Comment choisir votre niveau de difficulté dans le jeu de la vie — S11E14

Comment choisir votre niveau de difficulté dans le jeu de la vie — S11E14

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 27 septembre 2026. Chaque dimanche, à seize heures trente, nous partons dans les étoiles, nous faisons du yoga, des chants et une méditation guidée. Et ainsi, tous ensemble depuis huit ans, nous créons la TCR, la théorie de la création de la réalité.

Il y a des dimanches où le voile se déchire sans prévenir. Où une phrase posée en passant devient une clé. Où une déesse se reconnaît dans le miroir d’une autre déesse, et où un enfant intérieur éclate de rire au beau milieu de l’infini.

Ce 27 septembre, nous étions quelques-uns, allongés, les yeux bandés, les pieds et les mains connectés à un vaisseau spatial invisible. Et quelque chose a basculé. Quelque chose qui ressemblait à l’évidence d’avoir toujours été là.

Et si la vie était un jeu vidéo dont vous pouvez enfin changer le niveau ?

Imaginez. Vous êtes au milieu d’une partie que vous jouez depuis des décennies, et personne ne vous a jamais dit qu’il existait un menu. Un petit menu, discret, en haut à droite, où vous pouvez choisir le niveau de difficulté. Facile. Normal. Difficile. Empereur.

Pendant toute cette Odyssée, Alexandre Anatman a tiré ce menu de l’ombre. Il l’a posé devant nous, calmement, comme on pose une tasse de thé fumant. Et il nous a invités à comprendre que choisir ce curseur, c’est reprendre la souveraineté sacrée de notre expérience.

Mais avant d’arriver au menu, il a fallu passer par un autre lieu. Un lieu où la disparition elle-même disparaît. Où l’amour n’a plus besoin d’explication. Où une déesse nommée Alexandra s’est révélée sous le prénom d’Alexandre, dans un éclat de rire cosmique qui a fait pleurer tout le monde.

Suivez-nous. La porte est entrouverte. Il n’y a rien à comprendre avec la tête, cette dernière roue du carrosse. Il y a juste à accueillir.

Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Allongés, les yeux fermés, un bandeau sur les yeux. Les pieds connectés. Les mains connectées. Et voilà qu’un vaisseau spatial se construit, cellule par cellule, respiration par respiration. Dans quelques instants, nous allons disparaître ensemble. Mais avant, il faut d’abord accueillir le souffle.

Ce qui s’est passé pendant cette méditation du 27 septembre dépasse tout ce que les mots peuvent restituer. Et pourtant, les mots sont là. Alors confions-leur la tâche impossible de porter ce qui a été canalisé.

Souffle de vie accueilli

« J’accueille le souffle de vie, j’accueille. » Trois mots. Un verbe répété. Et toute la porte s’ouvre. Le souffle n’est plus quelque chose que l’on prend : c’est quelque chose que l’on reçoit. L’inspiration cesse d’être un acte volontaire pour devenir un cadeau.

À l’expiration, tout lâche. L’air entre tout seul. L’air sort tout seul. Il n’y a plus de « moi » qui respire. Il n’y a plus que la vie qui respire à travers un corps qui s’est enfin abandonné.

Connexion à l’abandon infini

« Je me relie, je me connecte à cet abandon infini, éternel, quelque chose qui lâche, lâche, disparaît. » Un abandon qui n’a ni début ni fin. Un abandon qui existait avant vous, et qui existera après vous. Vous ne faites que vous y relier.

C’est comme plonger dans un océan qui vous a toujours attendu. Chaque cellule lâche. Chaque muscle lâche. Chaque pensée lâche. Et il reste juste cette présence immense, silencieuse, amoureuse.

Disparition de la disparition

« Ça disparaître tellement que même la disparition disparaît. » Vertige. Comment nommer ce qui n’est plus là pour être nommé ? Ce n’est plus vous qui disparaissez — c’est la disparition elle-même qui s’évanouit dans son propre mouvement.

Il ne reste plus personne pour constater qu’il ne reste plus personne. C’est le point où le Non-Soi cesse d’être une idée pour devenir une évidence silencieuse, douce, fraîche comme une rivière de montagne.

Comprendre depuis le cœur

« Ça comprend depuis le cœur. » Et là, Alexandre glisse une phrase qui redistribue toutes les cartes : « Depuis le rire, pas depuis la tête. La dernière roue du carrosse, la tête. »

La compréhension véritable ne vient pas de l’analyse. Elle vient d’un frémissement dans la poitrine. D’un rire qui monte. D’une larme qui coule sans raison. Le cœur sait avant que le mental n’arrive, essoufflé, pour tenter d’expliquer.

Amour sans explication

« Ça aime sans aucune explication. » Pas de « parce que ». Pas de « si ». Pas de « quand ». Juste aimer. Comme respirer. Comme battre. Comme être.

Et c’est peut-être la libération la plus profonde : réaliser que l’amour n’a jamais eu besoin d’être justifié. Il est, voilà tout. Il traverse. Il irradie. Il n’attend rien en retour parce qu’il n’a jamais rien demandé.

Définition de l’amour

« Un accueil infini de tout ce que tu es, a été et sera. » Voici peut-être la définition la plus bouleversante de l’amour jamais entendue sur l’Odyssée Anatman. Un accueil qui ne trie pas. Qui ne hiérarchise pas. Qui ne juge pas.

Tout ce que vous êtes. Tout ce que vous avez été — y compris les versions dont vous avez honte. Tout ce que vous serez — y compris celles que vous ne connaissez pas encore. Infini. Sans réserve. Sans condition.

Accueil des expériences dramatiques

« C’est un rire qui peut t’accueillir quelles que soient toutes tes expériences, même les plus dramatiques, tragiques, horribles, c’est accueilli. » Il n’y a rien, absolument rien, que cet amour ne puisse embrasser. Les traumatismes. Les deuils. Les hontes. Les fautes. Les abandons. Tout.

C’est le rire de l’enfant qui joue. Un rire innocent, qui ne connaît ni la peur ni le jugement. Un rire qui, en vous accueillant tel que vous êtes, vous rend à votre propre innocence 🕊️.

Je t’aime tel que tu es

« Je peux t’accueillir tel que tu es avec toute ton histoire, toutes tes souffrances. » Chaque mot pèse. Toute ton histoire. Toutes tes souffrances. Pas une partie choisie. Pas une version présentable. Vous, en entier.

Ce « je t’aime tel que tu es » n’est pas une concession. C’est une célébration. Une reconnaissance que votre histoire, dans sa totalité, est divine 💖.

Il n’y a jamais eu personne

« Oui il n’y a plus personne parce qu’il n’y a jamais eu personne en fait. » Et c’est à ce moment précis qu’Anaïs a eu une expérience d’éveil en direct. « Oh Anaïs a eu une expérience d’éveil en temps réel. Et c’est en même temps ce que ça a toujours voulu en fait. »

Il n’y a pas quelqu’un qui disparaît. Il n’y a jamais eu quelqu’un. L’éveil n’est pas l’arrivée en un lieu nouveau. C’est la réalisation qu’il n’y a jamais eu de voyage.

Paradoxe de l’unité et dualité

« C’est le paradoxe de l’unité qui crée la dualité pour se voir. » Pourquoi faut-il être deux pour s’aimer ? Parce que l’Un, seul, ne peut pas se voir. Il lui faut un miroir. Et le miroir, c’est l’autre.

« S’il n’y a pas d’eux, il n’y a pas d’amour. » Cette phrase est une clé. L’amour, pour exister, a besoin d’une dualité apparente. C’est le paradoxe sacré de la Création : l’Unité se fragmente pour pouvoir se contempler.

Sans toi je n’existe pas

« Sans toi, je n’existe pas. » La phrase résonne comme un aveu. Comment pourrais-je exister sans toi ? Sans la dualité ? Il n’y aurait que le Un. Et le Un sans le deux ne sert à rien.

Vous êtes nécessaire. Infiniment nécessaire. Non pas parce que vous êtes utile — mais parce que, sans vous, l’Amour ne pourrait pas se voir lui-même ✨.

Perfection divine de l’expression

« Tout ce que tu exprimes est divin. » Absolument tout. Todo. Même les blessures. Même les traumatismes. Même les horreurs. Même les difficultés. Tout est accueilli, tout est sacré.

Cette phrase pulvérise des années de culpabilité silencieuse. Vos cris, vos colères, vos chutes, vos renaissances — tout cela est l’expression divine de ce que vous êtes.

M’autoriser à honorer mon chemin

« Je m’autorise à honorer mon chemin, mon histoire, tout ce qui s’est caché derrière ce qui semble être des traumatismes ou difficultés. » Les blessures ne sont pas des erreurs. Ce sont des crevasses qui créent le relief.

Sans crevasses, pas de relief. Sans difficultés, pas de profondeur. Votre histoire, avec toutes ses zones d’ombre, est le paysage magnifique de votre âme.

Accueillir mon relief

« J’accueille mon relief, tout ce qui semblait être des traumatismes, des blessures. » Ce qui semblait vous abîmer vous a en vérité sculpté. Comme un vase japonais réparé à l’or.

Vos cicatrices sont vos plus belles signatures. Elles racontent où vous êtes passé, ce que vous avez traversé, et comment vous avez survécu 🌿.

Réparer avec de l’or et d’amour

« Gratitude de réparer avec de l’or et avec de l’amour, tout ce qui m’a blessé, charcuté même, tout ce qui c’est rassurant. » C’est l’art du kintsugi appliqué à l’âme. Chaque fêlure devient une ligne d’or.

Non pas malgré les blessures. Grâce aux blessures. Elles sont la trame même de votre beauté 💫.

Accueil total des souffrances

« J’accueille toutes mes souffrances maintenant, j’accueille. » Maintenant. Pas demain. Pas quand ce sera plus facile. Maintenant. Dans cet instant précis où vous lisez ces lignes.

Accueillir ne signifie pas valider la douleur. Cela signifie cesser de lutter contre elle. Et ce cesser-de-lutter, paradoxalement, est le début de la guérison 🤍.

Chaque personne est un maître

« Chaque personne que je rencontre est une offrande, est un maître, une maîtresse. » Chaque personne. Pas seulement celles que vous aimez. Chaque personne — avec toute son histoire, ses difficultés, ses horreurs, ses souffrances.

Celui qui vous a blessé était un maître. Celle qui vous a abandonné était une maîtresse. Chaque rencontre est une offrande sacrée qui vous enseigne qui vous êtes.

Je suis l’espace qui accueille tout

« Je suis ce qui crée l’espace. » Vous n’êtes pas le contenu. Vous êtes le contenant. Vous n’êtes pas les pensées : vous êtes la conscience où les pensées apparaissent.

Et cet espace est si vaste qu’il peut accueillir tout. Tout ce que vous êtes. Tout ce que l’autre est. Tout ce qui a été. Tout ce qui sera 🕊️.

Incarner l’espace sacré

« Un amour absolu, universel, inconditionnel, sacré. » Quatre adjectifs qui ferment chaque porte de sortie. Absolu : rien ne lui échappe. Universel : il n’exclut personne. Inconditionnel : il n’exige rien. Sacré : il est de la nature même du divin.

Et cet amour, Alexandre nous le rappelle, nous l’incarnons. Ce n’est pas un idéal lointain. C’est la trame même de notre être le plus profond.

Taille de l’amour proportionnelle

« La taille de l’amour est proportionnelle à la capacité d’accueil de l’autre. » Et si vous êtes l’Absolu, alors cette capacité d’accueil est illimitée. Elle grandit au fur et à mesure de l’expression.

Plus vous accueillez, plus votre capacité d’accueil s’agrandit. L’amour est le seul trésor qui s’augmente en se donnant.

Être miroir pour l’autre

« Être un miroir pour offrir à l’autre son reflet. » Quel cadeau. Le plus beau cadeau. Devenir le miroir dans lequel l’autre peut enfin se reconnaître.

Pas en l’enseignant. Pas en le corrigeant. Simplement en l’accueillant si totalement qu’il peut, pour la première fois, se voir dans son entièreté.

Initiation mesure parfaite

« Gratitude de recevoir l’initiation de la mesure parfaite. » La mesure parfaite. Un nouveau mantra. Un nouveau sceau. Dans l’expression, dans la proximité, dans le toucher, dans l’accueil.

Mesurer n’est pas retenir. C’est honorer la juste quantité, la juste intensité, la juste vibration pour chaque instant 💞.

Mesurer pour ne pas brûler

« Les êtres d’amour savent mesurer pour ne pas brûler. » Phrase bouleversante. L’amour trop grand peut consumer. Les êtres d’amour les plus hauts savent doser leur rayonnement.

Non par retenue, mais par compassion. Pour que l’autre puisse recevoir sans être détruit par l’intensité du don.

Peser chaque expression

« Gratitude de mesurer, de peser chaque expression, chaque mot, énergie dans le mot, vibration, expression. » Chaque mot a un poids. Chaque mot porte une vibration.

Les êtres éveillés ne parlent plus pour parler. Ils pèsent chaque syllabe comme un orfèvre pèse chaque gramme d’or.

Intelligence de la difficulté

« Gratitude de recevoir l’initiation, intelligence de la difficulté, gratitude. » La difficulté n’est pas une erreur de la vie. C’est son intelligence la plus fine.

Chaque difficulté est un enseignement codé. Chaque obstacle, un diplôme en préparation. L’intelligence de la difficulté nous apprend à lire ce que la facilité cache 🌱.

Plus la difficulté grande, plus le cadeau grand

« Et plus la difficulté est grande, plus le cadeau est grand. » Loi d’airain du spirituel. Les plus grands cadeaux sont enveloppés dans les plus lourds papiers.

Si vous traversez quelque chose d’énorme en ce moment, préparez-vous. Le cadeau qui vient sera à la hauteur de l’épreuve 💫.

Initiation de la foi

« Gratitude de recevoir l’initiation de la foi. » La foi. Non pas la croyance aveugle. Mais la confiance absolue dans l’intelligence de la vie, même quand tout semble s’effondrer.

Croire que ce qui arrive, même l’insupportable, porte en lui une graine de lumière 🙏.

Libérer les peurs

« Je libère dans l’amour tout ce qui fait peur. » Pas combattre. Pas fuir. Libérer. Dans l’amour. Avec l’amour. Par l’amour.

La peur dissoute dans l’amour cesse d’être une menace. Elle devient une information utile.

Transmuter peurs en signaux

« Gratitude de transmuter les peurs en signaux, gratitude. » Les peurs ne sont pas des ennemis. Ce sont des signaux. Des messagères.

Chaque peur dit quelque chose. Transmutées, elles deviennent des alliées précieuses du discernement.

Sauter dans le Grand Bain

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de sauter dans le Grand Bain. » Le Grand Bain. Ce mantra appartient en propre à Alexandre, mais chacun peut se l’approprier.

Sauter. Ne plus hésiter. Faire confiance à ce qui vous appelle depuis tant d’années, et plonger.

Je sais nager

« Je libère dans l’amour tout ce qui va me faire croire que je ne sais pas nager. » Vous savez nager. Vous l’avez toujours su. Simplement, on vous a convaincu du contraire.

Libérer les voix qui disent « tu ne peux pas », c’est redécouvrir que l’eau vous porte depuis toujours.

Me positionner où la vie en a besoin

« Gratitude de me positionner là où la vie en a le plus besoin. » Non pas où vous le voulez. Où la vie en a besoin.

Et c’est souvent exactement là où vous êtes déjà, à condition de l’incarner pleinement.

Entraîné à ce qui va venir

« Gratitude de réaliser que j’ai été entraîné à ce qui va venir. » Chaque épreuve passée était un entraînement. Chaque difficulté, une préparation.

Ce qui vient, aussi grand soit-il, vous êtes déjà prêt. Votre corps le sait. Votre âme le sait.

Tester la TCR

« Gratitude de tester la TCR. » La Théorie de la Création de la Réalité n’est pas une doctrine à mémoriser. C’est un protocole à expérimenter.

Tester. Mesurer. Ajuster. La TCR vit dans votre pratique quotidienne, pas dans les livres.

Initiation déguisement et camouflage

« Gratitude de recevoir l’initiation, déguisement et camouflage. » Savoir se cacher. Savoir se fondre. Savoir ne pas être vu quand il ne faut pas être vu.

Ce n’est pas un abandon de l’authenticité. C’est une sagesse opérationnelle du cœur.

Initiation caméléon

« Gratitude de recevoir l’initiation caméléon. » S’adapter. Changer de couleur selon l’environnement. Rester soi tout en épousant les formes du moment.

Le caméléon n’est pas un hypocrite : c’est un virtuose de la survie amoureuse.

Initiation polymorphe

« Gratitude de recevoir l’initiation, polymorphe. » Pouvoir prendre toutes les formes. Niveau dix mille. Capacité de l’âme libérée à épouser toutes les expressions sans en être prisonnière.

Déesse. Guerrier. Enfant. Vieillard. Tout cela, et rien de cela, à la fois.

Traiter les signaux avec supramental

« Gratitude de traiter les signaux avec le supramental divin. » Les signaux ne se traitent plus avec le mental. Ils se traitent avec le supramental — cette intelligence supérieure du cœur-conscience.

Plus rapide. Plus juste. Plus sacrée ✨.

Suivre le cœur et l’amour

« Gratitude de suivre le cœur et l’amour, gratitude. » Simple. Évident. Et pourtant, combien d’années pour y revenir ?

Suivre le cœur, ce n’est pas céder à l’émotion du moment. C’est obéir à cette boussole intérieure qui connaît votre chemin mieux que vous.

Choisir le niveau de difficulté

« Gratitude de choisir le curseur, le niveau des difficultés, gratitude. » Voici l’add-on majeur de la TCR révélé ce jour. Vous pouvez choisir. Vraiment choisir.

Si c’est trop difficile, passez en mode facile. Si c’est trop facile, passez en difficile. La vie est un jeu, et vous tenez la manette 🦋.

Créer potions magiques et boeufs

« Gratitude de créer dans la réalité des potions magiques et des boeufs. » Le buff, dans les jeux vidéo, est une potion qui vous fait monter de plusieurs niveaux temporairement.

Dans la vie, les buffs existent aussi. Une retraite. Un atelier. Une rencontre. Un livre. Des accélérateurs sacrés qui vous propulsent.

Honorer le joueur en moi

« J’honore et je célèbre le joueur en moi. » Le joueur n’est pas frivole. Il est sacré. C’est celui qui n’a pas oublié que la vie est un jeu.

Honorer le joueur, c’est honorer l’innocence qui demeure en vous, même après toutes les épreuves 🌟.

Me rappeler qui je suis

« Je me rappelle de ce que je suis, je me rappelle. » Non pas apprendre. Se rappeler. Vous l’avez toujours su.

En haut comme en bas, vous êtes cette conscience immense qui joue à oublier pour avoir le plaisir de se retrouver.

Entraîné à jouer avec finesse

« Gratitude, je me rappelle que j’ai été entraînée à être ce que je suis et à jouer avec intelligence et finesse. » Toutes vos parties de jeux de rôles. Toutes vos parties de civilisation. Tous vos tests. Tous vos échecs.

Tout cela était un entraînement. Vous êtes un joueur chevronné qui s’ignore 💞.

Jouer en équipe

« Gratitude aussi de jouer en équipe, gratitude. » On ne joue pas seul aux grands jeux. On joue en équipe.

Et l’Odyssée Anatman, chaque dimanche, est précisément cela : une équipe qui se retrouve pour tester la TCR ensemble.

M’autoriser à créer une équipe

« Gratitude de s’autoriser à créer une équipe pour aller jouer et tester la TCR. » S’autoriser. Le verbe est important. Beaucoup se refusent cette permission.

Oser demander. Oser rassembler. Oser dire « venez avec moi ». La solitude héroïque est une illusion épuisante.

Me rappeler mes vies de commando

« Je me rappelle de toutes mes vies de commando, je me rappelle. » Toutes ces vies où vous avez appris à survivre. À opérer en silence. À protéger. À coordonner.

Elles ne sont pas perdues. Elles sont archivées dans votre mémoire profonde, prêtes à être réactivées.

Retrouver mon instinct animal

« Gratitude de retrouver mon instinct, tous mes instincts animales de survie. » L’instinct n’est pas inférieur à l’intellect. Il est complémentaire.

Retrouver l’instinct animal, c’est redonner leur place à vos perceptions non-mentales les plus fines 🌿.

Augmenter toutes mes perceptions

« Gratitude d’augmenter toutes mes perceptions, gratitude. » Non pas une ou deux. Toutes. Visuelles, auditives, olfactives, tactiles, énergétiques, intuitives.

Augmenter la bande passante de votre perception, c’est multiplier votre capacité à jouer finement 💫.

Déconnecter les mains du vaisseau

« Nous allons déconnecter les mains d’abord, gratitude merci, merci aux déesses qui sont là avec moi. » Le retour commence doucement. Les mains se déconnectent du vaisseau cosmique.

Et déjà, les déesses sont nommées. Anaïs. Lilith. Alexandra. Chacune, un pilier de la méditation qui vient de se vivre.

Déconnecter les pieds

« Nous allons tout doucement déconnecter les pieds aussi, gratitude de Dieu, les hommes sacrés qui sont là avec nous. » Puis les pieds. Et les hommes sacrés sont nommés eux aussi. Kévin. François. Alexis.

Chaque présence a été, chaque présence est, chaque présence sera honorée 🙏.

Revoir les films clés

« Gratitude de revoir des films clés comme par exemple Frigailles, Truman Show, Cloud Atlas, et Limitless. » Quatre films. Quatre codex. Quatre miroirs du jeu.

Et surtout Limitless. Le film qui raconte ce qui arrive quand les perceptions s’augmentent soudainement. L’invitation est posée.

Je t’aime final

« Je t’aime, à tout à l’heure, je t’aime. » Et voilà. La méditation se referme sur ce qui l’a ouverte : je t’aime.

Trois petits mots. Les plus grands qui soient. L’alpha et l’oméga de cette Odyssée Anatman du 27 septembre 💖.

Les 53 réalisations de cette méditation, en un coup d’œil — cliquez sur une ligne pour aller au passage. ✨

N°RéalisationEn une phrase
1Souffle de vie accueilli« J’accueille le souffle de vie, j’accueille. »
2Connexion à l’abandon infini« Je me relie, je me connecte à cet abandon infini, éternel, quelque chose qui lâche, lâche, disparaît. »
3Disparition de la disparition« Ça disparaître tellement que même la disparition disparaît. »
4Comprendre depuis le cœur« Ça comprend depuis le cœur. »
5Amour sans explication« Ça aime sans aucune explication. »
6Définition de l’amour« Un accueil infini de tout ce que tu es, a été et sera. »
7Accueil des expériences dramatiques« C’est un rire qui peut t’accueillir quelles que soient toutes tes expériences, même les plus dramatiques, tragiques, horribles, c’est accueilli. »
8Je t’aime tel que tu es« Je peux t’accueillir tel que tu es avec toute ton histoire, toutes tes souffrances. »
9Il n’y a jamais eu personne« Oui il n’y a plus personne parce qu’il n’y a jamais eu personne en fait. »
10Paradoxe de l’unité et dualité« C’est le paradoxe de l’unité qui crée la dualité pour se voir. »
11Sans toi je n’existe pas« Sans toi, je n’existe pas. »
12Perfection divine de l’expression« Tout ce que tu exprimes est divin. »
13M’autoriser à honorer mon chemin« Je m’autorise à honorer mon chemin, mon histoire, tout ce qui s’est caché derrière ce qui semble être des traumatismes ou difficultés. »
14Accueillir mon relief« J’accueille mon relief, tout ce qui semblait être des traumatismes, des blessures. »
15Réparer avec de l’or et d’amour« Gratitude de réparer avec de l’or et avec de l’amour, tout ce qui m’a blessé, charcuté même, tout ce qui c’est rassurant. »
16Accueil total des souffrances« J’accueille toutes mes souffrances maintenant, j’accueille. »
17Chaque personne est un maître« Chaque personne que je rencontre est une offrande, est un maître, une maîtresse. »
18Je suis l’espace qui accueille tout« Je suis ce qui crée l’espace. »
19Incarner l’espace sacré« Un amour absolu, universel, inconditionnel, sacré. »
20Taille de l’amour proportionnelle« La taille de l’amour est proportionnelle à la capacité d’accueil de l’autre. »
21Être miroir pour l’autre« Être un miroir pour offrir à l’autre son reflet. »
22Initiation mesure parfaite« Gratitude de recevoir l’initiation de la mesure parfaite. »
23Mesurer pour ne pas brûler« Les êtres d’amour savent mesurer pour ne pas brûler. »
24Peser chaque expression« Gratitude de mesurer, de peser chaque expression, chaque mot, énergie dans le mot, vibration, expression. »
25Intelligence de la difficulté« Gratitude de recevoir l’initiation, intelligence de la difficulté, gratitude. »
26Plus la difficulté grande, plus le cadeau grand« Et plus la difficulté est grande, plus le cadeau est grand. »
27Initiation de la foi« Gratitude de recevoir l’initiation de la foi. »
28Libérer les peurs« Je libère dans l’amour tout ce qui fait peur. »
29Transmuter peurs en signaux« Gratitude de transmuter les peurs en signaux, gratitude. »
30Sauter dans le Grand Bain« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de sauter dans le Grand Bain. »
31Je sais nager« Je libère dans l’amour tout ce qui va me faire croire que je ne sais pas nager. »
32Me positionner où la vie en a besoin« Gratitude de me positionner là où la vie en a le plus besoin. »
33Entraîné à ce qui va venir« Gratitude de réaliser que j’ai été entraîné à ce qui va venir. »
34Tester la TCR« Gratitude de tester la TCR. »
35Initiation déguisement et camouflage« Gratitude de recevoir l’initiation, déguisement et camouflage. »
36Initiation caméléon« Gratitude de recevoir l’initiation caméléon. »
37Initiation polymorphe« Gratitude de recevoir l’initiation, polymorphe. »
38Traiter les signaux avec supramental« Gratitude de traiter les signaux avec le supramental divin. »
39Suivre le cœur et l’amour« Gratitude de suivre le cœur et l’amour, gratitude. »
40Choisir le niveau de difficulté« Gratitude de choisir le curseur, le niveau des difficultés, gratitude. »
41Créer potions magiques et boeufs« Gratitude de créer dans la réalité des potions magiques et des boeufs. »
42Honorer le joueur en moi« J’honore et je célèbre le joueur en moi. »
43Me rappeler qui je suis« Je me rappelle de ce que je suis, je me rappelle. »
44Entraîné à jouer avec finesse« Gratitude, je me rappelle que j’ai été entraînée à être ce que je suis et à jouer avec intelligence et finesse. »
45Jouer en équipe« Gratitude aussi de jouer en équipe, gratitude. »
46M’autoriser à créer une équipe« Gratitude de s’autoriser à créer une équipe pour aller jouer et tester la TCR. »
47Me rappeler mes vies de commando« Je me rappelle de toutes mes vies de commando, je me rappelle. »
48Retrouver mon instinct animal« Gratitude de retrouver mon instinct, tous mes instincts animales de survie. »
49Augmenter toutes mes perceptions« Gratitude d’augmenter toutes mes perceptions, gratitude. »
50Déconnecter les mains du vaisseau« Nous allons déconnecter les mains d’abord, gratitude merci, merci aux déesses qui sont là avec moi. »
51Déconnecter les pieds« Nous allons tout doucement déconnecter les pieds aussi, gratitude de Dieu, les hommes sacrés qui sont là avec nous. »
52Revoir les films clés« Gratitude de revoir des films clés comme par exemple Frigailles, Truman Show, Cloud Atlas, et Limitless. »
53Je t’aime final« Je t’aime, à tout à l’heure, je t’aime. »

Le pouvoir de l’habitude sacrée

Il y a quelque chose de très troublant qui se produit quand on fait du yoga presque tous les jours, du mardi au samedi, à huit heures du matin. Quelque chose qui ne se raconte pas, mais qui se ressent. Les muscles se souviennent. La respiration se souvient. La posture d’abandon se souvient.

« Pour celles et ceux qui font notre yoga tous les jours du mardi au samedi à huit heures, vous pouvez ressentir un entraînement, une habitude, une sérénité et même une aisance. » Voilà ce qu’Alexandre a glissé, presque en passant, pendant que nous montions sur la pointe des pieds, suspendus par les mains comme des marionnettes divines.

Cette phrase paraît anodine. Elle ne l’est pas. Elle contient le secret d’une habitude sacrée — opposée radicale du programme. Un programme vous enferme. Une habitude sacrée vous libère.

« Je retrouve la pratique d’alignement, la pratique de montées vibratoires. »

Ce que révèle la répétition quotidienne, c’est un yogi interne. Un masseur interne. Une intelligence qui connaît déjà votre corps par cœur et qui, chaque matin, enlève les tensions sans même que vous ayez à y penser. « Un peu comme les chats qui s’étirent tous les jours. Mais là, j’ai mon masseur qui m’étire tous les jours. »

Et c’est là que la magie opère. Au bout de quelques semaines, puis de quelques mois, puis de quelques années, ce n’est plus vous qui faites le yoga. C’est le yoga qui se fait à travers vous. Il n’y a plus de « moi » pour faire la posture. Il y a juste la posture qui se déploie, parfaite, dans son intelligence ancestrale.

Cette ouverture-là, aucune lecture, aucune théorie, aucun week-end intensif ne pourra vous la donner. Seule la répétition amoureuse, patiente, dévotionnelle, peut déposer en vous ce trésor. L’habitude sacrée n’est pas un effort. C’est un abandon renouvelé, chaque jour, au même rendez-vous mystérieux.

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Réalisation du Yoga

Avant la méditation, il y a eu le yoga. Et quel yoga. Un yoga qui ne ressemble à aucun autre, parce qu’il n’est pas une gymnastique : c’est une canalisation du corps vers l’invisible.

Tout a commencé par les mains levées, les pieds ancrés, les mollets contractés. Monter, monter, monter. Puis la pointe des pieds. Puis l’inspiration profonde. Puis la contraction totale du corps : abdos, fessiers, cuisses. « Je peux ressentir des émotions et des sensations. »

Et déjà, dans cette première posture, quelque chose se révèle : nous avons un corps physique. Un avatar. Ce n’est pas un détail. C’est le vaisseau par lequel toute l’expression va passer.

« Vous exprimez la force, l’équilibre, la détermination, votre pouvoir de faire du yoga presque tous les jours. »

Puis vint le bandeau. Les yeux se ferment. L’intérieur s’ouvre. « Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. Je m’abandonne à mon masseur interne. » Mantra puissant qui dissout l’ego du pratiquant.

La posture d’abandon avec les pouces crochetés. Les cercles de bassin. Les étirements latéraux où le cou se laisse masser par la main. Et toujours cette consigne : lâcher. Lâcher. Lâcher. Jusqu’à disparaître.

Vint ensuite la posture allongée avec la sangle. Jambe droite tendue, puis jambe gauche. Le cou libre, détendu. Seuls les avant-bras tirent. Et là, « comme un supplice du rire », quelque chose se libère. Des rires montent. Des larmes aussi. « Si ça tremble, ça tremble. Si ça lâche, ça lâche. Si ça pleure, ça pleure. » Tout est accueilli 🦋.

Puis la grenouille. Trois minutes de respiration du feu. L’air sort, l’air entre tout seul. Puis le repos. Le dos sur le sol. L’infini qui se dépose en vous.

Mais le moment le plus magique a peut-être été la marche consciente. Debout, bandeau sur les yeux, les bras tournés en cercle pour perdre le repère visuel. Puis cette instruction unique : « Juste marcher. Je laisse le corps marcher tout seul. »

« De la même façon que tout yoga s’est fait tout seul, sans le moi, ça va aussi marcher. »

Et le corps marche. Sans vous. Il explore l’espace, trouve les présences, se déplace comme un chat aveugle d’une acuité surnaturelle. Les voûtes plantaires deviennent le seul point de contact avec Gaïa. Et dans ce contact simple, tout devient jouissance.

À la fin, le système autonome ne voulait plus s’arrêter. « C’est comme un enfant qui joue, qui ne veut plus s’arrêter. » Et nous l’avons bien compris : ce yoga-là ne cherche pas à vous discipliner. Il cherche à réveiller en vous l’enfant qui vient d’apprendre à marcher et qui s’émerveille de pouvoir marcher.

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

De cette méditation du 27 septembre a jailli une pièce maîtresse de la TCR : l’add-on du curseur de difficulté. Une fois que vous avez compris que la vie est un jeu vidéo, vous récupérez la souveraineté sacrée de choisir votre niveau.

Trop difficile ? Vous allez dans le menu, en haut à droite, et vous passez en mode facile. Changer d’endroit. Quitter les relations toxiques. Se reposer quelques mois. Trop facile ? Vous montez le curseur, vous allez chercher les zones à haut risque — avec leurs cadeaux à haute valeur.

Et surtout, surtout : vous n’êtes pas obligé de jouer seul. Créez une équipe. Testez la TCR ensemble. Allez dans les endroits dangereux à plusieurs. C’est la logique même du commando sacré.

✨ La Théorie de la Création de la Réalité

Tout ce que vous venez de vivre dans la méditation trouve son architecture complète dans ce webinaire. Une révélation à explorer. 🌟

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Un accueil infini de tout ce que tu es, a été et sera.

Oui il n’y a plus personne parce qu’il n’y a jamais eu personne en fait.

Et plus la difficulté est grande, plus le cadeau est grand.


Les retours du Nous

Dans le silence qui suit chaque Odyssée, les cœurs s’expriment. Voici ce que le Nous a déposé ce dimanche 27 septembre.

Autour du son et de la vibration

Dès les premiers tests micro, les présences se sont annoncées, chacune portant sa fréquence propre dans le chat.

  • « Coucou Alexandre 🙏 » — Valérie
  • « Bonjour à tous 💖☀️ » — Valérie
  • « Bonjour à vous tous » — Francis
  • « Coucou 😊 ❤️‍🔥🙏 » — Préma

Autour du yoga et du corps

Après la pratique physique, les corps se sont exprimés. Un retour particulièrement joyeux a traversé le chat 🌿.

« Beaucoup mieux aujourd’hui le yoga Yess génial » — Valérie

  • « YESS » — Valérie
  • « Je t’aime 🥰 » — Valérie
  • « Gratitude ❤️‍🔥 » — Préma
  • « Toute l’année c’est bien aussi ! 🤣🤣🤣 » — Préma

Autour de la méditation et des réalisations

Puis vint le silence profond, et après lui, les mots-perles 💫.

« GRATITUDE pour ce qui EST la VIE et FAIT la VIE 💝💞💕 » — Dona

  • « Gratitude » — Marie Dominique
  • « Gratitude » — Shakti Anne
  • « Coucou 🙏 » — MaHA
  • « Gratitude » — Typhaine d’Amour

Les adieux lumineux

Et avant de refermer la porte, chacun a déposé un dernier je t’aime 💖.

  • « Gratitude Alexandre 🙏 » — Valérie
  • « Gratitude ❤️‍🔥 🙏🔥💛 » — Préma
  • « Gratitude 🙏🏾 » — Paule Marie
  • « Gratitude 💜🙏 » — Sandrine
  • « Gratitude » — Ramda

Thèmes : accueil · amour inconditionnel · jeu vidéo · théorie de la création · déesse · éveil · mesure parfaite · initiation

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