véritable nature.
Pourquoi ces programmes mémoires sont-ils si difficiles à déloger ? Parce qu’ils sont installés depuis l’enfance, depuis avant même votre capacité à les voir. Ils ne sont pas vos amis. Vous ne les avez pas choisis. Et pourtant, ils dirigent une partie de votre vie. 💫 C’est ici que l’habitude sacrée devient révolution silencieuse : chaque dimanche, vous reprenez du terrain. Chaque dimanche, un peu plus de vous se libère.
Et puis il y a quelque chose de plus subtil encore. Quand vous vous engagez dans un cycle, vous créez une fréquence à laquelle l’univers se met à répondre. 🌟 Vous n’êtes plus seule, vous n’êtes plus seul. Le nous qui se constitue, dimanche après dimanche, devient un champ vibratoire dans lequel les réalisations deviennent possibles. Ce qui était impossible en solo devient évident dans le groupe.
Alors la question pour vous, en ce dernier dimanche de 2024, n’est pas « vais-je continuer ? » mais plutôt : quelle habitude sacrée vais-je choisir de faire fleurir en 2025 ? 🌿 Quelle vibration vais-je incarner chaque jour, chaque semaine, jusqu’à ce qu’elle devienne moi ?
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Réalisation du Yoga
Le yoga Anatman n’a rien d’ordinaire. ✨ Ce n’est pas une gymnastique de l’effort. Ce n’est pas une discipline qui demande de souffrir. C’est un yoga tantra de la jouissance et de l’extase. Le seul yoga, dit Alexandre, « qui vous fait autant de jouissance ». Et au fil de cette Odyssée, vous comprenez pourquoi.
La toute première réalisation arrive avec la posture de la demi-lune. 🦋 Quand le bras droit monte au ciel et que la tête s’étire, quelque chose au niveau du cou, de l’omoplate, de la hanche se met à chanter. Vous ne savez pas comment expliquer la sensation. C’est trop pour des mots. « Gratitude », dit Alexandre, et le mot tombe juste.
Cette gratitude n’est pas une politesse mentale. 💖 C’est une vibration physique. Elle naît dans la jonction entre l’étirement et l’abandon. Quand vous arrêtez de résister à l’étirement, quand vous le laissez vous habiter pleinement, alors la cellule elle-même semble dire merci.
« C’est la fête, c’est la jouissance, c’est l’extase, c’est l’euphorie de notre yoga tantra. »
Vient ensuite le travail du masseur interne. 🌿 Avec le pouce de la main droite puis gauche, vous massez le cou, les trapèzes, l’omoplate. Et là, une réalisation majeure : ce n’est pas vous qui décidez de masser. C’est une intelligence plus ancienne, plus sage, qui prend les commandes. Vous lâchez la barre, et le masseur interne vous montre exactement où il faut appuyer, comment il faut tourner, combien de temps il faut rester.
Pour celles et ceux qui passent leurs journées devant un écran — et vous êtes nombreux, nombreuses dans ce cas — cette posture est essentielle. 🌟 Deux fois par jour, et vous ne souffrirez plus du dos. Le yoga Anatman ne méprise pas le corps moderne, il l’incarne. Il accueille la vie d’aujourd’hui et la transforme en sacré.
L’étirement des jambes avec la sangle révèle une autre réalisation. 💫 Vous tirez sur le pied, le mollet s’étire, l’arrière de la cuisse hurle un peu. Et c’est exactement là, à la limite de l’inconfort, que la pratique devient transformative. Pas dans la facilité — dans le juste seuil. Ce seuil où vous osez aller un peu plus loin sans franchir la ligne de la douleur.
Et là, dans cet étirement maintenu, quelque chose se passe : « Je disparais, je disparais, je disparais. » 🙏 Le je s’estompe. Ne reste plus que la jambe, le pied, le mollet, l’arrière-cuisse. Ne reste plus que la sensation pure. Vous découvrez alors que la disparition du je n’est pas une perte. C’est un soulagement immense.
La grenouille — trois minutes — est l’épreuve initiatique de cette Odyssée. 🌱 Accroupie, accroupi, les coudes touchant les genoux, vous sentez les cuisses s’ouvrir, les hanches s’ouvrir, le bassin s’ouvrir. C’est dans cette posture qu’Alexandre laisse tomber l’une des plus grandes réalisations : « Je suis la vie, je suis la conscience, je suis existence, je suis le yoga, je suis l’unité, je suis présence, silence, intelligence. »
Voilà. ✨ Le yoga Anatman vous montre que le mouvement du corps n’est pas séparé de la conscience. Que chaque étirement est une porte vers une réalisation. Que le corps est, comme le dit si bien Alexandre, le siège de toute l’intelligence de l’univers.
Et puis il y a la posture finale, celle de l’abandon total. 💖 Mains sur les genoux, paumes en l’air, doigts écartés. Le rayon de lumière qui descend dans chaque main. L’initiation de Shiva Bouddha qui se déverse. Le corps ne fait plus rien. Le corps reçoit. Et cette posture-là, peut-être plus que toutes les autres, vous enseigne le yoga véritable : la réceptivité sacrée.
De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité
Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que vous venez de traverser.
Tout ce que vous venez de vivre — la disparition du je, le pouvoir libérateur du « je ne sais pas », la jouissance comme voie royale d’éveil, et la révélation que vous êtes la conscience qui crée ses propres mondes — trouve son architecture complète dans une théorie que vous pouvez maintenant explorer.
✨ La Théorie de la Création de la Réalité
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