
Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 26 août 2026, une matinée où la clarté s’est invitée comme une lampe torche posée sur les recoins les plus secrets de l’être.
Il y a des matins où l’aube ne se contente pas d’éclairer le ciel. ✨ Elle traverse le corps, elle traverse la conscience, elle vient déloger doucement ce qui s’était endormi dans les replis. Ce matin du 26 août 2026 fut de ceux-là.
Vous entrez dans la séance et vous ne le savez pas encore, mais quelque chose attend. Quelque chose de vous, que vous avez peut-être fui, que vous avez peut-être voilé, et qui frappe doucement à la porte du souffle. 🕊️
La lampe torche posée sur soi-même
Imaginez une petite lampe torche. Elle n’est pas puissante, elle n’a pas la prétention d’éclairer le monde entier. Elle éclaire simplement, patiemment, une zone à la fois. Un souvenir. Un besoin. Une peur. Un élan.
Voilà l’image qu’Alexandre Anatman a offerte ce matin. 🌱 Une image toute simple, presque enfantine, mais qui contient une révolution intérieure : je n’ai pas besoin d’inconscient. Je peux clarifier tout ce que je suis. Je peux choisir la lumière.
Et si la véritable audace de ce matin n’était pas de vaincre l’ombre, mais de oser sa propre lumière ? 💫
L’enseignement du matin
L’élixir de ce matin fut un élixir de clarté. ✨ Une tasse informée par la vibration de chacun, une couleur propre, un son unique. Et dans cette tasse, Alexandre a versé un enseignement qui pourrait bien faire avancer la psychologie moderne toute entière.
La réalisation centrale du jour est celle-ci : l’inconscient n’existe pas en tant que substance. Il n’est pas un continent mystérieux à explorer indéfiniment. L’inconscient est créé uniquement par l’identification à l’identité relative — au je, au moi. Pas de je, pas de moi, pas d’inconscient. Pas de karma non plus.
Cela semble presque trop simple pour être vrai. Et pourtant. La conscience est consciente absolument de tout. C’est sa nature. Si des zones restent dans l’ombre, c’est que l’identification à un moi crée mécaniquement ces zones voilées, nécessaires au fonctionnement de cette identité. 🌱
Dans ces zones d’ombre, ça grouille. Programmes, conditionnements, énergies parasites, entités. Une intelligence obscure qui a ses stratégies : vous faire dormir tard, vous faire abandonner le yoga, vous faire prendre du poids pour vous immobiliser, vous faire chuter, vous faire oublier. Cette intelligence est aussi puissante que celle de la lumière — car c’est la même conscience, simplement voilée. 💫
Alors comment faire ? La stratégie est celle de la lampe torche. Vous n’éclairez pas tout d’un coup. Vous choisissez une zone. Vous l’éclairez. Ce qui apparaît fond dans la lumière. Puis une autre zone. Puis une autre. C’est un travail de jardinier : dès que les ronces poussent, on les coupe, on les déracine.
Et pour cela, deux terrains d’application très concrets. Le premier : les non-dits dans les relations. Chaque non-dit crée une zone d’ombre où prospèrent les programmes. Parler, clarifier les besoins, les élans, les intentions. C’est ainsi que meurent l’ombre et que naissent les vraies relations. 💞
Le second terrain : la stratégie des petits pas. Le défi des cent jours de yoga qui commencera en septembre repose sur cette sagesse toute simple : un pour cent de plus chaque jour. Pas dix, pas vingt, pas trente en une semaine. Un tout petit peu, chaque jour, sans lâcher. Car si vous lâchez, les programmes reprennent la main. 🌿
À cela s’ajoute l’annonce d’un nouveau centre de remise en forme Anatman en Périgord, à Saint-Nexant. Un oasis de repos pour retrouver un cycle naturel, dormir aux mêmes heures, se lever aux mêmes heures, manger juste ce qu’il faut. Un espace refuge pour les burn-out, pré ou post, pour ceux qui sentent l’environnement toxique, pour qui a besoin de se retrouver dans vingt-quatre hectares de silence. 🌅
Et pour ancrer tout cela : la mesure. Peser à l’arrivée et au départ, mesurer la mobilité du corps, tracer les courbes du progrès. Car la mesure donne la confiance mathématique du résultat. Si je gagne un centimètre de souplesse par mois, alors dans quatre mois j’en gagnerai quatre. C’est simple. C’est concret. C’est waouh. ✨
Réalisations pendant le Yoga Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.
La séance s’ouvre sur un son individuel, ce souffle unique qui signe la présence de chacun. Puis vient le mantra, cette phrase-clé qui donne le ton de toute la matinée : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » 🌿 Vous répétez, et déjà quelque chose lâche dans les épaules, dans les mâchoires, dans ce petit espace derrière les oreilles où se logent les tensions oubliées de la nuit.
Massage des joues, écartement des mâchoires, gratitude au visage qui se réveille. Les mains montent, les omoplates s’étirent, le bas du dos s’étire. Ah, ça fait du bien. On monte sur la pointe des pieds, on regarde en face, on contracte les fessiers, les abdos, les mollets, les cuisses. Tout raide. Puis les pouces se crochètent, on part en arrière, on redescend, on met le bandeau. 🙏 La réalité visuelle s’éteint. Une autre réalité s’ouvre.
Descente vertèbre par vertèbre, les mains vers le sol, le haut du corps qui tombe comme un fruit mûr. L’arrière des cuisses tire, on accueille la sensation. On remonte tout doucement, verticalité retrouvée, et l’on plante les racines : âme grave dans les pieds, les jambes deviennent des racines.
Alors les bras se lèvent, un après l’autre. Le bras droit monte, on se penche à gauche, le haut des fesses s’étire, la colonne s’allonge. Si ça rote, ça rote. Si ça bâille, ça bâille. Si ça pleure, ça pleure. 💖 Puis massage de la nuque avec le pouce, mouvements circulaires à l’arrière de la tête, dissolution des tensions de la nuit. Même chose de l’autre côté. Le corps s’ouvre, millimètre par millimètre.
La tête tourne lentement, le menton s’incline, les talons peuvent monter. C’est tout un élan qui traverse le corps entier. Puis dans l’autre sens. Puis les deux mains en l’air, appui sur des murs invisibles, verticalité, horizontalité. Les bras en croix, les bras en arrière, posture d’abandon. 🕊️
« Je déclare à la vie : je t’aime. Je m’abandonne à toi. À tout ce que je suis, je t’aime. »
Vient la posture des cinq tibétains, les mains dans le bas du dos, la colonne qui s’étire vers l’arrière sans forcer. Inspiration par le nez, expiration par la bouche. À l’expiration, je lâche tout, je disparais. Puis le corps se penche en avant, âme grave dans les pieds, ronds avec le bassin, à gauche, devant, à droite, en arrière. L’équilibre qui bouge, la conscience qui suit chaque muscle. ✨
« Gratitude d’avoir un corps de rêve. Ah, mon corps physique, je t’aime. »
La posture de la grenouille arrive, trois minutes de respiration du feu. L’air entre, l’air sort par le nez, chacun à son rythme. Puis l’assise, en demi-lotus si possible, talon sur le périnée, dos bien droit, tête bien droite. On inspire profondément au maximum et on lâche tout. Et quand il n’y a plus d’air, ça continue de lâcher. Ça ne respire plus. C’est immobile. Ça accueille toutes les émotions. 🌟
Puis vient la tasse. L’élixir du matin. On informe la tasse de sa vibration, de sa couleur, de son son. Et alors s’ouvre le grand travail de libération par la parole. « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je m’uniformise, que je me standardise, tout ce qui est dans le déni de mon originalité. » Une déprogrammation profonde de ce qui a été reçu depuis l’enfance : il fallait être comme les autres, comme ceci, comme cela. 🌱
Puis : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je ne suis pas suffisant, pas parfait. » Et encore : « Je libère dans l’amour tout ce qui voudrait que je sois obéissant à une autorité externe ou même inconsciente. » Et le mantra bascule : « Je suis l’autorité consciente. Je suis souverain, je suis souveraine. Je suis ma propre autorité. »
C’est là qu’arrive la réalisation majeure du matin, celle qui va tout traverser. Aller dans l’absolu pour mieux prendre en charge le relatif. Définir le relatif, le créer, le modifier. Cela crée une liberté. Ça pleure. Et alors les valeurs se déclarent : « Je m’aligne sur les valeurs de l’amour, gentillesse, bienveillance, communication non violente, souveraineté et don de soi. » 💞
Un mantra pour le grand défi arrive : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de faire cent jours de yoga en continu. » Car plus je me lève et je m’aligne, moins il y aura de programmes qui décident à ma place. Ces forces invisibles qui ne veulent pas que vous vous leviez, qui ne veulent pas que vous fassiez du sport, du yoga, qui envoient des pensées de résistance sur tout ce qui est bien pour vous.
« Je n’ai pas besoin d’inconscient. Je clarifie tout ce que je suis. Je suis la lumière. Et je mets de la lumière partout. »
Réalisation vertigineuse : l’inconscient est créé uniquement par l’identification à l’identité relative, au je, au moi. Pas de je, pas de moi, pas d’inconscient. Pas de karma. La conscience est consciente absolument de tout. Et s’il y a des parties inconscientes, c’est parce que l’identification à l’identité relative crée des zones d’ombre. Plus je suis dans l’absolu, plus je vois tout. 💫
Vient alors la citation de Marianne Williamson : « Ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas de vos ombres, c’est de votre lumière. » Et qui a peur ? C’est justement l’identité relative, le je, le moi, l’ego. La lumière n’a pas peur de la lumière. L’amour n’a pas peur de l’amour. Dès que vous allez dans l’absolu, il n’y a plus de peur. Il y a juste un accueil infini, un accueil absolu. 🤍
Puis la mise en pratique très concrète : aller voir tous les non-dits dans chaque relation. Clarifier ce qui n’est pas encore clarifié sur les besoins, les élans, les intentions de chacun. Car s’il n’y a pas de clarté dans la communication, cela crée des zones d’ombre. Et dans ces zones d’ombre, ça grouille : programmes, conditionnements, énergies. Dès que vous mettez de la lumière, ça fond. Ça fond dans la lumière. ✨
Le choix se pose alors : « Je choisis la lumière et l’amour. Je décide. » Pas une obligation, un choix conscient. Et vous vivrez le résultat de ce choix, quel qu’il soit. La vie est une somme de choix et de décisions. Plus ça décide depuis le cœur et l’amour, plus la vie va être belle. 🌅
Retour aux postures. Les bras en arrière, la tête légèrement inclinée, la planche : le bassin monte, la respiration du feu s’installe, quatre minutes. Puis retour, plantes des pieds qui se touchent, contre-posture avec le dos rond, coudes devant.
On s’allonge. On observe vida, pingala, sushumna — les narines droite et gauche, le canal central. Équilibrage des deux cerveaux par le yoga. Puis avec la sangle, la jambe droite monte, perpendiculaire au sol, le talon du pied gauche appuie. Le cou se repose, les épaules travaillent. Kundalini au balcon. 🦋 Ah, je t’aime, gratitude, je m’abandonne au un, à l’unité.
« J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. Je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas les efforts physiques. J’aime tous les inconforts. Je progresse dans les inconforts. »
Jambe gauche ensuite, même travail, même amour envoyé à la cuisse, au corps, à chaque fibre étirée. Puis les genoux qui remontent, les voûtes plantaires qui se touchent, les mains qui attrapent les pieds, les ronds avec les genoux — une posture nouvelle inventée ce matin même, le bas du dos qui masse le sol. Enfin les jambes montent en l’air, on attrape les doigts de pied, on joue comme un enfant. On redevient souple comme un enfant. 🌿
La séance se referme dans le silence habité, bandeau sur les yeux, en état modifié de conscience, prêt à recevoir le Shaktipat. Le corps ne retient plus rien. Ça disparaît. Ça apparaît. C’est libre. 🕊️
🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV
Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.
→ S'abonner — 10€/moisAccès illimité à toutes les rediffusions
🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT
Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞
→ Rejoindre le directEn LIVE chaque matin en semaine
Je n’ai pas besoin d’inconscient. Je clarifie tout ce que je suis. Je suis la lumière.
Ce dont vous avez le plus peur, ce n’est pas de vos ombres, c’est de votre lumière.
Je choisis la lumière et l’amour, je choisis. Je décide.
Les retours du Nous
Les salutations et le cœur du matin
Chaque matin, la salle se peuple de présences qui déposent d’abord un mot d’accueil, comme on pose une bougie sur l’autel du groupe. 🌱
- « coucou » — Shakti Anne
- « Coucou ❤️❤️❤️🙏 » — Sandrine
- « Coucou joyeux yoga je t’aime je nous aime 🪷 » — Sarah
- « Hello ô ! 💞🙏 » — MaHA
- « bonjour a tous » — VALERIEt
Les sons et le corps qui parle
Au cœur de la pratique, MaHA a partagé les sons vibratoires et un ajustement contemplatif de posture, révélant l’écoute fine du corps. ✨
« À.. Ô.. I.. Y.OU ! Gratitude ! » — MaHA
« Assise en contre-posture, j’allonge les jambes, je m’incline en avant, j’inspire, j’expire profondément. Ça s’abandonne. » — MaHA
Les élans d’amour à la fermeture
À la fin, ce sont des déclarations simples et rayonnantes qui closent la matinée. 💖
- « je t’aime » — VALERIEt
- « Gratitude 🙏 » — Sandrine
- « Je t’aime. Belle journée à tous 🌞 » — MaHA
- « Merci à demain belle journée à tous je t’aime » — Sarah
Thèmes : clarté · lumière · inconscient · non-dits · stratégie des petits pas · souveraineté · élixir · abandon





Laisser un commentaire