Je suis

Je suis la vie,

je suis l’abondance,

je suis la connaissance,
je suis le beau,
je suis l’harmonie,
je suis le juste,
je suis le vrai,
je suis l’espace,
 
toi.
 
Kunzang Août 2013

P comme Pensées, P comme perspectives

Notre conscience, notre âme est toujours une et unifiée.

Notre conscience, notre âme est toujours une et unifiée

Ce que nous sommes est ce que nous sommes et ne peut avoir de contradiction interne.

Alors que se passe-t-il parfois me direz-vous ?

« Seules les pensées s’opposent ».

Nous avons la faculté de choisir des pensées opposées. Nous avons la liberté totale et suprême, aussi de ne plus être ce que nous sommes. Ainsi, en choisissant des pensées nous pouvons créer et modifier le personnage, l’égo. Nous avons aussi, et c’est ce qui se passe au départ souvent, la possibilité de s’identifier avec ce personnage.

Somme de tous nos conditionnements et de toutes nos pensées, le personnage est un résultat.

Comme 7 milliards d’autres nous participons à ce même jeu de personnage, à ces mêmes jeux de conscience, nous nous retrouvons finalement sur terre avec cette « réalité virtuelle » qui a généré le monde physique que nous voyons.

Nous pouvons choisir des idées, des pensées qui s’opposent si nous le voulons. Parfois certains d’entre nous donnent beaucoup d’énergies à des idées contradictoires, et cela crée de véritables tensions dans l’être. Si nous changeons d’idées très souvent, si nous investissons notre énergie dans des pensées qui s’opposent sans cesse, nous faisons du « sur place » : allons à droite, allons à gauche, avançons, reculons.

Certains sont tellement remplis de pensées opposées qu’ils ne peuvent plus bouger, ni rien décider.

L’univers tout entier répond à nos intentions. Comprenons qu’il se reconfigure à chaque instant pour répondre à notre volonté.

Une des voies est de ne plus choisir de pensées qui s’opposent, une autre est de ne plus choisir de pensées du tout, ou presque plus.

Si, dans le moment présent, on « surrender » à la vie, à ce qu’elle nous apporte, il est tout à fait possible de laisser les pensées s’envoler.

En laissant s’exprimer à chaque instant toute l’expression de notre être, de ce que nous sommes, nous n’avons plus besoin de vivre dans le système « duel » de choix de pensées.

Nous pouvons rester dans la présence du « je suis », « je sais », dans l’acceptation de ce qui est. Dans la dissolution la plus grande du faux personnage qui ne vit qu’à travers des pensées, toujours des pensées. Et c’est ce choix de pensées opposées qui perturbent et dépense beaucoup d’énergie.

Une autre solution est de faire des méditations non duelles afin de comprendre que l’opposition entre les pensées n’existe pas réellement.

Ce qui existe, c’est différents points de vue, différentes façon d’appréhender les choses. En réalité, si nous entrons dans une perspective non duelle, nous « savons » qu’aucune pensée ne s’oppose mais qu’elles ne sont que des perspectives différentes en fonction d’où nous plaçons notre conscience.

Toutes les pensées peuvent sembler justes et vraies en fonction de leur perspective. Lorsqu’on sait que nous sommes Dieu et que nous avons la liberté de toutes les appréhender de façon simultanée, nous entrons dans ce que j’appelle un univers de « multi-dualité », c’est à dire la possibilité de comprendre toutes les dualités et tous les points de vue.

Pour résumer, disons que la conscience ne peut être qu’une, qu’elle est amour et unité, que seules les pensées, outils de son divertissement peuvent sembler s’opposer en fonction de la perspective choisit.

Dans tous les cas, ne gaspillons pas notre énergie en choisissant des pensées opposées. Clarifions ce que nous sommes, ce que nous voulons être.

Kunzang Août 2013

E comme étiquettes

Le mental est en permanence en train d’étiqueter, de séparer, c’est sa fonction. Nous donnons des étiquettes, nous trouvons des mots à tout. Le cerveau gauche, pour décrire et comprendre l’univers n’a pas d’autre choix que de séparer, d’étiqueter.

E comme Etiquettes

E comme Etiquettes

Dès que l’on entre dans le monde des étiquettes, des mots, on entre dans le jeu de la séparation, du mental, nous entrons alors dans le monde de l‘illusion. Comprenons les étiquettes, les mots, comprenons que c’est le mental qui sépare tout.

Laissons tomber les descriptions et recentrons nous sur les sensations du corps, recentrons nous sur la vérité, sur la réalité.

Notre cerveau gauche étiquette ce qui se passe puis, sans nous laisser le temps de vivre, passe à l’étiquette suivante.

Alors que si nous savons rester dans la présence de l’instant, si nous pouvons tout accepter sans étiqueter, si nous pouvons accueillir, nous pouvons commencer à vivre.

Commençons à enlever les étiquettes et accueillons tout ce que la vie nous propose.

Exemple d’étiquettes : la peur, la violence, le mal, le diable, etc…

Ces étiquettes ne sont que des mouvements de la vie, des étiquettes.

Aucune vague ne peut s’opposer à l’océan. Il n’y a pas de « force du mal », il n’y a ni diable, ni noirceur. Il n’y a que des polarités : négatives ou positives, créatrices ou destructrices. Tout à sa place dans l’univers, et tout est juste du point de vue de la conscience cosmique.

Certaines vagues se sentent terriblement mal aimées. Elles n’ont juste pas encore réalisées la présence de la source.

La pièce ne peut pas être submergée par le contenu. Nous sommes la pièce, nous sommes l’univers, nous sommes l’espace.

Ce que l’on appel « le mal » est un jugement depuis la perspective relative de l’homme. Du point de vue du divin, il n’y a ni bien ni mal, il y a juste un mouvement, des polarités.

Du point de vue divin, du point de vue de l’absolue, la peur n’existe pas, seul l’amour et l’union existe puisque Dieu est tout. Dieu ne peut avoir peur puisqu’il est tout.

La peur est une idée de l’homme, la peur est une notion de « séparation » du mental. « Je suis séparé de l’autre, donc j’ai peur car je ne le connais pas, je ne le comprends pas. »

L’enfer, la peur, c’est l’illusion du mental que nous pourrions être séparé de Dieu, des autres, de la conscience infinie que nous sommes tous. Or c’est impossible, sauf dans l’illusion du personnage, du mental.

L’étymologie du mot diable latin : diabolus, du grec Διάβολος signifiant « celui qui divise ».

L’enfer n’est pas un endroit mais l’identification erronée à la personne, à l’égo, à l’illusion de la séparation. « Tu n’es pas moi donc j’ai peur et je te déteste », alors que le paradis et la réalité est « ‘Tu es moi, je t’aime, tu es sacré, nous sommes tous Dieu ».

Comment pouvons-nous espérer vivre au paradis sans transmettre cette connaissance élémentaire ?

Il est tant que l’éveil de la conscience soit désormais un objectif international.

La société est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Le monde est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Un éveil citoyen du monde est urgent.

Venez avec moi dans la réalité ! Je vous amène au paradis, suivez ces lignes, je vous le dis,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous,

UN.

Kundun, le 27 avril 2013

C comme Contrôle

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation.

Plus elle progresse dans le contrôle des autres personnes, des situations, de ce qui se passe, plus elle génère une énergie de force et de volonté de plus en plus difficile à maintenir, de plus en plus stressante.

L'égo, la personne a parfois l'impression qu'elle contrôle la situation

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation

Le proverbe « l’homme fait des plans, et dieu rigole » est très significatif.

Plus nous pouvons dissoudre la personne, nos conditionnements, et plus nous allons vers la foi, plus nous avons confiance en la vie.
Au contraire, si nous suivons à l’extrême la personne, l’égo, nous allons vers l’illusion du contrôle de notre environnement.
Il y a d’une part un chemin qui mène vers le bonheur, un « surrender » total au divin qui à travers nous se vit, et d’autre part un chemin rempli de souffrance où nous essayons d’aller à l’encontre des événements et de la vie.

Acceptons et affrontons les situations. Ne fuyons pas. Elles existent pour nous apprendre quelque chose.

Chaque seconde de notre expérience, par notre intuition, par notre imagination, nous recevons le plan divin, nous sommes guidés par la vie.
Si nous savons écouter, la joie et le bonheur se retrouvent sur notre chemin.

Si la personne prend le contrôle de la conscience, du cœur, alors, il existe comme un détournement de cette énergie qui va alors s’investir dans une action non juste.

Le contrôle est basé sur l’illusion de la séparation. Si nous comprenons que nous sommes un et qu’il n’y a pas de séparation, nous pouvons nous laisser porter par le flux de la vie tout en écoutant nos intuitions. On passe alors du « contrôle » au « lâcher prise ». Témoin de la vie, nous devenons alors spectateur de l’énergie de vie, qui à travers nous se vit.

Plus nous allons vers l’éveil et la dissolution de la personne, plus la vie se libère à travers nous.

Kundun, Mai 2013

Éclairage

Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.

Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.

Quand, s’illuminent les chemins,
Alors,
Il n’y a,
plus qu’à choisir,

Que de chemins, que de destins.

Tous,
Sont les effets de causes que nous choisissons.

Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.

Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, là où nous sommes.
Maintenant.

Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.

Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.

Certain unifient, certains séparent.

C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.

Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.

Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.

Il suffit d’être dans l’instant,
Dans ce moment présent, ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.

Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.

Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.

Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.

Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.

Poème de Kundun, Mars 2013

LE CHEMIN DES IMMORTELS

Entretien avec Paul DEGRYSE, Chamane

INFINITE LOVE WEB TV présente au salon ZEN Paris 2012 un entretien avec avec PAUL DEGRYSE, éclaireur toltèque qui pratique le chamanisme depuis 24 ans, auteur de 5 livres, dont « CHAMANE, LE CHEMIN DES IMMPORTELS », il s’inscrit dans la lignée de Carlos Castenada, et nous délivre une vision de l’homme réaliste et optimiste où il nous propose de chercher une place juste pour son corps et son esprit.

Participez à l’éveil planétaire et retrouvez nous au salon ZEN espace Champerret Paris du 4 au 8 octobre 2012.

Programme de nos ateliers et conférences ici

La vérité dans la spiritualité

La vérité dans la spiritualité par Kundun, Infinite Love

La vérité dans la spiritualité par Kundun, Infinite Love

De part les expériences spirituelles, certains d’entre nous atteignent des niveaux de conscience fantastiques et sont réellement très éveillés. Ils découvrent des vérités.

Ils peuvent accéder à des états modifiés de conscience et atteignent des formes réelles d’illumination. C’est ce qui se produit lorsque l’on médite, que l’on expérimente des montées de Kundalini, que l’on expérimente le divin.

Parfois, certains peuvent être amenés à croire qu’ils détiennent ‘La vérité’.

Mais attention, considérer qu’on détient ‘La Vérité’, c’est créer de l’égo dans le 7ème circuit de conscience, (cf le livre les 8 circuits de consciences), c’est créer une séparation entre ceux qui ont atteint la vérité et ceux qui ne l’ont pas atteint : c’est la voie qui mène vers le fanatisme religieux.

Or, il nous semble plus juste de dire qu’il y a 7 milliards de vérités qui sont toutes ‘vraies’. (Une par personne)

Pour Infinite Love, chacun perçoit sa vérité de façon relative, même lorsqu’on a un très haut niveau de conscience. Ce qui nous semble important, c’est comprendre et accepter que chacun puisse avoir sa propre vérité, en fonction de son expérience.

Comme a dit le Dalaï-lama, ‘il ne faut pas juger car cela rend malheureux’. Ne jugeons pas les autres et leurs vérités, elles ont le droit d’exister. Seul l’égo a ce besoin perpétuel de juger et de séparer.

La vérité individuelle est relative, et c’est la somme de toutes ces vérités qui crée la vérité absolue. La vérité absolue, d’un point de vue logique n’est perceptible que par la conscience infinie.

C’est d’ailleurs une des définitions de la conscience infinie : ‘Celle qui embrasse toutes les vérités.’ Pour nous, la somme de toutes les vérités relatives, c’est Dieu, c’est la conscience infinie.

Lorsqu’on s’éveil, on est par définition dans un univers hors dualité, on comprend donc toutes les vérités et on comprend qu’elles sont toutes vraies. On est un, avec elles et avec tous les êtres.

A la fois toutes les vérités relatives sont vraies et à la fois, il n’y a plus qu’une seule grande vérité absolue qui est la somme de toutes les vérités.

On peut alors vivre en harmonie, en comprenant les positions et les vérités de chacun : il n’y a plus de séparation.

Tolérer et comprendre la vérité de l’autre est un acte d’union et d’amour.

Texte de Kundun, Juin 2012

C comme Croyances

C comme Croyances

C comme Croyances

Qu’est ce qu’une croyance ?

Une croyance est une illusion. On croit quelque chose, mais cela veut-il dire qu’on ne l’a pas expérimenté ? La croyance, c’est prendre pour vrai une information.
C’est une erreur. Pour atteindre le juste, pour atteindre le vrai, il ne faut pas croire, il faut ‘vivre’, tester, expérimenter.

Ne croyez pas ! ne croyez pas ce qu’on vous dit, ce qu’on vous apprend. Expérimentez ! Testez ! Vérifiez si cela fonctionne pour vous.

Souvent, les personnes ne font pas la différence entre leurs ‘croyances’, leurs conditionnements et ce qui est ‘vrai’, ce qui est juste.

Il ne faut pas croire, il faut expérimenter, il faut ‘être’. La vérité ne s’apprend pas, elle s’expérimente !

Ne croyez pas ce qu’il y a écrit sur ce site Internet, devenez libre, testez, utilisez votre ‘discernement’, votre logique. Ne croyez pas ce qu’on vous dit, ne croyez pas ce qu’on vous a appris !
Déprogrammez vous, rien n’est ‘évident’, tout est possible.

Par exemple :

faut il croire en Dieu ?

Non bien sur, il faut l’expérimenter ! Dieu n’est pas une croyance, on ne l’atteint pas par le mental. Dieu ne peut qu’être expérimenté. Quand vous le rencontrerez, vous aurez ‘la foi’.

À quoi servent les croyances ?

À manipuler les autres, bien sur. À les entraîner à avoir du ‘discernement’ !

Comment faire la différence entre nos croyances et la vérité ?

C’est simple, la vérité, c’est ce qui fonctionne. La vérité, c’est ce que vous avez expérimenté dans votre univers et qui marche.

Vous souhaitez changer de vie ?

Réfléchissez et modifiez vos croyances. Croyez que vous pouvez réussir, vous réussirez ! Croyez que vous pouvez devenir riche, vous le deviendrez. Ce que vous croyez, transforme votre réalité. La somme de nos croyances est ce qu’on appel des ‘conditionnements’. Ce sont ces conditionnements qui conditionnent et créent votre réalité.

La bonne nouvelle est que vous pouvez choisir vos croyances, vous êtes libre ! Modifiez vos croyances et soyez attentif. L’univers s’adapte à vos croyances en permanence. Il vous offre des opportunités à chaque instant. Ce sont vos croyances qui font le tri. Soyez positif, soyez ouvert, et regardez votre horizon s’élargir jusqu’à l’infini.

Texte de Kundun, 19/05/2012, Paris

J comme Justice

Qu’est ce que la justice, qu’est ce que le juste ?

La justice, c’est l’équilibre. Ce qui est juste est ce qui est équilibré. Le juste s’oppose au non juste.
Le juste n’a rien à voir avec la notion de bien et de mal. L’action juste est l’action équilibrée.

Texte de Kundun, 8 mai 2012

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