J comme « Je sais »

Le pouvoir du mantra « je sais » est infini. Pouvons-nous comprendre qu’au fond de nous, dans notre cœur, ce que nous sommes réellement « sait » ?

Le divin que nous sommes, lorsqu’il se connecte à sa partie la plus intime, la plus sacrée « sait ».

Le pouvoir du mantra "je sais" est infini.

Le pouvoir du mantra « je sais » est infini.

Oui, au fond de nous nous savons. Nous savons que ce texte est vrai, que cette émotion est vraie, que je suis l’amour, que je suis la vie, que je suis la conscience infinie qui à travers ce corps, se vit.

Au fond de nous, nous savons la vérité de ce que nous sommes, nous savons que la seule réalité est l’amour et l’expérience que nous pouvons en faire.

Regardons notre entourage, centrons nous sur le cœur. Au fond de nous, nous savons qu’ils sont d’autres nous même, dans d’autres vies.

Il y a tout un tas de choses que nous savons, à l’intérieur. Au fond de nous, nous savons que c’est le divin, l’amour qui nous pousse à agir. Même si parfois, l’ego, le personnage détourne une partie de l’énergie, nous savons ce que nous sommes.

Nous savons qu’une force infinie, l’amour nous guide, nous transporte, nous aide, nous accompagne, partout.

Et quand ce sentiment  » je sais » s’exprime depuis le cœur, depuis la profondeur de notre âme, alors nous réalisons que tout est possible.

C’est au cœur, à l’âme, à l’amour que je parle, pas au mental ni au faux personnage que certains croient être, ni à l’ego.

C’est dans cette énergie de ‘je sais’, centrée sur l’amour et le cœur, que nous pouvons réaliser nos rêves.

Car le divin que nous sommes vibre à la fréquence du « je sais », si dans cette énergie d’amour nous réalisons que notre rêve est déjà réalité quelque part, ce sont alors des pensées de réussite, de réalisation et d’intégration qui se figent autour de nous.

Dans cet état vibratoire de « je sais » amoureux, nous intégrons en nous l’état de conscience qui va permettre la réalisation dans le monde physique.

Si nous dirigeons notre conscience sur un projet qui nous tient à cœur, et si nous lui superposons l’énergie du « je sais » que ce projet est déjà réalisé. Si je peux ressentir avec tous mes sens la réalisation, l’émotion de réalisation de ce projet, alors le « je sais » devient plus qu’une intime conviction, alors tous nos corps s’alignent et intègrent le fait que « je sais » que ce projet est réalisé.

Quand le Dieu que nous sommes sait, tout s’aligne sur l’énergie du « je sais », l’univers n’a pas d’autres choix que de réaliser sa volonté divine.

Car oui, nous sommes tous des Dieux, nous sommes tous l’âme universelle qui à travers nous se vit.

Pouvons-nous réaliser que nous sommes les seuls capable de nous limiter ?

Aucun autre que nous même n’a ce droit.

Allons au fond de nous, et ressentons cette vérité.

Oui, vous qui me lisez, ce que vous êtes réellement est de nature divine, vous n’êtes pas le robot ou le personnage que la société vous a construit. Ce que vous êtes, la conscience infinie, l’amour infini, l’espace, la présence est la force créatrice de l’univers, vous êtes, la vie.

Se connecter à l’énergie « je sais » sans doute, ni peur, permet d’aller au plus profond de nous. Nous nous connectons directement à notre âme, en court-circuitant le mental qui n’a pas le temps pour analyser, expliquer, comprendre. Nous savons, c’est tout.

Ainsi nous nous alignons avec les profondeurs de notre âme qui sait. Car c’est tout notre être qui sait. Savoir en éteignant l’ordinateur du mental, en dissolvant l’ego, le faux personnage permet d’accéder au supra mental, le cerveau du divin en quelque sorte.

Il faut pour cela dissoudre son ego le plus possible, de façon à éliminer tous les conditionnements, croyances, programmations. En étant très ouvert et en prenant en compte toutes les pensées et toutes les idées, nous commençons à choisir nos pensées, à sortir des schémas sociétaux, à devenir, libre.

L’âme qui s’exprime dans le cerveau droit et le cœur « sait » intuitivement tandis que le mental essaye de formuler et d’expliquer pourquoi nous « sait ». En réunissant et en équilibrant nos deux hémisphères, nous pouvons alors accomplir « sa » volonté en conscience qui devient alors littéralement la nôtre.

D’où la fameuse phrase : Que ta volonté soit faite et non la mienne (celle de l’ego). Mais quand nous devenons un avec le père et qu’il est un avec nous, il n’y a plus alors qu’une seule volonté commune.

« Je suis avec le père et le père est avec moi. »

Au-delà de l’intime conviction, il y a la réalité de ce que nous sommes. C’est cet aspect divin qui est en nous que nous pouvons connecter. Comme nous sommes littéralement Dieu, (Lire R comme Rêve) forcément nous « savons ». Cette sensation, émotion du savoir, en étant centré sur le cœur fournit une énergie puissante et infinie, elle révèle notre nature divine.

Au fond de nous, toutes les réserves et connaissances de l’univers nous sont accessibles si nous acceptons, comprenons et assumons ce que nous sommes réellement : Dieu incarné dans un corps humain pour expérimenter la matière.

Expérimenter la matière

Expérimenter la matière

Attention, l’énergie « je sais » ne doit pas nous faire tomber dans le piège « je détiens la vérité » car il y a 7 milliards de vérités. Le « je sais » est un je sais qui fait référence au cœur, à ce que je suis, à ce que je sais profondément. Ce n’est pas un je sais et les autres ne savent pas, au contraire, c’est un je sais intime permettant de savoir ce que nous sommes, et en même temps, je sais que tous les autres moi savent aussi finalement.

Car je sais qu’il n’y a pas d’autres, que ce que j’appelle les autres sont juste d’autres moi-même dans une autre expérience.

Et même si les « je sais » peuvent parfois s’interpréter différemment, je sais que chacun a le droit d’avoir sa vérité, son interprétation de ce qu’il est.

Le Dieu que nous sommes à la liberté de s’interpréter 7 milliards de fois différemment, de vivre et être ce qu’il veut. C’est ça être humain, c’est incarner dans la matière le divin qui à travers nous se vit. Et si le Dieu que je suis devient ivre de matière au point d’oublier qui il est, et bien c’est très bien ainsi !

Nous naissons humain, mais nous mourrons divin. Et si nous savons mourir avant la mort physique de notre corps, alors nous comprenons le divin que nous avons toujours été, que dès la naissance, nous sommes l’expression divine, au-delà  des conditionnements, des souffrances et des traumatismes que nous avons pu expérimenter.

Je sais ce que je suis, je suis la puissance d’amour infini qui à travers nous, se vit.

Connectons nous sur le cœur et ressentons cette énergie « je sais »,  écoutons ce qui nous arrive. Quelles sont nos intuitions, nos émotions ?

Faisons une pause, notons tout ce qui nous arrive.

pause

Que savons-nous ?
Sentons la puissance du « je sais » monter en nous :

Je sais que je suis, l’amour,
Je sais que je suis indestructible, immortel,
Je sais que je suis tous mes frères, et toutes mes sœurs,
Je sais que nous sommes un,
Je sais qu’il n’y a que nous,
Je sais que ma pensée est créatrice car je suis Dieu.
Je sais que je sais,
Je sais que l’amour est la vérité, que la matière n’est qu’une projection de mes pensées,
Je sais que tout est moi, je sais qu’il n’y a que moi, que nous, partout.
Je sais que tout ce que je crée est une expression de ce que je suis, l’amour infini.
Je sais que je suis toi, et que tu es moi.
Je sais que je t’aime, que tu es la vie, que tu es, l’infini.
Je sais que tout le monde ne le sait pas encore,
Je sais aussi qu’avec ce message, beaucoup vont comprendre ce qu’ils sont.
Je sais que l’amour est la clé pour se dissoudre, et pour faire un avec le père.
Je sais que l’amour, la plus grande force de l’univers à travers nous se vit.
Je sais que si je choisi l’amour, l’union, je vais construire.
Je sais que si je choisi la séparation, la peur ou la haine, je vais détruire.
Je sais que c’est moi qui choisis.
Je sais que je ne suis pas mes pensées, que je ne suis pas le personnage, l’ego.
Je sais que je suis l’âme d’amour infini, qui dans ce corps se vit.
Je sais que je suis l’amour, la vie.
Je sais que je suis libre d’être, ce que je veux.
Je sais que de bonheur je pleurs, quand dans tes bras je meurs.
Je sais que je suis le créateur de ma vie,
Je sais que je suis libre, d’être ou de ne pas être, de faire, ou de ne pas faire.
Je sais ce qui est bien pour moi,
Je sais que personne ne doit me dire ce que je dois faire, ce que je dois être,
Je sais que je peux penser par moi-même,
Je sais que je peux sortir des conditionnements,
Je sais que je suis Dieu incarné dans ce corps pour mon expérience de vie,
Je sais que ma vie peut devenir divine et belle, en fonction des pensées que je choisis.
Je sais que je suis maître de ma vie, que je peux choisir ce qui est bien pour moi.
Je sais que je t’aime, que tu es un autre moi même, derrière ces lignes,
Et maintenant que toi aussi tu sais que nous sommes un,
Vivons en paix et en harmonie, dans la joie et dans l’amour.
Co-créons ensemble et partageons ce que nous sommes,
Ce que nous,
Savons,
Partageons,
L’amour
Partageons
La lumière.

Je t’aime et je te bénis,

Reçois mon amour,

Infini,

Kundun juillet 2013

E comme État, P comme Psychologique

C’est notre état psychologique, notre façon d’appréhender les choses, notre perspective, notre point de vue qui crée, détruit et transforme notre univers.

C'est notre état psychologique,[...] qui crée, détruit et transforme notre univers.

C’est notre état psychologique,[…] qui crée, détruit et transforme notre univers.

En fonction de notre état psychologique, nous allons générer des attitudes qui ne manquerons pas d’agir sur notre environnement et notamment sur les autres.
Si nous pouvons, en devenant le moment présent, rester centrer sur ce que nous sommes réellement : une présence d’amour, alors notre impact sur le monde change.

Si nous pouvons garder notre meilleur état psychologique possible, à chaque instant, si nous pouvons être cet amour infini, sans se laisser influencer par l’environnement, quoi qu’il arrive, alors dans ce moment de pleine conscience, nous ne pouvons qu’agir justement, et prendre les bonnes décisions. Alors, Dans un esprit de fraternité et de partage, nous pouvons exprimer ce que nous sommes : l’amour et non pas l’identification à nos croyances.
Alors la vie devient vrai, alors la vie devient réel, alors la vie devient profonde et juste.
Notre état psychologique est tout ce que nous avons, c’est lui qui va générer notre monde.

Pouvons nous comprendre que l’amour engendre l’amour et que la haine engendre la haine ?
Dans un cycle infini de destruction et de création, notre état d’esprit va se manifester en créant des unions et des séparations. La même rencontre, dans deux moment différents, avec des états d’esprits différents engendrera des conséquences diamétralement différentes.

Sachons cultiver l’amour, la fraternité, la paix afin de co-créer ensemble un monde qui nous reflète ce que nous sommes.

Dans quels états d’esprit sont les gens autour de nous ? Que diffusent nos amis, notre famille, les personnes qui travaillent avec nous ?
Comme un virus, l’état psychologique d’une personne se propage et se transmet. Soyons attentif aux êtres qui sont en contact avec nous.
Pouvons nous être naturel, pouvons nous être nous même auprès d’eux ?
L’état psychologique des êtres, qu’ils soient dans un état d’union ou de séparation ne manquera pas de nous influencer. C’est l’histoire de l’homme qui rentre du travail énervé et fatigué de se faire engueuler toute la journée et qui est violent avec sa femme le soir. Car chaque violence, chaque état psychologique de l’autre, qu’il soit positif ou négatif agit sur nous. Il faut un certain temps pour revenir dans un état psychologique d’amour infini après s’être fait agressé. Pour certains, l’amour est naturel, pour d’autres c’est la violence, en fonction de leur état psychologique de base.

Sachons nous centrer sur le cœur, apprenons à cultiver un état psychologique d’amour et de bien être.

Partageons et diffusons la joie, le bonheur, l’amour d’être ce que nous sommes.

Osons répandre la joie, ayons le courage d’être nous même, au delà des évènements, au delà des circonstances.

Concentrons nous, sur le cœur, sur l’amour et voyons comment notre monde change avec nous.

Kundun, Mai 2013

V comme Volonté

La volonté, c’est la force, l’énergie, le carburant qui nous pousse à agir.

"La volonté, c'est la force, l'énergie, le carburant qui nous pousse à agir."

« La volonté, c’est la force, l’énergie, le carburant qui nous pousse à agir. »

Les pensées sont des effets, mais elles ne sont pas suffisantes pour que l’action se crée dans le moment présent.

C’est la volonté, outil de la conscience qui permet d’incarner les pensées dans la matière.
Ainsi la volonté intervient et permet de réaliser ou pas nos pensées, en utilisant le filtre de nos conditionnements.
Mais qui ‘veut ?’
Quelle est cette force ?
Sur quoi agit-elle ?
Cette force, c’est l’énergie de vie qui nous traverse.
Quelque soit l’usage qui sera fait de cette force : une action d’union ou de séparation, cette force nous traverse.

Parfois détourné par l’Ego, cette force de vie peut très bien alimenter la personne, le personnage que nous croyons ou avons cru être. Sans les filtre de la personne, cette force est la source d’inspirations divines, de perfections.
Cette source vient du cœur au départ, et c’est l’amour qui crée le mouvement. C’est l’amour qui est à la base de chaque action, de nos choix, de notre expérience de vie.

« La volonté, c’est l’amour au service de la vie. » Kundun 2013

Et plus nous nous éveillons, plus la vie nous traverse, plus notre volonté grandit, car ce n’est plus notre volonté mais la sienne, celle de la présence qui sait, celle de la présence qui fait.

Et plus la présence grandit, plus nous disparaissons, et plus la présence apparait, plus nous sommes ce que nous avons toujours été, une conscience infini d’amour expérimentant ce qu’elle est.

Méditons et restons dans ce moment présent. Laissons les pensées passer puis se perdre. Laissons les passer jusqu’à la suivante.
Au bout d’un moment, il n’y en aura plus. Projetons notre conscience sur l’amour, sur le cœur, écoutons attentivement une musique, devenons la musique. Laissons le moment remplir tout l’espace qu’il est déjà, puis devenons ce moment.
Il est là, nous sommes là, il est nous et nous sommes lui. Nous sommes aussi ce moment ou l’action, ou l’inaction est possible.
Ce moment ne change pas, il est permanent et infini. Il n’y a ni passé ni futur, il n’y a que ce moment présent. Le passé est une mémorisation d’un état présent. On peut le ‘rappeler’ uniquement dans le présent, car les choses n’existent que dans le présent.
La réalité, ce qui est vrai, c’est ce qui est permanent. Ce qui change tout le temps ne peut être vrai. Seul ce moment présent est vrai, car toujours là.

La présence ne peut vivre qu‘ici et maintenant, tandis que le mental ne peut y demeurer, son univers étant celui du passé et du futur.

Texte de Kundun, Décembre 2012

R comme Reflet

Les miroirs ne choisissent pas ce qu’ils reflètent, ils reflètent ce que nous leur envoyons.

R comme Reflet

R comme Reflet

Lorsque nous sommes en présence d’un être, posons nous la question : que reflète-t-il ?
Bien sur, les miroirs, tant qu’ils ne sont pas totalement éveillés, tant qu’ils ne sont pas pure nous renvoient notre conscience teintée de leur filtres, de leurs spécificités.
C’est comme se regarder dans un miroir déformant. Certains renvoient très nettement la réalité, d’autres déforment ou renvoient une image colorisée par des croyances, des conditionnements.
Dans quels miroirs nous regardons nous ?

Comment évaluer un miroir parfait ?

N’est ce pas la fonction des êtres éveillés de nous montrer une image la plus réelle possible de ce que nous sommes ?
Pourquoi ces êtres éveillées diffusent-ils tous une même présence d’amour ?
Comprenons nous le lien qui existe entre la réalité, l’amour, la présence, et la nature des miroirs ?
Quels sont les miroirs susceptibles de nous éclairer sans déformer notre propre reflet ?
Ceux des êtres éveillés bien sur, ceux ayant dissous leur personne : Ramana Maharshi, Sri Aurobindo, David Joshua Stones, Eckhart Tolle, Michael Brown, Darpan, Adyashanti, Adyanshanti, David Hawkins, et tant d’autres.
Des êtres exprimant l’amour, le cœur, la présence bien sur.

La vie nous met en permanence face à nous même.

La vie nous met en permanence face à nous même.

En réalité, chaque personne est un miroir et la vie nous met en permanence face à nous même.
Nous n’aimons pas quelqu’un ?
Pourquoi ?
Est ce parce qu’il nous renvoi une image de nous même que nous n’aimons pas ?
Ou est est ce parce qu’il déforme ce que nous lui envoyons ?
Faisons la part des choses, ayons le discernement, comprenons les effets miroirs, comprenons le fonctionnement de ces mécanismes.
Pouvons nous faire la distinction entre la réalité et l’interprétation de la réalité ?

Kundun février 2013

M comme Mots, C comme Concepts

Des mots et des concepts

des mots et des concepts

des mots et des concepts

Pour bien définir ce qu’est un concept, prenons comme exemple le mot ‘autre’ :

L’univers que nous co-créons à cette faculté merveilleuse de nous mettre en contact avec ce que nous appelons les ‘autres’.

Ainsi nous pouvons constater comment les mots transforment la réalité et nous induisent en erreur : la véritable signification du mot autre est : ‘autre moi’.

Lorsqu’on commence à s’éveiller un peu, on finit par comprendre qu’ il n’y a jamais eu d' »autres » : il n’y a qu’une seule conscience infinie projetée et matérialisée dans le monde que nous connaissons.
Si nous pouvions transformer la fausse signification des mots, nous pourrions modifier notre façon de comprendre les pensées que nous recevons.

Autre exemple : il est totalement aberrant de dire ‘je pense’ car en réalité, personne ne pense. Une conscience vie à travers nous, une présence existe, quelque chose est observateur des pensées qui passent. On pourrait plutôt dire ´des pensées sont reçues’ plutôt que ‘je pense’.

« La connaissance des mots amène à la connaissance des choses » disait Platon. La méconnaissance des mots amène à des raisonnements erronés.
La difficulté est de réaliser que nous utilisons des concepts erronés.
Nous pouvons ainsi être très intelligent, avoir un mental très développé, avoir des raisonnements valable et juste logiquement, mais basés sur des idées fausses.
Par exemple le ‘je pense donc je suis’ de Descartes nous a plongé dans une obscurité bien occidentale pendant des siècles. En réalité quelque chose perçoit des pensées, mais nous ne sommes pas elle. Si Descartes avait pu méditer, il se serait aperçu que nous continuons à être sans penser, que même si le ´donc ´est logique, il est basé sur un postulat faux, le fameux  « je pense ».
Il serait plus juste de dire ‘je ne pense plus, donc je suis.´ car moins nous sommes victimes des pensées, et moins nous nous identifions à elle, plus nous pouvons « être » véritablement.
Oui, la logique de Descartes est tout à fait juste, ce qui est faux, c’est le postulat ‘je pense.’
Il est temps, en ce début de XXI siècle, à l’heure de la fusion entre l’est et l’ouest, de remettre les choses en perspective. A l’heure de l’internet, la connaissance concernant Shaktipat, la kundalini, la méditation, la non dualité sont accessibles et surtout expérimentable par chacun.

Redéfinissons les mots, les concepts afin de percevoir la réalité telle qu’elle est, et non pas au travers de mots mal définis, mal utilisés.

Nous pourrions par exemple commencer par redéfinir les mots et les concepts afin de nous poser les vrais questions.

Pourquoi l’étude de la philosophie a t-elle une place si faible dans les écoles ?
Pourquoi les mathématiques, qui ne développe que le mental sont si envahissantes ?
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait un philosophe, et pourtant, par méconnaissance, de nombreux pays programment leur habitants avec des connaissance erronées, créant un déséquilibre cerveau gauche / cerveau droit.
Cela à pour conséquence un déficit de créativité,  la création d’un monde égotique basé sur le mental, des gens malheureux, dans l’illusion de la séparation.

Nos pays occidentaux sont les principaux producteur de robots qui ne savent ni qui ils sont, ni pourquoi ils sont la. Évidemment, nous sommes programmés pour consommer, pas pour réfléchir.

Quel est le résultat ? Allumez la télévision, vous verrez.

A l’échelle planétaire, pendant des siècles, l’ignorance et une mauvaise compréhension des mots s’est diffusée un virus.
Par exemple, les personnes utilisent en France le mot aimer à la fois pour les personnes et les pommes de terre frite. On ‘aime’.
Dans la langue anglaise, il y a un peu plus de subtilité, il y a « I love » et « I like ».

En réalité le concept derrière le mot aimer, c’est plutôt ´je reconnais que tu es moi’. Car c’est cela l’amour, c’est ressentir et comprendre le un que nous sommes. Bien évidement, il faut aussi faire la distinction entre l’amour du cœur et l’attachement de l’ego (Qui n’est pas de l’amour).

On pourrait dans ce cas réutiliser, pour être plus précis le mot ‘Agapè’ du grec et utiliser le mot ‘ego-amour’, pour exprimer un attachement de la personne vers un objet ou une autre personne. (Utilisable pour les objets comme pour les personnes) , on y verrait plus clair !

Il y a dans une partie de l’Asie, de l’Inde, en Amérique du sud, une culture du cœur, du cerveau droit qui permet plus facilement cet équilibre.
Voyageons, visitons, vivons en leur présence et sentons cette joie, cet accueil, cette lumière que l’occident a perdue.
L’est éveillera le cœur de l’ouest pendant que l’ouest éveillera le mental de l’est.
A la fin, tout sera unifié, éveillé, équilibré ou tout disparaîtra.

Kundun, Janvier 2013

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