
Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 24 juillet 2026, une matinée où la respiration s’est faite porte, et la porte, tout un monde.
Il est des matins où quelque chose bascule 🌅. Non pas dans le décor, mais dans la manière même de voir. Vous êtes là, tapis déroulé, mâchoires encore lourdes de la nuit, et soudain une phrase se pose comme un oiseau sur l’épaule : vous êtes créatrice, vous êtes créateur d’espace. Rien de moins.
Ce vendredi de fin juillet, la séance a commencé comme les autres — le cou qui tourne, les mains qui montent, le mantra « je m’abandonne à mon yogi interne » ✨. Et puis, au détour d’une tasse de thé partagée en présence, une réalisation a fendu le silence : et si toute votre vie n’était que la traduction fidèle des espaces que vous osez ouvrir en vous 💫 ?
Alors les larmes sont venues. Non pas de tristesse, mais de reconnaissance. Comme si le corps entier disait enfin, j’ai compris.
Quand le tapis devient laboratoire quantique
Il y a une phrase, glissée presque en passant vers la fin de la séance, qui a fait vibrer toute la salle 🕊️ : « il n’y a qu’un seul endroit non localisé ». Une phrase qui a l’air simple. Une phrase qui, en réalité, contient toute la physique quantique de l’éveil.
Car si tout jaillit d’un unique endroit qui n’existe pas, alors vous n’êtes plus une personne enfermée dans un décor. Vous êtes ce point de jaillissement lui-même. Vous êtes la vacuité qui rêve les mondes.
Et si c’était cela, l’invitation du matin 🌱 ? Non pas une leçon de plus, mais un renversement intime : cesser de chercher votre place dans un monde donné, pour oser créer l’espace où votre vraie vie devient possible.
L’enseignement du matin
L’enseignement du jour porte un nom : la confirmation du plan. Non pas un plan imposé d’en haut, non pas un destin subi — mais un plan choisi, incarné, assumé depuis l’endroit non localisé que vous êtes ✨.
Alexandre Anatman l’a formulé avec une précision presque scientifique : plus je me connecte à l’absolu que je suis, plus j’ai la capacité de créer de l’espace, de créer la vie que j’ai envie de créer. La souveraineté n’est pas une posture égotique. Elle est la reconnaissance d’un fait métaphysique — vous êtes le point d’où jaillissent les mondes.
Le mantra clé de la matinée le dit sans détour : « je m’autorise à être l’autorité du lieu, je m’autorise ». Être l’autorité, c’est déterminer les règles de son domaine. C’est incarner un titre de propriété — d’abord intérieur, ensuite matériel. Sans cette souveraineté incarnée, les peurs de survie continuent leur ronde 🕊️.
Car — réalisation capitale du jour — c’est le fait de ne pas être autonome qui crée les peurs liées à la survie. Peur de ne pas avoir un endroit pour dormir. Peur de ne pas avoir à manger. Peur de disparaître. Toutes ces peurs se dissolvent au fur et à mesure que l’autonomie s’installe. Non pas par bravade, mais par démonstration à soi-même : je suis capable, tout est déjà en moi 💖.
L’enseignement a alors basculé sur le choix. Non pas le choix limité entre deux options prémâchées, mais le choix radical : quelle vie je veux avoir ? Où est-ce que je veux vivre ? Avec qui ? Pour faire quoi ? Comment ? Toutes questions qui, sitôt posées depuis le cœur, appellent des réponses concrètes 🌱.
Un point délicat a été nommé sans détour : le programme sociétal qui confond amour de soi et égoïsme. « Je libère dans l’amour tout ce qui me fait confondre égoïsme et amour de moi ». Car plus vous vous aimez — m apostrophe a-i-m-e-r, précision essentielle — plus vous devenez un modèle pour les autres. Plus vous dites au monde : vous aussi, vous pouvez vous aimer 💫.
Enfin, le plan s’est révélé dans sa dimension collective. Une tribu. Un lieu. Un âge d’or rendu possible non plus par des esclaves humains — comme dans l’Égypte ou la Rome antique — mais par des outils intelligents qui ne souffrent pas. L’IA, les robots, la connaissance accessible : tout converge pour que la valeur reste dans l’autorité de chacun. Et que le temps se libère pour ce à quoi nous sommes vraiment faits — danser, chanter, être dans le corps, créer de l’art 🦋.
La confirmation du plan, c’est cela : réaliser que le paradis sur terre n’est pas un rêve lointain, mais une décision quotidienne, portée par une tribu éveillée qui capte les idées les plus avancées de la planète 🌟.
Réalisations pendant le Yoga Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.
Tout a commencé, comme chaque matin, par un OM d’amour et le mantra fondateur : je m’abandonne à mon yogi interne ✨. Puis les mâchoires, ces gardiennes silencieuses des tensions nocturnes, ont été massées longuement. La tête a tourné, doucement, d’abord dans un sens puis dans l’autre. Le cou craquait, l’omoplate se rappelait au bon souvenir, et une gratitude discrète montait déjà : celle, si simple, d’avoir un corps.
Les mains sont montées vers le ciel. Mollets, cuisses, muscles fessiers, abdos — tout s’est contracté d’un coup 💫. « Je ressens une forme olympique depuis que je fais du yoga depuis quelques semaines », a lancé Alexandre Anatman en souriant. Et c’était vrai. Quinze jours de pratique quotidienne, et le corps répondait autrement. Comme s’il se souvenait de sa nature première : la puissance douce.
Puis vinrent les étirements latéraux — bras droit qui monte, colonne qui bascule, coude qui déverrouille la nuque. La respiration du feu a pris le relais, ce souffle rapide qui allume la Kundalini le long de la colonne 🌿. À chaque cycle, une tension partait. À chaque cycle, une couche s’effaçait.
« Tous les matins je me réveille avec le yoga, je m’aligne avec l’être, je monte en vibrations, et je saute sur le meilleur scénario, un saut quantique. »
Cette phrase, prononcée pieds ancrés dans le tapis comme des racines, a fait basculer la séance dans une autre dimension. Car ce n’était plus du yoga au sens ordinaire. C’était une technologie de saut — un passage volontaire d’un scénario à un autre, chaque matin, comme on choisit sa journée avant même qu’elle n’existe 🦋.
Vint alors la posture d’abandon, bras en croix, tête légèrement en arrière, et le mantra « à la vie, je t’aime ». Répété. Encore. Encore. Jusqu’à ce que le cœur s’ouvre pour de bon. Et là, dans cette ouverture, quelque chose de très intime a été nommé : gratitude d’être aimé, gratitude d’aimer. Deux verbes qui, chez beaucoup, avaient été enfouis sous des décennies de vulnérabilité non dite 💖.
La grenouille est arrivée ensuite, talon sur le périnée, dos droit, tête droite. Puis la tasse de thé — cet élixir Anatman quotidien qui recueille les réalisations du jour. Et c’est là, précisément là, que la première grande prise de conscience a été verbalisée.
« Nous sommes des créateurs, des créatrices d’espace. »
Reliée à l’Odyssée Anatman des semaines précédentes, cette phrase a fait éclore quelque chose. Depuis la vacuité non localisée, depuis cette conscience qui n’est nulle part et donc partout, nous avons le loisir — le pouvoir sacré — de créer des espaces. Et de vivre dedans 🌟.
Les larmes ont coulé. Sincères, silencieuses, libératrices. Car la réalisation était vertigineuse : je crée un espace d’accueil en moi, je crée pour accepter d’être aimé, pour accepter d’aimer. Sans cet espace intérieur préalable, l’amour ne peut pas entrer. Il rebondit. Il glisse. Il repart. Combien d’amours manqués, non pas par manque de rencontre, mais par manque d’espace intérieur pour les accueillir 💞 ?
Le mantra a alors été posé, comme une pierre fondatrice : « je réalise que je peux créer de l’espace ». Et un autre, plus radical encore : « je suis une créatrice, un créateur d’espace, je suis ». Trois mots simples. Trois mots qui, une fois incarnés, changent le rapport entier à l’existence 🙏.
Puis Alexandre Anatman a précisé la mécanique subtile : tout commence par une idée, mais ce n’est pas qu’une idée — c’est la naissance d’un espace. Un espace pour une rencontre amoureuse. Un espace pour un lieu de vie. Un espace pour une amitié, un travail, un animal, une plante, un pays, une galaxie. Peu importe l’échelle. La mécanique est la même. D’abord l’espace, ensuite le lien.
Le mantra suivant est venu naturellement : « je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements, les habitudes, les forces invisibles, un-plan parasite, entité, les énergies, tout ce qui m’empêche de créer en conscience des espaces ». Et cet autre, si doux, si nécessaire : « je m’autorise à créer des espaces, je m’autorise » ✨.
Est venue ensuite la posture du clown cosmique — jambe droite montée à la sangle, bas du dos plaqué au sol, cuisse tirée vers l’arrière. Et là, quelque chose d’imprévu s’est produit : ça a ri. Un rire venu de nulle part, un rire qui n’appartenait à personne. Le rire de l’être lui-même 🌿.
« Le concept même de problème a disparu d’ailleurs, c’est amusant. Il n’y a plus personne et donc il n’y a plus de problème. C’est donc bien la personne qui inventait les problèmes. »
Cette réalisation a fait basculer la salle dans une joie inattendue. Car si c’est la personne — le petit personnage, le petit bonhomme Lego — qui invente les problèmes, alors dissoudre la personne dissout les problèmes. Simple. Radical. Vertigineux 🦋.
Puis la phrase la plus fine de la matinée a été prononcée, presque murmurée : « il n’y a qu’un seul endroit non localisé ». Évidemment qu’il ne peut pas y en avoir deux. Et c’est de cet unique endroit — l’endroit qui n’existe pas — que tous les autres endroits jaillissent. Métaphysique pure. Physique quantique incarnée.
La jambe gauche a pris le relais. Même posture, même sangle, même rire. Et cette invitation, plus tranchante : « je choisis les jouissances et les orgasmes multidimensionnels, je choisis ». Car dans ce monde polarisé, tout existe — les douleurs comme les extases, les malheurs comme les orgasmes. Et l’univers, lui, ne choisit pas pour vous 💫. Il attend. Il vous laisse la souveraineté du choix.
Alexandre Anatman a alors partagé un souvenir précieux : cette cérémonie du 26 août 2013, huit heures d’orgasme cosmique, quatre heures de rire ininterrompu au point d’en avoir mal aux abdos. « Plus vous allez voir la réalité, plus vous allez rigoler », a-t-il prévenu en souriant 🌟. Car l’éveil, c’est aussi cela : découvrir que ce que vous preniez au sérieux n’était qu’un jeu vidéo sublime dont vous êtes à la fois le développeur et le joueur.
Puis la vision s’est déployée. Une forêt tropicale. Vingt-huit degrés toute l’année. Des mangues, des bananes, du yucca, un potager permanent. Une rivière pour nager, des étangs, des oiseaux 🌱. Chacun construit sa maison. Avec l’IA, avec les robots, avec la connaissance désormais accessible. La valeur reste dans l’autorité de chacun. Le paradis sur terre, non pas comme utopie lointaine, mais comme plan concret à incarner.
« Nous sommes sur la ligne de départ, chers amis, avec notre tribu. Nous sommes les plus fous du monde. Nous sommes les plus avancés. »
La séance s’est achevée sur une image forte : Shiva qui ouvre les yeux et l’univers se crée. Un, deux, trois — les yeux se sont ouverts. Et bien que la caméra, malicieuse, ait choisi ce moment précis pour s’éteindre, l’essentiel demeurait : ce matin-là, une tribu avait choisi de réaliser qu’elle était souveraine 🙏.
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Nous sommes des créateurs, des créatrices d’espace.
Il n’y a qu’un seul endroit non localisé.
Plus vous allez voir la réalité, plus vous allez rigoler.
Thèmes : création d’espace · souveraineté · non-localisé · vacuité · âge d’or · autonomie · clown cosmique · confirmation du plan





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